Appel aux personnes qui suivent les consignes sanitaires.

Partagez cette vidéo à toutes les personnes qui, avec les meilleures intentions du monde, croient bien faire. Et si nous en discutions sereinement dans la logique démocratique plutôt que d’exclure, censurer et dénigrer ?

Comme je l’ai écris dans mon texte Nouvelle terre, du Corona à l’apocalypse“, je rends hommage à toutes les personnes qui résistent en cette période à la peur, à la folie et la montée du totalitarisme.

Cela demande des compétences particulières aujourd’hui de résister avec calme et sagacité au mépris social, au harcèlement, au rejet, à l’agressivité dès lors qu’on fait valoir le droit à notre intégrité physique, au doute et au principe de précaution.

Quelles sont ces compétences particulières ?

Du bon sens certes mais aussi de l’intelligence émotionnelle, la vraie celle qui nous permet de sortir de la prison du cerveau limbique qui nous ramène à l’instinct grégaire d’un animal de meute tantôt loup, tantôt mouton et dans tous les cas pigeon dans les mains machiavéliques et faussement paternelles des gouvernements et des big pharma et leur recherche sans fin de profits.

Si vous êtes de celles et ceux sceptiques devant de telles affirmations, je vous invite vivement à visionner ici mon choix de vidéo et articles qui risquent de vous ébranler quelque peu.

Vous qui ne regardez que les informations des médias traditionnels, voici un choix synthétique des meilleurs contre arguments, ceci afin de vous permettre d’acquérir une vue équilibrée de la situation.

Et permettez-moi de vous poser la question : Où mettez-vous la limite ?

Où et quand mettrez-vous la limite pour comprendre que cette crise n’a rien de sanitaire et dire “ça suffit” ?

Est ce au 3ème confinement, ou au 4ème ?

Sera-ce à la 3° dose obligatoire pour avoir votre pass, ou à la 4ème, la 5ème , la x ème tous les 4 mois ?

Sera-ce quand vous verre l’hécatombe autour de vous dû à ces injections (qui commence à se voir) et qu’on vous dira que cela n’a rien à voir, que ce sont des phémonènes sans causalité et que c’est sans doute un autre variant qui en est responsable ?

Sera-ce quand les nouveaux nés devront être vaccinés alors qu’ils ont 100 fois plus de chance de mourrir du vaccin que du virus ?

Sera-ce quand vous verrez des non vaccinés privés de tous leurs droits et mis dans des camps pour non vacinés “pour les protéger” ?

Sera-ce quand vous comprendrez, trop tard, que vous êtes tracé, traqué numériquement et que l’accès à certains droits vous seront refusés en fonction de votre statut médical ou du bon vouloir du gouvernement, comme en avec le “crédit social” en chine ?

Quand allez-vous enfin cesser que l’on vous prenne un(e) imbécile, tout juste bon à obéir jusqu’à vous détruire la santé et à remplir les poches de Big Pharma et des GAFAM ?

Il est encore temps de vous réveiller.

Pour vous gardiens du vivant, du bon sens, de la dignité et de l’humanité, voici ma sélection actuelle de 4 informations minimales à connaitre pour résister avec intelligence à la bouffée délirante actuelle.

Le choix a été difficile, tant les médecins, experts et intellectuels de bon sens sont nombreux a déconstruire le narratif de la peur.

La suite sur ce lien

ZAP PASS SANITAIRE : Mensonges & Folie

Le zapping tellement terrifiant que même YouTube n’assume pas de l’héberger.

https://canard.tube/w/0bad01f6-cfc8-4af3-917b-21fdc03b9ba7

Je vous invite, si vous ne l’avez pas encore, à installer l’appli Telegram (playstore ou appstore) et vous abonner à mon canal sur Telegram pour obtenir des infos complémentaires (telle que celle-ci), assez diversifiées, plus en lien avec l’actualité et plus facilement partageables.

« Liberté » le documentaire à voir et diffuser de toute urgence

Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant et très touchant qui fait intervenir un certain nombre de personnes travaillant dans le secteur de la santé qui refuse le vaccin et dont la vie professionnelle pourrait basculer ce 15 septembre.

Si la liberté est la requête commune à toutes ces personnes, la crainte de se faire injecter un produit dont on ne sait rien et qui semble poser d’innombrables questions est aussi omniprésente.

Ce film est rythmé par l’intervention de scientifiques (comme Christian Velot) qui expliquent les dangers de cette injection qui est pour l’instant dans sa phase expérimentale.

Lien alternatif sur Odysee

Si vous ne deviez écouter que quelques minutes, je vous recommande le passage dès 48’37.Le projet a été initié par le Collectif BLOUSES BLANCHES. Celui-ci a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.
Le Collectif est très inquiet par l’annonce faite par le chef de l’Etat français du 12 juillet 2021 sur l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire.
Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu’au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l’été 2021.

Source: blog de Liliane Held-Khawam que vous êtes invités à consulter pour y trouver d’autres vidéos qui alertent sur les dangers de la protéines Spike

La vakxination de masse déclenche l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses, selon un grand virologue

Posted le 8 septembre 2021 par mirastnews 

Mass Vaccination Triggers Viral Evolution Towards More Infectious Variants Says Top Virologist

La combinaison d’une pression immunitaire massive dirigée contre les pointes combinée à une pression infectieuse élevée permet rapidement à ces variants de se reproduire plus efficacement, de manière à supplanter les variants/souches qui circulaient auparavant.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en résulte rend plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont assouplies.

Dans la mesure où des taux d’infection élevés entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connus pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rend les individus précédemment infectés de manière asymptomatique plus sensibles à la maladie.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers les variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en sort plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont associées.

Dans la mesure où des taux d’infection élevé entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connu pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rendent les individus infectés de manière asymptomatique et sensibles à la maladie.

L’extension des campagnes de vakxination de masse à ces tranches d’âge plus jeunes est la proposition (décision ?) de santé publique la plus irresponsable de tous les temps.

  1. cela a pour effet de transformer une énorme cohorte de personnes naturellement protégées en sujets qui deviendront bientôt beaucoup plus vulnérables car le virus devient maintenant de plus en plus résistant aux Abs vakxinaux (qui, malgré une fonctionnalité médiocre, sont toujours capables de supprimer les Ab innés largement protecteurs).
  2. il augmente encore la pression sur l’infectiosité virale (c’est-à-dire sur la protéine de pointe, qui se trouve être la cible de tous les vakx1s C-19 !) S Abs).

Comme déjà mentionné, plus les taux d’infectivité virale augmentent, plus la capacité immunitaire innée incroyablement précieuse de la population s’érode et plus la protection vakxinale s’affaiblira plus rapidement en raison de l’évolution accrue du virus vers une résistance dirigée contre les S-Ab.

Pendant ce temps – et aussi longtemps que les vakx1s C-19 protègent contre la maladie – la vakxination de masse transforme les personnes en bonne santé en terrains de reproduction asymptomatiques et en propagation de variantes évolutives et plus infectieuses, ce qui est tout à fait l’effet inverse de ce que la vakxination de masse était censée faire (c’est-à-dire pour générer une immunité collective).

Nous commençons seulement à voir les premières conséquences de la diminution de la protection vakxinale, de l’érosion de l’immunité innée et de l’expansion fulminante de variantes en constante évolution et plus infectieuses.

C’est-à-dire que c’est le manque total de compréhension des raisons pour lesquelles les taux de morbidité augmentent maintenant dans les groupes d’âge plus jeunes qui incite désormais les experts et les politiciens myopes, qui n’ont généralement pas d’antennes à long terme, à plaider en faveur de la vakxination de masse des groupes d’âge plus jeunes et des enfants.

Comme ils n’ont manifestement aucune idée de la dynamique évolutive d’une pandémie et de la façon dont celles-ci sont déterminées par l’interaction entre la pression infectieuse virale et la pression immunitaire de l’hôte dans la population, ils ne comprennent pas que la vakxination de masse des groupes d’âge les plus jeunes n’est que jeter de l’huile sur le feu dévastateur d’un cercle vicieux auto-amplifiant.

Je défie tout expert, quelle que soit sa réputation ou ses qualifications, d’infirmer ou de m’opposer à mes arguments dans un débat public sur une chaîne de radiodiffusion grand public.

Si ce débat n’a pas lieu, il devrait être très simple pour les jeunes, les parents, les tuteurs ou même les enfants eux-mêmes, de tirer leurs propres conclusions et de décider ce qui est le mieux pour eux-mêmes ou pour les enfants.

Si seulement nous pouvions avoir des politiciens et des « experts » à courte vue accrochant ce drap sur leur lit, nous pourrions enfin être dans une position où nous pourrions commencer à nettoyer une partie du gâchis qu’ils ont fait et mettre un terme à tout ce qui est totalement inacceptable et une animosité inutile qu’elle a provoqué entre les vakxinés et les non vakxinés.

Le temps est venu de transformer tout ce chaos en un effort constructif qui est enfin conduit par la « Science » et la « Solidarité » !

Geert Vanden Bossche a obtenu son DVM de l’Université de Gand, en Belgique, et son doctorat en virologie de l’Université de Hohenheim, en Allemagne. Il a occupé des postes de professeur auxiliaire dans des universités en Belgique et en Allemagne. Après sa carrière dans le monde universitaire, Geert a rejoint plusieurs sociétés de vakx1s (GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals) pour remplir divers rôles dans la R&D de vakx1s ainsi que dans le développement tardif de vakx1s. Geert a ensuite rejoint l’équipe de découverte de la santé mondiale de la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle (États-Unis) en tant que responsable de programme principal ; il a ensuite travaillé avec l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) à Genève en tant que responsable principal du programme Ebola. Cet article a été initialement publié sur son site Internet.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : GreatGameIndia

Le pass sanitaire a été conçu en 2018

Dans ce document officiel de l’union européenne (agence soumise à qui vous savez), vous pourrez voir que le passeport vakxinal avait déjà été prévu en 2018, avec une étude de faisabilité de 2019 à 2021, et une mise en place en 2022. Pour ce type de projet, on voit qu’ils sont dans les temps.

Lisez bien les passages surlignés.

L’injection et les rappels tous les ans, permettent à l’oligarchie d’inoculer des substances leur permettant de contrôler votre état de santé, et de rendre malade voire faire mourrir les indésirables.

Le terme C0ViD a un double sens, celui affiché (Coronavirus Disease) et celui occulte (Certificate of Vaccination and Identification), qui est le vrai programme de l’oligarchie.

Le pass sanitaire leur permet de contrôler qui a le droit de travailler, de voyager, de consommer, d’accéder aux soins et services.

L’obligation de vaccination de certaines professions notamment médicales a pour but d’éliminer les récalcitrants, et de conserver les covidiots collabos, ce qui permettra à l’oligarchie de contrôler entièrement le corps médical, les pompiers et les gendarmes.

Source: Jean-Luc @ investisseurpro.com

« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire » (Reiner Fuellmich)

 Publié par France Soir le 03/09/2021

Reiner Fuellmich

L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19. 

Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » , « À quel point le virus est-il dangereux ? » , »À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »

Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.

À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.

Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».

Version doublée en français par Jeanne Traduction :

https://videas.fr/embed/af0295db-f088-474c-94bc-5eb3817eb191/

Auteur(s): FranceSoir

L’étude bidon à l’origine du pass sanitaire

 Publié sur France Soir le 03/09/2021

Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

TRIBUNE – De la vérité scientifique à la dictature du chiffre : Comment des chiffres vrais produisent des idées fausses

Nous allons voir comment une succession d’études, de chiffres, mesures, calculs, communiqués, tweets et articles sans jamais procéder à une falsification évidente aboutit à un résultat faux.

Nous allons nous intéresser aujourd’hui à l’étude qui a justifié la mise en place du pass sanitaire et comment l’outil de vérité qu’est la démarche scientifique a été souillé et détourné en un outil de propagande et de contrôle social.

Le pass sanitaire : Un coup de bazooka dans le pied

En effet, dans l’étude d’impact et l’avis du Conseil d’État sur la loi qui a instauré le pass sanitaire, nous pouvions lire que le pass était nécessaire pour empêcher une vague aussi grave que celle de mars 2020 :

Aujourd’hui, il apparaît manifeste selon les données gouvernementales d’occupation des lits de réanimation que le pic de mars 2020 n’a pas été reproduit et que le pass sanitaire n’a rien changé à la forme de la cloche naturelle de l’émergence de chaque nouveau variant :

Mais alors que s’est-il passé ? Pasteur et l’INSERM se sont-ils trompés à ce point malgré les enjeux ? Avons-nous simplement eu beaucoup de chance ?
 

La double faute de l’étude Pasteur

Je ne suis pas le premier à m’attaquer à cette étude encore en pré-publication et sans doute pour longtemps : Le mathématicien Vincent Pavan a montré que les équations utilisées dans l’étude étaient fausses. Je vous invite à consulter son intervention remarquable sur FranceSoir.
Je voudrais ici apporter un éclairage complémentaire. Car les équations pouvaient bien être juste et la conclusion toujours aussi fausse… Cela en dit d’ailleurs long de l’incompétence de ces chercheurs. Le problème à mon avis est plus profond encore mais plus facile à comprendre, pas besoin d’être statisticien, vous allez voir.

Comment faire entrer une question personnelle dans le champ politique

Commençons par y regarder de plus près, l’argumentaire est simple comme vous avez pu lire dans la capture ci-dessus : pour éviter les hospitalisations, il faut limiter la circulation du virus (taux de reproduction), or, selon Pasteur, les personnes non-vakxinées contribuent de manière disproportionnée à la transmission, donc il faut un pass sanitaire.
Remarquez qu’ils auraient pu choisir de limiter les hospitalisations, non en attaquant la circulation du virus, mais l’émergence des formes graves en promouvant la vakxination pour les personne sà risque mais également la prévention et les soins précoces.

Mais nous nous trouvons alors face à un choix médical personnel qui ne peut en aucun cas être forcé par un pouvoir politique tandis que porter l’argumentaire sur la circulation du virus le fait entrer dans le champ politique de la vie en société.

Déjà la science a cédé le pas devant le politique.
Il nous faut donc nous attacher à la circulation du virus.

Les certitudes tranchantes des journalistes

Fin juin, l’Institut Pasteur a publié une étude qui circula largement dans les médias et dans les dîners, notamment au Figaro : « C0VlD-19 : une personne non-vakxinée a douze fois plus de risques d’en contaminer d’autres ».

Un grand institut et un grand journal sont des organisations avec des moyens importants et des armées de professionnels compétents : qui suis-je pour remettre en cause leur compétence et me croire au-dessus d’eux me rétorqua-t-on alors ?
Il se trouve que le journaliste du Figaro a fait un glissement par rapport au résumé de l’étude. Il tronque le début de la phrase :
« On s’attend à ce que, […] les personnes non vakxinées contribuent à la transmission de manière disproportionnée. Une personne non-vakxinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu’une personne vakxinée ».

Première leçon : cette étude n’était pas une observation. C’était un modèle.

Pas une observation, une modélisation qui vaut uniquement si…

C’est-à-dire que les chercheurs n’ont pas observé que la transmission était douze fois plus forte chez les personnes non-vakxinées, ils l’ont calculé à partir d’hypothèses qu’ils ont librement choisies.

L’article du Figaro aurait dû dire : si les paramètres choisis par les chercheurs de l’institut Pasteur sont justes et si leurs calculs le sont également, alors, un non-vakxiné aurait douze fois plus de risque de transmettre le virus.

L’affirmation du Figaro était à prendre au conditionnel… Mais qui a encore le temps d’aller fouiller jusque dans le corps des études.

Comme avec tous les modèles, tout dépend des paramètres choisis. Et notez bien que dans cette démarche, peu importe d’un point de vue strictement scientifique que les paramètres soient faux, d’un point de vue de pure logique, même si les paramètres sont faux, l’étude, elle, est toujours juste, simplement inutile et absurde.
Vous touchez là à une limite importante de l’approche scientifique.
Mais pour avoir ces hypothèses, il faut aller dans le corps de l’étude elle-même où, en cherchant bien, on découvre les 2 paramètres essentiels choisis par les chercheurs :

–              Susceptibilité : 80 % de risque en moins d’attraper le virus pour les personnes vakxinées et

–              Infectivité : 50 % de risque en moins de transmettre le virus chez les personnes vakxinées l’ayant attrapé malgré tout

Avec ces deux paramètres, choisis librement (« we assume » / nous supposons), les chercheurs justifient déjà une transmission 8 fois plus élevée chez les non-vakxinés :

4x moins de risque d’attraper le virus avec le vakx1
et 2x moins de risque de le transmettre pour les vakxinés malchanceux
= 8 fois moins de risque de transmettre le virus grâce au vakx1.

Nous nous limiterons à ces deux paramètres : Nous aurons vérifié l’essentiel.

Commençons par le risque de transmission chez les personnes infectées.

Infectivité : L’étude hors-sujet et non-reproductible pour justifier un risque de transmission plus faible chez les vakxinés infectés

Pasteur se fonde sur une étude du New England Journal of Medicine intitulée : Effets de la vakxination sur la transmission au sein de foyers du SARS-CoV-2 en Angleterre.

Premier problème de taille : Cette étude explore la transmission dans les foyers, totalement hors sujet pour l’étude Pasteur qui conduit à l’instauration du pass sanitaire.

Deuxième problème de taille : Cette étude date du début de l’année et du variant anglais, ce dernier ne circulant plus au moment où Pasteur publie son étude.

Enfin, de l’aveu même des chercheurs, l’étude est très spéculative car elle s’appuie sur des tests spontanés, or nous savons que les personnes vakxinées se font bien moins tester spontanément que les autres. Les auteurs notent d’ailleurs que d’autres études avec suivi actif et tests systématiques arrivent à des chiffres différents des leurs !

Et à l’inverse, l’IHU de Marseille a montré que les vakxinés infectés avaient des charges virales supérieures à celles des non-vakxinées… Et plus vous excrétez de virus, plus vous avez de risque de le transmettre.

Aussi était-il hautement spéculatif pour les chercheurs de Pasteur de supposer que les vakxinés infectés avaient deux fois moins de chance de transmettre le virus, ils auraient pu choisir 1 ou même la moitié, ils auraient été plus crédibles.

Susceptibilité : Mauvais variant, mauvaise population

Notre deuxième paramètre de susceptibilité est aussi grossier que le premier.

Je vous rappelle que la communication autour des vakx1s et les chiffres publiés par les labos se sont portés depuis le début sur les risques d’attraper des formes symptomatiques.

Là, il nous faut remonter un cran pour tenter d’observer le risque d’attraper le virus même de manière asymptomatique (et donc de le transmettre).

Pour cela les études anglo-saxonnes suivent des cohortes de personnels soignants.

Et l’étude du Lancet choisie par les chercheurs de Pasteur ne déroge pas.

Les chercheurs du Lancet ont observé une population active, en bonne santé et à 84 % fémininec’est-à-dire les adultes qui ont le moins de risque face au virus (les hommes meurent deux fois plus du C0VlD que les femmes).

Et là encore, l’étude porte sur le variant anglais, toujours éteint depuis fin juin.

Cela signifie que vous avez 4 fois moins de risque d’attraper le C0VlD grâce au vakx1, si et seulement si : vous êtes une femme, active en bonne santé pour aller travailler (personnel hospitalier) et exposée au variant anglais.

Il y a quelques jours, le Center for Disease Control américain a publié une étude similaire sur le variant Delta, aussi sur une cohorte de soignants.

Nous chutons alors à 66 % d’efficacité vakxinale, soit trois fois moins de risque d’être infecté malgré le vakx1. C’est tout de même pas mal malgré les biais.

Mais les auteurs de cette étude qui a fait le tour du monde comme une traînée poudre et une vérité révélée avouent que leurs chiffres ne sont pas fiables car ils n’ont pas eu assez de données, en particulier chez les non-vakxinés… Car il n’y en a plus assez dans leur cohorte.

En effet, seuls 9 soignants suivis ont contracté le variant Delta dans l’étude… Ce n’est pas significatif.

Aussi la marge d’erreur de l’étude est devenue un gouffre : les chercheurs notent une efficacité entre 26 et 84 % ! Soit un risque divisé par quaou peut-être par un demi seulement.

Cela ne veut pas dire que cela est faux, simplement que nous ne savons pas.

Les chercheurs n’ont pas mal fait leur travail (ils ont eux-mêmes noté leurs biais et limites), mais leur travail ne permet pas de conclure.
 

Du faux à partir du vrai

Notez bien que dans toute la séquence, tout le monde a fait (presque) honnêtement son travail.

Les chercheurs britanniques ont réalisé des études d’observation en notant scrupuleusement leurs biais. Les chercheurs de Pasteur ont choisi ces paramètres faute de mieux (soyons charitables).
Le journaliste du Figaro, dans un souci de lisibilité a tronqué un début de phrase.
Et à la fin pourtant, nous arrivons à une grosse falsification tant les biais et les simplifications successives ont été accumulés.

Bien sûr tous ces biais sont orientés de la même manière : Les chercheurs ne sont pas des saints. Ils ont besoin de financer leurs labos, d’être publiés, repris par la presse.

Alors au moment d’interpréter l’étude on la tord un peu pour plaire à ses sponsors et commanditaires : l’étude de Pasteur a été financée par le programme des Investissement d’Avenir, la Haute Autorité de Santé, Santé Publique France et la Commission européenne.

La science détournée

Il convient de nous demander finalement si c’est l’étude qui éclaire le législateur ou le législateur qui fabrique l’étude.
Alors pouvons-nous toucher du doigt comment la démarche scientifique est insensiblement détournée de sa recherche de vérité pour devenir un instrument de domination et d’asservissement
Nous sommes remontés d’un cran dans le vice : On ne se contente plus de contrôler la loi, on contrôle désormais le chiffre qui justifie la loi.
Ainsi la loi n’est plus inique, c’est le chiffre qui l’est… Mais allez donc en faire la preuve.
Rares sont ceux qui perdent leur temps comme moi pour décortiquer les études et finalement personne ou presque ne se forge son opinion directement par l’étude, nous faisons confiance ou non dans notre interlocuteur.

D’ailleurs, mon cher lecteur, l’essentiel de votre accueil de cette lettre dépend de la confiance que vous me portez par rapport à celle que vous portez au Figaro davantage que de l’analyse que je vous présente.
Les deux sont liés bien sûr et j’espère mériter votre confiance par mon travail. Mais la confiance, mon cher lecteur, change tout à la science.
Et ce n’est pas tout.
Nous pourrions terminer cette longue lettre avec une question encore plus fondamentale et éminemment politique :

Pourquoi avons-nous classé le monde en deux catégories de vakxinés et non-vakxinés ?

Nous aurions pu faire trois catégories, plutôt que deux… Les vakxinés, les non-vakxinés et les rétablis.

Il se trouve que la plus grosse mutuelle israélienne a compilé de manière rétrospective (et donc non spéculative) les données d’un million de personnes.

Ils ont observé que les personnes rétablies du virus le rattrapaient 13 fois moins que les vakxinés.

C’est-à-dire que l’immunité naturelle est incroyablement plus puissante que l’immunité vakxinale.
Alors qu’aurions-nous dû faire ?
Aurions-nous dû vakxiner absolument tout le monde pour éviter des formes graves chez les actifs ou laisser les actifs en bonne santé attraper le virus pour gagner une meilleure immunité à long terme.

Selon le choix que vous faites vous allez favoriser certains et handicaper d’autres. Il faudrait alors calculer la valeur de chaque vie pour savoir lesquelles sauver et lesquelles sacrifier.

Ma vie vaut-elle plus cher que la vôtre ?

Mais une vie mon cher lecteur, ça vaut combien d’euros ou de dollars ?
La mienne vaut-elle plus ou moins cher que la vôtre ?
C’est une question dégueulasse.
Elle n’a pas de bonne réponse. La poser est déjà scandaleux !
Face à un tel dilemme la science n’est d’aucune aide, le chiffre d’aucun secours quand bien même serait-il juste.

La vie humaine est sacrée et la réponse est pourtant toute simple, chacun fait du mieux qu’il peut pour se protéger et protéger ses proches, ceux qui l’entourent. Ce n’est pas facile, ce n’est pas parfait, mais au moins nous payons le prix de nos actions tandis qu’à Paris, ils peuvent en accumuler des aberrations, ils n’en paieront jamais le prix.

En nous ôtant notre responsabilité, ils nous ôtent également notre capacité à choisir, à mettre en branle cette intelligence collective, sans commune mesure avec la froide dictature des chiffres et l’on ne détourne pas impunément cette intelligence sociale si lentement cristallisée mais si rapide à détruire.

« La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales. » La France contre les robots, George Bernanos, 1945
 

Guy de la Fortelle est éditeur et fondateur de la newsletter L’investisseur sans costume.

La vidéo explicative de cette tribune est sur Odysee :
Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

En complément:

Un épidémiologiste de Harvard affirme que les arguments en faveur des passeports vaccinaux COVID viennent d’être démolis.

Alerte sur la composition des vakx1s par des scientifiques indépendants

N’hésitez pas à lire la suite de l’article (protégé) traduit en français sur base de la vidéo du Dr Young en cliquant sur ce lien

Cet article sera mis à jour dès qu’une traduction de la vidéo du Dr Young sera doublée ou sous-titrée en français.

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt :  lettre aux vaccinés

Dr Angela Durante, Prof. Denis Rancourt, et al. Global Research, 30 août 2021

https://www.globalresearch.ca/letter-vaccinated/5754379


Après leur « Lettre ouverte aux non-vakxinés », un groupe de plus en plus important d’universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux « vakxinés ».

Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vakxination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.

Renoncer aux libertés civiles en échange d’un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l’apartheid médical au Canada et dans le monde.

La lettre s’adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vakxiner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l’avenir.
 


Lettre ouverte aux personnes vakxinées


Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu' »il y aura des conséquences » si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vakxination. C’est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l’agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vakxination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.

En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?

Quelles sont les conséquences sociétales d’une division en fonction du statut vakxinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ?
Les conséquences seront terribles, c’est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vakxinés comme les non-vakxinés.

Au cours des six derniers mois, beaucoup d’entre nous ont pris la décision d’accepter le vakx1 en toute bonne foi – en faisant ce qu’il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.

Malheureusement, certains d’entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vakx1s ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vakxination se poursuivent.

Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d’argent public et font pression pour accélérer l’approbation des vakx1s, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l’argent et la politique s’entremêlent, la science et l’éthique passent au second plan.

Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vakxiner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d’un même train en marche.

La signification de « pleinement vakxiné » évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n’obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des « pleinement vakxinés » aujourd’hui, demain vous ferez peut-être partie des « insuffisamment vakxinés » et serez contraints de vous faire vakxiner à nouveau.

Si l’on en croit l’histoire, cela ne se limitera pas à interdire l’accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l’eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.

Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d’infections parmi les personnes vakxinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui a subi les effets secondaires d’un vakx1 ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vakxinations.

Nous nous demandons sans cesse : « Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s’ils tentent de le faire ? » Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.


L’histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l’interdiction de la dissidence sont les signes d’un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l’État. Rendre les vakx1s obligatoires est un point de rupture.  » Mon corps, mon choix  » a été l’une des caractéristiques d’une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.

Avec des fermetures déjà programmées pour l’automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vakxinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu’à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu’il n’y a pas de fin en vue.
Et maintenant, ils s’en prennent à nos enfants.

Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD-19, la vakxination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.

La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n’a jamais fait partie de l’accord. Le plus inquiétant, c’est que l’on nous prépare à des campagnes de vakxination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.

Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.

Jusqu’où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d’entre nous déclarent « jusqu’au bout« . Mais « jusqu’au bout » est un endroit que nous n’atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s’agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.

Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : « C’est assez, c’est terminé ! »


Angela Durante, PhD
Denis Rancourt, PhD
Jan Vrbik, PhD
Laurent Leduc, PhD
Valentina Capurri, PhD
Amanda Euringer, Journaliste
Claus Rinner, PhD
Maximilian C. Forte, PhD
Julie Ponesse, PhD
Michael Owen, PhD
Donald G. Welsh, PhD

Une étude israélienne montre que l’immunité naturelle est 13 fois plus efficace que les vakx1s pour stopper le variant Delta

PAR JADE · 27 AOÛT

Le Dr Anthony Fauci et le reste des conseillers COVID du Président Biden se sont encore trompés sur la « science » des vakx1s contre le COVID. Après avoir dit aux Américains que les vakx1s offraient une meilleure protection que l’infection naturelle, une nouvelle étude israélienne suggère le contraire : l’infection naturelle offre une bien meilleure protection contre le variant delta que les vakx1s.

L’étude a été décrite par Bloomberg comme « la plus grande analyse réelle comparant l’immunité naturelle – acquise lors d’une infection antérieure – à la protection fournie par l’un des vakx1s les plus puissants actuellement utilisés ». Il y a quelques jours, nous avons souligné combien il était remarquable que la presse grand public donne enfin la parole aux scientifiques pour critiquer la volonté du président Biden de commencer à distribuer des vakx1s de rappel. Cette étude remet encore plus en question la crédibilité de la confiance dans les vakx1s, car elle montre que les personnes vaccinées ont finalement 13 fois plus de chances d’être infectées que celles qui l’étaient auparavant, et 27 fois plus de chances d’être symptomatiques.

Alex Berenson, un journaliste scientifique qui a mis en doute à plusieurs reprises l’efficacité des vakx1s et des masques pour prévenir le COVID, a déclaré que l’étude était suffisante pour « mettre fin à tout débat sur les vakx1s par rapport à l’immunité naturelle ».

Voici un extrait d’un rapport de Science Magazine :

La nouvelle analyse s’appuie sur la base de données du Maccabi Healthcare Services, qui recense environ 2,5 millions d’Israéliens. L’étude, dirigée par Tal Patalon et Sivan Gazit de KSM, la branche recherche et innovation du système, a révélé dans deux analyses que les personnes vakxinées en janvier et février étaient, en juin, juillet et première moitié d’août, six à 13 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes non vakxinées qui avaient déjà été infectées par le coronavirus. Dans une analyse, comparant plus de 32 000 personnes du système de santé, le risque de développer une forme symptomatique du COVID-19 était 27 fois plus élevé chez les vakxinés, et le risque d’hospitalisation huit fois plus élevé.

Cette fois, les données ne laissent guère de doute sur le fait que l’infection naturelle est vraiment la meilleure option pour la protection contre le variant delta, malgré le fait que les États-Unis ne reconnaissent pas les personnes déjà infectées comme ayant des anticorps les protégeant du virus.

Premier pays à bénéficier d’une couverture vakxinale étendue, Israël se trouve aujourd’hui dans une situation impensable : le nombre de cas quotidiens a atteint de nouveaux records, le variant delta pénétrant la protection vakxinale comme un couteau chaud dans du beurre.

Source : Bloomberg

À tout le moins, les résultats de l’étude sont une bonne nouvelle pour les patients qui ont déjà combattu avec succès le COVID, mais ils montrent qu’il est difficile de se fier exclusivement aux vakxinations pour passer le cap de la pandémie.

« Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre l’infection, la maladie symptomatique et l’hospitalisation due au variant delta », ont déclaré les chercheurs.

Malheureusement, l’étude a également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle s’estompe avec le temps, tout comme la protection offerte par les vakx1s : Le risque de contracter un cas delta par le biais du vakx1 était 13 fois plus élevé que le risque de développer une seconde infection lorsque la maladie initiale s’est déclarée en janvier ou février 2021. C’est nettement plus que le risque encouru par les personnes qui ont été malades plus tôt dans l’épidémie.

En outre, l’administration d’une seule dose de vakx1 aux personnes ayant déjà été infectées semble également renforcer leur protection. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas sur les avantages à long terme des doses de rappel.

Ces dernières données montrent que les vakx1s sont loin d’offrir la protection de plus de 90 % annoncée par la FDA après l’autorisation d’urgence. D’autres études révèlent que les effets secondaires nocifs causés par les vakx1s à ARNm sont également plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant.

Lisez la préimpression de l’étude ci-dessous :

Contrôle mental: les origines, le projet, les méthodes

Echange vidéo (1h50) entre Ariane Bilheran et Donde Vamos

Nous sommes dans une période de sidération dans laquelle il est difficile de comprendre les logiques et les dynamiques en cours.
Il est alors nécessaire de faire un pas de côté et regarder l’histoire pour comprendre les origines de ce que nous vivons aujourd’hui.
Il existe bien une cohérence dans la dynamique actuelle qui s’inscrit dans les idéologies des élites d’hier. Cette suite logique est celle de l’idéologie eugéniste.

Quel est le projet eugéniste ? Quelles formes a-t-il prises ? Quelles méthodes sont mises en œuvre ? Et enfin, quels sont nos leviers d’action ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre avec Ariane Bilheran et Donde Vamos.

Ariane Bilheran est normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université, auteur, conférencière, consultante. Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, ses domaines d’expertise sont le harcèlement, la paranoïa, les déviances du pouvoir et la reprise de son pouvoir personnel.

Donde Vamos est un pseudonyme, car elle aborde des sujets extrêmement sensibles. C’est une ex-journaliste professionnel pour la presse écrite et pour le web, qui a quitté son métier, car le contexte médiatique ne lui permettait plus d’exercer selon ses aspirations et en cohérence avec ses valeurs. Elle démarre donc le blog Donde Vamos fin 2007. Elle s’intéresse, en autre, aux problèmes de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-08-25-CM1-Ariane-Bilheran-Donde-Vamos-HD4:9?r=GnrsskFEpg18NsDfULxvVZ79K5JwPsgn

🔗 Retrouvez Ariane BILHERAN et Donde VAMOS sur la toile :
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Le « remède » vous rend-t-il malade ?!

Extrait de la lettre de santé du Docteur Willem

Selon l’OMS, 80 % des maladies chroniques peuvent être causées, directement ou indirectement, par la pollution environnementale.
Ce chiffre est exorbitant.

Parmi les polluants les plus dangereux se trouvent d’une part les fameux métaux lourds (tels que l’aluminium, le mercure, le cadmium, le plomb, l’arsenic et le nickel), et d’autre part les xénobiotiques (tels les médicaments et les vakx1s qui sont les plus iatrogènes).

L’accumulation de substances toxiques dans l’organisme est influencée par l’exposition de plus en plus fréquente à ces composés « malsains ».
Cela entraîne en cascade de nombreuses anomalies dans le métabolisme général et par voie de conséquence aussi, sur les anticorps de notre système immunitaire.

Les molécules chimiques étrangères à l’organisme que l’on qualifie de xénobiotiques, forment un cocktail polluant permanent et inévitable.
Certaines d’entre elles sont très difficiles à éliminer à cause de leur caractère lipophile. Ces molécules se regroupent sous l’acronyme «POP» pour Polluants Organiques Persistants.

Ces polluants qui s’accumulent dans l’organisme créent de l’inflammation et perturbe l’homéostasie de systèmes essentiels comme le système endocrinien.

Ils sont un facteur important de l’explosion des maladies chroniques comme le diabète de type II, l’obésité, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la thyroïde, l’infertilité galopante, etc…

Il est aujourd’hui indispensable de soutenir l’ensemble des mécanismes qui participent à la détoxification de l’organisme, car, trop sollicité, celui-ci a de plus en plus de mal à faire face à cette invasion de polluants.

Parmi les polluants notoires : l’aluminium des vakx1s.
Le rôle de ce métal présent dans les vakx1s est de booster l’immunité pour atteindre 70 à 80%.
En tant que corps étranger, il attire les cellules « éboueurs » de l’organisme.
C’est la réaction primaire destinée à multiplier les effets du vakx1.

Un début à l’aveuglette…

Au départ, on a procédé aux vakxination sans connaître les mécanismes des microbes, des bactéries, des virus et encore moins du système immunitaire.
Malgré cette absence de connaissances, la vakxination était très vite généralisée dans la pratique médicale.

Convaincus que la vakxination était une panacée, les tenants de cette pratique l’ont imposée dans le monde entier sous forme de campagnes vakxinales, de calen­driers vakxinaux, de programmes élargis de vakxinations, de lois d’obligation vakxinale, etc.
 

8 idées à déconstruire sur le vakx1

La vakxination est ainsi devenue culturelle, telle une idéologie pour laquelle on doit être prêt à immoler un petit nombre afin de sauvegarder le groupe.
Solution de facilité, approche sécurisante, la vakxination offre une alternative commode que nulle autre pratique médi­cale ne possède.

Certes, sa mise au point nécessite un investissement chiffrable important, mais qui est vite amorti par des bénéfices alléchants, lesquels poussent à une surenchère commerciale incessante.
L’intérêt majeur du vakx1 est de bloquer -en partie seulement- l’invasion virale.

Analysons le revers de la médaille : des risques considérables pour un bénéfice illusoire.

  1. Les désordres immunitaires

Les vakxinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit par faire n’importe quoi, ne comprenant plus les messages qu’il reçoit.
Il peut notamment fonctionner à l’envers et générer des mala­dies auto-immunes, maladies qui étaient extrêmement rares avant l’ère de la vakxination.
Leur augmentation, aujourd’hui, est considérable.
On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo-protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels).
On oblige l’enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vakx1s multiples) alors que, naturellement, le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.

  1. Les maladies virales et les maladies chroniques

Les vakxinations nous aident à changer de maladie.
Les vakx1s à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polio, grippe) nous ont entraînés vers l’émergence de maladies virales aujourd’hui innombrables alors que, auparavant, les maladies bacté­riennes prédominaient. Celles-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.), mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d’une vulnérabilité particulière.

Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer.
Elles accen­tuent la dégradation du terrain.
Le plus grave, c’est l’installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (maladies auto-immunes, myélopathie, Guillain-Barré, Sclérose en plaques, cancer…) à cause du pouvoir transformant des virus vakxinaux et de l’effondrement du système immunitaire.

  1. Les maladies génétiques

Les virus vakxinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d’autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes.
Ainsi, les petits-enfants sont susceptibles d’hériter de leurs grands-parents d’une maladie dite génétique, appelée ainsi parce qu’on ne sait pas expliquer son origine.
Aujourd’hui, une soixantaine de maladies orphelines sont répertoriées et la liste s’allongera.
Les atteintes des vakxinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l’inoculation.
Il faut se préoccuper des effets sur le long terme, qui sont hélas, comme on le voit, souvent irréversibles.

  1. La dégradation des fonctions du cerveau

La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s’y loger directement, à l’abri des anticorps.
Et c’est là qu’ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur…).
Les bactéries et les toxines, qui sont infectées brutalement dans l’organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé.

La vakxination crée un état de choc entraînant irrémédia­blement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les consé­quences.
Combien d’enfants handicapés après vakxination se retrouvent en institution ?
Combien de familles sont anéanties par le handicap d’un ou de plusieurs enfants ?
Une chape de plomb recouvre ce problème, c’est la loi du silence qui règne.

  1. La facilitation du franchissement de la barrière des espèces

Depuis le premier vakx1 (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l’homme et l’animal.
Certes, des microorga­nismes cohabitent chez plusieurs espèces et peuvent parfois provoquer des zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme).
Mais avec les vakxinations, ce n’est pas le même processus : l’homme « s’animalise ».
Problème suffisamment inquiétant pour que l’Académie des sciences et l’Académie de médecine se soient penchées sur le lien entre maladies humaines et maladies animales à l’Institut de France en juin 2004.

  1. La fausse sécurité

En laissant croire que vakxination rime avec protection, que se vakxiner, les gens pensent qu’ils peuvent tout faire.
La vakxination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risque.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie prévention.
Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. Et ce n’est qu’un exemple.

L’homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vakxination, sinon c’est l’enfer.
La vakxination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes.
Pourtant, il ne s’agit pas de religion, mais de méde­cine.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie science.

Résultat, on continue à nier les pathologies consécutives au vakx1 contre l’hépatite B, pourtant patentes, parce que l’on est dans la croyance.

  1. La dépendance

La vakxinologie est la plus extraordinaire machine à condi­tionner les individus.
Nous sommes devenus complètement dépendants du système.
Notre corps a été obligé de recevoir des injections répétées de produits non naturels et il est devenu permissif à tout.
Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l’ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vakx1 ouvre la porte à l’acceptation des autres cocktails nocifs.

  1. La désinformation

Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vakxinologie.

Le jour où Pasteur a approu­vé l’imposture de son complice Brouardel, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux-semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte.
Après la mort d’un enfant des suites de la vakxination prati­quée par Pasteur, le professeur Brouardel, son ami, porte un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.

Et cela dure depuis plus d’un siècle.
Tous les acteurs du scénario vakxinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance.

Nier les accidents vakxinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vakxinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, tel est le tableau que l’on peut dresser lorsque l’on évoque le domaine de la vakxination.
Avouez que cela fait tache sur la haute idée que l’on se faisait de la science !

Nombreux sont les médecins qui ont constaté que ce sont les enfants non vakxinés qui se portent le mieux, surtout parmi les populations bien nourries et qui vivent dans de bonnes conditions d’hygiène.

Dans le cas de la grippe saisonnière, le calendrier vakxinal préconise même la vakxination des nourrissons de quelques jours à 6 mois, lorsqu’ils présentent des facteurs de risque (notamment chez les prématurés).

Quand on sait qu’un nourrisson a un système immuni­taire immature, a-t-on bien réfléchi aux conséquences d’une telle initiative ravageuse ?

Pour l’ « après-vakx1 » !

Voici un protocole en 3 étapes pour ceux et celles qui se seraient fait vakxiner mais craindraient les effets secondaires du vakx1 et/ou de la présence d’aluminium.

  1. La chélation

La chlorella, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, le malate de magnésium, l’acide alpha-lipoïque ou encore les acides aminés soufrés aident à la chélation des métaux lourds.

  1. La détoxification

Parce que l’essentiel du processus de détoxification se passe dans le foie, il est indispensable de soutenir et de protéger la fonction hépatique, les membranes des hépatocytes et leur capacité à produire des antioxydants endogènes.
SILYDIUM (HE Carotte cultivée, Chardon-marie), 2 fois 2 gélules, Labo Phyt-Inov.

L’étape de détoxification hépatique comprend 3 phases :

– La phase de biotransformation : permet de transformer les substances toxiques par oxydation en métabolites intermédiaires. Cette phase 1 fait intervenir les enzymes cytochromes P450 qui neutralisent les substances étrangères.

– La phase de conjugaison (ou inactivation) : permet d’inactiver les métabolites intermédiaires toxiques et les rendre soluble dans l’eau afin de pouvoir les éliminer plus facilement.

Les actifs qui agissent à ce niveau sont le brocoli, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, la taurine, la méthionine, le zinc, le sélénium et des vitamines du groupe B.

– La phase d’élimination : permet d’évacuer les toxines inactivées et solubles par les reins ou par les intestins via la vésicule biliaire. Les actifs qui agissent à ce niveau sont le chardon-Marie, le bouleau, le potassium et le pissenlit.

Une fois les toxines transformées, rendues hydrophiles, elles poursuivent leur chemin en vue d’être éliminées soit par la voie rénale, soit par la voie biliaire : il est essentiel de les stimuler si l’on veut se débarrasser efficacement des xénobiotiques !

  1. Protection et renforcement du terrain

Une fois débarrassé des substances toxiques (métaux lourds et xénobiotiques), il convient de rétablir le bon fonctionnement du métabolisme afin de renforcer le terrain (immunité, capacité antioxydante, vitalité, système nerveux…) grâce à des minéraux comme le zinc et le magnésium et des vitamines du groupe B.

On peut trouver ces différents compléments alimentaires dans 2 produits :DETOXIK et DETOXINAT au Labo Copmed : 05 49 28 01 36.
 

Deux approches en plus

Dans toutes mes missions humanitaires relatives à des épidémies (Ebola, Chikungunya, Dengue, SRAS, MERS…) j’ai emporté du chlorure de magnésium en sachets.

Le chlorure de magnésium :

  • Immunostimulant, il aide à la formation des anticorps ;
  • Anti-infectieux, il stimule la phagocytose ;
  • Restaurateur de terrain, il bloque la prolifération des germes ;
  • Régulateur nerveux, il normalise l’excitabilité des nerfs ;
  • Stimulant général de l’organisme, il augmente la résistance et l’activité des cellules.
  • Restaure le transit (constipation)
  • Sédatif naturel et antidépresseur ;

Mettre 1 sachet ou 2 dans une bouteille d’eau. Boire 2 verres

Traitement homéopathique lors de la vakxination

  • La veille : Thuya occidentalis 9CH : une dose
  • Le jour même : Thuya occidentalis 5CH, 3 granulés trois fois par jour et Isothérapiques du vakx1 5CH, 1 dose le matin.

Immédiatement après la vakxination pour éviter la fièvre et toute inflammation (locale ou méningée) : Belladonna 30CH, une dose.

  • Silicea 5CH, 3 granules 2 fois par jour.
  • Le 2e jour : Thuya occidentalis 9CH, une dose le matin à jeun, pour éviter que le terrain de l’enfant ne devienne sycotique (blocage de l’immunité et installation d’une maladie chronique comme des rhumatismes), et pour éviter de faire ressortir une maladie familiale comme l’eczéma et l’asthme.
  • Le 3e jour : Thuya occidentalis 15CH le matin à jeun.
  • Le 4e jour : Thuya occidentalis 30CH, une dose le matin à jeun.
  • Le 5e jour : Isothérapie du vakx1 injecté en 30CH, 1 dose le 5e et le 20e jour (le matin à jeun), pour éliminer les effets spécifiques du vakx1 injecté ce jour-là.

Je vous recommande mon livre « Pollution et santé ». Ed. Dangles (en librairie).
Bonne lecture !

Jean-Pierre Willem

On a parlé de PCR avec le professeur Greub du CHUV. Constat d’un nouveau biais statistique.

 Le blog de Liliane Held-Khawam il y a 12 heures

Les statistiques sont des points de repère dans un monde de plus en plus complexe. Elles donnent à l’Etat démocratique moderne des éléments objectifs pour guider la politique. Elle permettent de ramener sur le terrain du réel des débats politiques souvent empreints d’émotions. L’opinion publique est traversée de perceptions collectives parfois biaisées ou influencées par des événements anecdotiques. Les informations produites par la statistique publique indépendante peuvent avoir un effet correcteur et ramener les choses à leur juste proportion. 

https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/ofs/statistique-publique.html

La question de la fiabilité de la Statistique publique est fondamentale dans le cadre de la gestion de n’importe quel projet public. Elle devient essentielle par temps de crise existentielle qui mène entre autres à la faillite de l’économie, à la destructuration de l’environnement des enfants, et qui introduit des nouveautés non désirées par la vaste majorité de la population.

Afin d’alimenter les statistiques publiques, il existe un tas de jalons le long des processus de prise en charge des personnes saines et infectées. Typiquement, le fait de décider d’introduire la PCR, de définir le seuil de ses cycles d’amplification, de comptabiliser un cas positif asymptomatique dans le cadre des hospitalisations C0VlD, etc. Cette série de décisions qui détermine ce que l’on prend en compte ou pas introduit des biais potentiels qui vont fausser l’état des lieux. Les décisions qui vont en découler seront obligatoirement biaisées elles aussi.

Alors que les rumeurs enflent au sujet d’un éventuel abandon par le CDC américain du diagnostic basé sur la PCR suite à leur annonce faite en juillet, je me suis adressée au CHUV de Lausanne pour avoir plus d’informations sur la méthode qu’ils utilisent pour diagnostiquer la C0VlD-19.

Lab Alert: Changes to CDC RT-PCR for SARS-CoV-2 Testing 
https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/2021/07-21-2021-lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1.html

Il y a presque un an, j’avais interviewé le professeur Greub, Chef de Service et Directeur de l’Institut de Microbiologie du CHUV (Lausanne), Médecin chef des laboratoires de microbiologie diagnostique, Institut de microbiologie de l’Université de Lausanne Département des laboratoires, au sujet du test PCR dans le cadre de la détection du SARS CoV2.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/04/rt-pcr-le-professeur-greub-du-chuv-de-lausanne-repond-a-nos-questions-interview/

Voici les questions posées au professeur qui accepte volontiers d’éclairer nos lanternes et que je remercie vivement de prendre le temps de répondre de manière très précise.

Interview du Professeur Gilbert Greub

LHK: Professeur Greub, vous m’aviez indiqué il y a quelques mois que le cycle d’amplifications du test PCR était de 45à 50 selon le produit. Pourriez-vous me confirmer que cette référence est toujours d’actualité au CHUV ?

GG: Oui, c’est toujours d’actualité, et ceci fait partie des bonnes pratiques, pour (i) s’assurer que la sonde fonctionne bien et ne fait pas de signal inapproprié, (i.e nous n’avons aucun positif entre 45 et 50 cycles, si un signal survient, c’est qu’on a un problème technique) et (ii) avoir une excellente sensibilité. La  sensibilité des tests est très importante puisque nous avons montré dans une analyse lors de la 1ere vague que les 3 premiers cas définissant un cluster avaient tous une charge virale faible parmi 20 clusters documentés dans le canton de Vaud entre le 1er mars et fin juin 2020 (Ladoy et al 2021, référence ci-dessous); ces 20 clusters avaient lors du tests des charges virales trop basses pour pouvoir être détectés par un tests antigène. Ainsi, si vous utilisez un test pas sensible, soit en faisant pas assez de cycles de PCR, soit en utilisant les test antigènes, vous ne détecterez le cluster que lorsqu’un des cas aura une forte charge virale, sera très contagieux, avec le risque de large clusters. Dans ce même travail nous avons démontré la relation entre charge virale élevée et taille des clusters ; certains clusters comportaient plus de 30 cas.

Le variant delta a aujourd’hui remplacé le variant alpha qui lui-même avait remplacé les variants initiaux et ce parce que le variant alpha était plus contagieux que les variants initiaux et que le variant delta est sans aucun doute encore plus contagieux. Avec un variant encore beaucoup plus contagieux comme le variant delta, il est indispensable d’utiliser des tests sensibles, pour détecter toute personne qui vient se faire tester en raison de symptômes ou parce qu’elle est « contact » d’une personne positive. Sinon, le risque est de faire faussement croire à cette personne qu’elle n’a pas le C0VlD et que son rhume ou ses symptômes quelles qu’ils soient sont dus à un autre virus.

Size and duration of C0VlD-19 clusters go along with a high SARS-CoV-2 viral load: A spatio-temporal investigation in Vaud state, Switzerland.

Ladoy A, Opota O, Carron PN, Guessous I, Vuilleumier S, Joost S, Greub G.

Sci Total Environ. 2021 Sep 15;787:147483.

Open access : 
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969721025547?via%3Dihub

LHK: Pourriez-vous m’indiquer le niveau du cycle Ct appliqué à une personne vakxinée ? Le CDC demandait à ses partenaires de ne soumettre  que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28  au CDC pour séquençage. Est-ce aussi le cas au CHUV  ?

GG Techniquement, il est difficile de séquencer le génome du SARS-CoV-2 lorsque les valeurs de CT sont élevées, i.e lorsqu’il y a moins d’ARN viral dans l’échantillon. Nous avons d’ailleurs montré que la qualité des séquences est mauvaise en-dessous d’un certain seuil (Kubik et al 2020, Clinical Microbiology and Infection).  Séquencer que les cas avec un Ct <= 28 peut amener un biais, car vous n’aurez pas de séquences pour des cas avec < 100’000 copies.  A Lausanne, nous séquençons  tous les cas positifs avec plus de 10’000 copies soit un CT <= à 32 cycles. Et nous avons un succès avec le séquençage pour > 95% des séquences effectuées. Un contrôle qualité vérifie la qualité des séquences obtenues, cf notre article publié en juillet 2021  (Jacot et al 2021).

Recommendations for accurate genotyping of SARS-CoV-2 using amplicon-based sequencing of clinical samples.

Kubik S, Marques AC, Xing X, Silvery J, Bertelli C, De Maio F, Pournaras S, Burr T, Duffourd Y, Siemens H, Alloui C, Song L, Wenger Y, Saitta A, Macheret M, Smith EW, Menu P, Brayer M, Steinmetz LM, Si-Mohammed A, Chuisseu J, Stevens R, Constantoulakis P, Sali M, Greub G, Tiemann C, Pelechano V, Willig A, Xu Z.

Clin Microbiol Infect. 2021 Jul;27(7):1036.e1-1036.e8.

Jacot D, Pillonel T, Greub G, Bertelli C

Assessment of SARS-CoV-2 genome sequencing: quality criteria and low frequency variants.

J Clin Microbiol. 2021 Jul 28:JCM0094421.

LHK: Est-ce à dire que le Ct de la PCR d’un vakxiné est inférieur ou égal à 32 à Lausanne? 

GG: Non. Nous testons les échantillons des patients SANS savoir s’ils sont vakxinés ou non. Donc, TOUS (vakxinés et non-vakxinés) sont testés par PCR pour un total de 45 ou 50 cycles selon la technique utilisée. Tous les échantillons positifs (vakxinés et non-vakxinés) sont ensuite séquencés si le CT est < 32 (soit > 10’000 copies/ml).  

Malheureusement, il y a encore certains centres de dépistage qui utilisent des tests antigènes, y compris pour des personnes symptomatiques vakxinées. Les tests antigènes étant très peu sensibles, on a le risque de manqué des cas qui auraient été détectés par RT-PCR. La sensibilité des tests de dépistage est très importante, et particulièrement avec les variants alpha, et surtout delta qui se caractérisent par une grande contagiosité (encore plus fort pour le delta).

LHK: Un résident suisse qui a reçu sa 2ème dose et qui développe plus de 14 jours plus tard des symptômes de rhume/grippe/ ou autre sera-t-il examiné en tant que porteur potentiel de C0VlD ?

Oui, bien sûr. En cas de symptômes, il faut se faire tester (qu’on soit vakxiné ou non).

LHK: Quels sont les critères qui amènent un médecin soignant/établissement hospitalier à demander un PCR lorsqu’ils ont affaire à une personne vakxinée ?

GG: Les mêmes critères que pour une personne non vakxiné, i.e des signes/symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2.

LHK: Si, dans le cadre du tracking, une personne-contact est une personne vakxinée, devra-t-elle aller se faire dépister au même titre qu’un non-vakxiné ?

Oui.

LHK: Mes interrogations faisaient suite à cet article d’un site US très connu. ICI Il y avait ce passage qui m’avait intriguée : « Lorsque le CDC dit aux autorités sanitaires de l’État qu’il « aimerait caractériser les lignées SARS-CoV-2 responsables d’infections de percée », et avertit à son tour que « seuls les spécimens avec une valeur Ct 28 au CDC conviennent au séquençage », ils ne sont pas littéralement en train de leur ordonner d’effectuer le tests à moins de 28 cycles, mais ils laissent certainement comprendre qu’ils devraient le faire et garantissent que certains le feront. Cela aura alors pour effet d’enregistrer moins d’ »infections de percées » (chez les vakxinés) seront officiellement enregistrées. »

De son côté, le CDC écrit ceci: « Depuis le 1er mai 2021, les CDC passent de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas les plus importants sur le plan clinique et de santé publique. » (Source ICI)

LHK: Que pensez-vous de ces 2 infos ?

GG: Pour avoir des séquences de qualité, il faut avoir suffisamment de virus au niveau de l’échantillon.  Un seuil de 32 (10’000 copies/ml) convient à notre laboratoire en terme qualité et ceci est aussi le cas pour les autres laboratoires de Suisse. Il est possible que selon l’approche utilisée, il faille un peu plus de virus (< 28 cycles) par échantillon pour obtenir une bonne qualité de séquence. De choisir un seuil légèrement différent, i.e. 28 cycles est peut-être une manière de sélectionner de manière « uniforme » les cas à séquencer. Cependant, ceci ne veut pas dire que les cas d’infection survenant chez des vakxinés ne puissent être recensés : On peut très bien documenter l’infection par RT-PCR sans effectuer la séquence du virus. Le but du séquençage n’est pas de fournir des statistiques globales, mais plutôt d’identifier d’éventuels variants qui échapperaient au vakx1.

Il me semble adéquat de s’intéresser en priorité aux personnes hospitalisées, car (i) ce sont elles qui souffrent le plus et (ii) ce sont elles qui lors de vague épidémique surchargent le système de santé et c’est cette surcharge qui a entrainé les mesures drastiques prises dans les divers pays. C’est un message rassurant et encourageant que le vakx1 protège non seulement contre l’infection, mais aussi contre des formes sévères. 

LHK: Pratiquez-vous des tests collectifs qui seraient en vigueur aux Etats-Unis ? Si oui, pourriez-vous m’expliquer en quoi cela consiste au juste ?

GG: Le « pooling » des échantillons est une approche qui n’a comme seul but d’économiser des reactifs de PCR. Il est possible de le faire lorsque la probabilité pré-test est basse de < 1%, car alors si vous poolez 10 échantillons, et que le résultat est négatif, vous pouvez rassurer les 10 personnes à l’aide d’une seule PCR. Le résultat est alors rendu par SMS si négatif, d’emblée. En cas de positif, il faut alors tester individuellement les 10 échantillons pour identifier le ou les positifs dans le lot. Cette approche a deux inconvénients :

  • Un risque de contamination lors du pooling, car ça génère une manipulation de plus
  • Un risque d’erreur, d’inversion d’échantillon

Ainsi, le pooling ne doit être effectué que par des laboratoires très habitués à la PCR et qui ont mis en place des pratiques permettant de mitiger ces risques. L’automatisation du processus de pooling peut réduire ces risques, si le robot ne génère pas d’aérosols. L’autre problème du pooling est une perte de sensibilité par dilution (10x si pool de 10). Mais ceci n’est pas un problème car la PCR est très sensible. Nous avons considéré le pooling uniquement pour la surveillance des personnes asymptomatiques et ce par des PCRs effectuant sur frottis de bouche (PCR sur la salive). 

LHK: Est-ce que les vakxinés admis au CHUV subissent un test PCR systématiquement à leur arrivée au même titre que les non-vakxinés?

GG: Non, il n’y a pas de dépistage de routine, chez des personnes sans symptômes C0VlD.

Commentaire LHK

Les hospitalisés vakxinés positif au C0VlD mais asymptomatiques ne sont ni détectés, ni comptabilisés. Contrairement aux non-vakxinés.

Il y a quelques mois j’avais posé la question au CHUV au sujet du dépistage systématique de patients admis à l’hôpital (fin de vie/accidents graves/infarctus massif/etc.). Il s’était avéré que le test positif de patients qui vont probablement décéder d’autre chose était comptabilisé en tant que patients C0VlD.

En termes purement statistiques, les données sont faussées à cause de la comptabilisation de ces décès en lien et non à cause du C0VlD. L’information arrive au public en laissant sous-entendre que les patients C0VlD+ sont hospitalisés à cause du virus. Ca participe à accroître l’ambiance anxiogène.

Depuis cet échange avec le CHUV, la variable « patient vakxiné/non-vakxiné » admis à l’hôpital est venue se rajouter.

Ce qui est valable au CHUV, l’est ailleurs. Or, il s’avère que les vakxinés ne sont pas testés au C0VlD lors de leur admission à l’hôpital, contrairement aux non-vakxinés qui le sont systématiquement.

Cela signifie en clair qu’il existe dans la Statistique publique qui compare le taux d’hospitalisation par catégorie vakxiné ou pas comporte un biais si important que cette comparaison enfreint très certainement la Charte de Statistique publique dont les pays européens sont signataireshttps://lilianeheldkhawam.com/2021/01/25/la-charte-de-la-statistique-publique-bafouee/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/covid-19-en-bretagne-les-non-vaccines-representent-75-des-nouvelles-entrees-a-l-hopital-c4ff9c7e-035c-11ec-8926-48613f7d5af4

Le taux des hospitalisés non-vakxinés intègrent l’effectif inconnu de « cas » asymptomatiques, alors que les vakxinés sont exclusivement constitués de la catégorie extrême de personnes symptomatiques nécessitant une hospitalisation. Souvenez-vous de ce que nous avons écrit plus haut au sujet du CDC qui dit clairement avoir décidé qu’à partir du 1er mai 2021, les CDC vont passer de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer et enquêter uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause.

Le protocole qui s’applique aux vakxinés n’est pas le même que celui dédié aux non-vakxinés. Cela fausse les statistiques publiques, mais améliore la « performance » des vakx1s.

Or, l’information que nous découvrons qui consiste à épargner les vakxinés du dépistage de routine lors des admissions implique qu’il existe 2 protocoles clairement différenciés. Le référentiel d’admission n’étant pas le même, on ne peut comparer les populations, vakxinées et non-vakxinées, hospitalisées. Du coup, les 2 populations ne peuvent être comparées car ne sont pas mesurées de manière équivalente. Or, quand on dit qu’il y a x % des vakxinés hospitalisés et y% de non-vakxinés comme le font les médias officiels, on compare des patates et des bananes. Dans le cas des vakxinés (X), nous avons exclusivement des personnes positives avec des symptômes lourds, alors que dans l’autre (y) nous avons tous les asymptomatiques hospitalisés pour tout autre chose que le C0VlD.

La décision de ne pas dépister systématiquement les admis vakxinés, crée des biais qui viennent se rajouter à ceux que nous avions déjà relevés durant cette crise C0VlD en matière de Statistique publique. Utiliser 2 procédures au niveau de 2 populations distinctes, puis franchir le pas de les comparer est dommageable en matière de fiabilité statistique. Et donc de l’information.

Je rappelle que les autorités sanitaires ne nous donnent pas la ventilation des résultats des positifs par rapport au seuil de cycles d’amplification. Les statistiques traitent de manière équivalente l’individu positif pour un cycle de 40 et celui qui a l’est avec un cycle de 20!

Il est donc faux d’écrire une phrase du genre « A population égale, le nombre d’hospitalisations liées au C0VlD-19 de personnes entièrement vakxinées en Suisse s’avère environ 12 fois inférieur à celui des non-vakxinés, d’après une analyse de la RTS basée sur la période allant du 1er juillet au 15 août. » https://www.rts.ch/info/suisse/12426042-douze-fois-moins-dhospitalisations-dues-au-covid-chez-les-vaccines-en-suisse.html.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/covid-19-en-bretagne-les-non-vaccines-representent-75-des-nouvelles-entrees-a-l-hopital-c4ff9c7e-035c-11ec-8926-48613f7d5af4

Plus important, ces chiffres peuvent être le résultat d’un cas pratique où dans un hôpital A nous avons 6 vakxinés qui développent un C0VlD sévère avec un Ct de 20, et 60 non-vakxinés qui se trouvent en orthopédie avec un Ct de 40. Le média va dire que le nombre des hospitalisés non-vakxinés de l’hôpital A est 10 fois inférieur. Par conséquent, le vakx1 est efficace. Tout le monde comprendra que dans ce cas, caricaturé à l’extrême, nous serions face à une imposture qui relève plus du marketing pro-vakxinale que de la science médicale. Voilà pourquoi, soit les protocoles doivent être rigoureusement identiques, soit on s’interdit de comparer les patates et les bananes.

Le Pass sanitaire participe à l’amplification des biais.

En introduisant le Pass, les vakxinés peuvent circuler librement sans devoir présenter un résultat de test, mais on force les réfractaires au vakx1 à aller se faire dépister. On amplifie donc le nombre de tests de manière artificielle, et avec lui le nombre de non-vakxinés positifs mais non contagieux.

Pendant ce temps, les vakxinés contaminés et contaminants vont pouvoir circuler en toute liberté et contaminer vakxinés et non-vakxinés (y compris au sein de l’hôpital!) aussi longtemps qu’ils n’ont pas décidé de se rendre d’eux-mêmes à l’hôpital pour causes de symptômes graves, voire mortels.

Les vakxinés asymptomatiques , mais aussi symptomatiques non médicalisés, vont régulièrement passer entre les mailles du filet. Cela aura pour conséquence de voir des gouvernants vanter les mérites des vakx1s, et mettre la pression sociale et la responsabilité de la contamination sur les épaules des non-vakxinés.

Étude : Les professionnels de la santé entièrement vakxinés ont une charge virale 251 fois supérieure, ce qui constitue une menace pour les patients et les collègues non vakxinés.


Dr Peter McCullough – Global Research, 24 août 2021

Un article inédit du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford, publié le 10 août dans The Lancet, présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vakx1 C0VlD.

L’étude révèle que les personnes vakxinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus C0VlD-19 que celle des personnes testées en mars-avril dernier (avant apparition du variant delta).

57 scientifiques et médecins de renom publient une étude choquante sur les vakx1s C0VlD et demandent l’arrêt immédiat de toutes les vakxinations.

Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vakx1 permet aux personnes vakxinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs présymptomatiques.

Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vakxinales choquantes dans les populations fortement vakxinées du monde entier.

Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vakxination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam.
Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vakxinés – environ deux mois après l’injection du vakx1 Oxford/AstraZeneca C0VlD-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vakxinés.

Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vakxinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.

Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vakx1s C0VlD-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vakx1 AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vakx1s C0VlD-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons du printemps 2020 (autre variant et statut vaccinal très différent).

Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vakxinées participent à l’épidémie en tant que patients C0VlD-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.

Les personnes vakxinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de C0VlD. Les professionnels de la santé vakxinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.

La poursuite de la vakxination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.

Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vakxinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du C0VlD-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vakxinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.


https://www.globalresearch.ca/study-fully-vaccinated-healthcare-workers-carry-251-times-viral-load-pose-threat-unvaccinated-patients-co-workers/5753908

Compléments

26/8/21: autre expérience allant dans le même sens: Massachusetts : les vaccinés au moins autant contaminés par le variant Delta

Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le C0VlD-19… Et aussi dans les vakx1s ARNm et ADN

 Publié le 20/08/2021 sur France Soir

Protéine Spike et ADN Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

ANALYSE – Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vakxinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vakxination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Issu de (Starr TN et al., 2020)

Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vakx1s qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
 

Introduction sur la protéine Spike

La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.

Pourquoi la Spike est toxique 

Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.

Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.

Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.

Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vakx1s ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vakx1s.

Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vakx1s

Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).

Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme – Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin – De (Trypsteen W et al., 2020)

Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).

La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vakx1s la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vakx1s qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vakx1s qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vakx1s, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…

Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vakxinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vakx1s ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vakx1 se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).

Toxicité de la protéine spike issue des vakx1s

Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d’ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vakx1s sont évidemment très préoccupantes !

Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).

Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).

Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vakx1s peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.

D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vakx1s en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).

À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vakxination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).

Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vakx1s. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vakxination de masse.

En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vakxination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.

Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246

« Aussi important soit-il d’arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vakx1s à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.

Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vakxination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu’il n’y ait des données réelles sur l’innocuité ou l’efficacité de ces vakx1s dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »

C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.

Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vakx1s) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l’insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).

Encore pire, des études remontant aussi à l’infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vakx1s basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vakxination n’a pas empêché l’infection mais les animaux vakxinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !

Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vakxiner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d’entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vakxiner contre eux avec un vakx1 ».

Quels vakx1s diffusent la spike et quelles conséquences ?

En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vakx1s :

  • les vakx1s dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vakx1 chinois Sinovac, le vakx1 français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
  • les vakx1 où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!

Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).

Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.

En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.

En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).

Le problème est donc que les vakx1s qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vakxination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !

Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.

On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vakx1s, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).

vakx1s : effets secondaires graves, morts vakxinales et pathologies inflammatoires à plus long terme

À court terme, on observe donc une mortalité importante largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ 1000 morts déjà en France.

Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vakxination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).

La thrombose est la présence anormale d’un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d’une veine (thrombose veineuse ou « phlébite »), soit d’une artère (infarctus, AVC).

La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n’est donc plus capable de pomper du sang. L’inflammation peut s’étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.

L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).

Dans une étude post vakxination avec le vakx1 AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).

Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vakxinal : « L’évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu’un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).

Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vakxination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vakxination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)

Des hépatites aussi sont observées suite à la vakxination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu’un patient s’est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vakxination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l’orientation du traitement ».

Il est à noter que les études préliminaires sur les vakx1s, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vakxinées massivement parce que fragiles…
 

Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)

Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vakxination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).

Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.

En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vakxination :

  • les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
  • les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
  • les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vakxinent avec les vakx1s actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.

Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !

D’où la conclusion des auteurs : « Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vakxinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. » (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vakx1s Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vakxination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.

Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vakx1s qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vakxinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vakxinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.

Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN

Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vakx1 à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).

La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).

Note sur les adjuvants

Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).

Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)

Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vakx1 ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vakx1 actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.

« Dans certains modes de réalisation, l’effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l’activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :

« Dans certains modes de réalisation, l’agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l’activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’agent est un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est l’aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est choisi parmi l’aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l’aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l’élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l’agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »

On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !

Conclusion 

Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vakx1s de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vakx1s, même s’ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.

Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.

Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vakx1s classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vakxiner.

Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).

Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vakxination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vakx1s n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vakxination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.

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Weingartl H, Czub M, Czub S, Neufeld J, Marszal P, Gren J, Smith G, Jones S, Proulx R, Deschambault Y, Grudeski E, Andonov A, He R, Li Y, Copps J, Grolla A, Dick D, Berry J, Ganske S, Manning L, Cao J. Immunization with modified vaccinia virus Ankara-based recombinant vaccine against severe acute respiratory syndrome is associated with enhanced hepatitis in ferrets. J Virol. 2004 Nov;78(22):12672-6. 

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Yu J, Yuan X, Chen H, Chaturvedi S, Braunstein EM, Brodsky RA. Direct activation of the alternative complement pathway by SARS-CoV-2 spike proteins is blocked by factor D inhibition. Blood. 2020 Oct 29;136(18):2080-2089. 

Zhang S, Liu Y, Wang X, Yang L, Li H, Wang Y, Liu M, Zhao X, Xie Y, Yang Y, Zhang S, Fan Z, Dong J, Yuan Z, Ding Z, Zhang Y, Hu L. SARS-CoV-2 binds platelet ACE2 to enhance thrombosis in COVID-19. J Hematol Oncol. 2020 Sep 4;13(1):120. 

Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

Dr. Richard Fleming : Event 2021 – Tout ce que vous devez savoir sur le C0VlD

Le Dr Richard Fleming présente « Event 2021 », une présentation scientifique sur la pandémie de COVlD, du virus aux vakx1s, aux traitements et à la réponse de la santé publique. Cette présentation de 4 heures et demie est un MUST SEE pour chacun. La vérité sur C0VlD 19 avec des preuves scientifiques.

https://rumble.com/vlfyif-dr.-richard-fleming-event-2021-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-covid.html

Prêtez une attention particulière à cet extrait de la minute 2h33 à 2h40. Il s’agit d’une présentation de Bill Gates à des hauts gradés de l’armée américaine où il expose son projet de modifier le comportement de populations grâce à la diffusion de virus ou par des vaccins. Projet en développement et en test déjà en 2005 ! Edifiant et glaçant ! Cela n’expliquerait-il pas cet acharnement des gouvernements à ce que leur population soit vaccinée mais peut-être aussi ce que ce virus artificiel était censé faire ? Rien de tel qu’une population soumise, amorphe et atone pour avoir les mains libres ? Ne serait-ce déjà pas le cas ?

Une conférence inspirante de Louis Fouché: « La joie au temps du corona »

Conférence de Louis Fouché – Le 11 Août 2021 à 19h00 – Aux Ateliers de la Côte (en Suisse), co-animé par la journaliste Isabelle Alexandrine Bourgeois et l’ingénieur et arboriculteur Matthias Faeh.
Quelle soirée! Inoubliable, vraie, intense, bouleversante! Personne n’en est ressorti sans un supplément d’âme que seul l’extraordinaire Louis Fouché sait insuffler à son entourage, ses lecteurs et auditeurs. Tout n’était que bienveillance et simplicité dans la salle des Ateliers de la Côtes.
Homme de paroles, au propre comme au figuré, Louis Fouché est l’un des êtres les plus inspirants révélé autour de la crise actuelle.
Après le célèbre roman « L’ Amour aux temps du choléra » du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature, voici une conférence offerte par le médecin humaniste Louis Fouché sur « la joie au temps du Corona », le thème au coeur de la vie de la journaliste nomade Isabelle Alexandrine Bourgeois. Cet anesthésiste et réanimateur français, ambassadeur de l’affirmation de l’éthique en soi, de la protection du vivant par la non-violence et par la solidarité, ce réanimateur des réseaux humains par le bon sens et la sagesse, cet amoureux du collectif intelligent, pourrait lui aussi recevoir, et sans rougir, un Prix Nobel pour la Paix.
Le Dr. Louis Fouché est, à sa manière, la plus belle incarnation de cet « homme nouveau » qui naît aujourd’hui sur notre planète. Il est aussi encadré par Matthias Faeh, agriculteur, arboriculteur et ingénieur qui s’engage depuis des années par un retour de la conscience dans le monde agricole et au-delà. *** Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je pars en reportages autour du monde partager la joie de ceux qui positivent et cultivent l’enthousiasme. Je donne également des ateliers « Trace ta route de la joie » pour petits et grands, dans les écoles, les maisons de jeunes ou de retraite. Je projette mon film « La route de la joie » dans tout espace public, suivi d’une conférence.

Suivez mes aventures sur mon blog: www.joyfortheplanet.org Joy for the Planet est une association à but non-lucratif qui propose de partager, sous forme journalistique ou autre, le meilleur de l’homme.
Le film « La route de la joie » que j’ai réalisé en 2018 est mis gratuitement à disposition des écoles. Je donne également des ateliers dans les écoles intitulés « Trace ta route de la joie » pour les enfants et les adolescents.

La route de la joie: https://youtu.be/WNIEbVThVBw http://www.joyfortheplanet.org https://www.lesateliersdelacote.ch/ta… https://reinfocovid.fr/ https://unnotremonde.fr/ https://lalettreinfinie.ch/
Merci de sauter l’entre acte de 30 minutes. Si vous n’êtes pas intéressés par la prise de parole du public qui dure 1 heure, replacez-vous à la minute 3:19:50 pour les dernières 10 minutes.