A ne pas manquer !
Comme toujours interventions très brillantes et très nourrissantes (séparée en 6 vidéos) du Dr Louis Fouché sur les libertés, l’information et les communications sur la pandémie, le virus, les vaccins, … Toujours très documenté et pertinent.
Je conseille particulièrement le n° 4.
Catégorie : Déclarations
Le Dr Pascal Sacré livre son analyse en toute liberté.
Le Dr Pascal Sacré, licencié pour s’être exprimé sur la non fiabilité des tests PCR notamment, livre toutes ses opinions lors d’une interview pour Kairos Presse. Il s’y exprime sur la gestion générale de la médecine, les tests, la fausse épidémie du Covid, les vaks1, la corruption de la médecine et des gouvernants, ….
Suite à cet interview, le Docteur Sacré a lancé un appel à la désobéissance civile dans la vidéo Facebook suivante:
Quand de grands médecins dénoncent les politiciens jouant au docteur
Le Dr Roger Hodkinson, professeur de médecine et actif dans un laboratoire vendant des tests intervient dans une assemblée publique au Canada pour dénoncer l’absurdité des mesures politiques de port du masque, de distanciation physique, de confinement et de destruction de l’économie etc … totalement disproportionnées par rapport à l’aspect peu dangereux de ce virus.

Un autre grand médecin s’exprime sur le même sujet.
Très belle lettre ouverte au ministre belge de la santé.
Ce courrier a été envoyé ce 17 novembre par Annes Bouria au ministre de la Santé et également transmis à Éliane Tillieux, présidente de la Chambre des représentants.
« Monsieur le Ministre fédéral en charge de la santé publique,
Dans le cadre d’une interpellation purement citoyenne, permettez-moi de vous solliciter en vue d’obtenir des réponses aux questions relatives aux articles en annexe à la présente et concernant la mise en perspective des chiffres sur la covid en Belgique.
- Qu’ont concrètement mis en place les autorités fédérales en ce qui concerne les moyens hospitaliers pour faire face à la situation de “2eme vague” qu’elles redoutaient tant depuis plus de 6 mois ?
- Pourquoi n’existe-t-il absolument aucune politique de prise en charge des patients atteints de la covid en ambulatoire (hors hospitalisation) ? Cette politique de non prise en charge ne serait-elle pas, entre autres, à l’origine de la sur-fréquentation hospitalière covid, et à fortiori de la surmortalité covid ?
- Au vu de la fiabilité discutable en terme diagnostic des tests PCR de détection du SARS-Cov2, des patients admis et répertoriés « covid », sont-ils tous malades à cause d’une infection au SARS-COV2, ou certains sont-ils victimes d’autres infections respiratoires tout en étant porteurs du SARS-COV2 sans que ce dernier soit la cause majeure de leur état clinique ? Idem pour les décès classés “covid”, peut- on affirmer avec certitude que les décès “covid” ont bien tous pour origine majeure une infection au Sars-Cov2 ?
- S’il est communément admis qu’il s’écoule généralement un délai de 10 à 15 jours entre des mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du Sars-Cov2 et ses effets escomptés, comment prouver l’efficacité de ce nouveau confinement sur l’évolution de l’épidémie sachant que, comme il est démontré dans l’article, le pic de cet épisode épidémique fut atteint aux alentours du 25 octobre ? Quelles sont les preuves scientifiques en terme d’efficacité des mesures de confinement sur la mortalité générale ? Pourquoi n’avoir jamais évalué sérieusement la balance risque/bénéfice de la stratégie de confinement, tant en matière médicale que socio-économique ?
- S’il semble très probable que le SARS-Cov2 prenne une tendance à la saisonnalité et qu’une variante particulière du SARS-Cov2 (le variant4) soit à l’origine de ce pic épidémique d’automne, pourquoi maintenir une dialectique de culpabilisation du citoyen rendant ce dernier principalement responsable, par ses comportements, de la situation, alors que cet épisode automnal traduit une évolution classique, identifiable et quantifiable de la dynamique d’une épidémie virale ? Pourquoi maintenir la même politique sanitaire pour une infection virale qui a vu son taux de létalité apparent divisé par 5 au cours des 6 derniers mois dans notre pays (15,7 % au 31 Mai 2020 contre 2,8 % à ce jour) ?
- Dans le cadre des éventuelles futures campagnes de vaccination que votre législature semble pressée d’engager, pouvez-vous garantir à chaque citoyen le droit au consentement éclairé ainsi qu’au refus de se voir administrer ce vaccin à la technologie inédite, et ce, en vertu de la loi sur les droits des patients du 22 aout 2002, du respect de l’article 23 de la constitution et du code de Nuremberg ?
- Enfin, quelle est la légitimité constitutionnelle des mesures sanitaires prises récemment ? Les membres de votre gouvernement sont-ils conscients des conséquences lourdes sur le plan des libertés fondamentales ainsi que sur la pérennité d’un état de droit démocratique ?
Dans l’attente de vous lire, je vous remercie d’avance pour l’attention que vous porterez à cette requête et vous prie d’accepter, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.
Annes Bouria – Pharmacien
Membre du Collectif interprofessionnel Transparence-Coronavirus pour l’objectivité de l’information et la liberté thérapeutique. »
Source: journal KAIROS, journal belge antiproductiviste et pour une société décente
Covid-19: politisation, «corruption» et suppression de la science
Editorial publié dans sa propre revue par Kamran Abbasi, rédacteur en chef de la revue scientifique BMJ (British Medical Journal)
Quand la bonne science est supprimée par le complexe médico-politique, les gens meurent.
Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles; les plus grandes déceptions sont fondées sur un grain de vérité. Mais le comportement sous-jacent est troublant.
La science est supprimée à des fins politiques et financières. Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle et est néfaste pour la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe médico-politique peut être manipulé en cas d’urgence – un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.
La réponse pandémique du Royaume-Uni fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques.
Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence. La fuite a révélé l’ interférence des conseillers gouvernementaux dans SAGE, tout en exposant la sous-représentation de la santé publique, les soins cliniques, les femmes et les minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du bureau du commissaire à l’information.
Ensuite, un rapport de Public Health England sur la covid-19 et les inégalités. La publication du rapport a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre; une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi. Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas parler aux médias.
Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été empêché par le gouvernement de parler aux médias en raison d’un «paysage politique difficile».
Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse sur les tests d’anticorps au point de service pour la covid-19. L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et généralisée de tests de diagnostic rapide précis. Il dépend aussi de la logique douteuse de dépistage en masse à l’essai à Liverpool avec un suboptimal test PCR.
L’incident est lié à une recherche publiée cette semaine par le BMJ , qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans les tests du monde réel, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants. Des chercheurs de Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre. Pourquoi était-il important de se procurer ce produit sans examen minutieux? La publication préalable de recherches sur un serveur de pré-impression ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec le politique de publication de BMJ. Comme pour prouver un point, Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ concernant le document de recherche.
Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les milieux ou à toutes les populations. Cela n’a pas de sens de suivre servilement la science ou les preuves. Une meilleure approche consiste pour les politiciens, les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident des politiques pour leur public. Mais même cette approche ne retient la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour examen et sans ingérence politique, et si le système est transparent et n’est pas compromis par des conflits d’intérêts.
La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés tels que l’hydroxychloroquine et le remdesivir. Globalement, les gens, les politiques et les marchés sont corrompus par les agendas politiques et commerciaux.
La réponse du Royaume-Uni à la pandémie repose trop fortement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19. nommées par le gouvernement sont en mesure d’ignorer ou de faire des choix scientifiques spécieux une autre forme d’abus et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux des amis et associés.
Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps exceptionnels? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. La prochaine étape est la transparence totale des systèmes de prise de décision, des processus et de savoir qui est responsable de quoi.
Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts concurrents. L’expertise est possible sans intérêts concurrents. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes ayant des intérêts concurrents ne doivent pas être associées aux décisions relatives aux produits et aux politiques dans lesquelles elles ont un intérêt financier.
Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale.
Les enjeux sont élevés pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de le suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en sélectionnant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleures. Lorsqu’il est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.
La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend vers la suppression de la science pour agrandir et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants gagnent en succès, s’enrichissent et s’enivrent davantage de pouvoir, les vérités peu pratiques de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.
Un autre médicament efficace pour le Covid revendiqué par un médecin belge
Une lettre ouverte de Marc Wathelet, docteur en Sciences, virologue, spécialiste des coronavirus.
Monsieur le ministre de la Santé publique,
Dans ces temps difficiles, je voudrais attirer votre attention sur un traitement qui pourrait faire une différence énorme pour la santé des personnes qui se retrouvent infectées par le nouveau coronavirus en Belgique.
Il s’agit de l’ivermectine, un médicament bien connu et bien compris, découvert en 1975 et qui est repris sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS. Il est utilisé chez l’homme pour traiter des infections par de nombreux types de parasites et présente également une action antivirale. C’est un médicament qui aurait justifié de bénéficier d’essais cliniques pour tester son efficacité contre le Covid-19, comme je l’avais suggéré en avril dernier. Pourtant, il a été écarté chez nous comme il a été ignoré dans le reste de l’Europe !
Mais, plus loin, ce médicament a été pris en considération : voici qu’une étude qui nous vient d’Égypte, pas encore publiée dans sa forme consolidée (preprint), s’est attachée à comparer les effets de l’ivermectine à ceux de l’hydroxychloroquine. Et les résultats sont spectaculaires!
Le traitement standard du Covid-19 dans plusieurs pays d’Afrique, dont l’Égypte, est la combinaison « hydroxychloroquine, azithromycine et Zinc ». L’étude en question compare ce traitement avec la combinaison « ivermectine, azithromycine et Zinc ». Elle comporte quatre bras de 100 individus chacun, où les formes modérées et les formes sévères de la maladie sont traitées avec l’une ou l’autre de ces deux combinaisons de médicaments.
Dans cette étude les chercheurs mesurent le pourcentage d’amélioration des symptômes couplée à une diminution de la charge virale, d’une part, et le nombre de décès (qui revient à un pourcentage puisqu’il y a 100 patients par bras), d’autre part.
Voici le résumé des résultats obtenus :
Hydroxychloroquine, formes modérées: 74% amélioration, 4 décès
Ivermectine, formes modérées: 99% amélioration, 0 décès
Hydroxychloroquine, formes sévères: 50% amélioration, 20 décès
Ivermectine, formes sévères: 94% amélioration, 2 décès
Avec des résultats aussi clairs, c’est le moment de faire preuve de vision !
Je compte sur les experts qui vous conseillent pour vous confirmer que le rapport bénéfices/risques de cette approche thérapeutique est largement en faveur de son utilisation pour les formes sévères de la maladie. Il est indispensable que ce traitement devienne disponible immédiatement dans les hôpitaux belges pour traiter les formes sévères du Covid-19.
Il ne s’agit pas de vérifier cette étude avec de nouvelles études avant de prendre cette décision, alors que nous avons une moyenne de quelque 200 décès quotidiens dus au Covid-19 en Belgique sur la dernière semaine, et donc une surmortalité d’environ 65% en ce moment. Nous n’en avons pas le temps !
Un « game-changer »
S’agissant des formes modérées de la maladie, l’ivermectine, bien que nécessitant à leur sujet une étude de confirmation, devrait également être disponible pour sa prescription par le personnel de première ligne quand le suivi médical peut être assuré de manière à en surveiller les effets secondaires potentiels.
Malheureusement, pour l’heure, ce médicament n’est disponible dans notre pays que dans sa formulation pour application topique, sous forme d’une crème (Soolantra®). Il est toutefois possible d’obtenir la formulation nécessaire, des comprimés de 3 ou 6 mg pour administration par voie orale, en utilisant la dénomination commune internationale, mais nos pharmacies n’en sont pas approvisionnées.
Je vous recommande dès lors 1) d’autoriser la forme orale de l’ivermectine dans notre pays ; 2) d’assurer l’approvisionnement de nos pharmacies avec ce médicament essentiel ; 3) d’assurer la transmission de cette information aux hôpitaux ; et 4) de faire organiser les essais nécessaires pour confirmer ou infirmer son utilité en première ligne pour les formes modérées.
Il faut avoir la lucidité de reconnaître qu’il s’agit d’un « game-changer » et qu’une réponse très rapide du gouvernement à cet égard permettrait de limiter les conséquences néfastes de la gestion par ailleurs mauvaise de la crise sanitaire dont souffre notre pays.
Je vous rappelle qu’aucun des vaccins en cours de développement n’est conçu pour induire une immunité mucosale, la seule qui soit potentiellement stérilisante et, donc, susceptible d’avoir un effet sur la transmission du virus.
De plus, les critères d’évaluation de ces candidats vaccins sont limités à la question de la réduction des symptômes, sans vérifier leur impact en termes de réduction des décès et de transmission du virus : ainsi la barre est-elle placée très bas pour assurer leur approbation. La réduction des symptômes, si elle peut être obtenue sans effets secondaires sérieux, est certes désirable, mais elle risque fort, dans le même temps, de promouvoir la transmission du virus car c’est bien l’apparition de symptômes qui incite le changement de comportement individuel susceptible de limiter la transmission.
L’importance de la vitamine D
Par ailleurs, les études s’accumulent qui indiquent qu’une carence en vitamine D favorise le développement de la forme sévère de la maladie : il s’agit, dès lors, de mettre en place, sans plus tarder, une large campagne d’information recommandant à chacun de supplémenter son alimentation avec de la vitamine D.
C’est là une mesure très simple et bon marché, qui peut avoir un effet très substantiel sur la morbidité et la mortalité associées au Covid-19. Rappelons que les séquelles inhérentes au Covid-19 sont conséquentes non seulement pour les individus concernés et leurs familles, mais aussi pour le budget public des soins de santé. Qu’attendons-nous alors pour prendre cette mesure simple ? Avons-nous oublié qu’il est plus facile de prévenir que de guérir ?
Agissez, Monsieur le ministre, agissez dès aujourd’hui, ne nourrissez pas la complainte narrative suivant laquelle le gouvernement n’aurait pas à cœur l’intérêt de sa population, mais seulement les desiderata des lobbies !
Je reste à votre disposition.
Marc Wathelet, docteur en Sciences
Voir l’article reprenant la lettre ouverte sur le site web du journal La Libre
Mise-à-jour du 23/12/2020: voir aussi l’article de France Soir consacré à la polémique sur ce médicament
Message de Jean-Dominique Michel à Macron
Jean-Dominique Michel adresse un message solennel et grave au président Macron à la veille des nouvelles mesures de confinement programmées de longue date.
L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. C’est le sens de mon adresse au Président de la République française.

Comment éviter la pandémie ? Osho y a répondu il y a 40 ans.
Message de Robert F. Kennedy pour la liberté et l’espoir.
Nouveau message (24/10/2020) très fort de Robert F. Kennedy s’engageant dans le combat pour la liberté, la démocratie et la vérité dans ces moments historiques.
Les sites de l’association de Robert F. Kennedy:
https://childrenshealthdefense.eu/
La déclaration de Great Barrington
Le collectif World Doctor Alliance s’exprime sur la crise du C0VlD.
Pour des avocats Belges, le retour à l’Etat de droit est une urgence absolue
Dans une tribune d’opinion publiée dans Libre.be ce 14/10, de l’avocat Belge Sébastien Kaisergruber et cosignée par de nombreuses personnalités du monde de la justice en Belgique ces derniers demandent le retour à l’Etat de droit et considère que c’est une urgence absolue.
Après les médecins, les chercheurs et scientifiques, c’est au monde de la justice de se mobiliser dans cette période difficile de notre histoire. Le message est éloquent et clair. Inspirera-t-il les personnalités de la justice en France après le discours d’Emmanuel Macron de ce 14 octobre 2020 ?
TRIBUNE : Lorsqu’une crise perdure, et qu’elle semble de surcroît vouée à perdurer de nombreux mois encore, le régime d’exception qui pouvait éventuellement se justifier initialement doit impérativement disparaître, en faveur d’une politique démocratique fondée sur des stratégies à moyen et long terme.
On ne peut reprocher aux gouvernants faisant face à une situation exceptionnelle de mettre en place des mesures exceptionnelles, a fortiori si celles-ci sont proportionnées par rapport aux intérêts à protéger. L’Etat de droit s’adapte, en effet, aux circonstances, et celles-ci nécessitent parfois, faute de temps ou d’information, que l’une ou l’autre décision soit prise dans l’urgence, voire dans la précipitation.
Cependant, lorsqu’une crise perdure, et qu’elle semble de surcroît vouée à perdurer de nombreux mois encore, le régime d’exception qui pouvait éventuellement se justifier initialement doit impérativement disparaître, en faveur d’une politique démocratique fondée sur des stratégies à moyen et long terme.
Notre Constitution garantit le principe de la séparation des pouvoirs entre le Parlement, chargé d’adopter les lois, et le gouvernement, chargé de les exécuter. Seules les assemblées élues représentent la Nation et bénéficient, à ce titre, de la légitimité démocratique pour élaborer les règles de droit auxquelles les citoyens devront se conformer. Le gouvernement, pour sa part, n’agit que dans le cadre de la confiance qui lui est accordée par les assemblées élues et n’a aucun autre pouvoir que celui d’exécuter les lois, sans jamais être autorisé à en créer de nouvelles (articles 33, 105 et 108 de la Constitution).
Un tempérament peut éventuellement être apporté à ces principes lorsque, en raison de circonstances inédites nécessitant une réaction rapide et ponctuelle, le Pouvoir législatif confie au Pouvoir exécutif des « pouvoirs spéciaux », lui permettant d’édicter, seul, de nouvelles règles pendant une période de temps limitée.
Ce qui s’est produit est éminemment critiquable
Les Parlements fédéral et des entités fédérées ont ainsi confié à leur gouvernement, pour une période limitée allant de mars à juin de cette année, de tels pouvoirs en vue de lutter contre la propagation du coronavirus. Si la constitutionnalité de ce procédé pourrait éventuellement être discutée, ce qui s’est produit ultérieurement est en revanche éminemment critiquable.
En effet, au terme de la période des pouvoirs spéciaux – qui n’a pas été renouvelée – les gouvernements des différents niveaux de pouvoir ont, de façon tout à fait décomplexée et dans l’indifférence générale la plus totale, maintenu le régime d’exception que leur Parlement n’avait pourtant toléré que pour une période limitée.
C’est ainsi que, depuis fin juin, le pouvoir exécutif édicte, semaine après semaine, de nouvelles règles, en vue de poursuivre des objectifs certes légitimes, mais dont la constitutionnalité est douteuse.
Pour ne citer que quelques exemples, on évoquera à titre non exhaustif la limitation des contacts rapprochés, l’interdiction de voyager dans certains pays identifiés comme étant à risque sans que l’on sache très bien sur quelles bases, l’obligation généralisée de porter le masque à Bruxelles, l’obligation pour les enseignants et élèves du secondaire de porter le masque en classe, l’obligation des clients d’un restaurant de communiquer leurs coordonnées personnelles, la limitation des heures d’ouverture des bars et restaurants, ou encore la fermeture complète des bars et cafés bruxellois pour un mois.
Ces mesures, et d’autres, ne découlent que de simples arrêtés ou circulaires, adoptés par un seul ministre (voire plus récemment par un seul Bourgmestre ou un seul Gouverneur de Province), sans y avoir formellement été habilité par les assemblées élues, et sans avoir sollicité l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat, alors qu’une telle formalité est imposée par la loi (article 3 des lois coordonnées sur le Conseil d’État du 12 janvier 1973).
Une violation manifeste des principes élémentaires de notre système démocratique
Les signataires du présent texte n’ont pas les compétences requises pour apprécier la nécessité et le bien-fondé de telles mesures sur le plan scientifique. Toujours est-il que rien ne justifie que celles-ci soient adoptées en violation manifeste des principes élémentaires de notre système démocratique. Il en va d’autant plus ainsi qu’il est porté gravement et irrémédiablement atteinte à des droits fondamentaux, tels que le droit au respect de la vie privée ( article 22 et 24 de la Constitution), le droit à l’instruction, , la liberté de circulation (article 2 du Protocole n° à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales), le droit à la liberté individuelle (article 12 de la Constitution), ou encore la liberté d’entreprise (Décret d’Allarde des 2 et 17 mars 1791). Or, la Constitution garantit le respect de ces droits, en précisant qu’il ne peut y être porté atteinte que par ou en vertu de la loi. Elle garantit également le principe selon lequel nulle peine ne peut être établie ni appliquée qu’en vertu de la loi (article 14 de la Constitution), principe apparemment méconnu du Collège des Procureurs généraux, qui se considère, à tort, compétent pour poursuivre pénalement les personnes ne respectant pas les mesures précitées.
De façon tout aussi problématique, ces mesures sont fondées sur des rapports d’experts dont on apprend qu’ils sont, pour certains, classés confidentiels. Pourtant, le libre accès aux documents administratifs est, lui aussi, constitutionnellement garanti (article 32 de la Constitution). En outre, le principe de la sécurité juridique, qui veut notamment qu’une règle de droit soit claire et prévisible, est constamment mis à mal par l’adoption récurrente, sans concertation entre les différents niveaux de pouvoir, de mesures toujours changeantes.
Pour des arrêtés ministériels soumis à l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat
D’aucuns auraient pu penser que le maintien du régime d’exception supposé disparaître fin juin résultait de l’absence d’un gouvernement fédéral de plein exercice. Pourtant, malgré l’investiture du gouvernement De Croo, d’autres mesures, telles qu’une nouvelle limitation des contacts rapprochés et des couvre-feux dans certaines localités, ont été adoptées à nouveau en violation de la Constitution.
D’aucuns soutiendront également que l’urgence est encore et toujours présente ou qu’elle est résurgente, que la situation sanitaire demeure instable, et qu’une gestion de la crise au jour le jour reste nécessaire, justifiant ainsi le maintien, pour une durée indéterminée, de la mécanique d’exception amorcée en mars.
Pourtant, la situation actuelle, fût-elle délicate, ne fait pas obstacle à ce que les Parlements votent, en l’espace de quelques jours, une loi-cadre conférant formellement à leur gouvernement la compétence d’adopter des mesures de lutte contre la propagation du virus, tout en définissant les limites du pouvoir dont il serait ainsi investi. Elle ne fait pas plus obstacle à ce que les arrêtés ministériels à adopter dans ce cadre soient soumis à l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat, qui est en mesure de rendre son analyse juridique dans un délai de cinq jours seulement, voire moins. Elle ne fait certainement pas obstacle à ce que les rapports d’experts fondant les mesures prises soient librement consultables par les citoyens, afin d’en faciliter la compréhension.
Enfin, rien ne justifie la tendance qu’ont certains politiques à se retrancher derrière les recommandations des experts – qui ne semblent pas unanimes à ce propos – pour justifier leurs décisions. Ces experts, à l’inverse des gouvernants, n’engagent pas leur responsabilité à l’égard du Parlement, et donc à l’égard du citoyen.
Les dommages collatéraux résultant des mesures anti-coronavirus sont certains, et il est inacceptable que ceux-ci résultent de l’adoption de décisions manifestement inconstitutionnelles.
Il y a donc extrême urgence à ce que l’Etat de droit soit rétabli.

Réquisitoire d’un avocat allemand pour crimes contre l’humanité
Réquisitoire brillant et très détaillé contre la fausse pandémie et la gestion de cette pseudo crise. Il y évoque notamment une pandémie de tests PCR de la peur plutôt qu’une pandémie de maladie mortelle.
Transcription et traduction par filsdepangolin.com collée ci-dessous.
Bonjour, je m’appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J’ai pratiqué le droit principalement en tant qu’avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses telles que la Deutsche Bank, autrefois l’une des plus grandes banques du monde et des plus respectées, aujourd’hui l’une des organisations criminelles les plus toxiques au monde. VW, l’un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus respectés au monde, aujourd’hui connu pour sa fraude géante sur le diesel et Kuehne and Nagel, la plus grande compagnie maritime du monde, que nous poursuivons dans une affaire de corruption de plusieurs millions de dollars. Je suis également l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le Corona. Depuis le 10 juillet 2020, ce comité écoute un grand nombre de témoignages de scientifiques et d’experts internationaux pour trouver des réponses aux questions sur la crise du Corona, que de plus en plus de personnes dans le monde entier se posent. Tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes mentionnés ci-dessus sont dérisoires en comparaison de l’ampleur des dommages que la crise du Corona a causés et continue de causer. Cette crise du Corona, selon ce que nous savons aujourd’hui, doit être rebaptisée « scandale du Corona ». Et les responsables de cette crise doivent être poursuivis pénalement et pour dommage civil. Sur le plan politique, tout doit être fait pour que plus jamais personne ne soit en position de pouvoir tromper l’humanité ou tenter de nous manipuler avec ses programmes corrompus. C’est pourquoi je vais maintenant vous expliquer comment et où un réseau international d’avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : le scandale de la fraude Corona, qui s’est entre-temps transformée en probablement le plus grand crime contre l’humanité jamais commis.
Les crimes contre l’humanité ont été définis pour la première fois dans le cadre des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire lorsqu’ils ont concerné les principaux criminels de guerre du troisième Reich. Aujourd’hui, les crimes contre l’humanité sont régis par l’article 7 du code pénal international. Les trois grandes questions auxquelles il faut répondre dans le cadre d’une approche judiciaire du scandale du Corona sont les suivantes:
1- Y a-t-il une pandémie de Corona ou seulement une pandémie de test PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19 ou cela ne signifie-t-il absolument rien en rapport avec l’infection par le Covid-19 ?
2- Les mesures dites anticorona telles que le confinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et les règlements de quarantaine servent-ils à protéger la population mondiale contre le Corona ? Ou ces mesures ne servent-elles qu’à faire paniquer les gens pour qu’ils croient, sans se poser de questions, que leur vie est en danger afin, qu’en fin de compte, les industries pharmaceutiques et technologiques puissent générer d’énormes profits grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes et anticorps et vaccins, ainsi qu’à la récolte de nos empreintes digitales génétiques ?
3- Est-il vrai que le gouvernement allemand a fait l’objet d’un lobbying massif ? Plus que tout autre pays, les principaux protagonistes de cette soi-disant pandémie de Corona, M. Drosten, virologiste à l’hôpital de la Charité à Berlin, M. Wheeler, vétérinaire et chef de l’équivalent allemand du CDC, le RKI, et M. Tedros, chef de l’organisation mondiale de la santé ou OMS, ont fait savoir que l’Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu’elle devait donc devenir un modèle pour le reste du monde pour son respect strict, et bien sûr réussi, des mesures de lutte contre le Corona.
Il est urgent de répondre à ces trois questions, car le coronavirus prétendument nouveau et très dangereux n’a causé aucune surmortalité dans le monde et certainement pas ici en Allemagne. Mais les mesures anti-Corona, dont les seuls fondements sont les résultats du test PCR, qui sont à leur tour tous basés sur le test allemand Drosten, ont entre-temps causé la perte d’innombrables vies humaines et ont détruit l’existence économique d’innombrables entreprises et individus dans le monde entier. En Australie, par exemple, des personnes sont jetées en prison si elles ne portent pas de masque ou si elles ne le portent pas correctement selon les autorités. Aux Philippines, les personnes qui ne portent pas de masque ou qui ne le portent pas correctement, en ce sens, se font tirer une balle dans la tête.
Permettez-moi tout d’abord de vous donner un résumé des faits tels qu’ils se présentent eux-mêmes aujourd’hui. La chose la plus importante dans un procès est d’établir les faits, c’est-à-dire de découvrir ce qui s’est réellement passé. En effet, l’application de la loi dépend toujours des faits en cause. Si je veux poursuivre quelqu’un pour fraude, je ne peux pas le faire en présentant les faits d’un accident de voiture. Que s’est-il donc passé ici, en ce qui concerne la prétendue pandémie de Corona ? Les faits exposés ci-dessous sont dans une large mesure le résultat du travail de la commission d’enquête sur le Corona. Ce comité a été fondé le 10 juillet par quatre avocats afin de déterminer par l’audition de témoignages de scientifiques internationaux et d’autres experts que :
1. Quel est le danger réel du virus ?
2. Quelle est la signification d’un test PCR positif ?
3. Quels dommages collatéraux ont été causés par les mesures relatives au Corona, tant en ce qui concerne la santé de la population mondiale que l’économie mondiale ?
Permettez-moi de commencer par une mise en contexte, un peu d’informations de base. Ce qui s’est passé en mai 2019, puis au début de 2020 et ce qui s’est passé 12 ans plus tôt avec la grippe porcine, que beaucoup d’entre vous ont peut-être oublié. En mai 2019, le plus fort des deux partis qui gouvernent l’Allemagne, au sein d’une grande coalition, la CDU, a tenu un congrès sur la santé mondiale. Apparemment à la demande d’importants acteurs de l’industrie pharmaceutique et de l’industrie technologique. Lors de ce congrès, les suspects habituels, pourrait-on dire, ont prononcé leurs discours. Angela Merkel y était et le secrétaire allemand à la santé Jens Spahn. Mais d’autres personnes, auxquelles on ne s’attendrait pas forcément à assister à un tel rassemblement, étaient également présentes : le professeur Drosten, virologue de l’hôpital de la Charité à Berlin, le professeur Wheeler, vétérinaire et directeur du RKI, l’équivalent allemand du CDC (Centers for Disease Control and Prevention – Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), ainsi que M. Tedros, philosophe et directeur de l’organisation mondiale de la santé, l’OMS. Ils y ont tous prononcé des discours. Les principaux lobbyistes des deux plus grands fonds de santé du monde, à savoir la fondation Bill and Melinda Gates et le Welcome Trust, étaient également présents et ont prononcé des discours. Moins d’un an plus tard, ces mêmes personnes ont pris les devants dans la proclamation de la pandémie mondiale de Corona, ont fait en sorte que des tests PCR de masse soient utilisés pour prouver les infections massives au Covid-19 dans le monde entier, et font maintenant pression pour que des vaccins soient inventés et vendus dans le monde entier. Ces infections, ou plutôt les résultats positifs des tests PCR, sont à leur tour devenus la justification du confinement mondial, de la distanciation sociale et des masques faciaux obligatoires.
Il est important de noter à ce stade que la définition d’une pandémie a été modifiée 12 ans plus tôt. Jusqu’alors, une pandémie était considérée comme une maladie qui se propageait dans le monde entier et qui entraînait de nombreuses maladies graves et des décès. Soudain, et pour des raisons jamais expliquées, elle était censée être uniquement une maladie mondiale, de nombreuses maladies graves et de nombreux décès n’étant plus nécessaires pour annoncer une pandémie. Grâce à ce changement, l’OMS, qui est étroitement liée à l’industrie pharmaceutique mondiale, a pu déclarer la pandémie de grippe porcine en 2009, avec pour résultat que des vaccins ont été produits et vendus dans le monde entier sur la base de contrats qui ont été tenus secrets jusqu’à aujourd’hui. Ces vaccins se sont révélés totalement inutiles, car la grippe porcine s’est finalement révélée être une grippe bénigne et n’est jamais devenue l’horrible fléau que l’industrie pharmaceutique et ses universités affiliées ne cessaient d’annoncer qu’elle allait devenir. Avec des millions de morts certaines si les gens ne se faisaient pas vacciner. Ces vaccins ont également entraîné de graves problèmes de santé. En Europe, environ 700 enfants sont tombés incurablement malades de narcolepsie et sont maintenant gravement handicapés pour toujours. Les vaccins achetés avec des millions du contribuable ont dû être détruits avec encore plus d’argent du contribuable. Déjà à l’époque, lors de la grippe porcine, le virologiste allemand Drosten était de ceux qui ont semé la panique dans la population en répétant sans cesse que la grippe porcine ferait des centaines de milliers, voire des millions de morts dans le monde entier. En fin de compte, c’est surtout grâce au Dr Wolfgang Wodarg et à ses efforts en tant que membre du Bundestag allemand, et également membre du Conseil de l’Europe, que ce canular a pu être arrêté, avant qu’il n’entraîne des conséquences encore plus graves.
Avance rapide jusqu’en mars 2020, lorsque le Bundestag allemand a annoncé une situation épidémique d’importance nationale, qui est l’équivalent allemand d’une pandémie, en mars 2020 – et sur cette base – le confinement avec la suspension de tous les droits constitutionnels essentiels, pour une durée imprévisible, il n’y avait qu’une seule opinion sur laquelle le gouvernement fédéral allemand a fondé sa décision. En violation scandaleuse du principe universellement accepté « audiatur et altera pars » qui signifie qu’il faut aussi entendre l’autre partie, la seule personne qu’ils ont écoutée était M. Drosten. C’est précisément cette personne dont le pronostic affreux, source de panique, s’était révélé catastrophiquement faux douze ans plus tôt. Nous le savons parce qu’un dénonciateur du nom de David Siebert, membre du parti Vert, nous en a parlé. Il l’a fait pour la première fois le 29 août 2020 à Berlin, dans le cadre d’un événement auquel Robert F Kennedy Jr. a également participé, et au cours duquel les deux hommes ont prononcé des discours. Et il l’a fait par la suite lors d’une des sessions de notre commission sur le Corona. La raison pour laquelle il a fait cela, c’est qu’il était devenu de plus en plus sceptique quant au récit officiel propagé par les politiciens et les grands médias. Il avait donc entrepris de s’informer des opinions d’autres scientifiques et les avait trouvées sur Internet. Là, il s’est rendu compte qu’il y avait un certain nombre de scientifiques de grande renommée qui avaient une opinion complètement différente, qui contredisait le pronostic horrible de M. Drosten. Ils supposaient, et supposent toujours, qu’il n’y avait pas de maladie dépassant la gravité de la grippe saisonnière, que la population avait déjà acquis une immunité croisée ou des cellules T contre ce prétendu nouveau virus, et qu’il n’y avait donc aucune raison de prendre des mesures spéciales. Et certainement pas des vaccinations. Parmi ces scientifiques figurent le professeur John Ioannidis de l’université de Stanford en Californie, spécialiste des statistiques et de l’épidémiologie, ainsi que de la santé publique, et en même temps les scientifiques les plus cités dans le monde : le professeur Michael Levitt, prix Nobel de chimie, et également biophysicien à l’université de Stanford, les professeurs allemands Karin Mölling, Susharit Bhakdi, Knut Wittkowski ainsi que Stefan Homburg et maintenant beaucoup d’autres scientifiques et médecins dans le monde, dont le Dr Mike Yeadon. Le Dr Mike Yeadon est l’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde. Je vous parlerai de lui un peu plus tard.
Fin mars, début avril 2020, M. Siebert s’est tourné vers la direction de son parti Vert avec les connaissances qu’il avait accumulées et a suggéré qu’ils présentent ces autres avis scientifiques au public et expliquent que, contrairement aux prophéties apocalyptiques de M. Drosten, il n’y avait aucune raison pour que le public panique. Soit dit en passant, Lord Sumption, qui a été juge à la Cour suprême britannique de 2012 à 2018, a fait exactement la même chose au même moment et est arrivé à la même conclusion : il n’y a aucune raison factuelle de paniquer et aucune base juridique pour les mesures prises liées au Corona. De même, l’ancien président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande a exprimé, bien que plus prudemment, de sérieux doutes quant à la constitutionnalité des mesures liées au Corona. Mais au lieu de prendre note de ces autres opinions et d’en discuter avec David Siebert, la direction du parti Vert a déclaré que les messages de panique de M. Drosten etaient suffisantes pour le parti Vert. N’oubliez pas qu’ils ne sont pas membres de la coalition au pouvoir, ils sont dans l’opposition. Mais cela leur a suffi. Tout comme cela avait été suffisant pour le gouvernement fédéral comme base de sa décision de confinement, ont-ils dit. Par la suite, la direction du parti Vert a traité David Siebert de théoricien du complot, sans jamais avoir pris en compte le contenu de ses informations et l’a ensuite dépouillé de ses mandats.
Examinons maintenant la situation actuelle concernant le danger du virus, l’inutilité totale des tests PCR pour la détection des infections et les confinements basés sur des infections inexistantes. Durant cette periode, nous savons que les systèmes de soins de santé n’ont jamais été en danger d’être submergés par le Covid-19. Au contraire, de nombreux hôpitaux restent vides à ce jour et certains sont aujourd’hui menacés de faillite. Le navire-hôpital Comfort, ancré à l’époque à New York et qui aurait pu accueillir un millier de patients, n’a jamais accueilli plus d’une vingtaine de patients. Il n’y a eu nulle part de surmortalité. Des études menées par le professeur Ioannidis et d’autres ont montré que la mortalité du Corona est équivalente à celle de la grippe saisonnière. Même les images de Bergame et de New York qui ont servi à démontrer au monde que la panique était de mise, se sont avérées délibérément trompeuses. Ensuite, le soi-disant « document de panique » rédigé par le département allemand de l’intérieur a été divulgué. Son contenu classifié montre, sans l’ombre d’un doute, que, en fait, la population a été délibérément poussée à la panique par les politiciens et les médias dominants. Les déclarations irresponsables du chef du RKI qui l’accompagnent, rappelez-vous, le CDC et M. Wheeler qui a annoncé à plusieurs reprises et avec enthousiasme que les mesures liées au Corona doivent être suivies sans condition par la population sans qu’elle ne pose aucune question, montre qu’il a suivi le scénario tel quel. Dans ses déclarations publiques, il n’a cessé d’annoncer que la situation était très grave et menaçante, bien que les chiffres compilés par son propre institut prouvent exactement le contraire. Le « document de panique » demande entre autres que les enfants se sentent responsables, je cite : « de la mort douloureuse et torturée de leurs parents et grands-parents s’ils ne suivent pas les règles du Corona, c’est-à-dire s’ils ne se lavent pas constamment les mains et ne se tiennent pas à l’écart de leurs grands-parents ».
Un mot de clarification. À Bergame, la grande majorité des décès, 94 pour être exact, se sont avérés être le résultat non pas du Covid-19 mais plutôt la conséquence de la décision du gouvernement de transférer les patients malades, probablement atteints du rhume ou de la grippe saisonnière, des hôpitaux vers les maisons de repos, afin de faire de la place dans les hôpitaux pour tous les patients atteints de Covid qui ne sont finalement jamais arrivés. Là, dans les maisons de retraite, ils ont ensuite infecté des personnes âgées dont le système immunitaire était gravement affaibli, généralement en raison de problèmes médicaux préexistants. En outre, un vaccin contre la grippe qui avait été administré auparavant avait encore affaibli le système immunitaire des personnes vivant dans les maisons de retraite. À New York, seuls certains hôpitaux, mais de loin pas tous, ont été débordés. De nombreuses personnes, dont la plupart étaient à nouveau âgées et avaient de graves problèmes de santé préexistants, dont la plupart seraient restées à la maison pour se rétablir si elles n’avaient pas été prises de panique, se sont précipitées vers les hôpitaux. Là, beaucoup d’entre elles ont été victimes d’infections liées aux soins de santé ou d’infections nosocomiales d’une part, et d’incidents liés à des fautes professionnelles d’autre part. Par exemple en étant mis sous respirateur plutôt qu’en recevant de l’oxygène par le biais d’un masque à oxygène. Encore une fois, pour clarifier les choses, Covid-19, c’est l’état actuel des choses, est une maladie dangereuse tout comme la grippe saisonnière est une maladie dangereuse et bien sûr, le Covid-19, tout comme la grippe saisonnière, peut parfois prendre un aspect clinique grave et peut parfois tuer des patients. Cependant, comme l’ont montré les autopsies qui ont été pratiquées en Allemagne, notamment par le professeur de médecine légale Klaus Püshel à Hambourg : les décès qu’il a examinés avaient presque tous été causés par des affections préexistantes graves et la quasi-totalité des personnes décédées étaient mortes à un âge très avancé, tout comme en Italie, ce qui signifie qu’elles avaient vécu au-delà de leur espérance de vie moyenne. Dans ce contexte, il convient également de mentionner ce qui suit : le RKI allemand, qui de nouveau est l’équivalent du CDC, avait initialement, assez curieusement, recommandé de ne pas pratiquer d’autopsie et il existe de nombreux rapports crédibles selon lesquels des médecins et des hôpitaux du monde entier ont été payés pour avoir déclaré une personne décédée comme étant victime du Covid-19 plutôt que d’inscrire la véritable cause du décès, sur le certificat de décès. Par exemple, une crise cardiaque ou une blessure par balle. Sans les autopsies, nous n’aurions jamais su que l’écrasante majorité des victimes présumées du Covid-19 étaient mortes de maladies complètement différentes, mais pas du Covid-19.
L’affirmation selon laquelle le confinement était nécessaire parce qu’il y avait tant d’infections différentes avec Sars-Cov-2 et parce que les systèmes de santé seraient débordés est fausse pour trois raisons, comme nous l’avons appris des auditions que nous avons menées avec la commission sur le Corona et d’autres données devenues disponibles entre-temps.
A- le confinement a été imposé alors que le virus était déjà en recul. Au moment où le confinement a été imposé, les taux d’infection présumés étaient déjà en baisse.
B- il existe déjà une protection contre le virus grâce à l’immunité croisée ou à l’immunité des cellules T. Outre le confinement imposé alors que les taux d’infection étaient déjà en baisse mentionné ci-dessus, il existe également une immunité croisée ou une immunité des cellules T dans la population générale contre les virus Corona contenus dans chaque vague de grippe ou influenza. Cela est vrai, même si cette fois-ci une souche légèrement différente du coronavirus était à l’œuvre, et ce parce que le système immunitaire de l’organisme se souvient de tous les virus qu’il a combattus dans le passé et, à partir de cette expérience, il reconnaît également une souche supposée nouvelle mais toujours similaire du virus de la famille des Corona. C’est d’ailleurs ainsi que le test PCR pour la détection d’une infection a été inventé par le désormais tristement célèbre professeur Drosten. Au début du mois de janvier 2020, sur la base de ces connaissances très élémentaires, M. Drosten a mis au point son test PCR qui est censé détecter une infection par Sars-Cov-2. Sans avoir jamais vu le vrai virus de Wuhan en Chine, ayant seulement appris par les médias sociaux qu’il se passait quelque chose à Wuhan, il a commencé à bricoler sur son ordinateur ce qui allait devenir son test PCR Corona. Pour cela, il a utilisé un ancien virus Sars, espérant qu’il serait suffisamment similaire à la prétendue nouvelle souche du coronavirus trouvée à Wuhan. Puis, il a envoyé le résultat de son bricolage informatique en Chine afin de déterminer si les victimes du prétendu nouveau coronavirus avaient été testées positives. Ils l’ont fait et cela a suffi pour que l’Organisation mondiale de la santé sonne l’alarme de la pandémie et recommande l’utilisation mondiale du test PCR de Drosten pour la détection des infections par le virus, maintenant appelé Sars-Cov-2. L’avis et les conseils de Drosten ont été, il faut le souligner une fois de plus, la seule source pour le gouvernement allemand lorsqu’il a annoncé le confinement ainsi que les règles de distanciation sociale et le port obligatoire de masques. Et il faut également souligner, une fois de plus, que l’Allemagne est apparemment devenue le centre d’un lobbying particulièrement massif de l’industrie pharmaceutique et technologique, car le monde, en référence aux Allemands prétendument disciplinés, devrait faire comme les Allemands, afin de survivre à la pandémie.
C- et c’est la partie la plus importante de notre enquête. Le test PCR est utilisé sur la base de fausses déclarations, et non sur la base de faits scientifiques concernant les infections. Dans l’intervalle, nous avons appris que ces tests PCR, contrairement aux affirmations de M. Drosten, de M. Wheeler et de l’OMS, ne donnent aucune indication d’une infection par un virus quelconque, et encore moins d’une infection par Sars-Cov-2. Il convient de noter que non seulement les tests PCR ne sont expressément pas approuvés à des fins de diagnostic, comme cela est correctement indiqué sur les brochures accompagnant ces tests, et comme l’a souligné à plusieurs reprises l’inventeur du test PCR, Kary Mullis. Au contraire, ils sont tout simplement incapables de diagnostiquer une quelconque maladie. Contrairement aux affirmations de Drosten, Wheeler et de l’OMS qu’ils font depuis la proclamation de la pandémie, un résultat positif au test PCR ne signifie pas qu’une infection est présente. Si une personne est testée positive, cela ne signifie pas qu’elle est infectée par quoi que ce soit, et encore moins par le virus Sars-Cov-2, qui est contagieux.
Même le CDC des États-Unis, même cette institution dit, est d’accord avec ça, et je cite directement la page 38 d’une de ses publications sur le coronavirus et les tests PCR, datée du 13 juillet 2020. Le premier point dit : « la détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux, ou que 2019-nCoV soit l’agent causal des symptômes cliniques ». Le deuxième point indique que « la performance de ce test n’a pas été établie pour le suivi du traitement de l’infection à 2019-nCoV ». Le troisième point dit : « ce test ne peut pas exclure les maladies causées par d’autres pathogènes bactériens ou viraux ».
On ne sait toujours pas si le virus de Wuhan a été isolé de manière scientifiquement correcte, de sorte que personne ne sait exactement ce que nous recherchons lorsque nous effectuons des tests. D’autant plus que ce virus, tout comme les virus de la grippe, mute rapidement. Les échanges des PCR prennent une ou deux séquences d’une molécule qui sont invisibles à l’œil humain et doivent donc être amplifiées en plusieurs cycles pour la rendre visible. Tout ce qui dépasse 35 cycles est, comme le rapporte le New York Times et d’autres, considéré comme totalement peu fiable et scientifiquement injustifiable. Cependant, le test de Drosten, ainsi que les tests recommandés par l’OMS qui ont suivi son exemple, sont fixés à 45 cycles. Cela peut-il être dû à la volonté de produire le plus grand nombre possible de résultats positifs et de fournir ainsi la base de la fausse supposition qu’un grand nombre d’infections ont été détectées ? Le test ne peut pas distinguer les matières inactives et les matières reproductrices. Cela signifie qu’un résultat positif peut se produire parce que le test détecte par exemple un débris, un fragment de molécule, qui peut ne signaler rien d’autre que le fait que le système immunitaire de la personne testée a gagné une bataille contre un rhume dans le passé. Même Drosten lui-même a déclaré dans une interview accordée à un magazine économique allemand en 2014, à l’époque concernant la prétendue détection d’une infection par un virus SARM, prétendument à l’aide du test PCR, que ces tests PCR sont si sensibles que même des personnes très saines et non infectieuses peuvent être testées positives. À ce moment-là, il a également pris conscience du rôle puissant des médias qui sèment la panique et la peur, comme vous le verrez à la fin de la citation suivante. Il a dit alors dans cette interview : « Si, par exemple, un tel agent pathogène se répand sur la muqueuse nasale d’une infirmière pendant un jour ou deux sans qu’elle ne tombe malade ou ne remarque rien, alors elle est soudainement un cas SARM. Cela pourrait également expliquer l’explosion du nombre de cas en Arabie saoudite. De plus, les médias de ce pays en ont fait une incroyable sensation. » A-t-il oublié cela ? Ou le cache-t-il délibérément dans le contexte du Corona ? Parce que le Corona est une opportunité commerciale très lucrative pour l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et pour M. Alford Lund , co-auteur de nombreuses études et également producteur de tests PCR. À mon avis, il est tout à fait improbable qu’il ait oublié en 2020 ce qu’il savait des tests PCR alors qu’il l’a dit au magazine économique en 2014. En bref, ce test ne peut détecter aucune infection, contrairement à toutes les fausses affirmations selon lesquelles il le pourrait. Une infection, une infection dite chaude, nécessite que le virus ou plutôt un fragment de molécule qui peut être un virus ne se trouve pas seulement quelque part, par exemple dans la gorge d’une personne, sans causer de dommage, ce serait une infection froide. Par contre une infection chaude qui nécessite que le virus pénètre dans les cellules, s’y reproduise et provoque des symptômes tels que des maux de tête ou de gorge. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’une personne est réellement infectée dans le sens d’une infection chaude.
Car ce n’est qu’à ce moment-là qu’une personne est contagieuse, c’est-à-dire capable d’infecter d’autres personnes. Jusque-là, elle est totalement inoffensive, tant pour l’hôte que pour toutes les autres personnes avec lesquelles elle entre en contact. Une fois de plus, cela signifie que des résultats de tests positifs, contrairement à toutes les autres affirmations de Drosten, Wheeler ou de l’OMS, ne signifient rien en ce qui concerne les infections, et ça même le CDC le sait, comme cité plus haut. Entre-temps, un certain nombre de scientifiques très respectés dans le monde entier supposent qu’il n’y a jamais eu de pandémie de Corona mais seulement une pandémie de test PCR. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus de nombreux scientifiques allemands tels que les professeurs Bhakdi, Rice, Milling, Hockerts, Wallach et bien d’autres, dont le professeur John Ioannidis mentionné ci-dessus et le professeur Michael Levitt de l’université de Stanford, lauréat du prix Nobel.
Le plus récent de ces avis est celui du Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, qui a occupé ce poste pendant 16 ans. Lui et ses co-auteurs, tous des scientifiques de renom, ont publié un article scientifique en septembre 2020 et il a écrit un article de magazine correspondant le 20 septembre 2020. Entre autres choses, ils déclarent, et je cite « nous basons notre politique gouvernementale, notre politique économique et la politique de restriction des droits fondamentaux, vraisemblablement, sur des données et des hypothèses complètement fausses concernant le coronavirus. Sans les résultats des tests qui sont constamment rapportés dans les médias, la pandémie serait terminée car rien ne s’est vraiment passé. Bien sûr, il existe des cas individuels de maladies graves, mais il y en a aussi dans chaque épidémie de grippe. Il y a eu une véritable vague de maladie en mars et avril, mais depuis lors, tout est rentré dans l’ordre. Seuls les résultats positifs augmentent et diminuent de façon spectaculaire selon le nombre de tests effectués, mais les cas réels de maladie sont terminés. On ne peut pas ne pas parler d’une deuxième vague. La prétendue nouvelle souche du coronavirus n’est, poursuit le Dr Yeadon, que nouvelle et il s’agit d’un nouveau type du virus Corona connu depuis longtemps. Il existe au moins quatre coronavirus endémiques qui provoquent certains des rhumes, les plus fréquents que nous connaissons, surtout en hiver. Ils présentent tous une similarité de séquence frappante avec le coronavirus et, comme le système immunitaire humain peut reconnaître la similarité avec le virus qui aurait été découvert récemment, une immunité des cellules T existe depuis longtemps à cet égard. 30 % de la population en bénéficiaient avant même l’apparition du prétendu nouveau virus. Il suffit donc, pour que la soi-disant immunité collective soit efficace, que 15 à 25 % de la population soit infectée par le prétendu nouveau coronavirus pour arrêter la propagation du virus, et c’est le cas depuis longtemps ». En ce qui concerne l’importance de tests PCR , Yeadon écrit dans un article intitulé « mensonges, maudits mensonges et statistiques sanitaires » ( “lies damned lies and health statistics” ), le danger mortel des faux positifs daté du 20 septembre 2020 et je cite « La probabilité qu’un cas apparemment positif soit un faux positif se situe entre 89 et 94 % ou proche de la certitude. » Le Dr Yeadon, en accord avec les professeurs d’immunologie: Camera, d’Allemagne, Capel, des Pays-Bas et de Cahill en Irlande, ainsi qu’avec un microbiologiste autrichien, le Dr Arve, qui ont tous témoigné devant la commission allemande sur le Corona, souligne explicitement qu’un test positif ne signifie pas qu’un virus intact a été trouvé. Les auteurs expliquent que ce que le test PCR mesure réellement est, je cite: « simplement la présence de séquences partielles d’ARN présentes dans le virus intact qui pourrait être un morceau de virus mort qui ne peut pas rendre le sujet malade et ne peut pas être transmis et ne peut pas rendre quelqu’un d’autre malade ». En raison de l’inadéquation totale du test pour la détection des maladies infectieuses, testé positif chez les chèvres, les moutons, les papayes et même les ailes de poulet ; le professeur d’Oxford Carl Heneghan, directeur du centre de médecine factuelle, écrit que le virus Covid ne disparaîtrait jamais si cette pratique de test était poursuivie mais serait toujours faussement détecté dans une grande partie de ce qui est testé. Les confinements, comme l’ont découvert Yeaden et ses collègues : ne fonctionnent pas. La Suède, avec son approche de « laissez-faire », et la Grande-Bretagne, avec son confinement strict, par exemple, ont des statistiques sur les maladies et la mortalité tout à fait comparables. Les scientifiques américains ont constaté la même chose pour les différents États américains : l’incidence des maladies n’est pas différente selon qu’un État applique ou non un confinement. En ce qui concerne le désormais tristement célèbre collège impérial de Londres, le professeur Neil Ferguson, et ses modèles informatiques complètement faux, annonçant des millions de décès. Il dit cela et je cite : « aucun scientifique sérieux ne donne de validité au modèle de Ferguson. » Il le souligne avec un mépris à peine voilé, je cite encore : « Il est important que vous sachiez que la plupart des scientifiques n’acceptent pas que le modèle de Ferguson soit même légèrement correct, mais le gouvernement est toujours attaché à ce modèle ». Ferguson a prédit 40 000 morts dû au Corona, en Suède, en mai et 100 000 en juin, mais il est resté à 5800. Ce qui, selon les autorités suédoises, équivaut à une légère grippe. Si les tests PCR n’avaient pas été utilisés comme outil de diagnostic des infections au Corona, il n’y aurait pas de pandémie et il n’y aurait pas de confinement. Mais tout aurait été perçu comme une simple vague moyenne ou légère de grippe, concluent ces scientifiques. Le Dr Yeaden, dans son article « Mensonges, maudits mensonges et statistiques sanitaires – le danger mortel des faux positifs », écrit : « ce test est fatalement défectueux et doit être immédiatement retiré et ne plus jamais être utilisé dans ce contexte, sauf s’il s’avère qu’il soit réglé », et vers la fin de cet article : « j’ai expliqué comment un test de diagnostic désespérément performant a été et continue d’être utilisé non pas pour diagnostiquer des maladies mais, semble-t-il, uniquement pour créer de la peur. »
Examinons maintenant la situation actuelle concernant les graves dégâts causés par le confinement et les autres mesures. Un autre document détaillé, rédigé par un fonctionnaire allemand du département de l’intérieur, responsable de l’évaluation des risques et de la protection de la population contre les risques, a récemment fait l’objet d’une fuite. Il est maintenant appelé le « document de fausse alerte ». Ce document arrive à la conclusion qu’il y avait et qu’il n’y a pas de preuves suffisantes de risques sanitaires graves pour la population, comme le prétendent Drosten, Wheeler et l’OMS. Mais, dit l’auteur, il existe de nombreuses preuves que les mesures liées au Corona causent des dommages sanitaires et économiques gigantesques à la population, qu’il décrit ensuite en détail dans ce document. Cela, conclut-il, entraînera des demandes de dommages et intérêts très élevés dont le gouvernement sera tenu responsable. Cela est maintenant devenu une réalité, mais l’auteur du document a été, en revanche, suspendu. Davantage de scientifiques, mais aussi de juristes, reconnaissent que du fait de la panique délibérée et des mesures liées au Corona rendues possibles par cette panique, la démocratie risque fort d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes. Comme je l’ai déjà mentionné ci-dessus, en Australie, les personnes qui ne portent pas les masques, dont de plus en plus d’études montrent qu’ils sont dangereux pour la santé, ou qui ne les porteraient pas correctement, sont arrêtées, menottées et jetées en prison. Aux Philippines, ils courent le risque de se faire tirer dessus. Mais même en Allemagne et dans d’autres pays anciennement civilisés : les enfants sont enlevés à leurs parents s’ils ne respectent pas les règlements de quarantaine, les règlements de distance et les règles de port du masque. Selon les psychologues et les psychothérapeutes qui ont témoigné devant la commission du Corona : les enfants sont traumatisés en masse, avec les pires conséquences psychologiques que l’on peut attendre à moyen et long terme. Rien qu’en Allemagne : 500 000 à 800 000 faillites sont attendues à l’automne pour frapper les petites et moyennes entreprises, qui constituent le pilier de l’économie. Il en résultera des pertes fiscales incalculables et des transferts de fonds de la sécurité sociale d’un montant incalculable et ce à long terme, entre autres pour les allocations de chômage. Étant donné que, dans l’intervalle, tout le monde commence à comprendre l’impact dévastateur des mesures liées au Corona, totalement infondées, je m’abstiendrai d’entrer dans les détails.
Permettez-moi maintenant de vous donner un résumé des conséquences juridiques : la partie la plus difficile du travail d’un avocat est toujours d’établir les faits réels, et non l’application des règles juridiques à ces faits. Malheureusement, un avocat allemand n’apprend pas cela à la faculté de droit, mais ses homologues anglo-américains reçoivent la formation nécessaire à cet effet dans leurs facultés de droit. Et probablement pour cette raison, mais aussi en raison de l’indépendance beaucoup plus prononcée du système judiciaire américain, anglo-américain, le droit de la preuve anglo-américain est beaucoup plus efficace, en pratique, que le droit allemand. Une cour de justice ne peut trancher correctement un litige que si elle a préalablement déterminé correctement les faits, ce qui n’est pas possible sans examiner toutes les preuves. C’est pourquoi le droit de la preuve est si important. Sur la base des faits résumés ci-dessus, en particulier ceux établis avec l’aide des travaux de la commission allemande du Corona . L’évaluation juridique est en fait simple, elle est simple pour tous les systèmes juridiques civilisés, que ces systèmes juridiques soient basés sur le droit civil, qui suit de plus près le droit romain, ou qu’ils soient basés sur la common law anglo-américaine, qui n’est que vaguement liée au droit romain.
Examinons d’abord l’inconstitutionnalité des mesures. Un certain nombre de professeurs de droit allemands, dont les professeurs Kingreen, Murswiek,Youngblood et Foskarau, ont déclaré, soit dans des avis d’experts écrits, soit lors d’entretiens, conformément aux doutes sérieux exprimés par l’ancien président de la Cour constitutionnelle fédérale quant à la constitutionnalité des mesures de Corona, que ces mesures, les mesures liées au Corona, sont sans fondement factuel suffisant et également sans fondement juridique suffisant et sont donc inconstitutionnelles et doivent être abrogées immédiatement. Très récemment, un juge, Thorsten Schleif, a déclaré publiquement que le système judiciaire allemand, tout comme le grand public, a été tellement pris de panique qu’il n’était plus en mesure d’administrer la justice correctement. Il a déclaré que les tribunaux, je cite, « ont trop rapidement adopté des mesures contraignantes qui, pour des millions de personnes dans toute l’Allemagne, représentent une suspension massive de leurs droits constitutionnels ». Il souligne que les citoyens allemands, je cite encore une fois : « subissent actuellement la plus grave atteinte à leurs droits constitutionnels depuis la fondation de la république fédérale d’Allemagne en 1949. Afin de contenir la pandémie de Corona, le gouvernement fédéral et les gouvernements des États sont intervenus, dit-il, massivement et en partie en menaçant l’existence même du pays, telle qu’elle est garantie par les droits constitutionnels du peuple ». Qu’en est-il de la fraude, de l’infliction intentionnelle de dommages et des crimes contre l’humanité. Selon les règles du droit pénal, l’affirmation de faux faits concernant les tests PCR ou la fausse déclaration intentionnelle, telle qu’elle a été commise par messieurs Drosten et Wheeler ainsi que par l’OMS, ne peut être considérée que comme une fraude. Selon les règles du droit de la responsabilité civile, cela se traduit par l’infliction intentionnelle de dommages. Le professeur allemand de droit civil Martin Schwab soutient cette conclusion, dans des interviews publiques, dans un avis juridique complet d’environ 180 pages. Il s’est familiarisé avec le sujet comme aucun autre juriste ne l’a fait jusqu’à présent et a notamment fourni un compte rendu détaillé de l’échec complet des médias dominants à rendre compte des faits réels de cette prétendue pandémie. Messieurs Drosten, Wheeler et Tedros de l’OMS savaient tous, grâce à leur propre expertise, ou à celle de leurs institutions, que les tests PCR ne peuvent fournir aucune information sur les infections, mais ils ont affirmé à maintes reprises au grand public qu’ils le pouvaient ; leurs homologues, partout dans le monde, le répétant. Et ils savaient et acceptaient tous que, sur la base de leurs recommandations, les gouvernements du monde entier décideraient du confinement, des règles de distanciation sociale et du port obligatoire de masques. Ces derniers représentent un risque très grave pour la santé, comme le montrent de plus en plus d’études indépendantes et de déclarations d’experts. Selon les règles du droit de la responsabilité civile, tous ceux qui ont été lésés par ces confinements induits par les tests PCR ont droit à une indemnisation complète de leurs pertes. Il existe notamment un devoir de compensation, c’est-à-dire une obligation de verser des dommages et intérêts pour le manque à gagner subi par les entreprises et les travailleurs indépendants en raison du confinement et d’autres mesures. Cependant, entre-temps, les mesures anticorona ont causé et continuent de causer des dommages si dévastateurs à la santé et à l’économie de la population mondiale que les crimes commis par messieurs Drosten, Wheeler et l’OMS doivent être légalement qualifiés de véritables crimes contre l’humanité, tels que définis dans la section 7 du code pénal international.
Comment pouvons-nous faire quelque chose ? Que pouvons-nous faire ? Eh bien, le recours collectif est la meilleure voie vers des dommages compensatoires et des conséquences politiques. Le recours collectif est basé sur le droit anglais et existe aujourd’hui aux États-Unis et au Canada. Elle permet à un tribunal d’autoriser une plainte pour dommages et intérêts à être jugée comme un recours collectif à la demande d’un demandeur :
1 : si un événement causant un dommage à un grand nombre de personnes subit le même type de dommage. En d’autres termes, un juge peut autoriser une action collective si des questions communes de droit et de fait constituent l’élément essentiel de l’action. Dans ce cas, les questions de droit et de fait communes tournent autour des confinements basés sur le test PCR mondial et de ses conséquences. Tout comme les vo itures particulières VW diesel étaient des produits fonctionnels, mais ils étaient défectueux en raison d’un dispositif dit de mise en échec, parce qu’ils ne respectaient pas les normes d’émission, les tests PCR, qui sont des produits parfaitement bons dans d’autres contextes, sont également des produits défectueux lorsqu’il s’agit de diagnostiquer des infections. Maintenant, si une société américaine ou canadienne ou un particulier américain ou canadien décide de poursuivre ces personnes aux États-Unis ou au Canada pour obtenir des dommages et intérêts, le tribunal appelé à résoudre ce litige peut, sur demande, autoriser que cette plainte soit jugée comme une action collective. Si cela se produit, toutes les parties concernées dans le monde entier seront informées par des publications dans les médias dominants et auront ainsi la possibilité de se joindre à cette action collective, dans un certain délai à déterminer par le tribunal. Il est important de souligner que personne ne « doit » se joindre à l’action collective, mais que chaque partie lésée « peut » se joindre à l’action collective. L’avantage de la Class Action est qu’un seul procès est nécessaire. Il s’agit en effet de juger la plainte d’un représentant des demandeurs qui est affecté d’une manière caractéristique de tous les autres membres de la classe. C’est d’abord moins cher et ensuite plus rapide que des centaines de milliers, ou plus, de procès individuels. Et troisièmement, cela impose une charge moins lourde aux tribunaux. Quatrièmement, en règle générale, elle permet un examen beaucoup plus précis des accusations que ce qui serait possible dans le contexte de centaines de milliers ou, plus probablement dans ce contexte de Corona, même de millions de procès individuels. En particulier, le droit de la preuve anglo-américain, bien établi et éprouvé, avec sa « pre-trial discovery », est applicable. Cela exige que toutes les preuves pertinentes pour la détermination du procès soient mises sur la table. Contrairement à la situation typique des procès allemands présentant un déséquilibre structurel, c’est-à-dire des procès impliquant d’une part un consommateur et d’autre part une puissante société, la rétention ou même la destruction de preuves n’est pas sans conséquence. Au contraire, la partie qui retient ou même détruit des preuves perd l’affaire, selon ces règles relatives aux preuves. En Allemagne, un groupe d’avocats spécialisés dans la responsabilité civile s’est réuni pour aider ses clients à recouvrer des dommages et intérêts. Ils ont fourni toutes les informations et formulaires nécessaires aux demandeurs allemands pour leur permettre d’estimer le montant des dommages qu’ils ont subis et de rejoindre le groupe, ou la classe, de demandeurs qui se joindra plus tard à l’action collective lorsqu’elle sera engagée, soit au Canada ou aux États-Unis.
Au départ, ce groupe d’avocats a considéré egalement le recueil et la gestion des témoignages pour les dommages des plaintifs non-allemands.
Mais cela été prouvé ingérable
Cependant, grâce à un réseau international d’avocats qui s’élargit de jour en jour, le groupe d’avocats allemands fournit gratuitement à tous leurs collègues des autres pays toutes les informations pertinentes, y compris les avis d’experts et les témoignages d’experts, montrant que les tests PCR ne peuvent pas détecter les infections. Ils leur fournissent également toutes les informations pertinentes sur la manière dont ils peuvent préparer et regrouper les demandes d’indemnisation de leurs clients, afin qu’ils puissent eux aussi faire valoir les demandes d’indemnisation de leurs clients, soit devant les tribunaux de leur pays d’origine, soit dans le cadre de l’action collective, comme expliqué ci-dessus.
Ces faits scandaleux, relatifs au Corona, recueillis pour la plupart par la commission du Corona et résumés ci-dessus, sont les mêmes faits qui seront bientôt prouvés, soit dans un tribunal, soit dans de nombreux tribunaux du monde entier. Ce sont ces faits qui feront tomber les masques sur les visages de tous les responsables de ces crimes. Aux politiciens qui croient ces personnes corrompues: ces faits sont présentés ici comme une bouée de sauvetage qui peut vous aider à réajuster votre ligne de conduite et à entamer le débat scientifique public tant attendu, et à ne pas tomber dans le piège de ces charlatans et de ces criminels. Je vous remercie.
Lettre ouverte d’un médecin belge spécialisé en rhinologie pédiatrique.
L e t t r e o u v e r t e
Par le Docteur Pierre Brihaye.
Bruxelles, le 13 septembre 2020.
Je suis médecin et chirurgien ORL, spécialisé en rhinologie pédiatrique. A ce titre, j’ai développé des techniques chirurgicales pour aider les nouveau-nés souffrant de malformations nasales à mieux respirer par le nez, car nous savons qu’une bonne oxygénation du corps et du cerveau est très importante pour le développement physique, psychomoteur, intellectuel et émotionnel des jeunes enfants, et que cette oxygénation est principalement dépendante d’une bonne respiration nasale. L’observation de ces petits enfants en manque de respiration nasale nous montre qu’ils entrent dans une sorte de léthargie, d’hypotonie, pour diminuer leur besoin en oxygène et ainsi diminuer leur inconfort. De même, je soigne et développe des techniques chirurgicales pour les enfants de tout âge souffrant de maladies ou de traumatismes nasals afin de leur permettre de retrouver une bonne respiration par le nez. Il est spectaculaire de voir la libération immédiate et le développement rapide des enfants qui ont récupéré une bonne respiration nasale. Ils montrent alors une avidité à découvrir le monde.
Quelle n’est pas ma surprise de découvrir que, sous des prétextes sanitaires, on muselle les enfants à l’école, les empêchant de respirer librement par le nez et diminuant ainsi l’oxygénation de leur cerveau, alors que l’école est le lieu où ils doivent utiliser leur cerveau pour apprendre et étudier.
Les masques, portés hors des salles d’opérations, ont des effets secondaires importants. Ils provoquent un déficit en oxygène pouvant causer des céphalées, de la fatigue, une baisse de concentration, des nausées, comme dans le mal des montagnes, dû à une diminution de l’oxygène dans l’air ambiant. De plus, le CO2 qui ne peut être expiré correctement, s’accumule rapidement. Après une minute de port du masque, l’air inspiré peut atteindre des valeurs de CO2 dépassant plusieurs fois les limites tolérées dans les lieux de travail (900ppm, Codex 6 du code du travail).
Le masque, porté sur le nez dans des pièces non conditionnées en température et humidité et non protégées des micro-organismes (comme l’est une salle d’opération), devient rapidement un bouillon de culture. Il en résulte que les enfants que je vois en consultation depuis la rentrée présentent de plus en plus souvent des rhinites croûteuses et/ou des infections nasales et sinusales.
Pendant une épidémie virale, il est recommandé d’éviter de « confiner » les locaux, car une aération importante prévient la concentration des virus. Il en est de même pour les nez de nos enfants, qui doivent rester ventilés pour y éviter la concentration anormale de germes en tous genres.
En plus, puisqu’un virus peut se concentrer dans le masque, lorsqu’on l’enlève le virus peut se concentrer dans les mains et ainsi se propager. D’autant plus qu’il n’y a pas de système de décontamination des masques usagés dans les écoles…
Ces différentes mesures sanitaires imposées à l’école ont aussi un impact psychologique. Le port du masque et la distanciation sociale induisent une dissolution du lien social, du contact visuel et physique si important pour le développement et l’épanouissement d’un enfant, et ainsi pour le renforcement de son système immunitaire. La respiration est la base des techniques de gestion émotionnelle. Or ce n’est pas à nos enfants de porter le poids des angoisses, des peurs de la mort des adultes.
La définition médicale d’une épidémie est « l’augmentation rapide de l’incidence d’une maladie ». Cependant, le nombre de malades, et de décès supposés liés à la covid-19, est extrêmement bas et stable depuis 3 mois (Sciensano), impliquant qu’en Belgique, médicalement parlant, l’épidémie de la covid-19 semble terminée depuis le mois de juin. Il n’y a donc plus de justification sanitaire à rendre nos enfants physiquement et psychiquement malades.
Sortis de la situation d’urgence des mois de mars et avril, ne revient-il pas aux enfants et à leurs parents de reprendre la responsabilité de leur santé, et en particulier de leur système immunitaire ? Le rôle du gouvernement en la matière ne s’est-il pas terminé avec la chute drastique du nombre de personnes malades de la covid-19 et la diminution de la gravité des cas résiduels ?
Alors que le débriefing du confinement nous fait découvrir à quel point nous avons « maltraité » nos ainés dans les maisons de repos, faut-il déjà oublier les leçons de ce passé récent et entamer la « maltraitance » de nos enfants à l’école ?
Et que dire des enseignants qui doivent porter le masque pour donner cours ? Notre confrère Desuter, laryngologue, a mis en garde contre la survenue rapide de pathologies laryngées et vocales, avec un risque grandissant d’arrêt de travail pour nombre d’entre eux.
Sans doute est-il utile de se remémorer la lettre ouverte signée en juin par les responsables de l’ensemble des services de pédiatrie du pays, expliquant que les enfants ne sont ni vecteurs ni malades de la covid-19 et qu’à ce titre ils ont droit à une scolarité normale. Ils nous rappelaient également de comparer notre situation avec celle d’autres pays, aujourd’hui les Pays-Bas et surtout la Suède, où les écoles, comme d’ailleurs toute la société, fonctionnent normalement, sans aucune restriction « sanitaire », et sans pour autant que leur nombre de malades ou de décès ne soient plus important que le nôtre.
Il est de notre responsabilité d’alerter sur l’inutilité et la dangerosité des mesures sanitaires imposées à l’école, parmi lesquelles le port du masque généralisé.
Dr Pierre Brihaye
Ps: déposez des plaintes contre ceux qui vous obligent si vous avez des séquelles !!!!
Que ce soit au travail, à l école, en rue !!
Donc gouvernement, ministre de la santé, bourgmestre, patron, direction et prof d école, crèche, direction des commerces !
A imprimer, et partager aux directeurs et autres professeurs des établissements scolaires
Lettre ouverte de médecins , professionnels de santé et citoyens aux autorités et aux médias belges
Interview de Laurent Toubiana, chercheur, docteur en physique et épidémiologiste
Stop à la propagande: 31 sources reprenant les propos de médecins et d’experts relayés par des grands médias.
Vous ne pourrez plus dire que vous n’avez pas d’argument pour contester le matraquage médiatique de cette crise. !! Et cela est tiré des grands médias.
Encore un message très fort de Robert Kennedy Jr à l’occasion de la création de « La défense de la santé des enfants » en Europe.
Interview très forte donné à Berlin à la veille de la grande manifestation et à l’occasion du lancement de la branche européenne de son association pour la défense de la santé des enfants avec Senta Depuydt.
Senta Depuydt, est journaliste et conférencière, diplômée en communications à l’Université Catholique de Louvain en 1992.
Après plusieurs années de parcours dans des multinationales, elle interrompt ses activités professionnelles pour se consacrer à sa famille et à l’un de ses enfants qui a régressé vers l’autisme.
Grâce à la prise en charge intensive des problèmes médicaux sous-jacents à cette condition, son fils retrouve la santé, la parole et une vie normale. Depuis lors, elle se consacre à l’information de ces nouvelles approches de l’autisme à travers des articles, des conférences et des entretiens particuliers.
Voir le site: https://www.suretevaccins.com/
Les révélations de Dr Judy Mikovitz
La Dr Judy Mikovitz a été considérée comme une scientifique des plus accomplies de sa génération. Sa thèse de doctorat en 1991 a révolutionné le traitement du VIH/sida. Au sommet de sa carrière, elle a publié un article à succès dans la revue Science. L’article contreversé a créé des ondes de choc dans la communauté scientifique en révélant l’utilisation courante de foetus animaux et humains qui déchaînait des fléaux de maladies chroniques dévastateurs. Pour avoir révélé leurs secrets mortels, les serviteurs de Big Pharma font la guerre au Dr Mikovitz détruisant son nom, sa carrière et sa vie personnelle. Maintenant elle donne les noms de ceux qui sont derrière ce fléau de corruption qui met la vie de millions de gens en danger.

