Techniques de vente. « Bidouillages publicitaires » : quelques « astuces », bien connues, utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces contre les formes « graves »

Source: CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet

Il existe au moins dix façons – astuces – qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace.

Dans la continuité de ses réflexions et de ses formations destinées notamment au public, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet propose de vous expliquer certaines de ces méthodes, bien connues, qui semblent avoir été utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces, de façon certaine, contre les formes « graves » de la C0VlD-19 ;

Uun résumé de ces astuces est disponible dans la conclusion proposée à la fin du présent article.
Pour cela, il y a lieu de rappeler quelques étapes de façon chronologique afin de mettre en évidence l’évolution du raisonnement adopté. Dans un souci pédagogique, il est plus facile de se concentrer sur un seul exemple : celui du vakx1, à base d’ARN Messager (ARNm) des laboratoires BioNTech/Pfizer (Tozinaméran ; COMIRNATY°). Ce vakx1 est le premier à avoir bénéficié d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » (temporaire ; dont la durée n’excède pas 1 an) ; c’est le vakx1 qui enregistre le plus grand nombre d’injections ; c’est lui qui offre donc le plus de recul.

Ce vakx1 a obtenu cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020 ; alors que « les résultats des études cliniques ont un recul de 1,5 mois » seulement comme cela est affirmé, dès le 24 décembre 2020, par la haute autorité de santé (HAS). Et alors même que les nombreuses incertitudes ne se limitent pas uniquement à ces essais cliniques : elles concernent également et notamment la composition même de ce produit et son procédé de fabrication comme le révèle l’article publié, le 2 avril 2021, par le CTIAP (les trois autres vakx1s autorisés en Europe notamment sont également concernés par cet article).

Dès le 30 novembre 2020, le conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE), tout en soulignant « l’arrivée imminente et très médiatisée des vakx1s contre la C0VlD-19 », alerte en ces termes : « La Haute Autorité de santé se prononcera prochainement sur la stratégie vakxinale à mettre en œuvre. Pour que les français (dont les soignants) adhèrent à ces préconisations, elles doivent être élaborées en toute transparence et fondées sur des données scientifiques valides, fiables, et partagées ». Il ajoute :

« (…) il est crucial qu’ils [les médecins généralistes] disposent de données scientifiques fiables, afin d’exposer au patient la balance bénéfice/risque individualisée des vakx1s, en se basant sur des résultats en termes :

· d’effets indésirables et de sécurité d’emploi, car la vakxination s’adresse majoritairement à des sujets en bonne santé ;

· de bénéfices cliniques pertinents (réduction absolue du risque d’hospitalisation et/ou des formes graves et/ou de mortalité, le tout par tranche d’âge et par catégorie de population à risque) ;

· de diminution du risque de transmission du SARS-CoV-2. »

Et puis, ce conseil scientifique du CNGE relève ceci : « Selon les publications actuellement disponibles, les essais cliniques en cours pourraient ne pas avoir évalué  les différents vakx1s sur plusieurs de ces critères cliniques pourtant fondamentaux pour les patients ».

En effet, et comme vient de le confirmer la revue indépendante Prescrire dans un article publié en avril 2021, ces essais cliniques « n’ont pas été conçus pour évaluer la prévention des formes graves ».

Quelles sont donc les raisons qui ont conduit à ne pas construire ces essais cliniques sur les critères cliniques pertinents, connus, qui permettent de démontrer l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » ? Cette question est fondamentale car plusieurs pays du monde étaient dans l’espoir de voir cette démonstration venir prouver une telle efficacité.

Le 7 décembre 2020, une réunion, présidée par Madame la ministre déléguée chargée de l’autonomie, a eu lieu. Le compte-rendu de cette rencontre souligne que « ce vakx1 permettrait de réduire considérablement les risques de forme grave dues à l’infection au C0VlD-19 ». La conjugaison du verbe au conditionnel signe la prudence ; mais, l’emploi du mot « considérablement » étonne en pareilles circonstances.

Le 15 décembre 2020, une instruction interministérielle, du ministre des solidarités et de la santé et du ministre de l’intérieur, précise le cadre de mise en œuvre de la première étape de la campagne nationale de vakxination : « la stratégie nationale de vakxination C0VlD-19 a pour objectifs principaux de faire baisser la mortalité et les formes graves de la maladie, de protéger les Français et notre système de santé et de garantir la sécurité sanitaire de tous les patients ».

Le 23 décembre 2020, soit deux jours après l’octroi de ladite AMM conditionnelle, la haute autorité de santé (HAS) soutient : « A ce stade, les données ne permettent pas de confirmer l’impact de la vakxination par le BNT162b2 [vakx1 COMIRNATY°] sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, ni de démontrer un impact sur la mortalité ». Autrement dit, l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » n’est pas démontrée. Mais, la HAS ajoute : « Il est toutefois noté un effet sur l’incidence des formes sévères (efficacité de 88,9% [IC95% = (20,1 ; 97,7)]) ». La manœuvre semble subtile pour les non spécialistes : ces derniers risquent de ne lire que le chiffre de « 88,9% » sans s’interroger sur ce qu’est cet intervalle de confiance ([IC95% = (20,1 ; 97,7)]) qui est donné à côté de ce chiffre. De façon résumée, plus cet intervalle est large, plus l’incertitude est grande, plus le résultat ne peut être interprété de façon sérieuse.

Mais huit jours plus tard, soit le 31 décembre 2020, curieusement, une autre affirmation, pour le moins, inexacte est dispensée auprès du public et sans gêne aucune. En effet, dans la « Fiche 2 Informations à destination des résidents en établissements pour personnes âgées et leurs familles » qui est disponible dans le « PORTFOLIO » établi, le 31 décembre 2020, par le ministère des solidarités et de la santé, il est soutenu ceci :

« 1. Pourquoi se faire vakxiner contre la C0VlD-19 ? » : La vakxination contre C0VlD-19 vous protégera des complications et de la survenue des formes graves de cette maladie. Les études ont montré que le vakx1 était très efficace pour protéger d’une infection ». La conjugaison du verbe, au futur, signe la certitude. Et pourtant…

Onze jours plus tard, le 11 janvier 2021, le même conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE) contredit cette affirmation du ministère des solidarités et de la santé :

« (…) les données importantes font encore défaut, par exemple :

· L’efficacité dans la population des sujets âgés de 75 ans et plus (prioritairement concernés par la campagne de vakxination en France), car l’effectif de ces sujets était insuffisant dans l’essai pour observer un résultat fiable, (…) ;

· L’efficacité sur les hospitalisations et la mortalité ;

· L’effet sur le portage des sujets asymptomatiques et la transmission (protection collective). »

De plus, une nouvelle preuve, qui atteste de l’inexactitude de cette affirmation livrée au public, émane de la bouche même du ministre des solidarités et de la santé. En effet, lors de la conférence de presse tenue le 18 février 2021, soit plusieurs semaines après l’élaboration de cette « Fiche 2 », Monsieur Olivier VÉRAN avoue ceci :

« (…) j’ai dit tout à l’heure dans mon intervention qu’on serait bientôt en mesure de dire si la vakxination en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] permet d’éviter les formes graves, d’éviter les hospitalisationsQuand nous aurons ces données fiables ; aucun pays européen encore ne dispose de données publiées fiables de ce point de vue-là. J’espère, comme vous j’imagine puisque vous me posez la question et comme les 700 000 résidents en EHPAD et toutes leurs familles, que nous pourrons lever davantage les contraintes sanitaires qu’ils subissent depuis maintenant un an. »

Et dès le 3 mars 2021, le Conseil d’État (CE) relève ces contradictions de l’« administration » française ; comme cela a été révélé par le CTIAP dans un article publié le 4 mars 2021. Il est intéressant de découvrir, dans cette décision du CE, l’argumentation avancée par le ministère des solidarités et de la santé dans le cadre de cette instance : « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vakxinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vakxination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD où la campagne de vakxination a eu lieu ». Le juge révèle aussi ladite instruction interministérielle du 15 décembre 2020 ci-dessus mentionnée ; ainsi que les affirmations que la haute autorité de santé (HAS) avait osé tenir dans un avis en date du 23 janvier 2021 : « la Haute autorité de santé présente cependant comme connaissance scientifique acquise à ce stade « la réponse immunologique satisfaisante et une efficacité vakxinale similaire à celle retrouvée chez les personnes les plus jeunes » chez les personnes âgées pour les deux vakx1s à ARN Messager [COMIRNATY° ; et le vakx1 du laboratoire Moderna] en cours d’utilisation. En outre, selon les informations données sur le site du ministère « les vakx1s permettent de prévenir lors d’une contamination le développement d’une forme grave de la maladie » et les cas constatés de nouvelles contaminations dans quelques établissements ne concerneraient en réalité que les personnes n’ayant reçu qu’une dose ».

Cette affirmation de la HAS, enregistrée dans cet avis en date du 23 janvier 2021, sera donc contredite par le ministre des solidarités et de la santé, lui-même, lors de ladite conférence de presse tenue le 18 février 2021.

Puis, le 25 avril 2021, le haut conseil de la santé publique (HCSP) publie les conclusions de son avis rendu, le 11 avril 2021, sous le titre « Avis relatif à l’adaptation des conduites à tenir et des recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet contre le C0VlD-19 ». Ce document « recommande pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet » notamment ce qui suit :

« Dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé :

Que toutes les personnes réunies puissent ne pas porter de masque si elles ont toutes bénéficié d’un schéma vakxcinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes grave (âge, comorbidité). »

Or, si réellement ces vakx1s sont efficaces contre les formes « graves »pourquoi alors ce HCSP exige-t-il de maintenir toutes ces autres mesures barrières ; et surtout, pourquoi met-il fin à sa recommandation (consistant à « ne pas porter de masque ») dès lors que l’un de ces membres présente un facteur de risque de forme « grave » ? Et alors même que ce même HCSP semble prendre en compte cette soi-disant efficacité sur les formes « graves » dans une « position d’espoir… » précise-t-il. Mais, nous ne sommes plus à une contradiction près ; comme cela est démontré dans la huitième conférence du CTIAP tenue le 27 avril 2021.

Dans ledit article publié en avril 2021, la revue Prescrire rappelle plusieurs autres points :

« Aucune corrélation n’est démontrée entre la réponse immunitaire et l’efficacité clinique de ces vakx1 [à ARN Messager : COMIRNATY° ; et celui du laboratoire Moderna] » ;

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. Les résultats vont dans le sens d’une diminution de la fréquence des formes graves dans les groupes vakx1 (…) mais non démontrée par ces essais comparatifs »… (Ces mêmes essais comparatifs que certains avaient exigé, avec vigueur, envers l’Hydroxychloroquine…) ;

« Ces données sont insuffisantes pour connaître l’efficacité éventuelle de ces vakx1s sur la mortalité liée à la maladie C0VlD-19 ou sur la mortalité globale ».

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. » ? Comment expliquer donc ce faible taux de recrutement des personnes avec des formes « graves » ? Eu égard aux annonces de plusieurs États et aux nombreuses mesures restrictives des droits et libertés fondamentaux imposées à la population ?

Concernant les « données épidémiologiques israéliennes », la revue Prescrire relève que « selon une publication n’ayant pas encore fait l’objet d’une relecture par un comité indépendant (…) le risque de formes graves a été estimé comme étant environ 90% plus petit (au moins 75% plus petit) à partir d’une semaine après la 2e injection que le risque dans la population générale ». Mais, la revue précise immédiatement que « ces résultats sont de faible niveau de preuves car issus de données épidémiologiques où les groupes comparés ne sont pas semblables » !

Enfin, dans sa conclusion intitulée « en pratique », la revue Prescrire se contente d’affirmer que ces vakx1s à ARN Messager « diminuent fortement à court terme le risque de formes symptomatiques de maladie C0VlD-19. Les essais n’ont pas été conçus pour évaluer l’efficacité de ces vakx1s chez les personnes âgées de 75 ans ou plus ». Et puis, cette revue vient nous révéler ce que cette réflexion souhaitait vous livrer depuis le début : l’une de ces dix astuces qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace. C’est ainsi que la revue Prescrire révèle ceci :

« En diminuant les infections symptomatiques, il est plausible que ces vakx1s aient aussi un effet préventif sur les formes graves de la maladie C0VlD-19 : les résultats des essais vont dans ce sens, ainsi que les premières données épidémiologiques ». Nous sommes clairement au stade de l’hypothèse qui appelle à être vérifiée ; puis éventuellement confirmée.

Or, l’un des « bidouillages publicitaires » qui permet de présenter un médicament comme étant efficace en apparence réside dans l’imagination d’un mécanisme physiopathologique « plausible » pour expliquer comment agit un produit ; et la « présentation » de ce mécanisme d’action théorique avec « adresse ». Un tel raisonnement était à l’origine, par exemple, de l’une des plus emblématiques « affaires » médicamenteuses : l’affaire du « VIOXX° »… Depuis au moins le 12 novembre 2020, dans un article intitulé « vakx1 contre la C0VlD-19 : ce que la population devrait savoir », le CTIAP a alerté en ces termes :

« (…) Un risque accentué par la nouveauté technologique

Certains de ces futurs vakx1s sont à base d’ARNm (acide ribonucléique). Ils sont donc les premiers qui utilisent une telle nouvelle technologie. Cette nouveauté technologique, si elle n’est pas suffisamment évaluée chez l’Homme et dans la durée, nous expose à des risques potentiels, jusqu’alors inconnus, qui pourraient se manifester après l’administration de ces produits chez une large population.

Et, il y a lieu de rappeler qu’une technologie aussi séduisante soit-elle, en théorie, peut se révéler dangereuse une fois transposée à l’Homme. Seule l’expérimentation clinique (chez l’Homme) permet de confirmer ou d’infirmer, en pratique, une telle innovation. La durée de cette expérimentation est incompressible. »

Début mai 2021, le CTIAP subit des attaques émanant notamment de l’« agence france presse (AFP) – Factuel » qui est soutenue par l’« AFP ». L’article de cet organe de presse est intitulé « Les vakx1s sont bien efficaces contre les formes graves du C0VlD ». La réponse du CTIAP est publiée, en urgence, dès le 8 mai 2021. Il est conseillé de lire cette réponse qui fournit des éléments complémentaires. Ces derniers viennent confirmer davantage la présente démonstration. Mais, cet article de l’« AFP -Factuel » nous livre quelques éléments qui mettent encore plus en lumière que ladite efficacité préventive sur les formes « graves » n’est qu’une hypothèse théorique qui ne peut constituer une preuve suffisante. Ces journalistes affirment :

« L’efficacité contre les formes sévères (…) s’est vérifiée depuis le début des campagnes de vakxination dans le monde, comme l’ont expliqué des expertes à l’AFP (…) » ;

« « On était sûr qu’on avait un effet sur les formes symptomatiques très très net. Donc par déduction, comme on sait la proportion de formes graves qui dépendent des formes symptomatiques, on était sûr qu’il y avait un effet sur les formes graves même si ça n’était pas démontré stricto sensu dans l’essai » pour une raison statistique, poursuit la présidente de la commission technique des vakxinations de la Haute autorité de santé ».

On joue donc à la devinette et on utilise une autre astuce de vente : devenir « Maître dans l’Art des raisonnements creux » : « très très net » ; « par déduction » ; « on était sûr (…) même si ça n’était pas démontré »

La question vitale est : est-ce que ces incertitudes avaient été portées à la connaissance des personnes concernées comme l’exige la loi (au sens large) ? La réponse est désormais claire eu égard aux éléments, non exhaustifs, ci-dessus exposés.

Mais, dans cet article de l’« AFP -Factuel », on apprend également ce que soutient encore cette présidente de la commission technique des vakxinations à la haute autorité de santé (HAS) : « « Dans les essais cliniques, la probabilité d’événements graves était faible car la population testée était relativement jeune et bien portante », a-t-elle expliqué à l’AFP le 3 mai » 2021.

L’autre question est alors la suivante : pourquoi ne pas avoir inclus dans ces essais plutôt les personnes qui étaient à risque de développer des formes graves : les personnes âgées notamment ? Et en particulier celles âgées de 75 ans et plus ?

Par ailleurs, l’article publié, en avril 2021 par la revue Prescrire, discute seulement la diminution « relative » du risque. La réduction « absolue » de ce risque ne semble pas abordée. Toutefois, cet article rappelle d’autres informations importantes :

« Des inconnues demeurent : l’effet sur la durée de la protection et sur la transmission du virus ; le maintien de son efficacité face à la variabilité du coronavirus » ;

« Des inconnues demeurent sur les effets indésirables à long terme » ;

« Ont été notamment exclues de ces deux essais [correspondant aux deux vakx1s à ARN Messager] les personnes immunodéprimées ou recevant un médicament immunodépresseur, celles atteintes d’une affection non stabilisée ou ayant un antécédent de maladie C0VlD-19, et les femmes enceintes ou allaitantes » ;

« On ne sait pas dans quelle mesure ces vakx1s ont un effet sur la transmission du virus (…) quelle est l’efficacité de ces vakx1s chez les enfants (…) Quel est l’intérêt de l’utilisation de ces vakx1s chez les personnes ayant déjà été infectées par le Sars-CoV-2 ; quels sont les risques de ces vakx1s chez les femmes enceintes » ;

« L’efficacité vakxcinale a été évaluée sur les souches de virus circulant dans la population vakxinée au moment des essais cliniques. Une modification importante de la protéine virale ciblée par ces vakx1s dans de nouvelles souches du virus expose à une réduction de leur efficacité sur ces souches » ;

« Le développement de médicaments à base d’ARN étant récent, leur recul d’utilisation dans l’espèce humaine est faible ».

Ces informations sont concordantes avec celles publiées par le CTIAP depuis au moins le 12 novembre 2020 ; soit bien avant la publication par les autorités ad hoc des éléments figurant dans les dossiers des AMM conditionnelles correspondant à ces vakx1s contre la C0VlD-19.

Par ces motifs, non exhaustifs ci-dessus exposés, une conclusion pourrait, par conséquent, être proposée.

Ces vakx1s contre la C0VlD-19 n’ont pas démontré leur efficacité sur la transmission virale. L’espoir ne résidait donc plus que dans une éventuelle efficacité sur la prévention des formes « graves » de cette C0VlD-19. Sans cette efficacité, l’AMM conditionnelle ne pourrait plus se justifier. 
Alors, faute de pouvoir apporter la preuve attendue pour démontrer, avec certitude, une efficacité préventive sur ces formes « graves », des techniques de vente semblent avoir été déployées :
– imaginer un mécanisme physiopathologique « plausible » censé expliquer comment agissent ces produits et que l’on tente de « présenter » ensuite avec « adresse » ; 
– tenter de dissimuler le fait que les essais cliniques n’aient pas inclus les principales personnes concernées par les formes « graves » (notamment celles âgées de 75 ans et plus) ; 
– faire appel à des médias qui vont utiliser notamment leurs graphistes dans le but d’optimiser l’impact visuel du message ; 
– ignorer les intervalles de confiance lorsque ces derniers montrent une grande largesse et donc une grande incertitude qui ne permet pas d’interpréter le résultat affiché ; 
– inverser la pyramide des preuves en privilégiant les anecdotes et en relayant les essais randomisés à une position secondaire 
– recruter des Maîtres dans l’Art des raisonnements creux ; 
– faire appel à quelques « leaders » d’opinion, aux liens et conflits d’intérêts inconnus, en faisant en sorte qu’ils deviennent des « bons clients » pour les médias traditionnels (dominants) 
– expliquer à la population que ces vakx1s sont « bons pour leur moral » en présentant ces produits comme d’éventuels médicaments « anxiolytiques »  (pour lutter contre l’anxiété) ou « antidépresseurs » ; 
– conditionner l’accès à des activités de la vie courante à des données médicales ; 
– imposer à la population un pari biologique : d’abord chez les personnes âgées de 75 ans et plus, chez les femmes enceintes ou qui allaitent, chez les immunodéprimés… avant de cibler les enfants ; 
– diffuser des clips véhiculant des messages, pour le moins inexacts, sur l’efficacité de ces vakx1s surtout ne pas évoquer les effets indésirables même ceux enregistrés par le système officiel de pharmacovigilance ; 
– ne pas oublier de tenter de se protéger juridiquement en versant, discrètement, la bonne version des faits auprès du juge administratif lors d’un litige ; 
– protéger cette « prescription politique » de ces vakx1s en se réfugiant derrière les autorités sanitaires ad hoc ; 
– ne pas trop s’embarrasser avec les règles fixées par l’AMM conditionnelle (déjà bien fragile) et faire du stock de ces vakx1s le principal régulateur des recommandations émises par ces autorités sanitaires ad hoc : ce stock justifie le choix des personnes prioritaires pour la vakxination, oriente la modification du schéma posologique (allongement du délai entre les 2 doses malgré les risques encourus), décide du nombre de doses contenues dans un flacon, influence même la date de péremption… ; 
– propulser l’évaluation objective du rapport bénéfice/risque de ces vakx1s vers une position accessoire, subsidiaire… 
– tenter de faire croire à la population que la baisse des contaminations, par le Sars-CoV-2 (C0VlD-19), annoncée en mai 2021 est le fruit de la vakxination même si cette même baisse avait été également annoncée un an plus tôt en ce même moi de mai (2020) et malgré l’absence de toute vakxination ; 
– essayer de culpabiliser les personnes non vakxinées en les accusant d’être à l’origine de telle ou telle « nouvelle vague épidémique » même s’il n’est pas démontré que ces vakx1s empêchent la transmission virale et même s’il est admis que les personnes vakxinées continuent de diffuser le virus ; 
– user, sans modération, des contradictions en n’hésitant pas à diffuser des informations, pour le moins, inexactes ; 
– refuser toute demande réclamant un débat public, contradictoire et utile 
– étiqueter, sans délai, d’« anti-vax » et de « complotiste » toute personne qui souhaite analyser, de façon objective, le rapport bénéfice/risque de ces produits…

Concernant les effets indésirables, le 28 mai 2021, l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) révèle notamment quelques « signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance » dont le lien de causalité avec ces vakx1s n’est pas encore retenu par cette autorité.
Pour le vakx1 BioNTech/Pfizer, par exemple, on peut lire : « Zona ; Troubles du rythme cardiaque ; Thrombopénie/thrombopénie immunologique/hématomes spontanés ; Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité ; Echecs vakxinaux ; Syndromes de Guillain-Barré ; Syndrome d’activation des macrophages ; Myocardite/Myopericardite ; Réactivation à Virus Epstein-Barr ; Méningoencéphalite zostérienne ; Aplasie Médullaire idiopathique ; Hémophilie acquise ».
Il est conseillé de lire les rapports, concernant les quatre vakx1s (et pas seulement celui des laboratoires BioNTech/Pfizer), établis et publiés par l’ANSM de façon hebdomadaire depuis la mise sur le marché de ces produits.

Manifestement, le doute, qu’il porte sur le bénéfice ou sur le risque des médicaments, continue de bénéficier à ces produits et à leurs fabricants ; et non pas aux personnes humaines. À moins que cette personne humaine ne soit devenue, elle-même, un produit. Le produit…

Le Docteur Amine UMLIL. Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier. Juriste (Droit de la santé) a été l’invité de la 12ème émission du CSI (Comité Scientifique Indépendant) que nous conseillons de visionner.

De l’art de la manipulation, de la pensée unique… et de l’usage du mot « complotiste »

par Alain Tortosa.

Concernant l’utilisation répétée et généralisée du mot « complotiste« 

Celui-ci ne fait qu’apporter la preuve indirecte que ledit « complotiste » énonce des propos qui sont, sinon justes, tout du moins dignes d’intérêt.

En effet, le terme « complotiste » a une visée double :
– Celui de discréditer en amont les opinions divergentes mais aussi et surtout
– Décharger autrui de l’obligation morale de lecture et de réflexion pour construire sa propre opinion.

Et donc faire passer le message :
« Je t’annonce que les propos suivants ne sont que délires et que tu n’as pas à les lire ».
Mais pire encore :
« Tu ne devrais pas les lire, car tu pourrais être manipulé et induit en erreur. Tu es donc dédouané du devoir de t’informer avant de juger pour construire ta propre opinion ».

Ceci constitue une preuve que l’intention manipulatrice vient, non pas du prétendu « complotiste », mais de celui qui utilise le terme pour discréditer toute hypothèse alternative.

Cela peut se résumer autrement en disant que si les propos dudit « complotiste » n’étaient que « délire », il suffirait de le laisser s’exprimer librement et toute personne censée en prendrait conscience et ce serait terminé, le soufflet retomberait.

Une autre « justification » de l’usage reviendrait de fait à affirmer que le peuple est trop stupide pour comprendre, qu’il faut donc le mettre sous tutelle et le protéger malgré lui. Il faut donc l’empêcher de réfléchir, ce qu’il ne sait pas faire, par nature, et donc l’empêcher de construire sa propre opinion qui ne pourrait qu’être erronée. Nous déduisons qu’il faut évidemment lui retirer toute prérogative et il serait logique en premier lieu de lui supprimer le droit de vote. Ce qu’a fait en gros la 5ème République…

Donc tout journaliste qui traite autrui de « complotiste » est en train de dire indirectement que les propos dudit complotiste sont pour partie vrais (et donc subversifs) ou d’affirmer que la démocratie ne saurait exister pour un peuple incapable d’avoir les « bonnes » pensées et de faire les « bons » choix.

La vérité serait statistique ou issue des autorités de pouvoir ou reconnues

La théorie voudrait que « plus c’est répété, plus c’est vrai ». Un mensonge dit par une personne seule est un mensonge, mais s’il est répété par des milliers de personnes il devient une Vérité. Cela est concomitant avec une autre croyance qui dirait que plus l’information est issue d’une autorité reconnue et plus elle est au-dessus de tout soupçon.

De fait, quand par exemple l’OMS, l’Agence européenne du Médicament ou l’INSERM diffusent le même conte, cette uniformité de discours en fait une Vérité incontournable. Or le devoir de tout journaliste ou de tout scientifique est de douter de la vérité et enquêter sans a priori.

Un autre point qu’il ne faut pas négliger est le conformisme et le besoin d’appartenance. Si l’OMS le dit et que j’ai la croyance que c’est une entité respectable, alors j’aurai naturellement tendance à penser qu’ils émettent une Vérité. Commencer à penser ou dire le contraire me placerait en porte-à-faux et dans une position inconfortable sans compter le risque de dénigrement ou d’excommunication…

Nous assistons de fait au décès de la science.

Et pourtant, la seule démarche scientifique face à un chercheur qui affirmerait que la Terre est plate serait d’écouter ses arguments et de lui demander d’apporter les éléments de preuve qui lui permettent d’avancer cette théorie.

Si d’aventure son hypothèse était totalement ridicule, il ne serait pas difficile d’exposer les contre-arguments et l’auteur de la théorie de la Terre plate serait discrédité.

À propos des institutions au-delà de tout soupçon.

Prenons l’exemple de l’OMS

Quiconque s’est un peu penché sur le sujet sait que l’OMS pose problème.

  • La fondation Bill et Melinda Gates est un des plus grands contributeurs, plus que la plupart des états membres. Fondation elle-même soutenue et financée par l’industrie pharmaceutique et le Gavi qui est un lobby mondial pour la vaccination.
  • Les laboratoires pharmaceutiques sont représentés dans les instances décisionnelles.

Le sous-financement de l’OMS la rend directement dépendante des lobbies. Il serait donc déraisonnable, voire irresponsable, de s’appuyer sur son seul nom pour en déduire la véracité scientifique et objective de ses discours.

L’Union européenne

Ici encore le lobbying dans l’Union est un secret de polichinelle. Les milliards des lobbyistes coulent à flots et nous assistons à un jeu de chaises musicales entre les postes dans l’industrie et les postes au sein de la commission. Nous avons eu la preuve de l’absence totale d’indépendance pour l’autorisation de mise sur le marché des thérapies dites « vaccinales ». Thérapies qui ont pu bénéficier d’une autorisation temporaire parce qu’il n’existe, officiellement, aucun traitement contre le Covid. Qui dit « traitement » dit donc adieu aux « vaccins » ou en tous les cas, retarde leur arrivée de plusieurs années du fait de l’interdiction de court-circuiter toutes les sécurités. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de traitement proclamée dès le début de l’épidémie et de l’annonce que « seuls les vaccins nous permettront d’éradiquer le fléau ».

Comment ne pas se questionner aussi dès lors que les autorisations de mise sur le marché des dits produits ont été accordées sur les seules données des industries pharmaceutiques.

L’industrie pharmaceutique

Les scandales se succèdent d’année en année et les milliards de dollars d’amendes aussi bien pour falsification de données, mensonges, publicité mensongère et corruption massive de politiques ou de médecins.

Dès lors que cette industrie pèse sur l’OMS et est en capacité de faire autoriser ses produits expérimentaux sur simple présentation de ses données, comment ne pas s’interroger ?

Les scientifiques et la recherche (INSERM, Pasteur,…)

La survie financière et la possibilité pour des scientifiques de faire des recherches sont rendues quasi impossibles sans un partenariat public/privé du fait du désengagement progressif de la force publique. Seules les études qui peuvent avoir une rentabilité commerciale sont menées.

Existe-t-il encore une science ? Combien d’études sont publiées sans que les auteurs aient reçu une rémunération directe ou indirecte de l’industrie pharmaceutique ? Qui pourrait ainsi croire que le financeur ou le « mécène » n’est pas celui qui insuffle la ligne directrice et donc la Vérité ?

Bref ! tout ceci pour affirmer ou rappeler qu’il faudrait être fou ou corrompu pour s’appuyer sur le seul nom d’une institution pour en déduire la véracité de ses propos.

Le dénigrement par le consensus, le doute et le dévoiement du principe de précaution

La dictature sanitaire utilise à la fois le consensus et le doute pour mettre à mort la science.

D’un côté, le consensus :

Le discours est à ce point biaisé que lors d’un débat entre une personne qui adhère à la doxa et un scientifique qui doute, le message passé par le Ministère de la Vérité sera par exemple : « Il y a un consensus sur l’efficacité du port du masque » alors même que la seule existence de celui qui critique constitue une preuve de l’absence de consensus.

La Vérité imposée par les autorités sanitaires et leurs complices médiatiques est qu’il y a « consensus » parmi les scientifiques qui ont accès aux médias nationaux et puis c’est tout ! Tous les autres sont donc naturellement qualifiés de « complotistes » et il est de fait inutile, voire dangereux, de les intégrer comme pensée divergente. Ainsi le « consensus » n’est pas brisé étant donné que seules les opinions conformes sont crédibles.

De l’autre côté, le doute :

Toute affirmation qui n’irait pas dans le sens de la Vérité imposée sera dénaturée par une introduction perverse du doute.

Cette méthode est d’autant plus perverse que le doute est LA démarche de base de la science. Prenons l’exemple de l’Ivermectine. De nombreuses études issues de scientifiques indépendants au-delà de tout soupçon arrivent à la conclusion que le produit est efficace pour lutter contre le Covid et qu’il faut donc l’intégrer dans l’arsenal des mesures possibles.

(Je vous rappelle que s’ils étaient efficaces les « vaccins » n’auraient pas pu bénéficier d’une AMM)

Que font celles et ceux qui voient les « vaccins » comme étant des sauveurs ou plutôt une manne financière ? Ils inondent la presse scientifique « d’études » qui concluent que le médicament est inefficace ou dangereux. Il y a donc un doute que l’on peut naïvement croire légitime qui s’installe… Au point que si les études (bidons) deviennent majoritaires, le doute disparaît et la « preuve » que le produit est finalement inefficace et dangereux s’impose. Mais est-ce un doute raisonnable et honnête ou un doute biaisé induit par des chercheurs qui auraient des conflits d’intérêts ou même carrément véreux ?

Abordons maintenant le dévoiement du principe de précaution

Le « Primum non nocere » [d’abord, ne pas nuire] est parti aux oubliettes.

Si celui-ci était de mise alors nous n’aurions connu :

  • Ni confinement.
  • Ni masques obligatoires.
  • Ni commerces ou loisirs fermés.
  • Ni maltraitances envers les enfants.
  • Ni Remdesivir.
    Etc.
  • Ni « vaccins ».

Il y aurait eu une évaluation préalable de chaque mesure et certainement pas un déploiement à l’échelle de nombreux pays… Une partie de la population aurait été confinée, mais pas l’autre et nous aurions pu évaluer l’efficacité de la mesure et éventuellement prendre la décision de l’étendre ou pas. De même que pour les masques, les traitements et les « vaccins »…

Il y aurait eu aussi débat sur le fait de savoir si « la fin justifie les moyens » et si au nom d’une efficacité nous pouvons nous asseoir sur les droits de l’homme !

Mais ici l’industrie pharmaceutique a décidé unilatéralement l’inverse !

Le principe de précaution a été dévoyé en arguant que nous étions face à la peste noire.

« Les masques ne servent peut-être à rien, ils sont peut-être dangereux, mais par précaution il faut les porter ! »

« Les vaccins sont expérimentaux, ils sont peut-être dangereux, nous ne connaissons pas les effets à long terme, mais par précaution il faut les injecter, même à une population qui ne craint strictement rien du virus ! »

En revanche, un traitement avec des molécules quasi gratuites qui existent depuis plus de 50 ans, dont les effets à court et long terme n’ont aucun doute doivent, elles, être découragées et interdites au nom du principe de précaution ! Imaginez que l’on puisse sauver gratuitement des vies, quelle horreur !

Deux poids, deux mesures !

La manipulation par détournement des chiffres

Prenons par exemple l’âge médian des décès de 85 ans et considérons que cette donnée gouvernementale est réelle quand bien même des décès autres, par exemple de cancer, sont attribués au Covid. Il est possible de dire que cette donnée constitue une preuve que le Covid ne peut entraîner une hécatombe chez les jeunes… sinon l’âge médian serait bien inférieur !

Mais il est aussi possible d’utiliser cette donnée pour faire peur et ainsi dire que le Covid tue aussi des personnes jeunes ! Si cette affirmation largement usitée dans les médias demeure exacte, elle en devient pour le moins une manipulation de la réalité. Santé publique France indique que seuls 2% des décès concernent des personnes de moins de 65 ans et sans pathologies graves connues. Cela représenterait moins de 2 000 décès !

Mais ici encore la manipulation est possible en disant « et si c’était vous ou vos enfants ? » oubliant par exemple de préciser qu’il y a plus de risque de décéder en s’étouffant ou frappé par la foudre pour une personne en bonne santé que de décéder du Covid.

C’est de même nature que d’énoncer tous les jours le nombre de décès du Covid sans les mettre en perspective par rapport au nombre total de morts journaliers, de décès par maladie, de suicides…

Je pourrais aussi citer les réanimations dont le taux de réanimation qui est fourni est un faux, car il divise le nombre total de personnes en soin critique (19 000 lits) par le nombre de lits de réanimation (5 400 lits). Ou ignorer le fait que ces fameuses saturations sont systémiques et qu’elles n’ont strictement rien à voir avec le Covid. Et d’autant plus que les chefs de service DOIVENT remplir leur lit de réanimation afin de conserver des budgets ou réclamer de nouveaux lits.

En conclusion

Se faire traiter de « complotiste » est aujourd’hui une récompense. Il n’est ni plus ni moins que la confirmation que vous êtes une personne qui se pose des questions qu’il ne faut surtout pas écouter.

S’il faut tout faire pour que le « peuple des inutiles » écoute le moins possible les « complotistes », c’est la preuve que le pouvoir est terrorisé par le réveil du peuple. La censure grandissante et les calomnies prouvent que la dictature est de plus en plus inquiète de voir le peuple découvrir qu’on lui ment, comme jamais, depuis plus d’un an.

L’épidémie de Covid n’est pas plus grave que les épidémies d’infections respiratoires aiguës des années précédentes et elle l’est d’autant moins dans les pays qui n’ont pas INTERDIT les traitements. Le masque porté dans une population générale n’a jamais limité une épidémie alors que ses contre-indications pour la santé physique, psychique et sociétale sont bien réelles. Il n’est là que pour terroriser, tester la capacité d’un peuple à tout gober par la peur et rendre visible une épidémie dont nous ignorerions l’existence sans les médias et les mesures dictatoriales.

« Tiens, elle a été un peu rude la grippe cette année ! »

Les confinements d’une population générale sont totalement inefficaces et contre-productifs comme nous le savons depuis des siècles.

La lutte contre un virus ne se résume pas à prendre du paracétamol ! On n’enferme pas les gens, on ne les prive pas de contacts, sauf si on veut les détruire physiquement ou psychiquement.

Et manipuler le peuple pour lui faire croire qu’un vaccin pourrait être efficace contre un virus qui ne fait que muter…

« Vaccin » qui favorise en toute logique les mutations en bloquant principalement la souche d’origine.

« Vaccins » qui ont pu être commercialisés en échappant aux mesures de sécurité face à « l’urgence ».

« Vaccins » que l’on ose nommer ainsi alors même qu’ils n’empêchent ni de tomber malade, ni les contaminations.

Le pire est que :

  • L’on ose parler de vaccination solidaire alors que la preuve n’est toujours pas là pour dire qu’ils protègent autrui
  • L’on ose parler de rapport bénéfice/risque favorable pour une population en bonne santé pour laquelle le risque de décès est statistiquement NUL
  • L’on ose aujourd’hui parler de vacciner des enfants alors que 0 enfant en bonne santé est décédé de cette gentille grippe, gentille, car à la différence de la vraie grippe qui tue chaque année en France des dizaines d’enfants, le gentil Covid les a totalement épargnés.

Et des personnes qui se prétendent « journalistes » n’ont pour seul argument que de traiter de complotiste toute personne qui réfléchit, qui regarde les chiffres, analyse ce qu’il se passe dans d’autres pays et lit des études scientifiques indépendantes !

Mais profitez donc de la controverse, écoutez celles et ceux qui ne sont pas hypnotisés ou corrompus et nourrissez-vous de leur savoir !

Vous, « journalistes », n’avez-vous plus aucune conscience ni courage ? Aucune déontologie ? Aucune soif d’enquêter ? Aucune soif de réfléchir et faire réfléchir ? Aucune soif de vérité ?

Comment vivez-vous le fait de n’être que des photocopieurs branchés sur l’AFP ? Méprisable !

source : https://nouveau-monde.ca et Réseau International

Ingénierie sociale très bien analysée par un jeune

Quel plaisir de voir des jeunes avec un esprit critique, capable de faire des recherches et se poser les bonnes questions. Merci d’éveiller la nouvelle génération pendant que certains d’entre nous, plus vieux, tentons de réveiller ceux qui sont formatés depuis des décennies dans la matrice… Ensemble on y arrivera ! (Copie d’un commentaire à cette vidéo)

Définitions du complotisme / conspirationnisme

Même si originellement un complot est à l’épidémie ce que la conspiration à la pandémie, vu l’emploi à tort et à travers qui est fait des deux anathèmes, il n’y a plus lieu de faire la différence.

J’utiliserai toutefois conspirationnisme, plus distingué.

Déjà je distingue deux conspirationnismes :

Le conspirationnisme émis, dans le langage de la classe dominante : ce n’est rien d’autre qu’un anathème qui permet de désigner l’ennemi dans le maintien de son pouvoir. En traçant une nouvelle ligne de démarcation, les émetteurs d’opinion (philosophes, éditorialistes, voire journalistes) sont réduits à une situation binaire où ils doivent prendre parti. La solution c’est soit s’en foutre complètement, soit brouiller les lignes avec provocation et ironie.

Le conspirationnisme reçu, donc pour ceux qui sont jugés sur ce critère, nous : ce n’est rien d’autre que de relever un défi entre soumission ou autonomie.

1) Soumission quand pour éviter de se faire taxer de conspi, on finit par refuser de penser autrement qu’autorisé. On délègue notre pensée au chef de meute, qui s’il insulte, voit un danger dont il convient que lui nous protège. Privé de penser, la parole du soumis est conforme au chef. C’est une infantilisation = privation de la parole autonome. Le soumis agit donc comme un enfant. Pas étonnant que l’état providence matriarcal finisse par logiquement bâtir son Ministère de la Vérité, dont les veaux sont les soumis, et les conspis les resquilleurs, dissidents, voire terroristes.

2) Autonomie quand on a plus peur de ce jugement de cour de récré. Quand on s’approprie si besoin l’anathème, comme je le fais avec chaque fois plus d’aisance. Certaines communautés discriminées ne sont-elle pas passé par là ? Les pédés n’ont-ils pas commencer à s’appeler comme ça entre eux par fierté ? Les niggers ?  Il est intelligent de ne pas lutter contre les mots de l’adversaire mais se les approprier et les définir avec panache ! 😁

Arrivé à ces constats, on comprend alors que conspirationnisme est un pur synonyme de philosophe : on ne peut pas penser dans un bac à sable, encore moins dont les contours sont définis à notre place. Pour penser correctement, il faut voir le bout de ses pieds comme loin à l’horizon. C’est le delta qui permet de prendre la distance nécessaire à l’objectivation.

Quand tous les citoyens seront devenus fiers d’être conspis, un nuancier apparaîtra, pour désigner les plus aguerris. Je promeut déjà conspirologue pour distinguer le spécialiste du profane !


En complément, voici un excellent éditorial de Guillaume de Rouville sur le complotisme panache. 

Voici un bref résumé de la définition de De Rouville :

(i) Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.

(ii) On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie :

1) Avantage méthodologique : Ce que j’ai souvent expliqué « être conspi, c’est travailler double ». En effet l’anticonspi oublie que trop souvent, le conspi sait déjà tout de la version officielle. Le conspi reste toujours curieux de mieux comprendre et accumuler les preuves. Il incarne ainsi l’anti-thèse avec plus de vélocité constance et état de l’art que ne le feront la plupart des anti-conspis, soient-ils des debunkers ou zététiciens, qui se lassent vite d’accumuler des preuves et anti-preuves, pressés de classer chaque dossier dans les cases « vrai » ou « faux », « fake » ou « réel ». 

2) Avantage psychologique : En refusant de postuler le Mal, en postulant l’infaïbilité de la foule, de la majorité sur sa propre conscience, de la délégation sur l’autonomie, l’anti-conspi devient dépendant de la bienveillance de ses pairs et de ses maîtres. Le conspi en revanche, peut lutter sur tous les plans, à condition de domestiquer son imagination.

3) Avantage conceptuel : Le conspi exerce et affute son raisonnement, son rationalisme discursif, sa qualité de philosophe et d’universalisme vitruvien tandis que l’anti-conspi, tenté par le concept de division du travail implique donc spécialisation et domination, ce qui l’oblige à composer son raisonnement avec des morceaux préfabriqués et qualifiés par des pairs, ou imposés par ses maîtres.

4) Avantage moral : Etre dans l’adversité forge l’autonomie, le caractère voire le courage… et je pense aux lanceurs d’alertes, comme on le voit avec Assange bien plus exposés en ce moment que les conspirationnistes… Qui le seront peut-être bientôt à leur tour

5) Avantage prédictif : Bien, je reconnais que pour que celui-ci fonctionne, il faut savoir rester modeste sur ses prédictions !! Pour « bien » prédire, là encore, l’imaginaire doit rester domestiquer au réel. Toutefois, mal prédire peut se révéler salvateur dans une société ouverte : comme pour équiper les bâtiments d’extincteurs ou de défibrillateurs, c’est en tenant compte de la possibilité du pire qu’on peut éviter que le pire ne survienne non ? 

L’article se termine par la géniale citation de Gustave Le Bon :

« Le propre du prestige est d’empêcher de voir les choses telles qu’elles sont et de paralyser tous nos jugements. Les foules toujours, les individus le plus souvent, ont besoin, sur tous les sujets, d’opinions toutes faites. Le succès de ces opinions est indépendant de la part de vérité ou d’erreur qu’elles contiennent; il dépend uniquement de leur prestige. »

En complément (ajouté le 1/3/21): article de France Soir sur la désinformation

Louis Fouché: covid, vakx1 et conséquences

A ne pas manquer !
Comme toujours interventions très brillantes et très nourrissantes (séparée en 6 vidéos) du Dr Louis Fouché sur les libertés, l’information et les communications sur la pandémie, le virus, les vaccins, … Toujours très documenté et pertinent.
Je conseille particulièrement le n° 4.

« Espèce de complotiste »: l’argumentaire du « même pas vrai »

Une brillante vidéo qui analyse et démystifie cette expression.

En complément, une nouvelle étude: Les “conspirationnistes” sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013 De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, …
Lire la suite …

Stop à la propagande: 31 sources reprenant les propos de médecins et d’experts relayés par des grands médias.

Vous ne pourrez plus dire que vous n’avez pas d’argument pour contester le matraquage médiatique de cette crise. !! Et cela est tiré des grands médias.

Lecture en ligne du document listant les 31 sources

Pourquoi une deuxième vague (médiatique et politique) inévitable?

Une deuxième vague est prévue depuis des mois… sans qu’elle ne soit jamais arrivée. Pourtant elle sera là, quoi qu’on en fasse : pourquoi et comment? Je détaille cela de manière appuyée dans la vidéo en bas d’article…

Une deuxième vague du virus du Covid était prévue :

Au relâchement d’avril

Au déconfinement du 11 mai

Fête de la musique avec rassemblements Clusters sans effets

14 juillet

Manif black lives matter

Départ en vacances

Vacances sur plages

Retour travail etc ..

Mais la mortalité par rapport aux contaminés ne cessent de baisser depuis 8 semaines les infectiologues du monde entier disent que le virus perd de sa charge virale

Pourquoi une seconde vague arrivera, au moins médiatiquement ou politiquement ?

Les coronavirus circulent tous les ans… et les tests ne les différencient pas Les coronavirus humains causent principalement des infections respiratoires, allant du rhume sans gravité à des pneumopathies sévères parfois létales. Ils peuvent aussi s’accompagner de troubles digestifs tels que des gastro-entérites. Sras, Mers, Covid-19… Très contagieux, les coronavirus sont des virus qui se propagent rapidement avec des risques de mortalité élevés pour certaines personnes. Didier Raoult affirme que tous les ans la plupart des enfants contractent des virus de la famille des coronavirus, généralement sans symptôme.

Donc il y aura une flambée de tests positifs.

De même toutes les personnes ayant été ou qui seront vaccinés contre la grippe et ayant développés des anticorps seront testées positives.

En parlant de grippe l’amalgame est désormais fait : elle n’existe plus. La grippe saisonnière fait chaque année entre 290.000 et 650.000 morts dans le monde. 950.000 décès covid donc 1/3 de plus que la grippe La grippe 2020 s’annonçait pourtant particulièrement vigoureuse. Buzyn et Salomon avait d’ailleurs fait des annonces en décembre et janvier en annonçant une grippe extrêmement sévère cette saison. « bien partie pour être l’une des plus sévères depuis des décennies », indique Nature Selon les chiffres de Santé publique France arrêtés au 28 février 2020, 55 personnes sont mortes de la grippe depuis le 4 novembre 2019. + 13 000 morts en 2018 et + 14 500 en 2014-2015 sur les 3-4 mois d’hier 90% des personnes qui meurent de la grippe lors des épidémies saisonnières sont des personnes âgées de 65 ans ou plus. Comme covid. Environ 10 000 décès sont attribuables à la grippe chaque année.

Si tous ces mots sont classés Covid oui ce sera une deuxième vague qui risque d’occuper longtemps l’espace médiatique. Il n’y aura vraisemblablement pas de grippe saisonnière avec 10-15.000 morts comme tous les ans mais 10-15.000 morts du covid, avec des décès pour des personnes faibles de+65 ans. Baisse de l’immunité générale due : Stress qui fait baisser lymphocyte T4 et réponse immunitaire Moins de sport et compensation par addictions :alimentation, junk food, alcool, etc… Masques : on a moins d’oxygène et on respire plus de virus et de Co2. Fatigue, maux de tête.

On observe déjà explosion laryngite, pharyngite etc… Le masque ne serait pas entièrement inoffensif, il aurait des effets secondaires, parfois assez graves, comme l’a détaillé le Neurochirurgien Russell Blaylock. Selon Dr. Blaylock, plusieurs études ont détecté des problèmes importants liés au port du masque. Cela peut aller du mal de tête, à une résistance accrue des voies respiratoires, à l’accumulation de dioxyde de carbone, à l’hypoxie ou encore à des complications graves pouvant mettre la vie en danger. Donc : amalgames coronavirus et covid, amalgame grippe et covid, stress et baisse de l’immunité de la population, diminution de l’immunité et troubles liés au masquent ressemblant au pathologies du covid et amplification par les médias : recette par une seconde vague très turbulente et virulente où il faudra plus que jamais faire fonctionner son bon sens.

Documentaire « P l a n d e m i c » à voir absolument !

Attention documentaire à faire froid dans le dos mais il est temps d’informer, de se réveiller, de partager et de faire l’effort collectif nécessaire.

Ce documentaire s’appelle P l a n d e m i c (Plan: proposition détaillée pour faire ou atteindre quelque chose, Demic: relatif à une population).

Documentaire vidéo (1h10)


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Une réflexion interpellante de Slobodan Despot

LE BRUIT DU TEMPS par Slobodan Despot

Extrait du n° 250 du magazine Antipresse.

LES YEUX GRANDS FERMÉS

A quoi bon fouiller le dessous des cartes quand leur face visible vous dit déjà tout? Ou comment notre esprit se laisse séduire par des récits qui prétendent donner un sens au chaos ambiant. Et comment s’arracher à cette séduction…

Le soir du dimanche 6 septembre, une correspondante m’envoyait un lien vers un site d’apparence administrative, accompagné d’un simple mot: «énorme!». Intrigué, je l’ai ouvert. Le site WITS (World Integrated Trade Solution) appartient à la Banque mondiale. Il répertorie les transactions à l’export et à l’import des Etats. Mon lien renvoyait à la statistique d’export-import de la France concernant un produit répertorié par le code 902780 et libellé «Instruments et appareils de test et diagnostic COVID-19».

Enoooorme!… ou pas?

Un résumé d’en-tête précisait que les exportations françaises de ces équipements totalisaient un montant de 411.410 dollars, et étaient principalement dirigées vers l’Allemagne. Le problème était que ces transactions dataient de 2018! On pouvait même trouver des chiffres pour 2017.

En attendant de comprendre, j’ai mis de côté une copie d’écran, et informé quelques contacts à la tête froide. L’un de ces contacts a également effectué une sauvegarde sur Wayback Machine, l’archive des sites internet.

«La pandémie du coronavirus a été anticipée, et même planifiée sous le nom de COVID-19 par la majorité des gouvernements du monde. Et ce, depuis au moins trois ans!» Telle était la conclusion immédiate qu’on pouvait tirer à la lecture de ces listes. Car la désignation COVID-19 affectait bien d’autres pays et d’autres produits.

Cette impression d’être tombé sur une «preuve capitale» était encore renforcée par le fait que, dans la soirée même, vers 23h, les administrateurs du site avaient complètement reformulé la désignation de ces matériels pour éliminer l’étiquette COVID. J’ai vu cette modification s’effectuer pratiquement sous mes yeux, et l’on m’a même transmis la vidéo d’un écran filmé où l’opération se faisait magiquement en temps réel, par simple rafraîchissement du navigateur.

Et soudain, plus de «matériel de test COVID-19»! Une note d’en-tête stipule sobrement, en anglais, que «Les données ici affichées répertorient les dispositifs médicaux existants qui sont désormais classés par l’Organisation mondiale des douanes comme essentiels pour lutter contre la COVID-19» et renvoyait sur la nomenclature correspondante de ladite organisation.

Inutile de préciser que la rectification n’a pas refroidi les esprits suspicieux qui se multiplient par ces temps d’absurdité. Le seul moyen d’en avoir le cœur net eût été de retrouver quelque part sur l’internet une archive de ce site remontant à une date antérieure à 2020. Il n’y en avait pas (ou du moins je n’en ai pas trouvé). Le doute profite à la paranoïa et le très technique site WITS était soudain devenu mondialement célèbre.

J’ai soumis cette curieuse «révélation» à un examen rationnel. Que pouvait signifier un tel «aveu». J’ai abouti à trois hypothèses possibles.

a) Le complot

L’appellation COVID-19 est antérieure à l’apparition de l’infection et les gouvernements se sont coordonnés pour mettre en place une dictature mondiale en utilisant comme alibi une pandémie planifiée.

b) La reclassification

Dans le cadre d’une coordination internationale pour la lutte contre la pandémie, la BM a appliqué l’étiquette «COVID-19» a posteriori à des matériels pouvant être utilisés à cet effet, mais qui avaient été vendus ou achetés en 2017–2018.

c) L’appât

Le site a été délibérément piégé pour susciter une rumeur complotiste 1 qu’il serait aisé par la suite de démentir — compromettant au passage ses propagateurs. Le procédé est assez routinier en matière de propagande et dans les opérations de manipulation des masses.

Réfléchissons un instant

L’option c (appât) nous plonge dans la littérature d’espionnage, mais n’est pas entièrement insensée. Il est possible de lancer des «marqueurs» dans le magma des réseaux sociaux — comme on colore un cours d’eau souterrain pour voir où il va émerger — et aider ainsi les algorithmes d’intelligence artificielle à comprendre la rhétorique et les ramifications de la «complosphère» pour mieux la contôler. On peut étudier, dans un domaine parallèle, l’encadrement scientifique du phénomène Greta Thunberg (voir Arnaud Dotézac: «Le test Greta», Antipresse 201 | 06/10/2019).

L’option b (reclassement) apparaissait comme la plus crédible, parce que la plus triviale. La Banque mondiale a confirmé à l’agence AP que les produits étaient disponibles avant le COVID-19 pour d’autres utilisations, mais ont récemment été désignés pour soutenir les efforts liés au COVID-19. Mais la trivialité n’est pas une garantie. En tout cas, cette justification n’a pas mis un frein à la rumeur. On peut d’ailleurs s’interroger sur cette mise à jour précipitée de dimanche soir, mais aussi sur l’immense bourde, ou provocation, qu’il y avait à associer sans explication le mot-clef «COVID-19» avec des opérations vieilles de deux ou trois ans.

Reste l’option du complot. Malgré son absurdité fondamentale (comment aurait-on imposé une telle conjuration du secret à des gouvernements qui se font par ailleurs la guerre?), elle avait quelque chose de séduisant. Elle permettait d’expliquer des phénomènes inexplicables que nous avons observés depuis le déclenchement de l’alerte:

  • le comportement à la fois erratique et contradictoire — mais toujours péremptoir — des autorités;
  • le court-circuitage des plans «pandémie» existants (comme en Suisse);
  • une communication insistant lourdement sur la manipulation de la peur;
  • la mise en quarantaine de populations sans symptômes;
  • la désactivation des médecins de ville et l’entrave mise à leur mission première (aider leurs patients);
  • l’oubli de la prophylaxie traditionnelle des grippes et maladies respiratoires (conseils d’hygiène, grand air, vitamines, etc.);
  • la primauté de l’OMS sur les instances nationales malgré ses compromissions et ses erreurs graves;
  • l’insistance sur la vaccination systématique des populations (sans même qu’on ait un vaccin);
  • la guerre faite à la seule thérapie disponible et à son promoteur le Dr Raoult;
  • le règne des «conseils scientifiques» bardés de modélisations numériques mais sans contact avec les patients;
  • l’hypothèse d’un virus fabriqué (selon le professeur Montagnier);
  • le traitement monstrueux des personnes âgées dans les maisons de retraite, premières victimes du virus allié à l’inhumanité ambiante (comment, avec le peu d’immunité qu’il leur reste après de tels «soins», les survivants du printemps 2020 passeront-ils l’hiver qui vient?);
  • les prophéties arbitraires liées à une deuxième vague ou à la durée de la crise, astrologiquement fixée à un horizon de deux ans,
  • l’absence de discussion critique et publique sur les mesures prises et leur opportunité, etc.

Bref, comment rationaliser ce scénario loufoque, donnant l’impression que nous n’avons plus affaire à des personnes responsables chacune dans son domaine, mais à des automates répercutant un programme écrit d’avance et totalement inaccessible aux démentis de la réalité? L’hypothèse du complot avait, à la rigueur, quelque chose de rassurant: elle nous laissait croire que les dirigeants étaient certes malveillants, mais capables. Capables, par exemple, de planifier un coup d’Etat à l’échelle mondiale sur plusieurs années sans vendre la mèche — et d’affronter du même coup le jugement de l’histoire.

S’il n’y a aucun complot, que nous reste-t-il? La perspective d’une classe dirigeante totalement inapte au service, corrompue matériellement et plus encore mentalement car terrorisée par le «risque zéro» — autre nom du rejet de la responsabilité et du refus de gouverner -, dénuée de tout courage et de toute inventivité, uniquement soucieuse de se couvrir le derrière en faisant comme tout le monde. Et ce, quel qu’en soit le prix pour la communauté dont elle a la charge.2

A quoi ai-je donc perdu mon temps? ai-je fini par me dire. Si cette soirée de vaine investigation m’a servi à quelque chose, ce fut avant tout à traquer les biais et les attentes secrètes de mon propre cerveau, qui avait cédé ne fût-ce que pour quelques minutes à une explication unifiée des événements, qui rassure et qui met de l’ordre dans le chaos. Mais ce fut aussi l’occasion d’une méditation de plus sur le statut de la vérité dans le monde. Si d’aventure j’avais trouvé la preuve irréfutable d’une conjuration «covid» impliquant presque tous les Etats, qu’est-ce que cela aurait changé? Fallait-il la publier?

Le baptême de vérité

Nous sommes dans une société gouvernée par le virtuel, les perceptions de la réalité, non par la réalité elle-même.3 La réalité est dure, mais les perceptions sont malléables, pour peu qu’on s’en donne le pouvoir et la masse critique. Comme le montre Jacques Baud (voir le compte rendu de son livre dans ce même numéro), les Etats et leurs médias affiliés gouvernent donc massivement au moyen des fake news, donc d’une réalité de substitution. Néanmoins, cela veut dire en creux que la vérité des faits existe. Mais la traque des complots — c’est-à-dire des structures cachées — nous distrait de la compréhension des structures évidentes. Le régime d’exception actuellement imposé viole suffisamment de constitutions, de lois et coutumes, de constantes anthropologiques et de droits humains pour qu’on perde son temps à enquêter sur ses mobiles et tireurs de ficelles «cachés». Pendant ce temps, les responsables visibles ne sont pas inquiétés.

En quoi, observeront les stratèges, le complotisme est un allié du pouvoir au même titre que le terrorisme. A ce sujet, le bref et troublant essai de Michel Bounan sur La logique du terrorisme (éd. Allia) remet bien des pendules à l’heure. Clamer les vérités interdites avant l’heure et en position de minorité extrême ne fait que renforcer le mensonge en place en lui offrant des «adversaires» pittoresques et solitaires à combattre.4

Les chercheurs qui tiennent à leur carrière évitent, simplement, de toucher aux sujets minés. On ne peut entièrement leur donner tort. Le fait de contester les mensonges admis, fussent-ils grossiers, vous met au ban de la société – et, du même coup, cela prive cette même société de toute votre contribution intellectuelle, artistique et simplement humaine qui pourrait par ailleurs lui être précieuse. Les contestataires, les éternels dissidents sont en règle générale des personnes de caractère, indépendantes et curieuses qui enrichissent objectivement le monde. Mais par leurs prises de position, ils s’en excluent souvent eux-mêmes. Entre vérité et vie sociale, où se situe la mesure?

Le monde où nous vivons ressemble au film occulte de Kubrick, Eyes Wide Shut. Nous devons louvoyer entre des abîmes en nous persuadant que ce sont nos nouveaux trottoirs, adopter l’absurde comme la nouvelle normalité. Les masques imposés qui n’arrêtent aucun virus n’ont pas une fonction sanitaire, mais une fonction rituelle. Nous participons à un rite thanatolâtre auquel nous a conduit la dégradation progressive de nos raisons de vivre. Le grand historien russe Lev Goumilev reliait d’ailleurs la naissance et la fortune des civilisations au degré d’engagement passionnel de ceux qui la construisaient. Lorsque la passionarité s’étiole et que l’égoïsme prend le dessus, toute une civilisation se pétrifie en rites dépourvus de contenu, développe ses poisons internes (antisystèmes) et se dessèche comme une plante sans eau.

Une certaine fraction de nos contemporains contemplent ce rite de l’extérieur. Certains essaient de lui trouver des mobiles humains ou supra-humains et de les dénoncer. D’autres se contentent d’observer. Chacun assume son baptême de vérité comme il l’entend et comme il le peut. Ils ont pour point commun de ne pas vouloir vivre les yeux grands fermés.

Même la RTBF le dit: le test PCR n’est pas adéquat.

Votre test PCR est positif ? Cela ne signifie pas nécessairement que vous êtes porteur du Covid-19, ni contagieux (7/9/2020)

Votre test PCR est positif, vous ne l'êtes peut-être pas
Votre test PCR est positif, vous ne l’êtes peut-être pas – © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT – AFP

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Les tests PCR de dépistage du coronavirus, ceux où l’on fait un prélèvement dans la gorge et le nez, seraient-ils trop sensibles. Un peu partout dans le monde comme aux Etats-Unis, des voix s’élèvent parmi des experts de santé publique et des virologues, pour remettre en question cette méthode.

Ces tests PCR sont à l’origine, selon eux, de l’énorme quantité de personnes diagnostiquées, à tort alors que celles-ci ne transporteraient parfois qu’une infime quantité de virus tellement insignifiante que des patients positifs ne seraient au final, pas ou très peu contagieuses.

Tests rapides au lieu de tests PCR

Ces experts ne disent pas qu’il faut renoncer aux tests chez les asymptomatiques comme le suggère le centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), mais plutôt utiliser à plus large échelle des tests rapides même s’ils sont moins sensibles.

« Ne plus tester les asymptomatiques, ce serait faire marche arrière »: dit à nos confrères du New-York Times, l’épidémiologiste de l’école de santé publique ‘Chan’ de Harvard, Michaël Mina » On devrait augmenter le nombre de dépistages de toutes les différentes personnes, mais avec d’autres méthodes. » Le Président américain a décidé d’acheter près de 150 millions de ces tests rapides.

Tests PCR trop sensibles

Frédéric Cotton, est le responsable du service biochimie clinique au laboratoire universitaire de Bruxelles, un des 5 plus grands labos belges. Pour lui, tout s’explique : « Au départ de l’épidémie, le test PCR, c’était pour le diagnostic, pour mettre à tout prix en évidence, le virus. On avait besoin de la plus grande sensibilité possible. Aujourd’hui, on est davantage dans une démarche préventive pour limiter les contaminations. Et il semblerait qu’en détectant des faibles quantités de virus, on peut considérer comme positif un patient qui a peu de chance de transmettre la charge virale dont il est porteur à son entourage.« 

On amplifie 30 à 35 fois des fragments du virus pour pouvoir le détecter

Comment fonctionne ce test PCR (pour Polymerase Chain Reaction), il y a une amplification à partir de quelques molécules, on en obtient une grande quantité par cycles successifs. « Aujourd’hui, on n’a peut-être pas intérêt à autant amplifier le virus parce que le risque est d’en détecter parfois des traces d’un virus qui n’est plus infectieux, d’un virus entre guillemet mort » : admet le scientifique.

Chez nous, en Belgique, pour un test PCR Sars-Cov2, on fait entre 30 et 35 cycles d’amplification. Cela dépend de l’équipement et de la méthode utilisée par le laboratoire. Tout n’est pas encore standardisé. Et Frédéric Cotton, d’ajouter : « On estime qu’à partir de 30 à 35 cycles où on a amplifié le virus, on considère que la charge virale (la quantité de virus) est non significative et négligeable. »

Au moins, il faut de cycles pour le débusquer, au plus la quantité de virus est grande

« Cela dit, on devrait pouvoir donner au médecin un résultat de dépistage où le nombre de cycles seraient mentionnés, ce qui lui donnerait une meilleure idée de la contagiosité de son patient Covid. Mais pour le moment, dans notre pays, cela n’aurait pas vraiment d’intérêt, car le nombre de cycles dépend de l’équipement et de la méthode du laboratoire, et il est variable. N’empêche en attendant, une standardisation, les labos pourraient commencer à donner une évaluation de la quantité de virus (faible, moyenne ou forte), ce serait un progrès. »

Des cas de patients qui restent plusieurs mois positifs existent. On se souvient tous de cette fillette de la région liégeoise qui avait été testée à plusieurs reprises positive sans que l’on connaisse sa charge virale. Elle avait donc été obligée de prolonger sa quarantaine.

Le futur se déclinera avec les tests salivaires et les techniques géniques

Selon notre expert, à l’avenir, on devrait davantage tenir compte, dans les tests PCR, de la quantité de virus en fonction du nombre de cycle. Mais on pourrait aussi utiliser plus massivement, des tests rapides de salive. La salive est un vecteur de transmission du virus par les postillons.

Détecter le virus dans la salive d’une personne est plus un indicateur de sa contagiosité potentielle. Enfin, dernière alternative, on pourrait déterminer si le virus est bien « vivant » (actif) en recherchant des antigènes (protéines) du virus, indiquant qu’il est bien intact. Des techniques antigéniques existent déjà, plusieurs firmes travaillent sur de nouveaux développements. L’avantage de ces méthodes, c’est la rapidité de résultat.

En résumé, la PCR reste la méthode de dépistage de choix pour diagnostiquer un patient qui a des symptômes mais pour l’épidémiologie, le confinement ou l’isolement des personnes en contact, il faudrait selon Frédéric Cotton, affiner le mode de réponse et l’interprétation des résultats.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-vous-avez-un-test-pcr-positif-et-vous-ne-l-etes-peut-etre-pas-ou-vous-n-etes-pas-contagieux?id=10578123

France Soir le dit aussi:

FRANCE SOIR: La grande supercherie des tests pcr

Analyse des errements journalistiques d’un article du Soir

Dans cette vidéo pédagogique (durée: 1h), Michel Colon, lanceur d’alerte belge fait une analyse détaillée d’un article du Soir mettant en cause les statistiques et la politique chinoise sur la crise du Covid. Il montre comment les journalistes ne font pas leur métier et participent à la manipulation de l’info (propagande et diversion).

2ème manifestation monstre à Berlin avec le discours de Robert Kennedy Jr

Tous les médias occultent ouvertement ou vicieusement la seconde manifestation de masse organisée à Berlin ce dimanche contre les mesures incohérentes et anti-démocratiques de cette « crise ».Sauf France Soir (http://www.francesoir.fr/) qui en fait sa Une. 60 ans après son oncle, Robert Kennedy Jr y est venu faire un discours historique dénonçant clairement ce complot.Petit extrait:Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement…
Les dirigeants n’inventeront pas de règles et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population. Nous voulons des officiels de la santé qui n’ont pas de liens financiers avec l’industrie pharmaceutique et qui travaillent pour nous, pas pour Big Pharma…
 Il y a soixante-quinze ans, Hermann Göring a témoigné au procès de Nuremberg, et on lui a demandé comment il avait fait pour que les Allemands acceptent tout cela. Et il a dit “c’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi. Dans un régime socialiste, dans un régime communiste, dans une monarchie et une démocratie.
La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur.
Il y a soixante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est en première ligne contre le totalitarisme mondial…

La suite en textes et vidéos dans le seul journal sortant du lot des médias vendus au système (censure et aucun débat contradictoire): http://www.francesoir.fr/politique-monde/berlin-enorme-foule-de-manifestants-pour-le-discours-historique-de-robert-kennedy-jr

Changement de Cap de l’OMS – Version longue avec la parole donnée aux médecins contestataires !

Suite à la vidéo sur Alerte Vaccin qui a été vue plus de 3 millions de fois dans les réseaux sociaux et traduit dans plusieurs langues (Anglais, Espagnol, Italien, Portugais, Russe et Néerlandais), et prochainement en Allemand et en Chinois… Les médias ont été obligés de réagir et ils sont bien ennuyés. Les sources sont sur un serveur sécurisé : http://www.verite-covid19.fr/ Ils ne peuvent pas critiquer les sources, car les brevets existent alors ils méprisent le présentateur qui n’a pas de diplôme de médecin… tout comme Bill Gates et l’ensemble des journalistes. Cette vidéo n’est pas la seule et face au ras de marrée d’information qui démontre l’escroquerie et qu’ils ne peuvent plus contrôler même avec la censure, l’OMS fait machine arrière en annonçant qu’il ne préconise plus de confinement et le port du masque systématique. https://www.google.com/amp/s/www.lind… Les gouvernements bizarrement n’ont toujours pas entendu et ils continuent à prendre des mesures toujours excessives, comme si cette pandémie aurait tuée des dizaines de millions de personnes… Or l’épidémie désormais sans malade s’arrêtera logiquement lorsque le gouvernement le décidera, puisque le virus, c’est lui ! le décidera car le virus, c’est le gouvernement qui l’a fait. La situation vient de changer complètement ! La fenêtre de tir sera de courte durée ! Cette fois-ci, reprenons notre destin en main !