Le pass sanitaire a été conçu en 2018

Dans ce document officiel de l’union européenne (agence soumise à qui vous savez), vous pourrez voir que le passeport vakxinal avait déjà été prévu en 2018, avec une étude de faisabilité de 2019 à 2021, et une mise en place en 2022. Pour ce type de projet, on voit qu’ils sont dans les temps.

Lisez bien les passages surlignés.

L’injection et les rappels tous les ans, permettent à l’oligarchie d’inoculer des substances leur permettant de contrôler votre état de santé, et de rendre malade voire faire mourrir les indésirables.

Le terme C0ViD a un double sens, celui affiché (Coronavirus Disease) et celui occulte (Certificate of Vaccination and Identification), qui est le vrai programme de l’oligarchie.

Le pass sanitaire leur permet de contrôler qui a le droit de travailler, de voyager, de consommer, d’accéder aux soins et services.

L’obligation de vaccination de certaines professions notamment médicales a pour but d’éliminer les récalcitrants, et de conserver les covidiots collabos, ce qui permettra à l’oligarchie de contrôler entièrement le corps médical, les pompiers et les gendarmes.

Source: Jean-Luc @ investisseurpro.com

« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire » (Reiner Fuellmich)

 Publié par France Soir le 03/09/2021

Reiner Fuellmich

L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19. 

Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » , « À quel point le virus est-il dangereux ? » , »À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »

Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.

À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.

Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».

Version doublée en français par Jeanne Traduction :

https://videas.fr/embed/af0295db-f088-474c-94bc-5eb3817eb191/

Auteur(s): FranceSoir

Contrôle mental: les origines, le projet, les méthodes

Echange vidéo (1h50) entre Ariane Bilheran et Donde Vamos

Nous sommes dans une période de sidération dans laquelle il est difficile de comprendre les logiques et les dynamiques en cours.
Il est alors nécessaire de faire un pas de côté et regarder l’histoire pour comprendre les origines de ce que nous vivons aujourd’hui.
Il existe bien une cohérence dans la dynamique actuelle qui s’inscrit dans les idéologies des élites d’hier. Cette suite logique est celle de l’idéologie eugéniste.

Quel est le projet eugéniste ? Quelles formes a-t-il prises ? Quelles méthodes sont mises en œuvre ? Et enfin, quels sont nos leviers d’action ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre avec Ariane Bilheran et Donde Vamos.

Ariane Bilheran est normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université, auteur, conférencière, consultante. Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, ses domaines d’expertise sont le harcèlement, la paranoïa, les déviances du pouvoir et la reprise de son pouvoir personnel.

Donde Vamos est un pseudonyme, car elle aborde des sujets extrêmement sensibles. C’est une ex-journaliste professionnel pour la presse écrite et pour le web, qui a quitté son métier, car le contexte médiatique ne lui permettait plus d’exercer selon ses aspirations et en cohérence avec ses valeurs. Elle démarre donc le blog Donde Vamos fin 2007. Elle s’intéresse, en autre, aux problèmes de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-08-25-CM1-Ariane-Bilheran-Donde-Vamos-HD4:9?r=GnrsskFEpg18NsDfULxvVZ79K5JwPsgn

🔗 Retrouvez Ariane BILHERAN et Donde VAMOS sur la toile :
✅ Site internet de Ariane BILHERAN : https://www.arianebilheran.com/
✅ Site internet de Donde VAMOS : http://dondevamos.canalblog.com/
✅ Site internet du Dr J. REISMAN : http://www.drjudithreisman.com/
​✅ Pôle de traductions : https://www.thetranslationbridge.com/fr

Étude : Les professionnels de la santé entièrement vakxinés ont une charge virale 251 fois supérieure, ce qui constitue une menace pour les patients et les collègues non vakxinés.


Dr Peter McCullough – Global Research, 24 août 2021

Un article inédit du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford, publié le 10 août dans The Lancet, présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vakx1 C0VlD.

L’étude révèle que les personnes vakxinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus C0VlD-19 que celle des personnes testées en mars-avril dernier (avant apparition du variant delta).

57 scientifiques et médecins de renom publient une étude choquante sur les vakx1s C0VlD et demandent l’arrêt immédiat de toutes les vakxinations.

Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vakx1 permet aux personnes vakxinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs présymptomatiques.

Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vakxinales choquantes dans les populations fortement vakxinées du monde entier.

Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vakxination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam.
Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vakxinés – environ deux mois après l’injection du vakx1 Oxford/AstraZeneca C0VlD-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vakxinés.

Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vakxinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.

Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vakx1s C0VlD-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vakx1 AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vakx1s C0VlD-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons du printemps 2020 (autre variant et statut vaccinal très différent).

Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vakxinées participent à l’épidémie en tant que patients C0VlD-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.

Les personnes vakxinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de C0VlD. Les professionnels de la santé vakxinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.

La poursuite de la vakxination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.

Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vakxinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du C0VlD-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vakxinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.


https://www.globalresearch.ca/study-fully-vaccinated-healthcare-workers-carry-251-times-viral-load-pose-threat-unvaccinated-patients-co-workers/5753908

Compléments

26/8/21: autre expérience allant dans le même sens: Massachusetts : les vaccinés au moins autant contaminés par le variant Delta

« Casdémie » C0VlD : le cartel bancaire est le moteur de l’agenda

[Source : jeminformetv.com]

[Source originale anglaise : The Naked Hedgie]

[Traduction du texte de l’illustration : “Le problème qui a traversé les siècles et qui devra être combattu tôt ou tard est celui du peuple contre les banques.“]

Par Alex Krainer

Alex Krainer – @NakedHedgie est un ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, créateur de I-System Trend Following et fondateur de Krainer Analytics. Il a écrit “Mastering Uncertainty in Commodities Trading” (Maîtriser l’incertitude dans le négoce des matières premières), classé premier livre sur la liste FinancialExpert.co.uk des « 5 meilleurs livres sur les matières premières pour les investisseurs et les traders ». Son livre “Grand Deception : The Browder Hoax” (Grande tromperie : le canular de Browder) a été interdit à deux reprises sur Amazon sur ordre des créatures des marais du Département d’État américain. Il écrit également sur ISystem-TF.com. Ses points de vue et ses opinions ne sont pas toujours destinés à la société polie, mais ils sont toujours exprimés dans une recherche sincère de la vraie connaissance et de la compréhension claire des idées qui comptent.

Depuis des semaines, les médias et les autorités « sanitaires » promeuvent sans relâche un récit effrayant sur la « pandémie » de C0VlD 19 comme si le décompte quotidien de nouveaux « cas » était une urgence de santé publique majeure, sensationnalisée par les médias près de 24h/ 24 et 7/7. Le récit officiel est fortement en contradiction avec les voix rassemblées de centaines de médecins, virologues et épidémiologistes.
il ne faut pas se laisser distraire par la muleta rouge du torero : les coupables ultimes, le super-prédateur sont les banquiers : une poignée de familles et d’individus qui contrôlent et gèrent le système monétaire actuel.

Supposons que la maladie existe. Toutes les variantes de tout virus présumé deviennent toujours moins virulentes. Mais, curieusement, pas celui-ci, selon des médecins nazillons. Tout ce qu’ils mentionnent, ce sont les cas, les cas, les cas ! À présent, la plupart des personnes « intelligentes et informées » comprennent que le test PCR ne peut pas déterminer l’infection. Voici ce que dit l’inventeur du PCR, Kary Mullis:  le PCR ne recherche aucun virus spécifique,  il recherche uniquement des séquences génétiques. Or, la séquence de C0VlD originale et ses variantes ont été/sont fabriquées par ordinateur. Ce n’est pas une pandémie – c’est une ‘Casdémie’, où il y a beaucoup de soi-disant cas, mais pas beaucoup de maladies réelles. 

Incohérence du récit officiel

Si nous étions confrontés à la pandémie “du siècle”, ce serait un grand défi pour l’humanité, forgé d’incertitude. On s’attendrait à rencontrer un débat animé, des discussions, beaucoup de doute et de controverses. Les journalistes devraient rechercher autant d’experts du domaine que possible afin que nous puissions comprendre le plus clairement possible le nouveau défi de la santé et comment y faire face. Des traitements efficaces devraient être promus, célébrés, criés sur les toits. Mais la réalité est très différente.

Les mesures de santé publique – pratiquement identiques dans la plupart des pays – sont transmises par l’Organisation Mondiale de la Santé à travers des hiérarchies bureaucratiques obscures qui revendiquent le monopole de la vérité. La discussion est découragée et des centaines d’experts sont agressivement réduits au silence. Plusieurs traitements efficaces ont été identifiés, mais l’administration est à la limite de l’hostilité à toute mention d’eux.

Dissimulation de traitements efficaces

Début mars 2020 déjà, le président Trump a commencé à mentionner l’hydroxychloroquine (HCQ) comme traitement des infections par le virus Corona. Les médias l’ont rapidement ridiculisé, l’accusant même de mettre des vies en danger. Cependant, il s’est avéré que l’HCQ réduisait la mortalité due à C0VlD 19 de plus de 50 % et, lorsqu’il est utilisé avec du zinc et des vitamines, jusqu’à 85 %.

Le Dr Stella Immanuel a affirmé qu’elle avait traité au HCQ plus de 300 patients atteints de C0VlD, dont beaucoup étaient âgés et ayant une ou plusieurs comorbidités, et qu’elle n’avait eu aucun décès parmi ses patients. Aujourd’hui, la vidéo avec ses déclarations est difficile à trouver sur YouTube, mais vous trouverez facilement des dizaines de vidéos qui la ridiculisent et diffament son personnage. Beaucoup plus récemment, le Dr Brian Tyson a témoigné que sa clinique avait traité 1 700 patients positifs au C0VlD-19 – encore une fois avec zéro décès.

Quoi qu’il en soit, les médecins et les patients ont été fortement découragés d’utiliser l’hydroxychloroquine et dans certains pays, HCQ a été brusquement retiré du marché. En Australie, la prescription d’HCQ a même été érigée en infraction pénale. Pendant ce temps, les autorités semblent favoriser l’imposition de vakx1s expérimentaux développés à la hâte, non testés, bien que la maladie elle-même ne se soit révélée mortelle que pour 0,004% de la population (même selon les statistiques surgonflées du CDC américain).

Retranchement déroutant de l’administration

L’incohérence totale des positions officielles est désormais devenue si évidente qu’elle a  depuis longtemps perdu toute crédibilité. Mais plutôt que de déclarer la victoire contre le virus et de célébrer le retour à la vie normale, les autorités sont devenues encore plus profondément ancrées dans leurs propres contradictions, devenant de plus en plus agressives avec des mesures de « santé publique » toujours plus restrictives. Pendant ce temps, les médias ont intensifié la propagande de « Projet Peur » à des proportions nauséabondes.[1]

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Nous insistons : l’édifice est sain, n’en croyez pas vos yeux menteurs,
ne faites pas vos propres recherches !

La situation est devenue surréaliste : comment des personnes apparemment intelligentes et instruites peuvent-elles rester si obstinément attachées à un récit aussi manifestement fallacieux ? Pourquoi les médias incitent-ils sans relâche à la peur et à l’hystérie à propos d’un virus grippal bénin ? En plus des médias américains et britanniques, j’ai suivi les reportages médiatiques en Croatie, en Espagne, en France et en Italie – la même chose partout : c’est rien que C0VlD tout le temps, avec des alarmes incessantes et des appels au respect de mesures “de plus en plus stupides”. Par exemple, plus de quatre mois après le début de cette « pandémie », 71 pays ont émis des mandats étrangement similaires pour que les gens portent des masques dans les espaces publics, même s’il n’y a strictement aucune preuve scientifique que cela serve à quelque chose.

Est-ce que tout le monde sur cette planète Terre est devenu fou ? Si ce ne sont pas la science et la logique qui informent les mesures de santé publique, alors qu’est-ce que c’est que tout ce binz ? Et ensuite ce qui suit m’a frappé…

Le cas curieux des prêts du FMI pour la Biélorussie

En juin, j’ai noté que le président biélorusse Alexandre Loukachenko avait publiquement snobé une ligne de crédit de 940 millions de dollars du Fonds monétaire international. Il l’a rejeté parce que le FMI a conditionné le prêt à ce que la Biélorussie impose une politique stricte de verrouillage  C0VlD 19 et un couvre-feu. À l’époque, je pensais qu’il était très étrange que le FMI offre des prêts à un pays tout en fixant des conditions qui compromettent gravement la capacité de remboursement de ce pays.

Apparemment, un certain nombre d’autres pays ont reçu des offres similaires du FMI et/ou de la Banque mondiale. Nous ne connaissons la conditionnalité de C0VlD 19 que parce que le président de la Biélorussie l’a divulguée publiquement. Fait significatif, Loukachenko a mentionné à plusieurs reprises que les négociateurs du FMI voulaient que la Biélorussie fasse « comme en Italie ». D’autres nations et gouvernements qui ont accepté l’argent ont peut-être accepté discrètement la conditionnalité qu’ils n’ont jamais divulguée au reste d’entre nous.

En avril 2020, 85 pays avaient demandé une aide financière au FMI. Profondément endettés et avec des économies gravement endommagées, la plupart des gouvernements du monde entier avaient besoin de prêts, ce qui les rendait la proie des diktats du pouvoir monétaire. Pour obtenir les fonds nécessaires, ils ont accepté de fermer leurs économies, de restreindre la liberté de mouvement de leur population, de créer des structures de surveillance de type Stasi et de fermer les écoles.

Une autre preuve que l’ordre du jour est dirigé par les banquiers était le récent éditorial dans le New York Times par Neel Kashkari, le président de la Réserve fédérale de Minneapolis, appelant le gouvernement à émettre des ordonnances strictes d’abri sur place de 4 à 6 semaines, « pour tout le monde sauf les travailleurs vraiment essentiels. » Kashkari a préconisé que les verrouillages soient aussi complets et stricts que possible et effectués de manière agressive, en utilisant « la capacité de test et de traçage que nous avons construite… »

Les empreintes digitales du cartel bancaire peuvent également être trouvées dans le document « Scenarios for the Future of Technology and International Development » (Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international), publié par la Fondation Rockefeller en 2010. À la page 18, intitulée « Lock Step » (Étape de verrouillage), le document décrit avec prévoyance notre réalité actuelle comme « Un monde de contrôle gouvernemental de haut en bas et de leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et un refoulement croissant des citoyens. » Le scénario envisage une « pandémie que le monde avait anticipé depuis des années… » Et aujourd’hui, nous avons cette « pandémie », ainsi que le monde du contrôle gouvernemental de haut en bas et un leadership plus autoritaire.

Comme Napoléon Bonaparte ne l’a que trop bien compris, 

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »

Dans chaque nation, nous semblons être contrés par une bureaucratie gouvernementale. Mais alors que ces bureaucraties et les fonctionnaires qui y travaillent deviennent la cible du ressentiment du public, il est essentiel que nous reconnaissions les marionnettistes derrière le programme qui se déroule.

Il ne fait aucun doute que l’ennemi est le cartel bancaire international dont le siège est à Londres et à Wall Street, ainsi que leurs agences comme la Banque des règlements internationaux, le FMI, la Banque mondiale, les banques et institutions d’importance systémique mondiale comme la Forum économique mondial, grandes sociétés pharmaceutiques, Organisation mondiale de la santé, Fondation Bill et Melinda Gates, GAVI et bien d’autres.

Comme Lord Acton l’a prévenu il y a plus d’un siècle, « Le problème qui a traversé les siècles et qui devra être combattu tôt ou tard est celui du peuple contre les banques ». Ce combat est maintenant à nos portes. Ce pourrait être la lutte ultime entre l’émancipation de l’humanité ou notre asservissement final. Pour l’emporter, nous devons comprendre nos vrais ennemis et les structures financières, économiques, politiques et sociales permettant leur agenda.

Comme le révèle le document de la Fondation Rockefeller, ils ont anticipé notre recul et ont sûrement prévu des diversions pour détourner nos griefs vers les outils visibles de leur régime autoritaire top-down [Le haut contrôle le bas]. L’un des plus grands moyens de diversion est la guerre. Nous devons donc nous garder de croire que nos ennemis sont les Russes, les Chinois ou quiconque contre qui la logique du diviser pour régner nous opposerait.

Lorsque nos gouvernements nous disent que nous faisons face à une grave menace venant d’une autre nation, envoient des troupes à ses frontières ou des navires de guerre près de ses côtes, nous devons exiger qu’ils se retirent. Nous devons également nous garder de diaboliser les autres nations et leurs dirigeants car elles conduisent fréquemment à une escalade militaire (pensez à Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, Bachar al Assad…). Ron Paul nous a prévenus : 

« Ce n’est pas une coïncidence si le siècle de la guerre totale a coïncidé avec le siècle de la banque centrale. » 

J’ai expliqué les racines systémiques de la soif de guerre de l’Occident dans mon article : “Deflationary Gap and the West’s War Addiction.” « Gap déflationniste et dépendance à la guerre de l’Occident ».

Bref, il ne faut pas se laisser distraire par la muleta rouge du torero : les coupables ultimes, le super-prédateur sont les banquiers : une poignée de familles et d’individus qui contrôlent et gèrent le système monétaire actuel. Nous n’avons pas d’autre choix que de rejeter la peur et de les affronter. Aujourd’hui, nous sommes armés de vérités et d’informations dont les générations passées n’auraient pas pu rêver. Aujourd’hui, nous pouvons faire la différence et offrir à nos enfants et à nos petits enfants un monde de prospérité et de liberté au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer actuellement. Nous sommes vraiment ceux que nous attendions et nous devons saisir cette opportunité car cette lutte vaut tout.


  1. [1] Le terme projet Peur (en anglais, Project Fear) a été utilisé dans la politique anti-intellectuelle britannique, notamment avant, pendant et après le référendum de 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE par ceux qui battaient campagne pour la sortie de celle-ci.

    Il met en avant le contenu alarmiste et pessimiste employé par les européistes (en faveur du maintien dans l’UE). Selon ceux qui utilisent le terme il fut en premier lieu soi-disant utilisé par le Parti national écossais (SNP) et les sympathisants à l’indépendance qui s’opposaient à la campagne « Meilleurs ensemble » (« Better Together ») qui a eu lieu en 2014 (le référendum sur l’indépendance de l’Écosse). []

En complément: Entretien avec Lucien Cerise : « L’idiocratie mondialiste est suicidaire. Aidons-la à aller jusqu’au bout »

Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ?


Par William Engdahl − Le 29 juillet 2021 – Source New Eastern Ooutlook

L’indéboulonnable chef du NIAID, Tony Fauci, a demandé à plusieurs reprises au public de « faire confiance à la science », alors qu’il passe lui-même d’une opinion scientifique à une autre. Ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias occidentaux et presque partout dans le monde, c’est le bilan scientifique des principaux géants pharmaceutiques mondiaux fabricants de vakx1s. En bref, il est abyssal et alarmant à l’extrême. Ce seul fait devrait empêcher les gouvernements d’imposer à leurs populations des injections expérimentales radicales et non testées, sans avoir procédé à des tests approfondis à long terme pour garantir leur sécurité.

En avril dernier, alors que le programme de vakxination américain battait son plein, le conseiller en chef de Biden pour la Covid-19, M. Fauci, 80 ans, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, annonçait que les Centres américains de contrôle des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) avaient décidé d’ordonner une « pause » dans l’administration du vakx1 Johnson & Johnson (Janssen) afin d’examiner les rapports faisant état de caillots sanguins. Il s’est avéré que six cas de caillots sanguins ont été signalés sur quelque sept millions de personnes ayant reçu le vakx1 J&J. Dans ses remarques à la presse, Fauci a déclaré : « L’une des choses qui est, je pense, si bonne dans notre système ici, c’est que nous sommes régis par la science, et non par toute autre considération. » Il y a de bonnes raisons de mettre en doute sa remarque.

Cette déclaration était censée rassurer les gens sur le fait que les autorités faisaient preuve d’une extrême prudence avec les médicaments expérimentaux contre la Covid-19 qui, après tout, n’ont jamais été testés en masse sur des humains auparavant et n’ont obtenu qu’une « autorisation d’utilisation d’urgence », une approbation provisoire de la FDA. La FDA a rapidement levé la pause lorsque J&J a accepté d’imprimer sur ses paquets que son vakx1 pouvait provoquer des caillots sanguins.

Pourtant, dans le même temps, les fabricants de vakx1s rivaux, Pfizer et Moderna, qui utilisent tous deux un traitement génétique hyper-expérimental connu sous le nom d’ARNm, n’ont pas été freinés par « la science » malgré le fait que des centaines de milliers de réactions graves alarmantes liées aux vakx1s, y compris des données officielles faisant état de plusieurs milliers de décès dus aux deux, ont été enregistrées par la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) du CDC.

Selon le CDC, ces événements « indésirables », post-vakxinaux, comprennent l’anaphylaxie, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie, le syndrome de Guillain-Barré, la myocardite, la péricardite et la mort. Pour la semaine du 16 juillet, le VAERS des CDC a fait état d’un nombre alarmant de 9 125 décès signalés depuis la fin décembre suite à la vakxination pour la Covid-19. Jamais dans l’histoire un nombre aussi élevé de décès n’a été associé à un vakx1, et pourtant les médias gardent un silence assourdissant à ce sujet.

Leur bilan scientifique lamentable

La formulation de Fauci est précise et délibérément manipulatrice. Elle suggère qu’il existe une chose fixe que nous pouvons appeler « la science », comme un dogme religieux du Vatican, alors que la véritable méthode scientifique est celle du questionnement continu, du renversement des hypothèses passées par de nouvelles hypothèses prouvées, de l’ajustement permanent. Pourtant, lorsqu’il s’agit de « science », la poignée de grosse compagnies fabricants de vakx1s, parfois connus sous le nom de Big Pharma, un cartel qui n’est pas sans rappeler Big Oil, ont un palmarès de fraude, de falsification délibérée de leurs propres tests, ainsi que de corruption généralisée de médecins et de responsables médicaux pour promouvoir leurs différents médicaments malgré les résultats de la « science » qui contredisent leurs affirmations de sécurité. Un regard sur les principaux géants pharmaceutiques mondiaux est instructif.

J&J

Nous commençons par la société Johnson & Johnson du New Jersey. Le 21 juillet 2021, J&J et trois autres petits fabricants de médicaments ont accepté de payer 26 milliards de dollars de dommages et intérêts à un groupe d’États américains pour leur rôle dans l’épidémie d’opioïdes en Amérique. Sur ce montant, J&J paiera 5 milliards de dollars. Le CDC estime que l’utilisation d’opioïdes hautement addictifs comme analgésiques a causé au moins 500 000 décès entre 1999 et 2019. Johnson & Johnson est accusé d’avoir poussé à l’utilisation excessive d’antidouleurs mortels et d’avoir minimisé les risques de dépendance. Ils étaient pourtant bien placés pour le connaitre.

Le même J&J est dans une énorme bataille juridique pour avoir sciemment utilisé un cancérogène dans sa célèbre poudre pour bébé. Une enquête de Reuters datant de 2018 a révélé que J&J savait depuis des décennies que l’amiante, un cancérigène connu, se cachait dans sa poudre pour bébé et d’autres produits cosmétiques à base de talc. L’entreprise envisagerait de scinder légalement sa division de poudre pour bébé en une petite société distincte qui se déclarerait ensuite en faillite pour éviter de gros versements. Le vakx1 contre la Covid-19 de J&J, contrairement à celui de Pfizer et Moderna, n’utilise pas de modification génétique de l’ARNm.

Les deux fabricants mondiaux de vakx1s contre la Covid-19, qui détiennent de loin le plus grand marché à ce jour, sont ceux dont Fauci fait personnellement la promotion. Il s’agit de Pfizer, en alliance avec la minuscule société allemande BioNTech sous le nom de Comirnaty, et de la société américaine de biotechnologie Moderna.

Pfizer

Pfizer, l’un des plus grands fabricants de vakx1s au monde en termes de ventes, a été fondé en 1849 aux États-Unis. Cette société possède également l’un des casiers judiciaires les plus chargés en matière de fraude, de corruption, de falsification et de dommages avérés. Selon une étude canadienne datant de 2010, « Pfizer a été un « délinquant chronique », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. » C’est grave. Il convient de noter que Pfizer n’a pas encore rendu publics les détails de ses études sur le vakx1 contre la Covid-19 pour un examen externe.

La liste des crimes commis par Pfizer s’est allongée depuis 2010. L’entreprise fait actuellement l’objet de poursuites judiciaires liées à des accusations selon lesquelles son médicament contre les brûlures d’estomac, le Zantac, est contaminé par une substance cancérigène. En 2009, Pfizer a reçu la plus grosse amende de l’histoire des États-Unis dans le domaine des médicaments, dans le cadre d’un accord de plaidoyer portant sur 2,3 milliards de dollars, pour avoir fait la promotion mensongère des médicaments Bextra et Celebrex et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants. Pfizer a plaidé coupable d’avoir commercialisé quatre médicaments, dont le Bextra, « avec l’intention de frauder ou d’induire en erreur ». L’entreprise a été contrainte de retirer son antidouleur contre l’arthrite, le Bextra, aux États-Unis et dans l’Union européenne, car il provoquait des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et de graves maladies de la peau.

Dans le but évident d’augmenter ses revenus, Pfizer a illégalement versé des pots-de-vin à des médecins pour une utilisation « non indiquée sur l’étiquette » de plusieurs de ses médicaments, ce qui a entraîné des blessures ou la mort de patients. Parmi ceux-ci figuraient le Bextra (valdécoxib), le Geodon (ziprasidone HCl), un antipsychotique atypique, le Zyvox (linézolide), un antibiotique, le Lyrica (prégabaline), un médicament contre les crises d’épilepsie, son célèbre Viagra (sildénafil), un médicament contre les troubles de l’érection, et le Lipitor (atorvastatine), un médicament contre le cholestérol.

Dans un autre procès, les filiales de Pfizer ont été contraintes de payer 142 millions de dollars et de divulguer des documents de l’entreprise qui montraient qu’elle commercialisait illégalement la gabapentine pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette. « Les données révélées dans une série de procès américains indiquent que le médicament était promu par la société pharmaceutique comme traitement de la douleur, des migraines et des troubles bipolaires – alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était en fait toxique dans certains cas, selon la Therapeutics Initiative, un groupe indépendant de recherche sur les médicaments de l’Université de Colombie-Britannique. Les essais ont forcé l’entreprise à publier toutes ses études sur le médicament, y compris celles qu’elle gardait cachées. »

En 2004, Warner-Lambert, filiale de Pfizer, a été contrainte de payer 430 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et la responsabilité civile découlant de ses pratiques commerciales frauduleuses concernant le Neurontin, sa marque pour le médicament gabapentin. Développé à l’origine pour le traitement de l’épilepsie, Neurontin a fait l’objet d’une promotion illégale pour le traitement de la douleur neurologique, et en particulier pour la migraine et le trouble bipolaire, alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était même toxique dans certains cas. Le Neurontin pour des utilisations non approuvées a représenté environ 90 % des 2,7 milliards de dollars de ventes en 2003.

Un rapport du New York Times a révélé en 2010 que Pfizer « …a versé environ 20 millions de dollars à 4 500 médecins et autres professionnels de la santé aux États-Unis pour des consultations et pour parler en son nom au cours des six derniers mois de 2009 ». Elle a versé 15,3 millions de dollars supplémentaires à 250 centres médicaux universitaires et autres groupes de recherche pour des essais cliniques. Dans la pratique juridique américaine, il est rare que les dirigeants d’entreprise qui commettent des actes criminels soient poursuivis. Il en résulte que les amendes judiciaires sont traitées comme des « coûts commerciaux » dans ce milieu cynique. En huit ans de malversations répétées jusqu’en 2009, Pfizer a accumulé un peu moins de 3 milliards de dollars d’amendes et de sanctions civiles, soit environ un tiers de ses revenus nets annuels.

En 2020, alors que son vakx1 contre la Covid-19 était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 dollars en lobbying auprès du Congrès et de fonctionnaires à Washington, entre autres. Il faut également noter que la Fondation Bill et Melinda Gates possède des actions à la fois de Pfizer et de leur partenaire dans le principal vakx1 à ARNm, l’allemand BioNTech.

Moderna

Le troisième producteur de vakx1s contre la Covid-19 ayant reçu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la FDA est Moderna, de Cambridge, Massachusetts. Contrairement à J&J ou Pfizer, il n’a pas encore été poursuivi pour pratiques illégales. Peut être parce qu’avant son EUA pour son vakx1 expérimental à ARNm il n’avait, en dix ans d’existence depuis 2010, pas réussi à obtenir l’approbation de la FDA pour commercialiser un seul médicament, malgré des tentatives répétées et infructueuses. Cependant, Moderna a un panneau au néon rouge qui indique « conflit d’intérêts » qui devrait donner à réfléchir.

Moderna et le NIAID de Fauci ont collaboré au développement de vakx1s en utilisant la plateforme ARNm de Moderna et le NIAID de Fauci sur les coronavirus, dont le MERS, depuis au moins novembre 2015. Le 13 janvier 2020, avant même que le premier cas d’un supposé « nouveau coronavirus » de Wuhan, en Chine, ne soit détecté aux États-Unis, le NIAID de Fauci et Moderna signaient un accord de coopération actualisé qui les décrivait comme copropriétaires d’un coronavirus basé sur l’ARNm et qu’ils avaient finalisé une séquence pour l’ARNm-1273, le vakx1 qui est maintenant administré à des millions de personnes pour soi-disant éviter le nouveau coronavirus. Cela signifie que le NIAID de Fauci, et peut-être Fauci personnellement (c’est autorisé aux États-Unis), allait tirer d’énormes avantages financiers de l’approbation d’urgence du vakx1 Moderna, mais Fauci n’a jamais admis publiquement ce conflit lorsqu’il était conseiller de Trump, ni lorsqu’il était conseiller de Biden.

Dix jours plus tard, le 23 janvier 2020, Moderna annonçait qu’elle avait obtenu un financement du CEPI, un fonds pour les vakx1s créé par la fondation de Bill Gates et le WEF de Davos, entre autres, pour développer un vakx1 à ARNm contre le virus de Wuhan.

Moderna a été créé par un investisseur en capital-risque, Noubar Afeyan, ainsi que par Timothy A. Springer, professeur à Harvard, et d’autres personnes. En 2011, Afeyan a recruté Stéphane Bancel, homme d’affaires français et ancien cadre d’Eli Lilly, comme PDG. Bien qu’il n’ait aucun diplôme en médecine ou en sciences, ni aucune expérience dans la gestion d’une opération de développement de médicaments, Bancel se présente comme cotitulaire d’une centaine de brevets de Moderna liés aux différents vakx1s. À partir de 2013, la petite Moderna a reçu des subventions du Pentagone pour développer sa technologie ARNm. En 2020, juste avant de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, 89 % des revenus de Moderna provenaient de subventions du gouvernement américain. Cette entreprise est loin d’être expérimentée, mais elle tient le destin de millions de personnes entre ses mains. Comme le dit Fauci, « faites confiance à la science ».

En février 2016, un éditorial de la revue Nature reprochait à Moderna de ne pas publier d’articles évalués par des pairs sur sa technologie, contrairement à la plupart des autres sociétés de biotechnologie émergentes ou établies. L’entreprise reste ultra-secrète. La même année, en 2016, Moderna a obtenu 20 millions de dollars de la Fondation Gates pour le développement de vakx1s utilisant l’ARNm.

Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’approbation de l’EUA pour son produit « covid » à base d’ARNm en décembre 2020, Moderna n’avait cumulé que des pertes, depuis sa fondation. Puis, curieusement, à la suite d’une réunion personnelle en mars 2020 avec le président de l’époque, Trump, où Bancel a dit au président que Moderna pourrait avoir un vakx1 prêt en quelques mois, l’opportunité pour Moderna est à portée de main.

Le 15 mai, Trump annonçait la création de l’opération « Warp Seed » pour mettre en place un vakx1 contre la Covid-19 d’ici décembre. Le chef du groupe présidentiel était un vétéran de 30 ans de R&D de la grande firme pharmaceutique britannique GSK, Moncef Slaoui. En 2017, Slaoui avait démissionné de GSK et rejoint le conseil d’administration de nul autre que Moderna. Sous le Warp Speed de Slaoui, quelque 22 milliards de dollars de l’argent des contribuables américains ont été donnés à différents fabricants de vakx1s. Moderna en fut l’un des principaux bénéficiaires, un conflit d’intérêt flagrant, mais personne ne semblait s’en soucier. Slaoui a acheminé quelque 2 milliards de dollars de fonds publics vers son ancienne société, Moderna, pour développer le vakx1 à ARNm contre la Covid-19. Ce n’est que sous la critique publique que Slaoui a vendu ses actions dans Moderna, faisant des millions de bénéfices grâce au rôle de Moderna en tant que candidat principal pour le vakx1 contre la Covid-19. Peu de temps après sa démission à la fin de la présidence Trump, Slaoui a été licencié par son ancienne entreprise GSK suite à des accusations de harcèlement sexuel envers une employée d’une filiale de l’entreprise.

William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Note du Saker Francophone. C’est typique de l’ultralibéralisme. Les grosses entreprises peuvent tout se permettre sans subir de conséquences à la hauteur de la gravité de leurs actes. Un individu tue ou blesse gravement quelqu’un, même involontairement, et il passe par la case prison. Une Société Anonyme le fait et s’en tire avec une amende qui la touche à peine. Pourquoi ne pas envoyer le directeur en prison ou même la dissoudre pour de tels agissements ? Mais non c’est la politique du laisser-faire, sans limites. Si bien que les méthodes pour augmenter leurs profits vont continuer à défier de plus en plus les règles, jusqu’à destruction du tissu social si l’État n’intervient pas pour y mettre le holà. Et vu l’état dans lequel est l’État on peut en douter. 

Sputnik France publie aujourd'hui un article rappelant que "Interrogé lors de son procès pour fraude fiscale au sujet des versements du laboratoire sur un compte ouvert en Suisse en 1992, M.Cahuzac [un ministre de Francois Hollande], reconnaît alors qu’en 1993 «deux versements des laboratoires Pfizer» ont été faits au profit du financement politique."

Le CDC et la FDA auraient falsifié le protocole de test C0VlD en utilisant des cellules humaines mélangées à des fragments de virus du rhume…

ALERTE : Les tests PCR ne feraient que détecter le rhume.

Par Cogiito -1 août 2021

Vendredi 30 juillet 2021 par : Mike Adams

https://www.afinalwarning.com/540271.html

Dans une révélation choquante rapportée pour la première fois par Dan Dicks de Press for Truth (Canada), un document de la FDA admet que les CDC et la FDA ont conspiré pour fabriquer un protocole de test du C0VlD-19 en utilisant des cellules humaines combinées à des fragments du virus du rhume parce qu’ils n’avaient pas d’échantillons physiques du virus « C0VlD » SRAS-CoV-2 disponibles.

Sans matériel de référence physique à utiliser pour l’étalonnage et la confirmation, le test n’a aucune base scientifique dans la réalité physique. Et toutes les analyses PCR basées sur ce protocole sont totalement frauduleuses, signalant des personnes comme « positives » au C0VlD alors qu’elles possèdent simplement de minuscules quantités de fragments d’ARN d’autres souches de coronavirus circulant dans leur sang.

Le document de la FDA, disponible sur le site FDA.gov, est intitulé « CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) à télécharger ici :


Le document admet de manière étonnante : (c’est nous qui soulignons)

Étant donné qu’aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n’était disponible pour l’utilisation par les CDC au moment où le test a été développé et cette étude réalisée, les tests conçus pour la détection de l’ARN du 2019-nCoV ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro (gène N ; accession GenBank : MN908947.2) de titre connu (copies d’ARN/µL) injectés dans un diluant composé d’une suspension de cellules humaines A549 et d’un milieu de transport viral (VTM) pour imiter l’échantillon clinique.

En d’autres termes, ils n’avaient pas de virus C0VlD à partir duquel développer et calibrer le test, ils ont donc mélangé un cocktail de cellules humaines et de fragments d’ARN d’un virus du rhume commun, puis l’ont appelé « C0VlD ».

La séquence GenBank à laquelle il est fait référence dans ce paragraphe n’est qu’une définition de bibliothèque numérique étiquetée « C0VlD » mais qui n’a pas non plus de matériaux de référence dans la réalité physique.

C’est parce qu’aucun médecin ou chercheur n’a isolé le « C0VlD » d’un patient infecté et symptomatique. Par conséquent, aucun instrument de laboratoire ne peut être étalonné par rapport au C0VlD réel, et les tests s’appuient simplement sur les bibliothèques numériques diffusées par le CDC et l’OMS, en utilisant le terme « C0VlD » comme étiquette.

Les tests PCR sont ensuite chargés de rechercher ces séquences génétiques obtenues à partir des bibliothèques numériques fabriquées :

CE QUI SIGNIFIE QUE L’ENSEMBLE DU SYSTÈME EST UNE LOGIQUE CIRCULAIRE DE SCIENCE FRAUDULEUSE SANS AUCUN FONDEMENT DANS LA RÉALITÉ PHYSIQUE.

Pourquoi les laboratoires ne disposent-ils apparemment d’aucun matériau de référence certifié pour le C0VlD pour l’étalonnage des instruments ?

Je suis le fondateur et le propriétaire d’un laboratoire d’analyse qui effectue régulièrement des analyses quantitatives de contaminants alimentaires, produisant des résultats d’analyse de haute précision pour les pesticides, les herbicides et les métaux lourds. Dans tous les cas dès que nous effectuons des analyses en laboratoire, nous étalonnons les instruments par rapport à des échantillons physiques connus appelés « normes externes » ou « matériaux de référence certifiés ». (CRM)

Tout laboratoire peut acheter des CRM pour le mercure, l’arsenic, le glyphosate et même la salmonelle. Par exemple, ce lien sur Biosisto répertorie les MRC pour diverses souches de salmonelles. Les laboratoires peuvent acheter ces matériaux de référence et les utiliser pour étalonner leurs instruments, afin de s’assurer que leur analyse correspond à des échantillons physiques, réels, d’un matériau purifié. Ces MRC, à leur tour, doivent être traçables par le NIST afin de confirmer leur origine et leur authenticité. Tous les MRC sont donc étiquetés avec des numéros de lot et des dates d’expiration.

Alors que les laboratoires peuvent acheter des matériaux de référence pour les microbes, les métaux lourds, les pesticides, etc. – tous des matériaux physiques –

J’AI CHERCHÉ PARTOUT ET JE N’AI PU TROUVER AUCUN MATÉRIAU DE RÉFÉRENCE CERTIFIÉ POUR LE SRAS-COV-2 OU MÊME UNE VERSION AFFAIBLIE ET NON VIABLE DE CELUI-CI.

Pour autant que je sache, il ne semble pas y avoir de spécimens physiques de virus C0VlD isolés disponibles pour l’étalonnage des instruments et le contrôle de qualité des protocoles d’essai.

Pour être clair, je ne dis pas que les virus n’existent pas, et il est tout à fait clair que l’Institut de virologie de Wuhan a collaboré avec Fauci, Daszak, le NIH, Baric et d’autres pour développer une protéine spike armée.

Mais la protéine spike n’est pas un virus en soi. Il s’agit simplement d’une nanoparticule toxique qui peut être synthétisée en quantité puis déversée sur les villes ou ajoutée aux vakx1s et injectée aux personnes via des protocoles d’immunisation.

JE POSE LA GRANDE QUESTION DE TOUT CELA DANS MA VIDÉO DE DÉNONCIATION DU LABORATOIRE SCIENTIFIQUE ICI, QUI PRÉSENTE PLUS DE DÉTAILS SUR TOUT CE QUI VOUS FERA TOURNER LA TÊTE.

En substance, si le « C0VlD-19 » est un vrai virus qui peut être isolé, pourquoi n’existe-t-il apparemment aucun matériel de référence physique pour calibrer les instruments de laboratoire pour la détection des covidés ?

Et pourquoi de tels matériaux n’ont-ils pas été utilisés lors de l’élaboration des protocoles de test PCR approuvés par la FDA et le CDC ?

Le CDC retire son propre protocole frauduleux de test PCR pour le C0VlD, en laissant entendre qu’il ne peut pas différencier le C0VlD de la grippe.

CE QUI AJOUTE AU MYSTÈRE DANS TOUT CELA, C’EST LE FAIT QUE LE CDC VIENT DE PUBLIER UNE « ALERTE DE LABORATOIRE », ANNONÇANT SON INTENTION DE RETIRER LE PROTOCOLE DE TEST PCR DÉFECTUEUX D’ICI LA FIN DE L’ANNÉE.

Dans le cadre de leur annonce, ils ont laissé entendre que le test PCR actuel – le même que celui mentionné par la FDA ci-dessus, qui a été développé sans aucun échantillon physique de C0VlD pour l’étalonnage – ne peut pas faire la différence entre la grippe et le C0VlD.

Extrait du document du CDC :

En préparation de ce changement, les CDC recommandent aux laboratoires cliniques et aux sites d’essai qui utilisaient le test RT-PCR CDC 2019-nCoV de sélectionner et de commencer leur transition vers un autre test C0VlD-19 autorisé par la FDA. Les CDC encouragent les laboratoires à envisager l’adoption d’une méthode multiplexée qui puisse faciliter la détection et la différenciation des virus du SRAS-CoV-2 et de la grippe.

Pourquoi serait-il important de différencier le C0VlD de la grippe ?

Parce que, à ce qu’il semble, les cas de grippe ont presque disparu en 2020, la grippe ayant été ré-étiquetée « C0VlD » en raison des tests défectueux.

« Le pourcentage de positivité de la grippe a diminué de 64 % (p = 0,001) et le nombre quotidien estimé de cas de grippe a diminué de 76 % (p = 0,002) au cours des semaines épidémiologiques 5-9 de 2020 par rapport aux années précédentes », a rapporté le CDC en 2020.

https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/8/20-1229_article

En substance, l’establishment médical a simplement pris toutes les personnes qui auraient normalement été diagnostiquées avec des rhumes et des grippes, et les a déplacées dans la catégorie « C0VlD » afin de pousser un récit d’hystérie de masse C0VlD qui pousserait les gens à se faire vakxiner.

Les vakx1s, ensuite, ont été formulés avec des nanoparticules toxiques à base de protéines de pointe pour provoquer la vague de panique « delta », qui se produit en grande partie chez les personnes vakxinées.

A partir de là, l’arnaque de la plandémie se déroule comme une horloge : Les gens tombent malades à cause des vakx1s, alors on demande plus de rappels de vakx1s, ce qui perpétue la maladie. Rincer et répéter. Cela ne s’arrête jamais jusqu’à ce que les auteurs soient arrêtés et que les gens prennent conscience de l’arnaque.

Le CDC vient de publier un document scientifique qui confirme toute l’arnaque. Cliquez ici pour voir le PDF sur nos serveurs.

Il est intitulé « Outbreak of SARS-CoV-2 Infections, Including COVID-19 Vaccine Breakthrough Infections, Associated with Large Public Gatherings – Barnstable County, Massachusetts, July 2021 » et il admet de manière choquante que 74% des infections sont survenues chez des personnes entièrement vakxinées (double dose) :

Au cours du mois de juillet 2021, 469 cas de C0VlD-19 associés à de multiples événements estivaux et grands rassemblements publics dans une ville du comté de Barnstable, Massachusetts, ont été identifiés parmi les résidents du Massachusetts ; la couverture vakxinale parmi les résidents éligibles du Massachusetts était de 69%. Environ trois quarts (346 ; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes entièrement vakxinées (celles qui avaient suivi un traitement de 2 doses de vakx1 ARNm [Pfizer-BioNTech ou Moderna] ou qui avaient reçu une dose unique de vakx1 Janssen [Johnson & Johnson] ?14 jours avant l’exposition).

Vous voyez, le vakx1 est la pandémie.

Le vakx1 diffuse la protéine de pointe, et les faux tests PCR fournissent le carburant nécessaire pour entretenir l’hystérie de masse.

Je donne plus de détails sur tout cela dans le podcast d’aujourd’hui via Brighteon.com :

Brighteon.com/dfb235d4-f0d6-4d7d-af06-d1f4e391c4f5

Voir également cette vidéo de Dan Dicks, qui couvre également les faux tests PCR :

Brighteon.com/a8ef9e25-cdd3-453e-b4dc-97d2faada2b2

Aucune institution au monde n’a de trace de virus isolé

Qu’est-ce que l’oxyde de graphène ?

QU’EST-CE QUE L’OXYDE DE GRAPHÈNE ?
666 pour 6 électrons 6 protons 6 neutrons.

Le graphène est un allotrope du carbone. Dans sa forme la plus simple, le graphène est le matériau le plus léger, le plus fort, le plus mince et le meilleur conducteur thermique et électrique à ce jour. L’oxyde de graphite, autrefois appelé oxyde graphitique ou acide graphitique, est un composé inorganique de carbone, oxygène et hydrogène dans des ratios atomiques variables. Il est obtenu en traitant du graphite avec des oxydants forts.

Le site Orwell City a été le premier à dénoncer l’oxyde de graphène dans les vakx1s, les masques et test PCR, test antigénique, hydrogel, chemtrails et futur spray nasopharyngé.

L’oxyde de graphène donne tous les symptômes attribués à la C0VlD-19 et ceux attribués aux effets secondaires des vakx1s. Il acquiert dans le corps des propriétés magnétiques (dans sa version oxydo réduite) et il possède une bande d’absorption électronique. L’excitation électronique, sa reconnaissance magnétique est précisément dans la troisième bande de fréquence de la 5G. (voir article à ce sujet)

Dans le corps l’oxyde de graphène cause :
– des thromboses
– des caillots
– perte d’ odorat
– altération du système immunitaire
– inflammation des muqueuses pneumonie bilatérale

Caractéristiques :
– Très oxydant pour l’organisme
– Chute de la glutathion
– Destruction du système immunitaire
– Fréquence de résonance on 5G
– Carences en glutathion
– vieillissement accéléré
– problèmes neurologiques
– cancers
– maladies cardiaques
– diabète
– maladies pulmonaires
– hépatites
– problèmes rénaux
– problèmes de grossesse, accouchement, d’allaitement

L’oxyde de graphène possède une bande d’absorption à partir de laquelle il s’oxyde bien plus rapidement quand on appuie sur le bouton qui active la 5G.

Quand il est excité l’oxyde de graphène multiplie ses fréquences.

Avec un signal minimum, il s’oxyde beaucoup plus vite et brise l’équilibre entre les taux de glutathion et la toxicité mortelle dans l’organisme, altérant le comportement du système immunitaire qui ne peut faire face dès que les neutrophiles « globules blancs « tentent de le phagocyter comme si c’était le sars-cov2.

Ces pièges sont faits de « toile d’araignée » d’ADN garnis de protéines qui aident les globules blancs à détruire les bactéries et les champignons. L’oxyde de graphène cause des changements spécifiques dans la composition lipidique de la membrane cellulaire des globules blancs, amenant à la libération des pièges.

Une personne peut être contrôlée ou neuro-contrôlée par le cerveau à distance. 99% d’oxyde de graphène dans les vakx1s P*zer et Ast*Z*ca.

ANTIDOTES AU GRAPHÈNE

Antioxydants puissants :
– Glutathion
– Vitamine C, D
– Magnesium
– Crucifères
– Selenium
– Glutamine

QU’EST-CE QUE LE GLUTATHION ?

Le glutathion est une protéine naturellement produite par l’organisme.
Il est composé de trois acides aminés :
-Acide glutamique
– La cystéine
– La glycine

Son action antioxydante puissante intervient pour ralentir le vieillissement cellulaire et limiter les dommages du stress oxydatif. En tant qu’épurateur de l’organisme, le glutathion aide le cerveau à combattre les attaques radicalaires dont il est l’objet. Il aiderait ainsi à préserver de la sénescence le siège de la pensée et de la mémoire.

L’oxyde de graphène est éliminé par les taux de glutathion du corps (c’est pour ça qu’ils voudront nous administrer une 2ème, 3ème, 4ème doses aussi souvent afin d’avoir une dose considérable de graphène).

Le taux de glutathion diminue à partir de 30 ans et chute considérablement à partir de 65 ans. Il est particulièrement bas dans la population obèse.

ÉLIMINATION DES TOXIQUES ET MÉTAUX LOURDS :
En se liant à différents composés toxiques il joue un rôle majeur dans la défense de l’organisme contre les xénobiotiques (substances étrangères à l’organisme, carcinogènes, pollution, pesticides, métaux lourds, médicaments…)

MALADIES NERVEUSES DÉGÉNÉRATIVES :
Il joue un rôle essentiel pour le bien être de l’organisme, il assure le maintien de l’activité physique et mentale en prévenant l’apparition de certains troubles mentaux comme la démence, la schizophrénie ou la maladie de Parkinson.

ANTI-INFLAMMATOIRE PULMONAIRE ET DIGESTIF :
Protège de cas de gastrite, ulcère de l’estomac et de pancréatite. Il agit en cas d’inflammation intestinale, colite, rectocolite et maladie de Crohn.

PROPRIÉTÉ IMMUNOSTIMULANTE :
Le glutathion participe à la régulation et régénération des défenses naturelles. Il contribue au renforcement des défenses de l’organisme par son action stimulatrice sur la production des lymphocytes. Il aide donc à combattre les maladies et infections notamment dans les cas du virus VIH.

Le glutathion dans les fruits et légumes :
Pamplemousse, Pomme, Orange, Pêche, Banane, Melon, Brocolis, Chou, Épinard, Navet, Rutabaga, Chou-Fleur, Chou de Bruxelles, Carottes, Ail, Courge.

Sources: Qactus.fr(1), Qactus.fr(2)

Informations associées méritant vérifications:

Le Vakx1 Pf*z*r est composé à 99,9% d’oxyde de graphène:

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est capture-decc81cran-2021-07-10-acc80-10-juil.-21-21.05.00.png
https://odysee.com/@wakeup:71/Pfizer999Oxyde:f

La C0VlD-19 est causée par l’oxyde de graphène introduit par plusieurs voies dans le corps.

Extraits:

Le 25 juin, la Quinta Columna a fait une annonce urgente qui, elle l’espère, touchera le plus grand nombre de personnes possible, en particulier celles impliquées dans les services de santé et juridiques, car le biostatisticien Ricardo Delgado, le Dr José Luis Sevillano et l’équipe de chercheurs et de professeurs avec lesquels ils ont mené leurs recherches ont confirmé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène dans les flacons de vakxination.

Dans l’émission n°63, l’équipe a montré quelques photos des analyses effectuées, notamment les résultats obtenus par observation au microscope optique et au microscope électronique à transmission, réservant les résultats des autres techniques utilisées pour les prochaines émissions. Ils ont également annoncé que le rapport basé sur l’ensemble des techniques réalisées, qui a permis de déterminer la présence d’oxyde de graphène, sera rendu officiel par les chercheurs qui ont effectué les analyses très prochainement.

Les masques utilisés et actuellement commercialisés contiennent de l’oxyde de graphène. Non seulement ceux qui ont été retirés à l’époque, comme l’indiquent les médias, les écouvillons utilisés pour les tests PCR et antigènes contiennent également des nanoparticules d’oxyde de graphène.

Les vakx1s C0VlD dans toutes leurs variantes, A*tr*Ze*ca, P*z*r, M*d*rna, Sin*vac, Jans*sen, J*hnson & J*hnson, etc., contiennent également une dose considérable de nanoparticules d’oxyde de graphène. C’est le résultat de leur analyse par microscopie électronique et spectroscopie, entre autres techniques utilisées par diverses universités publiques de notre pays.

Le vakx1 antigrippal contenait des nanoparticules d’oxyde de graphène et les nouveaux vakx1s antigrippaux et les nouveaux vakx1s anti-C0VlD intranasaux en préparation contiennent également des doses énormes de nanoparticules d’oxyde de graphène.

L’oxyde de graphène est un toxique qui génère des thromboses dans l’organisme et la coagulation du sang. L’oxyde de graphène provoque une altération du système immunitaire. En décompensant la balance oxydative par rapport aux réserves de gluthation. Si la dose d’oxyde de graphène est augmentée par n’importe quelle voie d’administration, elle provoque l’effondrement du système immunitaire et la tempête de cytokines qui s’ensuit.

L’oxyde de graphène accumulé dans les poumons génère des pneumonies bilatérales par dissémination uniforme dans le tractus alvéolaire pulmonaire. L’oxyde de graphène provoque un goût métallique. Peut-être que cela commence à avoir du sens pour vous maintenant. L’oxyde de graphène inhalé provoque une inflammation des muqueuses et donc une perte du goût et une perte partielle ou totale de l’odorat.

L’oxyde de graphène acquiert de puissantes propriétés magnétiques à l’intérieur de l’organisme. C’est l’explication du phénomène magnétique que des milliards de personnes dans le monde ont déjà expérimenté après diverses voies d’administration de l’oxyde de graphène. Parmi elles, le vakx1.

En bref, l’oxyde de graphène est probablement le supposé SRAS-CoV-2, le supposé nouveau coronavirus provoqué avant la maladie appelée C0VlD-19. Comme nous n’avons jamais eu de véritable isolement et purification d’un nouveau coronavirus, comme l’ont reconnu la plupart des institutions de santé au plus haut niveau et dans différents pays lorsqu’elles ont été interrogées à ce sujet, la maladie du C0VlD-19 pourrait être le résultat de l’introduction d’oxyde de graphène par différentes voies d’administration.

L’oxyde de graphène est extrêmement puissant et fort en aérosols, tout comme le prétendu SARS-CoV-2. Comme tout matériau, l’oxyde de graphène possède ce que nous appelons une « bande d’absorption électronique ». Cela signifie une certaine fréquence au-dessus de laquelle le matériau est excité et s’oxyde très rapidement, rompant ainsi l’équilibre avec la prolifération dans l’organisme du toxique contre nos réserves naturelles de glutathion antioxydant. C’est précisément cette bande de fréquence qui est émise dans les nouvelles largeurs de bande d’émission de la nouvelle technologie sans la 5G. C’est probablement pourquoi le déploiement de ces antennes ne s’est jamais arrêté pendant la pandémie.

En fait, ils ont été parmi les rares services qui ont été maintenus, en dehors d’une surveillance spéciale par les forces et corps de sécurité de l’État à ces antennes. Nous soupçonnons que l’oxyde de graphène de la campagne anti-grippe de 2019 a été introduit dans ces flacons, puisqu’il était déjà utilisé comme adjuvant.

Avec les essais ultérieurs de la technologie 5G dans différentes parties du monde, la maladie C0VlD-19 s’est développée en interaction avec les champs électromagnétiques externes et l’oxyde de graphène maintenant dans leur corps. Rappelez-vous que tout a commencé à Wuhan, et c’était la première ville échantillon pilote dans le monde à faire l’essai de la technologie 5G à la fin de novembre 2019. C’est une coïncidence dans l’espace et dans le temps.

…/…

Quelques précisions vous permettront de comprendre parfaitement tout ce qui a été rapporté dans les médias. Le taux de glutathion est extrêmement élevé chez les enfants. Par conséquent, la maladie n’a pratiquement aucun impact sur la population infantile. Le glutathion diminue très fortement après 65 ans. Par conséquent, la C0VlD-19 est particulièrement répandue dans la population sénile. Le glutathion est à un niveau très élevé dans la population des sportifs intensifs. C’est pourquoi seulement 0,22% des athlètes sont atteints de la maladie.

Vous comprendrez maintenant pourquoi d’innombrables études pratiques ont montré que le traitement à la N-acétylcystéine (qui est un précurseur du glutathion dans l’organisme), ou le glutathion administré directement, guérissait très rapidement la maladie C0VlD-19 chez les patients. Tout simplement parce que les niveaux de glutathion ont été augmentés pour faire face à la substance toxique administrée, l’oxyde de graphène.

La découverte faite ici par La Quinta Columna est une attaque à part entière de bioterrorisme d’État, ou du moins avec la complicité des gouvernements à l’ensemble de la population mondiale, constituant désormais des crimes contre l’humanité.

Il est donc absolument essentiel et vital que vous mettiez cette information à la disposition de votre communauté médicale. Les médecins généralistes, les services de soins et de santé en général, mais aussi les médias et la presse locale et régionale, ainsi que tout votre environnement. La Quinta Columna estime que des dizaines de milliers de personnes vont mourir chaque jour. Rien que dans notre pays, lorsqu’ils feront l’allumage de la nouvelle et prochaine technologie 5G.

Sachant que maintenant, ce ne sont pas seulement les personnes âgées dans les maisons de retraite qui sont vakxinées dans ce vakx1 contre la grippe avec de l’oxyde de graphène, mais, comme vous le savez, une grande partie de la population a été vackxinée, ou graphénisée, avec des doses progressives d’oxyde de graphène.

Le corps a une capacité naturelle à éliminer ce toxique, c’est pourquoi nous vous proposons jusqu’à une troisième dose par an pendant toutes les années pour garder le graphène dans vos corps.

…/…

Du graphène dans des produits médicaux injectables vendus sur AliExpress et pouvant être ajouté à du sérum physiologique

En complément:

28/7/21: La N-acétylcystéine, précurseur du glutathion, réduit et détruit l’oxyde de graphène

28/7/21: pour une complète information voici le point de vue des facts checkers de l’AFP (autorité très fiable bien sûr !) A vous de vous faire votre avis mais on peut se demander pourquoi ils n’ont pas demandé directement à P*f*ser et M*d*rna de confirmer sur l’honneur qu’il n’y a pas de graphène dans leurs injections ?

28/7/21: comment augmenter naturellement son glutathion

4/8/21: comment et pourquoi dégrader l’oxyde de graphène

6/8/21: Une ancienne employée de Pfizer confirme la présence d’oxyde de graphène dans les injections Covid et leur létalité.

9/8/21: Une Pandémie d’Oxyde de graphène?

23/8/21: Le graphène et le contrôle neuronal. Par delà le mystère de l’acharnement vaccinal

25/8/21: Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences sur la santé humaine potentiellement désastreuses.

10/9/21: Différence entre l’oxyde de graphène et l’oxyde de graphène réduit

Documents PDF pour une étude plus détaillée du graphène:

17 503 MORTS et 1,7 million de blessés (50% GRAVES) signalés dans la base de données de l’Union européenne sur les effets indésirables des médicaments pour les injections C0VlD-19

Posted le 18 juillet 2021 par mirastnews in Europe 

Par Brian Shilhavy

La base de données de l’Union européenne sur les rapports de réactions médicamenteuses suspectées est EudraVigilance, qui suit également les rapports de blessures et de décès suite aux « vakx1s » expérimentaux contre le C0VlD-19.

(Article de Brian Shilhavy republié à partir de HealthImpactNews.com)

Un abonné de Health Impact News d’Europe nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays d’Europe qui font partie de l’Union européenne (UE), qui comprend 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, au nombre d’environ 50. (Il existe des divergences d’opinion quant aux pays faisant techniquement partie de l’Europe.)

Aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel en Europe de morts ou de blessés en raison d’injections de C0VlD-19 serait beaucoup plus élevé que ce que nous rapportons ici.

La base de données EudraVigilance rapporte qu’au 3 juillet 2021, 17 503 décès et 1 687 527 blessures ont été signalés à la suite d’injections de quatre injections expérimentales de C0VlD-19 :

  • VAKX1 -C0VlD-19 A ARNm MODERNA (CX-024414)
  • VAKX1 -C0VlD-19 A ARNm PFIZER-BIONTECH
  • VAKX1 C0VlD-19 ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)
  • VAKX1 C0VlD-19 JANSSEN (AD26.COV2.S)

Sur le total des blessés recensés, la moitié (837 588) sont des blessés graves.

« La gravité renseigne sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme «grave» s’il correspond à un événement médical entraînant la mort, mettant la vie en danger, nécessitant une hospitalisation, entraînant une autre affection médicalement importante, ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraînant une invalidité ou une incapacité persistante ou importante , ou est une anomalie congénitale/malformation congénitale.

Comme nous l’avons signalé hier, des dizaines de milliers de personnes aux États-Unis regrettent maintenant d’avoir reçu les vakx1s C0VlD-19 et demandent de l’aide, car le système médical leur a tourné le dos et refuse de traiter leurs blessures. Voir:

Des dizaines de milliers de « vakx1s » C0VlD-19 blessés aux États-Unis demandent de l’aide alors que la communauté médicale leur tourne le dos

Un abonné du Royaume-Uni a commenté l’article et a déclaré que la même chose se passait là-bas :

C’est exactement la même chose en Ecosse et en Angleterre.

Mes amis vakxinés n’ont pas de rendez-vous avec leurs médecins de famille qui les évitent après la vakxination même s’il n’y a pas de patients dans les salles d’attente du cabinet du médecin généraliste lorsqu’ils ont essayé d’obtenir des rendez-vous. C’est tout à fait cruel étant donné qu’ils les ont convaincus de se faire vakxiner et ont accepté 10 livres sterling des gouvernements écossais et anglais par personne vakxinée sur leur liste de patients et n’ont pas divulgué le risque de ces vakxinations aux patients.

Un ami a failli s’évanouir près du cabinet du généraliste, un gentil inconnu l’a emmenée au cabinet du généraliste et elle n’a pas été autorisée à être vue par son généraliste car elle n’avait pas de rendez-vous. L’infirmière a refusé de faire des prises de sang parce qu’elle n’est pas autorisée à le faire jusqu’à ce que la direction confirme qu’elle peut le faire, de sorte qu’elle ne peut même pas faire de sang exploratoire pour enquêter sur ce qui n’allait pas chez ces patients après la vakxination.

Le consultant de l’hôpital d’un autre ami a téléphoné au médecin généraliste d’un ami en insistant pour que son médecin de famille la voie étant donné qu’elle avait subi des interventions cardiaques et aucun rendez-vous depuis 2 ans. Elle m’a dit après la première injection de Pfizer « c’était comme si de l’acide entrait dans mes veines » et la reine n’a pas reçu le même vakx1 qu’elle, ce qui sera tout à fait vrai. Son médecin généraliste l’a traitée avec dédain et n’était pas content de la voir et mon ami me dit également que chaque fois qu’elle marche maintenant après la vakxination, son cœur s’emballe et son fils ne se sent pas bien après la vakxination.

Tous mes amis qui ont été vakxinés ont eu une grave aggravation de leurs conditions médicales préexistantes et certains ont des problèmes cardiaques qu’ils n’avaient pas auparavant ou une maladie chronique obstructive des voies respiratoires.

J’ai remarqué que la plupart sont devenus irritables et colériques car ils ne se sentent pas bien sans se rendre compte que le vakx1 leur fait du mal et ils s’en prennent aux autres sans raison valable.

Au Royaume-Uni, les cotisations au NHS sont déduites des salaires des personnes et les retraités les ont payés toute leur vie professionnelle et se voient maintenant refuser le service, mais ils continueront de prendre ces cotisations au NHS malgré tout. C’est méchant et cruel. Bien que ce soient les gouvernements qui demandent au médecin généraliste et à la direction de l’hôpital de traiter les patients de cette manière épouvantable.

Je suis sûr que cela se produira dans la plupart, sinon dans tous les pays.

Dieu soit avec nous tous.

Un abonné de Health Impact News en Europe a publié les rapports pour chacun des quatre vakx1s C0VlD-19 que nous incluons ici. Cet abonné s’est porté volontaire pour le faire, et c’est beaucoup de travail de totaliser chaque réaction avec des blessures et des décès, car il n’y a pas de place sur le système EudraVigilance que nous avons trouvé qui compile tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ceci, d’autres européens ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux.*

Voici les données récapitulatives jusqu’au 3 juillet 2021.

Total des réactions pour le vakx1 expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 8 426 décès et 632 623 blessures au 03/07/2021

  • 17 754 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 99 décès
  • 14 858 Troubles cardiaques incl. 1 165 décès
  • 126 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 12 décès
  • 7 951 Troubles de l’oreille et du labyrinthe incl. 5 décès
  • 324 Troubles endocriniens incl. 2 décès
  • 9 319 Troubles oculaires incl. 19 décès
  • 57 599 Troubles gastro-intestinaux incl. 388 décès
  • 173 572 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 2 510 décès
  • 558 Troubles hépatobiliaires incl. 33 décès
  • 6 948 Troubles du système immunitaire incl. 42 décès
  • 19 780 Infections et infestations incl. 834 décès
  • 7 204 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 124 décès
  • 15 281 Enquêtes dont 296 décès
  • 4 721 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 164 décès
  • 88 638 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 103 décès
  • 386 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 26 décès
  • 114,125 Troubles du système nerveux incl. 902 décès
  • 478 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 18 décès
  • 124 Problèmes liés au produit
  • 11 148 Troubles psychiatriques incl. 117 décès
  • 2 005 Troubles rénaux et urinaires incl. 132 décès
  • 3 597 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 2 décès
  • 27 121 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 989 décès
  • 30 404 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 79 décès
  • 979 Circonstances sociales incl. 12 décès
  • 392 Actes chirurgicaux et médicaux incl. 21 décès
  • 17 231 Troubles vasculaires incl. 332 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental à ARNm ARNm-1273(CX-024414) de Moderna : 4 605 décès et 157 802 blessures au 03/07/2021

  • 2 890 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 35 décès
  • 4 491 Troubles cardiaques incl. 503 décès
  • 66 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 4 décès
  • 1 972 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 110 Troubles endocriniens incl. 1 décès
  • 2 498 Troubles oculaires incl. 9 décès
  • 13 626 Troubles gastro-intestinaux incl. 161 décès
  • 42 716 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 1 928 décès
  • 269 ​​Troubles hépatobiliaires incl. 17 décès
  • 1 349 Troubles du système immunitaire incl. 5 décès
  • 4 793 Infections et infestations incl. 259 décès
  • 3 378 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 92 décès
  • 3 359 Enquêtes dont 93 décès
  • 1 616 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 94 décès
  • 19 416 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 88 décès
  • 175 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 18 décès
  • 28 239 Troubles du système nerveux incl. 465 décès
  • 338 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 2 décès
  • 24 Problèmes liés au produit
  • 3 193 Troubles psychiatriques incl. 75 décès
  • 1 061 Troubles rénaux et urinaires incl. 66 décès
  • 723 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 2 décès
  • 7 268 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 438 décès
  • 8 400 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané incl. 32 décès
  • 690 Circonstances sociales incl. 16 décès
  • 540 Interventions chirurgicales et médicales incl. 42 décès
  • 4 602 Troubles vasculaires incl. 160 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/AstraZeneca : 3 871 décès et 852 616 blessures au 03/07/2021

  • 9 950 Troubles sanguins et lymphatiques incl. 160 décès
  • 13 336 Troubles cardiaques incl. 454 décès
  • 115 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 3 décès
  • 9 712 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 355 Troubles endocriniens incl. 3 décès
  • 14 641 Troubles oculaires incl. 15 décès
  • 86 515 Troubles gastro-intestinaux incl. 184 décès
  • 227 408 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 1 009 décès
  • 607 Troubles hépatobiliaires incl. 32 décès
  • 3 359 Troubles du système immunitaire incl. 14 décès
  • 19 508 Infections et infestations incl. 247 décès
  • 8 912 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 94 décès
  • 18 352 Enquêtes dont 88 décès
  • 10 315 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 50 décès
  • 131 547 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 50 décès
  • 379 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 9 décès
  • 180 575 Troubles du système nerveux incl. 612 décès
  • 279 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 5 décès
  • 117 Problèmes liés au produit
  • 16 000 Troubles psychiatriques dont 33 décès
  • 3 045 Troubles rénaux et urinaires incl. 33 décès
  • 8 593 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein
  • 28 994 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 447 décès
  • 39 173 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 25 décès
  • 866 Circonstances sociales incl. 5 décès
  • 754 Interventions chirurgicales et médicales incl. 16 décès
  • 19 209 Troubles vasculaires incl. 283 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental C0VlD-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 601 décès et 44 486 blessés au 03/07/2021

  • 405 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 18 décès
  • 659 Troubles cardiaques incl. 73 décès
  • 16 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 250 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 10 Troubles endocriniens incl. 1 décès
  • 518 Troubles oculaires incl. 3 décès
  • 4 283 Troubles gastro-intestinaux incl. 25 décès
  • 11 832 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 150 décès
  • 58 Troubles hépatobiliaires incl. 4 décès
  • 161 Troubles du système immunitaire incl. 1 décès
  • 598 Infections et infestations incl. 16 décès
  • 413 Lésions, intoxications et complications procédurales incl. 8 décès
  • 2 420 Enquêtes incl. 39 décès
  • 225 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 11 décès
  • 7 687 Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif incl. 17 décès
  • 18 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris kystes et polypes)
  • 9 547 Troubles du système nerveux incl. 76 décès
  • 15 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 1 décès
  • 11 Problèmes liés au produit
  • 459 Troubles psychiatriques incl. 5 décès
  • 150 Troubles rénaux et urinaires incl. 8 décès
  • 166 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 1 décès
  • 1 453 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 47 décès
  • 1 125 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 2 décès
  • 91 Circonstances sociales incl. 3 décès
  • 393 Actes chirurgicaux et médicaux incl. 27 décès
  • 1 523 Troubles vasculaires incl. 65 décès

*Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être signalés dans les bases de données d’effets indésirables de chaque pays, telles que la base de données VAERS des États-Unis et le système de carte jaune du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent résulter de plusieurs symptômes.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Health Impact News

Compléments:

30/7/21: La vaccination Covid à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite

31/7/21: L’alerte de Laurent Mucchielli sur l’importance de la mortalité due aux vaccins et la duplicité des autorités

La FDA fait volte-face : elle rejette les résultats du test d’anticorps C0VlD ; la folie règne.

De Jon Rappoport pour le Off-Guardian

Même un robot programmé pour « suivre la science » lèverait les bras au ciel en lisant la dernière déclaration de la FDA sur le C0VlD.

Après qu’un nombre incalculable de personnes aient subi des tests d’anticorps pour déterminer leur statut C0VlD, la FDA déclare maintenant :

« Aujourd’hui, la Food and Drug Administration des États-Unis a publié une communication de sécurité informant le public que les résultats des tests d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 ne doivent pas être utilisés pour évaluer l’immunité ou la protection contre le C0VlD-19 à tout moment, et surtout après que la personne ait reçu une vaccination contre le C0VlD-19.« 

Boom.

J’imagine un petit échantillon de personnes – peut-être 5 000 – défilant à l’unisson dans un hôpital en disant :  » Nous avons été testés positifs au C0VlD par un test d’anticorps… puis nous avons dû être isolés, et certains d’entre nous ont été traités avec des médicaments toxiques… et MAINTENANT nous apprenons que le test d’anticorps est inutile… « .

Le document de la FDA, daté du 19 mai 2021, est intitulé : « FDA In Brief : La FDA déconseille l’utilisation des résultats des tests d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 pour évaluer l’immunité ou la protection contre le C0VlD-19, y compris après la vaccination« .

En creusant un peu plus loin dans le document, nous trouvons une déclaration faisant référence au vaccin C0VlD :

« Les vaccins autorisés pour la prévention du C0VlD-19 induisent des anticorps contre des cibles protéiques virales spécifiques ; les résultats des tests d’anticorps post-vaccination seront négatifs chez les individus sans antécédents d’infection naturelle antérieure si le test utilisé ne détecte pas le type d’anticorps induit par le vaccin » [1] [2].

En d’autres termes, la FDA dit :  » Regardez, le vaccin crée des anticorps spécifiques contre la protéine spike, pas contre le virus. Si vous faites le test d’anticorps standard après la vaccination, il sera inutile, car le test n’est pas censé détecter les anticorps contre la protéine spike. Il ne détecte que les anticorps contre le virus. » [3]

Cela soulève plusieurs questions sérieuses. L’une d’elles est la suivante : Puisqu’il est très facile de développer des tests d’anticorps, pourquoi la FDA n’en a-t-elle pas développé un qui détecte les anticorps contre la protéine spike ?

La réponse à cette question est évidente. Si la FDA mettait au point un tel test, alors – en termes de théorie conventionnelle des vaccins – il serait facile de voir dans quelle mesure le vaccin fonctionne, ou ne fonctionne pas.

Et ce n’est pas un objectif que les responsables de la santé publique veulent atteindre. Ce n’est pas un risque qui vaut la peine d’être pris. Supposons qu’après avoir testé 20 000 personnes vaccinées, il s’avère que seulement 800 ont produit des anticorps contre la protéine de pointe ?

Autre question (sans réponse) : Les anticorps spécifiques contre la protéine spike, conférés par le vaccin, sont-ils suffisants pour neutraliser, neutraliser, détruire le virus réel s’il tombe d’un nuage et tente d’infecter une personne vaccinée ?

Bien sûr, comme mes lecteurs le savent, j’ai passé un an à démontrer que personne n’a prouvé l’existence du virus SRAS-CoV-2. Cependant, je fais de nombreuses incursions dans le monde insensé où les gens croient que le virus est réel ; et je montre que même dans ce monde, les experts se contredisent et accumulent leurs erreurs flagrantes comme des lapins qui pondent des bébés.

[1] FDA Advises Against Use of SARS-CoV-2 Antibody Test Results to Evaluate Immunity or Protection From C0VlD-19, Including After Vaccination

[2] FDA Advises Against Use of SARS-CoV-2 Antibody Test Results to Evaluate Immunity or Protection From C0VlD-19, Including After Vaccination – ARCHIVED VERSION

[3] C0VlD: here come the antibody tests—quick, easy, and insane

Traduction de l’article du Off-Guardian

Chez les moins âgés, l’obésité est associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès

Extrait de l’article de Aube Digitale: Pourquoi le C0VlD est comme le SIDA

Le SARS-COV-2 n’est même pas dans la même zone de temps que le VIH en tant que tueur. Mais il est comme le VIH sur un point crucial. Il a des préférences.

Après un an, la plupart d’entre nous savent que les personnes âgées sont beaucoup plus exposées au coronavirus (bien que même les personnes bien informées ne sachent pas toujours à quel point ce risque est élevé).

Mais ce que les autorités de santé publique se sont évertuées à occulter, c’est à quel point l’obésité – en particulier l’obésité extrême – augmente le risque de coronavirus chez les jeunes.

En avril, des chercheurs britanniques ont publié un article définitif sur le sujet dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, une revue à comité de lecture. Les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de près de 7 millions de personnes en Angleterre pour étudier le lien entre l’obésité et les conséquences graves du C0VlD, notamment l’hospitalisation et le décès.

Les résultats de base ne montrent qu’un lien modéré entre le surpoids et le risque de C0VlD. Mais en y regardant de plus près, les chercheurs ont constaté que cela s’explique par le fait que chez les personnes âgées, le surpoids n’entraîne PAS de risque excessif.

Les chercheurs ont donc divisé les patients en quatre tranches d’âge : 20-39 ans, 40-59 ans, 60-79 ans et plus de 80 ans. Ils ont constaté que dans les deux groupes les plus jeunes – y compris les adultes jusqu’à 60 ans – l’obésité était associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès. Ces résultats sont restés valables même après correction de nombreux facteurs de confusion potentiels, comme le tabagisme, les maladies non liées au poids et la richesse.

L’excès de risque était extrêmement élevé même pour les personnes qui n’étaient pas atteintes d’obésité morbide – définie par un indice de masse corporelle de 40 ou plus. Une personne âgée de 40 à 60 ans ayant un IMC de 35 – c’est-à-dire pesant 104 kg et mesurant 1,80 m – avait environ cinq fois plus de risques de mourir du C0VlD qu’une personne de poids normal. Pour les jeunes adultes, le risque excédentaire était encore plus élevé, et pour les personnes souffrant d’obésité morbide, encore plus.

En revanche, les personnes de poids normal de moins de 40 ans ne courent pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD. Les chercheurs ont constaté que leur taux était inférieur à 1 sur 10 000 par an. Même dans la tranche d’âge de 40 à 59 ans, les adultes de poids normal avaient un risque annuel bien inférieur à 1 sur 1 000.

Les chercheurs n’ont pas inclus ces résultats étonnants dans le corps principal de l’article, mais uniquement dans son annexe. Néanmoins, ils ont été clairs dans leur discussion sur les résultats globaux :

« Nos conclusions tirées de cette vaste cohorte basée sur la population soulignent que l’excès de poids est associé à une augmentation substantielle des risques de résultats sévères C0VlD-19, et constitue l’un des facteurs de risque modifiables les plus importants identifiés à ce jour.« 

En fait, les résultats suggèrent que pour les personnes de moins de 60 ans, la perte de poids serait le meilleur moyen de réduire le risque de C0VlD – probablement même plus qu’un vakx1 (et sans effets secondaires).

Mais bien sûr, vous n’avez pas entendu parler de cet article.

Personne n’en a entendu parler. L’establishment de la santé publique a décidé qu’une discussion honnête sur les personnes réellement menacées par le C0VlD pourrait ressembler à une condamnation des victimes, comme ce fut le cas il y a une génération avec le VIH.

Cette fois, cependant, nous n’avons pas seulement effrayé un groupe de personnes qui ne courent pratiquement aucun risque. Notre théâtre d’enfermement viral a été beaucoup plus destructeur, pour les enfants qui ont perdu une année d’école et pour tous les autres. Ironie du sort, la prise de poids liée au lockdown a peut-être même aggravé les risques l’année dernière.

Il est grand temps de dire la vérité.

Traduction de Unreported Truths par Aube Digitale

Le Forum économique mondial publie un guide sur la façon de contraindre et de manipuler le public pour imposer le vakx1 C0VlD-19

« C’est seulement quand le nombre de cadavres de l’oppresseur est suffisamment grand qu’il commence à écouter » ~ Amilcar Cabral

Le Forum économique mondial (WEF) a eu un rôle plus important à jouer au cours des quinze derniers mois que beaucoup d’entre vous ne peuvent réaliser, et maintenant ils ont publié un guide utile pour les gouvernements et les responsables de la santé publique du monde entier sur la façon de contraindre et de manipuler le grand public pour se faire vakxiner contre le C0VlD-19.

Le WEF a déclaré dans un article récent qu’afin d’obtenir une immunité collective contre la maladie présumée de C0VlD-19, les responsables de la santé publique devraient utiliser la « théorie de la publicité », manipuler la façon dont les gens pensent et ressentent l’obtention du vakx1, utiliser les dirigeants communautaires et les agents de santé faire de la propagande et offrir des pots-de-vin comme incitation à « aider les sceptiques à franchir les portes des centres de vakxination locaux ».

La théorie de la publicité s’articule autour du cadre de la hiérarchie des effets qui suggère que « les clients pensent d’abord, puis ressentent et ensuite font »Le WEF pense que les décideurs politiques du monde entier ne s’adaptent actuellement qu’aux personnes qui sont déjà intéressées à obtenir le vakx1 C0VlD, ils recommandent donc que, pour convaincre les sceptiques, les responsables recourent à trois méthodes simples de coercition et de manipulation.

La première étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre consiste à « augmenter les connaissances et surmonter la désinformation ». Cela tourne autour de l’étape de « réflexion » de la théorie de la publicité et indique que les dirigeants locaux contactent et éduquent de manière proactive les sceptiques via des « médias tels que les appels téléphoniques, le publipostage, la télévision, les panneaux d’affichage et les canaux numériques ».

Pourquoi recommandent-ils cela ? Parce que grâce à la recherche, le WEF pense que les gens sont « susceptibles de croire que le processus d’invention et d’approbation des vakx1s a été précipité, avec des effets secondaires sous-déclarés ». Le problème avec les conseils du WEF ici est que les gens ont tout à fait raison de croire que le processus d’invention et d’approbation a été précipité. Ils ont également raison de croire que les effets secondaires sont sous-déclarés. Ce n’est pas une question d’opinion, c’est une question de fait.

Or, le temps moyen nécessaire pour que tous les vakx1 sur le marché soient approuvés est d’environ huit ans. Ils ont commencé à administrer les vakx1 C0VlD-19 dans les bras du grand public dans les 11 mois suivant leur prétendue création (soit un délai presque 10 fois plus court), mais même alors, ils n’ont pas été approuvés comme les autres vakx1, ils ont plutôt reçu une autorisation d’utilisation d’urgence1. Pourquoi n’ont-ils reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence ? Parce qu’ils sont encore en phase trois d’essais et sont donc expérimentaux. L’autorisation d’utilisation d’urgence signifie que le fabricant du vakx1 ne peut être tenu responsable de toute blessure pouvant survenir à la suite du vakx1.2

Quant aux effets secondaires sous-déclarés ? Eh bien, avez-vous déjà entendu parler du programme de carte jaune de la MHRA (Medicines & Healthcare products Regulatory Agency ;  Agence de réglementation des médicaments et produits de santé) ? Beaucoup de gens ne l’ont pas fait et c’est précisément pourquoi les effets secondaires sont sous-déclarés. Le système de la carte jaune permet aux gens de signaler tout effet indésirable qu’ils ont pu avoir en raison des vakx1s C0VlD-19, et la MHRA estime que seulement 1% à 10% des effets indésirables sont réellement signalés.

Cela rend le nombre réel d’effets indésirables et de décès signalés assez effrayant lorsque l’on tient compte de la sous-déclaration. Or, selon la 21e mise à jour publiée par le gouvernement britannique / MHRA sur les effets indésirables des vakx1s C0VlD-19, il y a eu 973 425 effets indésirables allant de légers à extrêmement graves et 1 356 décès jusqu’au 16 juin 2021.

La deuxième étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre implique la propagande et le harcèlement. Cela tourne autour de l’étape « ressentir » de la théorie de la publicité et indique que les hésitants au vakx1 devraient être bombardés d’appels téléphoniques et de discussions, et harcelés sur les réseaux sociaux pour les persuader d’obtenir le vakx1 C0VlD.

Le WEF suggère également qu’un autre moyen d’améliorer les sentiments des sceptiques vis-à-vis des vakx1s consiste à jouer sur la peur de passer à côté / d’en manquer (Fear Of Missing Out, FOMO), à la fois socialement et économiquement. Pour y parvenir, le WEF recommande que les responsables de la santé publique utilisent des tactiques qui induisent la culpabilité et le regret.

Ils suggèrent que cela peut être fait d’une manière similaire à celle utilisée avec succès au Canada dans les années 1930 et 1940 pour lutter contre la diphtérie. Pendant cette période ils ont utilisé des messages tels que « si vos enfants meurent de diphtérie, c’est de votre faute car vous préférez ne pas prendre la peine de vous en protéger ».

Le problème ici est que les vakx1s C0VlD n’empêchent pas l’infection ou la transmission, donc l’utilisation de messages tels que ceux recommandés par le WEF, c’est de la coercition et n’équivaudrait pas à un consentement éclairé, car au lieu de cela, la personne serait extrêmement mal informée.

Il a seulement été prouvé que les injections C0VlD réduisaient le risque d’être hospitalisé ou de mourir de C0VlD-19, un risque qui est déjà incroyablement faible pour la plupart des gens, s’élevant à environ 0,02% en moyenne.

Les essais limités effectués ne mesuraient que si une personne vakxinée souffrait ou non d’une maladie grave si elle était infectée par C0VlD-19, mais ils étaient défectueux car personne n’a été exposé au virus pendant l’étude, ils ne mesuraient que ce qui se passait lorsqu’ils étaient dans la population générale.

Ils n’ont pas mesuré si une personne vakxinée pouvait toujours être infectée par C0VlD-19, et ils n’ont pas mesuré si une personne vakxinée pouvait toujours propager le virus conformément à la théorie des germes acceptée par le grand public.

Ce conseil du WEF est assez honteux compte tenu de ce qui précède, n’est-ce pas ?

La troisième et dernière étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre implique la corruption et les démarchages téléphoniques. Cela tourne autour de l’étape « faire » de la théorie de la publicité et indique que des incitations devraient être offertes pour contraindre les gens à se faire vakxiner contre le C0VlD-19 ainsi que pour harceler les gens à leur domicile dans le but de les persuader de prendre le vakx1 à plusieurs reprises.

Le WEF conseille aux responsables de la santé publique d’offrir des incitations en espèces, des transports gratuits, des congés payés, des produits gratuits et des cadeaux de loterie comme pots-de-vin pour « encourager » les gens à adopter les piquouses covidiques.

Ils conseillent également que des cliniques éphémères soient mises en place dans les zones mal desservies avec des populations hésitantes à la vakxination et de créer des « équipes d’essai de vakx1s » qui harcèlent les personnes à domicile sous prétexte d’atteindre les personnes « enfermées à la maison » ou éprouvent des difficultés » à se rendre aux centres de vakxination.

Le Forum économique mondial a déclaré qu’il « croyait que l’application de l’approche centrée sur le patient « penser – ressentir – faire » au problème de communication du vakx1 C0VlD-19 améliorera les efforts visant à accélérer l’immunité collective mondiale. Assurer une réouverture et une reprise économiques sûres et surmonter cet important défi sanitaire et économique pourraient dépendre de telles tactiques ».

Le vakx1 C0VlD-19 n’assurera pas une réouverture et une reprise économiques sûres, tout comme C0VlD-19 n’a jamais provoqué une fermeture et une décimation sûres de l’économie. Ce sont des gouvernements tyranniques et leurs conseillers scientifiques unidimensionnels qui ont fermé et détruit l’économie, mais cela n’a pas pu se faire sans l’adhésion inconditionnelle du grand public.

Mais peut-on vraiment en blâmer le public compte tenu des tactiques de guerre psychologique déclenchées contre lui par les autorités pour les manipuler jusqu’à ce qu’il s’y conforme ? Une guerre psychologique qui a déclenché l’émotion de la peur et l’a transformé en agneaux sacrificiels sous prétexte de « faire leur part pour le plus grand bien ».

Les mêmes tactiques que le Forum économique mondial recommande désormais aux autorités d’utiliser pour manipuler le même public afin qu’il prenne un « vakx1 » expérimental.


notes Hannibal Genséric

source : https://dailyexpose.co.uk

via https://numidia-liberum.blogspot.com

16.500 décès susceptibles d’être causés par les «  vakx1s  » anti-covid dans l’UE (au 26 juin 2021)

     

Le calcul a été réalisé le 29 juin par Leily.

SOURCE : http://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html# ― Si vous voulez effectuer la recherche vous-mêmes, voici ce qu’il faut faire : une fois sur cette page, recherchez « covid ». Vous trouverez les quatre vakx1s. Sur chacune des pages du vakx1, cliquez sur l’avant-dernier onglet (« Number of Individual Cases for a selected Reaction »). Le nombre d’effets secondaires se trouve en bas à droite pour chacun des groupes de pathologies répertoriés dans la colonne de gauche. Pour trouver le nombre total d’effets secondaires, pour chaque vakx1, il faut additionner le nombre d’effets secondaires trouvé pour chacun des groupes de pathologies (c’est-à-dire, par vakx1, plusieurs dizaines de page dans la liste de la colonne de gauche).

Rappel :

Depuis le 3 avril 2021, on dénombre dans l’UE en moyenne CHAQUE JOUR 120 décès suspectés d’être dus aux quatre « vakx1s » anticovid dans l’Union européenne.

Cela ne suffit-il pas pour ordonner d’arrêter la vakxination le temps de vérifier si cela est vrai ?

Ces chiffres ne rapportent que les décès qui ont été officiellement déclarés comme potentiellement liés à la vakxination. On sait à quel point peu nombreux sont les personnels de santé acceptant de remettre en cause la doxa de la vakxination. En effet, toute remise en cause de la vakxination vous envoie directement dans le camp complotiste. Or les complotistes sont par exemple présentés sur Arte comme devant être jetés dans les toilettes avant de tirer la chasse (je vous recommande ce spot vu sur Arte, révélateur de ce que les « élites » pensent de ceux qui… pensent).

Après la vakxination : le nombre de décès dans les maisons de retraite allemandes a explosé !

Après la vakxination, le nombre de décès dans les maisons de retraite allemandes a explosé !

En bleu : le nombre de mort avant la vakxination sur l’année 2020.
En rouge : le nombre de mort depuis le début de la vakxination en …. 2 petits mois !

Vos médias en parlent-ils ?

Source: https://unser-mitteleuropa.com/62329-2/

EN COMPLEMENT: voir aussi cet article sur la situation dans les EHPADs français

COVlD, corruption et naufrage de la science : qui sont les responsables ?

Pour ce 5ème numéro de « Science en Conscience » pour ReinfoCovid, Jérémie Mercier reçoit Denis Rancourt, ancien professeur de physique de l’université d’Ottawa et chercheur pour l’Association pour les Libertés Civiles de l’Ontario (Canada).
Ils évoquent la question du naufrage de la science, particulièrement visible depuis le début de la « crise C0VlD », et les raisons de ce naufrage. Une vision avec beaucoup de recul de ce qu’est devenu la science.

Lien alternatif sur Odysee au cas où …

► Retrouvez Denis Rancourt sur son site : https://activistteacher.blogspot.com/

► Retrouvez ReinfoCovid et inscrivez-vous à sa newsletter sur son site : http://reinfocovid.fr/

► Retrouvez Jérémie Mercier sur son site : https://www.jeremie-mercier.com/ et sur sa chaîne : https://bit.ly/YTJeremie

Quand Moderna et F*A*U*C*I présentent au père du virus un projet de Vakx1, 19 jours avant l’émergence officielle du C0VlD 19 ( décembre 2019)

pgibertieil y a 2 jours

Le biologiste JF Lesgard communique des informations capitales qui normalement devrait faire la une de la presse d’un pays libre…

Un accord de confidentialité montre que des candidats vakx1s potentiels contre le coronavirus ont été transférés de Moderna à l’Université de Caroline du Nord en 2019, dix-neuf jours avant l’émergence du prétendu virus provoquant le COVlD-19 à Wuhan, en Chine.

L’accord de confidentialité indique que les fournisseurs « Moderna » aux côtés de « l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses » (NIAID) de F*A*U*C*I ont accepté de transférer « les candidats vakx1s contre le coronavirus à ARNm » développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna aux destinataires « Le Université de Caroline du Nord à Chapel Hill’ le 12 décembre 2019.

Trouvé à la page 105 de l’accord


L’accord de transfert de matériel a été signé le 12 décembre 2019 par Ralph Baric, PhD, à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, puis signé par Jacqueline Quay, directrice des licences et du soutien à l’innovation à l’Université de Caroline du Nord le 16 décembre 2019.

Ralph BARIK c’est la mafia de la création du virus : Il sait, comme son pote Daszak, que « les coronavirus ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux et vous ne pouvez pas vacciner contre eux avec un vaccin »

La télévision australienne dévoile en direct la plus grande escroquerie du siècle et les biologistes donnent tous les secrets de la covid


Toutes ces signatures ont été faites avant toute connaissance de l’émergence présumée du nouveau coronavirus. Ce n’est que le 31 décembre 2019 que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris connaissance d’un groupe présumé de cas de pneumonie virale à Wuhan, en Chine. Mais même à ce stade, ils n’avaient pas déterminé qu’un nouveau coronavirus présumé était à blâmer, déclarant plutôt que la pneumonie était de « cause inconnue ».

Ce n’est que le 9 janvier 2020 que l’ OMS a rapporté que les autorités chinoises avaient déterminé que l’épidémie était due à un nouveau coronavirus qui est devenu plus tard connu sous le nom de SRAS-CoV-2 avec la prétendue maladie résultante surnommée COVID-19. Alors pourquoi un candidat vaccin contre le coronavirus à ARNm développé par Moderna a-t-il été transféré à l’Université de Caroline du Nord le 12 décembre 2019 ?

Qu’est-ce que Moderna savait que nous ne savions pas ? En 2019, il n’y avait aucun coronavirus singulier constituant une menace pour l’humanité qui justifierait un vaccin, et les preuves suggèrent qu’il n’y a pas eu non plus de coronavirus singulier constituant une menace pour l’humanité en 2020 et 2021.

Autre source:

https://thetruedefender.com/confidential-docs-share-moderna-sent-mrna-covid-19-vaccine-candidate-to-uni-researchers-few-weeks

Depuis qu’on vakxine, la mortalité moyenne quotidienne a augmenté dans 13 pays sur 14

par FredericGobert (son site)

Dans tous les pays suivants : SEYCHELLES, ISRAEL, UK, MONGOLIE, EMIRATS AU, BAHREIN, HONGRIE, Etats-Unis, CANADA, France, SUISSE, BRESIL, INDE, on meurt tous les jours en moyenne davantage depuis que la vakxination a commencé.

Ainsi, à la date du 17/05/21, au Brésil (17% de la population ayant reçu au moins une dose), la mortalité moyenne quotidienne est multipliée par TROIS ; en Hongrie par CINQ (48% de la population ayant reçu au moins une dose) ; en France par plus de 1,5 (30% de la population ayant reçu au moins une dose)…

Auteurs : Gabriel Faugloire et Frédéric Gobert

Date du calcul – 17/05/2021
PAYSPOPU-LATION TOTALEDébut vakxi-nationDécès/J avant vakxi-nationMoyenne décès/jour/
million d’habitants AVANT Vakxination
Décès/J après VMoyenne décès/jour/
million d’habi-tants APRES Vakxination
% de la popu-lation
vakxinée
à la date
du 17/05/21 
Balance favorable
à la vakxi-nation (OUI/ NON)
SEYCH-ELLES9900010/01/20210,0030,030,242,4771%NON
ISRAEL879000019/12/202010,491,1922,192,5263%NON
UK6820700008/12/2020220,323,23411,356,0354%NON
MONG-OLIE332900025/02/20210,010,002,620,7954%NON
EMIRATS AU999100010/01/20212,250,227,270,7351%NON
BAHREIN174800023/12/20201,180,672,731,5649%NON
HONGRIE963400026/12/202029,843,10142,6914,8148%NON
ETATS-UNIS33291500020/12/20201098,333,301777,455,3447%NON
CANADA3806800006/01/202153,181,4063,851,6845%NON
BELGIQUE1163200028/12/202063,695,4839,213,3734%OUI
FRANCE6542600027/12/2020208,863,19319,904,8930%NON
SUISSE871500023/12/202023,672,7225,522,9327%NON
BRESIL21399300019/01/2021652,753,051900,518,8817%NON
INDE139340900025/01/2021465,420,331078,600,7710%NON

Lecture de ce tableau avec l’exemple d’ISRAEL : du 1er mars 2020 au 19/12/2020 (début de la campagne de vakxination en ISRAEL), soit durant 293 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 1,19 décès par million d’habitants. Du 19/12/2020 au 17/05/2021, soit 149 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 2,52 décès par million d’habitant, soit plus de deux fois supérieur.

Comment les chiffres ci-dessus ont-ils été calculés ?

Toutes les données sont issues du site « ourworldindata » et arrêtées à la date du 17/05/21 ; les 14 pays ont été choisis de telle sorte qu’il y ait un maximum d’hétérogénéité, à la fois au niveau des caractéristiques intrinsèques mais aussi du taux de vakxination de chaque pays. L’idée initiale était de confirmer des informations transmises par Jean-Jacques Crèvecœur à plus petite échelle. Ils montrent en effet que la mortalité moyenne quotidienne COVID-19 a augmenté dans presque tous les pays étudiés depuis le début des campagnes de vakxination ; seule la Belgique fait exception.

Même si le lien direct avec la vakxination semble un raccourci rapide, on peut honnêtement se demander ce qui pourrait l’expliquer autrement… Il faudrait connaître, pour le confirmer ou l’infirmer, le nombre de personnes décédées COVID ayant été vakxinées. En attendant, on constate que le cas des Seychelles et de la Mongolie est énorme (respectivement 1 et 2 décès avant, 31 et 212 après !), celui du Brésil est impressionnant et celui de la Hongrie est tout simplement ahurissant. On voit aussi que l’Inde, dont les médias ont fait de la dernière épidémie une catastrophe, détient des taux de décès bien inférieurs aux nôtres (il faut dire que de nombreux états utilisent depuis longtemps l’Ivermectine !).

JPEG

Ci-dessus le graphe correspondant, plus visuel : il représente les moyennes de décès/jour/million d’habitants avant (bâtonnet bleu) et après vakxination (bâtonnet orange), trié de gauche à droite du pays qui a le % de population vakxinée le plus fort (Les Seychelles) au moins fort (l’Inde). Le % de population vakxinée (courbe grise) se lit sur l’échelle de droite ; la moyenne de décès quotidienne (bâtonnets bleu et orange) sur l’échelle de gauche.

Le rôle des « grands » médias et de la plupart des sites de « factchecking » doit encore et toujours être interrogé ; leur responsabilité dans les mensonges et les inepties qui circulent et que la population prend pour vraies est énorme :
– la plus grande gravité de la mortalité due au covid en Inde par rapport à la France : mensonge ;
– la gravité exceptionnelle de l’épidémie de covid : mensonge ;
– l’innocuité des « vakx1s » ou le meilleur rapport « bénéfices/risques » : mensonge ;
– l’intérêt vital du port du masque en extérieur : mensonge ;
– le caractère démocratique et respectueux des libertés du pass sanitaire : mensonge ;
– l’affirmation selon laquelle la prévention contre le covid est inutile : mensonge ;
– l’affirmation qu’il n’existe aucun traitement contre le covid : mensonge ;
– l’affirmation que le « vakx1 » est l’unique solution : mensonge ;
– la non-remise en cause systématique des inepties de la politique « sanitaire » du gouvernement : on oscille entre l’aveuglement dû à la peur, la psychose collective, la compromission et la lâcheté ; etc.
Mais toujours, depuis mars 2020, le prix de la faillite des médias dominants se paie en vies humaines.

La largeur de la page ne permettant pas de proposer un tableau comprenant de nombreuses colonnes, il a été scindé en deux. Voici les autres données permettant de comprendre les chiffres proposés dans le premier tableau, situé au début de l’article.

Date du calcul – 17/05/2021
PAYSDébut vakxinationDécès avant vakxinationPériode avant vakxination (depuis mars 2020) – en jDécès total à ce jourDécès après vakxinationPériode après vakxination (jusqu’à E1) – en j
SEYCHELLES10/01/20211315,003231,00127,00
ISRAEL19/12/20203074293,0063813307,00149,00
UK08/12/202062130282,0012794665816,00160,00
MONGOLIE25/02/20212361,00214212,0081,00
EMIRATS AU10/01/2021708315,001631923,00127,00
BAHREIN23/12/2020350297,00746396,00145,00
HONGRIE26/12/20208951300,002921320262,00142,00
ETATS-UNIS20/12/2020322908294,00585970263062,00148,00
CANADA06/01/202116539311,00249048365,00131,00
BELGIQUE28/12/202019234302,00247235489,00140,00
FRANCE27/12/202062867301,0010797345106,00141,00
SUISSE23/12/20207029297,00107303701,00145,00
BRESIL19/01/2021211491324,00435751224260,00118,00
INDE25/01/2021153587330,00274390120803,00112,00

Comment le CDC manipule les données pour renforcer «l’efficacité des vakx1s»

Les nouvelles politiques permettront de dégonfler artificiellement les «infections révolutionnaires» chez les vakxinés, tandis que les anciennes règles continueront de gonfler le nombre de cas chez les non vakxinés.
Kit Knightly (traduit du Off-Guardian du 18/5)

Le Center for Disease Control (CDC) des États-Unis modifie ses pratiques d’enregistrement des données et de test du «Covid19» afin de donner l’impression que les «vakx1s» expérimentaux de thérapie génique sont efficaces pour prévenir la maladie présumée.

Ils n’ont pas caché cela, annonçant les changements de politique sur leur site Web fin avril / début mai (bien que naturellement sans admettre la motivation assez évidente derrière le changement).

L’astuce consiste à signaler ce qu’ils appellent des «infections par rupture» – c’est-à-dire des personnes qui sont entièrement «vakxinées» contre l’infection Sars-Cov-2, mais qui sont quand-même infectées.

Essentiellement, il a longtemps été démontré que Covid19 – à ceux qui sont prêts à y prêter attention – était un récit de pandémie entièrement créé, basé sur deux facteurs clés:

  1. Tests faussement positifs. Le test PCR non fiable peut être manipulé pour signaler un nombre élevé de faux positifs en modifiant le seuil de cycle (valeur CT)
  2. Nombre de cas gonflé. La définition incroyablement large de «cas Covid», utilisée partout dans le monde, répertorie toute personne qui reçoit un test positif comme «cas Covid19», même si elle n’a jamais éprouvé de symptômes .

Sans ces deux politiques, il n’y aurait jamais eu de pandémie appréciable du tout , et maintenant le CDC a adopté deux changements de politique qui signifient qu’ils ne s’appliquent plus aux personnes vakxinées.

Premièrement, ils abaissent leur valeur CT lorsqu’ils testent des échantillons provenant d ‘«infections par rupture» présumées.

Extrait des instructions du CDC destinées aux autorités sanitaires de l’État sur la gestion des «infections de rupture possibles» (téléchargées sur leur site Web fin avril):

Pour les cas avec une valeur de seuil (Ct) de cycle de RT-PCR connue, ne soumettre que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28 au CDC pour séquençage. (Le séquençage n’est pas possible avec des valeurs Ct plus élevées.)

Tout au long de la pandémie, les valeurs CT supérieures à 35 ont été la norme, avec des laboratoires du monde entier dans les années 40.

Essentiellement, les laboratoires exécutaient autant de cycles que nécessaire pour obtenir un résultat positif, bien que les experts aient averti que cela était inutile (même Fauci lui-même a dit que tout ce qui dépassait 35 cycles n’avait aucun sens).

Mais MAINTENANT, et uniquement pour les personnes entièrement vakxinées, le CDC n’acceptera que les échantillons obtenus à partir de 28 cycles ou moins. Cela ne peut être qu’une décision délibérée afin de réduire le nombre d ‘«infections par rupture» officiellement enregistrées.

Deuxièmement, les infections asymptomatiques ou légères ne seront plus enregistrées comme «cas de C0ViD».

C’est exact. Même si un échantillon prélevé à la faible valeur CT de 28 peut être séquencé dans le virus supposé être à l’origine de C0ViD19, le CDC ne conservera plus de registres des infections par percées qui n’entraînent pas d’hospitalisation ou de décès .

Depuis leur site Web :

À compter du 1er mai 2021, les CDC sont passés de la surveillance de tous les cas de percée vakxinale signalés à se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur les cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas de la plus grande importance clinique et de santé publique. Les décomptes de cas précédents, qui ont été mis à jour pour la dernière fois le 26 avril 2021, sont disponibles à titre indicatif uniquement et ne seront pas mis à jour à l’avenir.

Juste comme ça, être asymptomatique – ou n’avoir que des symptômes mineurs – ne comptera plus comme un «cas de C0ViD» mais seulement si vous avez été vakxiné.

Le CDC a mis en place de nouvelles politiques qui ont effectivement créé un système de diagnostic à plusieurs niveaux. Cela signifie qu’à partir de maintenant, les personnes non vakxinées auront beaucoup plus de facilité à être diagnostiquées avec C0ViD19 que les personnes vakxinées.

Considérer…

La personne A n’a pas été vakxinée. Ils sont testés positifs pour Covid en utilisant un test PCR à 40 cycles et, malgré l’absence de symptômes, ils sont officiellement un «cas de covid».

La personne B a été vakxinée. Ils sont testés positifs à 28 cycles et passent six semaines alités avec une forte fièvre. Parce qu’ils ne sont jamais allés à l’hôpital et ne sont pas morts, ils ne sont PAS un cas C0ViD.

La personne C , également vakxinée, est décédée. Après des semaines d’hospitalisation avec une forte fièvre et des problèmes respiratoires. Seul leur test PCR positif était de 29 cycles, donc ils ne sont pas non plus officiellement un cas C0ViD.

Le CDC démontre la beauté d’avoir une «maladie» qui peut apparaître ou disparaître selon la façon dont vous la mesurez.

Pour être clair: si ces nouvelles politiques avaient été l’ approche globale de «C0ViD» depuis décembre 2019, il n’y aurait jamais eu de pandémie du tout.

Si vous les appliquez uniquement aux vakxinés, mais que vous gardez les anciennes règles pour les non vakxinés, le seul résultat possible peut être que les registres officiels montrent que «C0ViD» est beaucoup plus répandu chez ces derniers que chez les premiers.

Il s’agit d’une politique conçue pour gonfler continuellement un chiffre et minimiser systématiquement l’autre.

Qu’est-ce que c’est sinon un acte de tromperie évident et délibéré?