Devenir résistant et résilient quand le monde est sous le choc

Rien n’est plus comme avant et rien ne sera jamais plus comme avant, et ceci est une bonne nouvelle. Le futur, c’est nous qui le créons aujourd’hui. C’est-à-dire que ce que nous allons léguer aux futures générations dépend à 100% de choix et actions.

Et force est de constater que devenir résistant et résilient sont les maitres mots en 2021.

Être résistant, c’est rester connecté quoi qu’il arrive à ses valeurs. Et être résilient, c’est apprendre et se préparer en cas d’effondrement systémique et de décisions politiques avec des lois liberticides.

Plus que jamais, il est nécessaire d’agir dans le réel, dans sa vie privée, seul et collectivement. Et rappelez-vous l’avenir appartiendra aux résistants et aux résilients.

Telegram le canal sans censure : https://t.me/mikadenissot

Vakxination obligatoire : quelques outils pour une résistance

Rodolphe Bacquet19 juillet 2021  9 min de lecture 

Le week-end dernier, un centre de vakxination anti-C0VlD a été incendié dans le Pays basque[1].
C’est un acte de colère, certes, mais c’est surtout un acte criminel, injustifiable.
La justesse et la légitimité de notre protestation face à des mesures d’un autre temps ne peuvent cautionner de tels débordements. C’est à chacun de nous à veiller à cela.

Quels sont alors les moyens à notre portée pour résister de façon digne et constructive aux mesures qui doivent être adoptées cette semaine à l’Assemblée nationale ?

J’ai repéré quelques outils, que je vais partager avec vous dans cette lettre.

Mais avant cela, il est à mon sens nécessaire d’expliquer ce qui appelle impérieusement notre résistance.

Il ne s’agit pas d’un combat contre la vakxination

J’ai passé un week-end très éprouvant, à valider des centaines de commentaires à mes trois lettres de la semaine dernière.

Les réactions étaient passionnées, et j’ai assisté à des échanges très vifs entre plusieurs de mes lecteurs. Je n’ai eu, heureusement, qu’à supprimer un seul commentaire outrageux. 

Ce qui m’a cependant frappé, parmi les réactions négatives, parfois violentes, que j’ai pu lire, c’est que le principal chef d’accusation était l’irresponsabilité du fait de refuser le vakx1 anti-C0VlD.

Cette réduction du débat à un « pour ou contre le vakx1 » illustre parfaitement l’impasse démocratique dans laquelle nous nous trouvons. Il ne s’agit d’ailleurs trop souvent plus de débat… mais de pugilat. 

Je l’ai dit, et je le répète, il ne s’agit pas d’un combat contre la vakxination.

Pour les raisons suivantes :

Primo, il s’agit de « vakx1s » non comparables aux vakx1 classiques

Je l’emploie par commodité, mais le terme de « vakx1 », a minima pour les produits à ARN messager qui sont stricto sensu des thérapies géniques, est abusif.

Un vakx1 classique, surtout, empêche la contagion et la transmission du virus dont il est censé protéger.

Pas les vakx1s anti-C0VlD actuellement disponibles : ils n’empêchent « que » de développer des formes graves de la maladie, avec une efficacité jugée il est vrai satisfaisante pour les souches originelles du virus.

C’est pourquoi l’argument du « je me vakxine, je protège les autres », pertinente pour des vakx1s classiques, est ici hors de propos : de fait, seule la personne vakxinée est (en partie) protégée.

Il est par conséquent absurde de comparer ces vakx1s anti-C0VlD aux vakx1 classiques contre la polio, la tuberculose et le tétanos par exemple.

Mettre tous ces vakx1s « classiques », sur lesquels on dispose d’un réel recul en termes d’efficacité et d’effets secondaires, dans le même sac que les vakx1 anti-C0VlD, développés à la hâte avec une technologie jamais testée à cette échelle, est un grave contre-sens. 

Et il ne s’agit pas là que de la phase 3 de ces vakx1s, qui n’est, comme vous le savez, pas terminée.

Secundo, le manque de recul sur ces produits nous dicte de les employer avec mesure

Le risque à long terme de ces vakx1s, quel est-il ?

Il est impossible de le prévoir avec précision, car il s’agit presque de science-fiction : on ne peut que conjecturer.

Mais il est tout aussi hasardeux de prétendre qu’il ne se passera rien, que d’affirmer qu’il se passera forcément quelque chose !

Je vous invite à lire, si vous avez le temps, un entretien lumineux avec le généticien Christian Vélot, publié il y a quelques jours. Il met des mots sur les risques associés aux vakx1 génétiques (à ARN ou ADN) si on les inocule à grande échelle : l’émergence de virus recombinants.

« Ce phénomène ne peut se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux virus se retrouve dans les mêmes cellules, ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la nature puisque cela implique que des mêmes cellules soient co-infectées par au moins deux virus. Mais dès lors qu’on introduit volontairement et chez un très grand nombre d’individus du matériel génétique viral — ici à des fins de vakxination —, il suffit chez ces personnes d’une infection par un seul virus pour que de tels échanges (entre le génome du virus infectant et le matériel génétique vakxinal) se produisent et puissent ainsi donner lieu à des virus recombinants. »

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cet entretien, technique mais passionnant, sur le lien en note sur mon site[2].

Nous n’aurons les idées plus claires sur les réelles conséquences de ces produits pharmaceutiques que dans, au mieux, 20 ou 30 ans. C’est parfaitement normal. 

Ça ne signifie pas qu’il ne faut pas les employer durant cette durée, c’est évident : ça veut dire qu’il faut les employer avec mesure.

Avec mesure, qu’est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu’il faut en priorité réserver ces vakx1s aux populations à risque – c’est-à-dire aux patients ayant un risque fort de développer une forme grave de C0VlD.

C’est la raison pour laquelle vakxiner en masse les enfants, compte tenu du manque de recul sur ces vakx1s, est à la fois inutile (leur vie n’est pas en danger) et dangereux (ce sont eux qui risquent de payer le plus longtemps la facture de ces produits en termes d’effets secondaires à long terme).

Ça veut dire, également, qu’il est capital d’en éviter l’inoculation à des personnes souffrant de contre-indications, en l’occurrence de maladies auto-immunes et inflammatoires.

Ça veut dire, enfin, qu’il est logique, et respectable, que chacun puisse juger de son propre « rapport bénéfice-risque ».

Je connais plusieurs personnes qui ont fait le choix de se vakxiner car elles jugeaient le risque de souffrir du C0VlD plus important que celui de souffrir des effets secondaires du vakx1, et c’est très bien.

C’est précisément cette liberté de choix qu’il est capital de préserver, aussi bien pour des raisons éthiques que médicales.

Tertio, le vakx1 n’est pas LA solution, mais une solution

La fuite en avant vakxinale a totalement occulté cette évidence : une maladie, ça se soigne, et un vakx1… n’est pas un traitement.

C’est un outil de prévention.

Or en se focalisant sur cet outil de prévention, le conseil scientifique et le gouvernement ont perdu de vue l’essentiel : l’épidémie qu’ils prétendent combattre reste aujourd’hui soignée avec les moyens du bord. 

On peut les comprendre : les fonds faramineux alloués à la recherche d’un vakx1 n’ont tout simplement pas pu servir à la recherche de traitements (une recherche plus pointue, plus utile, mais moins lucrative qu’un vakx1 à grande échelle car les « malades graves » du C0VlD resteront toujours une minorité).

Je ne vous parle pas seulement de traitements naturels, tels que ceux à base d’Artemisia Annua (à Madagascar) ou de vitamine D ; même la prometteuse ivermectine, dont une étude a encore confirmé la semaine dernière le potentiel thérapeutique contre le C0VlD[3], ne fait pas bouger d’un iota le gouvernement.

Autrement dit, la vakxination ne pourrait, et ne saurait être, considérée comme l’alpha et l’oméga de toute la politique anti-C0VlD du gouvernement.

C’est insensé… et peine perdue. Car :

  • au fur et à mesure de ses mutations le virus passe entre les mailles des vakx1s conçus sur la base du virus originel de Wuhan ;
  • ces vakx1s eux-mêmes et leurs « mises à jour » qui ne manqueront pas de se produire, nécessitant une troisième, puis une quatrième injection, exercent une pression évolutive sur le virus ;
  • le SARS-CoV-2 ne disparaîtra pas, et tout indique que ce coronavirus, de la même famille que plusieurs virus du rhume, va lui-même évoluer de façon à devenir bénin.

Tout cela rend l’obstination du gouvernement encore plus aveugle et absurde.

Je le répète donc : il ne s’agit pas de se battre ni contre ces vakx1s, ni même contre le principe de la vakxination, mais contre l’obligation vakxinale.

Cette obligation vakxinale, directe (pour les personnels soignants) ou indirecte (via la pression exercée par le pass sanitaire), et décrétée sur des motifs fallacieux, est une grave atteinte non seulement aux Droits de l’Homme, mais également à la Science.

Alors, comment faire pour résister sans tomber dans la sédition ou la criminalité ?

Actions en justice

Notre première alliée, dans un état de droit, c’est la loi.

Les mesures annoncées il y a une semaine par Emmanuel Macron lundi vont à l’encontre de plusieurs lois, nationales et internationales .

Plusieurs actions sont en cours, dont celle emmenée par Maître Fabrice Di Vizio.

Cependant, attention : j’ai vu plusieurs fois sur les réseaux sociaux un message invitant à écrire à son cabinet pour se porter partie civile contre l’État. Ce message, et l’adresse indiquée (prétendant être celle de son cabinet) sont des faux, comme l’avocat l’a lui-même dit[4].

En revanche, celle-ci, portée par l’Association de victimes coronavirus C0VlD-19 France, semble authentique – attention, elle est réservée aux soignants :

Vous trouverez le lien vers le site correspondant sur mon site, en note de ce message[5].

Annuaire des médecins s’engageant à préférer un traitement à la vakxination 

Le collectif « Laissons les médecins prescrire » défend ce qu’elle appelle une « quatrième voie », c’est-à-dire la prévention, la détection ciblée et les traitements précoces.

Cet annuaire recense, département par département, les médecins qui ont signé le manifeste et refusent l’obligation vakxinale.

Vous trouverez là encore le lien vers le site correspondant sur mon site, en note de ce message[6].

Annuaire des commerces, restaurants, entreprises et services qui n’exigeront PAS le Pass Sanitaire (Vakx1 ou Test)

L’ANIMAP est un portail professionnel jugeant impératif de respecter les lois anti-discrimination de notre pays… Lois foulées du pied par les mesures qui doivent être votées, vous le savez, ce mercredi. 

Ce site vous permettra donc de trouver des commerces, entreprises et services qui se refusent à jouer le rôle de policier civil que le gouvernement prétend leur faire jouer :

 Le lien est rassemblé avec les autres, en note sur mon site[7].

Rassemblements de citoyens

Nous avons vu ce week-end, dans plusieurs villes françaises, de nombreuses personnes manifester contre les mesures annoncées.

Il existe également des regroupements numériques ; je vous en présente deux : 

  • Les groupes RSA sont des groupes de résistance et de solidarité face aux abus provoqués par la crise[8]; ils disposent d’un compte sur la messagerie Telegram[9] (le groupe est accessible dans le channel en cliquant sur le bouton de la messagerie) et vous pouvez trouver et rejoindre votre groupe local sur une carte[10] ;
  • Une application « Tous AntiPass » se propose de répertorier et organiser les actions citoyennes de lutte contre le Pass Sanitaire et la vakxination obligatoire[11].

Et il y a toujours, bien sûr, la pétition que j’ai lancée, et qui a dépassé les 120 000 signatures :


Vous pouvez la signer en cliquant ICI.

Je vous invite à mentionner en commentaire les moyens et les actions légales que vous avez éventuellement trouvées de votre côté.

Et je termine par un très beau commentaire qu’a laissé hier Christian à l’une de mes dernières lettres :

Hier à la manif de Valence, Drôme, un panneau résumait parfaitement le dilemme :
 « Tu obéis pour que ça se termine, et c’est parce que tu obéis que ça continue. »

Je vous laisse méditer là-dessus. Portez-vous bien, et courage !

Rodolphe Bacquet


[1] Le Figaro (18.07.2021). Pays basque : un centre de vakxination incendié à Urrugne. https://www.lefigaro.fr/faits-divers/pyrenees-atlantiques-un-centre-de-vakxination-incendie-a-urrugne-20210718

[2] Mucchielli, L. (08.07.2021). C0VlD-19, vakx1s expérimentaux, stratégie vakxinale : entretien avec Christian Vélot. https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/080721/C0VlD-19-vakx1s-experimentaux-strategie-vakxinale-entretien-avec-christian-velot

[3] Radier, V. (13.07.2021). L’ivermectine, un traitement prometteur contre le C0VlD ? Nouvel OBS. https://www.nouvelobs.com/societe/20210713.OBS46503/l-ivermectine-un-traitement-prometteur-contre-le-C0VlD.html

[4] https://twitter.com/DIVIZIO1?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor

[5] https://association-victimes-coronavirus-france.org/action-collective-contre-obligation-vakxinale-pour-soignants/

[6] https://manifestes-libertes.org/medecins-engages/

[7] https://animap.fr/

[8] https://solidariteactive.fr/

[9] https://t.me/RSAfrance

[10] https://solidariteactive.fr/carte-groupes-rsa

[11] https://www.tousantipass.fr/

Chroniques du totalitarisme 1 – La mise au pas du 12 juillet 2021

Source: Anne Bilhéran

Article prévu pour parution dans l’Antipresse, abonnez-vous !
Autorisation exceptionnelle donné pour une parution avant l’heure ici, au vu de l’actualité. Un immense merci à Slobodan Despot et à l’Antipresse, pour faire vivre le contradictoire, et tracer l’étroit sentier de vérité des témoins.

« Nous avons poussé si loin la logique dans la libération des êtres humains des entraves de l’exploitation industrielle, que nous avons envoyé environ dix millions de personnes aux travaux forcés dans les régions arctiques et dans les forêts orientales, dans des conditions analogues à celles des galériens de l’Antiquité. Nous avons poussé si loin la logique, que pour régler une divergence d’opinions, nous ne connaissons qu’un seul argument : la mort. »

Koestler, A. Le Zéro et l’Infini.

« Nous avons poussé si loin la logique dans notre politique sanitaire au nom de la santé pour tous, que nous persécutons les soignants, médecins et infirmiers, et les malades. Notre nouvelle définition de la santé est l’indifférence au consentement, le refus des soins adaptés et de la prescription par les médecins. Nous soignons les bien-portants (nous nommons malades des gens qui ne le sont pas) et délaissons les vrais malades. Le corps de chaque citoyen appartient désormais à l’État qui peut en jouir comme bon lui semble pour ses expérimentations médicales, et celui qui ne s’y soumettra pas, nous le négligerons, le maltraiterons puis le tuerons, qu’il s’agisse d’un malade qui désirait être soigné, ou d’un soignant qui désirait travailler », pourra tout aussi bien dire un haut cadre repentant du nouveau parti du totalitarisme sanitaire actuel.

Le discours d’Emmanuel Macron du 12 juillet 2021 a opéré comme un coup de semonce dans la société française. Le pouvoir s’y est exprimé de façon tyrannique, clivant la société en deux catégories : les bons citoyens obéissants, et les autres. Sur les autres, la coercition sera exercée ; le pouvoir entend « soumettre ou démettre ». Nous nageons en plein harcèlement de masse, et je rappellerai la définition que j’en avais donné en 2006 : « Le harcèlement est un phénomène politique lié à l’histoire de l’humanité. Il « vise la destruction progressive d’un individu ou d’un groupe par un autre individu ou un groupe, au moyen de pressions réitérées destinées à obtenir de force de l’individu quelque chose contre son gré et, ce faisant, à susciter et entretenir chez l’individu un état de terreur » (Bilheran, 2006). Mode d’expression de l’abus de pouvoir, de l’autoritarisme, de la tyrannie, il s’oppose à l’autorité comme le pouvoir injuste s’oppose au pouvoir juste. Il est la méthode parfaite d’asservissement utilisée par les paranoïaques dont je dis souvent qu’il est le « chef-d’œuvre »[1]. »

Bien entendu, un tel discours est traumatique et sidérant. Revendiquer le « choix de la liberté » en imposant de telles contraintes, avec une telle violence (chantage, menace etc.), sur les vies, serait un paradoxe risible, si cela n’entraînait pas des conséquences tragiques.

Que cherche le harcèlement ?[2] Conduire à l’autodestruction. Cette autodestruction débute par l’inflammation émotionnelle suscitée par les harceleurs : peur, colère, rage, impuissance, tristesse etc. Maîtrisons nos émotions. Qu’elles soient des guides, mais ne commandent pas. Car si les émotions commandent, elles nourrissent le sadisme des harceleurs. Elles font leur jouissance.

Que craignent les harceleurs ? Que nous les envisagions tels qu’ils sont : des fous, des pervers ou des paranoïaques qui font des crises de tyrannie car ils n’ont pas grandi, et demeurent psychiquement immatures, sans capacité de maîtriser leurs pulsions de transgression et de meurtre. Et que nous puissions leur opposer notre indifférence, celle du parent qui ne cèdera pas au caprice. Les peuples doivent éduquer leurs gouvernants, et non le contraire. Les ministres sont étymologiquement, les serviteurs du peuple. Un gouvernement qui prétend éduquer son peuple bascule aisément en tyrannie.

Pour cela il faut bien réfléchir : sur quels pans de nos vies les harceleurs ont-ils une prise ? Il est inutile de crier sa colère à un harceleur : il s’en délectera. Certains s’imaginent qu’en éliminant le pouvoir harceleur, avec des méthodes révolutionnaires, le problème sera solutionné ! Rien n’est moins sûr, car le venin de la paranoïa s’est immiscé dans le corps social, la méfiance de tous contre tous, le clivage et la persécution des jugés « non-essentiels », inutiles, dangereux ou mauvais. Ce n’est pas nécessairement parce que l’on élimine le gourou de la secte que la secte s’arrête. Parfois, la tête du gourou repousse. Et même, ce peut être en pire.

En revanche, ne plus donner rien de soi, ceci est un long processus qui demande un travail de distanciation interne, mais nécessaire. Nous avons l’illusion de nous connaître. Nous croyons naïvement que si l’on nous supprimait nos repères, nous ne saurions pas faire face. Le totalitarisme risque de pousser de nombreuses personnes au fond de leurs retranchements, dans ce lieu de leur être où elles toucheront l’expérience de l’amour inconditionnel, de la transcendance, de la pulsion de vie, de l’énergie spirituelle comme le nommait Bergson, ce qui en retour leur donnera la foi, la force, le courage et la détermination.

L’heure de la persécution paranoïaque a sonné. Les ennemis semblent désignés, mais ne nous y trompons pas. Il ne faut jamais croire le langage de la perversion. Elle vous assure que, si vous consentez à faire ce que vous ne souhaitez pas faire, alors vous serez tranquille et tout ira bien pour vous. Elle exige que vous renonciez à un petit bout de territoire de vous-même. Puis, la boîte de Pandore étant ouverte, il vous sera toujours demandé plus, et encore plus. C’est le fonctionnement même de l’emprise perverse, de la mise en esclavage psychique et physique.

Alors, peut-être qu’aujourd’hui certains se rassurent, en se disant que, s’ils sont des citoyens obéissants, ils seront épargnés, puisque la vindicte désigne une catégorie d’individus en particulier dans un corps social désormais considéré malade, et qu’il conviendrait d’amputer. C’est une erreur.

Dans les systèmes harceleurs, tous ceux qui se soumettent docilement et font du zèle, espérant passer entre les gouttes, finissent par être persécutés puis exécutés.

Car la paranoïa est une folie raisonnante ; il faut entendre qu’elle n’a rien de rationnel et ne s’embarrasse pas de contradictions. Au diable la logique ! La logique devient ce que l’angoisse psychotique exige : de la persécution, du sang, des morts, pour se calmer, toujours temporairement. Aussi, cela procède à l’arbitraire, et par vagues. Tous les totalitarismes ont agi ainsi.

Soljenitsyne nota bien l’incrédulité des gens ; ils pensaient être de bons citoyens bolchéviques, n’avoir rien à se reprocher et pourtant, les rafles ne les épargnaient pas ! Cette incrédulité leur donnait ainsi l’illusion que quelqu’un s’apercevrait bien de leur innocence… mais rien n’est plus faux car leur erreur était la croyance aveugle en l’existence d’une rationalité, dans ce qui n’était qu’une folie empruntant de façon frauduleuse l’apparence de la raison.

Ne pas comprendre qu’il s’agit d’une folie au sens propre, d’une psychose paranoïaque qui perfuse sa contagion délirante dans le collectif, rend vulnérable.

L’individu perd du temps à tenter de justifier une logique rationnelle et raisonnable à ce qui n’est que langage infatué d’un délire ne s’embarrassant pas du principe de non-contradiction ! Ne pas se préparer psychologiquement au déferlement de la violence est une erreur, aussi. Car la paranoïa fait régresser les individus psychologiquement fragiles, et ils sont nombreux, dans la « banalité du mal »[3], celle que la charge traumatique du discours d’Emmanuel Macron a autorisée cette semaine en France. J’ai recueilli plusieurs témoignages de refus de soins d’êtres humains dans des hôpitaux ou cliniques car ils n’étaient pas « vaccinés »., notamment celui d’un chantage aux soins pulmonaires contre obligation vaccinale à un jeune non-vacciné, ou encore le refus de soins dentaires à un retraité non-vacciné, ou encore un ultimatum donné à une personne diabétique avec blessure : elle ne serait plus reçue, même en urgence, sans test ou sans ce que le pouvoir a convenu d’appeler un « vaccin ».

Le peuple français est harcelé, et certains, pensant atténuer la violence du harcèlement sur leur personne, font du zèle pour devenir les instruments de persécution des autres. Ils n’ont vraisemblablement eux non plus pas compris comment cela fonctionne… L’arbitraire, la logique de quotas, la recherche du mouvement éternel permettant d’assurer un contrôle des masses sont les ressorts des passages à l’acte du pouvoir totalitaire. Combien de maltraitances, combien de détresse, combien de souffrances, combien de persécutions, combien de morts, ce nouveau régime laissera-t-il dans l’Histoire ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’arrêtera pas en si mauvais chemin.

La psychose paranoïaque s’engage toujours au bout du déferlement totalitaire, avant d’agoniser en un râle exsangue, dans les mares de sang qu’elle a elle-même provoquées.

Puisque, depuis plus d’un an, nous ne parlons plus que de maladies et de morts, l’heure est venue pour ce type de questionnements métaphysiques : au moment de ma mort, aurai-je été en accord avec ma conscience concernant mon passé, mes actes, mes paroles ? Car il n’y aura rien d’autre que nous emporterons avec nous, que le scrupule moral dont notre conscience est le maître, et qu’elle nous oppose dans son miroir. « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »[4]… est-ce cela que l’on désire pour soi-même ?

Le totalitarisme accule à un choix, le non-choix devenant un choix par défaut : soit accepter de se faire avaler dans la pieuvre géante, en renonçant à son intimité et à tout ce qui constitue son individualité (le sacrifice total exigé par la paranoïa), soit déclarer sacré l’être humain en tant que régi, non pas par les nouvelles lois de la nouvelle normalité totalitaire, mais par des lois transcendantes et immuables (ne pas tuer, ne pas transgresser).

Nous voici encore et toujours revenus à Créon et Antigone.

Où placer le sacré dans notre existence ?

« Il n’y a que deux conceptions de la morale humaine, et elles sont à des pôles opposés. L’une d’elles est chrétienne et humanitaire, elle déclare l’individu sacré, et affirme que les règles de l’arithmétique ne doivent pas s’appliquer aux unités humaines – qui, dans notre équation, représentent soit zéro, soit l’infini. L’autre conception part du principe fondamental qu’une fin collective justifie tous les moyens, et non seulement permet mais exige que l’individu soit en toute façon subordonné et sacrifié à la communauté – laquelle peut disposer de lui soit comme d’un cobaye qui sert à une expérience, soit comme de l’agneau que l’on offre en sacrifice. »[5]

Seule la Littérature est capable de restituer l’expérience totalitaire, car elle invite à retourner dans l’intime, cet intime que le pouvoir paranoïaque veut dévorer, de façon cannibale, en bloquant les issues de secours à l’incorporation, l’intime des sentiments, les états d’âme, la vibration de l’être en proie à ses doutes, à ses errances, à son désespoir mais également à sa volonté, à ses aspirations, à ses décisions, à ses convictions. Dans le cadre des ateliers « Littérature et Totalitarisme », qui auront lieu à partir du 12 août 2021, je mettrai notamment au travail l’œuvre de Koestler, Le Zéro et l’Infini[6].

Un dernier mot : nous ne sommes que de passage… dans ce « theatrum mundi », où nous jouons tous des rôles, desquels nous sommes plus ou moins dupes, où les uns et les autres se jugent (de mauvais citoyens mettant en danger les autres en n’acceptant pas les contraintes imposées par le gouvernement, de mauvais citoyens contribuant à la perte des libertés etc.), je suggère de revenir en ce moment à la méthode phénoménologique de Husserl dont je perçois de plus en plus qu’elle a été conceptualisée en réaction à l’idéologie totalitaire nazie : l’épochè.
Qu’est-ce que l’épochè ?
C’est la suspension du jugement, un antidote salutaire face à la surinterprétation paranoïaque qui a contaminé l’espace social. Suspendre son jugement face au délire, ne pas tenter d’y rentrer ni de le comprendre à tout prix, suspendre son jugement face à la surexposition des signes et des interprétations données. Suspendre son jugement et s’en distancer, pour ne pas sombrer dans les effets projectifs en miroir (que l’on voit si souvent dans les phénomènes harceleurs), et notamment, ne surtout pas sombrer dans « la fin justifie les moyens », adage politique selon lequel, pour se libérer du tyran, et au nom d’un autre idéal tyrannique (liberté et abolition de l’oppresseur « à tout prix »), il devient permis de devenir tyran à son tour en utilisant des méthodes similaires.

Ataraxie (suspension des émotions – absence de troubles émotionnels) et épochè (suspension du jugement) sont des outils de la philosophie, qui peuvent aider au témoignage, car c’est bien le témoin qui en définitive humanisera toute cette affaire, en ce qu’il inscrira les traces et la mémoire, et fera vivre l’adage latin « Homo sum humani a me nihil alienum puto »[7].

Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.

[1] « Le harcèlement, chef-d’œuvre de la paranoïa », article paru dans Santé mentale n° 243, décembre 2019. https://www.arianebilheran.com/post/le-harcelement-chef-d-œuvre-de-la-paranoia
[2] Pour ceux qui souhaitent approfondir les mécanismes du harcèlement, je renvoie à ma somme sur le sujet : https://www.arianebilheran.com/product-page/harcelement-psychologie-et-psychopathologie
[3] Pour reprendre l’expression d’Hannah Arendt.
[4] Poème « La Conscience » de Victor Hugo.
[5] Koestler, A. Le Zéro et l’Infini.
[6] https://www.arianebilheran.com/service-page/atelier-littérature-et-totalitarisme
[7] Terence repris par Montaigne dans le célèbre « je suis un homme, et rien d’humain ne m’est étranger ».

Macron: sortir du jeu pervers

Si vous ne connaissez pas votre cerveau, ils s’en occuperont pour vous.

3 points à comprendre absolument, quitter la scène de la manipulation perverse, payer le prix de ses choix.

Accéder aux bons outils pour se poser les bonnes questions permet d’agir au lieu de réagir. Si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites partie du problème.

https://qactus.fr/2021/07/14/q-videos-ek-macron-france-sortir-du-jeu-pervers/

Lien alternatif: https://lbry.tv/@emakrusi:5/La-Voix-d-Ema-Macron-Poker-perversion-et-guerre-psychologique:7

L’idéologie Woke, un nouveau totalitarisme ?

Et si le totalitarisme du XXe siècle n’avait pas vraiment disparu et était en train de renaître sous de nouvelles formes, bien plus subtiles ? Le journaliste américain Rod Dreher nous exhorte à la vigilance dans l’entretien ci-dessous :

Né en 1967, Rod Dreher est journaliste pour le magazine The American Conservative. Il a collaboré auparavant au New York Times. Originaire d’une famille méthodiste, il se convertira au catholicisme en 1993 puis à l’orthodoxie en 2006. Son invitation à suivre la voie de saint Benoît rencontre un puissant écho outre atlantique.

Son livre Résister au mensonge vient d’être édité en Français, chez Artège, voici comment il est présenté :

Après son brillant essai sur le « pari bénédictin », Rod Dreher développe une réflexion aussi puissante que féconde autour du soft totalitarisme occidental. Pas d’interdiction officielle d’opinion, pas de déploiement d’un État policier, mais l’émergence insidieuse d’une tyrannie douce qui, sous l’égide d’un credo progressiste, annihile tout esprit critique et paralyse jusqu’au plus indépendant des libres penseurs. Qu’est-ce que le soft totalitarisme ? Comment l’homme moderne en vient-il à renoncer à sa liberté d’expression et aux lumières du bon sens ? Pourquoi l’Occident est-il gagné par le novlangue et la réécriture de l’histoire ?

C’est en s’appuyant sur les précieux témoignages d’anciens dissidents des régimes communistes que le penseur américain répond aux interrogations de notre époque. Incisif et lucide, il place le chrétien devant le vertige des temps d’aujourd’hui et de demain et l’appelle à la foi profonde, à la résistance familiale, à la soif de la vérité, seules à même de fissurer les fantasmes d’une époque qui nous infantilise et nous noie dans les paradis artificiels.
Aiguillé par l’exigence de vérité, cet essai magistral nous donne les moyens de résister au mensonge qui ronge et liquéfie l’âme.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

En complément: il y en avait qui avaient vu les choses venir depuis longtemps …

Réflexions lucides de juristes sur les dérives de la gestion de cette crise et l’interpellation sur nos libertés

Maître Clarisse Sand est avocate au barreau de Paris depuis une quinzaine d’années. En 2012, elle a fondé le cabinet Sand Avocats dédié au contentieux administratif, au contentieux fiscal et au droit pénal fiscal et financier. Elle préside également l’Institut du Droit pénal fiscal et financier (IDPF2). Depuis le début de la crise sanitaire, Me Clarisse Sand a pris plusieurs initiatives pour défendre les droits fondamentaux et les libertés individuelles. Elle a notamment créé, avec deux autres avocats, la plateforme Click’n’requête qui fournit gratuitement à des personnes physiques ou morales un argumentaire juridique afin qu’elles puissent saisir la justice administrative dans le cadre de contentieux de masse destinés à contester certaines des mesures restrictives de liberté prises depuis le début de l’épidémie. Me Sand a également déposé plusieurs recours devant le Conseil d’État au nom de restaurateurs, de gérants de discothèques, de gérants de salles de sport ou de particuliers qui estimaient que certaines des mesures sanitaires édictées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie portaient atteinte à leurs droits fondamentaux et à leurs libertés. Début mars, Me Clarisse Sand a aussi déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester la légalité des avis rendus par le Conseil scientifique. Epoch Times a rencontré Me Sand pour recueillir son point de vue sur les aspects juridiques de la crise sanitaire.
– Quelles sont les atteintes aux libertés individuelles dont elle a été témoin ?
– Quel regard porte-t-elle sur les décisions du Conseil d’État ?
– La crise sanitaire met-elle en lumière un problème de séparation des pouvoirs ?
– Comment la France se positionne-t-elle par rapport aux mesures prises par ses voisins européens ?
– Reviendra-t-on à un état juridique équivalent à celui d’avant la crise à l’issue du régime transitoire qui prend fin le 30 septembre 2021 ?

A visionner absolument !

Saisissant, ne ratez pas non plus cet échange (1h30) entre Maître Di Vizio et des avocats de l’association VRAI en Israel pour anticiper ce qui peut nous attendre:

Dans cet échange très riche et très vif, sont croisés les regards de franco-israéliens avec celui d’un des observateurs les plus éclairés de la crise sanitaire en France.

Y sont traitées les questions suivantes:

  • le rôle des institutions politiques et judiciaires françaises et israéliennes dans l’établissement du pass vert/sanitaire
  • l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et des grandes sociétés de conseil sur les décisions politiques
  • les dérives dans la mise en application concrète du « pass vert » en Israël et le parallèle avec la France, la remise en question de l’Etat de droit tel que nous le connaissons
  • l’opposition au pass vert en Israël (médecins, avocats, recours à la Cour Suprême…) et en France
  • les perspectives incertaines suite à la suspension du pass vert en Israël
  • comment le peuple israélien, qui aurait dû être le premier à lutter contre la mise en place d’une société discriminatoire, a si facilement accepté la mise en place du pass vert
  • les persectives française et israélienne relatives à vaccination des enfants
  • les stratégies d’opposition à la dictature sanitaire et les voies de coordination entre la France et Israël

Rappel du Code de Nuremberg et nos droits de citoyens souverains

Alice de « one nation » nous donne la marche à suivre pour rester libres et souverains en tant qu’êtres humains et de n’accepter en aucun cas la manipulation et le chantage des mondialistes qui tentent non seulement d’exterminer une partie des populations qu’ils jugent inutiles et aussi de prendre le contrôle des survivants !!!
Alors pour éviter que l’Histoire ne se répète dans ce qu’elle a de plus sombre et odieux : Rappel du Code de Nuremberg et de la Déclaration d’Helsinki qui en découle.
Vous allez devoir choisir En votre Âme et Conscience car le consentement éclairé est la règle dans cette supercherie sanitaire !!!
Entre Peur ou Amour vous êtes LIBRES de choisir !!!

https://rumble.com/vhtb7n-superbe-vido-de-alice-qui-voque-nos-droits-de-citoyens-souverains-.html

Comment la dictature s’immisce entre les clivages

 Tribune de Frédéric Badel, psychiatre publiée dans France Soir le 19/04/2021

La population est désormais scindée en deux groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effet sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité/opportunité désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle. Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs. Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres, ici au virus mortel, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ? Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux « complotistes » ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.

Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considérat ion du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.
Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur.

Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donnent du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels. Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.


Frédéric Badel est médecin psychiatre.

Vous refusez de vous faire vakxiner, mais êtes-vous prêt à devenir un paria ?

par Mike Withney.

Supposons un instant que la campagne de vakxination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vakxination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif parce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vakxination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?

Non, ce ne devrait pas être le cas. Les gens ont besoin d’entendre les deux versions de l’histoire ; en fait, c’est la seule façon pour eux de prendre une décision éclairée sur la façon dont ils souhaitent procéder. Les médias n’ont pas le droit de réquisitionner les ondes et de contrôler ce que les gens entendent et voient. Ils n’ont pas non plus le droit d’exclure délibérément les professionnels de la santé et autres experts dont les opinions sont en contradiction avec le discours officiel. La seule façon pour les gens de donner leur consentement éclairé à la vakxination est d’être capables de peser eux-mêmes les risques et les avantages. Mais cela n’est possible que s’ils ont accès à de nombreuses sources d’information diverses, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus en plus, le seul message que la plupart des gens entendent est celui qui est fourni par le gouvernement en collaboration avec les patrons de l’industrie et autres élites. Traditionnellement, ce type de médias d’État est appelé « propagande », un terme qui s’applique certainement ici.

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre comment cela a affecté le débat sur les vakx1s, surtout qu’il n’y en a pas. Les sceptiques sont rejetés comme des cinglés membres d’un gang anti-vaxx alors qu’un tout nouveau type de vakx1s, encore au stade expérimental, est loué comme un « médicament miracle ». Dans le même temps, le gouvernement – qui s’est aligné sur l’industrie alors qu’il est censé la réglementer – fait tout ce qui est en son pouvoir pour faire pression sur les gens afin qu’ils se fassent vakxiner. Nous assistons au plus extravagant « lancement de produit » de Madison Avenue en 245 ans d’histoire de l’Amérique, et il nous arrive dessus à toute vitesse, de tous les côtés. Il est pratiquement impossible d’allumer la télévision ou la radio sans être submergé par une annonce émotive après l’autre, toutes visant à promouvoir la vakxination. En quoi cela respecte-t-il le droit de l’individu à prendre sa propre décision en connaissance de cause, sans contrainte gouvernementale ?

En rien. Il s’agit d’un endoctrinement flagrant et pourtant personne n’en parle. C’est choquant. Avez-vous remarqué comment les détracteurs des vakx1s à ARNm ont été empêchés d’exprimer leur opinion dans les médias ? Avez-vous remarqué que les médecins, les scientifiques, les virologues, les épidémiologistes et les experts en santé publique ont tous été empêchés d’apparaître sur les chaînes d’information câblées ou exclus des principaux journaux nationaux ? Avez-vous remarqué comment ces critiques ont été attaqués sur les médias sociaux, censurés sur Facebook et retirés de Twitter ? Avez-vous remarqué les efforts déployés par les médias pour éliminer toute contestation du « récit officiel » et pour dénoncer, ridiculiser ou mettre sur liste noire toute personne qui ose offrir une opinion contradictoire ?

Pourquoi ? Pourquoi les médias empêchent-ils ces experts d’exprimer directement leurs réserves au peuple américain ?

C’est évident, n’est-ce pas ? C’est parce que les personnes qui gèrent cette campagne ne veulent rien qui s’écarte du « récit officiel ». Ils ne veulent pas que les gens pensent par eux-mêmes, ils ne veulent pas que les gens recherchent des sites Internet alternatifs qui remettent en question la nouvelle doctrine dominante sur les vakx1s, ils ne veulent pas que les gens lisent les détails des essais, les journaux médicaux ou les documents de recherche. Ils ne veulent pas que vous vous interrogiez sur leurs motivations, ou que vous pesiez les risques et les avantages de la vakxination. Ils ne veulent pas que vous remarquiez que leur vakx1 n’a jamais terminé les essais à long terme ni satisfait aux normes normales de sécurité des produits. Ils ne veulent pas que vous considériez le fait que l’ARNm est une technologie relativement nouvelle avec un passé mouvementé qui inclut des essais sur animaux très inquiétants dans lesquels tous les animaux sont morts. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez à tout cela. Ils veulent que vous vous taisiez, que vous fassiez la queue, que vous éteigniez votre cerveau et que vous releviez votre manche. Et quiconque n’est pas d’accord avec ce sentiment est censuré.

Suis-je injuste ?

Ce n’est pas mon intention. Et – croyez-le ou non – mon intention n’est pas de critiquer les vakx1s eux-mêmes, mais la manière dont on nous les fait avaler. Je m’y oppose fermement car cela viole le droit des gens à un consentement éclairé. Un blitz de relations publiques à l’échelle nationale qui glorifie sans relâche les vakx1s tout en excluant délibérément la moindre critique de la part de professionnels respectés, ne respecte pas les droits des personnes. C’est un lavage de cerveau, pur et simple.

Et pourquoi des psychologues comportementaux ont-ils été employés par le gouvernement pour promouvoir cette campagne de vakxination ? Pourquoi ont-ils concocté une stratégie visant à « modifier les croyances et les sentiments des gens à l’égard de la vakxination », à informer « les gens des avantages prosociaux de la vakxination » et à « intervenir directement sur le comportement », ce qui signifie qu’on vous donne un rendez-vous et qu’on vous dit que vous serez vackxiné à la fin de la séance. Les psychologues appellent cela une « recommandation présomptive » qui élimine effectivement l’élément de choix personnel en créant un scénario dans lequel se faire vakxiner est un fait accompli. En quoi cela n’est-il pas de la coercition ?

C’est de la coercition, une coercition subconsciente. Le médecin force le patient à se faire vakxiner en faisant croire que c’est une procédure standard. Cela met la pression sur le patient pour qu’il suive la voie de moindre résistance, celui de la conformité. C’est une tactique intelligente, mais c’est aussi une manipulation évidente.

Les psychologues comportementaux qui ont contribué à façonner la politique du gouvernement estiment que l’accent doit être mis sur la « sécurité et l’efficacité » des vakx1s. C’est la pierre angulaire pour obtenir le soutien du public. Dans le même temps, ils ne montrent aucun intérêt à fournir des preuves pour étayer leurs affirmations, ce qui suggère que « sûr et efficace » n’est rien d’autre qu’un slogan sans signification invoqué pour duper les moutons et les inciter à se faire vakxiner.

Vous avez peut-être aussi entendu le terme « hésitation vakxinale » utilisé pour décrire les personnes qui ont décidé de ne pas se faire vakxiner. Ce surnom vise clairement à dénigrer les sceptiques de la vakxination en suggérant qu’ils souffrent d’une maladie mentale, comme la schizophrénie paranoïde. C’est un moyen efficace de discréditer ses ennemis, mais cela montre aussi la faiblesse flagrante de la position des pro-vakx1s. Si les partisans de la vakxination avaient quelque chose de concret à offrir, ils s’appuieraient sur des faits et des données plutôt que sur des attaques ad hominen. En l’occurrence, les faits ne soutiennent pas leur position. Car « l’hésitation à se faire vakxiner » n’est pas un défaut de caractère ou un trouble mental, c’est le signe de quelqu’un qui a pris la responsabilité de sa propre santé et de son bien-être. Posez-vous la question suivante : Pourquoi une personne normale et rationnelle serait-elle désireuse de se faire injecter un cocktail expérimental dans le sang, risquant de déclencher toutes sortes d’affections à long terme ou la mort ? Est-ce là le choix qu’une personne normale ferait ?

Pour autant que je sache, les psychologues comportementaux jouent un rôle essentiel dans cette campagne de vakxination de masse. Selon un rapport publié par les Instituts nationaux de la santé, il semble qu’une équipe de réponse rapide ait été formée pour attaquer les opinions des personnes qui remettent en cause le « récit officiel ».
Regardez ce passage du rapport intitulé « vakxination COVID-19 : Communication : Application des sciences comportementales et sociales pour lutter contre l’hésitation vakxinale et favoriser la confiance dans les vakx1s » :

Contre-balancer l’impact de la désinformation liée à la COVID-19…
La diffusion de fausses informations liées à la santé était un problème de santé publique important bien avant la pandémie de la COVID-19. Au cours de la dernière décennie, le discours en ligne sur les vakx1s et dans les médias a été marqué par la désinformation. Les groupes anti-vakx1s ont exploité les divisions politiques et sociales pour diminuer la confiance dans les vakx1s, ont fait passer de faux récits mettant en doute la sécurité et l’efficacité des vakx1s, ont diffusé de fausses allégations sur les effets indésirables et ont minimisé les risques de la maladie contre laquelle les vakx1s protègent.

Les efforts de communication sur les vakx1s pour la COVID-19 ne peuvent ignorer la désinformation et doivent prendre des mesures, fondées sur la recherche en comportement et en communication, pour identifier les rumeurs émergentes et y répondre d’une manière qui s’appuie sur les sciences du comportement. Une surveillance en temps réel, agile et évolutive du discours concernant la vakxination COVID-19 – y compris les théories du complot, les rumeurs et les mythes – peut permettre de développer et de mettre en œuvre une réponse rapide. Les efforts de « surveillance de la désinformation » devraient permettre d’identifier les sources les plus importantes de désinformation, les tactiques utilisées et les groupes les plus susceptibles d’être exposés aux rumeurs et influencés par elles. Ces informations, ainsi que les données relatives à la dynamique et aux modèles de diffusion de la désinformation, pourraient contribuer à définir la réponse appropriée et les meilleures cibles pour les efforts d’intervention.

Corriger les fausses affirmations contenue dans le message, exposer les tactiques utilisées par les agents de désinformation et susciter le scepticisme en mettant en évidence les arrière-pensées de ces acteurs sont autant de stratégies potentiellement efficaces pour atténuer l’impact de la désinformation
.

Je répète : « surveillance de la désinformation »… « agents de désinformation »… « les arrière-pensées de ces acteurs » ?

Vraiment ? Maintenant, qui a l’air paranoïaque ?

C’est un truc très effrayant. Les agents de l’État identifient maintenant les critiques du vax1s Covid comme des ennemis mortels. Comment en est-on arrivé là ? Et comment en est-on arrivé au point où le gouvernement cible les gens qui ne sont pas d’accord avec lui ? C’est bien au-delà d’Orwell. Nous sommes entrés dans un univers alternatif effrayant.

Voici plus d’informations sur le sujet, extraites d’une déclaration d’Arthur C. Evans Jr, PhD, PDG de l’American Psychological Association, en réponse à l’approbation par un panel consultatif de la Food and Drug Administration d’un vakx1 contre le COVID-19 :

« Nous reconnaissons qu’il existe des poches de résistance aux vakx1s, de méfiance à l’égard du corps médical et de désinformation sur les vakx1s en général… Certaines populations sont naturellement moins susceptibles d’accepter les vakxinations en raison d’un héritage de méfiance enraciné dans des pratiques de santé publique non éthiques …

« Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent derrière les messages de sécurité et de transparence des vakx1s » …

Engagez des portes-parole crédibles qui peuvent se connecter avec diverses communautés, en particulier celles où la méfiance et le scepticisme sont élevés. Lorsque les dirigeants considèrent les vakx1s comme des pratiques standard, et non comme des options, les gens sont plus susceptibles de les accepter. Les recherches montrent que l’instauration de la confiance et la fourniture d’informations claires sur les vakx1s peuvent améliorer les taux d’acceptation de la vakxination. Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent pour soutenir la sécurité et la transparence des vakx1s, en expliquant clairement ce que contient le vakx1 et ce qu’il fait et ne fait pas dans le corps …

Tenez compte de la grande variété de facteurs qui motivent le comportement humain. La science du comportement indique que les gens sont plus susceptibles d’adhérer aux recommandations relatives aux vakx1s lorsqu’ils pensent être susceptibles de contracter la maladie, lorsqu’ils veulent protéger les autres, lorsqu’ils pensent que le vakx1s est sûr ou du moins plus sûr que la maladie, et lorsque leurs préoccupations et leurs questions sont traitées avec respect par les médecins et les experts ».

Est-il vraiment éthique pour l’APA d’être impliqué dans une campagne de vakxination de masse ? Est-ce le rôle qu’une organisation comme celle-ci devrait jouer dans une société démocratique ? L’APA devrait-elle utiliser sa compréhension unique du comportement humain pour persuader les gens au nom du gouvernement et des grandes entreprises pharmaceutiques ? Et, plus important encore, si les psychologues comportementaux ont contribué à façonner la stratégie du gouvernement en matière de vakxination de masse, alors dans quelles autres politiques ont-ils été impliqués ? Étaient-ils les « professionnels » qui ont imaginé les restrictions liées à la pandémie ? Les masques, la distanciation sociale et les confinements étaient-ils tous promus par des « experts » comme moyen de saper les relations humaines normales et d’infliger une douleur psychologique maximale au peuple américain ? L’intention était-elle de créer une population faible et soumise qui accepterait volontiers le démantèlement des institutions démocratiques, la restructuration spectaculaire de l’économie et l’imposition d’un nouvel ordre politique ?

Il faut répondre à ces questions.

Étonnamment, la résistance à la vakxination est presque aussi forte aujourd’hui qu’il y a un an. Selon le PEW Research :

« (seulement) « 69% du public a l’intention de se faire vakxiner – ou l’a déjà fait …

Ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner (30% du public) invoquent toute une série de raisons. La majorité citent les préoccupations concernant les effets secondaires (72%), le sentiment que les vakx1s ont été développés et testés trop rapidement (67%) et le désir d’en savoir plus sur leur efficacité (61%) comme principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner …

Une plus faible proportion de ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner déclarent que les erreurs passées du système de soins médicaux (46%) ou le sentiment de ne pas en avoir besoin (42%) sont les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner ; 36% de ce groupe (11% de tous les adultes américains) déclarent que l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne recevraient pas le vakx1 contre le coronavirus est qu’ils ne se font en général pas vakxiner ».

Cette nouvelle enquête nationale du Pew Research Center a été menée du 16 au 21 février auprès de 10 121 adultes américains.

Ainsi, malgré la campagne de propagande ininterrompue, une partie importante de la population n’est pas convaincue, n’est pas impressionnée et reste inébranlable. Vous comprenez ? Bien sûr, ce n’est que le premier round. Bientôt, la persuasion se transformera en coercition, et la coercition en force pure et simple. Il est d’ores et déjà évident que les voyages aériens nécessiteront des passeports vakxinaux, et que les transports en commun, les concerts, les bibliothèques, les restaurants et, peut-être même, les épiceries pourraient suivre. La vakxination semble être la question déterminante des prochaines années au moins. Et ceux qui résistent aux édits de l’État se retrouveront de plus en plus rejetés, considérés comme des parias dans leur propre pays.

source : https://www.unz.com/mwhitney

traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

via https://lesakerfrancophone.fr

De l’art de la manipulation, de la pensée unique… et de l’usage du mot « complotiste »

par Alain Tortosa.

Concernant l’utilisation répétée et généralisée du mot « complotiste« 

Celui-ci ne fait qu’apporter la preuve indirecte que ledit « complotiste » énonce des propos qui sont, sinon justes, tout du moins dignes d’intérêt.

En effet, le terme « complotiste » a une visée double :
– Celui de discréditer en amont les opinions divergentes mais aussi et surtout
– Décharger autrui de l’obligation morale de lecture et de réflexion pour construire sa propre opinion.

Et donc faire passer le message :
« Je t’annonce que les propos suivants ne sont que délires et que tu n’as pas à les lire ».
Mais pire encore :
« Tu ne devrais pas les lire, car tu pourrais être manipulé et induit en erreur. Tu es donc dédouané du devoir de t’informer avant de juger pour construire ta propre opinion ».

Ceci constitue une preuve que l’intention manipulatrice vient, non pas du prétendu « complotiste », mais de celui qui utilise le terme pour discréditer toute hypothèse alternative.

Cela peut se résumer autrement en disant que si les propos dudit « complotiste » n’étaient que « délire », il suffirait de le laisser s’exprimer librement et toute personne censée en prendrait conscience et ce serait terminé, le soufflet retomberait.

Une autre « justification » de l’usage reviendrait de fait à affirmer que le peuple est trop stupide pour comprendre, qu’il faut donc le mettre sous tutelle et le protéger malgré lui. Il faut donc l’empêcher de réfléchir, ce qu’il ne sait pas faire, par nature, et donc l’empêcher de construire sa propre opinion qui ne pourrait qu’être erronée. Nous déduisons qu’il faut évidemment lui retirer toute prérogative et il serait logique en premier lieu de lui supprimer le droit de vote. Ce qu’a fait en gros la 5ème République…

Donc tout journaliste qui traite autrui de « complotiste » est en train de dire indirectement que les propos dudit complotiste sont pour partie vrais (et donc subversifs) ou d’affirmer que la démocratie ne saurait exister pour un peuple incapable d’avoir les « bonnes » pensées et de faire les « bons » choix.

La vérité serait statistique ou issue des autorités de pouvoir ou reconnues

La théorie voudrait que « plus c’est répété, plus c’est vrai ». Un mensonge dit par une personne seule est un mensonge, mais s’il est répété par des milliers de personnes il devient une Vérité. Cela est concomitant avec une autre croyance qui dirait que plus l’information est issue d’une autorité reconnue et plus elle est au-dessus de tout soupçon.

De fait, quand par exemple l’OMS, l’Agence européenne du Médicament ou l’INSERM diffusent le même conte, cette uniformité de discours en fait une Vérité incontournable. Or le devoir de tout journaliste ou de tout scientifique est de douter de la vérité et enquêter sans a priori.

Un autre point qu’il ne faut pas négliger est le conformisme et le besoin d’appartenance. Si l’OMS le dit et que j’ai la croyance que c’est une entité respectable, alors j’aurai naturellement tendance à penser qu’ils émettent une Vérité. Commencer à penser ou dire le contraire me placerait en porte-à-faux et dans une position inconfortable sans compter le risque de dénigrement ou d’excommunication…

Nous assistons de fait au décès de la science.

Et pourtant, la seule démarche scientifique face à un chercheur qui affirmerait que la Terre est plate serait d’écouter ses arguments et de lui demander d’apporter les éléments de preuve qui lui permettent d’avancer cette théorie.

Si d’aventure son hypothèse était totalement ridicule, il ne serait pas difficile d’exposer les contre-arguments et l’auteur de la théorie de la Terre plate serait discrédité.

À propos des institutions au-delà de tout soupçon.

Prenons l’exemple de l’OMS

Quiconque s’est un peu penché sur le sujet sait que l’OMS pose problème.

  • La fondation Bill et Melinda Gates est un des plus grands contributeurs, plus que la plupart des états membres. Fondation elle-même soutenue et financée par l’industrie pharmaceutique et le Gavi qui est un lobby mondial pour la vaccination.
  • Les laboratoires pharmaceutiques sont représentés dans les instances décisionnelles.

Le sous-financement de l’OMS la rend directement dépendante des lobbies. Il serait donc déraisonnable, voire irresponsable, de s’appuyer sur son seul nom pour en déduire la véracité scientifique et objective de ses discours.

L’Union européenne

Ici encore le lobbying dans l’Union est un secret de polichinelle. Les milliards des lobbyistes coulent à flots et nous assistons à un jeu de chaises musicales entre les postes dans l’industrie et les postes au sein de la commission. Nous avons eu la preuve de l’absence totale d’indépendance pour l’autorisation de mise sur le marché des thérapies dites « vaccinales ». Thérapies qui ont pu bénéficier d’une autorisation temporaire parce qu’il n’existe, officiellement, aucun traitement contre le Covid. Qui dit « traitement » dit donc adieu aux « vaccins » ou en tous les cas, retarde leur arrivée de plusieurs années du fait de l’interdiction de court-circuiter toutes les sécurités. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de traitement proclamée dès le début de l’épidémie et de l’annonce que « seuls les vaccins nous permettront d’éradiquer le fléau ».

Comment ne pas se questionner aussi dès lors que les autorisations de mise sur le marché des dits produits ont été accordées sur les seules données des industries pharmaceutiques.

L’industrie pharmaceutique

Les scandales se succèdent d’année en année et les milliards de dollars d’amendes aussi bien pour falsification de données, mensonges, publicité mensongère et corruption massive de politiques ou de médecins.

Dès lors que cette industrie pèse sur l’OMS et est en capacité de faire autoriser ses produits expérimentaux sur simple présentation de ses données, comment ne pas s’interroger ?

Les scientifiques et la recherche (INSERM, Pasteur,…)

La survie financière et la possibilité pour des scientifiques de faire des recherches sont rendues quasi impossibles sans un partenariat public/privé du fait du désengagement progressif de la force publique. Seules les études qui peuvent avoir une rentabilité commerciale sont menées.

Existe-t-il encore une science ? Combien d’études sont publiées sans que les auteurs aient reçu une rémunération directe ou indirecte de l’industrie pharmaceutique ? Qui pourrait ainsi croire que le financeur ou le « mécène » n’est pas celui qui insuffle la ligne directrice et donc la Vérité ?

Bref ! tout ceci pour affirmer ou rappeler qu’il faudrait être fou ou corrompu pour s’appuyer sur le seul nom d’une institution pour en déduire la véracité de ses propos.

Le dénigrement par le consensus, le doute et le dévoiement du principe de précaution

La dictature sanitaire utilise à la fois le consensus et le doute pour mettre à mort la science.

D’un côté, le consensus :

Le discours est à ce point biaisé que lors d’un débat entre une personne qui adhère à la doxa et un scientifique qui doute, le message passé par le Ministère de la Vérité sera par exemple : « Il y a un consensus sur l’efficacité du port du masque » alors même que la seule existence de celui qui critique constitue une preuve de l’absence de consensus.

La Vérité imposée par les autorités sanitaires et leurs complices médiatiques est qu’il y a « consensus » parmi les scientifiques qui ont accès aux médias nationaux et puis c’est tout ! Tous les autres sont donc naturellement qualifiés de « complotistes » et il est de fait inutile, voire dangereux, de les intégrer comme pensée divergente. Ainsi le « consensus » n’est pas brisé étant donné que seules les opinions conformes sont crédibles.

De l’autre côté, le doute :

Toute affirmation qui n’irait pas dans le sens de la Vérité imposée sera dénaturée par une introduction perverse du doute.

Cette méthode est d’autant plus perverse que le doute est LA démarche de base de la science. Prenons l’exemple de l’Ivermectine. De nombreuses études issues de scientifiques indépendants au-delà de tout soupçon arrivent à la conclusion que le produit est efficace pour lutter contre le Covid et qu’il faut donc l’intégrer dans l’arsenal des mesures possibles.

(Je vous rappelle que s’ils étaient efficaces les « vaccins » n’auraient pas pu bénéficier d’une AMM)

Que font celles et ceux qui voient les « vaccins » comme étant des sauveurs ou plutôt une manne financière ? Ils inondent la presse scientifique « d’études » qui concluent que le médicament est inefficace ou dangereux. Il y a donc un doute que l’on peut naïvement croire légitime qui s’installe… Au point que si les études (bidons) deviennent majoritaires, le doute disparaît et la « preuve » que le produit est finalement inefficace et dangereux s’impose. Mais est-ce un doute raisonnable et honnête ou un doute biaisé induit par des chercheurs qui auraient des conflits d’intérêts ou même carrément véreux ?

Abordons maintenant le dévoiement du principe de précaution

Le « Primum non nocere » [d’abord, ne pas nuire] est parti aux oubliettes.

Si celui-ci était de mise alors nous n’aurions connu :

  • Ni confinement.
  • Ni masques obligatoires.
  • Ni commerces ou loisirs fermés.
  • Ni maltraitances envers les enfants.
  • Ni Remdesivir.
    Etc.
  • Ni « vaccins ».

Il y aurait eu une évaluation préalable de chaque mesure et certainement pas un déploiement à l’échelle de nombreux pays… Une partie de la population aurait été confinée, mais pas l’autre et nous aurions pu évaluer l’efficacité de la mesure et éventuellement prendre la décision de l’étendre ou pas. De même que pour les masques, les traitements et les « vaccins »…

Il y aurait eu aussi débat sur le fait de savoir si « la fin justifie les moyens » et si au nom d’une efficacité nous pouvons nous asseoir sur les droits de l’homme !

Mais ici l’industrie pharmaceutique a décidé unilatéralement l’inverse !

Le principe de précaution a été dévoyé en arguant que nous étions face à la peste noire.

« Les masques ne servent peut-être à rien, ils sont peut-être dangereux, mais par précaution il faut les porter ! »

« Les vaccins sont expérimentaux, ils sont peut-être dangereux, nous ne connaissons pas les effets à long terme, mais par précaution il faut les injecter, même à une population qui ne craint strictement rien du virus ! »

En revanche, un traitement avec des molécules quasi gratuites qui existent depuis plus de 50 ans, dont les effets à court et long terme n’ont aucun doute doivent, elles, être découragées et interdites au nom du principe de précaution ! Imaginez que l’on puisse sauver gratuitement des vies, quelle horreur !

Deux poids, deux mesures !

La manipulation par détournement des chiffres

Prenons par exemple l’âge médian des décès de 85 ans et considérons que cette donnée gouvernementale est réelle quand bien même des décès autres, par exemple de cancer, sont attribués au Covid. Il est possible de dire que cette donnée constitue une preuve que le Covid ne peut entraîner une hécatombe chez les jeunes… sinon l’âge médian serait bien inférieur !

Mais il est aussi possible d’utiliser cette donnée pour faire peur et ainsi dire que le Covid tue aussi des personnes jeunes ! Si cette affirmation largement usitée dans les médias demeure exacte, elle en devient pour le moins une manipulation de la réalité. Santé publique France indique que seuls 2% des décès concernent des personnes de moins de 65 ans et sans pathologies graves connues. Cela représenterait moins de 2 000 décès !

Mais ici encore la manipulation est possible en disant « et si c’était vous ou vos enfants ? » oubliant par exemple de préciser qu’il y a plus de risque de décéder en s’étouffant ou frappé par la foudre pour une personne en bonne santé que de décéder du Covid.

C’est de même nature que d’énoncer tous les jours le nombre de décès du Covid sans les mettre en perspective par rapport au nombre total de morts journaliers, de décès par maladie, de suicides…

Je pourrais aussi citer les réanimations dont le taux de réanimation qui est fourni est un faux, car il divise le nombre total de personnes en soin critique (19 000 lits) par le nombre de lits de réanimation (5 400 lits). Ou ignorer le fait que ces fameuses saturations sont systémiques et qu’elles n’ont strictement rien à voir avec le Covid. Et d’autant plus que les chefs de service DOIVENT remplir leur lit de réanimation afin de conserver des budgets ou réclamer de nouveaux lits.

En conclusion

Se faire traiter de « complotiste » est aujourd’hui une récompense. Il n’est ni plus ni moins que la confirmation que vous êtes une personne qui se pose des questions qu’il ne faut surtout pas écouter.

S’il faut tout faire pour que le « peuple des inutiles » écoute le moins possible les « complotistes », c’est la preuve que le pouvoir est terrorisé par le réveil du peuple. La censure grandissante et les calomnies prouvent que la dictature est de plus en plus inquiète de voir le peuple découvrir qu’on lui ment, comme jamais, depuis plus d’un an.

L’épidémie de Covid n’est pas plus grave que les épidémies d’infections respiratoires aiguës des années précédentes et elle l’est d’autant moins dans les pays qui n’ont pas INTERDIT les traitements. Le masque porté dans une population générale n’a jamais limité une épidémie alors que ses contre-indications pour la santé physique, psychique et sociétale sont bien réelles. Il n’est là que pour terroriser, tester la capacité d’un peuple à tout gober par la peur et rendre visible une épidémie dont nous ignorerions l’existence sans les médias et les mesures dictatoriales.

« Tiens, elle a été un peu rude la grippe cette année ! »

Les confinements d’une population générale sont totalement inefficaces et contre-productifs comme nous le savons depuis des siècles.

La lutte contre un virus ne se résume pas à prendre du paracétamol ! On n’enferme pas les gens, on ne les prive pas de contacts, sauf si on veut les détruire physiquement ou psychiquement.

Et manipuler le peuple pour lui faire croire qu’un vaccin pourrait être efficace contre un virus qui ne fait que muter…

« Vaccin » qui favorise en toute logique les mutations en bloquant principalement la souche d’origine.

« Vaccins » qui ont pu être commercialisés en échappant aux mesures de sécurité face à « l’urgence ».

« Vaccins » que l’on ose nommer ainsi alors même qu’ils n’empêchent ni de tomber malade, ni les contaminations.

Le pire est que :

  • L’on ose parler de vaccination solidaire alors que la preuve n’est toujours pas là pour dire qu’ils protègent autrui
  • L’on ose parler de rapport bénéfice/risque favorable pour une population en bonne santé pour laquelle le risque de décès est statistiquement NUL
  • L’on ose aujourd’hui parler de vacciner des enfants alors que 0 enfant en bonne santé est décédé de cette gentille grippe, gentille, car à la différence de la vraie grippe qui tue chaque année en France des dizaines d’enfants, le gentil Covid les a totalement épargnés.

Et des personnes qui se prétendent « journalistes » n’ont pour seul argument que de traiter de complotiste toute personne qui réfléchit, qui regarde les chiffres, analyse ce qu’il se passe dans d’autres pays et lit des études scientifiques indépendantes !

Mais profitez donc de la controverse, écoutez celles et ceux qui ne sont pas hypnotisés ou corrompus et nourrissez-vous de leur savoir !

Vous, « journalistes », n’avez-vous plus aucune conscience ni courage ? Aucune déontologie ? Aucune soif d’enquêter ? Aucune soif de réfléchir et faire réfléchir ? Aucune soif de vérité ?

Comment vivez-vous le fait de n’être que des photocopieurs branchés sur l’AFP ? Méprisable !

source : https://nouveau-monde.ca et Réseau International

50 minutes de paroles libres sur l’actualité de la vie covidienne des Belges.

La Belgique est sens dessus dessous depuis l’ordonnance en référé du 31 mars condamnant l’Etat belge à mettre ses mesures liberticides en conformité avec la loi. Quoi ?
Les mesures sanitaires que les habitants du royaume subissent depuis un an seraient illégales?
La loi pandémie en discussion au Parlement ne serait-elle qu’un prétexte pour entériner sans les évaluer des mesures autoritaires qui n’ont, apparemment, produit que des résultats sanitaires délétères?
Pour nous éclairer sur les conséquences de l’ordonnance du Tribunal de 1ère instance de Bruxelles et du vote à venir de la loi pandémie, BAM! a invité LUC HENNART, Président honoraire du tribunal de 1ère instance de Bruxelles.
Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer l’infamie de cette loi liberticide, en l’état.

Les chroniqueurs de BAM!:
– SANDRA FERRETTI, politologue, décortique ce projet de loi et met le doigt sur ce qui ne va pas de soi. Bref, ce qui menace nos libertés fondamentales, voire la démocratie même.
– MARC-HENRI WOUTERS, lit une lettre à envoyer aux députés que tout un chacun peut s’approprier. C’est un appel à l’action! Les jeunes fêtards du Bois de la Cambre le 1er avril, eux, ne se sont toujours pas remis de la répression policière très dure à coup de canon à eau, de matraques, de gaz lacrymogène et de police montée à cheval, qui n’ont pas hésité à provoquer la foule pacifique et à faire couler le sang de jeunes citoyens.
– ALEX LE COMPLOTISTE y était. Il raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a subi et met en demeure les responsables politiques d’arrêter la répression violente d’une jeunesse à bout.
– Animateur : HUGHES BELIN, journaliste freelance.

A voir absolument et ne pas oublier d’envoyer la lettre à vos députés.

« Pour en finir avec nos peurs », très beau livre audio d’Eric Ancelet

Eric Ancelet, auteur du livre de référence n° 1 « Pour en finir avec Pasteur », nous écrit en ces périodes très spéciales, « Pour en finir avec nos Peurs ». Il nous dit: « Reprendre la parole vingt ans plus tard ? Bien sûr ! Au moment où les pires compromissions sont enfin révélées et largement diffusées, entre une science dévoyée et ses interprétations erronées de l’écologie microbienne, et une économie de marché sans conscience, cynique et mortifère, oui ! Reprendre la parole haut et fort pour en finir, et changer de paradigme. « 

Pour en finir avec nos peurs

Lien vers le livre sur le site de l’editeur Marco Pietteur.

Ce qui est irresponsable … (Ingrid Courrèges)

Il y aura des gens parmi vos amis, votre famille, des personnes que vous ne connaîtraient pas sur des plateaux télé qui vous diront vous êtes irresponsables parce que vous n’avez pas porté votre masque en plein air  aujourd’hui lors d’un rassemblement, alors qu’il n’y a aucune étude sérieuse qui démontre son efficacité en extérieur. 

Vous serez pourtant à leurs yeux des irresponsables, mais vous pourrez leur répondre ceci :

« Ce qui est irresponsable… »

Ce qui n’est pas responsable, c’est de nous avoir dit que l’épidémie n’avait aucune chance d’arriver en France et de ne pas s’y être préparé. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est d’avoir laissé l’hôpital sans moyens depuis des années et de faire porter sur les soignants le poids des erreurs politiques manifestes et répétés répétés. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de penser qu’il n’y a que la vaccination qui pourra nous sortir de cette situation. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de croire sur parole les labos pharmaceutiques et d’accepter de tester à grande échelle un prototype de vaccin expérimental. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas écouter des spécialistes réputés en économie, en médecine, en droit, en biologie, en psychiatrie, sous prétexte qu’ils ne vont pas dans le sens de la pensée gouvernementale. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de dire à des gens qu’ils ne sont rien, rien, rien, qu’ils ne sont pas utiles à la société, qu’ils sont non essentiels. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de mettre au ban de la société les fiertés de notre nation que sont la gastronomie, la culture et le sport. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de fermer des lieux culturels alors qu’aucun cluster n’a été identifié dans ces lieux et de priver les Français du droit fondamental à l’éveil. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas promouvoir les bienfaits de l’activité physique, du soleil, du grand air et d’interdire la promenade, la baignade et le sport. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de voir ces dizaines d’enfants entrer en psychiatrie pour des tentatives ou des envies de suicide et de ne rien faire. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de laisser nos étudiants dans leur cité universitaire comme dans une prison sans lien social

Ce qui n’est pas responsable, c’est de continuer à considérer les Français comme des enfants et de leur demander de se comporter en adulte. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de punir à 18h05 des automobilistes piégés dans des bouchons créés par les contrôles eux mêmes. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est embourber les Français dans des mesures absurdes et de perdre la confiance de son peuple.

Ce qui n’est pas responsable, c’est de couler l’économie en endettant les Français sur plusieurs générations

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas voir que les dégâts causés par les mesures sanitaires ont dépassé ceux causés par le virus lui même. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de faire peser le poids des erreurs politiques sur le dos d’un Français qui a retiré son masque le temps d’un après midi ensoleillé en extérieur. 

Voilà ce que vous pourrez répondre avoir enlevé votre masque. Aujourd’hui, ce n’est pas irresponsable, c’est réfléchi. Montrez votre visage dignement, le temps d’une manifestation ou le temps d’une revendication, c’est un acte ponctuel de désobéissance civile et de contestation. 

Ce n’est pas un acte irresponsable, c’est un acte citoyen.

L’unique plan vers la 5D. Sortir de la matrice. On ne peut pas combattre l’état profond.

Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu’on veut nous le faire croire! Il n’y a qu’une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l’état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues.

Dernier appel avant embarquement pour suicide collectif

PAR JEMINFORMETV 0

Aujourd’hui, après un an de dictature sanitaire et de mascarade généralisée, c’est bien d’un dernier appel dont il s’agit ici. Avant qu’il ne soit trop tard. Un dernier appel avant embarquement pour suicide collectif.

Par Jean-Michel Grau

Cet appel, on pourrait même le qualifier d’alerte rouge, tellement il devient pressant, urgent de se bouger, de s’insurger, de se révolter pour se libérer. À l’heure où tout le monde reste encore bien sagement claquemuré chez soi en attendant le déluge.

Face à l’apathie générale et au renoncement de se battre pour s’extraire des griffes de la finance mondialiste afin de sauver nos libertés, qu’attendons-nous encore avant de nous révolter ?

Qu’il ne reste plus un seul commerce indépendant ouvert, ni une seule petite entreprise encore en état de fonctionner avant que toute notre économie soit définitivement parterre ?

Les financiers du Grand Reset du Forum de Davos qui n’ont d’autre but que de nous asservir, n’attendent plus qu’une chose : que nous soyons tous piqués comme des poulets OGM afin de tous nous contrôler pour mieux nous voler nos biens, une fois ruinés par l’arrêt total de l’économie, et nous exclamer béatement, selon le slogan cynique de leur film de propagande [1] :

« Vous ne posséderez plus rien, et vous serez heureux. »

Formidable, non ? Alors, qu’espérer encore ?
Un sursis ? Un malheureux sursis ? Et après ?

« Encore quelques minutes, Monsieur le bourreau ! » Mais non, il n’y aura pas de sursis ! À part pour les quelques restaurateurs naïfs qui croient encore que les maigres subsides de l’État vont leur permettre de survivre. Mais pour combien de temps ? Car c’est bien un gigantesque suicide collectif de toute la classe moyenne qui se prépare, avec la complicité des États et de l’Union européenne à la solde de l’oligarchie financière mondialiste, orchestrée par les partenaires illuminés du Forum Économique Mondial, Klaus Schwab, Bill Gates et Jacques Attali, dont Macron, Merkel et von der Leyen ne sont que des marionnettes.

À gauche : Bill Gates, partenaire contributeur du Forum Économique Mondial :
À droite : Peter Sellers dans Docteur Folamour, film du génial Stanley Kubrick décrivant un monde corrompu où toute dignité humaine est enterrée sous une pseudo-nécessité de survie, avec la volonté clairement affichée des dirigeants de préserver leur pouvoir pour se livrer ouvertement à leurs magouilles politiques, leur brutalité, leurs perversions et leurs instincts bestiaux sous l’excuse qu’ils agissent pour l’humanité. Le slogan des militaires américains « La paix est notre profession » résume assez bien l’hypocrisie générale des décideurs qui baigne ce film.

« Les vaccins Covid19 ADN devraient nous donner un contrôle extrême sur toute la population mondiale. »

« Nos tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
La Boétie

Car il faut vraiment être à genoux pour accepter de voir l’œuvre de toute une vie ruinée par la fermeture de son commerce, de son restaurant, de son entreprise. À genoux aussi pour accepter la fermeture de tout ce qui fait le sel de la vie : théâtres, cinémas, opéras, salles de sport, bars, discothèques… Et combien d’autres rideaux qui se baissent jour après jour sur nos loisirs ?

Car il faut vraiment être à genoux, ensuite pour accepter sans broncher d’être bâillonnés du matin au soir, de s’asphyxier à petit feu en respirant toute la journée son propre gaz carbonique, y compris à l’extérieur, même au bord de la mer ou encore en forêt ! C’est hallucinant !

Il faut vraiment être à genoux pour accepter cet enfermement quasi permanent fait de confinements, de reconfinements et de couvre-feux, comme si nous étions en état de guerre. Mais nous ne sommes pas en guerre ! Qui peut croire encore que l’on peut faire la guerre à un virus ? Qui peut croire encore ces propos délirants de psychopathe ?

Mais le pire n’est même pas là.

Comment peut-on accepter de voir tous ces écoliers dès l’âge de 6 ans, bâillonnés avec ces abominables muselières qui ne sont rien d’autre qu’un plan machiavélique d’ingénierie sociale pour nous apprendre à devenir tous des esclaves dès le plus jeune âge ?

Qui sont ces parents assez fous, assez criminels pour accepter que leurs propres enfants s’asphyxient huit heures par jour à l’école avec ces bâillons mortifères ?

Sont-ils incapables à ce point de créer des collectifs de parents d’élèves résistants pour forcer ce gouvernement criminel à plier en retirant massivement leurs enfants de l’école et cesser du même coup d’être les victimes d’un chantage aberrant : le masque ou l’exclusion ?

Et qui sont tous ces profs pour accepter eux aussi cette mascarade mortifère ? Où sont les syndicats d’enseignants et de parents d’élèves pour défendre la bonne santé des écoliers et des élèves face à la pandémie imaginaire d’un virus dont la létalité de 0,05 % frappe principalement la population des Ephad à comorbidité âgée de plus de 80 ans ? [2]

Ne savent-ils pas que non seulement ces masques ne protègent pas des virus (c’est écrit sur la boîte), mais en plus sont de véritables nids à miasmes, surtout si on les porte 8 heures par jour, a fortiori toute la semaine ? Tous ceux qui vous diront le contraire vous mentent. Ces masques n’ont pas été conçus pour l’usage que les pouvoirs occidentaux nous imposent, mais pour le personnel médical.

Ces parents et ces profs ont-ils perdu à ce point tout bon sens, pire : tout sentiment d’humanité, à force de lavages et rinçages de cerveaux successifs administrés par les infos anxiogènes débitées H24 par toutes les chaînes d’info continue pour leur dire quoi penser ?

Ont-ils peur à ce point de l’amende de 135 euros que le sinistre de l’intérieur ne manque jamais une occasion de leur rappeler ? Se sont-ils jamais posé la question de ne pas la payer parce qu’elle est totalement injustifiée, car le port du masque ne repose sur aucun fondement scientifique et qu’il a été décidé uniquement par un conseil qui n’a de scientifique que le nom ?

Savent-ils seulement qu’il y a pléthore d’avocats prêts à plaider leur cause via les collectifs citoyens initiés par des avocats tels Maître Brusa, Maître Di Vizio, Maître Jean-Pierre Joseph ou encore Maître de Araujo-Vecchia, pour ne citer que ceux-là ? [3]

N’ont-ils pas encore compris que ce pouvoir inique qui nous enferme ne tient plus que par notre peur du virus pour nous imposer le chantage des masques et des vaccins pour mieux nous asservir ?

Sont-ils devenus à ce point des robots, incapables d’autre chose qu’obéir servilement sans réfléchir, à la moindre directive liberticide aussi absurde que criminelle, que le gouvernement et l’Union européenne tentent de nous imposer depuis maintenant un an?

N’ont-ils toujours pas compris qu’il est vital d’éteindre définitivement son téléviseur pour allumer enfin son cerveau afin de découvrir sur les médias alternatifs d’internet vers quelle abomination l’UE et nos gouvernants nous mènent à marche forcée ?

Quant à ces parents qui livrent leurs enfants aux mains des labos pharmaceutiques, tel Moderna aux USA, pour qu’ils servent de cobayes à des « vaccins » qui ne sont rien d’autre que des expériences géniques, ont-ils seulement entendu parler du Dr Mengele d’Auschwitz et de ses « expériences » sur les prisonniers ? Pourquoi a-t-on établi un code de Nuremberg en 1947 ? Pour des souris de laboratoire ? À l’heure où les déboires du vaccin Astra-Zeneca s’accumulent malgré l’autorisation provisoire de mise sur le marché de l’Agence Européenne du Médicament, [4] le jour où l’UE nous intimera de piquer à notre tour nos enfants pour remplacer les souris, l’accepterons-nous bien docilement ?

« C’est parce qu’il y a des moutons qu’il y a des loups. »

C’est ainsi que Rainer Werner Fassbinder résumait son film « Le droit du plus fort ». Si le grand réalisateur allemand décédé il y a bientôt 40 ans revenait maintenant parmi nous, on pourrait aisément imaginer son effarement en constatant jusqu’à quel point la société d’aujourd’hui qui affiche un égalitarisme sans vergogne, est devenue paradoxalement la plus inégalitaire qui soit, à savoir l’incarnation même de sa mise en garde du siècle dernier !

Dans cette société soudainement devenue folle sous la pression d’une clique de mondialistes corrompus, il appartient à chacun d’entre nous de chasser dès maintenant par tous les moyens, les loups du pouvoir. Après tout, ils ne sont qu’une meute affamée de pouvoir et d’argent. Le jour où nous cesserons de leur donner nos vies à manger, ils mourront.

Appel à un mouvement de révolte générale pour le 22 avril prochain

Alternative sans argent au Grand Reset ?

Voici un article qui peut probablement trouver sa place dans un blog d’informations positives et constructives en cette période de transition entre 2 mondes….

Pouvez-vous imaginer un seul instant vivre dans un système où l’argent n’existerait plus et où tout moyen d’échange, ni même de troc n’existerait plus ?
Nous savons que notre modèle de société actuel est fondé sur un modèle marchand. Tout doit s’acheter et se vendre. Manger doit se monnayer, la santé, la naissance, la mort, les déplacements, l’accès l’eau, l’accès à la connaissance, l’accès à l’information. Tout s’achète et tout se vend, même les humains… Mais la fin de l’argent est proche, il ne manque qu’un pas.
Un petit exercice d’imagination est proposé par Mika Denissot.

Pour rejoindre le mouvement MOCICA : https://www.mocica.org

Alliance Mondiale pour la Liberté. Lancement à Copenhague.

Le début d’un nouveau mouvement politique de portée mondiale?
La World Freedom Alliance.
Documentaire sur son lancement à Copenhague où les citoyens ont fait reculer le gouvernement dans sa politique de vaccination obligatoire. Avec le soutien de personnalités telles que JF Kennedy Jr, Dr Dolorès Cahill, Andrew Kaufman, Heike Schöning et bien d’autres.
Cela fait du bien de voir cela. A quand un relais dans nos pays ?

Activer les sous-titres français s’ils ne le sont pas.

Humains souverains ou humains ressources ?
Tyrannie technocratique ou libertés ?

Version alternative sur Odysee en cas de censure YouTube:

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/WAKE-UP-CALL—Documentary-4K—World-Freedom-Alliance_-CopenhagenVOSTFR:9

Ingénierie sociale très bien analysée par un jeune

Quel plaisir de voir des jeunes avec un esprit critique, capable de faire des recherches et se poser les bonnes questions. Merci d’éveiller la nouvelle génération pendant que certains d’entre nous, plus vieux, tentons de réveiller ceux qui sont formatés depuis des décennies dans la matrice… Ensemble on y arrivera ! (Copie d’un commentaire à cette vidéo)