ZAP PASS SANITAIRE : Mensonges & Folie

Le zapping tellement terrifiant que même YouTube n’assume pas de l’héberger.

https://canard.tube/w/0bad01f6-cfc8-4af3-917b-21fdc03b9ba7

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Ce n’est pas la Shoah, mais les dictatures commencent comme ça !!

 L’édito de Charles Sannat | 19 Juil 2021 |

Les manifestations anti pass-vakxinal ont été aussi massives que majeures. C’est, comme il était assez prévisible, une véritable mobilisation, spontanée en pleine torpeur estivale ce qui n’est jamais arrivé.

Dit autrement, cette mobilisation citoyenne est sans précédent.

Une bataille qui va aussi se gagner sur les mots. 

Je comprends parfaitement pourquoi des milliers de gens font le parallèle entre la Shoah et la Seconde Guerre mondiale et le pass-sanitaire, car effectivement, pour la première fois depuis la dernière guerre mondiale on fait une distinction entre deux groupes de gens, et dans le référentiel historique collectif l’analogie est évidente.

Est-elle adaptée ?

En fait ce n’est même plus la question.

Les médias et le pouvoir ont décidé qu’une telle comparaison était outrancière et que la formuler c’était très mal et c’était se moquer de ceux qui avaient été déportés. Il est également évident qu’une telle comparaison, si le gouvernement la laissait faire, serait en termes de communication très dommageable car, être assimilé dans l’esprit de la population à des nazis, ce n’est pas du meilleur effet.

Le gouvernement et les médias aux ordres sont d’une très grande sensibilité par rapport à de telles comparaisons. Mélenchon ne s’y est pas trompé en demandant aux Insoumis d’éviter de s’engager sur cette voie. C’est une question de stratégie de communication.

Discriminations, inégalités, perte de liberté, chemin vers la dictature…

Pour gagner cette bataille des mots, nous en avons d’autres à notre disposition.

Toutes les dictatures commencent par des lois d’exception, sans exception.

Il faut refuser toutes les politiques qui discriminent, parce qu’elles créent des précédents fâcheux et rapidement fascistes.

Il faut refuser toutes les lois liberticides parce qu’il arrive un moment, où à force de réduire les libertés, il ne vous en reste plus.

Ce n’est pas une question médicale !

Quel est l’objectif ?

Qu’elles sont les alternatives ?

Dans la vie, il y a rarement un chemin unique ou une solution simpliste, surtout lorsque l’on parle de problème complexes.

Imaginez que la vakxination est LA solution est totalement crétin, inepte et les médecins et tous les grands professeurs de plateaux finiront par passer pour ce qu’ils sont, des fayots zélés d’un système, pas de grands hommes.

Les gens qui défileront prochainement dans les rues semaines après semaines ne sont pas des « anti-vaxx » mais des anti-pass. Cela n’a rien à voir.

Le pass sanitaire est une ânerie qui se heurtera à la réalité

Si l’on pousse le raisonnement jusqu’à l’absurde, à quoi va aboutir la mise en place de « pass » ?

Simple.

Vous aurez des queues épouvantables de gens qui sont les « meilleurs » des citoyens d’après nos quelques vedettes qui veulent « pourrir » la vie des non-vakxinés.

La réalité c’est qu’ils vont pourrir la vie des vakxinés qui auront tous les « pass » qu’il faut. Ils devront faire la queue et s’emmerder des heures pour rentrer faire des courses dans des centres commerciaux dont on peut de surcroît franchement se passer. Amazon se frottera les mains. Les ventes à distance vont exploser.

Deuxième effet, il apparaîtra rapidement que les vakxinés se contamineront entre eux, et pour obtenir ce résultat brillant, il aura en plus fallu qu’ils attendent sous un soleil de plomb ou sous la pluie de la rentrée de pouvoir montrer leur précieux sésame.

Entre les vakxinés qui seront rebutés par la réalité, les vakxinés qui refusent également que l’on rejette une grande partie de la population et n’iront plus dans ces lieux par solidarité et enfin les non-vakxinés qui resteront tranquillement chez eux, je peux vous prévoir grâce à une lecture attentive de mes Poules de Cristal, un « joyeux » bazar…

Le pass ne passera pas !

Reprenons.

Il faut faire attention aux mots employés pour susciter l’adhésion du plus grand nombre. alors que l’on parle de discrimination à tout bout de champs. Il est hors de question de discriminer avec un pass, de ficher, de noter, d’autoriser ou d’interdire les actes de la vie courante en fonction d’un statut. C’est dans toute dictature, toujours pour le « bien », ou pour de « bonnes raisons », et c’est parce que l’on déshumanise une catégorie que l’on peut un jour, éventuellement, se retrouver avec des massacres, des pogroms, des génocides ou des actes de grandes violence. Il faut donc refuser la déshumanisation systématiquement.

Ensuite, il faut appliquer une politique systématique de boycott de tous les endroits qui mettront en place le pass.

C’est l’Etat qui l’impose. Ils n’y « sont pour rien », n’est pas un argument recevable. Ils appliquent une loi inique que le bon sens et l’humanisme doit nous faire refuser. Boycotter, encore, et encore, tous les jours que l’on soit vakxiné ou pas.

Enfin, réclamer un véritable débat, demander que l’on cesse de nous mentir comme c’est le cas depuis le début de l’épidémie, que l’on explique les risques, les dangers, les effets secondaires, que l’on cesse de nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternative au pass. Nous pouvons faire autrement sans avoir à nous lancer dans cette voie sans issue, prélude à la mise en place d’un contrôle social où vous serez bipés, scannés à chaque étape de votre vie. Il existe mille et une façons de lutter contre cette épidémie sans recourir au pire. Encore, faudrait-il pour cela faire avec le peuple et non contre le peuple.

Croyez-moi, ce n’est plus du tout une question médicale.

C’est une question de liberté, c’est une question de droits de l’homme, c’est une question également constitutionnelle.

Si le pass est mis en place, alors, notre Constitution n’est plus qu’un torchon que vous pouvez jeter.

C’est également la nécessité de rappeler à ceux qui nous dirigent que gagner des élections ce n’est pas un permis d’emmerder la population et qu’aujourd’hui les contre-pouvoirs prévus ne marchent plus comme ils le devraient ce qui amènent à une concentration des pouvoirs trop importante dans les mains d’un seul homme qui, en l’espèce, ne sait pas en user avec sagesse.

Le boycott et la non-violence restent des méthodes efficaces. Frappez-les au porte-monnaie ! Frappez-les durement, et mettez tous vos sous de côté. Faites dérailler la reprise économique de le Maire. Faites la grève de la consommation. Achetez chez les petits et fuyez les gros. Vous verrez, lorsque les gros manqueront, et parce que c’est une histoire de gros sous, ils feront plier l’Elysée aussi bien que le ministre de la santé.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Lettre ouverte à mes amis et ma famille concernant la vakxination contre la C0VlD-19

Source: Agora Vox Jacques Pollini

Quelques mois sont passés depuis mon dernier post sur la C0VlD-19. Je me suis recentré sur d’autres sujets et considère que nombreux sont les spécialistes prenant la parole sur le sujet, donc je n’avais pas vraiment grand chose à ajouter. Toutefois, j’ai maintenu une communication avec famille et amis pour partager mes questionnements et observations. Ci-dessous la dernière lettre que j’ai fait circuler au sein de mon réseau personnel. Suite à la déclaration de guerre de Macron face aux non-vakxinés, démarche irresponsable qui va ouvrir de nouvelles fractures sociales, j’ai pensé bon de partager ce texte. J’espère qu’il inspirera les lecteurs à faire de même et à partager leurs critiques avec leurs proches. Les algorithmes censurent, mais les courriels sont encore un moyen d’expression qui fonctionne. Bon courage à tous et tenez bon malgré le chantage à la vakxination.

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Je vous en conjure ! (English version below)

Je vous écris cette lettre sur la C0VlD-19 car cette histoire n’est pas finie ! Je l’ai rédigée avant le discours de Macron, qui ne fait qu’augmenter la nécessité de la partager, et elle s’ajoute aux autres, pour ceux qui étaient déjà dans mes destinataires (NB : dites-moi si vous ne voulez plus rien recevoir). Des mutants apparaissent, de nouvelles vagues se préparent, et on continuera de parler des traitements et des vakx1s C0VlD-19, avec des 3eme, 4eme injections, etc… Ce débat continuera, sur fonds de censure et campagnes anti-sciences (BMJ 2020), d’auditions publiques inévitablement politisées, avec des biais croissants du fait des actions en justice en cours ou en préparation, en France, en Inde et au niveau international.

Je vous ai inclus dans mes destinataires tout simplement parce que je vous aime, ou ai de l’amitié ou de la sympathie pour vous, et mon devoir est de toucher le plus de gens possible. Si vous avez aussi de la sympathie ou de l’amour pour moi, ou tout simplement de l’estime, faites s’il vous plaît l’effort de lire ce texte la tête froide. Je sais d’avance que cela va provoquer irritation et jugement à mon encontre, au détriment des mes relations sociales et professionnelles, et du stress pour certains d’entre vous, mais cela ne compte pas face aux enjeux. Je suis désolé de provoquer ce sentiment d’irritation mais ce n’est pas mon intention. Certains vont dire que je suis têtu, obsédé, que je rumine en boucle, que je veux satisfaire mon ego. Rien de tout cela. Je me soucie de vous tous et me sens coupable, ne peux dormir correctement face à ce sentiment d’échec et d’impuissance à vous faire percevoir un danger très grave. Je ne demande qu’à voir les faits et publications scientifiques qui me feraient changer d’avis. J’ai passé ma vie à apprendre, à être ouvert aux idées des autres, et à changer d’avis car je les écoute. Mais les publications qui s’opposeraient à ce qu’une communauté croissante de chercheurs dit et pense sur cette maladie, contre la doxa gouvernementale et les politiques qui en découlent, n’existent pratiquement pas. Montrez moi simplement que je me trompe. Envoyez-moi des publications qui réfutent les arguments exposés ici. Mais pas des avis d’experts ou de journalistes ne s’appuyant sur aucune donnée. Inutile aussi de parler de ma psychologie ou de celle des autres contestataires, en tout cas pour l’instant. Car avant d’expliquer pourquoi et comment je suis biaisé, ce qui est tout à fait légitime si c’est le cas, vous devez d’abord établir que ce que je dis est faux.

Certains d’entre vous connaissent déjà certains de mes arguments mais je vais les répéter en m’appuyant sur des publications récentes. Le premier, qui est la base de tout, et que je vous demande de réfuter si vous le pouvez, car alors tout mon raisonnement s’effondrerait et le stress que je provoque sur vous tous et sur moi même disparaîtrait, c’est que la C0VlD-19 se traite, à condition de soigner précocement, moins de 5 jours après l’apparition des symptômes. J’ai déjà partagé la liste des publications qui montrent cela (https://c19early.com/) mais lisez au moins les méta-analyses portant sur l’efficacité de l’ivermectine, par Kory et al (2021)Hill (2021), et Bryant et al (2021), et cette parution récente (Cadegiani et al 2021), à propos du « protocole Raoult » de l’IHU de Marseille et d’autres traitements utilisant l’antibiotique azithromycine. Elle confirme ce que l’on sait depuis plus d’un an. Si on traite la C0VlD-19 dès l’apparition des symptômes, on ne va pas à l’hôpital et on ne meurt pas, sauf si on est très âgé et/ou qu’on a des comorbidités. Et on développe rarement les symptômes dit “C0VlD long”. La C0VlD devient alors une maladie bénigne, pas plus grave qu’une grippe. Cela n’est pas une négation de l’existence de victimes. C’est simplement la reconnaissance que les victimes s’expliquent par le fait que la maladie est nouvelle et qu’on a empêché les médecins de faire leur travail en essayant diverses approches pour la traiter, sur la base de leurs connaissance médicales et des recherches préliminaires réalisées en Chine dès février 2020 (Chen et al 2020Gao et al 2020), puis en France et partout dans le monde. Ce que je dis ici n’est pas mon opinion. Il s’agit de faits énoncés par les scientifiques et les médecins qui ont traité des patients C0VlD en ambulatoire, que chacun peut tenter de réfuter, et que personne n’a pourtant réfutés. Ce que l’on observe depuis plus d’un an, dans les médias et au sein des comités d’experts, c’est le déni de ces faits (Pollini 2020). C’est une inquisition qui cloue au pilori, sans référence crédible, les médecins et chercheurs qui avancent ces conclusions. Les études qui soit-disant réfutent ces faits sont réalisées sur des patients hospitalisés et ayant des symptômes C0VlD depuis plus de 5 jours, ce qui les rend hors sujet s’il s’agit d’évaluer les traitements précoces, ou sur des effectif réduits de patients jeunes et en bonne santé, ce qui les rend inaptes à détecter un effet significatif, sauf quand on les agrège en faisant des méta-analyses. Garcia-Albéniz et al (2020) et Ladapo et al (2020) ont fait de telles méta-analyses, montrant ainsi des effets positifs significatifs à partir d’études concluant qu’il n’y a pas d’effet. On observe également des fraudes, au moins dans le cas de l’article de Mehra et al (2020) publié par The Lancet. Vous pouvez vérifier tout cela par vous même, en lisant les articles plutôt que les écrits de ceux qui les invoquent pour justifier leur vision ou leur agenda.

Le deuxième point, c’est que dès lors que l’on reconnaît que la C0VlD-19 se traite, le confinement et la vakxination généralisée deviennent inutiles sans ambiguïté. Il suffirait de confiner, voire de vakxiner, les gens vulnérables, ceux qui décèdent malgré les traitements précoces, parce qu’ils sont âgés et fragiles ou ont des comorbidités, et les autres pourraient continuer leurs occupations, permettant à l’économie de fonctionner et à l’immunité de groupe de se former. C’est ce qu’ont déclaré les scientifiques signataires de la déclaration de Barrington. On pourrait aussi se lancer dans une réflexion sur les causes des comorbidités et voir que les causes des décès sont des maladie chroniques s’expliquant par la dégradation de notre hygiène de vie, du fait d’une mauvaise alimentation et du manque d’exercice, voire du fait des pollutions, comme l’affirme le généticien Christian Vélot. Les grandes épidémies dans l’histoire ont généralement eu lieu pendant des périodes où la population était faible, du fait d’une alimentation pauvre (Mazoyer et Roudart 1996). Nous avons toujours fait face à des pandémies causées par de nouveaux virus ou variants, en 1889191819571968. Si nous sommes plus vulnérables face à la C0VlD-19, la cause pourrait être le manque d’exercice, la mauvaise alimentation, voire la déprime et l’isolement pour ceux qui ont une vie sociale réduite. Le confinement, en plus d’avoir une efficacité probablement très faible pour réduire l’épidémie (Bendavid et al 2021), ne fait qu’accentuer cette dégradation de l’hygiène de vie, tandis que le vakx1 ne résoudra pas le problème, car il continuera d’y avoir des virus et des gens vulnérables. Nous avons été conditionnés à ne pas pouvoir envisager cette réalité. Nous sommes maintenant en droit de nous demander d’où vient ce conditionnement. Pourquoi le seul point de vue accepté, exprimé dans les médias et par les experts, c’est que la seule solution face à la C0VlD-19, c’est la vakxination de masse, alors que cette approche est contestée par des experts ou collectifs de médecins aux USA (voir aussi Seneff et Nigh 2021), CanadaRoyaume Uni, en France, en Allemagne ou au Japon ?

Le troisième point, évoqué dans plusieurs des sources ci-dessus et qui m’a forcé à écrire ces lignes, c’est que le vakx1 est toxique. L’élément, ou un des éléments toxiques dans la C0VlD-19, est la protéine spike, qui attaque les vaisseaux sanguins notamment au niveau du cœur (Avolio et al 2021). Or les vakx1s à ARN et à adénovirus, qui dominent le marché, font fabriquer cette protéine par notre organisme. Le principe des vakx1s traditionnels, c’est d’injecter des virus atténués, bénins. Or les vakx1s C0VlD-19 font fabriquer par notre organisme une protéine du virus qui est une des causes de sa létalité. Il n’est donc pas surprenant que les effets secondaires et les décès rapportés liés au vakx1s C0VlD soient en beaucoup plus grand nombre que pour tout autre vakx1s (Réinfo Santé Suisse 2021). On nous dit que ces effets secondaires et décès ne s’expliquent pas forcément par le vakx1. C’est vrai. Corrélation n’est pas causalité. Quand on vakxine des millions de gens, il y en a forcément qui meurent de toutes sortes de pathologies juste après la vakxination, par coïncidence. Nous ne sommes pas idiots. Nous pouvons comprendre cela. Mais les effets reportés s’accordent avec ce que la science dit à propos des effets de la protéine spike. Celle-ci crée des lésions dans les vaisseaux sanguins qui sont cause de coagulation et de thromboses, expliquant les myocardites et accidents vasculaires cérébraux. Et ces décès et accidents surviennent en grand nombre chez des personnes vakxinées jeunes et en bonne santé. On nous dit également que les ARN restent dans la zone d’injection, dans le muscle deltoïde. Mais sur quels éléments se base-t-on vu que les études sur les vakx1s ne comportent pas d’analyses pharmacocinétiques ? En fait, on sait maintenant que les ARN des vakx1s, protégés de notre système immunitaire par les nanoparticules lipidiques, passent dans la circulation sanguine et atteignent divers organes. Une étude réalisée au Japon, malheureusement non traduite mais dont les graphiques peuvent être consultés, montre qu’ils s’accumulent dans la moelle et les ovaires des femmes. On en trouve également des traces dans d’autres parties du corps, y compris le cerveau, plus vulnérable car les neurones ne peuvent se régénérer et les lésions provoquées par la protéine spike seront irréversibles.

Quatrièmement, cette toxicité de la protéine spike pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg, car d’autres effets secondaires, déjà considérés comme possibles, pourraient être révélés dans le long terme. Les vakx1s contre les coronavirus sont notoirement difficiles à mettre au point et certaines recherches à leur sujet (sur d’autres coronavirus) ont été arrêtées car ils ont provoqué la mort de souris (Tseng et al. 2012). Ils immunisent les souris mais quand celles-ci sont mises en contact avec le virus contre lequel elles ont été vakxinées, elles décèdent alors que les non vakxinées survivent. Ce phénomène mal connu, mais rencontré également dans le cas du vakx1 contre la dengue (Normile 2017), est appelé la facilitation de l’infection par les anticorps (Lee et al 2020). Quelles garanties avons nous qu’il ne va pas se produire avec les vakx1s C0VlD ? D’autre part, on a vu que les ARN des vakx1s s’accumulent dans les ovaires. Cela est préoccupant car on y on trouve des cellules germinales. Que se passerait-il si le gène de la protéine spike était intégré à notre génome ? On nous dit que c’est impossible. C’est faux. On sait déjà que le gène du virus de la C0VlD-19 peut s’intégrer au génome humain. C’est déjà arrivé (Zhang et al 2020). Il suffit que la cellule dispose de transcriptase reverse, permettant de rétro-transcrire un ARN en ADN, et d’autres enzymes, qui peuvent etre fournies par des rétrovirus endogènes, permettant d’intégrer cet ADN au génome. Nos gènes comportent des tas de fragments de gènes de virus acquis durant les millions d’années de notre évolution. Les questions pertinentes à poser sont donc : quelle est la fréquence ou probabilité de ces inclusions dans notre génome ? La délivrance des gènes des vakx1s dans les cellules par les nanoparticules, qui les protègent de notre système immunitaire, va-t-elle augmenter la fréquence de cet évènement ? On ne connaît pas la réponse. On ne peut qu’observer et mesurer ces effets sur les sujets expérimentaux que sont les vakxinés.

Autre point important : les vakx1s sélectionnent des variants (Martin et al 2021Van Egeren et al 2021). Une étude récente (Niesen et al 2021) dit que la vakxination de masse diminue au contraire les variants mais elle a déjà été commentée et critiquée par Vanden Bossche (2021), qui argumente que si la vakxination réduit bien la diversité des mutations, elle les oriente dans une direction spécifique, ce qui conduit à l’échappement immunitaire. Cet échappement est logique pour tout biologiste darwiniste. Les vakx1s permettent de produire des anticorps contre la protéine spike. Donc si un mutant apparaît, le vakx1 lui laisse le champ libre en éliminant tous les virus à protéine spike non mutée. Vu que la protéine spike est un des éléments pathogènes du virus (l’élément pathogène principal ?), ces mutations ne seront pas anodines car des mutants plus ou moins pathogènes apparaîtront. La structure de la protéine spike présente des similarités avec celle de certaines protéines humaines notamment placentaires (Wodarg and Yeadon 2020). Si elle mute d’une manière qui la rapproche encore de la structure de protéines humaines, alors les réponses auto-immunes face à la C0VlD-19 et ses vakx1s pourraient être accentuées. L’immunité naturelle, d’un autre côté, porte sur l’ensemble du virus, sur plusieurs de ses protéines, pas seulement la spike. Elle réduirait donc les risques de prolifération des mutants car si la spike mutait, le virus pourrait toujours être neutralisé par des anticorps se fixant sur d’autres protéines. En outre, selon Vanden Bossche (2020), la vakxination réduirait les chances d’acquérir cette immunité à spectre large, à cause d’une compétition entre les réponses immunitaires innées, qui sont moins spécifiques et mobilisée lors d’un contact naturel avec le virus, et les réponses immunitaires acquises, qui sont plus spécifiques et déclenchées par la vackxination. Noorchasm (2021), cependant, reconnaît l’existence de l’échappement immunitaire mais argumente que la seule manière de l’empêcher serait de vakxiner tout le monde très vite afin d’acquérir l’immunité collective avant que les variants apparaissent.

Enfin, les vakx1s à ARN sont une nouveauté et toute une série d’autres problèmes, inconnus ou mal connus, pourraient apparaître. A ce propos, il faut écouter les virologues les plus avancés, tel Luc Montagnier, prix Nobel et co-découvreur du virus du SIDA. Il parle d’activation de rétrovirus endogènes, de maladies à prion, et de phénomènes épigénétiques, c’est-à- dire de maladies qui se transmettent à la descendance sans impliquer une modification de notre ADN. Nous sommes là aux frontières de nos connaissances en biologie mais on sait que les prions sont la cause de nombreuses maladies neurodégénératives. Nous sommes sans réponses sur le niveau de ces risques mais le minimum que nous sommes en droit d’exiger, c’est que ce débat ait lieu, et que l’on donne la parole à nos plus grands scientifiques, afin d’avoir accès à cette information avant de se faire vakxiner. Et si la fonction de cette vakxination de masse était justement de faire reculer les frontières de la science grâce à une expérimentation massive impliquant des milliards de sujets ? Je sais que cela sonne comme une théorie complotiste mais les théories complotistes sont comme toute théorie : elles méritent d’être testées dès lors qu’elles pourraient expliquer ce qui ne l’est pas encore et que certains indices conduisent vers elles. Les vakx1s C0VlD-19 font appel à des méthodes employées en thérapie génique, et la thérapie génique est un secteur en pleine expansion. Elle a des applications militaires et sera source de profits immenses dans un proche avenir. Elle est un des piliers de l’agenda transhumaniste soutenu par les grandes sociétés technologiques, telles google et facebook, qui justement censurent la circulation de l’information et empêchent le débat sur les traitements précoces et les effets secondaires de la vakxination d’avoir lieu. Cette marche forcée vers la vakxination pourrait s’expliquer par la volonté des transhumanistes de conduire cette expérimentation planétaire (Medicalveritas 2020), plutôt que par les profits immédiats engrangés par l’industrie pharmaceutique.

On nous répondra que les coûts ou risques liés à la vakxination doivent être acceptés car ils sont moindre que les bénéfices. On nous dit que le vakx1 réduit de 95% le risque de contamination, mais cela est également controversé. Les données brutes ne sont pas rendues publiques car elles sont protégées par le secret industriel, donc personne ne peut vérifier quel groupe de population exactement a ce niveau de bénéfice. Les études de Pfizer comprennent des cas de personnes ayant des symptômes C0VlD non vérifiés par un test PCR. Si ces personnes avaient la C0VlD, alors la réduction du risque d’infection pourrait n’être de de 19% (Doshi 2020). En outre, l’analyse des coûts et bénéfices se fait en considérant que la C0VlD-19 ne se traite pas, ce qui est faux. Et elle ne considère pas les coûts à long terme puisque ces coûts ne sont pas connus. Faut-il rappeler que les vakx1s sont en phase expérimentale ? Ils ne bénéficient que d’une utilisation d’urgence car les expérimentations ne se termineront qu’en 2022 ou 2023 (Réinfo Santé Suisse 2021). En se faisant vakxiner, on s’inclut donc dans un protocole expérimental qui déterminera le niveau de risques, ce dont on n’est généralement pas clairement informé. La vakxination ne peut donc être imposée, car ce serait contraire au code de Nuremberg sur l’expérimentation sur des sujets humains, et aux accords d’Helsinki sur l’éthique en expérimentation médicale. Il faut rappeler aussi qu’en cas de problèmes, les industriels qui produisent les vakx1s ne sont pas tenus de prendre en charge les coûts. C’est aux gouvernements, donc aux contribuables, de payer. Aux USA, ou 9,048 décès 41,015 effets secondaires graves sont suspectés d’etre causés par la vakxination, des victimes de la vakxination prennent le risque d’être en banqueroute et doivent faire appel à la générosité du public pour être prises en charge.

Voilà, j’ai dit l’essentiel de ce que je voulais dire. Je n’ai pas d’autre intention que de susciter un débat que les autorités médicales, les médias, et les sociétés qui hébergent les réseaux sociaux tentent de museler, en faisant passer ceux qui contestent les politiques sanitaires pour des complotistes délirants, des frustrés, des égocentriques, ou des égoïstes, démarche qui rappelle plus l’inquisition que l’idéal scientifique. Notre avenir à tous dépend de ce qui sortira de ce débat. J’espère que tous ceux qui comme moi tentent d’alerter l’opinion publique et leurs proches se trompent. Mais il ne serait pas raisonnable, voire il serait suicidaire, d’exclure la possibilité qu’ils aient raison. J’espère que vous aurez le courage d’explorer cette possibilité en vous basant sur les faits, les publications scientifiques, et l’expérience des médecins qui ont soigné des patients C0VlD-19 en ambulatoire. Ils sont nombreux et on peut trouver leurs témoignages et leurs publications malgré les efforts de censure de google, youtube ou facebook. On les trouve aux USA, en France, au Canada, en Italie, etc… et ils arrivent tous aux mêmes conclusions. J’espère que vous me pardonnerez votre irritation si vous êtes convaincu de mon erreur, qui serait en fait l’erreur de milliers de scientifiques et médecins de haut niveau dont Robert Malone (voir aussi cette interview), inventeur des vakx1s a ARN, et plusieurs prix nobel : Luc Montagnier, déjà mentionné, mais également Satoshi Ömura, découvreur de l’Ivermectine, et Michael Levitt, Professeur à l’université Stanford. Mon point de vue, basé sur l’écoute de ces personnes et d’autres qui sont aux premières lignes de la science et de la médecine C0VlD-19, c’est qu’en vous vakxinant, vous vous administrez un poison inutile, et que vous en reprendrez une dose à chaque nouvelle vague de C0VlD-19. Et il y aura de nouvelles vagues, à cause de, et non pas malgré la vakxination, et à cause du refus des traitements précoces et de l’empêchement de l’immunité groupe naturelle du fait du confinement généralisé. Si vous faites l’effort d’examiner mon point de vue, comme l’anthropologie nous apprend à le faire, alors vous réaliserez que c’est seulement si je n’avais pas écrit ces lignes que vous auriez dû me blâmer, même si tout ce que je dis ici est faux.

Avec toute ma sincérité,

Jacques 

« Interdit aux chiens et aux non-vakxinés !! »

Editorial de Charles Sannat du 13 Juil 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ne faisons pas de mauvais procès au président en se lançant dans des comparaisons hasardeuses avec la Seconde Guerre mondiale et les camps. Rendons-lui cette justice-là au moins, car il ne sait pas en réalité, lui, pas plus que les autres qui il condamne. Les jeunes de plus de 12 ans qui ne meurent pas du COVlD mais qui vont mourir du vakx1 comme le montre l’exemple de la Malaisie, ou les non-vakxinés qu’il ne veut pas déporter, mais juste leur « pourrir la vie ». Ou alors peut-être sauvera-t-il la vie au plus grand nombre avec son tout vakxinal… Qui sait.

Adolf Hitler ne pourrissait pas la vie des Juifs. Il les tuaient. Cela dit cela avait commencé par quelques mesures de « différenciation ».

Reprenons et réfléchissons. En fait…

Ce n’est pas une question médicale.
Ce n’est pas une question vakxinale.
C’est une question philosophique.

C’est une question de liberté et de respect de chacun.

Je suis effrayé des raisonnements que l’on nous sert.

Il faut « pourrir la vie », « rendre la vie impossible » à nos concitoyens non-vakxinés.

Il faut faire « payer les non-vakxinés » car ils pourraient se faire piquer, alors ne pas payer leurs soins serait normal.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte que l’on pourrait appliquer ces raisonnements à tous les autres, à toutes les communautés, aux religions ou aux modes de vie.

Vous êtes gros ? Payez le coût de votre obésité, vous mangez trop ? Interdisons aux gros l’accès aux centres commerciaux et aux fast-foods.

Vous êtes alcoolique ? Payez les frais de votre alcoolisme.

Vous pouvez remplacer « non-vakxinés » par tous les autres mots, car si nous acceptons cette dérive totalitaire, alors la liberté ne reviendra plus jamais dans ce pays où toutes les lois « temporaires » sont toujours et le plus hypocritement du monde, traduite dans la législation de manière définitive.

Vous aurez le contrôle social total.

Ce pays fait comme la Chine.
Il procède comme la Chine.

Notre pays n’est plus une démocratie, car un jour, pas si lointain, vous aurez ce genre de restrictions au nom de tout comme de la sécurité.

Interdit aux ex-prisonniers.
Interdit aux porteurs du virus du sida.

Je n’attendrai pas le 21 juillet date annoncée par le Président.

La grève totale et illimitée de la consommation. 

Il a vanté la reprise, elle va s’effondrer et s’écrouler sous ses yeux.

Vakxinez, vakxinez… et bien, épargnez, épargnez encore. Mettez des sous de côté. Vous pouvez vous faire vakxiner d’ailleurs, encore une fois personne ne sait aujourd’hui qui aura raison ou tort. Les vakxinés ou les non-vakxinés, nous sommes tenus dans la nuit et brouillard… Je ne dirais donc jamais aux gens de ne pas se faire vakxiner, car je ne sais pas s’ils ne pourraient pas dès demain mourir de ce virus. C’est une évidence. Encore une fois, le sujet n’est pas la vakxination. C’est la liberté.

A compter de ce jour, et parce que je suis un garçon très pacifique, j’appliquerai en toutes circonstances la grève de la consommation.

Je ne visiterai aucun centre commercial. Aucun restaurant. Aucun musée, aucun parc d’attraction.

Que je sois vakxiné ou pas, car ce n’est pas une question de vakxination.

En aucun cas.

Je connais mon histoire. Je connais l’histoire.

Tous les fascismes commencent par la déshumanisation d’une catégorie

Tous les fascismes commencent par déshumaniser une catégorie de la population, qu’ils soient juifs, qu’ils soient anti-communistes, qu’ils soient contre la junte, qu’ils soient homosexuels, peu importe.

Lorsqu’un Etat déshumanise une catégorie de sa population, ce n’est jamais juste.

Lorsqu’un Etat diabolise le cœur sur la main une partie de ses citoyens, alors, vous êtes confrontés à une dérive majeure.
Je peux me faire vakxiner demain ou peut-être même que je le suis déjà, cela n’est pas le sujet. Je n’ai de leçon à donner à personne dans un sens comme dans l’autre.

C’est la déshumanisation qui est le prélude à toutes les violences, qui les rendent possibles. Parce que finalement l’autre le mérite bien, il l’a bien cherché.

Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ceux qui se demandaient dans quel camp ils auraient été pendant la dernière mondiale, la réponse vient d’être apportée de manière très limpide.

Si vous trouvez légitime de diaboliser une partie de vos concitoyens, alors vous auriez trouvé plein d’autres choses, en d’autres temps et sous d’autres cieux parfaitement normales. Du Cambodge de Pol-Pot à l’URSS de Staline, ou à l’Argentine de la Junte militaire, le monde ne manque jamais de délateurs et de collaborateurs.

N’oubliez jamais.

Ce n’est pas une question de vakxination.

C’est une question de liberté et de démocratie.

C’est aussi une question de constitutionnalité.

Si vous voulez sacrifier la liberté et la Constitution sur l’autel d’une fausse sécurité sanitaire, alors, vous n’aurez ni la sécurité sanitaire, et vous perdrez pour toujours la liberté.

Car oui, mes amis.
Oui.

La liberté a un prix, qui est celui que parfois certains en abusent à votre détriment, raison pour laquelle nous avons lois, justice et police.

Mais, on n’est pas un peu libre, comme on n’est pas un peu enceinte, ou un peu égaux.

On l’est tous ou pas du tout.

Cette histoire c’est de la folie pure.

Le C0VlD tue.

Certes.

Mais ce que Macron a annoncé hier soir, c’est la fin de l’égalité de tous devant la loi, c’est la stigmatisation de la moitié de la population, c’est la coercition vakxinale, c’est, le même comportement que celui du président chinois.

C’est aussi, encore plus grave, l’abolition de tous nos principes constitutionnels, y compris sur la notion d’état d’urgence, de lois d’exception.

Ce pays vient de renter dans la nuit, un 12 juillet de l’an 2021.
Retenez cette date.
Elle rentrera dans l’histoire.
La grande histoire.

C’est en réalité maintenant que tout commence.

Si nous voulons éviter la dictature numérique et sanitaire, que nous soyons vakxinés ou non, nous ne pouvons et ne devons pas accepter la destruction de notre Constitution.

Le 12 juillet.
La Constitution a été totalement bafouée dans son esprit.

Il ne s’en rend pas compte, mais les répercussions économiques, sociales, et sociétales seront énormes. Considérables. Et aussi très inquiétantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Ph. Guillemant: « si on accepte l’identité numérique, ça sera trop tard ! »

Traçage numérique, transhumanisme, intelligence artificielle… L’ingénieur physicien Philippe Guillemant explique comment la crise sanitaire a accéléré certains bouleversements sociétaux.

L’avocat Fabrice Di Vizio livre une analyse brillante des aberrations de la gestion de cette crise.

Après bientôt un an et demi de crise du C0VlD-19, les Français subissent le masque obligatoire et le couvre-feu. Dans quelques semaines, l’attirail liberticide de la macronie va s’étendre avec le passeport sanitaire. Dans le même temps, la vakxination avance au rythme des campagnes de communications des médias du Système.
Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, avocat du professeur Didier Raoult, du collectif de soignants C19, ainsi que d’associations de victimes du C0VlD-19, livre une critique acerbe de la séquence que nous vivons.

L’ancien vice-président de Pfizer : “Les gouvernements vous mentent et préparent le dépeuplement massif”

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de recherche le plus élevé» en son domaine. Il a accordé un entretien d’une grande importance au site américain LifeSiteNews.

Dr Yeadon

Il y dénonce la propagande des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le «mensonge» de variants dangereux, l’aspect totalitaire des «passeports vakxinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux arguments :

  1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».
  2. Nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.
  3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vakx1s de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vakx1 » COVID-19 .
  4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vakx1s «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’” effectuer des études de sécurité clinique ».
  5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vakx1s à ARNm répétés et forcés aboutiront à l’injection d’une séquence génétique superflue sans justification.
  6. Pourquoi font-ils cela? L’utilisation de passeports vakxinaux et d’une «réinitialisation bancaire» pourraient aboutir à un totalitarisme sans précédent. Le «dépeuplement massif» reste une issue logique.
  7. Tout le monde doit combattre ce totalitarisme.

Le Dr Yeadon se présente volontiers comme étant simplement un «gars ennuyeux» qui est allé «travailler pour une grande société pharmaceutique… »

«Mais l’année dernière, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui avait trait à ce coronavirus. Absolument tout. C’est faux, cette idée de transmission asymptomatique et que vous n’avez pas de symptômes, mais que vous êtes une source de virus. Que les confinements fonctionnent, que les masques ont une valeur protectrice pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et que les variants sont effrayants et que nous devons même fermer les frontières internationales pour empêcher ces variants étrangers désagréables d’entrer.

«Ou, qu’en plus de la liste actuelle des vakx1s génétiques que nous avons miraculeusement fabriqués, il faudra des vakx1s «complémentaires» pour faire face aux variants.

«Chacune de ces choses est manifestement fausse. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que toutes ces choses sont globalement justes, même si elles sont toutes fausses. »

Conspiration et pas seulement opportunisme convergent

«Mais ce que j’aimerais faire, c’est parler de ce qui, je pense, est probablement une conspiration. L’année dernière, je pensais que c’était ce que j’appelais «l’opportunisme convergent», c’est-à-dire qu’un groupe de différents parties prenantes a réussi à bondir sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Il semblait donc que c’était un peu lié, mais j’étais prêt à dire que c’était juste une convergence. »

«Je pense maintenant que c’est naïf. Il ne fait plus aucun doute dans mon esprit que des organismes très importants dans le monde avaient soit prévu de profiter de la prochaine pandémie, soit ont créé la pandémie. La preuve est que des dizaines et des dizaines de gouvernements disent tous les mêmes mensonges et font les mêmes choses inefficaces qui coûtent manifestement des vies.

«Et ils parlent tous du même genre de script futur qui est, «Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces «variants»» et ils disent tous «ne vous inquiétez pas, il y aura des vakx1s «d’appoint». Ils disent tous cela alors que c’est manifestement absurde.

«Chaque individu sur la planète aura une identification numérique mondiale et un indicateur d’état de santé qui indiquera vakxiné ou pas… et cette sorte de base de données unique, exploitable de manière centralisée, applicable partout pour contrôler, fournira en quelque sorte un privilège, celui de pouvoir ou non effectuer telle transaction particulière selon ce que les contrôleurs de cette base de données de la population humaine mondiale décident. Et je pense que c’est de cela qu’il s’agit, car une fois que vous avez cela, nous devenons des jouets et le monde peut être comme le veulent les contrôleurs de cette base de données.

“Par exemple, vous constaterez peut-être qu’après une réinitialisation bancaire, vous ne pourrez dépenser qu’en utilisant une application reliée à cette base de données, avec votre identifiant, votre nom et votre indicateur d’état de santé.”

«Franchir une frontière internationale est certainement l’utilisation la plus évidente de ces passeports vakxinaux, comme on les appelle, mais ils pourraient être nécessaires pour que vous puissiez entrer dans des espaces publics fermés. Je m’attends à ce que s’ils le veulent, vous ne puissiez plus quitter votre maison à l’avenir sans une autorisation accordée sur votre application.

«Même si ce n’est pas avec certitude la vraie intention de la campagne de vakxination, peu importe, le fait que cela puisse être vrai signifie que tout le monde lisant cela devrait se battre comme un fou pour s’assurer que le système de passeport vakxinal ne se réalise jamais .

«Avec un tel système, c’est ce qu’ils pourraient en faire, et je pense que c’est ce qu’ils vont faire.

«Imaginez l’invention d’une histoire sur un virus et ses variations, ses mutations au fil du temps. Une l’histoire relayée à travers les médias soumis, une histoire que personne ne peut mettre en doute grâce à la censure des sources alternatives. Une histoire qui est un mensonge.

«Mais, néanmoins, il vous est répété que c’est vrai, et que nous avons le remède, avec un vakx1 complémentaire. Vous recevrez un message, par l’intermédiaire du système d’identification global : «Bing! Dr. Yeadon, l’heure de votre vakx1 complémentaire. Et, en passant, il ajoutera que vos privilèges immunitaires existants restent valables pendant quatre semaines. Mais si vous ne recevez pas votre vakx1 complémentaire pendant cette période, vous serez malheureusement une «personne bannie», et vous ne le voulez pas, n’est-ce pas ? C’est comme ça que ça fonctionnera, et les gens vont simplement marcher et ils recevront leur vakx1 complémentaire.

Le gouvernement ment, Big Pharma va de l’avant. Bientôt un dépeuplement de masse ?

«Je ne sais pas de quoi parle Vanden Bossche. Il n’y a aucune possibilité du tout, sur la base de tous les variants qui sont connus, environ 4000, qu’un d’entre eux devienne plus dangereux.

«Néanmoins, les politiciens et les conseillers en santé (de nombreux gouvernements) disent qu’ils le sont. Ils mentent. Eh bien, pourquoi ?

«Voici l’autre chose : les sociétés pharmaceutiques affirment qu’il sera assez facile d’ajuster leurs vakx1s génétiques.

«Et voici la partie vraiment effrayante, les régulateurs mondiaux des médicaments comme [la Food and Drug Administration] FDA, l’agence japonaise des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, se sont réunis et ont annoncé… puisque les vakx1s complémentaires seront considérés comme si similaires à ceux déjà approuvés par une autorisation d’utilisation d’urgence, que les sociétés pharmaceutiques n’auront plus à réaliser des études d’innocuité clinique.

«Donc, vous avez d’une part, les gouvernements et leurs conseillers qui vous mentent sur les variants et prétendent que, même si vous êtes immunisé ou vakxiné, vous êtes un risque et vous devrez revenir recevoir un vakx1 complémentaire. Et, d’autre part, vous avez des sociétés pharmaceutiques qui vont fabriquer des vakx1s complémentaires sans contrôle. Et si Yeadon a raison, et je suis sûr d’avoir raison ou je ne vous dirais pas cela, on va injecter aux bras de centaines de millions de personnes une séquence génétique superflue dont il n’y a absolument aucun besoin ni justification.

«Et s’ils veulent introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, ils peuvent même l’ajuster pour la mettre dans un gène qui causera des lésions hépatiques sur une période de neuf mois, ou pour que vos reins se détériorent progressivement. La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, d’invalider ou de tuer des milliards de personnes. 

«Et cette possibilité sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune autre explication bénigne.»

Source : medias-presse.info – 8 avril 2021 – Pierre-Alain Depauw  https://www.medias-presse.info/lancien-vice-president-de-pfizer-les-gouvernements-vous-mentent-et-preparent-le-depeuplement-massif/141650/

Via Strategica.fr

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

REVENIR A UNE VIE NORMALE !
Par le Docteur (Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation et Membre du conseil médical CHC Liège, (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme) -21 avril 2021-

« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir : La fin »

Cet article clôturera ma série « il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ». Je commencerai et terminerai cette carte blanche de mes observations sur cette crise sanitaire par un citation d’Einstein qui est une des raisons de mes écrits : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. »

J’ai cherché un mot sur internet qui résumerait l’emballement et l’hystérie qui ont caractérisé la prise en charge de cette épidémie, avec une disproportion telle qu’elle semble tout droit sortie d’un mauvais film de science-fiction. Ce mot est l’apophénie.

« L’apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements en établissant des rapports non motivés entre les choses.

L’apophénie n’est un défaut de notre cerveau que si l’on regarde le cerveau pour ce qu’il n’est pas. Il n’est pas fait pour penser rationnellement, réaliser des statistiques ou pratiquer le scepticisme scientifique. Le cerveau pilote notre corps avec des comportements qui ont donné par le passé la preuve de leur utilité à travers la survie des individus. Notre reconnaissance abusive des formes dans l’environnement n’est donc pas un défaut, c’est bel et bien un atout, historiquement… mais le monde actuel tend de nouveaux pièges d’autant plus pernicieux et périlleux que notre cerveau y tombe avec plaisir, voire volontairement » 1 .

Le cerveau de l’être humain est donc construit pour éviter le danger et les prédateurs. Cependant ces dangers ont été amplifiés et manipulés. Les médias, les « experts », les PCR et les vaccins sont à la base de biais qui ont amené nos dirigeants à une gestion défaillante de l’épidémie en surestimant grandement le risque qu’elle représente.

Le rôle des médias

Premièrement, le traitement médiatique de la pandémie. Les médias ont jeté aux auditeurs, lecteurs ou téléspectateurs des chiffres sans aucun repère, filmé sans aucun filtre des endroits comme les soins intensifs qui sont des endroits effrayants pour les non-initiés, en pandémie comme en temps normal, avec pour seul but de créer le buzz.

Ils ont fait passer comme message implicite que les soins intensifs étaient saturés par l’épidémie sans prendre en compte le nombre absolu de patients nécessaires pour arriver à cette saturation (en réalité très faible), la gravité habituelle des pathologies prises en charge en réanimation et l’âge élevé et les nombreuses comorbidités de ces patients. Ils n’ont également pas hésité à faire passer un cas de patient jeune gravement malade sans facteurs de risque comme la norme alors que ces cas sont exceptionnels et que ces cas exceptionnels se retrouvent également avec d’autres virus ou d’autres pathologies depuis toujours dans les soins intensifs. Les salariés de l’information et leurs experts ont aussi refusé toute contradiction, tout débat ou d’autres visions que la leur.

L’impact pour les hôpitaux et les généralistes

Cette vision prismatique de la pandémie a conduit une grande partie de la population à accepter des mesures sans se poser une seule question. Cette politique de gestion de la pandémie par la peur développée par notre gouvernement, soutenue par les médias mainstream et badigeonnée d’un peu de vernis de sciences par nos fameux « experts » est la seule réponse que l’Etat a été à même de nous proposer. Nous n’avons vu aucune politique de soutien des hôpitaux qui ont dû se débrouiller seuls pour l’ouverture de nouveaux lits de réanimation et la gestion des stocks. De même, on a assisté à la négation totale du rôle central que les médecins généralistes auraient pu, auraient dû jouer dans la gestion journalière de cette crise auprès de leurs patients.

Les « experts »

Cette unique focalisation sur le virus et sa transmission est l’œuvre de nos « experts ». Quelles sont les personnes qui au moment d’une pandémie peuvent abandonner sans problème particulier leurs hôpitaux pour aller sur des plateaux télé ? Voilà la question de base que les journalistes et nos gouvernants auraient dû se poser. Les « Raspoutine » des temps modernes se sont précipités pour chuchoter à l’oreille de nos décideurs et les convaincre de leurs théories. Métaphoriquement, le gouvernement a pensé pour éteindre l’incendie avoir sélectionné des pompiers. Ils ont en fait choisi des vendeurs de feux ouverts mais il est vrai que les deux sont effectivement des experts du feu. L’expert en pandémie n’existe évidemment pas. Mais en privilégiant des virologues extrémistes, nos décideurs se sont privés de bon sens et d’une large expertise multidisciplinaire qui leur auraient permis de ne pas tomber dans un piège ; celui des décisions autoritaires sans grand fondement scientifique qui se voulaient fortes mais qui sont en fait d’une grande lâcheté.

Les mesures disproportionnées

Le taux important de mortalité de la Belgique et la propagation rapide d’un virus ne s’expliquent pas par des mesures prises ou non par le gouvernement. Elles sont le résultat d’éléments structurels comme la densité, l’âge moyen et le niveau de santé global de sa population. Ces facteurs endogènes et le virus ne sont pas de la responsabilité du gouvernement qui ne peut avoir d’emprise sur eux. Les mesures disproportionnées prises en déni des libertés individuelles et de la Constitution ne pouvaient donc avoir qu’un effet à la marge sur l’avancée de l’épidémie. Il est manifestement plus difficile pour des dirigeants sous la pression des médias et des « experts » de reconnaître qu’ils sont impuissants devant ce virus que de s’agiter en mettant en place un système qui maltraite sa population, extermine son économie, atomise son éducation et sacrifie sa jeunesse et sa culture.

Les tests PCR

Le troisième facteur responsable de ce trouble de perception de l’épidémie sont les tests PCR. Les PCR sont la pierre angulaire sur laquelle se sont appuyés les « experts » pour justifier les mesures et entretenir la peur du virus. En effet sans ces tests, la population et les médias n’auraient vu passer que 3 pics épidémiques avec absolument rien entre ces pics.

En réalité, cette technique ne permet pas de faire la différence entre malade et asymptomatique, contaminant ou non contaminant, ancienne ou nouvelle contamination. Les tests PCR n’ont jamais été utilisés dans le suivi d’une pandémie, par conséquent, il n’y a donc pas de référence antérieure afin d’édicter une norme à suivre. Certains scientifiques se sont pourtant permis d’en tirer des grandes conclusions prospectives proches de la divination. Un chiffre sans norme est une observation et ne permet pas de faire un diagnostic et certainement pas de prescrire un traitement, seule sa cinétique est d’un intérêt quelconque. Il est nécessaire de rappeler que la définition habituelle d’une épidémie comme la grippe est un nombre de personnes malades (symptômes grippaux) /100000 habitants par semaine et non un nombre de personnes qui ont des traces de RNA dans le nez.
La PCR nous a permis également de voir les variants qui ont été instrumentalisés pour remettre une petite couche d’anxiété quand la mortalité, les contaminations ou les hospitalisations ne suffisaient plus. Les virus RNA ont-ils attendu l’avènement de la PCR pour muter ? Bien sûr que non, ils mutent depuis la nuit des temps sans poser de problèmes insolubles. Pourquoi partir sur un concept différent pour ce virus sinon pour nourrir la peur ?

Vacciner les patients à risque

Enfin, le dernier facteur qui participe à cette apophénie est ce que j’appellerais la frénésie vaccinale. Le vaccin est présenté comme la panacée et la seule façon de sortir de la crise. Comme pour tout nouveau développement de l’industrie pharmaceutique, la réalité est largement plus contrastée. Les vaccins ont été développés en un temps record et on peut saluer cette prouesse technologique. Ils ont pour certains une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.

Cette autorisation est conditionnelle car ces vaccins ne sont pas passés par toutes les phases habituelles de développement permettant notamment de connaître les effets secondaires à moyen et long terme ou permettant de préciser la durée de protection. La raison de sa mise sur le marché est le caractère aigu du besoin de protection des personnes à risque puisqu’aucun traitement actuellement ne permet de guérir les patients gravement atteints. Le vaccin ne devrait donc logiquement concerner que les patients à risque.

Pourtant, les médias et les « experts » communiquent largement sur le besoin de vacciner un maximum de personnes. Outre le risque, même minime, pris par une personne saine sans facteurs de risque de se faire vacciner et de développer un effet secondaire sans aucun bénéfice, la vaccination de masse d’une population contre un virus RNA en pandémie n’a jamais été réalisée.

Faire appel aux médecins généralistes

Cette vaccination de masse risque de mettre une pression inédite sur un virus qui mute, sans aucune idée des conséquences de cet acte. Comme d’habitude, les personnes qui conseillent notre gouvernement jouent avec la population comme s’ils étaient dans leur laboratoire, en faisant fi des conséquences possibles de telles recommandations. Pour cette vaccination, c’est évidemment encore la balance bénéfice-risque qui aurait dû s’imposer. Elle aurait logiquement dû être réalisée par les personnes les plus aptes à connaître et discuter avec leurs patients : les médecins traitants.

En conclusion, il est effarant que nos gouvernants soient toujours à l’écoute de scientifiques qui jusqu’à maintenant nous ont démontré qu’ils avaient pratiquement toujours tort. Ils ont eu tort sur les pics qu’ils nous annonçaient comme inévitables chaque semaine, sur la hauteur des pics quand ceux-ci se sont réellement produits, sur la volonté d’appliquer une politique zéro Covid, sur les variants, sur les vaccins, … Le temps n’est décidément pas au vote d’une loi pandémie portant sur des événements qui n’ont pas encore été analysés en profondeur. Assurément, il ne faudra pas faire l’économie d’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la gestion de cette crise.

Ce que l’histoire des pandémies nous apprend

Les pandémies de virus respiratoires comme la grippe espagnole ont habituellement une durée de plus ou moins un an avant de disparaître ou de devenir une épidémie banale. Ce virus ne s’est montré ni plus létal, ni plus contagieux, ni moins immunisant que la majorité des autres virus respiratoires en pandémie et paraît également saisonnier dans nos contrées.

Sa mortalité ne concerne qu’une part extrêmement minime de la population dont l’écrasante majorité à plus de 80 ans. Le seul problème réel posé par ce virus a donc été la surcharge des hôpitaux et particulièrement des soins intensifs aux 2 pics importants de l’épidémie. En avançant dans l’épidémie, le réservoir des personnes à infecter s’épuisent (décès, immunité naturelle, immunité vaccinale). Elle est en train de tirer sa révérence, faute de combattants. Quel événement a, en l’espace d’une année, pu mettre à mal cette hypothèse basée sur l’historique des pandémies de virus respiratoires ?

Aucun, sinon les théories de la peur de leurs « experts » véhiculées par les médias, basées sur les tests PCR. Preuve qui ne trompe pas, certains commencent doucement à retourner leur veste et tentent de faire leurs, les théories avancées depuis de mois par de scientifiques dissimulés dans l’ombre de l’omerta médiatique. D’autres évidemment s’accrocheront à leur petit morceau de célébrité et de pouvoir en nous annonçant déjà les pires catastrophes à venir. La ribambelle des variants étrangers remplira à merveille cette fonction.

Revenir à une vie normale

Devant ce constat, je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de tout rouvrir, de supprimer toutes les interdictions et de revenir à la responsabilisation personnelle des sujets à risque qui n’ont pas encore été vaccinés. Les seules réflexions et actions qui doivent être menées concernent la possibilité de permettre une augmentation provisoire du nombre de lits d’hospitalisation et de réanimation. Ceci peut par exemple se faire par la création, comme à l’armée, de médecins et d’infirmiers de réserve qui viendraient grossir le rang des soignants hospitaliers en cas de pic épidémique. Parallèlement, il faut travailler sur le renouvellement de l’air en milieu clos dans des lieux hautement fréquentés.

J’en terminerai donc comme annoncé par une deuxième citation d’Einstein qui résume parfaitement mon sentiment sur la gestion de cette épidémie : « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »

Dr Olivier Lhoest
Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation
CHC Liège (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme)
Membre du conseil médical du CHC Liège

https://www.mediquality.net/be-fr/news/article/23801937/il-nest-pire-aveugle-que-celui-qui-ne-veut-pas-voi

Le scandale des tests PCR encore démontré

Ricardo révèle que des tests belges de la société Medakit (sérologie en 5 minutes, antigène en 30 secondes) ont été validés par toute une série d’organismes officiels. Il ne coûte presque rien mais hélas il ne rapporte rien à l’état, aux labos, …. Le directeur de cette société a été arrêté plusieurs fois !

https://laminutedericardo.com/LMDR/scoop-scandale-autour-des-tests-pcr/

L’interview complète du directeur de Medikit, Frédéric Baugniet

Ce qui est irresponsable … (Ingrid Courrèges)

Il y aura des gens parmi vos amis, votre famille, des personnes que vous ne connaîtraient pas sur des plateaux télé qui vous diront vous êtes irresponsables parce que vous n’avez pas porté votre masque en plein air  aujourd’hui lors d’un rassemblement, alors qu’il n’y a aucune étude sérieuse qui démontre son efficacité en extérieur. 

Vous serez pourtant à leurs yeux des irresponsables, mais vous pourrez leur répondre ceci :

« Ce qui est irresponsable… »

Ce qui n’est pas responsable, c’est de nous avoir dit que l’épidémie n’avait aucune chance d’arriver en France et de ne pas s’y être préparé. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est d’avoir laissé l’hôpital sans moyens depuis des années et de faire porter sur les soignants le poids des erreurs politiques manifestes et répétés répétés. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de penser qu’il n’y a que la vaccination qui pourra nous sortir de cette situation. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de croire sur parole les labos pharmaceutiques et d’accepter de tester à grande échelle un prototype de vaccin expérimental. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas écouter des spécialistes réputés en économie, en médecine, en droit, en biologie, en psychiatrie, sous prétexte qu’ils ne vont pas dans le sens de la pensée gouvernementale. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de dire à des gens qu’ils ne sont rien, rien, rien, qu’ils ne sont pas utiles à la société, qu’ils sont non essentiels. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de mettre au ban de la société les fiertés de notre nation que sont la gastronomie, la culture et le sport. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de fermer des lieux culturels alors qu’aucun cluster n’a été identifié dans ces lieux et de priver les Français du droit fondamental à l’éveil. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas promouvoir les bienfaits de l’activité physique, du soleil, du grand air et d’interdire la promenade, la baignade et le sport. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de voir ces dizaines d’enfants entrer en psychiatrie pour des tentatives ou des envies de suicide et de ne rien faire. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de laisser nos étudiants dans leur cité universitaire comme dans une prison sans lien social

Ce qui n’est pas responsable, c’est de continuer à considérer les Français comme des enfants et de leur demander de se comporter en adulte. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de punir à 18h05 des automobilistes piégés dans des bouchons créés par les contrôles eux mêmes. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est embourber les Français dans des mesures absurdes et de perdre la confiance de son peuple.

Ce qui n’est pas responsable, c’est de couler l’économie en endettant les Français sur plusieurs générations

Ce qui n’est pas responsable, c’est de ne pas voir que les dégâts causés par les mesures sanitaires ont dépassé ceux causés par le virus lui même. 

Ce qui n’est pas responsable, c’est de faire peser le poids des erreurs politiques sur le dos d’un Français qui a retiré son masque le temps d’un après midi ensoleillé en extérieur. 

Voilà ce que vous pourrez répondre avoir enlevé votre masque. Aujourd’hui, ce n’est pas irresponsable, c’est réfléchi. Montrez votre visage dignement, le temps d’une manifestation ou le temps d’une revendication, c’est un acte ponctuel de désobéissance civile et de contestation. 

Ce n’est pas un acte irresponsable, c’est un acte citoyen.

Dernier appel avant embarquement pour suicide collectif

PAR JEMINFORMETV 0

Aujourd’hui, après un an de dictature sanitaire et de mascarade généralisée, c’est bien d’un dernier appel dont il s’agit ici. Avant qu’il ne soit trop tard. Un dernier appel avant embarquement pour suicide collectif.

Par Jean-Michel Grau

Cet appel, on pourrait même le qualifier d’alerte rouge, tellement il devient pressant, urgent de se bouger, de s’insurger, de se révolter pour se libérer. À l’heure où tout le monde reste encore bien sagement claquemuré chez soi en attendant le déluge.

Face à l’apathie générale et au renoncement de se battre pour s’extraire des griffes de la finance mondialiste afin de sauver nos libertés, qu’attendons-nous encore avant de nous révolter ?

Qu’il ne reste plus un seul commerce indépendant ouvert, ni une seule petite entreprise encore en état de fonctionner avant que toute notre économie soit définitivement parterre ?

Les financiers du Grand Reset du Forum de Davos qui n’ont d’autre but que de nous asservir, n’attendent plus qu’une chose : que nous soyons tous piqués comme des poulets OGM afin de tous nous contrôler pour mieux nous voler nos biens, une fois ruinés par l’arrêt total de l’économie, et nous exclamer béatement, selon le slogan cynique de leur film de propagande [1] :

« Vous ne posséderez plus rien, et vous serez heureux. »

Formidable, non ? Alors, qu’espérer encore ?
Un sursis ? Un malheureux sursis ? Et après ?

« Encore quelques minutes, Monsieur le bourreau ! » Mais non, il n’y aura pas de sursis ! À part pour les quelques restaurateurs naïfs qui croient encore que les maigres subsides de l’État vont leur permettre de survivre. Mais pour combien de temps ? Car c’est bien un gigantesque suicide collectif de toute la classe moyenne qui se prépare, avec la complicité des États et de l’Union européenne à la solde de l’oligarchie financière mondialiste, orchestrée par les partenaires illuminés du Forum Économique Mondial, Klaus Schwab, Bill Gates et Jacques Attali, dont Macron, Merkel et von der Leyen ne sont que des marionnettes.

À gauche : Bill Gates, partenaire contributeur du Forum Économique Mondial :
À droite : Peter Sellers dans Docteur Folamour, film du génial Stanley Kubrick décrivant un monde corrompu où toute dignité humaine est enterrée sous une pseudo-nécessité de survie, avec la volonté clairement affichée des dirigeants de préserver leur pouvoir pour se livrer ouvertement à leurs magouilles politiques, leur brutalité, leurs perversions et leurs instincts bestiaux sous l’excuse qu’ils agissent pour l’humanité. Le slogan des militaires américains « La paix est notre profession » résume assez bien l’hypocrisie générale des décideurs qui baigne ce film.

« Les vaccins Covid19 ADN devraient nous donner un contrôle extrême sur toute la population mondiale. »

« Nos tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
La Boétie

Car il faut vraiment être à genoux pour accepter de voir l’œuvre de toute une vie ruinée par la fermeture de son commerce, de son restaurant, de son entreprise. À genoux aussi pour accepter la fermeture de tout ce qui fait le sel de la vie : théâtres, cinémas, opéras, salles de sport, bars, discothèques… Et combien d’autres rideaux qui se baissent jour après jour sur nos loisirs ?

Car il faut vraiment être à genoux, ensuite pour accepter sans broncher d’être bâillonnés du matin au soir, de s’asphyxier à petit feu en respirant toute la journée son propre gaz carbonique, y compris à l’extérieur, même au bord de la mer ou encore en forêt ! C’est hallucinant !

Il faut vraiment être à genoux pour accepter cet enfermement quasi permanent fait de confinements, de reconfinements et de couvre-feux, comme si nous étions en état de guerre. Mais nous ne sommes pas en guerre ! Qui peut croire encore que l’on peut faire la guerre à un virus ? Qui peut croire encore ces propos délirants de psychopathe ?

Mais le pire n’est même pas là.

Comment peut-on accepter de voir tous ces écoliers dès l’âge de 6 ans, bâillonnés avec ces abominables muselières qui ne sont rien d’autre qu’un plan machiavélique d’ingénierie sociale pour nous apprendre à devenir tous des esclaves dès le plus jeune âge ?

Qui sont ces parents assez fous, assez criminels pour accepter que leurs propres enfants s’asphyxient huit heures par jour à l’école avec ces bâillons mortifères ?

Sont-ils incapables à ce point de créer des collectifs de parents d’élèves résistants pour forcer ce gouvernement criminel à plier en retirant massivement leurs enfants de l’école et cesser du même coup d’être les victimes d’un chantage aberrant : le masque ou l’exclusion ?

Et qui sont tous ces profs pour accepter eux aussi cette mascarade mortifère ? Où sont les syndicats d’enseignants et de parents d’élèves pour défendre la bonne santé des écoliers et des élèves face à la pandémie imaginaire d’un virus dont la létalité de 0,05 % frappe principalement la population des Ephad à comorbidité âgée de plus de 80 ans ? [2]

Ne savent-ils pas que non seulement ces masques ne protègent pas des virus (c’est écrit sur la boîte), mais en plus sont de véritables nids à miasmes, surtout si on les porte 8 heures par jour, a fortiori toute la semaine ? Tous ceux qui vous diront le contraire vous mentent. Ces masques n’ont pas été conçus pour l’usage que les pouvoirs occidentaux nous imposent, mais pour le personnel médical.

Ces parents et ces profs ont-ils perdu à ce point tout bon sens, pire : tout sentiment d’humanité, à force de lavages et rinçages de cerveaux successifs administrés par les infos anxiogènes débitées H24 par toutes les chaînes d’info continue pour leur dire quoi penser ?

Ont-ils peur à ce point de l’amende de 135 euros que le sinistre de l’intérieur ne manque jamais une occasion de leur rappeler ? Se sont-ils jamais posé la question de ne pas la payer parce qu’elle est totalement injustifiée, car le port du masque ne repose sur aucun fondement scientifique et qu’il a été décidé uniquement par un conseil qui n’a de scientifique que le nom ?

Savent-ils seulement qu’il y a pléthore d’avocats prêts à plaider leur cause via les collectifs citoyens initiés par des avocats tels Maître Brusa, Maître Di Vizio, Maître Jean-Pierre Joseph ou encore Maître de Araujo-Vecchia, pour ne citer que ceux-là ? [3]

N’ont-ils pas encore compris que ce pouvoir inique qui nous enferme ne tient plus que par notre peur du virus pour nous imposer le chantage des masques et des vaccins pour mieux nous asservir ?

Sont-ils devenus à ce point des robots, incapables d’autre chose qu’obéir servilement sans réfléchir, à la moindre directive liberticide aussi absurde que criminelle, que le gouvernement et l’Union européenne tentent de nous imposer depuis maintenant un an?

N’ont-ils toujours pas compris qu’il est vital d’éteindre définitivement son téléviseur pour allumer enfin son cerveau afin de découvrir sur les médias alternatifs d’internet vers quelle abomination l’UE et nos gouvernants nous mènent à marche forcée ?

Quant à ces parents qui livrent leurs enfants aux mains des labos pharmaceutiques, tel Moderna aux USA, pour qu’ils servent de cobayes à des « vaccins » qui ne sont rien d’autre que des expériences géniques, ont-ils seulement entendu parler du Dr Mengele d’Auschwitz et de ses « expériences » sur les prisonniers ? Pourquoi a-t-on établi un code de Nuremberg en 1947 ? Pour des souris de laboratoire ? À l’heure où les déboires du vaccin Astra-Zeneca s’accumulent malgré l’autorisation provisoire de mise sur le marché de l’Agence Européenne du Médicament, [4] le jour où l’UE nous intimera de piquer à notre tour nos enfants pour remplacer les souris, l’accepterons-nous bien docilement ?

« C’est parce qu’il y a des moutons qu’il y a des loups. »

C’est ainsi que Rainer Werner Fassbinder résumait son film « Le droit du plus fort ». Si le grand réalisateur allemand décédé il y a bientôt 40 ans revenait maintenant parmi nous, on pourrait aisément imaginer son effarement en constatant jusqu’à quel point la société d’aujourd’hui qui affiche un égalitarisme sans vergogne, est devenue paradoxalement la plus inégalitaire qui soit, à savoir l’incarnation même de sa mise en garde du siècle dernier !

Dans cette société soudainement devenue folle sous la pression d’une clique de mondialistes corrompus, il appartient à chacun d’entre nous de chasser dès maintenant par tous les moyens, les loups du pouvoir. Après tout, ils ne sont qu’une meute affamée de pouvoir et d’argent. Le jour où nous cesserons de leur donner nos vies à manger, ils mourront.

Appel à un mouvement de révolte générale pour le 22 avril prochain

Enfin un documentaire belge sur la gestion médiatique et politique de la crise.

« Comment les médias racontent le Covid ».
Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu’ils disent, comment ils le disent, et ce qu’ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de « complot ».

Partagez largement, pour faire bouger les lignes !
Commentaire de Yves Rasir (Bio Santé)

Vous n’avez pas oublié ?  Il y a quelques mois, je vous ai invités à participer au financement du documentaire  « CECI N’EST PAS UN COMPLOT », du  réalisateur belge Bernard Crutzen. Vous avez réagi de manière fantastique car beaucoup d’entre vous figurent parmi les 1488 contributeurs qui ont permis que ce projet se concrétise.  Non seulement le budget minimal a été rapidement bouclé mais les moyens ont été suffisants pour rémunérer (modestement) l’équipe de tournage et de montage !

Le film vient d’être achevé et je peux vous annoncer une très bonne nouvelle :  les télés mainstream n’ont manifesté aucun intérêt pour le diffuser et la seule chaîne qui était prête à le faire exigeait que certains passages soient supprimés, ce que le cinéaste a courageusement refusé. Il a dès lors décidé de « balancer » son œuvre sur le net en accès LIBRE et GRATUIT. C’est un  joli pied de nez au système médiatique et un beau cadeau pour le public qui verra ainsi le film  tel que son auteur l’a voulu et conçu.

Comme je vous l’avais précisé en son temps, ce documentaire n’est pas une version belge de « HOLD-UP » ou de « PLANDEMICS ».  Il n’examine pas les causes  de l’épidémie et n’aborde pas la controverse médicale sur ses origines et sa réalité. Le film nous raconte seulement la manière dont les médias de Belgique ont raconté le covid. Mais c’est déjà énorme car ce travail de 9 mois dévoile justement que la narration  de la crise sanitaire s’est distanciée  de la vérité par un alarmisme débridé, une surenchère sensationnaliste et une occultation systématique des discours rassurants. Dans son film, Bernard Crutzen évoque aussi la manipulation des chiffres, les conflits d’intérêt des experts médiatisés, leurs incohérences et contradictions, tout en donnant des exemples précis de mensonge et d’exagération.  Pour l’avoir visionné il y a 15 jours lors d’une avant-première réservée aux plus gros contributeurs, je peux vous assurer que ce docu va déranger et secouer le cocotier !

Mais laissons la parole au réalisateur :

« J’ai consacré de longues journées et de nombreuses insomnies à chercher le pourquoi d’une communication anxiogène opérée par les autorités et reprises par les médias. Et si c’était l’inverse ? Dès le départ, j’ai confronté mes intuitions à une enquête compliquée, menant parfois à des impasses, parfois à des révélations. Je me suis nourri des textes et vidéos de nombreux journalistes indépendants, bloggeurs ou youtubeurs, parfois taxés de complotistes, qui ont effectué un travail remarquable et abondamment sourcé. À travers ce film, je voudrais donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas, ou plus. Ouvrir le débat sur les plateaux et dans les rédactions. Interpeller les juristes sur les entorses à l’état de droit. Réveiller nos élus pour remettre de la démocratie là où je ne constate plus qu’autoritarisme, menaces, chantage. J’aimerais aussi partager cette inquiétude, trop lourde à porter seul : le coronavirus ne serait qu’un écran de fumée qui masque une crise beaucoup plus systémique, à laquelle les gouvernements nous préparent sous couvert de crise sanitaire. »

C’est en effet sur un soupçon de machination que se termine « Ceci n’est pas un complot ».  Et c’est dans doute pourquoi le film sera taxé de « complotiste » et vivement critiqué dès sa sortie officielle ce lundi 8 février.  Les médias subsidiés vont probablement se déchaîner contre le documentaire et tenter d’en discréditer l’auteur. Il n’est donc pas certain que son travail demeure accessible longtemps sur internet, vu que les géants du web censurent tout ce qui déplaît aux gouvernements et à la presse soumise.  Je vous conseille donc de le visionner sans tarder en cliquant sur l’affiche-ci-dessous.  Vous faites partie des privilégiés qui ont 2 jours pour regarder le film à leur aise avant que la meute des menteurs et des manipulateurs puisse faire intervenir les censeurs.

  Bonne vision et encore merci à tous ceux qui ont financièrement contribué au projet, ils ne seront pas oubliés !

Yves RASIR

En complément, l’interview du réalisateur Bernard Crutzen par BAM:

Conseil aux gouvernements

Quand les filons des variants anglais, brésiliens et sud-africains auront été épuisés vous pourrez mettre au point le suivant:

Via vos experts, contactez vos amis de l’industrie pharmaceutique pour qu’ils séquencent un nouveau génome quelconque issu de débris de tissus humains. Ils vous seront très reconnaissants de votre plan.

Pour avoir un outil de communication convaincant avec des données apparemment objectives, demandez-leur de mettre au point des kits de test PCR avec les amorces de ce génome. Ils les commercialiseront en recommandant discrètement un seuil minimum de détection à 45 cycles de telle manière qu’un pourcentage significatif de tests soient positifs.

Demandez-leur également de contacter l’OMS pour lui donner un nom pour bien identifier l’ennemi : INFAR-22. Associez-le aux symptômes de la crise cardiaque et surtout informez officiellement le public de son origine virale très contagieuse.

Alertez vos amis de la presse pour qu’ils relaient une info alarmante sur une recrudescence d’infarctus accompagnés de signes inhabituels. Qu’ils multiplient les reportages sur la surcharge des hôpitaux et l’épuisement des soignants. Qu’ils publient massivement des statistiques cumulatives et alarmantes de décès par infarctus et qu’ils accompagnent celles-ci de statistiques cumulatives de résultats positifs des tests que vous aurez fait déployer en masse.

Assurez-les en échange de continuer, voire d’augmenter les subventions permettant à leurs journaux de survivre tout en augmentant leurs rémunérations de leurs dirigeants.

Montrez ensuite votre préoccupation et votre souci pour la santé de vos concitoyens. Observez leur peur et leur panique.
Suppliez alors vos amis de l’industrie pharmaceutique de mettre rapidement au point un vaccin qui aggravera les symptômes qui seront bien évidemment attribués au virus lui-même. Cela permettra de convaincre les derniers réticents.

Entre-temps, intervenez pour réduire encore un peu plus les libertés et créer un chaos cognitif total.

De cette façon, la population épuisée vous suppliera de promettre d’y mettre fin. Vous y répondrez favorablement en en profitant pour faire passer toutes les mesures légales que vous souhaiterez pour développer votre contrôle total sur la population et par la même occasion régler le problème de votre dette publique abyssale.

Ainsi, après quelques manœuvres de cette nature (avec les AVC, le cancer, …) vous pourrez facilement faire main basse sur l’épargne et les propriétés de vos citoyens en échange d’un revenu universel en monnaie numérique. Celle-ci leur permettra (enfin) l’accès par abonnement aux loisirs et à la culture en boîte commercialisés par vos amis. Cette saisie de toutes les propriétés privées vous permettra de garantir votre énorme dette et d’en verser les intérêts permanents à vos amis financiers.

Pour garantir la pérennité de ce système, vous protégerez régulièrement vos citoyens des nouvelles épidémies par des campagnes de vaccination avec traçage biologique qui conditionneront leur droit au maintien de leur revenu universel.

Vous dirigerez alors un peuple heureux et docile.

Michèle Rivasi dénonce l’obstruction de la commission sur les vakx1

Michèle Rivasi, députée européenne, se trouve confrontée à un barrage opaque pour obtenir les contrats passés avec l’industrie pharmaceutique et les données financières, de responsabilité juridique et de production de ces vakx1. Elle menace de citer la commission devant le cour européenne de justice comme elle l’a fait avec succès pour le glyphosate.
Une interview réalisée par la nouvelle chaîne BAM (Belgian Alternative Media).

Reprenez votre vie en main !

Une déclaration très profonde du Docteur Laurent Montesino, médecin réanimateur en Ile de France (source: covidinfos.net).

« Est-il rationnel de sacrifier une grande partie de l’économie avec tout ce que cela comporte comme effets collatéraux pour une pathologie qui a moins de 0,5 % de mortalité et qui ne tue que des sujets âgés et malades ? […] Est-il normal pour cette même pathologie de vouloir vacciner toute la population française, voire mondiale ? […]
Je vous incite à reprendre votre vie en main, à faire attention à vous […] à ne plus faire confiance aveuglément. Des chiffres arbitraires sortis de nulle part conditionnent notre mode de vie. […] Un cas positif n’est pas un malade.
Nous avons tous ce droit fondamental de choisir notre mode de vie, dans le respect des autres, de la nature. pourquoi vouloir éviter de mourir si c’est pour ne pas vivre ? »

C0VlD en dessins

Voir les autres illustrations sur le même thème sur le site de René Bickel

René Bickel est un autodidacte qui se classe parmi les dessinateurs engagés. Écologiste dans l’âme, pour faire passer ses messages, il a choisi une arme redoutable : l’humour, de faire d’un sujet grave une récréation sérieuse accessible, simple et ludique. Pédagogiques et humoristiques, ses ouvrages devraient être déclarés d’intérêt public !
Sans concession aucune, il dépeint dans ses albums les coulisses d’une société dont le « progrès » réside avant tout dans la mise en place d’un ordre mondial dont il s’attache à démontrer les buts premiers et inavoués de la domination et de l’exploitation des individus.
Intuitivement, il ne fait aucune confiance à la médecine. Pour accroître ses connaissance dans les méthodes naturelles de santé, il suit des cours dispensés par André Passebecq (un des pionniers de l’hygiénisme ou vitalisme, fondateur de « Vie et Action ») et autoédite en 1979 son premier livre « le sucre et la nutrition », issu de sa thèse de fin de cours en tant que conseiller hygiéniste diététicien.

« Dans ce domaine, les connaissances théoriques sont secondaires, car rien ne vaut l’expérience sur soi qui m’a fait avoir une grande confiance en mon corps et me délivrer totalement de la peur de la maladie ».

René Bickel a publié plusieurs ouvrages en français :
Le sucre et la nutrition (1980 – épuisé)
Le Malade Enchaîné (1995)
Les chemins de la souveraineté individuelle (1999)
Vaccination : la grande illusion (2003)
OGM, farines animales et autres vacheries (2004)
Découvertes interdites – L’affaire Beljanski (2004)
Être heureux : Le Théâtre de la vie (2007)
L’Amorce d’un changement se dessine ! (2010)

Aujourd’hui, René Bickel réalise des illustrations pour plusieurs revues, notamment pour « Biocontact » (distribuée en bio coop) qui lui consacre le « Bickel du mois ». On trouve ses dessins sur de nombreux sites internet français et étrangers.
René Bickel publie régulièrement des articles engagés consultables sur ce site internet.
Faites l’humour, pas la guerre !

Accès au blog de René Bickel

C0VlD: Choses vues

Un peu de recul sur ce que nous avons vécu en 2020 (jusque septembre seulement!)

Source : Courriel de Julien Coupat, et alii. à Reporterre septembre 2020

L’article sur le site de Reporterre

Covid : choses vues

En rompant le rythme habituel du monde, la pandémie de Covid-19 a agi comme un révélateur de nos existences et du monde dans lequel nous vivons.
Les auteurs de cette tribune y témoignent ce qu’ils et elles ont vu depuis le mois de mars.

Julien Coupat était l’un des inculpés du groupe dit de «Tarnac». Il est l’auteur, avec d’autres, de ce texte sur les «choses vues» en mai et en août 2020.


Nous avons vu abolie en un claquement de doigts la liberté la plus élémentaire des constitutions bourgeoises — celle d’aller et venir.

Nous avons vu un président prétendant régler depuis l’Élysée les «détails de notre vie quotidienne».

Nous avons vu un gouvernement promulguer du jour au lendemain de nouvelles habitudes, la façon correcte de se saluer et même édicter une «nouvelle normalité».

Nous avons entendu les enfants traités de «bombes virologiques» — et puis finalement non.

Nous avons vu un maire interdire de s’asseoir plus de deux minutes sur les bancs de «sa» ville et un autre d’acheter moins de trois baguettes à la fois.

Nous avons entendu un professeur de médecine dépressif parler de «forme de suicide collectif pour eux-mêmes et pour les autres» au sujet de jeunes gens qui prenaient le soleil dans un parc.

Nous avons vu un système médiatique parfaitement déconsidéré tenter de regagner une once de crédit moral par une entreprise de culpabilisation massive de la population, comme si la résurrection du «péril jeune» allait amener la sienne propre.

Nous avons vu 6.000 gendarmes des unités «montagne» appuyés par des hélicoptères, des drones, des hors-bords et des 4X4, lancés dans une traque nationale aux arpenteurs de sentiers, de bords de rivières, de lacs — sans parler, évidemment, des bords de mer.

Nous avons vu les Polonais en quarantaine sommés de choisir entre se photographier chez eux sur une application combinant géolocalisation et reconnaissance faciale, ou bien recevoir une visite de la police.

 Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus

Nous avons entendu les vieillards tambourinant à la porte de leur chambre d’Ehpad implorer qu’on les laisse sortir voir le soleil peut-être une dernière fois, et la barbarie civilisée se draper d’excuses sanitaires.

Nous avons vu la notion de «distance sociale», conçue dans l’Amérique des années 1920 pour quantifier l’hostilité des Blancs envers les Noirs, s’imposer comme norme évidente d’une société d’étrangers. Nous avons ainsi vu un concept né pour répondre aux émeutes raciales de Chicago en 1919 mobilisé afin de geler l’onde insurrectionnelle mondiale de 2019.

Nous avons vu, dans nos nuits confinées, les satellites d’Elon Musk remplacer les étoiles, comme la chasse aux Pokemons a remplacé la chasse aux papillons disparus.

Nous avons vu d’un jour à l’autre notre appartement, que l’on nous avait vendu comme un refuge, se refermer sur nous comme un piège.

Nous avons vu la métropole, une fois évanouie comme théâtre de nos distractions, se révéler comme espace panoptique du contrôle policier.

Nous avons vu dans toute sa nudité le réseau serré des dépendances auquel nos existences sont suspendues. Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus.

Nous avons vu, dans sa suspension, la vie sociale comme immense accumulation de contraintes aberrantes.

Nous n’avons vu ni Cannes, ni Roland-Garros, ni le Tour de France — et c’était bien.

Nous avons lu ce communiqué du Centre patronal suisse : «Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s’habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d’agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation… Cette perception romantique est trompeuse, car le ralentissement de la vie sociale et économique est en réalité très pénible pour d’innombrables habitants qui n’ont aucune envie de subir plus longtemps cette expérience forcée de décroissance.»

Nous avons vu les États-Unis, la France ou l’Italie déclarer une guerre forcément implacable à un ennemi bien entendu invisible, et mimer en cela le pouvoir chinois. Nous avons vu les États les plus occidentaux adopter naturellement les mots, les méthodes et les manières réputés propres au «despotisme oriental» — mais sans les moyens de celui-ci. Nous avons vu l’impitoyable gouvernementalité chinoise désignée d’autant plus comme ennemie qu’elle sert en réalité de modèle. Nous avons vu vers quoi tendent les démocraties.

Nous avons vu le social se résorber de plus en plus dans le gouvernemental, et celui-ci se réduire au purement hostile. Nous avons vu la séparation achevée coïncider avec le projet d’une gouvernementalité parfaite.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions» 

Nous avons assisté, des semaines durant, à l’interminable sketch télévisé des masques, des tests et des places en réanimation. Et nous avons vu dans cette mascarade le reflet de notre propre impuissance sans mesure. Nous avons vu la passion triste d’être bien gouverné comme devant être toujours déçue.

Nous avons vu les couturières du village suppléer aux carences de l’État et les aides-soignantes parler plus haut qu’un soi-disant Président. Nous n’avons vu défiler que porte-paroles sans parole, généraux sans armée, stratèges sans stratégie et ministres sans magistère. Nous avons vu s’effondrer l’ancienne foi en l’État au moment même où celui-ci se retrouvait une inespérée raison d’être.

Nous avons vu l’État français, si couramment frappé de grandiosité comme tout ce qui est français, ramené à son statut réel d’État failli. Nous l’avons vu cachant sous les ors de son appareil une réalité du Tiers-Monde — chipant des masques à ses propres collectivités locales et à ses «alliés européens», mobilisant l’armée comme le premier président mexicain venu pour mettre en scène une maîtrise de la situation à laquelle personne ne croit, mimant à coups d’hélicoptères et de TGV une efficacité de carton-pâte, s’appropriant comme siens les élans de solidarité spontanée envers des soignants qu’il n’avait jusque-là cessé de déplumer.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions».

Nous avons vu la métabureaucratie privée des cabinets de conseil mondiaux aussi empotée que la bureaucratie étatique, et partout étendant son emprise.

Nous avons vu comme les États-Unis, en fait d’État failli, valent bien la France.

Nous avons vu partout la prétention à administrer les choses, à les gérer de loin s’écraser sur le réel — et ce, pour commencer, à l’hôpital.

Nous avons vu le réflexe de centraliser-planifier-organiser partout empirer la situation, et n’améliorer que l’image des organisateurs.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise 

Au faîte de la crise, nous avons vu l’État comme ce dont nous n’avons plus besoin, et dont n’émane rien en guise de secours qu’une sourde menace et des coups bas. Nous avons vu que, vivre sans l’État, ou loin de son empire, est devenu, pour beaucoup, la première mesure vitale.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise — comme expérience infime mais réelle de puissance collective.

Nous avons vu la passion du jardin, voire du poulailler, saisir ceux qui n’avaient jusque-là que trois pots de fleurs fanées.

Nous n’avons vu, dans le galop d’essai du confinement mondial, aucune césure entre un monde d’avant et un monde d’après. Nous l’avons vu comme simple révélateur du monde qui était déjà là, mais dont la cohérence était jusque-là tue.

Nous avons vu surgir, avec la mise aux arrêts domiciliaires de la plus grande partie de la population mondiale, la nouvelle architecture toute prête de la séparation, où l’absence de contact forme la condition pour que tous les rapports soient médiés cybernétiquement.

Nous avons vu émerger, au détour de quelque statistique du ministère de l’Intérieur au sujet des 20% de Parisiens partis se confiner ailleurs, l’écosystème jusqu’ici clandestin de la surveillance de masse. Nous avons vu qu’il était vain, en la matière, de distinguer entre organisation étatique et data brokers privés, entre ceux qui détiennent les titres et ceux qui disposent des leviers.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux 

Nous avons entendu Eric Schmitt, l’ex-patron de Google devenu un pilier du complexe militaro-industriel étasunien, formuler ce que l’on se garde bien de dire officiellement en France : la déscolarisation connectée des enfants est bien une «expérimentation de masse en matière d’enseignement à distance». Puis préciser le plan : «Si nous devons construire l’économie et le système éducatif du futur sur le tout-télé, nous avons besoin d’une population intégralement connectée et d’une infrastructure ultrarapide. Le gouvernement doit procéder à des investissements massifs — peut-être comme plan de relance — pour convertir l’infrastructure numérique de la nation aux plates-formes basées sur le cloud et les relier par le réseau 5G.» Nous avons perçu dans son appel à la gratitude envers les géants du numérique — «Réfléchissez un peu à ce que serait votre vie en Amérique sans Amazon!» — la voix triomphante des nouveaux maîtres.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux : géolocalisation, reconnaissance faciale, Linky, drones en pagaille, proscription des paiements en liquide, internet des objets, généralisation des capteurs et de la production de traces, assignation à résidence numérique, privatisation exaspérée, économies massives par le télétravail, la téléconsommation, les téléconférences, le télé-enseignement, les téléconsultations, la télésurveillance et, pour finir, le télélicenciement.

Nous avons vu dans le taux d’équipement technologique de chacun la condition pour endurer une réclusion qui, il y a encore dix ans, aurait été éprouvée comme intolérable — un peu comme l’introduction de la télé en prison y a éteint les grandes révoltes.

Nous avons assisté à l’inflation fulgurante d’un type spécifique de technologies : celles dont Kafka disait que nous périrons parce qu’elles «multiplient le fantomatique entre les Hommes».

Nous avons vu, avec le confinement mondial, la socialisation du virtuel répondre à la virtualisation du social. Le social n’est plus le réel. Le réel n’est plus le social.

Nous avons vu, aux États-Unis, le couvre-feu policier prendre la suite du confinement sanitaire, et les applications de traçage imaginées «pour le Covid» servir à traquer les émeutiers.

Nous avons, en France, vu les manifestations que l’on interdisait autrefois pour d’impénétrables raisons d’ordre public, interdites désormais pour d’impénétrables raisons d’ordre sanitaire.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme 

Nous avons vu, une fois la population confinée, la police jouir jusqu’au meurtre de sa souveraineté retrouvée sur un espace public idéalement déserté. Et nous avons vu en retour, aux États-Unis, en quoi peut consister un déconfinement réussi : la reprise de la rue, l’émeute, le pillage, la réduction en cendres de la police, des grands magasins, des banques et des bâtiments gouvernementaux.

Nous avons vu, sur un balcon de Nantes, cette banderole stupide et couarde : «Restez chez vous! Préparons les luttes de demain!»

Partout, nous avons vu des citoyens reprendre en écho le «rentrez chez vous!» aboyé par les flics et leurs drones.

Nous avons vu la gauche, comme toujours, à l’avant-garde du «civisme» qu’aspirent à produire les gouvernants — à l’avant-garde, donc, du suivisme.

Nous avons vu la blague des «permis de vivre» imaginés en 1947 par les dadaïstes du Da Costa Encyclopédique se réaliser comme politique d’État et mesure citoyenne. Qu’il ait été loisible à chacun de se les délivrer aurait dû alerter sur le loufoque de l’initiative.

Nous avons vu à quoi tient la «rigueur budgétaire», tout comme l’impératif moral de se lever tôt le matin pour aller au turbin.

Nous avons vu, pour ceux qui continuaient à travailler, que le travail forcé est la vérité du travail salarié, que l’essence de l’exploitation est d’être sans limite et que l’autoexploitation est son premier ressort.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme. Nous avons vu la société de l’utilitarisme renvoyer chez eux comme «inessentiels» ses propres gestionnaires.

Nous avons éprouvé dans la fausse alternative entre un espace public intégralement sous contrôle et un espace privé promis au même destin le manque de lieux intermédiaires d’où nous puissions localement reprendre en main des conditions d’existence qui, de toutes parts, nous échappent. Nous avons vu dans la prolifération des intermédiaires en tout genre — commerciaux comme politiques, intellectuels comme sanitaires — la conséquence de ce défaut de lieux.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué 

Nous avons senti l’appareil médiatique et gouvernemental, de palinodies en grossiers mensonges, de contradictions béantes en feintes révélations, jouer deux mois durant sur nos états d’âme comme sur un piano. Et se plaire tant à l’exercice qu’il entend bien continuer aussi longtemps que possible.

Nous avons éprouvé comme, par l’insondable menace du virus, on nous liait à nous-mêmes en nous liant aux autres, mais par un lien qui est la déliaison même : la peur.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué. Nous avons vu la pétoche protester de son altruisme et la normopathie se donner en exemple. Nous avons vu le plus complet désarroi quant à la façon de vivre — la plus complète étrangeté à soi — dispenser des leçons de savoir-vivre. Nous avons vu dans cette incertitude, et dans cette étrangeté, la promesse de mœurs intégralement reprogrammables.

Nous avons vu gouvernants et multinationales célébrer le care dans l’unique espoir de nous dissuader de leur faire la guerre. Nous avons vu les champions du discrédit tenter de couvrir les huées qui leur étaient destinées en faisant acclamer les damnés du salariat. Nous avons vu les tire-au-flanc de toujours inventer l’héroïsme des «combattants de première ligne» comme ultime façon de se planquer.

Nous avons vu comment l’impossibilité de distinguer le mensonge de la vérité, et non le règne exclusif du mensonge, nous rendait manœuvrables à souhait, comment, la moindre information probante étant systématiquement démentie dans la journée par une autre non moins improbable, il suffisait d’entretenir un certain brouillard sur toutes les données dont les gouvernants ont le monopole pour nous faire perdre pied.

Nous avons vu la science si farcie d’intérêts qu’elle en devient incapable de produire le moindre début de vérité. Nous avons vu le savoir si saturé de pouvoir qu’il en a implosé. Nous avons été laissés avec l’intuition et l’enquête située comme dernières voies praticables d’accès au réel, comme racines pour tout raisonnement logique.

Nous avons vu la cause de la «santé publique» comme pure et simple expropriation de toute certitude sensible quant à notre santé réelle.

Nous n’avons pas goûté la bienveillante inquisition des «brigades d’anges gardiens» du docteur Véran.

Nous avons vu le souverain républicain réaliser son rêve de rassembler pour sa messe l’ensemble de ses sujets idéalement séparés devant leur écran entre les quatre murs de leur foyer, et enfin réduits à sa contemplation exclusive. Nous avons vu le Léviathan réalisé.

Nous avons vu Macron s’approprier paisiblement le 1er Mai des travailleurs et les jours heureux du CNR [Conseil national de la Résistance], et les gauchistes en revendiquer mimétiquement l’héritage plutôt que d’en conclure à leur péremption définitive.

Nous avons vu, deux mois durant, le sempiternel gauchisme multiplier les appels dans le vide et les programmes pour personne. Nous l’avons vu incapable, dans ces «circonstances exceptionnelles», de faire autre chose que mobiliser, c’est-à-dire exploiter jusqu’à l’épuisement les dernières ressources subjectives.

Nous avons vu les grands libertaires faire l’apologie du confinement et promouvoir le port citoyen du masque et les plus gros fachos en dénoncer la tyrannie. L’anarchiste qui veut croire à quelque bonne volonté, voire à quelque bienveillance de l’État, nous rappelle ainsi qu’il n’y a pas de gouvernement sans autogouvernement, et vice-versa. Gouvernement et autogouvernement sont solidaires, relèvent du même dispositif. Que le pasteur soigne son troupeau ne l’a jamais empêché de mener les agneaux à l’abattoir.

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice 

Nous avons vu les marxistes, abasourdis que les «valets du capital» interrompent moindrement sa reproduction, s’étouffer que le clergé de l’économie décide de la bloquer un tant soit peu, bref : nous avons vu les marxistes découvrir que l’économie n’est pas une donnée brute et indépassable, mais une manière de gouverner, et de produire, un certain type d’hommes­.

Nous avons vu un bourgeois bourguignon, philosophe à ses heures, qui chantait hier encore «l’économie comme science des intérêts passionnés» et sollicitait Microsoft pour financer sa chaire d’université appeler à sortir de l’économie.

Nous avons vu, à l’occasion du confinement, un riche Chinois d’Aubervilliers débaucher sans retour l’institutrice de son fils comme préceptrice à domicile, et doubler pour cela son salaire — moins avare en cela que tant de familles de la bourgeoisie parisienne, mais non moins déterminé à en finir avec l’enseignement public.

Nous avons vu l’Éducation nationale appeler son personnel à être vigilants «dans les couloirs et la cour pour repérer des propos qui attaquent la cohésion sociale».

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice. Nous avons vu un gouvernement si porté sur la discipline qu’il finit par donner à de simples pique-niques en forêt des airs de conspiration, et aux bons citoyens des réflexes de balance.

Nous avons vu la FNSEA [Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, syndicat majoritaire], toujours prête à relancer, comme en 1942, quelque nouveau «chantier de la jeunesse», se scandaliser que les volontaires prétendent dorénavant être payés — pour finalement se rabattre sur l’exploitation des sans-papiers là où les Roumains font défaut.

Nous avons vu, comme en 1942, les bons Français toujours prompts à dénoncer les mal-confinés, et Ouest-France se lancer dans de subtils distinguos entre délation et dénonciation.

Nous avons vu les salauds — pêcheries industrielles, grands forestiers ou agroentrepreneurs — toute bride lâchée, intensifier encore leur dépeçage des océans, des terres et des forêts alors que nous étions enfermés chez nous.

Nous avons vu ceux qui, face à l’événement, s’empressent d’échafauder pour «demain» des «mondes d’après» où mettre en sécurité leurs douillettes illusions, et ceux qui acceptent de prendre acte de ce qui est en train de se passer, aussi glaçant cela soit-il.

Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société 

Nous avons vu, alors, qui déraisonne, et qui garde la tête froide, qui souscrit à la panique et qui reste digne, qui a la propagande à la bouche et qui parvient encore à sentir et penser en propre.

Nous avons entrevu l’entrée dans une autre temporalité, étrangère au temps social, plus dense, plus continue, plus ajustée, propre et partagée. Nous avons désiré le rapprochement physique de nos proches, et l’éloignement des plus hostiles d’entre nos voisins.

Nous avons vu autour de nous se renforcer tous les liens et tous les lieux qui rendent la vie vivante, et se distendre tout ce qui n’avait, au fond, pas de raison d’être.

Nous avons vu tout cela, et cela détermine un partage — un partage avec ceux qui accueillent les vérités de l’événement et un partage d’avec ceux qui ne voient toujours rien. Nous n’entendons aucunement convertir ces derniers à nos vues : ils nous ont assez entravés avec leur maudite cécité.

Nous voyons, face à la croissante «ingouvernabilité des démocraties», se durcir un bloc social-grégaire appareillé technologiquement, financièrement, policièrement tandis que s’esquissent mille désertions singulières et de petits maquis diffus, nourris de quelques certitudes et quelques amitiés. Nous voyons la désertion générale hors de cette société, c’est-à-dire des rapports qu’elle commande, s’imposer comme la mesure de survie élémentaire sans quoi rien ne peut renaître. Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société, et comme ce qu’il incombe de précipiter à ceux qui ont entrepris de la déserter — si du moins nous voulons rendre à nouveau respirable, où que ce soit, la vie sur Terre. Le mur face auquel nous nous trouvons pour l’heure est celui des moyens et des formes de la désertion. Nous avons l’expérience de nos échecs en guise de plastic pour le faire céder. Toute stratégie en découle.

Nous nous sommes attachés à nous formuler ce dont nous avons été témoins au printemps dernier, avant que l’amnésie organisée ne vienne recouvrir nos perceptions. Nous avons vu et nous n’oublierons pas. Plutôt, nous nous reconstruirons sur ces évidences. Nous ne présupposons aucun nous, ni celui du peuple ni celui de quelque avant-garde de la lucidité. Nous ne voyons pas d’autre «nous», en cette époque, que celui de la netteté des perceptions partagées et de la détermination à en prendre acte, à tous les étages de nos modestes et folles existences. Nous ne visons pas la constitution d’une nouvelle société, mais d’une nouvelle géographie.

Source : Courriel à Reporterre

Dessins : © Tommy/Reporterre

– Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction de Reporterre.

Une députée européenne dénonce la corruption générale de la santé

Dans un entretien avec Bourdin, Michèle Rivasi, député européenne dénonce les comportements des laboratoires pharmaceutiques et le laxisme moral des autorités publiques.

En complément, voir le site de Michèle Rivasi où elle titre son article : la Commission européenne doit annuler le marché passé avec le laboratoire Gilead !

Un VAKX1 pour 8 milliards d’humains !

Oui ! un défi immense pour v.a.k- xiner 8 milliards d’être humains. En gros on ne vous demande pas votre avis vous êtes IN THE BOX. Mais on est bien d’accord que nous ne sommes pas in The box. La question, c’est pourquoi, ça va fonctionner cette fois-ci ? Pourquoi la campagne de v.a.k- xina-tion mondiale va voir le jour ? Dans cette étude que Mika Denissot vous présente, vous verrez les différentes propositions, les sanctions, les actions autour du plus grand business rentable pour 2021. Attention ca va piquer !