Vous refusez de vous faire vakxiner, mais êtes-vous prêt à devenir un paria ?

par Mike Withney.

Supposons un instant que la campagne de vakxination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vakxination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif parce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vakxination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?

Non, ce ne devrait pas être le cas. Les gens ont besoin d’entendre les deux versions de l’histoire ; en fait, c’est la seule façon pour eux de prendre une décision éclairée sur la façon dont ils souhaitent procéder. Les médias n’ont pas le droit de réquisitionner les ondes et de contrôler ce que les gens entendent et voient. Ils n’ont pas non plus le droit d’exclure délibérément les professionnels de la santé et autres experts dont les opinions sont en contradiction avec le discours officiel. La seule façon pour les gens de donner leur consentement éclairé à la vakxination est d’être capables de peser eux-mêmes les risques et les avantages. Mais cela n’est possible que s’ils ont accès à de nombreuses sources d’information diverses, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus en plus, le seul message que la plupart des gens entendent est celui qui est fourni par le gouvernement en collaboration avec les patrons de l’industrie et autres élites. Traditionnellement, ce type de médias d’État est appelé « propagande », un terme qui s’applique certainement ici.

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre comment cela a affecté le débat sur les vakx1s, surtout qu’il n’y en a pas. Les sceptiques sont rejetés comme des cinglés membres d’un gang anti-vaxx alors qu’un tout nouveau type de vakx1s, encore au stade expérimental, est loué comme un « médicament miracle ». Dans le même temps, le gouvernement – qui s’est aligné sur l’industrie alors qu’il est censé la réglementer – fait tout ce qui est en son pouvoir pour faire pression sur les gens afin qu’ils se fassent vakxiner. Nous assistons au plus extravagant « lancement de produit » de Madison Avenue en 245 ans d’histoire de l’Amérique, et il nous arrive dessus à toute vitesse, de tous les côtés. Il est pratiquement impossible d’allumer la télévision ou la radio sans être submergé par une annonce émotive après l’autre, toutes visant à promouvoir la vakxination. En quoi cela respecte-t-il le droit de l’individu à prendre sa propre décision en connaissance de cause, sans contrainte gouvernementale ?

En rien. Il s’agit d’un endoctrinement flagrant et pourtant personne n’en parle. C’est choquant. Avez-vous remarqué comment les détracteurs des vakx1s à ARNm ont été empêchés d’exprimer leur opinion dans les médias ? Avez-vous remarqué que les médecins, les scientifiques, les virologues, les épidémiologistes et les experts en santé publique ont tous été empêchés d’apparaître sur les chaînes d’information câblées ou exclus des principaux journaux nationaux ? Avez-vous remarqué comment ces critiques ont été attaqués sur les médias sociaux, censurés sur Facebook et retirés de Twitter ? Avez-vous remarqué les efforts déployés par les médias pour éliminer toute contestation du « récit officiel » et pour dénoncer, ridiculiser ou mettre sur liste noire toute personne qui ose offrir une opinion contradictoire ?

Pourquoi ? Pourquoi les médias empêchent-ils ces experts d’exprimer directement leurs réserves au peuple américain ?

C’est évident, n’est-ce pas ? C’est parce que les personnes qui gèrent cette campagne ne veulent rien qui s’écarte du « récit officiel ». Ils ne veulent pas que les gens pensent par eux-mêmes, ils ne veulent pas que les gens recherchent des sites Internet alternatifs qui remettent en question la nouvelle doctrine dominante sur les vakx1s, ils ne veulent pas que les gens lisent les détails des essais, les journaux médicaux ou les documents de recherche. Ils ne veulent pas que vous vous interrogiez sur leurs motivations, ou que vous pesiez les risques et les avantages de la vakxination. Ils ne veulent pas que vous remarquiez que leur vakx1 n’a jamais terminé les essais à long terme ni satisfait aux normes normales de sécurité des produits. Ils ne veulent pas que vous considériez le fait que l’ARNm est une technologie relativement nouvelle avec un passé mouvementé qui inclut des essais sur animaux très inquiétants dans lesquels tous les animaux sont morts. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez à tout cela. Ils veulent que vous vous taisiez, que vous fassiez la queue, que vous éteigniez votre cerveau et que vous releviez votre manche. Et quiconque n’est pas d’accord avec ce sentiment est censuré.

Suis-je injuste ?

Ce n’est pas mon intention. Et – croyez-le ou non – mon intention n’est pas de critiquer les vakx1s eux-mêmes, mais la manière dont on nous les fait avaler. Je m’y oppose fermement car cela viole le droit des gens à un consentement éclairé. Un blitz de relations publiques à l’échelle nationale qui glorifie sans relâche les vakx1s tout en excluant délibérément la moindre critique de la part de professionnels respectés, ne respecte pas les droits des personnes. C’est un lavage de cerveau, pur et simple.

Et pourquoi des psychologues comportementaux ont-ils été employés par le gouvernement pour promouvoir cette campagne de vakxination ? Pourquoi ont-ils concocté une stratégie visant à « modifier les croyances et les sentiments des gens à l’égard de la vakxination », à informer « les gens des avantages prosociaux de la vakxination » et à « intervenir directement sur le comportement », ce qui signifie qu’on vous donne un rendez-vous et qu’on vous dit que vous serez vackxiné à la fin de la séance. Les psychologues appellent cela une « recommandation présomptive » qui élimine effectivement l’élément de choix personnel en créant un scénario dans lequel se faire vakxiner est un fait accompli. En quoi cela n’est-il pas de la coercition ?

C’est de la coercition, une coercition subconsciente. Le médecin force le patient à se faire vakxiner en faisant croire que c’est une procédure standard. Cela met la pression sur le patient pour qu’il suive la voie de moindre résistance, celui de la conformité. C’est une tactique intelligente, mais c’est aussi une manipulation évidente.

Les psychologues comportementaux qui ont contribué à façonner la politique du gouvernement estiment que l’accent doit être mis sur la « sécurité et l’efficacité » des vakx1s. C’est la pierre angulaire pour obtenir le soutien du public. Dans le même temps, ils ne montrent aucun intérêt à fournir des preuves pour étayer leurs affirmations, ce qui suggère que « sûr et efficace » n’est rien d’autre qu’un slogan sans signification invoqué pour duper les moutons et les inciter à se faire vakxiner.

Vous avez peut-être aussi entendu le terme « hésitation vakxinale » utilisé pour décrire les personnes qui ont décidé de ne pas se faire vakxiner. Ce surnom vise clairement à dénigrer les sceptiques de la vakxination en suggérant qu’ils souffrent d’une maladie mentale, comme la schizophrénie paranoïde. C’est un moyen efficace de discréditer ses ennemis, mais cela montre aussi la faiblesse flagrante de la position des pro-vakx1s. Si les partisans de la vakxination avaient quelque chose de concret à offrir, ils s’appuieraient sur des faits et des données plutôt que sur des attaques ad hominen. En l’occurrence, les faits ne soutiennent pas leur position. Car « l’hésitation à se faire vakxiner » n’est pas un défaut de caractère ou un trouble mental, c’est le signe de quelqu’un qui a pris la responsabilité de sa propre santé et de son bien-être. Posez-vous la question suivante : Pourquoi une personne normale et rationnelle serait-elle désireuse de se faire injecter un cocktail expérimental dans le sang, risquant de déclencher toutes sortes d’affections à long terme ou la mort ? Est-ce là le choix qu’une personne normale ferait ?

Pour autant que je sache, les psychologues comportementaux jouent un rôle essentiel dans cette campagne de vakxination de masse. Selon un rapport publié par les Instituts nationaux de la santé, il semble qu’une équipe de réponse rapide ait été formée pour attaquer les opinions des personnes qui remettent en cause le « récit officiel ».
Regardez ce passage du rapport intitulé « vakxination COVID-19 : Communication : Application des sciences comportementales et sociales pour lutter contre l’hésitation vakxinale et favoriser la confiance dans les vakx1s » :

Contre-balancer l’impact de la désinformation liée à la COVID-19…
La diffusion de fausses informations liées à la santé était un problème de santé publique important bien avant la pandémie de la COVID-19. Au cours de la dernière décennie, le discours en ligne sur les vakx1s et dans les médias a été marqué par la désinformation. Les groupes anti-vakx1s ont exploité les divisions politiques et sociales pour diminuer la confiance dans les vakx1s, ont fait passer de faux récits mettant en doute la sécurité et l’efficacité des vakx1s, ont diffusé de fausses allégations sur les effets indésirables et ont minimisé les risques de la maladie contre laquelle les vakx1s protègent.

Les efforts de communication sur les vakx1s pour la COVID-19 ne peuvent ignorer la désinformation et doivent prendre des mesures, fondées sur la recherche en comportement et en communication, pour identifier les rumeurs émergentes et y répondre d’une manière qui s’appuie sur les sciences du comportement. Une surveillance en temps réel, agile et évolutive du discours concernant la vakxination COVID-19 – y compris les théories du complot, les rumeurs et les mythes – peut permettre de développer et de mettre en œuvre une réponse rapide. Les efforts de « surveillance de la désinformation » devraient permettre d’identifier les sources les plus importantes de désinformation, les tactiques utilisées et les groupes les plus susceptibles d’être exposés aux rumeurs et influencés par elles. Ces informations, ainsi que les données relatives à la dynamique et aux modèles de diffusion de la désinformation, pourraient contribuer à définir la réponse appropriée et les meilleures cibles pour les efforts d’intervention.

Corriger les fausses affirmations contenue dans le message, exposer les tactiques utilisées par les agents de désinformation et susciter le scepticisme en mettant en évidence les arrière-pensées de ces acteurs sont autant de stratégies potentiellement efficaces pour atténuer l’impact de la désinformation
.

Je répète : « surveillance de la désinformation »… « agents de désinformation »… « les arrière-pensées de ces acteurs » ?

Vraiment ? Maintenant, qui a l’air paranoïaque ?

C’est un truc très effrayant. Les agents de l’État identifient maintenant les critiques du vax1s Covid comme des ennemis mortels. Comment en est-on arrivé là ? Et comment en est-on arrivé au point où le gouvernement cible les gens qui ne sont pas d’accord avec lui ? C’est bien au-delà d’Orwell. Nous sommes entrés dans un univers alternatif effrayant.

Voici plus d’informations sur le sujet, extraites d’une déclaration d’Arthur C. Evans Jr, PhD, PDG de l’American Psychological Association, en réponse à l’approbation par un panel consultatif de la Food and Drug Administration d’un vakx1 contre le COVID-19 :

« Nous reconnaissons qu’il existe des poches de résistance aux vakx1s, de méfiance à l’égard du corps médical et de désinformation sur les vakx1s en général… Certaines populations sont naturellement moins susceptibles d’accepter les vakxinations en raison d’un héritage de méfiance enraciné dans des pratiques de santé publique non éthiques …

« Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent derrière les messages de sécurité et de transparence des vakx1s » …

Engagez des portes-parole crédibles qui peuvent se connecter avec diverses communautés, en particulier celles où la méfiance et le scepticisme sont élevés. Lorsque les dirigeants considèrent les vakx1s comme des pratiques standard, et non comme des options, les gens sont plus susceptibles de les accepter. Les recherches montrent que l’instauration de la confiance et la fourniture d’informations claires sur les vakx1s peuvent améliorer les taux d’acceptation de la vakxination. Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent pour soutenir la sécurité et la transparence des vakx1s, en expliquant clairement ce que contient le vakx1 et ce qu’il fait et ne fait pas dans le corps …

Tenez compte de la grande variété de facteurs qui motivent le comportement humain. La science du comportement indique que les gens sont plus susceptibles d’adhérer aux recommandations relatives aux vakx1s lorsqu’ils pensent être susceptibles de contracter la maladie, lorsqu’ils veulent protéger les autres, lorsqu’ils pensent que le vakx1s est sûr ou du moins plus sûr que la maladie, et lorsque leurs préoccupations et leurs questions sont traitées avec respect par les médecins et les experts ».

Est-il vraiment éthique pour l’APA d’être impliqué dans une campagne de vakxination de masse ? Est-ce le rôle qu’une organisation comme celle-ci devrait jouer dans une société démocratique ? L’APA devrait-elle utiliser sa compréhension unique du comportement humain pour persuader les gens au nom du gouvernement et des grandes entreprises pharmaceutiques ? Et, plus important encore, si les psychologues comportementaux ont contribué à façonner la stratégie du gouvernement en matière de vakxination de masse, alors dans quelles autres politiques ont-ils été impliqués ? Étaient-ils les « professionnels » qui ont imaginé les restrictions liées à la pandémie ? Les masques, la distanciation sociale et les confinements étaient-ils tous promus par des « experts » comme moyen de saper les relations humaines normales et d’infliger une douleur psychologique maximale au peuple américain ? L’intention était-elle de créer une population faible et soumise qui accepterait volontiers le démantèlement des institutions démocratiques, la restructuration spectaculaire de l’économie et l’imposition d’un nouvel ordre politique ?

Il faut répondre à ces questions.

Étonnamment, la résistance à la vakxination est presque aussi forte aujourd’hui qu’il y a un an. Selon le PEW Research :

« (seulement) « 69% du public a l’intention de se faire vakxiner – ou l’a déjà fait …

Ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner (30% du public) invoquent toute une série de raisons. La majorité citent les préoccupations concernant les effets secondaires (72%), le sentiment que les vakx1s ont été développés et testés trop rapidement (67%) et le désir d’en savoir plus sur leur efficacité (61%) comme principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner …

Une plus faible proportion de ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner déclarent que les erreurs passées du système de soins médicaux (46%) ou le sentiment de ne pas en avoir besoin (42%) sont les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner ; 36% de ce groupe (11% de tous les adultes américains) déclarent que l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne recevraient pas le vakx1 contre le coronavirus est qu’ils ne se font en général pas vakxiner ».

Cette nouvelle enquête nationale du Pew Research Center a été menée du 16 au 21 février auprès de 10 121 adultes américains.

Ainsi, malgré la campagne de propagande ininterrompue, une partie importante de la population n’est pas convaincue, n’est pas impressionnée et reste inébranlable. Vous comprenez ? Bien sûr, ce n’est que le premier round. Bientôt, la persuasion se transformera en coercition, et la coercition en force pure et simple. Il est d’ores et déjà évident que les voyages aériens nécessiteront des passeports vakxinaux, et que les transports en commun, les concerts, les bibliothèques, les restaurants et, peut-être même, les épiceries pourraient suivre. La vakxination semble être la question déterminante des prochaines années au moins. Et ceux qui résistent aux édits de l’État se retrouveront de plus en plus rejetés, considérés comme des parias dans leur propre pays.

source : https://www.unz.com/mwhitney

traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

via https://lesakerfrancophone.fr

Dr. Sherri Tenpenny explique comment les vakx1s ARN-m risquent de commencer leurs effets dévastateurs dans 3 à 6 mois

Le Dr Sherri Tenpenny communique des informations TRÈS importantes !
La réponse hyper-immune chez les animaux de laboratoire lors des précédentes tentatives de vaccins contre les coronavirus, comme le SRAS et le MERS, est un problème persistant. Tout va bien pendant un certain temps, jusqu’à ce que les animaux soient exposés au virus sauvage muté. Le Dr Tenpenny et d’autres scientifiques prévoient que des millions de personnes pourraient mourir, et que l’on attribuera cette mort à une nouvelle souche de COVID, ce qui plaidera en faveur de vaccins encore plus mortels.
« Le génocide à venir des réactions indésirables aux vaccins COVID, et qui en sera tenu pour responsable ? »

https://odysee.com/@Abracadabra:3/Dr-Sherri-Tenpenny:1

Le non-sens du vakx1 décodé par un avocat américain


Un avocat spécialisé dans les droits de l’homme basé aux États-Unis décompose les affirmations contradictoires d ‘«efficacité», les études incomplètes et le champ de mines juridique de l’utilisation forcée de vakx1s expérimentaux

Traduit de l’article du Off Guardian

P Jérôme

Les efforts pour exiger que chaque Américain reçoive une injection d’un vakx1 expérimental contre Covid-19 sont basés sur la fausse idée que la vakxination protégera les receveurs contre l’infection par le SRAS-Cov-2, le virus qui cause Covid-19, ou les protégera transmettre l’infection à d’autres personnes.

La FDA, le CDC, le NIH et les sociétés pharmaceutiques impliquées ont tous déclaré très clairement qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui de cette idée.

Aucun des trois vakx1s expérimentaux Covid-19 actuellement distribués aux États-Unis n’a été démontré pour protéger contre l’infection ou la transmission du virus supposé causer Covid-19 (SRAS-CoV-2), ou même prévenir les symptômes de Covid- 19 maladie de se développer.

Ce fait est incontestable, mais les médias, les prestataires de soins médicaux et les politiciens continuent de répéter le mensonge selon lequel la vakxination fournit une « immunité contre Covid» et même des sources comme la clinique Mayo font des allégations irresponsables et non fondées selon lesquelles la vakxination «pourrait vous empêcher de contracter» ou de «se propager». » Covid-19. Les mêmes mensonges sont à la base de la pression acharnée du président Biden en faveur de la vakxination de masse afin de «rendre ce jour de l’indépendance vraiment spécial».

Le 27 février 2021, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé qu’elle avait «délivré une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour le troisième vakx1 pour la prévention de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)», le Janssen (Johnson & Johnson) Covid -19 vakx1.

Cette annonce est pratiquement identique aux EUA précédemment émises pour les vakx1s Covid-19 produits par Pfizer-Biontech et Moderna .

Dans chacune des EUA, la FDA a veillé à éviter toute allégation selon laquelle les vakx1s fournissent une protection contre l’infection ou la transmission du virus. De même, les Centers for Disease Control (CDC), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les National Institutes of Health (NIH) ont chacun déclaré publiquement qu’il n’a PAS été démontré que les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission.

Tous leurs documents réglementaires et commentaires traitant du problème indiquent clairement qu’il n’y a aucune preuve que les vakx1s affectent l’infection ou la transmission du virus, ni n’empêchent l’apparition des symptômes du Covid-19.

LA POSITION DU GOUVERNEMENT AMÉRICAIN

Le document d’information de la FDA analysant les données d’essais cliniques pour le vakx1 Pfizer, publié la veille de la délivrance par la FDA d’un EUA pour ce vakx1, notait (à la page 47 ):

« Les données sont limitées pour évaluer l’effet du vakx1 contre une infection asymptomatique« 

Et:

« Les données sont limitées pour évaluer l’effet du vakx1 contre la transmission du SRAS-CoV-2 [virus] de personnes infectées malgré la vakxination. « 

Le document d’information de la FDA sur le vakx1 Moderna a déclaré le même fait, tout en décrivant également les plans d’un futur essai clinique pour mesurer la prévention des infections, mais qui ne sera terminé que le 31 décembre 2023 (p.47). L’ examen du vakx1 Janssen par la FDA a noté les mêmes données «limitées»…

pour évaluer l’effet du vakx1 sur la prévention des infections asymptomatiques… et des conclusions définitives ne peuvent être tirées pour le moment. »

«Données limitées» signifie qu’il n’y a en fait aucune preuve pour étayer ces conclusions.

Le comité consultatif des CDC qui a recommandé l’utilisation d’urgence du vakx1 Moderna a noté:

«Le niveau de certitude des bénéfices du vakx1 Moderna COVID-19 était… de type 4 (certitude très faible) pour les estimations de la prévention de l’infection asymptomatique par le SRAS-CoV-2 et des décès toutes causes.»

Les directives du CDC aux administrateurs de vakx1s Covid (2 janvier 2021) demandent:

« Une personne qui a reçu un vakx1 Covid-19 peut-elle encore propager le COVID-19? Pour le moment, nous ne savons pas si la vakxination contre le COVID-19 aura un effet sur la prévention de la transmission . « 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 26 janvier 2021, a également admis :

« Nous ne savons pas si les vakx1s permettront de prévenir l’infection et de protéger contre la transmission ultérieure. « 

Tout cela est très déroutant en raison du langage que la FDA, le NIH et d’autres agences utilisent pour décrire l’efficacité potentielle des vakx1s. Par exemple, dans l’analyse NIH des données du vakx1 Janssen, les auteurs notent l’efficacité rapportée du vakx1 pour « prévenir le COVID-19 modéré et sévère chez les adultes ».

Cela brouille délibérément la distinction entre l’ infection par un virus (SRAS-Cov-2) et la maladie appelée Covid-19 .

Le NIH affirme que le vakx1 Janssen prévient ou atténue les symptômes de la maladie Covid-19, mais ne dit pas si le vakx1 prévient l’infection ou la transmission du virus qui serait à l’origine du Covid-19 (SARS-CoV-2). L’analyse similaire pour le vakx1 Moderna note cependant:

«[T] il n’y a pas encore suffisamment de données disponibles pour tirer des conclusions quant à savoir si le vakx1 [Moderna] peut avoir un impact sur la transmission du SRAS-CoV-2.»

Malheureusement, nous avons vu de nombreux rapports au cours des derniers mois de décès attribués à Covid-19 jours et semaines après la vakxination (voir ici et ici (vidéo) ), confirmant que les personnes vakxinées peuvent et sont infectées par le virus.

Les responsables de la santé ont évité de blâmer ces décès sur les effets secondaires des vakx1s eux-mêmes. Au lieu de cela, ils disent que ces décès sont le résultat d’infections par le virus (SRAS-Cov-2) acquises après avoir reçu les vakx1s.

Des rapports particulièrement dévastateurs d’un monastère isolé du Kentucky décrivent comment deux religieuses sont mortes de Covid-19 après avoir reçu des vakx1s Covid-19, malgré l’absence totale de cas d’infection dans le monastère au cours des dix mois précédant la vakxination.

Le directeur scientifique de Moderna a été cité dans le British Medical Journal à propos des essais cliniques en 2020 qui ont abouti à la décision de la FDA d’accorder un EUA au tir de Moderna:

« Notre essai ne démontrera pas la prévention de la transmission », a déclaré Zaks,« parce que pour ce faire, vous devez faire des prélèvements sur les personnes deux fois par semaine pendant de très longues périodes, ce qui devient intenable sur le plan opérationnel. « 

Les questions les plus importantes sur les vakx1s expérimentaux Covid-19 n’ont même pas été posées lors des essais cliniques: ces vakx1s expérimentaux préviennent-ils l’infection par le virus et préviennent-ils la transmission de ce virus? La réponse courte est non.

La FDA a clairement indiqué dans chacun des documents d’information sur les vakx1s Covid (voir le document Moderna ici , Pfizer ici , Janssen ici ) que les essais n’étaient même pas conçus pour prouver ou infirmer une hypothèse selon laquelle les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission du virus, ou même empêcher le développement des symptômes de Covid-19.

La FDA a délivré des autorisations d’utilisation d’urgence (EUA) pour les vakx1s Pfizer, Moderna et Janssen les 11 et 18 décembre 2020 et le 27 février 2021 , respectivement.

Les EUA indiquent que les vakx1s « préviennent le Covid-19 sévère », c’est-à-dire qu’ils n’empêchent pas l’infection ou le développement de symptômes après l’infection, mais ils peuvent rendre la maladie moins grave.

Les EUA nient explicitement toute preuve que les vakx1s Pfizer, Moderna ou Janssen préviennent l’infection, ou préviennent l’hospitalisation ou même la mort du Covid-19 après la vakxination. Les «taux de réussite» très médiatisés des vakx1s se réfèrent uniquement à leur capacité potentielle à réduire la gravité de ces symptômes, mais il n’y a «aucune donnée» selon laquelle ils préviennent l’infection qui pourrait causer ces symptômes.

IL EST INTERDIT DE RENDRE OBLIGATOIRE LA VAkxINATION EN VERTU D’UNE AUTORISATION D’UTILISATION D’URGENCE

Un EUA n’est pas une «approbation FDA».

Un EUA indique qu’un produit n’a pas été entièrement testé mais, malgré les risques évidents, la distribution est autorisée car le gouvernement a déclaré une « urgence de santé publique » en janvier 2020.

Comme le note la FDA dans sa fiche d’information pour le tir Moderna :

« Le vakx1 Moderna COVID-19 n’a pas fait l’objet du même type d’examen qu’un produit approuvé ou autorisé par la FDA. « 

La FDA a accordé des EUA pour les trois vakx1s expérimentaux après moins de cinq mois d’essais cliniques, la plupart des données d’essais restant à collecter. Les trois vakx1s seront en phase d’essai clinique jusqu’au 31 janvier 2023 .

Selon les commentaires des scientifiques des vakx1s en septembre 2020 (avant les émissions de Covid-19 EUA), aucun vakx1 n’avait jamais été distribué sur une base EUA.

«Nous ne faisons pas d’EUA pour les vakx1s», [Dr. Peter] Hotez a déclaré: «C’est un examen de moindre qualité, c’est un examen de moindre qualité, et quand vous parlez de vakxiner une grande partie de la population américaine, ce n’est pas acceptable.»

Trois mois plus tard, la FDA a publié des EUA pour les vakx1s Pfizer et Moderna, mais avec des indications explicites selon lesquelles le vakx1 «n’a pas fait l’objet du même type d’examen qu’un produit approuvé ou autorisé par la FDA».

En effet, la nature hautement expérimentale du vakx1 Moderna Covid-19, en particulier, est extraordinaire car ce vakx1 est le premier et le seul produit que la société ait jamais été autorisé à distribuer, et il aurait été développé en seulement deux jours .

Toute utilisation d’un vakx1 expérimental dans le cadre d’une EUA doit être volontaire et les destinataires doivent être informés « de la possibilité d’accepter ou de refuser l’administration du produit , des conséquences, le cas échéant, du refus de l’administration du produit , et des alternatives au produit disponible et de leurs avantages et risques .

Ces informations sont répétées en petits caractères sur chacune des fiches d’information de la FDA sur le vakx1 Covid-19 , mais elles sont largement ignorées.

Le 22 octobre 2020, le Dr Amanda Cohn, secrétaire exécutive du Comité consultatif du CDC sur les pratiques de vakxination, a été invitée à savoir si les nouveaux vakx1s Covid-19 pouvaient être légalement requis. Elle a répondu que, dans le cadre d’une EUA:

« Les vakx1s ne sont pas autorisés à être obligatoires. Ainsi, au début de cette phase de vakxination, les individus devront être consentis et ils ne pourront pas être obligatoires. « 

En vertu du statut EUA, le gouvernement n’est pas autorisé à exiger des vakxinations Covid-19 car les vakx1s ne sont pas approuvés par la FDA et les bénéficiaires sont des participants aux essais cliniques. C’est pourquoi les États ne peuvent légalement exiger la vakxination, malgré les suggestions de certains législateurs pour le faire.

En effet, l’armée américaine n’a pas le droit de rendre obligatoire les vakx1s. Cette interdiction des mandats de vakxination du gouvernement explique pourquoi certaines entreprises privées tentent d’exiger la vakxination des employés, ce qui rend les orientations de la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi (EEOC) sur cette question potentiellement pertinentes.

LE GUIDE DE L’EEOC SUR LA VAkxINATION COVID-19 N’AUTORISE PAS LES MANDATS DE VAkxINATION

L’EEOC a mis à jour ses orientations sur la question de la vakxination contre le Covid-19 le 16 décembre 2020.

Cette mise à jour est apparue cinq jours après que la FDA a publié une EUA pour le vakx1 Pfizer et deux jours avant la délivrance de l’EUA Moderna. Sur la base de ce calendrier, nous pouvons supposer en toute sécurité que l’EEOC était bien au courant du contenu des documents d’information et des fiches d’information de la FDA, en particulier les déclarations de la FDA sur le manque de preuve que les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission du virus (SRAS -CoV-2).

Le guide de l’EEOC évalue l’idée des mandats de vakx1 Covid-19 des employeurs dans le cadre de l’analyse de «menace directe» de l’Americans with Disabilities Act (ADA):

L’ADA permet à un employeur d’avoir une norme de qualification qui comprend «une exigence selon laquelle une personne ne doit pas constituer une menace directe pour la santé ou la sécurité des personnes sur le lieu de travail».

Mais l’analyse de l’EEOC présuppose que les vakx1 protègent contre l’infection, ce qui est faux.

La doctrine de la «menace directe» est la défense potentielle d’un employeur contre une allégation de discrimination fondée sur le handicap en vertu de l’ADA. Selon l’EEOC, « une conclusion selon laquelle il existe une menace directe inclurait la détermination qu’une personne non vakxinée exposera d’autres personnes au virus sur le lieu de travail.»

La «menace directe» spécifique mais théorique décrite ici est celle qui serait posée par une personne non vakxinée qui pourrait être infectée par le virus (SRAS-CoV-2) puis propager l’infection sur le lieu de travail.

Mais aucune «détermination» d’une telle menace n’est possible. L’EEOC a pris soin de déclarer uniquement qu’une défense contre une menace directe «comprendrait» une telle «détermination». L’EEOC n’a pris aucune position sur cette question car les responsables étaient probablement conscients qu’il n’y a pas eu de détermination selon laquelle la vakxination prévient l’infection ou la transmission, et aucune n’est possible avec les données actuelles.

Les affirmations ambitieuses selon lesquelles la vakxination «pourrait» [se révéler éventuellement] prévient l’infection ou que «certaines données tendent à montrer» un tel effet ne sont pas des bases suffisantes pour une défense directe contre les menaces.

La Cour suprême des États-Unis a statué dans Bragdon v Abbott (1988) que l’affirmation d’une défense de menace directe doit être évaluée «à la lumière des preuves médicales disponibles», notant que «les opinions des autorités de santé publique, telles que le US Public Health Service , Les CDC et les National Institutes of Health ont un poids et une autorité particuliers. »

Pour surmonter les protections de longue date du droit à l’intégrité corporelle et au consentement éclairé et volontaire à un traitement médical, il faut articuler une menace réelle et imminente, non théorique, présentée par une personne non vakxinée sur le lieu de travail.

Le CDC, les National Institutes of Health et de nombreuses autres «autorités de santé publique» ont tous déclaré qu’il n’y avait aucune preuve pour montrer que la vakxination prévient l’infection virale ou la transmission, un fait que l’EEOC aurait dû présenter mais n’a pas fait.

Les directives de l’EEOC ne fournissent aucune couverture légale aux employeurs pour exiger la vakxination . Les orientations suggèrent que les employeurs pourraient réussir à prouver une menace directe s’ils étaient en mesure de prouver des faits qui, en fait, ne peuvent être prouvés.

Plus important encore, selon le CDC , plus de 29 millions d’Américains (et probablement beaucoup, beaucoup plus) ont déjà contracté le virus (SARS-CoV-2) et s’en sont remis.

Une étude récente des NIH démontre que ces millions de personnes «rétablies» bénéficient d’une protection durable et probablement permanente contre la réinfection. Ils ne présentent aucune menace d’infection ou de transmission du virus. Cependant, en vertu d’une exigence générale de vakxination de l’employeur, ces personnes qui sont déjà immunisées seraient toujours tenues de se faire vakxiner. Cela n’a aucun sens logiquement ou légalement d’exiger la vakxination des personnes qui sont déjà plus protégées contre le virus que des personnes qui se font vakxiner.

QUELLE EST LA MENACE PRÉVENUE PAR LA VAkxINATION OBLIGATOIRE?

En dehors du contexte de l’emploi, les entreprises exigent une preuve de vakxination des voyageurs et même des cinéphiles et des spectateurs , sur la base de la même idée démentie que la vakxination avec l’un des vakxins Covid-19 empêchera la propagation théorique du virus dans les trains, les avions. , cinémas et salles de concert parmi les populations à faible risque. Mais les agences gouvernementales compétentes ont toutes déclaré clairement que les vakxins n’empêchent pas l’infection ou la propagation de l’infection.

Le bénéfice de toute vakxination incombe au receveur du vakx1. Dans le cas des vakx1s Covid-19, les personnes vakxinées peuvent présenter moins de symptômes après avoir été infectées. Bien que ce soit une considération importante pour de nombreuses personnes, cet avantage n’a rien à voir avec la prévention de la propagation du virus SARS-Cov-2.

Une personne vakxinée présente au moins le même «risque» d’infection et de transmission du virus (sinon plus de risque ) qu’une personne non vakxinée. Au mieux, la vakxination pourrait empêcher le développement d’un cas plus grave de maladie à Covid-19. Les vakx1s n’empêchent pas l’infection ou la propagation du virus qui cause Covid-19. Ils peuvent avoir peu ou pas d’impact sur l’arrêt de la transmission.

Parce que personne n’a montré que la vakxination prévient l’infection ou la transmission du virus SRAS-CoV-2, un fait incontesté par toutes les sources officielles, cela signifie également que la vakxination ne peut aider à atteindre l’objectif d’immunité collective.

«Immunité collective» signifie qu’une population peut être protégée contre un virus après qu’une partie suffisante de la population est devenue immunisée contre l’infection, soit par exposition au virus et par la guérison ultérieure, soit par la vakxination.

Mais avec Covid-19, rien ne prouve que la vakxination immunise quiconque contre le virus SARS-CoV-2. La vakxination Covid-19 ne peut jouer aucun rôle significatif dans la poursuite de l’immunité collective car les vakx1 Covid-19 ne confèrent pas d’immunité contre l’infection.

Curieusement, l’ OMS se contredit en affirmant que la vakxination Covid-19 favorise l’immunité collective contre le virus qui cause Covid-19, affirmant:

« Pour obtenir une immunité collective contre le COVID-19 en toute sécurité, une proportion substantielle de la population devrait être vakxinée, ce qui réduirait la quantité globale de virus capable de se propager dans l’ensemble de la population. « 

Cette affirmation est tout simplement fausse. Cela contredit également l’ admission antérieure de l’OMS selon laquelle «nous ne savons pas si les vakx1s permettront de prévenir l’infection et de protéger contre la transmission ultérieure.

Si l’OMS a déjà reconnu qu’elle «ne sait pas si» les vakx1s Covid-19 empêchent les gens d’être infectés ou de transmettre le virus, c’est un mensonge délibéré de prétendre que ces vakx1s peuvent d’une manière ou d’une autre conduire à l’immunité collective.

Une stratégie bien plus utile que de forcer les gens à accepter un vakx1 expérimental qui ne les protège même pas de l’infection serait de protéger plutôt les personnes les plus vulnérables à une maladie grave ou à la mort à la suite d’une infection. Des dizaines de milliers de médecins et de scientifiques renommés aux États-Unis et dans le monde ont proposé une telle stratégie en octobre 2020.

Malheureusement, les médias et les monopoles technologiques de la Silicon Valley ont attaqué et effectivement censuré la discussion de cette approche de bon sens comme «anti-science» et «de droite » en supprimant la discussion de la proposition de presque toutes les plateformes médiatiques.

Pourtant, la fausse approche «scientifique» de l’immunité des troupeaux vantée par l’OMS, les agences gouvernementales et les politiciens américains et les monopoles des médias est manifestement malhonnête et n’a rien à voir avec la «science». Les pressions des entreprises privées pour exiger la vakxination et les «passeports d’immunité» reposent également sur des intérêts financiers privés et non sur la recherche scientifique.

Les scientifiques du gouvernement admettent que les vakx1s Covid-19 n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus qui, selon eux, est à l’origine du Covid-19, mais beaucoup de ces mêmes scientifiques affirment également de manière malhonnête que les vakx1s empêcheront d’une manière ou d’une autre la propagation du virus , conduisant à l’immunité collective.

Une telle approche n’est pas seulement non scientifique et malhonnête. C’est n’importe quoi.

P Jerome est un avocat des droits civils basé à Washington, DC Il peut être joint à jeromeinpassing@protonmail.com

Questions à poser si on veut vous vakxiner.

Pour calmer ceux qui voudraient nous vakxiner, voici une lettre de réponse à se faire vakxiner :

Madame, Monsieur,

J’ai bien reçu l’invitation pour recevoir un vakx1 ARNm contre le SRAS-CoV-2 et vous en remercie.

Avant de prendre une quelconque décision y étant relative j’aimerais que vous m’informiez (1) en me répondant par écrit (2) sur les points suivants qui me semblent fondamentaux :

1- Me donner la liste complète des ingrédients des vakx1s mis en circulation actuellement dans notre pays;

2- Me certifier que le vakx1 que vous projetez de m’injecter ne contient pas de MRC5 (des cellules de fœtus avortés ou traces d’ADN humains), ce qui irait à l’encontre de mes convictions religieuses ;

3- Me certifier qu’il n’y a aucun risque de réactions iatrogènes ;

4- M’informer de toutes les contre-indications et de tous les effets secondaires potentiels, réparables ou irréparables, à court, moyen et long termes ;

5- Me certifier de façon sans équivoque et de bonne foi, dans le respect de l’article 13 de la Convention d’Oviedo (3), que cette technologie n’a pas le potentiel de modifier l’ADN humain grâce à ce que l’on appelle la transcriptase inverse, qui permet explicitement le transfert d’informations de l’ARNm à l’ADN

6- Me certifier que ce vakx1 ne contient pas d’inserts du virus VIH

7- Me certifier que le vakx1 ne contient pas de puce ’Identification par Radiofréquence (Rfid) ou de nano technologie se présentant sous une forme quelconque

8- Me certifier que tous les paramètres médicaux concernant les essais et les études requis ont été satisfaits ;

9- Me préciser quels sont les autres traitements possibles pour lutter contre le SRAS-CoV-2 en détaillant les avantages et les inconvénients de chaque traitement, au sens de l’article 2 du Code de Nuremberg (4).

De plus, je vous prie de bien vouloir me répondre simplement, par oui ou par non, aux questions suivantes:

1. Si je me fais vakxiner, puis-je arrêter de porter un masque ?

2. Si je me fais vakxiner, puis-je arrêter la distanciation sociale ?

3. Si je me fais vakxiner, dois-je encore respecter le couvre-feu ?

4. Si mes parents, mes grands-parents et moi-même sommes tous vakxinés, pouvons-nous nous étreindre à nouveau ?

5. Si je me fais vakxiner, serai-je résistant à la Covid et à ses nombreux variants et pour combien de temps ?

6. Si je me fais vakxiner, est-ce que j’éviterai les formes graves avec hospitalisation, ainsi que la mort ?

7. Si je me fais vakxiner, serai-je contagieux pour les autres ?

8. Si j’éprouve une réaction indésirable grave, des effets à long terme (encore inconnus) entraînant même la mort, serai-je (ou ma famille) indemnisé ?

D’autre part, outre vos réponses, je compte m’informer de façon contradictoire par les indications données par les laboratoires et les experts officiels du Gouvernement, mais aussi par des scientifiques indépendants et des témoignages de personnes ayant déjà été vakxinées : ce n’est que lorsque j’aurai recueilli toutes ces informations que je serai à même de vous remettre mon consentement libre et éclairé (5), après avoir évalué objectivement la balance bénéfice/risque.

Le cas échéant, je reviendrai vers vous, en ayant éventuellement sélectionné le vakx1 qui me conviendrait le mieux.

Je suis en parfaite santé et n’ai nullement l’intention de voyager, ce qui me permet de prendre un peu de recul afin de prendre une décision réfléchie et responsable, ayant toujours en mémoire le serment d’Hippocrate qui reste la pierre fondatrice de notre médecine : « primum non nocere ».

Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de ma meilleure considération.

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Références légales :

(1) « J’informerai correctement les personnes qui font appel à mes soins ». Serment d’Hippocrate, version adaptée par le Conseil national de l’Ordre des médecins (juillet 2011)

(2) Loi du 22 août 2002 relative aux Droits du patient– article 7 §2 :

« La communication avec le patient se déroule dans une langue claire. Le patient peut demander que les informations soient confirmées par écrit ».

En complément pour les Belges qui ne savent pas comment réagir à l’invitation à se faire vacciner et qui sont au courant des risques de ce choix.

Retransmission d’un message reçu concernant l’invitation que l’on reçoit par la poste ou sms.

Au sujet de ‘l’invitation » à se faire vacciner à laquelle il est demandé de répondre (oui ou non), voici une réponse qui fut donnée par l’avocat lors du zoom de Droits et Libertés samedi dernier pour ceux qui ne veulent pas du vaccin :

1) ne pas répondre au courrier pour ne pas être repris sur une liste. (le choix que je fais ne concerne que moi et relève de la vie privée)

2) Si appel d’insistance ou courrier harcelant ou remarques d’un supérieur dans le cadre du travail, voici ce qui peut être répondu : J’ai consulté un professionnel qui m’a indiqué que l’article 10 de la loi du 22 août 2002 prévoit que toutes les informations qui concernent la santé du patient relèvent de la vie privée

Dans les cas extrêmes d’insistances/chantages/menaces de licenciements ou d’autres conséquences discriminatoires, il devient nécessaire de dire : soit vous cessez les pressions, soit je dépose une plainte pénale chez vous pour violation des droits fondamentaux, ici, le droit à la vie privée. 

Le simple fait de connaître le choix vaccinal d’une personne est une atteinte à la vie privée. 

Ils sont en infraction car ils violent la loi de 2002. Donc, ne pas répondre est parfaitement légal et évite de tomber dans le piège de chercher à répondre correctement à leurs questions, au fait, illégales. 

D’après l’avocat, cela stoppe toute insistance.

Peter Mc Cullough – 85% de décès/malade en moins quand les patients sont traités précocement par un cocktail de médicaments.

Peter Mc Cullough, un des plus grands spécialistes dans ce qui concerne le coeur et les reins, professeur de médecine dans une université au Texas, fait un déclaration devant le sénat du Texas sur le traitement de la maladie et surtout les censures et les comportements des médias sur tout ce qui relève des traitements au profit d’une vakxination inutile et dangereuse.

https://odysee.com/@Covidbel:5/72bf22:f

Doute sur la qualité intrinsèque des produits présentés comme vakx1s anti-Covid et leurs procédés de fabrication sur base de documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament

Source: Medias Presse Infos par Pierre-Alain Depauw — 2 avril 2021

Le blog du Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques du Centre Hospitalier de Cholet publie un article très important qui remet en doute la qualité intrinsèque des produits présentés comme vakx1s anti-Covid et leurs procédés de fabrication sur base de documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA).

Avec l’éclairage de Madame Catherine FRADE, Docteur en pharmacie, et ancienne directrice des affaires réglementaires internationales dans l’industrie pharmaceutique.

Peut-on imaginer le lancement d’une chaîne de fabrication de voitures, et la mise en circulation de ces véhicules, malgré les incertitudes relevées dans les documents officiels publiés ? Ces incertitudes concernent la qualité des pièces composant le moteur et les différentes autres pièces détachées dont celles relatives à la sécurité, le procédé de fabrication, la reproductibilité des lots commercialisés, etc.

Dans le domaine du médicament (dont les vakx1s), l’acte pharmaceutique de « libération » du produit fini (produit autorisé destiné à la vente) constitue l’ultime étape de contrôle qui précède la mise à disposition de ces produits auprès de la population. Cette étape clef de « libération » relève de la responsabilité pharmaceutique des fabricants, notamment.

Dans la continuité de ses précédentes analyses proposées, le CTIAP du centre hospitalier de Cholet vient donc, à nouveau, révéler à la population, et sans doute de façon inédite et exclusive, de nouvelles informations capitales, vitales, concernant les 4 vakx1s contre la Covid-19 suivants : celui du laboratoire BioNTech/Pfizer ; celui du laboratoire Moderna; celui du laboratoire Astra Zeneca ; celui du laboratoire Janssen.

Ce travail a été possible grâce à la précieuse contribution de Madame le Docteur Catherine FRADE, pharmacienne, et ancienne directrice des affaires réglementaires internationales dans l’industrie pharmaceutique. De façon grâcieuse, elle nous a transmis une alerte écrite documentée. Dans ce document, elle apporte un « éclairage » sur des données qui sont extraites, le 22 mars 2021, de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) elle-même ; une AMM qualifiée de « conditionnelle ». Elle a extrait des « données sources qui sont difficilement identifiables par quelqu’un qui ne travaille pas dans le domaine ». Ces données sont donc publiques et vérifiables. Au préalable, il y a lieu de préciser que l’auteure de ce document n’exerce plus au sein de l’industrie pharmaceutique ; elle déclare : « Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’ai aucun conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique ». C’est donc avec son accord, que le CTIAP entend mettre à la disposition du public, des professionnels de santé, des décideurs… une analyse de quelques-unes de ces données que toute personne devrait lire de façon attentive.

La présente réflexion présente d’abord ce qu’est une AMM « conditionnelle » (I). Puis, elle rappelle que les études concernant ces vakx1s ne sont pas terminées puisqu’elles s’étalent de « 2021 à au moins 2024 » (II). Ensuite, elle révèle, de façon sans doute inédite et exclusive, que les documents officiels, publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA), soulignent l’insuffisance des preuves concernant également la « qualité » de la « substance active » et des « excipients », du « procédé de fabrication », de la « reproductibilité des lots » commercialisés, etc. (III). Enfin, cette analyse propose une conclusion.

I- En premier lieu, il est important de comprendre ce qu’est une AMM « conditionnelle »

L’AMM est pour un médicament ce qu’une carte grise représente pour une voiture. L’AMM est octroyée quand un médicament a prouvé sa qualité, son efficacité et sa sécurité ; avec un rapport bénéfice/risque positif : c’est-à-dire qu’il présente plus de bénéfices que de risques. L’obtention de cette AMM est la condition indispensable pour qu’un laboratoire pharmaceutique puisse vendre un médicament, dont les vakx1s.

En l’espèce, dans le cas de ces vakx1s contre la Covid-19, les 4 AMM délivrées sont des AMM dites « conditionnelles ». Elles sont temporaires. Leur durée de validité n’excède pas 1 an ; car elles sont obtenues sur la base de « données allégées incomplètes ». Pour obtenir une AMM standard de 5 ans, les laboratoires concernés doivent fournir des dossiers complétés « d’études en cours et d’études planifiées dans les années à venir ». Tout au long de « ce développement », une surveillance étroite et coordonnée entre les laboratoires fabricants et les autorités de santé est organisée au travers de discussions régulières. L’AMM « conditionnelle » est « réévaluée chaque année » en fonction de l’apport et de l’analyse critique des données supplémentaires fournies et recueillies durant une année complète.

Cette AMM « conditionnelle » est une AMM européenne. Elle a été obtenue par la procédure centralisée accélérée. Elle permet une mise sur le marché simultanée dans les 30 pays suivants (Union européenne et Association européenne de libre-échange) : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Tchéquie.

Les études, concernant ces 4 vakx1s, sont donc toujours en cours.

II- En deuxième lieu, les études planifiées sont toujours en cours et s’étalent sur une période allant de « 2021 à au moins 2024 »

L’ensemble des études déposées lors de la demande d’AMM est résumé dans l’EPAR (European Public Assessment Report : Rapport Public d’Évaluation Européen). Ce dernier est publié sur le site de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Les études planifiées, non encore réalisées, y figurent également.

Ce planning, qui « s’étale de 2021 à au moins 2024 » selon les vakx1s contre la Covid-19, est défini dans les « annexes » de l’AMM conditionnelle et dans les EPAR publiés.

À titre d’exemple, le vakx1 BioNTech/Pfizer a obtenu cette AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. Et, le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance de ce vakx1 est fixé au mois de « décembre 2023 ».

Le vakx1 Moderna a obtenu cette AMM le 6 janvier 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vakx1 est fixé au mois de « décembre 2022 », au moins.

Le vakx1 Astra Zeneca a obtenu cette AMM le 29 janvier 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vakx1 est fixé au mois de « mars 2024 ».

Le vakx1 Janssen a obtenu cette AMM européenne conditionnelle le 11 mars 2021. Le délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vakx1 est fixé au mois de « décembre 2023 ».

Mais, à ce jour, et c’est là où se trouve sans doute la révélation inédite et exclusive, un autre délai a été fixé pour ces 4 vakx1s. Ce délai ne concerne plus seulement les essais cliniques en cours, mais également les « preuves de qualité pour la substance active et le produit fini », lui-même : c’est-à-dire la qualité intrinsèque (le cœur) du produit vendu et administré à des millions de gens.

III- En troisième lieu, et cela semble sans doute inédit, les documents officiels publiés soulignent également le caractère incomplet des preuves relatives à la « qualité » de la « substance active » et des « excipients », du « procédé de fabrication », de la « reproductibilité des lots » commercialisés, etc.

C’est ainsi que le délai pour déposer les compléments de preuves concernant la « qualité » de la « substance active » et du « produit fini » (c’est-à-dire le vakx1 autorisé et vendu) est fixé aux mois de :

« juillet 2021 » pour BioNTech/Pfizer ;

« juin 2021 » pour Moderna ;

« juin 2022 » pour Astra Zeneca ;

« août 2021 » pour Janssen.

En effet, pour ces 4 vakx1s, le paragraphe « E. Obligation spécifique relative aux mesures post-autorisation concernant l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle », extrait de l’annexe II de l’AMM, mentionne clairement ce qui suit :

Pour le vakx1 BioNTech/Pfizer (pages 18-19)

À échéance de « mars 2021 », le laboratoire doit fournir « des données de validation supplémentaires » en vue de « confirmer la reproductibilité du procédé de fabrication du produit fini ».

À échéance de « juillet 2021 », le laboratoire doit fournir les informations manquantes afin de :

« compléter la caractérisation de la substance active et du produit fini » ;

« renforcer la stratégie de contrôle, y compris les spécifications de la substance active et du produit fini » dans le but « d’assurer une qualité constante du produit » ;

« fournir des informations supplémentaires concernant son procédé de synthèse et sa stratégie de contrôle » afin de « confirmer le profil de pureté de l’excipient ALC-0315 » et « d’assurer un contrôle qualité et une reproductibilité entre les lots tout au long du cycle de vie du produit fini » ;

« fournir des informations supplémentaires concernant son procédé de synthèse et sa stratégie de contrôle » afin de « confirmer le profil de pureté de l’excipient ALC-0159 » et « d’assurer un contrôle qualité et une reproductibilité entre les lots tout au long du cycle de vie du produit fini » ;

Et à échéance de « décembre 2023 », et « en vue de confirmer l’efficacité et la sécurité » de ce vakx1, le laboratoire « devra soumettre le rapport final d’étude clinique pour l’étude randomisée, contrôlée contre placebo, avec observateur en aveugle (étude C4591001) ».

Pour le vakx1 Moderna (page 15)

Le laboratoire doit fournir les informations manquantes afin de :

« compléter la caractérisation des procédés de fabrication de la substance active et du produit fini » (échéance « janvier 2021 ») ;

« confirmer la reproductibilité du procédé de fabrication de la substance active et du produit fini (tailles de lot initiale et finale) (échéance « avril 2021 ») ;

« fournir des informations supplémentaires sur la stabilité de la substance active et du produit fini et revoir les spécifications de la substance active et du produit fini après une plus longue pratique industrielle » dans le but « d’assurer une qualité constante du produit » (échéance « juin 2021 ») ;

« soumettre le rapport final de l’étude pour l’étude clinique randomisée, contrôlée par placebo et en aveugle pour l’observateur mRNA-1273-P301 » dans le but de « confirmer l’efficacité et la sécurité de COVID-19 vakx1s Moderna » (échéance « décembre 2022 »).

Pour le vakx1 Astra Zeneca (pages 14-15)

Le laboratoire doit verser les informations manquantes afin de :

« fournir les données de validation et de comparabilité supplémentaires, et instaurer des tests plus approfondis » dans le but de « confirmer la reproductibilité des procédés de fabrication de la substance active et du produit fini » (échéance « décembre 2021 ») ;

« fournir l’analyse principale (basée sur le data cut-off du 7 décembre (post-verrouillage de la base de données) et l’analyse finale des études pivotales combinées » afin de « confirmer l’efficacité et la tolérance de COVID-19 vakx1 AstraZeneca » (échéance « 5 mars 2021 » (pour l’analyse principale) et « 31 mai 2022 » (pour l’analyse combinée)) ;

« soumettre les rapports finaux des études cliniques randomisées et contrôlées COV001, COV002, COV003 et COV005 » en vue de « confirmer l’efficacité et la tolérance de COVID-19 vakx1 AstraZeneca » (échéance « 31 mai 2022 ») ;

« fournir des données supplémentaires concernant la stabilité de la substance active et du produit fini et revoir les spécifications du produit fini après une longue pratique industrielle » en vue « d’assurer une qualité constante du produit » (échéance « juin 2022 ») ;

« soumettre la synthèse et les résumés de l’analyse principale et le rapport final d’étude clinique pour l’étude D8110C00001 » en vue de « confirmer l’efficacité et la tolérance de COVID-19 vakx1s AstraZeneca chez les personnes âgées et le sujets présentant une maladie sous-jacente » (échéance « 30 avril 2021 » (pour l’analyse principale) et « 31 mars 2024 » (pour le rapport d’étude final)).

Pour le vakx1 Janssen (page 18)

Le laboratoire doit transmettre les informations manquantes afin de :

« fournir des données de comparabilité et de validation supplémentaires » en vue de « confirmer la reproductibilité du procédé de fabrication du produit fini » (échéance « 15 août 2021 ») ;

« déposer le rapport final de l’étude clinique randomisée, contrôlée contre placebo, en simple aveugle VAC31518COV3001 » en vue de « confirmer l’efficacité et la sécurité du vakx1 COVID-19 Ad26.COV2.S » (échéance « 31 décembre 2023 »).

Ces faits nous permettent de proposer une conclusion.

Conclusion

Par ces motifs, non exhaustifs, il était donc utile de chercher et de lire également et notamment le contenu dudit paragraphe « E. Obligation spécifique relative aux mesures post-autorisation concernant l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle », extrait de l’annexe II de l’AMM, correspondant à chacun de ces 4 vakx1s contre la Covid-19.

L’insuffisance d’évaluation ne concerne donc pas seulement les essais cliniques (études menées chez l’Homme (femme et homme)), mais également la qualité même de la substance active, des excipients dont certains sont nouveaux, du procédé de fabrication, des lots libérés et administrés à des personnes humaines dans plusieurs pays du monde.

D’ailleurs, ces excipients nouveaux doivent être considérés comme des principes actifs nouveaux ; et ainsi faire l’objet d’un dossier d’évaluation complet et similaire à celui qui est exigé pour un principe actif nouveau.

Le changement du nom commercial de l’un de ces vakx1s, comme cela a été récemment annoncé pour notamment le vakx1 du laboratoire Astra Zeneca, ne pourrait être considéré que comme un arrangement cosmétique de l’image du produit dans un but marketing (conquête d’une nouvelle confiance du public, relance des ventes). Il ne répondrait pas aux questions soulevées concernant la qualité, l’efficacité et la sécurité du produit. C’est l’une des techniques habituelles utilisée pour maquiller (dissimuler) certaines caractéristiques indésirables du produit concerné. Une technique qui a déjà été employée pour présenter d’autres médicaments sous leur meilleur jour.

Comme déjà mentionné précédemment, dans le domaine du médicament (dont les vakx1s), la « libération » du produit fini (destiné à la vente) est l’ultime étape de contrôle (de la qualité et donc de la sécurité) avant de mettre à disposition de la population ces produits.

Cette étape clef de « libération » des lots relève de la responsabilité pharmaceutique des fabricants. Mais, la responsabilité des utilisateurs (établissements et professionnels de santé notamment) peut également être engagée.

À notre avis, ces études cliniques n’auraient jamais dû commencer avant, au moins, la totale maîtrise de la qualité intrinsèque du produit fini et de son procédé de fabrication ; avant la stabilisation des formules de ces vakx1s.

Comment pourrait-on comparer les résultats de ces essais cliniques, menés à l’échelle mondiale, si le vakx1 administré peut varier d’une fabrication à l’autre, d’un lot à l’autre, d’une région à l’autre… ?

Ces variabilités, qui impactent même le cœur du produit, pourrait même invalider tous les essais cliniques effectués.

Même en cas d’urgence sanitaire, il nous est donc difficile de comprendre les fondements de ces AMM (autorisation de mise sur le marché) qui ont été octroyées à ces vakx1s contre la Covid-19.

Aux incertitudes liées à la Covid-19, se sont ajoutées les approximations liées à l’utilisation, et à la qualité intrinsèque même, de ces vakx1s. Désormais, il faudrait gérer deux problèmes au lieu d’un.

La manœuvre semble subtile. Les informations utiles sont bien disponibles dans les documents officiels publiés dans le cadre de l’AMM ; mais, ces données ne sont pas rendues visibles par le discours officiel. Ce dernier n’aurait cherché qu’à présenter ces produits comme étant efficaces et sûrs, et sans réserves ; alors même que les formules et les procédés de fabrication de ces vakx1s ne semblent même pas encore totalement stabilisés.

Ces nouvelles révélations, sans doute inédites et exclusives, sèment davantage le doute sur la validité du consentement (une liberté fondamentale) qui est censé être libre et éclairé ; et qui aurait été donné par les personnes aujourd’hui vakxinnées.

Toute personne a le droit à une information claire, loyale et appropriée. Cette information est également pérenne : en cas de révélation de nouvelles données, les personnes déjà vakxinées doivent être informées a posteriori (après l’administration de tel ou tel vakx1).

L’« obligation » vakxinale ne peut donc prospérer ; même sous forme déguisée via notamment un « passeport vakxinal ».

Cette nouvelle analyse vient confirmer davantage nos précédentes réflexions comme celle intitulée « Le vakx1 contre la Covid-19 (Tozinaméran ; COMIRNATY°) pourrait-il être qualifié de « défectueux » par le juge ? » ; ou celles exprimées dans les deux lettres ouvertes qui ont déjà été adressées notamment au Ministre des solidarités et de la santé et aux 7 Ordres professionnels de santé.

La vulnérabilité ne jaillit pas uniquement de l’âge et de l’état de santé des personnes notamment. Ne pas pouvoir accéder à une information indépendante sur les médicaments (dont les vakx1s) est la première des pauvretés et des inégalités.

D’ailleurs, concernant les incertitudes sur l’efficacité de ces vakx1s, le Conseil d’État relevait, le 3 mars 2021, notamment l’aveu du Ministère des solidarités et de la santé, lui-même, et les contradictions de l’« administration » française. Dans cette décision, et contre l’avis de ce Ministère, le Conseil d’État avait pris une décision qui semblait tendre vers la reconnaissance de cette efficacité. Mais, quelques jours plus tard, dans une nouvelle décision (n°450413) rendue le 11 mars 2021, le Conseil d’État change de position et admet « l’incertitude qui demeure sur l’efficacité réelle du vakx1 quant à la propagation du virus ». Il y a lieu de rappeler aussi que, le 18 février 2021, Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé a reconnu également, et publiquement, qu’aucun pays européen n’a pu apporter, non plus, la preuve que ces vakx1s permettent de prévenir les formes « graves »de la Covid-19 (cf. conférence de presse à partir de 34min 44s).

Dans son dernier « Point de situation sur la surveillance des vakx1s contre la COVID-19 – Période du 12/03/2021 au 18/03/2021 » publié le 26 mars 2021 – mis à jour le 29 mars 2021 -, l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) fait état de notamment le nombre de décès survenus en France après l’administration de ces vakx1s. Des décès qui sont notifiés (signalés) en pharmacovigilance (indépendamment de la certitude du « lien de causalité » entre ces vakx1s et ces décès) : « 311 décès » après l’administration du vakx1 BioNTech/Pfizer ; « 4 décès » après l’administration du vakx1 Moderna ; « 20 décès » après l’administration du vakx1 Astra Zeneca ; (pas de données pour l’instant concernant le dernier vakx1 (Janssen) autorisé). En sachant, qu’en général pour tous les médicaments, il existe une forte sous-notification en pharmacovigilance malgré le caractère obligatoire de ces déclarations.

Par conséquent, la prudence notamment voudrait même que, dans tous les pays où ces vakx1s contre la Covid-19 ont été commercialisés, tous les lots ainsi « libérés » soient retirés immédiatement ; et que ces AMM qui ont été octroyées soient suspendues, voire annulées, en urgence jusqu’à nouvel ordre. C’est en tout cas le sens des recommandations que nous pourrions suggérer aux autorités ad hoc, et notamment françaises. Et, a minima, ces informations doivent être portées à la connaissance de toute personne de façon claire, loyale et appropriée.

D’autant plus qu’en cas d’effets indésirables graves, dont des décès, et pour établir ledit « lien de causalité » avec certitude, les victimes et leurs familles se trouvent souvent démunies face à l’exigence de la « preuve diabolique ».

Pas de fin à la pandémie: la vakxination libère le virus

La vidéo censurée de la rédactrice en chef du magazine Wochenblick fait le tour du monde : «La vakxination est la vraie « pandémie »
Cette vidéo fait le tour du monde : la semaine dernière, la rédactrice en chef de Wochenblick, Elsa Mittmannsgruber, a incité les gens à prendre conscience de ses craintes concernant les vakxinations corona. Avec sa vidéo, elle a réussi à faire connaître la thèse du Dr Geert Vanden Bossche, que les statistiques internationales suggèrent depuis longtemps : seules les vakxinations déclenchent vraiment le virus corona ! La vidéo de Mme Mittmannsgruber a déjà été visionnée des millions de fois, partagée d’innombrables fois sur différentes plateformes et traduite dans plus de dix langues.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Elsa:9
Pas de fin à la pandémie: la vakxination libère le virus

Cela a longtemps été considéré comme une loi d’airain : les mesures totalitaires sont absolument hors de proportion avec le danger posé par le coronavirus. Cela continue de s’appliquer comme ceci : le virus est un bouc émissaire bienvenu pour ceux qui sont au pouvoir pour augmenter la surveillance des citoyens à l’extrême et restreindre arbitrairement leurs droits et libertés fondamentaux. Cependant, il y a de plus en plus de preuves que Corona n’a pas « perdu son horreur » dans les mois qui ont suivi le début de la vakxination — mais pourrait seulement devenir vraiment dangereuse.

La thèse selon laquelle les campagnes de vakxination dans de nombreux pays conduisent Corona à devenir progressivement un « monstre » n’a été suggérée par personne la semaine précédente. Comme l’a rapporté Wochenblick, ce n’est nul autre que l’initié de Gates Geert Vandenbossche qui a mis en garde contre la vakxination contre une pandémie. Et en fait, Covid-19 affecte soudainement des patients de plus en plus jeunes, qui se plaignent également de plus en plus de progrès sévères. Dans un message vidéo, la rédactrice en chef de Wochenblick, Elsa Mittmannsgruber, a commenté la question de savoir en quoi consistaient ces premiers signes.

La vakxination n’est pas une clé de la liberté – bien au contraire

La Haute-Autriche avertit les citoyens de mettre trop d’espoir dans la promesse de Kurz & Co. que la vakxination est la clé de la liberté. « Espérez-vous que la vakxination sera bientôt terminée ? Ensuite, je dois les décevoir. Ça s’empire. La soi-disant pandémie est maintenue en vie artificiellement et n’aura vraiment d’impact que cet automne / hiver – précisément à cause de la vakxination … ».

Le gouvernement a déjà agi de manière arbitraire et sans logique, rejetant les avertissements de nombreux scientifiques ainsi que les protestations des citoyens. Cela se produit parce que les dirigeants « n’ont  aucun intérêt à mettre fin à l’état d’urgence » — à savoir, parce qu’ils veulent gagner avec ce temps. Le fouillis de règles, de cas, d’incidences et de chiffres confondent et accablent les gens — et les mesures de plus en plus strictes conduisent, selon Mme Mittmannsgruber, à « la résignation et un sentiment d’impuissance » pour beaucoup.

Les élites tyranniques ont besoin de moutons orientables

Cette perte de stabilité et d’orientation est voulue par ceux qui sont au pouvoir. Parce qu’ils avaient besoin de « personnes affaiblies et désorientées pour reconstruire la société dans l’esprit de la Grande Réinitialisation sans résistance. » Ce n’est que par l’isolement social, la dégradation et le sentiment d’impuissance que les gens se briseraient et deviendraient plus faciles à diriger. Mais ce n’est pas la seule raison du long état d’urgence.

Car, comme le rappelle le sociologue : « Puisque les humains sont des créatures d’habitude, il y a aussi un effet d’accoutumance à cet égard. Il s’habitue à un régime tyrannique et de contrôle sur lequel on peut bâtir à l’avenir. » Les tests, les masques et les vakxinations créent des dépendances qui rendent impossible une vie libre et autodéterminée. Quiconque ne participe pas sera marginalisé : pour les élites, cela a l’avantage que les têtus sont éliminés.

La vakxination fait-elle vraiment du virus un monstre?

Un danger ici n’est pas seulement la censure et les mesures difficiles contre les manifestations, mais aussi le nombre croissant de vakxinations. Si Covid-19 ne devient un danger tangible que par la vakxination, alors « la vraie pandémie est juste devant ». Des experts comme l’immunologiste et biologiste moléculaire irlandais, le professeur Dr. Dolores Cahill avertit, par exemple, que son propre système immunitaire combat le corps si la personne vakxinée entre en contact avec des coronavirus sauvages.

Les conséquences peuvent parfois être fatales. Et le non-vakxiné est menacé par ce que Vanden Bossche a mis en garde : un virus réellement inoffensif devient un « monstre incontrôlable ». Cela devient de plus en plus contagieux, plus agressif et rend également les jeunes plus souvent malades. Surtout les chiffres d’Israël, le pays avec le taux de vakxination le plus élevé, indiquent que les deux théories sont plus que plausibles.

Le virus « a changé de nature en quelques semaines »

Selon Mme Mittmannsgruber, il apparaît que « le virus a changé de nature en quelques semaines à peine après les vakxinations de masse ». Du coup, cela n’affecterait plus seulement les personnes âgées ayant des maladies antérieures, mais aussi chez les garçons jusqu’aux nouveau-nés, une augmentation massive des cours critiques de Covid-19 a été observée depuis lors. Et : « Plus nous vakxinerons, plus cela nous arrivera en Autriche ou en Allemagne. »

C’est pourquoi les personnes qui sont maintenant vakxinées contre Covid-19 « sans besoin, mais purement par pression des pairs, par complaisance ou par besoin de liberté, ne sont pas des héros — elles sont seulement abandonnées à la propagande ». Cela ne contribuerait pas à mettre fin à la pandémie — bien au contraire. Même l’OMS et le Forum économique mondial admettraient que la vakxination n’empêchera pas le virus de se propager. Au lieu de l’immunité naturelle du troupeau, on va avec vue sur une « spirale sans fin de dépendance aux conséquences dévastatrices pour notre liberté et notre santé ».

Conseil: résistez à la propagande vakxinale et à la pression!

Une majorité en Autriche est encore sceptique quant aux vakxinations corona. Mais tout serait fait pour changer cela. En fait, « avec une propagande incroyable et une pression psychologique ». Le gouvernement loue le « Green Pass » comme un ticket pour la liberté, et il y a un risque qu’il change les esprits de nombreuses personnes. Wochenblick a déjà expliqué quels autres dangers existent.

Mme Mittmannsgruber, d’autre part, indique clairement qu’elle ne sera pas attirée par ces promesses creuses. Concrètement, cela signifie : « Pour ma part, je le dis avec une clarté absolue : je ne serai certainement pas vakxiné! » Avec cela, elle espère également envoyer le signal que les Autrichiens se demandent davantage ce que le gouvernement leur sert. (Wochenblick, 18 mars 2021)

Sources:

https://guyboulianne.com/
Réseau international

Les clauses d’exonération des contrats vakx1s sont illégales.

D’après Isabelle Duchâteau de l’association belge Notre bon droit, dans les contrats passés par la commission européenne et soumis au droit belge, les clauses d’exonération de responsabilité des fabricants de vakx1s sont illégales.

Cet avis met notamment en évidence la possible charge financière que de telles clauses pourraient faire porter aux contribuables belges et européens, dans un climat économique qui s’annonce extrêmement problématique.

Il est anormal qu’en plus des énormes coûts liés à la gestion de la crise sanitaire, les contribuables doivent également supporter le coût des éventuels effets secondaires causés par les vaccins contre la C0VlD-19, sachant que certaines firmes annoncent de beaux bénéfices suite à la vakxination anti-covid.

Rendez-vous sur le site de l’association et agissez vis-à-vis de votre gouvernement.

Attention aux projets machiavéliques de ces apprentis sorciers

Les refus de vakxination pourraient être vakxinés à l’aide d’un test PCR, selon les confirmations de l’Université Johns Hopkins

Source: Sentinelle citoyenne

Il y a t’il un rapport avec le test PCR anal?

Test PCR / AFP

En janvier 2019, l’OMS a défini le nombre croissant de critiques de la vakxination comme l’une des dix plus grandes menaces pour la santé mondiale et depuis le fiasco sans précédent de la vakxination corona, le nombre de ceux qui ont refusé de vakxiner s’est littéralement multiplié. Pendant ce temps, la résistance se forme même au sein de l’établissement médical conventionnel.

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №1

Mais les cerveaux de l’OMS insistent sur une couverture vakxinale irréaliste d’au moins 70 pour cent. Divers experts et anciens journalistes grand public tels que John O’Sullivan avertissent maintenant que la campagne massive de tests PCR pourrait être un programme de vakxination déguisé par l’OMS. (voir Principia Scientific)

O’Sullivan fait référence à une nouvelle technologie développée à l’université Johns Hopkins et destinée à permettre des vakxinations secrètes à l’aide d’un test PCR. Inspirés par un ver parasite qui creuse ses dents acérées dans les intestins de son hôte, les chercheurs de Johns Hopkins ont développé de minuscules micro-dispositifs en forme d’étoile qui se fixent à la muqueuse de l’intestin et délivrent des médicaments dans le corps.

Ces minuscules appareils, connus sous le nom de «Theragrippers», sont constitués de métal et d’un film mince qui change de forme. Ils sont recouverts de cire de paraffine sensible à la chaleur et chacun n’est pas plus gros qu’une tache de poussière. (voir Fig.1)

Lorsque le revêtement de paraffine du Theragripper atteint la température corporelle, les appareils se ferment de manière autonome et se fixent à la paroi du côlon. L’action de fermeture fait que les minuscules dispositifs à six broches s’enfoncent dans la membrane muqueuse et adhèrent au côlon, où ils sont retenus et libèrent progressivement leurs charges utiles de médicaments dans le corps. Finalement, le Theragripper perd son emprise sur le tissu et est retiré de l’intestin via la fonction musculaire gastro-intestinale normale. Remarque: selon l’Université Johns Hopkins, les Theragrippers sont en fait administrés avec un écouvillon. (voir Fig.2)

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №2
figure 1: Theragripper

L’équipe de recherche de l’Université Johns Hopkins a publié les résultats positifs d’une étude animale en tant qu’article de couverture dans Science Advances, le 28 octobre 2020, confirmant que la nouvelle technologie fonctionne parfaitement:

Ici, nous rapportons que les pinces thérapeutiques mécanochimiques actives inspirées du parasite GI, ou theragrippers, peuvent survivre dans le tractus gastro-intestinal d’animaux vivants pendant 24 heures, en s’accrochant de manière autonome au tissu muqueux.

“Nous observons également une remarquable multiplication par six de la demi-vie d’élimination en utilisant la délivrance médiée par ripper du modèle analgésique kétorolac trométhamine. Ces résultats fournissent une preuve primordiale que les micro-dispositifs à changement de forme et autobloquants améliorent l’efficacité de l’administration prolongée de médicaments.”

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №3
figure 2

Par chance, le test PCR est désormais également effectué par voie anale en Chine car la fiabilité des résultats est meilleure et, bien sûr, cette pratique est immédiatement approuvée dans les médias grand public occidentaux. (voir Business Insider).

Remarque: Si vous ne pouvez pas imaginer que le gouvernement vous donnerait des substances toxiques contre votre volonté et sans votre consentement, vous devez vous souvenir de toutes les horribles expériences humaines qui ont été admises rétrospectivement et, selon Wikipédia, se sont bien déroulées dans les temps modernes.

En 2007, le CDC a même admis qu’entre 1955 et 1963, 10 à 30 millions de citoyens ont été infectés par le virus du cancer SV40 par le biais de la vakxination contre la polio.

Dans une conférence vidéo perspicace avec Dr. Judy Mikovits, Robert Kennedy Jr. et Dr. David Martin apprend que selon la définition légale, le vakx1 à ARNm n’est pas du tout un vakx1. On l’appelle à tort un vakx1 pour cacher le fait que le prétendu vakx1 est en fait une thérapie génique.

Le médecin et épidémiologiste expérimenté, Dr. Wolfgang Wodarg a déclaré dans une interview censurée avec Rubikon:

“En fait, ce vakx1 dit prometteur devrait être INTERDIT pour la grande majorité des gens, car il s’agit d’une manipulation génétique!”

Mary Holland, vice-présidente et avocate en chef de l’Organisation de défense de la santé des enfants, prévient:

“Les nouvelles technologies vakxinales entraîneront probablement de nouveaux types de dommages liés aux vakx1s. Puisqu’il n’y a jamais eu de vakx1 à ARNm homologué, nous ne savons vraiment pas à quoi ressembleront de tels dommages. Parce que les vakx1s ont été développés si rapidement dans des essais cliniques aussi courts, que les effets néfastes à long terme sont complètement inconnus.[…] Il est particulièrement effrayant que la plupart d’entre eux ne sachent même pas ce que fait le vakx1 ARNm dans leur corps. Ils peuvent simplement être vakxinés à l’aveugle, même si de plus en plus d’experts médicaux indépendants et même conventionnels mettent en garde contre cela.”

Dans ce contexte, il ne faut pas oublier que la société américaine modeRNA Therapeutics a été fondée en 2010 non pas en tant que fabricant de vakx1s, mais en tant que société GenTech. (voir Wikipedia) L’exemple des nombreux scandales Monsanto montre clairement que la manipulation génétique ne sert pas à protéger les espèces, mais plutôt au pouvoir.

L’agenda caché est de modifier génétiquement l’espèce afin de la breveter ou de la posséder. L’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger a dit un jour: “Celui qui contrôle les semences gouverne le monde” (Cf. Portail de presse).

Et après? Vont-ils breveter notre corps après nous avoir génétiquement modifiés avec le vakx1 à ARNm?

Dr. Carrie Madej, spécialiste en médecine interne avec plus de 19 ans d’expérience, explique que le vakx1 COVID-19 pourrait en fait être un cheval de Troie, pour breveter les gens car il change notre ADN.

Selon un article publié en janvier 2020 dans le magazine scientifique britannique Phys.org, il est confirmé que l’ARN modifié a un impact direct sur notre ADN. Le passage suivant est particulièrement alarmant :

“ Plusieurs groupes de recherche travaillent maintenant ensemble pour étudier les effets ce que cela peut avoir sur la molécule d’ADN. Nous savons déjà que les régions de la boucle R sont associées à des séquences d’ADN qui contiennent des gènes actifs, et que cela peut conduire à des cassures chromosomiques et à la perte d’informations génétiques. Le fait que les principaux fabricants de vakx1s tels que Pfizer avertissent leurs sujets de ne pas se reproduire après la vakxination est également alarmant. (cf. Pfizer, p. 132) ”

Avec cela, la société pharmaceutique confirme que le vakx1 ARNm peut avoir des effets négatifs sur la reproduction humaine et qu’il faut toujours vakxiné!

Conclusion : Quiconque connaît un peu l’histoire sait que les expériences génétiques et les expériences humaines ne sont pas nouvelles. Alors que l’eugénisme moderne a ses origines au 19ème siècle, les idées, les mesures et les justifications des interventions et influences étatiques et sociales sur la reproduction sont connues depuis l’Antiquité.

On les trouve déjà dans la Politeia de Platon, qui, cependant, se limite à la sélection de l’État et à l’éducation. Des lignes de pensée correspondantes peuvent être trouvées dans les écrits utopiques sociaux Utopia de Thomas More, Nova Atlantis de Francis Bacon et La città del Sole de Tommaso Campanella.

Sandra Berset

Written by Sandra Berset

Vakx1 Pfizer : chronique d’un fléau annoncé

 Publié sur France Soir le 17/03/2021 à 22:24 – Mise à jour le 18/03/2021 à 09:11

Si vous ne faites pas vakxiner pour vous, faites-le pour les autres…. Est-ce bien vrai ? L’injection d ARN messager à visée immunogène, serait-elle une baguette magique face au SARS-CoV2 qui est un virus ARN ? Rien dans la littérature, ni dans les faits ne semble le démontrer. Selon l’ANSM, pendant la semaine du 26 février au 4 mars, 1528 effets secondaires ont été déclarés officiellement en France après injection du vakx1s PFIZER-BioNtech, parmi lesquels 24% ont été considérés comme graves, soit près d’une personne sur 4. Depuis le début de la vakxination, 8487 effets secondaires ont été enregistrés pour ce même vakx1, dont 22% sont évalués comme graves. Nombre de personnes vakxinées depuis le 31 décembre 2020 avec PFIZER-BioNtech : plus de 4 566 000, ce qui fait environ 0,19% des personnes vakxinées victimes d’effets secondaires, et 0,04% victimes d’effets secondaires graves (dont 251 personnes décédées). Cela commence à faire beaucoup tout de même.
 Penchons-nous sur la cohorte des victimes collatérales des vakx1s et levons l’omerta.

Vakxination, désinformation et extorsion de consentement

A la guerre comme à la guerre

Rappel des faits : lors du discours d’investiture de la crise, le président de notre République nous l’a annoncé à six reprises : « nous sommes en guerre » ! Un an plus tard, la liste des morts identifiés covid s’est allongée ; liste à laquelle nous pouvons désormais rajouter les victimes collatérales des vakx1s censés protéger les populations du virus. 46 décès dans une maison de retraite en Espagne, 23 morts de plus de 85 ans en Norvège, 10 de plus de 79 ans en Allemagne, un médecin d’une cinquantaine d’années mort aux USA tout aussi mystérieusement que d’autres personnes censées être en bonne santé avant l’injection, de nombreuses personnes incapables de reprendre leurs activités professionnelles. Si vous avez prêté l’oreille, vous aurez très certainement eu vent des conséquences délétères du « vakx1 » Pfizer dès ses premières administrations fin 2020. Nous nous sommess penchés sur le rapport confidentiel fourni par ce fabricant à la FDA en décembre dernier. Et sur l’actualité récente dont les chiffres semblent confirmer ce que ce rapport prédisait en filigrane…

Quand un labo vend en toute connaissance de cause et de marché

Premier coup bas, à la lecture de l’étude réalisée par Pfizer sur une cohorte de 44 000 personnes en deux mois, il fallait dès le départ repérer ce qui n’y était pas dit : nulle part, les effets secondaires à moyen et à long terme ne sont étudiés ! Évidemment puisque le temps manquait… De plus, ce fameux rapport ne donne aucune donnée sur la diminution de la contagiosité. Nous avons donc à l’heure actuelle un ratio de 11,1 chocs anaphylactiques par million de vakxinés (ce qui est environ dix fois plus que pour le vakx1s contre la grippe), et de 2,8% d’effets secondaires dans les cinq premiers jours selon le CDC (Center for Diagnostic Disease) provoqués par ce type de vakxination !

Pour ce qui est du mécanisme de ce vakx1 ce sont des voix anciennement salariées par le labo qui se lèvent. Parmi elles, Mickeal Yeadon, ancien directeur de recherche chez Pfizer et médecin, lance l’alarme: spike qui est la cible de l’injection immunogène nous amène à faire des anticorps contre cette dernière; or celle-ci ressemble à une molécule naturelle de notre corps appelée la syncytine qui sert normalement à la placentation… Ainsi, des troubles de stérilité pourraient émerger puisque les anticorps fabriqués par notre organisme contre spike pourrait reconnaître la syncytine et aboutir à sa destruction. Selon Mikael Yeadon, cette potentielle reconnaissance de la syncytine par les anticorps fabriqués suite à l’injection vakxinale pourrait entraîner des troubles de la fertilité ! Alléchant…

Attendez, ce n’est pas fini ; on ne sait pas si cette « thérapie génique » appelée à tort « vakx1 » ne comporte pas un risque d’intégration de l’ARNm vakxinal dans le matériel ADN du sujet. Il pourrait être transmissible génétiquement d’une génération à l’autre; si cette intégration se produisait dans les cellules germinales. Pourtant c’est l’objection principale, dont le professeur Peronne ainsi que la généticienne Alexandra Henrion-Caude, ont parlé très clairement dès le départ. Face à cela, le rapport ne comporte que des formules vagues, telles que « nous n’avons pas eu le temps d’évaluer les risques à long terme, étant donnée la période courte de l’essai du vakx1 ». La solution serait donc, d’après le laboratoire, de les autoriser à faire la vakxination de masse, et advienne que devra en terme de conséquences à plus ou moins long terme… Ceci m’évoque tristement les expériences faites lors de la Seconde guerre mondiale dont le procès de Nuremberg a fait émerger le « code de Nuremberg » qui est considéré comme le premier texte international de référence sur l’éthique de l’expérimentation humaine, et du consentement éclairé ; mais dont le chercheur Robert Barker dit qu’il a très peu d’effet sur la communauté médicale qui ne se sent guère concernée. Selon ce dernier : « Nuremberg apparait comme « un code bon pour les barbares »mais pas pour les nations civilisées ».

Bien sûr, l’utilité d’une vakxination de masse pour une épidémie qui statistiquement tue aussi peu de gens – rappelons-le, 0,05 % – n’est pas du tout discutée : à la guerre comme à la guerre ; la logique de marché fait loi !

Quand l’absence totale de recul fait de la vakxination une campagne d’essai vakxinal de stade 3 à l’échelle planétaire aux risques et périls des cobayes

Deuxième uppercut, le rapport révélait aussi quelque chose qui dès le départ n’était clairement pas rassurant. Nulle part n’y était précisé que des maladies causées par la vakxination ne se développeraient pas une fois que l’immunité baisserait. Ainsi, les morceaux de vakx1s ayant été introduit dans le génome du sujet lui-même pourraient avoir l’effet d’une bombe à retardement. Car comment savoir si l’on va fabriquer la bonne quantité de « spike » après vakxination ? Nulle part le laboratoire Pfizer n’a affirmé qu’il maîtrisait totalement la dose d’ARNm. Que se passera t-il si l’organisme en fabrique trop, par exemple ; dans le cas où la machine se dérègle ? On n’en sait rien ; dans ce tour de passe-passe, on joue donc avec le feu… C’est ce qui était sous entendu, et tristement l’actualité parle d’elle même…

La deuxième dose de vakxination interrompue après le décès de 46 pensionnaires dans une maison de retraite du sud de l’Espagne. Une hécatombe qui pour autant s’annonçait en filigrane dès le départ de la campagne au travers des cas suivants : mort du médecin Grégory Michael qui, alors qu’il était en bonne santé à vu, suite à la vakxination, une hémorragie d’abord mineure le conduire aux urgences du centre médical de Mount Sinaï pour y décéder 16 jours plus tard, début janvier… Il y a aussi le décès inexpliqué d’une infirmière portugaise deux jours après sa vakxination fin décembre. Ou encore le décès d’un volontaire brésilien qui est mort après avoir participé aux tests du vakx1 contre le Covid-19 élaboré par l’université d’Oxford. La victime a été identifiée par plusieurs médias brésiliens comme un médecin de 28 ans, décédé des suites de complications liées au virus. Bon cette fois-ci, nous étions sur le vax1s Astra-Zénaca. Mais de toute façon et jusqu’à nouvel ordre les pays (14 européens dont la France; mais aussi la Thaïlande et le Congo) les uns après les autres suspendent son utilisation. Faut-il penser que le vakx1 Pfizer est quant à lui plus sur? Au vu des faits, et de l’aveu même du labo, cela laisse à désirer.

Toujours dans ce fameux rapport, il est précisé que « l’étude des effets du vakx1 sur des personnes immuno-déprimées n’est pas précise en l’absence de sujets identifiés comme tels dans l’étude ». Tel que nous l’a expliqué Louis Fouché lors du grand entretien qu’il a offert au magazine Nexus dans le numéro 132, la particularité des patients HIV est que le virus du HIV possède une rétrotranscriptase et une intégrase qui sont les 2 enzymes-clés permettant l’intégration d’ARN dans un génome. C’est d’ailleurs ce que fait le virus du VIH qui s’intègre dans le génome du malade. En conséquence, les patients atteints de VIH auront peut-être au sein d’une même cellule l’ARNm vakxinal et les deux enzymes permettant d’intégrer cet ARNm dans leur génome. La probabilité que cela se produise est faible mais ne peut pas être complètement exclue ! D’ailleurs Pfizer a testé son vakx1 sur des sujets VIH dont l’infection est maîtrisée ; et qui donc ne produise plus ces 2 enzymes clés. Mais que se passera-t-il chez les patients ayant le VIH sans le savoir ?

Pour ce qui est de l’aspect expérimental de cette thérapie génique, nous renvoyons par ailleurs nos lecteurs au nombre croissant d’étude corrélant une explosion du nombre de covid positif dans les pays ayant pratiqué en masse la vakxination. En Israël, la vakxination a commencé le 20 décembre et a été suivie d’une augmentation de 400% des contaminations ! Pour ce qui est de l’Angleterre, un groupe de chercheurs indépendants à étudié la sur-concentration de virus dans les gouttelettes nasales des personnes vakxinées en s’interrogeant sur une corrélation possible avec la mutation du virus survenue suite à la campagne de vakxination à l’échelle nationale (Nexus numéro 133). Toutes ces données semant le doute on peut donc parler tel que le dénonce la généticienne Alexandra Henrion-Caude d’un « vakx1 génique expérimental » ! Tel que l’a répèté le médecin Louis Fouché lors d’un entretien filmé avec la chaîne Nexus: « Rappelons-le, nous sommes en phase 3 pour toutes les personnes pour lesquelles l’efficacité du vakx1 n’est pas prouvée, notamment les personnes de plus de 75 ans… Il faut bien comprendre que ce vakx1 n’a reçu qu’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle. Cela signifie que le laboratoire Pfizer n’a pas encore complètement fini les études de sécurité et d’efficacité qui ne se finiront qu’en 2023 ! Et si vous vous faites vakxiner vous ferez partie des cobayes, seulement personne n’est renseigné de cette façon lors de son consentement… A méditer. » Autre point: « l’essai n’a pas démontré à ce jour une baisse des hospitalisations ». On en reste pantois.

Quand la vaste définition de limmuno-dépression fait courir un risque encore plus grand quon ne limagine

Troisième coup bas, outre tous ces dysfonctionnements, et tel que le précise le docteur Jacques Vigne interrogé pour France Soir, se pose en filigrane le problème de la définition de l’immuno-dépression qui n’est pas toujours bien claire. L’affaiblissement du système immunitaire n’est pas facile à déceler: « plus évidente lors d’HIV, diabète ou cancer diagnostiqué; ceci étant la plupart du temps, les signes cliniques de la maladie semblent bénins et courants. Il peut s’agir d’otites, de diarrhées, d’infections pulmonaires ou encore de mycoses ». Quand on voit les effets de cette thérapie sur les personnes âgées, et plus jeunes diagnostiquées en bonne santé on peut redouter le pire si elle était propagée à l’ensemble de la population…

Rappelons que dès début décembre, on a vu des sujets faire des chocs anaphylactiques lors de la campagne de vakxination lancée en Angleterre auprès des soignants et des personnes âgées. Dès le premier jour, au moins deux Britanniques ont développé, mercredi 9 décembre, une forte réaction allergique après avoir reçu une injection du nouveau vakx1 de Pfizer. Dans la foulée, l’Agence britannique de régulation du médicament a publié une mise en garde, déconseillant aux personnes ayant des antécédents de crises allergiques aiguës de se faire vakxiner. D’après le site Allergy UK, une personne sur 1 000 risque de subir un choc anaphylactique après avoir été exposé à un allergène auquel elle est sensible. Ce type de crise « affecte le système cardiovasculaire, respiratoire, gastrique et entraîne des éruptions cutanées graves. La pression sanguine peut baisser et la personne peut avoir des difficultés à respirer ». C’est ce qui explique qu’une circulaire française a indiqué aux Ehpad de se fournir en l’Adrénaline, à injecter en cas de choc anaphylactique. Rappelons pour les populations actives aux USA fin décembre une étude dénombrait 3150 vakxinés sur 113 000 “incapables d’effectuer leurs activités quotidiennes normales” suite au vakx1 anti-covid ; ce qui est l’un des critères scientifiques de la définition des effets indésirables du stade 3.

Rappelons-le, du côté des bataillons français, moins d’une semaine après ses premières administrations en France, l’autre formule miracle qu’est le vakx1s d’AstraZeneca a suscité « surprise » voire « inquiétude ». Réservé aux professionnels de santé et du médico-social de moins de 65 ans, le produit du groupe anglo-suédois a fait l’objet de 149 déclarations de pharmacovigilance en cinq jours. Au bout d’une semaine, les hôpitaux de Brest et de Morlaix ont décidé d’interrompre la vakxination suite à une campagne qui a obligé 20 à 25 % des soignants à se mettre en arrêt de travail. Précisons que ces populations ont elles été soumises au vakx1 Astra-Zénaca qui ne fonctionne pas par ARN messager mais par une chimère génétique qui introduit le vakx1 selon « un vecteur viral », c’est-à-dire qu’il prend comme support un autre virus, en l’occurrence un adénovirus commun chez le chimpanzé. Ce dernier a été affaibli et génétiquement modifié pour empêcher le nouveau coronavirus de se répliquer dans l’organisme humain. La manière qu’il a de délivrer du matériel génétique dans les cellules, leur ordonnant d’attaquer le Covid-19, a été présenté comme un « cheval de Troie », et un autre artefact tout aussi nouveau et novateur que le vakx1 à ARN messager; on est au top… Ce vakx1 d’AstraZeneca n’était dès le départ pas recommandé en France pour les plus de 65 ans, faute de données actuellement disponibles sur son efficacité dans cette classe d’âge. Nous y sommes quand même allés, avec la multitude de morts désormais identifiés. Où est le principe de précaution? Jusqu’ou ira-t-on ?

Dépôt de plainte à la Cour pénale internationale pour violation du code de Nuremberg

Le week-end dernier, une plainte de l’organisation « People of Truth » a été déposée auprès du Tribunal de La Haye par les avocats Ruth Makhachovsky et Aryeh Suchowolski concernant des violations du Code de Nuremberg du gouvernement israélien et d’autres parties. Or, si la plainte déposée la semaine dernière devant la Cour pénale internationale a été reçue, elle reste dans l’attente d’une décision de recevabilité. Elle est maintenant en attente d’une décision. L’avocate Ruth Makhchowolski a déclaré le 5 mars dernier à Israel News que « dans le même temps, la plainte sera également déposée devant le tribunal de Nuremberg, avec l’avocat allemand Reiner Fullmich. Lundi, la plainte sera déposée à la Haute Cour par Aryeh Suchowolski en Israël, concernant la violation du Code de Nuremberg ». L’avocate a ajouté six jours plus tard : « L’expérience que Pfizer mène dans l’État d’Israël a été menée en violation du Code de Nuremberg, qui appartient au droit pénal international et est sous la juridiction du tribunal de La Haye. Nous attendons maintenant une décision ». Comprenez bien : cette plainte est recevable, puisqu’il n’y a aucun consentement éclairé. Dans cette guerre d’un genre nouveaun, les populations ne savent pas qu’elles sont l’objet du stade 3 de l’évaluation du vakx1s.

Vakxiné tous les quatre mois, avec un port de masque à perpétuité 

Quatrième coup déjà annoncé avant de monter sur le ring: toujours selon les dires de l’étude Pfizer, avec les deux mois de recul qu’ils avaient lors de la publication, les chiffres semblaient démontrer une efficacité du vakx1, ou plutôt de la thérapie génique : dans le groupe qui avait reçu les deux injections à trois semaines d’intervalle, il n’y avait que 18 cas d’infection, alors que dans l’autre il en avait 169. La question reste entière de savoir si cette immunité donnée par le vakx1 persisterait plus de trois ou quatre mois ? Par conséquent, ceci laisse sous-entendre que cette vakxination de masse devrait être faite tous les quatre mois ! Avec le coût considérable que cela implique. Le laboratoire suppose que si le vakx1 est efficace pour réduire les symptômes, il le sera aussi pour réduire les séquelles, mais il n’en est pas sûr ! Pourtant, ce sujet est central, on a par exemple remarqué que chez les patients traités pour le covid qui allaient apparemment mieux, 60 % avaient des lésions sur le coeur dite lésions de myocardite.

Au passage deux derniers point flous : selon l’étude, 10 % des sujets vakxinés attrapent quand même la maladie. En outre le cas des asymptomatiques (porteur du virus sans même s’en rendre compte) est non négligeable : est-ce-que le vakx1 les prévient ? S’il ne prévient pas, est-ce que ces cas a-symptomatiques seront contagieux, autant que s’ils n’avaient pas eu le vakx1s auparavant ? Tout cela n’est pas clair et peut mener à ce que des gens vakxinés soient convaincus de ne pas être contagieux et du coup ne respectent pas les gestes barrières et contaminent pour de bon les autres. C’est ce qu’on appelle une « fausse sécurité »; qui implique tel que le sous-entend ce rapport de continuer le port du masque et le respect de la distanciation sociale. La bonne blague ! C’est ce qui fait dire à Louis Fouché dans l’interview precedement citée que « comme avec le masque on mêle la psychose de l’un à la psychose de l’autre… C’est un retour du refoulé, qui n’a aucune valeur scientifique. Puisque la personne vakxinée ou masquée serait protégée de ceux qui ne le seraient pas ».

Au mépris de l’éthique et du bon sens, jusquoù irons-nous ?

Toujours en forme ? Voici le petit résumé du champ de bataille : dans l’état actuel des choses, nous voyons donc une partie des vakxinés tomber comme des mouches et un labo qui selon sa propre analyse ne confirme pas l’utilité concrète de sa thérapie ! Laboratoire Pfizer, qui en 2009, fut contraint de payer une amende de 2,3 milliards de dollars pour pratiques frauduleuses de communication sur 13 médicaments, pour falsification de données, publicité mensongère et commissions occultes ! Même labo qui, comme l’actualité nous le démontre, vient de repousser ses livraisons de deux mois.

Afin d’inviter nos lecteurs à mieux se positionne, nous rappelons au passage que début janvier Alain Fischer, le président du Conseil d’orientation de la stratégie vakxinale, a prévenu qu’elle allait «bouger en fonction de la situation épidémique», notamment à cause des «nouveaux variants». «Peut-être un jour faudra-t-il vakxiner les enfants», a-t-il déclaré, expliquant que la Grande-Bretagne étudiait le taux d’infection chez les jeunes. «Si […] les enfants transmettent le virus, la question se posera». Puisqu’une campagne de test vient d’être annoncée à l’échelon national à hauteur de un million d’enfants nous lançons l’alarme!!! Et vous joignons un avenant à fournir aux établissements scolaires, si vous ne souhaitez pas que cette campagne de test massif, contribue par une épidémie de cas positifs mais néanmoins non malades ; puis à la mise en oeuvre d’une telle stratégie vakxinale dont les effets ont déjà démontré une catastrophe annoncée. Depuis, dernier uppecut, le 9 mars, l’Académie nationale de médecine décrète que la vakxination doit devenir obligatoire pour les soignants. La bataille risque donc d’être féroce. Conscients de cette guerre, nous vous offrons en lien la primeur d’un travail d’un groupe d’avocats pénalistes qui, revue de droit et revue de presse à l’appui, offre des clefs qui vous permettront en toute légalité de refuser tout traitement, au motif que cette obligation, ou contrainte « vakxinale », est en violation totale avec l’éthique médicale et les droits fondamentaux nationaux et internationaux. [voir annexe]



Suite et fin : tempête de cytokine, qui veut être le cobaye?

Toujours d’attaque ? On résume… Tel que le dit en filigrane ce rapport et tels que nous le démontrent les faits d’actualité sans cesse concordants : en-dehors de perpétuer la politique du port du masque et de distanciation sociale, d’engrosser Big Pharma, de créer des troubles physiques pouvant entraîner la mort, ainsi qu’une modification de l’ADN transmissible aux générations futures, quel est l’intérêt de la thérapie vakxinale par modification génique ? Nous en perdons notre latin et renvoyons notre lecteur aux travaux de Dolores Cahill, immunologue de l’Institut Conway, qui lance un cri désespéré. Citant un article de 2012 publié chez PLOS One (revue scientifique) qui indique que la vakxination, conduit à une immuno-pathologie pulmonaire lorsqu’elle est adressée au coronavirus, et qui particulièrement faite sur les animaux a engendré des décès… Cette dernière craint donc la mise en place d’une telle stratégie vakxinale chez l’homme, puisque le risque mortel avec l’administration d’une vakxination à ARN messager pour de tels virus serait augmenté. « Si le message visant la protéine Spike s’intègre dans nos cellules , il sera exposé aux cellules immunitaires lorsque le virus meurt. Dans un deuxième temps il pourrait y avoir une montée en puissance de ce phénomène au travers de la multiplication d’anticorps. Le phénomène s’appelle tempête de cytokines, ou super amorçage immunitaire, car la réponse immunitaire naturelle est contournée; et le corps réagit à une information qui ne devrait pas être là. Le risque serait que votre corps devenu un OGM exprime la protéine virale de façon indéfinie sans plus jamais s’en débarrasser ». Alors qu’aucune vakxination dans les épidémies de virus ARN n’a jamais endigué une épidémie… Qui a envie d’essayer ? Pour ma part j’avoue très sincèrement jeter l’éponge, et penser à nourrir et défendre ma santé ; bien avant l’idée folle de tomber malade et d’entrer en guerre…

Caroline Escartefigues est psychologue clinicienne, et travaille à Hossegor au moyen de l’art thérapie, de l’EMDR et d’autres approches psycho-énergétiques.
Elle soutient son action de guérison par un travail journalistique et est l’auteur du Petit livre du silence et de la paix intérieure (Larousse, 2018).


De l’obligation ou de la contrainte vakxinale : lire ou télécharger en version PDF 

« La vakxination risque d’entraîner une catastrophe mondiale sans égale »

Ndlr : cette tribune est probablement le document le plus important à lire de ces derniers jours. Elle appelle l’attention de la population générale, des autorités de santé et des scientifiques. France Soir a décidé de la republier car elle liste certains points qui sont essentiels à évoquer, encore plus après la campagne de vackxination massive en Israël et la suspension du vakx1 AstraZeneca par précaution.

 Publié sur France Soir le 15/03/2021 à 18:31 – Mise à jour le 16/03/2021 à 12:41

TRIBUNE : Geert Vanden Bossche Ph.D est virologue indépendant et expert vakxinal, ancien employé chez GAVI et la Fondation Bill & Melinda Gates.

Auteur(s): Geert Vanden Bossche Ph.D, traduitA+A

A toutes les autorités, scientifiques et experts de la planète, ainsi qu’à la population mondiale.

Je suis tout sauf un antivakx1. En tant que scientifique je n’utilise habituellement pas de plateformes de ce type pour prendre positions sur un sujet lié aux vakx1s. En tant que virologue et expert des vakx1s je fais une exception uniquement lorsque les autorités de santé approuvent l’administration de vakx1s d’une façon qui menace la santé publique, plus précisément lorsque les données scientifiques sont ignorées. La situation actuelle, extrêmement critique, me pousse à diffuser cet appel d’urgence. Etant donné l’ampleur sans précèdent des interventions humaines dans la pandémie de covid 19 qui risquent d’entrainer une catastrophe mondiale sans égal cet appel ne pourra donc pas être assez fort.

Comme je l’ai dit, je ne suis pas contre la vakxination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vakx1s actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vakx1s prophylactiques sont complètement inappropriés, et même très dangereux, lorsqu’ils sont utilisés dans des campagnes de vakxination de masse pendant une pandémie virale. Les vakxinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme des brevets individuels, mais ne semblent pas s’inquiéter des conséquences désastreuses pour la santé mondiale.

À moins que je ne me trompe scientifiquement, il est difficile de comprendre comment les interventions humaines actuelles empêcheront les variants circulants de se transformer en monstre sauvage.

Dans une course contre la montre, je termine mon manuscrit scientifique, dont la publication est malheureusement susceptible de venir trop tard étant donnée la menace sans cesse croissante de propagation rapide des variants hautement infectieux. C’est pourquoi j’ai décidé de poster un résumé de mes conclusions ainsi que mon discours d’ouverture lors du récent Sommet sur les vakx1s dans l’Ohio sur LinkedIn. Lundi dernier, j’ai fourni aux organisations internationales de santé, y compris l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle sur la base d’informations scientifiquement documentées sur la biologie immunitaire du Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en considération mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle « évasion immunitaire virale ». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine j’attache une version plus accessible et compréhensible des faits scientifiques derrière ce phénomène insidieux.

Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai pas eu de retour jusqu’à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux tout en étant manifestement toujours désireux de parler de l’assouplissement des règles de prévention des infections et des liberté printanière.

Mes déclarations ne sont basées que sur la science. Elles ne seront contredites que par la science.

Alors que l’on peut à peine faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfèrent garder le silence. Des preuves scientifiques suffisantes ont été mises sur la table. Malheureusement, elles restent ignorées par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps peut-on ignorer le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que l’évasion immunitaire virale menace maintenant l’humanité ? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas – ou n’avions pas été avertis.

Dans cette lettre angoissante, j’ai mis en jeu toute ma réputation et ma crédibilité. J’attends de vous, gardiens de l’humanité, du moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat.

Il faut inverser la tendance par tous les moyens !

URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE D’INTÉRÊT INTERNATIONAL

Pourquoi la vakxination de masse au milieu d’une pandémie crée un monstre irrépressible

La question clé est la suivante : pourquoi personne ne semble s’inquiéter de l’évasion immunitaire virale ? Permettez-moi d’essayer d’expliquer cela au moyen d’un phénomène plus facile à comprendre: la résistance aux antimicrobiens. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos « antibiotiques antiviraux » self-made. En effet, les anticorps (ANTICORPS) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux auto-fabriqués, qu’ils font partie de notre système immunitaire inné (ANTICORPS dits « naturels ») ou obtenus en réponse à des agents pathogènes spécifiques (entraînant ce qu’on appelle ANTICORPS « acquis »). Les anticorps naturels ne sont pas spécifiques aux germes alors que les ANTICORPS acquis sont vakx1s dirigés vers l’agent pathogène envahisseur. À la naissance, notre système immunitaire inné est « inexpérimenté » mais bien établi. Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces agents pathogènes de causer des maladies. Comme le système immunitaire inné ne se souvient pas des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas de soi-disant « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à compter sur elle à condition que nous le gardons « formé » assez bien. La formation est obtenue par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire ») n’est pas assez forte pour arrêter l’agent pathogène au portail d’entrée (principalement des barrières muqueales comme l’épithélie respiratoire ou intestinale). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit compter sur des molécules effectrices plus spécialisés de notre système immunitaire pour combattre l’agent pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous montons de plus en plus l’immunité spécifique aux pathogènes, y compris les ANTICORPS très spécifiques. Comme ceux-ci ont une affinité plus forte pour l’agent pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent très facilement surpasser nos anticorps naturels pour se lier à l’agent pathogène / virus. C’est précisément ce type d’Anticorps hautement spécifique et de haute affinité que les vakx1s Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble but de ces Anticorps est de nous protéger contre Covid-19. Alors, pourquoi devrait-il y avoir une préoccupation majeure en utilisant ces vakx1s pour lutter contre Covid-19 ?

Eh bien, à l’image des règles applicables aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que nos « antibiotiques antiviraux » auto-fabriqués soient disponibles en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi, en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (basé sur les résultats d’un antibiogramme), mais aussi de prendre l’antibiotique assez longtemps (selon la prescription). Le non-respect des exigences risque d’accorder aux microbes une chance de survivre et, par conséquent, peut provoquer la reprise de la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent facilement et rapidement muter (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus); lorsque la pression exercée par l’armée de défense immunitaire (lire : la population) commence à menacer la réplication et la transmission virales, le virus prendra une autre apparence afin qu’il ne puisse plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire hôte. Le virus est maintenant en mesure d’échapper à l’immunité (soi-disant: « évasion immunitaire »). Cependant, le virus ne peut compter sur cette stratégie qu’à condition d’avoir assez de place pour se répliquer. Les virus, contrairement à la majorité des bactéries, doivent compter sur les cellules hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de « mutants d’évasion » n’est pas trop inquiétant tant que la probabilité pour ces variantes de trouver rapidement un autre hôte est assez éloignée. Cependant, ce n’est pas particulièrement le cas lors d’une pandémie virale! Au cours d’une pandémie, le virus se propage partout dans le monde avec de nombreux sujets excrétant et transmettant le virus (y compris les « porteurs » asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus la probabilité que le virus rencontre des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui ont été infectés mais qui n’ont pas développé de symptômes est élevée. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (par ANTICORPS naturels), ils attraperont la maladie covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur les ANTICORPS acquis. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation de S (spike) spécifiques ANTICORPS chez les personnes infectées asymptomatiquement est plutôt limitée et seulement de courte durée. En outre, ces ANTICORPS n’ont pas atteint la pleine maturité. La combinaison de l’infection virale sur fond de maturité et de concentration sous-optimales d’anticorps permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car il s’agit de la protéine virale responsable de l’infectiosité virale. Au fur et à mesure que les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient maintenant beaucoup plus facile pour le virus de causer des maladies graves chez les sujets infectés. Plus les gens développent une maladie symptomatique, plus le virus peut sécuriser sa propagation et se répliquer (les personnes qui développent une maladie grave va répliquer plus de virus et pour une plus longue période de temps que les sujets infectés mais asymptomatiques).

Malheureusement, l’augmentation de courte durée de ANTICORPS S-specifique ne suffit pas à contourner les gens ayant des anticorps naturels et innés . C’est-à-dire qu’avec un taux croissant d’infection dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en éprouvant une augmentation momentanée des S-ANTICORPS spécifiques augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets qui sont infectés tout en éprouvant une diminution momentané de leur immunité innée augmentera. Par conséquent, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (c.-à-d. limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Au cours d’une pandémie, en particulier les jeunes seront touchés par cette évolution que leurs anticorps naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’ « acquis ». Les ANTICORPS naturels, et l’immunité naturelle en général, jouent un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car ils constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes (alors ne compromettez pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée!). Étant donné que les anticorps naturels et les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c.-à-d. non autonomes) (dont seulement certains ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de le maintenir suffisamment exposé aux défis environnementaux. En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire!) ENTRAINES, nous pouvons résister beaucoup plus facilement aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Il a, par exemple, été rapporté et scientifiquement prouvé que l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs causant un « rhume » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre Covid-19 et ses fidèles sbires (c.-à-d. les variantes les plus infectieuses).

La suppression de l’immunité naturelle, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû à des mesures de confinement rigoureuses mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir le système immunitaire inné des gens bien formé. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement la défense immunitaire innée dans ce segment de population, il y a une autre force en jeu qui améliorera considérablement les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes : LA VAKXINATION DE MASSE des PERSONNES ÂGÉES. Plus le groupe d’âge ultérieur sera vakxiné et, par conséquent, protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible que s’il s’échappe vers les ANTICORPS spécifiques à S qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment asymptomatiquement infectés. Si le virus parvient à le faire, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, causant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. Choisir des mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie à suivre pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats qui sont enclins à obtenir la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.

Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vakxinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variantes infectieuses affichant un type de protéine S de plus en plus différent de l’édition S  du vakx1 (l’édition ultérieure provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse au début de la pandémie). Plus les variantes deviennent infectieuses (c.-à-d. en raison du blocage de l’accès du virus au segment vakxiné de la population), moins le vakx1 protégera. Déjà aujourd’hui, le manque de protection conduit à l’excrétion virale et à la transmission chez les receveurs de vakx1s qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (qui, soit dit en passant, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vakx1s en porteurs asymptomatiques qui excrètent des variantes infectieuses.

À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il va devenir plus rentable (en termes de « retour sur investissement de sélection ») pour le virus d’ajouter quelques autres mutations (peut-être juste une ou deux) à la protéine S de variantes virales (déjà doté de mutations multiples améliorant l’infectiosité) dans une tentative de renforcer encore sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimée à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra maintenant à la nouvelle variante de surpasser les ANTICORPS vakxinaux pour se lier au récepteur ACE. C’est-à-dire qu’à ce stade, il ne faudrait que très peu de mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de la liaison des récepteurs viraux pour résister pleinement aux anticorps spécifique Covid-19, que ce soit obtenu par le vakx1 ou par une infection naturelle. À ce stade, le virus aura, en effet, réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui sont maintenant devenus très sensibles à la maladie que leurs ANTICORPS spécifiques sont maintenant devenus inutiles en termes de protection, mais parviennent encore à assurer la suppression à long terme de leur immunité innée (c’est-à-dire, infection naturelle, et surtout la vakxination). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vakxinées et celles qui se sont laissées avec suffisamment d’ANTICORPS spécifiques à S en raison de la maladie covid-19 précédente). Ainsi, MISSION ACCOMPLIE pour Covid-19, mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vakxinés et covid-19 personnes séropositives comme ils ont maintenant perdu à la fois, leur défense immunitaire acquise et innée contre Covid-19 (tandis que les souches hautement infectieuses circulent!). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité », c’est-à-dire que nous aurons fouetté le virus dans la population plus jeune jusqu’à un niveau qu’il faut maintenant peu d’efforts pour Covid-19 pour se transformer en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois le bras inné de notre système immunitaire ainsi que l’adaptatif / acquis. L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux receveurs de vakx1s sont maintenant exposés à des variantes virales hautement infectieuses tout en n’ayant reçu qu’un seul vakx1. Par conséquent, ils sont dotés d’ANTICORPS qui n’ont pas encore acquis des fonctionnalités optimales. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela va juste améliorer encore l’évasion immunitaire. Fondamentalement, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux: le système immunitaire humain.

De tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences de l’intervention humaine étendue et erronée dans cette pandémie ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. On ne pouvait penser qu’à très peu d’autres stratégies pour atteindre le même niveau d’efficacité en transformant un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est certainement également intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire exactement la même protéine qui est sujette à la sélection des mutations d’évasion) sont connues pour permettre aux coronavirus de franchir les barrières des espèces. C’est-à-dire que le risque d’évasion immunitaire médicamenteuse pourrait permettre au virus de passer à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (p. ex., élevages porcins et avicoles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour accueillir plusieurs coronavirus différents et sont généralement logées dans des fermes à forte densité de stockage. semblable a la situation du virus de la grippe, ces espèces pourraient  servir de réservoir supplémentaire pour le virus du COVID-19.

En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été complètement perturbé dès le début. Des mesures de prévention des infections généralisées et rigoureuses, combinées à des campagnes de vakxination de masse utilisant des vakx1s inadéquats, mèneront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus « hors de contrôle ».

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser courir son cours désastreux) est … la vakxination. Bien sûr, le type de vakx1s à utiliser serait complètement différent des vakx1s conventionnels en ce sens qu’ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK. Il existe, en effet, des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé dans la facilitation de l’élimination complète de Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets asymptomatiquement infectés. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, à l’état d’ANTICORPS naturel, elles sont capables de reconnaître et d’attaquer un large éventail diversifié d’agents pathogènes. Il existe une solide justification scientifique pour supposer qu’il est possible d’ « éduquer» les cellules NK de manière à reconnaître et à tuer les coronavirus en général (y compris toutes leurs variantes) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK ont de plus en plus été décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir la mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée dans l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire à base de cellules NK fournit l’immunité stérilisante et permet une protection à large spectre et rapide, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées va être le seul type d’intervention humaine restante pour arrêter la propagation dangereuse des variantes covid-19 hautement infectieuses.

Si nous, les êtres humains, nous engageons à perpétuer notre espèce, nous n’avons plus d’autre choix que d’éradiquer ces variantes virales hautement infectieuses. Cela nécessitera en effet de grandes campagnes de vkxcination. Toutefois, les vakx1s à base de cellules NK permettront principalement à notre immunité naturelle d’être mieux préparées (mémoire!) et d’induire l’immunité du corps (ce qui est exactement le contraire de ce que font actuellement les vakx1s Covid-19, car ceux qui transforment de plus en plus les receveurs de vakx1s en porteurs asymptomatiques qui excrètent le virus). Il ne reste donc pas une seconde pour que les engrenages soient modifiés et pour remplacer les vakx1s tueurs actuels par des vakx1s vitaux.

J’appelle l’OMS et toutes les parties prenantes concernées, quelle que soit leur conviction, à déclarer immédiatement des mesures telles que L’URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE LA PLUS IMPORTANTE DANS L’INTÉRÊT INTERNATIONAL.

In this open letter I am appealing to the @WHO and all stakeholders involved, no matter their conviction, to immediately declare such action as THE SINGLE MOST IMPORTANT PUBLIC HEALTH EMERGENCY OF INTERNATIONAL CONCERN. Please read and share: https://t.co/0Fupw9JInP #COVID19 pic.twitter.com/I24mSjpVKM

— Geert Vanden Bossche (@GVDBossche) March 6, 2021

 Retrouvez la lettre originale (en anglais) en PDF


Auteur(s): Geert Vanden Bossche Ph.D, traduit

Questions sur les écouvillons des tests PCR ?

Est-on en droit de se poser la question sur la nature réelle de ces soi-disant prélèvements de matériel viral ? Il faut garder un esprit critique mais aussi ne pas fuir toute une série d’interrogations légitimes.
Alors ces types de prélèvements nécessaires non seulement pour prélever du matériel viral,
– ou déposer des nanoparticules et dans quel but ?,
– ou faire un relevé massif d’ADN pour constituer des bases de données de génômes humains avec des visées eugéniques ?
– ou vakxiner ?
– ou … ?

https://odysee.com/@EspritQritique:2/le-test-pcr-dr-buttar:3

Pourquoi se faire vakxiner ?

● Si je me fais vakxiner, puis-je cesser de porter un masque ?
Le gouvernement : « NON »
● Si je me fais vakxiner, les restaurants, les bars, les écoles, les clubs de fitness, les salons de coiffure, etc. rouvriront-ils et les gens pourront-ils reprendre le travail comme d’habitude ?
Le gouvernement : « NON »
● Si je me fais vakxiner, est-ce que je serai résistant au C0VlD ?
Gouvernement : « Peut-être. Nous ne savons pas exactement, mais probablement pas. »
● Si je me fais vakxiner, au moins je ne serai pas contagieux pour les autres – n’est-ce pas ?
Gouvernement : « NON. Le vakx1 n’arrête pas la transmission. »
● Si je me fais vakxiner, combien de temps le vakx1 durera-t-il ?
Le gouvernement : « Personne ne le sait. Tous les « vakx1 » C0VlD sont encore au stade expérimental ».
● Si je me fais vakxiner, puis-je arrêter la distanciation sociale ?
Le gouvernement : « NON« 
● Si mes parents, mes grands-parents et moi-même nous faisons tous vakxiner, pouvons-nous nous embrasser à nouveau ?
Le gouvernement : « NON »
● Quel est donc l’intérêt de se faire vakxiner ?
Le gouvernement : « cela permet d’espérer que le virus ne vous tuera pas. »
● Êtes-vous sûr que le vakx1 ne me blessera pas ou ne me tuera pas ?
Gouvernement : « NON »
● Si, statistiquement, le virus ne me tue pas (taux de survie de 99,7 %), pourquoi devrais-je me faire vakxiner ?
Le gouvernement : « Pour protéger les autres ».
● Si je me fais vakxiner, je peux donc protéger 100 % des personnes avec lesquelles je suis en contact ?
Le gouvernement : « NON
● Si je subis une réaction indésirable grave, des effets à long terme (encore inconnus) ou si je meurs à cause du vakx1, est-ce que je (ou ma famille) serai indemnisé par la fabrication du vakx1 ou par le gouvernement ?
Le gouvernement : « NON – le gouvernement et les fabricants de vakx1 ont une responsabilité zéro à 100% concernant ce médicament expérimental »


Donc, pour résumer, le « vakx1 » C0VlD19…
N’offre pas d’immunité
N’élimine pas le virus
N’empêche pas la mort
Ne garantit pas que vous n’aurez pas le C0VlD
N’empêche pas de le transmettre à d’autres
Ne supprime pas la nécessité d’interdire les voyages
Ne supprime pas la nécessité de fermer des entreprises
Ne supprime pas la nécessité de verrouiller les installations
Ne supprime pas la nécessité de mettre un masque

Ministère israélien de la santé: Le vakx1 Pfizer a tué “environ 40 fois plus de personnes âgées que la maladie elle-même n’en aurait tué”.

Une nouvelle analyse du ministère de la santé israélien a conclu que le vakx1 COVID de Pfizer avait tué « environ 40 fois plus de personnes (âgées) que la maladie elle-même n’aurait tué » au cours d’une récente période de vakxination de cinq semaines, et 260 fois plus de jeunes que le virus n’en aurait tué.

Independent doctors concluded that experimental COVID-19 vaccines are “not safer” than the virus itself.

Alors qu’en janvier, un groupe de médecins indépendants a conclu que les vakx1s expérimentaux COVID-19 ne sont “pas plus sûrs” que le virus lui-même, une nouvelle analyse des taux de mortalité liés aux vakx1s en Israël démontre que cela pourrait bien être le cas à des niveaux dramatiques.

Une réanalyse des données publiées par le ministère israélien de la santé par le Dr Hervé Seligmann, membre de la faculté de médecine des maladies infectieuses et tropicales émergentes de l’université d’Aix-Marseille, et l’ingénieur Haim Yativ révèlent, en résumé, que le vakx1 expérimental à ARNm de Pfizer a tué “environ 40 fois plus de personnes (âgées) que la maladie elle-même n’en aurait tué” au cours d’une récente période de vakxination de cinq semaines. Chez les plus jeunes, ces chiffres s’ajoutent à un taux de mortalité 260 fois supérieur à celui que le virus COVID-19 aurait déclaré dans le laps de temps donné.

Bien que l’analyse mathématique complète se trouve dans l’article lui-même, les auteurs démontrent que “parmi les personnes vakxinées et âgées de plus de 65 ans, 0,2% … sont mortes pendant la période de trois semaines entre les doses, soit environ 200 morts sur 100 000 vakxinés. Ceci est à comparer aux 4,91 morts sur 100 000 qui sont morts de la COVID-19 sans avoir été vakxinés”.

“Ce tableau effrayant s’étend également aux moins de 65 ans”, ont poursuivi les chercheurs. Au cours des cinq semaines de vakxination, “0,05 %, soit 50 sur 100 000, sont morts. Il faut comparer ce chiffre au 0,19 morts pour 100 000 personnes qui meurent des suites de la COVID-19 (qui) ne sont pas vakxinées … Ainsi, le taux de mortalité de ce groupe d’âge a augmenté de 260 (fois) au cours de cette période de cinq semaines du processus de vakxination, par rapport à leur taux de mortalité naturel de la COVID-19”.

Comme le rapporte IsraelNationalNews (INN), Seligmann est de nationalité israélo-luxembourgeoise, a un diplôme de biologie de l’Université hébraïque de Jérusalem et a écrit plus de 100 publications scientifiques. Le DCI rapporte que les chercheurs “n’ont pas de conflits ou d’intérêts autres que celui d’avoir des enfants en Israël”.

Yativ et Seligmann stipulent que même ces “nombres estimés de décès dus au vakx1 sont probablement bien inférieurs aux chiffres réels car ils ne tiennent compte que des décès définis comme COVID-19 pour cette courte période et n’inclut pas les événements AVC et cardiaques (et autres) résultant des réactions inflammatoires”.

Ces chiffres ne “tiennent pas compte non plus des complications à long terme”, écrivent-ils.

En outre, ils s’attendent à ce que, dans les mois qui suivent, “les effets indésirables à moyen et long terme de la vakxination, quand la facilitation de l’infection par des anticorps commence à se manifester chez ceux qui ont reçu le vakx1 expérimental de Pfizer.

Comme l’expliquent les America’s Frontline Doctors (AFLDS), la facilitation de l’infection par des anticorps a lieu “lorsque les anticorps anti-CoVID, créés par un vakx1, provoquent, au lieu de protéger la personne, une maladie plus grave ou plus mortelle lorsque la personne est ensuite exposée au SRAS-CoV-2 sauvage. Le vakx1 amplifie l’infection plutôt que de prévenir les dommages”.

L’AFLDS fournit un exemple de vakx1 produit pour lutter contre la dengue (grippe tropicale), qui a entraîné la mort de 600 enfants aux Philippines à cause de la facilitation de l’infection par des anticorps, et le dépôt de poursuites pénales contre les décideurs en 2019.

Pour ces raisons et bien d’autres encore, l’AFLDS et de nombreux autres médecins découragent fortement l’utilisation de ces vakx1s expérimentaux pour la plupart des personnes, tout en reconnaissant que cela peut être plausible pour les personnes de plus de 70 ans, mais en admettant que ces injections présentent “un risque plus élevé qu’un traitement précoce ou prophylactique avec des médicaments établis” (sources iciiciici, et ici).

Compte tenu de ces taux de mortalité, Yativ et Seligmann critiquent aussi sévèrement la forte pression exercée sur la population par les autorités israéliennes pour qu’elle reçoive ces injections. Selon l’INN, les chercheurs qualifient ces efforts draconiens de “nouvel Holocauste”.

Ces dernières semaines, le gouvernement israélien a fait la une des journaux en adoptant un système de “passe vert”, permettant aux personnes qui ont reçu une injection de recevoir un code vert, qui leur permet ensuite d’entrer dans des lieux tels que des installations de divertissement et de loisirs.

À la réouverture du pays après deux mois de fermeture, le laissez-passer vert ne sera accordé qu’aux personnes qui se sont fait injecter le virus, et non à celles qui ont été testées négatives. Les avantages proposés comprennent l’accès aux entreprises “non essentielles” ainsi que le fait de ne pas avoir à s’isoler si l’on est identifié comme un contact proche d’un cas confirmé de COVID-19, et de ne pas avoir à s’isoler après un retour de ce que le gouvernement appelle un “lieu rouge”.

Bien qu’il n’ y ait aucune preuve que ces vakx1s expérimentaux empêchent réellement la transmission du virus, le ministre israélien de la santé, Yuli Edelstein, a déclaré lors de la publication du “passeport” vakxinal que “se faire vakxiner est un devoir moral. Cela fait partie de notre responsabilité mutuelle”. Il est allé plus loin en déclarant : “Celui qui ne se fait pas vakxiner sera laissé pour compte.”

Le laissez-passer vert doit être renouvelé tous les six mois, et bien qu’il en détienne un, un individu doit toujours respecter les règles de masquage et d’éloignement physique. Le Jerusalem Post a également signalé qu’une législation est envisagée pour accorder aux employeurs le droit de refuser l’entrée sur le lieu de travail aux personnes non vakxinées.

Ces mesures ont incité Business Insider à décrire le pays comme “faisant la guerre aux non-vakxinés”. Pendant ce temps, le Dr Anthony Fauci, conseiller médical en chef du président Joe Biden, a qualifié la réponse d’Israël en matière de vakxination d’”extraordinairement bonne”.

Source: The Defender Children’s Health Defense

Publié à l’origine par LifeSite News.

Comment les « vakx1s » C0VlD-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes

Extraits de l’ article dans Réseau International

par Dr Joseph Mercola.

En avril 2020, j’ai interviewé Judy Mikovits, médecin, sur le rôle potentiel que joue dans le Covid-19 les gamma-rétrovirus humains. Judy Mikovits est biologiste moléculaire1 et chercheuse, et a été la directrice de recherche fondatrice du Whittemore Peterson Institute au Nevada.

Son livre, « Plague of Corruption » [« Le fléau de la corruption », non traduit en français, et (préfacé par Robert Jr. F. Kennedy – NdT], a fini par être en 2020 un best-seller dans les listes du New York Times, de USA Today et du Wall Street Journal. Son nouveau livre, « Ending Plague : A Scholar’s Obligation in an Age of Corruption » [« Mettre fin au fléau – Le devoir d’un universitaire à l’ère de la corruption », non traduit en français – NdT], sera, espérons-le, un grand succès aussi. Il est disponible en précommande sur Amazon.

Elle est peut-être à l’heure actuelle l’une des chercheuses les plus censurées de la planète, notamment en raison de sa large participation au documentaire Plandemic, qui a largement été diffusé (plandemicseries.com) [voir notre article avec la vidéo sous-titrée en anglais archivée par nos soins, et celui incluant « Plandemic II – Indoctornation », avec la vidéo sous-titrée en français – NdT].

Les « vakx1s » Covid-19 ne sont pas des vakx1s

Le « vakx1s » Covid-19 n’est pas vraiment un vakx1s au sens médical du terme. Il n’améliore pas votre réponse immunitaire à l’infection, ni ne vous empêche de contracter l’infection. Il s’agit en fait d’une thérapie génique expérimentale qui pourrait tuer prématurément une grande partie de la population et entraîner une augmentation exponentielle du nombre d’invalidités. Judy Mikovits déclare ce qui suit :

« Je suis juste hors de moi, en colère contre cette « thérapie » génique synthétique, ce poison chimique, et ce qu’ils font dans le monde entier. Nous voyons déjà des décès dus à cette injection. C’est illégal. Cela ne devrait pas être fait. Il faut y mettre fin tout de suite. Elle n’aurait jamais dû être autorisée, et pourtant nous voyons qu’elle est imposée aux populations les plus à risque ».

En effet, les informations et les récits des médias sociaux suggèrent que les personnes qui ont reçu l’injection commencent à tomber comme des mouches. Beaucoup meurent de causes inconnues en quelques jours, parfois quelques heures après avoir reçu la première ou la deuxième injection.

Le problème de l’ARN synthétique

L’ARN messager (ARNm) utilisé dans de nombreux « vakx1s » Covid-19 n’est pas naturel. Ils sont synthétiques. Comme l’ARNm produit de manière naturelle se dégrade rapidement, des lipides ou des polymères doivent lui être ajoutés pour éviter que cette dégradation ne se produise. Les « vakx1s » Covid-19 utilisent des nanoparticules lipidiques PEGylées, et le PEG est connu pour provoquer l’anaphylaxie2. Les nanoparticules lipidiques peuvent également causer d’autres problèmes.

En 2017, Stat News a évoqué les difficultés rencontrées par Moderna pour mettre au point un médicament à base d’ARNm pour le syndrome de Crigler-Najjar, une maladie qui peut entraîner la jaunisse, la dégénérescence musculaire et des lésions cérébrales3 :

« Afin de protéger les molécules d’ARNm des défenses naturelles de l’organisme, les développeurs de médicaments doivent les envelopper dans une gaine protectrice. Pour Moderna, cela signifie intégrer sa thérapie Crigler-Najjar dans des nanoparticules faites de lipides.

Et pour ses chimistes, ces nanoparticules représentaient un défi de taille : dosez trop peu, et vous n’obtenez pas assez d’enzyme pour affecter la maladie ; dosez trop, et le médicament est trop toxique pour les patients.

Dès le début, les scientifiques de Moderna savaient que l’utilisation de l’ARNm pour stimuler la production de protéines serait une tâche difficile, ils ont donc parcouru la littérature médicale à la recherche de maladies qui pourraient être traitées avec seulement de petites quantités de protéines supplémentaires.

« Et cette liste de maladies est très, très courte », a déclaré l’ancien employé […] Crigler-Najjar constituait l’enjeu le moins complexe. Pourtant, Moderna n’a pas pu faire fonctionner sa thérapie […] Le dosage sans danger était trop faible, et des injections répétées d’une dose suffisamment forte pour être efficace ont eu des effets troublants sur le foie lors d’études sur des animaux ».

Ces groupes à haut risque devraient éviter le « vakx1s » Covid-19

Selon Judy Mikovits, des recherches montrent que depuis plus de trois décennies, 4 à 6% des Étasuniens ont déjà été infectés par des gamma-rétrovirus XMRV par le biais de vakx1s et de réserves de sang contaminés, ce qui favorise un certain nombre de maladies chroniques. Aujourd’hui, en déclenchant l’encéphalomyélite myalgique, ces thérapies géniques synthétiques (les « vakx1s » dits anti-Covid-19) vont aggraver encore davantage le problème des maladies chroniques.

Pire encore, l’ARNm synthétique contient également une enveloppe du VIH, ce qui peut provoquer un dérèglement du système immunitaire. Judy Mikovits déclare que « C’est un cauchemar. Je suis en colère, car cela ne devrait jamais être permis ».

Comme nous l’avons mentionné lors de précédentes interviews, le Sras-CoV-2 a été mis au point en laboratoire avec une recherche de gain de fonction qui comprenait l’introduction de l’enveloppe du VIH dans la protéine Spike.

« Oui, absolument. Il s’agit de l’une de nos hypothèses. Mais aussi, toute personne souffrant d’une maladie inflammatoire comme l’arthrite rhumatoïde, la maladie de Parkinson, la maladie chronique de Lyme, ou encore quiconque présente une déficience immunitaire acquise due à des agents pathogènes et à des toxines environnementales.

Ceci ne sont que de courts extraits de l’article complet à lire sur Réseau International

PDG de Pfizer: « Chaque année, vous devrez obtenir votre vakx1 annuel pour C0VlD  »

Source: Childrenshealthdefense.org/defender (JF Kennedy Jr)

Maxi rente assurée avec des cobayes en permanence et la complicité des états via le passeport vaccinal !

Malgré la prétendue efficacité de 95% du vakx1 Pfizer-BioNTech C0VlD-19, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a annoncé jeudi que le fabricant de vakx1 testait une troisième dose de son vakx1 en prévision des rappels annuels.

«Chaque année, vous devrez obtenir votre vaccin annuel pour COVID.»

Dans un communiqué de presse , Pfizer a déclaré que son objectif était de comprendre l’effet d’un rappel sur l’immunité contre le C0VlD causé par les variantes en circulation et nouvellement émergentes du SRAS-CoV-2 et d’engager des discussions en cours avec la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis. et l’Agence européenne des médicaments concernant un essai clinique visant à tester un vakx1 à ARNm modifié .

Le directeur et membre du conseil d’administration de Pfizer, Scott Gottlieb, qui a également été l’ ancien commissaire de la FDA chargé de l’approbation des vakx1, a déclaré à CNBC que le fabricant de vaccins explorait deux voies pour renforcer l’efficacité du vakx1 C0VlD.

La première étude donnera à 144 participants de l’essai clinique de phase 1 mené en mai dernier un troisième dosage inférieur de la formulation actuelle à deux doses. La deuxième étude consiste à tester une version modifiée du vakx1 existant conçue pour fournir une large défense contre une gamme de mutations C0VlD .

Pfizer espère se préparer à une adoption rapide potentielle du vakx1 pour traiter de nouvelles variantes qui permettront le développement de vakx1 de rappel en quelques semaines. Cette «voie réglementaire» est déjà établie pour d’autres maladies infectieuses comme la grippe, a déclaré le fabricant du vakx1.

Le PDG de Pfizer espère qu’une troisième dose stimulera encore plus la réponse immunitaire ou offrira une protection contre les variantes C0VlD.

«Chaque année, vous devez aller vous faire vakxiner contre la grippe », a déclaré Bourla. «Ce sera la même chose avec C0VlD. Dans un an, vous devrez aller chercher votre photo annuelle pour que C0VlD soit protégé », a déclaré Bourla à NBC News.

Le vakx1 Pfizer-BioNTech C0VlD n’est pas encore homologué par la FDA mais a obtenu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour empêcher l’utilisation du C0VlD-19 chez les 16 ans et plus. L’utilisation d’urgence de ce vakx1 n’est autorisée que dans la mesure où «des circonstances justifient l’autorisation de l’utilisation d’urgence».

La FDA a déclaré qu’elle était disposée à autoriser les injections de rappel sur la base de petits essais cliniques, en acceptant les données sur la façon dont les vakx1 améliorent le système immunitaire plutôt que de s’attendre à des résultats de sécurité et d’efficacité à long terme sur la protection contre le C0VlD-19.

Moderna renforce également sa capacité de fabrication mondiale en prévision d’une demande soutenue de boosters C0VlD-19 dans les années à venir. La société prévoit de tester des doses supplémentaires de son vakx1, des injections de rappel et un nouveau vakx1 associé à son vakx1 actuel dès que les régulateurs donneront le feu vert.

Comme The Defender l’a rapporté la semaine dernière, Bill Gates a également déclaré qu’un «troisième coup» pourrait être nécessaire pour combattre le C0VlD.

Ce vakx1 est-il nécessaire, sécure et efficient? Fiche d’information par et pour médecins & et les patients intéressés

Traduction d’une fiche d’information complète émise par Preventie Vakxinatieschade

Avec le soutien de: Dr. Anne De Clerck, Dr. Bart Lambert, Dr. Dirk Bultinck, Dr. Eric Beeth, Dr. Gaëtane Beeckaert, Dr. Geert Verhelst, Dr. Hilde De Smet, Dr. Jean-Luc Vanderlinden, Dr. Johan Denis, Dr. Leo Van den Bossche, Dr. Pieter Lanoye, Dr. Steven Devos.
Remarquable :
De nombreux médecins (généralistes) flamands ne veulent pas d’un vakx1 Covid-19 pour eux-mêmes.
Différentes enquêtes parlent de 9 à 30 %1 2 3.
Quelles pourraient être leurs raisons ?


Voici quelques faits, le meilleur remède contre les fausses nouvelles. N’hésitez pas de vérifier vous-même les liens et les autres sources à la fin de cette fiche.

1. Le Covid-19 n’est en moyenne pas très mortel. La plupart des personnes infectées ne présentent aucun symptôme4. Même les personnes au-dessus de 85 ans survivent à l’infection dans plus de 90 % des cas5. Les personnes de moins de 70 ans ont un taux de survie de 99,95 %. En effet, le taux de mortalité par infection est de 0,23% dans l’ensemble et de 0,05% pour les personnes de moins de 70 ans.6

2. Pour réduire le risque de corona (sévère), un système immunitaire robuste est de la plus haute importance. Tout le monde, et en particulier les patients vulnérables (les personnes âgées et les personnes souffrant de troubles sous-jacents), peut soutenir son système immunitaire en adoptant un mode de vie sain : repos, exercice, contacts sociaux, alimentation saine, peu de stress ou d’anxiété7 8 … Des études récentes confirment que la supplémentation en vitamine D peut faire une énorme différence dans le risque d’être atteint de corona et les complications corona et de mortalité : « Nous observons une corrélation très significative entre la prévalence de la carence en vitamine D et l’incidence de Covid-19 »9 10 11 12 13. Les vitamines A et C, le zinc14 15 16 et le sélénium sont également essentiels pour une bonne immunité.17 18

3. En cas de diagnostic de Covid-19, un médecin généraliste peut – contrairement à la croyance populaire – faire beaucoup pour éviter une hospitalisation. L’équipe de Docs4OpenDebate, soutenue par quelques 700 médecins, en donne un aperçu19 , tout comme notre site web20. L’hydroxychloroquine (HCQ) est simplement disponible en pharmacie et peut être utilisée (malgré une couverture médiatique négative) avec grand succès dans les premiers stades de la maladie, comme le prouvent et l’expliquent en détail de nombreuses études (posologie et combinaison avec le zinc et l’azithromycine)21 22 23 24. Il en va de même pour l’Ivermectine25. En mars, la virologiste Anne-Mieke Vandamme (KU Leuven) a même recommandé de fortes doses de vitamine C pour vaincre la maladie26. À l’hôpital, l’administration d’une très forte dose de vitamine D réduit le risque d’admission en soins intensifs de 96 %.27

4. Peu connu mais très important : une grande partie de la population possède déjà une immunité naturelle contre le Covid-19. Ceci est dû au contact avec le Sars-CoV-2 (le virus qui déclenche le Covid-19), ou avec un autre type de coronavirus des dernières années (beaucoup de rhumes sont causés par des coronavirus28, ainsi que par la maladie du SARS de 2003) : c’est ce qu’on appelle « l’immunité croisée ». Cette protection ne repose pas sur des anticorps mais sur l’immunité cellulaire (via les cellules à mémoire T), qui reconnaît les anciens agents infectieux même après de nombreuses années, contrairement aux anticorps qui ne durent que quelques années au plus (ou parfois quelques mois)29 30 31. 30 31. On estime que 70 à 85 % de la population est déjà protégée contre le SRAS-CoV-2 de cette manière32, soit bien plus que les 14 % qui auraient des anticorps33.Ceci fait de l’immunité de groupe un fait. Pour ce groupe la vakxination n’est donc plus nécessaire34.

5. Ceux qui reçoivent le vakx1 peuvent encore transmettre le virus. C’est ce que disent les fabricants35, les chercheurs36, les experts gouvernementaux37 et même notre Premier ministre38. C’est parce que le vakx1 ne protège pas les muqueuses des voies respiratoires, de sorte que la personne vakxinée peut continuer à propager le virus39La vakxination par « solidarité » (pour protéger les autres) n’a donc aucun sens.

6. Efficacité des vakx1 : le marketing de Pfizer qualifie son vakx1 « d’efficace à 95 % », mais ce chiffre est très trompeur : il ne fait référence qu’au nombre total de cas confirmés de Covid-19 et calcule la réduction du risque relatif. Le vakx1 aide-t-il vraiment à prévenir une atteinte du Covid-19 grave? Faites le calcul avec nous :

% = risque absolu ; ( ) = nombre de personnesvakx1Placébovakx1 avantage/désavantage
Risque de Covid-19 non grave0,04% (8)0,88% (162)0,84% moins de risque
Risque de Covid-19 grave0,006% (1)0,016% (3)0,01% moins de risque
Risque de réactions graves au vakx11,1% (240)0,6% (139)0,50% risque plus élevé

Selon ces données issues de l’étude du fabricant Pfizer lui-même40 41, leur vakx1 réduit de 0,01% le risque de Covid-19 grave. Il faudrait alors vakxiner environ 10 000 personnes pour prévenir un seul cas. Mais en réalité, ces chiffres sont trop faibles pour permettre de tirer des conclusions sensées (1 contre 3 cas). Ce qui est significatif, c’est que, sur la base des mêmes chiffres de Pfizer, on peut s’attendre à environ 50 effets secondaires graves du vakx1 sur 10 000 personnes vakxinées, soit environ 55 000 sur l’ensemble de la population belge. 55.000 sur l’ensemble de la population belge. La réalité est probablement encore moins rose, car l’étude est sous le feu des critiques sur de nombreux points :

  • Les sujets n’étaient pas représentatifs pour la population : les personnes en mauvaise santé (maladie chronique instable, déficience immunitaire) étaient exclues, ainsi que les personnes qui avaient déjà des anticorps ; le groupe d’étude comprenait également peu de personnes au-dessus des 75 ans.
  • Le nombre de cas de Covid-19 recensés ne tenait pas compte des 3 410 cas de Covid-19 « suspects mais non confirmés » : 1 594 dans le groupe de vakxination, 1 816 dans le groupe placébo. Si vous les incluez, l’efficacité s’avère encore beaucoup plus faible : une réduction du risque relatif d’à peine 29%, en principe trop faible pour une approbation42.
  • Alors que chez Moderna, le comité qui a dû établir les cas de Covid-19 était composé d’experts indépendants43 , il s’agissait, dans ce cas, d’employés de Pfizer elle-même44. Et ainsi de suite45 46.

7. Ce qui nous amène aux dégâts causés par la vakxination contre le Covid-19.

  • « Alerte en Norvège : 23 personnes meurent après avoir reçu le vakx1 Pfizer ». Les autorités sanitaires norvégiennes l’ont signalé le 15-1-2021. Ils ont averti que chez les personnes âgées et vulnérables, même des effets secondaires relativement légers peuvent être mortels.47 48 49 50.
  • Un document du CDC daté du 19-12-202051 mentionnait déjà 3 150 événements indésirables en cinq jours qui « empêchent le travail ou le fonctionnement normal, et nécessitent des soins médicaux » : sur 112 807 personnes, cela représente 2,79%. Le système de notification VAERS aux États-Unis a enregistré 40 433 « événements indésirables » à la suite de la vakxination Covid-1952 entre le 28 décembre et le 1er janvier, dont des cas graves53. Plusieurs décès ont déjà été signalés dans le monde entier.54 55 56 57 58 59.
  • Les réactions allergiques, y compris l’anaphylaxie (choc mettant la vie en danger), sont importantes : voir le document du CDC mentionné ci-dessus (six cas en cinq jours, soit beaucoup plus qu’avec les vakx1 classiques) et la brochure de l’EMA60.  Suspect est entre autres l’ingrédient PEG (polyéthylène glycol), utilisé ici pour la première fois dans des vakx1 mais déjà présent dans de nombreux médicaments et produits ménagers, ce qui a rendu certaines personnes hypersensibles61 62 63 64. Le CDC et l’EMA considèrent l’hypersensibilité au PEG ou à d’autres ingrédients comme une contre-indication à la vakxination contre le Covid-19.
  • Les effets secondaires à long terme sont de toute façon encore inconnus. En particulier, de nombreux problèmes auto-immuns et neurologiques surviennent souvent plus tard. C’est pourquoi l’approbation européenne de Pfizer et de Moderna est provisoire et les fabricants ont eu deux ans pour rendre compte plus en détail de la sécurité (la phase 3 de leurs essais cliniques est toujours en cours)65. Dans l’intervalle, ces fabricants ont déjà obtenu une exemption légale de responsabilité pour les « effets secondaires inattendus ».66
  • Qu’en est-il de la sécurité quant à la grossesse et l’allaitement ? Dans une pétition adressée à l’EMA, le Dr Wodarg, soutenu par l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Yeadon, a exprimé sa crainte que les anticorps aux protéines de pointe du Sars-CoV-2 puissent également attaquer la syncitine-1, nécessaire à la grossesse, et ainsi rendre les femmes vakxinées infertiles67. Le dépliant provisoire britannique (daté du 10-12-2020) mettait en garde : « Ne pas vakxiner si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Évitez la grossesse pendant au moins deux mois après la vakxination ».68
  • Un risque établi de longue date avec les vakx1 contre les coronavirus69 est la « facilitation de l’infection par des anticorps » (ADE) : une personne vakxinée deviendra alors plus gravement malade en cas d’infection ultérieure par le virus que sans vakxination. Des vakx1 tels que celui contre le SRAS (SRAS-CoV-1) n’ont jamais été approuvés pour cette raison : chez les souris vaccinées, le contact ultérieur avec le coronavirus naturel a provoqué une tempête de cytokines et donc une « maladie pulmonaire immuno-pathologique »70. Des études récentes confirment explicitement : « Le risque d’ADE dans les vakx1 Covid-19- n’est pas théorique et convaincant. (…) Recevoir le vakx1 Covid-19 pourrait convertir un sujet atteint d’une maladie bénigne, en un sujet grièvement malade ».71 Quelles pourraient en être les conséquences en cas de vakxination de masse ?

8. Les vakx1 Covid-19 de Pfizer et Moderna utilisent la technologie de l’ARNm. Cela implique l’insertion du code génétique d’un morceau du virus. Qu’est-ce que cela signifie pour le génome humain (ADN) ? Des recherches récentes (décembre 2020) suggèrent que cet ARNm peut être incorporé dans notre propre ADN via la transcriptase inverse et l’intégrase72 73. Les porteurs du VIH, en particulier, y seraient sensibles. Il s’agit d’une prépublication (pas d’examen par les pairs) mais cette étude donne toutes les raisons d’appliquer le principe de précaution. Le généticien moléculaire Christian Vélot (Université de Paris) est d’accord :« Pourquoi choisir une technologie inconnue et imprévisible? »74 Il développe les risques de cette technique d’ARNm, ainsi que ceux de la variante d’ADN recombinante, utilisant un adénovirus comme vecteur viral, utilisée par Oxford/AstraZeneca. Lorsqu’elle est utilisée à des fins thérapeutiques, cette thérapie génique a déjà provoqué une leucémie chez les enfants traités (comme chez les animaux de laboratoire)75. Une autre question qui se pose est, si ces techniques génétiques ne constituent pas la recette idéale pour les maladies auto-immunes : une réponse immunitaire est déclenchée contre les protéines produites par la cellule elle-même, ce qui fait que le système immunitaire pourrait alors attaquer les cellules saines76. D’autres fabricants utilisent des techniques plus conventionnelles, comme GSK, dont le vakx1 est attendu plus tard dans l’année.
9. De plus en plus d’experts indépendants expriment leur grande inquiétude. Une sélection :

  • Professor Sucharit Bhakdi, microbiologue allemand: « [Ces vakx1] sont des expériments sur des humains. »78 79
  • Professor Dr. Luc Montagnier, Prix de Nobel médecine : « Nous savons trop peu sur ces vakx1 , nous sommes des cobayes. »80
  • L’infectiologue français Eric Caumes: « Je n’ai jamais vu autant d’effets secondaires »81.
  • Professor Dr. Theo Schetters, immunologue et développeur de vakx1 : « La vakxination contre la corona n’est pas nécessaire et une vakxination des masses et extrêmement irresponsable vu les effets secondaires et les conséquences inconnus. »82
  • 10. Certains groupes de patients nécessitent une prudence particulière :(1) Ceux qui ont fait l’expérience de Covid-19 ont déjà développé une immunité à long terme, à la fois par le biais d’anticorps comme par les cellules T et B-mémoire. Ces dernières protègent pendant de nombreuses années (voir point 4), même après que les anticorps aient disparu depuis longtemps : ceci est confirmé par une étude récente (Science, 6-1-202183). Ça n’aide pas, ça ne fait pas mal ? En effet, outre les éventuels effets secondaires du vakx1, les personnes qui ont déjà des anticorps courent un risque supplémentaire lorsqu’elles sont vakxinées, appelé « hyperimmunité », qui entraîne des complications supplémentaires84. Le dépistage préalable des anticorps (et même des cellules T, ce qui est moins courant) peut éviter des vakxination inutiles. (2) Si une personne est déjà infectée, mais ne présente pas (encore) de symptômes – c’est-à-dire qu’elle est en « phase d’incubation » – la vakxination constitue un risque supplémentaire85. En cas de suspicion d’infection, il est préférable d’éviter la vakxination. C’est pourquoi les centres de soins résidentiels attendent souvent attendre deux semaines après le dernier foyer de corona pour vakxiner.86 87(3) Les enfants, et ce pour trois raisons :1 – Les enfants ne souffrent presque jamais sévèrement de Covid-19 et ne sont pas de grands propagateurs88.2 – Le vakx1, comme mentionné ci-dessus, n’empêche pas la propagation du virus.3 – Les effets secondaires peuvent frapper les enfants de manière très forte (mêmes doses pour un poids du corps inférieur).
COMMENT ÉVALUER LA SÉCURITÉ DES VAKX1S ?
• Presque tous les vakx1 actuels (bien sûr pas les vakx1 à ARNm Covid-19) contiennent de l’aluminium comme adjuvant : il n’y a absolument aucun consensus sur son innocuité. De nombreuses recherches suggèrent même que des plaintes graves, de type SFC, peuvent être attribuées à cet aluminium vaccinal89 90. En outre, des analyses indépendantes montrent que les vakx1 contiennent de nombreuses autres impuretés : toutes sortes de substances toxiques en quantités parfois bien supérieures aux valeurs limites, y compris de l’ADN animal ou humain complet91.
• Aussi incroyable que cela puisse paraître, les essais de vakx1 impliquent rarement une comparaison avec un vrai placébo, comme cela est en principe exigé pour tous les agents pharmaceutiques92 93. Par exemple, un vakx1 différent (!) est alors utilisé dans le groupe de contrôle94. Dans certains essais du vakx1 Covid-19, un vaccin anti-méningococcique a été utilisé comme « placébo »95.
• Les fabricants passent plus d’une fois sous silence les rapports d’effets secondaires graves. GSK, par exemple, l’a fait en 2014 avec les décès inattendus qui ont suivi l’administration d’Infanrix Hexa96 97.
• Une question importante est l’impact des vakxinations sur l’état de santé général des individus. De plus en plus de recherches sont menées dans ce domaine : un plus grand nombre de vakx1 n’entraîne pas nécessairement une meilleure santé générale, parfois au contraire98 99 100. Plus le nombre de vakx1 administrés simultanément est élevé, plus le risque d’hospitalisation ou de décès est important101. La commission d’enquête parlementaire italienne sur les maladies et les décès des soldats en mission sont également arrivés à cette conclusion en 2018 : Il vaut mieux éviter les vakx1 combinés et prendre au sérieux la surveillance à long terme des effets secondaires102.
• De nombreuses recherches et informations sont faussées par des influences financières. L’OMS est en grande partie financée, directement ou indirectement, par le secteur pharmaceutique103 104 105. Des experts fréquemment cités, tels que le vakxinologue Pierre Van Damme, ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique (voir le document de l’EMA106).
• Qu’est-ce qu’une information fiable et qu’est-ce qu’une fausse nouvelle ? Pour le déterminer, il faut au moins avoir accès à toutes les sources d’information. L’OMS semble penser différemment : elle demande aux médias (sociaux) de filtrer toute voix critique sur un aspect de la vakxination en tant que « fausse nouvelle »107. Les chercheurs qui souhaitent publier des résultats défavorables sur certains vakx1 se heurtent très probablement à une opposition et à des formes de censure (voir quelques exemples dans le numéro de juin 2020 de De Prikkrant.108

LIRE PLUS SUR CORONA & vakxination ? Vous trouverez les références et hyperliens, tout comme le contenu des notes de fin de page ci-dessous ou dans la version électronique de cette fiche d’information : www.vaccinatieschade.be/content/corona-fact-sheet.
v.u. Preventie Vaccinatieschade vzw (Dr. Kris Gaublomme), Oude Baan 373, 3630 Maasmechelen

Résolution du Conseil de l’Europe contre l’obligation vakxinale !

La résolution 2361 adoptée le 28/1/2021 par le Conseil de l’Europe stipule en articles 7.3.1 et 7.3.2 que la vakxination ne devra PAS être obligatoire et que personne ne devra subir de pressions politiques, sociales ou autres, pour se faire vakxiner, si il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement 

L’article 7.3.2 stipule que personne ne devra être victime de discrimination pour ne pas avoir été vakxiné, en raison des risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vakxiner 

La résolution est ici:

Le Conseil de l’Europe un organisme indépendant de l’UE, surveillant les Droits de l’Homme en Europe, et travaillant avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Donc à vocation judiciaire.
Mais : « Contrairement aux institutions et emblèmes officiels du Conseil de l’Europe, les conventions adoptées par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe n’ont pas de caractère OBLIGATOIRE pour tous ses pays membres… » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_l%27Europe ) Cependant les plaignants anti-vaccins pourront maintenant faire valoir leurs droits sur la base de cette Résolution. Du boulot pour Maitre Brusa…

À votre avis pourquoi on n’en parle pas en France? 
Parce que la France a voté contre! 

Voir le site officiel de l’Europe pour ceux qui doutent 

Site: https://pace.coe.int/fr/files/29004

De la part du Dr Sacré:

Si vous êtes confronté à une « obligation » vaccinale déguisée, vaccination non obligatoire en réalité liée à un chantage inadmissible : 
– solitude imposée dans sa maison de repos et de soins
– menace d’écartement obligatoire
– menace d’exclusion, rejet, discrimination, attaque verbale ou non verbale, insulte, intimidation… (Dans ce domaine, l’imagination humaine dogmatique est sans bornes)
– menace d’accès refusé à des soins
– menace d’accès refusé à des formations, stages, métiers…
– interdiction d’accès à des lieux de loisirs, culturels ou de déplacements (train, avion…) :

Je vous signale que toutes ces menaces sont de la DISCRIMINATION et cela est puni par la loi. 

A vous de solliciter les acteurs du droit pour, collectivement (!), par exemple via Notre Bon Droit, Initiative Citoyenne, Réaction19, porter plainte et vous porter partie civile.
Ensuite, utilisez les résolutions existantes, même si elles n’ont pas valeur de loi (je rappelle que les arrêtés gouvernementaux-masques, confinement, n’ont pas valeur de loi n’ont plus)

Voici des courriers types à avoir sur vous en permanence, et à faire compléter, signer par les personnes qui voudraient vous injecter quelque chose, ou le faire avec certains de vos proches (parents âgés, enfants…), alors que vous et vos proches n’avez pas été suffisamment informés (droit du patient) ou que l’ayant été, vous refusez de mettre en danger votre intégrité physique ou celle de vos proches (droit du patient) :

DECLARATION D’ENGAGEMENT DE RESPONSABILITE CIVILE ET PENALE POUR L’ADMINISTRATION DU VACCIN PFIZER/BIONTECH OU MODERNA DANS LE CADRE DE LA COVID-19 sur Réaction 19.

Mon document personnel :

Attestation de responsabilité en cas d’injection de vaccin contre le COVID-19 :

Je, soussigné, 

Docteur ou son représentant,

Affirme sur l’honneur connaître tous les composants et produits contenus dans ce vaccin intitulé : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Affirme sur l’honneur connaître toute la littérature en rapport avec les effets secondaires documentés du vaccin administré ce jour, dénommé :

Affirme sur l’honneur avoir informé correctement et complètement la personne à laquelle j’injecte ce vaccin dénommé :

Et en accepte la pleine et entière responsabilité morale, civile et pénale, notamment en dépit de l’ignorance que j’ai du statut immunitaire actuel de la personne vaccinée, dénommée :

Fait à  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le . . . . . . . . . . . . .

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Titre :

Signature :

L’avis très argumenté et pondéré de Xavier Bazin sur les vakx1

A partager largement avec vos connaissances qui hésitent encore ou qui se résigneraient à se faire vakxiner pour revenir à la vie normale.

Je ne suis pas anti-vakx1, mais j’ai un GROS problème avec les vakx1 à ARN de Pfizer et Moderna

Cher(e) ami(e) de la Santé,

C’est grave : il n’y a plus aucun esprit critique sur la vakxination anti-Covid. Beaucoup de gens croient que c’est LA seule solution pour en finir avec le semi-confinement et autres privations de liberté.
Mais c’est totalement faux : sans même parler ici des remèdes qui préviennent la Covid-19 plus efficacement que le vakx1 [1], il est clair que le vakx1 n’est pas une solution miracle.
Regardez plutôt ce qui se passe en Israël : 75 % des plus de 60 ans ont déjà reçu la première dose du vakx1, et l’épidémie n’a jamais fait autant de morts ! Dans ce pays, les personnes vakxinées semblent peu protégées : début janvier, 17 % des patients hospitalisés pour C0vid sévère avaient été vakxinés [2]. Ces premiers résultats sont tellement décevants que le Ministre de la Santé israélien a reconnu publiquement que la première dose du vakx1 est moins efficace que ce que les essais cliniques laissaient espérer [3]. Donc, l’exemple d’Israël, qui a vakxiné massivement et rapidement sa population, est la preuve qu’il ne faut pas compter sur le vakx1 pour stopper net l’épidémie. Peut-être faut-il attendre que la population israélienne ait reçu la deuxième dose du vakx1 pour en voir l’impact. Mais on voit bien que, dans le meilleur des cas, cela prend du temps.

Il est donc certain que la vakxination ne protégera pas les Français cet hiver, période pourtant la plus à risque. Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vakx1 soit encore intéressant. Écoutez bien ce qu’a dit Axel Kahn, un généticien pourtant pro-confinement et pro-vakx1 :« Il est assez probable que lorsque les personnes seront vakxinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés et qu’on soit obligé de revakxiner régulièrement tous les ans ou tous les deux ans comme on le fait pour la grippe » [4]. Axel Kahn avoue que la vakxination va conduire le virus à muter encore plus vite, ce qui rendra les vakx1 en circulation rapidement inefficaces.

Donc, je le dis à tous ceux qui croient que le vakx1 permettra ENFIN d’éviter les masques, le confinement et la vie insupportable qu’on nous fait subir depuis un an : ce n’est pas le cas !
Vu la vitesse de mutation du virus, ils n’hésiteront pas à continuer à vous forcer à mettre un masque et à vous confiner même si vous êtes vakxiné !

D’ailleurs, beaucoup d’états exigent, pour entrer sur leur territoire, un test PCR négatif à la Covid-19, y compris si vous êtes vakxiné – ce qui est la preuve qu’ils doutent de l’efficacité du vakx1 !
Et ils ont raison, car on sait déjà que le vakx1 ne protège probablement pas contre un nouveau variant venu d’Afrique du Sud (501Y.V2) [5]. Il est donc certain que le vakx1 n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale.
Je vous dis cela car je sais que beaucoup de gens sont prêts à tout pour sortir du cauchemar actuel. Mais il est très important de garder la tête froide et d’examiner objectivement les avantages et inconvénients du vakx1. Alors, devez-vous vous faire vakxiner, oui ou non, dans votre situation ?
Je vous donne immédiatement ma position, puis je vous explique pourquoi juste après, en détail:
– Si vous avez moins de 60 ans, vous avez une probabilité tellement infime d’avoir une forme grave en cas d’infection que la vakxination avec un produit expérimental me paraît comporter plus de risques que d’avantages ;
– Pour les plus de 80 ans, on sait de longue date que les vakx1 sont peu efficaces, faute d’un système immunitaire réactif, donc le bénéfice à en attendre est quasi-nul, alors que les risques sont réels (comme le montre le nombre de morts en Ehpad en Norvège juste après vakxination).
– Donc, avant 60 ans et après 80 ans, il semble y avoir plus de risques que de bénéfices à se faire vakxiner.
– Pour les personnes de 60 à 80 ans, et en particulier de 70 à 80 ans (l’âge de mes parents), c’est un peu différent. Au départ, je pensais que le vakx1 pourrait se justifier dans cette tranche d’âge. Mais entre-temps, vu ce que j’ai appris sur les risques de vakx1 ARN, je ne recommanderais pas à mes parents de se faire vakxiner. Je vais vous expliquer pourquoi en détail dans une seconde.

Mais avant de vous parler des risques de ces vakx1, il faut se poser la question du bénéfice. Quel risque réel avez-vous d’être infecté par le coronavirus, aujourd’hui fin janvier 2021 ? Pour moi, en France, Suisse et Belgique, et partout où il y a eu deux grandes vagues épidémiques, le risque est limité, car un début d’immunité collective s’est créé. Bien sûr, des milliers de gens continueront d’être infectés dans les mois qui viennent, mais une explosion du nombre d’hospitalisations et de décès est désormais peu probable (je vous renvoie à ma lettre sur ce sujet [6]). En ce moment, l’épidémie flambe surtout dans les pays qui ont confiné le plus longtemps, comme Israël et l’Irlande, pour une raison simple : comme le virus a peu circulé dans ces pays, les populations n’ont pas pu construire une immunité collective. Mais dans les pays qui ont eu deux gros épisodes épidémiques, comme en France, Suisse et Belgique, au moins 20 % de la population a déjà été contaminée, ce qui ralentit les contaminations ! Au total, dans nos pays, le risque d’être infecté n’est plus du tout aussi élevé qu’au printemps dernier ! Donc cela diminue le bénéfice espéré d’un vakx1…

Quant aux risques pour votre santé, il faut regarder les choses en face, sans préjugé.
Tout bien considéré, il y a pour moi 6 grandes raisons de se méfier:
Raison n°1 : déjà 23 morts en Norvège chez des patients très âgés, c’est INQUIÉTANT ! En Norvège, alors que la vakxination avait à peine commencé, on a recensé 23 morts suspectes chez des personnes fragiles et âgées, décédées très peu de temps après avoir été vakxinées. Les autorités de santé norvégiennes ont investigué les causes de 13 de ces morts. Leur première conclusion a été rapportée par le British Medical Journal :« L’agence a conclu que les effets indésirables classiques des vakx1 à ARNm, comme la fièvre, la nausée et la diarrhée, pourraient avoir contribué au décès de certains des patients fragiles » [7].C’est un vrai coup de tonnerre car les autorités ont toujours tendance à innocenter les vakx1. Quelques jours plus tard, d’ailleurs, les autorités norvégiennes se sont empressées de dire qu’aucun lien direct avec les vakx1 n’avait pu être prouvé. On a la même hypocrisie en France : un patient en EHPAD est mort deux heures après avoir reçu le vakx1… mais l’Agence du Médicament (ANSM) a déclaré que « rien ne permet de conclure que ce décès soit en lien avec la vakxination » [8] ! En réalité, il ne fait quasiment aucun doute que ces morts sont liées au vakx1 pour une raison simple : les vakx1 ARNm font partie des vakx1 les plus « réactogènes » qui existent. Cela veut dire qu’ils causent, dans les heures et jours qui suivent le vakx1, énormément d’effets indésirables sérieux, comme de la fatigue sévère, de la fièvre, des maux de tête, etc. Donc il est logique que, pour les personnes très âgées et très fragiles, une seule injection puisse suffire à les faire basculer dans l’au-delà – et c’est vraisemblablement ce qu’on a observé en Norvège. On a d’ailleurs observé le même phénomène en Allemagne, où l’Institut Paul Ehrlich est en train de se pencher sur 10 décès potentiellement causés par le vakx1, chez des personnes déjà gravement malades au moment de la vakxination [9]. Au total, cet Institut allemand a d’ailleurs reçu 51 cas suspects d’effets secondaires graves, soit 1 cas sur 10 000 vakxinés environ. C’est d’autant plus inquiétant que ces effets ont été observés après la première dose de vakx1 – sachant qu’on sait déjà que la seconde dose cause plus d’effets indésirables encore que la première ! A ce stade, il paraît évident qu’il faut impérativement éviter le vakx1 ARNm chez les personnes très âgées et très malades. Je rappelle que ces patients-là n’étaient pas inclus dans les essais cliniques. On les a donc vakxinés sans avoir la moindre information sur le rapport risque-efficacité pour eux. Pour le dire clairement, ce sont des cobayes. Dans le doute, il est préférable de ne rien faire, car je vous rappelle que la priorité de la médecine depuis Hippocrate est « d’abord ne pas nuire ». Je rappelle que les vakx1 (comme celui de la grippe) sont très peu efficaces chez les patients très âgés et très malades, car leur système immunitaire ne réagit pas ou peu au vakx1.Pour ces personnes, le bénéfice espéré de protection contre la C0vid-19 est donc quasiment nul.Et de toute façon, il n’y a aucune fatalité à être contaminé, surtout après deux vagues épidémiques, donc la prudence paraît préférable. Je trouve donc vraiment honteux qu’on ait pu commencer à vakxiner ces personnes hyper-fragiles, au mépris de la prudence la plus élémentaire. Car on sait depuis le début que c’est un vakx1 très réactogène ! La preuve :

Raison n°2 : « Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vakx1 » (Pr Caumes). Les médias et autorités ne le crient pas sur les toits, mais les vakx1 ARN font partie des vakx1 qui causent le plus d’effets indésirables à court terme. Pour les personnes très fragiles et très âgées, comme on l’a vu, c’est un gros problème car cela peut suffire à causer la mort. Mais pour les personnes jeunes qui ne risquent quasiment rien avec le coronavirus, c’est aussi un problème. Pour eux, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?Il faut écouter ce qu’a déclaré le Pr Éric Caumes le 9 décembre dernier, dans Le Parisien, après avoir épluché le rapport de l’agence américaine du médicament sur le vakx1 Pfizer :« En lisant les 53 pages, quelque chose m’a frappé. Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vakx1 ! En dehors des réactions minimes dues à l’injection comme des rougeurs et douleurs locales, d’autres effets indésirables sont recensés à des taux relativement élevés surtout chez les jeunes et après la deuxième dose. Prenons l’exemple de la fièvre, elle peut survenir de manière passagère après une injection, c’est classique. Mais là, 15,8 % des 18-55 ans ont eu 38 °C ou plus dans les sept jours qui ont suivi la seconde injection. Et 45 % ont dû prendre un médicament contre la fièvre ou la douleur. On parle aussi de 55 % de maux de tête, 62 % de fatigue. Non mais là, c’est beaucoup trop, il y a peut-être un problème » [10]. Après avoir dit cette vérité éclatante, le malheureux Professeur Caumes s’est sans doute fait « rattraper par la patrouille », car il a dû préciser 5 jours plus tard qu’il se « ferait vakxiner », même si « la fréquence des effets secondaires est un peu plus grave que pour d’autres vakx1 » [11]. En fait, le Pr Caumes avait dit la vérité dans sa première intervention. Dans les essais cliniques, on a recensé près de 5 % d’effets indésirables de sévérité 3, qui conduisent à ne plus pouvoir travailler ni avoir la moindre activité pendant 24 heures en moyenne (en raison d’une fatigue invalidante ou de fièvre et maux de tête sérieux). Ce sont des chiffres très élevés, sans comparaison avec ceux qu’on observe avec le vakx1 contre la grippe, par exemple. Et je ne parle ici que des effets indésirables officiellement reconnus, sur la base des essais cliniques. Mais les essais cliniques n’ont porté que sur un petit nombre de gens relativement jeunes et en bonne santé, volontaires, triés sur le volet, et qui ne sont donc pas représentatifs de la population générale, et encore moins des personnes les plus à risques de mourir de la C0vid-19. Inévitablement, quand on vakxine à grande échelle, de nouveaux problèmes apparaissent.

– Raison n°3 : Des réactions allergiques graves 10 fois plus fréquentes que pour le vakx1 contre la grippe – attention si vous êtes cardiaque ! C’est la meilleure preuve que les essais cliniques ne disent pas tout : figurez-vous qu’ils n’avaient détecté aucun choc allergique grave après vakxination. Pourtant, dès le début de la vakxination en Grande-Bretagne, plusieurs soignants ont fait des chocs anaphylactiques – ce sont des réactions allergiques qui peuvent tuer si on ne vous injecte pas immédiatement de l’adrénaline. Depuis, les autorités du monde entier ont reconnu que c’était un effet indésirable rare mais réel du vakx1, et qu’il fallait donc impérativement avoir des seringues d’adrénaline prêtes, ainsi qu’un service d’urgence ou de soins intensifs à proximité. Aux États-Unis, la principale agence américaine a reconnu que ces chocs allergiques graves se produisent dans 1 cas sur 100 000 [12]. Cela peut paraître peu, mais c’est 10 fois plus que pour le vakx1 contre la grippe ! Et on sait d’où viennent ces réactions allergiques : d’une substance très controversée contenue dans le vakx1, appelée polyéthylène glycol (PEG). Le PEG est couramment utilisé dans des médicaments laxatifs, mais aussi des shampoings et dentifrices industriels ou des produits solvants. Au départ, comme souvent, on croyait cette molécule inoffensive… jusqu’à ce qu’on réalise que la plupart des gens développent des anticorps contre le PEG… et certains à des doses suffisamment élevées pour provoquer de graves réactions allergiques [13] ! Donc, les spécialistes savaient parfaitement qu’il y avait un vrai risque avec ces vakx1 contenant du PEG ! On le savait d’autant mieux qu’en 2014, on a dû arrêter un essai clinique portant sur un médicament contenant de l’ARN entouré de PEG (comme les vakx1 actuels !) car il a causé des réactions allergiques graves, ayant causé un mort [14]. Ces réactions allergiques liées au vakx1 sont d’autant plus inquiétantes que les vakx1 ARN avec PEG sont donnés en deux doses, ce qui augure de problèmes encore plus sérieux à la deuxième dose !
Conclusion : attention si vous êtes allergique… et attention aussi si vous êtes fragile et cardiaque ! Je rappelle qu’un choc allergique peut causer une chute de tension, une accélération du rythme cardiaque et donner le souffle court – ce qui est très dangereux si vous avez le malheur d’avoir le cœur fragile ! C’est probablement pour cette raison qu’un Israélien de 75 ans, ayant des antécédents cardiaques, est mort 2 heures après avoir reçu le vakx1 Pfizer [15]… d’une crise cardiaque. Même problème, vraisemblablement, pour ce patient américain de 68 ans, hypertendu, et décédé d’un infarctus immédiatement après la vakxination [16]. Mais nos autorités de santé n’ont pas anticipé ce problème et n’ont pas hésité à vakxiner des personnes fragiles et cardiaques. Faut-il encore leur faire confiance quand elles nous disent que ces vakx1 sont sans risque ? On essaie de vous rassurer en vous disant que ces vakx1 ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes. Mais il faut bien comprendre que cela ne suffit pas pour évaluer les risques sur l’ensemble de la population ! Avec un essai clinique réalisé sur 30 ou 40 000 personnes, il est impossible de détecter un effet indésirable grave qui se produit sur 1 personne sur 10 000 ! Or 1 effet sur 10 000, cela représente tout de même 1 000 personnes gravement atteintes si on vakxine 10 millions de personnes ! C’est un gros problème, et les paralysies faciales liées au vakx1 en sont le meilleur exemple.

-Raison n°4 : Le vakx1 risque de causer d’autres effets graves à court terme, comme les paralysies faciales. Dans l’essai clinique du vakx1 Pfizer, il y a eu 4 paralysies faciales dans le groupe vakxiné, 0 dans le groupe placebo. Dans l’essai du vakx1 Moderna, il y a eu 3 paralysies faciales dans le groupe vakxiné, 1 dans le groupe placebo. Pour quelqu’un de normalement constitué, c’est un signal très inquiétant, avec un risque sérieux que cette maladie (parfois incurable) frappe 1 personne sur 5 000 vakxinées. Mais pour nos grands « méthodologistes », cette différence n’est pas statistiquement significative, donc l’effet indésirable n’est pas officiellement reconnu. Voici par exemple ce que vous explique la grande société savante en infectiologie, largement financée et influencée par Big Pharma, la SPILF :« La fréquence de survenue de paralysie faciale parmi les volontaires vakxinés est proche de ce qui est attendu en population générale (15 à 30 pour 100 000 personnes). Il n’y a donc pas de signal en faveur d’un tel effet indésirable après vakxination » [17]. C’est de la mauvaise foi pure et simple. En Israël, déjà 13 personnes ont été victimes de cette paralysie faciale après la vakxination anti-Covid, et des experts recommandent déjà de ne surtout pas leur injecter la seconde dose prévue [18] ! En fait, avec cette affaire de paralysie faciale, l’histoire semble se répéter.Car ce n’est pas la première fois qu’on met un vakx1 sur le marché alors que le nombre de personnes testées n’était pas assez grand pour repérer tous les risques rares.
Ce n’est pas être anti-vakx1 que de dire cela : ce sont des scientifiques de l’Université Harvard qui l’ont expliqué dans un avertissement solennel, publié dans le très officiel magazine Science [19]. Ils donnent l’exemple très éclairant du vakx1 Rotavirus, mis sur le marché aux États-Unis, en 1998, malgré un signal inquiétant dans les essais cliniques. Dans ces essais, 5 000 bébés avaient reçu le vakx1, et 5 000 un placebo. Or on avait trouvé 5 cas d’invagination intestinale dangereuse dans le groupe vakx1, contre 1 seul dans le groupe placebo. Conclusion des autorités de l’époque : pas de problème, ce n’est pas significatif statistiquement ! Résultat : le vakx1 a causé des morts chez des bébés en bas âge, et a dû être précipitamment retiré du marché. Ces chiffres ne vous font-ils pas étrangement penser aux chiffres obtenus sur la paralysie faciale ? Il s’est passé la même chose aux États-Unis en 1976, après l’autorisation à la hâte d’un nouveau vakx1 anti-grippe. Là encore, après avoir été jugé « sûr » par les autorités, ce vakx1 a causé plus de 450 cas d’une maladie invalidante nommée syndrome de Guillain-Barré.Or avec les vakx1 anti-Covid aussi, il y a un vrai risque de provoquer des maladies de Guillain-Barré. C’est ce qu’a reconnu récemment Claire-Anne Siegrist, spécialiste vakxinale liée à l’Organisation mondiale de la Santé :« Ce qu’on ne sait pas encore, c’est si ces vakx1 pourraient déclencher des maladies auto-immunes tels que le syndrome de Guillain-Barré, ce qui peut se produire dans de très rares cas suite à une vakxination. » [20]. De fait, si ces vakx1 causent 1 cas de Guillain-Barré sur 20 000, les essais cliniques ne peuvent pas le détecter. Voilà pourquoi il faut être très prudent avec ces vakx1 expérimentaux, autorisés à la va-vite.
D’autant que je ne vous ai parlé jusqu’ici que des effets immédiats, juste après la vakxination. Mais le pire, c’est qu’on n’a aucun recul sur les effets de plus long terme !

– Raison n°5 : nous ne savons RIEN des effets indésirables graves qui peuvent survenir après plusieurs mois ! C’est un fait incontestable : les essais cliniques ne nous donnent aucune indication sur les effets indésirables retardés. Je rappelle que les essais cliniques sur les vakx1 Pfizer et Moderna sont encore en cours ; leur date de fin est prévue en 2022. C’est la première fois qu’on injecte massivement un produit (médicament ou vakx1) dont l’étude de phase III n’est même pas terminée ! Et c’est particulièrement inquiétant, surtout avec une technologie totalement nouvelle comme les vakx1 géniques à ARN. Souvenez-vous ce qui s’est passé en 2009, avec le vakx1 Pandemrix contre la grippe A (H1N1). Sous prétexte de menace pandémique, on a vakxiné des millions de personnes sans recul suffisant sur les nouveaux vakx1 fabriqués à la hâte. Résultat : un de ces vakx1, le Pandemrix du laboratoire GSK, a causé chez des adolescents français des centaines de cas de narcolepsie, une maladie invalidante [21]. A l’époque, les autorités ont encouragé les adolescents à se faire vakxiner, en leur disant que, s’il y avait un risque d’effet inhabituel rare, il était certainement moins élevé que le risque de la grippe H1N1 [22]. Mais c’était faux : ces enfants et adolescents n’avaient rien à craindre de la grippe… et sont devenus gravement handicapés à la suite du vakx1. Et le point crucial, c’est que cette maladie n’a été diagnostiquée qu’au bout de 3 à 4 mois en moyenne. Or je rappelle que les effets indésirables des vakx1 actuels contre la Covid-19 n’ont été étudiés que sur 2 à 3 mois tout au plus ! C’est inquiétant, car il est fréquent que les maladies auto-immunes causées par les vakx1 mettent du temps à se manifester ou à être diagnostiquées ! Et d’ailleurs, figurez-vous que Pfizer a décidé de vakxiner les patients des groupes placebo au bout de 6 mois… ce qui est le meilleur moyen d’effacer toute preuve scientifique de maladies apparaissant avec retard, causées par le vakx1.

-Raison n°6 : Ne croyez surtout pas que « s’il y avait un problème, les autorités de santé l’auraient vu et dit ! » Si vous êtes arrivés jusque-là, vous vous demandez peut-être comment on a pu autoriser ces vakx1, malgré ces risques et incertitudes. Si ce que je dis est vrai, pourquoi l’Agence européenne du médicament aurait-elle donné son feu vert à ces vakx1 ? Ne faudrait-il pas lui faire confiance, puisque cette Agence a examiné attentivement la question ?La réponse est clairement NON, et voici pourquoi.
D’abord, il faut dire et répéter qu’il n’existe aucune donnée sur l’efficacité et les dangers du vakx1 après 85 ans, et encore moins sur les personnes très fragiles qui peuplent nos Ehpad. Ces patients étaient exclus des essais cliniques, donc ni l’Agence européenne du médicament, ni même les laboratoires Pfizer et Moderna ne savent quoi que ce soit des avantages et inconvénients du vakx1 pour eux. Le fait d’avoir autorisé la vakxination de ces patients n’a donc rien à voir avec un examen raisonné des essais cliniques. C’est plutôt un pari risqué.
Ensuite, il faut savoir que les Agences du Médicament n’ont accès qu’aux chiffres que les laboratoires Pfizer et Moderna leur ont transmis. Le Dr de Lorgeril, grand épidémiologiste et chercheur au CNRS, l’a expliqué avec force :« Les médias, universitaires et politiques sont d’une naïveté extraordinaire, en croyant qu’il n’y a rien à craindre à partir du moment où les agences sanitaires ont examiné les données. Car ce qui se passe vraiment, c’est que ces agences sanitaires n’ont accès qu’aux chiffres que les laboratoires veulent bien leur donner. Or si vous êtes Pfizer ou Moderna, vous n’allez tout de même pas vous tirer une balle dans le pied en transmettant des données défavorables à votre vakx1 » [23].
Prenez ce chiffre très étrange, que l’on trouve dans l’essai clinique de Pfizer. Dans le groupe vakxiné, plus de 300 patients ont été exclus des résultats pour une raison floue (« déviation du protocole »), alors qu’ils n’ont été que 60 environ dans le groupe placebo. Si c’est une manipulation, sachez qu’elle aurait pu suffire à masquer certains effets secondaires graves du vakx1 ou même son inefficacité ! Car ce vakx1 a été autorisé sur la base de 8 cas positifs dans le groupe vakxiné, contre 172 dans le groupe placebo. Et seulement une dizaine de formes sévères au total, principalement dans le groupe non vakxiné. Mais imaginez que Pfizer ait exclu des résultats, soi-disant pour « déviation du protocole », 10 patients vakxinés ayant fait une Covid-19 sévère : cela aurait totalement inversé les résultats ! Je ne dis pas que c’est forcément ce qui s’est passé. Je dis simplement que ce serait une manière simple pour le laboratoire de manipuler ses données et d’obtenir un résultat favorable. Vu les milliards d’euros qui sont en jeu, n’est-ce pas envisageable ?Surtout quand on sait que le laboratoire Pfizer a été condamné à de multiples reprises ces dernières années, notamment pour « publicité mensongère », avec des amendes prononcées par les tribunaux américains atteignant près de 3 milliards de dollars au total ! Vous me direz peut-être que les Agences du Médicament connaissent le risque de ce genre de manipulation et poussent les laboratoires dans leurs retranchements pour en avoir le cœur net. Mais c’était mission impossible car ces Agences ont dû rendre un avis très rapidement, sous une énorme pression de l’opinion publique et des responsables politiques ! Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vakx1 [24]. Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis à vis du vakx1 de Pfizer :« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vakx1 commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »L’Agence européenne était « préoccupée » car le vakx1 testé n’est pas exactement le même vakx1 que celui qui a été mis sur le marché :« En effet, pour passer d’un stade clinique à un stade commercial, les fabricants ont dû changer leurs processus de fabrication, ils ont aussi investi dans de nouvelles lignes de production et de nouvelles usines. Autant de modifications qui expliqueraient des différences dans la composition exacte des vakx1, en particulier une diminution du degré d’intégrité de l’ARN (…) La question se pose de savoir si ce taux d’ARN plus faible pourrait non seulement impacter l’efficacité de la vakxination mais aussi sa sécurité, car qui dit moins d’ARN intègre, dit plus d’impuretés, notamment d’ARN tronqué. » Finalement, l’Agence européenne semble avoir été « rassurée » par les arguments de Pfizer sur la fabrication de ces vakx1, avec des niveaux d’ARN jugés « acceptables ». Mais ces niveaux « acceptables » n’étaient tout de même pas ceux utilisés dans les essais cliniques, ce qui peut créer un risque de moindre efficacité ou de dangerosité accrue. Et surtout, c’est sous une énorme pression que l’Agence européenne a fini par laisser passer ce problème. Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé au grand jour, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile de ne pas approuver ces vakx1 :« Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste (…), l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public). » Bref, c’était dans l’urgence et sous pression que les autorités ont approuvé ces nouveaux vakx1 expérimentaux.
Et bien sûr, il ne faut pas oublier que de nombreux experts liés à ces Agences sont en conflit d’intérêts, rémunérés par l’industrie pharmaceutique, et donc peu désireux de mordre la main qui les nourrit.
Au total, un médecin français éclairé, le Dr Maudroux, a parfaitement résumé la situation :« On vous explique que le vakx1 a été validé par les autorités médicales chargées d’étudier si on pouvait le mettre sur le marché ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisée, car le produit a été acheté, la campagne organisée, avant que cette commission ne se réunisse. La décision n’a pas été médicale mais politique, et cette commission n’a pas émis d’avis médical, mais a entériné une décision politique. Rappelons que ces autorités médicales avaient validé le remdésivir avant que l’OMS ne le déclare dangereux. » [25].

Vous voyez qu’il n’y a aucune raison d’être serein vis-à-vis de ces vakx1 expérimentaux.

Petit bilan risque/efficacité pour conclure 
Au total, on voit bien que l’efficacité de ces vakx1 est douteuse: On ne sait rien de son efficacité chez les plus de 80 ans et les plus vulnérables, qui n’étaient pas inclus dans les essais cliniques – alors que ce sont ceux qui risquent le plus de mourir du coronavirus s’ils sont infectés ;
Avec l’exemple israélien, on voit que les bons résultats observés dans les essais cliniques ne se retrouvent pas forcément dans la réalité, à court terme – et pour cause, les essais cliniques n’ont rien à voir avec la « vraie vie » : ce ne sont pas les mêmes personnes qui sont vakxinées… et comme on l’a vu, ce n’est même pas le même vakx1 qui est injecté ! ;

Je rappelle qu’il n’y a pas non plus de preuve formelle que la vakxination évite les formes graves de la Covid-19 (il y avait trop peu de cas dans les essais cliniques pour conclure) ;
Pour couronner le tout, les mutations du virus et ses nouveaux variants risquent de rendre le vakx1 totalement inefficace, très vite.
Et pour ceux qui parlent de vakxination « altruiste », n’oubliez pas une chose capitale : nous n’avons aucune preuve à ce jour que le vakx1 empêche la transmission du virus car ce n’était pas mesuré dans les essais cliniques – or, comme l’a reconnu « Monsieur vakx1 », le Dr Alain Fischer, « Il y a des cas connus de vakx1 où un vakx1 protège contre la maladie mais n’empêche pas qu’on soit toujours porteur d’un virus » [26].
Bref, les vakx1 actuels à ARN ne sont clairement pas la solution miracle qui pourraient mettre fin définitivement à l’épidémie.
En revanche, les risques de ces vakx1 ont beau être rares, ils sont réels : Risques à court terme : réactions allergiques, pouvant causer des infarctus chez les personnes fragiles ; effets indésirables divers (fièvre, maux de tête, diarrhée) risqués chez les personnes les plus malades et les plus fragiles ; et autres effets indésirables graves possibles comme les paralysies faciales ;
Risques à plus long terme : maladies auto-immunes graves (Guillain Barré, etc.) et autres risques imprévisibles avec ces nouveaux vakx1 ARN, encore jamais expérimentés.

Chacun doit prendre ses responsabilités, en conscience, mais de mon côté, il est clair que je ne recommanderais pas ces vakx1-là à mes proches. Ils ont été fabriqués à la hâte et approuvés précipitamment, sous la pression de Big Pharma et des responsables politiques qui avaient promis un peu trop rapidement que c’était la meilleure solution contre l’épidémie.
Et surtout, il existe des solutions alternatives au moins aussi efficaces que ces vakx1, et sans le moindre danger, comme la vitamine D et l’Ivermectine en prophylaxie.
Énormément de médecins partagent ce point de vue, mais ils ont peur de l’exprimer publiquement, vu les pressions énormes sur ce sujet.
En Suisse, où la liberté de parole des médecins est mieux respectée, le Dr Philippe Saegesser, porte-parole de 700 médecins et professionnels de santé, a demandé un moratoire sur les vakx1 ARN, avec ces arguments limpides :« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vakx1 à ARN messager (ARNm) sont utilisés ? Si ces vakx1 sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème? N’oubliez pas qu’un vakx1 est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite, ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement » [27].
Alors ne vous faites pas intimider par la pression politique et médiatique, prenez votre décision en toute liberté !

Bonne santé,
Xavier Bazin

PS : Je ne vous ai pas parlé ici d’un autre risque du vakx1, que j’aborderai dans une prochaine lettre.Ce risque, c’est celui des « anticorps facilitateurs ».Il faut savoir que certains vakx1 augmentent le risque d’avoir une forme grave de la maladie, au lieu de la diminuer (c’est ce qui s’est passé avec le vakx1 Sanofi contre la dengue).Or c’est ce qui risque de se passer avec les vakx1 Covid-19, avec un des nouveaux variants.

Sources

Article original sur le site santé-corps-esprit

[1] https://www.sante-corps-esprit.com/cela-commence-a-bouger-sur-livermectine-mais-pas-assez-vite/

[2] https://www.jpost.com/breaking-news/coronavirus-vaccine-campaign-to-expand-to-ages-50-and-up-655156

[3] https://www.timesofisrael.com/israels-virus-czar-says-1st-dose-less-effective-than-pfizer-indicated-report/

[4] https://fr.sputniknews.com/sante/202012221044970445-quel-avenir-pour-la-vaccination-face-a-de-nouvelles-souches-de-coronavirus—video/

[5] https://news.sky.com/story/covid-19-vaccine-may-be-less-effective-against-south-africa-variant-study-finds-12193660

[6] https://www.sante-corps-esprit.com/stop-a-la-peur-place-a-lespoir-et-a-la-liberte/

[7] https://www.bmj.com/content/372/bmj.n149

[8] https://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-COVID-192

[9] https://www.n-tv.de/panorama/Institut-prueft-zehn-Todesfaelle-nach-Impfung-article22292066.html

[10] https://www.leparisien.fr/societe/sante/vaccin-anti-covid-de-pfizer-je-n-ai-jamais-vu-tant-d-effets-indesirables-s-inquiete-eric-caumes-09-12-2020-8413376.php

[11] https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-rassure-par-les-resultats-du-produit-pfizer-eric-caumes-se-fera-finalement-vacciner-14-12-2020-8414150.php#:~:text=Confiant%20avoir%20%C2%AB%20pass%C3%A9%20le%20week,%C2%AB%20pas%20graves%20mais%20fr%C3%A9quents%20%C2%BB.

[12] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-vaccin-biontech-pfizer-reactions-allergiques-ont-ete-constatees-85038/

[13] https://www.sciencemag.org/news/2020/12/suspicions-grow-nanoparticles-pfizer-s-covid-19-vaccine-trigger-rare-allergic-reactions

[14] https://www.jacionline.org/article/S0091-6749(16)30605-4/fulltext

[15] https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/293865

[16] https://twitter.com/MartinFierro769/status/1347944693984858112

[17] https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/groupe-prevention/covid-19/vaccins-covid-19-questions-et-reponses-spilf-24dec2020.pdf

[18] https://www.india.com/news/world/13-people-in-israel-suffer-facial-paralysis-after-taking-coronavirus-vaccine-shots-details-here-4337146/

[19] https://science.sciencemag.org/content/early/2020/11/16/science.abf0357

[20] https://www.letemps.ch/sciences/claireanne-siegrist-vaccinologue-normal-gens-se-posent-questions-vaccins

[21] https://www.lefigaro.fr/sciences/vaccines-contre-la-grippe-h1n1-ils-sont-devenus-victimes-de-crises-de-sommeil-incontrolables-20201218

[22] http://www.ffpneumologie.org/wp-content/uploads/2016/12/Grippe_H1N1_Forme_courte_21_11_09.ppt

[23] https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-michel-de-lorgeril-vaccins

[24] https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

[25] https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/31/traitement-du-covid-5-les-vaccins/

[26] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/video-effets-secondaires-mutation-du-virus-retour-a-la-vie-normale-les-choses-a-savoir-sur-le-vaccin-contre-le-covid-19_4237357.html

[27] https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins

Un regard approfondi sur la vérité qui se cache derrière les vakx1s C0VlD par le Dr Simone Gold

Conférence brillante de Dr Simone Gold de americasfrontlinedoctors.com sur la vérité qui se cache derrière les vakx1 C0VlD (en 3 vidéos de ±20 min).

Le Dr Simone Gold, MD, JD, est un médecin urgentiste certifiée. Elle a obtenu son diplôme de la faculté de médecine de Chicago avant de suivre des cours à la faculté de droit de l’université de Stanford pour obtenir son diplôme de docteur en droit (Juris Doctorate). Elle a effectué son internat en médecine d’urgence à l’hôpital universitaire de Stony Brook à New York. Le Dr Gold a travaillé à Washington D.C. pour le « Surgeon General »(12), ainsi que pour le président de la commission du travail et des ressources humaines. Elle travaille comme médecin urgentiste de front, qu’il y ait ou non une pandémie. Son travail clinique est au service de tous les Américains : des citadins, des quartiers et des Amérindiens. Son travail juridique se concentre sur les questions politiques liées au droit et à la médecine.

Partie 1 (22 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/firstone:0

Partie 2 (18 min)

https://lbry.tv/@Information:54/-VOSTFR–Un-regard-approfondi-sur-la-v%C3%A9rit%C3%A9-qui-se-cache-derri%C3%A8re-le-vaccin-COVID-19-Partie-2_3-(720p):0

Partie 3 (17 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/third:c

pétition à signer: stopmedicaldiscrimination/