Y a-t-il vraiment un complot derrière cette crise ?

On a déjà évoqué l’agenda du World Economic Forum, le Great Reset de Schwab, l’Event201. Chacun en pense ce qu’il veut mais pour vraiment avoir un avis, il semble nécessaire d’au-moins entendre ces autres informations qui permettent peut-être de mieux comprendre comment fonctionne ce monde qui en apparence semble absurde ainsi que les décisions aberrantes de nos dirigeants et de leurs complices.

Extrait de l’Info en Question du 22 avril 2021.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Les-dessous-politico-financiers-de-la-crise:d

Comment la dictature s’immisce entre les clivages

 Tribune de Frédéric Badel, psychiatre publiée dans France Soir le 19/04/2021

La population est désormais scindée en deux groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effet sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité/opportunité désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle. Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs. Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres, ici au virus mortel, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ? Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux « complotistes » ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.

Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considérat ion du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.
Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur.

Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donnent du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels. Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.


Frédéric Badel est médecin psychiatre.

Aaron Russo parle (notamment) du plan ultime de l’industrie bancaire et de la puce RFID

Aaron Russo (14 février 1943, New York – 24 août 2007) était un producteur et réalisateur américain de films, basé à Hollywood. D’autre part, il devint plus tard dans la vie un militant politique, tournant notamment plusieurs documentaires de tendance libertarienne, tels que Mad as Hell et America: Freedom to Fascism.

Son dernier documentaire, America… From Freedom To Fascism, sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu et quant au système bancaire fédéral. Selon lui, la politique américaine depuis la création de la Banque fédérale américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001 dans le but de la création de la nouvelle carte d’identité.

Très impliqué dans la vie politique américaine, il s’est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du Parti républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30 % des votes. Membre important du Parti libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l’élection présidentielle de 2004.

En 2007, dans une interview de Alex Jones, il dénonce le CFR, soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001, et critique la guerre contre le terrorisme, ainsi qu’un « plan de domination mondial des banquiers », (les Rockefeller, etc.).

Il y raconte une discussion tenue entre Nicholas Rockefeller et lui-même, onze mois avant les attentats du 11 septembre 2001, expliquant entre autres les propos tenus par Nick Rockefeller : comment « un évènement allait se produire […] et comment à partir de cet évènement nous (les États-Unis) allions envahir l’Afghanistan, construire des pipelines pour amener le pétrole de la mer Caspienne, que nous allions envahir l’Irak pour prendre le contrôle du pétrole au Moyen-Orient et pouvoir nous implanter là-bas et intégrer cette région dans un nouvel ordre mondial et qu’ensuite nous irions nous occuper de Chavez, au Venezuela ainsi que de l’Iran. Je me rappelle qu’il me disait qu’on verrait des soldats fouiller des grottes à la recherche des responsables, en Afghanistan, au Pakistan et dans toutes ces régions-là. Il y aurait alors une guerre contre le terrorisme où il n’y aurait pas de véritable ennemi. Tout cela ne serait qu’une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les Américains ».

Nick Rockefeller lui aurait aussi affirmé que ses projets pour l’avenir étaient de réduire la population mondiale de moitié et de remplacer la monnaie de papier par des puces sous-cutanées où seraient stockées toutes les informations personnelles de la personne. Tout ceci étant une manière détournée de contrôler ce que Nicholas Rockefeller a désigné comme les « serfs », les « esclaves », en parlant de la population mondiale.

Il évoque aussi l’émancipation des femmes comme étant une duperie. Ce mouvement n’aurait pour finalité rien d’autre que de doubler le nombre de contribuables et de demandeurs d’emploi, mais aussi de réduire l’influence familiale sur chaque enfant, qui finira, par la présence restreinte des parents, par s’attacher plutôt à l’État, de façon indirecte.

Il meurt d’un cancer de la vessie, après six ans de lutte contre la maladie.

Interview complète: quelques mois avant de mourir le réalisateur américain parle à cœur ouvert de la nature de l’élite au pouvoir et des pratiques servant son programme:

Aaron Russo a réalisé un film documentaire qui retrace, aux États-Unis, la prise de pouvoir des banquiers et industriels au début des années 1900. Ce qui est très intéressant dans ce film, c’est que le réalisateur était un ami très proche de Nick Rockefeller, c’est d’ailleurs ce dernier qui a dévoilé « Le plan » à Aaron Russo vers la fin des années 1990. Tous les documents et les affirmations avancées sont là encore « vérifiables », on se demande pourquoi tant de personnes sur cette planète ne s’informent pas suffisamment, les réponses étant toujours les mêmes : Par manque de temps et le fameux « c’est trop gros pour être vrai ». Je vous renvoie donc à la célèbre citation de Goebbels, chef de la propagande des nazis, qui disait : « Plus le mensonge est gros, plus il passe ».
Le film:

Votre FUTUR… par le Dr James Giordano

Auteur de plus de 290 publications en neurosciences et en neuroéthique, de 7 livres et de 15 livres blancs gouvernementaux sur la neurotechnologie, l’éthique et la biosécurité, rédacteur en chef de la revue internationale Philosophy, Ethics and Humanities in Medicine, rédacteur en chef adjoint du Cambridge Quarterly of Health Care Ethics et collaborateur de Frontiers in Human Neuroscience. Ses recherches en cours portent sur les bases neurobiologiques des troubles du spectre neuropsychiatrique et sur les questions neuroéthiques soulevées par le développement des neurotechnologies en médecine, dans la vie publique, dans la santé mondiale et dans les applications militaires. En reconnaissance de son travail, il a été élu membre de l’Académie européenne des sciences et des arts, nommé membre étranger de la Royal Society of Medicine (Royaume-Uni), a reçu le prix de l’excellence des anciens élèves de la City University of New York, la médaille d’or de l’Université de Cobourg pour ses réalisations exceptionnelles et a reçu le prix Klaus Reichert de médecine et de philosophie en Allemagne.

L’OMS et 23 chefs d’Etat (dont Macron) préparent un Traité Pandémie devant conduire à un gouvernement mondial

Une multitude de dirigeants mondiaux ont lancé un appel en faveur d’un traité pandémie mondiale, prétendument dans le but de prévenir de futures pandémies, de distribuer des vaccins et de mettre en œuvre une approche unilatérale de la gouvernance mondiale.

Source: Médias-Presse.info  Pierre-Alain Depauw — 1 avril 2021

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, la chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que 20 autres dirigeants mondiaux, ont signé une lettre commune avec l’intention apparente de gagner le soutien populaire pour le plan mondialiste.

Dans le journal britannique The Telegraph, ainsi que dans d’autres publications telles que Le Monde en France, les dirigeants ont déclaré leur intention de «construire une architecture de santé internationale plus robuste qui protégera les générations futures».

Qualifiant le COVID-19 de «plus grand défi pour la communauté mondiale depuis les années 1940», les 24 dirigeants ont prédit qu’il «y aura d’autres pandémies et d’autres urgences sanitaires majeures».

«Aucun gouvernement ou agence multilatérale ne peut à lui seul faire face à cette menace», ont-ils déclaré. «La question n’est pas de savoir si, mais quand. Ensemble, nous devons être mieux préparés pour prévoir, prévenir, détecter, évaluer et réagir efficacement aux pandémies de manière hautement coordonnée. La pandémie de Covid-19 a été un rappel brutal et douloureux que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité. »

Cette dernière phrase est dans la droite ligne des propos du dirigeant mondialiste du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab. Il y a quelques semaines, Schwab a déclaré : « Tant que tout le monde n’est pas vacciné, personne ne sera en sécurité » , une déclaration qui en soi pose une question intéressante à propos de la confiance que ces dirigeants accordent à leur vaccin.

Les dirigeants ont réaffirmé leur objectif commun de vaccination mondiale, la décrivant comme un «bien public mondial».

Afin d’atteindre ce «bien public» et d’assurer un déploiement rapide des vaccins à travers le monde, les 24 dirigeants mondialistes ont lancé leur nouveau traité international: «[Nous] croyons que les nations devraient travailler ensemble à un nouveau traité international contre la pandémie».

Ce traité serait basé sur les principes de l’OMS, s’inspirant de la constitution de l’OMS, et inviterait «d’autres organisations compétentes au cœur de cette entreprise». Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, est l’un des signataires de la déclaration.

«Le principal objectif de ce traité serait de favoriser une approche de l’ensemble du gouvernement et de l’ensemble de la société, de renforcer les capacités nationales, régionales et mondiales et la résilience aux futures pandémies», ont déclaré les dirigeants.

«nous travaillerons avec les chefs d’État et de gouvernement du monde entier, et toutes les parties prenantes, y compris la société civile et le secteur privé”

Déclarant que le coronavirus avait «exploité nos faiblesses et nos divisions», les dirigeants signataires ont déclaré qu’il était de leur «responsabilité» de «veiller à ce que le monde tire les leçons de la pandémie de Covid-19», et saisisse «cette opportunité de se réunir en tant que communauté mondiale pour une coopération pacifique qui va au-delà de cette crise.»

La proposition devrait être discutée plus avant entre les dirigeants nationaux lors du sommet du G7 de juin à Cornwall au Royaume-Uni, où Boris Johnson rejoindra ses homologues du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon, des États-Unis et de l’UE. Les signataires ont averti que leur nouveau plan «prendra du temps et nécessitera un engagement politique, financier et sociétal soutenu pendant de nombreuses années».

S’adressant à BBC Radio, l’envoyé spécial COVID de l’OMS, le Dr David Nabarro, a fait écho au langage employé par les 24 dirigeants, notant qu’il faudrait attendre 2022 avant que l’agenda mondialiste de la vaccination mondiale ne soit terminé, et a ainsi fait allusion à «toutes sortes de problèmes avec variantes », avant que cet objectif ne soit atteint.

“Tout ce que les dirigeants disent, c’est que ce problème est si énorme que nous devons travailler ensemble pour le résoudre”, a ajouté Nabarro.

Le traité prévu s’aligne très étroitement sur les objectifs de grande réinitialisation de Klaus Schwab. Le Forum économique mondial parle des «dirigeants» qui «se trouvent à un carrefour historique».

La liste complète des signataires se trouve ci-dessous :

JV Bainimarama, Premier ministre des Fidji; 
António Luís Santos da Costa, Premier ministre du Portugal; 
Klaus Iohannis, président de la Roumanie; 
Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni; 
Paul Kagame, président du Rwanda; 
Uhuru Kenyatta, président du Kenya; 
Emmanuel Macron, président de la France; 
Angela Merkel, chancelière de l’Allemagne; 
Charles Michel, président du Conseil européen; 
Kyriakos Mitsotakis, Premier ministre de la Grèce; 
Moon Jae-in, président de la République de Corée; 
Sebastián Piñera, président du Chili; 
Carlos Alvarado Quesada, président du Costa Rica; 
Edi Rama, Premier ministre de l’Albanie; 
Cyril Ramaphosa, président de l’Afrique du Sud; 
Keith Rowley, Premier ministre de Trinité-et-Tobago; 
Mark Rutte, Premier ministre des Pays-Bas; 
Kais Saied, président de la Tunisie; 
Macky Sall, président du Sénégal; 
Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol; 
Erna Solberg, Premier ministre de Norvège; 
Aleksandar Vučić, président de la Serbie; 
Joko Widodo, président de l’Indonésie; 
Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine; 
Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.

Protection du climat, alibi du projet eugéniste ?

Lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, des appels ont été lancés de différents côtés pour que la protection du climat et de l’environnement soit accélérée. « Si nous n’agissons pas rapidement », a averti Ursula von der Leyen, « la prochaine pandémie sera bientôt là ». Compte tenu de l’importance accordée à la protection du climat, il est intéressant d’examiner de plus près le mouvement environnemental. Vous serez étonné des liens qui sont révélés… ✓ https://www.kla.tv/18346

▬▬▬▬ SOURCES/LIENS▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

https://www.welt.de/wirtschaft/articl…https://www.welt.de/politik/ausland/p…
Eugenik / WWF: https://de.wikipedia.org/wiki/Eugenikhttps://perception-gates.home.blog/20…https://www.bueso.de/britischer-voelk…https://www.konjunktion.info/2017/10/…https://vereins.fandom.com/wiki/WWFhttps://de.wikipedia.org/wiki/Konfere…https://ganzheitlicheperspektiven.wor…
Weltklimarat: https://de.wikipedia.org/wiki/John_Ho…
De-Industrialisierung: https://www.marcbernhard.de/blackout-…

Grand Reset : « On assiste à un transfert de richesses qui est voulu par ceux qui nous dirigent »

Philippe Herlin est Docteur en économie du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), spécialiste des cryptomonnaies et essayiste.
Intrigué par le livre « Covid-19 : The Great Reset » coécrit par Klaus Schwab – le fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – un consultant et ancien collaborateur de Michel Rocard – paru l’été dernier, Philippe Herlin a décidé de décortiquer cet ouvrage.
Une lecture qui lui a inspiré un commentaire de quelques pages dans lequel M. Herlin s’efforce de décrypter l’idéologie portée par K. Schwab et T. Malleret.
Selon l’économiste, les auteurs du Great Reset entendent notamment profiter des bouleversements induits par la crise sanitaire pour promouvoir un projet « étatiste et socialiste » qui s’appuie sur la surveillance généralisée des populations, l’économie verte et le capitalisme de connivence.
Quels sont les véritables enjeux du Grand Reset ?
Quelle est l’attitude de nos dirigeants vis-à-vis du projet porté par Klaus Schwab et Thierry Malleret ?

La nouvelle normalité ?

Nouveau documentaire nous donnant à voir ce que pourrait devenir notre nouvelle normalité si on laisse cette élite continuer son projet transhumaniste avec la complicité de nos gouvernants corrompus. A voir absolument pour élever notre conscience pour nous mobiliser.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/The-New-Normality-vostfr:e

Réflexions sur le futur

Le futur est-il de plus en plus prévisible ? Réflexions sur le futur, la technologie et autour de l’étrange série « Incorporated » qui décrit les plans du Great Reset dès 2017. Texte et vidéo réalisés en 2020.
Au-delà de l’inspiration chrétienne de l’auteur, une réflexion qui mérite d’être entendue.

Par Fide TV.

Ingénierie sociale très bien analysée par un jeune

Quel plaisir de voir des jeunes avec un esprit critique, capable de faire des recherches et se poser les bonnes questions. Merci d’éveiller la nouvelle génération pendant que certains d’entre nous, plus vieux, tentons de réveiller ceux qui sont formatés depuis des décennies dans la matrice… Ensemble on y arrivera ! (Copie d’un commentaire à cette vidéo)

Maintenant on comprend bien le plan mondialiste !

Ici, Jacob Rothschild a expliqué comment et pourquoi

Et nous l’avons ignoré. Les mass media créent une dissonance cognitive qui nous empêche de reconnaître la vérité lorsqu’elle nous est donnée.


Jacob Rothschild:«C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si la population ne se conforme pas, une deuxième vague se produira sans aucun doute, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous les changements proposés . « 

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Cette lettre de « Jacob R » est apparue sur The Truthseeker.co.uk de Rixon Stewart le  1er septembre 2020 en réponse à mon article, « Y a-t-il une limite à la dette américaine? » 

Cet e-mail a été envoyé à partir d’une adresse IP à Surrey, en Colombie-Britannique, mais à l’OMI, il a été réacheminé . C’est le vrai Jacob Rothschild et il a besoin d’être lu encore et encore. Essentiellement, ils se préparent à un effondrement économique qu’ils utiliseront pour justifier une monnaie unique et un gouvernement mondial à la chinoise. Les États-Unis ont eu un avantage injuste en ayant la monnaie de réserve. Il doit maintenant y avoir une monnaie mondiale numérique et un gouvernement mondial pour l’administrer.


http://www.thetruthseeker.co.uk/?p=212837#comment-957970 
(à partir du 2 septembre 2020) par Jacob Rothschild(henrymakow.com)


Cher Henry, vous allez vraiment trop loin quand vous dites des choses comme: « La cabale criminelle en charge a produit cet » argent « et bourré ses poches et celles de ses amis. Y a-t-il une limite à la quantité qu’ils produiront? Si la « dette » a doublé pour atteindre 70 trillions de dollars, cela ferait-il une différence? « 
Vous ne pouvez pas dire que notre cartel ou notre cabale est « criminel ». Ne voyez-vous pas que nous possédons en fait tous les législateurs, et d’ailleurs tout ce que nous faisons est bien au-dessus de toutes les lois qui s’appliquent aux gens ordinaires? Quant à nous bourrer les poches, les familles qui composent notre réseau de banques centrales à travers le monde sont en fait les principaux courtiers du pouvoir dans le monde. C’est notre droit. Vos gouvernements exigent chaque année plus qu’ils ne peuvent se le permettre avec un budget déficitaire après l’autre, en disant toujours que ceci ou cela est nécessaire. En leur faisant plaisir, nous acquérons simplement plus de pouvoir et de contrôle. Cela s’appelle la «propriété».
Que devons-nous faire, leur donner notre propre or ou nos propres actifs dans leur processus d’emprunt et ne plus jamais le revoir? 
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons de la monnaie fiduciaire. Il peut être fait de rien et nous pouvons gagner autant que vos gouvernements le souhaitent, tant qu’ils ne le dépensent pas pour des choses contraires à nos intérêts ou pour des efforts  trop indépendants de notre volonté. 
De plus, nous ne leur «donnons» pas simplement ou il y aurait une hyperinflation tout le temps et aucune confiance dans une monnaie fiduciaire. Nous leur «prêtons» plutôt de telle sorte que si jamais nous réclamions tous les prêts, cela mettrait en faillite tous les gouvernements qui empruntent depuis des années à nos banques. 
En outre, nous sommes en mesure de facturer des intérêts sur ce que nous prêtons, ce qui maintient généralement la valeur de nos propres avoirs en compensation pour les masses obtenant toutes leurs affaires gratuites, pendant tant de générations et ne nous remboursant pas pour l’exercice de notre dieu. comme le pouvoir de créer quelque chose à partir de rien.

ÉLIMINATION DE L’USD
Vous devez comprendre qu’avec le développement de nos systèmes bancaires centraux partout dans le monde, et en particulier grâce aux prêts au développement mondial et à nos investissements dans des pays comme la Chine, l’économie mondiale a connu une croissance exponentielle au cours des 100 dernières années. 
À l’heure actuelle, le dollar américain ne peut pas répondre aux besoins mondiaux et est progressivement éliminé non pas avec un gémissement, mais avec le coup d’un nuage de champignons dans la création d’un nombre illimité de milliards de milliards. 
Pendant des décennies, nous avons essayé de cacher ce que nous appelons maintenant «l’économie souterraine» où nous avons travaillé avec la Fed américaine pour créer de grandes quantités de liquidités à partir de rien, pour faciliter les intérêts commerciaux et politiques, en particulier dans les pays en développement et dans d’autres pays irascibles du monde entier. Cela n’a pas eu d’incidence sur l’inflation, car l’argent revenait rarement aux États-Unis ou en Europe et il revenait généralement de toute façon dans nos banques.

Depuis le 11 septembre, lorsque la perte de certains de ces trillions faisait l’objet d’une enquête, nous avons été plus ouverts quant à l’importance de toujours avoir suffisamment d’argent sous la main pour faire ce que nous voulons, et très franchement même si nous devions gagner le dollar américain. Comme vous le dites, nous avons une dette de 70 billions de dollars, ce que nous avons constaté, c’est que les gens du monde entier, bien qu’ils se plaignent de nos prétendus abus de pouvoir, continuent d’exiger ce genre de choses. 
C’est très similaire à l’industrie de l’héroïne, qui est née de notre entreprise en Chine au 19e siècle pendant le commerce de l’opium, plus vous produisez, plus les gens deviennent dépendants de cette substance.
 Avec notre dernier lot de 6 billions de dollars, tous ceux qui détiennent des dollars veulent que leur valeur soit conservée, mais dans des pays comme la Chine, l’Inde et la Russie, ce dont ils se plaignent, c’est le pouvoir injuste que les États-Unis sont capables d’exercer dans le monde entier en étant en mesure de tirer tellement d’argent de nos banques et le dépenser comme ils le font, en particulier pour leur armée et comme arme politique pour servir leurs intérêts et ceux de nos familles.
À cet égard, ces nations, heureusement, ne se plaignent pas excessivement du contrôle de la masse monétaire par nos familles, mais elles ont plutôt tendance à se concentrer sur les différents gouvernements favorisés qui semblent diriger les dépenses et les allocations gouvernementales. 
Ils se plaignent principalement des États-Unis et, pour la plupart, à peu près tous les autres pays du monde ont accepté de prendre ce pouvoir aux États-Unis et de permettre à nos banques centrales de créer une nouvelle monnaie mondiale et d’être leur banquier. 
Il faudra, cependant, un gouvernement central pour allouer les dépenses lorsque l’emprunt de notre part sera nécessaire, et bien sûr pour imposer le commerce avec cette monnaie à une échelle mondiale que le gouvernement central aura besoin d’un soutien militaire indépendant. 

Depuis un bon nombre de décennies, les gouvernements de plus de 190 pays sont d’accord avec cette orientation et la nécessité d’un gouvernement mondial unique pour assurer la stabilité financière nécessaire. Ce sont tous des pays qui font partie de notre réseau et qui soit ont une banque centrale fermement établie sous notre contrôle, soit nous sont entièrement redevables pour tous nos prêts d’institutions telles que le FMI et la Banque mondiale.
L’ingénierie de ces nouveaux arrangements, que certains appellent le Nouvel Ordre Mondial, ne pouvait cependant pas être accomplie par décret, comme nous créons de l’argent. Divers pays en concurrence les uns avec les autres pour les ressources ou les territoires, n’accepteront pas simplement une monnaie mondiale, ou un système bancaire mondial semblable à la Fed américaine, sans gouvernement central mondial pour l’application financière du commerce et de la réglementation, et même s’ils ne le font pas d’accord pour un gouvernement mondial, très franchement, des endroits comme la Chine et la Russie continueront à ressentir les abus de nos pouvoirs exercés par des pays favorisés comme les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël.
Ensuite, mis à part les différences entre les différents gouvernements qui sont sous notre contrôle direct ou indirect, il y a les masses de gens ordinaires dans le monde qui croient encore avoir leur mot à dire dans de telles affaires, qui sont en fait de nombreuses étapes qui leur sont éloignées. 

Un tel gouvernement mondial que nos familles ont imaginé devra leur donner quelque chose en échange de l’abandon de leurs contrôles locaux et nationaux sur le commerce et le commerce. À cet égard, nous avons exercé notre pouvoir de créer des centaines de milliards de dollars principalement créés par des fiduciaires et de «prêts» pour financer non seulement l’ONU mais aussi tous ses programmes, afin de fournir des justifications crédibles, urgentes et existentielles de la nécessité de un gouvernement mondial.


Pour supplanter nombre des prétendus «souverains» des nations, en particulier en Occident, il nous a fallu être très généreux, permettant à l’emprunt et à l’endettement envers nous de devenir pratiquement astronomiques. 
De même que les gouvernements des nations nous sont devenus subordonnés, les peuples de ces nations le sont aussi. Que nos mesures de développement durable soient réellement nécessaires ou non pour résoudre les problèmes, comme le réchauffement climatique ou les inégalités, que nos ONG, agences gouvernementales, médias et sociétés minions ont développé et présentés dans leurs différentes campagnes, ce qui compte vraiment le plus pour nous, c’est que il y a une vraie substance à l’existence d’un gouvernement mondial. Nous avons besoin de tout le soutien que nous pouvons obtenir grâce à nos efforts pour convaincre les gens du monde entier de la « nécessité » d’un gouvernement mondial.


Alternativement, si le peuple rejette notre proposition, la plupart des gouvernements occidentaux sont à la merci de nous demander nos prêts et de les mettre en faillite, alors que les autres nations sur lesquelles nous avons moins de contrôle sont à notre merci et à notre discrétion de continuer dans le présent. système avec la domination des États-Unis et le dollar américain très précaire qui de toute façon a fait son temps, à notre avis.


PLANDÉMIQUE 
Bien sûr, la pandémie de Covid est une plandémie, et nous, à travers nos différents groupes de réflexion et réseaux, l’avons méticuleusement planifiée au fil des décennies. Pour tous les changements majeurs que nous avons prévus, y compris le plus important pour nous de notre banque mondiale et de notre monnaie mondiale, les gens doivent devenir totalement soumis. 
C’est beaucoup plus difficile à réaliser dans les pays où les gens pensent avoir un semblant de liberté, et c’est pourquoi les gouvernements de ces nations ont été si extrêmes avec les tactiques de peur et de contrôle que nous avons ordonnées. 
C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de choisir de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si les gens ne se conforment pas, sans aucun doute une deuxième vague se présentera à eux, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous nos changements proposés.

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L’un de nos agents les plus fiables qui peut voir la lumière pour un avenir bien meilleur, Karl Schwab du Forum économique mondial, a invité plus de personnes se réveillant aux faits de notre contrôle monétaire pratiquement complet, à se joindre à la grande réinitialisation, et d’accueillir dans notre Nouvel Ordre Mondial, et notre direction continue du monde, mais à une échelle beaucoup plus vaste, plus verte, plus intelligente, plus égale et plus centralisée, principalement par nos familles qui vous ont si bien servi tout au long du 20e siècle jusqu’à maintenant.

Source: traduction de l’article https://www.henrymakow.com/2021/02/Jacob-R-Unveils-the-plan.html


Dans la vieille magie blanche slave, lorsqu’un villageois commettait un crime odieux, ils ne voulaient pas simplement le bannir, mais ils l’ignoreraient consciemment et vaquer à leurs occupations en prétendant qu’il était invisible et qu’il n’était même pas là. Finalement, l’agresseur finirait par se bannir, et le faire de cette manière est beaucoup plus humiliant et psychologiquement dévastateur pour lui que de le jeter physiquement hors des villages et de lui dire de ne pas revenir. Faites de même avec les Rothschild! Ignorez-les simplement, «se mettre à l’abri» du rhume avec un taux de survie de 99,99999% n’est rien d’autre qu’une machine absurde à ce stade. Cela n’a aucun sens pour les personnes qui n’ont pas été « programmées de manière prédictive ». Ignorez-la et retrouvez votre santé mentale.


Définitions du complotisme / conspirationnisme

Même si originellement un complot est à l’épidémie ce que la conspiration à la pandémie, vu l’emploi à tort et à travers qui est fait des deux anathèmes, il n’y a plus lieu de faire la différence.

J’utiliserai toutefois conspirationnisme, plus distingué.

Déjà je distingue deux conspirationnismes :

Le conspirationnisme émis, dans le langage de la classe dominante : ce n’est rien d’autre qu’un anathème qui permet de désigner l’ennemi dans le maintien de son pouvoir. En traçant une nouvelle ligne de démarcation, les émetteurs d’opinion (philosophes, éditorialistes, voire journalistes) sont réduits à une situation binaire où ils doivent prendre parti. La solution c’est soit s’en foutre complètement, soit brouiller les lignes avec provocation et ironie.

Le conspirationnisme reçu, donc pour ceux qui sont jugés sur ce critère, nous : ce n’est rien d’autre que de relever un défi entre soumission ou autonomie.

1) Soumission quand pour éviter de se faire taxer de conspi, on finit par refuser de penser autrement qu’autorisé. On délègue notre pensée au chef de meute, qui s’il insulte, voit un danger dont il convient que lui nous protège. Privé de penser, la parole du soumis est conforme au chef. C’est une infantilisation = privation de la parole autonome. Le soumis agit donc comme un enfant. Pas étonnant que l’état providence matriarcal finisse par logiquement bâtir son Ministère de la Vérité, dont les veaux sont les soumis, et les conspis les resquilleurs, dissidents, voire terroristes.

2) Autonomie quand on a plus peur de ce jugement de cour de récré. Quand on s’approprie si besoin l’anathème, comme je le fais avec chaque fois plus d’aisance. Certaines communautés discriminées ne sont-elle pas passé par là ? Les pédés n’ont-ils pas commencer à s’appeler comme ça entre eux par fierté ? Les niggers ?  Il est intelligent de ne pas lutter contre les mots de l’adversaire mais se les approprier et les définir avec panache ! 😁

Arrivé à ces constats, on comprend alors que conspirationnisme est un pur synonyme de philosophe : on ne peut pas penser dans un bac à sable, encore moins dont les contours sont définis à notre place. Pour penser correctement, il faut voir le bout de ses pieds comme loin à l’horizon. C’est le delta qui permet de prendre la distance nécessaire à l’objectivation.

Quand tous les citoyens seront devenus fiers d’être conspis, un nuancier apparaîtra, pour désigner les plus aguerris. Je promeut déjà conspirologue pour distinguer le spécialiste du profane !


En complément, voici un excellent éditorial de Guillaume de Rouville sur le complotisme panache. 

Voici un bref résumé de la définition de De Rouville :

(i) Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.

(ii) On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie :

1) Avantage méthodologique : Ce que j’ai souvent expliqué « être conspi, c’est travailler double ». En effet l’anticonspi oublie que trop souvent, le conspi sait déjà tout de la version officielle. Le conspi reste toujours curieux de mieux comprendre et accumuler les preuves. Il incarne ainsi l’anti-thèse avec plus de vélocité constance et état de l’art que ne le feront la plupart des anti-conspis, soient-ils des debunkers ou zététiciens, qui se lassent vite d’accumuler des preuves et anti-preuves, pressés de classer chaque dossier dans les cases « vrai » ou « faux », « fake » ou « réel ». 

2) Avantage psychologique : En refusant de postuler le Mal, en postulant l’infaïbilité de la foule, de la majorité sur sa propre conscience, de la délégation sur l’autonomie, l’anti-conspi devient dépendant de la bienveillance de ses pairs et de ses maîtres. Le conspi en revanche, peut lutter sur tous les plans, à condition de domestiquer son imagination.

3) Avantage conceptuel : Le conspi exerce et affute son raisonnement, son rationalisme discursif, sa qualité de philosophe et d’universalisme vitruvien tandis que l’anti-conspi, tenté par le concept de division du travail implique donc spécialisation et domination, ce qui l’oblige à composer son raisonnement avec des morceaux préfabriqués et qualifiés par des pairs, ou imposés par ses maîtres.

4) Avantage moral : Etre dans l’adversité forge l’autonomie, le caractère voire le courage… et je pense aux lanceurs d’alertes, comme on le voit avec Assange bien plus exposés en ce moment que les conspirationnistes… Qui le seront peut-être bientôt à leur tour

5) Avantage prédictif : Bien, je reconnais que pour que celui-ci fonctionne, il faut savoir rester modeste sur ses prédictions !! Pour « bien » prédire, là encore, l’imaginaire doit rester domestiquer au réel. Toutefois, mal prédire peut se révéler salvateur dans une société ouverte : comme pour équiper les bâtiments d’extincteurs ou de défibrillateurs, c’est en tenant compte de la possibilité du pire qu’on peut éviter que le pire ne survienne non ? 

L’article se termine par la géniale citation de Gustave Le Bon :

« Le propre du prestige est d’empêcher de voir les choses telles qu’elles sont et de paralyser tous nos jugements. Les foules toujours, les individus le plus souvent, ont besoin, sur tous les sujets, d’opinions toutes faites. Le succès de ces opinions est indépendant de la part de vérité ou d’erreur qu’elles contiennent; il dépend uniquement de leur prestige. »

En complément (ajouté le 1/3/21): article de France Soir sur la désinformation

(AUTO)SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE, LIBERTÉS EN DANGER

Brillante analyse de Vanessa Codaccioni, spécialiste en sciences politiques à l’université Paris VIII et auteur du livre « La Société de Vigilance ».

La surveillance revêt trois dimensions, explique Vanessa Codaccioni : il s’agit:
– en premier lieu de celle des gouvernés par les gouvernants, c’est-à-dire des populations par les appareils d’État et leurs services de police et de renseignement,
– en second lieu de celle qui s’exerce au sein des communautés par le regard que leurs propres membres portent les uns sur les autres,
– et enfin en troisième lieu de celle que les gouvernés exercent sur les gouvernants.
Les deux premières connaissent actuellement une très forte intensification. Le développement des possibilités techniques et les politiques sécuritaires généralisent la vidéo-surveillance, désormais menée non plus seulement par caméras fixes mais aussi par drones, avec usage de la reconnaissance faciale et archivage des données.
En France, le Conseil d’État vient d’entériner le fichage des opinions politiques et religieuses ainsi que des engagements politiques et syndicaux des individus, qui pourra désormais être utilisé par les autorités dans un cadre et à des fins mal définies.
À cet arsenal de contrôle et de répression par les appareils d’État s’ajoute le fort développement de ce que V. Codaccioni appelle la « surveillance latérale » ou « participative », par laquelle les populations sont incitées, via une politique de la peur, à être sur leurs gardes et signaler aux forces de police tous les comportements, toutes les attitudes qui peuvent apparaître suspects : les réseaux de « voisins vigilants », les plate-formes de signalement en ligne prolifèrent. A l’inverse, et dans le même temps, le droit de regard des citoyens sur l’action publique et la probité individuelles des dirigeants est de moins en moins effectif. Les conflits d’intérêts, malversations et scandales de tous ordre prêtent de moins en moins à conséquence sur la carrière des hommes et femmes politiques concernés. Les erreurs et les excès systématiques de la police, en particulier dans la répression de l’exercice du droit démocratique de manifestation contre les politiques menées ou les projets politiques, sont presque toujours couverts par les hiérarchies et impunis devant les tribunaux. La tentation est d’ailleurs très forte, du côté de l’État, d’empêcher mieux encore tout contrôle en limitant la possibilité de filmer les interventions policières. La crise sanitaire actuelle, enfin, illustre bien la manière dont le personnel politique tend à revendiquer et organiser son irresponsabilité, en imputant aux mauvais comportements individuels l’incapacité des institutions publiques à protéger les populations.

Désobéissance civile: mode d’emploi par Louis Fouché

Discussion sur la « désobéissance civile » et les bons moyens de la mettre en application de façon efficace, entre Jérémie Mercier et Louis Fouché, à l’occasion de la journée de réouverture des restaurants et autres lieux « non essentiels » le lundi 1er février.
Une bonne introduction au monde de demain que nous voulons.

La fable des fourmis rouges et fourmis noires

A méditer …

 Si vous mettez 100 fourmis rouges et 100 fourmis noires ensemble dans un bocal, rien ne se passera.

Mais si vous secouez le bocal, les fourmis vont commencer à s’entretuer.

Les rouges croiront que les noires sont leurs ennemies et les noires croiront que les rouges sont leurs ennemies, alors que le véritable ennemi est la personne qui a secoué le bocal.

À chaque événement, surtout par ces temps de tromperies, mensonges et manipulations, il est primordial de mettre en place des automatismes.

Se poser les bonnes questions : qui tire les ficelles ? À qui est-ce que ça profite ?

Pendant que le peuple se divise et se tire dans les pattes pour quelques miettes les marionnettistes rigolent. 

Alors, qui est en train de secouer notre bocal ?!

Pris en otage ? Cela dépend de toi.

Nous vivons dans des systèmes sociétaux qui sont conçus non pas pour le bien-être des humains qui vivent dedans, non pas pour leur évolution ou leur bonheur, encore moins pour leur développement psychique et spirituel, mais pour que le système lui-même ne s’effondre pas, ils sont conçus pour le profit, leur propre profit. Dans ces systèmes, nous sommes pris en otage depuis notre arrivée sur cette terre. Cette prise d’otages est une des plus violentes qu’il soit, car elle empêche dès le départ toute tentative de fuite.

Choisir pour soi la voie de la liberté de vie et de mort sur sa propre personne où la peur et aucun dirigeant du monde n’aura d’emprise sur mon esprit et mes choix de vie. Une interpellation décisive.

Un projet de loi en Oregon pour tester le Grand Reset

L’assemblée législative de l’Oregon examine actuellement un projet de loi visant à permettre la saisie, l’utilisation ou la possession de toute propriété privée durant l’état d’urgence. S’il est adopté, Kate Brown, son gouverneur, aura les pleins pouvoirs sur ses administrés.

Ce nouveau projet, qui porte le nom de code HB 2239, a pour but d’étendre « l’autorité du gouverneur en matière d’usage des biens privés durant l’état d’urgence ». Certaines mesures existent déjà, mais a priori elles ne suffisent plus. État d’urgence oblige.

Pour faire simple, HB 2239 émet les propositions suivantes :

Chaque fois que le gouverneur déclare l’état d’urgence, il peut édicter, modifier et faire appliquer des règles et des ordonnances afin de :

1) Contrôler, restreindre et réglementer l’utilisation, la vente ou la distribution de denrées alimentaires, de carburant, de vêtements et d’autres produits, de matériaux, de biens et services, par le rationnement, le gel, l’utilisation de quotas, l’interdiction d’expédition, la fixation des prix, l’allocation ou autres moyens ;

2) Prescrire et diriger les activités liées à l’utilisation, la conservation, la récupération et la prévention du gaspillage de matériaux, de services et d’installations, y compris, mais sans s’y limiter, la production, le transport, les installations de production d’énergie et de communication ; la formation et la fourniture de main-d’œuvre, l’utilisation des installations industrielles, les soins de santé et médicaux, la nutrition, le logement, la réhabilitation, l’éducation, le bien-être, les soins aux enfants, les loisirs, la protection des consommateurs et autres besoins civils essentiels ; et

3) Prendre toute autre mesure, y compris par la saisie, l’utilisation ou la possession de tout bien réel ou personnel… » (source)

En conclusion, HB 2239 donnerait au gouverneur Brown un pouvoir intégral sur ce qui doit et peut être saisi, quand le saisir et comment l’utiliser.

Kate Brown a récemment prolongé l’état d’urgence jusqu’en mars 2021 — les 1882 décès dus au Covid sur une population de 4,26 millions d’habitants lui paraissant le justifier. Elle aurait également utilisé des tactiques d’intimidation contre des entreprises qui ne se conformaient pas à ses ordres. Déclarer l’état d’urgence lui permettra de prendre le contrôle sur toutes les propriétés privées qu’elle souhaite : hôpitaux, logements, entreprises et même les sacro-saintes armes à feu privées.

Le Grand Reset de Joe Biden va être testé en Oregon

Une fois que l’on a pris connaissance du plan du Forum économique mondial de Davos (WEF), l’action gouvernementale et les mesures sanitaires que l’on croyait absurdes deviennent cohérentes. Voilà ce que Klaus Schwab et le prince Charles, ses fondateurs, prévoient :

« Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée. »

« Le contrôle public des entreprises privées augmentera. »

Il s’agit, dès lors, d’un coup d’État mondial, d’imposer la disparition de la propriété privée. L’État (avec aux commandes les plus grosses fortunes, BlackRock, Bill Gates, Zuckerberg…) sera seul propriétaire.« Si la projection du WEF se réalisait, les gens devraient louer et emprunter leurs biens de première nécessité à l’État, qui serait le seul propriétaire de tous les biens. L’offre de biens serait rationnée selon un système de points de crédit social », a écrit le Dr Antony Mueller, professeur d’économie allemand, pour l’Institut Mises.

Si la loi proposée par Kate Brown est votée et appliquée, l’avenir déshumanisé de la planète commencera en Oregon.

Source: site web lemediaen442.fr

Le grand complot contre l’humanité – Comment s’en sortir ?

Cette vidéo peut changer votre vie.
Le contenu de ce podcast de Frédéric Burri, réalisé à partir du texte diffusé le 29 novembre sur son site web, a pour but de démontrer en quoi le stratagème élaboré par les « marionnettistes » va beaucoup plus loin qu’une épidémie destinée à faire passer un vaccin. Il s’agit d’un HOLD-UP DE LA CONSCIENCE, et grâce aux explications vous comprendrez que l’expression est tout à fait appropriée puisqu’il s’agit de « BRAQUER » l’attention de la conscience de l’être humain hors de tout ce qui participerait véritablement à son Éveil spirituel et à l’harmonisation du Vivant.

A partager largement.

En complément dans le même esprit, une vidéo de David Icke, sur Odysee, à visionner jusqu’au bout: