Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt :  lettre aux vaccinés

Dr Angela Durante, Prof. Denis Rancourt, et al. Global Research, 30 août 2021

https://www.globalresearch.ca/letter-vaccinated/5754379


Après leur « Lettre ouverte aux non-vakxinés », un groupe de plus en plus important d’universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux « vakxinés ».

Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vakxination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.

Renoncer aux libertés civiles en échange d’un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l’apartheid médical au Canada et dans le monde.

La lettre s’adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vakxiner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l’avenir.
 


Lettre ouverte aux personnes vakxinées


Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu' »il y aura des conséquences » si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vakxination. C’est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l’agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vakxination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.

En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?

Quelles sont les conséquences sociétales d’une division en fonction du statut vakxinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ?
Les conséquences seront terribles, c’est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vakxinés comme les non-vakxinés.

Au cours des six derniers mois, beaucoup d’entre nous ont pris la décision d’accepter le vakx1 en toute bonne foi – en faisant ce qu’il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.

Malheureusement, certains d’entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vakx1s ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vakxination se poursuivent.

Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d’argent public et font pression pour accélérer l’approbation des vakx1s, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l’argent et la politique s’entremêlent, la science et l’éthique passent au second plan.

Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vakxiner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d’un même train en marche.

La signification de « pleinement vakxiné » évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n’obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des « pleinement vakxinés » aujourd’hui, demain vous ferez peut-être partie des « insuffisamment vakxinés » et serez contraints de vous faire vakxiner à nouveau.

Si l’on en croit l’histoire, cela ne se limitera pas à interdire l’accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l’eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.

Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d’infections parmi les personnes vakxinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui a subi les effets secondaires d’un vakx1 ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vakxinations.

Nous nous demandons sans cesse : « Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s’ils tentent de le faire ? » Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.


L’histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l’interdiction de la dissidence sont les signes d’un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l’État. Rendre les vakx1s obligatoires est un point de rupture.  » Mon corps, mon choix  » a été l’une des caractéristiques d’une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.

Avec des fermetures déjà programmées pour l’automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vakxinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu’à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu’il n’y a pas de fin en vue.
Et maintenant, ils s’en prennent à nos enfants.

Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD-19, la vakxination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.

La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n’a jamais fait partie de l’accord. Le plus inquiétant, c’est que l’on nous prépare à des campagnes de vakxination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.

Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.

Jusqu’où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d’entre nous déclarent « jusqu’au bout« . Mais « jusqu’au bout » est un endroit que nous n’atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s’agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.

Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : « C’est assez, c’est terminé ! »


Angela Durante, PhD
Denis Rancourt, PhD
Jan Vrbik, PhD
Laurent Leduc, PhD
Valentina Capurri, PhD
Amanda Euringer, Journaliste
Claus Rinner, PhD
Maximilian C. Forte, PhD
Julie Ponesse, PhD
Michael Owen, PhD
Donald G. Welsh, PhD

Une conférence inspirante de Louis Fouché: « La joie au temps du corona »

Conférence de Louis Fouché – Le 11 Août 2021 à 19h00 – Aux Ateliers de la Côte (en Suisse), co-animé par la journaliste Isabelle Alexandrine Bourgeois et l’ingénieur et arboriculteur Matthias Faeh.
Quelle soirée! Inoubliable, vraie, intense, bouleversante! Personne n’en est ressorti sans un supplément d’âme que seul l’extraordinaire Louis Fouché sait insuffler à son entourage, ses lecteurs et auditeurs. Tout n’était que bienveillance et simplicité dans la salle des Ateliers de la Côtes.
Homme de paroles, au propre comme au figuré, Louis Fouché est l’un des êtres les plus inspirants révélé autour de la crise actuelle.
Après le célèbre roman « L’ Amour aux temps du choléra » du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature, voici une conférence offerte par le médecin humaniste Louis Fouché sur « la joie au temps du Corona », le thème au coeur de la vie de la journaliste nomade Isabelle Alexandrine Bourgeois. Cet anesthésiste et réanimateur français, ambassadeur de l’affirmation de l’éthique en soi, de la protection du vivant par la non-violence et par la solidarité, ce réanimateur des réseaux humains par le bon sens et la sagesse, cet amoureux du collectif intelligent, pourrait lui aussi recevoir, et sans rougir, un Prix Nobel pour la Paix.
Le Dr. Louis Fouché est, à sa manière, la plus belle incarnation de cet « homme nouveau » qui naît aujourd’hui sur notre planète. Il est aussi encadré par Matthias Faeh, agriculteur, arboriculteur et ingénieur qui s’engage depuis des années par un retour de la conscience dans le monde agricole et au-delà. *** Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je pars en reportages autour du monde partager la joie de ceux qui positivent et cultivent l’enthousiasme. Je donne également des ateliers « Trace ta route de la joie » pour petits et grands, dans les écoles, les maisons de jeunes ou de retraite. Je projette mon film « La route de la joie » dans tout espace public, suivi d’une conférence.

Suivez mes aventures sur mon blog: www.joyfortheplanet.org Joy for the Planet est une association à but non-lucratif qui propose de partager, sous forme journalistique ou autre, le meilleur de l’homme.
Le film « La route de la joie » que j’ai réalisé en 2018 est mis gratuitement à disposition des écoles. Je donne également des ateliers dans les écoles intitulés « Trace ta route de la joie » pour les enfants et les adolescents.

La route de la joie: https://youtu.be/WNIEbVThVBw http://www.joyfortheplanet.org https://www.lesateliersdelacote.ch/ta… https://reinfocovid.fr/ https://unnotremonde.fr/ https://lalettreinfinie.ch/
Merci de sauter l’entre acte de 30 minutes. Si vous n’êtes pas intéressés par la prise de parole du public qui dure 1 heure, replacez-vous à la minute 3:19:50 pour les dernières 10 minutes.

2 témoignages vidéos de médecins qui prennent le risque de bien résumer la situation

La première provient d’Israel et d’un médecin américain, le Docteur Zelenko qui a soigné des centaines de patients du C0VlD et qui parle très clairement (version sous-titrée en français):

La seconde provient de France Soir. Il s’agit de l’intervention du Dr Hodkinson du Canada qui alerte également de manière très claire sur ce qui se passe maintenant (version avec traduction audio en français).

Covidisme : texte du philosophe strasbourgeois Reza Moghaddassi

Texte du philosophe strasbourgeois Reza Moghaddassi

Agrégé de philosophie, M. Reza Moghaddassi publie un texte fort, simple, limpide. Que vont-ils faire ? le traiter lui aussi de complotiste ! d’antivax ! de Gilet jaune ! Effectivement, comme démontré par une étude du MIT, un très grand nombre de personnes sceptiques sont intelligentes et diplômés contrairement à la propagande ridicule de la Doxa.



A tous les gens raisonnables et très intelligents qui s’indignent devant ceux qui ne veulent pas se faire vacciner.

Pardonnez-moi d’avoir des doutes sur la sûreté de ce que vous appelez en chœur des « vaccins ». Je devrais en effet faire aveuglément confiance à la télé et aux autorités. Je devrais faire confiance aux études fournies par les laboratoires pharmaceutiques même s’ils ont été condamnés ces dernières années à des milliards de dollars d’amendes notamment pour fraude scientifique.

Pardonnez-moi mon égarement et mon effort pour comprendre la justification scientifique des mesures qui sont prises.

Pardonnez-moi de chercher à évaluer la proportionnalité des mesures prises par rapport aux risques encourus.

Pardonnez-moi de confronter le discours des scientifiques lourds de liens et de conflits d’intérêts avec ceux qui n’en ont pas.

Pardonnez-moi de chercher à comprendre la nature des controverses scientifiques plutôt que de me ranger dans la dictature d’une pensée autorisée arrogante et partiale.
Pardonnez-moi de ne pas vouloir être le cobaye d’injections expérimentales en cours d’essais cliniques.

Pardonnez-moi d’oser regarder les chiffres officiels (pourtant largement sous-évalués) des morts et des effets indésirables graves liés aux différents vaccins en cours au lieu de laisser cela aux « experts » ou bien de reconnaître simplement que tous ces évènements ne sont que des coïncidences sans lien de causalité établie.

Pardonnez-moi de ne pas vouloir faire prendre le risque d’effets secondaires graves à mes enfants alors qu’ils n’ont quasiment aucune chance de faire une forme grave du covid et que personne n’est capable honnêtement et scientifiquement de reconnaître un rapport bénéfice risque favorable pour eux d’une telle vaccination.

Pardonnez-moi d’exister

Vous avez raison, je ne suis qu’un insolent. Après tout nous sommes dans l’urgence et nous n’avons pas le temps de s’encombrer de la réflexion et de la morale. Ne brisons pas l’unité du troupeau et laissons-nous guider par les « experts » honnêtes et fiables qui nous gouvernent. L’important ce n’est pas la vérité, ce n’est même pas la réalité, c’est d’être uni dans la guerre contre le virus.

Vous avez raison le plus grand danger, ce sont les « complotistes », c’est-à-dire tous ceux qui osent remettre en cause l’intégrité des autorités politiques et scientifiques ou des médias de masse. Ces vilains conspirationnistes vont semer les germes du doute et de la division. Ils risquent, par leur impudence, de pousser les gens à réfléchir.
Merci en revanche à Pfizer et à Moderna, et à tous les autres, de penser à nous et de nous proposer une offre d’abonnement à vie.

Merci à leurs amis de longue date dès les bancs de l’université de médecine puis à travers une collaboration étroite de devenir leurs relais et contribuer ensemble à construire une science véritable au service de la santé.

Merci aux médias dominants, neutres et indépendants de faire un travail si important de réinformation des masses incultes dont je fais partie.

Merci bien évidemment aussi à toute l’équipe dirigeante de faire de son mieux, pour notre bien.

C’est pour notre bien.

Oui, c’est pour notre bien en effet que les autorités ont continué depuis un an et demi à supprimer des lits à l’hôpital

C’est pour notre bien qu’ils nous ont imposé le port du masque à l’extérieur sans aucun fondement scientifique.

c’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander de la vitamine D et du zinc en prévention pour renforcer nos défenses immunitaires malgré toutes les études qui confirment leur rôle.

c’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander des traitements précoces peu onéreux malgré l’abondante littérature scientifique et les expériences de terrain qui en montrent l’efficacité et qu’ils recommandent seulement du doliprane et de rester à la maison.

C’est pour notre bien qu’ils menacent et suspendent tous les médecins qui ont soigné leurs patients avec des résultats époustouflants au lieu de les renvoyer chez eux avec du doliprane.

C’est pour notre bien qu’ils commandent des millions de dose de remdesivir à 3000 euros la dose en intraveineuse sans études validant ces effets et malgré un retour sur le terrain qui a conclu à son inefficacité, sa toxicité pour les reins et son rôle mutagène.
c’est pour notre bien qu’ils refusent de s’intéresser au vaccin chinois ou russe, (uniquement pour des raisons sanitaires ! ), même quand on ne disposait pas d’assez de vaccins.

C’est pour notre bien qu’ils terrorisent et menacent la population pour aller se faire injecter un médicament expérimental sur lequel nous n’avons aucun recul à moyen et long terme.

C’est pour notre bien que le pouvoir exécutif a créé un conseil de défense totalement secret (pour 50 ans) avec une haute autorité de santé composée d’acteurs en conflits d’intérêt.

C’est pour notre bien qu’ils incitent les enfants à se faire vacciner alors qu’ils risquent davantage de souffrir des effets secondaires des « vaccins » que du covid.
C’est pour notre bien qu’ils lancent une vaccination de masse en pleine pandémie contrairement aux règles habituelles de prudence.

C’est pour notre bien qu’ils piétinent les libertés les plus fondamentales et scindent à présent le peuple en deux avec deux régimes de droits.

C’est pour notre bien qu’ils ont interdit la prescription d’hydroxychloroquine jusque-là en vente libre par les médecins.

C’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander l’usage de l’ivermectine, de macrolides et du zinc.

C’est pour notre bien qu’ils ont méprisé tout le travail de l’IHU méditerranée, le lieu le plus à la pointe de la recherche en France en infectiologie et dont les résultats ont été bien meilleurs qu’ailleurs.

C’est pour notre bien qu’ils mobilisent et financent des tests PCR peu fiables avec des cycles d’amplifications si nombreuses que le test perd de toute sa pertinence.
C’est pour notre bien qu’ils comptabilisent comme mort du covid une majorité de gens morts avec le covid.

C’est pour notre bien qu’ils se sont associés avec les Gafam pour censurer les lanceurs d’alerte sur you tube, sur twitter, sur Facebook.

C’est pour notre bien qu’ils acceptent de décharger les industries pharmaceutiques de toute responsabilité juridique en cas d’effets secondaires des vaccins et qu’ils nous font signer une déclaration de consentement.

C’est pour notre bien qu’il a été décidé de créer une scission en France entre les vaccinés et les non-vaccinés alors même que les vaccinés peuvent être contaminants.
C’est pour notre bien qu’on a déclaré comme fou, gâteux, dangereux tous les scientifiques parmi les plus brillants et aux titres académiques les plus prestigieux qui ont eu le malheur de contester la narration officielle sur les évènements.
Pardonnez-moi de finir par me méfier de ceux qui veulent mon bien. Je suis trop bête pour comprendre.

Trop bête pour comprendre

Qu’on a dû changer la définition de ce qu’est un vaccin pour pouvoir dire que ces expériences géniques sont des vaccins.

Que nous sommes face à un vaccin si nouveau et si révolutionnaire qu’il n’empêche pas de tomber malade ni d’être contaminant.

Que nous prétendons « vacciner » les gens avec des techniques inédites qui sont en phase expérimentale et dont nous ne connaissons pas les conséquences à moyen terme et à long terme, mais que ceux qui se font vacciner ne seraient pas des cobayes.

Trop bête pour comprendre

Qu’on ne connaît pas exactement l’intégralité de la composition des vaccins au nom du secret industriel, mais qu’on ne peut pourtant affirmer qu’il n’y a pas de problèmes.

Que les industries pourvoyeuses des vaccins dont Pfizer ont été condamnés à plusieurs milliards d’amendes pour fraude scientifique, mais qu’on peut s’appuyer sur leurs seules études pour lancer la campagne vaccinale.

Que si des spécialistes de la vaccination et des scientifiques dans le monde entier mettent en garde contre les risques de ces vaccins à adénovirus ou à ARN messager, c’est parce qu’ils sont devenus fous ou séniles.

Que si une personne âgée meurt en ayant le covid, elle meurt du covid mais que si une personne âgée meurt après s’être fait vaccinée elle meurt de vieillesse.

Que le nombre de morts et d’effets indésirables officiellement signalés par les agences de pharmacovigilance chez les « vaccinés » est sans commune mesure par rapport aux vaccins habituels mais que nous devons fermer les yeux.

Trop bête pour comprendre

Que ces injections géniques évitent les formes graves alors que pourtant en Israël et en Angleterre ultra vaccinés une partie non négligeable des personnes en réanimation sont doublement vaccinés.

Que ce vaccin est tellement protecteur qu’il faut continuer les gestes barrières, continuer à porter les masques et surtout continuer à craindre les non-vaccinés.

Qu’il est tellement efficace qu’on parle déjà de « baisse immunitaire », de troisième ou de quatrième dose et pourquoi pas d’un abonnement annuel ou biannuel.
Trop bête pour comprendre

Qu’on n’a jamais mis fin aux épidémies de grippe mais qu’on prétend qu’en « vaccinant » tout le monde nous allons vaincre le coronavirus.

Que nous faisons partie des pays au monde qui ont le plus de morts par millions d’habitants, mais que nous sommes pourtant les meilleurs et que nous pouvons continuer à nous fier à la même équipe scientifico-politique.

Que les pays les plus vaccinés sont ceux qui sont les plus touchés par les nouveaux variants mais que c’est parce que nous ne sommes pas suffisamment vaccinés.
Que si les vaccinés tombent malades, c’est à cause des non-vaccinés.

Que l’État est surendetté et n’a pas d’argent, mais qu’il peut débloquer des milliards et des milliards pour financer sa politique sanitaire.

Que les tests et les vaccins sont gratuits, mais que ce sont les contribuables qui vont devoir les payer.

Qu’en prétendant sauver une partie infime de la population, nous allons sacrifier la vie de beaucoup d’autres et détruire l’avenir de la nation.

Oui, je suis trop bête pour comprendre tout cela.

Je dois avoir l’esprit tellement confus que tout semble s’inverser dans ma tête.
Je dois apprendre grâce à vous à remettre les choses dans le bon ordre.

Inversion

Je dois, en effet, comprendre que :

La liberté, c’est de se soumettre au pass sanitaire

L’immunité artificielle est meilleure que l’immunité naturelle

Si les gens vaccinés tombent malades ou développent des formes graves, c’est la preuve que le vaccin marche

Si le vaccin fonctionne moins bien contre un nouveau variant, c’est qu’il faut reprendre une dose du même vaccin.

Toute personne testée positive à un test PCR est une personne malade.

Toute personne en bonne santé est un malade qui s’ignore et dont il faut se méfier.

Je suis désolé, je suis un peu lent et il va falloir que je me répète souvent tout cela pour réussir à l’intégrer. Heureusement que les journalistes sont là pour faire preuve de pédagogie et de répétition.

Merci à vous, tous les gens raisonnables et très intelligents, de veiller sur nous.
Merci de nous dispenser de penser.

Reza Moghaddassi, le 23 juillet 2021

Lettre ouverte aux non vakxinés » de huit scientifiques canadiens

Posted by Jean-Dominique Michel 

A l’heure où la France a basculé dans la tyrranie suite à la démission de son « Conseil constitutionnel » de remplir sa mission d’être garant des droits et libertés fondamentales, je re-publie traduite par mes soins et in extenso la lettre ouverte publiée par le Pr Denis Rancourt et sept autres scientifiques canadiens. Il paraît presque […]OLDERNEWER

A l’heure où la France a basculé dans la tyrranie suite à la démission de son « Conseil constitutionnel » de remplir sa mission d’être garant des droits et libertés fondamentales, je re-publie traduite par mes soins et in extenso la lettre ouverte publiée par le Pr Denis Rancourt et sept autres scientifiques canadiens.

Il paraît presque lointain le temps où les endoctrinés nous moquaient lorsque nous évoquions la perspective d’une société à la chinoise où les personnes et leurs corps seraient devenus la propriété des états (et des groupes qui les contrôlent). Se gaussaient avec force ricanements de la perspective d’une vakxination obligatoire avec un produit génique expérimental et d’un pass sanitaire établissant un véritable apartheid avec des citoyens de première et de seconde zone.

Nous y sommes désormais. Étant donné que cela n’a plus rien à voir avec une quelconque réalité sanitaire, il semble en effet s’agir un plan bien huilé qui se déroule au mépris de toute réalité.

Les « résistants » (oui, je continuerai à les appeler pour ce qu’ils sont face aux dirigeants et aux collaborateurs de cette dérive évidemment totalitaire) ont bien besoin de soutien, d’encouragement et de réconfort.

Les « élites » ayant vendu leur âme (cf. cette cohorte « d’éthiciens » qui viennent nous expliquer à quel point tout ceci est éthique alors que des « scientifiques » prétendent trouver que les opposants sont en quelque sort des démeurés) à nous de cultiver, entretenir et muscler la nôtre.

Oh, by the way, le Massachussets Institute of Technology (l’équivalent de l’EPFL en plus prestigieux) a mis en lumière qu’à l’inverse, les personnes sceptiques (qualité rationnelle faut-il le rappeler…) sont en moyenne plus éduquées et cultivées que ceux qui adhèrent aveuglément à des injonctions « sanitaires » de plus en plus aberrantes et liberticides. Et n’ont dans leur immense majorité aucun lien avec les théories complotistes : elles savent simplement se questionner sur la question complexe d’un rapport bénéfice – risque…

Quand il s’agira de remettre les « Corruption & Propaganda Awards », il y aura pléthore de nominés chez nous comme ailleurs.

D’ici là, veillons à rester pleinement lucides sur la réalité de ce qui se déroule, dont la trame semble (hypothèse forte) pertinemment résumée par le physicien et spécialiste de l’ « Intelligence Artificielle », Philippe Guillemant.

Le chercheur de l’OCLA, le Dr Denis Rancourt, et plusieurs collègues universitaires canadiens ont écrit une lettre ouverte pour soutenir ceux qui ont décidé de ne pas accepter le vakx1 C0VlD-19.

Le groupe insiste sur le caractère volontaire de ce traitement médical ainsi que sur la nécessité d’un consentement éclairé et d’une évaluation individuelle des risques et des bénéfices. Ils rejettent la pression exercée par les responsables de la santé publique, les médias et les médias sociaux et les concitoyens.

Le contrôle de notre intégrité corporelle pourrait bien être l’ultime frontière de la lutte pour la protection des libertés civiles.

Lettre ouverte aux non vackxinés

Tu n’es pas seul ! Au 28 juillet 2021, 29 % des Canadiens n’avaient pas reçu de vakx1 contre la COVID-19 et 14 % de plus n’avaient reçu qu’une seule injection. Aux États-Unis et dans l’Union européenne, moins de la moitié de la population est entièrement vakxinée, et même en Israël, le « laboratoire du monde » selon Pfizer, un tiers des personnes restent totalement non vakxinées. Les politiciens et les médias ont adopté un point de vue uniforme, faisant des non-vakxinés des boucs émissaires pour les difficultés qui continuent de se produire après dix-huit mois d’alarmisme et de confinement. Il est temps de remettre les pendules à l’heure.

Il est tout à fait raisonnable et légitime de dire « non » à des vakx1s insuffisamment testés pour lesquels il n’existe aucune science fiable. Vous avez le droit de faire valoir la souveraineté sur votre propre corps et de refuser les traitements médicaux si bon vous semble.

Vous avez raison de dire « non » à une atteinte à votre dignité, votre intégrité et votre autonomie corporelle. C’est votre corps, et vous avez le droit de choisir. Vous avez raison de vous battre pour vos enfants, contre leur vakxination de masse à l’école.

Vous avez raison de vous demander si un consentement libre et éclairé est possible dans les circonstances actuelles. Les effets à long terme sont inconnus. Les effets transgénérationnels sont inconnus. La dérégulation de l’immunité naturelle induite par le vakx1 est inconnue. Les dommages potentiels sont inconnus, car la déclaration des événements indésirables est retardée, incomplète et incohérente entre les territoires.

Vous êtes pris pour cible par les médias grand public, les campagnes d’ingénierie sociale du gouvernement, les règles et politiques injustes, les employeurs collaborateurs et le harcèlement sur les médias sociaux. On vous dit que vous êtes maintenant le problème et que le monde ne peut pas revenir à la normale si vous ne vous faites pas vakxiner. Vous êtes vicieusement visés en tant que bouc émissaire de la propagande et même les personnes qui vous entourent font peut-être pression sur vous. Rappelez-vous : ce n’est pas vous le problème.

Vous êtes accusé à tort d’être une usine pour les nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, alors qu’en fait, selon des scientifiques de premier plan, votre système immunitaire naturel génère une immunité contre plusieurs composants du virus. Cela favorisera votre protection contre une vaste gamme de variants viraux et empêche toute propagation à qui que ce soit (contrairement au vakx1, NdT).

Vous avez raison d’exiger des études indépendantes évaluées par des pairs, et non financées par des sociétés pharmaceutiques multinationales. Toutes les études évaluées par des pairs sur l’innocuité et l’efficacité à court terme ont été financées, organisées, coordonnées et soutenues par ces sociétés à but lucratif ; et aucune des données d’étude n’a été rendue publique ou disponible pour les chercheurs qui ne travaillent pas pour ces entreprises.

Vous avez raison de remettre en question les résultats préliminaires des essais vakxinaux. Les valeurs élevées revendiquées d’efficacité relative reposent sur un petit nombre d’ »infections » déterminées de manière ténue. Les études n’étaient pas non plus en aveugle, où les personnes administrant les injections savaient ou pouvaient déduire si elles injectaient le vakx1 expérimental ou le placebo. Il ne s’agit pas d’une méthodologie scientifique acceptable pour les essais de vakx1s.

Vous avez raison dans vos appels à une diversité d’opinions scientifiques. Comme dans la nature, nous avons besoin d’une polyculture de l’information et de ses interprétations. Et nous n’avons pas cela en ce moment. Choisir de ne pas prendre le vakx1 laisse de la place à la raison, à la transparence et à la responsabilité. Vous avez raison de demander : « Qu’arrive-t-il ensuite lorsque nous abandonnons l’autorité sur notre propre corps ? »

Ne soyez pas intimidés. Vous faites preuve de résilience, d’intégrité et de courage. Vous vous rassemblez dans vos communautés, élaborez des plans pour vous entraider et défendez la responsabilité scientifique et la liberté d’expression, qui sont nécessaires à l’épanouissement de la société. Nous sommes parmi ceux qui sont à vos côtés.

Angela Durante, PhD

Denis Rancourt, Ph.D.

Claus Rinner, PhD

Laurent Leduc, PhD

Donald Gallois, PhD

John Zwaagstra, PhD

Jan Vrbik, PhD

Valentina Capurri, PhD

De quelle société voulons-nous ?

Ne nous trompons pas d’“ennemis”
Plus dangereux que le C0VlD, le virus de la division


Dans quel camp êtes-vous ? Êtes-vous pour ou contre le vaccin ? Pour ou contre le Pass sanitaire ? Qui sont vos alliés, et qui vos ennemis ?


Depuis bientôt un an et demi, la société se clive de plus en plus. Chaque camp projette le diable sur l’autre. Depuis le 12 juillet, la situation est encore pire. Dans les familles, dans les entreprises, les associations, partout, les gens commencent à se regarder de travers selon que l’autre est ou non du même bord que soi.
Un virus bien plus dangereux que le C0VlD est en train de détruire la société sous nos yeux : celui de la division, celui de l’étiquetage mutuel, du jugement, de la haine et de l’exclusion.
Si nous le laissons proliférer, dans quel monde allons-nous vivre demain ? Allons-nous laisser la société se couper en deux, avec une ligne de partage qui traversera chaque famille, chaque ville ou village, chaque commerce, chaque parti, chaque association ?
Un tel clivage ne peut avoir aucun gagnant. Peu importe le camp qui l’emporterait, ce serait l’esprit de division qui aurait triomphé et qui, demain, créerait de nouvelles lignes de fractures et poursuivrait sans fin le morcellement ainsi amorcé. Jusqu’à ce que tout le tissu social ne soit plus qu’un champ de ruines.
L’unité, seul remède à la division – que certains responsables politiques invoquent sans vraiment savoir de quoi ils parlent – ne peut exister qu’entre personnes ayant des convictions, des croyances, des pratiques différentes, mais sachant néanmoins se respecter mutuellement et vivre ensemble. Lorsque ces différences ne sont plus tolérées, comme actuellement, ce n’est pas l’unité qui règne, mais l’uniformité qui en est l’exact contraire, puisqu’elle détruit la diversité indispensable au vivant.
Si nous voulons trouver de véritables “ennemis” à combattre, mais cette fois pour rester unis et ne pas nous tromper de cibles, en voici quelques-uns, dont vous constaterez qu’aucun n’est une personne ni un groupe d’individus :
– L’esprit binaire vient en tête de liste, bien sûr, car il nous conduit à réduire la complexité des choses, des gens et des problèmes à des dualités simplistes, pour/contre, gentil/méchant, bon/mauvais, qu’on répartit en camps adverses. C’est lui qui donne naissance à l’esprit de division.
– La peur vient en second, qui a envahi la société depuis un an et demi : sa vibration émotionnelle toxique empêche de penser correctement, sans compter qu’elle empoisonne nos cellules et affaiblit notre immunité.
– Le besoin d’avoir raison suit juste après : la conviction d’être seuls détenteurs d’une vérité, sans accorder le moindre crédit à qui pense différemment. Le mental humain étant capable de justifier toutes les croyances, sans exception, les plus pertinentes comme les plus fausses, avoir raison ne prouve jamais qu’on soit dans le vrai. La vérité est plus vaste qu’aucun raisonnement.
– L’étiquetage qui parasite depuis un an le journalisme : étiqueter quelqu’un (complotiste, rassuriste, alarmiste…) permet de disqualifier cette personne sans même s’intéresser à ce qui motive son point de vue. Une fois étiquetée, elle en perd d’ailleurs son statut de personne à part entière : elle est réduite à une opinion, forcément erronée.
– La diabolisation du camp adverse, qui en découle naturellement : si l’autre ne pense pas comme moi, c’est qu’il est mauvais, qu’il a tort, qu’il est nuisible à moi-même et aux autres. Rapidement, on ne le voit plus vraiment comme un être humain d’ailleurs, plutôt comme un monstre, un ennemi à neutraliser.
– La conviction de faire ce qui est bon pour les autres, déjà dénoncée autrefois par Alice Miller1 dans son fameux livre C’est pour ton bien. Un proverbe touareg enseigne avec sagesse que « Ce qu’on fait pour les autres, sans les autres, c’est contre les autres ». Autrement dit, le « bien commun » ne peut résulter que d’un cheminement collectif.
– L’exclusion, qui est la conséquence logique de tout ce qui précède. Celui de l’autre bord a tort, il est mauvais, d’ailleurs il ou elle est …… (choisir son étiquette). Je sais mieux que lui ce qui est bon pour lui. Et s’il ne veut pas s’y plier, il ne reste qu’à l’exclure. Il ou elle l’aura bien cherché.


On pourrait certainement en trouver d’autres, mais nos véritables “ennemis” sont là, ils sont en nous. Il s’agit d’attitudes, de comportements que chacun de nous est susceptible d’arborer, quel que soit son camp, et qui sont une véritable gangrène pour le corps social que nous formons ensemble. Ces “ennemis”-là – ces poisons-là devrait-on dire – nous ne pouvons les guérir qu’avec ces antidotes à (re)découvrir que sont :
– Le dialogue, et en particulier la capacité à converser en bonne intelligence avec ceux et celles qui pensent autrement que nous, à nous ouvrir à leurs sources d’information, à leur expérience personnelle, leur parcours de vie, à tout ce qui les conduit à avoir aujourd’hui telle opinion, différente de la nôtre.
– La capacité à se remettre en question, à accepter que nul ne détient toute la vérité, la volonté d’aller examiner d’autres points de vue que le sien. Voire, celle de reconnaître que l’on avait en partie tort…
– L’acceptation de la complexité, car le monde n’est pas binaire, noir/blanc. Aucun problème ne peut se résumer à des 0 et des 1 : il y a d’infinies combinaisons, d’infinies nuances de gris.
– L’esprit d’inclusion, enfin, car l’autre, quelles que soient les opinions qu’il cultive, est un être humain comme moi, possédant les mêmes besoins fondamentaux, les mêmes aspirations essentielles, quelqu’un de bien moins différent de moi que nos idées ou croyances divergentes ne le laissent supposer en apparence.


Alors, qu’allons-nous combattre, au final ?
D’illusoires ennemis extérieurs, qui sont en réalité nos frères et sœurs en humanité, quitte à imposer à notre société l’une des divisions les plus profondes et les plus lourdes de conséquences de son histoire ?

Allons-nous laisser apparaître une guerre civile, des émeutes un peu partout, ou encore une nouvelle guerre de religion, opposant cette fois des croyances médicales2 à d’autres ?
Ou allons-nous plutôt nous occuper de nos propres ennemis intérieurs, nos peurs, nos vieux réflexes claniques, nos jugements, nos rejets ?

Surtout : quelle société nos choix vont-ils produire demain ?
Une société coupée en deux, déchirée d’un bout à l’autre par une fracture traversant toutes les couches sociales, les catégories professionnelles, les appartenances ? Un tissu social en lambeaux, traversé par la peur, le ressentiment, la haine, la honte ?
Ou une société aspirant à l’unité malgré ses différences et ses désaccords, recherchant ensemble, dans la diversité et le pluralisme retrouvés, des solutions aux défis actuels, sans exclure ni rejeter personne ?


Nous sommes à un tournant majeur de notre histoire. Ne nous méprenons pas sur ce qui est réellement en jeu ici, bien au-delà de seules questions sanitaires (ou politiques). C’est de notre avenir commun dont il est véritablement question, de la manière dont nous allons choisir notre façon de vivre ensemble, les uns avec (ou contre) les autres.
Certaines décisions ne sont pas de notre ressort, elles sont dans les mains de ceux qui nous dirigent, pour le meilleur ou pour le pire.


D’autres, en revanche, ne dépendent que de nous, individuellement et collectivement. Personne ne peut nous contraindre à étiqueter, à juger, à rejeter, à haïr ou à exclure. Personne. Tous et toutes nous pouvons faire le choix du dialogue, de la rencontre, de l’ouverture à celles et ceux qui pensent autrement, qui ont d’autres convictions, d’autres pratiques. Nous pouvons refuser la division, refuser l’exclusion, être solidaires les uns des autres, par delà nos opinions divergentes.


Il n’y a pas des vaccinés d’un côté et des non-vaccinés de l’autre. Il y a seulement des êtres humains, hommes, femmes et enfants, qui aspirent tous à vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, à cultiver et préserver leur santé, grâce à la multitude de médecines et thérapies complémentaires qui existent pour cela, et à affronter ensemble, dans le respect de leur diversité, les défis majeurs que nous présente notre époque. Nous n’y parviendrons qu’ensemble, tous ensemble, en nous appuyant sur la multitude de connaissances et d’expériences disponibles, dans toute leur richesse et leur complémentarité, sans plus en exclure aucune.

— Olivier Clerc
1 Cf. C’est pour ton bien, d’Alice Miller, Editions Aubier, 1984.
2 Cf. mon livre Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Editions Trois Fontaines, 1998.

Analyse des assertions scientifiques d’Emmanuel Macron par le Pr Peter McCullough

 Publié le 14/07/2021 à 12:34

Lors de son allocution en date du 12 juillet 2021, le président Macron a fait état d’un certain nombre d’assertions scientifiques : « le variant Delta est trois fois plus contagieux que la première souche » ; « les vakx1s divisent par 12 le pouvoir de contamination et évitent 95 % des formes graves » ; pourtant il faut « vivre avec le virus »… Toutes avaient pour objectif d’établir sa décision de rendre la vakxination obligatoire pour les soignants, ainsi que la mise en place d’un passe sanitaire, qui correspond peu ou prou à une obligation vakxinale. En effet, les Francais non vakxinés ont de grandes chances – sous réserve de votes – de se voir interdire l’accès aux restaurants, bars, commerces, voyages, etc. Une des mesures les plus coercitives d’Europe.

Voir aussi : « Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vakxination » Dr McCullough

Pour autant, la charge de la preuve incombe à celui qui énonce un fait scientifique, mais Emmanuel Macron n’a pas eu le temps d’étayer son propos dans le cadre de son discours.

Nous avons donc demandé à un spécialiste, le Dr McCullough, qui a témoigné sous serment devant le Sénat américain de revoir chacune de ces assertions et de les commenter.

C’est ce qu’il fait au cours de ce debriefing :

https://videas.fr/embed/eb76ff54-46bd-4185-8b6e-2daeebccbcf9/

Conclusion : aucune assertion n’est fondée.

Le professeur McCullough va plus loin et déclare que l’obligation vakxinale et le passe vakxinal ne sont pas nécessaires étant donné l’état de l’épidémie, y compris pour le variant Delta. Par ailleurs, il se tient à disposition des parlementaires français pour venir témoigner de son expertise de manière factuelle et rigoureuse.

Auteur(s): FranceSoir

Voir aussi: https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/passe-sanitaire-labolition-de-la-declaration-des-droits-de-lhomme-et-du-citoyen

Lettre ouverte à mes amis et ma famille concernant la vakxination contre la C0VlD-19

Source: Agora Vox Jacques Pollini

Quelques mois sont passés depuis mon dernier post sur la C0VlD-19. Je me suis recentré sur d’autres sujets et considère que nombreux sont les spécialistes prenant la parole sur le sujet, donc je n’avais pas vraiment grand chose à ajouter. Toutefois, j’ai maintenu une communication avec famille et amis pour partager mes questionnements et observations. Ci-dessous la dernière lettre que j’ai fait circuler au sein de mon réseau personnel. Suite à la déclaration de guerre de Macron face aux non-vakxinés, démarche irresponsable qui va ouvrir de nouvelles fractures sociales, j’ai pensé bon de partager ce texte. J’espère qu’il inspirera les lecteurs à faire de même et à partager leurs critiques avec leurs proches. Les algorithmes censurent, mais les courriels sont encore un moyen d’expression qui fonctionne. Bon courage à tous et tenez bon malgré le chantage à la vakxination.

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Je vous en conjure ! (English version below)

Je vous écris cette lettre sur la C0VlD-19 car cette histoire n’est pas finie ! Je l’ai rédigée avant le discours de Macron, qui ne fait qu’augmenter la nécessité de la partager, et elle s’ajoute aux autres, pour ceux qui étaient déjà dans mes destinataires (NB : dites-moi si vous ne voulez plus rien recevoir). Des mutants apparaissent, de nouvelles vagues se préparent, et on continuera de parler des traitements et des vakx1s C0VlD-19, avec des 3eme, 4eme injections, etc… Ce débat continuera, sur fonds de censure et campagnes anti-sciences (BMJ 2020), d’auditions publiques inévitablement politisées, avec des biais croissants du fait des actions en justice en cours ou en préparation, en France, en Inde et au niveau international.

Je vous ai inclus dans mes destinataires tout simplement parce que je vous aime, ou ai de l’amitié ou de la sympathie pour vous, et mon devoir est de toucher le plus de gens possible. Si vous avez aussi de la sympathie ou de l’amour pour moi, ou tout simplement de l’estime, faites s’il vous plaît l’effort de lire ce texte la tête froide. Je sais d’avance que cela va provoquer irritation et jugement à mon encontre, au détriment des mes relations sociales et professionnelles, et du stress pour certains d’entre vous, mais cela ne compte pas face aux enjeux. Je suis désolé de provoquer ce sentiment d’irritation mais ce n’est pas mon intention. Certains vont dire que je suis têtu, obsédé, que je rumine en boucle, que je veux satisfaire mon ego. Rien de tout cela. Je me soucie de vous tous et me sens coupable, ne peux dormir correctement face à ce sentiment d’échec et d’impuissance à vous faire percevoir un danger très grave. Je ne demande qu’à voir les faits et publications scientifiques qui me feraient changer d’avis. J’ai passé ma vie à apprendre, à être ouvert aux idées des autres, et à changer d’avis car je les écoute. Mais les publications qui s’opposeraient à ce qu’une communauté croissante de chercheurs dit et pense sur cette maladie, contre la doxa gouvernementale et les politiques qui en découlent, n’existent pratiquement pas. Montrez moi simplement que je me trompe. Envoyez-moi des publications qui réfutent les arguments exposés ici. Mais pas des avis d’experts ou de journalistes ne s’appuyant sur aucune donnée. Inutile aussi de parler de ma psychologie ou de celle des autres contestataires, en tout cas pour l’instant. Car avant d’expliquer pourquoi et comment je suis biaisé, ce qui est tout à fait légitime si c’est le cas, vous devez d’abord établir que ce que je dis est faux.

Certains d’entre vous connaissent déjà certains de mes arguments mais je vais les répéter en m’appuyant sur des publications récentes. Le premier, qui est la base de tout, et que je vous demande de réfuter si vous le pouvez, car alors tout mon raisonnement s’effondrerait et le stress que je provoque sur vous tous et sur moi même disparaîtrait, c’est que la C0VlD-19 se traite, à condition de soigner précocement, moins de 5 jours après l’apparition des symptômes. J’ai déjà partagé la liste des publications qui montrent cela (https://c19early.com/) mais lisez au moins les méta-analyses portant sur l’efficacité de l’ivermectine, par Kory et al (2021)Hill (2021), et Bryant et al (2021), et cette parution récente (Cadegiani et al 2021), à propos du « protocole Raoult » de l’IHU de Marseille et d’autres traitements utilisant l’antibiotique azithromycine. Elle confirme ce que l’on sait depuis plus d’un an. Si on traite la C0VlD-19 dès l’apparition des symptômes, on ne va pas à l’hôpital et on ne meurt pas, sauf si on est très âgé et/ou qu’on a des comorbidités. Et on développe rarement les symptômes dit “C0VlD long”. La C0VlD devient alors une maladie bénigne, pas plus grave qu’une grippe. Cela n’est pas une négation de l’existence de victimes. C’est simplement la reconnaissance que les victimes s’expliquent par le fait que la maladie est nouvelle et qu’on a empêché les médecins de faire leur travail en essayant diverses approches pour la traiter, sur la base de leurs connaissance médicales et des recherches préliminaires réalisées en Chine dès février 2020 (Chen et al 2020Gao et al 2020), puis en France et partout dans le monde. Ce que je dis ici n’est pas mon opinion. Il s’agit de faits énoncés par les scientifiques et les médecins qui ont traité des patients C0VlD en ambulatoire, que chacun peut tenter de réfuter, et que personne n’a pourtant réfutés. Ce que l’on observe depuis plus d’un an, dans les médias et au sein des comités d’experts, c’est le déni de ces faits (Pollini 2020). C’est une inquisition qui cloue au pilori, sans référence crédible, les médecins et chercheurs qui avancent ces conclusions. Les études qui soit-disant réfutent ces faits sont réalisées sur des patients hospitalisés et ayant des symptômes C0VlD depuis plus de 5 jours, ce qui les rend hors sujet s’il s’agit d’évaluer les traitements précoces, ou sur des effectif réduits de patients jeunes et en bonne santé, ce qui les rend inaptes à détecter un effet significatif, sauf quand on les agrège en faisant des méta-analyses. Garcia-Albéniz et al (2020) et Ladapo et al (2020) ont fait de telles méta-analyses, montrant ainsi des effets positifs significatifs à partir d’études concluant qu’il n’y a pas d’effet. On observe également des fraudes, au moins dans le cas de l’article de Mehra et al (2020) publié par The Lancet. Vous pouvez vérifier tout cela par vous même, en lisant les articles plutôt que les écrits de ceux qui les invoquent pour justifier leur vision ou leur agenda.

Le deuxième point, c’est que dès lors que l’on reconnaît que la C0VlD-19 se traite, le confinement et la vakxination généralisée deviennent inutiles sans ambiguïté. Il suffirait de confiner, voire de vakxiner, les gens vulnérables, ceux qui décèdent malgré les traitements précoces, parce qu’ils sont âgés et fragiles ou ont des comorbidités, et les autres pourraient continuer leurs occupations, permettant à l’économie de fonctionner et à l’immunité de groupe de se former. C’est ce qu’ont déclaré les scientifiques signataires de la déclaration de Barrington. On pourrait aussi se lancer dans une réflexion sur les causes des comorbidités et voir que les causes des décès sont des maladie chroniques s’expliquant par la dégradation de notre hygiène de vie, du fait d’une mauvaise alimentation et du manque d’exercice, voire du fait des pollutions, comme l’affirme le généticien Christian Vélot. Les grandes épidémies dans l’histoire ont généralement eu lieu pendant des périodes où la population était faible, du fait d’une alimentation pauvre (Mazoyer et Roudart 1996). Nous avons toujours fait face à des pandémies causées par de nouveaux virus ou variants, en 1889191819571968. Si nous sommes plus vulnérables face à la C0VlD-19, la cause pourrait être le manque d’exercice, la mauvaise alimentation, voire la déprime et l’isolement pour ceux qui ont une vie sociale réduite. Le confinement, en plus d’avoir une efficacité probablement très faible pour réduire l’épidémie (Bendavid et al 2021), ne fait qu’accentuer cette dégradation de l’hygiène de vie, tandis que le vakx1 ne résoudra pas le problème, car il continuera d’y avoir des virus et des gens vulnérables. Nous avons été conditionnés à ne pas pouvoir envisager cette réalité. Nous sommes maintenant en droit de nous demander d’où vient ce conditionnement. Pourquoi le seul point de vue accepté, exprimé dans les médias et par les experts, c’est que la seule solution face à la C0VlD-19, c’est la vakxination de masse, alors que cette approche est contestée par des experts ou collectifs de médecins aux USA (voir aussi Seneff et Nigh 2021), CanadaRoyaume Uni, en France, en Allemagne ou au Japon ?

Le troisième point, évoqué dans plusieurs des sources ci-dessus et qui m’a forcé à écrire ces lignes, c’est que le vakx1 est toxique. L’élément, ou un des éléments toxiques dans la C0VlD-19, est la protéine spike, qui attaque les vaisseaux sanguins notamment au niveau du cœur (Avolio et al 2021). Or les vakx1s à ARN et à adénovirus, qui dominent le marché, font fabriquer cette protéine par notre organisme. Le principe des vakx1s traditionnels, c’est d’injecter des virus atténués, bénins. Or les vakx1s C0VlD-19 font fabriquer par notre organisme une protéine du virus qui est une des causes de sa létalité. Il n’est donc pas surprenant que les effets secondaires et les décès rapportés liés au vakx1s C0VlD soient en beaucoup plus grand nombre que pour tout autre vakx1s (Réinfo Santé Suisse 2021). On nous dit que ces effets secondaires et décès ne s’expliquent pas forcément par le vakx1. C’est vrai. Corrélation n’est pas causalité. Quand on vakxine des millions de gens, il y en a forcément qui meurent de toutes sortes de pathologies juste après la vakxination, par coïncidence. Nous ne sommes pas idiots. Nous pouvons comprendre cela. Mais les effets reportés s’accordent avec ce que la science dit à propos des effets de la protéine spike. Celle-ci crée des lésions dans les vaisseaux sanguins qui sont cause de coagulation et de thromboses, expliquant les myocardites et accidents vasculaires cérébraux. Et ces décès et accidents surviennent en grand nombre chez des personnes vakxinées jeunes et en bonne santé. On nous dit également que les ARN restent dans la zone d’injection, dans le muscle deltoïde. Mais sur quels éléments se base-t-on vu que les études sur les vakx1s ne comportent pas d’analyses pharmacocinétiques ? En fait, on sait maintenant que les ARN des vakx1s, protégés de notre système immunitaire par les nanoparticules lipidiques, passent dans la circulation sanguine et atteignent divers organes. Une étude réalisée au Japon, malheureusement non traduite mais dont les graphiques peuvent être consultés, montre qu’ils s’accumulent dans la moelle et les ovaires des femmes. On en trouve également des traces dans d’autres parties du corps, y compris le cerveau, plus vulnérable car les neurones ne peuvent se régénérer et les lésions provoquées par la protéine spike seront irréversibles.

Quatrièmement, cette toxicité de la protéine spike pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg, car d’autres effets secondaires, déjà considérés comme possibles, pourraient être révélés dans le long terme. Les vakx1s contre les coronavirus sont notoirement difficiles à mettre au point et certaines recherches à leur sujet (sur d’autres coronavirus) ont été arrêtées car ils ont provoqué la mort de souris (Tseng et al. 2012). Ils immunisent les souris mais quand celles-ci sont mises en contact avec le virus contre lequel elles ont été vakxinées, elles décèdent alors que les non vakxinées survivent. Ce phénomène mal connu, mais rencontré également dans le cas du vakx1 contre la dengue (Normile 2017), est appelé la facilitation de l’infection par les anticorps (Lee et al 2020). Quelles garanties avons nous qu’il ne va pas se produire avec les vakx1s C0VlD ? D’autre part, on a vu que les ARN des vakx1s s’accumulent dans les ovaires. Cela est préoccupant car on y on trouve des cellules germinales. Que se passerait-il si le gène de la protéine spike était intégré à notre génome ? On nous dit que c’est impossible. C’est faux. On sait déjà que le gène du virus de la C0VlD-19 peut s’intégrer au génome humain. C’est déjà arrivé (Zhang et al 2020). Il suffit que la cellule dispose de transcriptase reverse, permettant de rétro-transcrire un ARN en ADN, et d’autres enzymes, qui peuvent etre fournies par des rétrovirus endogènes, permettant d’intégrer cet ADN au génome. Nos gènes comportent des tas de fragments de gènes de virus acquis durant les millions d’années de notre évolution. Les questions pertinentes à poser sont donc : quelle est la fréquence ou probabilité de ces inclusions dans notre génome ? La délivrance des gènes des vakx1s dans les cellules par les nanoparticules, qui les protègent de notre système immunitaire, va-t-elle augmenter la fréquence de cet évènement ? On ne connaît pas la réponse. On ne peut qu’observer et mesurer ces effets sur les sujets expérimentaux que sont les vakxinés.

Autre point important : les vakx1s sélectionnent des variants (Martin et al 2021Van Egeren et al 2021). Une étude récente (Niesen et al 2021) dit que la vakxination de masse diminue au contraire les variants mais elle a déjà été commentée et critiquée par Vanden Bossche (2021), qui argumente que si la vakxination réduit bien la diversité des mutations, elle les oriente dans une direction spécifique, ce qui conduit à l’échappement immunitaire. Cet échappement est logique pour tout biologiste darwiniste. Les vakx1s permettent de produire des anticorps contre la protéine spike. Donc si un mutant apparaît, le vakx1 lui laisse le champ libre en éliminant tous les virus à protéine spike non mutée. Vu que la protéine spike est un des éléments pathogènes du virus (l’élément pathogène principal ?), ces mutations ne seront pas anodines car des mutants plus ou moins pathogènes apparaîtront. La structure de la protéine spike présente des similarités avec celle de certaines protéines humaines notamment placentaires (Wodarg and Yeadon 2020). Si elle mute d’une manière qui la rapproche encore de la structure de protéines humaines, alors les réponses auto-immunes face à la C0VlD-19 et ses vakx1s pourraient être accentuées. L’immunité naturelle, d’un autre côté, porte sur l’ensemble du virus, sur plusieurs de ses protéines, pas seulement la spike. Elle réduirait donc les risques de prolifération des mutants car si la spike mutait, le virus pourrait toujours être neutralisé par des anticorps se fixant sur d’autres protéines. En outre, selon Vanden Bossche (2020), la vakxination réduirait les chances d’acquérir cette immunité à spectre large, à cause d’une compétition entre les réponses immunitaires innées, qui sont moins spécifiques et mobilisée lors d’un contact naturel avec le virus, et les réponses immunitaires acquises, qui sont plus spécifiques et déclenchées par la vackxination. Noorchasm (2021), cependant, reconnaît l’existence de l’échappement immunitaire mais argumente que la seule manière de l’empêcher serait de vakxiner tout le monde très vite afin d’acquérir l’immunité collective avant que les variants apparaissent.

Enfin, les vakx1s à ARN sont une nouveauté et toute une série d’autres problèmes, inconnus ou mal connus, pourraient apparaître. A ce propos, il faut écouter les virologues les plus avancés, tel Luc Montagnier, prix Nobel et co-découvreur du virus du SIDA. Il parle d’activation de rétrovirus endogènes, de maladies à prion, et de phénomènes épigénétiques, c’est-à- dire de maladies qui se transmettent à la descendance sans impliquer une modification de notre ADN. Nous sommes là aux frontières de nos connaissances en biologie mais on sait que les prions sont la cause de nombreuses maladies neurodégénératives. Nous sommes sans réponses sur le niveau de ces risques mais le minimum que nous sommes en droit d’exiger, c’est que ce débat ait lieu, et que l’on donne la parole à nos plus grands scientifiques, afin d’avoir accès à cette information avant de se faire vakxiner. Et si la fonction de cette vakxination de masse était justement de faire reculer les frontières de la science grâce à une expérimentation massive impliquant des milliards de sujets ? Je sais que cela sonne comme une théorie complotiste mais les théories complotistes sont comme toute théorie : elles méritent d’être testées dès lors qu’elles pourraient expliquer ce qui ne l’est pas encore et que certains indices conduisent vers elles. Les vakx1s C0VlD-19 font appel à des méthodes employées en thérapie génique, et la thérapie génique est un secteur en pleine expansion. Elle a des applications militaires et sera source de profits immenses dans un proche avenir. Elle est un des piliers de l’agenda transhumaniste soutenu par les grandes sociétés technologiques, telles google et facebook, qui justement censurent la circulation de l’information et empêchent le débat sur les traitements précoces et les effets secondaires de la vakxination d’avoir lieu. Cette marche forcée vers la vakxination pourrait s’expliquer par la volonté des transhumanistes de conduire cette expérimentation planétaire (Medicalveritas 2020), plutôt que par les profits immédiats engrangés par l’industrie pharmaceutique.

On nous répondra que les coûts ou risques liés à la vakxination doivent être acceptés car ils sont moindre que les bénéfices. On nous dit que le vakx1 réduit de 95% le risque de contamination, mais cela est également controversé. Les données brutes ne sont pas rendues publiques car elles sont protégées par le secret industriel, donc personne ne peut vérifier quel groupe de population exactement a ce niveau de bénéfice. Les études de Pfizer comprennent des cas de personnes ayant des symptômes C0VlD non vérifiés par un test PCR. Si ces personnes avaient la C0VlD, alors la réduction du risque d’infection pourrait n’être de de 19% (Doshi 2020). En outre, l’analyse des coûts et bénéfices se fait en considérant que la C0VlD-19 ne se traite pas, ce qui est faux. Et elle ne considère pas les coûts à long terme puisque ces coûts ne sont pas connus. Faut-il rappeler que les vakx1s sont en phase expérimentale ? Ils ne bénéficient que d’une utilisation d’urgence car les expérimentations ne se termineront qu’en 2022 ou 2023 (Réinfo Santé Suisse 2021). En se faisant vakxiner, on s’inclut donc dans un protocole expérimental qui déterminera le niveau de risques, ce dont on n’est généralement pas clairement informé. La vakxination ne peut donc être imposée, car ce serait contraire au code de Nuremberg sur l’expérimentation sur des sujets humains, et aux accords d’Helsinki sur l’éthique en expérimentation médicale. Il faut rappeler aussi qu’en cas de problèmes, les industriels qui produisent les vakx1s ne sont pas tenus de prendre en charge les coûts. C’est aux gouvernements, donc aux contribuables, de payer. Aux USA, ou 9,048 décès 41,015 effets secondaires graves sont suspectés d’etre causés par la vakxination, des victimes de la vakxination prennent le risque d’être en banqueroute et doivent faire appel à la générosité du public pour être prises en charge.

Voilà, j’ai dit l’essentiel de ce que je voulais dire. Je n’ai pas d’autre intention que de susciter un débat que les autorités médicales, les médias, et les sociétés qui hébergent les réseaux sociaux tentent de museler, en faisant passer ceux qui contestent les politiques sanitaires pour des complotistes délirants, des frustrés, des égocentriques, ou des égoïstes, démarche qui rappelle plus l’inquisition que l’idéal scientifique. Notre avenir à tous dépend de ce qui sortira de ce débat. J’espère que tous ceux qui comme moi tentent d’alerter l’opinion publique et leurs proches se trompent. Mais il ne serait pas raisonnable, voire il serait suicidaire, d’exclure la possibilité qu’ils aient raison. J’espère que vous aurez le courage d’explorer cette possibilité en vous basant sur les faits, les publications scientifiques, et l’expérience des médecins qui ont soigné des patients C0VlD-19 en ambulatoire. Ils sont nombreux et on peut trouver leurs témoignages et leurs publications malgré les efforts de censure de google, youtube ou facebook. On les trouve aux USA, en France, au Canada, en Italie, etc… et ils arrivent tous aux mêmes conclusions. J’espère que vous me pardonnerez votre irritation si vous êtes convaincu de mon erreur, qui serait en fait l’erreur de milliers de scientifiques et médecins de haut niveau dont Robert Malone (voir aussi cette interview), inventeur des vakx1s a ARN, et plusieurs prix nobel : Luc Montagnier, déjà mentionné, mais également Satoshi Ömura, découvreur de l’Ivermectine, et Michael Levitt, Professeur à l’université Stanford. Mon point de vue, basé sur l’écoute de ces personnes et d’autres qui sont aux premières lignes de la science et de la médecine C0VlD-19, c’est qu’en vous vakxinant, vous vous administrez un poison inutile, et que vous en reprendrez une dose à chaque nouvelle vague de C0VlD-19. Et il y aura de nouvelles vagues, à cause de, et non pas malgré la vakxination, et à cause du refus des traitements précoces et de l’empêchement de l’immunité groupe naturelle du fait du confinement généralisé. Si vous faites l’effort d’examiner mon point de vue, comme l’anthropologie nous apprend à le faire, alors vous réaliserez que c’est seulement si je n’avais pas écrit ces lignes que vous auriez dû me blâmer, même si tout ce que je dis ici est faux.

Avec toute ma sincérité,

Jacques 

D’éminents experts ont comparé le « variant Delta » au rhume des foins et au rhume classique.

Selon divers rapports, des experts britanniques ont comparé les symptômes « Variant Delta » du C0VlD-19 à ceux du rhume des foins et du rhume ordinaire. La nouvelle souche serait à l’origine de 99 % de tous les nouveaux cas de C0VlD-19 au Royaume-Uni. « Les principaux symptômes du C0VlD-19 semblent avoir changé, les maux de tête et de gorge étant désormais plus fréquents que la fièvre et la toux, selon une mise en garde des experts britanniques », note le New York Post.

« Les personnes souffrant d’allergies peuvent ressentir certains des mêmes symptômes que celles atteintes de C0VlD, ce qui peut provoquer d’énormes niveaux d’anxiété », a déclaré le Dr Connor Bryant, cofondateur de la technologie de l’air pur MedicAir, selon le Mirror
« Le C0VlD agit différemment maintenant, c’est plus comme un rhume », a déclaré Tim Spector, professeur d’épidémiologie génétique. « Tous ces symptômes ne sont pas les anciens symptômes classiques. »

Le Dr Fauci continue d’affirmer que « le variant Delta est actuellement la plus grande menace aux États-Unis pour notre tentative d’éliminer le C0VlD-19 », qui aurait représenté 20 % de tous les nouveaux cas de C0VlD-19 aux États-Unis. Fauci maintient que les vakx1s contre le C0VlD-19 peuvent protéger les gens contre le « variant Delta », ajoutant que les jeunes non vakxinés sont « plus vulnérables que jamais ».

Cependant, de nombreux Américains sont sceptiques quant aux vakx1s contre le C0VlD-19 qu’ils ont reçus, car on rapporte que le « variant Delta » infecte des personnes alors qu’elles ont été entièrement vakxinées. Comme l’a rapporté le Wall Street Journal« Environ la moitié des adultes infectés lors d’une épidémie du variant Delta du C0VlD-19 en Israël avaient été entièrement vakxinés avec le vakx1 Pfizer Inc., ce qui a incité le gouvernement à réimposer l’obligation de porter un masque à l’intérieur et d’autres mesures pour contenir la souche hautement transmissible. »

Le 13 mai, Joe Biden a dit à l’Amérique de « se faire vakxiner ou de porter un masque jusqu’à ce que ce soit le cas », ce qui a incité des centaines de millions d’Américains à recevoir leur vakx1s contre le C0VlD-19.

L’Organisation mondiale de la santé exhorte maintenant les personnes entièrement vakxinées à continuer à porter des masques, à prendre leurs distances socialement et à appliquer les mesures de sécurité du C0VlD-19. « Le vakx1s ne suffira pas à stopper la transmission communautaire », a déclaré le Dr Mariangela Simao, sous-directrice générale de l’OMS pour l’accès aux médicaments et aux produits de santé. 
« Les gens doivent continuer à utiliser systématiquement des masques, à se trouver dans des espaces ventilés, à se laver les mains… la distance physique, éviter la promiscuité. Cela continue à être extrêmement important, même si vous êtes vakxiné lorsque vous avez une transmission communautaire en cours. »

EN COMPLEMENT:

10/7/21: Article de Nicole Délépine sur France Soir: Rien à craindre du variant Delta : il donne le rhume, curable par traitements précoces

Les vakx1s anti-C0VlD-19 pourraient être à l’origine de variants, selon des experts israéliens et européens

PAR LAWRENCE SOLOMON sur Epoch Times 3 juillet 2021 Mis à jour: 4 juillet 2021

En janvier, un rapport du service de renseignement des forces de défense israéliennes (pdf) mettait en garde contre le fait que le programme de vakxination de masse en Israël pourrait créer une mutation résistante aux vakx1s C0VlD-19. Préparé pour le Centre national d’information et de connaissances sur le coronavirus, le rapport indiquait que « la campagne de vakxination de masse qui se déroule parallèlement à l’épidémie active en Israël peut ‘pousser le virus à évoluer’ ».

En mai, Luc Montagnier de l’Institut Pasteur, le virologue dont la découverte du VIH lui a valu un prix Nobel en 2008, a averti que les vakx1s C0VlD-19 suscitent des variants plus mortels. « Je fais des expériences à l’Institut avec des patients qui sont tombés malades du coronavirus après avoir été vakxinés. Je vais vous montrer qu’ils sont en train de créer des variants résistants au vakxin », a-t-il déclaré lors d’une interview en France. « Ce sont les anticorps produits par le virus qui permettent à une infection de se renforcer. […] Il est clair que les nouveaux variants sont créés […] grâce à la vakxination. »

Bien que d’autres ne soient pas d’accord, le fait qu’une vakxination de masse au milieu d’une pandémie puisse créer des variants relève de la science fondamentale, a déclaré le Dr Geert Vanden Bossche, virologue belge, dont les références dans l’industrie des vakx1s incluent des postes chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates.

Dans un discours-programme prononcé lors du Sommet sur les vakx1s aux États-Unis et dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale de la santé (pdf), le Dr Bossche a exposé le danger. Comme les vakx1s contre le C0VlD-19 sont incapables d’éliminer rapidement le virus C0VlD-19, ils créent un terrain propice à l’apparition de variants, un peu comme cela se produit avec les bactéries qui ne sont pas éliminées lorsque les patients ne prennent pas un traitement complet d’antibiotiques. Le virus a alors le temps de s’adapter et de muter – ce qui ne le tue pas rapidement rend sa progéniture plus forte – ce qui a donné lieu à cette suite interminable de variants que nous observons actuellement.

Selon le Dr Bossche, le danger de cette « évasion immunitaire » est considérablement accru par les confinements, qui empêchent le système immunitaire inné de l’organisme d’être suffisamment sollicité par des agents pathogènes aléatoires et d’autres agents environnementaux pour qu’il reste entraîné et en forme, un peu comme le déconditionnement qui se produit lorsque nous ne faisons pas suffisamment d’exercice physique pour maintenir notre cœur, nos poumons et nos autres muscles en forme.

La tempête parfaite d’un système immunitaire inné inapte et de vakx1s C0VlD-19 inefficaces contre des virus mutants de plus en plus virulents de leur propre fabrication verra les personnes précédemment infectées par le C0VlD-19 et les vakxinés eux-mêmes succomber à l’infection par les variants, a affirmé le Dr Bossche, qui a ajouté que les vakxinés courent un risque particulier, car les anticorps spécifiques à longue durée de vie produits par la vakxination ont particulièrement tendance à neutraliser les anticorps généraux du corps (pdf).

La théorie selon laquelle les vakx1s ne sont pas aussi efficaces contre les variants a été étayée par une étude non évaluée par des pairs réalisée en mai par 14 chercheurs de cinq écoles de médecine et universités allemandes, qui ont découvert que le variant Delta (indien) B.1.617 hautement transmissible – l’un des quatre variants classés par l’OMS comme « variant préoccupant au niveau mondial«  – est plus à même que le virus original d’infecter des patients qui ont été précédemment vakxinés ou infectés.

Les auteurs ont conclu que la capacité du variant Delta à échapper aux anticorps spécifiques du C0VlD-19 « peut contribuer à la propagation rapide de ce variant », ajoutant que « dans les populations présentant un pourcentage élevé de personnes ayant des réponses immunitaires préexistantes contre le SRAS-CoV-2[alias C0VlD-19], les variants viraux qui peuvent échapper au contrôle immunitaire ont un avantage sélectif ». Ils ont noté qu’un phénomène similaire a pu se produire avec le variant sud-africain, B.1.351, et une mutation brésilienne appelée P.1, qui semblent également prospérer dans les populations ayant acquis une immunité contre le C0VlD-19.

En d’autres termes, les personnes immunisées contre le C0VlD-19 pourraient être encore vulnérables à des variants plus transmissibles et/ou mortels du virus.

Une autre étude non évaluée par des pairs qui étaye cette théorie a été réalisée par les services de santé israéliens Clalit et l’université de Tel Aviv. Elle a analysé 800 personnes qui avaient été infectées par le C0VlD-19 – 400 d’entre elles avaient été préalablement vakxinées et 400 n’avaient pas été vakxinées – pour découvrir que celles qui avaient été entièrement vakxinées par deux injections Pfizer avaient contracté le variant sud-africain à un taux huit fois supérieur à celui des personnes non vakxinées (bien que la taille de l’échantillon soit très petite). L’étude, qui a comparé les deux groupes en fonction de données démographiques telles que l’âge et le sexe, a également révélé que les personnes ayant reçu une injection Pfizer ont plus souvent contracté le variant britannique que celles qui n’en ont reçu aucune.

Deux nouvelles inquiétudes ont été exprimées dans un article paru dans Science au début de l’année, intitulé « New mutations raise specter of ‘immune escape’ » (le phénomène des nouvelles mutations soulève la question de l’ « évasion immunitaire »), qui décrivait comment des mutations plus mortelles pouvaient apprendre à échapper à la réponse immunitaire chez des personnes précédemment guéries ou vakxinées, ce qui conférait à la mutation un avantage dans les populations à forte immunité. Dans un exemple, Jesse Bloom, biologiste évolutionniste au Fred Hutchinson Cancer Research Center, a montré que E484K, une mutation d’un variant sud-africain inquiétant appelé 501Y.V2, réduisait la puissance d’anticorps spécifiques d’un facteur pouvant atteindre 10.

Pour lutter contre les vagues de mutations provoquées par le C0VlD-19, de nombreux experts insistent sur la nécessité de créer de nouveaux vakx1s. Mais si ces vakx1s sont administrés pendant une pandémie, d’autres avertissent qu’ils pourraient simplement perpétuer un cercle vicieux où de nouvelles variantes engendrent le besoin de nouveaux vakx1s engendrant de nouvelles variantes.

Lawrence Solomon est chroniqueur à Epoch Times, auteur et directeur exécutif du Consumer Policy Institute, basé à Toronto. LawrenceSolomon@nextcity.com @LSolomonTweets

Des médecins à travers le monde mettent en garde contre les « vakx1s » C0VlD19

De nombreux médecins à travers le monde témoignent de leur engagement et leur conviction par rapport à cette fausse pandémie, les tests et les vakx1s.
A partager largement.

https://odysee.com/@Miniver:4/meds:1

Affaire Fauci , « False flag » selon Reiner Fuellmich

Reiner Fuellmich, révèle le réel plan derrière l’affaire Fauci révélée par ses mails.

https://odysee.com/@LeFrexit:3/False-flag-fauci:e

EN COMPLEMENT: Révélations de Patrick Jaulent, docteur en électronique, lanceur d’alerte et auteur (qui vient de publier « Un monde de menteurs : la cybersurveillance au service de la vérité ») qui a été au coeur de l’acquisition et de l’analyse de ces mails de Fauci et qui en exposent les faits dans
cet extrait de l’Info En Question n°53 du 17 juin 2021 où il était invité.

Autre interview de Patrick Jaulent sur France Soir en avril 2021:

Interview choc : vakxination, un Holocauste mondial !

Holocauste 2.0, une interview choc de Vera Sharav diffusée par Reiner Fuellmich dans le cadre de l’enquête pour le procès Nuremberg 2.

Avec son témoignage émouvant et son expérience de militante médicale à la tête de l’Alliance for Human Research Protection, elle alerte sur les similitudes de la situation actuelle avec le règne de la terreur nazi.

Un témoignage très fort, dû à son expérience et une remise en contexte de la situation actuelle avec les similarités de l’holocauste nazi. Les mêmes acteurs, les mêmes cartels bancaires, les mêmes multinationales et les gouvernements corrompus collaborent pour éliminer une grande partie de l’humanité.

Ecoutez car cette interview c’est une bombe atomique !

https://mediazone.zonefr.com/videos/interview-choc-vaccination-un-holocauste-mondial-346

Voici l’enquête en anglais dont Vera parle:
https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/

Messages aux jeunes : avant de te faire injecter écoute ceci avant stp

Si tu as moins de 25 ans stp écoute mon message. (S’il vous parait utile, partagez-le, peut-être contribuerez-vous à sauver une vie…) Je t’invite à la prudence ce qui est normal quand des médecins ne sont pas d’accord entre eux, certains invitant au vax et d’autres pas du tout. C’est aussi un appel au bon sens, pourquoi se faire injecter avec un sérum expérimental alors que le risque de mourir de la C0vid est infinitésimal et qu’il existe aujourd’hui des traitements pas chers qui fonctionnent très bien sans effets secondaires ?

Quelques liens pour commencer tes recherches; deux sites indispensables de médecins chercheurs, universitaires, sans conflits d’intérêts ni corruptions: https://www.covidhub.ch/ et https://reinfocovid.fr/

  • Quelle est l’ampleur des effets secondaires des vakx1s géniques anticovid ? Une analyse très complète du Dr Nicole Delépine publiée sur le site de l’association Réaction-19. État des lieux au 8 mai 2021 sur les effets secondaires des vakx1s c0vid en Europe : 10 570 décès et 405 259 complications à la suite d’une des quatre injections expérimentales Covid-19 .. : https://www.covidhub.ch/quelle-est-la…
  • Publication de Bernard Rentier, virologue, biologiste moléculaire et ex-recteur de l’ULiège : « Scientifiquement on ne peut pas exclure des effets d’une gravité inconnue (des vakx1s à ARNm) que normalement on aurait dû vérifier avant de lancer la vakxination (…) On nous assure que cet ARN est rapidement dégradé mais, ce n’est pas compter qu’il est composé de nucléotides modifiés, le rendant plus résistant que le naturel. » « Le public n’a pas tous les éléments à propos de la vakxination pour opérer un choix libre et éclairé, comme garantit. » « Chez les jeunes, le risque de décès à cause du virus est infime, forcément inférieur aux risques absolument pas évalués du vakx1 (…) C’est pour cela que la publicité pour la vakxination des enfants est inacceptable. » « (…) la reconnaissance d’un médicament qui viendrait atténuer ou stopper la maladie serait un frein à la vakxination. D’où le sort réservé à divers traitements, dont l’Iverme*tine, utilisés dans certains pays avec des succès publiés qu’on ne veut pas voir (…) »

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« Le public n’a pas tous les éléments à propos de la vaccination pour opérer un choix libre et éclairé, comme garantit.

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Retrouvez-moi aussi sur ma chaine principale pour le partage de stratégies de santé globale et de libération mentale, émotionnelle et spirituelle : http://www.youtube.com/c/ericremacle

Eric Remacle est diplômé en psychologie appliquée, hypnothérapeute, auteur de livres et de pédagogies axés sur la maîtrise du stress et l’atteinte du bonheur intérieur. Il transmet des clés issues de ses 30 ans d’expérience en thérapie, formation, hypnose, méditation afin de vivre une vie libérée et lumineuse !

Le certificat numérique vert, le coup d’état financier et l’agenda global dans l’UE

on 

Senta Depuydt interroge Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Alors que la question de savoir si la pandémie pourrait servir un agenda global était considérée comme une hérésie et une théorie du complot il y a à peine un an, elle est maintenant ouvertement abordée comme  » une merveilleuse opportunité  » de procéder à « une grande réinitialisation  » menée par un effort conjoint des Nations Unies et du Forum économique mondial. 

Ce ‘grand reset’, également appelée « quatrième révolution industrielle », est censé conduire notre monde vers une société centralisée et numérique, contrôlée par l’intelligence artificielle, afin d’atteindre les objectifs du développement durable de l’Agenda 2030, le tout dans un bel emballage écologique.

Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial de Davos, le dit lui-même : « Cela devrait nous mener à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », autrement dit réaliser le rêve transhumaniste d’une élite mondiale. Pour atteindre les objectifs de « leur » société meilleure, ils doivent d’abord installer un système de surveillance complet pour contrôler l’humanité. C’est là que le ‘passeport vert’ ou certificat vert numérique  et la réinitialisation financière entrent en jeu.

Entretien de Senta Depuydt, journaliste indépendante belge et fondatrice de Children’s Health Defense en Europe avec deux femmes extraordinaires : Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Catherine Austin Fitts est une analyste financière et une conseillère en investissement qui a cartographié la fraude américaine et internationale dans les institutions financières et gouvernementales alors qu’elle occupait un poste public en tant que secrétaire adjointe du département au logement du gouvernement américain. Catherine détaille la gouvernance mondiale et l’agenda de l’argent dans ses célèbres  » rapports Solari « , sur son site Internet et dans de nombreuses vidéos. Elle nous met actuellement en garde contre la dérive totalitaire de cette  » pas si grande réinitialisation « .

Mme Valérie Bugault est docteur en droit de l’université de la Sorbonne à Paris et a travaillé comme avocat fiscaliste avant de se focaliser sur l’analyse géopolitique de notre système monétaire, bien sûr avec une perspective sur les politiques nationales et internationales.

Aujourd’hui, nous discutons des trois questions suivantes.  Comment le programme de réponse à la pandémie est-il lié à une réinitialisation financière opérée par les banques centrales ? Comment le Passeport Vert est-il un instrument pour prendre le contrôle sur les personnes et au niveau individuel et national ?  Et que pouvons-nous faire pour changer cela?

Senta D.:

Tout d’abord, nous avons toutes les trois quelque chose en commun : nous savions qu’une grande crise et une  » grande remise à zéro  » étaient prévues pour 2020.  En dehors de la question de la nature de la maladie ou de l’origine du virus, je m’attendais à ce qu’une pandémie soit déclarée au début de la campagne électorale américaine.  C’était logique si l’on considère la progression en faveur d’une vaccination mondiale utilisant les arguments de l’agenda de sécurité sanitaire mondiale (Global Health Security Agenda) et de la « menace sanitaire » pour empiéter sur les droits constitutionnels partout dans le monde. Catherine et Valérie, vous l’avez toutes deux vu arriver en observant la déroute totale du système économique actuel et de la bulle financière qui est en train de nous conduire à la  » fin des monnaies  » et aux plans pour un coup d’État économique international avec un système de crypto-monnaies géré directement par les banques centrales.

Valérie B. :

Oui, le système économique actuel basé sur la création de la dette a permis aux banquiers centraux de voler l’argent de notre nation avec la complicité de nos gouvernements. Cela a été opéré par les banquiers de « la City » à Londres et aussi par la Réserve Fédérale aux Etats-Unis. La tendance actuelle est d’installer une monnaie numérique centralisée contrôlée par la Banque centrale européenne et d’imposer encore davantage leurs politiques à nos nations.

La France, l’Allemagne et l’Italie et leurs chefs d’État, en particulier Macron et Merkel, prennent leurs ordres directement de cette élite financière mondialiste. Macron a une ancienne carrière à la banque Rothschild, et Mario Draghi le nouveau premier ministre italien est l’ancien directeur de la Banque centrale européenne.

Senta D. : Dans l’UE, différentes mesures ont été prises dans le sens de cette  » réinitialisation mondiale  » en réponse à la pandémie. En avril, l’accélérateur ACT proposé par l’OMS, l’UE, la France et la fondation Bill et Melinda Gates a été voté par le Parlement européen et a donné des « pouvoirs spéciaux » à la Commission européenne afin d’accélérer la législation et le financement des vaccins Covid-19 et des solutions numériques. Cet instrument de législation en urgence a, par exemple, permis de voter une dérogation à l’évaluation des risques de la réglementation sur les OGM pour les vaccins Covid-19 ou encore de signer des contrats sans aucune transparence permettant une exonération complète de responsabilité pour les fabricants de vaccins. De plus, le Conseil de l’UE a autorisé la Commission à faire un énorme emprunt au nom des États membres sur les marchés des capitaux, pour un plan de relance de 750 milliards d’euros appelé « Next Generation EU ».

Le prêt est assorti de conditions relatives aux politiques numériques et « vertes » et à l’intention de l’UE d’obtenir des ressources propres et un pouvoir d’imposition directe sur les citoyens ou les entreprises de l’Union.  En parallèle, la Banque centrale européenne a commencé à se préparer à un euro numérique.   

Valérie B.:

Absolument, mais d’un autre côté, il y a un mouvement de résistance qui se développe en Allemagne. Beaucoup se souviennent de ce qui s’est passé sous le régime de Weimar, lorsqu’une impression similaire de monnaie a provoqué une inflation incontrôlable et un grand effondrement économique qui a finalement conduit à la montée du nazisme. Un certain nombre d’industriels allemands ne veulent pas que l’histoire se répète et ils combattent ce coup d’État mondial au niveau des institutions européennes. Un tribunal de Karlsruhe a bloqué l’approbation du prêt « Nextgeneration EU » de 750 milliards, le jugeant inconstitutionnel. Et une douzaine d’autres pays ne l’ont pas encore ratifié. Il reste donc une marge d’action et une possibilité de bloquer ou du moins de ralentir ce mouvement. En théorie, il leur faut une approbation unanime de tous les États membres.  Aujourd’hui, ils sont retardés dans le paiement des vaccins et des programmes de soutien.

Malheureusement, nous ne voyons pas la même chose en France, les gens pensent toujours qu’ils recevront une aide financière du gouvernement et ils discutent également de l’introduction d’un système de revenu universel. Ils n’ont pas la même conscience que les Allemands, ils ne réalisent pas qu’ils devront payer pour cette énorme dette, d’une manière ou d’une autre.

Catherine A.F.:

Nous avons vu les mêmes tactiques utilisées aux États-Unis où le gouvernement fédéral crée des dettes pour les États et inonde le pays de dollars pendant que la Réserve fédérale travaille à la mise en place d’un système de monnaie numérique.

Tout l’objectif du Passeport Vert ou le Certificat Numérique Vert, c’est d’avoir un moyen de contrôler les gens et de créer une gouvernance totalitaire directe de l’humanité. Bien sûr, l’argent est un instrument parfait contraindre les gens. Un système de contrôle direct n’aurait plus besoin de banques, de forces de police ou de tribunaux. C’est en fait ce qui se passe déjà en Chine, par exemple avec leur « système de crédit social » dans lequel la façon dont vous vous comportez ou ce que vous dites conditionne votre accès aux voyages ou à l’achat de certains biens ou votre capacité à faire un prêt, etc.

Au niveau mondial, il s’agit de l’agenda ID2020 qui relie l’identité, les données bancaires, les données de santé et un système de suivi pour une surveillance permanente de chaque individu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Remarque : ce système est actuellement mis en œuvre en Inde avec le système Aadhar utilisé pour la banque numérique, qui stocke désormais également les dossiers de vaccination. Et si certains politiciens de l’UE ont « mis en garde » contre une éventuelle perte des libertés fondamentales lorsqu’ils ont discuté du passeport vert en public ou sur les médias sociaux, ils ont en même temps approuvé son accélération. (Guy Verhofstad par exemple)

Senta D. :

Les informations dont nous disposons de la part d’initiés de l’UE confirment nos inquiétudes quant aux implications du Pass Vert. Apparemment, le Conseil de l’UE et la Commission ont pour objectif d’imposer les vaccins Covid-19 à l’ensemble de la population européenne d’ici 2023. Après l’acceptation du certificat numérique vert, les autres « options » telles que le test PCR et la preuve d’immunité, qui sont censées « respecter » les droits individuels de ne pas être vacciné, seront supprimées, probablement par un acte délégué. Tout le monde recevrait des vaccins ARNm une ou deux fois par an et bien sûr cela renforcerait l’utilisation du laissez-passer vert.

Catherine  A.F.:

Nous devons savoir ce qu’il y a dans ces fioles. Nous devrions obtenir des échantillons de vaccins Covid-19 du monde entier, créer un dépôt et les analyser pour voir ce qu’il y a dedans. Le scientifique en chef de Moderna a ouvertement déclaré que leurs vaccins « pirataient le logiciel de la vie » et il a comparé l’injection de leur technologie ARNm au téléchargement d’un nouveau système d’exploitation dans un ordinateur. Pour le reste, nous ne savons pas s’ils insèrent une sorte de puce, mais nous n’avons aucune garantie qu’ils ne le font pas non plus. Il y a quelques années, une équipe italienne a effectué une analyse indépendante de plusieurs vaccins et a trouvé de nombreuses nanoparticules qui n’étaient pas censées être là. Nous devons poser ces questions.

Senta D.:

C’est le travail effectué par Gatti et Montanari de Nanodiagnostics avec un puissant microscope électronique.  Ils ont identifié des nanoparticules d’origine métallique dans différents vaccins au cours d’une enquête qui a débuté après la mort de militaires italiens envoyés en mission à l’étranger.  Leurs résultats ont montré la toxicité associée à ces nanoparticules et un risque élevé de cancer et de décès.  Ces nanoparticules sont différentes des nanoparticules PEG ou polyéthylène glycol utilisées dans les vaccins Covid-19 comme « plateformes » pour délivrer les codes génétiques ARNm à l’intérieur des cellules humaines. Les deux peuvent être préjudiciables et endommager nos cellules, mais les nanoparticules PEG « enrobées de lipides » et les vaccins Covid-19 devraient également être analysés avec d’autres instruments qu’un microscope électronique, par exemple ils pourraient subir un séquençage génomique profond de « nouvelle génération ».

Note : Dans une récente émission de NBC « 60 minutes », Matt Hepburn, un colonel à la retraite du programme militaire DARPA, a expliqué qu’ils envisageaient d’utiliser une micropuce à insérer sous la peau pour détecter « les réactions chimiques à l’intérieur du corps et signaler les signes précoces de Covid-19 ». Selon lui, cela utilise un gel semblable à un tissu qui surveille et teste en permanence le sang d’un individu. Contrairement à d’autres vaccins, les vaccins Covid-19 ou plutôt les injections de l’opération warp speed ont été conçus comme une opération militaire dirigée par la DARPA, échappant en grande partie au contrôle des services de santé américains et ne sont pas éligibles pour une demande de Freedom Of Information Act.

Senta D.:

Il est presque impossible d’obtenir une analyse indépendante des vaccins. Le protocole élaboré par le Département de la Défense et Interpol demande de collecter tous les flacons vides et de les stocker dans un récipient fermé à clé après utilisation. En Belgique, mon pays, les gens ne sont même pas autorisés à demander à l’avance quel vaccin ils vont recevoir et parfois ils ne savent pas avec quoi on les a vaccinés. Alors comment peut-on même parler de consentement éclairé ? Comment signaler une blessure due à un vaccin ?  Comment obtenir quelque chose d’une assurance ? C’est incroyable.

Valérie B. :

Pour le moment, ils ne sont pas encore prêts avec la technologie pour mettre en œuvre cette surveillance numérique dans un système de contrôle centralisé, mais les gens doivent être conscients de toutes les différentes expériences qui sont faites sur eux à tous les niveaux, au niveau du corps, au niveau social, au niveau économique. La crypto-monnaie est une expérience, les vaccins ARNm sont une autre expérience et les combiner ensemble est encore une nouvelle expérience.

Remarque : il est frappant de constater qu’IBM travaille avec Moderna pour créer un passeport numérique pour la santé. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IBM était chargé d’établir des dossiers d’identification individuels comprenant des données sur la santé, la race et autres.  L’entreprise a organisé la discrimination des personnes « essentielles » en bonne santé par rapport aux individus anormaux, faibles et, plus tard, aux juifs à « neutraliser » (voir les interviews de Vera Sharav et Naomi Wolfe). Alphabet, la société qui finance Google, finance également le développement de vaccins. En Israël, Pfizer a négocié l’accès à toutes les données relatives aux vaccinations.  En Europe, Microsoft gérera les « centres de données sur la santé » qui centraliseront les dossiers médicaux nationaux. Microsoft a également déposé une demande de brevet reliant les signaux d’activité biologique et physique à un système de crypto-monnaie. Dans un scénario dystopique, un algorithme imposé par Gates et sa clique de « philanthropes » pourrait par exemple contrôler la manière de récompenser ou de sanctionner l’activité professionnelle, la consommation de drogues ou de médicaments, la fréquence, la distance ou le type de contact physique avec d’autres personnes, et ce 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, même à la maison.

Valérie B. :

Si la dépopulation est à l’ordre du jour, cela faciliterait certainement ce coup d’état mondial car il faut encore une énorme infrastructure pour mettre tout cela en place et ce serait plus facile s’il y a moins de personnes à contrôler.  Ici, vous devez vous demander qui fait tout cela. Je dis qu’il faut regarder ceux qui contrôlent le transport maritime et les axes des flux économiques. Encore une fois, nous pouvons penser à la ‘city’ de Londres. Bien que, comme Catherine l’a également souligné dans ses rapports, cela s’étende maintenant au contrôle de l’espace et des réseaux de satellites pour la communication numérique. Ici, nous avons une bataille en cours entre les Etats-Unis et la Chine.   

Catherine A.F. :

Quand on cherche à savoir qui se cache derrière toutes ces initiatives, on s’aperçoit que ce sont toujours les mêmes acteurs. Une équipe néerlandaise a réalisé une vidéo intéressante intitulée « Monopoly – Follow The Money » sur la Grande Réinitialisation.  Ils ont examiné comment une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de nos vies, la nourriture, les produits technologiques, l’énergie, les médicaments, les transports, les sociétés d’information, les banques, etc. Toutes mènent aux mêmes sociétés d’investissement géantes telles que Vanguard, Blackrock, Warren Buffet ou la Fondation Gates. D’une certaine manière, ils possèdent déjà tout, mais ils veulent maintenant aller plus loin et prendre le contrôle permanent de nos vies. Donc ils créent des problèmes, ils fournissent des solutions et ils changent les règles.

Senta D. : Alors que pouvons-nous faire pour les arrêter ? Comment pouvons-nous reprendre notre pouvoir ?

Valérie B. :

Et bien je pense qu’il y a une fenêtre d’opportunité en ce moment. Ils ont besoin de tout pousser très vite mais ils ont été ralentis par différentes formes de résistance auxquelles ils ne s’attendaient probablement pas.  Il y a un sérieuse opposition à cela en Russie et en Chine. Ces gouvernements sont infiltrés par le réseau de l’élite mondiale et, par exemple, des gens comme Jack Ma, propriétaire d’Ali Baba, l’Amazon chinois, se joignent à eux, mais une partie d’entre eux résiste également. La même bataille entre les mondialistes et les nationalistes se déroule dans les deux pays. C’est probablement la raison pour laquelle l’administration Biden pousse maintenant les choses dans la région du Donbass et une possible guerre entre l’Ukraine et la Russie.

En Europe, le programme de vaccination échoue, l’adoption est faible et lente dans différents pays, les gens ne font pas confiance aux vaccins, il y a les problèmes avec Astra Zeneca, etc. Et le fait que le tribunal de Karlsruhe s’oppose à la ratification du prêt européen est énorme. Si d’autres pays suivent cet exemple, cela portera un coup dur à leur plan. Cette décision a été poussée par le cœur de l’économie allemande, les industries nationales, les entreprises et les banques locales qui réalisent toutes où cela mène, à savoir de plus en plus de dettes. Ils doivent montrer l’exemple. Dans le sud de l’Europe également, la population est dans une situation critique. En Italie ou en Grèce, les gens ne peuvent plus subvenir aux besoins de leurs familles. Ils ne peuvent pas attendre plus, nous sommes au bord de la guerre civile. Les pays et les institutions de l’UE pourraient s’effondrer.

Senta D.:

Oui, mais les institutions européennes et l’ONU vont essayer de saisir l’occasion pour mettre en place une gouvernance européenne centralisée. La Commission européenne discute actuellement d’une proposition d’ »Union européenne de la santé » afin d’avoir une « réponse commune aux menaces sanitaires ». Les Nations unies, l’OMS et l’UE attribuent le désastre actuel au comportement « égoïste » des différentes nations et au manque de coordination entre les États membres de l’UE. Ils veulent donc centraliser les recommandations telles que les masques, le confinement, la distanciation sociale, les systèmes de surveillance et les programmes de vaccination, et ils veulent que ces recommandations soient contraignantes pour les États membres. Ils veulent également une nouvelle agence européenne appelée HERA (Health Emergency Response Agency) et la possibilité d’un pouvoir d’exécution, peut-être avec une sorte de « police sanitaire » européenne. L’autre étape du contrôle central est l’appel de Charles Michel, président du Conseil de l’UE, et des dirigeants mondiaux à élaborer des traités sur les pandémies afin d’ »harmoniser les mesures » au niveau international, sous la gouvernance des Nations unies et de l’OMS.

(Charles Michel a commencé sa carrière politique en tant que maire d’une petite ville belge, Wavre, siège de GSK vaccins, l’un des plus grands sites de production de vaccins de la planète).

Et en Allemagne, Angela Merkel essaie maintenant de centraliser le pouvoir dans les mains du gouvernement fédéral en demandant de supprimer l’autonomie des différents landers ou « états ».  C’est proche de ce qui s’est passé avant la guerre, les mêmes mécanismes. Nous sommes donc vraiment au milieu de cette bataille pour la démocratie contre le pouvoir central.

Catherine A.F.:

Nous devons nous décentraliser. Les gens doivent reprendre leur argent, le retirer des grandes banques. Fuir les banques mondiales, fuir les banquiers mondiaux. Si vous êtes à un dîner avec le PDG de Morgan Chase, levez-vous et quittez la table !  J’ai plusieurs investisseurs qui se sont regroupés dans des petites banques qui semblent dignes de confiance.

L’autre chose importante est d’investir dans une économie qui soutient la vie. Investissez dans la production alimentaire locale, l’approvisionnement en eau et en énergie, les restaurants, les petites et moyennes entreprises, les technologies innovantes, les soins de santé. Reconstruisez votre communauté et défendez les grandes entreprises. Nous devons également continuer à utiliser l’argent liquide, le système de cryptographie n’est pas sûr.

Et un autre grand problème est la fiscalité. Nos impôts sont utilisés pour nous mettre en faillite, nous ne pouvons plus continuer comme ça.

Valérie B.:

J’ai rédigé une nouvelle proposition de réforme complète du système fiscal et je serai heureuse de la partager et d’en discuter avec vous. Mais à mon avis, le problème principal est le contrôle de la création monétaire. Nous avons besoin d’un contrôle citoyen sur ce point. Vous savez certainement que JF Kennedy a essayé de changer cela et de rendre le contrôle de la création monétaire aux mains du Congrès en signant l’Executive Order 11110 peu avant son assassinat.

Catherine A.F :

Bien sûr, retour aux sources. C’est ce dont nous avons également discuté à Bâle, l’autre capitale financière qui accueille la Banque des règlements internationaux, la « banque des banques centrales ». Nous avons eu une réunion avec plusieurs groupes et experts autour de cette question et la World Freedom Alliance a même décidé de l’inclure dans sa charte des droits de l’homme en tant que « liberté économique hors des systèmes de crédit coercitifs et exploitants ».

Certains nouveaux partis politiques, comme JFK21 au Danemark, en font également une question centrale.

Valérie B. :

A mon avis, les élections et les partis politiques ne fonctionnent pas, ils ne changent rien.

C’est l’absence d’un véritable contrôle démocratique dans l’organisation politique qui est problématique. La représentation au sein de notre Assemblée parlementaire et l’actuelle séparation des pouvoirs ne le permettent tout simplement pas. Elle a été conçue comme une fraude dès le départ, en prenant le pire des systèmes britannique et français pour permettre aux banques de garder le contrôle des choses tout en donnant une illusion de démocratie au peuple.

Senta D.:

Vous faites référence au mouvement des Gilets Jaunes et au Référendum d’Initiative Citoyenne qui vise à réécrire la constitution et à avoir une vraie forme de démocratie. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, il n’existe aucun moyen de sanctionner les élus qui trahissent leurs électeurs et s’en sortent en faisant tout simplement le contraire de ce qu’ils ont promis. C’est la même chose pour les personnes qui occupent des fonctions publiques.

Catherine A.F. :

Oui, nous discutions justement de la question de la responsabilité lors d’une réunion précédente aujourd’hui. Comment pouvons-nous rendre ces décideurs responsables ?  Pour revenir sur le passeport vert on voit que des citoyens, des politiques, des médecins, des scientifiques (par exemple Covid4ethics) toute une partie de la société civile est maintenant prête à confronter ces acteurs aux conséquences de leurs décisions. Ainsi, certains envoient des significations ou des mises en demeure par courrier recommandé aux députés européens et autres politiques pour les avertir que si des personnes meurent à cause des vaccins, cela pourrait engager leur responsabilité personnelle et entraîner des poursuites au civil et au pénal.

Senta D.:

Cela promet des développements passionnants et c’est lié aux initiatives de Reiner Fuellmich, l’avocat allemand qui dirige le « comité d’enquête sur la gestion de la pandémie ».  Il demande aux gens du monde entier de rassembler des preuves et de constituer des dossiers sur les personnes responsables pour les « procès de Nuremberg » post-Covid. Comment réformer notre système politique et rendre les gens responsables ? Je pense que ce sont des questions parfaites pour nos prochaines interviews !

Catherine A.F.:

Oui, c’est vraiment le sujet que nous devons aborder partout en ce moment.

Senta D. :

Absolument ! Merci beaucoup Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault, je me réjouis de nos prochaines discussions.

Suède – Les tests PCR “ne peuvent pas être utilisés pour déterminer si une personne est contagieuse »

Selon l’Agence suédoise de santé publique, la technologie PCR ne peut pas faire la distinction entre les virus capables d’infecter les cellules et les virus qui ont été neutralisés par le système immunitaire. Par conséquent, ces tests “ne peuvent pas être utilisés pour déterminer si une personne est contagieuse ou non”. Ils soulignent ce que de nombreux autres experts du domaine ont souligné pendant toute la pandémie, à savoir;

“L’ARN du virus peut souvent être détecté pendant des semaines (parfois des mois) après la maladie, mais cela ne signifie pas que vous êtes toujours contagieux. Il existe également plusieurs études scientifiques qui suggèrent que la contagion du COVID-19 est la plus forte au moment de la maladie.”

Même si l’ARN est détecté à tout moment, cela ne signifie pas que vous êtes contagieux et capable d’infecter d’autres personnes.

Les tests PCR peuvent être positifs jusqu’à 100 jours après une exposition au virus. Les tests PCR ne font rien d’autre que confirmer la présence de fragments d’ARN viral du virus cible du SARS-CoV-2 dans le nez d’une personne. Alors qu’une personne atteinte de COVID-19 est infectieuse pendant une période d’une à deux semaines, les fragments non viables (inoffensifs) du virus du SARS-CoV-2 restent dans le nez et peuvent être détectés par un test PCR jusqu’à 100 jours après l’exposition.

Un article récent publié dans la revue médicale The Lancet explique que les tests PCR peuvent être “positifs” jusqu’à cinq fois plus longtemps que la durée pendant laquelle une personne infectée est réellement infectieuse. Ils expliquent que jusqu’à 75 % des personnes “positives” sont très probablement post-infectieuses.

En conséquence, le gouvernement suédois recommande d’évaluer les infections par COVID et l’absence d’infection,

“sur la base d’une amélioration clinique stable, sans fièvre depuis au moins deux jours, et d’un délai d’au moins sept jours depuis l’apparition des symptômes. Pour ceux qui ont eu des symptômes plus prononcés, au moins 14 jours après la maladie et pour les plus malades, évaluation individuelle par le médecin traitant.”

Même quand l’ARN du virus est détecté, ce que le test PCR fait assez bien, le fait qu’un échantillon soit réellement infectieux (contenant un virus viable, capable de se répliquer) doit être confirmé par une culture en laboratoire. Selon le Dr Jared Bullard, spécialiste des maladies infectieuses pédiatriques et témoin actuel du gouvernement du Manitoba, seuls 44 % des échantillons “positifs” utilisant un Ct de 18 ont donné lieu à une culture de laboratoire viable. Le gouvernement du Manitoba est poursuivi pour les mesures qu’il a prises pour combattre le COVID.

Qu’est-ce que le Ct ? Il s’agit du seuil de cycle. Les tests PCR ne sont pas conçus pour détecter et identifier une maladie infectieuse active. Ils identifient plutôt le matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort. La PCR amplifie ce matériel dans les échantillons pour trouver des traces du COVID-19. Si l’échantillon prélevé sur un écouvillon nasal contient une grande quantité de virus, il réagira positivement après seulement quelques cycles d’amplification, tandis qu’un échantillon plus petit contenant de petites quantités de matériel génétique nécessitera plus de cycles pour amplifier suffisamment de matériel génétique pour obtenir un résultat positif. Étant donné que le test PCR amplifie les traces du COVID-19 au fil des cycles, un nombre inférieur de cycles nécessaires pour obtenir un résultat positif suggère la présence d’une charge virale plus élevée chez la personne testée et donc un potentiel de contagion plus important.

Un article publié dans la revue Clinical Infectious Diseases a révélé que parmi les échantillons positifs du test PCR avec un nombre de cycles supérieur à 35, seuls 3 % des échantillons présentaient une réplication virale. Cela peut être interprété comme suit : si une personne est testée positive par PCR lorsqu’un Ct de 35 ou plus est utilisé, la probabilité que cette personne soit réellement infectée est inférieure à 3 %, et la probabilité que ce résultat soit un faux positif est de 97 %. Dans ce cas, un faux positif signifie qu’une personne n’est pas infectieuse ou capable de transmettre le virus à d’autres personnes. (source)

Le Dr Anthony Fauci lui-même a déclaré à This Week in Virology en juillet 2020 : “Si vous obtenez un seuil de cycle égal à 35 ou plus … les chances qu’il soit compétent pour la réplication sont minuscules.” Pourquoi alors notre norme nationale de test n’a-t-elle jamais reflété cela ? Les fournisseurs de PCR devraient travailler avec d’autres laboratoires pour effectuer une culture virale aléatoire, comme l’a mentionné Bullard ci-dessus, sur les personnes ayant reçu des résultats positifs, afin de valider leurs tests en termes d’indicateur d’infectiosité.

Il y a beaucoup de questions à se poser ici. Les laboratoires ne fournissent pas les informations Ct associées à chaque test. Dans certains cas, les laboratoires devraient-ils compter les résultats “positifs” comme des “cas” lorsqu’ils proviennent d’un nombre de Ct élevé ? Nous venons de découvrir qu’un Ct élevé, autour de 30+, peut souvent être non infectieux ou incapable de propager le virus, cette nuance est importante si l’on considère que la politique de santé publique est décidée sur la base des seuls cas.

Quel pourcentage de cas a résulté d’un seuil de cycle plus bas, disons inférieur à 20 ? Ce sont ces cas, du moins certains d’entre eux, qui permettraient d’identifier plus précisément une personne réellement infectieuse. Si ces tests, comme le dit le gouvernement suédois, ne peuvent être utilisés correctement pour identifier une personne infectieuse, même à un faible Ct, pourquoi n’avons-nous pas simplement mis en place des mesures qui s’appliquent aux personnes symptomatiquement malades ?

Le Manitoba a confirmé qu’il utilise des Ct allant jusqu’à 40, et même 45 dans certains cas. C’est une question importante étant donné que la politique de santé a été basée sur le nombre de cas présents dans une région.

Ici, en Ontario, au Canada, les aménagements extérieurs comme les terrains de golf, les terrains de basket-ball, les courts de tennis, les parcs et autres ont été fermés en fonction du nombre de cas, même si la propagation du COVID à l’extérieur est extrêmement improbable.

À l’intérieur, les personnes infectées qui sont asymptomatiques sont plus d’un ordre de grandeur moins susceptibles de propager la maladie que les patients symptomatiques du COVID-19. Une méta-analyse de 54 études réalisées dans le monde entier a révélé qu’au sein des foyers – où aucune des mesures de protection que les restaurants sont tenus d’appliquer ne l’est généralement – les patients symptomatiques ont transmis la maladie aux membres du foyer dans18 % des cas, tandis que les patients asymptomatiques l’ont transmise aux membres du foyer dans 0,7 % des cas.

C’est pourquoi de nombreux universitaires ont exhorté les autorités à cesser de tester les personnes asymptomatiques. Si l’on combine ce fait avec le fait que les chances de propagation asymptomatique sont faibles, et avec le fait qu’il y a un manque de clarté autour du test PCR, on comprend pourquoi les médecins soulèvent la question.

La politique de santé a été guidée et dictée par le nombre de “cas”. C’est la raison pour laquelle les confinements et les mandats de masques ont été mis en place sans tenir compte des dommages qu’ils causent et ont causé. Et si la majorité des cas “positifs” durant cette pandémie étaient des personnes qui ne sont pas capables de propager la maladie – qui ne sont même pas malades ? Cela représenterait une erreur astronomique de la part de plusieurs gouvernements et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ne devrions-nous pas nous concentrer sur la possibilité de limiter la propagation par les personnes symptomatiques, au lieu de punir et de restreindre les droits et libertés des personnes qui ne sont pas malades ?

Cette question se pose depuis longtemps. En 2007, Gina Kolata a publié un article dans le New York Times expliquant que la déclaration de pandémies virales sur la base de tests PCR peut se solder par un désastre. L’article était intitulé Faith in Quick Test Leads to Epidemic That Wasn’t. Vous pouvez lire l’article complet ici si le lien précédent ne fonctionne pas.

La vérité sur les « variants » avec Luc Montagnier

D’où viennent les variants?
C’est très simple, ils viennent des vakx1s. Mais scientifiquement plus complexe à expliquer. Ce que Montagnier tente de faire. Les faits semblent en train de lui donner raison.

https://lbry.tv/@holdup_ledoc:9/lucmontagnierfocus:2

57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vakxinations » C0VlD

Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vakx1s » C0VlD-19 actuels et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination – parmi eux la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vakx1s » ne répondent pas à la définition du mot vakx1 et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vakxinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies C0VlD :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible.
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vakx1s sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vakx1s C0vlD 19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuitél’efficacité et la nécessité de ces thérapies C0vlD 19.

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vakx1s. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.

Vakxination de masse contre le SRAS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vakx1s qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vakx1s
Résumé

Depuis le début de l’épidémie de C0VlD_19, la course au test de nouvelles plates-formes conçues pour conférer une immunité contre le SRAS-CoV-2, a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vakx1s. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de C0VlD_19, le mandat actuel est de vakxiner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vakx1s. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SRAS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du C0VlD_19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vakx1s autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vakx1, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vakxination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vakxination contre le SRAS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Lire l’article complet sur France Soir

Le message urgent du Dr Vernon Coleman sur les injections.

Prenant de plus en plus au sérieux ces risques spécifiques de cette fausse vakxination, je me décide enfin à publier la version FR de la déclaration du Dr Vernon Coleman prédisant que les vakxinés mourront lorsqu’il seront en contact avec le virus lors de l’automne et l’hiver prochains.
Il y dénonce également le danger de génération et de propagation par les vakxinés d’autres virus plus dangereux (voire même de la protéine « S » elle-même).
Je pense que cette campagne d’injections est tout sauf nette d’intentions frauduleuses et que chacun doit pouvoir être confrontés à toutes les sources d’information avant de prendre sa décision.

https://gloria.tv/post/3uyKXbVfAdeK23VS3xWwJ678L