Lettre ouverte de Mehdi Belhaj Kacem : « Nous vivons la première guerre civile mondiale, un génocide non conventionnel »

by APAR.TV3 novembre 2021 
Temps de lecture: 22 mins

Voici une très belle lettre à lire absolument et à diffuser largement autour de vous …

Cher Monsieur le maire de Turenne, Yves Gary du nom,

Un ami m’a envoyé hier soir votre lettre (voir ci-dessous) intitulée « le mot du maire ». Je me suis esclaffé en la lisant. Je ne suis manifestement pas le seul, car, dès le lendemain matin, je me suis aperçu que votre lettre circulait énormément sur les réseaux. Il est donc de mon devoir de vous l’apprendre : vous êtes d’ores et déjà la risée de centaines de milliers de français.

Je me présente d’abord à vous. Je réside à Turenne depuis près de vingt-cinq ans maintenant, dans une maison qui est un héritage familial. Je suis écrivain et philosophe de mon état, j’ai publié plus d’une trentaine d’ouvrages, dont une bonne partie chez de grands éditeurs (Gallimard, Grasset, Fayard, Stock…). Mon troisième roman, Vies et morts d’Irène Lepic, écrit à vingt-et-un ans, est considéré aujourd’hui par des milliers de personnes comme l’un des meilleurs romans des années quatre-vingt dix. Michel Houellebecq, devant un parterre de VIP de l’art contemporain, a dit que j’étais le seul écrivain de sa génération aussi bon que lui. J’ai été le premier philosophe à avoir droit à un colloque à 39 ans à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, qui a produit 90% des grands philosophes en France depuis deux siècles, alors que je suis un parfait autodidacte (bac+0). Alain Badiou m’a publiquement présenté il y a quinze ans comme l’un des deux philosophes les plus doués de ma génération, et l’anthropologue de renommée internationale David Graeber, mort prématurément l’année dernière à Venise, disait partout autour de lui que j’étais le plus grand philosophe vivant, et beaucoup de monde pense comme lui. Un grand poète américain, Steve Light, a écrit qu’on n’avait jamais vu, de toute l’histoire de la philosophie, un tel ratio entre invention conceptuelle systématique, et autodidactisme. Je pourrais continuer comme ça pendant des pages et des pages. Comme le dit un très grand médecin lanceur d’alerte sur la situation, le Dr Roger Hodkinson, dont vous devriez prendre de la graine : « I am proud of my fuckin C.V. ».

Je m’excuse donc de me faire mousser de la sorte; ce n’est pas très élégant. Mais, quand je m’adresse à des personnes comme vous, je me sens obligé de le faire, pour que l’interlocuteur comprenne qu’il n’a pas exactement affaire à celui que le bon peuple appelle « Joe le clodo ». Vous parlez de votre lettre de « compétence », sans nous en dire davantage (doux euphémisme); je suis donc obligé, en préambule aux discussions avec les personnes comme vous, d’avancer mes titres de noblesse sous ce rapport, c’est-à-dire des capacités d’analyse et de réflexion que toutes les personnes, à point nommé, compétentes, reconnaissent à mon sujet.

On se demande d’abord, à la lecture de votre lettre, quel est le vôtre, de titre de « compétence ». Si celui-ci repose sur le fait d’ouvrir les grands quotidiens, d’écouter France-ceci ou France- cela, ou de regarder BFMTV ou France 2, vous êtes effectivement mal parti. En 2021, ce n’est pas comme cela que l’on s’informe, mais en allant à la source; croire qu’on apprend quoi que ce soit en consommant les médias de masse, c’est comme être, en termes d’information, un néandertalien quand apparaissent les Cro-magnons, ou se battre avec un gourdin quand on vient d’inventer les armes à feu.

C’est l’explication la plus plausible : cela fait plus d’un an et demi que la majorité de nos concitoyens sont coupés de toutes leurs capacités cognitives par la propagande incessante dont les inondent les médias de masse, subventionnés par l’État et détenus par les huit familles les plus riches de France. Ces médias, et depuis longtemps, n’ont plus pour fonction d’informer les gens, mais simplement de se faire les porte-voix du gouvernement. Toutes les considérations dont vous gratifiez votre public reposent donc sur le crédit que vous accordez à ce que raconte celui-ci. Vous supposez, en somme, qu’il dit, depuis un an et demi, la vérité. Or, c’est le contraire. Ce gouvernement a menti sur absolument tout. Ce gouvernement n’est plus qu’à son tour qu’un outil au service d’institutions supranationales comme l’OMS, ou de multinationales, comme Pfizer. Saviez-vous que notre président de la République avait négocié, du temps où il travaillait pour la banque Rothschild, un contrat à hauteur de 10.000.000.000 de dollars entre Nestlé et… Pfizer (vous avez dit « compte offshore »?)? Saviez-vous que son épouse détenait quantité d’actions dans la même entreprise? Saviez-vous que c’était Pfizer qui alimentait le compte Suisse de Cahuzac, et probablement de nombre de membres du Parti Socialiste, celui qui veut nous pousser à la vaccination obligatoire? Saviez- vous que Pfizer est l’entreprise pharmaceutique la plus corrompue et la plus condamnée en justice de tous les temps (plus de quarante verdicts négatifs, plus de 5.000.000.000 de dollars de dommages et intérêts versés en tout)?

Vous commencez votre lettre en disant que nous espérions, au printemps, que le covid 19, si vous me passez l’expression, nous lâcherait un peu la grappe. Las! Dites-vous : il y a eu la quatrième vague. Désolé de vous détromper : il n’y a pas eu de quatrième vague, parce qu’il n’y en a pas eu de troisième, qu’il n’y en a pas eu de deuxième, qu’il n’y en a pas eu de première; et que, en réalité, il n’y a jamais eu de « pandémie » du tout, sauf dans quelques cerveaux malades, notamment ceux qui dirigent l’OMS, probablement l’organisation politique la plus criminelle de tous les temps.

Il n’y a pas eu de « pandémie », et ce sont les chiffres officiels qui le disent. Tapez « morts covid » sur Google, vous tomberez sur le chiffre, au jour où je vous écrit, de 4.800.000 de la population mondiale, c’est-à-dire environ 0,04% de celle-ci, ce qui est dérisoire. C’est d’autant plus dérisoire quand on connaît la moyenne d’âge des victimes : 84 ans. C’est-à-dire des gens qui ont largement dépassé leur espérance de vie. Je dis « largement », car chez nous, pays occidentaux (France, Italie…), l’espérance de vie est de 82 ans, et c’est pourquoi nous avons pris plus « cher » (0,14/0,15%) que beaucoup de pays plus pauvres, où l’espérance de vie est, bien sûr, beaucoup plus courte.

Ceci pour simplement vous faire réaliser que, depuis un an et demi, beaucoup de monde, à commencer par les médias de masse centralisés, et vous à leur suite, « raisonnent » sur une chimère sémantique pure et simple : « il existe un virus dévastateur qui atteint la planète entière, tuant 0,04% de sa population, essentiellement des personnes ayant dépassé de très loin leur espérance de vie. » C’est une phrase littéralement vide de sens, et pourtant c’est sur elle que se fondent tous les « discours » du type de celui que vous tenez dans votre lettre, et dont on nous harcèle depuis plus d’un an et demi. Tout étudiant en philosophie de première année sait que, si la prémisse est fausse, le reste du discours est faux aussi.

La chose, en réalité, va beaucoup plus loin, dans ce qui est la plus grande et la plus grave manipulation politique de masse qui ait jamais été perpétrée dans notre histoire. Là encore, ce sont les documents officiels qui le disent. Je me permets de vous renvoyer à ce lien : https://bit.ly/3GETZ5t

Il s’agit du compte-rendu détaillé de Santé Publique France sur la crise-du-covid entre mars 2020 et mars 2021. Je vous conseille de lire les 68 pages en entier, mais si le temps vous manque, vous pouvez vous contenter de « sauter » à la page 43. Vous y découvrirez ce chiffre ahurissant : sur la centaine de milliers de supposés morts-du-covid, seuls 14471 sont véritablement morts du seul covid. Les autres, en réalité, sont morts d’autre chose : cancer, leucémie, diabète, insuffisance cardiaque, etc. Donc : les 0,04% de morts du terrible virus sont, en réalité, plus proche de 0,004% : autant dire rien. Car les chiffres officiels des autres pays disent strictement la même chose : par exemple du CDC aux Etats-Unis, qui ont pareillement établi que, sur tous les morts officiellement déclarés du covid, seuls 6% d’entre eux étaient « sans comorbidités », c’est-à-dire que 94% d’entre eux sont morts de tout à fait autre chose.

Aussi, au niveau de la « compétence » et de la rigueur argumentative, est-il très malvenu de votre part de comparer la situation présente avec la diphtérie, la tuberculose, la rougeole ou la poliomyélite : ces maladies étaient, de fait, massivement létales; le covid 19, en réalité, ne tue quasiment personne, mais porte l’estocade à des personnes qui avaient déjà dépassé leur espérance de vie.

Vous dites ensuite, sur cette fausse base, que seule la vaccination de masse permettra d’acquérir « l’immunité collective » (notion dénuée de toute pertinence scientifique, comme le savent les gens réellement compétents). Hélas pour vous, tous les pays qui ont massivement vacciné, comme Israël ou Gibraltar, ont vu leurs taux de mortalité décoller verticalement, ainsi que leurs taux d’infection au covid (la seule solution? Une troisième dose, après que les deux premières aient si bien marché! Et une quatrième, une cinquième, une sixième…). Aussi vous trompez-vous quand vous dites que seule la vaccination de masse permettra de sortir de la pandémie : d’abord, il n’y a jamais eu de pandémie, sinon une pandémie de mensonge, de terreur, d’abrutissement et de manipulation; ensuite, les « vaccins », qui ne méritent même pas ce nom, sont non seulement inefficaces, mais dangereux. Je vous le démontre plus loin, chiffres officiels à l’appui, contre votre négationnisme bravache à ce sujet.

Vous demandez, ce qui prouve en tout cas que vos yeux, eux, n’ont pas attrapé le covid : « comment peut-on sérieusement continuer à parler d’un vaccin expérimental alors qu’il a été injecté à près de la moitié de la population mondiale sans ou presque d’effets secondaires? » Comment, en effet? Eh bien, très simple : en lisant ce qu’écrivent les gens d’Astrazeneca, Pfizer, Moderna et Johnson sur leurs sites respectifs : que les vaccins sont en phase 3 (rats de laboratoire habituellement), et que ces expérimentations prendront fin en 2022 ou en 2023, c’est selon. Les gens de Moderna vont jusqu’à écrire : « notre vaccin est un système d’exploitation somatique, dont le but est de pirater vos fonctions biologiques », sic. Que la moitié de la population mondiale se soit faite injecter, le plus souvent sous le chantage et la contrainte à peine détournée, vous empêche de vous rendre à la terrible évidence : nous assistons en effet à la plus gigantesque expérimentation médicale jamais tentée sur l’humanité. Tôt ou tard, la finalité réelle de cette expérimentation ne pourra que sauter à vos yeux si éclairés. Comme le disait Coluche : « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison ».

Mais la phrase, de toute votre lettre, qui m’a le plus fait pouffer, c’est celle qui dit : « sans ou presque d’effets secondaires ». Ah booooon? Là encore, il suffit de se fier aux chiffres officiels, et à rien d’autre. Eudravigilance, le site européen de pharmacovigilance, avançait, début octobre, les chiffres suivants : 27.222 morts, près de 2.300.000 d’effets secondaires, dont la moitié graves (et, soyons clairs : « graves », en pharmacovigilance, signifie : « handicap à vie »). On peut dire que l’adverbe de votre phrase prend tout son sel à la lumière de ces chiffres dûment sourcés… vous avez dit « compétence »?

Mais ce n’est pas tout. Car tous les spécialistes d’enquêtes de pharmacovigilance vous diront que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont réellement rapportés; en sorte qu’il faut au moins multiplier les chiffres obtenus officiellement par dix pour s’approcher, et seulement s’approcher, de la vérité. Nous avons donc les plus solides raisons rationnelles de penser que, dans les pays de l’U.E. (Angleterre non comprise donc, où les chiffres officiels sont terrifiants aussi), il y a eu au minimum 270.000 morts, et 21.000.000 millions de handicapés à vie. C’est-à-dire, d’ores et déjà, dans la seule Europe, beaucoup plus de victimes des vaccins que du malheureux covid 19 dans le monde entier. Je me permets à ce sujet de vous renvoyer à ce lien, une petite vidéo que j’ai faite avec une amie, devant cette organisation criminelle qu’est l’Ordre des médecins, qui persécute les médecins qui osent soigner leurs patients et dire la vérité sur ce qui nous arrive depuis un an et demi :
https://odysee.com/@belhajkacem.mehdi:8/t_file6034928538396658340:1

Mais, au fait, ces effets secondaires, quels sont-ils? Comme le dit le très courageux Dr Ochs, le risque du vaccin est 40 fois plus élevé pour les moins de cinquante ans que le covid lui-même. Que dire de nos adolescents, qu’on vaccine en masse depuis la rentrée, contre une maladie pour laquelle ils ne risquent rien? Que dire de nos enfants, à qui on s’apprête de faire la même chose (le même dr Ochs en tire la conclusion qui s’impose : « infanticide »)? Vous êtes bien sûr de votre adverbe? N’y a-t-il pas une petite puce qui commence à vous démanger l’oreille?

Car voici en quoi consistent ces effets secondaires : des AVC; des myocardites (en particulier chez les jeunes et les adolescents, ce qui est aberrant); des péricardites; des thromboses; des troubles neurologiques graves; des troubles gastro- entériques graves; des troubles neurologiques graves; la paralysie de Bell; le syndrome de Guillain-Barré; des convulsion violentes; des fausses couches (une fois sur huit…); des épilepsies; des nécroses; des zonas; des cécités; des surdités; et la liste est loin d’être exhaustive… Je peux vous envoyer des listes kilométriques de sportifs de haut niveau décédés suite à des complications cardiaques, ou dont la carrière est finie suite aux injections. Je ne sais pas comment vous faites pour ne pas entendre parler de ce phénomène « étrange » que rapportent toutes les presses régionales : le nombre inusité d’adolescents qui font des malaises cardiaques pendant qu’ils font du sport au collège ou au lycée.

Mais même si je m’écarte des données officielles édifiantes, et que je regarde simplement autour de moi, où l’enthousiasme pour le « vaccin » n’est pas de mise, j’ai constaté : un homme de 42 ans, père de trois enfants, mort d’un arrêt cardiaque après l’injection; un militaire de 25 ans, un athlète qui ni ne fumait ni ne buvait, qui a subi un AVC après l’injection, et dont la carrière est finie; une femme de la soixante, qui développe depuis l’injection un asthme très brutal et persistant; un ami qui a subi une diarrhée virale très pénible après l’injection. Mais l’effet secondaire le plus systématique et répandu, qui donne d’innombrables témoignages sur les réseaux, c’est la grave perturbation des cycles menstruels chez les jeunes femmes et les adolescentes. J’ai discuté avec une jeune femme de 25 ans (non vaccinée), qui m’a confirmé que toutes ses amies vaccinées avaient de gros problèmes de règles. Et j’ai aussi échangé avec une adolescente (non vaccinée), qui m’a dit elle aussi que toutes ses amies vaccinées avaient de gros soucis de « ragnagnas », comme elle dit dans son langage fleuri. Dans les pays où on a commencé à vacciner les enfants, comme les Etats-Unis, on rapporte des cas de saignements vaginaux chez des fillettes, ou même des nourrissons de sexe féminin. (A raison inverse, on mentionne de nombreux cas de femmes ménopausées depuis des années… et qui ont recommencé à avoir leurs règles.) Il n’y a pas besoin d’être madame Irma pour savoir ce que les conséquences, en termes de fertilité, représenteront pour toute une génération. Je suis sûr que vous avez des fils et/ou des filles, voire des petits enfants. J’espère que votre enthousiasme vaccinal s’arrêtera à temps pour que vous sauviez votre lignée. De même, et puisque vous avez une confiance si aveugle dans les « vaccins », et que vous êtes donc plus que probablement injecté, pourquoi ne pas faire les tests suivants : le test de d-dimère (qui mesurera les taux de micro- caillots sanguins que vous avez dans le sang); le test de sérologie (pour regarder voir où en est votre système immunitaire); et un test d’électro- magnétisme (si, si, ce n’est pas une thèse « complotiste », de nombreuses études scientifiques ont démontré que les vaccinés étaient « magnétisés »). Je le répète : puisque vous êtes si confiant dans ces « vaccins », pourquoi ne pas faire ces trois tests? Mais je préfère être honnête avec vous : il est presque impossible que vous n’ayiez pas une très mauvaise surprise au moins en les faisant tous les trois…

Aussi, à vous qui n’avez pas froid aux yeux pour colporter les énormités des médias et d’un gouvernement criminel, mensonger et corrompu, je tiens à vous prévenir que je n’ai pas ma langue dans ma poche. Le Dr Michael Yeadon, rien moins que l’ancien vice-directeur de Pfizer, et scientifique de haut niveau (biologie), parle depuis un an et demi déjà de « troisième guerre mondiale »; j’ai lancé, dans un entretien donné il y a huit mois au journal Times of Israël, l’expression « première guerre civile mondiale », qui a été depuis reprise par des centaines de milliers de personnes; et, depuis quelques mois, je ne recule plus devant l’expression suivante : « génocide non conventionnel », comme on parle de « guerre non conventionnelle ». C’est-à-dire qu’il n’y a plus besoin d’utiliser des mitrailleuses, des chambres à gaz ou des machettes; il suffit d’imposer des confinements, des masques et des « vaccins ». Les confinements ont d’ores et déjà détruit les vies de milliards de personnes dans le monde (dont une qui m’était extrêmement proche, qui s’est suicidée à cause du premier), alors qu’ils n’ont aucune utilité sanitaire avérée; les masques, inefficaces et toxiques lorsque portés trop longtemps, ont d’ores et déjà traumatisé une génération entière d’enfants et d’adolescents; enfin, les vaccins ont d’ores et déjà fait, dans le monde entier, incommensurablement plus de victimes que le misérable, et à la vérité presque inoffensif, virus qu’ils sont censés combattre.

Génocide, oui, et le plus grand, peut-être, de tous les temps, dans la mesure où, s’il s’avérait que le « vaccin » avait pour fonction de modifier le génome humain, non seulement il serait le plus grand en quantité, mais il le serait aussi en qualité : il serait le génocide le plus littéral qui fut jamais. Exagération? Pourquoi est-ce que de nombreux survivants de la Shoah (Véra Sharav, Rabbi Hillel Handler, Hagar Schafrir, Sorin Shapira, Mascha Orel, Morry Krispijn, Shimon Yanowitz, Hila Moscovich, Tamir Turgal, Amira Segal, Jacqueline Ingehoes, Andrea Dresher, Edgar Siemund, etc.) disent-ils la même chose que moi, que des millions de français, et des centaines de millions de personnes dans le monde?

Votre lettre se termine, sans doute pour caresser votre belle âme, par les compliments de rigueur aux soignantes et aux soignants. Pourquoi n’avez-vous pas un seul mot pour les 350.000 mille d’entre elles et eux qui ont perdu leur emploi depuis le 15 septembre, sans indemnités ni chômage, bref qui sont littéralement jeté(e)s à la rue, au seul prétexte d’avoir refusé de se faire vacciner? Comment pouvez-vous, sans mourir de honte, vous féliciter de ce que fait l’hôpital public français, alors qu’on est, très sciemment, en train de le démembrer et de le détruire à petit feu (ça a commencé il y a des décennies en réalité)?

Aussi, me permettrai-je d’arroser l’arroseur que vous êtes : ce qui est « délétère et irresponsable », ce ne sont certainement pas les lanceurs d’alerte dans mon genre, qui dénoncent, avec le grand avocat allemand Reiner Fuellmich, le « plus grand crime contre l’humanité jamais commis », mais des gens irréfléchis et mal informés dans votre genre. Faire preuve d’humilité, admettre qu’on s’est trompé (parce qu’on a été trompé), présenter des excuses, ouvrir les yeux : voilà une petite quantité de choses que vous pourriez faire pour ne pas rester, aux yeux de l’histoire, comme le sont restés les responsables politiques de 1939-45 en France sous l’occupation allemande et le gouvernement de Vichy : ce qui se passe en ce moment est en tous points homothétique à ce qui s’est passé à cette époque là, sauf qu’aujourd’hui c’est à bien plus grande échelle (ce que disent tous les survivants de la Shoah que je vous ai mentionnés plus haut). De nous deux, c’est moi qui suis pleinement responsable, en risquant ma réputation et peut-être ma vie pour réveiller le maximum de gens sur la réalité de ce qui est en train de se passer à échelle mondiale, et dont la présente lettre ne vous délivre qu’un petit bout de l’iceberg. Il faut que vous sachiez que je suis si horrifié par la situation que nous vivons dans le monde entier depuis deux ans, que je passe littéralement douze heures par jour à m’informer et me documenter sur la situation. Si, donc, vous voulez vous éveiller de votre « sommeil dogmatique », comme disait Kant, je me tiens à votre entière disposition : j’habite à seulement une centaine de mètres de la mairie.

Mehdi Belhaj Kacem

P.S. : je suis désargenté en ce moment, mais, dans dix jours, je n’hésiterai pas à faire des centaines d’impressions de la présente lettre pour la distribuer dans tout le village. Certaines de mes vidéos ont fait plus de 500.000 vues chacune sur les réseaux, donc réveillez-vous avant que je ne vous fasse une trop grande publicité, déjà que votre lettre a involontairement fait de vous une star sur les réseaux, sans doute dans votre ignorance la plus complète. Je ne désespère pas de vous réveiller complètement, et de faire que Turenne se transforme en village d’Astérix, qui résiste à l’Empire… vous verrez que la comparaison est tout sauf exagérée…

Lire aussi la lettre ouverte aux non-vaccinés.


Notes :

1. Voici la lettre du maire en question :

​Après l’espérance au printemps d’un retour progressif mais rapide à une vie sans covid-19 ce dernier ne semble pas avoir abdiqué.

Las, la quatrième vague et bien là qui se déverse sur le pays à très grande vi​​tesse, jetant le trouble sur la période estivale au cours de laquelle beaucoup d’entre nous pensaient pouvoir oublier plus d’un an de difficultés et vivre ou revivre normalement, tout simplement.

Il faudra encore attendre un peu. Et peut-être plus encore pour peu que les anti-vax associés aux « anti-tout » continuent à diffuser leurs messages délétères et irresponsables.

Le vaccin et la capacité à atterrir l’immunité collective par un taux de vaccination de l’ordre de 80 à 90 % de la population adulte est la seule issue possible pour mettre un terme à cette pandémie. Tout autre discours n’est que baliverne.

Comment les maladies infantiles telles que la variole, la diphtérie, la tuberculose, la rougeole ou plus près de nous la poliomyélite – qui n’y a il n’y a pas si longtemps encore décimait nos populations – ont-elles été éradiquées si ce n’est pas la vaccination ?

Comment peut-on sérieusement continuer à parler d’un vaccin expérimental alors qu’il a été injecter après de la moitié de la population mondiale sans ou presque, d’effets secondaires.

Le parallèle est osé, j’en conviens volontiers, mais comment ne pas penser au taux d’abstention record lors des récente élection départementale et régionale même si cette tendance est à la baisse est enclenchée depuis longtemps.

Méconnaissances des compétences de ces institutions, ignorance des enjeux de ses scrutins ou encore perte de confiance dans les élus, et cetera

Mauvais alibi que tout cela : car alors, comment expliquer que c’est même citoyen ignorant de tout le dimanche, sache parfaitement à qui s’adresser le lundi matin pour faire valoir « leurs droits ».

Non, la réponse est ailleurs : elle est plus vraisemblablement la matérialisation d’une lente mais profonde transformation de notre société vers un individualisme conquérant au dépend d’un sens citoyen civique désormais suranné.

À l’heure de l’anonymat qui permet de déverser impunément toutes sortes d’un sanité sur les réseaux sociaux, à l’heure du règne du selfie qui glorifie le mois triomphant, qu’importe l’autre.

Que les institutions doivent évoluer pour mieux prendre en compte les évolutions technologiques et s’adapter changement de comportement des personnes est une évidence. Mais elle ne pourrons pas être efficace sans une nouvelle impplication citoyenne.

Mais le pire n’est jamais sûr, n’est-ce pas ? À la fin du mois de septembre, plus de 80 % de la population française est vaccinée, l’ensemble des personnel soignants est toujours sur le pont et continue à faire un travail admirable, et dans la vie quotidienne les comportements et gestes altruistes de nombre de nos concitoyens incitent à l’optimisme.

Yves Gary
Maire de Turenne

Pourquoi je pourrais un jour me faire vakxiner.

Extrait d’un très bel article de Slobodan Despot dans sa revue l’Antipresse à laquelle j’invite à s’abonner.

RAISONS DU NON, JURIDIQUES ET MÉDICALES


I. Je suis adulte et dûment vacciné comme mon carnet jaune de l’OMS en atteste. Toutes les vaccinations que j’ai prises ont été longuement testées au préalable et jamais, pour aucune, le médecin ou l’Etat ne m’avait fait signer une décharge de responsabilité. Si on m’avait jamais mis un tel papier sous le nez, je me serais passé de l’injection, quoi qu’il m’en coûtât.


II. Servir de cobaye non rémunéré à une expérience biologique dont nul ne sait les retombées à terme, ce pour pallier une maladie à moins de 1% de létalité, me semble d’une témérité incompréhensible. Quelque chose comme, en 1912, le saut de Franz Reichelt de la tour Eiffel avec son prototype de parachute. Il n’avait pourtant pas un gorille enragé aux trousses… Que n’a-t-il d’abord balancé un mannequin? se dirait tout esprit sensé.


III. Accorder une décharge de responsabilité à l’Etat qui patronne cette expérimentation et aux compagnies privées qui s’enrichissent démesurément en la fournissant ajoute l’idiotie à la témérité. Quiconque est piqué aujourd’hui s’est privé du droit de reprocher à qui que ce soit les éventuelles retombées. Si cet acte le protège, il s’en réjouira avec les autorités. S’il lui cause du mal, il en souffrira seul.


IV. Le même Etat qui refuse d’assumer la responsabilité de cette expérimentation montre du doigt les réfractaires en les accusant d’irresponsabilité sociale. L’irresponsabilité sociale incombe en premier lieu à celui qui impose à autrui une cause sans en assumer les effets.


V. Les relations sur les effets secondaires enflent, appuyées du reste par des statistiques non contestées, indiquant des couacs beaucoup plus fréquents qu’avec toutes les vaccinations précédentes. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, certes, mais quand il y a davantage d’oeufs sur la cuisinière que dans la poêle, il est permis de douter du cuistot. Ce sujet reste brumeux, j’en
ai longuement parlé avec des statisticiens et il est difficile — malgré les données publiquement disponibles de tirer une quelconque loi des cas
isolés. La fréquence des jeunes sportifs qui s’effondrent sur les terrains
m’incline tout de même à la réserve, comme elle a refroidi Novak Djoković et une bonne part des joueurs du circuit ATP.


VI. Si le sirop était efficace, on pourrait passer sur la gueule de bois. Or, d’Israël à Singapour en passant par la Mongolie, les zones rouges des sursauts d’infection se recoupent avec les zones «vertes» de la couverture vaccinale, qui va pourtant jusqu’à des 96-99%. Pour en arriver à cette conclusion candidement confessée par le patron de Moderna: cette vaccination sera
un abonnement renouvelable d’année en année ou de semestre en
semestre. Et l’ausweis social qui l’accompagne de même. Mais les raisinés ne s’étonnent même plus d’être aussi contagieux, et aussi vulnérables, que ceux qui ne le sont pas. Une fois qu’on leur a collé les semelles au plafond, les moutons se contentent de rentrer la cravate sous le gilet pour ne pas l’avoir dans les yeux et continuent de vaquer comme si de rien n’était.


VII. On pourrait croire, ô miracle!, que trois ou quatre shots amèneraient l’efficacité voulue. Or les réserves déjà commandées par les Etats — la
Suisse du moins — laissent peu de place à la Providence. Il suffit de diviser les précommandes par le nombre d’habitants pour connaître l’agenda.


RAISONS DU NON: PHILOSOPHIQUES ET MORALES


On pourrait ajouter à cette liste bien des points encore. Rappeler le scandale des études frelatées de Pfizer, invoquer la suspension subite de certains vaccins selon les pays, claironner le mensonge désormais établi du fameux Dr Fauci au
sujet des études en gain de fonction menées à Wuhan, se demander
comment certains ont pu déposer des brevets sur le virus… Tout cela
est sujet à polémiques et «théories du complot». Un point, toutefois, échappant à toute extrapolation «complotiste», est que les mêmes gouvernements qui invoquent une menace sanitaire absolue et contraignent les citoyens à une vaccination payée par leurs propres impôts ne veulent même pas entendre parler d’une levée des brevets sur ces produits censés garantir la survie de l’espèce.


VIII. Peut-on admettre un seul instant que la survie de l’humanité
puisse dépendre des intérêts commerciaux de quelques entreprises cotées
en bourse? A quoi nous servent nos «autorités politiques» si elles ne peuvent mettre fin à ce chantage vénal dont nos vies elles-mêmes seraient l’enjeu?
Et à quoi ressemble une société où tout se vend et tout s’achète, «l’honneur et même la sainteté», et où «Les États se muent en cachette/En anonymes sociétés» sinon à une caricature de la chanson du Diable de Jacques Brel?
Cette raison seule nous dispense des sept précédentes. Même s’il n’y
avait aucun autre problème lié à la vaccination covid, cet assujettissement féodal, indigne d’une société de gens libres, serait assez humiliant pour qu’on se passe des protections qu’il procure.
Qu’est donc cette marque sur votre épaule?, dirait aujourd’hui le loup sauvage de La Fontaine au chien enchaîné.
Que vaut une société où la santé et la vie de ses membres sont à la merci
des intérêts boursiers de quelques-uns?
Que valent des êtres pour qui la simple survie physique justifie une telle dépendance?
Et pourquoi cette humanité, qui a survécu à tant de maux bien pires sans autre aide que son immunité naturelle, devrait-elle soudain devenir dépendante d’une perfusion comme un scaphandrier au fond de la mer?
Allons-nous bientôt porter des masques à oxygène à l’air libre de la planète Terre?
Sommes-nous devenus fous?
Mais ce n’est pas tout.


IX. A ce stade déjà, toute âme encore vivante frémit de colère. Mais lorsqu’on voit ensuite par quelle vile verroterie les pouvoirs s’efforcent
d’appâter les réfractaires, la colère se transforme en dégoût. Pour qui
les autorités suisses tenaient-elles leurs concitoyens lorsqu’elles ont
imaginé de leur donner 50 balles pour «parrainer» de nouveaux raisinés? Ou lorsqu’elles leur offrent des billets de concerts auxquels ils ne se rendent même pas? Ou des virées en char Piranha ou avec la brigade des chiens, dans la république covidomilitariste de Genève? (Auprès de quoi l’initiative des coupons de réduction» de ce bordel viennois en manque de chalands apparaît presque… audiardienne.)


X. A ce racolage de misère — motivé par quelle cuisante
urgence ou quelle sinistre obligation? — répond une identique déshumanité dans la contrainte.
Qu’on puisse conditionner les études des étudiants par l’ausweis sanitaire
et organiser des descentes dans les amphithéâtres est une immonde goujaterie, mais moindre encore que celle de cet hôpital lucernois qui envisage tranquillement de séparer les mères sans pass de leurs bébés à peine nés.
Ici encore, les deux dernières raisons libèrent la précédente, qui déjà déclassait les sept autres. Ces comportements ne sont pas dignes, quelque «bonne raison» qu’on puisse invoquer pour les justifier.
Imagine-t-on Churchill distribuant des cigares ou des revues cochonnes aux Londoniens pour les faire descendre aux abris sous la pluie de bombes allemandes? D’abord, il n’en aurait pas eu besoin, car la menace ne se lisait
pas dans des fichiers Excel. Ensuite, il les aurait laissés se faire tuer ou
les aurait internés de force. Il n’aurait pas joué à la pute. C’est dégradant. Les êtres droits n’acceptent ni les cadeaux offerts de cette façon, ni les contraintes aussi hypocritement imposées. Encore une fois: même s’il n’y avait aucun problème et même si nous avions affaire à Ebola ou à la peste, le conditionnement comportemental est inacceptable. L’être humain commence là où il pose son «non». Lui soustraire la possibilité même du choix, le pousser dans la cage par microcontraintes, c’est offenser sa dignité même. C’est le traiter comme du bétail.
Il n’y a pas de «solidarité» qui puisse vous lier à une société transformée en
parc à chiens de Pavlov par ses autorités mêmes. Je ne vois plus chez ces
autorités devenues colporteurs pharmaceutiques que le rictus faux du
bonimenteur ou la morgue cynique du dresseur. C’est, d’un côté, une révélation libératrice. Pour la première fois de ma vie, je sens que je leur dois rien. Je ne leur rendrai que le strict nécessaire pour qu’elles ne mordent pas, comme on jette un os aux chiens errants. Voilà à quoi on en est arrivé auprès de millions de citoyens ordinaires et respectueux des lois.
Un sondage publié en Allemagne auprès du tiers non encore raisiné
de la population a donné un résultat qui fait réfléchir: sur ce tiers, 2%
seulement sont encore décidés à se laisser piquer, et 10% hésitent. Les autres ne le feront que sous une contrainte sociale (et non sanitaire!), ou résisteront jusqu’au bout. Quel est ce bout? L’obligation ou la prison. Un pays dont un habitant sur dix ou sur vingt est un détenu, cela n’a jamais existé. Même l’URSS au plus fort du Goulag n’avait que 2 à 3% de déportés.
Aurons-nous donc la guerre civile?
Sans doute n’en serait-on pas arrivé là si l’on avait proclamé la vaccination obligatoire d’emblée, comme au Tadjikistan. Comme pour la variole. Il y a une vilaine maladie, nous avons le remède, tout le monde doit jouer le jeu et la science en répond. Point! Mais en ce cas, les autorités auraient été responsables.
Elles n’auraient pu prétendre que chacun y allait de son libre choix. Or elles fuient leurs responsabilités comme la peste, se cachant derrière des groupes d’«experts» que personne n’a élus ou des formulaires de décharge. Leur lâcheté est sans bornes, elle nous libère d’une illusion supplémentaire: que nos «représentants» puissent nous protéger contre quoi ce que soit. Au contraire, nous leur servons de boucliers humains.


MAIS S’IL FALLAIT QUAND MÊME…

Tout cela étant dit, j’en viens à la raison qui pourrait me pousser, en dernière extrémité, à me faire raisiner. L’argument tient en un poème. Que dis-je: en un vers. Il est de la plus grande poétesse serbe, Desanka Maksimović. Dans le «Conte sanglant», un poème que tous les élèves de Serbie apprenaient après
la guerre, elle chante le martyre des lycéens de Kragujevac, exécutés comme otages par la Wehrmacht.
Les 20 et 21 octobre 1941, appliquant la loi des «cent Serbes ou Juifs exécutés pour un soldat allemand tué», le gouverneur militaire de la Serbie occupée, Franz Böhme, fit fusiller entre 2300 et 5000 civils de Kragujevac et des alentours, comprenant une soixantaine de lycéens et leurs professeurs. Ce crime monstrueux fut accompli avec une froideur clinique par des exécutants scrupuleux, selon un barême fixé d’avance. Ce n’était pas la SS, mais l’armée régulière allemande. Ce n’étaient pas des chiens de guerre, mais des «hommes ordinaires», comme les décrira l’historien Christopher Browning. «Il importe de mentionner le fait que les soldats de la Wehrmacht en
Serbie étaient généralement du troisième appel, donc des gens qui en temps de paix étaient des pères de famille, des ouvriers ou même des enseignants, comme le commandant Kœning qui était professeur de théologie, ou le capitaine Fiedler, qui était directeur de la Haute école de sciences techniques.»
Le massacre de Kragujevac rappelle à jamais combien mince est la membrane qui sépare le bon citoyen d’un Etat moderne de l’automate sans âme ni conscience. C’est pourquoi vous n’en avez jamais entendu parler.

Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée

C’est au douzième vers, toujours, que je sens le noyau d’avocat se coincer dans ma gorge:
Tous étaient nés La même année,
A l’identique leurs écoles s’écoulaient,
Ensemble aux mêmes fêtes On les avait emmenés,
Des mêmes maladies on les avait vaccinés,
Et tous sont morts la même journée.


La vaccination, au temps où les peuples existaient, était un sceau de la communauté. Elle protégeait les jeunes générations et aidait à combler les ravages de la maladie, mais aussi des guerres. Tous, nés en Yougoslavie, nous portons un petit cratère à l’épaule gauche. Cela ne se discute même pas.
Je me suis souvent demandé:
comment se sont sentis, à Kragujevac, ceux qui ont échappé au sort commun, qui sont arrivés en retard à l’école ou se sont cachés à la cave, quand toute leur génération avait disparu? La question n’ouvre que d’autres questions, comme: à quoi sert-il de survivre seul?
Ne tombons pas dans le pathos.
Je ne crains pas un programme de dépopulation, je ne crains que l’infinie force de gravité (au sens physique) du conformisme et de la bêtise, ces deux trous noirs de la galaxie humaine. Et je ne crains pas tant la mort que la servitude — du moins, je crois. Si, par hypothèse, tous autour de moi étaient enchaînés, mes enfants et mes proches, où pourrais-je me cacher? Si tous tombaient malades, comment me sentirais-je en pleine santé?
Voilà la seule raison qui pourrait me pousser un jour à montrer mon bras gauche: pour ne pas échapper au sort de ceux que j’aime, bon ou mauvais.
En mémoire des lycéens de Kragujevac.
Encore, je ne prendrais pas n’importe quoi! J’irais avec les miens me
faire baptiser au Sputnik V. Non par romantisme slave, mais par précaution. Ce vaccin est produit par un institut d’Etat, non par une multinationale assoiffée de profit. Ledit Etat est le seul en Europe à avoir inscrit la définition traditionnelle de la famille dans sa Constitution, et il investit énormément dans la natalité.
On n’est jamais à l’abri des illusions, mais je le verrais mal, cet Etat si préoccupé de la survie de son peuple, lui injecter des saloperies.
Mais s’il devait s’agir d’un poison, si l’appât du gain et le fanatisme technologique ont envahi même la médecine russe, quelle raison nous resterait-il de continuer à vivre et quel débarcadère en ce monde ne serait pas une planche pourrie? Je partagerais simplement le sort d’un grand peuple, étendu d’ici à l’Alaska, et dont les guides spirituels ont pris sur eux les conséquences du tatouage.
Car, comme je l’ai déjà écrit, la haute hiérarchie orthodoxe russe insiste sur la vaccination, à tort ou à raison. Elle sait qu’elle en assumera les conséquences, sinon dans ce monde du moins dans l’autre. Absurde consolation aux yeux des athées, ce point est capital pour les croyants. Autant que la décharge de
responsabilité pour les apparatchiks occidentaux.
Les jeunes martyrs de Kragujevac, leurs profs et leurs pères, avaient été doublement vaccinés: la première
fois à la seringue, la deuxième fois au plomb d’Hitler.
Cette vaccination-là était fiable à 100%: elle leur a ouvert la vie éternelle. A tout prendre, qu’est-ce qu’on risque dans la vie quand la mort n’existe pas?


POST SCRIPTUM. CONTE SANGLANT


Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans,
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée.
Tous étaient nés
La même année,
A l’identique leurs écoles s’écoulaient,
Ensemble aux mêmes fêtes
On les avait emmenés,
Des mêmes maladies on les avait vaccinés,
Et tous sont morts la même journée.
Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans,
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journ
ée.
Or cinquante et cinq minutes
Avant le mortel instant
Siégeait encore dans ses bancs
La petite compagnie.
Sur les mêmes problèmes l’on planchait:
Quel temps fera le voyageur
S’il se déplace à pied…
Et ainsi de suite.
Les mêmes chiffres
Leur occupaient les pensées
Et dans leurs cahiers, au fond des serviettes
Gisaient nombreuses, insensées
Les notes, nulles ou parfaites.
Des poignées de rêves identiques,
Et d’identiques secrets,
Amoureux ou patriotiques,
S’entassaient au fond des poches.
Et il semblait à chacun
Que longtemps
Que très longtemps,
Il courrait sous la voûte ronde
Jusqu’à ce qu’il ait terminé
Tous les devoirs de ce monde.
Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans
D’une mort héroïque mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée.
Des garçons par files entières
Se prirent par la main
Et de leur dernière heure de classe
Ils partirent vers l’exécution
Comme si la mort n’était rien.
Des copains par files entières
Au même instant s’élevèrent

Jusqu’à leur demeure éternelle.


R D. M., Krvava Bajka. Traduit du
serbe par Slobodan Despot.

Décoder la réalité pour organiser une résistance internationale

Regardez cette série de Akina autour de la personnalité du Dr Urmie Ray qui étudie au niveau international tous les ressorts de la gestion de cette plandémie. Il est temps d’ouvrir les yeux et la conscience pour résister à ce projet mondialiste de plus en plus clair. Des révélations stupéfiantes !

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-10-11-SC01-Urmie-RAY-HD4:d
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-03-SC3-Dr-Valentina-Kiseleva-HD4:7
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-12-RI2-Urmie-Ray-De-l-Australie-a-l-Inde-HD4:1

Pour ce troisième épisode, nous allons parler des événements que nous vivons actuellement et qui s’inscrivent dans un projet de construction d’un Nouvel Ordre Mondiale. Il est nécessaire de ne pas regarder uniquement les événements séparément, individuellement, mais au contraire, il faut les inscrites dans une dynamique et une logique globale. Regarder notre monde de manière complexe, transdisciplinaire et de manière systémique est des clefs pour comprendre notre époque et le système de domination mise en place.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-19-RI3-Urmie-Ray-Etablissement-d-un-Nouvel-Ordre-Mondial-HD4:9

Dr. Urmie RAY a étudié les mathématiques à l’Université de Cambridge, où elle a obtenu une licence, puis une maîtrise, et un doctorat. Après 23 ans de carrière universitaire et avoir diriger des recherches, après plusieurs articles dans des journaux scientifiques et un livre dans le domaine de l’algèbre, elle a démissionné de son poste de professeur en France – le pays de son enfance – pour se consacrer à ses centres d’intérêts depuis toujours, des questions de fond, notamment celles liées à la science.

Ce qui motive son travail est une fascination pour le concept paradoxal d’unité dans la diversité, c’est-à-dire d’universalisme par rapport aux différences culturelles. Tout d’abord, à la recherche de l’universel, elle a été attirée par les mathématiques, création la plus universelle de l’esprit humain et donc suggérant une unité sous-jacente à la diversité de la pensée. Cet universalisme découlant de l’abstraction et de l’exactitude se fait cependant au détriment de toute signification. Elle en est donc venue à réfléchir sur la question inverse de la diversité, en particulier sur la manière de résoudre les problèmes, notamment environnementaux, dans un contexte démocratique pluraliste. Cela l’a mené à une étude interculturelle de la science et à examiner son rôle dans la génération de ces problèmes.

Son deuxième livre non-mathématique, « On Science : Concepts, Cultures, and Limits » sortie en décembre 2020, examine notamment pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom. Son étude sur ce qu’est ou n’est pas la science et comment et pourquoi celle-ci a été transformée en dogme l’ont permis de vite analyser le côté scientifique de ce qui se passe depuis 2020 avec le COVID, et avec son travail précédent sur la démocratie, à également examiner l’aspect géopolitique qui a mené à cette situation.

Elle est aussi très active à l’international, et créer des liens entre scientifiques indépendants pour une alliance internationale avec des mouvements de résistance en Inde et en Russie. Le but est bien sûr de lutter contre les mesures liberticides et en particulier la vaccination obligatoire, mais aussi de mettre sur pied des solutions à plus long terme. Elle a aussi de nombreux contacts en Australie, G.B, Allemagne, USA, mais aussi en Europe de l’Est.

Dr Urmie Ray publie régulièrement des articles sur le Média-Web anglais « Principia Scientific International », une association à but non-lucratif au Royaume-Uni, mais aussi dans le journal papier « The Light Paper », ainsi qu’en Inde et en Russie. Elle a aussi écrit plus récemment dans l’excellente revue francophone indépendante Nexus, que nous avons d’ailleurs accueillit sur le Front Médiatique, et plus récemment dans le nouveau média indépendant La Chaîne Humaine.

🧬 La série « SCIENCE EN CONSCIENCE » a la volonté de d’examiner pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom : le Scientisme. Cette attitude philosophique qui consiste à considérer que la connaissance ne peut être atteinte que par la science, et que la connaissance scientifique suffit à résoudre tous les problèmes philosophiques.

🔗 Retrouvez Urmie Ray sur la toile :
✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/
✅ Site La Chaine Humaine : https://www.lachainehumaine.com/author/urmie/
✅ Livre : De la democratie et de la survie de l’homme : 2014
✅ Livre : On Science: Concepts, Cultures, and Limits : 2020

✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/

🔎 Sources :

✅ Parasitic Worms Wiggle into Modern Medicine – Scientific American Blog Network
https://blogs.scientificamerican.com/guest-blog/parasitic-worms-wiggle-into-modern-medicine-q-amp-a/

✅ World Business Council For Sustainable Development (WBCSD)
https://www.wbcsd.org/

✅ About – We Mean Business Coalition
https://www.wemeanbusinesscoalition.org/about/

✅ EB148/32 – B148_32-fr.pdf
https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB148/B148_32-fr.pdf

✅ HOME | Governing Pandemics
https://www.governingpandemics.org/

✅ One Earth Future
https://oneearthfuture.org/

✅ Global COVID-19 Summit: Ending the Pandemic and Building Back Better | The White House
https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2021/09/24/global-covid-19-summit-ending-the-pandemic-and-building-back-better/

✅ Joint Research Centre and World Health Organization join forces to use behavioural insights for public health
https://www.who.int/news/item/12-11-2021-joint-research-centre-and-world-health-organization-join-forces-to-use-behavioural-insights-for-public-health

✅ Infodemic
https://www.who.int/health-topics/infodemic#tab=tab_1

✅ Joint Research Centre | European Commission
https://ec.europa.eu/info/departments/joint-research-centre_en

✅ La guerre cognitive contre les peuples
https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/James-Giordano:7

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Alexandre Boisson sur le délit d’abus de faiblesse

Covid-19, manipulation des foules, le rôle de l’amygdale du cerveau & résilience alimentaire

Alexandre Boisson a été membre du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) de 2002 à 2011, sous Chirac et Sarkozy. Avec le déclenchement de la guerre en Libye, il a décidé de quitter ses fonctions parce qu’il n’était plus en accord avec le pouvoir qu’il défendait. Il nous explique dans cet entretien comment d’après lui les Français sont maltraités psychologiquement depuis 18 mois. Co-fondateur des associations SOS Maires et Existence B, conseiller des Brigades Dicrim, il milite aujourd’hui pour une résilience alimentaire et une autogestion individuelle et collective.

– Pour soutenir Alexandre Boisson : https://fr.tipeee.com/voir-cet-autre-… – Découvrir la chaîne YouTube d’Alexandre Boisson : https://www.youtube.com/channel/UCj1W… – Son site : https://www.alexandreboisson.fr/ Les associations : SOS Maires : https://sosmaires.org Brigade Dicrim : https://www.brigade-dicrim.fr Existence B : https://www.existenceb.fr
Université francophone de l’autonomie alimentaire: http://www.autonomiealimentaire.info

Le livre SOS Maires: Face à l’effondrement, si j’étais maire

Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

par Emma Kahn | 24 Oct 2021 | sur le site de l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) issue du Comité Scientifique Indépendant

Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

Le sujet est passionnant, qui d’entre nous s’est vraiment immunisé contre SARS-CoV-2, qui peut donc en documenter une preuve de guérison? Quel crédit accorder aux sérologies réalisées en routine, sont elles fiables et nous montrent-elles une trace certaine de non contamination en cas de négativité? Peut-on bâtir une recommandation vaccinale sur ces seules données? Réponse nette et sans fioriture de notre spécialiste préférée, Hélène Banoun, qui a longtemps écrit dans nos colonnes sous son pseudonyme de Emma Kahn. Une politique sanitaire peut-elle se décider de manière parfaitement inadaptée au seul motif « qu’il faut bien faire quelque chose »… Bonne lecture. 

Résumé
– Il est important d’évaluer l’immunité naturelle contre la Covid-19 : elle est plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale
Seule l’immunité adaptative humorale (anticorps) ou cellulaire peut être évaluée ; l’immunité innée n’est pas mesurable. La sérologie est seule pratiquée en routine, c’est la mesure du taux d’anticorps. La mesure du taux d’anticorps conduit à une sous estimation de la séroprévalence qui est pourtant déjà élevée et supérieure à 50% de la population dans la plupart des pays. Les tests sont conçus par rapport à la souche isolée en 2019 en Chine et l’étalonnage se fait par rapport à du sang de convalescents prélevé avant juin 2020.

Il existe une grande hétérogénéité des tests commerciaux disponibles. Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection. La recherche de l’immunité cellulaire pourrait éliminer ces faux négatifs mais elle n’est pas applicable en routine et coûte cher.

Introduction

J’ai récemment montré que l’immunité naturelle à la Covid-19 (suite à une infection) était plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale (1) Les raisons en ont été exposées récemment par Sonigo et al (2). Avant l’introduction de la 3è dose, les autorités françaises conseillaient une seule dose de vaccin pour les personnes déjà immunisées naturellement (3). Pour l’instant la HAS ne prend pas position sur la nécessité d’une seconde dose chez les personnes ayant déjà été infectées par la Covid  (4) Il est donc important d’évaluer les méthodes de mesure de l’immunité naturelle acquise après infection. Mais les personnes en bonne santé peuvent aussi éliminer un virus grâce à leur immunité innée non spécifique : on ne sait pas évaluer cette immunité et il se peut que chez ces personnes aucune trace de leur rencontre avec le virus ne soit facilement détectable. Dans la Covid, l’infection naturelle commence par les muqueuses du naso-pharynx qui sont un sanctuaire immunitaire (2). L’immunité innée à ce niveau peut suffire à éliminer les virus sans intervention importante de l’immunité adaptative et donc sans production importante d’anticorps spécifiques. De plus l’infection peut être combattue grâce à l’immunité croisée déjà acquise contre les coronavirus de rhume banal (5). L’immunité spécifique (adaptative) peut être évaluée par la mesure des anticorps circulants anti-SARS-CoV-2 et par la mesure de la mémoire cellulaire immune.

Rappel sur Immunité innée et immunité acquise

1- Immunité innée

Une revue récente expose l’immunité innée face aux infections virales (6).

 Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

La première ligne de défense contre un virus est l’immunité innée non spécifique qui se manifeste par la sécrétion de molécules antivirales et pro-inflammatoires. Les cellules reconnaissent le virus par des motifs protéiques et d’acides nucléiques qui déclenchent cette immunité innée. En particulier l’ARN naturel du virus, différent d’un ARN humain est détecté par les Toll-like récepteurs (contrairement à l’ARNm vaccinal). La reconnaissance du virus comme un pathogène à éliminer entraîne une cascade d’évènements métaboliques qui peut suffire à éliminer le virus. Des cellules de l’immunité innée contribuent aussi à éliminer le virus : neutrophiles, macrophages, cellules tueuses, etc…

Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

2- Immunité adaptative

Extraits d’une revue (7) : Le système immunitaire adaptatif prend le relais si le système immunitaire inné ne parvient pas à détruire les germes. Il cible spécifiquement le type de germe à l’origine de l’infection. Mais pour ce faire, il doit d’abord identifier le germe. Cela signifie qu’il est plus lent à réagir que le système immunitaire inné, mais lorsqu’il le fait, il est plus précis. Il a également l’avantage de pouvoir se « souvenir » des germes, de sorte que la prochaine fois qu’un germe connu est rencontré, le système immunitaire adaptatif peut réagir plus rapidement.

Grâce à cette mémoire, certaines maladies ne peuvent être contractées qu’une seule fois dans la vie : Le système immunitaire adaptatif met quelques jours (maximum 14 jours concernant la Covid) à réagir la première fois qu’il entre en contact avec le germe, mais la fois suivante, le corps peut réagir immédiatement. La deuxième infection n’est alors généralement même pas remarquée, ou du moins elle est moins grave.

Le système immunitaire adaptatif repose sur les lymphocytes T, les lymphocytes B et les anticorps présents dans le sang et les autres fluides corporels.

Les cellules de l’immunité innée et de l’immunité adaptative

-Les lymphocytes T ( appelés T car ils ont été découverts dans le thymus) sont produits dans la moelle osseuse, puis se déplacent vers le thymus par la circulation sanguine, où ils arrivent à maturité.

Les cellules T ont trois fonctions principales :
Elles utilisent des molécules pour activer d’autres cellules du système immunitaire qui vont lancer le système immunitaire adaptatif (cellules T auxiliaires).
Elles détectent les cellules infectées par des virus ou les cellules tumorales et les détruisent (cellules T cytotoxiques).
Certaines cellules T auxiliaires deviennent des cellules T à mémoire après que l’infection a été vaincue. Elles peuvent « se souvenir » des germes qui ont été vaincus et sont alors prêtes à activer rapidement le système immunitaire adapté en cas de nouvelle infection.

Les cellules T possèdent des caractéristiques de détection sur leurs surfaces qui peuvent s’attacher aux germes. Le système immunitaire peut produire en quelques jours un type de cellule T correspondant à chaque germe présent dans une infection.
Ensuite, si un germe se fixe sur un lymphocyte T correspondant, ce dernier commence à se multiplier, créant ainsi d’autres lymphocytes T spécialisés dans ce germe. Comme seules les cellules qui correspondent au germe se multiplient, la réponse immunitaire est spécifique.

-Les lymphocytes B (cellules B) sont fabriqués dans la moelle osseuse et y mûrissent pour devenir des cellules spécialisées du système immunitaire. Ils tirent leur nom du « B » de « bourse de Fabricius », un organe que seuls possèdent les oiseaux et chez qui ils ont été découverts.

Les cellules B sont activées par les cellules T auxiliaires. Elles se multiplient alors et se transforment en plasmocytes. Ces plasmocytes produisent rapidement de très grandes quantités d’anticorps et les libèrent dans le sang. Certaines des cellules B activées se transforment en cellules mémoire et font partie de la « mémoire » du système immunitaire adaptatif.

Les différentes cellules du système immunitaire adaptatif communiquent soit directement, soit par l’intermédiaire de molécules solubles tels que les cytokines (petites protéines).

-Les anticorps sont des glycoprotéines (composés formés de protéines et de sucres ou glucides) qui circulent dans le sang. Ils sont produits par les plasmocytes (cellules B) et sont spécifiques des antigènes des pathogènes auxquels ils se lient.

Sérologie ou mesure des anticorps circulants dans le sang

C’est la mesure des anticorps spécifiques produits contre le SARS-CoV-2, virus responsable de la Covid-19

Rappel, séroprévalence :
J’ai donné récemment (1) quelques mesures de séroprévalence (proportion de la population ayant des anticorps : 1/3 de la population au Kenya en novembre 2020, 25% en Inde en janvier 2021, 23% en France, 50% aux USA, 40% à Madagascar). Depuis de nouvelles données sont sorties :Tchéquie : 51% de séropositifs en février/mrs 2021, Estonie : 77% de positifs au 27 septembre 2021 (8). En Estonie, seuls les anticorps anti-N ont été mesurés et donc cette étude ne prend bien en compte que l’immunité naturelle (N n’est pas incluse dans le vaccin) et ne peut comptabiliser les anticorps induits par le vaccin.

Les tests disponibles

Il existe différentes techniques de détection des anticorps et tous les tests ne détectent pas des anticorps dirigés contre les mêmes antigènes du SARS-CoV-2 : en général il s’agit des anticorps dirigés contre la protéine S (spike), soit entière, soit seulement le RBD (domaine de liaison du récepteur), ou contre la nucléocapside N (protéine liée à l’ARN du virus).

Les réponses immunes des personnes ayant rencontré le virus sont très hétérogènes et certaines peuvent ne pas produire d’anticorps contre l’un ou l’autre des antigènes du virus. De plus les mutations des variants sont nombreuses sur le RBD de la spike, sur la spike entière et en moindre mesure sur la protéine N. Selon le variant auquel a été confronté le patient, les anticorps produits pourraient donc ne pas être détectés par certains tests sérologiques.

  • La HAS autorise 17 tests sérologiques (9).
  • La Commission Européenne recense 588 tests de recherche d’anticorps anti-Covid avec la marque CE et 158 sans marque CE (10).
  • Au 12 octobre 2021, la FDA autorise 89 tests (11)

L’OMS a rendu disponible un étalon international de référence pour le dosage des anticorps anti-SARS-CoV-2. (12). Mais il est obtenu à partir de sang de convalescents prélevés avant juin 2020, donc avant l’émergence des variants. Les sérums sont prélevés plus de 28 jours après le début des symptômes mais il n’est pas précisé la durée maximum après symptômes : il ne donnera pas d’indication sur les prélèvements effectués trop longtemps après l’infection.

La mesure des anticorps neutralisants est pratiquée sur des souches de 2020 et pourrait ne pas être reproductible avec les variants récents.
De très fortes variations apparaissent entre les laboratoires qui testent ces pools de sérums.
Aucun laboratoire français n’a participé à cette évaluation.
Pour le pool à taux faible, très peu de laboratoires utilisant des kits commerciaux ont donné un résultat quantitatif : la moyenne et la variabilité n’ont pu être calculées.
Pour toutes ces raisons, il est donc difficile de se fier aux résultats quantitatifs calculés à partir de cet étalon et rendus fin 2021, et surtout pour les taux faibles d’anticorps.

Evaluation des tests sérologiques

Les performances de ces tests sérologiques varient considérablement, certains tests étant loin de répondre aux critères de sensibilité et d’efficacité proposés par la FDA. En particulier, certains tests sérologiques ont montré que la sensibilité à un stade précoce de l’infection est beaucoup plus faible que celle à un stade avancé de l’infection. (13)
On trouvera dans un article de revue (14), la description complète de tous les tests sérologiques utilisés ainsi que toutes les causes nombreuses de faux positifs (en particulier chez des malades atteints de maladies auto-immunes) et faux négatifs.

Selon de récentes publications, le taux d’anticorps dépend de la sévérité de la maladie: Les convalescents ayant présenté une forme bénigne de Covid sont plus susceptibles d’avoir un taux d’IgG indétectable après plusieurs mois. (15) (16)

Ceci confirme ce qui avait déjà été publié en 2020 (5). Quelques études montrant la corrélation entre sévérité de la maladie et taux d’anticorps :

  • 40% des asymptomatiques sont séronégatifs,
  • 12,9% des symptomatiques aussi dans le début de la convalescence. (17)
  • Selon Wu F. et al., 2020, 30% des rétablis ont un taux faible d’anticorps. (18)
  • Selon Toh ZQ et al., 2021, une proportion plus faible d’enfants séroconvertit par rapport aux adultes [20/54 (37,0 %) contre 32/42 (76,2 %)]. (19). Ce phénomène n’est pas lié à la charge virale, qui est similaire chez les enfants et les adultes [Ct moyen 28,58 vs 24,14 ]. L’âge et le sexe n’ont pas non plus influencé la séroconversion ou l’ampleur de la réponse des anticorps chez les enfants ou les adultes. Chez les adultes (mais pas chez les enfants), les adultes symptomatiques présentaient des taux d’anticorps trois fois plus élevés que les adultes asymptomatiques. Des preuves d’immunité cellulaire ont été observées chez les adultes qui ont séroconverti mais pas chez les enfants qui ont séroconverti (mais on peut difficilement conclure étant donné le faible effectif observé).

Selon Lui W et al (20) la maladie clinique ne garantit pas la séroconversion et les laboratoires disposant de tests RT-PCR très sensibles sont plus susceptibles de détecter les non-répondants sérologiques. Ces résultats fournissent une explication à la variabilité déconcertante de la séroconversion dans les différentes cohortes. 36% de leur cohorte représentaient des non-répondants sérologiques.

Selon Masia M et al,  (21) 25 % des patients ont présenté des titres d’anticorps indétectables. (20) Les patients qui n’ont pas séroconverti présentaient des valeurs de seuil de cycle plus élevées pour la RT-PCR (38,0 contre 28,0 ), un délai plus court pour la clairance virale (3,0 contre 41,0) et étaient plus susceptibles d’avoir le SRAS-CoV-2 détecté uniquement sur des échantillons de selles. Les non-séroconvertis présentaient également des niveaux plus faibles de biomarqueurs inflammatoires sanguins à l’admission et une gravité moindre de la maladie. La sérologie a été effectuée pour les anticorps anti-S1 et anti-N.

Le résultat dépend du temps écoulé entre l’infection et le test sérologique :

Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection et la réponse sérologique des IgG aux cibles du SARS-CoV-2 est hétérogène ; ces cibles sont : la protéine spike et la protéine N (nucléocapside). Il y a hétérogénéité de réponse selon les patients et pas seulement selon la gravité de l’infection. (15)

Selon une étude internationale de mars 2021 (22), un an après les symptômes, 36% des IgG anti-S seulement persistent, 31% des IgG anti RBD,et 7% des IgG anti-N persistent; les IgM et IgA disparaissent rapidement. Une modélisation permet d’étendre la durée d’observation de 1 an maximum jusqu’à 2 ans :

Au bout de 6 mois, à peine la moitié (55% ) des IgG anti spike persistent, 36% persistent 12 mois et 16% 24 mois. Moins de la moitié des autres anticorps détectés 15 jours après l’infection persistent (que ce soient les IgG anti RBD, antiN, IgM antiS, RBD ou antiN, IgA anti S, RBD et N)

Un des meilleurs tests selon une équipe française (23) serait le test chinois Wantai dosant les anticorps totaux (IgG, IgM anti RBD de spike) : (24)
C’est un des tests les plus sensibles et spécifiques d’après le fabricant Bioscience. (25)

Les tests les plus utilisés détectent des antigènes différents avec des sensibilités et des spécificités différentes : Selon une étude européenne, on note des différences substantielles de sensibilité et de spécificité selon les laboratoires et selon que les réactifs sont certifiés ou non, le manque d’harmonisation est très net. (26)

Selon une étude canadienne, seul un test commercial s’approche des standards exigés par Health Canada (16)

Les tests ont été conçus à partir des antigènes de la souche de référence isolée à Wuhan en 2019
Depuis, le virus a énormément muté et certains antigènes des variants circulants actuellement pourraient induire la synthèse d’anticorps non reconnus par les tests sérologiques, problème évoqué par Banoun (27). Certains tests pourraient donner des faux négatifs chez les personnes infectées par des variants éloignés : cette éventualité est soulignée par la FDA mais ne semble pas encore évaluée à ce jour (28).

Selon un récent rapport britannique (29), la séroprevalence mesurée par le test Roche anti-N donne un maximum de 25 à 30% de séropositivité selon les régions et les âges. Ce rapport note l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps. Les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après deux doses de vaccination, comme expliqué précédemment (1) la vaccination peut endommager la capacité du système immunitaire à répondre à l’infection.

De juin à septembre 2021, le profil des niveaux d’anticorps dans ces cohortes diminue progressivement, ce qui correspond à un déclin. Au début de la campagne de vaccination en décembre, les taux d’anticorps se situaient généralement dans une fourchette de 0,8 à 1 000 UA/ml, alors qu’après la vaccination, les taux d’anticorps dépassent généralement 1 000 UA/ml. Les taux d’anticorps sont globalement plus élevés chez les personnes qui ont déjà été infectées ; on s’attend à ce que la vaccination après l’infection et la réinfection après la vaccination augmentent les taux d’anticorps existants.

L’idée actuelle est qu’il n’existe pas de niveau d’anticorps seuil offrant une protection totale contre l’infection, mais qu’au contraire, des niveaux d’anticorps plus élevés sont susceptibles d’être associés à une moindre probabilité d’infection.

Immunité cellulaire

C’est la recherche des cellules mémoires capables de reconnaître immédiatement le virus et de déclencher une réponse rapide Selon une étude française du CHU de Strasbourg (30), la sérologie (détection des anticorps spécifiques) pour détecter l’infection par le SARS-CoV-2 n’est absolument pas fiable : on observe une absence d’anticorps mais une solide immunité cellulaire chez des personnes pauci ou asymptomatiques.

Cette immunité cellulaire peut être évaluée par le test ELISpot ( interferon-gamma (IFN-γ) enzyme linked immunospot ) : dans cette étude, les cellules mononucléées du sang périphérique sont prélevées et stimulées avec un pool de peptides couvrant la protéine spike mais aussi les autres protéines structurales et non structurales du SARS-CoV-2. Ensuite la synthèse d’interféron γ par les cellules T stimulées a été mesurée. Des patients contacts de personnes modérément atteintes de Covid ont développé des symptômes du Covid. Ils sont séronégatifs mais présentent une immunité cellulaire contre le SARS-CoV-2.

Les sérologies ont été effectuées avec 3 tests différents (dont l’une utilisant la technique « lateral flow ») et les épitopes testés sont la nucléoproteine et la proteine spike du SARS-CoV-2

Donc la réponse cellulaire est plus sensible que la sérologie. Un contact asymptomatique développe aussi une réponse cellulaire. L’explication pourrait être que l’exposition à de faibles doses de virus pourrait induire une brève réplication du virus chez ces contacts : l’immunité innée pourrait faire avorter une réplication correcte du virus.Concernant la détection des personnes ayant été infectées par la Covid-19, la recherche d’anticorps conduit donc à une sous-estimation de l’exposition.

Pratiquement tous les patients testés (sains, index et contacts) ont une réponse à la spike des HCoVs (coronavirus de rhume banal). Ceci confirme également ce qui a été publié dès 2020 sur l’immunité croisée avec les coronavirus de rhume banal (5).

Description du test : https://www.kobe-u.ac.jp/research_at_kobe_en/NEWS/collaborations/2020_12_24_01.html

Un réactif commercial est disponible en France : Elispot Cerba (31) : malheureusement ce test coûte cher (environ 200€) et n’est pas remboursé par les assurances maladie.
Le test consiste à mesurer la réponse cellulaire spécifique vis-à-vis de plus de 250 peptides des protéines Spike (S) et de Nucléocapside (N) du SARS-CoV-2 en quantifiant le nombre de lymphocytes T produisant de l’interféron γ. Les lymphocytes du malade ou du patient vacciné sont isolés puis mis en contact avec les antigènes du virus, après 20 heures d’incubation, on mesure la production d’interféron γ. Un test positif permet de différencier l’immunité liée à l’infection par le virus (positivité anti-S et anti-N) d’une immunité liée à la vaccination (positivité anti-S seule).

https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html

Un réactif britannique existe et a été évalué également : T-Spot.Covid de Oxford Immunotec Ltd  est disponible au Royaume Uni (32) il a été évalué par Public Health (Wyllie D et al., 2021) et par Kruse et al., 2021.

Conclusion

Avant l’institution de la troisième dose, les autorités de santé recommandaient de n’injecter qu’une seule dose de vaccin aux personnes déjà infectées; elles demandaient donc de faire une sérologie avant injection mais ceci n’était pas obligatoire. À ce jour aucune recommandation claire n’est émise concernant une éventuelle seconde dose pour les personnes déjà infectées.
La sérologie (mesure du taux d’anticorps spécifiques anti-SARS-CoV-2) donne des résultats hétérogènes selon les individus, le temps écoulé depuis l’infection, la sévérité des symptômes observés lors de l’infection, le réactif utilisé, le laboratoire effectuant l’analyse. Les taux faibles d’anticorps sont difficilement interprétables, elle n’est donc pas suffisante en cas de résultat négatif. Il est possible de mesurer l’immunité cellulaire spécifique anti-Covid mais ce test est cher et non remboursé.

Hélène Banoun
Octobre 2021

Notes et sources:
(1) Banoun, 2021a, Covid-19 : Immunité naturelle versus immunité vaccinale, Octobre 2021 https://www.researchgate.net/publication/354985184_Covid-19_Immunite_naturelle_versus_immunite_vaccinale
(2) Sonigo et al., 2021.17 SEPTEMBRE 2021 – FAUT-IL VACCINER CONTRE LA DÉTECTION PAR PCR OU CONTRE LA MALADIE COVID-19 ?, https://www.jle.com/fr/covid19-vacciner-contre-detection-par-PCR-ou-contre-maladie-covid19)
(3) HAS, 12 février 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3237456/fr/une-seule-dose-de-vaccin-pour-les-personnes-ayant-deja-ete-infectees-par-le-sars-cov-2
(4) HAS, 16 juillet 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3278140/fr/vaccination-contre-la-covid-19-pas-de-dose-de-rappel-pour-le-moment-en-dehors-des-plus-vulnerables-et-des-plus-ages?portal=p_3058934
(5) Banoun, 2020, Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques-update-aout2020 https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02914300
(6) Majdoul et Compton, 2021, Lessons in self-defence: inhibition of virus entry by intrinsic immunity, https://doi.org/10.1038/s41577-021-00626-8
(7) Cologne, Germany: Institute for Quality and Efficiency in Health Care (IQWiG),The innate and adaptive immune systems, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK279396/
(8) Tchéquie, Estonie, 2021 (Tchéquie, Piler P et al., 2021, Dynamics of seroconversion of anti-SARS-CoV-2 IgG antibodies in the Czech unvaccinated population: nationwide prospective seroconversion (PROSECO) study https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.15.21262007v1 ,
Estonie https://www.ut.ee/en/research/study-prevalence-coronavirus-estonia
https://www.ut.ee/sites/default/files/styles/ut_content_width/public/eng-antikehade-analsitulemused_2.png?itok=umXfBmP9
Jogi P et al.,Seroprevalence of SARS-CoV-2 IgG antibodies in two regions of Estonia (KoroSero-EST- 1) https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.21.20216820v1.full.pdf
(9) Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, https://covid-19.sante.gouv.fr/tests
(10) CE, 2021 , COVID-19 In Vitro Diagnostic Medical Devices https://covid-19-diagnostics.jrc.ec.europa.eu/devices?device_id=&manufacturer=&text_name=&marking=Yes&method=&rapid_diag=&target_type=1&field-1=HSC+common+list+%28RAT%29&value-1=0&search_method=AND#form_content
(11) FDA, 2021, In Vitro Diagnostics EUAs – Serology and Other Adaptive Immune Response Tests for SARS-CoV-2 https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-disease-2019-covid-19-emergency-use-authorizations-medical-devices/in-vitro-diagnostics-euas-serology-and-other-adaptive-immune-response-tests-sars-cov-2
(12) OMS, 2020, Establishment of the WHO International Standard and Reference Panel for anti-SARS-CoV-2 antibody https://www.who.int/publications/m/item/WHO-BS-2020.2403
(13) Gong F. et al., 2021, Evaluation and Comparison of Serological Methods for COVID-19 Diagnosis https://www.frontiersin.org/article/10.3389/fmolb.2021.682405
(14) Liu G et al., 2021, COVID-19 Antibody Tests and Their Limitations https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7885805/
(15) Perez-Olmeda M. et al., 2021, Evolution of antibodies against SARS-CoV-2 over seven months: experience of the Nationwide Seroprevalence ENE-COVID Study in Spain
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.11.21253142v1
(16) Therrien C. et al., 2021, Multicenter Evaluation of the Clinical Performance and the Neutralizing Antibody Activity Prediction Properties of 10 High-Throughput Serological Assays Used in Clinical Laboratories, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33303562/
(17) Long Q-X et al., 2021, Clinical and immunological assessment of asymptomatic SARS-CoV-2 infections https://www.nature.com/articles/s41591-020-0965-6
(18) Wu F, Wang A, Liu M, et al., 2020, Neutralizing antibody responses to SARS-CoV-2 in a COVID-19 recovered patient cohort and their implications. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.30.20047365v2
(19) Toh ZQ et al., 2021,Reduced seroconversion in children compared to adults with mild COVID-19 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.17.21265121v1
(20) Lui W et al., 2021, Predictors of Nonseroconversion after SARS-CoV-2 Infection https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8386781/ 
(21) Masia M et al, 2021 , SARS-CoV-2 Seroconversion and Viral Clearance in Patients Hospitalized With COVID-19: Viral Load Predicts Antibody Response, https://doi.org/10.1093/ofid/ofab005
(22) Pelleau S. et al., 2021, Serological reconstruction of COVID-19 epidemics through analysis of antibody kinetics to SARS-CoV-2 proteins https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.04.21252532v1
(23) Velay A. et al., 2021, Evaluation of the performance of SARS-CoV-2 serological tools and their positioning in COVID-19 diagnostic strategies https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32957073/
(24) Wantai , FDA https://www.fda.gov/media/140929/download
(25) Bioscience, https://www.bioscience.co.uk/cpl/sars-cov-2-ab-elisa
(26) Ast V. et al., 2021, Assessing the quality of serological testing in the CoViD-19 pandemic: results of a European external quality assessment (EQA) scheme for anti-SARS-CoV-2 antibody detection https://journals.asm.org/doi/10.1128/JCM.00559-21
(27) Banoun,  Evolution of SARS-CoV-2: review of mutations, role of the host immune system 
Banoun H, Nephron (2021 Apr 28:1-12) , https://www.karger.com/Article/Abstract/515417
(28) FDA, 23 /09/2021, https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-covid-19-and-medical-devices/sars-cov-2-viral-mutations-impact-covid-19-tests
(29) COVID-19 vaccine surveillance report Week 42 https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf
(30) Gallais et al., 2020, Intrafamilial exposure to Sars-cov-2 induces cellular immune response without seroconversion
https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/1/20-3611_article
(31) Cerba https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html
(32) https://www.tspotcovid.com

Auteur de l’article : Emma Kahn

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La collusion systémique des organisations internationales chargées de la santé mondiale : le cas de Genève.

Posted by Jean-Dominique Michel 

C’est un immense honneur pour moi de partager avec les lectrices et lecteurs de ce blog le texte qui suit, généreusement donné à partager par son auteure. Mme Françoise Bloch, socio-anthropologue retraitée du CNRS, est une des meilleures connaisseures de l’univers qu’elle décrit dans son article et des dynamiques putrides qui le régissent hélas. Je ne cacherai pas à ce sujet la tristesse que je ressens à devoir par honnêteté intellectuelle dire du mal d’institutions comme l’OMS ou à un niveau national et local par exemple l’Office fédéral de la santé publique et les Hôpitaux Universitaires de Genève. Ceci pour la bonne et simple raison qu’on y trouve nombre de professionnels intègres et compétents, et que des programmes absolument remarquables y ont été élaborés et mis en œuvre.

Il n’est reste pas moins que ces organisations sont aujourd’hui au cœur des dérives généralisées de corruption systémique, auxquelles elles participent activement. On citera par exemple pour les HUG la méta-analyse frauduleuse Fiolet et al. de l’été dernier, un article malhonnête commandité et supervisé par une soi-disant « star » de la Faculté de médecine, la Pr Caroline Samer, accessoirement grande amie de Karine Lacombe et de Yazdan Yazdanpanah pour ceux qui ont quelque connaissance dans le trombinoscope de la crapulerie en cours. Laquelle, selon le Pr Martin Kulldorff de la Faculté de médecine de Harvard, aura coûté d’innombrables vies mais fort heureusement pour elles engraissé les pharmas qui font danser tout ce petit monde… Grâce donc à cette truanderie, montée en épingle par la presse aux ordres de Big Pharma (comme en Romandie Le Temps, Heidi News et la Revue médical suisse) un ultime clou de cercueil a été fort opportunément planté dans le cercueil des traitements précoces, condition nécessaire à tout ce qui nous a été infligé depuis contre toute science digne de ce nom.

Je connais pareillement des personnes d’une intégrité et d’une qualité rare à l’OMS, proposant des programmes remarquables. Il n’en reste pas moins : l’institution aujourd’hui est un triste exemple paradigmatique des pires scories qui font que, alors que nous croyions vivre en démocratie, nous nous découvrons en réalité ayant basculé dans un totalitarisme mafieux.

Pas besoin de théories abracadabrantesques pour cela : à ce qu’on sache, la corruption généralisée relève bel et bien d’un complot et est donc l’œuvre de comploteurs. L’étiquette de « complotistes » pour nier la réalité du problème et étiqueter dans le même sac infamant les dénonciateurs de ces turpitudes est une réussite de propagande à la hauteur de son naufrage moral, dont ceux qui l’ont servie sur un plateau auront tôt ou tard à rendre des comptes.

La triste réalité est que l’OMS aujourd’hui est prostituée aux marchands du temple et autres sociopathes délirants. Lesquels ont accessoirement trouvé la meilleure couverture qui soit : celle de tout faire et dire ouvertement.

Pour en donner un seul exemple, Bill Gates explique ainsi sans s’en cacher (pourquoi le ferait-il ?!) que l’ingénierie génique est la voie du futur tant pour les plantes que pour les animaux sans oublier bien sûr l’être humain. Et la gauche avec les écologistes de tous poils d’applaudir bruyamment ce programme d’une nature et d’une humanité OGM en louant le généreux philanthrope et se précipitant sur un pseudo-vaccin expérimental qui n’est jamais que sa dernière et dangereuse lubie…

Françoise Bloch connaît bien la maison : elle a fait partie de ces irréductibles alerteurs de conscience qui ont tenu un piquet jour après jour devant le siège de l’OMS (à Genève donc) pour dénoncer les compromissions de l’institution en matière de santé liée à des accidents nucléaires. Car oui, l’OMS, outre de créer des marchés réservés à des intérêts privés, lave plus blanc. Ce en quoi Genève est en effet pour elle un domicile de choix. La compromission des autorités y semble logiquement aussi sans fin que leur manque de scrupules : la GAVI, un bidule aux privilèges gravissimes et servant avant tout les intérêts économiques de M. Gates vient de se voir remettre « amicalement » la cuvée 2020 de la « Vigne des Nations » par l’état genevois. On hésitera à paraphraser Blanche Gardin en adjoignant les politiques aux journalistes…

Or donc, l’auteur nous invite ici dans un magistral tour d’horizon de ces marécages qui, malgré leur puanteur, sont encore décrit par les élites médiatico-politiques comme un jardin de fleurs aux effluves gracieusement philanthropes.

Son texte étant détaillé, j’en reproduis infra le début (résumé et introduction), avec un lien pour que les lecteurs intéressés puissent le télécharger. Sauf à déjà connaître ces réalités, ils y gagneront en intelligence des choses mais pas en réassurance quant à la probité de ceux qui nous conduisent vers l’abîme.

Rappelons pour conclure cette petite introduction que le directeur général de l’OMS est accusé de crimes de guerre, témoignages embarrassants à l’appui. Le lecteur intéressé pourra se reporter à l’analyse toute fraîche de Liliane Held-Khawam sur son blog ô combien recommandable.

  • Le chef de l’OMS a-t-il été un des acteurs-clés qui se seraient livrés à « des meurtres » et auraient autorisé « la détention arbitraire et la torture d’Éthiopiens »? La plainte qui le discrédite. Pour lire l’article : cliquer ici.

Sur son blog tout autant recommandable (Le Courrier des Stratèges), Eric Verhaege, énonce l’intention totalitaire ultime en matière sanitaire.

  • Les dirigeants européens veulent une gouvernance mondiale de la santé. Pour lire l’article : cliquer ici.

Et pour ceusse qui resteraient durs de la feuille ou de la comprenure, la pente des politiques de santé futures voulue par ces bataillons de malfrats est toute tracée -elle évacuera bien sûr au passage les médecins-traitants rendus inutilement coûteux par l’Intelligence Artificielle. Selon le commentaire des Échos, « la santé est le nouvel eldorado des Gafa. Leurs possibilités technologiques sont gigantesques, leur seule limite sera la confiance que les patients et les professionnels leur feront. » On ne saurait mieux dire hélas.

  • Santé : les Gafa désormais à notre chevet. Pour lire l’article : cliquer ici.

Si vous êtes prêts à descendre dans les fange, avec votre anti-moustique, vos anti-parasitaires et votre aspi-venin, la ballade en vaut malgré tout assurément la peine ! Je remercie ici chaleureusement ma consœur François Bloch pour son travail si éclairant et de la possibilité qu’elle m’a accordée de le publier ici.

La collusion systémique des organisations et institutions internationales chargées de la santé mondiale. Le cas spécifique de Genève.

 octobre 2021, par Françoise Bloch, socio-anthropoloque CNRS-Université Lyon 2 retraitée, membre de l’ex-collectif IWHO[1]

Avertissement

La « gestion politique » de la crise sanitaire du Covid, consécutive à l’arrivée d’un virus respiratoire,  le SRAS Cov 2, suscite de nombreuses controverses pour la plupart censurées. En effet, la seule mesure médicale envisagée dès le début pour endiguer l’épidémie finalement peu létale sauf pour les personnes âgées et/ou atteintes de co-morbidités[2] fut très vite d’imposer la vaccination alors que des remèdes efficaces et connus depuis longtemps existaient pour  soigner ce virus. Mais il fut interdit aux médecins de les prescrire. Et pour contraindre les citoyens à la vaccination fut tout d’abord manipulée la peur que les medias distillaient en boucle puis furent prises des mesures de plus en plus liberticides dont la dernière en date est  le pass sanitaire, fortement contesté puisqu’il discrimine les non-vaccinéEs en les privant de tout accès à la vie sociale et culturelle, leur interdisant jusqu’à l’accès aux lieux publics. Des scientifiques et des médecins intègres qui contestent les mesures prises sont disqualifiés, attaqués personnellement, traités de « complotistes » et menacés de perdre leur emploi comme les citoyenNes qui ne consentent pas à se faire vacciner.

 Tout ceci m’a bien sûr interpelée – comme d’autres – et a suscité chez moi  la suspicion mais aussi la curiosité  et bien sûr l’envie de comprendre comment une telle « coordination » des autorités politiques, sanitaires et médiatiques mondiales[3] avait bien pu se construire. Ayant participé pendant dix ans à une Vigie devant l’OMS pour y dénoncer sa dissimulation des effets sanitaires des catastrophes nucléaires, j’avais déjà effectué de premières investigations sur la manière dont l’OMS était financée[4]. Assez vite, j’ai eu envie de les prolonger et de les élargir aux autres organisations internationales qui se « soucient » de la santé mondiale.  Loin d’être exhaustif, ce texte que je soumets à votre curiosité voire à vos critiques, se veut une modeste contribution au débat qui, je le souhaite, devrait s’engager[5].

[1]       Ce texte doit beaucoup à de nombreux-ses autres dont Véronique R., Marie Elise H., Véronique G., membres comme je le fus de l’ex-collectif IWHO https://independentwho.org/en/ et aux membres de Changer de Cap https://changerdecap.net/.  Sans nos échanges, leurs contributions et celles de nombreux autres scientifiques, médecins, juristes et citoyenNes, je n’aurais jamais éprouvé le besoin de l’écrire. Toute  ma gratitude va aussi à ceux et celles, citoyenNes du  monde,  qui luttent et investissent leurs capacités et leur énergie pour le bien commun de l’humanité entière. Qu’ils et elles en soient tous et toutes ici remerciéEs.

[2]       Jean Dominique  Michel mars 2020, Covid 19, fin de partie ? https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

[3]       Laurent Mucchielli, fevrier 2021, Qui construit la doxa du Covid ? https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/210221/qui-construit-la-doxa-du-covid

[4]       Françoise Bloch, 2015, Premières analyses du financement de l’OMS à travers l’analyse de ses bilans financiers sur 10 ans, document interne non publié !

[5]       Ont été mis en gras certains passages particulièrement pertinents et en italiques les citations et extraits de discours.   Les références de liens, ouvrages ou articles seront en notes de bas de page de manière à ne pas alourdir un texte déjà long. Lecteurs ou lectrices pourront s’y référer et y vérifier mes sources comme il se doit.


Résumé :

Plusieurs organisations et institutions internationales chargées de la santé mondiale – l’OMS, la GAVI vaccine alliance, le Global fund, toutes situées à Genève – bien qu’ayant des statuts différents mais toutes un financement public/privé -, affichent comme  priorité l’amélioration de la santé de la population mondiale par les vaccins et « la protection de la mère et de l’enfant » en visant principalement les pays du Sud mais pas que puisque ce sont les politiques de santé publique occidentales qui leur permettent de s’enrichir en décidant de rembourser tel ou tel médicament ou vaccin et pas tel autre ! L’OMS en particulier collabore avec l’OMC et l’OMPI qui se chargent de breveter puis commercialiser ces vaccins et autres médicaments. Or le financement public-privé de ces organisations internationales est très problématique puisque de très riches et « pseudo philanthropes »  et leurs fondations, loin de faire « don » de leurs contributions les ciblent sur des objectifs précis et exercent sur ces organisations comme sur les recherches qu’ils financent,  un pouvoir exorbitant par l’argent. Tout ceci avec la complicité active des autorités politiques et sanitaires suisses et internationales qu’incarnent les grands pays néolibéraux occidentaux – où sont localisés les sièges des plus grandes multinationales dont les pharmas – qui se sont enrichis et continuent à le faire en pillant les ressources  du Tiers Monde et y fomentant des guerres incessantes….dont la plupart des citoyens occidentaux profitent qu’ils en aient conscience ou pas.

L’épidémie de Covid due à un virus, le SRAS Cov 2, dont l’origine n’est pas naturelle – venant d’un pangolin ou tout autre animal du marché de Wuhan – a longuement été conçue et préparée  selon le modèle d’une guerre bioterroriste en même temps qu’étaient prévus les tests PCR pour le détecter, les vaccins pour l’endiguer et la propagande véhiculée par les médias pour les imposer. Les nombreux dépôts de brevets depuis le début des années 2000 le prouvent : juste retour des choses ! Nous démontrons donc qu’il y a eu collusion systémique de toutes les organisations et institutions internationales pour préparer de longue date cette épidémie de Covid. Toutes ces organisations et institutions internationales se sont en effet coordonnées et concertées pour organiser toute la crise dite sanitaire afin d’élargir le marché des vaccins et vaincre les « résistances culturelles» et les « obstacles de genre »  en utilisant tous les moyens, y compris la coercition, pour convaincre de leur efficacité.

Or au vu de tous les scandales et expérimentations vaccinales faites sur l’humain – et en particulier sur les femmes et les enfants – qui ont eu lieu tant dans les pays du Sud que dans ceux du Nord et de nombreux travaux de recherche passés sous silence, peuvent être comprises ces « résistances y compris de genre». Ces travaux démontrent que la vaccination massive des enfants, une erreur médicale du 19ème siècle dans le prolongement des travaux pasteuriens, tous falsifiés, ne résout en rien les maladies qu’elle prétend guérir mais au contraire provoque des effets secondaires dont certains mortifères, un abaissement des défenses immunitaires naturelles et l’augmentation des maladies dégénératives de plus en plus nombreuses. Les « pseudo vaccins contre le Covid » – des thérapies géniques expérimentales mises sur « le marché » avec une autorisation conditionnelle – n’échappent pas à ces constats, compte tenu des effets secondaires et des décès qu’elles provoquent. L’immunité naturelle est bien plus convaincante pour lutter contre des virus que l’efficacité contestée des vaccins.  Mais  par contre, cette crise dite du Covid met en évidence pour ceux et celles qui l’ignoraient,  le degré de corruption dans lequel « ces nouveaux maîtres du monde » entrainent et gangrènent  les institutions – scientifiques, médicales, politiques….et médiatiques- qu’elles financent en prétendant lutter contre les maladies dont….la pauvreté, les inégalités sociales et internationales, la  pollution des sols, de l’air comme la prédation des ressources naturelles sont les causes qu’ils s’emploient à perpétuer .

Toutefois, au-delà de la question de la vaccination, ces « nouveaux maîtres du monde » partagent une idéologie 2.0 que la crise sanitaire leur a permis d’amplifier, un bel effet d’aubaine !  Cette idéologie mêle transhumanisme, »homme augmenté » Intelligence artificielle., génétique, amplification du numérique et de l’informatique, nanotechnologies et  un asséchement des finances publiques vers plus de privatisations,  afin d’exercer un contrôle total sur nos vies pour , disent-ils, notre « plus grand bien » mais surtout pour leur plus grand profit.

Il reste désormais aux citoyenNEs de se mobiliser  pour reprendre le contrôle de leur vie et de leur santé avant que ce qui constitue l’humain disparaisse derrière des écrans et des « béquilles » technologiques ainsi que l’humanité entière sous les effets de la crise climatique, financière, psychologique et sociale.  

*****

La Suisse, principalement connue pour ses montagnes somptueuses et enneigées, sa « neutralité » à géométrie variable et sa stabilité  politique reposant sur le consensus et la démocratie semi-directe et laissant une grande autonomie aux cantons, l’est aussi pour ses banques, « son optimisation fiscale », c’est à dire une fiscalité attrayante  pour les riches et les sièges de multinationales[1] qu’elle a su attirer. Elle n’est d’ailleurs pas la seule à offrir aux riches le bénéfice  d’avantages fiscaux.

Mais elle l’est aussi pour l’accueil qu’elle offre à des organisations internationales dont la plupart sont domiciliées dans la « ville du bout du lac », c’est à dire à Genève. Celle-ci  tire  sa réputation de ville internationale de la présence du siège de l’ONU et des nombreuses organisations qui y sont « accueillies ». Dépositaire des conventions du même nom, Genève ne porte pas que l’habit « humanitaire » dont elle souhaiterait être revêtue, même si le CICR (comité internationale de la Croix Rouge),  la commission des droits de l’homme et le UNHCR (Haut commissariat aux réfugiés, une agence de l’ONU)  sont aussi situées à Genève. Elle sait toutefois s’accommoder de cet habit, certainement trop grand pour elle, et en tirer bien sûr, quelques avantages. On ne mord pas la main qui vous nourrit.

Introduction : de quelques clarifications et éléments de contexte

Trois institutions internationales sises à Genève se trouvent en effet régir la politique de santé mondiale en promouvant la vaccination de la population mondiale au centre de larges controverses[2] actuelles sur la gestion politique et sanitaire du Covid 19 : l’OMS (organisation mondiale de la santé) , la GAVI vaccine alliance et le Global Fund (Fonds Mondial pour la lutte contre la tuberculose, le VIH et le paludisme et tout récemment le Covid)  – toutes situées dans un périmètre proche sur des terrains dévolus aux organisations internationales par le Canton de Genève.

Ces trois institutions, auxquelles il faut ajouter l’OMC (organisation mondiale du commerce) et l’OMPI (organisation mondiale de la propriété intellectuelle) – situées à une encablure des trois autres, n’ont toutefois pas la même « transparence », ont des statuts et « gouvernances » différents.  Toutefois,  elles  interagissent entre elles de manière systémique au point d’ailleurs que leurs cadres dirigeants « naviguent » de l’une à l’autre  comme, entre autres, le Directeur actuel de l’OMS – Tedros Adhanom Ghebreyesus – élu en 2017 à la tête de cette organisation   : il fut en effet membre du CA du Global Fund de 2009 à 2011, et président du conseil de la GAVI vaccine Alliance en 2008-2009 avant d’être élu à la direction de l’OMS.

Outre le fait de prétendre lutter contre les maladies, pour la santé de l’humanité entière grâce à la vaccination , elles ont un point commun, d’avoir un financement public-privé et donc de dépendre depuis une bonne vingtaine d’années  des plus grands pays néolibéraux et de « généreux philanthropes »  privés  dont le très emblématique Bill Gates (et sa fondation FBMG) qui créa, finança et continue à financer la GAVI vaccine Alliance et le Global Fund et est devenu le premier « contributeur volontaire» au budget de l’OMS. Tous ces « généreux philanthropes »privés dont la fortune dépasse celle des états ont un objectif précis depuis une bonne trentaine d’années : imposer des mesures d’austérité à tous les services publics par des politiques dites de « public management », en souhaitant de facto les détruire dans les pays où ils existaient et existent encore. Tout ceci pour les vendre à des multinationales et au secteur privé comme furent déjà vendus nombre de biens publics[3].

De généreux philanthropes ? Réglons tout de suite la question.

Comme l’ont déjà très bien montré  Lionel Astruc[4] et Vandana Shiva[5], Bill et Melinda Gates et ses amis, « de riches philanthropes» ne sont pas motivés par leur seule générosité mais «leur avidité prend l’habit de la générosité» car «en donnant, ils prennent» et continuent de s’enrichir en investissant dans de multiples domaines dont les vaccins, les biotechnologies, les semences, la génétique et bien sûr le numérique[6]Ils en ont fait leur propriété intellectuelle comme tous «ces nouveaux maîtres du monde» qui modèlent le paysage de notre monde hyper-technicisé,  informatisé, numérisé…..et médicalisé c’est à dire tout sauf humain.

Pour la seule année 2020, la fortune des Gates s’est encore «étoffée» de quelques 22 milliards de US$ atteignant provisoirement 124 milliards dont une bonne partie, sinon la totalité, se trouve dans un réseau mondial de paradis fiscaux comme celles des 188 sur 201 plus grandes multinationales. Cette évasion fiscale représente 7,600 milliards de US$ [7], sommes qui échappent aux Etats dont ils pourraient bénéficier pour financer une politique de santé publique….et de prévention.

Si de tout temps, comme l’écrit Didier Minot, « les riches ont toujours légitimé leur situation en faisant preuve de générosité , l’invention de la philanthropie au 18ème siècle s’accompagne d’une pensée tournée vers l’essor de l’économie privée, le progrès par la science et la domination politique de la bourgeoisie. Et aux 19ème et 20ème siècles, chaque fois que les grandes fortunes se sont multipliées sans frein, la philanthropie s’est développée dans un double mouvement de justification des inégalités et de traitement privé de la question sociale »[8], l’essor du financement de la politique de santé mondiale par des « pseudo-philanthropes » et leurs fondations montre toutes ses limites  prédatrices au vu des intérêts privés qu’ils poursuivent à travers des partenariats public/privé.

Car il  aura fallu la crise du Covid pour que soit mis en évidence le niveau massif de conflits d’intérêts  voire de corruption qui gangrènent les différents champs du social – scientifique, médical, médiatique et politique – et les institutions internationales, et que la puissance financière de ces riches provoque et alimente.

Disons les choses clairement : ces « pseudo philanthropes », en orientant et influençant les objectifs de ces institutions qu’ils financent,  y exercent tout simplement leur pouvoir par l’argent et y propagent leur idéologie : seul le privé peut résoudre les problèmes de santé mondiale. En même temps qu’ils propagent la corruption de toutes les institutions par ce que l’on nomme pudiquement « des conflits d’intérêts ».

Tout ceci bien sûr n’est en aucun cas du don !

Qu’est ce que le don ?Une précision s’impose en effet à partir des nombreux travaux de recherche menés autour de la Revue du MAUSS (mouvement anti-utilitariste en sciences sociales) dont ceux que, modestement,  j’ai et nous avons menés pendant une bonne quinzaine d’années sur le don[9].En effet, le don qui prévalait comme « fait social total [10]» dans les sociétés primitives ou archaïques…. sociétés et civilisations qui ont toutes disparu car exterminées par les colonialistes occidentaux, est, dans nos sociétés en cours de disparition car il est envahi par l’argent, le calcul et l’intérêt. Le don est l’autre de l’économique et du « marché » voire des services publics : il rend inséparables objets et sujets, c’est à dire que la matérialité de ce qui est donné est inséparable de la relation qu’on entretient avec le donataire et dépend de la qualité de cette relation. Le don et sa dynamique concernent les relations intersubjectives et sont de plus en plus limitées aux relations familiales, intergénérationnelles et amicales qui furent justement mises à mal pendant cette crise du Covid !Toutes choses qu’ignorent le « marché » et ceux qui le servent et s’en enrichissent. Au contraire, ils se complaisent à séparer sujets et objets, à tel point que les « sujets » peuvent devenir des « objets » de plus en plus surnuméraires voire obsolescents comme l’écrivait déjà en 1956 Günther Anders[11]. Le don n’a d’efficience que si le donateur prend en considération l’autre, le donataire, le considérant comme un sujet ayant sa propre subjectivité en tant qu’il est un humain à la fois semblable mais aussi différent.  Le don est donc ouverture à l’altérité.De surcroît, le don sollicite la mémoire, que le « marché » ignore mais il est toujours pris entre la gratuité et l’emprise : on peut exercer un grand pouvoir sur l’autre en donnant, risque à éviter si on ne veut pas que le donataire s’esquive et refuse la relation en même temps que l’objet ou le service qu’on lui propose. Si de surcroît, on le lui impose, soi-disant pour son bien, ce geste peut provoquer une grande violence comme tout rapport de domination et de pouvoir. Le don réside donc dans l’esprit de celui qui reçoit et non dans celui qui donne. Il n’est en aucun une économie comptable qui a envahi tout le social, services publics compris.De plus en plus réduit à sa portion congrue, le paradigme du don ne saurait être appliqué à ces « pseudo philanthropes » qui servent leurs intérêts et exercent, par l’argent, leur pouvoir sur les autres quoi qu’ils en prétendent. Ce serait un comble et un trop grand honneur de les affubler du qualificatif « d’altruistes ».Aussi, nous intéresserons-nous aux « autres », ceux et celles qui sont ditEs « bénéficiaires » des « libéralités » de ces pseudo philanthropes qui prétendent oeuvrer pour leur santé et leur bien-être….en leur imposant ce qu’ils disent être pour leur bien…

Au contraire, nous suivrons le circuit de l’argent  et montrerons en quoi l’argent sert à exercer son pouvoir sur les autres.

Si nous centrons notre attention sur Bill Gates et sa fondation qui est loin d’être le seul à pratiquer «l’optimisation fiscale» et à s’enrichir, nous n’avons pas l’intention d’en faire une figure emblématique et encore moins un bouc-émissaire : il n’est que le produit de sa classe sociale et de son idéologie 2.0[12] mais il aime être dans la lumière, contrairement à ceux qui restent dans l’ombre. De surcroît, il a le grand mérite de dire ouvertement ce qu’il fait contrairement à ses très riches complices et obligés qui se taisent mais partagent son idéologie qui les pousse à croire que seules les technologies sauveront le monde y compris de la crise écologique et climatique.

Bill Gates se trouve en effet à l’articulation entre le numérique, l’identification électronique, le brevetage du vivant[13], la génétique et  les politiques de santé mondiale….et au centre du financement des trois organisations que nous allons étudier dont deux furent créées par lui. Dans ce monde des organisations internationales où les paroles sont  rares et feutrées – diplomatie oblige –  Bill Gates tranche par les propos qu’il y tient y compris  publiquement. Nous en citerons donc quelques uns particulièrement éclairants s’agissant de l’objectif qu’il poursuit avec sa fondation et les brevets qu’il détient comme d’autres de ses amis d’ailleurs, à savoir «les nouveaux maîtres du monde hors sol».

Éléments de contexte : une « pandémie » préparée de longue date

Contrairement à l’hypothèse propagée au début de cette crise, attribuant l’origine du SRAS Cov 2  à la contamination d’humains par un ou plusieurs animaux vendus sur le marché de Wuhan – version qui aurait été plus «  politiquement correcte » et prise comme hypothèse un peu rapide par M. Monique Robin et Serge Morand[14] –  cette crise sanitaire a  été  minutieusement préparée et de longue date.

Ainsi, la concomitance entre la création de partenariats public/privé depuis une bonne vingtaine d’années qui mettent la priorité en matière de santé mondiale sur la vaccination et la « protection de la mère et l’enfant », l’annonce d’une soudaine épidémie dite «létale» dont la vaccination fut la seule solution préconisée pour l’endiguer et les dépôts de brevets recueillis par M-CAM[15] pendant ce laps de temps, aurait dû attirer notre attention. Cette concomitance met en évidence et résulte d’une concertation et collusion au plus haut niveau des instances sanitaires», économiques et politiques depuis au moins le début des années 2000 comme le démontre, preuves à l’appui, le Dr David Martin à partir des dépôts de brevets [16] :

            « Imaginez comme je suis désappointé d’être assis ici 20 ans plus tard après avoir signalé 20 ans plus tôt qu’un problème se profilait à l’horizon en ce qui concerne le coronavirus. Mais après l’épidémie présumée de 2002-2003 ….il est important que nous comprenions que le coronavirus a un agent pathogène circulant à l’intérieur du modèle viral, celui que nous avons. Il n’est en fait pas nouveau pour l’humanité et il n’est pas nouveau depuis les deux dernières décennies (…). Mais la prétendue épidémie qui a eu lieu en Chine en 2002 jusqu’en 2003[17] a donné lieu à un dossier très problématique en avril 2003 par le Centre pour la prévention des maladies des US [18]…..  En plus de déposer toute la séquence génétique de ce qui est devenu le SRAS – ce qui est une violation de l’article 101 du Code US 35, selon lequel vous ne pouvez pas breveter une substance d’origine naturelle- , ce brevet a  aussi été associé à une série de brevets dérivés. Ce sont des demandes de brevets séparés car elles portaient sur de multiples objets brevetables (…)qui couvraient non seulement la séquence génétique du coronavirus SRAS mais également les moyens de le détecter par RTPCR[19].

                  «si vous possédez à la fois le brevet sur le gène lui-même et le brevet sur sa détection, vous avez    l’avantage de pouvoir contrôler à 100%  non seulement la provenance du virus lui- même mais aussi sa détection. Cela signifie que vous avez un contrôle scientifique total et un contrôle total sur la communication.»

En effet, poursuit-il : «  Ce qui est problématique et qui est en fait le problème le plus flagrant c’est qu’Antony Fauci et le NIAID ont trouvé que la maniabilité du coronavirus était un candidat potentiel contre le VIH. Donc le SRAS n’est pas une progression naturelle d’une modification génétique du coronavirus. En fait, en 1999, Antony Fauci a financé des recherches à l’université de Caroline du Nord pour créer, et vous ne pouvez pas vous empêcher de déplorer ce que je m’apprête à lire car cela vient directement d’une demande de brevet déposé le 19 avril 2002 – vous avez bien entendu la date –  2002 – où le NIAID a construit un coronavirus infectieux à réplication défectueuse. (silence)Ils ont été spécifiquement ciblés pour l’épithélium pulmonaireEn d’autres termes, nous avons créé le SRAS et nous l’avons breveté le 19 avril 2002 avant qu’il n’y ait d’épidémie présumée en Asie (….) Et notre préoccupation était que le coronavirus était considéré comme un agent manipulable pour une utilisation potentielle comme vecteur de vaccins mais qu’il était aussi considéré très clairement considéré comme un candidat pour une arme biologique »

«  Peter Daszak[20] a été celui qui a corroboré de « manière indépendante » la théorie chinoise de non fuite du laboratoire de Wuhan car il n’y a pas eu fuite d’un laboratoire, il s’agissait d’une bio-militarisation intentionnelle de protéïnes de pointe à injecter aux gens en les rendant dépendants d’un vaccin coronavirus.». A la question : il n’y a rien de nouveau dans tout cela ? Il répond «  non, Rien. Zéro. 73 brevets sur tout ce qui est cliniquement nouveau, 73 tous délivrés avant 2019 »

«Ma citation préférée de cette pandémie est une déclaration faite en 2015 par Peter Daszak, rapportée dans la presse des académies nationales le 12 février 2016,  je cite « Nous devons faire mieux comprendre au public la nécessité des contre-mesures médicales comme un vaccin contre TOUS les coronavirusLe moteur clef est le système médiatique et l’économie suivra le battage    médiatique. Nous devons utiliser ce battage à notre avantage pour aborder les vrais problèmes. Les investisseurs réagiront s’ils voient des bénéfices à la fin du processus».

Ce que confirme Monika Karbowska[21] dans un très long texte : cette « pandémie » a été construite sur le même modèle qu’une guerre bio- terroriste après les attentats des Twin Towers de NYC  par le Le Global Health Security Initiative (Initiative Globale pour une Sécurité Sanitaire) crée en novembre 2001 afin de justifier une intervention militaire en Irak :

                  « Le Global Health Security Initiative est un think tank dirigé par les Etats Unis basé au Canada où il a été chargé d’organiser les «epidemic responses» – soit une gestion de l’épidémie qui serait consécutive à une possible attaque terroriste à l’anthrax. Il inclut les Etats d’Europe comme l’Allemagne, la France et l’Italie, puis le Japon, le Mexique ainsi que l’OMS déjà dans les mains du financeur Bill Gates. Dès 2002 cependant le programme de cette entité, en dehors de toute légalité démocratique, ne prévoit pas une politique coordonnée des ministres de la défense pour riposter à une guerre, mais des réunions régulières des ministres de la santé pour gérer une «pandémie mondiale» d’origine naturelle, le terme de pandémie étant traduit de l’anglais où il signifie « épidémie ».

Le «storytelling» et les «éléments de langage» – y compris « nous sommes en guerre »-, utilisés durant la crise du Covid n’en seraient, selon elle, que le prolongement. Ce modèle «d’épidémie grippale comme guerre bioterroriste»  comportait tous les détails que nous avons connus pendant la crise du Covid : «prohibition de toute vie sociale, fermeture des écoles et des universités, suppressions des événements culturels, des activités associatives et politiques, des loisirs et des sports ». Y furent juste ajoutées la suppression de tous les contacts intra-familiaux  et la maltraitance des enfants mais plus largement de toute la population : interdiction de voir ses proches et de leur porter secours, voire même de les accompagner en fin de vie, aux petits-enfants de voir leurs grands parents, etc.  pour  faire croire en un danger imminent menaçant la vie de chacunE et instrumentalisant la peur de la mort par des images que les médias ont propagées en boucle. L’effet d’hypnose que provoquent les écrans a fait le reste en mobilisant les émotions et en réduisant la capacité de penser et d’agir par soi-même….pour beaucoup mais pas pour tous et toutes qui ont saisi très vite les incohérences disruptives.[22]

Inutile toutefois de  faire appel à une théorie du complot mais de comprendre qu’il y a eu concertation, coordination et collusion au plus haut niveau depuis le début des années 2000 concernant la venue d’une pseudo « pandémie ». Celle-ci  justifiait bien sûr des mesures radicales dont la mise sur le marché de vaccins expérimentaux soi-disant produits dans l’urgence pour l’endiguer. Ils étaient de facto déjà étudiés depuis des années : « Tous les brevets concernant le SRAS Cov 2 et les «vaccins» se sont échelonnés sur 20 ans (…) Le premier vaccin contre le coronavirus était recherché par Pfizer. L’application contre le coronavirus était précisément cette protéine de pointe. Donc la même chose que prétendument nous nous sommes précipités à inventer. La première demande a été déposée le 28 janvier 2000, il y a 21 ans !» nous précise David Martin.[23] Et les tests PCR pour détecter les personnes atteintes du virus, y compris asymptomatiques, étaient vendus à Wuhan plusieurs mois avant l’arrivée du virus [24].

La collaboration de l’OMPI et de l’OMC, aussi situées à Genève,  est instituée afin que les brevets  garantissent aux investisseurs privés ou institutionnels (comme les fonds de pension et autres Black Rock[25] et Vanguard[26]) la fiabilité de leurs placements.

Tout ce que nous vivons actuellement avec le Covid 19 et la priorité donnée aux vaccins plutôt qu’aux médicaments qui traitent étaient prévus depuis 20 ans et longuement mûri comme le confirme aussi  Monika Karbowska [27]!

Si toutes les organisations internationales que nous allons étudier affichent comme objectif commun « de lutter pour la santé mondiale et pour le bien être de l’humanité » (sic) grâce aux vaccins, le fait qu’elles soient financées par de riches contributeurs privés pose de très gros problèmes qui apparaissent massivement actuellement. Car, en y réfléchissant bien et en nous positionnant selon leur point de vue : quel intérêt auraient les grandes entreprises pharmaceutiques et autres multinationales de la santé à nous maintenir en bonne santé ? Bien au contraire, elles s’enrichissent sur nos maladies quand elles ne les provoquent pas. Aussi, allons-nous suivre le circuit de l’argent pour mieux comprendre qui finance ces organisations internationales en poursuivant nos investigations de 2015, ce que tout journaliste d’investigation aurait pu faire…..

[1]       Bien entendu, seuls les sièges de ces multinationales sont courtisés par les capitales européennes ou occidentales….leurs usines sont localisées ailleurs, dans les pays où la main d’oeuvre est corvéable à merci et les droits sociaux inexistants.

[2]       Ces controverses, courantes dans le milieu scientifique, mais aussi dans les débats politiques  ont été étouffées durant toute la durée de la crise du Covid, et leurs auteurs disqualifiés et traités de « complotistes » ou de propagateurs de fake news.

[3]       Laurent Mauduit, 2020, Prédations. Histoire des privatisations des biens publics, La Découverte

[4]       Lional Astruc, 2019, La fausse générosité de la fondation Bill et Melinda Gates, Actes Sud

postface de Vandana Shiva

[5]       Vandana Shiva avec Kartikey Shiva, 2019, 1 % Reprendre le pouvoir face à la toute puissance des riches, , Ed. L’échiquier. Titre original : 2018, Oweness v/s the 1 %. Shattering Illusions, Seeding Freedom, Women Unlimited

[6]       Bill Gates fut le créateur de Microsoft dans les années 80 en s’appropriant  les logiciels libres, devenus sa propriété intellectuelle et en bénéficiant d’allégements fiscaux aux USA mais, durant la « crise du Covid », il a aussi acquis des actions chez Apple et Amazon.

[7]       Une économie au profit des 1 %, Oxfam International, 18 janvier 2016, cité par Vandana Shiva, op. p.149 et suiv.

[8]       Didier Minot, 2019, A quoi sert la philanthropie ? Richesse privée, action publique ou mobilisation citoyenne, Ed. Charles Léopold Mayer

[9]       Parmi les nombreux ouvrages sur le don : Donner, recevoir et rendre. L’autre paradigme,  La Revue du MAUSS,1991, n°11, La Découverte, Ce que donner veut dire. Don et intérêt, 1993, La Découverte

  1. Bloch, M. Buisson, 1994, La circulation du don entre générations ou comment reçoit-on ? Communications, 59

[10]     Marcel Mauss, 1ère parution 1925, L’essai sur le don,  l’ouvrage le plus commenté de la littérature anthropologique  fut publié pendant la 1ère mondialisation pour contrer les visions économicistes dont Levi-Strauss le lisant 50 ans plus tard en souligna l’importance.

[11]     Günther Anders, 1959, L’obsolescence de l’homme : sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle, 2 tomes. Payot. Nous en sommes désormais à la 3ème révolution industrielle et l’avenir de l’homme risque bien d’être pire si nous n’y prenons garde.

[12]     L’idéologie et l’homme 2.0 (ou homme augmenté) font appel à toute une série de nouvelles technologies dont l’IA, la génétique, le numérique et participent du courant transhumaniste dont le lecteur intéressé pourra trouver des références sur le web.

[13]     Brevetage du vivant contraire aux accords d’Oviedo et au code de Nuremberg.

[14]     Marie-Monique Robin, avec la collaboration de Serge Morand, 2021, La fabrique des pandémies, La Découverte.

Ce qui ne veut nullement dire que leur livre n’est pas important mais d’avoir envisagé , comme seule hypothèse, l’ origine animale des pandémies a limité leur champ d’investigation. Les humains sont bien plus pervers encore….

[15]     M-CAM, est une société internationale de souscription et d’analyse d’actifs incorporels couvrant des travaux dans le financement de l’innovation, le commerce et le financement des actifs incorporels. Elle a été fondée par le Dr David Martin qui en est le président depuis 1998. Elle a comme objectif d’analyser les brevets et leur financement  https://www.m-cam.com/about-us/

[16]     Entretien effectué par Reiner Fuellmich et son équipe allemande qui font un travail remarquable. Qu’ils en soient eux aussi remerciés : Pandemic Fraud https://infovf.com/video/reiner-fuellmish-pandemic-fraud-version-integrale-1h20–9908.html?

[17]     Il s’agit ici de l’épidémie  de syndrome respiratoire aigu sévère, une maladie émergente causée par le coronavirus SARS-CoV, ayant commencé en novembre 2002 à Foshan en Chine. Plus de 8 000 personnes sont infectées et 774 personnes en sont décédées dans le monde. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_SRAS_de_2002-2004

[18]     Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a un financement public-privé https://www.hhs.gov/sites/default/files/fy-2019-hhs-agency-financial-report.pdf. Il est dirigé depuis 1984 par Antony Fauci qui  est aussi directeur du NIAID , l’équivalent du ministère de la santé français.

[19]     Les tests RTPCR de Drosten furent utilisés pendant la crise sanitaire, amplifiant de manière démesurée le sentiment de peur véhiculée par les médias,  les gouvernements et les instances sanitaires et ont fait de personnes sans symptôme des malades potentiels à isoler.

[20]                 Peter Daszak est un zoologue britannique et un expert en écologie des maladies, et notamment en zoonoses…mais aussi à la tête d’une ONG EcoHealthAlliance qui, avec des financements fédéraux US a collaboré à l’Institut de virologie de Wuhan.

[21]     Monika Karbowska, membre du comité de soutien à Julian Assange,  « Comment en 20 ans « la pandémie grippale » a été préparée comme une guerre bioterroriste », wikijustice-contre-la-dictature-sanitaire.com/index.php/2021/05/31/comment-en-20-ans-la-pandemie-grippale-covid-a-ete-preparee-comme-une-guerre-bioterroriste/

[22]     Effet d’hypnose très bien décrit par Peter Entell, 2003, The Tube, documentaire de la RTS et par Dany Robert Dufour, 2003, L’art de réduire les têtes. Sur la nouvelle     servitude de l’homme libéré à l’ère du capitalisme total, Denoël.

[23]     o.c.

[24]              PCR Sales Soared in Wuhan Before 1st Official COVID Cases Publicized https://principia-scientific.com/pcr-sales-soared-in-wuhan-before-1st-official-covid-cases-publicized/

[25]     BlackRock est une société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d’actifs, dont le siège social est situé à New York. Fondée en 1988, elle est devenue le plus important gestionnaire d’actifs au monde, avec près de 7 800 milliards de dollars d’encours en octobre 2020. Wikipédia

[26]     The Vanguard Group est une société américaine de fonds d’investissement. Le groupe est basé à Malvern en Pennsylvanie et offre différents types de placements et autres produits financiers pour des individus, des sociétés ou des investisseurs institutionnels. Wikipédia

[27]     op. c.

Covid : l’Allemagne a trouvé son Edward Snowden

 Publié le 21/10/2021 sur France Soir

Façade de la London School of Hygiene and Tropical MedicineWikimedia

Le 22 septembre, Langemann Medien publiait sur sa chaîne YouTube un entretien – visionné à ce jour près de 500 000 fois – avec un jeune mathématicien et expert-informaticien dont on se souviendra peut-être comme l’Edward Snowden allemand. Nous l’appelerons “Eduard Schneeten” (pour des raisons évidentes, il souhaite rester anonyme). 
Assisté de l’analyste politique Thomas Röper (Anti-Spiegel.deApolut.net), Eduard Schneeten a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés.

Cela a permis de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre dite « anticovid », de démontrer qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au dictat d’intérêts privés sous prétexte de “santé publique

Ces réseaux sont désormais parfaitement identifiés grâce aux deux analystes. Le vidéo de Langemann Medien présente en langue anglaise un premier document (169 pages) d’une série à paraître d’ici deux mois environ sous forme de livre, la présentation actuelle sous forme de tableaux Excel et graphiques étant de consultation peu aisée par des non-spécialistes. 

L’analyse se divise ainsi :
– Les 20 à 30 figures-clefs qui poursuivent tranquillement leur œuvre à l’ombre des figures notoires telles Gates ou Schwab ;
– Les flux financiers internationaux et leur montant (colossal) ;
– Les ONG (dont le rôle notamment dans le financement est fondamental), les universités et entreprises-clef par lesquelles transitent les fonds. Ces flux ont été chiffrés par Schneeten et Röper. L’attention des analystes a été attirée – pour ne donner qu’un exemple – par un petit pavillon insignifiant de banlieue aux États-Unis, utilisé comme “boîte postale” par plusieurs ONG disposant de dizaines de millions de dollars.
– Le mode opératoire de prise de contrôle des gouvernements et institutions occidentaux. 

Tous les documents consultés sont dans le domaine public et les logiciels utilisés, quoique coûteux et donc habituellement achetés par des gouvernements ou services secrets, sont également disponibles à l’achat par Monsieur Tout-le-monde. Ainsi, on ne peut reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité à Thomas Röper et Eduard Schneeten.
Les ouï-dire ou signalements d’initiés ont été rigoureusement écartés. Toutes de source originale, les données n’ont pas été retouchées. Faut-il s’étonner qu’aucun journal, émission ou publication en-ligne occidental bénéficiant des largesses financières de Gates – la BBC, Le Monde et al. – n’a souhaité entreprendre de près ou de loin des recherches telles celles de Schneeten et Röper ?
 Schneeten et Röper, qui ne se connaissaient pas jusqu’à il y a six mois, constatent en s’appuyant sur des données factuelles que la manœuvre dite anticovid est en préparation depuis au moins 2017, moment où l’on observe soudainement des flux de fonds empruntant des sillons bien définis et où les contacts au sein des réseaux identifiés se multiplient et se resserrent.
De même, la majorité des ONG impliquées dans la manoeuvre ont été fondées en 2017. Le projet, dans sa manifestation actuelle, semble germer en 2016, quoique Heidi Larson, l’une des figures-clefs identifiées, épouse du Baron Peter Piot, avait dès 2010 fondé le Vaccine Confidence Project, aux côtés de GlaxoSmithKline, Johnson&Johnson, la Commission européenne, etc. Désormais Facebook, Chatham House, l’OMS, ou encore le Robert-Koch Institut et l’Hôpital de la Charité de Christian Drosten en sont partenaires, entre autre. 

Le Dr Larson, professeur d’anthropologie et de “science des risques et des décisions” (sic) au London School of Hygiene and Tropical Medecine, se spécialise dans la “gestion des rumeurs (sic) et des risques depuis les essais cliniques jusqu’à la mise sur marché, et l’instillation de la confiance dans les populations” (sic). 

Un aspect à souligner : à aucun moment Röper et Schneeten ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux. Ils se cantonnent à leur propre domaine d’expertise et au factuel, considérant d’ailleurs que l’on eût pu déclencher la même campagne hystérique au sujet de n’importe quelle maladie ex. “Grippe espagnole 2.0”, avec les mêmes conséquences. 

Un exemple du pouvoir de ces réseaux : le 3 août 2021, une lettre ouverte au président Biden a été publiée, intimant à ce dernier des ordres et notamment, celui de convoquer un “Sommet global de la vaccination” avec comme objectif d’injecter 70% de la population mondiale avant le mois de septembre 2022. Le 22 septembre, soit six semaines plus tard, sans convoquer le Congrès ni consulter l’électorat (alors que c’est le contribuable qui finance), Biden obtempéra et annonça un partenariat UE-États-Unis pour une “offensive globale de vaccination”. Les signataires de la lettre ouverte y figurent comme représentant différentes ONG, or tous ont des conflits d’intérêts majeurs dans le privé, par exemple Scott Gottlieb, membre du Conseil d’Administration de Pfizer. Au centre de la toile étudiée par Schneeten et Röper se trouve l’époux du Professeur Larson, le baron Peter Piot, originaire de Belgique et nommé directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine en 2010. Senior Fellow de la Fondation Gates depuis 2009, il se présente comme universitaire désintéressé. En réalité, la London School of Hygiene and Tropical Medicine a en 20 ans reçu par 143 fois des “dons” de Bill Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Academie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l’Académie française de médecine. 

Pour saisir la structure du réseau, commencez par éplucher le rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex, en langue anglaise, qui représente le premier volet des travaux de Schneeten et Röper. Ces derniers font œuvre de salut public. Il ne reste qu’à espérer que le public s’y intéressera de près puisqu’il y va de notre survie. 

Auteur(s): Moufid Azmaïesh, pour FranceSoir

EN COMPLEMENT:

https://legrandreveil.co/2021/09/27/le-reseau-obscure-de-la-plandemie-vient-detre-cartographie-et-enfin-expose/

L’analyse très pédagogique du Dr Vanden Bossche sur les dangers de la vakxination massive

Le Dr Vanden Bossche, expert en virologie et immunologie, ancien employé de divers fabricants de vakx1s et de Gavi, avait déjà alerté en mars dernier sur les dangers d’une campagne de vakxination massive en pleine circulation de l’épidémie.
La situation actuelle lui donne raison et il appelle à l’arrêt urgent de cette campagne et la nécessité des traitements préventifs et curatifs (Hydroxychl… et Ivermect… par ex) pour juguler cette épidémie.
Pour lui la situation n’est déjà plus sous contrôle et que des dégâts importants vont se développer. Il est urgent que tout le monde soit bien informé pour que chacun puisse se protéger individuellement selon sa propre situation.

Deux vidéos de qualité pédagogique remarquable à visionner (et re-visionner) absolument.

https://odysee.com/@MediainfociteTV:6/ICTV-Le-rapport-Vanden-Bossche-FB:f
https://odysee.com/@MediainfociteTV:6/Seconde-partie-de-l’entrevue-du-Dr-Vanden-Bossche:8

Mais pourquoi donc refusent-ils de se faire vakxiner ?

Une carte blanche de Jean-Michel Longneaux, philosophe, chargé de cours à l’université de Namur, que la presse n’a pas voulu publier.

La vakxination généralisée garantit l’immunité collective ; elle ne présente aucun danger et elle est la seule solution envisageable. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi certains s’obstinent-ils à refuser les vakx1s ?

La seule explication plausible, c’est que ce sont tous des ignares [1] – ils n’entendent rien aux évidences de la vraie science – et des égoïstes [2] – ils préfèrent leur petite liberté à la solidarité. Puisque discuter avec de tels individus se révèle inutile, que faire d’autre sinon les culpabiliser par tous les moyens [3], leur rendre la vie impossible [4] en les pourchassant jusque dans les écoles, sur les campus, dans les grandes surfaces et sur leur lieu de travail, et en étendant l’usage du Covid safe Ticket afin de les priver de vie sociale ? Et s’ils résistent encore, certains songent à suspendre leurs droits fondamentaux au nom du bien commun, afin de disposer de leurs corps pour les vakxiner de force.

Pourtant, en discutant avec certains d’entre eux, je constate tout d’abord qu’ils sont une majorité à n’être ni « antivax » ni complotistes. Ils ne sont pas non plus mal informés, mais au contraire plus informés que la moyenne sur les publications scientifiques.

Et tout comme d’ailleurs de nombreux vakxinés, ils font le constat que sur certaines questions essentielles, les virologues, les épidémiologistes ou les médecins – c’est-à-dire ceux qui sont qualifiés pour prendre la parole – ne sont en réalité pas d’accord entre eux. Parmi les plus éminents, il s’en trouve de plus en plus qui soutiennent qu’étant donné ce qu’est un virus, et vu la baisse d’efficacité des vakx1s actuels en termes de propagation face au variant Delta, l’immunité collective est un horizon qui recule au fur et à mesure que le nombre de vakxinés avance [5].

En commandant 23 millions de doses pour 2022 et 2023, il semble que même le gouvernement et les experts qui le conseillent se résignent à voir le virus circuler encore longtemps [6].

Beaucoup se montrent aussi très réservés par rapport aux risques encourus à moyen et long terme par une vakxination massive. Selon eux, ceux qui les nient catégoriquement et ceux qui prophétisent des hécatombes parlent sans savoir [7].

De cette ignorance, ils en déduisent un minimum de prudence. Enfin, parmi ces experts, ils sont de plus en plus nombreux à promouvoir l’existence de traitements préventifs et précoces scientifiquement documentés [8], à partir de molécules déjà connues, et dont certaines, manifestement, limitent la propagation du virus [9].

Alors, ces non-vakxinés s’interrogent (avec d’ailleurs de nombreux vakxinés) : les scientifiques et médecins qui développent pareilles études sont-ils tous des imposteurs ou des incompétents ?

Pourquoi les experts officiels (spécialistes en vakxination mais sans aucune qualification pour juger des autres voies possibles) et nos autorités ne jurent-ils que par la vakxination de masse et évitent soigneusement tout débat scientifique ?

Même nos universités, qui devraient être des lieux de réflexion et de recherche, se taisent.

J’observe aussi que les non-vakxinés avec lesquels je discute ne sont pas les égoïstes que l’on dit. Au contraire, leurs prises de position leur attirent de plus en plus d’ennuis. S’ils ne pensaient qu’à préserver leur zone de confort, leurs habitudes et leur petite liberté, ils se feraient vakxiner.

Je constate que pour eux, la solidarité est une valeur qu’ils tiennent en haute estime. Mais ils l’envisagent de façon réfléchie :

Premièrement, puisqu’à défaut d’empêcher la transmission du virus, les vakx1s protègent des formes graves de la maladie, continuer à proposer la vakxination à toutes les personnes pour qui la balance coût/bénéfice penche clairement en faveur des bénéfices.

Deuxièmement, pour tous les autres, qui restent de toute façon libres de préférer la vakxination, mettre à leur disposition les traitements préventifs scientifiquement documentés. Cette stratégie utilisant des molécules connues, elle permettrait de surcroît de faire de sérieuses économies – ce qui est une autre façon de se soucier aussi du bien commun.
Seraient notamment concernés les soignants des hôpitaux qui ne veulent pas se faire vakxiner, ainsi que tous les métiers de contact, en y incluant les établissements scolaires. On peut faire l’hypothèse que les communautés (bruxelloises) réticentes aux vakx1s seraient aussi plus enclines à accepter ces alternatives.

Troisièmement, organiser une prise en charge précoce des symptômes en impliquant les médecins généralistes.

Enfin, au nom d’un principe élémentaire de solidarité, une grande partie des 23 millions de doses de vakx1s réservées par la Belgique pourrait être rendue disponible pour les populations à risques des pays pauvres. Tout l’inverse de l’égoïsme national dont font actuellement preuve les pays riches, malgré quelques gestes symboliques consentis dans le cadre du programme Covax, pour se donner bonne conscience.

En vérité, pour mes interlocuteurs, refuser de se faire vakxiner, c’est défendre une solidarité intelligente, qui ne sacrifie ni le respect dû à chacun, ni les avancées de la science, ni la protection des plus vulnérables. Est-il absurde de privilégier une diversité de stratégies pour lutter contre ce virus, plutôt que d’en imposer une seule qui montre ses limites ?

Bien sûr que non. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi nos autorités s’obstinent-elles au point de préférer diaboliser pour mieux les soumettre celles et ceux qui pourraient devenir de précieux alliés ?

[1] Par exemple : Vakxination à Bruxelles: «Les gens viennent parfois avec des mythes, nous, on répond avec des faits» – Le Soir Plus

[2] Cfr entre mille : Conner Rousseau estime que les non-vakxinés sont des « égoïstes » (rtbf.be)

[3] Cfr « Di Rupo appelle les non vakxinés à faire leur examen de conscience », La Libre Belgique, le 19 septembre 2021. A la suite d’Alexandre De Croo, il explique que l’épidémie perdure à cause des non vakxinés. Ce qui sera fort heureusement démenti par Y. Coppieters qui s’en tient aux données scientifiques ; cfr La libre Belgique, du 18 septembre 2021 : « Alexandre De Croo se trompe quand il dit que ce sont les non vakxinés qui sont responsables de l’épidémie ». Mais le mal est fait, nos responsables politiques désignent à la foule les coupables tout trouvés d’une situation qui pourtant s’améliore.

[4] Marc Noppen, « Il faut rendre la vie des non-vakxinés aussi difficile que possible » in La Meuse.Sudinfo, le 12 août 2021

[5] Il faut aussi tenir compte du retard pris par les pays pauvres, et le fait que le virus peut muter par l’intermédiaire de certains animaux comme les visons, avant de revenir chez l’homme. Faudra-t-il vakxiner tous les vivants ? Cfr en guise de porte d’entrée pour accéder facilement aux débats et à certains articles scientifiques : « vakx1 et variants : seulement 66% d’efficacité face au variant Delta », sur le site de lintern@ute, le 25 août 2021.

[6] Coronavirus : la Belgique a commandé 23 millions de doses pour une troisième injection (rtbf.be) A la lecture de ce titre, deux possibilités s’offrent à nous : soit on nous avait caché qu’il y a en vérité 23 millions d’habitants en Belgique ; soit nos autorités prévoient déjà une quatrième dose.

[7] On ne le répètera jamais assez, pour savoir si des complications apparaitront dans 5 ou 10 ans, il faut attendre 5 ou 10 ans. Cfr Le Soir du 24/08/2021 « Des non-vakxinés confrontés à des experts ». A la question qui leur est adressée de promettre qu’il ne peut y avoir de conséquences à long terme avec les vakx1s, aussi bien Muriel Moser immunologue à l’ULB que Jean-Michel Dogné, professeur à l’université de Namur, pro-vakx1s, répondent qu’ils ne peuvent évidemment rien garantir : « un scientifique ne peut jamais dire jamais. » Quant à la pharmacovigilance censée relever les effets à court terme, on lui fait dire tout et son contraire : il est actuellement impossible d’avoir la moindre certitude en la matière.

[8] FLCCC, I-MASK+ Prevention & Early Outpatient Treatment Protocol for COVID-19 https://covid19criticalcare.com/covid-19-protocols/i-mask-plus-protocol/. Il semble par ailleurs que l’Europe va bientôt autoriser des traitements précoces.

[9] Cfr par exemple : « Une étude israélienne affirme que l’Ivermectine pourrait réduire drastiquement la transmission du Covid-19 », in Le Figaro du 15 juillet 2021, mis à jour le 04 août 2021.

Le taux de vakxination n’a aucune incidence sur la circulation du virus, selon une étude rapportée par le journal le plus côté au monde en épidémiologie

Le journal européen d’épidémiologie a publié une étude soulignant l’absence de corrélation entre le taux de vakxination et le nombre de cas détectés dans un pays donné. Les auteurs recommandent de changer de stratégie face à l’épidémie.

« L’European Journal of Epidemiology, dont je suis éditeur, est le journal le plus côté au monde en épidémiologie. Ici, il rapporte l’absence de corrélation entre politique vakxinale et nombre de cas », a écrit le professeur Didier Raoult sur son compte Twitter en partageant l’étude de la revue scientifique citée, publiée le 30 septembre.

L’European Journal of Epidemiology, dont je suis éditeur, est le journal le plus côté au monde en épidémiologie. Ici, il rapporte l’absence de corrélation entre politique vakxinale et nombre de cas.https://t.co/p0K3p0lP9Y

— Didier Raoult (@raoult_didier) October 8, 2021

On y apprend en effet qu’ « il ne semble pas y avoir de relation discernable entre le pourcentage de la population complètement vakxinée et les nouveaux cas de C0VlD-19 ». Encore plus étonnant, selon ce texte, « les pays avec un pourcentage plus élevé de population entièrement vakxinée ont des cas de C0VlD-19 plus élevés pour un million de personnes ». Les auteurs citent notamment Israël qui, « avec plus de 60% de sa population entièrement vakxinée, a enregistré les cas de C0VlD-19 les plus élevés pour un million de personnes au cours des sept derniers jours ». Même constat pour l’Islande et du Portugal : « Les deux pays ont plus de 75% de leur population entièrement vakxinée et ont plus de cas de C0VlD-19 pour 1 million d’habitants que des pays comme le Vietnam et l’Afrique du Sud qui ont environ 10% de leur population entièrement vakxinée ».

« Un changement de cap devient primordial avec les preuves scientifiques émergentes sur l’efficacité réelle des vakx1s »

L’étude préconise donc de revoir la stratégie axée seulement sur la vakxination pour diminuer l’impact de l’épidémie. « La seule dépendance à la vakxination comme stratégie principale pour atténuer le C0VlD-19 et ses conséquences néfastes doit être réexaminée, en particulier compte tenu du variant Delta et de la probabilité de futurs variants », écrivent les auteurs.

« D’autres interventions pharmacologiques et non pharmacologiques devront peut-être être mises en place parallèlement à l’augmentation des taux de vakxination », recommandent-ils. « Un tel changement de cap, en particulier en ce qui concerne le discours politique, devient primordial avec les preuves scientifiques émergentes sur l’efficacité réelle des vakx1s », ajoutent-ils.

En résumé, conclut l’étude, « même si des efforts doivent être faits pour encourager les populations à se faire vakxiner, cela doit être fait avec humilité et respect. La stigmatisation des populations peut faire plus de mal que de bien ».

Pour l’OMS, un taux élevé de vakxination reste indispensable

Le 10 septembre, le directeur de l’OMS en Europe s’était déjà montré quelque peu pessimiste sur la capacité d’un taux élevé de vakxination à stopper à lui seul la pandémie de C0VlD-19, du fait des variants qui ont réduit la perspective d’une immunité collective. Avec une probabilité accrue que la maladie demeure de façon endémique sans être éradiquée, Hans Kluge avait appelé lors d’une conférence de presse à « anticiper pour adapter nos stratégies de vakxination », notamment sur la question des doses supplémentaires.

En mai, le responsable sanitaire onusien avait affirmé que « la pandémie sera[it] terminée lorsque nous aurons atteint une couverture vakxinale minimale de 70% » de la population mondiale. À la question de savoir si cet objectif restait valable ou s’il devait être relevé, Hans Kluge a répondu en septembre que les nouveaux variants plus contagieux, principalement Delta, avaient changé la donne.

À l’époque, même si le variant détecté initialement en Inde sévissait déjà, « il n’y avait pas une telle émergence des variants plus transmissible et plus viraux », a-t-il fait valoir. « Donc je crois que cela nous amène au point où l’objectif essentiel de la vakxination est avant tout d’empêcher les formes graves de la maladie et la mortalité », a-t-il souligné. Un niveau très élevé de vakxination reste en outre indispensable « pour réduire la pression sur nos systèmes de santé qui ont désespérément besoin de traiter les autres maladies que le C0VlD », a-t-il ajouté.


source : https://francais.rt.com

Pourquoi les effets secondaires des vakx1s n’ont-ils pas été étudiés sur les animaux ?

par Patrice Gibertie.

Peut-on concevoir une vakxination, de fait obligatoire, si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation. En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait : « Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vakx1 est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques ».

Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vakx1s. Il s’agissait simplement de vérifier l’efficacité du vakx1 contre le virus.

Aucune étude sur les effets de la protéine spike après l’injection, aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike. Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.

Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?

ON COMPRENDS MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSÉ DES VAKX1S, LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES.

Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter

LES DERNIÈRES ÉTUDES EN APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié.

Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule, produit des dégâts considérables. Il faut rappeler que les vakx1s inoculent l’ARN de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme et provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :

  • La protéine S se repend et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
  • Elle est dangereuse et provoque une forme de covid.
  • Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles.
  • Les effets récents réalisés sur des souris transgéniques capables de reproduire ce qui se passe chez l’homme mettent en évidence les effets désastreux.

À ce jour pas la moindre étude sur les risques de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vakxinés contre la grippe, pour les jeunes…

Votre médecin ne s’inquiète pas de la vakxination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…

Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.

• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34572407

Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.

• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34445747

Le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.

• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34461258

La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.

• t.co/CAeiQC0CFh?amp=1

Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.

• ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8384477
• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358

• On a enfin des résultats sur les conséquences du Pfizer sur les souris et on comprend mieux pourquoi ils refusent les autopsies post injections pour les humains décédés

ENFIN LES PREMIÈRES ÉTUDES SUR LES EFFETS DE LA PROTÉINE SPIKE VAKXINALE
Peu d’autopsies après décès post vakxinal

Première image histopathologique d’une myocardite post-vakxinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit ? L’effet de la spike vakxinale ? En injectant le principe actif de la maladie on provoque une sorte de covid.

• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34591186

Les rapports d’effets de la protéine spike proviennent surtout des dermatologues

Réponse des lymphocytes T avec des caractéristiques de dermatite d’interface et d’inflammation granulomateuse interstitielle.

• sciencedirect.com/S0738081X21001516

Le terrible avertissement du Docteur Siang validé par les premières images post-autopsies

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vakx1s et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vakx1s sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vakx1s largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

Les vakx1s contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Je travaille au développement de vakx1s et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vakx1 COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vakx1s expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vakx1s développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus (T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS (YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vakx1s vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vakx1s contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vakx1 est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques.

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vakx1s et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vakx1s et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vakx1s et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

Nature 579, 321 (2020)

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vakx1s et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vakx1s sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vakx1s largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis. doi : https://doi.org/10.1038/d41586-020-00751-9

Les vakx1s contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Shibo Jiang

Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.

• sciencedirect.com/S0738081X21001516


source : https://pgibertie.com

Le calcul est vite fait ! Décès C0VlD vs décès vakx1

4520 fois plus de « chance » de mourir du vakx1, que d’être protégé par celui-ci.

Source chaîne d’informations WCNC Charlotte

NB: Il y a une phrase qui peut peut-être prêter à confusion, nous avons à 99% les mêmes « chances » d’avoir le Covid avec ou sans vaccin.

https://rumble.com/vnhieb-le-calcul-est-vite-fait.html

Le Seigneur des « vakx1 » par le Dr Pascal Sacré

Par Dr Pascal Sacré pour Mondialisation.ca

Je ne suis pas pratiquant, au sens habituel du terme, d’une religion ou d’un courant ésotérique.

Par contre, j’ai beaucoup lu, étudié, réfléchi, curieux de tout, ouvert à priori à tout. 

Je n’exclus rien, je vais partout, surtout si une autorité me dit, sans autre argument que son « autorité », de ne pas y aller.

Grâce à cette qualité (considérée comme un danger par certains), je continue à apprendre, inlassablement.

Médecin « orthodoxe » issu d’une université belge et d’un cursus classique, j’ai longtemps suivi le chemin balisé, marché dans les clous et traversé lorsque le feu passe au vert, presque toujours.

La curiosité, défaut incurable chez moi, m’a amené sur des chemins de traverse, là où vous rencontrez des personnes, foulez des sols, dénichez des trésors qualifiés par ceux qui tracent les routes et balisent les passages pour piétons, de sources corrompues (expression moderne : « fake news »), d’enseignants infréquentables.

Je ne suis pas un gourou, pas plus qu’Alexander De Croo, Young Global Leader 2015, Alexander De Croo devient Young Global Leader | Focus on Belgium, pas plus qu’Edouard Philippe et le président Macron, Young Global Leaders respectivement en 2011 et 2012, ou Olivier Véran en 2019, Emmanuel Macron et Edouard Philippe, ces « young leaders » qui nous gouvernent – Gala

Vérifiez par vous-même, tous les chefs ou sous-chefs des gouvernements ayant appliqué la feuille de route en 2020,  le plan établi par le cartel des véritables gourous, ont été des Young Global Leaders, la « secte du forum économique mondial du Great Reset »

Non, je ne suis pas un gourou, pas plus ou moins que Bill Gates ou Tedros Adhanom Ghebreyesus (chef de l’OMS-Organisation Mondiale de la Santé) qui eux, pourtant, sans être soignant ni médecin, entraînent le monde dans leur idéologie terroriste sanitaire.

Par contre, oui, je suis médecin depuis 25 ans, anesthésiste-réanimateur depuis 17 ans (quelqu’un qui endort et réveille les gens, les endort pour leur éviter la souffrance et les réveille pour leur rendre leur autonomie).

Fort de ma curiosité, de mes apprentissages et de mon ouverture à tout ce qui peut aider l’humanité, sans tabous ni censures, je dis à l’humanité entière de stopper cette course vers la mort.

Descendez du train fou en marche. 

Je sais, cela fait peur, cela peut faire mal, et en même temps, tant que vous sentez la douleur, c’est que vous êtes vivant.

Reprenez votre autonomie physique et intellectuelle et protégez vos enfants.

Ces Young Global leader devenus « Leaders » (gourous) tout courts ne vous veulent pas du bien.

Sous couvert de ces injections mortelles (immédiatement ou à distance par stérilisation), autant de chevaux de Troie de la mort dans votre corps, dans votre esprit et dans votre âme, ils vous font croire qu’ils veulent vous sauver.

C’est faux. C’est convaincant, bien présenté, mais c’est faux.

S’ils voulaient vous sauver, ils vous diraient depuis longtemps de bouger davantage, de mieux manger (vraiment, pas des produits lights qui vous empoisonnent autant que les produits « lourds », Reévaluer les risques de l’aspartame. Nouvelles données expérimentales et épidémiologiques), de gérer votre stress au quotidien, de prendre soin de votre microbiote, de prendre des compléments alimentaires, certains toute l’année dans un pays comme la Belgique (vitamine D).

Cela n’est possible, malheureusement, que grâce à la complicité de certaines personnes qui dirigent les institutions censées nous protéger et les médias principaux censés nous informer. 

Comme le dit le professeur Nagarra au procureur Henry Volney (Yves Montand) dans I comme Icare, le film d’Henri Verneuil, il suffit de morceler les responsabilités : 

« Un tyran a besoin avant tout d’un état-tyran, alors il va utiliser un million de petits tyrans fonctionnaires qui ont chacun une tâche banale à exécuter, et chacun va exécuter cette tâche avec compétence, et sans remords, et personne ne se rendra compte qu’il est le millionième maillon de l’acte final. Les uns vont arrêter les victimes, ils n’auront commis que de simples arrestations, d’autres vont conduire ces victimes dans des camps. Ils n’auront fait que leur métier de mécanicien de locomotive, et le directeur de prison ouvrant ses portes n’aura fait que son devoir de directeur de prison. Bien entendu les chefs-tyrans utilisent les individus les plus cruels dans la violence finale, mais à tous les maillons de la chaîne, on a rendu l’obéissance confortable. » © Henri Verneuil, I comme Icare, 1979.

Cela vous rappelle quelque chose ? 

Délation encouragée, violence sur des citoyens sans défense banalisée, justifiée même, citoyens exclus des hôpitaux pour le seul « crime » de ne pas être « encore » injecté par un produit expérimental, ce vendeur dans un magasin d’électro-ménager qui vous ordonne de mettre votre masque correctement, le tenancier de bar transformé à la fois en policier et en médecin puisque vous devez dorénavant lui montrer votre état de santé.

Où croyez-vous que cela nous mène ?

Le dire maintenant, ce qui est considéré comme choquant par les mêmes qui vous disent que tout va bien, est la seule chance de ne pas franchir le seuil au-delà duquel tout espoir d’éviter la répétition de l’Histoire sera définitivement perdu.

Qui est Pfizer pour être aussi « puissant », à la fin ? 

Malgré le total de décès dus à la vakxination, même ce chiffre officiel de 15 937 morts issu du programme de surveillance des États-Unis (VAERS)-période du 14 décembre 2020 au 24 septembre 2021), dont on sait qu’il est largement sous-estimé, Pfizer, au casier judiciaire lourdement chargé, continue, reste en lice (Le casier judiciaire de Pfizer et son « vakx1 » tueur (reseauinternational.net) 

Pfizer s’attaque à présent aux femmes enceintes sur toute la durée de leur grossesse, aux femmes ayant accouché malgré 1444 fausses couches déclarées (en réalité bien plus) ou naissances prématurées, malformées.

Certaines femmes font pression pour résister, appeler à l’aide ou alerter (« La main sur le berceau », Big Pharma étend ses injections aux femmes enceintes et aux enfants — Les Maîtres du Monde — Sott.net) mais c’est la pression de Pfizer qui l’emporte, systématiquement.

Alors, logiquement puisque nous les laissons faire, Pfizer s’attaque aux enfants de 5 à 11 ans, avec une demande d’autorisation en urgence pour leur produit toxique, alors que 21 jeunes de 12 à 17 ans sont décédés récemment aux États-Unis.

La seule chose de nouvelle dans leur vie ? Avoir accepté le produit toxique de Pfizer. 

Sérieusement, faut-il faire des autopsies pour vous convaincre ?

Alors que presqu’aucun jeune de moins de 30 ans, à moins d’une maladie débilitante préalable, n’est mort du COVID-19 ou n’a fait la moindre forme grave.

Qui est Pfizer ? 

Qui est « Big Pharma » ? 

Derrière ces firmes se trouvent des personnes, des noms, des responsables autorisés. 

Dorénavant, citons ces noms qui servent le Système, appelé Sauron dans le Seigneur des Anneaux.

Nous pourrions appeler le Système actuel, le Seigneur des ‘vakx1s’, avec à sa tête Sauron, à son service des Balrogs, des serviteurs zélés, des « idiots » utiles (cf. I comme Icare), des traîtres (Saroumane), des gens qui regardent et d’autres qui attendent.

Ne riez pas. 

L’analogie est réaliste.

Les mots sont importants ! 

Ils activent à notre insu des concepts profondément ancrés dans nos inconscients individuel et collectif : les archétypes chers à Carl Jung.

Malgré l’évidence, les preuves de plus en plus solides et les témoignages de plus en plus convaincants, les ‘vakx1s’, même avant le Covid, ne sont pas les bienfaiteurs de l’humanité (Enquête Choc — Les vakx1s ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Santé et Bien-être — Sott.net), mais il faut du temps pour tirer un archétype de son piédestal doré.

Aujourd’hui, le concept de ‘vakx1’ utilisé comme cheval de Troie, permet à une firme frappée de la plus grosse amende fédérale de l’histoire des États-Unis, associée à BioNTech, et à d’autres firmes aussi peu recommandables d’entraîner la partie de l’humanité qui les dérange (vous et moi) vers une extinction qui ne devra rien au hasard, avec la complicité d’escrocs aux dents blanches et au costume parfait.

Certains y vont gaiement, en chantant, en suivant le joueur de flûte. 

D’autres y vont car ils se sentent coupable d’être vivant : les gourous criminels ont réussi à leur faire croire qu’ils sont les responsables-coupables du dérèglement climatique, du racisme à l’égard des gens de couleur (le blanc est une couleur), du terrorisme, des inégalités, des crises et aujourd’hui, des pandémies.

Oui, pour « Sauron le système », nous ne nous laverons jamais assez les mains, nous ne mettrons jamais assez bien notre masque et nous n’accepterons jamais assez de leurs produits (faussement appelés vakx1s) dans notre corps meurtri.

Certains, les pires, y vont sciemment, soit pour y gratter quelque avantage, soit pour y briller telle une lumière d’Udûn*.

Faites attention aux mots. N’utilisez plus ceux de l’Ennemi. 

Bannissez le mot qui commence par v et se termine par n ! Et les mots comme ‘obligatoire’, ‘confinement’, ‘masque’, ‘lavage des mains’, ‘distanciation sociale’…, leurs mots, leurs expressions utilisées à dessein pour envelopper leurs poisons dans un concept archétypal puissant et salvateur (perçu comme tel par la majorité de l’humanité), pour mieux les faire accepter à une population de plus « hypnotisée » via la peur, la répétition, la confusion et les ruptures de pattern (outils utilisés pour plonger à son insu une personne en hypnose, état de conscience caractérisé par une hypersuggestibilité, une sensibilité exagérée à l’influence).

Utilisez les mots réels  qui désignent ce que ces choses sont vraiment :

  • V…n = injection transgénique
  • Masque = obstacle respiratoire
  • Lavage des mains = trouble hygiénique compulsif
  • Distanciation sociale = isolement social

Ce sont des propositions. 

Le plus important est d’avoir compris la raison pour laquelle ces considérations sémantiques sont capitales dans le combat que nous menons contre l’idéologie transgénique actuelle.

Je m’adresse particulièrement à tous ceux qui ont compris, qui ont ouvert les yeux sur tout cela aujourd’hui.

Dans ce passage particulièrement sombre du premier volet du Seigneur des Anneaux (« La Communauté de l’Anneau), dans la Moria, les caves de Khazad-dûm, le spectateur-lecteur voit deux feux s’affronter.

Gandalf contre le Balrog. Anor contre Udûn. La Flamme peut servir le Bien, elle peut servir le Mal. La Flamme peut vous réchauffer, comme elle peut vous brûler.

Quel fabuleux message d’espoir à toute la planète encore libre et vivace.

Udûn ne passera pas, grâce à chacun d’entre vous, petites et grandes flammes d’Anor.

Dr Pascal Sacré

Que veut dire Gandalf par « Feu secret », « Flamme d’Anor » et « Flamme d’Udûn » ? (askfrance.me)  Anor est un nom pour le Soleil en Terre du Milieu, tandis qu’Udûn (qui se traduit par enfer) est le nom de l’un des premiers repaires de Morgoth, le Maître de Sauron. « J’ai le pouvoir du bien de mon côté, vous avez le pouvoir du mal ».

Image en vedette : Photo du film : Le Seigneur des anneaux : la communauté de l’anneau

Dr Pascal Sacré est diplômé en médecine, en Belgique, depuis 1995. Il a entamé une spécialité en anesthésie-réanimation en 1997, terminée en 2002 et complétée par une spécialisation en soins intensifs (critical care) en 2003. Il travaille en milieu hospitalier depuis cette date, en soins intensifs, avec un passage de 2,5 ans dans un centre pour grands brûlés (l’hopital militaire Reine Astrid HMRA à Bruxelles) entre 2009 et 2011. Depuis 2011, il travaille dans un centre de soins intensifs médico-chirurgical à Charleroi, Belgique. Il est formé en hypnothérapie en milieu médical depuis 2014 et à ce titre, il est responsable de formations en gestion du stress pour le personnel de son hôpital. Il collabore pour le Centre de recherche sur la Mondialisation depuis 2009.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2021

Une véritable bombe : Le « Vakxine Death Report » du Dr. Vladimir Zelenko enfin traduit en français !

Voici le fameux rapport au format PDF du Dr. Vladimir Zelenko qui a soigné Trump ainsi que d’autres hommes politiques et nombre de patients avec l’hydroxychloroquine entre autre…

On peut considérer ce document comme l’analyse et le résumé les plus importants de ce qui se passe sur la planète, où ces mondialistes génocidaires entreprennent des meurtres de masse à une échelle sans précédent qui dépasse l’entendement. Nous sommes dans une guerre contre le mal, dont l’objectif principal est le contrôle et la mort. 

Le docteur Vladimir Zelenko
Existe-t-il des preuves des millions de décès et d’événements indésirables graves résultant des injections expérimentales de COVID-19

Par David John Sorensen & Dr. Vladimir Zelenko, M.D- Septembre 2021.

BUT : L’objectif de ce rapport est de montrer comment, dans le monde entier, des millions de personnes sont mortes et des centaines de millions d’événements indésirables graves se sont produits après des injections de la thérapie génique expérimentale à ARNm. Nous révélons également le risque réel d’un génocide sans précédent.

FAITS : Notre objectif est de ne présenter que des faits scientifiques et de nous tenir à l’écart des affirmations non fondées. Les données sont claires et vérifiables. Des références peuvent être trouvées avec toutes les informations présentées, qui sont fournies comme point de départ pour une enquête plus approfondie.

COMPLICITÉ : Les données suggèrent que nous sommes peut-être en train d’assister au plus grand meurtre de masse organisé de l’histoire de notre monde. La gravité de cette situation nous oblige à poser cette question cruciale : nous lèverons-nous pour défendre des milliards d’innocents ? Ou préférerons-nous le profit personnel à la justice, et serons nous complices ? Des réseaux d’avocats du monde entier préparent des actions collectives en justice pour poursuivre tous ceux qui servent cet agenda criminel. À tous ceux qui ont été complices jusqu’à présent, nous disons : il est encore temps de se retourner et de choisir le camp de la vérité. S’il vous plaît, faites le bon choix.

À L’ÉCHELLE MONDIALE : Bien que ce rapport se concentre sur la situation aux États-Unis, il s’applique également au reste du monde, car le même type d’injections expérimentales avec des taux de mortalité similaires – et des systèmes de corruption comparables pour cacher ces chiffres – est utilisé dans le monde entier. C’est pourquoi nous encourageons tout le monde dans le monde à partager ce rapport. Puisse-t-il être un signal d’alarme pour l’ensemble de l’humanité.

EN COMPLEMENT:

Des milliers de professionnels de la santé déclarent que les politiques du COVID sont des « crimes contre l’humanité ».


WASHINGTON, D.C. – À 19 heures (heure de l’Est) le lundi 27 septembre 2021, plus de 5 200 médecins et scientifiques ont signé la « Déclaration des médecins », condamnant les décideurs politiques pour leur approche autoritaire consistant à imposer une stratégie de traitement COVID « unique » qui entraîne « des maladies et des décès inutiles ».

Une alliance internationale de médecins et de scientifiques médicaux s’est réunie à Rome, en Italie, du 12 au 14 septembre pour un sommet mondial de trois jours sur le COVID afin de dire « la vérité au pouvoir sur la recherche et le traitement de la pandémie de COVID ». Le sommet a été l’occasion pour les professionnels de la santé de comparer les études et d’évaluer l’efficacité des différents traitements contre le coronavirus mis au point dans les hôpitaux, les cabinets médicaux et les laboratoires de recherche du monde entier.

Cependant, nombre de ces professionnels de la santé ont fait l’objet de menaces sur leur carrière, de diffamations, de la censure d’articles de recherche, d’essais cliniques et d’observations de patients, leur histoire professionnelle et leurs réalisations ont été modifiées ou omises dans les médias universitaires et grand public parce qu’ils fournissaient des traitements vitaux aux patients atteints du COVID.

Le Dr Robert Malone, qui a découvert la transfection d’ARN in-vitro et in-vivo et inventé les vaccins à ARNm alors qu’il était au Salk Institute en 1988, a lu la déclaration lors du sommet.

La « Déclaration des médecins » stipule:

« Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

CONSIDÉRANT qu’il est de notre plus haute responsabilité et de notre devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;

CONSIDÉRANT que les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individuelle et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;

CONSIDÉRANT que les médecins et autres prestataires de soins de santé travaillant en première ligne, grâce à leurs connaissances en épidémiologie, en physiopathologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et dans l’échange d’idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, et de manière plus tragique, la vie de nos patients ;

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie.  Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (ce qui permet au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;

ATTENDU QUE, ce n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.

MAINTENANT DONC, C’EST FAIT :

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient participe activement à ses soins.

RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’interférence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

RÉSOLU, que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

RÉSOLU, que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à se joindre à nous dans cette noble cause alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

RÉSOLU, que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

RÉSOLU, que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science. »

Mat Staver, fondateur et président de Liberty Counsel, a déclaré : « Ces professionnels de la santé ont été censurés et menacés pour avoir simplement respecté le serment d’Hippocrate, qui consiste à « ne pas nuire ». Tout au long de l’histoire, de nombreuses découvertes révolutionnaires qui sont aujourd’hui devenues une science reconnue ont été initialement censurées. Il est grand temps de mettre fin à la censure médicale et de donner aux médecins et aux experts scientifiques la liberté qu’ils méritent. »

Ernst Wolf : le naufrage délibéré de l’économie mondiale par le système financier-numérique

Ernst Wolff, auteur, journaliste et expert en matière d’économie financière mondiale, a prononcé ce discours aux alentours du 24 août 2021. Il s’agit probablement de l’une des meilleures et des plus concises expositions de l’ensemble du faux récit de Corona et il se termine sur un message d’espoir sur ce que les gens peuvent faire pour empêcher la vision dystopique de Klaus Schwab et de ses partisans de devenir « la nouvelle normalité ».

De deux choses l’une: soit la gestion en tous points catastrophique de la crise du C0VlD19 est un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, soit elle correspond à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accom- plissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos.

Vidéo doublée en français: https://odysee.com/8713c892-526c-4c69-bc42-531da40c5f83

Vidéo sous-titrée en français:

Vidéo sous-titrée en anglais.

https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

Un petit résumé sous forme d’extraits:

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi».
Jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires.
Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale.
Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.
Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments. Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contre-carrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce.

Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère?

Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit?

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps.
À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique et des big pharma.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables.

Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité. Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici.

La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie.

Le complexe financier-numérique a donc décidé de mettre en œuvre une double stratégie:
D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système.
De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art.

Le nouveau système en préparation avec les banques centrales et les big techs va ressembler à ceci.

Le remplacement du cash par une monnaie digitale et la centralisation des comptes financiers individuels à la banque Centrale (associé à un Revenu Universel).
De cette façon la Banque centrale pourra générer des taux négatifs et une hyperinflation sans dommage pour le système. De plus, les gouvernements complices pourront tracer tous les flux financiers, les taxer automatiquement, les orienter dans le sens des comportements de consommation attendus avec la sanction ultime de priver les dissidents ou contrevenants de leur seul et unique compte financier ou d’en limiter l’usage.

Ils savent très bien que l’introduction d’un tel système provoquera la résistance de la population. C’est pourquoi il ne pourra être introduit qu’en tant que seule solution salvatrice à une période de chaos et de troubles sociaux notamment à travers l’introduction d’un Revenu Universel. Ce Revenu Universel pourra être présenté par la même occasion comme réglant le problème du chômage récurrent provoqué par la révolution technologique, la robotisation et l’intelligence artificielle.

Toutes les décisions les plus aberrantes qui ont été et sont prises encore actuellement permettent d’aboutir à ce chaos financier, économique, social, de la santé physique et mentale avec le résultat de diviser la population entre suiveurs et résistants jusqu’au chaos en vue d’apparaître en sauveurs.

Le rôle du World Economic Forum de Davos (sous la direction de Klauss Schwab, auteur du Great Reset dès juin 2020) est dans ce sens à l’action depuis près de 50 ans pour rassembler les plus grands pouvoirs économiques et politiques. Ceux-ci sont sélectionnés et formés (Young leaders) pour agir de concert le moment venu grâce notamment aux pressions financières depuis que l’endettement des états est passé sous le contrôle de ces pouvoirs privés. La « destruction créatrice » bien connue des pouvoirs économiques va atteindre ici son plein développement et les temps à venir seront très dangereux et durs à vivre pour ceux qui n’ont pas conscience de ce qui est à l’oeuvre.

Comme l’écrit Klauss Schwab, la crise du corona ouvre une fenêtre d’opportunité unique. Mais leurs mensonges et leurs incohérences ne pourront durer bien longtemps et tout cela va s’effondrer. Ce sera pour nous peut être l’occasion de réveiller les consciences endormies depuis des décennies et permettre de créer aussi un autre monde mais bien différent de celui qu’ils planifient.

Appel aux personnes qui suivent les consignes sanitaires.

Partagez cette vidéo à toutes les personnes qui, avec les meilleures intentions du monde, croient bien faire. Et si nous en discutions sereinement dans la logique démocratique plutôt que d’exclure, censurer et dénigrer ?

Comme je l’ai écris dans mon texte Nouvelle terre, du Corona à l’apocalypse“, je rends hommage à toutes les personnes qui résistent en cette période à la peur, à la folie et la montée du totalitarisme.

Cela demande des compétences particulières aujourd’hui de résister avec calme et sagacité au mépris social, au harcèlement, au rejet, à l’agressivité dès lors qu’on fait valoir le droit à notre intégrité physique, au doute et au principe de précaution.

Quelles sont ces compétences particulières ?

Du bon sens certes mais aussi de l’intelligence émotionnelle, la vraie celle qui nous permet de sortir de la prison du cerveau limbique qui nous ramène à l’instinct grégaire d’un animal de meute tantôt loup, tantôt mouton et dans tous les cas pigeon dans les mains machiavéliques et faussement paternelles des gouvernements et des big pharma et leur recherche sans fin de profits.

Si vous êtes de celles et ceux sceptiques devant de telles affirmations, je vous invite vivement à visionner ici mon choix de vidéo et articles qui risquent de vous ébranler quelque peu.

Vous qui ne regardez que les informations des médias traditionnels, voici un choix synthétique des meilleurs contre arguments, ceci afin de vous permettre d’acquérir une vue équilibrée de la situation.

Et permettez-moi de vous poser la question : Où mettez-vous la limite ?

Où et quand mettrez-vous la limite pour comprendre que cette crise n’a rien de sanitaire et dire “ça suffit” ?

Est ce au 3ème confinement, ou au 4ème ?

Sera-ce à la 3° dose obligatoire pour avoir votre pass, ou à la 4ème, la 5ème , la x ème tous les 4 mois ?

Sera-ce quand vous verre l’hécatombe autour de vous dû à ces injections (qui commence à se voir) et qu’on vous dira que cela n’a rien à voir, que ce sont des phémonènes sans causalité et que c’est sans doute un autre variant qui en est responsable ?

Sera-ce quand les nouveaux nés devront être vaccinés alors qu’ils ont 100 fois plus de chance de mourrir du vaccin que du virus ?

Sera-ce quand vous verrez des non vaccinés privés de tous leurs droits et mis dans des camps pour non vacinés “pour les protéger” ?

Sera-ce quand vous comprendrez, trop tard, que vous êtes tracé, traqué numériquement et que l’accès à certains droits vous seront refusés en fonction de votre statut médical ou du bon vouloir du gouvernement, comme en avec le “crédit social” en chine ?

Quand allez-vous enfin cesser que l’on vous prenne un(e) imbécile, tout juste bon à obéir jusqu’à vous détruire la santé et à remplir les poches de Big Pharma et des GAFAM ?

Il est encore temps de vous réveiller.

Pour vous gardiens du vivant, du bon sens, de la dignité et de l’humanité, voici ma sélection actuelle de 4 informations minimales à connaitre pour résister avec intelligence à la bouffée délirante actuelle.

Le choix a été difficile, tant les médecins, experts et intellectuels de bon sens sont nombreux a déconstruire le narratif de la peur.

La suite sur ce lien

ZAP PASS SANITAIRE : Mensonges & Folie

Le zapping tellement terrifiant que même YouTube n’assume pas de l’héberger.

https://canard.tube/w/0bad01f6-cfc8-4af3-917b-21fdc03b9ba7

Je vous invite, si vous ne l’avez pas encore, à installer l’appli Telegram (playstore ou appstore) et vous abonner à mon canal sur Telegram pour obtenir des infos complémentaires (telle que celle-ci), assez diversifiées, plus en lien avec l’actualité et plus facilement partageables.

« Liberté » le documentaire à voir et diffuser de toute urgence

Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant et très touchant qui fait intervenir un certain nombre de personnes travaillant dans le secteur de la santé qui refuse le vaccin et dont la vie professionnelle pourrait basculer ce 15 septembre.

Si la liberté est la requête commune à toutes ces personnes, la crainte de se faire injecter un produit dont on ne sait rien et qui semble poser d’innombrables questions est aussi omniprésente.

Ce film est rythmé par l’intervention de scientifiques (comme Christian Velot) qui expliquent les dangers de cette injection qui est pour l’instant dans sa phase expérimentale.

Lien alternatif sur Odysee

Si vous ne deviez écouter que quelques minutes, je vous recommande le passage dès 48’37.Le projet a été initié par le Collectif BLOUSES BLANCHES. Celui-ci a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.
Le Collectif est très inquiet par l’annonce faite par le chef de l’Etat français du 12 juillet 2021 sur l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire.
Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu’au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l’été 2021.

Source: blog de Liliane Held-Khawam que vous êtes invités à consulter pour y trouver d’autres vidéos qui alertent sur les dangers de la protéines Spike

La vakxination de masse déclenche l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses, selon un grand virologue

Posted le 8 septembre 2021 par mirastnews 

Mass Vaccination Triggers Viral Evolution Towards More Infectious Variants Says Top Virologist

La combinaison d’une pression immunitaire massive dirigée contre les pointes combinée à une pression infectieuse élevée permet rapidement à ces variants de se reproduire plus efficacement, de manière à supplanter les variants/souches qui circulaient auparavant.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en résulte rend plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont assouplies.

Dans la mesure où des taux d’infection élevés entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connus pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rend les individus précédemment infectés de manière asymptomatique plus sensibles à la maladie.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers les variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en sort plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont associées.

Dans la mesure où des taux d’infection élevé entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connu pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rendent les individus infectés de manière asymptomatique et sensibles à la maladie.

L’extension des campagnes de vakxination de masse à ces tranches d’âge plus jeunes est la proposition (décision ?) de santé publique la plus irresponsable de tous les temps.

  1. cela a pour effet de transformer une énorme cohorte de personnes naturellement protégées en sujets qui deviendront bientôt beaucoup plus vulnérables car le virus devient maintenant de plus en plus résistant aux Abs vakxinaux (qui, malgré une fonctionnalité médiocre, sont toujours capables de supprimer les Ab innés largement protecteurs).
  2. il augmente encore la pression sur l’infectiosité virale (c’est-à-dire sur la protéine de pointe, qui se trouve être la cible de tous les vakx1s C-19 !) S Abs).

Comme déjà mentionné, plus les taux d’infectivité virale augmentent, plus la capacité immunitaire innée incroyablement précieuse de la population s’érode et plus la protection vakxinale s’affaiblira plus rapidement en raison de l’évolution accrue du virus vers une résistance dirigée contre les S-Ab.

Pendant ce temps – et aussi longtemps que les vakx1s C-19 protègent contre la maladie – la vakxination de masse transforme les personnes en bonne santé en terrains de reproduction asymptomatiques et en propagation de variantes évolutives et plus infectieuses, ce qui est tout à fait l’effet inverse de ce que la vakxination de masse était censée faire (c’est-à-dire pour générer une immunité collective).

Nous commençons seulement à voir les premières conséquences de la diminution de la protection vakxinale, de l’érosion de l’immunité innée et de l’expansion fulminante de variantes en constante évolution et plus infectieuses.

C’est-à-dire que c’est le manque total de compréhension des raisons pour lesquelles les taux de morbidité augmentent maintenant dans les groupes d’âge plus jeunes qui incite désormais les experts et les politiciens myopes, qui n’ont généralement pas d’antennes à long terme, à plaider en faveur de la vakxination de masse des groupes d’âge plus jeunes et des enfants.

Comme ils n’ont manifestement aucune idée de la dynamique évolutive d’une pandémie et de la façon dont celles-ci sont déterminées par l’interaction entre la pression infectieuse virale et la pression immunitaire de l’hôte dans la population, ils ne comprennent pas que la vakxination de masse des groupes d’âge les plus jeunes n’est que jeter de l’huile sur le feu dévastateur d’un cercle vicieux auto-amplifiant.

Je défie tout expert, quelle que soit sa réputation ou ses qualifications, d’infirmer ou de m’opposer à mes arguments dans un débat public sur une chaîne de radiodiffusion grand public.

Si ce débat n’a pas lieu, il devrait être très simple pour les jeunes, les parents, les tuteurs ou même les enfants eux-mêmes, de tirer leurs propres conclusions et de décider ce qui est le mieux pour eux-mêmes ou pour les enfants.

Si seulement nous pouvions avoir des politiciens et des « experts » à courte vue accrochant ce drap sur leur lit, nous pourrions enfin être dans une position où nous pourrions commencer à nettoyer une partie du gâchis qu’ils ont fait et mettre un terme à tout ce qui est totalement inacceptable et une animosité inutile qu’elle a provoqué entre les vakxinés et les non vakxinés.

Le temps est venu de transformer tout ce chaos en un effort constructif qui est enfin conduit par la « Science » et la « Solidarité » !

Geert Vanden Bossche a obtenu son DVM de l’Université de Gand, en Belgique, et son doctorat en virologie de l’Université de Hohenheim, en Allemagne. Il a occupé des postes de professeur auxiliaire dans des universités en Belgique et en Allemagne. Après sa carrière dans le monde universitaire, Geert a rejoint plusieurs sociétés de vakx1s (GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals) pour remplir divers rôles dans la R&D de vakx1s ainsi que dans le développement tardif de vakx1s. Geert a ensuite rejoint l’équipe de découverte de la santé mondiale de la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle (États-Unis) en tant que responsable de programme principal ; il a ensuite travaillé avec l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) à Genève en tant que responsable principal du programme Ebola. Cet article a été initialement publié sur son site Internet.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : GreatGameIndia

Le pass sanitaire a été conçu en 2018

Dans ce document officiel de l’union européenne (agence soumise à qui vous savez), vous pourrez voir que le passeport vakxinal avait déjà été prévu en 2018, avec une étude de faisabilité de 2019 à 2021, et une mise en place en 2022. Pour ce type de projet, on voit qu’ils sont dans les temps.

Lisez bien les passages surlignés.

L’injection et les rappels tous les ans, permettent à l’oligarchie d’inoculer des substances leur permettant de contrôler votre état de santé, et de rendre malade voire faire mourrir les indésirables.

Le terme C0ViD a un double sens, celui affiché (Coronavirus Disease) et celui occulte (Certificate of Vaccination and Identification), qui est le vrai programme de l’oligarchie.

Le pass sanitaire leur permet de contrôler qui a le droit de travailler, de voyager, de consommer, d’accéder aux soins et services.

L’obligation de vaccination de certaines professions notamment médicales a pour but d’éliminer les récalcitrants, et de conserver les covidiots collabos, ce qui permettra à l’oligarchie de contrôler entièrement le corps médical, les pompiers et les gendarmes.

Source: Jean-Luc @ investisseurpro.com