Le produit expérimental de P*f*i*z*e*r nommé « vakx1 » affaiblit le système immunitaire inné, selon David LV Bauer, directeur du programme de vakxination du Royaume Uni

Sott.net
dim., 25 juil. 2021

Déclaration qui appuie celle émise  entre autres — dans cet article : Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes.

David LV Bauer, directeur du programme de vaccination du Royaume Uni
https://twitter.com/niqouet/status/1418504222102929409

https://www.sott.net/embed/FQPr0QnHpqFGSOWlnly8Sex21Fm

Commentaire : Voir aussi : Avertissement d’experts citoyens israéliens de la santé : « Tous les systèmes du corps humain sont détruits » par le produit expérimental de Pfizer appelé « vakx1 »

Vakxination obligatoire : quelques outils pour une résistance

Rodolphe Bacquet19 juillet 2021  9 min de lecture 

Le week-end dernier, un centre de vakxination anti-C0VlD a été incendié dans le Pays basque[1].
C’est un acte de colère, certes, mais c’est surtout un acte criminel, injustifiable.
La justesse et la légitimité de notre protestation face à des mesures d’un autre temps ne peuvent cautionner de tels débordements. C’est à chacun de nous à veiller à cela.

Quels sont alors les moyens à notre portée pour résister de façon digne et constructive aux mesures qui doivent être adoptées cette semaine à l’Assemblée nationale ?

J’ai repéré quelques outils, que je vais partager avec vous dans cette lettre.

Mais avant cela, il est à mon sens nécessaire d’expliquer ce qui appelle impérieusement notre résistance.

Il ne s’agit pas d’un combat contre la vakxination

J’ai passé un week-end très éprouvant, à valider des centaines de commentaires à mes trois lettres de la semaine dernière.

Les réactions étaient passionnées, et j’ai assisté à des échanges très vifs entre plusieurs de mes lecteurs. Je n’ai eu, heureusement, qu’à supprimer un seul commentaire outrageux. 

Ce qui m’a cependant frappé, parmi les réactions négatives, parfois violentes, que j’ai pu lire, c’est que le principal chef d’accusation était l’irresponsabilité du fait de refuser le vakx1 anti-C0VlD.

Cette réduction du débat à un « pour ou contre le vakx1 » illustre parfaitement l’impasse démocratique dans laquelle nous nous trouvons. Il ne s’agit d’ailleurs trop souvent plus de débat… mais de pugilat. 

Je l’ai dit, et je le répète, il ne s’agit pas d’un combat contre la vakxination.

Pour les raisons suivantes :

Primo, il s’agit de « vakx1s » non comparables aux vakx1 classiques

Je l’emploie par commodité, mais le terme de « vakx1 », a minima pour les produits à ARN messager qui sont stricto sensu des thérapies géniques, est abusif.

Un vakx1 classique, surtout, empêche la contagion et la transmission du virus dont il est censé protéger.

Pas les vakx1s anti-C0VlD actuellement disponibles : ils n’empêchent « que » de développer des formes graves de la maladie, avec une efficacité jugée il est vrai satisfaisante pour les souches originelles du virus.

C’est pourquoi l’argument du « je me vakxine, je protège les autres », pertinente pour des vakx1s classiques, est ici hors de propos : de fait, seule la personne vakxinée est (en partie) protégée.

Il est par conséquent absurde de comparer ces vakx1s anti-C0VlD aux vakx1 classiques contre la polio, la tuberculose et le tétanos par exemple.

Mettre tous ces vakx1s « classiques », sur lesquels on dispose d’un réel recul en termes d’efficacité et d’effets secondaires, dans le même sac que les vakx1 anti-C0VlD, développés à la hâte avec une technologie jamais testée à cette échelle, est un grave contre-sens. 

Et il ne s’agit pas là que de la phase 3 de ces vakx1s, qui n’est, comme vous le savez, pas terminée.

Secundo, le manque de recul sur ces produits nous dicte de les employer avec mesure

Le risque à long terme de ces vakx1s, quel est-il ?

Il est impossible de le prévoir avec précision, car il s’agit presque de science-fiction : on ne peut que conjecturer.

Mais il est tout aussi hasardeux de prétendre qu’il ne se passera rien, que d’affirmer qu’il se passera forcément quelque chose !

Je vous invite à lire, si vous avez le temps, un entretien lumineux avec le généticien Christian Vélot, publié il y a quelques jours. Il met des mots sur les risques associés aux vakx1 génétiques (à ARN ou ADN) si on les inocule à grande échelle : l’émergence de virus recombinants.

« Ce phénomène ne peut se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux virus se retrouve dans les mêmes cellules, ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la nature puisque cela implique que des mêmes cellules soient co-infectées par au moins deux virus. Mais dès lors qu’on introduit volontairement et chez un très grand nombre d’individus du matériel génétique viral — ici à des fins de vakxination —, il suffit chez ces personnes d’une infection par un seul virus pour que de tels échanges (entre le génome du virus infectant et le matériel génétique vakxinal) se produisent et puissent ainsi donner lieu à des virus recombinants. »

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cet entretien, technique mais passionnant, sur le lien en note sur mon site[2].

Nous n’aurons les idées plus claires sur les réelles conséquences de ces produits pharmaceutiques que dans, au mieux, 20 ou 30 ans. C’est parfaitement normal. 

Ça ne signifie pas qu’il ne faut pas les employer durant cette durée, c’est évident : ça veut dire qu’il faut les employer avec mesure.

Avec mesure, qu’est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu’il faut en priorité réserver ces vakx1s aux populations à risque – c’est-à-dire aux patients ayant un risque fort de développer une forme grave de C0VlD.

C’est la raison pour laquelle vakxiner en masse les enfants, compte tenu du manque de recul sur ces vakx1s, est à la fois inutile (leur vie n’est pas en danger) et dangereux (ce sont eux qui risquent de payer le plus longtemps la facture de ces produits en termes d’effets secondaires à long terme).

Ça veut dire, également, qu’il est capital d’en éviter l’inoculation à des personnes souffrant de contre-indications, en l’occurrence de maladies auto-immunes et inflammatoires.

Ça veut dire, enfin, qu’il est logique, et respectable, que chacun puisse juger de son propre « rapport bénéfice-risque ».

Je connais plusieurs personnes qui ont fait le choix de se vakxiner car elles jugeaient le risque de souffrir du C0VlD plus important que celui de souffrir des effets secondaires du vakx1, et c’est très bien.

C’est précisément cette liberté de choix qu’il est capital de préserver, aussi bien pour des raisons éthiques que médicales.

Tertio, le vakx1 n’est pas LA solution, mais une solution

La fuite en avant vakxinale a totalement occulté cette évidence : une maladie, ça se soigne, et un vakx1… n’est pas un traitement.

C’est un outil de prévention.

Or en se focalisant sur cet outil de prévention, le conseil scientifique et le gouvernement ont perdu de vue l’essentiel : l’épidémie qu’ils prétendent combattre reste aujourd’hui soignée avec les moyens du bord. 

On peut les comprendre : les fonds faramineux alloués à la recherche d’un vakx1 n’ont tout simplement pas pu servir à la recherche de traitements (une recherche plus pointue, plus utile, mais moins lucrative qu’un vakx1 à grande échelle car les « malades graves » du C0VlD resteront toujours une minorité).

Je ne vous parle pas seulement de traitements naturels, tels que ceux à base d’Artemisia Annua (à Madagascar) ou de vitamine D ; même la prometteuse ivermectine, dont une étude a encore confirmé la semaine dernière le potentiel thérapeutique contre le C0VlD[3], ne fait pas bouger d’un iota le gouvernement.

Autrement dit, la vakxination ne pourrait, et ne saurait être, considérée comme l’alpha et l’oméga de toute la politique anti-C0VlD du gouvernement.

C’est insensé… et peine perdue. Car :

  • au fur et à mesure de ses mutations le virus passe entre les mailles des vakx1s conçus sur la base du virus originel de Wuhan ;
  • ces vakx1s eux-mêmes et leurs « mises à jour » qui ne manqueront pas de se produire, nécessitant une troisième, puis une quatrième injection, exercent une pression évolutive sur le virus ;
  • le SARS-CoV-2 ne disparaîtra pas, et tout indique que ce coronavirus, de la même famille que plusieurs virus du rhume, va lui-même évoluer de façon à devenir bénin.

Tout cela rend l’obstination du gouvernement encore plus aveugle et absurde.

Je le répète donc : il ne s’agit pas de se battre ni contre ces vakx1s, ni même contre le principe de la vakxination, mais contre l’obligation vakxinale.

Cette obligation vakxinale, directe (pour les personnels soignants) ou indirecte (via la pression exercée par le pass sanitaire), et décrétée sur des motifs fallacieux, est une grave atteinte non seulement aux Droits de l’Homme, mais également à la Science.

Alors, comment faire pour résister sans tomber dans la sédition ou la criminalité ?

Actions en justice

Notre première alliée, dans un état de droit, c’est la loi.

Les mesures annoncées il y a une semaine par Emmanuel Macron lundi vont à l’encontre de plusieurs lois, nationales et internationales .

Plusieurs actions sont en cours, dont celle emmenée par Maître Fabrice Di Vizio.

Cependant, attention : j’ai vu plusieurs fois sur les réseaux sociaux un message invitant à écrire à son cabinet pour se porter partie civile contre l’État. Ce message, et l’adresse indiquée (prétendant être celle de son cabinet) sont des faux, comme l’avocat l’a lui-même dit[4].

En revanche, celle-ci, portée par l’Association de victimes coronavirus C0VlD-19 France, semble authentique – attention, elle est réservée aux soignants :

Vous trouverez le lien vers le site correspondant sur mon site, en note de ce message[5].

Annuaire des médecins s’engageant à préférer un traitement à la vakxination 

Le collectif « Laissons les médecins prescrire » défend ce qu’elle appelle une « quatrième voie », c’est-à-dire la prévention, la détection ciblée et les traitements précoces.

Cet annuaire recense, département par département, les médecins qui ont signé le manifeste et refusent l’obligation vakxinale.

Vous trouverez là encore le lien vers le site correspondant sur mon site, en note de ce message[6].

Annuaire des commerces, restaurants, entreprises et services qui n’exigeront PAS le Pass Sanitaire (Vakx1 ou Test)

L’ANIMAP est un portail professionnel jugeant impératif de respecter les lois anti-discrimination de notre pays… Lois foulées du pied par les mesures qui doivent être votées, vous le savez, ce mercredi. 

Ce site vous permettra donc de trouver des commerces, entreprises et services qui se refusent à jouer le rôle de policier civil que le gouvernement prétend leur faire jouer :

 Le lien est rassemblé avec les autres, en note sur mon site[7].

Rassemblements de citoyens

Nous avons vu ce week-end, dans plusieurs villes françaises, de nombreuses personnes manifester contre les mesures annoncées.

Il existe également des regroupements numériques ; je vous en présente deux : 

  • Les groupes RSA sont des groupes de résistance et de solidarité face aux abus provoqués par la crise[8]; ils disposent d’un compte sur la messagerie Telegram[9] (le groupe est accessible dans le channel en cliquant sur le bouton de la messagerie) et vous pouvez trouver et rejoindre votre groupe local sur une carte[10] ;
  • Une application « Tous AntiPass » se propose de répertorier et organiser les actions citoyennes de lutte contre le Pass Sanitaire et la vakxination obligatoire[11].

Et il y a toujours, bien sûr, la pétition que j’ai lancée, et qui a dépassé les 120 000 signatures :


Vous pouvez la signer en cliquant ICI.

Je vous invite à mentionner en commentaire les moyens et les actions légales que vous avez éventuellement trouvées de votre côté.

Et je termine par un très beau commentaire qu’a laissé hier Christian à l’une de mes dernières lettres :

Hier à la manif de Valence, Drôme, un panneau résumait parfaitement le dilemme :
 « Tu obéis pour que ça se termine, et c’est parce que tu obéis que ça continue. »

Je vous laisse méditer là-dessus. Portez-vous bien, et courage !

Rodolphe Bacquet


[1] Le Figaro (18.07.2021). Pays basque : un centre de vakxination incendié à Urrugne. https://www.lefigaro.fr/faits-divers/pyrenees-atlantiques-un-centre-de-vakxination-incendie-a-urrugne-20210718

[2] Mucchielli, L. (08.07.2021). C0VlD-19, vakx1s expérimentaux, stratégie vakxinale : entretien avec Christian Vélot. https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/080721/C0VlD-19-vakx1s-experimentaux-strategie-vakxinale-entretien-avec-christian-velot

[3] Radier, V. (13.07.2021). L’ivermectine, un traitement prometteur contre le C0VlD ? Nouvel OBS. https://www.nouvelobs.com/societe/20210713.OBS46503/l-ivermectine-un-traitement-prometteur-contre-le-C0VlD.html

[4] https://twitter.com/DIVIZIO1?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor

[5] https://association-victimes-coronavirus-france.org/action-collective-contre-obligation-vakxinale-pour-soignants/

[6] https://manifestes-libertes.org/medecins-engages/

[7] https://animap.fr/

[8] https://solidariteactive.fr/

[9] https://t.me/RSAfrance

[10] https://solidariteactive.fr/carte-groupes-rsa

[11] https://www.tousantipass.fr/

17 503 MORTS et 1,7 million de blessés (50% GRAVES) signalés dans la base de données de l’Union européenne sur les effets indésirables des médicaments pour les injections C0VlD-19

Posted le 18 juillet 2021 par mirastnews in Europe 

Par Brian Shilhavy

La base de données de l’Union européenne sur les rapports de réactions médicamenteuses suspectées est EudraVigilance, qui suit également les rapports de blessures et de décès suite aux « vakx1s » expérimentaux contre le C0VlD-19.

(Article de Brian Shilhavy republié à partir de HealthImpactNews.com)

Un abonné de Health Impact News d’Europe nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays d’Europe qui font partie de l’Union européenne (UE), qui comprend 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, au nombre d’environ 50. (Il existe des divergences d’opinion quant aux pays faisant techniquement partie de l’Europe.)

Aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel en Europe de morts ou de blessés en raison d’injections de C0VlD-19 serait beaucoup plus élevé que ce que nous rapportons ici.

La base de données EudraVigilance rapporte qu’au 3 juillet 2021, 17 503 décès et 1 687 527 blessures ont été signalés à la suite d’injections de quatre injections expérimentales de C0VlD-19 :

  • VAKX1 -C0VlD-19 A ARNm MODERNA (CX-024414)
  • VAKX1 -C0VlD-19 A ARNm PFIZER-BIONTECH
  • VAKX1 C0VlD-19 ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)
  • VAKX1 C0VlD-19 JANSSEN (AD26.COV2.S)

Sur le total des blessés recensés, la moitié (837 588) sont des blessés graves.

« La gravité renseigne sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme «grave» s’il correspond à un événement médical entraînant la mort, mettant la vie en danger, nécessitant une hospitalisation, entraînant une autre affection médicalement importante, ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraînant une invalidité ou une incapacité persistante ou importante , ou est une anomalie congénitale/malformation congénitale.

Comme nous l’avons signalé hier, des dizaines de milliers de personnes aux États-Unis regrettent maintenant d’avoir reçu les vakx1s C0VlD-19 et demandent de l’aide, car le système médical leur a tourné le dos et refuse de traiter leurs blessures. Voir:

Des dizaines de milliers de « vakx1s » C0VlD-19 blessés aux États-Unis demandent de l’aide alors que la communauté médicale leur tourne le dos

Un abonné du Royaume-Uni a commenté l’article et a déclaré que la même chose se passait là-bas :

C’est exactement la même chose en Ecosse et en Angleterre.

Mes amis vakxinés n’ont pas de rendez-vous avec leurs médecins de famille qui les évitent après la vakxination même s’il n’y a pas de patients dans les salles d’attente du cabinet du médecin généraliste lorsqu’ils ont essayé d’obtenir des rendez-vous. C’est tout à fait cruel étant donné qu’ils les ont convaincus de se faire vakxiner et ont accepté 10 livres sterling des gouvernements écossais et anglais par personne vakxinée sur leur liste de patients et n’ont pas divulgué le risque de ces vakxinations aux patients.

Un ami a failli s’évanouir près du cabinet du généraliste, un gentil inconnu l’a emmenée au cabinet du généraliste et elle n’a pas été autorisée à être vue par son généraliste car elle n’avait pas de rendez-vous. L’infirmière a refusé de faire des prises de sang parce qu’elle n’est pas autorisée à le faire jusqu’à ce que la direction confirme qu’elle peut le faire, de sorte qu’elle ne peut même pas faire de sang exploratoire pour enquêter sur ce qui n’allait pas chez ces patients après la vakxination.

Le consultant de l’hôpital d’un autre ami a téléphoné au médecin généraliste d’un ami en insistant pour que son médecin de famille la voie étant donné qu’elle avait subi des interventions cardiaques et aucun rendez-vous depuis 2 ans. Elle m’a dit après la première injection de Pfizer « c’était comme si de l’acide entrait dans mes veines » et la reine n’a pas reçu le même vakx1 qu’elle, ce qui sera tout à fait vrai. Son médecin généraliste l’a traitée avec dédain et n’était pas content de la voir et mon ami me dit également que chaque fois qu’elle marche maintenant après la vakxination, son cœur s’emballe et son fils ne se sent pas bien après la vakxination.

Tous mes amis qui ont été vakxinés ont eu une grave aggravation de leurs conditions médicales préexistantes et certains ont des problèmes cardiaques qu’ils n’avaient pas auparavant ou une maladie chronique obstructive des voies respiratoires.

J’ai remarqué que la plupart sont devenus irritables et colériques car ils ne se sentent pas bien sans se rendre compte que le vakx1 leur fait du mal et ils s’en prennent aux autres sans raison valable.

Au Royaume-Uni, les cotisations au NHS sont déduites des salaires des personnes et les retraités les ont payés toute leur vie professionnelle et se voient maintenant refuser le service, mais ils continueront de prendre ces cotisations au NHS malgré tout. C’est méchant et cruel. Bien que ce soient les gouvernements qui demandent au médecin généraliste et à la direction de l’hôpital de traiter les patients de cette manière épouvantable.

Je suis sûr que cela se produira dans la plupart, sinon dans tous les pays.

Dieu soit avec nous tous.

Un abonné de Health Impact News en Europe a publié les rapports pour chacun des quatre vakx1s C0VlD-19 que nous incluons ici. Cet abonné s’est porté volontaire pour le faire, et c’est beaucoup de travail de totaliser chaque réaction avec des blessures et des décès, car il n’y a pas de place sur le système EudraVigilance que nous avons trouvé qui compile tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ceci, d’autres européens ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux.*

Voici les données récapitulatives jusqu’au 3 juillet 2021.

Total des réactions pour le vakx1 expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 8 426 décès et 632 623 blessures au 03/07/2021

  • 17 754 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 99 décès
  • 14 858 Troubles cardiaques incl. 1 165 décès
  • 126 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 12 décès
  • 7 951 Troubles de l’oreille et du labyrinthe incl. 5 décès
  • 324 Troubles endocriniens incl. 2 décès
  • 9 319 Troubles oculaires incl. 19 décès
  • 57 599 Troubles gastro-intestinaux incl. 388 décès
  • 173 572 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 2 510 décès
  • 558 Troubles hépatobiliaires incl. 33 décès
  • 6 948 Troubles du système immunitaire incl. 42 décès
  • 19 780 Infections et infestations incl. 834 décès
  • 7 204 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 124 décès
  • 15 281 Enquêtes dont 296 décès
  • 4 721 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 164 décès
  • 88 638 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 103 décès
  • 386 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 26 décès
  • 114,125 Troubles du système nerveux incl. 902 décès
  • 478 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 18 décès
  • 124 Problèmes liés au produit
  • 11 148 Troubles psychiatriques incl. 117 décès
  • 2 005 Troubles rénaux et urinaires incl. 132 décès
  • 3 597 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 2 décès
  • 27 121 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 989 décès
  • 30 404 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 79 décès
  • 979 Circonstances sociales incl. 12 décès
  • 392 Actes chirurgicaux et médicaux incl. 21 décès
  • 17 231 Troubles vasculaires incl. 332 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental à ARNm ARNm-1273(CX-024414) de Moderna : 4 605 décès et 157 802 blessures au 03/07/2021

  • 2 890 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 35 décès
  • 4 491 Troubles cardiaques incl. 503 décès
  • 66 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 4 décès
  • 1 972 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 110 Troubles endocriniens incl. 1 décès
  • 2 498 Troubles oculaires incl. 9 décès
  • 13 626 Troubles gastro-intestinaux incl. 161 décès
  • 42 716 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 1 928 décès
  • 269 ​​Troubles hépatobiliaires incl. 17 décès
  • 1 349 Troubles du système immunitaire incl. 5 décès
  • 4 793 Infections et infestations incl. 259 décès
  • 3 378 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 92 décès
  • 3 359 Enquêtes dont 93 décès
  • 1 616 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 94 décès
  • 19 416 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 88 décès
  • 175 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 18 décès
  • 28 239 Troubles du système nerveux incl. 465 décès
  • 338 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 2 décès
  • 24 Problèmes liés au produit
  • 3 193 Troubles psychiatriques incl. 75 décès
  • 1 061 Troubles rénaux et urinaires incl. 66 décès
  • 723 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 2 décès
  • 7 268 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 438 décès
  • 8 400 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané incl. 32 décès
  • 690 Circonstances sociales incl. 16 décès
  • 540 Interventions chirurgicales et médicales incl. 42 décès
  • 4 602 Troubles vasculaires incl. 160 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/AstraZeneca : 3 871 décès et 852 616 blessures au 03/07/2021

  • 9 950 Troubles sanguins et lymphatiques incl. 160 décès
  • 13 336 Troubles cardiaques incl. 454 décès
  • 115 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 3 décès
  • 9 712 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 355 Troubles endocriniens incl. 3 décès
  • 14 641 Troubles oculaires incl. 15 décès
  • 86 515 Troubles gastro-intestinaux incl. 184 décès
  • 227 408 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 1 009 décès
  • 607 Troubles hépatobiliaires incl. 32 décès
  • 3 359 Troubles du système immunitaire incl. 14 décès
  • 19 508 Infections et infestations incl. 247 décès
  • 8 912 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 94 décès
  • 18 352 Enquêtes dont 88 décès
  • 10 315 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 50 décès
  • 131 547 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 50 décès
  • 379 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes) incl. 9 décès
  • 180 575 Troubles du système nerveux incl. 612 décès
  • 279 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 5 décès
  • 117 Problèmes liés au produit
  • 16 000 Troubles psychiatriques dont 33 décès
  • 3 045 Troubles rénaux et urinaires incl. 33 décès
  • 8 593 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein
  • 28 994 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 447 décès
  • 39 173 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 25 décès
  • 866 Circonstances sociales incl. 5 décès
  • 754 Interventions chirurgicales et médicales incl. 16 décès
  • 19 209 Troubles vasculaires incl. 283 décès

Total des réactions pour le vakx1 expérimental C0VlD-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 601 décès et 44 486 blessés au 03/07/2021

  • 405 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 18 décès
  • 659 Troubles cardiaques incl. 73 décès
  • 16 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 250 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 10 Troubles endocriniens incl. 1 décès
  • 518 Troubles oculaires incl. 3 décès
  • 4 283 Troubles gastro-intestinaux incl. 25 décès
  • 11 832 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 150 décès
  • 58 Troubles hépatobiliaires incl. 4 décès
  • 161 Troubles du système immunitaire incl. 1 décès
  • 598 Infections et infestations incl. 16 décès
  • 413 Lésions, intoxications et complications procédurales incl. 8 décès
  • 2 420 Enquêtes incl. 39 décès
  • 225 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 11 décès
  • 7 687 Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif incl. 17 décès
  • 18 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris kystes et polypes)
  • 9 547 Troubles du système nerveux incl. 76 décès
  • 15 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 1 décès
  • 11 Problèmes liés au produit
  • 459 Troubles psychiatriques incl. 5 décès
  • 150 Troubles rénaux et urinaires incl. 8 décès
  • 166 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 1 décès
  • 1 453 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 47 décès
  • 1 125 Affections de la peau et du tissu sous-cutané incl. 2 décès
  • 91 Circonstances sociales incl. 3 décès
  • 393 Actes chirurgicaux et médicaux incl. 27 décès
  • 1 523 Troubles vasculaires incl. 65 décès

*Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être signalés dans les bases de données d’effets indésirables de chaque pays, telles que la base de données VAERS des États-Unis et le système de carte jaune du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent résulter de plusieurs symptômes.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Health Impact News

Savez-vous vraiment ce que l’on vous a injecté ?… Les terrifiantes révélations du Dr Charles Hoffe sont Glaçantes…

Dr Charles Hoffe: « Ceux qui ont produit les vaccins nous avaient dit que la protéine ne pénétrait pas la circulation intraveineuse mais qu’elle restait dans le bras. Mais les scientifiques maintenant disent qu’il n’y a que 25% de ce vaccin qui reste dans le bras. L’ARN va se transmettre partout. Par exemple, le vaccin moderna transmet 40 milliards de molécules dans le corps par injection. Chacune de ces molécules est entourée dans une capsule lipide qui peut être absorbée dans les cellules. Elles se positionnent autour des vaisseaux sanguins et s’intègrent aux parois cellulaires. Normalement les vaisseaux sanguins doivent être lisses… mais dès que les protéines sont là c’est comme si les parois devenaient plus rêches comme du papier de verre et les plaquettes vont interpréter cela comme des vaisseaux endommagés, donc la coagulation est inévitable, et à partir de là les caillots sont inévitables à cause de ces protéines. Le problème c’est que les vaisseaux sont microscopiques et on ne le verra pas à travers des scanners, ce ne sont pas comme des caillots qui créent des crises cardiaques. Comment peut-on savoir si quelqu’un souffre de ce genre de caillots ? Le seul moyen de le savoir c’est en passant l’examen D-dimères, qui ne montre que les coagulations récentes. Mais ça ne vous dit pas où est le caillot mais que la coagulation est en route.

J’ai demandé aux patients de faire ce test une semaine après avoir été vacciné. Et jusqu’à présent et ce sont des résultats préliminaires, 62% sont positifs avec un résultat élevé du Test D-dimères. Ce qui signifie que les caillots ne sont pas rares et ce contrairement à ce que tous les experts nous ont dit jusqu’à présent. Et maintenant je vais vous dire la véritable inquiétude que j’ai… c’est qu’un vaisseau endommagé l’est de manière définitive. Il ne reviendra jamais à la normale. Si on se fie à ce test, et il a été réalisé également en Australie, au Royaume-Uni, ils ont tous trouvé des taux élevés de D-dimères. Jusqu’à maintenant ils n’en parlaient pas parce que comme c’était microscopique, ils ne les voyaient pas. Les résultats sont clairs, les effets secondaires fréquents dus à cela sont: des maux de tête, des nausées, des étourdissements et de la fatigue… que des signes de thromboses cérébrales à un niveau cellulaire. Vous pourriez avoir des milliers et des milliers de cellules impactées dans votre cerveau qui ne se verront pas au travers d’un scanner. J’ai aujourd’hui 6 personnes dans mon cabinet médical qui ne peuvent plus exercer comme avant. Ils n’ont plus qu’une tolérance réduite à l’effort. Ces 6 personnes s’essoufflent rapidement en faisant des choses qu’elles pouvaient faire facilement avant. Je pense que ces gens ont des milliers de capillaires bloquées dans leurs poumons. Et je pense que leurs poumons sont endommagés de façon définitive et c’est la raison pour laquelle ils s’essoufflent très très vite. L’une de ces 6 personnes marchait au moins 3km/jour et n’est plus en capacité de le faire et après 500m elle est épuisée. Sa tolérance à l’effort est réduit à une échelle de 1 sur 8.

La France, face à la stratégie du choc – Modèle de lettre à vos députés

Le 16/07/21, par Pryska Ducoeurjoly

Le président de la République joue avec les nerfs des Français et applique la « stratégie du choc ». C’est ce que dénonce la Ligue nationale pour la Liberté des Vakxinations (LNPLV) qui invite à résister à la pression et à tout sentiment d’urgence créée par la communication présidentielle.

https://jailuca.fr/post/615453632765247488/strategie-choc-naomi-klein

Cette association créée en 1954 pour défendre la liberté vakxinale fustige les méthodes d’Emmanuel Macron, dont l’allocution télévisée du 12 juillet a embarqué près de 2 millions de Français « dans une intervention médicale forcée inacceptable. Or rien n’est pourtant acté sur le plan juridique ! Il est urgent d’attendre et de ne pas céder à la manipulation » , conseille la Ligue dans son communiqué du 16 juillet 2021.

Etat de choc collectif

« Le président de la République applique la stratégie du choc pour traumatiser la France et décourager toute opposition citoyenne« . Épuisés par des mois de restrictions, espérant souffler pendant les vacances, les Français ont vécu comme un coup de massue les annonces de l’instauration d’un pass sanitaire, qui rend dans les faits la vakxination obligatoire pour accéder à la vie en société. « Dans les 24 heures suivant l’allocution, plus d’un million d’entre eux se sont soumis à contre cœur à la vakxination. Ce passage à l’acte soudain témoigne en réalité d’un état de choc collectif. Peut-on encore parler d’un choix libre et conscient ? »

C’est une vraie question ! Surtout pour ces vakx1s qui ne dispose que d’une mise sur le marché conditionnelle… Quid du respect de l’intégrité physique?

Terrorisme sanitaire

« Emmanuel Macron fait preuve de terrorisme sanitaire. Sa communication manie les effets d’annonces et cherche à manipuler l’opinion en apportant peur et confusion. Il ne cherche aucunement à améliorer la situation sanitaire mais à nous dresser les uns contre les autres. Résistons à la pression ou au chant des sirènes ! Il est urgent d’attendre avant de se faire vakxiner » , prévient la Ligue.

Ce passage en force du président ne serait-il que du vent avant un rétropédalage ? Certains l’affirment et parle d’un coup de bluff magistral.

18 125 décès ont déjà été rapportés

« Foncer sur le vakx1 risque de coûter cher : 1.930.667 effets secondaires et 18 125 décès ont déjà été recensés à la base européenne Eudravigilance (au 10 juillet). Des chiffres largement sous-estimés par une pharmacovigilance passive » , explique la Ligue.

Avis juridique face à la vakxination obligatoire

La Ligue nationale pour la liberté des vakxinations rappelle que :

– A l’heure actuelle, aucun texte n’a été adopté pour rendre obligatoire l’injection de matériel génétique. Scientifiquement, ces produits expérimentaux n’apportent la preuve de leur efficacité ni d’une balance bénéfices/risques favorable.

– La jurisprudence n’est pas en faveur des lois discriminantes, qui bafouent le consentement éclairé, l’intégrité physique, le respect de la vie privée et familiale.

– Les clauses des contrats organisant l’irresponsabilité des laboratoires sont illégales.

Elle met aussi en garde : Certains contrats de crédit immobilier et de contrat d’assurance-vie comportent peut-être une clause qui interdit l’indemnisation suite à la participation à un essai clinique ! Prudence. L’époux survivant ou les héritiers pourraient bien se retrouver dans l’embarras à cause d’une décision précipitée.

Une question se pose sur le Droit du travail, elle va être étudiée par la Ligue. Si aucune loi d’obligation n’est finalement votée en ce sens, toute entreprise ou employeur pourrait être accusés de licenciement abusif ou tenus responsable des conséquences de cette injection expérimentale sur des employés. Les victimes d’effets indésirables ne pourront pas se retourner contre l’Etat, ils pourraient alors choisir d’attaquer leur employeur pour abus de pouvoir.

La ligue invite les citoyens à écrire à leur député ou sénateur pour faire échouer le pass sanitaire. Elle produit un modèle de lettre en annexe, comme l’a fait le parti de François Asselineau : https://www.upr.fr/actualite/mobilisons-nous-pour-empecher-le-vote-du-pass-sanitaire/

www.infovaccin.fr/ Contact : lnplv.adm@orange.fr

Modèle de lettre

La liste de tous les députés par département avec les moyens de les joindre peut être consultée en cliquant ici.

La liste de tous les sénateurs par ordre alphabétique avec les moyens de les joindre peut être consultée en cliquant ici.

À Prénom Nom

Député / Députée / Sénateur / Sénatrice de [mettre le département]

Le xx juillet 2021,

Monsieur le député, Madame la députée, Monsieur le sénateur, Madame la sénatrice,

Résident / Résidente et électeur / électrice de votre circonscription, j’appelle votre attention sur les atteintes aux libertés publiques et individuelles sans précédent depuis 1945 que constituent les annonces du Président de la République du lundi 12 juillet 2021, à la fois sur l’obligation vaccinale et le passeport sanitaire.

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Rendre obligatoire – ou quasiment obligatoire par des pressions et des contraintes – l’administration de vaccins génétiques dont la phase expérimentale est toujours en cours, l’efficacité incertaine, la technologie toute nouvelle et les effets secondaires d’ores et déjà notables est politiquement imprudent et moralement condamnable.

C’est même impossible juridiquement dans l’état actuel de la réglementation pour des raisons parfaitement fondées liées à la préservation de la santé publique et au libre consentement de chacun.

Le projet du Président de la République est d’autant plus douteux que dans le même temps, plusieurs traitements prophylactiques ont prouvé leur efficacité contre le covid-19 et sont employés à l’étranger. L’ivermectine par exemple, qui a bénéficié d’une étude favorable – d’ailleurs très tardive et peu relayée dans les médias – de la part de l’Institut Pasteur publiée le 13 juillet 2021, a permis de briser spectaculairement la courbe des contaminations et des décès en Inde.

Comme de très nombreux Français, je ne comprends pas pourquoi la vaccination, aux conséquences encore inconnues et qui n’a pas permis d’enrayer l’épidémie en Israël et en Grande Bretagne où elle est la plus massivement répandue, constitue la seule et unique stratégie sanitaire du gouvernement, quand des traitements précoces bien connus, présentant un degré parfois très élevé d’efficacité et au pire dénués d’effets secondaires sérieux restent, eux, interdits dans notre pays pour contrer l’épidémie.

Surtout, la vaccination obligatoire va à l’encontre de la liberté de chacun d’apprécier la balance entre bénéfice et risque pour recourir, ou non, aux tout nouveaux vaccins génétiques. Après celui de la liberté de prescription de traitement des médecins, c’est le principe essentiel du consentement éclairé que le gouvernement s’apprête à enterrer.

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Quant au « passeport sanitaire » envisagé par M. Macron, il institue une discrimination inacceptable entre Français, fondée sur les données sanitaires de chacun d’entre nous. En outre, il conduit à une stigmatisation blessante et dangereuse de nos compatriotes, nombreux, qui osent se questionner sur les vaccins génétiques et, plus largement, sur la politique sanitaire du gouvernement. Cette atmosphère de maccarthysme transpire aussi bien dans les médias que dans le monde professionnel et jusque dans la vie privée et familiale de chacun.

Il faut rappeler ici que les avantages sanitaires prétendus d’un tel dispositif se heurtent à tellement de difficultés pratiques de mise en œuvre et à de telles incertitudes sur son efficacité réelle que plusieurs institutions l’ont déjà formellement déconseillé ou interdit. Ainsi, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déconseille l’adoption d’un passeport sanitaire, tout comme l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Ces deux institutions le déconseillent formellement, tant l’atteinte portée aux libertés publiques et les coûts engendrés sont disproportionnés par rapport à la minceur des avantages présumés.

Aux États-Unis, l’administration Biden elle-même a indiqué qu’elle n’imposerait jamais de passeport sanitaire et plusieurs États l’ont déjà formellement interdit, à commencer par le Texas et la Floride, qui comptent parmi les plus peuplés des États-Unis d’Amérique. Au total, la France n’est imitée par aucun pays européen et même par aucun État de l’OCDE dans cette dérive très préoccupante.

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Les mesures annoncées par M. Macron constituent les germes d’une politique d’essence tyrannique et le prélude d’un contrôle social totalitaire fondé sur de pseudo-raisons sanitaires tellement discutables qu’elles n’ont convaincu ni l’OMS, ni le Conseil de l’Europe, ni les États-Unis, ni l’écrasante majorité des pays du monde.

C’est pourquoi je vous demande solennellement de voter contre.

Je conclurai qu’avec un score de 10% au premier tour des élections régionales (3,5% des électeurs inscrits), la « majorité présidentielle » au Parlement dispose d’une légitimité très affaiblie voire quasiment inexistante pour poursuivre son action, a fortiori quand celle-ci remet en cause autoritairement et sans fondements des éléments déterminants de notre pacte républicain.

Il vous appartient de sauver l’honneur de la politique lorsque le Président de la République se parjure, lui qui avait annoncé que jamais la vaccination ne serait obligatoire et que jamais le passeport sanitaire ne restreindrait les libertés. La réélection en 2022, et même la seule candidature, de M. Macron sont d’ailleurs, désormais, plus qu’hypothétiques.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir mes salutations républicaines.

Articles complémentaires

Analyse des assertions scientifiques d’Emmanuel Macron par le Pr Peter McCullough

 Publié le 14/07/2021 à 12:34

Lors de son allocution en date du 12 juillet 2021, le président Macron a fait état d’un certain nombre d’assertions scientifiques : « le variant Delta est trois fois plus contagieux que la première souche » ; « les vakx1s divisent par 12 le pouvoir de contamination et évitent 95 % des formes graves » ; pourtant il faut « vivre avec le virus »… Toutes avaient pour objectif d’établir sa décision de rendre la vakxination obligatoire pour les soignants, ainsi que la mise en place d’un passe sanitaire, qui correspond peu ou prou à une obligation vakxinale. En effet, les Francais non vakxinés ont de grandes chances – sous réserve de votes – de se voir interdire l’accès aux restaurants, bars, commerces, voyages, etc. Une des mesures les plus coercitives d’Europe.

Voir aussi : « Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vakxination » Dr McCullough

Pour autant, la charge de la preuve incombe à celui qui énonce un fait scientifique, mais Emmanuel Macron n’a pas eu le temps d’étayer son propos dans le cadre de son discours.

Nous avons donc demandé à un spécialiste, le Dr McCullough, qui a témoigné sous serment devant le Sénat américain de revoir chacune de ces assertions et de les commenter.

C’est ce qu’il fait au cours de ce debriefing :

https://videas.fr/embed/eb76ff54-46bd-4185-8b6e-2daeebccbcf9/

Conclusion : aucune assertion n’est fondée.

Le professeur McCullough va plus loin et déclare que l’obligation vakxinale et le passe vakxinal ne sont pas nécessaires étant donné l’état de l’épidémie, y compris pour le variant Delta. Par ailleurs, il se tient à disposition des parlementaires français pour venir témoigner de son expertise de manière factuelle et rigoureuse.

Auteur(s): FranceSoir

Voir aussi: https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/passe-sanitaire-labolition-de-la-declaration-des-droits-de-lhomme-et-du-citoyen

Manifeste de Kokopelli : Pour une insurrection fertile

Source: Kokopelli

Nous ne sommes pas une organisation politique ; nous ne sommes adhérents d’aucun parti, d’aucun dogme scientifique, d’aucune théorie farfelue. Nous sommes simplement une association œuvrant depuis plus de 20 ans à la protection de la biodiversité, dans un contexte de criminalisation de nos activités, de harcèlement judiciaire, mais aussi d’instrumentalisation des institutions et de la législation par une industrie agrochimique toute puissante.

L’Association Kokopelli est forte, à ce titre, d’une longue expérience de défense de l’intérêt général et de lutte contre la tyrannie des intérêts commerciaux prenant les habits de la République. De ces longs et multiples combats nous avons tiré un enseignement fondamental : le gouvernement et les règles qu’il édicte sont rarement le reflet du bien commun. Au contraire, l’intervention du pouvoir exécutif n’est généralement dictée que par des intérêts mercantiles, eux-mêmes représentés par telle ou telle industrie, et ce risque est d’autant plus important que les intérêts financiers en jeu sont grands, comme c’est le cas, hélas, en matière de santé et de maladie.

Aujourd’hui, comme tous les Français, nous tentons de survivre à la crise actuelle sous une férule administrative et policière qui ne cesse de se durcir et qui prend chaque jour davantage le visage du terrifiant roman d’anticipation de George Orwell, 1984.

Aussi nous prenons la plume pour donner l’alerte et appeler à une insurrection fertile, avant qu’il ne soit trop tard et que la tyrannie sanitaire, qui se matérialise sous nos yeux chaque jour un peu plus, ne devienne une réalité irréversible.

Pourquoi sommes-nous aussi inquiets alors que certains croient qu’il s’agit seulement d’un mauvais moment à passer et que les choses reviendront à la normale « lorsque nous en aurons fini » avec ce vilain virus ?

  1. Tout d’abord parce que les mesures restrictives mises en place lors des périodes de crises ne sont jamais retirées complètement par la suite (1). D’ailleurs, le gouvernement a déjà tenté de faire entrer dans le droit commun un grand nombre de ces mesures (2) et de les muer ainsi en instruments banals de contrôle et de répression que le pouvoir exécutif pourra actionner à sa discrétion ;
  2. Parce que, dans un contexte d’évolution constante du virus (3) et de la très faible mortalité qui lui est attachée (4) (0,15 % en moyenne (5)— y compris les très nombreux décès « avec COVID ») — bien loin des 3,4 % estimés initialement par l’OMS (6), nous croyons qu’il est extravagant de prétendre vouloir « éradiquer » un organisme désormais dans notre écosystème, aux côtés de centaines de milliers d’autres, sous le seul prétexte qu’il est nouveau. Cela nous conduira immanquablement à d’autres scenarios excessifs comme celui que nous vivons actuellement. L’OMS (7)et l’industrie pharmaceutique (8) ont d’ailleurs annoncé il y a des mois que ce coronavirus allait devenir endémique sur toute la planète et que nous allions devoir vivre avec lui « pour toujours » ;
  3. Ensuite, parce que le lot de mesures incroyablement liberticides qui accompagne les annonces contradictoires et singulièrement arbitraires de l’exécutif (9) nous est imposé sans le moindre respect du processus démocratique (10), dans un contexte de destitution du Parlement (11) et d’abus (12) sans précédent des habilitations à légiférer par ordonnances(12) ;
  4. Parce que la stratégie gouvernementale de lutte contre la “pandémie” s’appuie sur les opinions technico-médicales (13) exprimées par une poignées de personnalités scientifiques, non dépourvues de conflits d’intérêts (14) , dont les décisions impactent dramatiquement tous les domaines de la vie sociale et économique du pays (15). Ainsi, les médecins sont loin d’être les seuls concernés et ne devraient donc pas être les seuls consultés(14) ;
  5. Parce que les fondements statistiques et scientifiques des décisions qui sont prises, s’ils étaient maigres et incertains au début de la crise, sont aujourd’hui très largement contestés par la communauté scientifique (16) elle-même, lorsqu’ils ne sont pas tout simplement inexistants (17)  ;
  6. Parce que malgré cela les mesures les plus infantilisantes (18), dégradantes, voire délétères sont maintenues et même durcies : le port du masque toute la journée et dans tous les lieux de vie, y compris pour nos enfants de plus de 12 ans puis de seulement 6 ans, les « bulles » de fréquentations privées, les couvre-feux, les interdictions de visites de nos aînés, les attestations auto-remplies pour nos déplacements essentiels ou encore les rayons de déplacement tolérés, à des distances parfaitement arbitraires de 20 km, 2 km, 1  km… ;
  7. Parce qu’il est aujourd’hui évident que lapléthore de mesures autoritaires prises par l’exécutif n’a eu aucun effet sur l’augmentation ou la diminution des contaminations, voire aurait provoqué l’inverse des effets attendus (19) (ce qu’à encore confirmé une étude publiée par l’université de Stanford, sous la direction du très renommé Prof. d’épidémiologie John Ioannidis (18)) ; et ce alors qu’elle a effectivement eu des conséquences dramatiques (20) sur les moyens de subsistance et les conditions de vie de millions de personnes dans notre pays ;
  8. Parce que la mauvaise foi du gouvernement est évidente lorsqu’il est question d’éviter l’implosion des hôpitaux, alors que dans le même temps le nombre de lits et les ressources disponibles sont encore et toujours diminués (21) ;
  9. Parce que toute la communication gouvernementale (22) et médiatique (23) vise manifestement à alimenter la peur et à conditionner la population en vue de lui faire accepter les vexations qui lui sont imposées, de même que le vakx1, comme seule solution à la crise ;
  10. Parce qu’au contraire, des traitements existent (24) et que nous en avons été tenus soigneusement éloignés, y compris par le biais d’articles scientifiques scandaleusement frauduleux (25) ou d’interdiction pure et simple de prescrire (26) ; 
  11. Parce que nous avons été très choqués par la cabale organiséecontre les promoteurs de ces traitements, allant des menaces de mort (27) aux procédures disciplinaires en Conseil national de l’Ordre des médecins (28), en passant par le lynchage médiatique, les procédures judiciaires et la privation des médicaments utiliséspar le blocage des livraisons attendues (29) ;
  12. Parce que nous sommes atterrés par la censure qui sévitdans la Presse (30)et sur les réseaux sociaux (31) à l’encontre de toute pensée dissidente, de tout esprit critique et de toute tentative de démêler le vrai du faux et de comprendre ou donner à comprendre, en dehors des sentiers balisés par le gouvernement et les médias mainstream, les tenants et les aboutissants de la crise ;
  13. Parce que, fondamentalement, nous craignons que les gigantesques intérêts commerciaux liés à cette « pandémie » (32) aient fortement influencé les décisions prises par le gouvernement, comme c’est manifestement le cas concernant le Remdesivir (33), pourtant non recommandé par l’OMS (34), et comme il est probable que ce soit le cas concernant les vakx1s et les contrats de vente aux montants colossaux passés avec leurs fabricants (35). Tout cela au plus grand détriment de notre santé, de notre système de santé et de son budget ainsi que de la dette colossale que nous devrons payer pendant les prochaines décennies (36);
  14. Parce que ces vakx1s fabriqués en 10 mois et testés en 3 mois et demi seulement — en lieu et place des 7 à 10 années minimum — sont déjà à l’origine d’un nombre très inquiétant de morts soudaines (37) (24h post-vakxination) ou suspectes (délai plus long), qui touchent l’ensemble des classes d’âge et sont entre 60 (Pfizer, AstraZeneca) et 400 fois (Moderna) supérieures à celles qui suivent le vakx1 contre la grippe, sans parler des effets indésirables graves qui ont également explosé dans des proportions jamais atteintes par ce même vakx1 contre la grippe ;
  15. Parce qu’il résulte de ces constatations précoces qu’il est autant probable, pour les 18-44 ans, de décéder du vakx1 Covid-19 que du virus lui-même, lorsqu’il s’agit des vakx1s Pfizer et AstraZeneca, et 7 fois plus probable de mourir du vakx1 Moderna que du Covid-19 (37), et que malgré cela les autorités sanitaires semblent vouloir, à tout prix, vakxiner tout le monde ;
  16. Parce que ces signaux alarmants ont conduit 57 scientifiques et médecins de premier plan à demander l’arrêt immédiat de tous les programmes de vakxination Covid-19 (38) ;
  17. Parce qu’au contraire des déclarations du gouvernement et de nos agences de santé, qui prétendent à l’envi que les vakx1s seraient efficaces et sûrs, les contrats signés avec les fabricants de vakx1s prévoient expressément que ni l’efficacité ni la sécurité des vakx1s ne sont garanties (39) et qu’il ne pourra en découler pour ces fabricants aucune responsabilité ;
  18. Parce que nous ne sommes pas amnésiques et que nous nous rappelons des dégâts causés par le vakx1 contre la grippe H1N1 (40) largement promu par les autorités, mais terriblement délétère pour un grand nombre d’Européens, désormais condamnés à vivre avec les symptômes invalidants de la narcolepsie ;
  19. Parce que, comme l’ont déjà dit certains : « bien pire qu’un méchant virus, ce serait un mauvais vakx1 », injecté à des millions, voire des milliards de personnes en parfaite santé, et qui pourrait causer des dommages majeurs et irréversibles dans la population, à une échelle jamais atteinte jusqu’à présent ;
  20. Parce que nous refusons fermement ce passeport sanitaire, imposé par le gouvernement, qui nous conduira vers une société d’apartheid où les personnes non vakxinées n’auront plus aucun droit et feront l’objet, partout, d’une ségrégation inadmissible ;
  21. Parce que c’est bien la liberté qui est au cœur de notre mission, qu’il s’agisse de liberté de semer ou de liberté de circuler, de liberté d’entreprendre ou de travailler, de liberté de manifester ou de se réunir, de liberté d’expression ou de conscience, etc. ; en somme, de toutes les libertés qui sont inscrites dans nos constitutions depuis la Révolution française et même avant, et qui sont actuellement réduites à néant ;
  22. Parce que nous sommes bien décidés à faire fonctionner notre outil de travail, malgré les mesures insensées qui nous sont imposées, afin de poursuivre la distribution, le plus largement possible, de nos semences d’émancipation et de dissidence, et ainsi défendre nos valeurs et nos idéaux.

Pour toutes ces raisons, nous appelons à l’insoumission, dans les esprits et dans les cœurs, par le refus collectif de se soumettre aux folles injonctions de ceux qui croient être nos maîtres, et par la proclamation de notre droit à l’autodétermination.

Les alternatives aux dérives de cette société malade sont déjà là. Elles naissent, chaque jour, sous forme de collectifs, d’éco-lieux, de projets agroécologiques, d’écoles alternatives, d’économies locales et circulaires, etc. D’excellents scientifiques et médecins proposent une nouvelle vision de la médecine (41) avec comme réels objectifs le soin et la prévention. Initions, participons et soutenons ces étincelles d’espoir et de renouveau afin d’accueillir nos enfants, et ceux qui viendront après eux, dans un monde de liberté, de solidarité vraie, de respect mutuel et de partage.

Certaines sources peuvent avoir fait l’objet de censure entre la rédaction de ce manifeste et sa publication.

Pourquoi il serait illégal d’imposer des vakx1s expérimentaux à toute la population

Le gouvernement cherche à imposer une obligation vakxinale à l’ensemble de la population. S’agissant de vakx1s expérimentaux qui sont loin d’avoir terminé leurs phases d’expérimentation, une telle obligation serait toutefois illégale avant cette échéance. En attendant, le droit français, comme le droit international, exigent le consentement libre et éclairé de chaque citoyen.

Épisode 52

Par Philippe Ségur, professeur de droit public à l’Université de Perpignan Via Domitia

* * *

Quatre vakx1s anti-covid sont aujourd’hui autorisés en France : le vakx1 Moderna, le vakx1s Pfizer & BioNTech (nom de marque : Comirnaty), le vakx1 Astrazeneca (nom de marque : Vaxzevria) et le vakx1 Johnson & Johnson (nom de marque : Janssen). La vakxination – technique médicale consistant à inoculer une substance capable de procurer une immunité contre une maladie infectieuse – est la réponse prioritairement choisie par les pouvoirs publics français en réponse à la pandémie de covid-19. Devant les résistances d’une partie de la population, la question de savoir s’il ne faudrait pas la rendre obligatoire pour les soignants, voire pour tous les Français, a fait son entrée dans le débat public (1).

De manière générale, l’obligation vakxinale trouve son fondement dans plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, c’est le ministre chargé de la santé qui élabore la politique de vakxination et la loi qui détermine quels vakx1s sont obligatoires. Onze d’entre eux le sont aujourd’hui pour les enfants (art. L3111-2 CSP) (2). Les professionnels de santé et thanatopracteurs sont également assujettis à certaines obligations vakxinales de même que les voyageurs qui souhaitent se rendre en Guyane. Il est, par ailleurs, admis que « lorsqu’un petit nombre de décès survient dans le cadre d’un programme de vakxination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses », cela ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950 (3). Les bénéfices de la vakxination, en effet, ne sont plus à démontrer : elle a permis l’éradication de la variole, une diminution de 99% des cas de poliomyélite entre 1988 et 2016, une réduction considérable des cas de tétanos, rougeole, diphtérie, coqueluche, etc (4).

Dans une affaire récente, la Cour européenne des droits de l’homme a paru donner des gages aux États désireux d’imposer cette obligation en matière de lutte contre la covid-19. Dans l’arrêt Vavřička du 8 avril 2021, elle a considéré que si la vakxination obligatoire des enfants était une ingérence dans la vie privée, celle-ci était nécessaire dans une société démocratique au nom de la solidarité sociale (5). Ce jugement, assorti du fait que le gouvernement français était intervenu dans la procédure, a été interprété comme un argument supplémentaire en faveur de l’obligation. Cela d’autant plus que le Conseil constitutionnel avait déjà refusé en 2015 de déclarer contraire à la Constitution l’obligation de vakxination infantile contre la poliomyélite, la diphtérie et le tétanos (6).

La crise sanitaire née de la pandémie de covid-19 pourrait donc justifier de rendre la vakxination obligatoire par voie législative pour un motif de santé publique. Le caractère exceptionnel des circonstances ne doit cependant pas faire oublier celui du moyen médical employé pour la faire cesser, à savoir le caractère inédit des procédés vakxinaux utilisés. Ainsi l’autorisation de mise sur le marché qui a été donnée aux fabricants en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) est conditionnelle. Selon l’EMA, ce type d’autorisation est délivrée « sur la base de données moins complètes que ce qui est normalement requis » et suppose que le fabricant s’engage à « fournir des données cliniques complètes à l’avenir ». Les rapports européens publics d’évaluation (EPAR) rendus au sein de l’Agence européenne des médicaments pour Pfizer (7) et Moderna (8) indiquent que les laboratoires pharmaceutiques doivent encore « fournir les résultats de l’essai principal, qui se poursuit pendant deux ans ». L’autorisation de mise sur le marché a été octroyée à Pfizer le 21 décembre 2020 jusqu’en décembre 2022. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2023. Pour Moderna, l’autorisation a été donnée le 6 janvier 2021 jusqu’en janvier 2023. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2022. Le fait qu’il s’agisse d’une vakxination en phase expérimentale ne saurait donc faire de doute.

Pour les deux autres vakx1s, l’autorisation de mise sur le marché est également conditionnelle. Le vakx1 AstraZeneca a été autorisé le 29 janvier 2021 et le vakx1s Johnson & Johnson le 11 mars 2021. Les sociétés qui les commercialisent devront continuer de « de fournir les résultats des essais cliniques, qui sont en cours », comme l’indiquent les rapports d’évaluation du premier et du second (9). Pour AstraZeneca, les « rapports d’étude cliniques finaux » sont attendus le 31 mai 2022 (10). Ceux du vakx1 Johnson & Johnson sont attendus le 31 décembre 2023 (11). La formule « essai clinique » utilisée par l’Agence européenne est sans équivoque. Cette notion est définie par la directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001 (12). Selon ce texte, un essai clinique est une « investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux (…) dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité ». On notera, par exemple, qu’en dehors même des incertitudes relatives à leur technique spécifique – ARNm ou ADN recombiné (13) –, « aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée » pour le vakx1 Moderna et « aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » pour les vakx1s PfizerAstraZeneca et Johnson & Johnson.

L’ensemble de ces informations suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vakxinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine. En période d’urgence, rien ne paraît juridiquement s’y opposer tant sur le plan de la santé individuelle afin de protéger les personnes vulnérables que sur le plan de la santé publique pour éviter la saturation des structures hospitalières. En revanche, le caractère expérimental de la vakxination invite le juriste à en recontextualiser l’usage, car en cette matière, le droit interne comme le droit international ont historiquement construit la notion de consentement du sujet comme garde-fou pour empêcher toute dérive (I). Dès lors, ce principe du consentement semble suffisamment bien établi pour constituer un obstacle à l’obligation vakxinale aussi longtemps que les phases de tests cliniques ne seront pas terminées (II).

I. Le libre consentement, un frein à l’expérimentation médicale

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Le jugement du Tribunal militaire américain des 19 et 20 août 1947 (14) établit une liste des dix critères retenus pour apprécier les expérimentations reprochées aux accusés et connus aujourd’hui sous le nom de « Code de Nuremberg » (15). Parmi eux, se trouve le principe du consentement éclairé du sujet. Pour leur défense, les accusés prétendaient qu’en temps de guerre, le serment d’Hippocrate ne tenait plus et que l’État pouvait décider de faire primer l’intérêt de la science sur celui de l’individu pour le bénéfice de la Nation. En réponse à cet argument, les juges de Nuremberg définirent des principes qui ne devaient pas dépendre d’une consécration juridique déterminée – c’est-à-dire du droit de tel ou tel État – mais d’une éthique médicale universelle et même du droit international (16). C’est pourquoi le Pacte international sur les droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations-Unies le 16 décembre 1966, prévoit à son tour qu’« il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique » (art. 7).

En raison de leur atrocité, les crimes des médecins nazis ont laissé croire qu’il s’agissait d’un accident monstrueux de l’Histoire, faisant ainsi oublier ce qu’Hannah Arendt appelle « la banalité du mal ». Or, tout au long du XXe siècle, d’autres drames ont résulté d’expérimentations médicales sans l’accord des personnes (17). L’histoire des États-Unis où elles sont bien documentées est édifiante : alimentation d’enfants retardés avec des céréales radioactives par des chercheurs du MIT à la Fernald State School (Massachusetts) dans les années 1940 et 1950 (18)  faux traitements administrés à des Noirs atteints de syphilis par le Service de santé publique de Tuskegee (Alabama) de 1932 à 1972 (19), contamination d’enfants handicapés mentaux à l’hépatite par deux médecins universitaires à la Wilowbrook State School de New York de 1956 à 1972 (20), essai sur 20 000 Américains du thalidomide – un sédatif responsable de graves malformations fœtales – sur simple prescription par des généralistes à la fin des années 1950 et jusqu’en 1961 (21), injection de cellules cancéreuses à des malades âgés et indigents au Jewish Chronicle Disease Hospital de Brooklyn en 1963 (22), etc.

Ces exemples attestent que pour certains, la fin peut toujours justifier les moyens. C’est pourquoi l’Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins créée en 1947, a jugé bon d’adopter en juin 1964 la déclaration d’Helsinki. Il s’agit du premier texte international postérieur à Nuremberg qui revient sur les questions d’éthique dans l’expérimentation. Ce texte affirme que « la participation de personnes capables à une recherche médicale doit être un acte volontaire » (art. 25). En France, les principes du Code de Nuremberg inspirent largement les garanties apportées par le droit. Ils ont été repris par le Comité consultatif national d’éthique dans un avis rendu en 1984 (23) et par le rapport du Conseil d’État sur les sciences de la vie, l’éthique et le droit en 1988 (24)  C’est toutefois la loi du 20 décembre 1988, dite loi Huriet-Sérusclat, qui a prévu pour la première fois une permission spécifique pour les essais médicaux sur des volontaires en bonne santé – jusqu’alors interdits – tout en tout en rappelant la nécessité d’un « consentement libre, éclairé et exprès » (25).

II. Le libre consentement : un obstacle à l’obligation vakxinale

A- L’encadrement juridique des expérimentations

Les recherches médicales, y compris quand elles comportent une finalité thérapeutique, sont aujourd’hui régies par la loi du 5 mars 2012, dite loi Jardé (26). Selon le Code de la santé publique, aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée « sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit, après que lui a été délivrée l’information prévue » (article 1122-1-1). Les recherches interventionnelles sont celles « qui comportent une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle » (article 1121-1), c’est-à-dire une intervention non dénuée de risque pour les personnes qui y participent. En font partie les recherches sur les médicaments, mais aussi les thérapies cellulaires ou les thérapies géniques comme le rappelle l’INSERM. Par leur nature comme par leur méthodologie expérimentale, les quatre vakx1s anti-covid semblent entrer dans cette catégorie. Quant à l’information préalable, elle doit inclure notamment « les risques prévisibles » et « les éventuelles alternatives médicales » (article 1122-1).

Ces recherches interventionnelles supposent un avis favorable d’un organisme régional, le Comité pour la Protection des Personnes (CPP), qui dépend de l’Agence Régionale de Santé (ARS), suivi d’une autorisation par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM). En principe, le fait de ne pas avoir recueilli ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende par le Code pénal (art. 223-8). Néanmoins, la question du vakx1 anti-covid a entraîné le dessaisissement des autorités sanitaires françaises au profit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur le fondement du Règlement (CE) n° 726/2004 du 31 mars 2004. En ce qui concerne les « médicaments à usage humain contenant une nouvelle substance active », notamment pour le traitement des maladies virales, ce règlement prévoit, en effet, une autorisation centralisée d’autorisation au niveau européen. En d’autres termes, ces médicaments doivent recevoir une autorisation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) valable pour tous les États membres de l’Union européenne. Ce dessaisissement fait alors obstacle à une éventuelle action devant le juge français pour non-respect de la procédure d’avis et d’autorisation en droit interne, puisque sous la pression des circonstances, celle-ci s’est vu substituer une procédure européenne. En revanche, il ne dispense en rien de l’obligation d’obtenir l’accord des personnes.

Au sein du Conseil de l’Europe, la Recommandation n°R(90)3 du Comité des Ministres concernant la recherche médicale sur l’être humain, adoptée le 6 février 1990, énonce un certain nombre de principes. Selon le troisième, « aucune recherche médicale ne peut être effectuée sans le consentement éclairé, libre, exprès et spécifique de la personne qui s’y prête » et, selon le treizième, « les personnes susceptibles de faire l’objet de recherches médicales ne doivent pas être incitées à s’y soumettre d’une manière qui compromette leur libre consentement ». Ce texte, s’il vaut engagement politique et éthique, n’a cependant pas de valeur juridique obligatoire. En revanche, le règlement (CE) du 31 mars 2004 prévoit d’une manière contraignante au sein de l’Union européenne le respect de certaines exigences éthiques lors de la conduite d’essais cliniques de médicaments autorisés au niveau européen (point 16). Ces exigences sont prévues par la directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 qui se réfère explicitement à la déclaration d’Helsinki et qui prévoit elle aussi le consentement éclairé (art. 3). Enfin, la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de juger en 2002 que l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est « une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé » (27) et que « les vakxinations obligatoires en tant que traitements médicaux non volontaires constituent une ingérence dans le droit au respect de la vie privée » (28).

Une question demeure : ce principe s’applique-t-il lorsque l’expérimentation consiste en un vakx1 ? La réponse est positive, car la directive du 4 avril 2001 vise les médicaments tels qu’ils sont définis par un autre texte, la directive 65/65/CEE du 26 janvier 1965. Selon celle-ci, un médicament est « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales. Toute substance ou composition pouvant être administrée à l’homme ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier des fonctions organiques chez l’homme ou l’animal est également considérée comme médicament » (art. 1er). Les vakx1s anti-covid répondent sans conteste à cette définition. Dans la mesure où ils sont encore en phase expérimentale, ils sont soumis aux principes éthiques imposés par le règlement de 2004. La règle du consentement libre et éclairé à une expérimentation est donc bien établie en droit français comme en droit de l’Union européenne.

B- Inviolabilité du corps humain et dignité de la personne

Si l’arrêt Vavřička rendu par la Cour européenne le 8 avril 2021 ne fait pas obstacle à l’obligation vakxinale anti-covid, il ne la rend pas pour autant plausible ni juridiquement acceptable. Dans cette affaire, il s’agissait de vakx1s longuement éprouvés qui ne suscitent plus que des contestations marginales chez les adversaires radicaux de toute vakxination. Il en va tout autrement des vakx1s anti-covid. Ceux-ci se trouvant, de l’aveu même de l’Agence européenne des médicaments, en phase d’essais cliniques, il paraît difficile de les imposer compte tenu des garanties juridiques existantes. Une obligation vakxinale dans un contexte d’expérimentation risquerait fort de se heurter à la sanction du juge, ce d’autant plus que le droit français est fondé sur le principe de l’inviolabilité du corps humain. Cette prohibition s’exprime dans l’adage Noli me tangere, « ne me touche pas », repris de la parole du Christ ressuscité à Marie Madeleine (29) et traduisant le caractère sacré du corps. Si ce principe d’inviolabilité n’a pas reçu de consécration constitutionnelle, il traverse toutefois tout notre système juridique et est couvert par la « sauvegarde de la dignité de la personne », notion plus large que le Conseil constitutionnel a élevé au rang de principe constitutionnel dans sa décision du 27 juillet 1994 à propos de la loi relative au respect du corps humain (30).

Il est commun de dire que l’expérimentation médicale profite à l’espèce humaine tout entière bien qu’elle puisse s’exercer au détriment éventuel de celui qui s’expose à ses risques. Autrement dit, le bénéfice attendu par le plus grand nombre vaudrait bien le danger encouru par quelques-uns. Cependant l’expérimentation médicale sur l’être humain ne peut pas se réduire à une équation qui la rendrait aussi évidente qu’un calcul avantages/inconvénients. En effet, un tel raisonnement postule sa finalité désintéressée en faisant l’économie de ses déterminants économiques, politiques et sociaux. Dans l’affaire Vavřička, le juge Wojtyczek a observé dans une opinion dissidente publiée à la suite de l’arrêt « qu’il n’a été soumis à la Cour aucun élément propre à montrer que les États ayant mis en place l’obligation vakxinale obtiennent de meilleurs résultats en matière de santé publique que les États qui n’ont pas instauré cette obligation ». La remarque est cruciale et lourde d’implications.

Conclusion

Il faut se garder d’une vision idéalisée de la rationalité scientifique qui conduirait à faire abstraction des enjeux de pouvoir, des intérêts financiers et des stratégies institutionnelles qui la conditionnent. La recherche médicale possède sa propre logique de déploiement qui n’est pas nécessairement humaniste et qui peut être assujettie à la quête du profit comme l’a rappelé encore récemment l’affaire du Médiator (31). C’est un fait, par ailleurs, que la rationalité pure échappe à toute norme morale et menace de se retourner contre elle-même comme l’a montré Max Horkheimer (32). Un marqueur de la civilisation peut alors se transformer en « progrès régressif » selon la formule de Theodor Adorno (33).

Si l’idée de neutralité scientifique est un leurre (34), le seul usage du terme « éthique » dans les textes juridiques ne suffit pas à en garantir l’innocuité. Même lorsque les recherches sont strictement encadrées par le droit, le principe du libre consentement paraît souvent fragile dans le rapport asymétrique qui lie l’autorité médicale au sujet. On voit mal, du reste, comment le consentement pourrait être tout à fait « éclairé » en présence d’un risque inconnu et d’une technique vakxinale complexe. Comme le rappelait Yannick Bardie en 2016, un essai clinique est par nature « un exercice très dangereux et non éthique » (35). Compte tenu des nombreuses incertitudes qui pèseront jusqu’à la fin des essais sur les vakx1s anti-covid, s’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il paraîtrait contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Références

[1] Académie nationale de médecine, « La vakxination des soignants contre la Covid-19 doit devenir obligatoire », Communiqué de l’Académie nationale de médecine, 9 mars 2021.

[2] Loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, JORF, 31 déc. 2017.

[3] CommissionEDH, 12 juill. 1978, Association X. Contre Royaume-Uni, n°7154/75.

[4] D. Lévy-Bruhl. « Politique vaccinale », in F. Bourdillon (dir.), Traité de santé publique. Lavoisier, 2016, pp. 311-322.

[5] CEDH, 8 avr. 2021, Vavřička c. République tchèque, n°46621/13.

[6] CC, déc. n° 2015-458 QPC, 20 mars 2015, Époux L.

[7] Comirnaty. An overview of Comirnaty and why it is authorised in the EU, EMA/215190/2021, p. 4.

[8] Covid-19 Vaccine Moderna. An overview of COVID-19 Vaccine Moderna and why it is authorised in the EU, EMA/704373/2020, p. 4.

[9] COVID-19 Vaccine Janssen. An overview of COVID-19 Vaccine Janssen and why it is authorised in the EU, EMA/229490/2021; Vaxzevria. An overview of Xaxzevria and why it is authorised in the EU, EMA/213411/2021.

[10] Committee for Medicinal Products for Human Use, Covid-19 Vaccine AstraZenecaAssessment report, EMA/94907, 20 January 2021, p. 176.

[11] Committee for Medicinal Products for Human Use, Covid-19 Vaccine JanssenAssessment report, EMA/158424, 11 March 2021, p. 209.

[12] Directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001 concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’application de bonnes pratiques cliniques dans la conduite d’essais cliniques de médicaments à usage humainJ.O. n° L121, 1er mai 2001, p. 34-44.

[13] Janssen Vaccines & Prevention B.V., Summary Notification Information Format for the Release of Genetically Modified Organisms Other Than Higher Plants in Accordance with Article 11 of Directive 2001/18/EC, Ad26COVS1, 6 July 2020.

[14] Ph. Amiel, « Expérimentations médicales : les médecins nazis devant leurs juges », in F. Vialla, Les grandes décisions du droit médical, LGDJ, 2009, pp. 431-444.

[15] Ph. Amiel, «“Code de Nuremberg” : traductions et adaptations en français», in Des cobayes et des hommesop. cit.

[16] Ph. Amiel, F. Vialla, « Le “code de Nuremberg”, une jurisprudence pénale inaugurale endroit international de la santé », in E. Cadeau, É. Mondielli, F. Vialla (dir.), Mélanges en l’honneur de Michel Bélanger : modernité du droit de la santé, Les éditions hospitalières, 2015, pp.573-585.

[17] A. M. Salam, A. S. Carr, « Racing for Covid-19 Vaccine and Cure: Lessons and Tragedies in Human Subject Research », Heart Views, 2020 Jul-Sep, 21(3), p. 229–234.

[18] R. Leung, « America’s Deep, Dark Secret », CBS News, Apr. 29, 2004.

[19] Center for Disease Control and Prevention, The Tuskegee Timeline.

[20] S. Krugman, « The Willowbrook Hepatitis Studies Revisited: Ethical Aspects », Reviews of infectious diseases, vol. 8, n°1, Jan.-Febr. 1986, 157-162.

[21] B. Fintel, A. T. Samaras, E. Carias, « The Thalidomide Tragedy: Lessons for Drug Safety and Regulation », Helix, Jul. 28, 2009.

[22] « Hospital Accused on Cancer Study », The New York Times, Jan. 21, 1964.

[23] CCNE, Avis sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme. Réflexions et propositions, n°2, 9 oct. 1984.

[24] Sciences de la vie : de l’éthique au droit, Rapport G. Braibant, La Documentation française, 1988.

[25] Loi n°88-1138 du 20 déc. 1988 relative à la protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales, JORF, 22 déc. 1988.

[26] Loi n° 2012-300 du 5 mars 2012 relative aux recherches impliquant la personne humaine, JORF, 6 mars 2012. Voir : J. Ducruet, « Protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales », Laennec, vol. 56, n°3, 2008, pp. 6-24.

[27] CEDH, 29 avr. 2002, Pretty c. Royaume-Uni, n°2346/02.

[28] CEDH, 9 juill. 2002, Salvetti C. Italie, n°42197/98.

[29] Jean, 20, 17.

[30] CC, déc. n° 94-343/344 DC, 27 juillet 1994, Loi relative au respect du corps humain et loi relative au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, à l’assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal, JORF, 29 juill. 1994, p. 11024.

[31] CAA Paris, 8ème ch., 4 août 2017, 16PA00157 et 16PA03634.

[32] M. Horkheimer, Éclipse de la raison, 1947, Payot, 1974.

[33] Th. W. Adorno, Minima Moralia. Réflexions sur la vie mutilée, 1951, Payot, 2016.

[34] K. Abbasi, « Covid-19: politicisation, “corruption,” and suppression of science », The British Medical Journal, 2020, 371. En ligne: <https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425&gt; (consulté le 7 mai 2021).

[35] L’Obs, 15 janv. 2016. Voir aussi Y. Bardie, Essai clinique : du patient à l’objet de science, Éd. Sauramps Médical, 2013.

Lettre ouverte à mes amis et ma famille concernant la vakxination contre la C0VlD-19

Source: Agora Vox Jacques Pollini

Quelques mois sont passés depuis mon dernier post sur la C0VlD-19. Je me suis recentré sur d’autres sujets et considère que nombreux sont les spécialistes prenant la parole sur le sujet, donc je n’avais pas vraiment grand chose à ajouter. Toutefois, j’ai maintenu une communication avec famille et amis pour partager mes questionnements et observations. Ci-dessous la dernière lettre que j’ai fait circuler au sein de mon réseau personnel. Suite à la déclaration de guerre de Macron face aux non-vakxinés, démarche irresponsable qui va ouvrir de nouvelles fractures sociales, j’ai pensé bon de partager ce texte. J’espère qu’il inspirera les lecteurs à faire de même et à partager leurs critiques avec leurs proches. Les algorithmes censurent, mais les courriels sont encore un moyen d’expression qui fonctionne. Bon courage à tous et tenez bon malgré le chantage à la vakxination.

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Je vous en conjure ! (English version below)

Je vous écris cette lettre sur la C0VlD-19 car cette histoire n’est pas finie ! Je l’ai rédigée avant le discours de Macron, qui ne fait qu’augmenter la nécessité de la partager, et elle s’ajoute aux autres, pour ceux qui étaient déjà dans mes destinataires (NB : dites-moi si vous ne voulez plus rien recevoir). Des mutants apparaissent, de nouvelles vagues se préparent, et on continuera de parler des traitements et des vakx1s C0VlD-19, avec des 3eme, 4eme injections, etc… Ce débat continuera, sur fonds de censure et campagnes anti-sciences (BMJ 2020), d’auditions publiques inévitablement politisées, avec des biais croissants du fait des actions en justice en cours ou en préparation, en France, en Inde et au niveau international.

Je vous ai inclus dans mes destinataires tout simplement parce que je vous aime, ou ai de l’amitié ou de la sympathie pour vous, et mon devoir est de toucher le plus de gens possible. Si vous avez aussi de la sympathie ou de l’amour pour moi, ou tout simplement de l’estime, faites s’il vous plaît l’effort de lire ce texte la tête froide. Je sais d’avance que cela va provoquer irritation et jugement à mon encontre, au détriment des mes relations sociales et professionnelles, et du stress pour certains d’entre vous, mais cela ne compte pas face aux enjeux. Je suis désolé de provoquer ce sentiment d’irritation mais ce n’est pas mon intention. Certains vont dire que je suis têtu, obsédé, que je rumine en boucle, que je veux satisfaire mon ego. Rien de tout cela. Je me soucie de vous tous et me sens coupable, ne peux dormir correctement face à ce sentiment d’échec et d’impuissance à vous faire percevoir un danger très grave. Je ne demande qu’à voir les faits et publications scientifiques qui me feraient changer d’avis. J’ai passé ma vie à apprendre, à être ouvert aux idées des autres, et à changer d’avis car je les écoute. Mais les publications qui s’opposeraient à ce qu’une communauté croissante de chercheurs dit et pense sur cette maladie, contre la doxa gouvernementale et les politiques qui en découlent, n’existent pratiquement pas. Montrez moi simplement que je me trompe. Envoyez-moi des publications qui réfutent les arguments exposés ici. Mais pas des avis d’experts ou de journalistes ne s’appuyant sur aucune donnée. Inutile aussi de parler de ma psychologie ou de celle des autres contestataires, en tout cas pour l’instant. Car avant d’expliquer pourquoi et comment je suis biaisé, ce qui est tout à fait légitime si c’est le cas, vous devez d’abord établir que ce que je dis est faux.

Certains d’entre vous connaissent déjà certains de mes arguments mais je vais les répéter en m’appuyant sur des publications récentes. Le premier, qui est la base de tout, et que je vous demande de réfuter si vous le pouvez, car alors tout mon raisonnement s’effondrerait et le stress que je provoque sur vous tous et sur moi même disparaîtrait, c’est que la C0VlD-19 se traite, à condition de soigner précocement, moins de 5 jours après l’apparition des symptômes. J’ai déjà partagé la liste des publications qui montrent cela (https://c19early.com/) mais lisez au moins les méta-analyses portant sur l’efficacité de l’ivermectine, par Kory et al (2021)Hill (2021), et Bryant et al (2021), et cette parution récente (Cadegiani et al 2021), à propos du « protocole Raoult » de l’IHU de Marseille et d’autres traitements utilisant l’antibiotique azithromycine. Elle confirme ce que l’on sait depuis plus d’un an. Si on traite la C0VlD-19 dès l’apparition des symptômes, on ne va pas à l’hôpital et on ne meurt pas, sauf si on est très âgé et/ou qu’on a des comorbidités. Et on développe rarement les symptômes dit “C0VlD long”. La C0VlD devient alors une maladie bénigne, pas plus grave qu’une grippe. Cela n’est pas une négation de l’existence de victimes. C’est simplement la reconnaissance que les victimes s’expliquent par le fait que la maladie est nouvelle et qu’on a empêché les médecins de faire leur travail en essayant diverses approches pour la traiter, sur la base de leurs connaissance médicales et des recherches préliminaires réalisées en Chine dès février 2020 (Chen et al 2020Gao et al 2020), puis en France et partout dans le monde. Ce que je dis ici n’est pas mon opinion. Il s’agit de faits énoncés par les scientifiques et les médecins qui ont traité des patients C0VlD en ambulatoire, que chacun peut tenter de réfuter, et que personne n’a pourtant réfutés. Ce que l’on observe depuis plus d’un an, dans les médias et au sein des comités d’experts, c’est le déni de ces faits (Pollini 2020). C’est une inquisition qui cloue au pilori, sans référence crédible, les médecins et chercheurs qui avancent ces conclusions. Les études qui soit-disant réfutent ces faits sont réalisées sur des patients hospitalisés et ayant des symptômes C0VlD depuis plus de 5 jours, ce qui les rend hors sujet s’il s’agit d’évaluer les traitements précoces, ou sur des effectif réduits de patients jeunes et en bonne santé, ce qui les rend inaptes à détecter un effet significatif, sauf quand on les agrège en faisant des méta-analyses. Garcia-Albéniz et al (2020) et Ladapo et al (2020) ont fait de telles méta-analyses, montrant ainsi des effets positifs significatifs à partir d’études concluant qu’il n’y a pas d’effet. On observe également des fraudes, au moins dans le cas de l’article de Mehra et al (2020) publié par The Lancet. Vous pouvez vérifier tout cela par vous même, en lisant les articles plutôt que les écrits de ceux qui les invoquent pour justifier leur vision ou leur agenda.

Le deuxième point, c’est que dès lors que l’on reconnaît que la C0VlD-19 se traite, le confinement et la vakxination généralisée deviennent inutiles sans ambiguïté. Il suffirait de confiner, voire de vakxiner, les gens vulnérables, ceux qui décèdent malgré les traitements précoces, parce qu’ils sont âgés et fragiles ou ont des comorbidités, et les autres pourraient continuer leurs occupations, permettant à l’économie de fonctionner et à l’immunité de groupe de se former. C’est ce qu’ont déclaré les scientifiques signataires de la déclaration de Barrington. On pourrait aussi se lancer dans une réflexion sur les causes des comorbidités et voir que les causes des décès sont des maladie chroniques s’expliquant par la dégradation de notre hygiène de vie, du fait d’une mauvaise alimentation et du manque d’exercice, voire du fait des pollutions, comme l’affirme le généticien Christian Vélot. Les grandes épidémies dans l’histoire ont généralement eu lieu pendant des périodes où la population était faible, du fait d’une alimentation pauvre (Mazoyer et Roudart 1996). Nous avons toujours fait face à des pandémies causées par de nouveaux virus ou variants, en 1889191819571968. Si nous sommes plus vulnérables face à la C0VlD-19, la cause pourrait être le manque d’exercice, la mauvaise alimentation, voire la déprime et l’isolement pour ceux qui ont une vie sociale réduite. Le confinement, en plus d’avoir une efficacité probablement très faible pour réduire l’épidémie (Bendavid et al 2021), ne fait qu’accentuer cette dégradation de l’hygiène de vie, tandis que le vakx1 ne résoudra pas le problème, car il continuera d’y avoir des virus et des gens vulnérables. Nous avons été conditionnés à ne pas pouvoir envisager cette réalité. Nous sommes maintenant en droit de nous demander d’où vient ce conditionnement. Pourquoi le seul point de vue accepté, exprimé dans les médias et par les experts, c’est que la seule solution face à la C0VlD-19, c’est la vakxination de masse, alors que cette approche est contestée par des experts ou collectifs de médecins aux USA (voir aussi Seneff et Nigh 2021), CanadaRoyaume Uni, en France, en Allemagne ou au Japon ?

Le troisième point, évoqué dans plusieurs des sources ci-dessus et qui m’a forcé à écrire ces lignes, c’est que le vakx1 est toxique. L’élément, ou un des éléments toxiques dans la C0VlD-19, est la protéine spike, qui attaque les vaisseaux sanguins notamment au niveau du cœur (Avolio et al 2021). Or les vakx1s à ARN et à adénovirus, qui dominent le marché, font fabriquer cette protéine par notre organisme. Le principe des vakx1s traditionnels, c’est d’injecter des virus atténués, bénins. Or les vakx1s C0VlD-19 font fabriquer par notre organisme une protéine du virus qui est une des causes de sa létalité. Il n’est donc pas surprenant que les effets secondaires et les décès rapportés liés au vakx1s C0VlD soient en beaucoup plus grand nombre que pour tout autre vakx1s (Réinfo Santé Suisse 2021). On nous dit que ces effets secondaires et décès ne s’expliquent pas forcément par le vakx1. C’est vrai. Corrélation n’est pas causalité. Quand on vakxine des millions de gens, il y en a forcément qui meurent de toutes sortes de pathologies juste après la vakxination, par coïncidence. Nous ne sommes pas idiots. Nous pouvons comprendre cela. Mais les effets reportés s’accordent avec ce que la science dit à propos des effets de la protéine spike. Celle-ci crée des lésions dans les vaisseaux sanguins qui sont cause de coagulation et de thromboses, expliquant les myocardites et accidents vasculaires cérébraux. Et ces décès et accidents surviennent en grand nombre chez des personnes vakxinées jeunes et en bonne santé. On nous dit également que les ARN restent dans la zone d’injection, dans le muscle deltoïde. Mais sur quels éléments se base-t-on vu que les études sur les vakx1s ne comportent pas d’analyses pharmacocinétiques ? En fait, on sait maintenant que les ARN des vakx1s, protégés de notre système immunitaire par les nanoparticules lipidiques, passent dans la circulation sanguine et atteignent divers organes. Une étude réalisée au Japon, malheureusement non traduite mais dont les graphiques peuvent être consultés, montre qu’ils s’accumulent dans la moelle et les ovaires des femmes. On en trouve également des traces dans d’autres parties du corps, y compris le cerveau, plus vulnérable car les neurones ne peuvent se régénérer et les lésions provoquées par la protéine spike seront irréversibles.

Quatrièmement, cette toxicité de la protéine spike pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg, car d’autres effets secondaires, déjà considérés comme possibles, pourraient être révélés dans le long terme. Les vakx1s contre les coronavirus sont notoirement difficiles à mettre au point et certaines recherches à leur sujet (sur d’autres coronavirus) ont été arrêtées car ils ont provoqué la mort de souris (Tseng et al. 2012). Ils immunisent les souris mais quand celles-ci sont mises en contact avec le virus contre lequel elles ont été vakxinées, elles décèdent alors que les non vakxinées survivent. Ce phénomène mal connu, mais rencontré également dans le cas du vakx1 contre la dengue (Normile 2017), est appelé la facilitation de l’infection par les anticorps (Lee et al 2020). Quelles garanties avons nous qu’il ne va pas se produire avec les vakx1s C0VlD ? D’autre part, on a vu que les ARN des vakx1s s’accumulent dans les ovaires. Cela est préoccupant car on y on trouve des cellules germinales. Que se passerait-il si le gène de la protéine spike était intégré à notre génome ? On nous dit que c’est impossible. C’est faux. On sait déjà que le gène du virus de la C0VlD-19 peut s’intégrer au génome humain. C’est déjà arrivé (Zhang et al 2020). Il suffit que la cellule dispose de transcriptase reverse, permettant de rétro-transcrire un ARN en ADN, et d’autres enzymes, qui peuvent etre fournies par des rétrovirus endogènes, permettant d’intégrer cet ADN au génome. Nos gènes comportent des tas de fragments de gènes de virus acquis durant les millions d’années de notre évolution. Les questions pertinentes à poser sont donc : quelle est la fréquence ou probabilité de ces inclusions dans notre génome ? La délivrance des gènes des vakx1s dans les cellules par les nanoparticules, qui les protègent de notre système immunitaire, va-t-elle augmenter la fréquence de cet évènement ? On ne connaît pas la réponse. On ne peut qu’observer et mesurer ces effets sur les sujets expérimentaux que sont les vakxinés.

Autre point important : les vakx1s sélectionnent des variants (Martin et al 2021Van Egeren et al 2021). Une étude récente (Niesen et al 2021) dit que la vakxination de masse diminue au contraire les variants mais elle a déjà été commentée et critiquée par Vanden Bossche (2021), qui argumente que si la vakxination réduit bien la diversité des mutations, elle les oriente dans une direction spécifique, ce qui conduit à l’échappement immunitaire. Cet échappement est logique pour tout biologiste darwiniste. Les vakx1s permettent de produire des anticorps contre la protéine spike. Donc si un mutant apparaît, le vakx1 lui laisse le champ libre en éliminant tous les virus à protéine spike non mutée. Vu que la protéine spike est un des éléments pathogènes du virus (l’élément pathogène principal ?), ces mutations ne seront pas anodines car des mutants plus ou moins pathogènes apparaîtront. La structure de la protéine spike présente des similarités avec celle de certaines protéines humaines notamment placentaires (Wodarg and Yeadon 2020). Si elle mute d’une manière qui la rapproche encore de la structure de protéines humaines, alors les réponses auto-immunes face à la C0VlD-19 et ses vakx1s pourraient être accentuées. L’immunité naturelle, d’un autre côté, porte sur l’ensemble du virus, sur plusieurs de ses protéines, pas seulement la spike. Elle réduirait donc les risques de prolifération des mutants car si la spike mutait, le virus pourrait toujours être neutralisé par des anticorps se fixant sur d’autres protéines. En outre, selon Vanden Bossche (2020), la vakxination réduirait les chances d’acquérir cette immunité à spectre large, à cause d’une compétition entre les réponses immunitaires innées, qui sont moins spécifiques et mobilisée lors d’un contact naturel avec le virus, et les réponses immunitaires acquises, qui sont plus spécifiques et déclenchées par la vackxination. Noorchasm (2021), cependant, reconnaît l’existence de l’échappement immunitaire mais argumente que la seule manière de l’empêcher serait de vakxiner tout le monde très vite afin d’acquérir l’immunité collective avant que les variants apparaissent.

Enfin, les vakx1s à ARN sont une nouveauté et toute une série d’autres problèmes, inconnus ou mal connus, pourraient apparaître. A ce propos, il faut écouter les virologues les plus avancés, tel Luc Montagnier, prix Nobel et co-découvreur du virus du SIDA. Il parle d’activation de rétrovirus endogènes, de maladies à prion, et de phénomènes épigénétiques, c’est-à- dire de maladies qui se transmettent à la descendance sans impliquer une modification de notre ADN. Nous sommes là aux frontières de nos connaissances en biologie mais on sait que les prions sont la cause de nombreuses maladies neurodégénératives. Nous sommes sans réponses sur le niveau de ces risques mais le minimum que nous sommes en droit d’exiger, c’est que ce débat ait lieu, et que l’on donne la parole à nos plus grands scientifiques, afin d’avoir accès à cette information avant de se faire vakxiner. Et si la fonction de cette vakxination de masse était justement de faire reculer les frontières de la science grâce à une expérimentation massive impliquant des milliards de sujets ? Je sais que cela sonne comme une théorie complotiste mais les théories complotistes sont comme toute théorie : elles méritent d’être testées dès lors qu’elles pourraient expliquer ce qui ne l’est pas encore et que certains indices conduisent vers elles. Les vakx1s C0VlD-19 font appel à des méthodes employées en thérapie génique, et la thérapie génique est un secteur en pleine expansion. Elle a des applications militaires et sera source de profits immenses dans un proche avenir. Elle est un des piliers de l’agenda transhumaniste soutenu par les grandes sociétés technologiques, telles google et facebook, qui justement censurent la circulation de l’information et empêchent le débat sur les traitements précoces et les effets secondaires de la vakxination d’avoir lieu. Cette marche forcée vers la vakxination pourrait s’expliquer par la volonté des transhumanistes de conduire cette expérimentation planétaire (Medicalveritas 2020), plutôt que par les profits immédiats engrangés par l’industrie pharmaceutique.

On nous répondra que les coûts ou risques liés à la vakxination doivent être acceptés car ils sont moindre que les bénéfices. On nous dit que le vakx1 réduit de 95% le risque de contamination, mais cela est également controversé. Les données brutes ne sont pas rendues publiques car elles sont protégées par le secret industriel, donc personne ne peut vérifier quel groupe de population exactement a ce niveau de bénéfice. Les études de Pfizer comprennent des cas de personnes ayant des symptômes C0VlD non vérifiés par un test PCR. Si ces personnes avaient la C0VlD, alors la réduction du risque d’infection pourrait n’être de de 19% (Doshi 2020). En outre, l’analyse des coûts et bénéfices se fait en considérant que la C0VlD-19 ne se traite pas, ce qui est faux. Et elle ne considère pas les coûts à long terme puisque ces coûts ne sont pas connus. Faut-il rappeler que les vakx1s sont en phase expérimentale ? Ils ne bénéficient que d’une utilisation d’urgence car les expérimentations ne se termineront qu’en 2022 ou 2023 (Réinfo Santé Suisse 2021). En se faisant vakxiner, on s’inclut donc dans un protocole expérimental qui déterminera le niveau de risques, ce dont on n’est généralement pas clairement informé. La vakxination ne peut donc être imposée, car ce serait contraire au code de Nuremberg sur l’expérimentation sur des sujets humains, et aux accords d’Helsinki sur l’éthique en expérimentation médicale. Il faut rappeler aussi qu’en cas de problèmes, les industriels qui produisent les vakx1s ne sont pas tenus de prendre en charge les coûts. C’est aux gouvernements, donc aux contribuables, de payer. Aux USA, ou 9,048 décès 41,015 effets secondaires graves sont suspectés d’etre causés par la vakxination, des victimes de la vakxination prennent le risque d’être en banqueroute et doivent faire appel à la générosité du public pour être prises en charge.

Voilà, j’ai dit l’essentiel de ce que je voulais dire. Je n’ai pas d’autre intention que de susciter un débat que les autorités médicales, les médias, et les sociétés qui hébergent les réseaux sociaux tentent de museler, en faisant passer ceux qui contestent les politiques sanitaires pour des complotistes délirants, des frustrés, des égocentriques, ou des égoïstes, démarche qui rappelle plus l’inquisition que l’idéal scientifique. Notre avenir à tous dépend de ce qui sortira de ce débat. J’espère que tous ceux qui comme moi tentent d’alerter l’opinion publique et leurs proches se trompent. Mais il ne serait pas raisonnable, voire il serait suicidaire, d’exclure la possibilité qu’ils aient raison. J’espère que vous aurez le courage d’explorer cette possibilité en vous basant sur les faits, les publications scientifiques, et l’expérience des médecins qui ont soigné des patients C0VlD-19 en ambulatoire. Ils sont nombreux et on peut trouver leurs témoignages et leurs publications malgré les efforts de censure de google, youtube ou facebook. On les trouve aux USA, en France, au Canada, en Italie, etc… et ils arrivent tous aux mêmes conclusions. J’espère que vous me pardonnerez votre irritation si vous êtes convaincu de mon erreur, qui serait en fait l’erreur de milliers de scientifiques et médecins de haut niveau dont Robert Malone (voir aussi cette interview), inventeur des vakx1s a ARN, et plusieurs prix nobel : Luc Montagnier, déjà mentionné, mais également Satoshi Ömura, découvreur de l’Ivermectine, et Michael Levitt, Professeur à l’université Stanford. Mon point de vue, basé sur l’écoute de ces personnes et d’autres qui sont aux premières lignes de la science et de la médecine C0VlD-19, c’est qu’en vous vakxinant, vous vous administrez un poison inutile, et que vous en reprendrez une dose à chaque nouvelle vague de C0VlD-19. Et il y aura de nouvelles vagues, à cause de, et non pas malgré la vakxination, et à cause du refus des traitements précoces et de l’empêchement de l’immunité groupe naturelle du fait du confinement généralisé. Si vous faites l’effort d’examiner mon point de vue, comme l’anthropologie nous apprend à le faire, alors vous réaliserez que c’est seulement si je n’avais pas écrit ces lignes que vous auriez dû me blâmer, même si tout ce que je dis ici est faux.

Avec toute ma sincérité,

Jacques 

« Interdit aux chiens et aux non-vakxinés !! »

Editorial de Charles Sannat du 13 Juil 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ne faisons pas de mauvais procès au président en se lançant dans des comparaisons hasardeuses avec la Seconde Guerre mondiale et les camps. Rendons-lui cette justice-là au moins, car il ne sait pas en réalité, lui, pas plus que les autres qui il condamne. Les jeunes de plus de 12 ans qui ne meurent pas du COVlD mais qui vont mourir du vakx1 comme le montre l’exemple de la Malaisie, ou les non-vakxinés qu’il ne veut pas déporter, mais juste leur « pourrir la vie ». Ou alors peut-être sauvera-t-il la vie au plus grand nombre avec son tout vakxinal… Qui sait.

Adolf Hitler ne pourrissait pas la vie des Juifs. Il les tuaient. Cela dit cela avait commencé par quelques mesures de « différenciation ».

Reprenons et réfléchissons. En fait…

Ce n’est pas une question médicale.
Ce n’est pas une question vakxinale.
C’est une question philosophique.

C’est une question de liberté et de respect de chacun.

Je suis effrayé des raisonnements que l’on nous sert.

Il faut « pourrir la vie », « rendre la vie impossible » à nos concitoyens non-vakxinés.

Il faut faire « payer les non-vakxinés » car ils pourraient se faire piquer, alors ne pas payer leurs soins serait normal.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte que l’on pourrait appliquer ces raisonnements à tous les autres, à toutes les communautés, aux religions ou aux modes de vie.

Vous êtes gros ? Payez le coût de votre obésité, vous mangez trop ? Interdisons aux gros l’accès aux centres commerciaux et aux fast-foods.

Vous êtes alcoolique ? Payez les frais de votre alcoolisme.

Vous pouvez remplacer « non-vakxinés » par tous les autres mots, car si nous acceptons cette dérive totalitaire, alors la liberté ne reviendra plus jamais dans ce pays où toutes les lois « temporaires » sont toujours et le plus hypocritement du monde, traduite dans la législation de manière définitive.

Vous aurez le contrôle social total.

Ce pays fait comme la Chine.
Il procède comme la Chine.

Notre pays n’est plus une démocratie, car un jour, pas si lointain, vous aurez ce genre de restrictions au nom de tout comme de la sécurité.

Interdit aux ex-prisonniers.
Interdit aux porteurs du virus du sida.

Je n’attendrai pas le 21 juillet date annoncée par le Président.

La grève totale et illimitée de la consommation. 

Il a vanté la reprise, elle va s’effondrer et s’écrouler sous ses yeux.

Vakxinez, vakxinez… et bien, épargnez, épargnez encore. Mettez des sous de côté. Vous pouvez vous faire vakxiner d’ailleurs, encore une fois personne ne sait aujourd’hui qui aura raison ou tort. Les vakxinés ou les non-vakxinés, nous sommes tenus dans la nuit et brouillard… Je ne dirais donc jamais aux gens de ne pas se faire vakxiner, car je ne sais pas s’ils ne pourraient pas dès demain mourir de ce virus. C’est une évidence. Encore une fois, le sujet n’est pas la vakxination. C’est la liberté.

A compter de ce jour, et parce que je suis un garçon très pacifique, j’appliquerai en toutes circonstances la grève de la consommation.

Je ne visiterai aucun centre commercial. Aucun restaurant. Aucun musée, aucun parc d’attraction.

Que je sois vakxiné ou pas, car ce n’est pas une question de vakxination.

En aucun cas.

Je connais mon histoire. Je connais l’histoire.

Tous les fascismes commencent par la déshumanisation d’une catégorie

Tous les fascismes commencent par déshumaniser une catégorie de la population, qu’ils soient juifs, qu’ils soient anti-communistes, qu’ils soient contre la junte, qu’ils soient homosexuels, peu importe.

Lorsqu’un Etat déshumanise une catégorie de sa population, ce n’est jamais juste.

Lorsqu’un Etat diabolise le cœur sur la main une partie de ses citoyens, alors, vous êtes confrontés à une dérive majeure.
Je peux me faire vakxiner demain ou peut-être même que je le suis déjà, cela n’est pas le sujet. Je n’ai de leçon à donner à personne dans un sens comme dans l’autre.

C’est la déshumanisation qui est le prélude à toutes les violences, qui les rendent possibles. Parce que finalement l’autre le mérite bien, il l’a bien cherché.

Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ceux qui se demandaient dans quel camp ils auraient été pendant la dernière mondiale, la réponse vient d’être apportée de manière très limpide.

Si vous trouvez légitime de diaboliser une partie de vos concitoyens, alors vous auriez trouvé plein d’autres choses, en d’autres temps et sous d’autres cieux parfaitement normales. Du Cambodge de Pol-Pot à l’URSS de Staline, ou à l’Argentine de la Junte militaire, le monde ne manque jamais de délateurs et de collaborateurs.

N’oubliez jamais.

Ce n’est pas une question de vakxination.

C’est une question de liberté et de démocratie.

C’est aussi une question de constitutionnalité.

Si vous voulez sacrifier la liberté et la Constitution sur l’autel d’une fausse sécurité sanitaire, alors, vous n’aurez ni la sécurité sanitaire, et vous perdrez pour toujours la liberté.

Car oui, mes amis.
Oui.

La liberté a un prix, qui est celui que parfois certains en abusent à votre détriment, raison pour laquelle nous avons lois, justice et police.

Mais, on n’est pas un peu libre, comme on n’est pas un peu enceinte, ou un peu égaux.

On l’est tous ou pas du tout.

Cette histoire c’est de la folie pure.

Le C0VlD tue.

Certes.

Mais ce que Macron a annoncé hier soir, c’est la fin de l’égalité de tous devant la loi, c’est la stigmatisation de la moitié de la population, c’est la coercition vakxinale, c’est, le même comportement que celui du président chinois.

C’est aussi, encore plus grave, l’abolition de tous nos principes constitutionnels, y compris sur la notion d’état d’urgence, de lois d’exception.

Ce pays vient de renter dans la nuit, un 12 juillet de l’an 2021.
Retenez cette date.
Elle rentrera dans l’histoire.
La grande histoire.

C’est en réalité maintenant que tout commence.

Si nous voulons éviter la dictature numérique et sanitaire, que nous soyons vakxinés ou non, nous ne pouvons et ne devons pas accepter la destruction de notre Constitution.

Le 12 juillet.
La Constitution a été totalement bafouée dans son esprit.

Il ne s’en rend pas compte, mais les répercussions économiques, sociales, et sociétales seront énormes. Considérables. Et aussi très inquiétantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

La FDA fait volte-face : elle rejette les résultats du test d’anticorps C0VlD ; la folie règne.

De Jon Rappoport pour le Off-Guardian

Même un robot programmé pour « suivre la science » lèverait les bras au ciel en lisant la dernière déclaration de la FDA sur le C0VlD.

Après qu’un nombre incalculable de personnes aient subi des tests d’anticorps pour déterminer leur statut C0VlD, la FDA déclare maintenant :

« Aujourd’hui, la Food and Drug Administration des États-Unis a publié une communication de sécurité informant le public que les résultats des tests d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 ne doivent pas être utilisés pour évaluer l’immunité ou la protection contre le C0VlD-19 à tout moment, et surtout après que la personne ait reçu une vaccination contre le C0VlD-19.« 

Boom.

J’imagine un petit échantillon de personnes – peut-être 5 000 – défilant à l’unisson dans un hôpital en disant :  » Nous avons été testés positifs au C0VlD par un test d’anticorps… puis nous avons dû être isolés, et certains d’entre nous ont été traités avec des médicaments toxiques… et MAINTENANT nous apprenons que le test d’anticorps est inutile… « .

Le document de la FDA, daté du 19 mai 2021, est intitulé : « FDA In Brief : La FDA déconseille l’utilisation des résultats des tests d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 pour évaluer l’immunité ou la protection contre le C0VlD-19, y compris après la vaccination« .

En creusant un peu plus loin dans le document, nous trouvons une déclaration faisant référence au vaccin C0VlD :

« Les vaccins autorisés pour la prévention du C0VlD-19 induisent des anticorps contre des cibles protéiques virales spécifiques ; les résultats des tests d’anticorps post-vaccination seront négatifs chez les individus sans antécédents d’infection naturelle antérieure si le test utilisé ne détecte pas le type d’anticorps induit par le vaccin » [1] [2].

En d’autres termes, la FDA dit :  » Regardez, le vaccin crée des anticorps spécifiques contre la protéine spike, pas contre le virus. Si vous faites le test d’anticorps standard après la vaccination, il sera inutile, car le test n’est pas censé détecter les anticorps contre la protéine spike. Il ne détecte que les anticorps contre le virus. » [3]

Cela soulève plusieurs questions sérieuses. L’une d’elles est la suivante : Puisqu’il est très facile de développer des tests d’anticorps, pourquoi la FDA n’en a-t-elle pas développé un qui détecte les anticorps contre la protéine spike ?

La réponse à cette question est évidente. Si la FDA mettait au point un tel test, alors – en termes de théorie conventionnelle des vaccins – il serait facile de voir dans quelle mesure le vaccin fonctionne, ou ne fonctionne pas.

Et ce n’est pas un objectif que les responsables de la santé publique veulent atteindre. Ce n’est pas un risque qui vaut la peine d’être pris. Supposons qu’après avoir testé 20 000 personnes vaccinées, il s’avère que seulement 800 ont produit des anticorps contre la protéine de pointe ?

Autre question (sans réponse) : Les anticorps spécifiques contre la protéine spike, conférés par le vaccin, sont-ils suffisants pour neutraliser, neutraliser, détruire le virus réel s’il tombe d’un nuage et tente d’infecter une personne vaccinée ?

Bien sûr, comme mes lecteurs le savent, j’ai passé un an à démontrer que personne n’a prouvé l’existence du virus SRAS-CoV-2. Cependant, je fais de nombreuses incursions dans le monde insensé où les gens croient que le virus est réel ; et je montre que même dans ce monde, les experts se contredisent et accumulent leurs erreurs flagrantes comme des lapins qui pondent des bébés.

[1] FDA Advises Against Use of SARS-CoV-2 Antibody Test Results to Evaluate Immunity or Protection From C0VlD-19, Including After Vaccination

[2] FDA Advises Against Use of SARS-CoV-2 Antibody Test Results to Evaluate Immunity or Protection From C0VlD-19, Including After Vaccination – ARCHIVED VERSION

[3] C0VlD: here come the antibody tests—quick, easy, and insane

Traduction de l’article du Off-Guardian

Science : plus de preuves pour l’ivermec**tine que pour les vakx1s

Source: Revue Santé Corps Esprit

Pour nos autorités et « grands pontes de la médecine », les vakx1s sont « validés scientifiquement ».
Résultat : on a très vite commencé à vakxiner la terre entière, y compris les femmes enceintes et les enfants de 12 ans.
Problème : ce sont les mêmes « autorités » qui vous disent qu’il n’y a « pas de preuve scientifique concluante » en faveur de l’ivermec**tine.

Et c’est tout simplement absurde.

L’ivermec**tine est un vieux médicament antiparasitaire dont je vous montre depuis des mois l’efficacité hors du commun contre la Covid-19.

  • Mais pour l’establishment médical occidental : 
    • Les seraient validés scientifiquement ;
    • L’ivermec**tine ne serait pas validée scientifiquement.

C’est un énorme mensonge.

Dans cette lettre, je vais vous expliquer pourquoi il y a 10 fois plus de preuves scientifiques en faveur de l’ivermec**tine que des vakx1s contre la Covid-19.
Ce sera un peu technique par moment, mais il est très important de démonter ce « mythe », en détail :

Nombre d’essais randomisés : 1 pour P*fizer contre 31 pour l’ivermec**tine !

Vous vous souvenez du reproche de nos « grands scientifiques » contre l’hydroxychloroquine du Pr Raoult : « Il n’a pas fait d’essai randomisé contre placebo »[1].

En pleine épidémie, cette objection se discute, mais une chose est exacte : l’avantage des essais randomisés contre placebo est qu’ils apportent généralement un excellent niveau de preuve scientifique.

Alors, combien y a-t-il eu d’essais cliniques randomisés pour tester le vakx1 P*fizer ? 
Un seul ! Contre plus de 30 pour l’ivermec**tine !

Bien sûr, si cet essai était « parfait », ce ne serait pas forcément un problème.
Mais ce n’est pas du tout le cas : au contraire, l’essai clinique P*fizer comporte énormément de problèmes méthodologiques !

D’abord, l’essai n’a pas été réalisé « en double aveugle ».
Cela veut dire que les infirmières, les techniciens et les vakxinés pouvaient voir à l’œil nu si la seringue contenait le vakx1 (opaque) ou du sérum physiologique placebo (transparent). 
De plus, ceux qui ont reçu le vakx1 plutôt que le placebo ont eu beaucoup d’effets indésirables (fièvre, maux de tête, fatigue, courbatures…).

Ils en ont forcément conclu qu’ils avaient bien reçu le vakx1, plutôt que le sérum physiologique placebo.

Cela biaise fortement l’étude, car comme l’explique le Dr de Lorgeril, « la Covid-19 est (en général et en particulier dans ces deux essais) une maladie bénigne et brève (3-4 jours de malaise) et donc la maladie idéale pour bénéficier à plein d’un effet placebo ! ».
Autrement dit, il est probable que certains vakxinés ne se sont pas plaints de leurs symptômes Covid, parce qu’ils étaient persuadés d’être protégés par le vakx1. Cela peut conduire à omettre de diagnostiquer certains cas Covid chez les vakxinés, et donc de surestimer l’efficacité du vakx1.

Deuxième problème énorme : l’essai clinique a été arrêté au bout de 2 mois, dès que le laboratoire a pu communiquer son taux de 95 % d’efficacité… alors que l’essai était prévu sur 2 ans !
« Un arrêt prématuré d’un essai clinique est une faute majeure pour un scientifique », explique le Dr Michel de Lorgeril, spécialiste des vakx1s et de la méthodologie des essais cliniques.
Pour P*fizer, cela avait l’avantage de masquer la chute très rapide du nombre d’anticorps vakxinaux en quelques semaines, qui chute de 80 % en 3 mois[2] ! 

Troisième problème : le nombre total de « malades » de la Covid-19 était ridiculement faible.

Certes, l’essai P*fizer a été mené sur plus de 40 000 personnes, ce qui peut paraître impressionnant.
Mais sur ces 40 000 personnes en bonne santé, moins de 200 ont été testés « positifs » à la Covid-19, après avoir développé des symptômes : 
– 8 dans le groupe vakxiné ;
– 162 dans le groupe placebo.

Ces chiffres, s’ils sont exacts, permettent de conclure avec certitude que le vakx1 est très efficace « pour éviter les formes symptomatiques » de la Covid-19 – c’est à dire pour s’éviter un mauvais rhume.

Mais en aucun cas, ces chiffres ne permettent de conclure scientifiquement :
– Que le vakx1 diminue le risque de « formes sévères » (il n’y en a eu que 4 au total, 3 dans le groupe placebo, 1 dans le groupe vakxiné !) ;
 – Ou que le vakx1 diminue le risque de mourir de la Covid-19 : il n’y a pas eu un seul mort de la Covid-19 sur les 200 personnes testées positives !

Donc, nos grands « puristes de la méthodologie scientifique » devraient reconnaître que l’efficacité du vakx1 sur les formes graves n’a pas été prouvée formellement – et encore moins sur les plus de 85 ans, pourtant les plus vulnérables, mais qui ne faisaient pas partie de l’étude.

Et pourtant, ils font le contraire, en affichant une certitude absolue que le vakx1 est efficace pour éviter les hospitalisations et les morts.

Sur la base de quoi ? De quels chiffres ? 

Eh bien, comme ils ne peuvent pas s’appuyer sur l’essai clinique randomisé, ils fondent leur certitude sur des analyses statistiques réalisées en Israël et en Grande-Bretagne. 
Mais ce sont des données « observationnelles », ce qui est un niveau de preuve théoriquement assez faible !

Donc, toute la campagne vakxinale mondiale s’appuie sur des données observationnelles et un seul un essai clinique qui ne peut conclure à la moindre efficacité sur les formes graves.

Et le pire, c’est que ce seul essai clinique est lui-même probablement manipulé !

L’essai P*fizer : un conflit d’intérêts gros comme une maison !!

Car il faut savoir que l’essai clinique randomisé a été entièrement organisé par P*fizer, avec des salariés du laboratoire !

« Il n’y a pas de conflit d’intérêts plus énorme puisque les salaires et les primes des employés (sous forme de milliards de dollars pour les dirigeants) en dépendent », explique Michel de Lorgeril.

Il y a donc des incitations énormes à manipuler les résultats !

Par exemple, des employés de P*fizer ont pu choisir de faire moins de tests PCR chez les vakxinés que chez les non-vakxinés.

Ce serait une manière très simple de faire en sorte qu’il y ait plus de cas « positifs » chez les non-vakxinés !

Cette manipulation était réalisable en pratique, puisqu’il était relativement facile de « deviner » qui a eu le vakx1 et qui ne l’a pas eu, sur la base des effets indésirables.

Ensuite, même si les données de terrain ont été recueillies de façon honnête, il est possible qu’elles aient été « manipulées » par les grands pontes qui ont rédigé l’étude finale.

« Quand on regarde la liste des auteurs et coauteurs, on voit qu’ils appartiennent tous à P*fizer », explique le Dr de Lorgeril. 

Tout ça pour vous dire que cet essai clinique unique sur le vakx1 P*fizer est TRÈS fragile !

Conclusion du Dr de Lorgeril : « les règles élémentaires de l’essai clinique telles qu’elles ont été élaborées au cours des 30 ou 40 dernières années n’ont pas été respectées. On fait tout ce qu’il ne fallait pas faire ».

Et ne me dites pas qu’il est inimaginable de soupçonner P*fizer d’être capable de trafiquer ses chiffres. Depuis 20 ans, P*fizer a été condamné à plusieurs reprises par la Justice américaine pour fausses déclarations, pots-de-vin et autres pratiques de corruption[3].

En 2009, P*fizer a même dû payer une amende de 2,4 milliards de dollars, un record mondial, pour « pratiques commerciales frauduleuses »[4], notamment des commissions occultes versées à des médecins.

Voilà pourquoi il faut exiger la plus grande rigueur scientifique quand on laisse des laboratoires pharmaceutiques comme P*fizer conduire ou financer leurs propres essais cliniques.

Maintenant, il me faut préciser un point capital.

Personnellement, je ne fais pas partie des « puristes » de la méthodologie scientifique.

Je pense qu’il faut utiliser son bon sens, regarder toutes les informations, et se faire une opinion sans toujours attendre la « preuve parfaite ».

S’agissant du vakx1 P*fizer, et sur la base de tout ce que j’ai lu et observé, il me paraît raisonnable de penser qu’il a très probablement une certaine efficacité pour éviter les formes graves de la Covid-19 (ce qui ne veut pas dire que son « bénéfice-risque » est positif pour autant, car il a beaucoup d’effets indésirables).

Mais il est évident que le niveau de preuve scientifique en faveur de cette efficacité est très imparfait : à savoir un seul essai clinique mal conduit, organisé par le fabricant, avec très peu de malades, ainsi que des données observationnelles de terrain.

Le plus choquant, c’est qu’il y a là un « deux poids, deux mesures » évident avec l’ivermec**tine (et l’hydroxychloroquine, mais je n’en parlerai pas ici).

Car avec l’ivermec**tine, pour les « puristes » de la méthodologie scientifique, il est exact qu’on n’a pas la preuve parfaite de son efficacité. 

Mais on ne l’a pas non plus pour les vakx1s, comme on l’a vu !

Et quand on regarde bien les données scientifiques, on voit au contraire qu’il y a beaucoup plus de preuves d’efficacité de l’ivermec**tine que des vakx1s !

Ivermec**tine : un nombre d’études randomisées favorables impressionnant !

Le bon sens permet de comprendre que 10 essais imparfaits, menés sans préjugés et sans conflit d’intérêts, valent mieux qu’un seul essai, fût-il « parfait » en apparence.

Si vous avez un seul essai clinique, vous avez toujours le risque qu’il ait été manipulé à votre insu… ou même que son résultat soit dû au hasard (même si la probabilité est très faible quand les résultats sont significatifs).

A l’inverse, quand vous avez des chercheurs aux quatre coins du monde, qui font des essais cliniques sur l’ivermec**tine de façon désintéressée, avec des méthodes différentes, sur des patients différents, le fait qu’ils arrivent à la même conclusion d’efficacité est une preuve forte en faveur de cette molécule !

C’est le cas pour l’ivermec**tine, dont voici la liste des 31 essais cliniques randomisés :

Liste des 31 RCT effectués sur l’ivermec**tine, en traitement précoce (« early »), tardif (« late ») et en prophylaxie

TOUTES ces études (sauf une) donnent des résultats très favorables à l’ivermec**tine, que ce soit sur le nombre d’infections, la charge virale, le nombre d’hospitalisations et le nombre de morts.

Certes, aucun de ces essais cliniques n’est parfait, loin s’en faut, selon les règles des puristes.

Mais ces essais cliniques ont un énorme avantage : ils ont été conduits par des médecins et chercheurs qui n’ont aucune incitation à manipuler leurs résultats !

Aucun d’entre eux n’aurait gagné le moindre centime à montrer que l’ivermec**tine fonctionne.

C’est pour cela que ces essais cliniques sont extrêmement convaincants : ils vont tous dans le même sens, alors que personne n’avait rien à gagner à aboutir à ces résultats positifs !

C’est une preuve extrêmement puissante d’efficacité !

Car il vaut mieux 31 essais imparfaits mais sans conflit d’intérêts plutôt qu’un essai « parfait » (ce qui n’est pas du tout le cas de l’essai P*fizer) organisé par le fabricant !

Et en plus, il y a beaucoup plus de vrais malades dans ces études sur l’ivermec**tine que dans l’essai P*fizer !!

Je rappelle qu’il y a eu 0 mort dans l’essai P*fizer.

Dans les 31 essais sur l’ivermec**tine, il y en a environ 70 – avec au moins 62 % de mortalité en moins dans les groupes traités avec l’ivermec**tine[5]

Dans l’essai P*fizer, il y avait 2 hospitalisations au total. Dans les 31 essais sur l’ivermec**tine, il y en a plusieurs centaines.

C’est beaucoup plus significatif !

Même sur le nombre d’infections évitées, on en a plus dans les études sur l’ivermec**tine !

Prenez l’étude la plus célèbre en prévention sur l’ivermec**tine, réalisée en Argentine.

Je tiens à vous en dire un mot, car j’estime que cette étude, à elle-seule, est plus convaincante que l’essai P*fizer : 

  • 800 soignants ont pris, en prévention, de l’ivermec**tine en gélule, ainsi qu’un spray nasal à base d’une algue rouge antivirale (iota-carrageenan) ;
     
  • 400 soignants n’ont pas souhaité participer à l’étude, et n’ont donc pris ni ivermec**tine , ni spray nasal.

Et le résultat est tout simplement EXTRAORDINAIRE : 

  • Parmi les 800 soignants traités à l’ivermect**tine + spray nasal, il n’y a pas eu une seule infection, pas un seul test PCR positif ;
     
  • Parmi les 400 soignants non traités, au contraire, il y a eu plus de 230 tests PCR positifs, soit 58 % d’infectés !

Notez bien que 230 tests PCR positifs au total, c’est un peu plus que le nombre de cas positifs de l’essai clinique P*fizer.

Certes, P*fizer a vakxiné 40 000 personnes, mais ce n’étaient pas des soignants en première ligne, c’était des gens qui avaient peu de chances d’attraper la Covid.

Au total, le résultat est donc plus impressionnant pour l’ivermec**tine. Dans le groupe vakxiné, il y a eu une dizaine d’infections, alors que dans le groupe traité par ivermec**tine + spray nasal, il n’y a pas eu la moindre infection !

0 infection sur 800, alors qu’un groupe comparable a eu 230 infections sur 400, c’est un résultat extraordinaire, qui prouve à lui seul l’efficacité du traitement (une coïncidence est impossible). 

Et il est très peu plausible que ces chiffres puissent être frauduleux, car le Dr Carvallo qui a réalisé cet essai est un grand médecin honnête, qui n’a rien à gagner à ces résultats ! 

Certes, cet essai argentin n’est pas « parfait » selon les puristes de la méthodologie. 

Peut-être que s’il avait été parfait, on n’aurait pas eu une efficacité de 100 %, mais « seulement » de 90 %.

Mais dans tous les cas, il est certain que l’efficacité de l’ivermec**tine est très élevée !

Et il ne s’agit que d’un seul essai clinique, sur 31 !!

Vous voyez qu’il y a une mauvaise foi INOUÏE à dire que la SCIENCE conclut à l’efficacité du vakx1 et à l’absence de preuve probante pour l’ivermec**tine !

Surtout que ces 31 essais cliniques apportent encore une autre preuve probante.

Car on discerne clairement dans ces essais un « effet-dose » : les essais cliniques dans lesquels on a donné une dose plus importante d’ivermec**tine obtiennent de meilleurs résultats.

Bref, ces 31 études randomisées apportent un niveau de preuve très élevé, si tant est qu’on utilise son bon sens plutôt qu’un méthodologisme borné. 

Et il n’y a pas que ces essais randomisés.

Les autres niveaux de preuves en faveur de l’ivermec**tine – études observationnelles et expériences en vie réelle – sont tout aussi convaincantes :

Les études « en vie réelle » sur l’ivermec**tine ? La cerise sur le gâteau !

Au Panama, en Slovaquie ou dans la région Alto Parana au Paraguay : partout où l’ivermec**tine a été distribuée de façon massive, l’épidémie a été terrassée en quelques semaines[6].

C’est ce qui s’est passé en Inde également : les États qui ont utilisé l’ivermec**tine ont écrasé l’épidémie du variant Delta plus rapidement que les autres.

Mais le meilleur exemple est celui de la ville de Mexico (près de 20 millions d’habitants), qui a décidé de donner de l’ivermec**tine à tous les cas positifs, en traitement précoce.

Le résultat a été immédiat, et spectaculaire sur le nombre de morts (à gauche) ou d’hospitalisations (à droite) :

Des chercheurs mexicains ont examiné ce miracle et ont conclu, avec une étude observationnelle (quasi-randomisée) sur plus de 200 000 patients que l’ivermec**tine a permis de réduire le nombre d’hospitalisations de 52 à 76 %[7].

Ce n’est peut-être pas une « grande étude randomisée » en bonne et due forme, mais cela a de la valeur pour ceux qui savent regardent les faits en face !

Et surtout, cela a au moins autant de valeur que la plupart des études en faveur du vakx1 P*fizer, qui, il faut le dire et le répéter, sont essentiellement observationnelles elles aussi !

D’ailleurs, aux dernières nouvelles en Israël et en Grande-Bretagne, le nombre de cas repartait à la hausse sous l’effet du « variant delta »… alors que l’ivermec**tine, elle, est efficace contre tous les variants !

Voilà encore un point favorable à l’ivermec**tine contre le vakx1 P*fizer, qui a de forts risques d’être moins efficace face aux variants.

Et bien sûr, je n’ai rien dit ici des effets indésirables graves : 

  • 0 pour l’ivermec**tine, une molécule connue depuis plus de 30 ans et donnée à des milliards de patients dans le monde ;
     
  • Énormément d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance pour P*fizer, qui est une technologie totalement expérimentale, testée sur quelques mois seulement et sur laquelle nous n’avons aucun recul !

Le « deux poids, deux mesures » est aveuglant pour qui a les yeux ouverts.

Vous vous souvenez que le ministre Olivier Véran a interdit l’hydroxychloroquine, en pleine épidémie, au prétexte d’un risque très rare de ce médicament sur le rythme cardiaque ?

Eh bien les autorités israéliennes, américaines et françaises ont eu beau reconnaître noir sur blanc que le vakx1 P*fizer peut causer une maladie cardiaque (myocardites), cela n’a rien changé à leurs recommandations !

Pourtant, ne vous paraît-il pas évident

  • Qu’il est acceptable de prendre un risque minime quand on donne un médicament comme l’hydroxychloroquine à une personne malade de la Covid-19, surtout lorsque cette personne est à haut risque de mourir parce qu’elle a plus de 70 ans et des comorbidités ;
     
  • Et qu’il est inacceptable de prendre le moindre risque quand on vakxine des bien-portants de 15 à 25 ans qui n’ont aucun risque en cas d’infection à la Covid-19 !

Et pourtant, on a interdit l’hydroxychloroquine sans raison valable et on recommande en ce moment le vakx1 P*fizer aux jeunes de 18 ans, alors qu’il cause de myocardites.

Pour l’ivermec**tine, c’est encore plus « gros », car elle ne présente même pas de risque « rare », et son efficacité est encore plus probante que l’hydroxychloroquine !

Vous comprenez maintenant qu’on marche sur la tête ?

Transférez cette lettre à votre médecin ou à toute personne qui prétend que les vakx1s sont « scientifiques », et que l’ivermec**tine ne l’est pas.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources:

[2] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.04.19.21255714v2.full

[1] https://michel.delorgeril.info/sante-publique/essais-cliniques-testant-les-vaccins-anticovid-arn-messager-pas-de-double-aveugle-effet-placebo-garanti/

[3] https://www.arguments-vakx1s.com/argument-53-je-nai-pas-confiance-dans-le-laboratoire-p*fizer/

[4] https://www.france24.com/fr/20090903-le-laboratoire-p*fizer-ecope-dune-amende-23%C2%A0milliards-dollars-

[5] https://journals.lww.com/americantherapeutics/Abstract/9000/Ivermectin_for_Prevention_and_Treatment_of.98040.aspx

[6] https://www.sante-corps-esprit.com/malgre-la-flambee-du-virus-linde-reste-la-preuve-que-les-traitements-precoces-sont-efficaces/

[7] https://osf.io/preprints/socarxiv/r93g4/

Techniques de vente. « Bidouillages publicitaires » : quelques « astuces », bien connues, utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces contre les formes « graves »

Source: CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet

Il existe au moins dix façons – astuces – qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace.

Dans la continuité de ses réflexions et de ses formations destinées notamment au public, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet propose de vous expliquer certaines de ces méthodes, bien connues, qui semblent avoir été utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces, de façon certaine, contre les formes « graves » de la C0VlD-19 ;

Uun résumé de ces astuces est disponible dans la conclusion proposée à la fin du présent article.
Pour cela, il y a lieu de rappeler quelques étapes de façon chronologique afin de mettre en évidence l’évolution du raisonnement adopté. Dans un souci pédagogique, il est plus facile de se concentrer sur un seul exemple : celui du vakx1, à base d’ARN Messager (ARNm) des laboratoires BioNTech/Pfizer (Tozinaméran ; COMIRNATY°). Ce vakx1 est le premier à avoir bénéficié d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » (temporaire ; dont la durée n’excède pas 1 an) ; c’est le vakx1 qui enregistre le plus grand nombre d’injections ; c’est lui qui offre donc le plus de recul.

Ce vakx1 a obtenu cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020 ; alors que « les résultats des études cliniques ont un recul de 1,5 mois » seulement comme cela est affirmé, dès le 24 décembre 2020, par la haute autorité de santé (HAS). Et alors même que les nombreuses incertitudes ne se limitent pas uniquement à ces essais cliniques : elles concernent également et notamment la composition même de ce produit et son procédé de fabrication comme le révèle l’article publié, le 2 avril 2021, par le CTIAP (les trois autres vakx1s autorisés en Europe notamment sont également concernés par cet article).

Dès le 30 novembre 2020, le conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE), tout en soulignant « l’arrivée imminente et très médiatisée des vakx1s contre la C0VlD-19 », alerte en ces termes : « La Haute Autorité de santé se prononcera prochainement sur la stratégie vakxinale à mettre en œuvre. Pour que les français (dont les soignants) adhèrent à ces préconisations, elles doivent être élaborées en toute transparence et fondées sur des données scientifiques valides, fiables, et partagées ». Il ajoute :

« (…) il est crucial qu’ils [les médecins généralistes] disposent de données scientifiques fiables, afin d’exposer au patient la balance bénéfice/risque individualisée des vakx1s, en se basant sur des résultats en termes :

· d’effets indésirables et de sécurité d’emploi, car la vakxination s’adresse majoritairement à des sujets en bonne santé ;

· de bénéfices cliniques pertinents (réduction absolue du risque d’hospitalisation et/ou des formes graves et/ou de mortalité, le tout par tranche d’âge et par catégorie de population à risque) ;

· de diminution du risque de transmission du SARS-CoV-2. »

Et puis, ce conseil scientifique du CNGE relève ceci : « Selon les publications actuellement disponibles, les essais cliniques en cours pourraient ne pas avoir évalué  les différents vakx1s sur plusieurs de ces critères cliniques pourtant fondamentaux pour les patients ».

En effet, et comme vient de le confirmer la revue indépendante Prescrire dans un article publié en avril 2021, ces essais cliniques « n’ont pas été conçus pour évaluer la prévention des formes graves ».

Quelles sont donc les raisons qui ont conduit à ne pas construire ces essais cliniques sur les critères cliniques pertinents, connus, qui permettent de démontrer l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » ? Cette question est fondamentale car plusieurs pays du monde étaient dans l’espoir de voir cette démonstration venir prouver une telle efficacité.

Le 7 décembre 2020, une réunion, présidée par Madame la ministre déléguée chargée de l’autonomie, a eu lieu. Le compte-rendu de cette rencontre souligne que « ce vakx1 permettrait de réduire considérablement les risques de forme grave dues à l’infection au C0VlD-19 ». La conjugaison du verbe au conditionnel signe la prudence ; mais, l’emploi du mot « considérablement » étonne en pareilles circonstances.

Le 15 décembre 2020, une instruction interministérielle, du ministre des solidarités et de la santé et du ministre de l’intérieur, précise le cadre de mise en œuvre de la première étape de la campagne nationale de vakxination : « la stratégie nationale de vakxination C0VlD-19 a pour objectifs principaux de faire baisser la mortalité et les formes graves de la maladie, de protéger les Français et notre système de santé et de garantir la sécurité sanitaire de tous les patients ».

Le 23 décembre 2020, soit deux jours après l’octroi de ladite AMM conditionnelle, la haute autorité de santé (HAS) soutient : « A ce stade, les données ne permettent pas de confirmer l’impact de la vakxination par le BNT162b2 [vakx1 COMIRNATY°] sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, ni de démontrer un impact sur la mortalité ». Autrement dit, l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » n’est pas démontrée. Mais, la HAS ajoute : « Il est toutefois noté un effet sur l’incidence des formes sévères (efficacité de 88,9% [IC95% = (20,1 ; 97,7)]) ». La manœuvre semble subtile pour les non spécialistes : ces derniers risquent de ne lire que le chiffre de « 88,9% » sans s’interroger sur ce qu’est cet intervalle de confiance ([IC95% = (20,1 ; 97,7)]) qui est donné à côté de ce chiffre. De façon résumée, plus cet intervalle est large, plus l’incertitude est grande, plus le résultat ne peut être interprété de façon sérieuse.

Mais huit jours plus tard, soit le 31 décembre 2020, curieusement, une autre affirmation, pour le moins, inexacte est dispensée auprès du public et sans gêne aucune. En effet, dans la « Fiche 2 Informations à destination des résidents en établissements pour personnes âgées et leurs familles » qui est disponible dans le « PORTFOLIO » établi, le 31 décembre 2020, par le ministère des solidarités et de la santé, il est soutenu ceci :

« 1. Pourquoi se faire vakxiner contre la C0VlD-19 ? » : La vakxination contre C0VlD-19 vous protégera des complications et de la survenue des formes graves de cette maladie. Les études ont montré que le vakx1 était très efficace pour protéger d’une infection ». La conjugaison du verbe, au futur, signe la certitude. Et pourtant…

Onze jours plus tard, le 11 janvier 2021, le même conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE) contredit cette affirmation du ministère des solidarités et de la santé :

« (…) les données importantes font encore défaut, par exemple :

· L’efficacité dans la population des sujets âgés de 75 ans et plus (prioritairement concernés par la campagne de vakxination en France), car l’effectif de ces sujets était insuffisant dans l’essai pour observer un résultat fiable, (…) ;

· L’efficacité sur les hospitalisations et la mortalité ;

· L’effet sur le portage des sujets asymptomatiques et la transmission (protection collective). »

De plus, une nouvelle preuve, qui atteste de l’inexactitude de cette affirmation livrée au public, émane de la bouche même du ministre des solidarités et de la santé. En effet, lors de la conférence de presse tenue le 18 février 2021, soit plusieurs semaines après l’élaboration de cette « Fiche 2 », Monsieur Olivier VÉRAN avoue ceci :

« (…) j’ai dit tout à l’heure dans mon intervention qu’on serait bientôt en mesure de dire si la vakxination en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] permet d’éviter les formes graves, d’éviter les hospitalisationsQuand nous aurons ces données fiables ; aucun pays européen encore ne dispose de données publiées fiables de ce point de vue-là. J’espère, comme vous j’imagine puisque vous me posez la question et comme les 700 000 résidents en EHPAD et toutes leurs familles, que nous pourrons lever davantage les contraintes sanitaires qu’ils subissent depuis maintenant un an. »

Et dès le 3 mars 2021, le Conseil d’État (CE) relève ces contradictions de l’« administration » française ; comme cela a été révélé par le CTIAP dans un article publié le 4 mars 2021. Il est intéressant de découvrir, dans cette décision du CE, l’argumentation avancée par le ministère des solidarités et de la santé dans le cadre de cette instance : « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vakxinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vakxination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD où la campagne de vakxination a eu lieu ». Le juge révèle aussi ladite instruction interministérielle du 15 décembre 2020 ci-dessus mentionnée ; ainsi que les affirmations que la haute autorité de santé (HAS) avait osé tenir dans un avis en date du 23 janvier 2021 : « la Haute autorité de santé présente cependant comme connaissance scientifique acquise à ce stade « la réponse immunologique satisfaisante et une efficacité vakxinale similaire à celle retrouvée chez les personnes les plus jeunes » chez les personnes âgées pour les deux vakx1s à ARN Messager [COMIRNATY° ; et le vakx1 du laboratoire Moderna] en cours d’utilisation. En outre, selon les informations données sur le site du ministère « les vakx1s permettent de prévenir lors d’une contamination le développement d’une forme grave de la maladie » et les cas constatés de nouvelles contaminations dans quelques établissements ne concerneraient en réalité que les personnes n’ayant reçu qu’une dose ».

Cette affirmation de la HAS, enregistrée dans cet avis en date du 23 janvier 2021, sera donc contredite par le ministre des solidarités et de la santé, lui-même, lors de ladite conférence de presse tenue le 18 février 2021.

Puis, le 25 avril 2021, le haut conseil de la santé publique (HCSP) publie les conclusions de son avis rendu, le 11 avril 2021, sous le titre « Avis relatif à l’adaptation des conduites à tenir et des recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet contre le C0VlD-19 ». Ce document « recommande pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet » notamment ce qui suit :

« Dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé :

Que toutes les personnes réunies puissent ne pas porter de masque si elles ont toutes bénéficié d’un schéma vakxcinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes grave (âge, comorbidité). »

Or, si réellement ces vakx1s sont efficaces contre les formes « graves »pourquoi alors ce HCSP exige-t-il de maintenir toutes ces autres mesures barrières ; et surtout, pourquoi met-il fin à sa recommandation (consistant à « ne pas porter de masque ») dès lors que l’un de ces membres présente un facteur de risque de forme « grave » ? Et alors même que ce même HCSP semble prendre en compte cette soi-disant efficacité sur les formes « graves » dans une « position d’espoir… » précise-t-il. Mais, nous ne sommes plus à une contradiction près ; comme cela est démontré dans la huitième conférence du CTIAP tenue le 27 avril 2021.

Dans ledit article publié en avril 2021, la revue Prescrire rappelle plusieurs autres points :

« Aucune corrélation n’est démontrée entre la réponse immunitaire et l’efficacité clinique de ces vakx1 [à ARN Messager : COMIRNATY° ; et celui du laboratoire Moderna] » ;

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. Les résultats vont dans le sens d’une diminution de la fréquence des formes graves dans les groupes vakx1 (…) mais non démontrée par ces essais comparatifs »… (Ces mêmes essais comparatifs que certains avaient exigé, avec vigueur, envers l’Hydroxychloroquine…) ;

« Ces données sont insuffisantes pour connaître l’efficacité éventuelle de ces vakx1s sur la mortalité liée à la maladie C0VlD-19 ou sur la mortalité globale ».

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. » ? Comment expliquer donc ce faible taux de recrutement des personnes avec des formes « graves » ? Eu égard aux annonces de plusieurs États et aux nombreuses mesures restrictives des droits et libertés fondamentaux imposées à la population ?

Concernant les « données épidémiologiques israéliennes », la revue Prescrire relève que « selon une publication n’ayant pas encore fait l’objet d’une relecture par un comité indépendant (…) le risque de formes graves a été estimé comme étant environ 90% plus petit (au moins 75% plus petit) à partir d’une semaine après la 2e injection que le risque dans la population générale ». Mais, la revue précise immédiatement que « ces résultats sont de faible niveau de preuves car issus de données épidémiologiques où les groupes comparés ne sont pas semblables » !

Enfin, dans sa conclusion intitulée « en pratique », la revue Prescrire se contente d’affirmer que ces vakx1s à ARN Messager « diminuent fortement à court terme le risque de formes symptomatiques de maladie C0VlD-19. Les essais n’ont pas été conçus pour évaluer l’efficacité de ces vakx1s chez les personnes âgées de 75 ans ou plus ». Et puis, cette revue vient nous révéler ce que cette réflexion souhaitait vous livrer depuis le début : l’une de ces dix astuces qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace. C’est ainsi que la revue Prescrire révèle ceci :

« En diminuant les infections symptomatiques, il est plausible que ces vakx1s aient aussi un effet préventif sur les formes graves de la maladie C0VlD-19 : les résultats des essais vont dans ce sens, ainsi que les premières données épidémiologiques ». Nous sommes clairement au stade de l’hypothèse qui appelle à être vérifiée ; puis éventuellement confirmée.

Or, l’un des « bidouillages publicitaires » qui permet de présenter un médicament comme étant efficace en apparence réside dans l’imagination d’un mécanisme physiopathologique « plausible » pour expliquer comment agit un produit ; et la « présentation » de ce mécanisme d’action théorique avec « adresse ». Un tel raisonnement était à l’origine, par exemple, de l’une des plus emblématiques « affaires » médicamenteuses : l’affaire du « VIOXX° »… Depuis au moins le 12 novembre 2020, dans un article intitulé « vakx1 contre la C0VlD-19 : ce que la population devrait savoir », le CTIAP a alerté en ces termes :

« (…) Un risque accentué par la nouveauté technologique

Certains de ces futurs vakx1s sont à base d’ARNm (acide ribonucléique). Ils sont donc les premiers qui utilisent une telle nouvelle technologie. Cette nouveauté technologique, si elle n’est pas suffisamment évaluée chez l’Homme et dans la durée, nous expose à des risques potentiels, jusqu’alors inconnus, qui pourraient se manifester après l’administration de ces produits chez une large population.

Et, il y a lieu de rappeler qu’une technologie aussi séduisante soit-elle, en théorie, peut se révéler dangereuse une fois transposée à l’Homme. Seule l’expérimentation clinique (chez l’Homme) permet de confirmer ou d’infirmer, en pratique, une telle innovation. La durée de cette expérimentation est incompressible. »

Début mai 2021, le CTIAP subit des attaques émanant notamment de l’« agence france presse (AFP) – Factuel » qui est soutenue par l’« AFP ». L’article de cet organe de presse est intitulé « Les vakx1s sont bien efficaces contre les formes graves du C0VlD ». La réponse du CTIAP est publiée, en urgence, dès le 8 mai 2021. Il est conseillé de lire cette réponse qui fournit des éléments complémentaires. Ces derniers viennent confirmer davantage la présente démonstration. Mais, cet article de l’« AFP -Factuel » nous livre quelques éléments qui mettent encore plus en lumière que ladite efficacité préventive sur les formes « graves » n’est qu’une hypothèse théorique qui ne peut constituer une preuve suffisante. Ces journalistes affirment :

« L’efficacité contre les formes sévères (…) s’est vérifiée depuis le début des campagnes de vakxination dans le monde, comme l’ont expliqué des expertes à l’AFP (…) » ;

« « On était sûr qu’on avait un effet sur les formes symptomatiques très très net. Donc par déduction, comme on sait la proportion de formes graves qui dépendent des formes symptomatiques, on était sûr qu’il y avait un effet sur les formes graves même si ça n’était pas démontré stricto sensu dans l’essai » pour une raison statistique, poursuit la présidente de la commission technique des vakxinations de la Haute autorité de santé ».

On joue donc à la devinette et on utilise une autre astuce de vente : devenir « Maître dans l’Art des raisonnements creux » : « très très net » ; « par déduction » ; « on était sûr (…) même si ça n’était pas démontré »

La question vitale est : est-ce que ces incertitudes avaient été portées à la connaissance des personnes concernées comme l’exige la loi (au sens large) ? La réponse est désormais claire eu égard aux éléments, non exhaustifs, ci-dessus exposés.

Mais, dans cet article de l’« AFP -Factuel », on apprend également ce que soutient encore cette présidente de la commission technique des vakxinations à la haute autorité de santé (HAS) : « « Dans les essais cliniques, la probabilité d’événements graves était faible car la population testée était relativement jeune et bien portante », a-t-elle expliqué à l’AFP le 3 mai » 2021.

L’autre question est alors la suivante : pourquoi ne pas avoir inclus dans ces essais plutôt les personnes qui étaient à risque de développer des formes graves : les personnes âgées notamment ? Et en particulier celles âgées de 75 ans et plus ?

Par ailleurs, l’article publié, en avril 2021 par la revue Prescrire, discute seulement la diminution « relative » du risque. La réduction « absolue » de ce risque ne semble pas abordée. Toutefois, cet article rappelle d’autres informations importantes :

« Des inconnues demeurent : l’effet sur la durée de la protection et sur la transmission du virus ; le maintien de son efficacité face à la variabilité du coronavirus » ;

« Des inconnues demeurent sur les effets indésirables à long terme » ;

« Ont été notamment exclues de ces deux essais [correspondant aux deux vakx1s à ARN Messager] les personnes immunodéprimées ou recevant un médicament immunodépresseur, celles atteintes d’une affection non stabilisée ou ayant un antécédent de maladie C0VlD-19, et les femmes enceintes ou allaitantes » ;

« On ne sait pas dans quelle mesure ces vakx1s ont un effet sur la transmission du virus (…) quelle est l’efficacité de ces vakx1s chez les enfants (…) Quel est l’intérêt de l’utilisation de ces vakx1s chez les personnes ayant déjà été infectées par le Sars-CoV-2 ; quels sont les risques de ces vakx1s chez les femmes enceintes » ;

« L’efficacité vakxcinale a été évaluée sur les souches de virus circulant dans la population vakxinée au moment des essais cliniques. Une modification importante de la protéine virale ciblée par ces vakx1s dans de nouvelles souches du virus expose à une réduction de leur efficacité sur ces souches » ;

« Le développement de médicaments à base d’ARN étant récent, leur recul d’utilisation dans l’espèce humaine est faible ».

Ces informations sont concordantes avec celles publiées par le CTIAP depuis au moins le 12 novembre 2020 ; soit bien avant la publication par les autorités ad hoc des éléments figurant dans les dossiers des AMM conditionnelles correspondant à ces vakx1s contre la C0VlD-19.

Par ces motifs, non exhaustifs ci-dessus exposés, une conclusion pourrait, par conséquent, être proposée.

Ces vakx1s contre la C0VlD-19 n’ont pas démontré leur efficacité sur la transmission virale. L’espoir ne résidait donc plus que dans une éventuelle efficacité sur la prévention des formes « graves » de cette C0VlD-19. Sans cette efficacité, l’AMM conditionnelle ne pourrait plus se justifier. 
Alors, faute de pouvoir apporter la preuve attendue pour démontrer, avec certitude, une efficacité préventive sur ces formes « graves », des techniques de vente semblent avoir été déployées :
– imaginer un mécanisme physiopathologique « plausible » censé expliquer comment agissent ces produits et que l’on tente de « présenter » ensuite avec « adresse » ; 
– tenter de dissimuler le fait que les essais cliniques n’aient pas inclus les principales personnes concernées par les formes « graves » (notamment celles âgées de 75 ans et plus) ; 
– faire appel à des médias qui vont utiliser notamment leurs graphistes dans le but d’optimiser l’impact visuel du message ; 
– ignorer les intervalles de confiance lorsque ces derniers montrent une grande largesse et donc une grande incertitude qui ne permet pas d’interpréter le résultat affiché ; 
– inverser la pyramide des preuves en privilégiant les anecdotes et en relayant les essais randomisés à une position secondaire 
– recruter des Maîtres dans l’Art des raisonnements creux ; 
– faire appel à quelques « leaders » d’opinion, aux liens et conflits d’intérêts inconnus, en faisant en sorte qu’ils deviennent des « bons clients » pour les médias traditionnels (dominants) 
– expliquer à la population que ces vakx1s sont « bons pour leur moral » en présentant ces produits comme d’éventuels médicaments « anxiolytiques »  (pour lutter contre l’anxiété) ou « antidépresseurs » ; 
– conditionner l’accès à des activités de la vie courante à des données médicales ; 
– imposer à la population un pari biologique : d’abord chez les personnes âgées de 75 ans et plus, chez les femmes enceintes ou qui allaitent, chez les immunodéprimés… avant de cibler les enfants ; 
– diffuser des clips véhiculant des messages, pour le moins inexacts, sur l’efficacité de ces vakx1s surtout ne pas évoquer les effets indésirables même ceux enregistrés par le système officiel de pharmacovigilance ; 
– ne pas oublier de tenter de se protéger juridiquement en versant, discrètement, la bonne version des faits auprès du juge administratif lors d’un litige ; 
– protéger cette « prescription politique » de ces vakx1s en se réfugiant derrière les autorités sanitaires ad hoc ; 
– ne pas trop s’embarrasser avec les règles fixées par l’AMM conditionnelle (déjà bien fragile) et faire du stock de ces vakx1s le principal régulateur des recommandations émises par ces autorités sanitaires ad hoc : ce stock justifie le choix des personnes prioritaires pour la vakxination, oriente la modification du schéma posologique (allongement du délai entre les 2 doses malgré les risques encourus), décide du nombre de doses contenues dans un flacon, influence même la date de péremption… ; 
– propulser l’évaluation objective du rapport bénéfice/risque de ces vakx1s vers une position accessoire, subsidiaire… 
– tenter de faire croire à la population que la baisse des contaminations, par le Sars-CoV-2 (C0VlD-19), annoncée en mai 2021 est le fruit de la vakxination même si cette même baisse avait été également annoncée un an plus tôt en ce même moi de mai (2020) et malgré l’absence de toute vakxination ; 
– essayer de culpabiliser les personnes non vakxinées en les accusant d’être à l’origine de telle ou telle « nouvelle vague épidémique » même s’il n’est pas démontré que ces vakx1s empêchent la transmission virale et même s’il est admis que les personnes vakxinées continuent de diffuser le virus ; 
– user, sans modération, des contradictions en n’hésitant pas à diffuser des informations, pour le moins, inexactes ; 
– refuser toute demande réclamant un débat public, contradictoire et utile 
– étiqueter, sans délai, d’« anti-vax » et de « complotiste » toute personne qui souhaite analyser, de façon objective, le rapport bénéfice/risque de ces produits…

Concernant les effets indésirables, le 28 mai 2021, l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) révèle notamment quelques « signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance » dont le lien de causalité avec ces vakx1s n’est pas encore retenu par cette autorité.
Pour le vakx1 BioNTech/Pfizer, par exemple, on peut lire : « Zona ; Troubles du rythme cardiaque ; Thrombopénie/thrombopénie immunologique/hématomes spontanés ; Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité ; Echecs vakxinaux ; Syndromes de Guillain-Barré ; Syndrome d’activation des macrophages ; Myocardite/Myopericardite ; Réactivation à Virus Epstein-Barr ; Méningoencéphalite zostérienne ; Aplasie Médullaire idiopathique ; Hémophilie acquise ».
Il est conseillé de lire les rapports, concernant les quatre vakx1s (et pas seulement celui des laboratoires BioNTech/Pfizer), établis et publiés par l’ANSM de façon hebdomadaire depuis la mise sur le marché de ces produits.

Manifestement, le doute, qu’il porte sur le bénéfice ou sur le risque des médicaments, continue de bénéficier à ces produits et à leurs fabricants ; et non pas aux personnes humaines. À moins que cette personne humaine ne soit devenue, elle-même, un produit. Le produit…

Le Docteur Amine UMLIL. Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier. Juriste (Droit de la santé) a été l’invité de la 12ème émission du CSI (Comité Scientifique Indépendant) que nous conseillons de visionner.

Les vakx1s anti-C0VlD-19 pourraient être à l’origine de variants, selon des experts israéliens et européens

PAR LAWRENCE SOLOMON sur Epoch Times 3 juillet 2021 Mis à jour: 4 juillet 2021

En janvier, un rapport du service de renseignement des forces de défense israéliennes (pdf) mettait en garde contre le fait que le programme de vakxination de masse en Israël pourrait créer une mutation résistante aux vakx1s C0VlD-19. Préparé pour le Centre national d’information et de connaissances sur le coronavirus, le rapport indiquait que « la campagne de vakxination de masse qui se déroule parallèlement à l’épidémie active en Israël peut ‘pousser le virus à évoluer’ ».

En mai, Luc Montagnier de l’Institut Pasteur, le virologue dont la découverte du VIH lui a valu un prix Nobel en 2008, a averti que les vakx1s C0VlD-19 suscitent des variants plus mortels. « Je fais des expériences à l’Institut avec des patients qui sont tombés malades du coronavirus après avoir été vakxinés. Je vais vous montrer qu’ils sont en train de créer des variants résistants au vakxin », a-t-il déclaré lors d’une interview en France. « Ce sont les anticorps produits par le virus qui permettent à une infection de se renforcer. […] Il est clair que les nouveaux variants sont créés […] grâce à la vakxination. »

Bien que d’autres ne soient pas d’accord, le fait qu’une vakxination de masse au milieu d’une pandémie puisse créer des variants relève de la science fondamentale, a déclaré le Dr Geert Vanden Bossche, virologue belge, dont les références dans l’industrie des vakx1s incluent des postes chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates.

Dans un discours-programme prononcé lors du Sommet sur les vakx1s aux États-Unis et dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale de la santé (pdf), le Dr Bossche a exposé le danger. Comme les vakx1s contre le C0VlD-19 sont incapables d’éliminer rapidement le virus C0VlD-19, ils créent un terrain propice à l’apparition de variants, un peu comme cela se produit avec les bactéries qui ne sont pas éliminées lorsque les patients ne prennent pas un traitement complet d’antibiotiques. Le virus a alors le temps de s’adapter et de muter – ce qui ne le tue pas rapidement rend sa progéniture plus forte – ce qui a donné lieu à cette suite interminable de variants que nous observons actuellement.

Selon le Dr Bossche, le danger de cette « évasion immunitaire » est considérablement accru par les confinements, qui empêchent le système immunitaire inné de l’organisme d’être suffisamment sollicité par des agents pathogènes aléatoires et d’autres agents environnementaux pour qu’il reste entraîné et en forme, un peu comme le déconditionnement qui se produit lorsque nous ne faisons pas suffisamment d’exercice physique pour maintenir notre cœur, nos poumons et nos autres muscles en forme.

La tempête parfaite d’un système immunitaire inné inapte et de vakx1s C0VlD-19 inefficaces contre des virus mutants de plus en plus virulents de leur propre fabrication verra les personnes précédemment infectées par le C0VlD-19 et les vakxinés eux-mêmes succomber à l’infection par les variants, a affirmé le Dr Bossche, qui a ajouté que les vakxinés courent un risque particulier, car les anticorps spécifiques à longue durée de vie produits par la vakxination ont particulièrement tendance à neutraliser les anticorps généraux du corps (pdf).

La théorie selon laquelle les vakx1s ne sont pas aussi efficaces contre les variants a été étayée par une étude non évaluée par des pairs réalisée en mai par 14 chercheurs de cinq écoles de médecine et universités allemandes, qui ont découvert que le variant Delta (indien) B.1.617 hautement transmissible – l’un des quatre variants classés par l’OMS comme « variant préoccupant au niveau mondial«  – est plus à même que le virus original d’infecter des patients qui ont été précédemment vakxinés ou infectés.

Les auteurs ont conclu que la capacité du variant Delta à échapper aux anticorps spécifiques du C0VlD-19 « peut contribuer à la propagation rapide de ce variant », ajoutant que « dans les populations présentant un pourcentage élevé de personnes ayant des réponses immunitaires préexistantes contre le SRAS-CoV-2[alias C0VlD-19], les variants viraux qui peuvent échapper au contrôle immunitaire ont un avantage sélectif ». Ils ont noté qu’un phénomène similaire a pu se produire avec le variant sud-africain, B.1.351, et une mutation brésilienne appelée P.1, qui semblent également prospérer dans les populations ayant acquis une immunité contre le C0VlD-19.

En d’autres termes, les personnes immunisées contre le C0VlD-19 pourraient être encore vulnérables à des variants plus transmissibles et/ou mortels du virus.

Une autre étude non évaluée par des pairs qui étaye cette théorie a été réalisée par les services de santé israéliens Clalit et l’université de Tel Aviv. Elle a analysé 800 personnes qui avaient été infectées par le C0VlD-19 – 400 d’entre elles avaient été préalablement vakxinées et 400 n’avaient pas été vakxinées – pour découvrir que celles qui avaient été entièrement vakxinées par deux injections Pfizer avaient contracté le variant sud-africain à un taux huit fois supérieur à celui des personnes non vakxinées (bien que la taille de l’échantillon soit très petite). L’étude, qui a comparé les deux groupes en fonction de données démographiques telles que l’âge et le sexe, a également révélé que les personnes ayant reçu une injection Pfizer ont plus souvent contracté le variant britannique que celles qui n’en ont reçu aucune.

Deux nouvelles inquiétudes ont été exprimées dans un article paru dans Science au début de l’année, intitulé « New mutations raise specter of ‘immune escape’ » (le phénomène des nouvelles mutations soulève la question de l’ « évasion immunitaire »), qui décrivait comment des mutations plus mortelles pouvaient apprendre à échapper à la réponse immunitaire chez des personnes précédemment guéries ou vakxinées, ce qui conférait à la mutation un avantage dans les populations à forte immunité. Dans un exemple, Jesse Bloom, biologiste évolutionniste au Fred Hutchinson Cancer Research Center, a montré que E484K, une mutation d’un variant sud-africain inquiétant appelé 501Y.V2, réduisait la puissance d’anticorps spécifiques d’un facteur pouvant atteindre 10.

Pour lutter contre les vagues de mutations provoquées par le C0VlD-19, de nombreux experts insistent sur la nécessité de créer de nouveaux vakx1s. Mais si ces vakx1s sont administrés pendant une pandémie, d’autres avertissent qu’ils pourraient simplement perpétuer un cercle vicieux où de nouvelles variantes engendrent le besoin de nouveaux vakx1s engendrant de nouvelles variantes.

Lawrence Solomon est chroniqueur à Epoch Times, auteur et directeur exécutif du Consumer Policy Institute, basé à Toronto. LawrenceSolomon@nextcity.com @LSolomonTweets

Le Forum économique mondial publie un guide sur la façon de contraindre et de manipuler le public pour imposer le vakx1 C0VlD-19

« C’est seulement quand le nombre de cadavres de l’oppresseur est suffisamment grand qu’il commence à écouter » ~ Amilcar Cabral

Le Forum économique mondial (WEF) a eu un rôle plus important à jouer au cours des quinze derniers mois que beaucoup d’entre vous ne peuvent réaliser, et maintenant ils ont publié un guide utile pour les gouvernements et les responsables de la santé publique du monde entier sur la façon de contraindre et de manipuler le grand public pour se faire vakxiner contre le C0VlD-19.

Le WEF a déclaré dans un article récent qu’afin d’obtenir une immunité collective contre la maladie présumée de C0VlD-19, les responsables de la santé publique devraient utiliser la « théorie de la publicité », manipuler la façon dont les gens pensent et ressentent l’obtention du vakx1, utiliser les dirigeants communautaires et les agents de santé faire de la propagande et offrir des pots-de-vin comme incitation à « aider les sceptiques à franchir les portes des centres de vakxination locaux ».

La théorie de la publicité s’articule autour du cadre de la hiérarchie des effets qui suggère que « les clients pensent d’abord, puis ressentent et ensuite font »Le WEF pense que les décideurs politiques du monde entier ne s’adaptent actuellement qu’aux personnes qui sont déjà intéressées à obtenir le vakx1 C0VlD, ils recommandent donc que, pour convaincre les sceptiques, les responsables recourent à trois méthodes simples de coercition et de manipulation.

La première étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre consiste à « augmenter les connaissances et surmonter la désinformation ». Cela tourne autour de l’étape de « réflexion » de la théorie de la publicité et indique que les dirigeants locaux contactent et éduquent de manière proactive les sceptiques via des « médias tels que les appels téléphoniques, le publipostage, la télévision, les panneaux d’affichage et les canaux numériques ».

Pourquoi recommandent-ils cela ? Parce que grâce à la recherche, le WEF pense que les gens sont « susceptibles de croire que le processus d’invention et d’approbation des vakx1s a été précipité, avec des effets secondaires sous-déclarés ». Le problème avec les conseils du WEF ici est que les gens ont tout à fait raison de croire que le processus d’invention et d’approbation a été précipité. Ils ont également raison de croire que les effets secondaires sont sous-déclarés. Ce n’est pas une question d’opinion, c’est une question de fait.

Or, le temps moyen nécessaire pour que tous les vakx1 sur le marché soient approuvés est d’environ huit ans. Ils ont commencé à administrer les vakx1 C0VlD-19 dans les bras du grand public dans les 11 mois suivant leur prétendue création (soit un délai presque 10 fois plus court), mais même alors, ils n’ont pas été approuvés comme les autres vakx1, ils ont plutôt reçu une autorisation d’utilisation d’urgence1. Pourquoi n’ont-ils reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence ? Parce qu’ils sont encore en phase trois d’essais et sont donc expérimentaux. L’autorisation d’utilisation d’urgence signifie que le fabricant du vakx1 ne peut être tenu responsable de toute blessure pouvant survenir à la suite du vakx1.2

Quant aux effets secondaires sous-déclarés ? Eh bien, avez-vous déjà entendu parler du programme de carte jaune de la MHRA (Medicines & Healthcare products Regulatory Agency ;  Agence de réglementation des médicaments et produits de santé) ? Beaucoup de gens ne l’ont pas fait et c’est précisément pourquoi les effets secondaires sont sous-déclarés. Le système de la carte jaune permet aux gens de signaler tout effet indésirable qu’ils ont pu avoir en raison des vakx1s C0VlD-19, et la MHRA estime que seulement 1% à 10% des effets indésirables sont réellement signalés.

Cela rend le nombre réel d’effets indésirables et de décès signalés assez effrayant lorsque l’on tient compte de la sous-déclaration. Or, selon la 21e mise à jour publiée par le gouvernement britannique / MHRA sur les effets indésirables des vakx1s C0VlD-19, il y a eu 973 425 effets indésirables allant de légers à extrêmement graves et 1 356 décès jusqu’au 16 juin 2021.

La deuxième étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre implique la propagande et le harcèlement. Cela tourne autour de l’étape « ressentir » de la théorie de la publicité et indique que les hésitants au vakx1 devraient être bombardés d’appels téléphoniques et de discussions, et harcelés sur les réseaux sociaux pour les persuader d’obtenir le vakx1 C0VlD.

Le WEF suggère également qu’un autre moyen d’améliorer les sentiments des sceptiques vis-à-vis des vakx1s consiste à jouer sur la peur de passer à côté / d’en manquer (Fear Of Missing Out, FOMO), à la fois socialement et économiquement. Pour y parvenir, le WEF recommande que les responsables de la santé publique utilisent des tactiques qui induisent la culpabilité et le regret.

Ils suggèrent que cela peut être fait d’une manière similaire à celle utilisée avec succès au Canada dans les années 1930 et 1940 pour lutter contre la diphtérie. Pendant cette période ils ont utilisé des messages tels que « si vos enfants meurent de diphtérie, c’est de votre faute car vous préférez ne pas prendre la peine de vous en protéger ».

Le problème ici est que les vakx1s C0VlD n’empêchent pas l’infection ou la transmission, donc l’utilisation de messages tels que ceux recommandés par le WEF, c’est de la coercition et n’équivaudrait pas à un consentement éclairé, car au lieu de cela, la personne serait extrêmement mal informée.

Il a seulement été prouvé que les injections C0VlD réduisaient le risque d’être hospitalisé ou de mourir de C0VlD-19, un risque qui est déjà incroyablement faible pour la plupart des gens, s’élevant à environ 0,02% en moyenne.

Les essais limités effectués ne mesuraient que si une personne vakxinée souffrait ou non d’une maladie grave si elle était infectée par C0VlD-19, mais ils étaient défectueux car personne n’a été exposé au virus pendant l’étude, ils ne mesuraient que ce qui se passait lorsqu’ils étaient dans la population générale.

Ils n’ont pas mesuré si une personne vakxinée pouvait toujours être infectée par C0VlD-19, et ils n’ont pas mesuré si une personne vakxinée pouvait toujours propager le virus conformément à la théorie des germes acceptée par le grand public.

Ce conseil du WEF est assez honteux compte tenu de ce qui précède, n’est-ce pas ?

La troisième et dernière étape que le WEF recommande aux responsables de la santé publique de mettre en œuvre implique la corruption et les démarchages téléphoniques. Cela tourne autour de l’étape « faire » de la théorie de la publicité et indique que des incitations devraient être offertes pour contraindre les gens à se faire vakxiner contre le C0VlD-19 ainsi que pour harceler les gens à leur domicile dans le but de les persuader de prendre le vakx1 à plusieurs reprises.

Le WEF conseille aux responsables de la santé publique d’offrir des incitations en espèces, des transports gratuits, des congés payés, des produits gratuits et des cadeaux de loterie comme pots-de-vin pour « encourager » les gens à adopter les piquouses covidiques.

Ils conseillent également que des cliniques éphémères soient mises en place dans les zones mal desservies avec des populations hésitantes à la vakxination et de créer des « équipes d’essai de vakx1s » qui harcèlent les personnes à domicile sous prétexte d’atteindre les personnes « enfermées à la maison » ou éprouvent des difficultés » à se rendre aux centres de vakxination.

Le Forum économique mondial a déclaré qu’il « croyait que l’application de l’approche centrée sur le patient « penser – ressentir – faire » au problème de communication du vakx1 C0VlD-19 améliorera les efforts visant à accélérer l’immunité collective mondiale. Assurer une réouverture et une reprise économiques sûres et surmonter cet important défi sanitaire et économique pourraient dépendre de telles tactiques ».

Le vakx1 C0VlD-19 n’assurera pas une réouverture et une reprise économiques sûres, tout comme C0VlD-19 n’a jamais provoqué une fermeture et une décimation sûres de l’économie. Ce sont des gouvernements tyranniques et leurs conseillers scientifiques unidimensionnels qui ont fermé et détruit l’économie, mais cela n’a pas pu se faire sans l’adhésion inconditionnelle du grand public.

Mais peut-on vraiment en blâmer le public compte tenu des tactiques de guerre psychologique déclenchées contre lui par les autorités pour les manipuler jusqu’à ce qu’il s’y conforme ? Une guerre psychologique qui a déclenché l’émotion de la peur et l’a transformé en agneaux sacrificiels sous prétexte de « faire leur part pour le plus grand bien ».

Les mêmes tactiques que le Forum économique mondial recommande désormais aux autorités d’utiliser pour manipuler le même public afin qu’il prenne un « vakx1 » expérimental.


notes Hannibal Genséric

source : https://dailyexpose.co.uk

via https://numidia-liberum.blogspot.com

16.500 décès susceptibles d’être causés par les «  vakx1s  » anti-covid dans l’UE (au 26 juin 2021)

     

Le calcul a été réalisé le 29 juin par Leily.

SOURCE : http://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html# ― Si vous voulez effectuer la recherche vous-mêmes, voici ce qu’il faut faire : une fois sur cette page, recherchez « covid ». Vous trouverez les quatre vakx1s. Sur chacune des pages du vakx1, cliquez sur l’avant-dernier onglet (« Number of Individual Cases for a selected Reaction »). Le nombre d’effets secondaires se trouve en bas à droite pour chacun des groupes de pathologies répertoriés dans la colonne de gauche. Pour trouver le nombre total d’effets secondaires, pour chaque vakx1, il faut additionner le nombre d’effets secondaires trouvé pour chacun des groupes de pathologies (c’est-à-dire, par vakx1, plusieurs dizaines de page dans la liste de la colonne de gauche).

Rappel :

Depuis le 3 avril 2021, on dénombre dans l’UE en moyenne CHAQUE JOUR 120 décès suspectés d’être dus aux quatre « vakx1s » anticovid dans l’Union européenne.

Cela ne suffit-il pas pour ordonner d’arrêter la vakxination le temps de vérifier si cela est vrai ?

Ces chiffres ne rapportent que les décès qui ont été officiellement déclarés comme potentiellement liés à la vakxination. On sait à quel point peu nombreux sont les personnels de santé acceptant de remettre en cause la doxa de la vakxination. En effet, toute remise en cause de la vakxination vous envoie directement dans le camp complotiste. Or les complotistes sont par exemple présentés sur Arte comme devant être jetés dans les toilettes avant de tirer la chasse (je vous recommande ce spot vu sur Arte, révélateur de ce que les « élites » pensent de ceux qui… pensent).

« Ne faisons pas un remède pire que le mal » : l’entretien essentiel, avec Christian Vélot

 Publié le sur France Soir le 29/06/2021

Christian Vélot, l’entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents.
Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène. 

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vakx1s mis sur le marché, vakx1s qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vakx1s à virus inactivé, vakx1s à protéines recombinantes et vakx1s génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».

https://videas.fr/embed/679fec7b-55c9-4acb-9bd5-0b0d598aa614/

S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vakxination et de son efficacité.  

Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientiquement faux du « Monsieur vakx1 » Alain Fisher, responsable de la politique vakxinale pour la France.

Un entretien majeur : clair, pédagogue et iconoclaste, Christian Vélot nous ramène à l’essentiel.

Auteur(s): FranceSoir

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Pour 3 décès évités par la vakxination, nous devons en accepter 2 infligés par la vakxination (données certifiées).

Publié le 25 juin 2021 par sur le blog de pgibertie

Une étude scientifique germano néerlandaise  remet en question le bénéfice risque  attendu de la vakxination.

« Nous avons calculé le nombre nécessaire à vakxiner (NNTV) à partir d’une grande étude de terrain israélienne pour éviter un décès. Nous avons accédé à la base de données des réactions indésirables aux médicaments (ADR) de l’Agence européenne des médicaments et du registre national néerlandais (lareb.nl) pour extraire le nombre de cas signalant des effets secondaires graves et le nombre de cas ayant des effets secondaires mortels.  Ce manque de bénéfice clair devrait amener les gouvernements à repenser leur politique de vakxination.


Les données néerlandaises, en particulier les cas mortels, ont été certifiées par des médecins spécialistes ( https://www.lareb.nl/media/eacjg2eq/beleidsplan-2015-2019.pdf (consulté le 29 mai 2021)), page 13 : « Tous les rapports reçus sont vérifiés quant à leur exhaustivité et aux éventuelles ambiguïtés. Le cas échéant, des informations complémentaires sont demandées au déclarant et/ou au médecin traitant. Le rapport est saisi dans la base de données avec toutes les informations nécessaires. Les effets secondaires sont codés selon les normes (internationales) applicables. Ensuite, une évaluation individuelle du rapport est effectuée. Les rapports sont transmis à la base de données européenne (Eudravigilance) et à la base de données du Centre collaborateur de l’OMS pour la pharmacovigilance internationale à Uppsala. Les titulaires d’enregistrement sont informés des signalements concernant leur produit . »).

Ainsi, nous devons accepter qu’environ 16 cas développeront des effets indésirables graves des vakx1s COVID-19 pour 100 000 vakx1s administrés, et qu’environ quatre personnes mourront des conséquences de la vakxination pour 100 000 vakx1s administrés

 En adoptant l’estimation ponctuelle de NNTV = 16 000 vakxination nécessaire pour éviter un décès supplémentaire lié au COVID-19, pour six décès évités par la vakxination, nous pouvons encourir quatre décès comme une conséquence ou associée à la vakxination. En termes simples : comme nous évitons trois décès en vakxinant, nous encourons deux décès.

Cependant, il faut considérer le simple fait juridique qu’un décès associé à une vakxination est différent en nature et en statut juridique d’un décès subi à la suite d’une infection accidentelle.

Enfin, nous notons que d’après l’expérience de la déclaration des effets secondaires d’autres médicaments, seule une petite fraction des effets secondaires est signalée dans les bases de données d’événements indésirables]. La sous-déclaration médiane peut atteindre 95 %

Compte tenu de ce fait et du nombre élevé d’effets secondaires graves déjà signalés, la tendance politique actuelle à vakxiner les enfants qui courent un très faible risque de souffrir de COVID-19 en premier lieu doit être reconsidérée.

La présente évaluation soulève la question de savoir s’il serait nécessaire de repenser les politiques et d’utiliser les vakx1s COVID-19 avec plus de parcimonie et avec une certaine discrétion uniquement chez ceux qui sont prêts à accepter le risque parce qu’ils se sentent plus exposés à la véritable infection qu’à la fausse infection. . Peut-être faudrait-il tempérer l’enthousiasme par des faits sérieux ? À notre avis, l’EMA et les autorités nationales devraient lancer un examen de la sécurité dans la base de données de sécurité des vakx1s COVID-19 et les gouvernements devraient examiner attentivement leurs politiques à la lumière de ces données. Idéalement, des scientifiques indépendants devraient effectuer des examens approfondis des cas très graves, afin qu’il puisse y avoir des recommandations fondées sur des preuves sur qui est susceptible de bénéficier d’une vakxination contre le SRAS-CoV2 et qui risque de souffrir d’effets secondaires

https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/693/htm

Harald Walach, PhD, est professeur à l’Université des sciences médicales de Poznan à Poznan, hôpital pédiatrique, Pologne et professeur invité au département de psychologie de l’Université Witten/Herdecke. Il est chercheur en santé avec environ 200 articles évalués par des pairs à son nom et une vaste expertise dans diverses méthodes de recherche clinique, expérimentale et secondaire.

https://harald-walach.de/

Rainer J. Klement est un physicien médical possédant une vaste expérience en analyse de données et en statistiques. Il est basé au service de radio-oncologie de l’hôpital Leopoldina à Schweinfurt, en Allemagne. Il est actif dans la modélisation médicale et l’évaluation de l’effet des régimes cétogènes chez les patients en oncologie.

Wouter Aukema Scientifique indépendant des données et des modèles, Brinkenbergweg 1, 7351 BD Hoenderloo, Pays-Bas

Après la vakxination : le nombre de décès dans les maisons de retraite allemandes a explosé !

Après la vakxination, le nombre de décès dans les maisons de retraite allemandes a explosé !

En bleu : le nombre de mort avant la vakxination sur l’année 2020.
En rouge : le nombre de mort depuis le début de la vakxination en …. 2 petits mois !

Vos médias en parlent-ils ?

Source: https://unser-mitteleuropa.com/62329-2/

EN COMPLEMENT: voir aussi cet article sur la situation dans les EHPADs français