De l’art de la manipulation, de la pensée unique… et de l’usage du mot « complotiste »

par Alain Tortosa.

Concernant l’utilisation répétée et généralisée du mot « complotiste« 

Celui-ci ne fait qu’apporter la preuve indirecte que ledit « complotiste » énonce des propos qui sont, sinon justes, tout du moins dignes d’intérêt.

En effet, le terme « complotiste » a une visée double :
– Celui de discréditer en amont les opinions divergentes mais aussi et surtout
– Décharger autrui de l’obligation morale de lecture et de réflexion pour construire sa propre opinion.

Et donc faire passer le message :
« Je t’annonce que les propos suivants ne sont que délires et que tu n’as pas à les lire ».
Mais pire encore :
« Tu ne devrais pas les lire, car tu pourrais être manipulé et induit en erreur. Tu es donc dédouané du devoir de t’informer avant de juger pour construire ta propre opinion ».

Ceci constitue une preuve que l’intention manipulatrice vient, non pas du prétendu « complotiste », mais de celui qui utilise le terme pour discréditer toute hypothèse alternative.

Cela peut se résumer autrement en disant que si les propos dudit « complotiste » n’étaient que « délire », il suffirait de le laisser s’exprimer librement et toute personne censée en prendrait conscience et ce serait terminé, le soufflet retomberait.

Une autre « justification » de l’usage reviendrait de fait à affirmer que le peuple est trop stupide pour comprendre, qu’il faut donc le mettre sous tutelle et le protéger malgré lui. Il faut donc l’empêcher de réfléchir, ce qu’il ne sait pas faire, par nature, et donc l’empêcher de construire sa propre opinion qui ne pourrait qu’être erronée. Nous déduisons qu’il faut évidemment lui retirer toute prérogative et il serait logique en premier lieu de lui supprimer le droit de vote. Ce qu’a fait en gros la 5ème République…

Donc tout journaliste qui traite autrui de « complotiste » est en train de dire indirectement que les propos dudit complotiste sont pour partie vrais (et donc subversifs) ou d’affirmer que la démocratie ne saurait exister pour un peuple incapable d’avoir les « bonnes » pensées et de faire les « bons » choix.

La vérité serait statistique ou issue des autorités de pouvoir ou reconnues

La théorie voudrait que « plus c’est répété, plus c’est vrai ». Un mensonge dit par une personne seule est un mensonge, mais s’il est répété par des milliers de personnes il devient une Vérité. Cela est concomitant avec une autre croyance qui dirait que plus l’information est issue d’une autorité reconnue et plus elle est au-dessus de tout soupçon.

De fait, quand par exemple l’OMS, l’Agence européenne du Médicament ou l’INSERM diffusent le même conte, cette uniformité de discours en fait une Vérité incontournable. Or le devoir de tout journaliste ou de tout scientifique est de douter de la vérité et enquêter sans a priori.

Un autre point qu’il ne faut pas négliger est le conformisme et le besoin d’appartenance. Si l’OMS le dit et que j’ai la croyance que c’est une entité respectable, alors j’aurai naturellement tendance à penser qu’ils émettent une Vérité. Commencer à penser ou dire le contraire me placerait en porte-à-faux et dans une position inconfortable sans compter le risque de dénigrement ou d’excommunication…

Nous assistons de fait au décès de la science.

Et pourtant, la seule démarche scientifique face à un chercheur qui affirmerait que la Terre est plate serait d’écouter ses arguments et de lui demander d’apporter les éléments de preuve qui lui permettent d’avancer cette théorie.

Si d’aventure son hypothèse était totalement ridicule, il ne serait pas difficile d’exposer les contre-arguments et l’auteur de la théorie de la Terre plate serait discrédité.

À propos des institutions au-delà de tout soupçon.

Prenons l’exemple de l’OMS

Quiconque s’est un peu penché sur le sujet sait que l’OMS pose problème.

  • La fondation Bill et Melinda Gates est un des plus grands contributeurs, plus que la plupart des états membres. Fondation elle-même soutenue et financée par l’industrie pharmaceutique et le Gavi qui est un lobby mondial pour la vaccination.
  • Les laboratoires pharmaceutiques sont représentés dans les instances décisionnelles.

Le sous-financement de l’OMS la rend directement dépendante des lobbies. Il serait donc déraisonnable, voire irresponsable, de s’appuyer sur son seul nom pour en déduire la véracité scientifique et objective de ses discours.

L’Union européenne

Ici encore le lobbying dans l’Union est un secret de polichinelle. Les milliards des lobbyistes coulent à flots et nous assistons à un jeu de chaises musicales entre les postes dans l’industrie et les postes au sein de la commission. Nous avons eu la preuve de l’absence totale d’indépendance pour l’autorisation de mise sur le marché des thérapies dites « vaccinales ». Thérapies qui ont pu bénéficier d’une autorisation temporaire parce qu’il n’existe, officiellement, aucun traitement contre le Covid. Qui dit « traitement » dit donc adieu aux « vaccins » ou en tous les cas, retarde leur arrivée de plusieurs années du fait de l’interdiction de court-circuiter toutes les sécurités. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de traitement proclamée dès le début de l’épidémie et de l’annonce que « seuls les vaccins nous permettront d’éradiquer le fléau ».

Comment ne pas se questionner aussi dès lors que les autorisations de mise sur le marché des dits produits ont été accordées sur les seules données des industries pharmaceutiques.

L’industrie pharmaceutique

Les scandales se succèdent d’année en année et les milliards de dollars d’amendes aussi bien pour falsification de données, mensonges, publicité mensongère et corruption massive de politiques ou de médecins.

Dès lors que cette industrie pèse sur l’OMS et est en capacité de faire autoriser ses produits expérimentaux sur simple présentation de ses données, comment ne pas s’interroger ?

Les scientifiques et la recherche (INSERM, Pasteur,…)

La survie financière et la possibilité pour des scientifiques de faire des recherches sont rendues quasi impossibles sans un partenariat public/privé du fait du désengagement progressif de la force publique. Seules les études qui peuvent avoir une rentabilité commerciale sont menées.

Existe-t-il encore une science ? Combien d’études sont publiées sans que les auteurs aient reçu une rémunération directe ou indirecte de l’industrie pharmaceutique ? Qui pourrait ainsi croire que le financeur ou le « mécène » n’est pas celui qui insuffle la ligne directrice et donc la Vérité ?

Bref ! tout ceci pour affirmer ou rappeler qu’il faudrait être fou ou corrompu pour s’appuyer sur le seul nom d’une institution pour en déduire la véracité de ses propos.

Le dénigrement par le consensus, le doute et le dévoiement du principe de précaution

La dictature sanitaire utilise à la fois le consensus et le doute pour mettre à mort la science.

D’un côté, le consensus :

Le discours est à ce point biaisé que lors d’un débat entre une personne qui adhère à la doxa et un scientifique qui doute, le message passé par le Ministère de la Vérité sera par exemple : « Il y a un consensus sur l’efficacité du port du masque » alors même que la seule existence de celui qui critique constitue une preuve de l’absence de consensus.

La Vérité imposée par les autorités sanitaires et leurs complices médiatiques est qu’il y a « consensus » parmi les scientifiques qui ont accès aux médias nationaux et puis c’est tout ! Tous les autres sont donc naturellement qualifiés de « complotistes » et il est de fait inutile, voire dangereux, de les intégrer comme pensée divergente. Ainsi le « consensus » n’est pas brisé étant donné que seules les opinions conformes sont crédibles.

De l’autre côté, le doute :

Toute affirmation qui n’irait pas dans le sens de la Vérité imposée sera dénaturée par une introduction perverse du doute.

Cette méthode est d’autant plus perverse que le doute est LA démarche de base de la science. Prenons l’exemple de l’Ivermectine. De nombreuses études issues de scientifiques indépendants au-delà de tout soupçon arrivent à la conclusion que le produit est efficace pour lutter contre le Covid et qu’il faut donc l’intégrer dans l’arsenal des mesures possibles.

(Je vous rappelle que s’ils étaient efficaces les « vaccins » n’auraient pas pu bénéficier d’une AMM)

Que font celles et ceux qui voient les « vaccins » comme étant des sauveurs ou plutôt une manne financière ? Ils inondent la presse scientifique « d’études » qui concluent que le médicament est inefficace ou dangereux. Il y a donc un doute que l’on peut naïvement croire légitime qui s’installe… Au point que si les études (bidons) deviennent majoritaires, le doute disparaît et la « preuve » que le produit est finalement inefficace et dangereux s’impose. Mais est-ce un doute raisonnable et honnête ou un doute biaisé induit par des chercheurs qui auraient des conflits d’intérêts ou même carrément véreux ?

Abordons maintenant le dévoiement du principe de précaution

Le « Primum non nocere » [d’abord, ne pas nuire] est parti aux oubliettes.

Si celui-ci était de mise alors nous n’aurions connu :

  • Ni confinement.
  • Ni masques obligatoires.
  • Ni commerces ou loisirs fermés.
  • Ni maltraitances envers les enfants.
  • Ni Remdesivir.
    Etc.
  • Ni « vaccins ».

Il y aurait eu une évaluation préalable de chaque mesure et certainement pas un déploiement à l’échelle de nombreux pays… Une partie de la population aurait été confinée, mais pas l’autre et nous aurions pu évaluer l’efficacité de la mesure et éventuellement prendre la décision de l’étendre ou pas. De même que pour les masques, les traitements et les « vaccins »…

Il y aurait eu aussi débat sur le fait de savoir si « la fin justifie les moyens » et si au nom d’une efficacité nous pouvons nous asseoir sur les droits de l’homme !

Mais ici l’industrie pharmaceutique a décidé unilatéralement l’inverse !

Le principe de précaution a été dévoyé en arguant que nous étions face à la peste noire.

« Les masques ne servent peut-être à rien, ils sont peut-être dangereux, mais par précaution il faut les porter ! »

« Les vaccins sont expérimentaux, ils sont peut-être dangereux, nous ne connaissons pas les effets à long terme, mais par précaution il faut les injecter, même à une population qui ne craint strictement rien du virus ! »

En revanche, un traitement avec des molécules quasi gratuites qui existent depuis plus de 50 ans, dont les effets à court et long terme n’ont aucun doute doivent, elles, être découragées et interdites au nom du principe de précaution ! Imaginez que l’on puisse sauver gratuitement des vies, quelle horreur !

Deux poids, deux mesures !

La manipulation par détournement des chiffres

Prenons par exemple l’âge médian des décès de 85 ans et considérons que cette donnée gouvernementale est réelle quand bien même des décès autres, par exemple de cancer, sont attribués au Covid. Il est possible de dire que cette donnée constitue une preuve que le Covid ne peut entraîner une hécatombe chez les jeunes… sinon l’âge médian serait bien inférieur !

Mais il est aussi possible d’utiliser cette donnée pour faire peur et ainsi dire que le Covid tue aussi des personnes jeunes ! Si cette affirmation largement usitée dans les médias demeure exacte, elle en devient pour le moins une manipulation de la réalité. Santé publique France indique que seuls 2% des décès concernent des personnes de moins de 65 ans et sans pathologies graves connues. Cela représenterait moins de 2 000 décès !

Mais ici encore la manipulation est possible en disant « et si c’était vous ou vos enfants ? » oubliant par exemple de préciser qu’il y a plus de risque de décéder en s’étouffant ou frappé par la foudre pour une personne en bonne santé que de décéder du Covid.

C’est de même nature que d’énoncer tous les jours le nombre de décès du Covid sans les mettre en perspective par rapport au nombre total de morts journaliers, de décès par maladie, de suicides…

Je pourrais aussi citer les réanimations dont le taux de réanimation qui est fourni est un faux, car il divise le nombre total de personnes en soin critique (19 000 lits) par le nombre de lits de réanimation (5 400 lits). Ou ignorer le fait que ces fameuses saturations sont systémiques et qu’elles n’ont strictement rien à voir avec le Covid. Et d’autant plus que les chefs de service DOIVENT remplir leur lit de réanimation afin de conserver des budgets ou réclamer de nouveaux lits.

En conclusion

Se faire traiter de « complotiste » est aujourd’hui une récompense. Il n’est ni plus ni moins que la confirmation que vous êtes une personne qui se pose des questions qu’il ne faut surtout pas écouter.

S’il faut tout faire pour que le « peuple des inutiles » écoute le moins possible les « complotistes », c’est la preuve que le pouvoir est terrorisé par le réveil du peuple. La censure grandissante et les calomnies prouvent que la dictature est de plus en plus inquiète de voir le peuple découvrir qu’on lui ment, comme jamais, depuis plus d’un an.

L’épidémie de Covid n’est pas plus grave que les épidémies d’infections respiratoires aiguës des années précédentes et elle l’est d’autant moins dans les pays qui n’ont pas INTERDIT les traitements. Le masque porté dans une population générale n’a jamais limité une épidémie alors que ses contre-indications pour la santé physique, psychique et sociétale sont bien réelles. Il n’est là que pour terroriser, tester la capacité d’un peuple à tout gober par la peur et rendre visible une épidémie dont nous ignorerions l’existence sans les médias et les mesures dictatoriales.

« Tiens, elle a été un peu rude la grippe cette année ! »

Les confinements d’une population générale sont totalement inefficaces et contre-productifs comme nous le savons depuis des siècles.

La lutte contre un virus ne se résume pas à prendre du paracétamol ! On n’enferme pas les gens, on ne les prive pas de contacts, sauf si on veut les détruire physiquement ou psychiquement.

Et manipuler le peuple pour lui faire croire qu’un vaccin pourrait être efficace contre un virus qui ne fait que muter…

« Vaccin » qui favorise en toute logique les mutations en bloquant principalement la souche d’origine.

« Vaccins » qui ont pu être commercialisés en échappant aux mesures de sécurité face à « l’urgence ».

« Vaccins » que l’on ose nommer ainsi alors même qu’ils n’empêchent ni de tomber malade, ni les contaminations.

Le pire est que :

  • L’on ose parler de vaccination solidaire alors que la preuve n’est toujours pas là pour dire qu’ils protègent autrui
  • L’on ose parler de rapport bénéfice/risque favorable pour une population en bonne santé pour laquelle le risque de décès est statistiquement NUL
  • L’on ose aujourd’hui parler de vacciner des enfants alors que 0 enfant en bonne santé est décédé de cette gentille grippe, gentille, car à la différence de la vraie grippe qui tue chaque année en France des dizaines d’enfants, le gentil Covid les a totalement épargnés.

Et des personnes qui se prétendent « journalistes » n’ont pour seul argument que de traiter de complotiste toute personne qui réfléchit, qui regarde les chiffres, analyse ce qu’il se passe dans d’autres pays et lit des études scientifiques indépendantes !

Mais profitez donc de la controverse, écoutez celles et ceux qui ne sont pas hypnotisés ou corrompus et nourrissez-vous de leur savoir !

Vous, « journalistes », n’avez-vous plus aucune conscience ni courage ? Aucune déontologie ? Aucune soif d’enquêter ? Aucune soif de réfléchir et faire réfléchir ? Aucune soif de vérité ?

Comment vivez-vous le fait de n’être que des photocopieurs branchés sur l’AFP ? Méprisable !

source : https://nouveau-monde.ca et Réseau International

Comprendre les ressorts qui gouvernent nos sociétés

  • Trois éléments en un seul article:
    • L’analyse de Valérie Bugault (juridique et politique)
    • L’analyse de Pierre Hillard (religieux et financier)
    • En bonus: manuel de survie juridique en dictature (pratique)

Valérie Bugault

Longue vidéo super importante de l’interview de Valérie Bugault par Hayssam Hoballah pour appréhender les bases de l’environnement politique et juridique dangereux du monde dans lequel nous évoluons. Très important à intégrer avant d’envisager une nouvelle société humaine, autonome et indépendante.

Le site de Valérie Bugault

Mise-à-jour du 15/3: autre interview de Valérie Bugault sur TV Libertés:


Pierre Hillard

Pour comprendre aussi les ressorts religieux et politiques de l’élite financière qui détient le véritable pouvoir, voir cette vidéo de l’analyse qu’a faite Pierre Hillard pour le Gilets Jaunes.

Dans les temps que nous vivons où le droit est bafoué il est peut être utile de télécharger ce manuel de survie juridique en dictature (encore en cours de constitution).


Manuel de survie en dictature

extrait du site aimonsnosdroits.com

Maintenant on comprend bien le plan mondialiste !

Ici, Jacob Rothschild a expliqué comment et pourquoi

Et nous l’avons ignoré. Les mass media créent une dissonance cognitive qui nous empêche de reconnaître la vérité lorsqu’elle nous est donnée.


Jacob Rothschild:«C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si la population ne se conforme pas, une deuxième vague se produira sans aucun doute, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous les changements proposés . « 

plan.png

Cette lettre de « Jacob R » est apparue sur The Truthseeker.co.uk de Rixon Stewart le  1er septembre 2020 en réponse à mon article, « Y a-t-il une limite à la dette américaine? » 

Cet e-mail a été envoyé à partir d’une adresse IP à Surrey, en Colombie-Britannique, mais à l’OMI, il a été réacheminé . C’est le vrai Jacob Rothschild et il a besoin d’être lu encore et encore. Essentiellement, ils se préparent à un effondrement économique qu’ils utiliseront pour justifier une monnaie unique et un gouvernement mondial à la chinoise. Les États-Unis ont eu un avantage injuste en ayant la monnaie de réserve. Il doit maintenant y avoir une monnaie mondiale numérique et un gouvernement mondial pour l’administrer.


http://www.thetruthseeker.co.uk/?p=212837#comment-957970 
(à partir du 2 septembre 2020) par Jacob Rothschild(henrymakow.com)


Cher Henry, vous allez vraiment trop loin quand vous dites des choses comme: « La cabale criminelle en charge a produit cet » argent « et bourré ses poches et celles de ses amis. Y a-t-il une limite à la quantité qu’ils produiront? Si la « dette » a doublé pour atteindre 70 trillions de dollars, cela ferait-il une différence? « 
Vous ne pouvez pas dire que notre cartel ou notre cabale est « criminel ». Ne voyez-vous pas que nous possédons en fait tous les législateurs, et d’ailleurs tout ce que nous faisons est bien au-dessus de toutes les lois qui s’appliquent aux gens ordinaires? Quant à nous bourrer les poches, les familles qui composent notre réseau de banques centrales à travers le monde sont en fait les principaux courtiers du pouvoir dans le monde. C’est notre droit. Vos gouvernements exigent chaque année plus qu’ils ne peuvent se le permettre avec un budget déficitaire après l’autre, en disant toujours que ceci ou cela est nécessaire. En leur faisant plaisir, nous acquérons simplement plus de pouvoir et de contrôle. Cela s’appelle la «propriété».
Que devons-nous faire, leur donner notre propre or ou nos propres actifs dans leur processus d’emprunt et ne plus jamais le revoir? 
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons de la monnaie fiduciaire. Il peut être fait de rien et nous pouvons gagner autant que vos gouvernements le souhaitent, tant qu’ils ne le dépensent pas pour des choses contraires à nos intérêts ou pour des efforts  trop indépendants de notre volonté. 
De plus, nous ne leur «donnons» pas simplement ou il y aurait une hyperinflation tout le temps et aucune confiance dans une monnaie fiduciaire. Nous leur «prêtons» plutôt de telle sorte que si jamais nous réclamions tous les prêts, cela mettrait en faillite tous les gouvernements qui empruntent depuis des années à nos banques. 
En outre, nous sommes en mesure de facturer des intérêts sur ce que nous prêtons, ce qui maintient généralement la valeur de nos propres avoirs en compensation pour les masses obtenant toutes leurs affaires gratuites, pendant tant de générations et ne nous remboursant pas pour l’exercice de notre dieu. comme le pouvoir de créer quelque chose à partir de rien.

ÉLIMINATION DE L’USD
Vous devez comprendre qu’avec le développement de nos systèmes bancaires centraux partout dans le monde, et en particulier grâce aux prêts au développement mondial et à nos investissements dans des pays comme la Chine, l’économie mondiale a connu une croissance exponentielle au cours des 100 dernières années. 
À l’heure actuelle, le dollar américain ne peut pas répondre aux besoins mondiaux et est progressivement éliminé non pas avec un gémissement, mais avec le coup d’un nuage de champignons dans la création d’un nombre illimité de milliards de milliards. 
Pendant des décennies, nous avons essayé de cacher ce que nous appelons maintenant «l’économie souterraine» où nous avons travaillé avec la Fed américaine pour créer de grandes quantités de liquidités à partir de rien, pour faciliter les intérêts commerciaux et politiques, en particulier dans les pays en développement et dans d’autres pays irascibles du monde entier. Cela n’a pas eu d’incidence sur l’inflation, car l’argent revenait rarement aux États-Unis ou en Europe et il revenait généralement de toute façon dans nos banques.

Depuis le 11 septembre, lorsque la perte de certains de ces trillions faisait l’objet d’une enquête, nous avons été plus ouverts quant à l’importance de toujours avoir suffisamment d’argent sous la main pour faire ce que nous voulons, et très franchement même si nous devions gagner le dollar américain. Comme vous le dites, nous avons une dette de 70 billions de dollars, ce que nous avons constaté, c’est que les gens du monde entier, bien qu’ils se plaignent de nos prétendus abus de pouvoir, continuent d’exiger ce genre de choses. 
C’est très similaire à l’industrie de l’héroïne, qui est née de notre entreprise en Chine au 19e siècle pendant le commerce de l’opium, plus vous produisez, plus les gens deviennent dépendants de cette substance.
 Avec notre dernier lot de 6 billions de dollars, tous ceux qui détiennent des dollars veulent que leur valeur soit conservée, mais dans des pays comme la Chine, l’Inde et la Russie, ce dont ils se plaignent, c’est le pouvoir injuste que les États-Unis sont capables d’exercer dans le monde entier en étant en mesure de tirer tellement d’argent de nos banques et le dépenser comme ils le font, en particulier pour leur armée et comme arme politique pour servir leurs intérêts et ceux de nos familles.
À cet égard, ces nations, heureusement, ne se plaignent pas excessivement du contrôle de la masse monétaire par nos familles, mais elles ont plutôt tendance à se concentrer sur les différents gouvernements favorisés qui semblent diriger les dépenses et les allocations gouvernementales. 
Ils se plaignent principalement des États-Unis et, pour la plupart, à peu près tous les autres pays du monde ont accepté de prendre ce pouvoir aux États-Unis et de permettre à nos banques centrales de créer une nouvelle monnaie mondiale et d’être leur banquier. 
Il faudra, cependant, un gouvernement central pour allouer les dépenses lorsque l’emprunt de notre part sera nécessaire, et bien sûr pour imposer le commerce avec cette monnaie à une échelle mondiale que le gouvernement central aura besoin d’un soutien militaire indépendant. 

Depuis un bon nombre de décennies, les gouvernements de plus de 190 pays sont d’accord avec cette orientation et la nécessité d’un gouvernement mondial unique pour assurer la stabilité financière nécessaire. Ce sont tous des pays qui font partie de notre réseau et qui soit ont une banque centrale fermement établie sous notre contrôle, soit nous sont entièrement redevables pour tous nos prêts d’institutions telles que le FMI et la Banque mondiale.
L’ingénierie de ces nouveaux arrangements, que certains appellent le Nouvel Ordre Mondial, ne pouvait cependant pas être accomplie par décret, comme nous créons de l’argent. Divers pays en concurrence les uns avec les autres pour les ressources ou les territoires, n’accepteront pas simplement une monnaie mondiale, ou un système bancaire mondial semblable à la Fed américaine, sans gouvernement central mondial pour l’application financière du commerce et de la réglementation, et même s’ils ne le font pas d’accord pour un gouvernement mondial, très franchement, des endroits comme la Chine et la Russie continueront à ressentir les abus de nos pouvoirs exercés par des pays favorisés comme les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël.
Ensuite, mis à part les différences entre les différents gouvernements qui sont sous notre contrôle direct ou indirect, il y a les masses de gens ordinaires dans le monde qui croient encore avoir leur mot à dire dans de telles affaires, qui sont en fait de nombreuses étapes qui leur sont éloignées. 

Un tel gouvernement mondial que nos familles ont imaginé devra leur donner quelque chose en échange de l’abandon de leurs contrôles locaux et nationaux sur le commerce et le commerce. À cet égard, nous avons exercé notre pouvoir de créer des centaines de milliards de dollars principalement créés par des fiduciaires et de «prêts» pour financer non seulement l’ONU mais aussi tous ses programmes, afin de fournir des justifications crédibles, urgentes et existentielles de la nécessité de un gouvernement mondial.


Pour supplanter nombre des prétendus «souverains» des nations, en particulier en Occident, il nous a fallu être très généreux, permettant à l’emprunt et à l’endettement envers nous de devenir pratiquement astronomiques. 
De même que les gouvernements des nations nous sont devenus subordonnés, les peuples de ces nations le sont aussi. Que nos mesures de développement durable soient réellement nécessaires ou non pour résoudre les problèmes, comme le réchauffement climatique ou les inégalités, que nos ONG, agences gouvernementales, médias et sociétés minions ont développé et présentés dans leurs différentes campagnes, ce qui compte vraiment le plus pour nous, c’est que il y a une vraie substance à l’existence d’un gouvernement mondial. Nous avons besoin de tout le soutien que nous pouvons obtenir grâce à nos efforts pour convaincre les gens du monde entier de la « nécessité » d’un gouvernement mondial.


Alternativement, si le peuple rejette notre proposition, la plupart des gouvernements occidentaux sont à la merci de nous demander nos prêts et de les mettre en faillite, alors que les autres nations sur lesquelles nous avons moins de contrôle sont à notre merci et à notre discrétion de continuer dans le présent. système avec la domination des États-Unis et le dollar américain très précaire qui de toute façon a fait son temps, à notre avis.


PLANDÉMIQUE 
Bien sûr, la pandémie de Covid est une plandémie, et nous, à travers nos différents groupes de réflexion et réseaux, l’avons méticuleusement planifiée au fil des décennies. Pour tous les changements majeurs que nous avons prévus, y compris le plus important pour nous de notre banque mondiale et de notre monnaie mondiale, les gens doivent devenir totalement soumis. 
C’est beaucoup plus difficile à réaliser dans les pays où les gens pensent avoir un semblant de liberté, et c’est pourquoi les gouvernements de ces nations ont été si extrêmes avec les tactiques de peur et de contrôle que nous avons ordonnées. 
C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de choisir de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si les gens ne se conforment pas, sans aucun doute une deuxième vague se présentera à eux, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous nos changements proposés.

goals098.jpeg

L’un de nos agents les plus fiables qui peut voir la lumière pour un avenir bien meilleur, Karl Schwab du Forum économique mondial, a invité plus de personnes se réveillant aux faits de notre contrôle monétaire pratiquement complet, à se joindre à la grande réinitialisation, et d’accueillir dans notre Nouvel Ordre Mondial, et notre direction continue du monde, mais à une échelle beaucoup plus vaste, plus verte, plus intelligente, plus égale et plus centralisée, principalement par nos familles qui vous ont si bien servi tout au long du 20e siècle jusqu’à maintenant.

Source: traduction de l’article https://www.henrymakow.com/2021/02/Jacob-R-Unveils-the-plan.html


Dans la vieille magie blanche slave, lorsqu’un villageois commettait un crime odieux, ils ne voulaient pas simplement le bannir, mais ils l’ignoreraient consciemment et vaquer à leurs occupations en prétendant qu’il était invisible et qu’il n’était même pas là. Finalement, l’agresseur finirait par se bannir, et le faire de cette manière est beaucoup plus humiliant et psychologiquement dévastateur pour lui que de le jeter physiquement hors des villages et de lui dire de ne pas revenir. Faites de même avec les Rothschild! Ignorez-les simplement, «se mettre à l’abri» du rhume avec un taux de survie de 99,99999% n’est rien d’autre qu’une machine absurde à ce stade. Cela n’a aucun sens pour les personnes qui n’ont pas été « programmées de manière prédictive ». Ignorez-la et retrouvez votre santé mentale.


Définitions du complotisme / conspirationnisme

Même si originellement un complot est à l’épidémie ce que la conspiration à la pandémie, vu l’emploi à tort et à travers qui est fait des deux anathèmes, il n’y a plus lieu de faire la différence.

J’utiliserai toutefois conspirationnisme, plus distingué.

Déjà je distingue deux conspirationnismes :

Le conspirationnisme émis, dans le langage de la classe dominante : ce n’est rien d’autre qu’un anathème qui permet de désigner l’ennemi dans le maintien de son pouvoir. En traçant une nouvelle ligne de démarcation, les émetteurs d’opinion (philosophes, éditorialistes, voire journalistes) sont réduits à une situation binaire où ils doivent prendre parti. La solution c’est soit s’en foutre complètement, soit brouiller les lignes avec provocation et ironie.

Le conspirationnisme reçu, donc pour ceux qui sont jugés sur ce critère, nous : ce n’est rien d’autre que de relever un défi entre soumission ou autonomie.

1) Soumission quand pour éviter de se faire taxer de conspi, on finit par refuser de penser autrement qu’autorisé. On délègue notre pensée au chef de meute, qui s’il insulte, voit un danger dont il convient que lui nous protège. Privé de penser, la parole du soumis est conforme au chef. C’est une infantilisation = privation de la parole autonome. Le soumis agit donc comme un enfant. Pas étonnant que l’état providence matriarcal finisse par logiquement bâtir son Ministère de la Vérité, dont les veaux sont les soumis, et les conspis les resquilleurs, dissidents, voire terroristes.

2) Autonomie quand on a plus peur de ce jugement de cour de récré. Quand on s’approprie si besoin l’anathème, comme je le fais avec chaque fois plus d’aisance. Certaines communautés discriminées ne sont-elle pas passé par là ? Les pédés n’ont-ils pas commencer à s’appeler comme ça entre eux par fierté ? Les niggers ?  Il est intelligent de ne pas lutter contre les mots de l’adversaire mais se les approprier et les définir avec panache ! 😁

Arrivé à ces constats, on comprend alors que conspirationnisme est un pur synonyme de philosophe : on ne peut pas penser dans un bac à sable, encore moins dont les contours sont définis à notre place. Pour penser correctement, il faut voir le bout de ses pieds comme loin à l’horizon. C’est le delta qui permet de prendre la distance nécessaire à l’objectivation.

Quand tous les citoyens seront devenus fiers d’être conspis, un nuancier apparaîtra, pour désigner les plus aguerris. Je promeut déjà conspirologue pour distinguer le spécialiste du profane !


En complément, voici un excellent éditorial de Guillaume de Rouville sur le complotisme panache. 

Voici un bref résumé de la définition de De Rouville :

(i) Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.

(ii) On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie :

1) Avantage méthodologique : Ce que j’ai souvent expliqué « être conspi, c’est travailler double ». En effet l’anticonspi oublie que trop souvent, le conspi sait déjà tout de la version officielle. Le conspi reste toujours curieux de mieux comprendre et accumuler les preuves. Il incarne ainsi l’anti-thèse avec plus de vélocité constance et état de l’art que ne le feront la plupart des anti-conspis, soient-ils des debunkers ou zététiciens, qui se lassent vite d’accumuler des preuves et anti-preuves, pressés de classer chaque dossier dans les cases « vrai » ou « faux », « fake » ou « réel ». 

2) Avantage psychologique : En refusant de postuler le Mal, en postulant l’infaïbilité de la foule, de la majorité sur sa propre conscience, de la délégation sur l’autonomie, l’anti-conspi devient dépendant de la bienveillance de ses pairs et de ses maîtres. Le conspi en revanche, peut lutter sur tous les plans, à condition de domestiquer son imagination.

3) Avantage conceptuel : Le conspi exerce et affute son raisonnement, son rationalisme discursif, sa qualité de philosophe et d’universalisme vitruvien tandis que l’anti-conspi, tenté par le concept de division du travail implique donc spécialisation et domination, ce qui l’oblige à composer son raisonnement avec des morceaux préfabriqués et qualifiés par des pairs, ou imposés par ses maîtres.

4) Avantage moral : Etre dans l’adversité forge l’autonomie, le caractère voire le courage… et je pense aux lanceurs d’alertes, comme on le voit avec Assange bien plus exposés en ce moment que les conspirationnistes… Qui le seront peut-être bientôt à leur tour

5) Avantage prédictif : Bien, je reconnais que pour que celui-ci fonctionne, il faut savoir rester modeste sur ses prédictions !! Pour « bien » prédire, là encore, l’imaginaire doit rester domestiquer au réel. Toutefois, mal prédire peut se révéler salvateur dans une société ouverte : comme pour équiper les bâtiments d’extincteurs ou de défibrillateurs, c’est en tenant compte de la possibilité du pire qu’on peut éviter que le pire ne survienne non ? 

L’article se termine par la géniale citation de Gustave Le Bon :

« Le propre du prestige est d’empêcher de voir les choses telles qu’elles sont et de paralyser tous nos jugements. Les foules toujours, les individus le plus souvent, ont besoin, sur tous les sujets, d’opinions toutes faites. Le succès de ces opinions est indépendant de la part de vérité ou d’erreur qu’elles contiennent; il dépend uniquement de leur prestige. »

En complément (ajouté le 1/3/21): article de France Soir sur la désinformation

Le grand complot contre l’humanité – Comment s’en sortir ?

Cette vidéo peut changer votre vie.
Le contenu de ce podcast de Frédéric Burri, réalisé à partir du texte diffusé le 29 novembre sur son site web, a pour but de démontrer en quoi le stratagème élaboré par les « marionnettistes » va beaucoup plus loin qu’une épidémie destinée à faire passer un vaccin. Il s’agit d’un HOLD-UP DE LA CONSCIENCE, et grâce aux explications vous comprendrez que l’expression est tout à fait appropriée puisqu’il s’agit de « BRAQUER » l’attention de la conscience de l’être humain hors de tout ce qui participerait véritablement à son Éveil spirituel et à l’harmonisation du Vivant.

A partager largement.

En complément dans le même esprit, une vidéo de David Icke, sur Odysee, à visionner jusqu’au bout:

Le génie du complotisme

Extrait de l’article de Guillaume de Rouville paru dans Réseau International ce 30/12/2020.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2).

Notre conclusion sera double :

  1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.
  2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme

Les 5 caractéristiques du complotisme:
– avantage méthodologique
-avantage psychologique
– avantage conceptuel
– avantage moral
-avantage prédictif

Lire le développement de la partie 1 de l’article sur Réseau International

A suivre (partie 2)

Sur un sujet similaire:

Paniques anti-complotistes

Un article de Fredéric London paru dans Entelekheia

Si Hold-up n’avait pas existé, les anticomplotistes l’auraient inventé. C’est le produit parfait, le bloc de complotisme-étalon en platine iridié, déposé au Pavillon de Breteuil à Sèvres. De très belles trouvailles, des intervenants dont certains ont passé le 38e parallèle comme des chefs : une bénédiction. Altérée cependant parce que, certes, on est content d’avoir raison et d’être la rationalité incarnée, mais quand même l’époque est sombre et on rit moins. La Terre plate et la Lune creuse, on veut bien, ça c’est vraiment drôle, mais QAnon beaucoup moins, ça fait de la politique, le cas échéant ça prend des armes; aux fusils près et du train où vont les choses on pourrait bientôt avoir les mêmes à la maison. D’ailleurs, on commence à les avoir. Pour l’heure il n’est question que de masques et de vaccins, ce qui n’est déjà pas rien, mais on sent bien que tous les autres sujets sont candidats. Ce qu’on sent bien également, c’est le degré auquel le camp de la raison se voit lui-même démuni, et légèrement inquiet devant sa difficulté à élaborer des stratégies antidotes. Disons-le tout de suite, dans la disposition qui est la sienne, il n’est pas près d’en trouver la première.

D’une forme à l’autre (mais la même)

Le torrent de commentaires qu’a immédiatement suscité la diffusion du documentaire est sans doute le premier signe qui trahit la fébrilité — du temps a passé depuis le mépris et les ricanements. Si encore il n’y avait que la quantité. Mais il faut voir la «qualité». C’est peut-être là le trait le plus caractéristique de l’épisode «Hold-up» que toutes les réactions médiatiques ou expertes suscitée par le documentaire ne font que reconduire les causes qui l’ont rendu possible. Les fortes analyses reprises à peu près partout ont d’abord fait assaut de savoirs professionnels par des professionnels : «la musique» — inquiétante (la musique complotiste est toujours inquiétante), le format «interviews d’experts sur fond sombre» (le complotisme est sombre), «le montage» (le montage… monte?). C’est-à-dire, en fait, les ficelles ordinaires, et grossières, de tous les reportages de M6, TF1, LCI, BFM, France 2, etc. Et c’est bien parce que l’habitude de la bouillie de pensée a été installée de très longue date par ces formats médiatiques que les spectateurs de documentaires complotistes ne souffrent d’aucun dépaysement, se trouvent d’emblée en terrain formel connu, parfaitement réceptifs… et auront du mal à comprendre que ce qui est standard professionnel ici devienne honteuse manipulation là.

Complotistes ou décrypteurs?

Mais les médias ont passé ce point d’inquiétude où l’on sent bien qu’on ne peut plus se contenter de la stigmatisation des cinglés. L’urgence maintenant c’est de comprendre — hélas en partant de si loin, et avec si peu de moyens. Alors la science médiatique-complotologique pioche pour refaire son retard, et tout y passe. Il y a d’abord, nous dit très sérieusement Nicolas Celnik dans Libération (lui aussi a compris qu’il ne fallait plus se moquer, alors il écrit une «Lettre à (son) ami complotiste»), que l’un des ressorts positifs des adeptes de complots vient de «l’impression d’avoir découvert ce qui devait rester caché». Mais Nicolas Celnik sait-il que le vocable princeps de l’idéologie journalistique est «décrypter», ce qui, si l’on suit bien l’étymologie, signifie, précisément, mettre à découvert ce qui était caché. Il n’est pas un organe de presse qui ne s’enorgueillisse de ses «décryptages». Partout ce ne sont que «décrypteurs», d’ailleurs Abel Mestre et Lucie Soullier qui consacrent un papier-fleuve dans Le Monde à s’inquiéter de la double épidémie de Covid et de théories complotistes, déplorent que l’audience de ces dernières soit «devenue considérable, bien au-delà de celle des sites qui les décryptent».

Lire la suite sur Entelekheia

« Espèce de complotiste »: l’argumentaire du « même pas vrai »

Une brillante vidéo qui analyse et démystifie cette expression.

En complément, une nouvelle étude: Les “conspirationnistes” sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013 De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, …
Lire la suite …

Le projet transhumaniste en-cours dévoilé !

Une vidéo à voir absolument. Les révélations de la courageuse Dr Carrie Madej qui nous parle de ce qui se passe réellement avec les vaccins et des projets trans-humanistes qui sont derrière cette « crise » du C0VlD.
A diffuser largement.

Lien vers Odysee si disparaît de YouTube

A méditer. Sur la théorie du complot.

Pour tous ceux qui sont trop stressés par l’actualité, ce texte est à méditer. Il permet de prendre beaucoup de recul pour se donner les moyens de sonder la marche du monde sous plusieurs angles, les complots, multiples certes, mais aussi la démographie, le système financier, l’énergie sous toutes ses formes, des grilles de lecture que l’on essaie d’alimenter. Cette idée du mythe est intéressante et peut permettre d’y adosser des jugements un peu hâtifs car, bien sur, aucun groupe constitué n’a tous les leviers mais cela n’empêche en rien et sans être un « conspi » de vouloir montrer la gravité des dégâts causés par des groupes de pouvoir avec, pour prendre l’exemple du Moyen-Orient depuis 2001, des millions de morts directs et indirects, une boucherie pour dire les choses clairement ou un crime contre l’humanité pour être bien politiquement correct. Ce n’est pas un mythe qui organise cette boucherie. Il est tendance pour les zombies-Systèmes mais aussi des auteurs se disant anti-système de se moquer des « conspi » avec force amalgame comme ici avec les terre-platistes, grosse tarte à la crème, qui connaît un terre-platiste ? sérieusement …, mais c’est une manière de ne pas soulever les jupes d’une réalité sordide incarnée par de vrais gens souvent publics et de se ménager un espace sans vraiment prendre de risque, ni se donner une chance collective d’un changement ordonné. Sur ce texte par exemple, et là ou il cite le Watergate, on sent que l’auteur peine à trouver des exemples ou la société civile à eu les moyens d’influer sur la réalité de l’exercice du pouvoir au point qu’en ne citant que 2 exemples, dont 1, le Watergate, est l’exemple type d’un coup monté par un groupe de pouvoir pour en virer un autre et exercer le pouvoir à son tour. Rien à voir avec un quelconque sursaut citoyen. Nommer l’ennemi comme l’indique Carl Schmitt sinon on se condamne à l’impuissance. A méditer en retour pour les anti-conspi de bienséance.

Le mythe du complot (article)

Discours de David lcke à Londres

David lcke, célèbre journaliste et conférencier, s’intéresse de près aux « individus qui contrôlent vraiment le monde » et aux enjeux de la conspiration. Il a travaillé pour la BBC et d’autres journaux prestigieux, mais son opinion constitue aujourd’hui l’un des contrepoids majeurs à l’information officielle. Il compte des millions de lecteurs dans le monde entier et autant d’internautes visitent son site (www.davidicke.com).

Dernier discours de David lcke à Londres ce 26/9/20. Lien YouTube qui sera peut-être bientôt supprimé. Prévenez-moi si c’est le cas.

David lcke Discours lors du rassemblement ‘Sauvons nos droits’ Londres 26.09.2020

Discours précédent de David lcke le 29 août dernier à Londres.

Discours de David lcke lors du rassemblement ‘S’unir pour la liberté’-Londres 29/08/2020

Quelques livres de David lcke

A propos du programme de l’ONU sur The Global Goals for Sustainable Development

Dans sa vidéo, le YouTuber The Colin Show pense avoir trouvé la clé du complot pour un gouvernement mondial dans le programme de l’ONU appelé The Global Goals for Sustainable Development. Pour étayer ses propos il y reprend une rubrique des news intitulée The Pandemic is the Portal, c’est à dire que la pandémie est la porte d’entrée à … ce programme de gouvernement mondial. Or ce titre est le titre apparemment d’un film indien (à venir ?) et aussi le titre choisi par le Financial Times (traduction d’un extrait ci-dessous) d’un interview de l’écrivain Arundhati Roy qui décrit la manière dramatique dont la crise du C 0 V l D a envahi l’Inde.
Les badges portés par différentes personnalités ne sont pas de signes de ralliement à une conspiration et les événements à venir à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ONU ne font pas non plus partie du complot.

Même si l’ONU peut être suspecté d’être le nid et un outil pour le projet de gouverment mondial (qui je pense existe), il faut éviter des amalgames aussi réducteurs et aussi faciles.

Il me semblait nécessaire de ré-équilibrer les choses.

NB: je reviens un peu sur ce point de vue dans mon dernier article intitulé un brin de lucidité dans ce monde en folie?

Pour remettre un peu en contexte les mots « Rien de pire qu’un retour à la normalité« , voici un extrait significatif traduit en français, de l’interview de l’écrivain dans le Financial Times:

Quelle est cette chose qui nous est arrivée? C’est un virus, oui. En soi, il n’a aucun mandat moral. Mais c’est certainement plus qu’un virus. Certains croient que c’est la manière de Dieu de nous ramener à nos sens. D’autres disent que c’est une conspiration chinoise pour conquérir le monde.
Quoi qu’il en soit, le coronavirus a mis le puissant à genoux et a immobilisé le monde comme rien d’autre ne le pourrait. Nos esprits tournent toujours d’avant en arrière, aspirant à un retour à la «normalité», essayant de relier notre avenir à notre passé et refusant de reconnaître la rupture. Mais la rupture existe. Et au milieu de ce terrible désespoir, il nous offre une chance de repenser la machine apocalyptique que nous avons construite pour nous-mêmes. Rien de pire qu’un retour à la normalité.
Historiquement, les pandémies ont forcé les humains à rompre avec le passé et à imaginer leur monde à nouveau. Celui-ci n’est pas différent. C’est un portail, une passerelle entre un monde et l’autre.
Nous pouvons choisir de le traverser, traînant derrière nous les carcasses de nos préjugés et de notre haine, notre avarice, nos banques de données et nos idées mortes, nos rivières mortes et nos cieux enfumés. Ou nous pouvons marcher légèrement, avec peu de bagages, prêts à imaginer un autre monde. Et prêt à se battre pour cela.

Documentaire « P l a n d e m i c » à voir absolument !

Attention documentaire à faire froid dans le dos mais il est temps d’informer, de se réveiller, de partager et de faire l’effort collectif nécessaire.

Ce documentaire s’appelle P l a n d e m i c (Plan: proposition détaillée pour faire ou atteindre quelque chose, Demic: relatif à une population).

Documentaire vidéo (1h10)


Abonnez-vous à mon blog

Recevez directement le nouveau contenu dans votre boîte de réception.
Un e-mail de demande de confirmation vous sera envoyé.

Une réflexion interpellante de Slobodan Despot

LE BRUIT DU TEMPS par Slobodan Despot

Extrait du n° 250 du magazine Antipresse.

LES YEUX GRANDS FERMÉS

A quoi bon fouiller le dessous des cartes quand leur face visible vous dit déjà tout? Ou comment notre esprit se laisse séduire par des récits qui prétendent donner un sens au chaos ambiant. Et comment s’arracher à cette séduction…

Le soir du dimanche 6 septembre, une correspondante m’envoyait un lien vers un site d’apparence administrative, accompagné d’un simple mot: «énorme!». Intrigué, je l’ai ouvert. Le site WITS (World Integrated Trade Solution) appartient à la Banque mondiale. Il répertorie les transactions à l’export et à l’import des Etats. Mon lien renvoyait à la statistique d’export-import de la France concernant un produit répertorié par le code 902780 et libellé «Instruments et appareils de test et diagnostic COVID-19».

Enoooorme!… ou pas?

Un résumé d’en-tête précisait que les exportations françaises de ces équipements totalisaient un montant de 411.410 dollars, et étaient principalement dirigées vers l’Allemagne. Le problème était que ces transactions dataient de 2018! On pouvait même trouver des chiffres pour 2017.

En attendant de comprendre, j’ai mis de côté une copie d’écran, et informé quelques contacts à la tête froide. L’un de ces contacts a également effectué une sauvegarde sur Wayback Machine, l’archive des sites internet.

«La pandémie du coronavirus a été anticipée, et même planifiée sous le nom de COVID-19 par la majorité des gouvernements du monde. Et ce, depuis au moins trois ans!» Telle était la conclusion immédiate qu’on pouvait tirer à la lecture de ces listes. Car la désignation COVID-19 affectait bien d’autres pays et d’autres produits.

Cette impression d’être tombé sur une «preuve capitale» était encore renforcée par le fait que, dans la soirée même, vers 23h, les administrateurs du site avaient complètement reformulé la désignation de ces matériels pour éliminer l’étiquette COVID. J’ai vu cette modification s’effectuer pratiquement sous mes yeux, et l’on m’a même transmis la vidéo d’un écran filmé où l’opération se faisait magiquement en temps réel, par simple rafraîchissement du navigateur.

Et soudain, plus de «matériel de test COVID-19»! Une note d’en-tête stipule sobrement, en anglais, que «Les données ici affichées répertorient les dispositifs médicaux existants qui sont désormais classés par l’Organisation mondiale des douanes comme essentiels pour lutter contre la COVID-19» et renvoyait sur la nomenclature correspondante de ladite organisation.

Inutile de préciser que la rectification n’a pas refroidi les esprits suspicieux qui se multiplient par ces temps d’absurdité. Le seul moyen d’en avoir le cœur net eût été de retrouver quelque part sur l’internet une archive de ce site remontant à une date antérieure à 2020. Il n’y en avait pas (ou du moins je n’en ai pas trouvé). Le doute profite à la paranoïa et le très technique site WITS était soudain devenu mondialement célèbre.

J’ai soumis cette curieuse «révélation» à un examen rationnel. Que pouvait signifier un tel «aveu». J’ai abouti à trois hypothèses possibles.

a) Le complot

L’appellation COVID-19 est antérieure à l’apparition de l’infection et les gouvernements se sont coordonnés pour mettre en place une dictature mondiale en utilisant comme alibi une pandémie planifiée.

b) La reclassification

Dans le cadre d’une coordination internationale pour la lutte contre la pandémie, la BM a appliqué l’étiquette «COVID-19» a posteriori à des matériels pouvant être utilisés à cet effet, mais qui avaient été vendus ou achetés en 2017–2018.

c) L’appât

Le site a été délibérément piégé pour susciter une rumeur complotiste 1 qu’il serait aisé par la suite de démentir — compromettant au passage ses propagateurs. Le procédé est assez routinier en matière de propagande et dans les opérations de manipulation des masses.

Réfléchissons un instant

L’option c (appât) nous plonge dans la littérature d’espionnage, mais n’est pas entièrement insensée. Il est possible de lancer des «marqueurs» dans le magma des réseaux sociaux — comme on colore un cours d’eau souterrain pour voir où il va émerger — et aider ainsi les algorithmes d’intelligence artificielle à comprendre la rhétorique et les ramifications de la «complosphère» pour mieux la contôler. On peut étudier, dans un domaine parallèle, l’encadrement scientifique du phénomène Greta Thunberg (voir Arnaud Dotézac: «Le test Greta», Antipresse 201 | 06/10/2019).

L’option b (reclassement) apparaissait comme la plus crédible, parce que la plus triviale. La Banque mondiale a confirmé à l’agence AP que les produits étaient disponibles avant le COVID-19 pour d’autres utilisations, mais ont récemment été désignés pour soutenir les efforts liés au COVID-19. Mais la trivialité n’est pas une garantie. En tout cas, cette justification n’a pas mis un frein à la rumeur. On peut d’ailleurs s’interroger sur cette mise à jour précipitée de dimanche soir, mais aussi sur l’immense bourde, ou provocation, qu’il y avait à associer sans explication le mot-clef «COVID-19» avec des opérations vieilles de deux ou trois ans.

Reste l’option du complot. Malgré son absurdité fondamentale (comment aurait-on imposé une telle conjuration du secret à des gouvernements qui se font par ailleurs la guerre?), elle avait quelque chose de séduisant. Elle permettait d’expliquer des phénomènes inexplicables que nous avons observés depuis le déclenchement de l’alerte:

  • le comportement à la fois erratique et contradictoire — mais toujours péremptoir — des autorités;
  • le court-circuitage des plans «pandémie» existants (comme en Suisse);
  • une communication insistant lourdement sur la manipulation de la peur;
  • la mise en quarantaine de populations sans symptômes;
  • la désactivation des médecins de ville et l’entrave mise à leur mission première (aider leurs patients);
  • l’oubli de la prophylaxie traditionnelle des grippes et maladies respiratoires (conseils d’hygiène, grand air, vitamines, etc.);
  • la primauté de l’OMS sur les instances nationales malgré ses compromissions et ses erreurs graves;
  • l’insistance sur la vaccination systématique des populations (sans même qu’on ait un vaccin);
  • la guerre faite à la seule thérapie disponible et à son promoteur le Dr Raoult;
  • le règne des «conseils scientifiques» bardés de modélisations numériques mais sans contact avec les patients;
  • l’hypothèse d’un virus fabriqué (selon le professeur Montagnier);
  • le traitement monstrueux des personnes âgées dans les maisons de retraite, premières victimes du virus allié à l’inhumanité ambiante (comment, avec le peu d’immunité qu’il leur reste après de tels «soins», les survivants du printemps 2020 passeront-ils l’hiver qui vient?);
  • les prophéties arbitraires liées à une deuxième vague ou à la durée de la crise, astrologiquement fixée à un horizon de deux ans,
  • l’absence de discussion critique et publique sur les mesures prises et leur opportunité, etc.

Bref, comment rationaliser ce scénario loufoque, donnant l’impression que nous n’avons plus affaire à des personnes responsables chacune dans son domaine, mais à des automates répercutant un programme écrit d’avance et totalement inaccessible aux démentis de la réalité? L’hypothèse du complot avait, à la rigueur, quelque chose de rassurant: elle nous laissait croire que les dirigeants étaient certes malveillants, mais capables. Capables, par exemple, de planifier un coup d’Etat à l’échelle mondiale sur plusieurs années sans vendre la mèche — et d’affronter du même coup le jugement de l’histoire.

S’il n’y a aucun complot, que nous reste-t-il? La perspective d’une classe dirigeante totalement inapte au service, corrompue matériellement et plus encore mentalement car terrorisée par le «risque zéro» — autre nom du rejet de la responsabilité et du refus de gouverner -, dénuée de tout courage et de toute inventivité, uniquement soucieuse de se couvrir le derrière en faisant comme tout le monde. Et ce, quel qu’en soit le prix pour la communauté dont elle a la charge.2

A quoi ai-je donc perdu mon temps? ai-je fini par me dire. Si cette soirée de vaine investigation m’a servi à quelque chose, ce fut avant tout à traquer les biais et les attentes secrètes de mon propre cerveau, qui avait cédé ne fût-ce que pour quelques minutes à une explication unifiée des événements, qui rassure et qui met de l’ordre dans le chaos. Mais ce fut aussi l’occasion d’une méditation de plus sur le statut de la vérité dans le monde. Si d’aventure j’avais trouvé la preuve irréfutable d’une conjuration «covid» impliquant presque tous les Etats, qu’est-ce que cela aurait changé? Fallait-il la publier?

Le baptême de vérité

Nous sommes dans une société gouvernée par le virtuel, les perceptions de la réalité, non par la réalité elle-même.3 La réalité est dure, mais les perceptions sont malléables, pour peu qu’on s’en donne le pouvoir et la masse critique. Comme le montre Jacques Baud (voir le compte rendu de son livre dans ce même numéro), les Etats et leurs médias affiliés gouvernent donc massivement au moyen des fake news, donc d’une réalité de substitution. Néanmoins, cela veut dire en creux que la vérité des faits existe. Mais la traque des complots — c’est-à-dire des structures cachées — nous distrait de la compréhension des structures évidentes. Le régime d’exception actuellement imposé viole suffisamment de constitutions, de lois et coutumes, de constantes anthropologiques et de droits humains pour qu’on perde son temps à enquêter sur ses mobiles et tireurs de ficelles «cachés». Pendant ce temps, les responsables visibles ne sont pas inquiétés.

En quoi, observeront les stratèges, le complotisme est un allié du pouvoir au même titre que le terrorisme. A ce sujet, le bref et troublant essai de Michel Bounan sur La logique du terrorisme (éd. Allia) remet bien des pendules à l’heure. Clamer les vérités interdites avant l’heure et en position de minorité extrême ne fait que renforcer le mensonge en place en lui offrant des «adversaires» pittoresques et solitaires à combattre.4

Les chercheurs qui tiennent à leur carrière évitent, simplement, de toucher aux sujets minés. On ne peut entièrement leur donner tort. Le fait de contester les mensonges admis, fussent-ils grossiers, vous met au ban de la société – et, du même coup, cela prive cette même société de toute votre contribution intellectuelle, artistique et simplement humaine qui pourrait par ailleurs lui être précieuse. Les contestataires, les éternels dissidents sont en règle générale des personnes de caractère, indépendantes et curieuses qui enrichissent objectivement le monde. Mais par leurs prises de position, ils s’en excluent souvent eux-mêmes. Entre vérité et vie sociale, où se situe la mesure?

Le monde où nous vivons ressemble au film occulte de Kubrick, Eyes Wide Shut. Nous devons louvoyer entre des abîmes en nous persuadant que ce sont nos nouveaux trottoirs, adopter l’absurde comme la nouvelle normalité. Les masques imposés qui n’arrêtent aucun virus n’ont pas une fonction sanitaire, mais une fonction rituelle. Nous participons à un rite thanatolâtre auquel nous a conduit la dégradation progressive de nos raisons de vivre. Le grand historien russe Lev Goumilev reliait d’ailleurs la naissance et la fortune des civilisations au degré d’engagement passionnel de ceux qui la construisaient. Lorsque la passionarité s’étiole et que l’égoïsme prend le dessus, toute une civilisation se pétrifie en rites dépourvus de contenu, développe ses poisons internes (antisystèmes) et se dessèche comme une plante sans eau.

Une certaine fraction de nos contemporains contemplent ce rite de l’extérieur. Certains essaient de lui trouver des mobiles humains ou supra-humains et de les dénoncer. D’autres se contentent d’observer. Chacun assume son baptême de vérité comme il l’entend et comme il le peut. Ils ont pour point commun de ne pas vouloir vivre les yeux grands fermés.