L’intervention claire et nette d’un expert belge sur la gravité réelle et les mesures de gestion de cette soi-disant épidémie

Sars-Cov2 est-il (encore) dangereux ? Dans cette première partie, le Pr Martin Zizi, épidémiologiste, ancien directeur scientifique à la Défense belge, relativise la gravité de l’épidémie et nous explique l’évolution des nouveaux variants. Un langage clair et net à ne pas manquer.

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Omicron daily overview: 20 December 2021

Ce que signifie VRAIMENT « vivre avec le C0VlD » et la prochaine étape dans le plan de la gouvernance mondiale

covidworld

  Rédaction Strategika  
Source : planetes360.fr – janvier 2022

Pourquoi les médias se mettent-ils désormais à minimiser l’hystérie Covid qu’ils ont jusqu’à aujourd’hui entretenue ? Est-ce parce que la « pandémie » est vraiment terminée ? Ou s’agit-il d’un élément important du processus de manipulation des esprits [particulièrement accéléré depuis près de deux ans ?

Ces derniers jours, voire ces dernières semaines, nous avons assisté à une nette modification de l’attitude des médias mainstream face à la « pandémie » de Covid.

De nombreux exemples de ce que l’on pourrait qualifier de « dissidence » se sont produits, si les médias n’étaient pas aussi étroitement contrôlés. Mais, puisque les médias sont étroitement contrôlés, nous devons le qualifier de changement apparent du message.

Le Dr Steve James, consultant en anesthésie, a confronté le ministre britannique de la santé, Sajid Javid, sur la faiblesse de la science qui soutient les obligations vakxinales [anti-Covid-19 – NdT. Notez que cette confrontation a été diffusée sur Sky News : https://www.sott.net/embed/KI_NexgKeHeHN7yVNWmTMEG5pfV

Traduction : « La science n’est pas assez solide ».

« Regardez le moment où un consultant hospitalier non vakxiné interpelle le ministre de la Santé Sajid Javid au sujet de la politique gouvernementale de vakx1s COVID obligatoires pour le personnel du Service national de santé. »

Il y a quelques jours, le Dr Rochelle Walensky, directrice du CDC, a participé à l’émission « Good Morning America » pour parler de la vague « Omicron », et a fini par souligner que la plupart des décès « Omicron » présentent [à la base – NdT] de multiples comorbidités.

Note du traducteur : En effet, selon le CDC, « plus de 75 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui était atteinte d’au moins quatre comorbidités. » et « 94 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui présentait des problèmes de santé. »https://www.sott.net/embed/nTCQdtMCreklIIMUq8CJflj-GpS

On peut en effet parler d’un virage à 180° !!! Ou du moins, c’est à cela que ça ressemble…

Dans une autre interview, avec Fox News, le Dr Walenksy a déclaré que le CDC allait publier des données sur le nombre de personnes décédées à cause du Covid, et sur le nombre de personnes décédées avec le Covid.

Tout ceci soulève une série de questions importantes.

  • Pourquoi le directeur du CDC s’engage-t-il (apparemment) dans ces argumentations sceptiques quant au Covid après avoir prétendu pendant deux ans qu’elles n’existaient pas ?
  • Pourquoi Sky News a-t-elle diffusé, puis tweeté, le clip vidéo d’un médecin défiant le ministre de la Santé ?
  • Pourquoi The Guardian publie-t-il des titres tels que « Il faut mettre fin aux vakxinations massives et vivre avec le Covid, selon l’ancien Monsieur vakx1s », et pourquoi cite-t-il des membres du personnel médical qui affirment que nous devons « traiter le Covid comme la grippe » ?
  • Pourquoi de nouvelles études selon lesquelles les cellules T de rhumes ordinaires peuvent « vous protéger du Covid » sont-elles mises en avant par les médias mainstream ?

On ne peut pas nier que le discours change et qu’ils lèvent le pied dans la narration [jusque-là hystérique – NdT]. Un nouveau chapitre s’ajoute au récit : celui de « vivre avec le Covid ».

Depuis plus d’un mois, c’est une expression à la mode dans toute la presse occidentale.

Le 1er décembreForbes titrait :

« Pourquoi le Covid-19 endémique sera une cause de célébration. »

Un article qui affirmait, entre autres, que « le Covid-19 endémique ne sera pas pire que la grippe saisonnière ». Ce sentiment a est désormais répété ad nauseum dans de nombreux médias.

Nous avons déjà mentionné l’article du Guardian du 8 janvier, mais il y a aussi un article antérieur daté du 5 décembre et intitulé « De la pandémie à l’endémie : voici comment nous pourrions revenir à la normale ».

CNBC a publié trois articles presque identiques sur ce sujet en l’espace de deux semaines :

« La pandémie de Covid pourrait prendre fin l’année prochaine, selon les experts – voici à quoi cela ressemble, et comment les États-Unis pourraient y parvenir » — 9 décembre
« La pandémie pourrait prendre fin en 2022 – selon les experts médicaux, voici à quoi une vie ‘normale’ pourrait bientôt ressembler » — 15 décembre
« Omicron pourrait flamber à travers les États-Unis – et potentiellement accélérer la fin de la pandémie de Covid, selon un expert » — 22 décembre

Le jour de l’an, Vox a publié un article intitulé :

« Malgré Omicron, le Covid-19 va devenir endémique. Voici comment. »

Bloomberg annonce qu’Omicron marque la fin de « la phase aiguë de la pandémie ».

Hier encore, The New York Post titrait : « Le Covid deviendra endémique d’ici la fin de l’année, selon l’ancien chef du groupe de travail de Biden », et USA Today posait la question « La pandémie change. Omicron apportera-t-il une nouvelle normalité pour le Covid-19 ? »

Et plus tôt dans la journée, Channel 4 a affirmé que « Le Covid en 2022 » signifie « apprendre à vivre avec le virus ».

Le message n’est pas seulement véhiculé par les médias. Des rapports indiquent que « vivre avec le Covid » sera la stratégie du gouvernement britannique à l’horizon 2022, avec une publication officielle sur ce sujet attendue « dans les semaines à venir ».

Ainsi, « vivre avec le virus » va être ajouté au vocabulaire de la narration Covid aux côtés de « aplatir la courbe » et de « la nouvelle normalité ». Mais qu’est-ce que cela implique réellement ? Quand ils disent « vivre avec le Covid », que veulent-ils vraiment dire ?

Tout d’abord, ne commettons pas l’erreur de faire confiance à un gouvernement, un média mainstream ou un « expert », simplement parce qu’ils commencent à dire 20 % de la vérité. Ce sont des menteurs, ils ont un dessein, c’est toujours vrai, et vous ne devriez jamais l’oublier, même quand — ou plutôt surtout quand — ils vous disent soudain ce que vous voulez entendre. Ils ne reconnaissent pas soudainement avoir eu tort. Ils ne font pas volte-face, ils ne corrigent pas leurs erreurs, ils ne retrouvent pas la raison et ils ne changent pas de camp. Il n’ont pas abandonné leurs convictions antérieures. Aucune vague de mauvaise conscience ne traverse l’élite [elle n’en a pas – NdT].

Ils ont un objectif. Ils ont toujours un objectif. Vous devriez également chasser de votre esprit toute idée de « retour à la normale ». Ce n’est pas le cas. Comment le savons-nous ? Parce qu’ils l’ont dit.

La moitié des articles qui parlent de « vivre avec le Covid » expliquent en détail comment les choses ne changeront pas vraimentPrenez celui-là, tiré du Guardian d’hier [9 janvier – NdT] :

« Vivre avec le Covid ne signifie pas forcément renoncer à toute mesure de protection. »

Il indique que le Covid pourrait bientôt devenir endémique, que les tests de dépistage de masse sur les personnes asymptomatiques pourraient être contre-productifs et qu’il faudrait peut-être y mettre un terme, mais rien ne change en ce qui concerne les masques ou les [soi-disant – NdT] vakx1s et tout cela laisse la porte grande ouverte à un nouveau « variant » qui pourrait à l’avenir déclencher d’autres confinements :

« Vivre avec le Covid ne doit pas signifier inverser toutes les mesures de protection. Si une meilleure ventilation et des masques faciaux réduisent l’impact des maladies respiratoires hivernales, c’est un point positif, même si le Système de santé n’est plus sous la menace imminente d’être débordé. Nous devrons également rester vigilants face à la menace de nouveaux variants qui pourraient encore nous amener à revenir en arrière. Aucune garantie n’existe quant au fait qu’un autre variant, plus infectieux et plus virulent qu’Omicron, puisse à l’avenir émerger. Les scientifiques affirment que le soutien des efforts de vakxination à l’échelle mondiale sera crucial pour sécuriser le chemin vers la normalité. »

Les masques, le télétravail et la distanciation sociale dans les endroits bondés pourraient tous rester dans les parages, selon l’un des articles de CNBC mentionnés ci-dessus. Et « les rappels d’injection Covid pourraient bien se transformer en vakx1s annuels comme ceux contre la grippe ». Pendant ce temps-là, les « experts » nous avertissent que même lorsque le Covid sera devenu endémique, nous devrons nous préparer à des « flambées » tous les trois ou quatre mois. Il semble bien que « vivre avec le virus » signifie maintenir le statu quo, assouplir quelques restrictions, mais laisser la voie libre à de nouvelles vagues de peur hystérique et paranoïaque si le besoin s’en fait sentir.

Mais pourquoi ? Pourquoi font-ils cela maintenant ? Il se pourrait qu’il y ait des scissions et des dissensions, voire des fissures dans les allées du pouvoir. Il est possible que certains membres du grand club suprême souhaitent à ce stade mettre un terme à la pandémie, par crainte que toute avancée supplémentaire sur la voie de la « Grande réinitialisation » ne mette en péril leur propre position ou leur propre richesse.

Peut-être.

Ce qui me semble le plus probable, c’est qu’ils ont le sentiment d’être déjà allés trop loin, et que pousser plus loin pourrait faire voler en éclats tout leur scénario.

Pour utiliser une métaphore appropriée, imaginez le programme de la « Grande réinitialisation » comme une armée d’invasion, traversant ville après ville, remportant bataille après bataille et brûlant tout sur son passage. Il arrive un moment où vous devez vous arrêter. Vos lignes d’approvisionnement sont tendues, vos hommes sont fatigués et leur nombre diminue, et les citoyens soumis à l’occupation opposent de plus en plus de résistance. Persistez néanmoins, et toute votre stratégie pourrait s’effondrer.

Dans cette situation, il faut se retirer sur une position défendable et la fortifier. Vous ne rendez pas les terres que vous avez prises, ou du moins pas en grande partie, mais vous cessez d’avancer. Les gens dont vous avez envahi les terres, si fatigués de se battre, seront tellement heureux que la guerre soit terminée qu’ils seront soulagés par ce répit avant de réaliser à quel point les terres qui leur ont été prises sont nombreuses. Ils pourraient même affirmer « qu’ils les gardent, à condition qu’ils cessent de nous attaquer ». C’est ainsi que fonctionnent les conquêtes, depuis l’époque de la Rome antique et au-delà. Un cycle d’agressions suivi de fortifications.

Lorsque nous passerons de « pandémie » à « endémie », nos droits [supprimés en raison d’une soi-disant crise – NdT] ne nous seront pas rendus, les injections, la surveillance et le climat de peur et de paranoïa subsisteront, mais les gens seront tellement soulagés par la trêve dans la campagne d’effroi et de propagande qu’ils cesseront de résister. Ils ne riposteront pas, et la « nouvelle normalité » deviendra littéralement juste ça, normale.

Ils donneront probablement leur feu vert au financement de tout ce que Bill Gates voudra faire pour s’assurer que « le Covid soit la dernière pandémie ». Et puis, un jour, lorsque les gens seront à nouveau sages et dociles, un nouveau variant fera son apparition, ou encore nous aurons besoin d’un « confinement climatique », et la pression pour le contrôle de tous les aspects de nos vies reprendra de plus belle. La meilleure chose que nous puissions faire à ce stade est de ne pas tomber dans le piège.

La presse, les politiciens et Big Pharma ne viennent pas tous de découvrir la vérité, ils utilisent simplement quelques petites parties de la vérité qu’ils ont [à dessein – NdT] ignorées pendant deux ans pour fortifier leur position. Mais ce n’est pas une mauvaise chose pour autant. Le fait même qu’ils ressentent le besoin de le faire montre que la résistance se développe, et qu’ils essaient de nous endormir.

Ce serait le pire moment pour arrêter de se battre.

Note du traducteur : Et pour votre information, ça ne peut pas être fini, puisqu’il il ne faut jamais présumer de l’issue d’un événement qui est toujours en cours.

On peut cependant suspecter que ce changement d’orientation dans les messages ne sert qu’à déblayer le terrain narratif pour mettre en place la phase suivante qui devrait être introduite rapidement :

  • des « chocs » environnementaux qui mèneraient à d’éventuels confinements climatiques,
  • des pénuries croissantes de nourriture et de chauffage,
  • un chaos économique et inflationniste,
  • la mise hors service et/ou le remplacement d’Internet,
  • sans oublier de mentionner des « problèmes » avec la Russie,
  • voire une cyber-attaque mondiale…

Cette liste n’est pas exhaustive et le choix est large.

En d’autres termes, ces monstres pourraient bien ouvrir un deuxième front très bientôt, car comme l’aurait dit Virgile dans l’Énéide, et en se référant au Cheval de Troie :

« Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux. »

Source de l’article initialement publié en anglais le 10 janvier 2022 : Off Guardian
Traduction et emphases : Sott.net Source : sott

En complément:

Pfizer – La plus grande escroquerie mondiale détricotée !

Voici les preuves implacables, dans une présentation brillante qui démontre, de façon très simple et accessible à tous, à quel point les études de Pfizer sont truquées du début à la fin, avec la complicité des autorités sanitaires, politiques et des médias.
Cet exposé d’une association de 500 docteurs, chercheurs et praticiens de la santé Canadiens, doit devenir viral à l’heure des discussions sur le pass vaccinal. Le monde entier doit connaître la vérité !

Par @ExcaliburTraduction

blob:https://odysee.com/b79660b9-cec5-4bc4-a431-a677e052ea40

Il n’y a pas de mot pour qualifier ce scandale, l’enquête est canadienne mais, comme tout le monde est susceptible d’être injectés, nous devons prendre en compte cette enquête. Nous devons demander l’arrêt immédiat de ces injections toxiques. Partagez !

Version PDF de la présentation :
https://www.canadiancovidcarealliance.org/wp-content/uploads/2021/12/The-COVID-19-Inoculations-More-Harm-Than-Good-REV-Dec-16-2021.pdf

Vidéo originale sur le site de Canadian Covid Care Alliance :
https://www.canadiancovidcarealliance.org/

Vidéo sur les sportifs :
https://rumble.com/vpnxkr-are-these-side-effects-extremely-rare.html

Article sur les sportifs décédés ou malades suite aux injections :
https://report24.news/ab-13-jahren-lange-liste-ploetzlich-verstorbener-oder-schwerkranker-sportler/

Source ExcaliburTraduction:
https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Pfizer-inoculation-Do-More-Harm-Than-Good-doubl%C3%A9e:d

La distribution contrôlée des lots de vakx1s selon la toxicité de leurs doses ?

Une vidéo de présentation d’un rapport d’un britannique qui met en évidence les différentes toxicité des vax en fonction des lots sur base des effets secondaires enregistrés dans le système américain du VAERS. Elle dévoile aussi une potentielle ingénierie concertée entre tous les acteurs du cartel des empoisonneurs.
Interpellant ?
A quand une étude similaire sur l’Europe ?
(34 337 décès 3 120 439 blessures suite à des injections COVID dans la base de données européenne)

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Deploiement-lots-vax:5

Sur les vakx1s C0VlD : pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner et preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après vakxination

Posted le 26 décembre 2021 par mirastnews

Ce texte est un résumé écrit des présentations du Dr Bhakdi et du Dr Burkhardt au symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les deux présentations peuvent être visionnées au tout début de l’enregistrement vidéo du colloque.

Les auteurs

Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et faire des recherches sur la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie, et a servi de 1990 à 2012 en tant que rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine fondée par Robert Koch en 1887.

Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné dans les universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité pour des postes de professeur invité/visites d’étude au Japon (Université Nihon), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a travaillé comme pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles scientifiques dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, anglais et japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

La preuve

Nous présentons ici des preuves scientifiques qui appellent à un arrêt immédiat de l’utilisation des vakx1s COVID-19 basés sur les gènes. Nous expliquons d’abord pourquoi les agents ne peuvent pas protéger contre l’infection virale. Bien qu’aucun effet positif ne soit attendu, nous montrons que les vakx1s peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

Pourquoi les vakx1s ne peuvent pas protéger contre l’infection

Une erreur fondamentale sous-jacente au développement des vakx1s COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit afin de se protéger des microbes pathogènes.

La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui tapissent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus aéroportés, et ils peuvent être capables d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulantes) se produit dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes du corps contre les agents infectieux qui tentent de se propager par la circulation sanguine.

Les vakx1s qui sont injectés dans le muscle, c’est-à-dire à l’intérieur du corps, n’induisent que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Ainsi, les « infections révolutionnaires » actuellement observées chez les individus vakxinés ne font que confirmer les défauts fondamentaux de conception des vakx1s. Les mesures des anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir aucune information sur le véritable statut de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

L’incapacité des anticorps induits par le vakx1 à prévenir les infections à coronavirus a été rapportée dans des publications scientifiques récentes.

Les vakx1s peuvent déclencher l’autodestruction

Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) restera chez la plupart des individus localisée dans les voies respiratoires. En revanche, les vakx1s amènent les cellules situées profondément à l’intérieur de notre corps à exprimer la protéine de pointe virale, ce qu’ils n’ont jamais été censés faire par nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui impliquera à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous voyons maintenant que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, entraînant une myocardite ou même un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liées de manière causale à la vakxination est restée une question de conjecture, car les preuves scientifiques ont fait défaut. Cette situation est désormais rectifiée.

Études histopathologiques : les patients

Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après vakxination. L’âge, le sexe, le carnet de vakxination et l’heure du décès après injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

  • Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités en soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité n’a jamais été hospitalisée et est décédée à domicile (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans des établissements de soins à domicile (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.
  • Pas un seul décès n’a été associé à la vakxination par le coroner ou le procureur de la République ; cette association n’a été établie que par nos résultats d’autopsie.
  • Les autopsies conventionnelles initialement réalisées n’ont pas non plus révélé d’indices évidents sur un rôle possible de la vakxination, puisque l’aspect macroscopique des organes était globalement banal. Dans la plupart des cas, « l’insuffisance cardiaque rythmogène » a été postulée comme cause de décès.

Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont alors provoqué un revirement complet. Un résumé des conclusions fondamentales suit.

Case #GenderAge (years)Vaccine (injections)Time of death after last injection
1female82Moderna (1. and 2.)37 days
2male72Pfizer (1.)31 days
3female95Moderna (1. and 2.)68 days
4female73Pfizer (1.)unknown
5male54Janssen (1.)65 days
6female55Pfizer (1. and 2.)11 days
7male56Pfizer (1. and 2.)8 days
8male80Pfizer (1. and 2.)37 days
9female89Unknown (1. and 2.)6 months
10female81Unknown (1. and 2.)unknown
11male64AstraZeneca (1. and 2.)7 days
12female71Pfizer (1. and 2.)20 days
13male28AstraZeneca (1.), Pfizer (2.)4 weeks
14male78Pfizer (1. and 2.)65 days
15female60Pfizer (1.)23 days

Études histopathologiques : résultats

Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les plus fréquemment atteints étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren ; 2 cas) et le cerveau (2 cas).

Un certain nombre d’aspects saillants dominaient dans tous les tissus affectés de tous les cas :

  1. événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothélite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la lumière du vaisseau ;
  2. l’accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T;
  3. une infiltration lymphocytaire massive d’organes ou de tissus non lymphatiques environnants avec des lymphocytes T.

Une infiltration lymphocytaire s’est parfois produite en association avec une activation lymphocytaire intense et la formation de follicules. Lorsqu’elles étaient présentes, elles s’accompagnaient généralement d’une destruction des tissus.

Cette combinaison de pathologie multifocale dominée par les lymphocytes T qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique est sans précédent. Parce que la vakxination était le seul dénominateur commun entre tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces individus décédés.

Conclusion

L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vakx1 dans plusieurs organes. Il va de soi qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque doivent se produire très fréquemment chez tous les individus, en particulier à la suite d’injections de rappel.

Sans aucun doute, l’injection de vakx1s à base de gènes COVID-19 place des vies sous la menace de la maladie et de la mort. Nous notons que les vakx1s à base d’ARNm et de vecteurs sont représentés parmi ces cas, tout comme les quatre principaux fabricants.

Opération Extermination. Le plan pour décimer le système immunitaire humain avec un agent pathogène généré en laboratoire

Publié le  par Wayan


Par Mike Whitney − 8 décembre 2021 − Source Unz Review

« Si quelqu’un souhaitait tuer une partie importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettraient. » Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer.

« Or, c’est là l’esprit de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui est déjà dans ce monde. »  1 Jean 4:2-3

Question– Le vakx1 contre le Covid-19 endommage-t-il le système immunitaire ?

Réponse– Oui. Il diminue la capacité de l’organisme à combattre les infections, les virus et les maladies.

Question– Si c’est vrai, alors pourquoi n’y a-t-il pas plus de personnes qui sont mortes après avoir été vakxinées ?

Réponse– Je ne suis pas sûr de ce que vous voulez dire ? Le vakx1 a tué plus de personnes que n’importe quel autre vakx1 dans l’histoire. « Jusqu’à présent, aux États-Unis, le nombre de décès est trois fois plus élevé que le total de tous les vakx1s au cours des 35 dernières années. » C’est tout simplement stupéfiant. Nous avons également constaté une augmentation constante de la mortalité toutes causes confondues et de la surmortalité dans les pays qui ont lancé des campagnes de vakxination de masse plus tôt dans l’année. Parfois, l’augmentation atteint 20 % par rapport à la moyenne sur cinq ans. Il s’agit d’un pic massif de décès, qui est en grande partie imputable au vakx1. Alors, que voulez-vous dire quand vous dites « Pourquoi n’y a-t-il pas eu plus de morts » ? Vous attendiez-vous à voir des gens se serrer le cœur et tomber raide mort après avoir été vakxinés ? C’est une compréhension très naïve du fonctionnement de l’injection. (Voir : « COVID Deaths Before and After Vaccination Programs », You Tube ; 2 minutes)

Question– Tout ce que je dis, c’est que le pourcentage de personnes qui sont mortes est très faible par rapport aux dizaines de millions de personnes qui ont été vakxinées.

Réponse– Et tout ce que je dis, c’est que si le vakx1 est un agent pathogène généré en laboratoire – et je pense que c’est le cas – alors il n’a certainement pas été conçu pour tuer les gens sur le champ. Il a été conçu pour produire une réaction retardée qui érode progressivement mais inexorablement la santé de la personne vakxinée. En d’autres termes, le plein impact des caillots sanguins, des hémorragies, des problèmes d’auto-immunité et autres blessures générées par le vakx1 ne se fera sentir qu’à une date ultérieure, par le biais d’une augmentation des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des maladies vasculaires et même des cancers. (Consultez la dernière tendance des interventions cardiaques par le Scottish Ambulance Service – ce chiffre est « excessivement » supérieur à la norme 2018/19. Un énorme pic en été, 500 appels d’ambulance par semaine au-dessus de la normale, principalement des 15-64 ans. Cela s’est calmé, puis pic à nouveau depuis fin octobre. Scottish Unity – Groupe d’Edimbourg)

interventions cardiaques par le Scottish Ambulance Service. excès d’interventions par rapport à 2018/19

Réponse– Le graphique ci-dessus montre pourquoi les problèmes cardiaques ont suscité beaucoup d’attention ces derniers temps, mais les dommages causés au système immunitaire sont encore plus préoccupants.

Question– Pouvez-vous expliquer ce que vous voulez dire sans entrer dans les détails ?

Réponse– Je peux faire mieux que cela. Je peux vous donner un court extrait d’un article qui couvre les dernières recherches. Consultez-le :

Une étude de laboratoire suédoise (intitulée « SARS-CoV-2 Spike gêne la réparation de l’ADN et empêche la recombinaison V(D)J in vitro », NIH) publiée à la mi-octobre révèle que la protéine spike… pénètre dans le noyau des cellules et interfère de manière significative avec les fonctions de réparation des dommages subis par l’ADN, compromettant ainsi l’immunité adaptative d’une personne et favorisant peut-être la formation de cellules cancéreuses…

 

« Sur le plan mécaniste, nous avons constaté que la protéine spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages subis par l’ADN », écrivent-ils. « Nos résultats révèlent un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et soulignent les effets secondaires potentiels des vakx1s à base de spike pleine longueur. » (« La protéine spike du virus COVID et des vakx1s affaiblit le système immunitaire et pourrait être liée au cancer : étude suédoise », Lifesite News)

Les chercheurs ont découvert que la protéine spike bloque la production d’enzymes nécessaires à la réparation de l’ADN brisé, ce qui empêche la « prolifération » des cellules B et T nécessaires pour combattre l’infection.

Question– Pouvez-vous expliquer cela en langage clair ?

Réponse– Bien sûr. Cela signifie que le vakx1 court-circuite votre système immunitaire, ce qui ouvre la voie à l’infection, à la maladie et à une mort précoce. Vous pensez peut-être que vous pouvez avoir une vie longue et heureuse avec un système immunitaire dysfonctionnel, mais je pense que vous avez tort. Le système immunitaire est le bouclier qui vous protège contre toutes sortes de virus, bactéries et infections potentiellement mortelles. Ce n’est pas seulement la première ligne de défense, c’est la seule. Sans la protection complète des cellules B et T pour combattre les intrus étrangers, les chances de survie sont, au mieux, minuscules.

Pour souligner ce point, regardez cette vidéo du directeur de pompes funèbres britannique, John O’Looney, qui fait régulièrement le point sur ce qu’il voit sur le terrain 10 mois après le lancement de la vakxination. C’est un compte rendu inquiétant de la catastrophe qui se déroule sous nos yeux :

(à 30 secondes) « Ce que nous voyons, c’est un nombre anormalement élevé de décès dus à des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des anévrismes, qui sont tous le résultat de thromboses… Des embolies dans les poumons, les jambes, à différents endroits qui causent ces décès bien documentés par les coroners locaux et bien documentés dans tout le pays. Et personne ne semble se préoccuper de l’augmentation alarmante des (caillots sanguins). J’en ai vu plus cette année qu’au cours des 14 dernières années…..

 

C’est un des genres de décès que nous voyons, l’autre est celui des personnes qui tombent malades maintenant que leur système immunitaire a fini par lâcher. Ils ont été vakxinés il y a 6 ou 8 mois, leur système immunitaire a été rongé et ils luttent maintenant contre des maladies comme le rhume. Donc, nous sommes en hiver et il y a des rhumes et des grippes autour et ces gens ne peuvent pas les combattre. Le gouvernement est très prompt à étiqueter cela « Omicron »… mais ils sont malades du rhume. Leur système immunitaire est décimé. C’est un peu comme un malade du cancer qui subit une chimiothérapie et dont le système immunitaire est décimé. Et ils doivent faire très attention parce qu’un simple rhume ou une grippe peut les tuer. Et c’est ce que nous voyons maintenant…

 

Cela fait presque 12 mois que les premiers vakx1s ont été administrés, alors leur système immunitaire s’effondre ; c’est la réalité et c’est ce que je vois… et ils ne peuvent plus supporter un rhume. … Lorsque je suis allé à la réunion de Westminster en septembre, le scientifique a prédit que c’est ce qui allait se passer et, voilà, c’est ce qui se passe. Les gens tombent malades et meurent…… C’est effrayant. » (« Omicron, c’est une ‘blessure par vakx1’ ; ce n’est rien de plus que ça. » John Looney, Rumble)

A-t-il raison ? L’augmentation du nombre de décès n’est-elle PAS une autre vague de Covid mais les effets d’une injection cytotoxique qui cible le système immunitaire, laissant des millions de personnes sans défense contre les infections et les maladies courantes ?

Cela semble possible et correspond certainement au programme de dépopulation qui nécessite un produit biologique hybride qui ne tue pas complètement sa cible mais démantèle les systèmes de défense critiques qui rendent la survie humaine possible. En déguisant une « protéine tueuse » sous la forme d’un antigène inoffensif, nos responsables de la lutte contre les pandémies ont pu accéder aux flux sanguins de millions de personnes, ce qui leur a permis d’insérer une bombe à retardement qui ravage les populations cruciales de lymphocytes T et B, laissant les victimes vulnérables à tout microbe circulant dans la population. Comme le note Looney, des scientifiques ont mis en garde contre ce résultat lorsque la vakxination de masse a été proposée pour la première fois. Naturellement, les opinions contraires ont été ignorées et censurées. Voici d’autres informations tirées d’un document de recherche pré-imprimé sur le serveur medRxiv. Il permet d’expliquer l’impact du vakx1 sur le système immunitaire :

« Des chercheurs des Pays-Bas et d’Allemagne ont averti que le vakx1 … (COVID-19) de Pfizer-BioNTech induit une reprogrammation complexe des réponses immunitaires innées qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de vakx1s à base d’ARNm….. Après la vakxination, les cellules de l’immunité innée présentaient une réponse réduite aux récepteurs TLR4 (toll-like receptor 4), TLR7 et TLR8 – tous des ligands qui jouent un rôle important dans la réponse immunitaire aux infections virales…..

 

De multiples études ont montré que les réponses immunitaires innées à long terme peuvent être soit augmentées (immunité entraînée), soit régulées à la baisse (tolérance immunitaire innée) après certains vakx1s ou infections….

 

Ces résultats démontrent collectivement que les effets du vakx1 BNT162b2 vont au-delà du système immunitaire adaptatif…. Le vakx1 BNT162b2 induit également une reprogrammation des réponses immunitaires innées, ce qui doit être pris en compte. »… (« Des recherches suggèrent que le vakx1 Pfizer-BioNTech COVID-19 reprogramme les réponses immunitaires innées », New-Medical net)

Combien de personnes se seraient fait vakxiner si elles avaient su que le vakx1 reprogrammerait leur système immunitaire ?

Probablement personne, et c’est pourquoi nos responsables de la santé publique n’abordent jamais le sujet. Tout ce qui s’écarte, même légèrement, du discours « les vakx1s sont bons pour vous » est omis de la couverture médiatique et effacé sur les médias sociaux. Mais les gens n’ont-ils pas le droit de savoir ce qui se passe, ce que l’on injecte dans leur corps, et quel impact cela aura sur leur vie et leur santé ? N’est-ce pas ce que l’on entend par « consentement éclairé » ou est-ce une autre victime de la ruée vers l’inoculation des habitants de la planète Terre ? Voici un extrait d’une courte interview du Dr Ryan Cole, pathologiste :

« Lorsque nous faisons ces injections, nous pouvons voir les types de globules blancs dans le corps… et vous avez un large éventail de cellules immunitaires qui travaillent ensemble pour combattre les virus et garder les cancers en échec. Nous observons déjà en laboratoire les signes d’une diminution des lymphocytes T essentiels dont vous avez besoin… dans votre système immunitaire inné. Ce sont les soldats de votre corps, qui combattent les virus et les cancers….. Mais ce que nous observons en laboratoire après que les gens ont reçu ces injections, c’est un profil bas et verrouillé très inquiétant de ces importantes cellules T tueuses dont vous avez besoin dans votre corps. (cellules CD8) Et ce qu’elles font, c’est de garder tous les autres virus en échec.

 

Qu’est-ce que je vois dans le laboratoire ? J’observe une recrudescence des virus de la famille de l’herpès, du zona, de la mononucléose, une énorme recrudescence du virus du papillome humain… Nous affaiblissons littéralement le système immunitaire de ces personnes.

 

Le plus inquiétant, c’est qu’il y a un modèle de ces types de cellules immunitaires dans le corps qui gardent le cancer en échec. Depuis le 1er janvier, (dans le laboratoire) j’ai vu une augmentation par 20 du cancer de l’endomètre par rapport à ce que je vois sur une base annuelle. » (« Le pathologiste Ryan N Cole de la clinique Mayo parle de ce qu’il voit dans les résultats de laboratoire », Rumble ; 2 minutes)

« Herpès, zona, mononucléose, et même cancer ! » Mais qu’est-ce qui se passe ? Cela ne peut pas être vrai, n’est-ce pas ?

Si, c’est vrai ; l’immunodépression entraîne toutes sortes de conséquences terribles pour la santé. Certains lecteurs se souviendront peut-être que le Dr Byram Bridle, vakxinologue canadien, a fait des déclarations similaires dans une interview il y a quelques semaines. Voici ce qu’il a dit :

« Ce que j’ai vu, bien trop souvent, ce sont des personnes dont le cancer était en rémission ou bien contrôlé ; leur cancer est devenu complètement incontrôlable après avoir reçu ce vakx1. Et nous savons que le vakx1 provoque une baisse du nombre de lymphocytes T, et ces lymphocytes T font partie de notre système immunitaire et font partie des armes essentielles dont dispose notre système immunitaire pour combattre les cellules cancéreuses ; il y a donc là un mécanisme potentiel. Tout ce que je peux dire, c’est que trop de personnes m’ont contacté avec ces rapports pour que je me sente à l’aise. Je dirais que c’est ma dernière préoccupation majeure en matière de sécurité, et c’est aussi celle qui sera la moins signalée dans la base de données des effets indésirables, parce que si quelqu’un a eu un cancer avant le vakx1, il n’y a aucune chance que les responsables de la santé publique établissent un lien avec le vakx1. (« Le Dr Byram Bridle parle », Bitchute, 55eme seconde)

Une fois encore, combien de personnes auraient décidé de se faire vakxiner si elles avaient su que cela pouvait déclencher une poussée de virus dormants ou de cancers en rémission ? Qui prendrait ce risque ?

Mais ils ne savent pas qu’ils prennent un risque, n’est-ce pas, parce qu’on ne leur a pas dit la vérité. Et la raison pour laquelle on ne leur a pas dit la vérité est qu’ils sont une cible dans une guerre d’extermination qui leur est menée. Il est parfois très difficile pour les gens d’admettre ce qu’ils savent être la vérité, pourtant la vérité est évidente. Les gestionnaires de la pandémie et leurs fantassins des médias, de la santé publique et du gouvernement veulent nous faire du mal, nous injecter une substance mystérieuse qui fera des ravages dans notre système immunitaire et raccourcira notre vie. Ce n’est pas seulement une lutte pour la liberté personnelle ou l’autonomie corporelle, c’est une bataille pour la survie. Nous défendons notre droit à la vie. Voici ce que dit le Dr Jessica Rose, immunologiste virale :

« Des études sont en train d’être publiées, et les données sur les effets indésirables montrent amplement que ces produits (vakx1s Covid) non seulement immuno-modulent le système immunitaire et provoquent une hyperinflammation, mais aussi qu’ils ont un effet très négatif sur les populations de cellules T CD8. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est une très mauvaise nouvelle. Il ne s’agit que de quelques personnes pour l’instant, mais les données ne semblent pas bonnes jusqu’à présent. Ces cellules T sont les soi-disant « cellules tueuses ». Leur travail… est de tuer les cellules infectées par le virus qui présentent des marqueurs étrangers à leur surface. Donc, si ces populations sont épuisées, c’est une très mauvaise nouvelle, car nous ne disposons pas d’une population de cellules dans le système immunitaire acquis pour éliminer les cellules infectées par le virus…..

 

Il y a des signes clairs qui commencent à émerger, qu’un « syndrome d’immunité déficiente » apparaît à la suite de ces produits (vakx1s). En raison de l’hyper-stimulation… les cellules T étant (diminuées), et la présence constante d’injections répétées d’une protéine cytotoxique… Je ne recommanderais jamais, jamais, à une personne immunodéprimée de s’approcher de ces choses, parce que je peux presque vous garantir que votre état va s’aggraver. Une autre chose que nous voyons dans le VAERS, ce sont des cancers qui sortent de rémission et beaucoup de médecins le rapportent sur le terrain. Et, soit dit en passant, cela ne s’est jamais produit auparavant, pas à cette échelle, loin de là… Il y a donc quelque chose qui se passe ici et qui justifie une enquête plus approfondie, et cela ne semble pas bon.  » (« Le Dr Jessica Rose, immunologiste virale, explique les informations inquiétantes qui émergent sur l’immunité compromise des vakxinés », Odysee)

Vous voyez déjà le schéma ? Vous voyez qu’ils disent tous la même chose ? Pourquoi, à votre avis ?

Parce que c’est la vérité, la vérité pure, sans fard.

Le point que nous essayons de faire ne peut être exagéré : Le vakx1 est une arme biologique fabriquée par l’homme, générée en laboratoire, qui désactive le système de défense critique du corps, ce qui augmente la fragilité d’une personne face à la maladie de plusieurs ordres de grandeur. Avec chaque injection supplémentaire, on est moins capable d’organiser une réponse suffisante aux infections, grippes ou virus de routine. Cela va conduire à un tsunami de maladies qui va probablement submerger notre système de santé publique et plonger le pays plus profondément dans la crise. Est-ce là le plan ? Est-ce que nos maîtres globalistes nous réservent ?

Nous verrons bien. Maintenant, regardez ce dernier extrait de la vidéo du vakxinologue, Geert Vanden Bossche :

« La première chose que je voudrais souligner est que le Covid-19 n’est pas une maladie de personnes en bonne santé. Les personnes en bonne santé ont un système immunitaire inné sain qui peut faire face à un certain nombre de virus respiratoires sans aucun problème. Ces personnes sont non seulement protégées contre la maladie mais peuvent même, dans de nombreux cas, prévenir l’infection. Ce sont des personnes qui peuvent contribuer à l’immunité stérilisante et à l’immunité collective, ce qui est très, très important. Alors, écoutez : Ne laissez jamais, au grand jamais, quelqu’un ou quelque chose interférer ou supprimer votre système immunitaire inné. Vous pouvez faire un mauvais travail vous-même en menant une vie malsaine, ce qui va supprimer votre immunité innée, mais ce qui est encore pire, ce sont les anticorps induits par le vakx1 qui suppriment votre immunité innée. Et ces anticorps vakxinaux ne peuvent pas la remplacer car ils perdent leur efficacité contre le virus, et deviennent de moins en moins efficaces. Contrairement aux anticorps innés, ils ne peuvent pas empêcher l’infection, ils ne peuvent pas stériliser le virus. Ils ne contribuent donc pas à l’immunité collective…..

 

Si nous supprimons ces anticorps innés chez les enfants, cela pourrait entraîner des maladies auto-immunes. C’est une interdiction absolue. Nous ne pouvons pas vakxiner nos enfants avec ces vakx1s. La suppression de l’immunité innée est déjà un problème chez les vakxinés, et ils vont effectivement avoir du mal à contrôler un certain nombre de maladies, pas seulement le Covid-19, mais d’autres maladies aussi … et il faudra un changement très radical dans les stratégies pour aider les vakxinés – et je suis de tout cœur avec eux – parce qu’ils auront besoin d’un traitement intensif dans de nombreux cas …

 

… Les stimuler – ce qui signifie leur donner une troisième dose – est absolument insensé, car cela aura pour effet d’augmenter la pression immunitaire des anticorps vakxinaux sur leur immunité innée. Le renforcement est donc une absurdité absolue ; il est dangereux et ne devrait pas être pratiqué…..

 

Alors, que nous dit la science ? Elle nous dit que c’est l’immunité innée qui nous protégera, pas le vakx1. » (« Geert Vanden Bossche sur les vakx1s et la suppression de l’immunité innée », Rumble)

Ainsi, nous savons maintenant qu’en plus des caillots sanguins, des hémorragies, des crises cardiaques, des accidents vasculaires et neurologiques, le vakx1 est également conçu pour éviscérer le système qui nous protège de la maladie et de la mort, le système immunitaire. Il faut être plongé dans le déni pour ne pas voir le mal qui est maintenant parmi nous.

Voir aussi : Dr. Nathan Thompson- Le vakx1 Covid et l’auto-immunité, Odysee

Et ceci : Vaccine Acquired Immune Deficiency Syndrome (VAIDS) : ‘Nous devrions nous attendre à voir plus fréquemment cette érosion immunitaire’ ». Americas Frontline Doctors

Mike Whitney

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

G. Vanden Bossche nous explique le non-sens scientifique de cette gestion d’épidémie par la vakxination.

Dans cette interview exclusive pour BAM!, en personne et en français, le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche explique ses réticences sur la vaccination massive pendant la pandémie et pourquoi la fameuse « immunité de groupe » ne pourra jamais être atteinte, bien au contraire ! Il met en garde contre la vaccination des enfants et explique le rôle bénéfique des non-vaccinés dans le contrôle de la circulation du coronavirus. Une interview-choc qui offre une perspective à contre-courant sur l’actuelle politique sanitaire de nos gouvernements.

Omicron : Nous vous avions prévenu que la farce C0VlD ne se terminerait jamais

par Brandon Smith.

Vous vous souvenez quand Anthony Fauci et d’autres « professionnels » de la santé payés par le gouvernement ont déclaré que les Américains devaient porter un masquer et rester à la maison pendant deux semaines pour « aplanir la courbe » de la pandémie de Covid ? Rappelez-vous quand ils sont revenus deux semaines plus tard pour dire qu’il fallait encore deux semaines de plus ? Vous vous rappelez qu’ils ont un peu relâché les mesures de confinement et qu’ils sont revenus à la charge pour en demander davantage ? Rappelez-vous en 2019 quand les gens ne se recroquevillaient pas chez eux et derrière des masques à cause d’un virus dont le taux de mortalité par infection (IFR) moyen n’était que de 0,27% ? Vous vous en souvenez ?

Au tout début de la réponse à la pandémie, moi et beaucoup d’autres personnes dans les médias alternatifs avons averti que les obligations et les confinements n’allaient jamais prendre fin ; ils sont censés durer éternellement. J’ai prédit cela en me basant sur les déclarations des globalistes et des institutions qui élaborent la politique de réponse à la pandémie pour les gouvernements nationaux. Dans mon article « Vagues de mutilation : La tyrannie médicale et la société sans cash » publié en avril 2020, j’ai souligné les commentaires du globaliste Gideon Lichfield du MIT gravés sur des livres blancs publiés par l’Imperial College de Londres. Dans l’article intitulé « We’re Not Going Back To Normal », il décrit l’avenir du monde sous la tyrannie médicale Covid :

Pour arrêter le coronavirus, nous devrons changer radicalement presque tout ce que nous faisons : notre façon de travailler, de faire de l’exercice, de socialiser, de faire du shopping, de gérer notre santé, d’éduquer nos enfants, de prendre soin des membres de notre famille.

Nous voulons tous que les choses reviennent rapidement à la normale. Mais ce que la plupart d’entre nous n’ont probablement pas encore réalisé – mais le feront bientôt – c’est que les choses ne reviendront pas à la normale au bout de quelques semaines, ni même de quelques mois. Certaines choses ne reviendront jamais.

Il poursuit :

Tant que quelqu’un dans le monde est porteur du virus, les épidémies peuvent et vont continuer à se reproduire sans contrôles rigoureux pour les contenir. Dans un rapport publié hier, des chercheurs de l’Imperial College London ont proposé un moyen d’y parvenir : imposer des mesures de distanciation sociale plus extrêmes chaque fois que les admissions dans les unités de soins intensifs (USI) commencent à monter en flèche, et les assouplir chaque fois que les admissions diminuent…

Lichfield argumente :

En fin de compte, cependant, je prédis que nous restaurerons la capacité de socialiser en toute sécurité en développant des moyens plus sophistiqués d’identifier qui est un risque de maladie et qui ne l’est pas, et de discriminer légalement ceux qui le sont.

…on peut imaginer un monde dans lequel, pour prendre un vol, il faudra peut-être s’inscrire à un service qui suit vos déplacements via votre téléphone. La compagnie aérienne ne serait pas en mesure de voir où vous êtes allé, mais elle serait alertée si vous avez été à proximité de personnes infectées ou de foyers de maladie connus. Des exigences similaires s’appliqueraient à l’entrée des grandes salles de spectacle, des bâtiments publics ou des plates-formes de transport public. Il y aurait des scanners de température partout, et votre lieu de travail pourrait vous demander de porter un moniteur qui suit votre température ou d’autres signes vitaux. Là où les boîtes de nuit demandent une preuve d’âge, elles pourraient à l’avenir demander une preuve d’immunité – une carte d’identité ou une sorte de vérification numérique via votre téléphone, montrant que vous avez déjà récupéré ou été vakxiné contre les dernières souches de virus.

Deux ans plus tard (au lieu de deux semaines), la farce Covid continue. Par farce, j’entends que le virus n’est pas une menace pour la santé de la grande majorité de la population, mais que les gouvernements et les médias continuent de semer la peur autour de son existence, tout en essayant de forcer les gens à accepter des vakx1s expérimentaux dont l’innocuité n’est pas prouvée par des tests à long terme. Dans presque tous les pays où les gens ont été en grande partie désarmés ou dans tous les pays où le risque d’émeute est minime, les totalitaires Covid se précipitent pour s’emparer de chaque once de pouvoir qu’ils peuvent avant que la population ne réalise ce qui se passe.

Je pourrais continuer à exposer la montagne de faits et de preuves scientifiques qui démystifient complètement la panique suscitée par la Covid-19, mais je l’ai déjà fait dans plusieurs articles. Je pourrais parler du fait que 99,7% ou plus des gens ne sont pas en danger de mort à cause de la Covid et que seul un infime pourcentage des personnes hospitalisées à cause de la Covid ont des effets secondaires à plus long terme. Je pourrais mentionner le fait que les pays ayant des taux de vakxination élevés comme Israël ou l’Irlande ont également les taux d’infection les plus élevés et de nombreux décès de personnes entièrement vakxinées. Je pourrais aussi mentionner que l’immunité naturelle a été prouvée par des études menées dans des pays majoritairement vakxinés et qu’elle est supérieure en tous points à la vakxination. Les autoritaires ne veulent pas l’entendre.

En Nouvelle-Zélande et en Australie, autrefois bastions supposés de la démocratie et de la liberté occidentales, les citoyens sont désormais enfermés selon les caprices des bureaucrates au premier signe d’un test PCR positif. Je dis depuis des mois que si vous voulez voir l’avenir que l’establishment réserve aux Américains, il suffit de jeter un coup d’œil à des pays comme l’Australie, où l’on construit actuellement des camps de prisonniers Covid gérés par l’armée. Des gens ont même été arrêtés en essayant de s’échapper de ces camps. Non, ce n’est pas une théorie du complot, c’est un fait.

Dans ces camps, vous êtes sous le contrôle total du gouvernement. Comme dans n’importe quelle prison, ils vous nourrissent quand ils le veulent, ils limitent vos mouvements, ils vous isolent de vos amis et de votre famille, etc. Votre séjour dans les camps peut même être « prolongé » par les administrateurs sans contrôle s’ils estiment que vous vous êtes « mal comporté ». C’est vrai, il ne s’agit pas de savoir si vous êtes contagieux, il ne s’agit pas de science, il s’agit de savoir si vous êtes soumis.

Et vraiment, c’est tout ce que la réponse à la pandémie de Covid a toujours été.

Regardez une nation comme l’Autriche, qui a 65% de vakxination et des taux d’infection en constante augmentation. Ils ont décidé que les personnes non-vakxinées étaient à blâmer, donc ils ont ordonné à toute personne sans preuve de vakxination de se soumettre à des mesures de confinement. Après cela, les infections et les décès ont augmenté encore plus. Donc, au lieu d’admettre la conclusion évidente et logique (que les vakx1s ne fonctionnent pas, ou au moins, que les confinements ne fonctionnent pas), ils ont ordonné un confinement pour TOUT LE MONDE. Pourquoi ? Pour cacher le fait que les non-vakxinés ne sont pas le problème.

Pour être clair, le pic initial qui a déclenché les mesures de confinement en Autriche s’est élevé à environ 300 décès, dont la grande majorité chez les personnes âgées. En Autriche, les patients des maisons de retraite représentent environ 36 % de tous les décès dus à la Covid-19. Pour être clair, ils éliminent les libertés de 9 millions de personnes et étranglent leur économie pour un pic de 300 décès. Les gens meurent chaque jour en grand nombre d’une foule de maladies transmissibles. C’est une réalité, ce n’est pas quelque chose qui doit être utilisé comme une arme politique et sociale.

Pour aller plus loin, l’Autriche menace également d’adopter un projet de loi sur la vakxination obligatoire qui prévoit des amendes et des peines de prison pour les non-vakxinés. Le statut vakxinal sera déterminé par le gouvernement et des rappels pourront être exigés à tout moment. Ce n’est pas parce que vous êtes entièrement vakxiné aujourd’hui que vous serez considéré comme entièrement vakxiné demain. Cela ne s’arrêtera jamais.

Les données montrent que la vakxination ne fait rien ou presque pour ralentir les taux d’infection ou les décès réels ; il y a eu plus de décès Covid en 2021 qu’en 2020 malgré la prolifération des vakx1s cette année. Autrement dit, les vakx1s ont été introduits cette année et pourtant il y a eu plus de décès Covid que l’année dernière. N’est-ce pas étrange ?

Les médias grand public prétendent qu’il s’agit maintenant d’une « pandémie de non-vakxination ». Je suppose qu’ils devraient dire cela aux milliers de personnes entièrement vakxinées qui ont été infectées et aux centaines de personnes qui sont mortes dans des États comme le Massachusetts, où l’on suit réellement les cas d’épidémie. Bien sûr, les médias continuent de chanter les louanges des vakx1s malgré ces petits contretemps.

Si les vakx1s fonctionnaient réellement, il n’y aurait pas besoin de vakxinations obligatoires. Les personnes vakxinées seraient protégées et les personnes non-vakxinées assumeraient les risques individuels. La secte Covid ne semble pas saisir la logique ici – Soit les vakx1s sont efficaces et il n’est pas nécessaire de les rendre obligatoires, soit ils ne sont pas efficaces, ce qui signifie que les rendre obligatoires est inutile.

Mais encore une fois, la logique et la science ne sont pas le sujet – Le contrôle est le sujet. C’est un raisonnement sans fin pour un contrôle infini. Cela ne finira jamais.

La réalité est que l’agenda Covid n’a pas été si efficace que ça si l’on regarde la situation dans son ensemble. Si l’objectif est la vakxination à 100 % et le contrôle perpétuel des passeports de vakxination en utilisant des rappels réguliers comme mécanisme de domination à long terme (tyrannie médicale), alors jusqu’à présent le plan a échoué. Certains pays sont tombés dans le long hiver Covid, mais beaucoup d’autres ne l’ont pas fait. Presque tous les États conservateurs des États-Unis défient totalement les obligations vakxinales et les tribunaux fédéraux ont bloqué les tentatives de Joe Biden de contourner la constitution. Si les États rouges d’Amérique tiennent bon, cela donne de l’espoir aux autres. Alors, que reste-t-il à faire pour les tenants du pouvoir de l’establishment ?

C’est facile… ils font simplement plus de la même chose.

C’est là qu’intervient le variant Omicron, ce dont nous, les « théoriciens de la conspiration », avons averti ces deux dernières années. C’est la beauté du récit de la pandémie lorsqu’il s’agit de construire un régime autoritaire mondial ; les virus changent constamment et de nouveaux virus peuvent même être créés si nécessaire. Il y a donc toujours une nouvelle menace pour effrayer le public et toujours une nouvelle raison de l’enfermer chez lui ou de lui demander de renoncer à ses libertés. C’est un cycle vampirique sans fin qui draine lentement la liberté d’une population.

Mettons de côté le fait que les médecins qui ont découvert Omicron en Afrique du Sud l’ont étiqueté comme un variant léger de la Covid et non comme une menace significative pour le public. C’est parfaitement logique. Dans la grande majorité des scénarios de pandémie, les virus ont tendance à évoluer vers des versions légèrement plus infectieuses mais beaucoup moins mortelles que l’original. Mais cela n’empêche pas les médias et les scientifiques du gouvernement de hurler au meurtre à propos d’Omicron et même de suggérer que cette fois, la Covid « pourrait » évoluer pour devenir plus mortel plutôt que moins.

Cela doit être fait. Ils n’ont plus rien et s’ils perdent la Covid, ils perdent l’une des meilleures opportunités qu’ils aient jamais eues pour contrôler de manière centralisée presque tous les individus sur Terre.

La peur de la Covid s’estompe. Des centaines de millions de personnes ne sont pas prêtes à renoncer à leurs libertés pour une pandémie exagérée et farfelue avec un IFR de 0,27%. De nombreuses personnes vakxinées se battent contre les obligations aux côtés des non-vakxinés. La plupart d’entre nous ne sont pas obèses. La plupart d’entre nous n’ont pas 80 ans et ne sont pas dans une maison de retraite. La plupart d’entre nous n’ont pas de conditions préexistantes. Ce sont tous des facteurs qui constituent la majorité des décès dus à la Covid-19. Beaucoup d’entre nous ont déjà eu la Covid et y ont facilement survécu, ce qui signifie que nous avons une immunité naturelle qui est 13 à 27 fois plus efficace pour arrêter les infections futures que les vakx1s. Sans plus de battage et plus de variants, la fête s’arrête pour les globalistes, et ils n’aiment pas du tout cette idée.

Si le public est autorisé à sortir un instant de la brume de la propagande et à retrouver ses repères, il pourrait se rendre compte qu’il a été la cible d’une campagne de terreur massive. Il pourrait se mettre en colère. Ils pourraient exiger des enquêtes. Ils pourraient même exiger que des têtes de globalistes tombent. Préparez-vous donc à ce qu’Omicron fasse la une des journaux pendant des mois, puis à la prochaine mutation, à la suivante et à celle d’après. Les globalistes et les opportunistes politiques continueront à jouer la comédie jusqu’à ce qu’ils obtiennent ce qu’ils veulent, ou jusqu’à ce qu’ils soient complètement éliminés de l’équation. Cela ne finira jamais, à moins qu’ils ne finissent eux.

source : https://alt-market.us
traduction Hervé
via https://lesakerfrancophone.fr

La Criminelle Arnaque du C0VlD-19: Des scientifiques du monde entier analysent la composition des vakx1s

 ~ MICHEL DUCHAINE

Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vakx1 était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.

En Allemagne par exemple des médecins se sont  réunis pour faire le point et échanger autour de ce qu’ils ont analysé et trouvé dans les vakx1s :

Analyse des contenus des vakx1s par des médecins allemands

Ailleurs, le docteur Carrie Madej dresse un état des lieux de ce qu’elle a trouvé dans le liquide vakxinal après analyse au microscope et avec différentes technique de pointe :

  (Docteur Carrie Madej examine le vakx1 au microscope)

Le docteur Carrie Madej examine le vakx1 au microscope

Un rapport écrit très détaillé et comportant de nombreuses images  réalisé par le docteur Robert Young a été obtenu par Maitre Brusa, avocat, et publié sur son site :

Sur ce lien: Site de Maître Brusa

Vous pourrez télécharger vous-même le rapport spectométrique des vakx1s ARNm du docteur Young qui est un document PDF de 24 pages traduit en français depuis le site de maitre Brusa :

140921 – Composition des pseudo-vakx1s – Dr Robert YOUNG

Je vais m’efforcer ci dessous de vous en extraire ce qui est compréhensible à l’entendement des néophytes que nous sommes, en vous faisant  grâce des termes scientifiques compréhensibles uniquement par les seuls scientifiques qui en manient  le langage ! Que cela toutefois ne vous donne surtout pas le sentiment de ne pouvoir comprendre l’essentiel de ce qu’il faut retenir et conclure à propos de ces injections que l’on veut vous inoculer de force alors qu’à aucun moment votre consentement n’a été éclairé ni même obtenu concernant les substances ultra nocives de ces injections pour la santé humaine et l’espérance de vie !

Ce n’est pas parce que vous n’appartenez pas au cénacle très fermé des   » sachants  » autoproclamés qui envahissent les plateaux télé que vous n’avez pas votre mot à dire sur cette scandaleuse obligation vakxinale que l’on veut vous administrer de force et qui omet à dessein de vous révéler les conséquences néfastes de toutes les substances qui ne vont pas vous protéger du virus, mais au contraire altérer gravement votre santé !

Ci-dessous donc des extraits compréhensibles du rapport du Docteur Young :

La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vakx1s contre le CoV-19.

Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vakx1 contre le SRAS-CoV-2, maintenant  appelé SRAS-CoV-19.  Ces fabricants et leurs vakx1s sont :

  • Pfizer– le vakx1 ARNm BioNTech,
  • Moderna-  le vakx1 ARNm Lonza -1273, Serum Institute-
  • le vakx1 Oxford Astrazeneca
  • le vakx1 Covid-19 Janssen, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, inapte à la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

L’objectif ( affiché ) de ces vakx1s est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de divulgation complète à la FDA ( Food and Drug Administration  américaine ) sur leur boîte de vakx1, leur fiche d’information ou leur étiquette.

Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans le vakx1 Pfizer, le vakx1 Moderna, le vakx1 Astrazeneca et le vakx1 Janssen en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vakx1 SRAS-COV-2-19.

En tant que droits de l’homme, régis en vertu du droit international par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vakx1 est essentielle, requise et nécessaire à connaître pour que tout être humain de n’importe quel pays au monde puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du SRAS-CoV-2-19.

Nous avons effectué les tests scientifiques sur chaque vakx1s et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués qui sont contenus dans ces quatre vakx1s contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vakx1s sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays sans que tous les ingrédients soient divulgués et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.

Explications sur la méthodologie et les techniques employées par le Docteur Young

Quatre “vakx1s” ont été analysés, à savoir le vakx1 Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des “ vakx1s ”. Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.

Ci dessous image de sang humain après inoculation du vakx1ss. Micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO).  » Notez que les globules rouges s’agglomèrent dans et autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie “empiler”  analyse le docteur Young.

Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les vakx1s  Pfizer, Moderna, Astrazeneca et  Janssen ?

Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vakx1s Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément, sous microscope, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO).

Les ingrédients non divulgués du “ vakx1 ” de Pfizer :

Les observations en microscopie du produit vakxinal de Pfizer, ainsi que des produits vakxinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre l’image ci dessous  :

Ci- dessous Images d’oxyde de graphène sous différents aspects et en plus gros plans :

Ci-dessous image de la capside du liposome contenant le rGO ( Oxyde de Graphène réduit ) que Pfizer utilise pour véhiculer l’oxyde de graphène de son produit en attachant la capside du liposome à des molécules d’ARNm spécifiques pour conduire le contenu du liposome de rGO vers des organes, des glandes et des tissus spécifiques, à savoir les ovaires et les testicules, la moelle osseuse, le cœur et le cerveau.

L’identification définitive de l’oxyde de graphène par microscopie TEM est présente dans les 4 vakx1s CoV-2-19 ! En utilisant la microscopie électronique à transmission (MET), nous avons observé une matrice ou un maillage complexe de feuilles de rGO ( = oxyde de graphène réduit )  flexibles, translucides et pliées, avec un mélange d’agglomérations multicouches plus sombres et de monocouches dépliées de couleur plus claire, comme le montre l’image ci-dessous :

L’image ci-dessus montre un amas de nanoparticules de graphène dans un vakx1 Pfizer. Elles semblent être agrégées comme le montre les images ci dessous :

La diffractométrie des rayons X révèle leur nature de nanoparticules cristallines de rGO à base de carbone.  Le contenu chimique et élémentaire de la fraction liquide du vakx1 Pfizer a ensuite été analysé par spectroscopie à rayons X  à dispersion d’énergie (EDS). Le spectre EDS a montré la présence de carbone, d’oxygène, vérifiant les éléments rGO, ainsi que de sodium et de chlorure.

L’image ci-dessus montre des débris de 20 microns de longueur identifiés dans le soi-disant “ vakx1 ” Pfizer contenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote.

Les images suivantes ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées dans les vakx1s Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen et analysées au microscope électronique à balayage (MEB) couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la taille des particules, la distribution de la composition et la nature chimique des micro et nanoparticules observées.

Un corps allongé de 50 microns est une présence mystérieuse et nette dans le vakx1  Pfizer. Il apparaît et est identifié anatomiquement comme un parasite Trypanosoma cruzi dont plusieurs variantes sont létales et constituent l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA.

L’image ci-dessus identifie une composition de nanoparticules et confirme donc la présence d’un parasite Trypanosoma d’environ 20 microns de long trouvé dans le soi-disant “ vakx1 ” Pfizer. Il est composé de carbone, d’oxygène, de chrome, de soufre, d’aluminium, de chlorure et d’azote.

Parasite Trypanosoma cruzi vivant dans du sang  inoculé par le vakx1 et détecté grâce à une micrographie par microscopie à contraste de phase. l’image identifie une composition de nanoparticules comprenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote, que l’on retrouve également dans les “vakx1s” CoV-19.

Les images suivantes montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées et analysées sous un microscope électronique à balayage (MEB) environnemental couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’image ci-dessus montre les particules de taille nanométrique et micronique identifiées dans le “vakx1 ” Pfizer. La particule blanche de 2 microns de long est composée de bismuth, carbone, oxygène, aluminium, sodium, cuivre et azote.

l’image ci-dessus  montre un agrégat organique (carbone-oxygène-azote) avec des nanoparticules de bismuth, de titane, de vanadium, de fer, de cuivre, de silicium et d’aluminium incorporées dans le “vakx1 ” Pfizer.

Les ingrédients non divulgués du “vakx1” d’Astrazeneca :

L’image ci-dessous montre un agrégat de fer, de chrome et de nickel, également connu sous le nom d’acier inoxydable, composé de micro et nanoparticules incorporées et identifiées dans le “ vakx1 ” d’Astrazeneca, observé au microscope électronique à transmission (MET) et quantifié à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’instrument XRF (X-ray fluorescence) a été utilisé pour évaluer les adjuvants du “ vakx1 ” Astrazeneca, ce qui a permis d’identifier les molécules suivantes : histidine, saccharose, polyéthylène glycol (PEG) et alcool éthylénique, également contenues dans les “vakx1s” Pfizer et Moderna.

Le PEG et l’alcool éthylénique sont tous deux connus pour être cancérigènes et génotoxiques. Le PEG était le seul adjuvant déclaré sur la fiche technique énumérant les ingrédients du “ vakx1 ” Astrazeneca, mais contenu également dans les “ vakx1s ” Pfizer et Moderna.

Les ingrédients non divulgués du “vakx1” de Janssen :

L’image suivante montre un agrégat organique-inorganique identifié dans le “vakx1” de Janssen. Les particules sont composées d’acier inoxydable et sont collées ensemble avec une “ colle à base de carbone ” d’oxyde de graphène réduit. Cet agrégat est hautement magnétique et peut déclencher une coagulation sanguine pathologique et “ l’effet Corona ” ou “ l’effet protéine en pointe ” créé par la dégénérescence de la membrane cellulaire due aux interactions avec d’autres dipôles. Cet agrégat d’acier inoxydable est composé de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel, maintenu par de l’oxyde de graphène.

L’image ci dessous montre des éléments de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel réunis par de l’oxyde de graphène. L’ effet  » Corona ” et la ” protéine de pointe ” créés de manière endogène sont causés par un empoisonnement chimique et radiologique dû à l’oxyde de graphène réduit et aux rayonnements micro-ondes !

Ci-dessous image de“L’effet Corona” et de la création endogène d’exosomes due à l’empoisonnement chimique et radiologique des fluides vasculaires et interstitiels de l’interstium.

L’image qui suit montre “ l’effet Corona ” et la naissance endogène de pics de protéines S1 causés par les radiations et l’empoisonnement chimique ou ce que le docteur Robert Young appelle “ l’effet de pic de protéines ”.

La micrographie ci-dessus montre la création endogène des “pics de protéines” comme une infection. Les images précédentes montrent “L’EFFET CORONA” sur les globules rouges montre “L’EFFET PROTÉINE SPIKE”, tous deux causés par une acidose décompensée des fluides interstitiels et vasculaires provenant d’un mode de vie acide et plus particulièrement d’une exposition à des champs électromagnétiques pulsés toxiques à 2,4 GHz ou plus, d’un empoisonnement chimique provenant de la nourriture et de l’eau ingérées, d’une pollution atmosphérique acide toxique, de chemtrails  et, pour couronner le tout, d’une inoculation de CoV-19 à base de nano particules chargées de produits chimiques !

Docteur Robert Young  :   » S’il vous plaît, laissez vos sentiments et vos fausses croyances à la porte avant que VOUS ne vous fassiez du mal prématurément « 

Les ingrédients non divulgués du “ vakx1 ” Moderna  : 

L’étude a identifié une entité mixte de matières organiques et inorganiques contenue dans le “vakx1” Moderna. La microscopie électronique à transmission (TMS) et la quantification à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à  dispersion d’énergie (EDS) ont révélé la nature chimique des micro et nanoparticules observées. Le “vakx1” Moderna est un substrat d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans lequel sont incorporées des nanoparticules. Ces nanoparticules sont composées de carbone, d’azote, d’oxygène, d’aluminium, de cuivre, de fer et de chlore.

L’image ci-dessus révèle la présence de nanoparticules cytotoxiques intégrées. Les micro et nano particules observées sont de nature chimique. De nombreux corps étrangers ont été identifiés avec une morphologie sphérique avec quelques cavités en forme de bulles.

L’image ci-dessous montre qu’ils sont composés de carbone, d’azote, d’oxygène, de silicium, de plomb, de cadmium et de sélénium. Cette  composition de nanoparticules hautement toxiques sont des points quantiques de séléniure de cadmium qui sont cytotoxiques et génotoxiques.

L’image suivante montre les nano-points dans l’oxyde de graphène trouvé dans le “ vakx1 ” Moderna.

L’image ci-dessous révèle la composition cytotoxique et génotoxique des nanoparticules d’oxyde de graphène trouvées dans le “ vakx1 ” Moderna.  le “vakx1” Moderna  révèlent un symplaste de 100 microns de composite de nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Le rGO est composé de carbone et d’oxygène avec une contamination de nanoparticules d’azote, de silicium, de phosphore et de chlore.

Les deux images accolées ci-dessous montrent des entités d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans le “ vakx1 ” Moderna, mélangées à des agrégats remplis de nanoparticules de silicate d’aluminium.

Conclusions du Docteur Robert Young après l’étude de la composition des quatre vakx1s  :

La pandémie de SRAS-CoVid-2-19 a incité les industries pharmaceutiques à développer de nouveaux médicaments qu’elles ont appelés vakx1s.

Le mécanisme d’action de ces nouveaux médicaments, tel qu’il est déclaré par l’industrie pharmaceutique, associé à ce qui est indiqué dans la fiche technique des vakx1s, n’est PAS clair pour les savants médicaux actuels qui comprennent que ces nouveaux médicaments produits par

  • Pfizer – le vakx1 ARNm BioNTech,
  • le vakx1 ARNm-1273 Moderna-Lonza,
  • le vakx1 Serum Institute Oxford Astrazeneca et
  • le vakx1 Janssen COVID -19, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson,

ne sont PAS des vakx1s mais des médicaments nanotechnologiques fonctionnant comme une thérapie génétique.

Le nom “vakx1” est probablement un escamotage (ruse) utilisé pour des raisons bureaucratiques et technocratiques afin de recevoir une approbation d’urgence, en ignorant toutes les règles normales nécessaires pour les nouveaux médicaments, en particulier pour ceux qui impliquent de nouveaux mécanismes nanotechnologiques qui n’ont jamais été développés ni expérimentés par l’homme, où que ce soit, à n’importe quel moment de l’histoire du monde.

Tous ces soi-disant “ vakx1s ” sont brevetés et leur contenu réel est donc tenu secret, même pour les acheteurs, qui, bien sûr, utilisent l’argent des contribuables. Ainsi, les consommateurs (les contribuables) n’ont aucune information sur ce qu’ils reçoivent dans leur corps par inoculation.

L’humanité est maintenue dans l’ignorance en ce qui concerne les processus technologiques de nanoparticules impliqués, les effets négatifs sur les cellules du corps, mais surtout l’effet possible de la nano-bio-interaction magnétotoxique, cytotoxique et génotoxique sur le sang et les cellules du corps.

Cette étude actuelle, qui consiste en une analyse directe des soi-disant “vakx1s” susmentionnés à l’aide d’instruments technologiques à nanoparticules, révèle des informations troublantes et susceptibles de changer la vie des personnes concernées, concernant la vérité sur le contenu acide toxique réel de ces soi-disant vakx1s.

Les médicaments Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ne sont PAS des “vakx1s” mais des agrégats complexes de nanoparticules d’oxyde de graphène composés de divers nano-éléments fixés à des acides nucléiques génétiquement modifiés d’ARNm provenant de cellules animales et de cellules fœtales humaines avortées, comme nous l’avons vu et décrit ci-dessus.

Une fois de plus, les ingrédients de ces soi-disant vakx1s sont hautement magnétotoxiques, cytotoxiques et génotoxiques pour les membranes cellulaires des plantes, des insectes, des oiseaux, des animaux et des humains, ainsi que pour leur génétique, ce qui a déjà entraîné de graves accidents (estimés à plus de 500 millions) et/ou la mort (estimée à plus de 35 millions).

Les soi-disant “experts” ou “savants médicaux” VOUS disent que les vakx1s contre le CoV -2 – 19 sont le SEUL moyen d’arrêter la propagation du CoV-19… même lorsqu’il n’y a AUCUNE PREUVE de son existence et AUCUNE PREUVE de sa propagation telle que déterminée par la méthode scientifique des postulats de Koch ou de Rivers !

Ces même experts affirment qu’ils sont sûrs – malgré les preuves documentées du contraire….. qu’ils sont efficaces – même si des millions de personnes “doublement piquées” tombent malades, s’exposent théoriquement à un VIRUS NON EXISTANT appelé CoV – 19, et meurent, non pas d’une infection virale fantôme mais de la PEUR ou de fausses preuves semblant réelles, et du contenu acide toxique de l’oxyde de graphène réduit délivré via l’ARNm génétiquement modifié à des organes cibles spécifiques du corps humain entraînant une coagulation sanguine pathologique, un manque d’oxygène, une hypercapnie, une hypoxie et ensuite la mort par suffocation.

Docteur Robert Young   :   » Ces experts affirment que VOUS DEVEZ recevoir au moins deux injections PLUS des “rappels” pour vivre une “vie normale”…  Et bientôt, ils vous diront que VOUS n’avez pas d’autre choix que de vous conformer à TOUTES leurs OBLIGATIONS ! « 

NE LAISSEZ PERSONNE VOUS ENLEVER VOTRE LIBERTÉ DE SANTÉ !

« C’est VOTRE corps, VOTRE vie et VOTRE choix ! La connaissance est le pouvoir. Et c’est la clé pour comprendre pourquoi les vakx1s expérimentaux CoV -19 sont si dangereux – malgré le récit officiel des médias aux ordres qui suppriment et censurent quiconque ose s’exprimer. Vous avez le contrôle de votre propre santé. Ne soyez pas victime des gouvernements et des bureaucrates mondiaux qui poussent tout le monde à se faire vakxiner. Le “philanthrope” milliardaire Bill Gates et les activistes milliardaires de Big Tech pensent savoir ce qui est le mieux pour vous et votre famille. Vous devez être libre de décider ce qui est bon pour vous. Ne laissez PAS les gouvernements et les employeurs vous forcer à vous faire “vaxxer” “pour votre bien”.  Et ne laissez jamais la culture de la censure vous rendre trop effrayé pour défendre vos droits !  » 

Ce rapport d’études effectué par le Docteur Young révèle tout ce qui n’est pas divulgué dans les notices des laboratoires ! La composition des  » vakx1s  » dont l’appellation est impropre puisqu’il s’agit de thérapie génique présente des quantités importantes de substances très toxiques pour la santé humaine qui n’ont rien à faire dans ces injections. Et c’est bien parce que les laboratoires savent que leurs ingrédients endommagent les cellules humaines qu’ils ne les mentionnent pas dans leurs notices ! N’y-a-t-il pas là une volonté manifeste de nuire et de tromper tous ceux qui subissent leurs injections toxiques ? Et les dirigeants qui imposent cette vakxination de force ne se rendent-ils pas délibérément coupables d’un génocide en cours sous l’alibi fallacieux de protéger la santé publique ? N’est-ce pas une immense imposture et une monumentale tromperie dont les peuples endureront les dommages, voire mourront ?

Un acte médical non consenti imposé par la force, le chantage et des mesures coercitives est illégal et ne peut-être que l’œuvre de charlatans malveillants et de psychopathes qui ont vendu leur âme au diable ! Cette vakxination obligatoire est un acte criminel et cela est déjà démontrable !


Publié par Michel Duchaine

Born in 1953,I am the founder of the Defenders of the Earth in October 10 ,2007. We try to proposed an alternative of the New World Order and a new vision of life. We consider that the Humanity must live in harmony with all forms of life and abolish the neoliberalism for preserve the human life and continue the Earthlians adventure. We consider that we are not alone and we will receive an ultimatum in few time. Voir tous les articles par Michel Duchaine

La fraude du COVlD-19 et la guerre contre l’humanité

Les docteurs Mark Bailey et John Bevan-Smith viennent de publier un article choc intitulé “La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité”.
Ils couvrent tout ce qui se cache derrière la fraude – y compris les acteurs, la PCR, la virologie, la modélisation et plus encore.


Contenus

Résumé

Première partie

L’agenda mondialiste
Le cheval de Troie
La double tromperie de la virologie
Les quatre piliers de la fraude COVID-19
Le premier pilier : L’isolement

Deuxième partie

Le deuxième pilier : Séquençage génomique
Le troisième pilier : La PCR
Le quatrième pilier : Modélisation des épidémies

Troisième partie

En résumé
Conclusion
POSTSCRIPT
Crimes contre l’humanité
L’insulte finale
A propos des auteurs

Résumé

Le COVID-19 est une fraude parce que son agent causal présumé, un prétendu nouveau coronavirus appelé SARS-CoV-2, n’a pas été prouvé comme existant dans la nature et n’a donc pas été établi comme la cause du COVID-19, la maladie et la pandémie inventées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pour la même raison, il n’y a pas de variants du “virus”, qui n’existent que de manière hypothétique dans les ordinateurs, les banques de gènes en ligne et dans l’esprit de personnes innocentes qui ont été complètement bernées par leurs gouvernements.

La fraude du COVID-19, avec ses nombreuses allégations grotesques, ne constitue rien de moins qu’une guerre contre l’humanité menée par des organisations telles qu’Anser, Fors Marsh et Palantir qui mènent l’escroquerie par l’intermédiaire de Big Pharma, avec ses soutiens et ses complices, notamment le Forum économique mondial, la Fondation Bill et Melinda Gates, l’OMS, les conglomérats technologiques, les médias de masse, les gouvernements complices et les “pirates” du COVID tels que l’UNC Chapel Hill et l’Imperial College London, pour ne citer que quelques bénéficiaires de la fraude.

Le COVID-19 est une guerre contre l’humanité parce que les politiciens et leurs gouvernements continuent d’utiliser cette maladie imaginaire pour terroriser et emprisonner leurs citoyens, en les privant de leurs droits fondamentaux et de leurs libertés, et en violant leurs corps autrefois inviolables par des injections expérimentales et dangereuses contenant une séquence d’ARNm de protéine spike générée par ordinateur qui ordonne au corps de s’empoisonner. Ces injections infâmes, qui contiennent également des objets non biologiques non déclarés à des fins non déclarées, affectent des millions de personnes et en tuent plusieurs milliers dans le monde entier, dont 218 Néo-Zélandais au 2 octobre 2021.[1]

Une fraude virologique est au cœur de ces crimes contre l’humanité : le SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé physiquement ni démontré comme étant l’agent étiologique (causal) du COVID-19. Dans cet article, les auteurs examinent le monde illusoire de la virologie pour expliquer comment un virus que personne n’a vu ni ne sait d’où il vient, dont personne ne sait ce qu’il fait ni où il va, traverse, selon les fraudeurs, les frontières et les barrières et vient vous chercher où que vous soyez. Comment se fait-il, demandent les auteurs, que cette folie fantasmagorique se soit transformée en un monde empreint de peur, dans lequel les gouvernements démocratiques ont abandonné les principes démocratiques pour s’engager dans le contrôle et la “suppression d’êtres humains”, ce qui pourrait simplement se transformer en une “variante” de la troisième guerre mondiale ?[2]

Première partie

L’agenda mondialiste

Ne vous méprenez pas, nous sommes actuellement assaillis par une fraude mondiale d’une telle ampleur et d’une telle malveillance qu’elle menace notre existence même telle que nous la connaissons sur cette planète.

L’escroquerie concerne un prétendu nouveau coronavirus, inventé et non découvert par la virologie, qui a permis à Bill Gates de prédire une pandémie unique en son genre, nécessitant des milliards de vaccins pour la combattre, ce qui lui permet d’augmenter considérablement les actifs du Bill and Melinda Gates Trust qui se trouve aux côtés de la Bill and Melinda Gates Foundation (BMGF).[3]

Un autre qui se préparait avec impatience au déploiement de ces ” vaccins ” de masse, qui ne sont pas des vaccins mais des armes biologiques, était Peter Daszak de EcoHealth Alliance. Comme il l’a déclaré en 2015, “nous devons faire mieux comprendre au public la nécessité des MCM [Contre-mesures médicales], comme un vaccin pan-influenza ou pan-coronavirus. Les médias sont un facteur clé, et l’économie suit le battage médiatique. Nous devons utiliser ce battage à notre avantage pour aborder les vrais problèmes. Les investisseurs réagiront s’ils voient des bénéfices à la fin du processus.”[4]

En septembre 2019, le Global Preparedness Monitoring Board, une création de l’OMS et de la Banque mondiale, a conseillé aux pays de se préparer à un potentiel “pathogène respiratoire mortel” en investissant dans “des vaccins et des thérapeutiques innovants, une augmentation de la capacité de fabrication, des antiviraux à large spectre et des interventions non pharmaceutiques appropriées”. [5] Ils ont également conseillé que “tous les pays doivent développer un système pour partager immédiatement les séquences génomiques de tout nouveau pathogène”.[6]

Le monde était préparé à une ” pandémie ” et le 4 décembre 2019, le Dr Anthony.
Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a déclaré que son agence ” menait et soutenait des recherches pour développer des technologies de plateforme vaccinale de pointe qui pourraient être utilisées pour développer des vaccins antigrippaux universels ainsi que pour améliorer la vitesse et l’agilité du processus de fabrication des vaccins antigrippaux “. Ces plates-formes technologiques comprennent l’ADN, l’ARN messager (ARNm), les particules de type viral, les vaccins à base de vecteurs et les nanoparticules auto-assemblées.[7] Tout était donc prêt pour libérer les technologies génétiques et les nanoparticules sur des populations sans méfiance, sous couvert d’une crise sanitaire à quelques semaines de distance. Il suffisait de remplacer la grippe, qui n’avait plus réussi à effrayer le monde depuis longtemps, par un “nouveau” coronavirus mortel imaginaire.

Les événements qui se sont déroulés au cours des 20 derniers mois auraient semblé inconcevables il y a encore deux ans, sauf dans l’esprit de personnes comme Gates et Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial.
Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, qui avaient déjà imaginé de détruire la démocratie de l’intérieur par une réponse autodestructrice induite par la peur d’un tel virus. Comme Schwab l’a écrit dans La Grande Réinitialisation, semant les graines de son programme mondial : “Depuis qu’il a fait son entrée sur la scène mondiale, le COVID-19 a radicalement bouleversé la façon de gouverner les pays, de vivre avec les autres et de prendre part à l’économie mondiale. “[8] C’était une affirmation extraordinaire pour un coronavirus si “nouveau” que les séquences des protéines de pointe (spike) étaient déjà brevetées par leurs inventeurs et, dans le cas du brevet américain 7279327 B2, attribué à l’Université de Caroline du Nord Chapel Hill, aux États-Unis, en 2007, et prétendument fourni à Moderna en novembre 2019, un mois avant que le COVID-19 ne fasse son entrée sur la scène mondiale à Wuhan.[9] C’est la chanson que Schwab aime chanter avec Thierry Malleret : ” La crise mondiale déclenchée par la pandémie de coronavirus n’a pas de parallèle dans l’histoire moderne. Nous ne pouvons pas être accusés d’hyperbole lorsque nous disons qu’elle plonge notre monde dans son ensemble et chacun d’entre nous individuellement dans les moments les plus difficiles que nous ayons connus depuis des générations. C’est un moment décisif pour nous – nous aurons à faire face à ses retombées pendant des années, et beaucoup de choses changeront à jamais”.[10] La choriste mondialiste, ancienne Premier ministre néo-zélandaise, Helen Clark, coprésidente du Groupe indépendant de l’OMS pour la préparation et la réponse à la pandémie, reprend le même refrain hyperbolique : “En moins d’un an et demi, le COVID-19 a infecté au moins 150 millions de personnes et en a tué plus de trois millions. Il s’agit de la pire crise sanitaire et socio-économique combinée de mémoire d’homme, et d’une catastrophe à tous les niveaux… Le COVID-19 est le Tchernobyl du XXIe siècle – non pas parce qu’une épidémie est comparable à un accident nucléaire, mais parce qu’il a montré si clairement la gravité de la menace qui pèse sur notre santé et notre bien-être. Elle a provoqué une crise si profonde et si étendue que les présidents, les premiers ministres et les responsables d’organismes internationaux et régionaux doivent maintenant accepter d’urgence leur responsabilité de transformer la manière dont le monde se prépare et réagit aux menaces sanitaires mondiales.”[11]

Ces affirmations absurdes et non fondées des mondialistes constituent une source de peur sur laquelle s’appuient les entreprises pharmaceutiques telles que Pfizer pour soutirer de vastes sommes d’argent aux États-nations qui vendent leur peuple pour une bouchée de pain. Cette pratique d’extorsion est à la base de l’accord de fabrication et de distribution qui a fait l’objet d’une fuite entre Pfizer et l’Albanie, en vertu duquel la première exigeait de la seconde qu’elle accepte que le “vaccin” Pfizer soit soumis à des “risques et incertitudes significatifs”, qu’il “puisse ne pas réussir pour” un large éventail de raisons, et que Pfizer n’ait “aucune responsabilité pour tout échec … dans le développement ou l’obtention de l’autorisation du produit conformément aux dates estimées décrites dans cet accord.[12]

Derrière les “leurres”, comme David Martin décrit les principaux acteurs pharmaceutiques – Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson, Merck Ridgeback, Gilead Sciences – se trouvent les criminels parrainés par l’État, les “corsaires” : Anser, “le plus grand contractant de toute la campagne terroriste COVID”, qui gère l’opération Warp Speed ; Fors Marsh, l’agence qui a créé le label COVID-19 et qui est chargée de veiller à ce que le message COVID-19 soit le même dans le monde entier ; Palantir, de Peter Thiels, qui vous suit par téléphone où que vous soyez grâce à Gotham Data Tracking ; et Publicis Sapient, qui coordonne toutes les données COVID-19 et dit au monde entier combien il y a de cas COVID, bien qu’il n’y ait pas de cas COVID à compter.[13] Puis il y a les pirates, parmi lesquels on peut compter : Ralph Baric et son Chimera Laboratory à l’Université de Caroline du Nord Chapel Hill, qui a reçu plus de 100 millions de dollars depuis 1999 pour transformer en armes les particules du coronavirus, dont 28 millions de dollars du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) d’Anthony Fauci pour transformer en armes la protéine spike ; Vanderbilt ; Emory ; Johns Hopkins University ; University of California System ; Massachusetts Institute of Technology ; New York University Langone ; German Centre for Infection Research ; Imperial College London ; Institute for Health Metrics and Evaluation ; et Erasmus.[14]

Le bouton “go” a été poussé sur cette fraude mondialiste lorsqu’un ouvrier de 41 ans s’est présenté à l’hôpital central de Wuhan le 26 décembre 2019 avec des symptômes indiscernables des autres maladies respiratoires courantes parmi les 11 millions de résidents qui subissent une pollution asphyxiante dans la capitale de la province chinoise du Hubei. Le génome d’un virus que personne n’avait vu, et encore moins isolé et purifié, a été publié début janvier 2020, rebaptisé SRAS-CoV-2 par le Comité international de taxonomie des virus le 11 février, le jour même où le chef d’orchestre de la fraude, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus (Tedros), a annoncé son compagnon conséquent : “nous avons maintenant un nom pour la maladie : COVID-19. Je vais l’épeler : C-O-V-I-D trait d’union 1 9 – COVID-19”.[15]

À la fin du mois de mars 2020, la démocratie était à genoux, le peuple en tant que peuple exclu de la vie publique, emprisonné dans ses foyers. Les camps d’exclusion étaient désormais nos maisons. Et puis l’impensable : les politiciens ont annoncé qu’ils allaient inoculer à leurs populations des injections génétiques codées hautement expérimentales, jamais utilisées auparavant sur des humains, et dont les essais cliniques, déjà tronqués et grotesques, devaient encore durer des années.[16] Nos représentants élus n’ont pas pris la peine de nous le dire. Ils ne nous ont pas dit non plus que ceux qui semblaient tolérer l’inoculation initiale pouvaient transporter dans leur corps des bombes à retardement de maladies neurodégénératives et auto-immunes potentielles ainsi que des objets non biologiques non déclarés à des fins non déclarées.[17]

Le cheval de Troie

Tout tourne autour de ces deux concepts : absence et présence. De quoi est fait le SARS-CoV-2 : d’absence ou de présence ? Telle est la question que nous devons trancher. Car sans la présence instanciée du SARS-CoV-2, il n’y a pas de cas de COVID-19 à compter, et donc pas de motif ou de justification pour la réponse d’un gouvernement à une pandémie fantôme.

Cet assaut contre l’humanité s’appuie sur un cheval de Troie pour introduire la tromperie dans nos esprits et nos corps, rendant possible la réalisation de l’agenda mondialiste d’un réseau de contrôle de la population dans le but ultime apparent de contrôler les populations de toutes les manières possibles.[18]

Alors que les débats se poursuivent dans le monde entier sur les origines du COVID-19, le nombre de cas les plus récents, sa létalité et l’efficacité des prétendus vaccins, les participants à ces débats semblent tenir pour acquis qu’un virus existe réellement. La grande majorité du public et du corps médical ignore que le cheval de Troie est la virologie moderne et ses méthodes antiscientifiques qui affirment l’existence de virus tels que le SARS-CoV-2. La plupart seraient surpris d’apprendre que le “virus” n’a jamais été trouvé à l’intérieur d’un seul être humain et qu’il n’a jamais été démontré qu’il était la cause d’une quelconque maladie.

La double tromperie de la virologie

Le crime contre l’humanité COVID-19 exige l’absence de ce virus. Il n’existe donc aucune référence matérielle permettant de recouper le génome fictif, afin d’établir, par exemple, si les prétendues protéines du SARS-CoV-2 proviennent spécifiquement du prétendu virus.

Ce tour illusoire repose sur la double tromperie de la virologie : (a) la substitution de la signification du dictionnaire et du postulat scientifique du substantif “isolement” par son contraire ; et (b) la substitution de la fausse procuration consistant à induire des effets cytopathiques (CPE) en inoculant des lignées cellulaires typiquement anormales in vitro par la procuration postulée consistant à infecter un hôte sain ou non malade in vivo pour établir la causalité entre le pathogène supposé et la maladie. Cependant, même l’utilisation de lignées cellulaires “normales” ne permettrait pas d’établir la causalité selon les postulats de Koch ou tout autre postulat scientifique, puisqu’il s’agit simplement d’observations en éprouvette impliquant des virus présumés.

Cette double tromperie constitue une violation des postulats sur lesquels la communauté scientifique s’appuie depuis longtemps. Cette absence physique fait du SARS-CoV-2 une fraude sans faille, que les virologues financés par l’industrie applaudissent et que le complexe médico-pharmaceutique exploite et récompense. Cet art noir est si obscur et son langage si ardu que peu de gens dans le grand public s’arrêteraient pour le remettre en question. Même Stephen Bustin, expert en réaction en chaîne par polymérase (PCR) et créateur des protocoles MIQE conçus pour dompter le “Far West” de la RT-PCR, se laisse prendre à cette fraude virologique, comme il l’a révélé dans son interview avec Eric Coppolino :

Eric Coppolino (EFC) : Mais il y a deux définitions différentes de l’isolement qui circulent. L’une est que vous le séparez de tout le reste, et l’autre est que vous le mettez dans un bouillon et vous le trouvez.
Stephen Bustin (SB) : Oui. Eh bien, ce n’est pas vraiment mon domaine d’expertise. En ce qui me concerne, j’ai lu les articles et si c’est la façon standard d’isoler un pathogène, alors je n’ai aucun problème avec cela.
EFC : Eh bien, c’est la façon actuelle qui est utilisée, je dirais, que l’idée d’une véritable purification vous le séparez dans une centrifugeuse, et vous savez que vous avez un échantillon de seulement cela. Et c’est ce qui est séquencé et utilisé pour amorcer la PCR. Il ne semble pas que ce soit ce qui se passe…
SB : Eh bien, la façon dont la séquence a été établie, en prenant les échantillons du patient original, en cultivant quelque chose, puis en le séquençant, puis en désassemblant la séquence, et ce qui en est ressorti, c’est le virus du SRAS.[19] Qui ressemblait alors de très près à un virus du SRAS de chauve-souris. Et qui était évidemment différent. Donc, ça… Eh bien, vous savez, c’est une façon standard de faire les choses, donc je ne peux pas vraiment faire d’autres commentaires à ce sujet, sauf que pour moi, c’est parfaitement acceptable et c’est la façon de faire.[20]

Les quatre piliers de la fraude COVID-19

Si p, alors q ; maintenant q est vrai ; donc p est vrai. Par exemple : “Si les porcs ont des ailes, alors certains animaux ailés sont bons à manger ; maintenant certains animaux ailés sont bons à manger ; donc les porcs ont des ailes. Cette forme de déduction est appelée méthode scientifique. “[21] Bertrand Russell, 1946

La fraude mondiale COVID-19 repose sur quatre piliers, tous interdépendants.

Le premier pilier : L’isolement

La théorie des virus pathogènes remonte au XIXe siècle et les virologues ont passé la première moitié du XXe siècle à essayer d’extraire ces virus présumés directement d’hôtes vivants. Les échecs répétés les ont amenés à changer de cap dans les années 1950 afin de conserver une quelconque crédibilité. Les virologues devaient fournir quelque chose à montrer à leurs investisseurs potentiels, y compris à l’industrie pharmaceutique en plein essor qui s’impatientait de développer des vaccins et des traitements antimicrobiens.

En 1954, des scientifiques ont rapporté qu’ils avaient des preuves de la présence du virus de la rougeole en se basant sur l’observation qu’un échantillon provenant d’un patient atteint de la rougeole avait tué certaines cellules dans un tube à essai. Ces phénomènes sont connus sous le nom d’”effets cytopathiques”.[22] Les auteurs ont admis que “bien qu’il n’y ait aucune raison de conclure que les facteurs in vivo [chez l’homme] sont les mêmes que ceux qui sous-tendent la formation de cellules géantes et les perturbations nucléaires in vitro [dans le tube à essai], l’apparition de ces phénomènes … pourrait être associée au virus de la rougeole. “[23]

L’apparition du CPE (effet cytopathique) est à la base des allégations frauduleuses d’isolement et de pathogénicité de la virologie moderne : un échantillon (par exemple, un écouvillon nasal) est prélevé sur un patient et mélangé à des cellules dans un tube à essai, les cellules meurent et l’on déclare qu’un virus a été “isolé”. Ce que les virologues ne veulent pas que vous sachiez, c’est que les mêmes résultats peuvent être obtenus sans ajouter de prétendus échantillons de virus dans le tube à essai – en d’autres termes, c’est le processus lui-même, la privation de nourriture de la cellule et l’ajout de diverses substances toxiques telles que des antibiotiques et des antifongiques, qui provoquent la réaction et la mort des lignées cellulaires déjà anormales, sans qu’aucun virus ne soit nécessaire. (Des photographies d’infections “factices” sont parfois fournies, mais les détails de ces expériences se distinguent par leur absence).

Il y a, bien sûr, les images de ce qu’on prétend être le virus à l’origine de tous nos problèmes. Cependant, ces images 3D colorées ne sont rien d’autre que des images générées par ordinateur constituant une représentation artistique.[24] Elles ont été utilisées par les médias du monde entier pour alimenter l’imagination du public sur l’existence d’un minuscule microbe ressemblant à une mine marine qui pourrait le frapper et le couler à tout moment. Quant aux images de micrographie électronique mises en avant dans les publications scientifiques, elles montrent simplement des nanoparticules dans et autour de cellules de culture, comme décrit dans les expériences de laboratoire ci-dessus.

Schéma 1. ” Effets cytopathiques – aucun virus requis”[25]

Elles sont censées être les virus du SARS-CoV-2 sur la base de déclarations arbitraires. Par définition, un virus est une particule infectieuse qui peut provoquer une maladie chez un hôte vivant. Aucune de ces propriétés essentielles n’a été démontrée dans les expériences virologiques décrivant l’isolement et la pathogénicité prétendus.

Les virologues ont passé des décennies à tenter de le faire sans succès et, au lieu d’admettre qu’il pouvait y avoir un problème avec la théorie des virus, ils ont simplement changé le sens du mot. C’est un état de fait scandaleux. Le monde est actuellement pris en otage parce que les virologues n’isolent pas réellement les virus, ils se contentent de dire qu’ils le font, et ne semblent pas s’inquiéter du fait que l’assaut actuel contre l’humanité repose sur cette fraude scientifique évidente.

La première fraude, fondamentale, consiste à affirmer que le virus a été isolé et qu’il est l’agent étiologique (causal) du COVID-19. Si cette affirmation (toujours non fondée) n’était pas acceptée, la fraude du COVID-19 imploserait, tout comme la “pandémie du siècle” de Gates. En d’autres termes, la fraude de l’isolement repose sur la violation du sens accepté pour tromper, alors que, par exemple, un “isolat” n’a pas plus été isolé que de simples pensées. Cela met en place un discours circulaire vicieux auquel il est impossible d’échapper : la prémisse de l’existence est établie par le mensonge, et par son insistance absolue, l’existence du virus est “confirmée” de manière concluante et répétée. La virologie se nourrit de cette insistance, car sans elle, il n’y a pas de virus, pas de virologie, pas de “tests” PCR “positifs”, et plus d’emplois pour les virologues qui inventent des virus que Big Pharma combat avec des “vaccins” miraculeux. C’est également la raison pour laquelle les idées qui vont à l’encontre de ce récit sont censurées par le gouvernement et par les grands médias, et pourquoi les agences de sécurité de ce pays terrorisent les personnes qu’elles prétendent protéger, en leur imposant la fraude virologique sur laquelle repose toute la mascarade. L’ensemble de l’appareil d’État est actuellement dédié à cette cause.

Fan Wu et al.[26]

Plutôt que de recourir à la méthode largement utilisée par les virologues pour affirmer l’isolement et la pathogénicité par l’induction de CPE (effet cytopathique), Fan Wu et al, les premiers inventeurs du génome du SARS-CoV-2, ont envoyé l’échantillon extrait du liquide pulmonaire du patient directement au séquençage pour deux plateformes d’assemblage de novo afin de rechercher de courts fragments génétiques ou “reads”.[27] Il est important de noter que les échantillons envoyés pour le séquençage n’étaient pas des virus physiquement isolés mais des échantillons bruts contenant des millions de fragments génétiques uniques provenant du patient lui-même, d’innombrables microbes, et même de l’air que le patient avait respiré sur le chemin de l’hôpital. Plus de 56,5 millions de “reads” ont été produites à partir de cette “soupe” génétique et assemblées pour créer 384 096 contigs (longues séquences génétiques) sur Megahit, et 1,32 million de contigs sur Trinity.[28] Peut-être avec une prédisposition à prouver leur canular infondé selon lequel il existe “la capacité continue de la propagation virale de l’animal à causer une maladie grave chez les humains”, Fan Wu et al. ont choisi la plus longue (30 474 nucléotides) qui, selon eux, avait une identité de nucléotides de 89,1 % avec le génome in silico du coronavirus de la chauve-souris (SL-CoVZC45) inventé en 2018.[29] Ainsi, un “génome” aussi proche génétiquement qu’un humain l’est d’un chat domestique abyssinien est devenu le modèle utilisé pour la conception d’amorces pour la méthode RT-PCR afin de soi-disant détecter un virus dont l’existence n’avait pas été démontrée.[30] Par la suite, il a été décidé que le génome avait besoin d’un couper-coller, peut-être pour le faire paraître encore plus proche des 29 802 nucléotides du modèle de chauve-souris SL-CoVZC45 et il a été réduit à 29 875 nucléotides dans la version suivante sur GenBank.[31] Mais les artistes n’en avaient pas fini avec leur création et un troisième et dernier modèle a été dessiné avec une séquence terminale complètement différente comportant 23 bases adénines consécutives, ce qui ressemblait davantage au modèle de chauve-souris qui comportait 26 bases adénines consécutives en queue.[32] On ne sait pas très bien comment les virologues ont pu savoir quel “génome” choisir alors que toutes les options étaient des constructions informatiques hypothétiques. Il devient donc rapidement évident que l’anti-science de la virologie et la perversion du mot “isolement” sont non seulement délirantes mais aussi très trompeuses et qu’elles ne peuvent servir de base à quoi que ce soit, et encore moins à la santé et au bien-être de populations entières.

Un an plus tard, le Dr Wu Zunyou, du CDC chinois, dans une interview avec Janis Mackey-Frayer, déclarait que l’isolement n’avait jamais eu lieu : “Ils n’ont pas isolé le virus”, a-t-il déclaré. “C’est la question [pourquoi aucune donnée n’a été partagée]. Je ne soupçonne pas que cela provienne de ce à quoi nous pensions au départ.”[33]

Cette fraude fondatrice a été récompensée par des subventions en 2020 d’un montant total de 900 000 dollars de la Fondation Bill et Melinda Gates accordées aux deux institutions auxquelles 14 des 19 coauteurs de la fraude étaient affiliés : L’Université Fudan a reçu une subvention dans le cadre du programme INV-006277 ” pour soutenir l’étude épidémiologique et identifier les risques élevés d’infection par le COVID-19, ce qui contribuera à la stratégie d’intervention de santé publique nationale et internationale et au développement de produits “, pour un montant total de 300 000 dollars ; et le China CDC a reçu une subvention dans le cadre du programme INV-005832 ” pour soutenir la réponse d’urgence et l’évaluation, et préparer la Chine à la pandémie potentielle, ce qui contribuera non seulement à contrôler et à contenir la maladie, mais aussi à apporter l’expérience de la Chine à la santé mondiale “, pour un montant total de 600 000 dollars.[34]

Peng Zhou et al.

Des méthodes pseudo-scientifiques similaires et la même fausse revendication d’isolement se retrouvent dans l’article de Peng Zhou et al. reçu par Nature 13 jours après celui de Fan Wu et al. mais publié en ligne dans le même volume, 579, le même jour, le 3 février 2020.[35] Ces auteurs revendiquent également l’isolement réussi de ce qu’ils appellent “2019-nCoV BetaCoV/Wuhan/WIVO4/2019” (EPI_ISL_402124) mais sur la base des CPE (effets cytopathiques) qu’ils ont observés dans trois lignées cellulaires.[36] Cependant, il s’agit de substituts illégitimes de l’infection postulée d’un animal ou d’un hôte sain (non malade). Les trois lignées cellulaires utilisées étaient les suivantes : Les cellules Vero E6 (aneuploïdes) dérivées du rein d’un singe vert africain ; Huh7, une lignée cellulaire d’hépatocytes humains prélevée sur une tumeur du foie en 1982 et cultivée par la suite ; et les cellules HeLa humaines dérivées d’une femme humaine en 1951 souffrant d’un carcinome cervical et cultivées par la suite.[37] Aucune de ces lignées cellulaires ne répond au critère postulé d’un hôte sain avec lequel on peut tester la pathogénicité, mais elles sont privilégiées car elles produisent les effets recherchés, c’est-à-dire un effet cytopathique et l’apparition de vésicules extracellulaires. Aux lignées cellulaires ont été ajoutés, entre autres, des sels inorganiques, du sérum bovin fœtal pour nourrir les cellules, et un ensemble d’éléments cytotoxiques tels que l’amphotéricine B – un antifongique, la trypsine – qui hydrolyse les protéines, la pénicilline – un antibiotique, la streptomycine – un autre antibiotique, le glutaraldéhyde – un désinfectant et un fixateur, le tétroxyde d’osmium – un agent oxydant à toxicité aiguë, et la résine époxy – pour créer un substrat solide pour le découpage en tranches ultrafines.[38] Bizarrement, en se basant sur le fait qu’un ARN de provenance inconnue faisait partie de la culture dans laquelle de nombreuses cellules sont mortes à la suite d’une famine induite et d’un stress avec des ingrédients cytotoxiques, les auteurs ont affirmé qu’ils avaient réussi à isoler leur virus, 2019-nCoV BetaCov, et non que le cocktail d’ingrédients cytotoxiques avait décimé leurs lignées cellulaires anormales.

En bref, Peng Zhou et al. n’ont rempli aucun des postulats permettant d’identifier le virus ou de confirmer qu’il est à l’origine d’une quelconque maladie. Le prétendu virus n’avait même pas été physiquement isolé et purifié pour une caractérisation biochimique et restait donc entièrement théorique.

Cela n’a apparemment pas inquiété la Fondation Bill et Melinda Gates, la fondation qui fournit à l’Académie chinoise des sciences, à laquelle 24 des 27 co-auteurs étaient affiliés, une subvention 2020 liée au COVID-19, sous le numéro INV-006377, d’un montant total de 359 820 USD, dans le but suivant : “Soutenir le développement d’une plateforme d’essais pour la sélection de médicaments et de vaccins sous-unitaires contre le coronavirus, qui contribuera à l’innovation de produits pour le contrôle de la pandémie de COVID-19”.[39]

Na Zhu et al.

Publiés dans The New England Journal of Medicine le 20 février 2020, Na Zhu et ses collaborateurs décrivent leur étude des échantillons des voies respiratoires inférieures, y compris le liquide de lavage broncho-alvéolaire (LBA), prélevés chez quatre patients atteints de pneumonie de cause inconnue, qui s’étaient tous rendus au Huanan Seafood Market de Wuhan peu avant leur tableau clinique.[40]

Bien qu’ils affirment avoir isolé le virus, il est clair que les auteurs n’entendent pas le terme “isolement” dans le sens du dictionnaire et du principe, mais dans le sens antonymique de la virologie et dans celui de la substitution de cellules hôtes malades à des cellules non malades pour établir la causalité entre un prétendu virus et la maladie du patient.[41] Dans ce cas, le surnageant centrifugé à partir du LBA du patient “a été inoculé sur des cellules épithéliales humaines… réséquées à partir de patients subissant une chirurgie pour un cancer du poumon”, bien que prétendument exemptes d’agents pathogènes.[42] En tout état de cause, des cellules cancéreuses seraient présentes dans ces cellules et, comme elles ont l’habitude de le faire, ces cellules produiraient une abondance d’exosomes, qui seraient visibles par le biais de la microscopie électronique à transmission.[43] Contrairement à Fan Wu et al et Peng Zhou et al, Na Zhu et al ont bien produit des images de ce qu’ils ont décrit comme des “particules de 2019-nCoV” mais sans aucune vérification de leur composition biochimique à partir d’un spécimen purifié.[44] Il est tout simplement impossible d’établir, à partir des images proposées, que les particules sont des virus (c’est-à-dire infectieux et pathogènes) ou qu’elles contiennent le prétendu génome du SARS-CoV-2.

Pourtant, malgré cette double tromperie qui hante la virologie, les virologues s’accrochent à leurs convictions et à leur métier. Car comme le disent Na Zhu et al : “Bien que notre étude ne réponde pas aux postulats de Koch, nos analyses fournissent des preuves de l’implication du 2019-nCoV dans l’épidémie de Wuhan.”[45] La base de cette affirmation semble être que les auteurs ont placé des pointes en forme de flèche sur des vésicules extracellulaires de composition inconnue et les ont baptisées “2019-nCoV”.

L’implication et la composition inconnue étaient toutefois suffisantes pour la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a accordé à l’Institut national de contrôle et de prévention des maladies virales, auquel 13 des 18 co-auteurs étaient affiliés, une subvention 2020 liée au COVID-19 sous le numéro INV-019121 pour un montant de 71 700 dollars US “pour aider le CDC chinois à évaluer la qualité des réactifs de diagnostic sérologique du COVID-19 en Chine et fournir des preuves de l’utilisation scientifique des réactifs dans le diagnostic clinique et l’enquête épidémiologique”.[46]

Leon Caly et al.

Leon Caly et al. ont produit leur propre version sous le titre “Isolation and rapid sharing of the 2019 novel coronavirus (SARS-CoV-2) from the first patient diagnosed with COVID-19 in Australia” (isolement et partage rapide du nouveau coronavirus de 2019 (SRAS-CoV-2) chez le premier patient diagnostiqué avec COVID-19 en Australie) lorsqu’ils ont fait état d’un homme de 58 ans originaire de Wuhan qui s’est “senti mal” à son arrivée à Melbourne le 19 janvier 2020.[47]

Lorsqu’ils ont affirmé que les cellules Vero “présentaient des vésicules liées à la membrane cytoplasmique contenant des particules de coronavirus”, Caly et al. n’ont pas pu trouver de “virions” avec la prétendue protéine spike, ils ont donc ajouté de la trypsine au milieu de culture cellulaire, et avant qu’ils aient pu dire “Jack Robinson”, la trypsine, dont la fonction est de digérer les protéines, avait englouti la couche protéique externe d’un “virion” sphérique de 100 nm pour révéler “la frange caractéristique en forme de couronne des protéines spike”, ce qui, ajoutent-ils sans la moindre ironie, “a immédiatement amélioré la morphologie du virion”.[48] En d’autres termes, lorsque les exosomes ne ressemblaient pas au virus qu’ils souhaitaient, ils leur ont donné un petit coup de pouce trypsinisé. Les prétendus virions n’ayant pas été purifiés, leur composition biochimique n’a pas pu être établie : le “génome” proposé a en fait été constitué après avoir généré “environ 30 000 000 de “reads”” à partir du mélange de cultures de tissus.[49] Comme pour tous les autres articles de cette nature, aucune explication n’a été fournie quant à la manière dont ces particules seraient à l’origine de maladies ou si ces mêmes particules existent dans l’organisme humain. Là encore, on ne peut parler que de vésicules extracellulaires de signification inconnue, produites à partir de cellules rénales anormales de singe dans une éprouvette. Le problème supplémentaire de savoir si les images de micrographie électronique de tissus préparés in vitro ressemblent même à celles de cellules vivantes dépasse le cadre de cet essai.

Il n’est pas nécessaire d’en dire plus sur les folies de cet article et sur les absurdités virologiques qui le sous-tendent, si ce n’est pour ajouter que le ministère néo-zélandais de la santé (MOH) déclare qu’il s’agit d’un exemple “d’isolement et de culture du virus en laboratoire”.[50]

Deuxième partie

Le deuxième pilier : Séquençage génomique

Cette tragédie mondiale a été en grande partie rendue possible par le déclin de la science ” – l’étude systématique de la nature et du comportement de l’univers matériel et physique, basée sur l’observation, l’expérience et la mesure ” – vers le scientisme, “l’application non critique des méthodes scientifiques à des domaines d’étude inappropriés “.[51] Cela est devenu un système de croyance sécularisé dont l’autorité repose sur sa propre performativité et sur la présupposition d’une préexistence phénoménologique dans laquelle les suppositions et les hypothèses sont considérées comme concluantes et les abstractions sont traitées comme des répliques du réel.

Le deuxième pilier de la fraude COVID-19 est celui du séquençage génomique.

Les virologues prétendent avoir établi la structure génétique complète de virus tels que le ” SARS-CoV-2 ” et l’avoir téléchargée dans des banques de données, comme Fan Wu, Peng Zhou, Na Zhu, Leon Caly et leurs équipes l’ont fait au début de 2020, et comme beaucoup l’ont fait depuis. Là encore, ils affirment avoir un “isolat” du virus, mais cette déclaration est faite après avoir “construit” le génome à partir de leur mélange contenant des fragments génétiques de provenance inconnue. Dans le cas de Fan Wu et al, bien qu’il n’y ait pas de chauves-souris en vente dans le marché couvert de fruits de mer où le patient travaillait, et bien que les auteurs n’aient pas été en mesure de confirmer un hôte intermédiaire ou un réservoir pour leur virus, ils ont néanmoins choisi in silico (par ordinateur) un autre coronavirus de chauve-souris comme modèle pour créer WH-Human 1 (SARS.-CoV-2).[52] Tout cela, sans doute, fait partie intégrante du besoin de validation scientifique de la virologie, qui s’exprime dans sa quête depuis 20 ans de l’eldorado des chauves-souris où, selon elle, se trouvent tous les trésors du monde en matière de coronavirus.[53] En attendant, elle continue d’inventer des virus pour nourrir Big Pharma et se maintenir à flot.

Le processus utilisé par la virologie pour prétendre à “l’isolement” peut être résumé comme suit. À partir de la “soupe” biologique prélevée dans les poumons ou les écouvillons nasaux des patients, qui contient toutes sortes de matériel provenant du sujet humain, d’innombrables microbes commensaux et de contaminants potentiels, les plates-formes d’assemblage de novo recherchent de courts fragments génétiques. Après avoir trouvé des millions de fragments uniques dans le mélange, ces logiciels assemblent un “génome” (un long morceau) en fonction des paramètres définis dans le programme. En cours de route, il y a un peu de couper-coller et si des morceaux sont “manquants”, d’autres modèles prêts à l’emploi peuvent être ajoutés pour combler les lacunes. Cependant, les algorithmes, les modèles de probabilité et les sélections arbitraires créés par l’homme ne peuvent pas répondre par “oui” ou par “non” à la question de son existence physique dans la nature, notamment parce que tout “génome” de coronavirus utilisé comme modèle dans sa production sera également propositionnel, la méthodologie n’offrant aucun lien confirmable avec l’univers matériel ou physique, faisant du nouveau membre du genre Coronavirus un simple produit supplémentaire des processus sui-référentiels de la virologie.

Une analogie pour ces processus serait que vous trouviez un million de cartes sur le sol, chacune avec des phrases partielles. Vous commencez à les arranger pour en faire des phrases complètes, puis finalement une histoire. Si certaines parties ne correspondent pas, vous les jetez, et si des parties semblent manquer, vous empruntez un paragraphe d’une autre histoire. Mais comment savoir s’il s’agit d’une histoire existante et non d’une invention de votre part ? Et pourquoi n’y aurait-il pas dix petites histoires, ou pas d’histoire du tout ? En bref, vous ne pouvez pas prétendre connaître l’histoire si vous n’avez pas accès à l’histoire complète avant de commencer. Et c’est là que réside la tromperie de la virologie – les virologues ne travaillent pas avec un génome complet parce qu’ils ne travaillent pas avec un virus complet. Ils travaillent avec des morceaux aléatoires de matériel biologique et nous disent ensuite que cela constitue la preuve d’un virus. Cependant, ceux d’entre nous qui examinent attentivement leurs expériences peuvent voir qu’il y a un problème : il n’y a aucune preuve matérielle d’un quelconque virus.

En effet, ce que l’on ne dit pas au public, c’est qu’aucun virus appelé SARS-CoV-2 n’a jamais été réellement isolé et purifié en tant que structure unique. Ce qui se passe, c’est simplement le séquençage à l’aveugle d’échantillons bruts qui contiennent des fragments génétiques de provenance inconnue. Par conséquent, il n’existe aucune preuve, pas même la plus vague garantie, que le “génome” in silico qui en résulte existe dans la nature ou a quelque chose à voir avec un “virus”. De cette façon, cependant, l’invention du “virus” est présentée comme une découverte, son faux statut étant assuré rétroactivement par l’acte de dénotation par lequel sa dénomination prétend à son existence antérieure et à sa pathogénicité.

Qu’un génome hypothétique fictif inventé par une telle anti-science soit au cœur de cet assaut contre l’humanité est un scandale scientifique et éthique. C’est cette fausse science qui a mis le monde sens dessus dessous. C’est là le caractère insidieux du crime de la virologie, une version généralisée de la fausse revendication de l’isolement qui donne aux politiciens la “permission” de violer ceux qu’ils emploient, et d’étendre leur programme systématique de violation corporelle au secteur privé, les dernières victimes étant les travailleurs du commerce au détail et de l’hôtellerie.[54]

Pour le reste, le crime s’insinue dans notre conscience sous couvert de devoir et de bienfaisance, amenant nombre d’entre nous à accepter dans notre corps le contenu inconnu de flacons que le gouvernement n’a apparemment pas pris la peine de vérifier, produits par un fabricant ayant un palmarès spectaculaire de fraude médicale criminelle, contenu qui, en outre, introduit clandestinement dans notre corps des vecteurs génétiques aux effets mal déterminés, tout cela pour le plus grand bien de la protection de la société contre une maladie mortelle qui n’existe pas.[55]

La façon dont une démocratie contemporaine a pu se laisser prendre à une telle absurdité grotesque mais mortelle dépasse le cadre de cet essai. Il suffit de dire que c’est la raison pour laquelle le gouvernement néo-zélandais n’est pas “votre unique source de vérité”, mais un pourvoyeur criminel de mensonges monumentaux qu’il utilise pour couvrir ses lâches crimes contre l’humanité, ses actes de terreur et de démocide, ainsi que le carnage socio-économique généralisé et la dislocation qu’il continue d’infliger à la population de cette whenua [terre en Maori], reproduisant les circonstances antérieures à l’établissement des pires régimes totalitaires.

Le troisième pilier : La PCR

Le troisième pilier de la fraude COVID-19 concerne la mauvaise application de la PCR (modifiée en RT-PCR, reverse-transcriptase-PCR afin de détecter l’ARN monocaténaire, car la PCR ne peut qu’amplifier l’ADN avec précision). Cette application erronée porte sur l’amplification de séquences d’ARN prélevées sur des sujets humains qui appartiendraient au SARS-CoV-2 et à une maladie appelée COVID-19. Or, la PCR ne peut confirmer ni l’un ni l’autre de ces éléments ; sa capacité se limite uniquement à l’amplification des séquences nucléotidiques sélectionnées, et non à la détermination de leur provenance ou de leur signification. Cette fraude repose donc sur l’attribution d’une signification aux séquences amplifiées, qui est fournie par : (a) la référence au génome imaginaire in silico et non à une entité physique prouvée appelée SARS-CoV-2 ; et (b) une “maladie” qui, par un raisonnement circulaire absurde, a été définie par le résultat de la PCR lui-même. Le SARS-CoV-2 n’a jamais été localisé chez un sujet humain, isolé, purifié, puis photographié et caractérisé biochimiquement comme une structure unique. Il n’a pas été prouvé qu’il existe dans la nature ; en fait, des composants clés ont été brevetés en 2007, ce qui, par définition, signifierait qu’ils sont fabriqués par l’homme.[56] En ce qui concerne les courtes séquences nucléotidiques détectées par les kits PCR utilisés, elles existent mais proviennent d’ailleurs, et non d’un virus étiqueté ” SARS-CoV-2 ” (si la PCR est mal faite ou à des nombres de cycles élevés, comme c’est le cas habituellement, la séquence cible peut même ne pas exister dans l’échantillon et un résultat ” positif ” est simplement un artefact du processus). En outre, la PCR ne peut pas diagnostiquer le statut infectieux d’un humain de manière avérée et aucun lien cohérent n’a jamais été trouvé entre un état pathologique et les résultats de la PCR. En bref, la mauvaise application de la PCR signifie que le COVID-19 est une construction scientifiquement dénuée de sens qui ne représente rien de plus qu’une illusion référentielle.

Dès le départ, le but de cette application erronée était de fournir la base statistique d’une pandémie basée sur une maladie inventée par l’OMS au profit de l’élite et de certains membres de l’industrie pharmaceutique, et non pour l’humanité. Au 3 janvier 2020, avec seulement ” 44 cas-patients atteints de pneumonie d’étiologie inconnue “, il n’y avait aucune base pour amorcer le bouton de démarrage de la pandémie que l’OMS et l’industrie pharmaceutique recherchaient désespérément ; Moderna et BioNTech, le partenaire de Pfizer, avaient par exemple perdu près d’un milliard de dollars à eux deux en 2,5 années financières entre 2016 et 2019.[57]

Dr Kary Mullis, l’inventeur de la réaction en chaîne par polymérase (PCR) : “Cela ne vous dit pas que vous êtes malade.” (Photo : LA Times 13 août 2019)

Cependant, après la publication sur le site Internet de l’OMS, les 13 et 17 janvier 2020, de séquences de tests PCR non évaluées par des pairs, conçues par Christian Drosten et al. pour détecter le prétendu virus, des tests conçus, comme l’ont reconnu les auteurs, ” sans disposer de matériel viral “, le nombre de cas de COVID-19 a commencé à augmenter.[58]

Entre le 22 et le 24 janvier, l’OMS a convoqué une réunion d’urgence pour suivre la situation internationale, alors que seuls 17 décès et 581 cas avaient été signalés à ce stade.[59] Cette absence de cas posait un problème aux entreprises pharmaceutiques désireuses de mettre sur le marché leurs dispositifs hautement expérimentaux de codage génétique, déguisés en vaccins, sans avoir à passer par les processus d’approbation normaux, qu’elles doutaient de pouvoir satisfaire. [60] Une urgence de santé publique pourrait être le moyen de contourner les conditions d’autorisation rigoureuses des autorités réglementaires.[61] Les “tests” RT-PCR ont atteint leur objectif, produisant suffisamment de cas pour que Tedros déclare “une urgence de santé publique de portée internationale” (PHEIC), et pour alimenter la rhétorique : “L’heure est aux faits, pas à la peur. L’heure est à la science, pas aux rumeurs. L’heure est à la solidarité et non à la stigmatisation.”[62] En effet, en sept jours seulement, à partir du 24 janvier, le nombre de cas de COVID-19 a augmenté de 1 245,61 % dans le monde, passant de 581 à 7 818, dont 98 seulement en dehors de la Chine.[63] Le lendemain, le nombre total de cas était passé à 9 826.[64] La fraude internationale était là, au grand jour, avec la croissance astronomique d’un virus fantôme qui n’avait pas été isolé et dont on n’avait pas encore démontré qu’il était à l’origine d’une quelconque maladie. Tedros recommandait d’accélérer le “développement de vaccins, de thérapies et de diagnostics”, ce qui était encore plus important que “l’urgence de santé publique de portée internationale”.[65]

L’odeur de la fraude était partout. Drosten a omis de déclarer qu’il était membre du comité éditorial d’Eurosurveillance lorsque son article et celui de ses co-auteurs ont été publiés dans Eurosurveillance le 23 janvier, deux jours après avoir été soumis.[66] Il est également apparu que Drosten serait “probablement poursuivi en justice pour détention d’un titre de doctorat frauduleux”.[67] Un autre co-auteur, Chantal Reusken, a également omis de déclarer qu’elle faisait partie du comité éditorial d’Eurosurveillance, et un autre co-auteur de Drosten, Olfert Landt, PDG de TIB Molbiol, a omis de déclarer son conflit d’intérêts jusqu’au 29 juillet 2020, alors que sa société fabriquait un kit PCR basé sur les séquences de test publiées.[68] Pour Landt, la tromperie s’est avérée très payante, comme son entreprise l’indiquera plus tard : “TIB Molbiol … fournit des kits de test PCR COVID-19 depuis début janvier 2020. Au cours des 12 derniers mois, nous avons livré plus de 60 millions de tests.”[69]

Soudain, le monde a été plongé non pas dans une pandémie virale mais dans une pandémie de PCR générant la peur dans le monde entier. Mais la peur paie et paie bien. L’institution à laquelle les créateurs les plus éminents de cet article étaient associés, l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin, a reçu une subvention 2020 du BMGF sous le numéro INV-005971 “pour développer des outils de diagnostic et de virologie permettant une réponse rapide au nouveau coronavirus 2019” pour un montant total de 249 550 dollars.[70]

La pandémie de tests PCR a maintenant soutenu la pandémie fantôme de COVID-19 pendant presque deux ans. On prétend que la PCR peut détecter un virus et une infection, mais ce n’est qu’une tromperie de plus. La méthode PCR amplifie simplement des fragments génétiques, c’est tout. Comme nous l’avons établi, personne n’a de spécimen physiquement isolé ni même prouvé l’existence du virus. C’est pourquoi les séquences des tests PCR de Drosten ont été conçues sans virus, tout comme les séquences des tests des centres américains de contrôle et de protection des maladies (CDC).[71] En d’autres termes, la PCR a été calibrée pour détecter les séquences génétiques d’un “virus” dont l’existence dans la nature n’a pas été démontrée. Au lieu de cela, elle détecte des séquences de provenance inconnue que l’on trouve chez certains humains et, semble-t-il, chez certaines chèvres, une caille et un jaquier.[72] Comme l’a souligné Kary Mullis, l’inventeur de la PCR, lauréat du prix Nobel, la PCR “ne vous dit pas que vous êtes malade, ou que la chose avec laquelle vous vous êtes retrouvé va vous faire du mal ou quoi que ce soit de ce genre”.[73] En effet, bien qu’il se présente comme un “flux de travail diagnostique pour le 2019-nCoV”, l’article de Drosten décrit simplement la sensibilité analytique et la spécificité de leur protocole PCR pour amplifier les séquences nucléotidiques sélectionnées, il n’établit aucune spécificité diagnostique pour une quelconque condition clinique.[74] Ainsi, bien que les autorités sanitaires affirment que la PCR est adaptée au diagnostic du COVID-19, un tribunal autrichien a confirmé le contraire en mars 2021, son jugement faisant écho à celui de Mullis : “‘un test PCR n’est pas adapté au diagnostic et ne dit donc rien en soi sur la maladie ou l’infection d’une personne’”.[75] Le partenaire complémentaire dans le crime de la PCR est la définition de l’OMS d’un cas de “COVID-19”.[76] Essentiellement, un cas confirmé peut être et sera très probablement “une personne ayant un test d’amplification de l’acide nucléique (TAAN) positif”, c’est-à-dire un test PCR, que la personne soit malade ou non.[77] Cela a créé une situation absurde où un cas de “COVID-19” n’est rien d’autre que le résultat du test PCR d’un test qui n’en est pas un, car le test PCR n’a aucune capacité de diagnostic à cet égard, puisqu’il s’agit simplement d’un outil d’amplification. Les tests PCR “positifs” sont ensuite affichés par des organisations telles que l’Université et la Médecine John Hopkins qui présentent des statistiques dénuées de sens comme si elles étaient légitimes. En d’autres termes, aucun des 243 554 336 cas de COVID-19 affichés sur le tableau de bord du coronavirus de Johns Hopkins au 25 octobre 2021 n’existe en dehors du discours vicieusement circulaire qui repose uniquement sur la double prémisse non prouvée selon laquelle le SARS-CoV-2 a été isolé et est à l’origine du COVID-19.[78]

En conséquence, nous vivons aujourd’hui une tyrannie médicale, déconnectée du monde naturel et tellement absurde que la détection de quelques fragments génétiques chez une personne peut servir d’excuse pour enfermer une nation entière.

Le quatrième pilier : Modélisation des épidémies

Les nombres astronomiques de cas produits par la méthode PCR sont devenus la base du nombre de reproduction (R0) qui a initialisé tous les modèles épidémiologiques du COVID-19. Pourtant, même en s’appuyant sur ces chiffres sans valeur, la modélisation des épidémies, connue depuis longtemps pour sa faillibilité prédictive, a quand même réussi à produire des prédictions spectaculairement grotesques.

Le plus grand pourvoyeur de cette absurdité spéculative est Neil Ferguson de l’Imperial College London (ICL), auteur principal du rapport 9 de l’ICL, publié sans examen par les pairs le 16 mars 2021, qui prédit que 550 000 personnes au Royaume-Uni et 2,2 millions de personnes aux États-Unis mourraient dans un délai d’environ trois mois sans intervention non pharmacologique (masque, confinement…)[79] Ses prédictions catastrophiques ont amené les gouvernements à changer de cheval à mi-chemin et ont provoqué, comme on pouvait s’y attendre, une panique généralisée parmi un public non averti, créant un environnement de peur et une volonté de se conformer aux politiques de “santé” publique dans de nombreux pays. Lorsqu’il a finalement publié les programmes du rapport 9 pour les soumettre à l’examen du public, Ferguson a constaté qu’ils étaient ridiculisés par les experts commerciaux et universitaires. Un expert commercial a estimé qu’il s’agissait d’un “désordre bogué qui ressemble plus à un bol de pâtes aux cheveux d’ange qu’à une pièce de programmation finement réglée”, tandis que des scientifiques de l’université d’Édimbourg ont signalé qu’il échouait “au test scientifique de base consistant à produire les mêmes résultats à partir du même ensemble initial de paramètres”.[80] Dix jours plus tard, Ferguson, qui estime que les modèles sont des “versions simplifiées de la réalité”, prédit, dans un autre article cosigné par l’ICL, que 40 millions de personnes pourraient mourir dans le monde à cause du COVID-19.[81]

La modélisation du chaos en Nouvelle-Zélande a été largement le domaine de trois groupes. Le premier à publier son rapport, daté du 27 février 2020, a été le groupe de modélisation commandé par le gouvernement, l’University of Otago Wellington COVID-19 Response Group (UOWCRG). Dans ce rapport, les modélisateurs “estiment que le nombre de décès probables se situe entre 12 600 et 33 600”, ce qui correspond à 0,67 % de la population néo-zélandaise et à plus de 52 millions de décès dans le monde.[82] N’ayant effectué aucun contrôle préalable sur les circonstances de l’origine du SARS-CoV-2, mais ayant recueilli diverses informations à son sujet de toutes parts, y compris ses données de reproduction (R0) provenant de quatre sources différentes et le nombre de cas d’infection en Australie, l’UOWCRG a prédit que le système hospitalier du pays serait submergé par “336 000 personnes” nécessitant une “hospitalisation”, et entre 67 000 et 79 000 patients nécessitant des unités de soins intensifs dans le pire des cas.[83]

Cependant, la fantasmagorie de mort massive sur laquelle l’état d’exception a été décidé ne repose pas sur les modélisateurs mandatés par le gouvernement, mais sur deux rapports de modélisation non mandatés et non évalués par des pairs, dont les huit auteurs, quatre pour chaque rapport, n’avaient aucune qualification en épidémiologie ni aucune expérience préalable de la modélisation d’une épidémie humaine. Leurs prédictions astronomiques n’étaient pas le fruit d’une rigueur scientifique mais d’une spéculation algorithmique fondée sur des chiffres de cas provenant du ministère de la santé pour l’un des rapports, et pour l’autre, sur des “comparaisons avec des données internationales sur les parcours des cas et des études de modélisation pour les épidémies au Royaume-Uni et aux États-Unis (Ferguson et al 2020)” afin de calibrer leur “nombre de reproduction avec contrôle (Rc)”.[84] Le premier de ces rapports provient de Wigram Capital Advisors, une petite société de conseil en macroéconomie spécialisée dans la Chine et l’Asie.[85] L’autre, Te Pūnaha Matatini (TPM), qui se décrit comme un “Centre d’excellence en recherche sur les systèmes complexes”, est rattaché à l’université d’Auckland.[86] Les modèles de Wigram ont été “exécutés autour du 22 mars” et prévoyaient 4 000 cas de COVID-19 pour le 3 avril et 10 000 pour le 9 avril.[87] C’est à la modélisation de Wigram que le gouvernement s’est référé le 23 mars quand il a affirmé : “Si la transmission dans la communauté décolle, le nombre de cas doublera tous les cinq jours.”[88] Si l’Australie avait connu le même nombre de cas le même jour, doublant tous les cinq jours, sa population de 25,5 millions d’habitants aurait été infectée à la mi-juin et, sur la même base, la population mondiale de 7,8 milliards d’habitants aurait été infectée à la fin de juillet 2020.[89]

L’auteur principal de TPM est intervenu de manière spectaculaire le dimanche 22 mars, en s’adressant aux médias avec l’affirmation alarmante que sa modélisation provisoire, réalisée sur la table de sa cuisine, suggérait que 60 000 personnes allaient mourir à moins qu’une “stratégie de suppression agressive” ne soit mise en œuvre “dès que possible”, ce qui, par miracle, permettrait de sauver 50 000 de ces vies.[90] Les modélisateurs n’avaient aucun précédent auquel se référer concernant les effets d’une telle stratégie, mais surtout, ils n’avaient aucune idée de l’existence même du virus. Comme l’a admis l’auteur principal, ces résultats ont été produits avec “beaucoup d’approximation” en se basant sur des données provenant de l’étranger, tandis que la modélisation elle-même traitait “la Nouvelle-Zélande comme une grande ville où tout le monde a la possibilité d’infecter quelqu’un d’autre”, une erreur fondamentale qui a contribué aux prévisions de mortalité grotesques du rapport.[91] Le lendemain matin, les 60 000 de TPM étaient passés à 1,67 % de la population, soit 83 500 personnes qui pourraient mourir sans aucune mesure d’intervention de “santé” publique, une histoire fantaisiste sans fondement dans la réalité mais qui a fait trembler les parlementaires et à laquelle les apprentis sorciers croient encore un an plus tard.[92] Extrapolé à la population mondiale, “le ministère de I’autopromotion de TPM” venait de prédire que 130 260 000 personnes allaient mourir dans le monde. Le petit groupe TPM a été richement récompensé par le gouvernement avec un prix de 6 millions de dollars pour l’avoir aidé à promouvoir un récit absurde et à susciter une peur sans fondement dans la population de la Nouvelle-Zélande.[93] Si TPM a remporté le prix de la prédiction la plus grotesque, l’ICL de Neil Ferguson a été le grand gagnant. Gates, qui apprécie une histoire effrayante qui confirme ses “prédictions”, qui ferme une grande partie du monde et qui décide que seuls les “vaccins” peuvent le rouvrir, a puisé dans ses réserves pour son frère d’armes de l’ICL, sortant de sa poche arrière un ensemble de subventions pour 2020 d’un montant total de 91 494 791 dollars.[94] Parmi ces subventions, citons INV-016635, d’un montant total de 1 080 771 USD, pour “évaluer l’efficacité potentielle d’un vaccin à base d’acide ribonucléique (ARN) contre le COVID-19”, INV-023013, d’un montant total de 140 041 USD, pour “modéliser l’impact potentiel des diagnostics rapides pour le COVID-19”, et INV-023210, d’un montant total de 1 487 605 USD, pour comprendre comment les impacts sociaux et autres impacts indirects du COVID-19 (distanciation sociale, quarantaine, etc.) et les perceptions du risque influencent les comportements sexuels à risque qui pourraient conduire au VIH.[95] Si l’année 2020 a été une année record pour l’ICL, M. Gates s’occupait depuis longtemps de l’ICL, la Fondation Bill et Melinda Gates lui ayant accordé des subventions depuis 2002 pour un montant total de 302 164 640 USD, soit environ 16 000 000 USD par an au cours des 19 dernières années.[96]

Alors que la confusion et le débat font rage sur ces modèles, sur les raisons pour lesquelles le “virus” se comporte si différemment selon les endroits, sur l’existence d’une surmortalité et sur l’efficacité des “vaccins”, tout cela n’est qu’une distraction. Si l’on examine l’article d’origine de Fan Wu et al. et tous ceux qui ont suivi, la vérité est que l’existence du “SARS-CoV-2” n’a pas été démontrée. Il n’y a pas de “COVID-19” en dehors d’un récit malveillant imposé à l’humanité.

Troisième partie

En-résumé

La fraude du COVID-19 est l’œuvre d’élites internationales, de l’industrie pharmaceutique et de politiciens complices travaillant à un programme mondialiste, dont l’objectif semble être l’extinction des droits de l’homme et des libertés et le démantèlement de la démocratie dans le but de contrôler les populations et d’extorquer de vastes sommes d’argent aux pays sur la base qu’une maladie, le COVID-19, inventée par l’OMS, représente une menace sérieuse pour leurs populations.

Le fondement de cet agenda est la fraude selon laquelle un nouveau coronavirus appelé SARS-CoV-2 a été trouvé et isolé chez des sujets humains et qu’il a été démontré qu’il était la cause d’une maladie appelée COVID-19. Rien de tout cela ne s’est produit.

Le remède proposé pour ce supposé virus tueur est une protéine de pointe (spike) produite par une séquence génétique qui ne se trouve pas dans la nature mais dans un brevet américain de 2007. Les “vaccins” basés sur cette séquence ont tué plusieurs milliers de personnes dans le monde et en ont mutilé et blessé des millions d’autres.

La base statistique de cette pandémie fantôme a été déterminée par l’application erronée d’une méthode PCR qui n’a aucune spécificité diagnostique (clinique) établie. Elle n’a pas permis de diagnostiquer un seul cas d’une nouvelle maladie et n’a produit que des nombres de cas “COVID-19” sans signification.

En conséquence, le gouvernement néo-zélandais est complice de la fraude mondiale du COVID-19 et est donc accusé de crime inconsidéré, notamment de violation des droits de l’homme, de crimes contre l’humanité, de démocide, d’actes de terreur et de meurtre de masse.

Conclusion

Depuis l’entrée en vigueur, le 25 mars 2020, de l’Avis de préparation aux épidémies (COVID-19) 2020, nous vivons dans l’état d’urgence, que l’on peut décrire comme un espace liminal entre la loi et la vie, où la loi ne s’applique plus et où la force pure s’approprie l’anarchie pour se faire la loi.[97] Positionné dans une sorte de “no man’s land entre le droit public et le fait politique”, l’état d’urgence “n’est pas une dictature (qu’elle soit constitutionnelle ou inconstitutionnelle, commissariale ou souveraine) mais un espace dépourvu de droit, une zone d’anomie dans laquelle toutes les déterminations juridiques – et surtout la distinction même entre public et privé – sont désactivées.”[98] Nos maisons sont devenues des prisons, nos corps ne sont plus inviolables, la marque de l’aiguille détermine qui est inclus et qui est exclu, tout cela incarne l’état d’urgence et peut être considéré comme un signe avant-coureur de ce qui nous attend.

Pour conclure, nous espérons que cet essai pourra à la fois vous encourager et vous aider à vous préparer à ce qui nous attend. Car dans le climat actuel, dans ce contexte politique, les circonstances ne feront que continuer à se détériorer si nous ne nous soulevons pas en masse pour réclamer ce que nous avons appris qu’il est si facile de perdre mais volé par ce gouvernement en moins de deux ans, le tout sur la base d’une fraude imbécile qui a néanmoins terrorisé et divisé le peuple de Nouvelle-Zélande au point de le rendre dysfonctionnel, divisant les familles et les amis, les amants, les âmes sœurs, les collègues et les meilleurs amis.

Cet essai vise également à encourager la poursuite des recherches sur la légitimité des méthodologies employées par les virologues établis, ainsi que sur la mauvaise application de la PCR dans les diagnostics cliniques. Si ces méthodes anti-scientifiques continuent à être largement acceptées, nous risquons de voir encore plus de “pandémies” sans fondement, nécessitant encore plus de “vaccins”, se poursuivre indéfiniment dans le cadre de la “nouvelle normalité”. En fait, un fabricant a déjà fait part de son intention de “développer un vaccin combiné à ARNm “afin que les gens puissent recevoir une injection chaque automne pour une protection très efficace contre les virus respiratoires les plus problématiques”.[99]

Il n’y a rien de normal à ce que l’industrie pharmaceutique et les organisations mondialistes créent une demande de thérapies géniques inutiles par la peur et la création de pseudo-pandémies. Il n’y a rien de normal en ce qui concerne la censure sans précédent du débat scientifique et l’empêchement des praticiens médicaux de fournir un consentement éclairé à leurs communautés. Seuls les plus naïfs pourraient croire que, dans cet environnement artificiel, une cabale d’élites et une industrie ayant un bilan effroyable de préjudices et de décès font du monde un endroit plus sain pour ses habitants.

Les tyrannies naissent et disparaissent. Celle-ci, dans son ascension, est déjà en train de s’étouffer e son propre orgueil. Les façades scientifiques et idéologiques sur lesquelles cette escroquerie s’appuie entraîneront sa propre chute et, avec elle, une nouvelle ère dont nous hériterons tous. Les tyrans cachés, lorsqu’ils finissent par émerger, sont toujours nus, des vaisseaux vides remplis des idées des autres, faisant la guerre aux innocents pour se cacher de ce qui leur manque. Ils n’ont pas encore appris que le contrôle est une voie sans issue ou que ce qui fait s’élever l’esprit humain n’est rien d’autre que l’acceptation.

POSTSCRIPT

Dans le cadre du processus de reprise pacifique de ce qui appartient au peuple néo-zélandais, Heterodoxies Society Incorporated a déposé une procédure le 6 août 2021 devant la Haute Cour d’Auckland, CIV-2021-4041599. Malheureusement, depuis lors, sur la base d’un artifice juridique qui n’a aucune base statutaire apparente ou valeur juridique, l’affaire a été suspendue, c’est-à-dire confinée dans un équivalent de quarantaine juridique. Voici une partie de ce que la Cour a récemment refusé d’entendre.

Crimes contre l’humanité

“Il est question de bio-armement intentionnel de protéines de pointe à injecter aux gens pour les rendre dépendants d’un vaccin contre les ”pancoronavirus”. Cela n’a rien à voir avec un agent pathogène qui a été libéré… Il s’agit d’injecter aux gens une protéine S1 connue pour être nocive… La tragédie, c’est que nous sommes dans un monde où des centaines de millions de personnes se voient injecter une séquence informatique stimulant un agent pathogène… qui est vendue sous ce que l’office des brevets, la profession médicale et la FDA et ses propres normes cliniques ne considèrent pas comme un vaccin, mais en utilisant ce terme, nous soumettons maintenant des centaines de millions de personnes à ce que l’on savait être, en 2005, une arme biologique. ” Dr David Martin, 12 juillet 2021[100]

Le 20 septembre 2021, une conférence de presse s’est tenue à l’Institut de pathologie de Reutlingen, en Allemagne, afin de présenter, dans la première partie intitulée “Cause du décès après une vaccination Covid-19”, les conclusions des pathologistes Arne Burkhardt et Walter Lang qui avaient enquêté sur dix décès de personnes de plus de 50 ans décédées dans le contexte chronologique de l’administration de soi-disant vaccins COVID-19, dont le Comirnaty de Pfizer. Dans la deuxième partie, “Composants non déclarés des vaccins Covid-19”, les éléments non biologiques trouvés dans les flacons de ces produits ont été présentés et discutés par divers participants, dont des médecins d’Allemagne et d’ailleurs.[101]

Le professeur Dr Burkhardt a enseigné pendant de nombreuses années aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen, et a également été professeur invité/visiteur dans un certain nombre d’universités du monde entier. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans, après quoi il a exercé en tant que pathologiste. Il a publié plus de 150 articles dans des revues spécialisées. Le professeur Dr Walter Lang a travaillé comme pathologiste à la faculté de médecine de Hanovre de 1968 à 1985, puis a fondé un institut privé de pathologie à Hanovre où il a travaillé pendant 25 ans. De 1985 à 2020, il a effectué des examens de consultation pour la pathologie de la clinique pulmonaire de Herner. Ils étaient accompagnés dans cette présentation par le professeur Dr Werner Bergholz, ancien professeur d’électrotechnique spécialisé dans la gestion de la qualité et des risques à l’université Jacobs de Brême, qui avait travaillé pendant 17 ans dans la gestion de la production de puces chez Siemens avant cette nomination.[102]

Sur les dix personnes décédées qui ont subi un examen post mortem, Burkhardt et Lang, se fondant sur le matériel tissulaire obtenu auprès des médecins légistes qui avaient d’abord examiné les cas, ont estimé que cinq des décès étaient très probablement liés aux “vaccins” COVID-19, deux probablement, un n’était pas clair et ils ont considéré que deux n’avaient aucun lien de causalité.[103] “Dans trois cas, ils ont trouvé des maladies auto-immunes rares ; l’une d’entre elles était si rare qu’ils ne l’ont découverte qu’en regardant de près l’image numérisée. Il s’agissait de la maladie de Hashimoto, une hypothyroïdie déclenchée par une réaction auto-immune ; de la vascularite leucoclastique, une réaction inflammatoire dans les capillaires qui entraîne des saignements de la peau ; et du syndrome de Sjögren, une inflammation des glandes salivaires et lacrymales.”[104] On a observé un large éventail de maladies, certaines communes, d’autres rares. Les trouver dans un collectif de dix patients était “très extrême”, a déclaré Burkhardt.[105] Comme il le dit : “Nous sommes en présence d’un système immunitaire qui dépasse complètement les limites, qui s’attaque de lui-même à lui-même, et l’inflammation a lieu dans chaque organe, dans chaque vaisseau… et cela conduit à une forte réaction auto-immune et à des maladies. Ce sont des maladies, je dirais, qui sont de 1 pour 100 000 normalement.”[106]

Selon les pathologistes, les lymphocytes avaient afflué et causé une destruction cellulaire massive. Ils ont montré des images d’accumulations de lymphocytes dans une grande variété de tissus, du muscle cardiaque au rein, au foie, à la rate et à l’utérus”, et aussi “des images dans lesquelles le tissu a été massivement attaqué en conséquence, et toute une série de follicules lymphocytaires … au mauvais endroit, par exemple dans le tissu pulmonaire”.[107] Ils “ont également montré des détachements de cellules endothéliales – qui sont les cellules lisses qui forment la paroi des vaisseaux sanguins – des amas de globules rouges qui finissent par provoquer une thrombose, et des cellules géantes qui [s’étaient] formées autour des corps étrangers piégés”.[108] Burkhardt l’a décrit comme suit dans ce résumé paraphrasé de ses conclusions générales : “J’ai beaucoup réfléchi à ce que j’ai vu et je n’ai pu voir qu’une seule chose, à savoir des lymphocytes déchaînés (devenus fous furieux) dans tous les organes et tous les tissus. Nous assistons à une réaction immunitaire extrême, une attaque de soi-même contre soi-même (déclenchée par le vaccin). J’ai été témoin de l’hyperplasie (croissance excessive) et de l’activation des organes lymphatiques, des ganglions lymphatiques et de la rate, ainsi que de l’infiltration des lymphocytes dans les organes non lymphatiques. Le résultat (de cette tempête lymphocytaire) est la perte de la capacité et de la fonction immunitaires externes, combinée à une inflammation et une destruction des tissus causées par les lymphocytes, avec le risque d’une réaction auto-immune prolongée. Personne ne peut dire si et combien de temps il faudra à ces tissus pour se régénérer et retrouver leur état normal et sain.”[109]

Vous trouverez ci-dessous des diapositives représentatives préparées et présentées par le Dr Burkhardt lors de la conférence de presse :

Figure 2. Légende pour le cas 7 : C’est une image à plus haute résolution d’un follicule lymphatique dans le tissu alvéolaire pulmonaire. On voit également ces follicules lymphatiques autour des vaisseaux sanguins pulmonaires. Il s’agit d’une preuve évidente de dommages alvéolaires (dans les poumons). Ce qui se passe ici, c’est que l’appareil immunitaire d’une personne attaque ses propres tissus. Ainsi, les vaccins déclenchent des maladies auto-immunes qui peuvent ne pas se manifester avant plusieurs années. L’infiltration massive de lymphocytes dans les tissus cérébraux, cardiaques, pulmonaires et rénaux est un signal d’alarme pour les maladies auto-immunes et le cancer. Attendez-vous à voir les taux de cancer augmenter considérablement dans les années à venir.”
Figure 3. Légende pour le cas 2 : Cette diapositive montre des vaisseaux sanguins du tissu pulmonaire avec un amas d’érythrocytes (globules rouges).”
Figure 4. Légende : Le syncytium a englouti et tente de digérer une de ces structures non biologiques (identifiées par la flèche jaune) dans le tissu pulmonaire. Le syncytium va échouer dans sa tentative de digestion.”

Dans la deuxième partie, un large éventail d’images de corps étrangers trouvés dans les flacons des fabricants a été photographié et leurs mouvements enregistrés par vidéo. Selon les présentateurs, aucun de ces objets n’a jamais été trouvé dans les vaccins traditionnels et ne devrait se trouver dans le corps humain. Leurs formes vont de l’apparence d’une carte SIM à des filaments en forme de perles et à de grandes formes rocheuses. Ils semblent être des structures métalliques. Aucun des experts ne savait à quoi elles servaient. “Ni le Dr Burkhardt ni le Dr Lang n’avaient jamais vu ces objets au cours de leurs nombreuses décennies d’expérience”, et pourtant “ces matériaux non biologiques ont manifestement été injectés à des centaines de millions de personnes”.[110]

Comme l’a dit Holger Fischer, avocat allemand et membre du panel, “nous n’avons pas à avoir la charge de la preuve. Si vous aviez une limonade présentant ce type de contamination, elle serait immédiatement retirée du marché.”[111] Maria Hubmer-Mogg, un médecin autrichien, a abondé dans le même sens. “Ces vaccins doivent être retirés immédiatement et leur utilisation d’urgence révoquée”.[112] Faisant référence au récit de la peur, elle a ajouté : “les gens veulent maintenant vacciner leurs enfants, même leurs tout-petits. C’est quelque chose d’inimaginable, c’est de la pure folie, et cette folie doit être arrêtée immédiatement.”[113]

Après plus de deux heures et demie, Fischer a clôturé la conférence de presse par la déclaration suivante : “Une chose est claire, quiconque persiste à poursuivre en connaissance de cause à partir d’aujourd’hui est légalement punissable ; ils ne peuvent pas dire qu’ils ne l’ont pas fait délibérément ou du moins en partie délibérément. Il s’agit d’un crime contre l’humanité que l’on appelle ” élimination d’êtres humains “, et les partis éliminent leur électorat ici … Beaucoup de gens ne savent pas à quel point ils sont malades. Beaucoup vont peut-être découvrir ce soir [qu’ils ont besoin] de se faire aider … Nous voulons sauver ce qui peut l’être chez ceux qui sont déjà vaccinés.”[114]

Vous trouverez ci-dessous une sélection d’images, présentées lors de la conférence, de nombreux objets non biologiques trouvés dans les flacons de ces produits. Ces images devraient suffire à elles seules à mettre un terme immédiat au déploiement criminel du Comirnaty en Nouvelle-Zélande.

Figure 5. Légende : Le reste des diapositives montre des corps étrangers non biologiques trouvés dans les vaccins. Ces matériaux non biologiques ont manifestement été injectés à des centaines de millions de personnes. (Plusieurs des diapositives ont été fournies par d’autres médecins en Allemagne ou en Autriche). Ni le Dr Burkhardt ni le Dr Lang n’avaient jamais vu ces objets au cours de leurs nombreuses décennies d’expérience.”
Figure 6. Légende : OVNIs trouvés dans les vaccins.”
Figure 7. Légende : (On dirait un téléphone portable pour moi !)”
Figure 8. Légende : Salamandre ?”
Figure 9. Légende : Un OVNI dans le sérum du vaccin.” Le Dr Burkhardt affirme en avoir vu des centaines dans des cellules, mais cette image est celle “d’une gouttelette de liquide vaccinal fortement agrandie par microscopie à champ sombre.”
Figure 10. Légende : Un autre filament perlé.”
Figure 11. Légende : Burkhardt remarque les rangées d’objets bleus sur la plus grande tache. Il se demande si ce ne sont pas des nanopuces en quelque sorte.” Ceci montre le corps étranger non biologique dans le liquide vaccinal.
Figure 12. Légende : “Burkhardt se demande si ceci est aussi une puce de graphène.” Est-ce qu’elle “transporte on ne sait quelle information vers l’appareil de fabrication des protéines dans les cellules.”

L’insulte finale

Alors que l’accord conclu par Pfizer avec le gouvernement néo-zélandais reste caché aux yeux du public, et que le contenu des flacons de Pfizer reste occulté par un gouvernement aveugle à sa propre perfidie, une fuite du contrat de fabrication et de fourniture de Pfizer avec l’Albanie ouvre une fenêtre sur le monde infâme dans lequel ce géant pharmaceutique exerce son pouvoir sur les Etats-nations et leur extorque de l’argent sur la base de la fraude COVID-19. Ce contrat, signé par trois fonctionnaires albanais, fait de leur gouvernement une partie au fait que “les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas actuellement connus.”[115] Pourtant, les énormes profits de Pfizer, qui s’élèvent à 12 dollars par flacon selon ce contrat, sont garantis même si une multitude de décès et de blessures surviennent, pour lesquels le gouvernement acheteur doit “indemniser, défendre et dégager de toute responsabilité Pfizer … contre tout procès, toute réclamation, toute action, toute demande, toute perte, tout dommage, toute responsabilité, tout règlement, toute pénalité, toute amende, tout coût et toute dépense … découlant du vaccin, s’y rapportant ou en résultant”.[116] S’agit-il du même type d’arrangement que celui auquel le ministre néo-zélandais des Finances a consenti lorsqu’il a accordé à Pfizer-BioNTech l’immunité de poursuites le 5 octobre 2020, un arrangement qui doit être notifié à la Chambre parce que l’indemnité dépasse 10 millions de dollars ?[117] Si c’est le cas, alors le gouvernement néo-zélandais est également lié par un contrat méprisable, qui sera caché au public pendant dix ans, pour l’achat d’un produit dont il sait et accepte qu’il est “sujet à des risques et des incertitudes significatifs… [et] peut ne pas être efficace”, mais qu’il n’a cessé de promouvoir comme “sûr et efficace”, qu’il a imposé à de larges pans de la population active et qu’il insiste pour que sa séquence de fabrication de poison et ses corps étrangers non déclarés soient introduits dans le corps de nos enfants.”[118]

A propos des auteurs

Dr Mark Bailey MB ChB (Bachelier en médecine et en chirurgie), PGDipMSM (Diplôme de troisième cycle en médecine musculo-squelettique), MHealSc (Maîtrise en sciences de la santé) (Otago)
Est un chercheur en microbiologie, industrie médicale et santé qui a travaillé dans la pratique médicale, y compris les essais cliniques, pendant deux décennies.

Dr John Bevan-Smith BA (Hons) First Class (Licence de lettres (4 ans) avec mention très bien), PhD (doctorat) (Auckland)
Est un chef d’entreprise, auteur et chercheur, qui a entrepris des recherches pour le Tribunal de Waitangi Te Rōpū Whakamana i te Tiriti o Waitangi/The Ministry of Justice Te Tāhū o te Ture.


Essai original (anglais) : https://drsambailey.com/2021/11/11/the-covid-19-fraud-war-on-humanity/
Présentation vidéo de la partie 1 de l’essai par le Dr. Samantha Bailey (anglais) : The COVID-19 Fraud & War On Humanity (Part 1)
Traduction française : https://cv19.fr

Références

↑1Dr Arne Burkhardt, Dr Walter Lang, Dr Werner Bergholz, “Cause of death after Covid-19 vaccination”, Conférence de presse, Institut de pathologie, Reutlingen, Allemagne, (20 Sep 21), 1:27:20 : https://rivercitymalone.com/health/pathologists-investigate-deaths-after-covid-vaccination/ ; Au 25/9/21, un total de 2 448 262 événements indésirables et 26 041 décès avaient été signalés à l’Agence européenne des médicaments (Europe) ; au 15/9/21, un total de 1 204 555 événements indésirables et 1 662 décès avaient été signalés à Yellow Card (Royaume-Uni) ; au 1/10/21, un total de 2 826 646 événements indésirables et 16 310 décès avaient été signalés à VAERS (États-Unis). Le nombre total d’événements indésirables signalés dans ces trois régions s’élève à 6 479 563 et le nombre total de décès à 44 013. Compte tenu de la sous-déclaration connue de ces événements, il est prévu que les chiffres réels pourraient être au moins cinq fois plus élevés.
Voir : America’s Frontline Doctors et al. v Xavier Becerra, Secretary of the U.S. Department of Health and Human Services, et al., Civil Action No. 2:21-cv-00702-CLM, dépôt le 19 juillet 2021, 41 ; Citizens’ Adverse Events register.
↑2Holger Fischer, in Burkhardt et al., “Cause of death after Covid-19 vaccination”, 2:19:13.
↑3Bill Gates, “Responding to Covid-19 – A Once-in-a-Century Pandemic ?”, The New England Journal of Medicine (28 février 20) : https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMp2003762#article_references ; interview de Bill Gates par Ellen DeGeneres, “Bill Gates on Finding a Vaccine for COVID-19, the Economy, and Returning to ‘Normal Life’”, YouTube (14 avril 20) : https://www.youtube.com/watch?v=5oEcxMfwJnw
↑4“Developing MCMs for Coronaviruses”, dans Rapid Medical Countermeasure Response to Infectious Diseases : Enabling Sustainable Capabilities Through Ongoing Public- and Private-Sector Partnerships : Workshop Summary (Washington DC : National Academies Press, 12 février 2021) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK349040/
↑5Global Preparedness Monitoring Board, “A World at Risk”, (Sept 2019), https://constitutionwatch.com.au/wpcontent/uploads/A-world-at-risk-WHO.pdf
↑6Ibid.
↑7Anthony S. Fauci, “The Role of the National Institutes of Health in Research Addressing Seasonal and Pandemic Influenza”, témoignage devant le House Committee on Energy and Commerce Subcommittee on Oversight and Investigations (4 déc. 2019) :
https://energycommerce.house.gov/sites/democrats.energycommerce.house.gov/files/documents/Testimony%20-%20Fauci%20%28NIH%29%2012.04.2019.pdf
↑8Klaus Schwab et Thierry Malleret, COVID-19 : La grande réinitialisation (Forum Publishing, Genève, 2020), Couverture arrière
↑9Curtis et al., “Methods for producing recombinant coronavirus”, United States Patent No. : US 7,279,327 9 Oct 2007) ; Témoignage du Dr David Martin, “CDC Fraud”, audition de la commission d’enquête extraparlementaire German Corona (12 Jul 21) : https://www.bitchute.com/video/yf4HNBenoWcN/.
↑10Schwab et Malleret, COVID-19 : La grande réinitialisation, 11.
↑11Helen Clark et S.E. Ellen Johnson Sirleaf, coprésidentes du Groupe indépendant pour la préparation et la réponse aux pandémies, “COVID-19 : Make it the Last Pandemic”, OMS (mai 2021), 4.
↑12Manufacturing and Supply Agreement By and Among Pfizer Export B.V., Albania Ministry of Health and Social Protection, Minister of State for Reconstruction and Institute of Public Health”, Pfizer Draft 1.6.2021 Confidentiel Protection Sociale, le Ministre d’Etat pour la Reconstruction et l’Institut de Santé Publique”, Pfizer Draft 1.6.2021 Confidential (1 Jun 21), 2.1 “Agreement to Supply”, 7 (2.1 [b]-[d]) : http://ti-health.org/wp-content/uploads/2021/05/AlbaniaPfizer.pdf
↑13Dr David Martin, Wise Traditions Conference 2021, “Follow the Patents, Then You Will Understand Covid”, (5 Nov 21) : https://rumble.com/vov60h-dr.-david-martin-follow-the-patents-then-you-will-understand-covid.html
↑14Ibid, 25:11
↑15“Remarques du Directeur général de l’OMS lors de la réunion d’information à l’intention des médias sur 2019-nCoV le 11 février 2020”, OMS (11 févr. 20), 2/4 : https://www.who.int/director-general/speeches/detail/who-director-general-s-remarks-at-the-mediabriefing-on-2019-ncov-on-11-february-2020 ; “Pourquoi le virus et la maladie ont-ils des noms différents ?”, OMS (11 févr. 20) : https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/technical-guidance/namingthe-coronavirus-disease-(covid-2019)-et-le-virus-qui-cause-it ; Fan Wu et al, “Severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 isolate Wuhan-Hu-1, complete genome”, GenBank : MN908947.3, GenBank (18 mars 20, soumis le 5 janvier 20) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MN908947
↑16Paul D Thacker, “Covid-19 : un chercheur dénonce les problèmes d’intégrité des données dans l’essai vaccinal de Pfizer”, BMJ, 375/n2635 (2 Nov 21), 1-3 : https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2635
↑17Burkhardt, Dr Walter Lang, Dr Werner Bergholz, “Cause de la mort après la vaccination Covid-19”, Conférence de presse Conférence, Institut de pathologie, Reutlingen, Allemagne, (20 Sep 21), 2:19:13.
↑18James Corbett, “Bill Gates et la grille de contrôle de la population”, The Corbett Report, (18 mai 20) :
https://odysee.com/@corbettreport:0/gatespopulation:b
↑19Remarque : Bustin s’est trompé dans ses souvenirs. Comme nous l’expliquons ci-dessous, cette étape non valide n’a pas été effectuée par les inventeurs du SARS-CoV-2.
↑20Stephen A Bustin, “Why the need for qPCR publication guidelines?-The case for MIQE”, Methods, 50 (16 Dec 2009), 218 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19246619/ ; Interview de Stephen Bustin par Eric Coppolino, “Planet Waves FM Interview with Stephen Bustin conducted by Eric F Coppolino”, transcription par Joshua Halinen, New York 1er février 2021), 01:02:00 : https://cormandrostenreview.com/wp-content/uploads/2021/02/bustintranscript.pdf
↑21Bertrand Russell, The Basic Writings of Bertrand Russell 1903-1959 (Londres : Routledge, 1992, publié pour la première fois 1961), 200
↑22John F Enders et William C Peebles, “Propagation in Tissue Cultures of Cytopathogenic Agents from Patients with Measles”, Proceedings of the Society for Experimental Biology and Medicine (PSEBM), 86 (reçu le 16 mai 1954), 277-286.
↑23Ibid., 287.
↑24https://www.qwant.com/?client=brz-brave&q=SARS-CoV-2+images&t=images
↑25La méconnaissance du virus – La rougeole comme exemple; Wissenschafftplus Magazin 01/2020; https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-la-rougeole-comme-exemple/
↑26Fan Wu, ISPOR Summit (2018): https://www.ispor.org/conferences-education/conferences/past-conferences/ispor-summit-2018/program/speakers/speaker/fan-wu-md-phd
↑27Fan Wu et al., “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China”, Nature, Vol 579 (3 Feb 20, author correction 2 Apr 20), 266, Methods page: https://www.nature.com/articles/s41586-020-2008-3
↑28Ibid. Megahit et Trinity sont les noms de deux plateformes d’assemblage de novo.
↑29bid., 265-6, Methods page.
↑30Joan Pontius et al, “Initial sequence and comparative analysis of the cat genome”, Genome Research, 17 (2007), 1680.
↑31Fan Wu et al., “Wuhan seafood market pneumonia virus isolate Wuhan-Hu-1, complete genome”, GenBank MN908947.2, GenBank (14 Jan 20) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MN908947.2/ ; Dan Hu et al., “Bat SARS-like coronavirus isolate bat-SL-CoVZC45, complete genome”, GenBank : MG772933.1, GenBank (29 sept. 2020) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MG772933.
↑32Fan Wu et al., “Severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 isolate Wuhan-Hu-1, complete genome”, GenBank MN908947.3, GenBank (18 Mar 20) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MN908947.3.
↑33Interview par Janis Mackey-Frayer du Dr Wu Zunyou, “Wuhan maintenant un an après”, NBC Nightly News Broadcast (Full) – 23 janvier 2021 | NBC Nightly News, NBC (23 Jan 21), 13:30-13:50 : https://www.youtube.com/watch?v=TjjA-8JXzYI
↑34Bill and Melinda Gates Foundation (accessed 7 May 2021): https://http://www.gatesfoundation.org/-/media/files/-bmgf-grants.csv
↑35Peng Zhou et al., “A pneumonia outbreak associated with a new coronavirus of probable bat origin”, Nature, 579 (12 Mar 20), 270-273 plus 16 unnumbered supplementary papers: https://www.nature.com/articles/s41586-020-2012-7.pdf
↑36Ibid., 272.
↑37Ibid, Résumé du rapport, deuxième page non numérotée.
↑38Ibid, “Methods”, première page non numérotée.
↑39Bill & Melinda Gates Foundation (hereinafter Gates Foundation) (accessed 7 May 2021): https://http://www.gatesfoundation.org/-/media/files/-bmgf-grants.csv
↑40Na Zhu et al., “A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019”, The New England Journal of Medicine, 382 (20 Feb 20, first published 24 Jan 20, updated 29 Jan 20), 728.
↑41Ibid., 728, 730-31.
↑42Ibid., 728.
↑43Ibid., 731.
↑44Ibid.*
↑45Ibid., 733. Emphasis added.
↑46Bill & Melinda Gates Foundation (hereinafter Gates Foundation) (accessed 7 May 2021).
↑47Leon Caly et al., “Isolation and rapid sharing of the 2019 novel coronavirus (SARS-CoV-2) from the first patient diagnosed with COVID-19 in Australia”, MJA, 212/10 (1 Jun 20, received 25 Feb 20, accepted Mar 20, published 9 Mar 20), 459 : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.5694/mja2.50569.
↑48Ibid., 461-62.
↑49Ibid., Supplementary methods: https://onlinelibrary.wiley.com/action/downloadSupplement?doi=10.5694%2Fmja2.50569&file=mja250569-sup-0001-Supinfo.pdf
↑50Letter of Rebecca Drew, Group Manager, Science and Insights, COVID-19 Health System Response, undated OIA letter Ref: H202008345, Ministry of Health. https://fyi.org.nz/request/14170-request-for-records-held-by-ministry-of-health-describing-the-isolation-of-a-sars-cov-2-virus-directly-taken-from-a-symptomatic-patient-of-covid-19
↑51Jeremy Butterfield, Editorial Director, Collins Concise Dictionary Fifth Edition (Glasgow: HarperCollins, 2003), 1348.
↑52Fan Wu et al., “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China”, 265, 268-9.
↑53David Cyranoski, “SARS outbreak linked to Chinese bat cave”, Nature, 552 (7 Dec 17), 15-16.
↑54Rahul Battharai, épidémie de Covid 19 Delta : Businesses welcome vaccine certificates for retail and hospitality ” NZ Herald (26 Oct 21) : https://www.nzherald.co.nz/business/covid-19-delta-outbreak-businesses-welcome-vaccine-certificates-for-retail-and-hospitality/WB2WIX4KHGR27ZZNS6JJXFIGKQ/
↑55“Le ministère de la Justice annonce le règlement le plus important de son histoire en matière de fraude aux soins de santé”, ministère de la Justice des États-Unis (2 septembre 2009), 2 : https://www.justice.gov/opa/pr/justice-department-announces-largest-health-care-fraud-settlement-its-history.
↑56Curtis et al., “Methods for producing recombinant coronavirus”, United States Patent No.: US 7,279,327 9 OcT 2007).
↑57” Novel Coronavirus (2019-nCoV) Situation Report – 1 “, OMS (21 jan 20), 1 : https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/330760/nCoVsitrep21Jan2020-eng.pdf?sequence=3&isAllowed=y . Moderna, Inc, ” United States Securities and Exchange Commission, Form F-1 Registration Statement ” (9 nov 2018), 12, 94 ; BioNTech SE, United States Securities and Exchange Commission, Form F-1 Registration Statement “, (sans date, supposé 2019), 5, F-7 : https://investors.biontech.de/static-files/0eb8771c-1cda-4868-bb9f-bdb22dfd29e4 . Les pertes de Moderna se sont élevées à 230 314 000 dollars pour 2016, 255 916 000 dollars pour 2017 et 243 308 000 dollars pour les neuf mois à fin septembre 2018, et auraient besoin de plus d’investissements. Bien qu’ayant levé 1,1 milliard de dollars depuis 2008 dans le cadre de placements privés de leurs actions, BioNTech a tout de même enregistré une perte avant impôts de 85 950 000 € pour 2017 et de 48 262 000 € pour 2018.
↑58Victor Corman, Tobias Bleicker, Sebastian Brünink, Christian Drosten Charité Virology, Berlin, Germany; Olfert Landt, Tib-Molbiol, Berlin, Germany; Marion Koopmans, Erasmus MC, Rotterdam, The Netherlands; Maria Zambon, Public Health England, London. Additional advice by Malik Peiris, University of Hong Kong, “Diagnostic detection of Wuhan coronavirus 2019 by real-time RT- PCR”, WHO, 17 Jan 20: https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/protocol-v2-1.pdf?sfvrsn=a9ef618c_2 ; Victor Corman, et al., “Diagnostic detection of Wuhan coronavirus 2019 by real-time RT- PCR”, WHO, 17 Jan 20: https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/protocol-v2-1.pdf?sfvrsn=a9ef618c_2 ; Victor M Corman, Olfert Landt, Marco Kaiser, Richard Molenkamp, Adam Meijer, Daniel KW Chu, Tobias Bleicker, Sebastian Brünink, Julia Schneider, Marie Luisa Schmidt, Daphne GJC Mulders, Bart L Haagmans, Bas van der Veer, Sharon van den Brink, Lisa Wijsman, Gabriel Goderski, Jean-Louis Romette, Joanna Ellis, Maria Zambon, Malik Peiris, Herman Goossens, Chantal Reusken, Marion PG Koopmans, Christian Drosten, “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR”, Eurosurveillance, 25/3 (23 Jan 20), 23: https://doi.org/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045
↑59Bloomfield Affidavit, (13 Jul 20), 8; “COVID-19 pandemic cases in January 2020”, Wikipedia (accessed 17 Jun 21): https://en.wikipedia.org/wiki.COVID-19_pandemic_cases_in_January_2020
↑60Moderna, Inc., “United States Securities and Exchange Commission, Form F-1 Registration Statement” (9 Nov 2018), 12.
↑61James Delingpole interview of Reiner Fuellmich, The Delingpod (23 May 21): http://www.odysee.com/@JamesDelingpoleChannel:0/feullmich:8
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↑64Ibid.**
↑65“WHO Director-General’s statement on IHR Emergency Committee on Novel Coronavirus (2019-nCoV)”, WHO (30 Jan 20), 3.
↑66Christian Drosten et al., “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR”, Eurosurveillance, 25/3 (23 January 2020), 23.
↑67William Engdahl, “Coronavirus Scandal Breaking in Merkel’s Germany”, (10 Dec 20): http://www.williamengdahl.com/englishNEO10Dec2020.php
↑68Drosten et al., “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR”, 29.
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↑77Ibid.***
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↑90Kate Newton, “The man modelling NZ’s Covid-19 spread from his kitchen table”, Radio NZ (27 Mar 20): https://www.rnz.co.nz/news/in- depth/412744/the-man-modelling-nz-s-covid-19-spread-from-his-kitchen- table; Jamie Morton, “Coronavirus: ICU overload risks ‘thousands’ more NZ deaths – model”, NZ Herald (22 March 20, 12:30 PM): https://www.nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm?c_id=1&objectid=1231 8501 ; Nikki Macdonald, “Coronavirus: Controls could cut Kiwi deaths from 60,000 to 10,000”, Stuff (22 March 20): https://www.stuff.co.nz/national/health/coronavirus/120455106/corona virus-controls-could-cut-kiwi-deaths-from-60000-to-10000
↑91Morton, “Coronavirus: ICU overload risks ‘thousands’ more NZ deaths – model”, NZ Herald (22 March 20).
↑92Alex James et al., “Suppression and Mitigation Strategies for Control of COVID-19 in New Zealand”, Te Pūnaha Matatini (25 Mar 20), 4.
↑93New Zealand Tax Payers Union, “Why Is Sean Hendy’s Modelling Group Getting $6m For Advice Treasury Is Paying $30k For Elsewhere?”, Community.Scoop (Oct 11 2021): https://community.scoop.co.nz/2021/10/why-is-sean-hendys-modelling-group-getting-6m-for-advice-treasury-is-paying-30k-for-elsewhere/
↑94Bill and Melinda Gates Foundation (accessed 7 May 2021): https://www.gatesfoundation.org/-/media/files/-bmgf-grants.csv
↑95Ibid.****
↑96Ibid..
↑97Epidemic Preparedness (COVID-19) Notice 2020, New Zealand Gazette (25 March 2020).
↑98Giorgio Agamben, trans. Kevin Attell, State of Exception (Chicago: The University of Chicago Press: 2005), 1, 50.
↑99Phil Taylor, “Moderna plans triple vaccine targeting flu, COVID and RSV”, Pharmaphorum, (8 Jul 20): https://pharmaphorum.com/news/moderna-plans-triple-vaccine-targeting-flu-covid-and-rsv/
↑100Evidence of Dr David Martin, “CDC Fraud”, Hearing of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee (12 Jul 21): https://www.bitchute.com/video/yf4HNBenoWcN/
↑101Dr Arne Burkhardt, Dr Walter Lang, Dr Werner Bergholz, “Cause of death after Covid-19 vaccination”, Press Conference, Institute of Pathology, Reutlingen, Germany, (20 Sep 21): https://rivercitymalone.com/health/pathologists-investigate-deaths-after-covid-vaccination/
↑102Ibid.*****
↑103Ibib., 15:50 to 26:20; “‘Lymphocytes Run Amok’: Pathologists Investigate Deaths after COVID-19 Vaccination” (21 Sep 21)”, 1: Source: https://de.rt.com/inland/124390-lymphozyten-laufen-amok-pathologen-untersuchen-todesfaelle-nach-impfung/. Translated from German by http://www.DeepL.com/Translator.
↑104Ibid.******
↑105bid., 27:45 on.
↑106Ibid., 53:00
↑107“‘Lymphocytes Run Amok’: Pathologists Investigate Deaths after COVID-19 Vaccination”, 1-2.
↑108Ibid., 2.
↑109Dr Calvin Luther Martin, “Close paraphrase of Dr Burkhardt’s overall conclusions” (accessed 13 Oct 21): https://rivercitymalone.com/health/pathologists-investigate-deaths-after-covid-vaccination/
↑110Dr Burkhardt, “Slideshow presentation”, Dr Arne Burkhardt, Dr Walter Lang, Dr Werner Bergholz, “Cause of death after Covid-19 vaccination”, Press Conference, Institute of Pathology, Reutlingen, Germany, (20 Sep 21); Ibid., 1:53:
↑1112:19:13.
↑112Ibid.*******
↑113Ibid…
↑114Ibid., 2:34:30.
↑115Manufacturing and Supply Agreement By and Among Pfizer Export B.V., Albania Ministry of Health and Social Protection, Minister of State for Reconstruction and Institute of Public Health”, Pfizer Draft 1.6.2021 Confidential (1 Jun 21), 2.1 “Agreement to Supply”, 19 (5.5).
↑116Ibid., Attachment B – Delivery Schedule and Price, 22 (8.1).
↑117Ben Strang, “Government grants vaccine suppliers indemnity against claims”, Stuff via Radio NZ (25 Jan 21): https://www.rnz.co.nz/news/alert-top/435107/government-grants-vaccine-suppliers-indemnity-against-claims
↑118Manufacturing and Supply Agreement By and Among Pfizer Export B.V., Albania Ministry of Health and Social Protection, Minister of State for Reconstruction and Institute of Public Health”, Pfizer Draft 1.6.2021 Confidential (1 Jun 21), 7 (2.1 [b]-[c]); “Dr Ashley Bloomfield and MedSafe’s Chris James talk about vaccine approvals”, Ministry of Health (4 Feb 21): https://www.youtube.com/watch?v=th4U_9Ddk4s

Compléments:

La théorie des germes contre la théorie du terrain

Interview d’Urmie Ray une vraie scientifique pluraliste qui revient sur les bases dogmatique de le soi-disant existence des virus, des bases des tests PCR, …

ou sur Odysee

La protéine spike augmenterait les crises cardiaques et détruirait le système immunitaire ?

par Mike Whitney (RéseauInternational.net)

« Il s’agit vraiment d’une technologie conçue pour empoisonner les gens, il n’y a vraiment pas deux voies possibles » ~ Dr Michael Palmer sur les vakx1s à ARNm

Question : Le vakx1 contre le Covid-19 provoque-t-il des crises cardiaques ?

Réponse : Oui, et les chercheurs sont sur le point de comprendre le mécanisme qui déclenche ces événements.

Q : Comment puis-je être sûr que vous dites la vérité ?

R :  Eh bien, pour commencer, il y a un article de recherche paru récemment dans le prestigieux magazine Circulation qui tire la même conclusion. Voici un extrait de l’article :

« Nous concluons que les vakx1s à ARNm augmentent considérablement l’inflammation de l’endothélium (couche de cellules qui tapisse les vaisseaux sanguins) et l’infiltration des cellules T dans le muscle cardiaque et peuvent expliquer les observations d’une augmentation des thromboses (coagulation), de la cardiomyopathie (un groupe de maladies qui affectent le muscle cardiaque) et d’autres événements vasculaires après la vakxination »1.

Il est en fait assez rare que des chercheurs soient aussi directs dans leur analyse, mais la voici, noir sur blanc. Comme vous pouvez le constater, ils n’ont pas mâché leurs mots. Voici comment Alex Berenson résume la situation sur son blog à Substack :

« Une nouvelle étude portant sur 566 patients ayant reçu les vakx1s Pfizer ou Moderna montre que les signes de dommages cardiovasculaires ont augmenté après les injections. Le risque de crise cardiaque ou d’autres problèmes coronariens graves a plus que doublé plusieurs mois après l’administration des vakx1s, d’après les modifications des marqueurs d’inflammation et d’autres dommages cellulaires. Les patients avaient un risque sur quatre de problèmes graves après les vakx1s, contre un sur neuf avant »2.

« Doublé » ? « Le risque de crise cardiaque… a plus que doublé » après la vakxination ?

Apparemment, oui. Pas étonnant que le cardiologue Dr. Aseem Malhotra soit si sidéré. Voici ce qu’il a dit dans une récente interview :

« Extraordinaire, inquiétant et bouleversant. Nous avons maintenant la preuve d’un mécanisme biologique plausible de la façon dont le vakx1 à ARNm peut contribuer à l’augmentation des événements cardiaques. Le résumé est publié dans la revue de cardiologie la plus influente, nous devons donc prendre ces résultats très au sérieux ».

En effet, nous devons, mais nos experts en santé publique continuent de prétendre que rien n’a changé, même si de plus en plus de professionnels continuent de s’exprimer. Voici encore Malhotra :

« J’ai beaucoup d’interactions avec la communauté cardiologique à travers le Royaume-Uni, et de manière anecdotique, des collègues m’ont dit qu’ils voyaient des personnes de plus en plus jeunes arriver avec des crises cardiaques… Depuis juillet, il y a eu au moins 10 000 décès non-covid, dont la plupart sont dus à des maladies circulatoires, c’est-à-dire des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux. Et il y a eu une augmentation de 30% des décès à domicile, souvent dus à un arrêt cardiaque… (Et je pense qu’il est grand temps que les décideurs politiques du monde entier mettent fin aux mandats, car si ce signal est correct, l’histoire ne sera pas de leur côté et le public ne le leur pardonnera pas »3.

Choquant, non ? Et ce qui est encore plus choquant, c’est la réaction des médias qui vise à dissimuler le fait que ces injections toxiques constituent une menace évidente pour la vie de millions de personnes. Est-ce que c’est exagéré ?

Non, pas du tout.

Alors, quelles conclusions pouvons-nous tirer de cette nouvelle recherche ? Que nous dit la science ?

Elle nous dit que le vakx1 peut réduire le flux sanguin vers le cœur, endommager le tissu cardiaque et augmenter considérablement le risque de crise cardiaque. Les auteurs disent carrément aux lecteurs que le vakx1 peut soit les tuer, soit les blesser gravement. Pouvez-vous voir cela ?

Q : Je ne peux pas le dire. Je n’ai pas lu le rapport.

R : Non, vous ne l’avez pas lu, et vous ne le lirez probablement pas non plus, puisque les grands organismes de presse et les géants des médias sociaux vont s’assurer qu’il ne verra jamais la lumière du jour. Mais relisez ce paragraphe et essayez de comprendre ce que disent les auteurs. Ils disent que de nombreuses personnes qui choisissent de se faire vakxiner mourront ou verront leur vie raccourcie de plusieurs années. Et, rappelez-vous, ce n’est pas un article d’opinion. C’est de la science. Il s’agit également d’un rejet direct d’une campagne de vakxination de masse qui tue manifestement des gens.

Q : Vous exagérez toujours. Ce n’est qu’un rapport d’un groupe de chercheurs. Je pourrais facilement vous fournir des recherches qui réfutent votre théorie.

R : Je suis sûr que vous le pourriez, en fait, il y a une petite armée de propagandistes employés par l’industrie (alias « vérificateurs de faits ») qui passent toutes leurs heures à bricoler des histoires de fausses nouvelles qui ne font que cela : discréditer la science qui s’écarte même légèrement du récit officiel. La vérité est que la campagne de désinformation pro-vakx1 a été beaucoup plus efficace que le vakx1 lui-même. Je ne pense pas que même vous soyez en désaccord avec cela.

Q : Je ne suis pas d’accord avec cela, et je n’apprécie pas que vous qualifiez le soutien généralisé à ces procédures essentielles de « désinformation pro-vakx1 ». C’est une déclaration extrêmement biaisée et ignorante.

R : Vraiment ? Au cours des dernières semaines, nous avons produit des preuves tangibles qu’un grand nombre de personnes qui sont mortes après avoir été vakxinées sont mortes à cause de la vakxination. Nous avons montré, par exemple, que deux professeurs allemands de pathologie, Arne Burkhardt et Walter Lang, ont constaté que dans cinq des dix autopsies, « les deux médecins jugent le lien entre le décès et la vakxination très probable, dans deux cas probable ». Ces mêmes médecins ont constaté que « la myocardite lymphocytaire, le diagnostic le plus courant… (avec) les phénomènes auto-immuns, la réduction de la capacité immunitaire, l’accélération de la croissance du cancer, les dommages vasculaires « endothélitis », la vascularite, la périvasculite et « l’agglutination » des érythrocytes… En d’autres termes, tout le « catalogue » des maladies qui ont été liées à la “piqûre de poison mortelle” »4.

Ces mêmes pathologistes ont trouvé des preuves d’une « émeute lymphocytaire », potentiellement dans tous les tissus et organes. (Note : Les lymphocytes sont des globules blancs du système immunitaire qui entrent en action pour combattre les envahisseurs ou les cellules infectées par des pathogènes. Une « émeute lymphocytaire » suggère que le système immunitaire est devenu fou en essayant de contrer les effets de milliards de protéines spike situées dans les cellules de la circulation sanguine. Au fur et à mesure que les lymphocytes sont épuisés, le corps devient plus sensible à d’autres infections, ce qui peut expliquer pourquoi un grand nombre de personnes contractent maintenant des virus respiratoires à la fin de l’été).

Les autopsies fournissent des preuves tangibles que les vakx1s causent effectivement des dommages importants aux tissus. Voici donc la question que je vous pose : Comment écarter la preuve solide comme le roc que les vakx1s infligent des lésions importantes aux personnes qui se les font injecter ? Avez-vous besoin d’examiner vous-même les cadavres calomniés avant de changer d’avis et d’admettre que vous avez tort ?

Q : Rien ne peut être déduit de seulement 10 autopsies. Plus d’un milliard de personnes ont été vakxinées jusqu’à présent, et les décès restent dans une fourchette acceptable compte tenu de la gravité de la maladie.

R : « La sévérité de la maladie » ? Vous voulez dire un virus auquel survivent plus de 99,98% des personnes qui l’attrapent ? Vous parlez d’une infection qui, selon les derniers chiffres de Johns Hopkins, a tué 351 000 personnes aux États-Unis en 2020, soit environ la moitié du nombre de personnes qui meurent chaque année d’une maladie cardiaque ? Et quand vous dites : « Rien ne peut être déduit de seulement 10 autopsies », vous vous trompez lourdement. Vous pouvez détecter un modèle de maladie générée par le vakx1, produit par l’injection d’une substance toxique (protéine spike) qui provoque des saignements, la coagulation et l’auto-immunité, même chez les personnes qui survivent. « Survivre » ne signifie pas être indemne. Oh, non. Et quiconque a vu les nombreuses vidéos d’athlètes en bonne santé tombant morts sur le terrain de jeu des mois après avoir été piqué, devrait comprendre que « C’est là que je vais, mais par la grâce de Dieu ». En résumé : Si vous vous faites piquer, vous ne saurez jamais si vous ne serez pas frappé sans avertissement par un événement de type cardio similaire5.

Pensez-vous que si ces athlètes avaient su qu’ils pouvaient mourir à cause du vakx1, ils auraient fait le choix qu’ils ont fait ?

Q : Vous êtes trop dramatique. Naturellement, tout le monde ne réagit pas de la même manière à un médicament utilisé en urgence, mais, tout compte fait, les vakx1s ont atténué l’impact d’une pandémie mortelle comme nous n’en avons pas vu depuis plus d’un siècle.

R : Vous le croyez vraiment, n’est-ce pas ? Tout comme vous croyez vraiment que le Covid-19 est un virus totalement unique et « nouveau ». Si vous vous documentez un peu, vous saurez que cette théorie a été complètement démystifiée. Le coronavirus n’est pas nouveau, c’est une itération de nombreuses autres infections qui se sont répandues dans la population depuis au moins deux décennies. Jetez un coup d’œil à cet extrait d’un document de recherche de Doctors for Covid Ethics et vous verrez de quoi je parle :

« Plusieurs études ont démontré que les anticorps IgG et IgA circulants spécifiques du SRAS-CoV-2 sont devenus détectables dans les 1 à 2 semaines suivant l’application des vakx1s à ARNm… La production rapide d’IgG et d’IgA indique toujours une réponse secondaire, de type mémoriel, qui est suscitée par la re-stimulation de cellules immunitaires préexistantes… Il est toutefois important de noter que les IgG ont augmenté plus rapidement que les IgM, ce qui confirme que la réponse des IgG précoce était bien de type mémoire. Cette réponse de type mémoire indique une immunité préexistante, à réaction croisée, due à une infection antérieure par des souches ordinaires de coronavirus humains respiratoires…

Des réponses mémorielles ont également été documentées en ce qui concerne l’immunité médiée par les lymphocytes T. Dans l’ensemble, ces résultats indiquent que notre système immunitaire reconnaît efficacement le SRAS-CoV-2 comme « connu », même au premier contact. Les cas graves de la maladie ne peuvent donc pas être attribués à un manque d’immunité. Au contraire, les cas graves pourraient très bien être causés ou aggravés par une immunité préexistante par le biais d’un renforcement dépendant des anticorps.

Cette étude confirme l’affirmation ci-dessus selon laquelle la réponse immunitaire au contact initial avec le SRAS-CoV-2 est de type mémoire. En outre, elle montre que cette réaction se produit chez presque tous les individus, et notamment aussi chez ceux qui ne présentent aucun symptôme clinique manifeste.

Conclusion : Les résultats collectifs discutés ci-dessus montrent clairement que les avantages de la vakxination sont très douteux. En revanche, les dommages causés par les vakx1s sont très bien documentés, avec plus de 15 000 décès associés à la vakxination enregistrés dans la base de données européenne sur les effets indésirables des médicaments (EudraVigilance), et plus de 7000 décès supplémentaires au Royaume-Uni et aux États-Unis »6.

Je répète : si la grande majorité des gens ont déjà une immunité robuste et préexistante, « alors les avantages de la vakxination sont très douteux ».

Est-ce une conclusion raisonnable « fondée sur des preuves » ? Et, si c’est le cas, n’aurait-il pas dû y avoir un débat sur cette question avant que plus d’un milliard de personnes ne soient inoculées avec une substance expérimentale qui provoque des hémorragies, la coagulation, l’auto-immunité, des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques ? Et comment pourrait-il en être autrement, après tout, s’il n’y avait pas d’immunité préexistante dans une population américaine de 330 millions de personnes, alors le nombre de décès serait exponentiellement plus élevé. Au lieu de cela, après deux années complètes d’exposition, le pourcentage de décès aux États-Unis est toujours inférieur à un tiers de 1%, une véritable goutte d’eau dans l’océan. Cela serait-il possible avec un « nouveau » virus vraiment super-contagieux ?

Non, ce ne serait pas possible, ce qui signifie que Fauci et Cie ont menti. Et s’ils ont menti, c’est pour convaincre les gens qu’ils sont plus vulnérables qu’ils ne le sont en réalité. Ce n’est qu’une des nombreuses escroqueries alarmistes qu’ils ont utilisées pour promouvoir le vakx1 : « Faites-vous vakxiner ou mourez », tel était le message.

Cela ne vous dérange pas ? Cela ne vous dérange pas de savoir que le gouvernement et les autorités de santé publique ont déformé la vérité afin de vous convaincre de subir une procédure médicale invasive et potentiellement mortelle ?

Q : Je pense que nos responsables de la santé publique ont fait du mieux qu’ils pouvaient compte tenu des circonstances.

R : Je pense que vous avez tort à ce sujet. Je pense qu’ils ont menti à plusieurs reprises afin de faire avancer un programme principalement politique. Mais, supposons que vous ayez raison pendant une minute. Alors pourquoi continuent-ils à ignorer les recherches révolutionnaires qui vont à l’encontre de leurs objectifs politiques ? Avez-vous réfléchi à cette question ? J’ai déjà mentionné le rapport choquant ci-dessus qui indique que le vakx1 réduit le flux de sang vers le cœur et augmente le risque de crise cardiaque. Avez-vous entendu un seul mot de Fauci ou Walensky à propos de ce rapport ?

Non, pas un mot.

Pourquoi pensez-vous ? On pourrait penser que si Fauci avait nos meilleurs intérêts à l’esprit, il utiliserait son influence sur les médias pour faire passer le mot à tout le monde. Mais, non. Il n’a fait aucun effort pour confirmer ce que la recherche indique ; qu’il y a un lien clair entre la production de la protéine spike et les dommages cardiovasculaires. Il n’a pas levé le petit doigt à cet égard, et ça se voit. La flambée des décès et la forte augmentation de la surmortalité dans le grand nombre de pays qui ont lancé des campagnes de vakxination de masse au début de l’année, sont principalement des décès d’origine circulatoire, c’est-à-dire des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et autres. Le dernier exemple en date de ce phénomène est celui des Pays-Bas, qui ont enregistré une hausse de 20% des décès par rapport à l’année précédente :

« La semaine dernière, le nombre de décès a été supérieur de plus de 20% à la normale pour cette période de l’année. Le Bureau central néerlandais des Statistiques (CBS) a fait état de 3750 décès, soit près de 850 de plus que prévu. Selon l’office statistique, la hausse de la mortalité s’observe dans tous les groupes d’âge.

Aux Pays-Bas, 85% des personnes âgées de plus de 18 ans sont entièrement vakxinées, et beaucoup d’entre elles n’ont été vakxinées que récemment … Les autorités néerlandaises ont commencé à injecter les rappels à ces 85% jeudi, soit plusieurs semaines plus tôt que prévu…

D’après les données hebdomadaires de l’Office of National Statistics (ONS) au Royaume-Uni, les personnes vakxinées de moins de 60 ans ont deux fois plus de chances de mourir que les personnes non vakxinées. Et le nombre total de décès en Grande-Bretagne est bien supérieur à la normale.

Comme en Allemagne, les Suédois semblent également mourir à des taux supérieurs de 20% ou plus à la normale pendant les semaines qui suivent leur deuxième injection de vakx1 anti-covid, selon les données d’une étude suédoise »7.

Et cela ne se passe pas seulement aux Pays-Bas et en Allemagne. Cela se produit partout où des campagnes de vakxination de masse ont été lancées plus tôt dans l’année. Aujourd’hui, tous ces pays connaissent une forte augmentation des arrêts cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des lésions vasculaires et des caillots sanguins. Pourquoi ? Qu’avons-nous fait différemment en 2021 par rapport aux années précédentes ?

Q : Où voulez-vous en venir ? J’ai l’impression que vous me tendez un piège ?

R : C’est le cas. Je veux que vous admettiez que les données plaident maintenant en faveur de l’arrêt immédiat de la campagne de vakxination. C’est mon objectif principal, convaincre les gens que nous sommes sur la mauvaise voie et que nous devons arrêter cette folie avant que d’autres personnes ne meurent.

Saviez-vous que les vakx1s endommagent également le système immunitaire ?

C’est vrai, les injections sont immuno-suppressives, ce qui signifie que le corps est moins capable de combattre les infections, les virus et les maladies. Réfléchissez-y un instant. Le vakx1 était censé protéger ses bénéficiaires de la maladie et de la mort, mais il fait exactement le contraire. Il empêche les cellules de produire les anticorps nécessaires pour éviter les infections. Le Dr David Bauer, de l’Institut Francis Crick, explique ce qui se passe dans ce court texte :

« Ainsi, le message clé de notre découverte est que, nous avons constaté que les bénéficiaires du vakx1 Pfizer – ceux qui ont reçu deux doses – ont des anticorps neutralisants cinq à six fois plus faibles. Il s’agit des anticorps de sécurité privée « de référence » de votre système immunitaire, qui empêchent le virus de pénétrer dans vos cellules. Nous avons donc constaté que ce taux était inférieur chez les personnes ayant reçu deux doses. Nous avons également constaté que les personnes ayant reçu une seule dose du vakx1 Pfizer sont moins susceptibles de présenter des taux élevés de ces anticorps dans le sang. Et, ce qui est peut-être le plus important, nous constatons que plus vous êtes âgé, plus vos taux sont susceptibles d’être faibles, et que plus le temps passe depuis que vous avez reçu votre deuxième vakx1, plus vos taux sont susceptibles d’être faibles. Cela nous indique donc qu’il faudra probablement donner la priorité aux rappels pour les personnes plus âgées et plus vulnérables, et ce prochainement, surtout si ce nouveau variant se propage »8.

https://www.bitchute.com/embed/cK9XuSb8Pz25/?feature=oembed#?secret=sfSnpi9Tqv

6 fois moins d’anticorps neutralisants ?

Ouaip. Comme nous l’avons dit, le vakx1 affaiblit le système immunitaire, ce qui ouvre la voie aux infections. Voici comment Alex Berenson résume la situation dans un article qu’il a posté récemment sur Substack :

« Ce que les Britanniques disent, c’est qu’ils découvrent maintenant que le vakx1 interfère avec la capacité innée de votre corps, après l’infection, à produire des anticorps contre non seulement la protéine spike mais aussi d’autres parties du virus…

Cela signifie que les personnes vakxinées seront beaucoup plus vulnérables aux mutations de la protéine spike MÊME APRÈS AVOIR ÉTÉ INFECTÉES ET S’ÊTRE RASSURÉES UNE FOIS…

… c’est probablement une preuve supplémentaire que les vakx1s peuvent interférer avec le développement d’une immunité robuste à long terme après l’infection »9.

Mais comment cela est-il possible ? Comment le gouvernement, l’establishment de le santé publique et les compagnies pharmaceutiques peuvent-ils promouvoir un vakx1 qui rend les gens plus vulnérables à la maladie ? Cela n’a aucun sens, n’est-ce pas ? À moins, bien sûr, que l’objectif soit de rendre les gens plus malades et plus susceptibles de mourir ? Est-ce là ce qui se passe ?

En fait, oui exactement. Voici ce qu’en dit un dénonciateur de Pfizer :

« Un ancien employé de Pfizer, qui travaille aujourd’hui comme expert en marketing pharmaceutique et analyste en biotechnologie, a fourni des preuves lors d’une réunion publique en septembre, suggérant que Pfizer est conscient que ces vakx1s peuvent rendre les personnes vakxinées plus enclines à contracter le COVID-19 et des infections.

Selon la dénonciatrice Karen Kingston : “Ainsi, lorsqu’ils n’étaient pas injectés, leur taux d’infection était de 1,3% et lorsqu’ils étaient injectés, il était de 4,34%. Il a augmenté de plus de 300%. Ils avaient moins d’infections quand ils n’avaient pas de protection. Donc, c’est un problème” »10.

Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux ? Pourquoi la science est-elle ignorée ? Pourquoi les affirmations de professionnels crédibles sont-elles balayées sous le tapis, censurées sur les médias sociaux et écartées par nos responsables de la santé publique ?

La seule explication raisonnable est que les auteurs de la campagne de vakxination de masse veulent dissimuler les dangers du vakx1 au public, car ce qui les intéresse vraiment, c’est la vakxination universelle, c’est-à-dire s’assurer que les 7 milliards d’habitants de la planète Terre soient vakxinés quoi qu’il arrive. Comme vous pouvez le constater, la science ne les a pas du tout découragés. Ils sont tout aussi déterminés à mettre en œuvre leur plan qu’au premier jour, voire plus.

Regardez cet extrait d’un article explosif qui montre comment la protéine spike pénètre dans le noyau de nos cellules et cause des dommages incalculables au système immunitaire. Cette recherche de pointe a provoqué un tollé dans la communauté scientifique.

« Le SRAS-CoV-2 a conduit à la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19), affectant gravement la santé publique et l’économie mondiale. L’immunité adaptative joue un rôle crucial dans la lutte contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et influence directement les résultats cliniques des patients. Des études cliniques ont indiqué que les patients atteints de COVID-19 sévère présentent des réponses immunitaires adaptatives retardées et faibles ; cependant, le mécanisme par lequel le SRAS-CoV-2 entrave l’immunité adaptative reste obscur. En utilisant une lignée cellulaire in vitro, nous rapportons ici que la protéine spike du SRAS-CoV-2 inhibe de manière significative la réparation des dommages à l’ADN, qui est nécessaire pour une recombinaison V(D)J efficace dans l’immunité adaptative.

D’un point de vue mécanique, nous avons découvert que la protéine spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des lésions de l’ADN en empêchant le recrutement des protéines clés de réparation de l’ADN BRCA1 et 53BP1 au site de la lésion. Nos résultats révèlent un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et soulignent les effets secondaires potentiels des vakx1s à base de spike »11.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que la protéine spike pénètre dans le noyau de nos cellules et endommage notre ADN. Ce n’était pas censé se produire. Le vakx1 n’était pas censé pénétrer dans le sanctuaire intérieur où est stocké notre matériel génétique. Une fois qu’elle a atteint le noyau, la protéine spike empêche la réparation de l’ADN endommagé, ce qui a un impact sur la prolifération des cellules B et T, essentielles à la lutte contre l’infection. (Note : La protéine spike affecte également des gènes spécifiques qui sont hautement « prédisposés au développement du cancer… il s’agit donc clairement d’une nouvelle de grande importance qui ne doit pas être prise à la légère »12.

Voici comment le Dr Mobeen Syed explique les effets de la protéine spike sur le système immunitaire : (J’ai transcrit cela moi-même et je m’excuse pour les erreurs éventuelles).

« La protéine spike entre dans le noyau, et non seulement la protéine spike mais aussi les protéines non structurelles se retrouvent dans le noyau également. Elles ne se contentent pas de contaminer l’ADN, mais interfèrent également avec la machinerie et la réparation de l’ADN… Lorsque nos cellules se divisent, il existe des mécanismes stricts pour s’assurer que l’ADN est correctement réparé, et correctement copié, sinon la cellule deviendra une cellule cancéreuse. Nous disposons d’un mécanisme élaboré pour réparer l’ADN… Il y a plusieurs mécanismes de réparation de l’ADN, parce qu’il y a plusieurs types de réparation… Ces deux mécanismes sont importants, parce que ces deux mécanismes de réparation sont altérés par la présence des protéines spike… Lorsqu’une infection se produit, les cellules B et les cellules T prolifèrent. Augmenter en nombre, signifie faire des copies de l’ADN… La prolifération elle-même est une réponse immunitaire importante. La création des anticorps nécessite un ADN fonctionnel…

Ce que j’explique ici, c’est que la rupture et la réparation de l’ADN peuvent également être effectuées dans les cellules immunitaires de manière intentionnelle pour le fonctionnement normal du système immunitaire. Chaque cellule B et T a besoin d’une mire de liaison variable pour s’attacher à l’antigène, et pour créer cette variation, il faut que l’ADN se restructure de façon aléatoire, ce qui nécessite une cassure et une réparation de l’ADN… Imaginez qu’il y ait des enzymes de réparation dans notre corps qui vont vers l’ADN cassé et le réparent. Imaginons maintenant que ces enzymes de réparation ne se rendent plus sur le site de l’ADN cassé ou qu’elles ne sont même plus produites ? Les chercheurs ont découvert que lorsque les protéines non structurelles sont attirées dans le noyau, il se produit alors une réduction de la prolifération des cellules (B et T)… et notre capacité à répondre aux infections ne sera pas bonne »13.

Imaginez que quelqu’un ou un groupe d’élites puissantes veuille réduire la population mondiale de plusieurs milliards de personnes. Et ils ont pensé que le meilleur moyen d’atteindre cet objectif serait d’injecter aux gens un mystérieux agent pathogène développé secrètement dans des laboratoires étrangers depuis plus de dix ans. Imaginez que cet antigène mortel ne déclenche pas seulement des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et des lésions vasculaires catastrophiques, mais qu’il mette également hors d’état de nuire le système de défense critique (immunitaire) de l’organisme, augmentant ainsi de plusieurs ordres de grandeur la vulnérabilité d’une personne aux infections, aux virus et aux maladies. Imaginez que nous voyions des signes indiquant que ce plan se déroule sous nos yeux, de la montagne de cadavres criblés de lymphocytes tueurs à la forte augmentation de la surmortalité et de la mortalité toutes causes confondues, en passant par l’augmentation inexpliquée des arrêts cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, de l’auto-immunité, des hémorragies, de la coagulation, des maux de tête, des contusions, des inflammations, des problèmes de valves cardiaques, des hémorragies cérébrales, des maladies vasculaires, neurologiques et respiratoires, tous liés de manière suspecte au lancement d’une campagne de vakxination de masse.

Une telle chose pourrait-elle se produire à notre époque ? Quelqu’un pourrait-il être assez audacieux pour lancer une guerre contre l’humanité ? Quelqu’un est-il capable d’un tel mal ?

Oui.

source : https://www.unz.com
traduit par Réseau International

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de leur auteur

  1. « Abstract 10712 : Les vakx1s COVID à ARNm augmentent de façon spectaculaire les marqueurs inflammatoires endothéliaux et le risque de SCA tel que mesuré par le test cardiaque PULS : un avertissement », Circulation
  2. « Si vous aimez les problèmes cardiaques, vous adorerez les vakx1s Pfizer et Moderna Covid », Alex Berenson, Substack
  3. « Le Dr Aseem Malhotra révèle une augmentation du risque de crise cardiaque suite au vakx1 COVID à ARNm », Bitchute, Minute-1:35
  4. Voir le rapport complet ici ; « Émeute lymphocytaire : Des pathologistes enquêtent sur les décès survenus après la vakxination contre le coronavirus », Free West Media
  5. Voir « Au moins 69 athlètes s’effondrent en un mois, beaucoup sont morts », freewestmedia.co
  6. « Lettre aux médecins : Quatre nouvelles découvertes scientifiques concernant l’immunité et les vakx1s contre le COVID-19 – Implications pour la sécurité et l’efficacité », Doctors for Covid Ethics
  7. « Les décès aux Pays-Bas sont supérieurs de plus de 20% à ceux de l’année précédente », Free West Media
  8. « Le Dr David LV Bauer de l’institut Francis Crick détruit le système immunitaire », Bitchute, 1 minute
  9. « Urgent : Les vakx1s Covid vous empêcheront d’acquérir une immunité complète même si vous avez été infecté et êtes rétabli », Alex Berenson, Substack
  10. « Vidéo : Un ancien employé de Pfizer affirme que le vakx1 contre Covid-19 rend les personnes qui le reçoivent plus sensibles au virus », Gateway Pundit
  11. « La protéine spike du SRAS-CoV-2 nuit à la réparation des dommages causés à l’ADN et inhibe la recombinaison V(D)J in vitro », mdpi.com
  12. Voir « La protéine spike à l’intérieur du noyau renforce les dommages à l’ADN ? – vakx1s à ARNm COVID-19 mise à jour 1 », YouTube, 12 minutes
  13. « La protéine spike va dans le noyau et nuit à la réparation de l’ADN », YouTube

Sur la mauvaise interprétation du concept d’anticorps

par Corona Fakten (reseauinternational.net).

Il est plus important que jamais d’examiner de près les anticorps ! Après avoir démontré dans mes autres articles qu’il n’existe aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène, puisqu’aucun des prétendus virus pathogènes n’a satisfait aux postulats de Koch, les partisans de la vakxination jouent la carte des « anticorps ».

Leur affirmation (qui a été enfoncée dans la tête des gens pendant des décennies) selon laquelle ils sont la preuve indirecte d’un agent pathogène, ou offrent une protection contre un agent pathogène X, est basée sur une erreur. Cette affirmation a été démontrée à plusieurs reprises comme étant fausse. Comme on me demande sans cesse ce que sont ces anticorps, je voudrais montrer dans cet article que les anticorps ne sont pas une preuve de protection, ni qu’ils fonctionnent spécifiquement comme le modèle clef-serrure.

L’autorisation des vakx1s se limite uniquement à la « séroconversion ».

Tous les vakx1s destinés à l’Europe sont autorisés par l’EMA (European Medicines Agency) à Londres [avant 2019]. Leur exigence en matière de preuve d’efficacité se limite uniquement à ce que l’on appelle la séroconversion. Cette séroconversion décrit la formation d’anticorps mesurables dans le sang des personnes vakxinées, qui sont assimilés à un effet protecteur.

Lors de l’évaluation de l’immunité après une vakxination ou de son efficacité, cette contrainte décisive est toutefois relativisée par le fait que (presque) tous les vakx1s actuels tirent leur efficacité en premier lieu de la formation d’anticorps : « Bien que les réponses immunitaires des muqueuses et des cellules soient clairement importantes pour la protection par certains vakx1s, la plupart des vakx1s autorisés aujourd’hui dépendent des anticorps sériques pour leur efficacité » (Plotkin 20101 et 20012).

Cela est également important pour le développement et l’autorisation des vakx1s, car ceux-ci doivent prouver leur efficacité – ce qui se fait sans exception (et dans de nombreux cas exclusivement !) par la détermination des anticorps produits.

Même les membres de longue date de la STIKO [commission permanente sur la vakxination à l’Institut Robert Koch] ne semblent pas toujours avoir conscience de ce lien lorsqu’ils remettent en question le bien-fondé de la détermination des titres après les vakxinations – la preuve de l’efficacité des différents vakx1s repose précisément sur la détection de ces titres d’anticorps.

Ainsi, selon le professeur Heininger :

« Pour aucun des vakx1s dits de base généralement recommandés, un contrôle du succès de la vakxination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière ». (Heininger 2017)3 ou l’affirmation globale concernant la vakxination contre la rougeole, qu’« un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection » (Heininger 2016)4 – si c’était le cas, on n’aurait pas pu attester de l’efficacité du vakx1 dans le cadre de l’autorisation de mise sur le marché…

Pourtant, en médecine, nous savons depuis de nombreuses décennies que les anticorps circulants ne sont pas synonymes de protection contre une maladie, ce que même le profane peut comprendre à l’aide de brefs exemples.

Si les anticorps reflètent l’indice de protection, comment les déclarations suivantes du RKI, de la STIKO et du programme de pharmacovigilance s’inscrivent-elles dans ce contexte ?

Dans le Magazine Arznei-Telegramm d’avril 2001, on peut lire ceci : « Les augmentations de titres induites par les vakx1s sont également des substituts peu fiables de l’efficacité. Le bénéfice ou le préjudice que la personne vakxinée peut espérer ne peut être déduit de ces résultats ».

Le RKI (Robert-Koch-Institut) écrit : « Pour certaines maladies évitables par la vakxination (par exemple la coqueluche), il n’existe pas de corrélation sérologique sûre qui conviendrait comme marqueur de substitution d’une immunité existante. De plus, la concentration d’anticorps ne permet pas de conclure à une éventuelle immunité cellulaire existante ».

Le professeur Heininger, membre de longue date de la STIKO (commission permanente sur la vakxination), écrit à ce sujet5 « Il n’est ni nécessaire ni utile de déterminer l’efficacité d’une vakxination par une prise de sang et une détermination des anticorps après l’avoir effectuée. D’une part, même la détermination des anticorps ne permet pas de se prononcer de manière fiable sur la présence ou l’absence de protection vakxinale, d’autre part, c’est tout simplement trop cher ».

Malade malgré la vakxination ? On peut citer l’exemple d’un garçon de 14 ans qui avait reçu une immunisation de base suffisante dans son enfance et qui avait reçu un rappel contre le tétanos six mois plus tôt, lorsqu’il a développé le tétanos. L’examen de laboratoire a révélé un taux d’anticorps si élevé qu’il aurait dû être protégé selon la définition du titre d’anticorps. Mais il ne l’était pas ! Cet exemple montre que la théorie des anticorps comme « boules magiques protectrices » ne tient pas la route. Le RKI [Institut Robert-Koch] a alors inventé le terme d’anticorps non protecteurs.

Heininger – STIKO (2017) : « Le plus important pour commencer : pour aucune des vakxinations dites de base généralement recommandées, un contrôle du succès de la vakxination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière ».

Heininger – STIKO (2016) : « … il n’y a pas que des résultats d’anticorps IgG faussement négatifs (qui ne nous dérangeraient pas plus que ça si, par conséquent, l’enfant recevait une vakxination ROR), mais aussi, malheureusement, des résultats faussement positifs. Il faut le dire aux parents pour qu’ils comprennent qu’un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection et qu’ils sont bien mieux orientés en donnant une 2ème dose de ROR à leur enfant ».

Remarque : il s’agit là encore d’une confirmation qu’un résultat de laboratoire positif n’a aucune valeur. La question qui se pose toujours est la suivante : comment sait-on que les anticorps circulants offrent une protection, alors que les plus hautes instances disent elles-mêmes que l’augmentation du titre ne peut pas indiquer s’il y a une protection. Lorsque des personnes présentent des taux d’anticorps élevés et tombent malgré tout malades ? Si personne ne peut dire exactement à quelle valeur de titre il y a vraiment une protection, pourquoi l’autorisation d’un vakx1s repose-t-elle précisément sur cette indication ? Personnellement, cela me laisse plus que perplexe.

Les points suivants sont d’une importance décisive dans cette discussion :

Premièrement, nous ne pouvons pas clarifier avec certitude la question de l’immunité par la détermination des anticorps pour chaque vakxination (voir ci-dessous).

Deuxièmement, les anticorps que nous déterminons lors des examens de routine ne sont pas automatiquement ceux qui assurent la protection (et qui constituent donc le corrélat de l’immunité), mais parfois seulement ceux qui indiquent qu’en plus des anticorps mesurés non déterminants pour l’immunité, des anticorps protecteurs non mesurés ont certainement été produits (les anticorps mesurés sont alors ce que l’on appelle un paramètre de substitution de l’immunité). Cette situation compliquée s’explique d’une part par le fait que de nombreux anticorps différents aux fonctions diverses sont produits dans le cadre de la réponse immunitaire et d’autre part par le fait que la détermination des anticorps réellement décisifs pour certaines vakxinations serait trop compliquée pour un diagnostic de routine. (Ou, pour le dire simplement, le lien entre anticorps et immunité est imaginaire).

Troisièmement, toute immunité n’est jamais qu’une déclaration statistique et donc relative, qu’elle protège ou non dans un cas particulier. Les véritables causes de l’état du corps lorsqu’il est « sans symptôme » sont inhérentes à d’autres justifications.

« La protection est donc un concept statistique. Lorsque nous disons qu’un titre particulier d’anticorps est protecteur, nous voulons dire dans les circonstances habituelles d’exposition, avec une dose moyenne et en l’absence de facteurs négatifs de l’hôte ».

Quatrièmement, dans ce contexte, la question de savoir ce que l’on entend exactement par protection du point de vue de la médecine conventionnelle est également décisive. On prétend ainsi que, dans le cas du HiB et de la rougeole, des taux d’anticorps beaucoup plus faibles protègent contre la maladie (protection contre la maladie) que ce qui est nécessaire pour empêcher la transmission à d’autres personnes (protection contre l’infection).

Remarque : étant donné qu’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, on peut évidemment se demander comment on en arrive à affirmer que les anticorps protègent contre la rougeole alors que l’agent pathogène n’a pas été détecté à ce jour. Un raisonnement fallacieux. On met donc ici la charrue avant les bœufs. Je mesure quelque chose appelé « anticorps », donc j’affirme indirectement avoir un agent pathogène.

Les titres d’anticorps mesurables après les vakxinations montrent uniquement la confrontation du système immunitaire avec les antigènes généralement liés aux adjuvants. Sans ces adjuvants, il n’y aurait pas de formation d’anticorps. On constate ici que le système immunitaire a une structure beaucoup plus complexe et qu’il ne fonctionne pas exclusivement par la production d’anticorps.

Les personnes atteintes d’herpès développent des anticorps circulants contre le virus de l’herpès. Néanmoins, l’herpès peut toujours réapparaître en raison de l’affaiblissement du système immunitaire. Et ce, même si les anticorps de l’herpès sont détectables. La personne séropositive ne se réjouit pas non plus d’avoir des anticorps circulants contre le VIH.

Le modèle des anticorps ne fonctionne pas du tout. Si ceux-ci peuvent offrir une protection, comment se fait-il que des personnes présentant un titre suffisant tombent tout de même malades. Comment se fait-il que la logique des anticorps ait été inversée à 180 degrés dans le cas du VIH, où des anticorps élevés sont contre-productifs ?

« Si deux vakxinations contre la rougeole sont documentées, on peut supposer avec une grande probabilité une protection contre la rougeole même en l’absence d’anticorps ou en cas de taux d’anticorps limite. Une troisième vakxination contre la rougeole n’est pas nécessaire. La protection conférée par une double vakxination est susceptible de durer toute la vie ».

• rki.de/Réponses aux questions fréquemment posées sur la vakxination contre la rougeole. [Institut Robert Koch]

Il n’y a pas besoin d’anticorps, on part toujours du principe que la vakxination protège, sans fournir de preuves. Le concept est toujours supposé, on ne veut même pas penser à d’autres possibilités ! Ce n’est pas scientifique.

Pour prétendre à un « anticorps », il faut un « corps »

Comme je l’ai déjà montré dans mes autres articles, les virus prétendument pathogènes n’ont toujours pas été prouvés [virus de la rougeole] | [SRAS]. Donc, si je n’ai pas de preuve pour le corps, comment puis-je prétendre avoir défini des anticorps spécifiques et surtout, comment puis-je les tester ? Vous connaissez la réponse : c’est tout simplement impossible.

Que signifie tout cela pour les personnes vakxinées ?

Comme il n’existe pas d’études scientifiques sur la fréquence de ce phénomène, à savoir que les personnes vakxinées développent des anticorps non protecteurs, la possibilité d’une maladie reste présente pour chaque individu vakxiné. Un carnet de vakxination complet et même la détection de titres d’anticorps, comme c’est souvent le cas pour la rubéole ou l’hépatite B par exemple, ne donnent aucune garantie.

Les anticorps non protecteurs inventés de toutes pièces pourraient-ils expliquer la situation dans laquelle, après avoir été vakxiné (par exemple contre la rougeole, les oreillons, la rubéole ou la coqueluche, etc.), le vakxiné présente certes des anticorps, mais peut quand même tomber malade (de la rougeole, des oreillons, de la rubéole ou de la coqueluche, etc.).

Les anticorps circulants à eux seuls ne confèrent donc pas une protection sûre, c’est ce que la médecine conventionnelle sait depuis de nombreuses décennies. En revanche, la preuve de l’efficacité lors de l’autorisation des vakx1s repose uniquement sur la preuve du titre d’anticorps prétendument (parfois ?) protecteur.

lire la suite : https://cv19.fr

  1. Plotkin SA. 2010. « Clinical and Vaccine Immunology ». July 2010, p. 1055–1065
  2. Plotkin SA. 2001. The Pediatric Infectious Disease Journal. 20(1):63–75
  3. Heininger U. 2017. Ars medici. 2017(4):172-75
  4. Heininger U. 2016. Kinder- und Jugendarzt. 47(4):227
  5. U.Heininger « Manuel de vakxination des enfants Manuel de vakxination des enfants : l’aide compétente à la décision pour les parents 2004

COMPLEMENTS:

Comment la « pandémie C0VlD-19 » bouleverse les principes scientifiques les plus basiques

par Michel de Lorgeril.

Tout scientifique raisonnable (même médiocre) travaillant dans les sciences de la vie [plus particulièrement dans les sciences médicales] ne peut qu’être étonné de ce qui se passe sous nos yeux depuis deux ans.

J’ai bientôt 50 ans de fréquentation de ces milieux, j’ai appris d’abord, pratiqué ensuite et enfin dirigé.

J’ai travaillé à temps plein dans des services de médecine prestigieux ou des unités de recherche dans plusieurs pays [en France (CNRS et INSERM), en Suisse et au Canada], j’ai collaboré avec de grandes équipes Européennes et nord-américaines, j’ai obtenu 7 contrats de la Commission Européenne et publié des centaines d’articles et rapports ; et aussi près de 20 livres destinés au grand publique.

Aujourd’hui, j’ai l’impression de vivre dans un « nouveau monde scientifique » qui m’est inconnu.

Tous les grands principes qui ont guidé mon métier et mes pratiques pendant ces 50 années sont aujourd’hui piétinés par des hordes barbares.

Tout ce qui faisait la grandeur de ce beau métier [humilité, patience, rectitude et rigueur, respect et admiration des collègues, innovation prudente, « d’abord ne pas nuire »…] est désormais méprisé, épuisé.

En l’espace de deux ans, la médecine scientifique a perdu tout repère et des cohortes d’académiciens, universitaires et praticiens se livrent à une surenchère dans la bêtise qui confine à la folie.

Si tôt ces lignes écrites, je me demande si ce n’est pas moi qui délire et qui a perdu le nord de ma boussole.

C’est dans ces circonstances alarmantes (selon moi) pour le futur de nos sociétés [Quand il n’y a plus de science, il n’y a plus de rationnel ; relire Voltaire ou Kant !], qu’un de mes fidèles compagnons de route intellectuelle (qui m’a probablement oublié) publie un article qui rejoint (presque) exactement ce que je ressens. Je ne serais donc point fou ? Ou bien, si je l’étais, je ne serais point seul ?

Lui en Californie, moi dans les Alpes françaises, nous voyons la même débandade, le mot n’est pas trop fort !

Chacun sur son continent ; mais nous voyons la même chose !

Même le plus élémentaire scepticisme n’est plus toléré par des administrations et des autorités sanitaires devenues dictatoriales, voire sadiques !

Que des médiocres médias populaires ou professionnels (médicaux) diffusent sans discontinuer une désinformation systématique n’est pas étonnant car ils sont aux ordres (et victimes) de leurs donneurs d’ordre qui évidemment exige l’ORDRE ; ce qui est incompatible avec la moindre hésitation : en rangs serrés, nous devons nous soumettre !

Que des perroquets savants répètent leurs messages n’est pas étonnant !

Que des médecins dociles mettent en pratique ces recommandations contradictoires n’est pas étonnant et ce n’est pas nouveau : beaucoup continuent aussi à prescrire des médicaments anticholestérol sans la moindre hésitation ; alors que rien ne les y oblige ; alors que ces malheureux pédiatres sont (presque) contraints à injecter 11 vaccins (probablement) inutiles à nos nourrissons… Tous ceux qui ont lu les 9 livres de la Collection Vaccins & Société apprécieront la prudence de renard dont je fais preuve avec ce « probablement »…

Mais même les comités de réaction de revues scientifiques et médicales (autrefois prestigieuses) sombrent dans la démagogie, les biais et du storytelling du niveau le plus exécrable.

Dit autrement, les sanctuaires scientifiques où nous pouvions nous abriter pour réfléchir en commun ont disparu !

Récemment un universitaire allemand appelait à cesser de stigmatiser les non-vaccinés [Kampf G. « COVID-19 : stigmatising the unvaccinated is not justified ». Lancet. 2021 Nov 20;398(10314):1871].

Les médias professionnels ont fait semblant de ne pas entendre cet universitaire ou bien se sont étonnés qu’on laisse entendre cette voix discordante.

C’était une réponse à un autre universitaire (américain celui-ci) qui appelait (implicitement) les autorités à sévir contre les non-vaccinés [Goldman E. « How the unvaccinated threaten the vaccinated for COVID-19 : A Darwinian perspective ». Proc Natl Acad Sci U S A. 2021 Sep 28;118(39):e2114279118].

Où donc a disparu la collégialité qui devrait caractériser le débat scientifique ? Comment peut-on oser appeler la police contre des collègues scientifiques sous prétexte de discordance ?

Pourtant, tous ces beaux discours souffrent d’une évidente faiblesse : aucun de ces grands hommes ne semblent avoir compris la chose la plus élémentaire qui devrait clore ces débats : les essais cliniques testant les vaccins antiCOVID n’ont pas permis de démontrer leur efficacité.

Une fois comprise cette évidence (qui sous-entend que ces vaccins n’ont pas l’efficacité proclamée), le paysage s’éclaircit et ces disputes devraient cesser. Comment de temps faudra-t-il pour en arriver là ?

En attendant, il fait bon, il est doux, d’entendre quelques voix qui, toute en sérénité…

Il est doux, il est bon, sa parole est sereine…

source : https://michel.delorgeril.info

Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.

par Collectif Reinfocovid.

Point sur les études précliniques et le « risk management plan » montrant que le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.

Point sur le « risque management plan » qui a permis la commercialisation du vakx1 Pfizer

À Retenir

  • Les injections ont démarré sur des populations entières fin 2020/début 2021 avant même que les résultats des études précliniques sur animaux ne soient terminées.
  • Il n’y a eu aucune étude de pharmacocinétique (adsorption, distribution, métabolisme et excrétion) de faite sur la protéine Spike produite.
  • La plupart des sujets de la cohorte placebo ont été vakxinés avant 6 mois après la deuxième dose, par conséquent il n’existe plus de groupe placebo pour la comparaison des données de sécurité ce qui va rendre impossible l’étude des effets chroniques de ce nouveau vakx1.
  • La suppression du groupe placebo dans l’essai clinique pivot met à mal tous les grands principes de l’Evidence Based Medicine et son sacrosaint Essai Clinique Randomisé Double Aveugle.
  • Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.
Qu’est ce que les études précliniques ?

Les études précliniques sont une étape essentielle du développement des vakx1s chez l’Homme et s’inscrivent dans une stratégie de tests en plusieurs étapes, expliquées ici. Cette phase évalue l’efficacité et l’innocuité du vakx1 sur des modèles animaux et cellulaires (In vitro) avant de passer aux essais sur l’Homme.

Cependant, ces modèles animaux ne sont pas parfaits et ne parviennent souvent pas à prédire l’immunogénicité (capacité à développer une immunité) et l’efficacité chez l’Homme qui ne sera évaluée que dans les essais cliniques ultérieurs. Par ailleurs l’absence de toxicité détectable dans les études animales ne signifie pas qu’un vakx1 sera sans danger pour l’homme.

Les études de toxicité doivent porter sur le potentiel du produit à provoquer des réactions de type :

  • inflammatoires locales et les effets possibles sur les ganglions lymphatiques,
  • la toxicité systémique (effets sur les différents organes) et
  • sur le système immunitaire.

Les études de pharmacocinétique étudient la distribution du produit après injection dans les différents organes, son métabolisme et son élimination. Cette phase peut être complétée par des études sur le développement et la fertilité, ainsi que des études sur la génotoxicité, la carcinogénicité. La mutagénicité est également envisagée en cas d’adjuvants ou d’additifs nouveaux.

Cette phase préclinique est importante car elle va décider des indicateurs à suivre dans les futurs essais cliniques chez l’Homme.

Qu’est ce qu’un « Risk Management Plan »  ?

La mise sur le marché européen d’un médicament ou d’un vakx1 exige de la part des entreprises un plan de gestion des risques (Risk Management Plan – RMP) soumis à l’Agence européenne des Médicaments (EMA). Les RMP comprennent des informations sur l’efficacité et la sécurité. Dans l’Union européenne (UE), les entreprises doivent soumettre un RMP à l’Agence au moment de la demande d’autorisation de mise sur le marché et pour toute demande de renouvellement ou de modification. Au niveau national, toute autorité compétente (ANSM pour la France) peut demander un RMP chaque fois qu’il existe une préoccupation. Ce plan a été déposé pour le vakx1 Comirnaty de Pfizer BioNTech le 17/12/20. Les versions ultérieures concernent les essais cliniques uniquement.

Que dit l’OMS dans ses lignes directrices concernant le développement des vakx1s, la détermination de son efficacité et de son innocuité pour sa mise sur le marché ?

Le document de référence discuté ici est le RMP de PFIZER/BIONTECH (COMIRNATY) : le fabricant y justifie de la stratégie de tests et des certains exemptions et évitements de test en s’appuyant sur le guide technique de l’OMS de 2005. Ce document précise que pour démontrer l’efficacité et l’innocuité d’un vakx1 il faut prendre en considération les antigènes produits in vivo chez l’hôte vakxiné après administration d’un vecteur vivant ou d’un acide nucléique ou d’antigènes produit par synthèse chimique in vitro. (NB : Les antigènes peuvent être dans leur état natif, tronqués ou modifiés à la suite introduction de mutations, détoxifiées par des moyens chimiques ou physiques et/ou agrégées, polymérisées ou conjugué à un support pour augmenter l’immunogénicité. Les antigènes peuvent être présentés seuls ou en association avec un adjuvant, ou en combinaison avec d’autres antigènes, additifs et autres excipients.)

Pourtant ce document de l’OMS n’est clairement pas adapté au vakx1 à ARNm. C’est d’ailleurs ce qui a conduit  le 71ème meeting du Comité d’experts pour la standardisation biologique de l’OMS Expert Committee on Biological Standardization (ECBS) à se réunir en urgence du 24 au 28 Août 2020. Dans son document, l’ECBS écrit « Bien qu’aucun vakx1 à base d’ARN n’ait encore été approuvé pour un usage humain, cette technologie a le potentiel de faciliter le développement rapide de vakx1s contre les pathogènes dans les urgences de santé publique. Notamment les vakx1s à ARNm qui ont été les 1ers candidats pour entrer dans le développement clinique pendant la pandémie actuelle de COVID-19 suscitant des demandes d’orientations réglementaires ».

L’ECBS a soutenu l’élaboration d’un document séparé des autres guides techniques existants en raison de la manière différente dont sont produits et évalués ces vakx1s à ANRm par rapport aux vakx1s à plasmide ADN.

L’ECBS a identifié aussi dans ce document le besoin de standardisation pour normaliser les dosages d’anticorps anti SARS-COV-2 ainsi que des réponses immunitaires cellulaires, ainsi que pour diagnostiquer des expositions sur les cibles antigéniques utilisés pour les tests ELISA et un besoin urgent de préparations antigéniques standard. Il précise enfin que, malgré l’absence de preuve à ce jour que les vakx1 candidats contre le SARS-CoV-2 provoquent une facilitation de la maladie respiratoire (ADE), un effet analogue a été rapporté dans un modèle de souris SARS-CoV-1 et une évaluation rigoureuse serait nécessaire.

Ce meeting a donc donné lieu à la rédaction d’un document sorti le 25 Novembre 2020 : en préambule de ce texte , parmi les 10 principes généraux, point 6 page 6 « Points à considérer pour assurer la qualité, la sécurité et l’efficacité de l’ARN vakx1s (en cours de développement) »ce qui signifie que fin novembre 2020, il n’y a pas de ligne directrice pour la qualité, la sécurité et l’efficacité des vakx1 à ARNm.

Ce document demande des données précliniques concernant les nouveaux adjuvants, insiste sur l’importance de modèle animaux (rongeurs, primates) pour étudier le potentiel d’ADE, exige aussi que les études incluent les dosages normalisés des Anticorps neutralisants/non neutralisants, le profil des lymphocytes TH1/Th2, et l’histopathogie pulmonaire et autres potentielles complications, les réponses CD8+ et CD4+. On note qu’à aucun moment l’ECBS n’exige de pharmacocinétique de la protéine SPIKE produite.

Le 6 Octobre 2020, le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence européenne du Médicament commence sa seconde rolling review. Cet examen continu est un outil réglementaire pour accélérer l’évaluation d’un médicament/vakx1 lors d’une urgence de santé publique ; le CHMP examine les études au fur et à mesure qu’elles deviennent disponibles. Cette seconde rolling review est publiée le 30 Novembre 2020. À ce moment, il n’y a pas encore de données cliniques. Il s’agit donc d’évaluer les données non cliniques de sécurité, d’efficacité et de qualité.

Toxicité générale et paramètres à suivre

Le fabricant a donc suivi les recommandations d’évaluation de l’efficacité et de la sécurité du guide technique de 2005. Celui-ci précise que pour un produit pour lequel il n’y a pas d’expérience non clinique et clinique préalable, les tests non cliniques devraient être plus approfondis que pour les vakx1s précédemment autorisé et utilisé chez l’homme. Pourtant les injections ont démarré sur des populations entières fin 2020/début 2021 avant même que les résultats des études précliniques sur animaux ne soient terminées (reprotoxicité).

Pour les nanoliposomes utilisés comme adjuvants, si ceux-ci ont été déjà utilisés dans une technologie similaire précédente, le régulateur peut se contenter de ces études et ne pas en exiger d’autres. Dans le RMP, le fabricant se contente de citer une seule publication de 2018 concernant des nanoliposomes similaires (sans que la similarité ne soit justifiée) sur une cinquantaine de Singes, mais sans l’ARNm.

Suivant les recommandations du Guide de l’OMS 2005, le vakx1 Pfizer a été testé sur des rats à raison de trois doses de 100 µg, sur une durée de 17 jours avec trois semaines d’observations. L’étude montre que les NanoParticules de Lipides (LNP) se distribuent principalement dans le muscle au niveau du site d’injection ainsi que dans le foie. Une réaction inflammatoire (réponse immunitaire) est observée mais l’étude révèle également que « les changements secondaires à l’inflammation comprenaient une réduction légère et transitoire du poids corporel et une réduction transitoire des paramètres de masse des réticulocytes, des plaquettes et des globules rouges. Une diminution des réticulocytes a été signalée chez les rats traités avec le LNP-siRNA autorisé dans le médicament Onpattro™ mais n’ont pas été observés chez les humains traités par cette thérapie génique suggérant qu’il s’agit d’un effet spécifique à l’espèce. Une diminution des plaquettes a été notée après administration répétée, mais de faible amplitude et probablement liés à l’inflammation, et non associés à d’autres altérations de l’hémostase ».

Le Guide de l’OMS précise de plus que, dans certains cas, pour les études de toxicité, il peut également être utile d’évaluer les paramètres de coagulation. Les données doivent être collectées non seulement pendant le traitement, mais aussi après la phase de récupération (par exemple deux semaines ou plus après la dernière dose) pour déterminer la persistance et examiner l’exacerbation et/ou la réversibilité des effets indésirables potentiels.

Le RMP conclut néanmoins que l’administration du vakx1 à ARNm COVID-19 a le potentiel de diminuer temporairement les plaquettes et les paramètres de masse des globules rouges. Ces légères diminutions ne sont pas susceptibles d’être cliniquement significatives en raison de leur faible amplitude. Les RMP ultérieurs, mis à jour des données cliniques (comme celui du 29 avril 2021), ne discutent pas ces observations et conclusions en perspective des données actualisées de la pharmacovigilance.

Informations complémentaires à fournir en termes de toxicologie

Les consignes de l’OMS sur le sujet sont claires : « Dans certains cas, les résultats des évaluations de la réponse immunitaire à partir d’études non cliniques et cliniques, ou à partir de données sur les maladies naturelles, peut indiquer des aspects immunologiques de la toxicité, par ex. précipitation de complexes immuns, réponse immunitaire humorale ou à médiation cellulaire contre les déterminants antigéniques de l’hôte lui-même en raison de mimétisme moléculaire ou exacerbation de la maladie (par ex. vakx1 contre la rougeole). Dans de tels cas, des études supplémentaires pour étudier le mécanisme de l’effet observé pourraient être nécessaire. Une grande similitude des déterminants vakxinaux et des molécules hôtes pourrait provoquer des réactions auto-immunes induites par le mimétisme moléculaire. Par conséquent, tout antigène vakcinal dont les caractéristiques pourraient imiter ceux d’un antigène hôte doit être traité avec prudence. (…) Le besoin d’études spécifiques doit être envisagée au cas par cas (par ex. lors de l’utilisation de nouveaux adjuvants ou d’autres voies d’administration) et peut inclure des études de dépôt local qui évalueraient la rétention du composant vakxinal au site d’injection et sa distribution (par exemple vers les ganglions lymphatiques drainants). Les études de diffusion doivent être envisagées dans le cas de nouvelles formulations, de nouveaux adjuvants ».

Dans le cas présent, il n’y a eu aucune étude de pharmacocinétique (adsorption, distribution, métabolisme et excrétion) de faite sur la protéine Spike produite.

Les études de Cancérogénicité, Mutagénicité et Reprotoxicité (CMR)

Le RMP précise que ces études n’ont pas été réalisées, conformément aux exemptions de tests détaillés dans le guide technique de l’OMS, annexe 1 (2005) sur les essais non-cliniques pour l’évaluation des vakx1s. Or le guide indique que les études de génotoxicité ne sont normalement pas nécessaires pour le vakx1 final. Cependant, ils peuvent être requis pour un vakx1 particulier tels que contenant de nouveaux adjuvants et additifs. Si nécessaire, des tests in vitro pour les mutations et les dommages chromosomiques doivent être effectués avant la première exposition humaine. La batterie complète de tests de génotoxicité peut être réalisé en parallèle des essais cliniques.

Puis au sujet de la reprotoxicité : « Les études de toxicité pour le développement ne sont généralement pas nécessaires pour les vakx1s incluant l’immunisation des enfants. Cependant, si la population cible pour le vakx1 comprend des femmes enceintes et les femmes pouvant procréer, des études de toxicité pour le développement devraient être considéré, à moins qu’un argument scientifique et cliniquement solide ne soit avancé par le fabricant pour montrer que la réalisation de telles études est inutile. Pour un vakx1 préventif, évaluer la toxicité pour la reproduction sont généralement limités au développement prénatal et postnatal ».

Aucune de ces études n’ont été réalisées dans le cadre des études pré-cliniques au regard de cette nouvelle technologie vakxinale. Compte tenu de la présence de nanoliposomes nouveaux (ALC-0315 et ALC-0159) une étude de génotoxicité aurait dû être faite en application du guide technique cité par le fabricant. Le fabricant justifie l’exemption de test dans son RMP du 29/4/21 ainsi, p 26 : les composants de la construction vakxinale sont des lipides et de l’ARN et ne devraient pas avoir de potentiel cancérigène ou génotoxique, ce qui est pour le moins léger comme argument au regard des mécanismes connus de la cancerogénèse (non pris en compte des mécanismes épigénétiques, promoteurs de tumeurs..) et même à l’opposé de ce que précise l’OMS sur le sujet des nouveaux composants d’un vakx1.

Étude complémentaires spécifiques pour des types particuliers de vakx1s

Le guide de l’OMS 2005 indique que « des études peuvent être nécessaires pour traiter des problèmes de sécurité spécifiques associés à des types de produits particuliers en utilisant des méthodes in vitro et in vivo appropriées ». Cela signifie que pour la nouvelle technologie de vakx1 prophylactique à ARNm, une attention particulière en ce qui concerne la pharmacologie et la toxicologie de la protéine génétiquement modifiée Spike aurait dû être envisagée dans les études précliniques, d’autant que le fabricant ne justifie pas l’évitement des tests et que les lignes directrices que le fabricant cite en référence ne font pas mention précisément des nouveaux vakx1s à ARNm par CRISPR-CAS9 produisant un antigène protéique génétiquement modifié chez l’hôte, le seul document approchant cité dans le document de 2005 est un document de 1998.

Les essais cliniques

La phase 1 de l’étude comprenait des évaluations concernant le niveau de dose des deux candidats vakx1s. Les doses testées ont d’abord été administrés à une cohorte d’âge de 18 à 55 ans puis à une cohorte d’âge de 65 à 85 ans. Une dose de 30 μg a été finalement sélectionnée et administrée à la cohorte élargie de phases 2/3 afin d’évaluer son efficacité et son innocuité et les données d’immunogénicité pour les 360 premiers participants (180 du groupe vakx1 actif et 180 du groupe placebo, chaque groupe étant divisé entre les plus jeunes et les plus âgés cohortes) entrant dans l’étude après la fin de la phase 1. La phase 3 de l’étude (encore en cours) évalue l’efficacité et l’innocuité dans tous les participants (y compris les 360 premiers participants de la phase 2). Elle introduit des participants de 16 à 17 ans, évalue la cohorte des 18 à 55 ans et ajoute une cohorte de 12 à 15 ans afin de produire et évaluer les données d’immunogénicité. Les participants à l’étude devaient initialement être suivis jusqu’à 24 mois afin d’évaluer le potentiel d’effets indésirables tardifs. Après avoir terminé l’analyse d’efficacité finale avec le vakx1 et avoir déterminé l’efficacité à 95% et obtenu une autorisation réglementaire pour vakxiner dans de nombreux pays, la société Pfizer-BioNTech a commencé à ouvrir la vakxination à tous les participants. À ce jour, le RMP révèle de manière surprenante que la plupart des sujets de la cohorte placebo ont été vakxinés avant 6 mois après la deuxième dose, par conséquent il n’existe plus de groupe placebo pour la comparaison des données de sécurité ce qui va rendre impossible l’étude des effets chroniques de ce nouveau vakx1.

Conclusion

L’analyse des documents réglementaires de référence et des documents du fabricant consultables – particulièrement pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité préclinique (données non humaines) du vakx1 à ARNm de Pfizer/Biontech – montrent clairement la précipitation et l’impréparation de l’évaluation de cette nouvelle technologie. Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1. Le caractère d’urgence pouvait à la limite se justifier en novembre 2020, mais il n’est pas acceptable, au regard des nombreux signaux d’alerte de la pharmacovigilance post-marché, que le fabricant et/ou les autorités n’aient pas cherché depuis 12 mois déjà à compléter les données manquantes pour assurer la sécurité comme le risque de thrombose, le risque CMR, la dérégulation des cycles menstruels ou la pharmacocinétique de la protéine Spike produite qui a tout d’une toxine systémique. De plus la suppression du groupe placebo dans l’essai clinique pivot met à mal tous les grands principes de l’Evidence Based Medicine et son sacrosaint Essai Clinique Randomisé Double Aveugle. Il ne peut s’en suivre qu’une perte de confiance, une défiance envers la capacité des Autorités à protéger les citoyens européens de vakx1s reposant sur une technologie entièrement nouvelle imposée de manière répétée sous la contrainte, la menace et le chantage. Au temps de la précipitation devrait logiquement succéder le temps de la réflexion et de l’exigence de sécurité. Il reste 2 ans pour cela.

_____________

Bibliographie

• WHO Technical Report Series, No. 927, 2005, Annex 1 « WHO guidelines on nonclinical evaluation of vaccines »
• « Main outcomes of the meeting of the WHO Expert Committee on Biological Standardization held from 24 to 28 August 2020 »
• « Considerations for evaluation of Covid-19 vaccines, Points to consider for manufacturers of COVID19 vaccines », 25 Novembre 2020.
• « Quality rolling review CHMP overview and list of questions, COVID-19 mRNA Vaccine BioNTech BNT162b2, 5’capped mRNA encoding full length SARS-CoV-2 Spike protein », Procedure No. EMEA/H/C/005735/RR/02, 30/11/20.
• « DRAFT Prepared by the SAGE Working Group on COVID-19 Vaccines 22 December 2020, mRNA vaccines against COVID-19 : Pfizer-BioNTech COVID-19 vaccine BNT162b2 » Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines, 22 December 2020
• « Risk Management Plan du 29 April 2021 de COMIRNATY (PFIZER) ».

source : https://reinfocovid.fr

Alexandre Boisson sur le délit d’abus de faiblesse

Covid-19, manipulation des foules, le rôle de l’amygdale du cerveau & résilience alimentaire

Alexandre Boisson a été membre du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) de 2002 à 2011, sous Chirac et Sarkozy. Avec le déclenchement de la guerre en Libye, il a décidé de quitter ses fonctions parce qu’il n’était plus en accord avec le pouvoir qu’il défendait. Il nous explique dans cet entretien comment d’après lui les Français sont maltraités psychologiquement depuis 18 mois. Co-fondateur des associations SOS Maires et Existence B, conseiller des Brigades Dicrim, il milite aujourd’hui pour une résilience alimentaire et une autogestion individuelle et collective.

– Pour soutenir Alexandre Boisson : https://fr.tipeee.com/voir-cet-autre-… – Découvrir la chaîne YouTube d’Alexandre Boisson : https://www.youtube.com/channel/UCj1W… – Son site : https://www.alexandreboisson.fr/ Les associations : SOS Maires : https://sosmaires.org Brigade Dicrim : https://www.brigade-dicrim.fr Existence B : https://www.existenceb.fr
Université francophone de l’autonomie alimentaire: http://www.autonomiealimentaire.info

Le livre SOS Maires: Face à l’effondrement, si j’étais maire

Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

par Emma Kahn | 24 Oct 2021 | sur le site de l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) issue du Comité Scientifique Indépendant

Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

Le sujet est passionnant, qui d’entre nous s’est vraiment immunisé contre SARS-CoV-2, qui peut donc en documenter une preuve de guérison? Quel crédit accorder aux sérologies réalisées en routine, sont elles fiables et nous montrent-elles une trace certaine de non contamination en cas de négativité? Peut-on bâtir une recommandation vaccinale sur ces seules données? Réponse nette et sans fioriture de notre spécialiste préférée, Hélène Banoun, qui a longtemps écrit dans nos colonnes sous son pseudonyme de Emma Kahn. Une politique sanitaire peut-elle se décider de manière parfaitement inadaptée au seul motif « qu’il faut bien faire quelque chose »… Bonne lecture. 

Résumé
– Il est important d’évaluer l’immunité naturelle contre la Covid-19 : elle est plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale
Seule l’immunité adaptative humorale (anticorps) ou cellulaire peut être évaluée ; l’immunité innée n’est pas mesurable. La sérologie est seule pratiquée en routine, c’est la mesure du taux d’anticorps. La mesure du taux d’anticorps conduit à une sous estimation de la séroprévalence qui est pourtant déjà élevée et supérieure à 50% de la population dans la plupart des pays. Les tests sont conçus par rapport à la souche isolée en 2019 en Chine et l’étalonnage se fait par rapport à du sang de convalescents prélevé avant juin 2020.

Il existe une grande hétérogénéité des tests commerciaux disponibles. Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection. La recherche de l’immunité cellulaire pourrait éliminer ces faux négatifs mais elle n’est pas applicable en routine et coûte cher.

Introduction

J’ai récemment montré que l’immunité naturelle à la Covid-19 (suite à une infection) était plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale (1) Les raisons en ont été exposées récemment par Sonigo et al (2). Avant l’introduction de la 3è dose, les autorités françaises conseillaient une seule dose de vaccin pour les personnes déjà immunisées naturellement (3). Pour l’instant la HAS ne prend pas position sur la nécessité d’une seconde dose chez les personnes ayant déjà été infectées par la Covid  (4) Il est donc important d’évaluer les méthodes de mesure de l’immunité naturelle acquise après infection. Mais les personnes en bonne santé peuvent aussi éliminer un virus grâce à leur immunité innée non spécifique : on ne sait pas évaluer cette immunité et il se peut que chez ces personnes aucune trace de leur rencontre avec le virus ne soit facilement détectable. Dans la Covid, l’infection naturelle commence par les muqueuses du naso-pharynx qui sont un sanctuaire immunitaire (2). L’immunité innée à ce niveau peut suffire à éliminer les virus sans intervention importante de l’immunité adaptative et donc sans production importante d’anticorps spécifiques. De plus l’infection peut être combattue grâce à l’immunité croisée déjà acquise contre les coronavirus de rhume banal (5). L’immunité spécifique (adaptative) peut être évaluée par la mesure des anticorps circulants anti-SARS-CoV-2 et par la mesure de la mémoire cellulaire immune.

Rappel sur Immunité innée et immunité acquise

1- Immunité innée

Une revue récente expose l’immunité innée face aux infections virales (6).

 Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

La première ligne de défense contre un virus est l’immunité innée non spécifique qui se manifeste par la sécrétion de molécules antivirales et pro-inflammatoires. Les cellules reconnaissent le virus par des motifs protéiques et d’acides nucléiques qui déclenchent cette immunité innée. En particulier l’ARN naturel du virus, différent d’un ARN humain est détecté par les Toll-like récepteurs (contrairement à l’ARNm vaccinal). La reconnaissance du virus comme un pathogène à éliminer entraîne une cascade d’évènements métaboliques qui peut suffire à éliminer le virus. Des cellules de l’immunité innée contribuent aussi à éliminer le virus : neutrophiles, macrophages, cellules tueuses, etc…

Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

2- Immunité adaptative

Extraits d’une revue (7) : Le système immunitaire adaptatif prend le relais si le système immunitaire inné ne parvient pas à détruire les germes. Il cible spécifiquement le type de germe à l’origine de l’infection. Mais pour ce faire, il doit d’abord identifier le germe. Cela signifie qu’il est plus lent à réagir que le système immunitaire inné, mais lorsqu’il le fait, il est plus précis. Il a également l’avantage de pouvoir se « souvenir » des germes, de sorte que la prochaine fois qu’un germe connu est rencontré, le système immunitaire adaptatif peut réagir plus rapidement.

Grâce à cette mémoire, certaines maladies ne peuvent être contractées qu’une seule fois dans la vie : Le système immunitaire adaptatif met quelques jours (maximum 14 jours concernant la Covid) à réagir la première fois qu’il entre en contact avec le germe, mais la fois suivante, le corps peut réagir immédiatement. La deuxième infection n’est alors généralement même pas remarquée, ou du moins elle est moins grave.

Le système immunitaire adaptatif repose sur les lymphocytes T, les lymphocytes B et les anticorps présents dans le sang et les autres fluides corporels.

Les cellules de l’immunité innée et de l’immunité adaptative

-Les lymphocytes T ( appelés T car ils ont été découverts dans le thymus) sont produits dans la moelle osseuse, puis se déplacent vers le thymus par la circulation sanguine, où ils arrivent à maturité.

Les cellules T ont trois fonctions principales :
Elles utilisent des molécules pour activer d’autres cellules du système immunitaire qui vont lancer le système immunitaire adaptatif (cellules T auxiliaires).
Elles détectent les cellules infectées par des virus ou les cellules tumorales et les détruisent (cellules T cytotoxiques).
Certaines cellules T auxiliaires deviennent des cellules T à mémoire après que l’infection a été vaincue. Elles peuvent « se souvenir » des germes qui ont été vaincus et sont alors prêtes à activer rapidement le système immunitaire adapté en cas de nouvelle infection.

Les cellules T possèdent des caractéristiques de détection sur leurs surfaces qui peuvent s’attacher aux germes. Le système immunitaire peut produire en quelques jours un type de cellule T correspondant à chaque germe présent dans une infection.
Ensuite, si un germe se fixe sur un lymphocyte T correspondant, ce dernier commence à se multiplier, créant ainsi d’autres lymphocytes T spécialisés dans ce germe. Comme seules les cellules qui correspondent au germe se multiplient, la réponse immunitaire est spécifique.

-Les lymphocytes B (cellules B) sont fabriqués dans la moelle osseuse et y mûrissent pour devenir des cellules spécialisées du système immunitaire. Ils tirent leur nom du « B » de « bourse de Fabricius », un organe que seuls possèdent les oiseaux et chez qui ils ont été découverts.

Les cellules B sont activées par les cellules T auxiliaires. Elles se multiplient alors et se transforment en plasmocytes. Ces plasmocytes produisent rapidement de très grandes quantités d’anticorps et les libèrent dans le sang. Certaines des cellules B activées se transforment en cellules mémoire et font partie de la « mémoire » du système immunitaire adaptatif.

Les différentes cellules du système immunitaire adaptatif communiquent soit directement, soit par l’intermédiaire de molécules solubles tels que les cytokines (petites protéines).

-Les anticorps sont des glycoprotéines (composés formés de protéines et de sucres ou glucides) qui circulent dans le sang. Ils sont produits par les plasmocytes (cellules B) et sont spécifiques des antigènes des pathogènes auxquels ils se lient.

Sérologie ou mesure des anticorps circulants dans le sang

C’est la mesure des anticorps spécifiques produits contre le SARS-CoV-2, virus responsable de la Covid-19

Rappel, séroprévalence :
J’ai donné récemment (1) quelques mesures de séroprévalence (proportion de la population ayant des anticorps : 1/3 de la population au Kenya en novembre 2020, 25% en Inde en janvier 2021, 23% en France, 50% aux USA, 40% à Madagascar). Depuis de nouvelles données sont sorties :Tchéquie : 51% de séropositifs en février/mrs 2021, Estonie : 77% de positifs au 27 septembre 2021 (8). En Estonie, seuls les anticorps anti-N ont été mesurés et donc cette étude ne prend bien en compte que l’immunité naturelle (N n’est pas incluse dans le vaccin) et ne peut comptabiliser les anticorps induits par le vaccin.

Les tests disponibles

Il existe différentes techniques de détection des anticorps et tous les tests ne détectent pas des anticorps dirigés contre les mêmes antigènes du SARS-CoV-2 : en général il s’agit des anticorps dirigés contre la protéine S (spike), soit entière, soit seulement le RBD (domaine de liaison du récepteur), ou contre la nucléocapside N (protéine liée à l’ARN du virus).

Les réponses immunes des personnes ayant rencontré le virus sont très hétérogènes et certaines peuvent ne pas produire d’anticorps contre l’un ou l’autre des antigènes du virus. De plus les mutations des variants sont nombreuses sur le RBD de la spike, sur la spike entière et en moindre mesure sur la protéine N. Selon le variant auquel a été confronté le patient, les anticorps produits pourraient donc ne pas être détectés par certains tests sérologiques.

  • La HAS autorise 17 tests sérologiques (9).
  • La Commission Européenne recense 588 tests de recherche d’anticorps anti-Covid avec la marque CE et 158 sans marque CE (10).
  • Au 12 octobre 2021, la FDA autorise 89 tests (11)

L’OMS a rendu disponible un étalon international de référence pour le dosage des anticorps anti-SARS-CoV-2. (12). Mais il est obtenu à partir de sang de convalescents prélevés avant juin 2020, donc avant l’émergence des variants. Les sérums sont prélevés plus de 28 jours après le début des symptômes mais il n’est pas précisé la durée maximum après symptômes : il ne donnera pas d’indication sur les prélèvements effectués trop longtemps après l’infection.

La mesure des anticorps neutralisants est pratiquée sur des souches de 2020 et pourrait ne pas être reproductible avec les variants récents.
De très fortes variations apparaissent entre les laboratoires qui testent ces pools de sérums.
Aucun laboratoire français n’a participé à cette évaluation.
Pour le pool à taux faible, très peu de laboratoires utilisant des kits commerciaux ont donné un résultat quantitatif : la moyenne et la variabilité n’ont pu être calculées.
Pour toutes ces raisons, il est donc difficile de se fier aux résultats quantitatifs calculés à partir de cet étalon et rendus fin 2021, et surtout pour les taux faibles d’anticorps.

Evaluation des tests sérologiques

Les performances de ces tests sérologiques varient considérablement, certains tests étant loin de répondre aux critères de sensibilité et d’efficacité proposés par la FDA. En particulier, certains tests sérologiques ont montré que la sensibilité à un stade précoce de l’infection est beaucoup plus faible que celle à un stade avancé de l’infection. (13)
On trouvera dans un article de revue (14), la description complète de tous les tests sérologiques utilisés ainsi que toutes les causes nombreuses de faux positifs (en particulier chez des malades atteints de maladies auto-immunes) et faux négatifs.

Selon de récentes publications, le taux d’anticorps dépend de la sévérité de la maladie: Les convalescents ayant présenté une forme bénigne de Covid sont plus susceptibles d’avoir un taux d’IgG indétectable après plusieurs mois. (15) (16)

Ceci confirme ce qui avait déjà été publié en 2020 (5). Quelques études montrant la corrélation entre sévérité de la maladie et taux d’anticorps :

  • 40% des asymptomatiques sont séronégatifs,
  • 12,9% des symptomatiques aussi dans le début de la convalescence. (17)
  • Selon Wu F. et al., 2020, 30% des rétablis ont un taux faible d’anticorps. (18)
  • Selon Toh ZQ et al., 2021, une proportion plus faible d’enfants séroconvertit par rapport aux adultes [20/54 (37,0 %) contre 32/42 (76,2 %)]. (19). Ce phénomène n’est pas lié à la charge virale, qui est similaire chez les enfants et les adultes [Ct moyen 28,58 vs 24,14 ]. L’âge et le sexe n’ont pas non plus influencé la séroconversion ou l’ampleur de la réponse des anticorps chez les enfants ou les adultes. Chez les adultes (mais pas chez les enfants), les adultes symptomatiques présentaient des taux d’anticorps trois fois plus élevés que les adultes asymptomatiques. Des preuves d’immunité cellulaire ont été observées chez les adultes qui ont séroconverti mais pas chez les enfants qui ont séroconverti (mais on peut difficilement conclure étant donné le faible effectif observé).

Selon Lui W et al (20) la maladie clinique ne garantit pas la séroconversion et les laboratoires disposant de tests RT-PCR très sensibles sont plus susceptibles de détecter les non-répondants sérologiques. Ces résultats fournissent une explication à la variabilité déconcertante de la séroconversion dans les différentes cohortes. 36% de leur cohorte représentaient des non-répondants sérologiques.

Selon Masia M et al,  (21) 25 % des patients ont présenté des titres d’anticorps indétectables. (20) Les patients qui n’ont pas séroconverti présentaient des valeurs de seuil de cycle plus élevées pour la RT-PCR (38,0 contre 28,0 ), un délai plus court pour la clairance virale (3,0 contre 41,0) et étaient plus susceptibles d’avoir le SRAS-CoV-2 détecté uniquement sur des échantillons de selles. Les non-séroconvertis présentaient également des niveaux plus faibles de biomarqueurs inflammatoires sanguins à l’admission et une gravité moindre de la maladie. La sérologie a été effectuée pour les anticorps anti-S1 et anti-N.

Le résultat dépend du temps écoulé entre l’infection et le test sérologique :

Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection et la réponse sérologique des IgG aux cibles du SARS-CoV-2 est hétérogène ; ces cibles sont : la protéine spike et la protéine N (nucléocapside). Il y a hétérogénéité de réponse selon les patients et pas seulement selon la gravité de l’infection. (15)

Selon une étude internationale de mars 2021 (22), un an après les symptômes, 36% des IgG anti-S seulement persistent, 31% des IgG anti RBD,et 7% des IgG anti-N persistent; les IgM et IgA disparaissent rapidement. Une modélisation permet d’étendre la durée d’observation de 1 an maximum jusqu’à 2 ans :

Au bout de 6 mois, à peine la moitié (55% ) des IgG anti spike persistent, 36% persistent 12 mois et 16% 24 mois. Moins de la moitié des autres anticorps détectés 15 jours après l’infection persistent (que ce soient les IgG anti RBD, antiN, IgM antiS, RBD ou antiN, IgA anti S, RBD et N)

Un des meilleurs tests selon une équipe française (23) serait le test chinois Wantai dosant les anticorps totaux (IgG, IgM anti RBD de spike) : (24)
C’est un des tests les plus sensibles et spécifiques d’après le fabricant Bioscience. (25)

Les tests les plus utilisés détectent des antigènes différents avec des sensibilités et des spécificités différentes : Selon une étude européenne, on note des différences substantielles de sensibilité et de spécificité selon les laboratoires et selon que les réactifs sont certifiés ou non, le manque d’harmonisation est très net. (26)

Selon une étude canadienne, seul un test commercial s’approche des standards exigés par Health Canada (16)

Les tests ont été conçus à partir des antigènes de la souche de référence isolée à Wuhan en 2019
Depuis, le virus a énormément muté et certains antigènes des variants circulants actuellement pourraient induire la synthèse d’anticorps non reconnus par les tests sérologiques, problème évoqué par Banoun (27). Certains tests pourraient donner des faux négatifs chez les personnes infectées par des variants éloignés : cette éventualité est soulignée par la FDA mais ne semble pas encore évaluée à ce jour (28).

Selon un récent rapport britannique (29), la séroprevalence mesurée par le test Roche anti-N donne un maximum de 25 à 30% de séropositivité selon les régions et les âges. Ce rapport note l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps. Les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après deux doses de vaccination, comme expliqué précédemment (1) la vaccination peut endommager la capacité du système immunitaire à répondre à l’infection.

De juin à septembre 2021, le profil des niveaux d’anticorps dans ces cohortes diminue progressivement, ce qui correspond à un déclin. Au début de la campagne de vaccination en décembre, les taux d’anticorps se situaient généralement dans une fourchette de 0,8 à 1 000 UA/ml, alors qu’après la vaccination, les taux d’anticorps dépassent généralement 1 000 UA/ml. Les taux d’anticorps sont globalement plus élevés chez les personnes qui ont déjà été infectées ; on s’attend à ce que la vaccination après l’infection et la réinfection après la vaccination augmentent les taux d’anticorps existants.

L’idée actuelle est qu’il n’existe pas de niveau d’anticorps seuil offrant une protection totale contre l’infection, mais qu’au contraire, des niveaux d’anticorps plus élevés sont susceptibles d’être associés à une moindre probabilité d’infection.

Immunité cellulaire

C’est la recherche des cellules mémoires capables de reconnaître immédiatement le virus et de déclencher une réponse rapide Selon une étude française du CHU de Strasbourg (30), la sérologie (détection des anticorps spécifiques) pour détecter l’infection par le SARS-CoV-2 n’est absolument pas fiable : on observe une absence d’anticorps mais une solide immunité cellulaire chez des personnes pauci ou asymptomatiques.

Cette immunité cellulaire peut être évaluée par le test ELISpot ( interferon-gamma (IFN-γ) enzyme linked immunospot ) : dans cette étude, les cellules mononucléées du sang périphérique sont prélevées et stimulées avec un pool de peptides couvrant la protéine spike mais aussi les autres protéines structurales et non structurales du SARS-CoV-2. Ensuite la synthèse d’interféron γ par les cellules T stimulées a été mesurée. Des patients contacts de personnes modérément atteintes de Covid ont développé des symptômes du Covid. Ils sont séronégatifs mais présentent une immunité cellulaire contre le SARS-CoV-2.

Les sérologies ont été effectuées avec 3 tests différents (dont l’une utilisant la technique « lateral flow ») et les épitopes testés sont la nucléoproteine et la proteine spike du SARS-CoV-2

Donc la réponse cellulaire est plus sensible que la sérologie. Un contact asymptomatique développe aussi une réponse cellulaire. L’explication pourrait être que l’exposition à de faibles doses de virus pourrait induire une brève réplication du virus chez ces contacts : l’immunité innée pourrait faire avorter une réplication correcte du virus.Concernant la détection des personnes ayant été infectées par la Covid-19, la recherche d’anticorps conduit donc à une sous-estimation de l’exposition.

Pratiquement tous les patients testés (sains, index et contacts) ont une réponse à la spike des HCoVs (coronavirus de rhume banal). Ceci confirme également ce qui a été publié dès 2020 sur l’immunité croisée avec les coronavirus de rhume banal (5).

Description du test : https://www.kobe-u.ac.jp/research_at_kobe_en/NEWS/collaborations/2020_12_24_01.html

Un réactif commercial est disponible en France : Elispot Cerba (31) : malheureusement ce test coûte cher (environ 200€) et n’est pas remboursé par les assurances maladie.
Le test consiste à mesurer la réponse cellulaire spécifique vis-à-vis de plus de 250 peptides des protéines Spike (S) et de Nucléocapside (N) du SARS-CoV-2 en quantifiant le nombre de lymphocytes T produisant de l’interféron γ. Les lymphocytes du malade ou du patient vacciné sont isolés puis mis en contact avec les antigènes du virus, après 20 heures d’incubation, on mesure la production d’interféron γ. Un test positif permet de différencier l’immunité liée à l’infection par le virus (positivité anti-S et anti-N) d’une immunité liée à la vaccination (positivité anti-S seule).

https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html

Un réactif britannique existe et a été évalué également : T-Spot.Covid de Oxford Immunotec Ltd  est disponible au Royaume Uni (32) il a été évalué par Public Health (Wyllie D et al., 2021) et par Kruse et al., 2021.

Conclusion

Avant l’institution de la troisième dose, les autorités de santé recommandaient de n’injecter qu’une seule dose de vaccin aux personnes déjà infectées; elles demandaient donc de faire une sérologie avant injection mais ceci n’était pas obligatoire. À ce jour aucune recommandation claire n’est émise concernant une éventuelle seconde dose pour les personnes déjà infectées.
La sérologie (mesure du taux d’anticorps spécifiques anti-SARS-CoV-2) donne des résultats hétérogènes selon les individus, le temps écoulé depuis l’infection, la sévérité des symptômes observés lors de l’infection, le réactif utilisé, le laboratoire effectuant l’analyse. Les taux faibles d’anticorps sont difficilement interprétables, elle n’est donc pas suffisante en cas de résultat négatif. Il est possible de mesurer l’immunité cellulaire spécifique anti-Covid mais ce test est cher et non remboursé.

Hélène Banoun
Octobre 2021

Notes et sources:
(1) Banoun, 2021a, Covid-19 : Immunité naturelle versus immunité vaccinale, Octobre 2021 https://www.researchgate.net/publication/354985184_Covid-19_Immunite_naturelle_versus_immunite_vaccinale
(2) Sonigo et al., 2021.17 SEPTEMBRE 2021 – FAUT-IL VACCINER CONTRE LA DÉTECTION PAR PCR OU CONTRE LA MALADIE COVID-19 ?, https://www.jle.com/fr/covid19-vacciner-contre-detection-par-PCR-ou-contre-maladie-covid19)
(3) HAS, 12 février 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3237456/fr/une-seule-dose-de-vaccin-pour-les-personnes-ayant-deja-ete-infectees-par-le-sars-cov-2
(4) HAS, 16 juillet 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3278140/fr/vaccination-contre-la-covid-19-pas-de-dose-de-rappel-pour-le-moment-en-dehors-des-plus-vulnerables-et-des-plus-ages?portal=p_3058934
(5) Banoun, 2020, Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques-update-aout2020 https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02914300
(6) Majdoul et Compton, 2021, Lessons in self-defence: inhibition of virus entry by intrinsic immunity, https://doi.org/10.1038/s41577-021-00626-8
(7) Cologne, Germany: Institute for Quality and Efficiency in Health Care (IQWiG),The innate and adaptive immune systems, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK279396/
(8) Tchéquie, Estonie, 2021 (Tchéquie, Piler P et al., 2021, Dynamics of seroconversion of anti-SARS-CoV-2 IgG antibodies in the Czech unvaccinated population: nationwide prospective seroconversion (PROSECO) study https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.15.21262007v1 ,
Estonie https://www.ut.ee/en/research/study-prevalence-coronavirus-estonia
https://www.ut.ee/sites/default/files/styles/ut_content_width/public/eng-antikehade-analsitulemused_2.png?itok=umXfBmP9
Jogi P et al.,Seroprevalence of SARS-CoV-2 IgG antibodies in two regions of Estonia (KoroSero-EST- 1) https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.21.20216820v1.full.pdf
(9) Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, https://covid-19.sante.gouv.fr/tests
(10) CE, 2021 , COVID-19 In Vitro Diagnostic Medical Devices https://covid-19-diagnostics.jrc.ec.europa.eu/devices?device_id=&manufacturer=&text_name=&marking=Yes&method=&rapid_diag=&target_type=1&field-1=HSC+common+list+%28RAT%29&value-1=0&search_method=AND#form_content
(11) FDA, 2021, In Vitro Diagnostics EUAs – Serology and Other Adaptive Immune Response Tests for SARS-CoV-2 https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-disease-2019-covid-19-emergency-use-authorizations-medical-devices/in-vitro-diagnostics-euas-serology-and-other-adaptive-immune-response-tests-sars-cov-2
(12) OMS, 2020, Establishment of the WHO International Standard and Reference Panel for anti-SARS-CoV-2 antibody https://www.who.int/publications/m/item/WHO-BS-2020.2403
(13) Gong F. et al., 2021, Evaluation and Comparison of Serological Methods for COVID-19 Diagnosis https://www.frontiersin.org/article/10.3389/fmolb.2021.682405
(14) Liu G et al., 2021, COVID-19 Antibody Tests and Their Limitations https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7885805/
(15) Perez-Olmeda M. et al., 2021, Evolution of antibodies against SARS-CoV-2 over seven months: experience of the Nationwide Seroprevalence ENE-COVID Study in Spain
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.11.21253142v1
(16) Therrien C. et al., 2021, Multicenter Evaluation of the Clinical Performance and the Neutralizing Antibody Activity Prediction Properties of 10 High-Throughput Serological Assays Used in Clinical Laboratories, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33303562/
(17) Long Q-X et al., 2021, Clinical and immunological assessment of asymptomatic SARS-CoV-2 infections https://www.nature.com/articles/s41591-020-0965-6
(18) Wu F, Wang A, Liu M, et al., 2020, Neutralizing antibody responses to SARS-CoV-2 in a COVID-19 recovered patient cohort and their implications. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.30.20047365v2
(19) Toh ZQ et al., 2021,Reduced seroconversion in children compared to adults with mild COVID-19 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.17.21265121v1
(20) Lui W et al., 2021, Predictors of Nonseroconversion after SARS-CoV-2 Infection https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8386781/ 
(21) Masia M et al, 2021 , SARS-CoV-2 Seroconversion and Viral Clearance in Patients Hospitalized With COVID-19: Viral Load Predicts Antibody Response, https://doi.org/10.1093/ofid/ofab005
(22) Pelleau S. et al., 2021, Serological reconstruction of COVID-19 epidemics through analysis of antibody kinetics to SARS-CoV-2 proteins https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.04.21252532v1
(23) Velay A. et al., 2021, Evaluation of the performance of SARS-CoV-2 serological tools and their positioning in COVID-19 diagnostic strategies https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32957073/
(24) Wantai , FDA https://www.fda.gov/media/140929/download
(25) Bioscience, https://www.bioscience.co.uk/cpl/sars-cov-2-ab-elisa
(26) Ast V. et al., 2021, Assessing the quality of serological testing in the CoViD-19 pandemic: results of a European external quality assessment (EQA) scheme for anti-SARS-CoV-2 antibody detection https://journals.asm.org/doi/10.1128/JCM.00559-21
(27) Banoun,  Evolution of SARS-CoV-2: review of mutations, role of the host immune system 
Banoun H, Nephron (2021 Apr 28:1-12) , https://www.karger.com/Article/Abstract/515417
(28) FDA, 23 /09/2021, https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-covid-19-and-medical-devices/sars-cov-2-viral-mutations-impact-covid-19-tests
(29) COVID-19 vaccine surveillance report Week 42 https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf
(30) Gallais et al., 2020, Intrafamilial exposure to Sars-cov-2 induces cellular immune response without seroconversion
https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/1/20-3611_article
(31) Cerba https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html
(32) https://www.tspotcovid.com

Auteur de l’article : Emma Kahn

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La collusion systémique des organisations internationales chargées de la santé mondiale : le cas de Genève.

Posted by Jean-Dominique Michel 

C’est un immense honneur pour moi de partager avec les lectrices et lecteurs de ce blog le texte qui suit, généreusement donné à partager par son auteure. Mme Françoise Bloch, socio-anthropologue retraitée du CNRS, est une des meilleures connaisseures de l’univers qu’elle décrit dans son article et des dynamiques putrides qui le régissent hélas. Je ne cacherai pas à ce sujet la tristesse que je ressens à devoir par honnêteté intellectuelle dire du mal d’institutions comme l’OMS ou à un niveau national et local par exemple l’Office fédéral de la santé publique et les Hôpitaux Universitaires de Genève. Ceci pour la bonne et simple raison qu’on y trouve nombre de professionnels intègres et compétents, et que des programmes absolument remarquables y ont été élaborés et mis en œuvre.

Il n’est reste pas moins que ces organisations sont aujourd’hui au cœur des dérives généralisées de corruption systémique, auxquelles elles participent activement. On citera par exemple pour les HUG la méta-analyse frauduleuse Fiolet et al. de l’été dernier, un article malhonnête commandité et supervisé par une soi-disant « star » de la Faculté de médecine, la Pr Caroline Samer, accessoirement grande amie de Karine Lacombe et de Yazdan Yazdanpanah pour ceux qui ont quelque connaissance dans le trombinoscope de la crapulerie en cours. Laquelle, selon le Pr Martin Kulldorff de la Faculté de médecine de Harvard, aura coûté d’innombrables vies mais fort heureusement pour elles engraissé les pharmas qui font danser tout ce petit monde… Grâce donc à cette truanderie, montée en épingle par la presse aux ordres de Big Pharma (comme en Romandie Le Temps, Heidi News et la Revue médical suisse) un ultime clou de cercueil a été fort opportunément planté dans le cercueil des traitements précoces, condition nécessaire à tout ce qui nous a été infligé depuis contre toute science digne de ce nom.

Je connais pareillement des personnes d’une intégrité et d’une qualité rare à l’OMS, proposant des programmes remarquables. Il n’en reste pas moins : l’institution aujourd’hui est un triste exemple paradigmatique des pires scories qui font que, alors que nous croyions vivre en démocratie, nous nous découvrons en réalité ayant basculé dans un totalitarisme mafieux.

Pas besoin de théories abracadabrantesques pour cela : à ce qu’on sache, la corruption généralisée relève bel et bien d’un complot et est donc l’œuvre de comploteurs. L’étiquette de « complotistes » pour nier la réalité du problème et étiqueter dans le même sac infamant les dénonciateurs de ces turpitudes est une réussite de propagande à la hauteur de son naufrage moral, dont ceux qui l’ont servie sur un plateau auront tôt ou tard à rendre des comptes.

La triste réalité est que l’OMS aujourd’hui est prostituée aux marchands du temple et autres sociopathes délirants. Lesquels ont accessoirement trouvé la meilleure couverture qui soit : celle de tout faire et dire ouvertement.

Pour en donner un seul exemple, Bill Gates explique ainsi sans s’en cacher (pourquoi le ferait-il ?!) que l’ingénierie génique est la voie du futur tant pour les plantes que pour les animaux sans oublier bien sûr l’être humain. Et la gauche avec les écologistes de tous poils d’applaudir bruyamment ce programme d’une nature et d’une humanité OGM en louant le généreux philanthrope et se précipitant sur un pseudo-vaccin expérimental qui n’est jamais que sa dernière et dangereuse lubie…

Françoise Bloch connaît bien la maison : elle a fait partie de ces irréductibles alerteurs de conscience qui ont tenu un piquet jour après jour devant le siège de l’OMS (à Genève donc) pour dénoncer les compromissions de l’institution en matière de santé liée à des accidents nucléaires. Car oui, l’OMS, outre de créer des marchés réservés à des intérêts privés, lave plus blanc. Ce en quoi Genève est en effet pour elle un domicile de choix. La compromission des autorités y semble logiquement aussi sans fin que leur manque de scrupules : la GAVI, un bidule aux privilèges gravissimes et servant avant tout les intérêts économiques de M. Gates vient de se voir remettre « amicalement » la cuvée 2020 de la « Vigne des Nations » par l’état genevois. On hésitera à paraphraser Blanche Gardin en adjoignant les politiques aux journalistes…

Or donc, l’auteur nous invite ici dans un magistral tour d’horizon de ces marécages qui, malgré leur puanteur, sont encore décrit par les élites médiatico-politiques comme un jardin de fleurs aux effluves gracieusement philanthropes.

Son texte étant détaillé, j’en reproduis infra le début (résumé et introduction), avec un lien pour que les lecteurs intéressés puissent le télécharger. Sauf à déjà connaître ces réalités, ils y gagneront en intelligence des choses mais pas en réassurance quant à la probité de ceux qui nous conduisent vers l’abîme.

Rappelons pour conclure cette petite introduction que le directeur général de l’OMS est accusé de crimes de guerre, témoignages embarrassants à l’appui. Le lecteur intéressé pourra se reporter à l’analyse toute fraîche de Liliane Held-Khawam sur son blog ô combien recommandable.

  • Le chef de l’OMS a-t-il été un des acteurs-clés qui se seraient livrés à « des meurtres » et auraient autorisé « la détention arbitraire et la torture d’Éthiopiens »? La plainte qui le discrédite. Pour lire l’article : cliquer ici.

Sur son blog tout autant recommandable (Le Courrier des Stratèges), Eric Verhaege, énonce l’intention totalitaire ultime en matière sanitaire.

  • Les dirigeants européens veulent une gouvernance mondiale de la santé. Pour lire l’article : cliquer ici.

Et pour ceusse qui resteraient durs de la feuille ou de la comprenure, la pente des politiques de santé futures voulue par ces bataillons de malfrats est toute tracée -elle évacuera bien sûr au passage les médecins-traitants rendus inutilement coûteux par l’Intelligence Artificielle. Selon le commentaire des Échos, « la santé est le nouvel eldorado des Gafa. Leurs possibilités technologiques sont gigantesques, leur seule limite sera la confiance que les patients et les professionnels leur feront. » On ne saurait mieux dire hélas.

  • Santé : les Gafa désormais à notre chevet. Pour lire l’article : cliquer ici.

Si vous êtes prêts à descendre dans les fange, avec votre anti-moustique, vos anti-parasitaires et votre aspi-venin, la ballade en vaut malgré tout assurément la peine ! Je remercie ici chaleureusement ma consœur François Bloch pour son travail si éclairant et de la possibilité qu’elle m’a accordée de le publier ici.

La collusion systémique des organisations et institutions internationales chargées de la santé mondiale. Le cas spécifique de Genève.

 octobre 2021, par Françoise Bloch, socio-anthropoloque CNRS-Université Lyon 2 retraitée, membre de l’ex-collectif IWHO[1]

Avertissement

La « gestion politique » de la crise sanitaire du Covid, consécutive à l’arrivée d’un virus respiratoire,  le SRAS Cov 2, suscite de nombreuses controverses pour la plupart censurées. En effet, la seule mesure médicale envisagée dès le début pour endiguer l’épidémie finalement peu létale sauf pour les personnes âgées et/ou atteintes de co-morbidités[2] fut très vite d’imposer la vaccination alors que des remèdes efficaces et connus depuis longtemps existaient pour  soigner ce virus. Mais il fut interdit aux médecins de les prescrire. Et pour contraindre les citoyens à la vaccination fut tout d’abord manipulée la peur que les medias distillaient en boucle puis furent prises des mesures de plus en plus liberticides dont la dernière en date est  le pass sanitaire, fortement contesté puisqu’il discrimine les non-vaccinéEs en les privant de tout accès à la vie sociale et culturelle, leur interdisant jusqu’à l’accès aux lieux publics. Des scientifiques et des médecins intègres qui contestent les mesures prises sont disqualifiés, attaqués personnellement, traités de « complotistes » et menacés de perdre leur emploi comme les citoyenNes qui ne consentent pas à se faire vacciner.

 Tout ceci m’a bien sûr interpelée – comme d’autres – et a suscité chez moi  la suspicion mais aussi la curiosité  et bien sûr l’envie de comprendre comment une telle « coordination » des autorités politiques, sanitaires et médiatiques mondiales[3] avait bien pu se construire. Ayant participé pendant dix ans à une Vigie devant l’OMS pour y dénoncer sa dissimulation des effets sanitaires des catastrophes nucléaires, j’avais déjà effectué de premières investigations sur la manière dont l’OMS était financée[4]. Assez vite, j’ai eu envie de les prolonger et de les élargir aux autres organisations internationales qui se « soucient » de la santé mondiale.  Loin d’être exhaustif, ce texte que je soumets à votre curiosité voire à vos critiques, se veut une modeste contribution au débat qui, je le souhaite, devrait s’engager[5].

[1]       Ce texte doit beaucoup à de nombreux-ses autres dont Véronique R., Marie Elise H., Véronique G., membres comme je le fus de l’ex-collectif IWHO https://independentwho.org/en/ et aux membres de Changer de Cap https://changerdecap.net/.  Sans nos échanges, leurs contributions et celles de nombreux autres scientifiques, médecins, juristes et citoyenNes, je n’aurais jamais éprouvé le besoin de l’écrire. Toute  ma gratitude va aussi à ceux et celles, citoyenNes du  monde,  qui luttent et investissent leurs capacités et leur énergie pour le bien commun de l’humanité entière. Qu’ils et elles en soient tous et toutes ici remerciéEs.

[2]       Jean Dominique  Michel mars 2020, Covid 19, fin de partie ? https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

[3]       Laurent Mucchielli, fevrier 2021, Qui construit la doxa du Covid ? https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/210221/qui-construit-la-doxa-du-covid

[4]       Françoise Bloch, 2015, Premières analyses du financement de l’OMS à travers l’analyse de ses bilans financiers sur 10 ans, document interne non publié !

[5]       Ont été mis en gras certains passages particulièrement pertinents et en italiques les citations et extraits de discours.   Les références de liens, ouvrages ou articles seront en notes de bas de page de manière à ne pas alourdir un texte déjà long. Lecteurs ou lectrices pourront s’y référer et y vérifier mes sources comme il se doit.


Résumé :

Plusieurs organisations et institutions internationales chargées de la santé mondiale – l’OMS, la GAVI vaccine alliance, le Global fund, toutes situées à Genève – bien qu’ayant des statuts différents mais toutes un financement public/privé -, affichent comme  priorité l’amélioration de la santé de la population mondiale par les vaccins et « la protection de la mère et de l’enfant » en visant principalement les pays du Sud mais pas que puisque ce sont les politiques de santé publique occidentales qui leur permettent de s’enrichir en décidant de rembourser tel ou tel médicament ou vaccin et pas tel autre ! L’OMS en particulier collabore avec l’OMC et l’OMPI qui se chargent de breveter puis commercialiser ces vaccins et autres médicaments. Or le financement public-privé de ces organisations internationales est très problématique puisque de très riches et « pseudo philanthropes »  et leurs fondations, loin de faire « don » de leurs contributions les ciblent sur des objectifs précis et exercent sur ces organisations comme sur les recherches qu’ils financent,  un pouvoir exorbitant par l’argent. Tout ceci avec la complicité active des autorités politiques et sanitaires suisses et internationales qu’incarnent les grands pays néolibéraux occidentaux – où sont localisés les sièges des plus grandes multinationales dont les pharmas – qui se sont enrichis et continuent à le faire en pillant les ressources  du Tiers Monde et y fomentant des guerres incessantes….dont la plupart des citoyens occidentaux profitent qu’ils en aient conscience ou pas.

L’épidémie de Covid due à un virus, le SRAS Cov 2, dont l’origine n’est pas naturelle – venant d’un pangolin ou tout autre animal du marché de Wuhan – a longuement été conçue et préparée  selon le modèle d’une guerre bioterroriste en même temps qu’étaient prévus les tests PCR pour le détecter, les vaccins pour l’endiguer et la propagande véhiculée par les médias pour les imposer. Les nombreux dépôts de brevets depuis le début des années 2000 le prouvent : juste retour des choses ! Nous démontrons donc qu’il y a eu collusion systémique de toutes les organisations et institutions internationales pour préparer de longue date cette épidémie de Covid. Toutes ces organisations et institutions internationales se sont en effet coordonnées et concertées pour organiser toute la crise dite sanitaire afin d’élargir le marché des vaccins et vaincre les « résistances culturelles» et les « obstacles de genre »  en utilisant tous les moyens, y compris la coercition, pour convaincre de leur efficacité.

Or au vu de tous les scandales et expérimentations vaccinales faites sur l’humain – et en particulier sur les femmes et les enfants – qui ont eu lieu tant dans les pays du Sud que dans ceux du Nord et de nombreux travaux de recherche passés sous silence, peuvent être comprises ces « résistances y compris de genre». Ces travaux démontrent que la vaccination massive des enfants, une erreur médicale du 19ème siècle dans le prolongement des travaux pasteuriens, tous falsifiés, ne résout en rien les maladies qu’elle prétend guérir mais au contraire provoque des effets secondaires dont certains mortifères, un abaissement des défenses immunitaires naturelles et l’augmentation des maladies dégénératives de plus en plus nombreuses. Les « pseudo vaccins contre le Covid » – des thérapies géniques expérimentales mises sur « le marché » avec une autorisation conditionnelle – n’échappent pas à ces constats, compte tenu des effets secondaires et des décès qu’elles provoquent. L’immunité naturelle est bien plus convaincante pour lutter contre des virus que l’efficacité contestée des vaccins.  Mais  par contre, cette crise dite du Covid met en évidence pour ceux et celles qui l’ignoraient,  le degré de corruption dans lequel « ces nouveaux maîtres du monde » entrainent et gangrènent  les institutions – scientifiques, médicales, politiques….et médiatiques- qu’elles financent en prétendant lutter contre les maladies dont….la pauvreté, les inégalités sociales et internationales, la  pollution des sols, de l’air comme la prédation des ressources naturelles sont les causes qu’ils s’emploient à perpétuer .

Toutefois, au-delà de la question de la vaccination, ces « nouveaux maîtres du monde » partagent une idéologie 2.0 que la crise sanitaire leur a permis d’amplifier, un bel effet d’aubaine !  Cette idéologie mêle transhumanisme, »homme augmenté » Intelligence artificielle., génétique, amplification du numérique et de l’informatique, nanotechnologies et  un asséchement des finances publiques vers plus de privatisations,  afin d’exercer un contrôle total sur nos vies pour , disent-ils, notre « plus grand bien » mais surtout pour leur plus grand profit.

Il reste désormais aux citoyenNEs de se mobiliser  pour reprendre le contrôle de leur vie et de leur santé avant que ce qui constitue l’humain disparaisse derrière des écrans et des « béquilles » technologiques ainsi que l’humanité entière sous les effets de la crise climatique, financière, psychologique et sociale.  

*****

La Suisse, principalement connue pour ses montagnes somptueuses et enneigées, sa « neutralité » à géométrie variable et sa stabilité  politique reposant sur le consensus et la démocratie semi-directe et laissant une grande autonomie aux cantons, l’est aussi pour ses banques, « son optimisation fiscale », c’est à dire une fiscalité attrayante  pour les riches et les sièges de multinationales[1] qu’elle a su attirer. Elle n’est d’ailleurs pas la seule à offrir aux riches le bénéfice  d’avantages fiscaux.

Mais elle l’est aussi pour l’accueil qu’elle offre à des organisations internationales dont la plupart sont domiciliées dans la « ville du bout du lac », c’est à dire à Genève. Celle-ci  tire  sa réputation de ville internationale de la présence du siège de l’ONU et des nombreuses organisations qui y sont « accueillies ». Dépositaire des conventions du même nom, Genève ne porte pas que l’habit « humanitaire » dont elle souhaiterait être revêtue, même si le CICR (comité internationale de la Croix Rouge),  la commission des droits de l’homme et le UNHCR (Haut commissariat aux réfugiés, une agence de l’ONU)  sont aussi situées à Genève. Elle sait toutefois s’accommoder de cet habit, certainement trop grand pour elle, et en tirer bien sûr, quelques avantages. On ne mord pas la main qui vous nourrit.

Introduction : de quelques clarifications et éléments de contexte

Trois institutions internationales sises à Genève se trouvent en effet régir la politique de santé mondiale en promouvant la vaccination de la population mondiale au centre de larges controverses[2] actuelles sur la gestion politique et sanitaire du Covid 19 : l’OMS (organisation mondiale de la santé) , la GAVI vaccine alliance et le Global Fund (Fonds Mondial pour la lutte contre la tuberculose, le VIH et le paludisme et tout récemment le Covid)  – toutes situées dans un périmètre proche sur des terrains dévolus aux organisations internationales par le Canton de Genève.

Ces trois institutions, auxquelles il faut ajouter l’OMC (organisation mondiale du commerce) et l’OMPI (organisation mondiale de la propriété intellectuelle) – situées à une encablure des trois autres, n’ont toutefois pas la même « transparence », ont des statuts et « gouvernances » différents.  Toutefois,  elles  interagissent entre elles de manière systémique au point d’ailleurs que leurs cadres dirigeants « naviguent » de l’une à l’autre  comme, entre autres, le Directeur actuel de l’OMS – Tedros Adhanom Ghebreyesus – élu en 2017 à la tête de cette organisation   : il fut en effet membre du CA du Global Fund de 2009 à 2011, et président du conseil de la GAVI vaccine Alliance en 2008-2009 avant d’être élu à la direction de l’OMS.

Outre le fait de prétendre lutter contre les maladies, pour la santé de l’humanité entière grâce à la vaccination , elles ont un point commun, d’avoir un financement public-privé et donc de dépendre depuis une bonne vingtaine d’années  des plus grands pays néolibéraux et de « généreux philanthropes »  privés  dont le très emblématique Bill Gates (et sa fondation FBMG) qui créa, finança et continue à financer la GAVI vaccine Alliance et le Global Fund et est devenu le premier « contributeur volontaire» au budget de l’OMS. Tous ces « généreux philanthropes »privés dont la fortune dépasse celle des états ont un objectif précis depuis une bonne trentaine d’années : imposer des mesures d’austérité à tous les services publics par des politiques dites de « public management », en souhaitant de facto les détruire dans les pays où ils existaient et existent encore. Tout ceci pour les vendre à des multinationales et au secteur privé comme furent déjà vendus nombre de biens publics[3].

De généreux philanthropes ? Réglons tout de suite la question.

Comme l’ont déjà très bien montré  Lionel Astruc[4] et Vandana Shiva[5], Bill et Melinda Gates et ses amis, « de riches philanthropes» ne sont pas motivés par leur seule générosité mais «leur avidité prend l’habit de la générosité» car «en donnant, ils prennent» et continuent de s’enrichir en investissant dans de multiples domaines dont les vaccins, les biotechnologies, les semences, la génétique et bien sûr le numérique[6]Ils en ont fait leur propriété intellectuelle comme tous «ces nouveaux maîtres du monde» qui modèlent le paysage de notre monde hyper-technicisé,  informatisé, numérisé…..et médicalisé c’est à dire tout sauf humain.

Pour la seule année 2020, la fortune des Gates s’est encore «étoffée» de quelques 22 milliards de US$ atteignant provisoirement 124 milliards dont une bonne partie, sinon la totalité, se trouve dans un réseau mondial de paradis fiscaux comme celles des 188 sur 201 plus grandes multinationales. Cette évasion fiscale représente 7,600 milliards de US$ [7], sommes qui échappent aux Etats dont ils pourraient bénéficier pour financer une politique de santé publique….et de prévention.

Si de tout temps, comme l’écrit Didier Minot, « les riches ont toujours légitimé leur situation en faisant preuve de générosité , l’invention de la philanthropie au 18ème siècle s’accompagne d’une pensée tournée vers l’essor de l’économie privée, le progrès par la science et la domination politique de la bourgeoisie. Et aux 19ème et 20ème siècles, chaque fois que les grandes fortunes se sont multipliées sans frein, la philanthropie s’est développée dans un double mouvement de justification des inégalités et de traitement privé de la question sociale »[8], l’essor du financement de la politique de santé mondiale par des « pseudo-philanthropes » et leurs fondations montre toutes ses limites  prédatrices au vu des intérêts privés qu’ils poursuivent à travers des partenariats public/privé.

Car il  aura fallu la crise du Covid pour que soit mis en évidence le niveau massif de conflits d’intérêts  voire de corruption qui gangrènent les différents champs du social – scientifique, médical, médiatique et politique – et les institutions internationales, et que la puissance financière de ces riches provoque et alimente.

Disons les choses clairement : ces « pseudo philanthropes », en orientant et influençant les objectifs de ces institutions qu’ils financent,  y exercent tout simplement leur pouvoir par l’argent et y propagent leur idéologie : seul le privé peut résoudre les problèmes de santé mondiale. En même temps qu’ils propagent la corruption de toutes les institutions par ce que l’on nomme pudiquement « des conflits d’intérêts ».

Tout ceci bien sûr n’est en aucun cas du don !

Qu’est ce que le don ?Une précision s’impose en effet à partir des nombreux travaux de recherche menés autour de la Revue du MAUSS (mouvement anti-utilitariste en sciences sociales) dont ceux que, modestement,  j’ai et nous avons menés pendant une bonne quinzaine d’années sur le don[9].En effet, le don qui prévalait comme « fait social total [10]» dans les sociétés primitives ou archaïques…. sociétés et civilisations qui ont toutes disparu car exterminées par les colonialistes occidentaux, est, dans nos sociétés en cours de disparition car il est envahi par l’argent, le calcul et l’intérêt. Le don est l’autre de l’économique et du « marché » voire des services publics : il rend inséparables objets et sujets, c’est à dire que la matérialité de ce qui est donné est inséparable de la relation qu’on entretient avec le donataire et dépend de la qualité de cette relation. Le don et sa dynamique concernent les relations intersubjectives et sont de plus en plus limitées aux relations familiales, intergénérationnelles et amicales qui furent justement mises à mal pendant cette crise du Covid !Toutes choses qu’ignorent le « marché » et ceux qui le servent et s’en enrichissent. Au contraire, ils se complaisent à séparer sujets et objets, à tel point que les « sujets » peuvent devenir des « objets » de plus en plus surnuméraires voire obsolescents comme l’écrivait déjà en 1956 Günther Anders[11]. Le don n’a d’efficience que si le donateur prend en considération l’autre, le donataire, le considérant comme un sujet ayant sa propre subjectivité en tant qu’il est un humain à la fois semblable mais aussi différent.  Le don est donc ouverture à l’altérité.De surcroît, le don sollicite la mémoire, que le « marché » ignore mais il est toujours pris entre la gratuité et l’emprise : on peut exercer un grand pouvoir sur l’autre en donnant, risque à éviter si on ne veut pas que le donataire s’esquive et refuse la relation en même temps que l’objet ou le service qu’on lui propose. Si de surcroît, on le lui impose, soi-disant pour son bien, ce geste peut provoquer une grande violence comme tout rapport de domination et de pouvoir. Le don réside donc dans l’esprit de celui qui reçoit et non dans celui qui donne. Il n’est en aucun une économie comptable qui a envahi tout le social, services publics compris.De plus en plus réduit à sa portion congrue, le paradigme du don ne saurait être appliqué à ces « pseudo philanthropes » qui servent leurs intérêts et exercent, par l’argent, leur pouvoir sur les autres quoi qu’ils en prétendent. Ce serait un comble et un trop grand honneur de les affubler du qualificatif « d’altruistes ».Aussi, nous intéresserons-nous aux « autres », ceux et celles qui sont ditEs « bénéficiaires » des « libéralités » de ces pseudo philanthropes qui prétendent oeuvrer pour leur santé et leur bien-être….en leur imposant ce qu’ils disent être pour leur bien…

Au contraire, nous suivrons le circuit de l’argent  et montrerons en quoi l’argent sert à exercer son pouvoir sur les autres.

Si nous centrons notre attention sur Bill Gates et sa fondation qui est loin d’être le seul à pratiquer «l’optimisation fiscale» et à s’enrichir, nous n’avons pas l’intention d’en faire une figure emblématique et encore moins un bouc-émissaire : il n’est que le produit de sa classe sociale et de son idéologie 2.0[12] mais il aime être dans la lumière, contrairement à ceux qui restent dans l’ombre. De surcroît, il a le grand mérite de dire ouvertement ce qu’il fait contrairement à ses très riches complices et obligés qui se taisent mais partagent son idéologie qui les pousse à croire que seules les technologies sauveront le monde y compris de la crise écologique et climatique.

Bill Gates se trouve en effet à l’articulation entre le numérique, l’identification électronique, le brevetage du vivant[13], la génétique et  les politiques de santé mondiale….et au centre du financement des trois organisations que nous allons étudier dont deux furent créées par lui. Dans ce monde des organisations internationales où les paroles sont  rares et feutrées – diplomatie oblige –  Bill Gates tranche par les propos qu’il y tient y compris  publiquement. Nous en citerons donc quelques uns particulièrement éclairants s’agissant de l’objectif qu’il poursuit avec sa fondation et les brevets qu’il détient comme d’autres de ses amis d’ailleurs, à savoir «les nouveaux maîtres du monde hors sol».

Éléments de contexte : une « pandémie » préparée de longue date

Contrairement à l’hypothèse propagée au début de cette crise, attribuant l’origine du SRAS Cov 2  à la contamination d’humains par un ou plusieurs animaux vendus sur le marché de Wuhan – version qui aurait été plus «  politiquement correcte » et prise comme hypothèse un peu rapide par M. Monique Robin et Serge Morand[14] –  cette crise sanitaire a  été  minutieusement préparée et de longue date.

Ainsi, la concomitance entre la création de partenariats public/privé depuis une bonne vingtaine d’années qui mettent la priorité en matière de santé mondiale sur la vaccination et la « protection de la mère et l’enfant », l’annonce d’une soudaine épidémie dite «létale» dont la vaccination fut la seule solution préconisée pour l’endiguer et les dépôts de brevets recueillis par M-CAM[15] pendant ce laps de temps, aurait dû attirer notre attention. Cette concomitance met en évidence et résulte d’une concertation et collusion au plus haut niveau des instances sanitaires», économiques et politiques depuis au moins le début des années 2000 comme le démontre, preuves à l’appui, le Dr David Martin à partir des dépôts de brevets [16] :

            « Imaginez comme je suis désappointé d’être assis ici 20 ans plus tard après avoir signalé 20 ans plus tôt qu’un problème se profilait à l’horizon en ce qui concerne le coronavirus. Mais après l’épidémie présumée de 2002-2003 ….il est important que nous comprenions que le coronavirus a un agent pathogène circulant à l’intérieur du modèle viral, celui que nous avons. Il n’est en fait pas nouveau pour l’humanité et il n’est pas nouveau depuis les deux dernières décennies (…). Mais la prétendue épidémie qui a eu lieu en Chine en 2002 jusqu’en 2003[17] a donné lieu à un dossier très problématique en avril 2003 par le Centre pour la prévention des maladies des US [18]…..  En plus de déposer toute la séquence génétique de ce qui est devenu le SRAS – ce qui est une violation de l’article 101 du Code US 35, selon lequel vous ne pouvez pas breveter une substance d’origine naturelle- , ce brevet a  aussi été associé à une série de brevets dérivés. Ce sont des demandes de brevets séparés car elles portaient sur de multiples objets brevetables (…)qui couvraient non seulement la séquence génétique du coronavirus SRAS mais également les moyens de le détecter par RTPCR[19].

                  «si vous possédez à la fois le brevet sur le gène lui-même et le brevet sur sa détection, vous avez    l’avantage de pouvoir contrôler à 100%  non seulement la provenance du virus lui- même mais aussi sa détection. Cela signifie que vous avez un contrôle scientifique total et un contrôle total sur la communication.»

En effet, poursuit-il : «  Ce qui est problématique et qui est en fait le problème le plus flagrant c’est qu’Antony Fauci et le NIAID ont trouvé que la maniabilité du coronavirus était un candidat potentiel contre le VIH. Donc le SRAS n’est pas une progression naturelle d’une modification génétique du coronavirus. En fait, en 1999, Antony Fauci a financé des recherches à l’université de Caroline du Nord pour créer, et vous ne pouvez pas vous empêcher de déplorer ce que je m’apprête à lire car cela vient directement d’une demande de brevet déposé le 19 avril 2002 – vous avez bien entendu la date –  2002 – où le NIAID a construit un coronavirus infectieux à réplication défectueuse. (silence)Ils ont été spécifiquement ciblés pour l’épithélium pulmonaireEn d’autres termes, nous avons créé le SRAS et nous l’avons breveté le 19 avril 2002 avant qu’il n’y ait d’épidémie présumée en Asie (….) Et notre préoccupation était que le coronavirus était considéré comme un agent manipulable pour une utilisation potentielle comme vecteur de vaccins mais qu’il était aussi considéré très clairement considéré comme un candidat pour une arme biologique »

«  Peter Daszak[20] a été celui qui a corroboré de « manière indépendante » la théorie chinoise de non fuite du laboratoire de Wuhan car il n’y a pas eu fuite d’un laboratoire, il s’agissait d’une bio-militarisation intentionnelle de protéïnes de pointe à injecter aux gens en les rendant dépendants d’un vaccin coronavirus.». A la question : il n’y a rien de nouveau dans tout cela ? Il répond «  non, Rien. Zéro. 73 brevets sur tout ce qui est cliniquement nouveau, 73 tous délivrés avant 2019 »

«Ma citation préférée de cette pandémie est une déclaration faite en 2015 par Peter Daszak, rapportée dans la presse des académies nationales le 12 février 2016,  je cite « Nous devons faire mieux comprendre au public la nécessité des contre-mesures médicales comme un vaccin contre TOUS les coronavirusLe moteur clef est le système médiatique et l’économie suivra le battage    médiatique. Nous devons utiliser ce battage à notre avantage pour aborder les vrais problèmes. Les investisseurs réagiront s’ils voient des bénéfices à la fin du processus».

Ce que confirme Monika Karbowska[21] dans un très long texte : cette « pandémie » a été construite sur le même modèle qu’une guerre bio- terroriste après les attentats des Twin Towers de NYC  par le Le Global Health Security Initiative (Initiative Globale pour une Sécurité Sanitaire) crée en novembre 2001 afin de justifier une intervention militaire en Irak :

                  « Le Global Health Security Initiative est un think tank dirigé par les Etats Unis basé au Canada où il a été chargé d’organiser les «epidemic responses» – soit une gestion de l’épidémie qui serait consécutive à une possible attaque terroriste à l’anthrax. Il inclut les Etats d’Europe comme l’Allemagne, la France et l’Italie, puis le Japon, le Mexique ainsi que l’OMS déjà dans les mains du financeur Bill Gates. Dès 2002 cependant le programme de cette entité, en dehors de toute légalité démocratique, ne prévoit pas une politique coordonnée des ministres de la défense pour riposter à une guerre, mais des réunions régulières des ministres de la santé pour gérer une «pandémie mondiale» d’origine naturelle, le terme de pandémie étant traduit de l’anglais où il signifie « épidémie ».

Le «storytelling» et les «éléments de langage» – y compris « nous sommes en guerre »-, utilisés durant la crise du Covid n’en seraient, selon elle, que le prolongement. Ce modèle «d’épidémie grippale comme guerre bioterroriste»  comportait tous les détails que nous avons connus pendant la crise du Covid : «prohibition de toute vie sociale, fermeture des écoles et des universités, suppressions des événements culturels, des activités associatives et politiques, des loisirs et des sports ». Y furent juste ajoutées la suppression de tous les contacts intra-familiaux  et la maltraitance des enfants mais plus largement de toute la population : interdiction de voir ses proches et de leur porter secours, voire même de les accompagner en fin de vie, aux petits-enfants de voir leurs grands parents, etc.  pour  faire croire en un danger imminent menaçant la vie de chacunE et instrumentalisant la peur de la mort par des images que les médias ont propagées en boucle. L’effet d’hypnose que provoquent les écrans a fait le reste en mobilisant les émotions et en réduisant la capacité de penser et d’agir par soi-même….pour beaucoup mais pas pour tous et toutes qui ont saisi très vite les incohérences disruptives.[22]

Inutile toutefois de  faire appel à une théorie du complot mais de comprendre qu’il y a eu concertation, coordination et collusion au plus haut niveau depuis le début des années 2000 concernant la venue d’une pseudo « pandémie ». Celle-ci  justifiait bien sûr des mesures radicales dont la mise sur le marché de vaccins expérimentaux soi-disant produits dans l’urgence pour l’endiguer. Ils étaient de facto déjà étudiés depuis des années : « Tous les brevets concernant le SRAS Cov 2 et les «vaccins» se sont échelonnés sur 20 ans (…) Le premier vaccin contre le coronavirus était recherché par Pfizer. L’application contre le coronavirus était précisément cette protéine de pointe. Donc la même chose que prétendument nous nous sommes précipités à inventer. La première demande a été déposée le 28 janvier 2000, il y a 21 ans !» nous précise David Martin.[23] Et les tests PCR pour détecter les personnes atteintes du virus, y compris asymptomatiques, étaient vendus à Wuhan plusieurs mois avant l’arrivée du virus [24].

La collaboration de l’OMPI et de l’OMC, aussi situées à Genève,  est instituée afin que les brevets  garantissent aux investisseurs privés ou institutionnels (comme les fonds de pension et autres Black Rock[25] et Vanguard[26]) la fiabilité de leurs placements.

Tout ce que nous vivons actuellement avec le Covid 19 et la priorité donnée aux vaccins plutôt qu’aux médicaments qui traitent étaient prévus depuis 20 ans et longuement mûri comme le confirme aussi  Monika Karbowska [27]!

Si toutes les organisations internationales que nous allons étudier affichent comme objectif commun « de lutter pour la santé mondiale et pour le bien être de l’humanité » (sic) grâce aux vaccins, le fait qu’elles soient financées par de riches contributeurs privés pose de très gros problèmes qui apparaissent massivement actuellement. Car, en y réfléchissant bien et en nous positionnant selon leur point de vue : quel intérêt auraient les grandes entreprises pharmaceutiques et autres multinationales de la santé à nous maintenir en bonne santé ? Bien au contraire, elles s’enrichissent sur nos maladies quand elles ne les provoquent pas. Aussi, allons-nous suivre le circuit de l’argent pour mieux comprendre qui finance ces organisations internationales en poursuivant nos investigations de 2015, ce que tout journaliste d’investigation aurait pu faire…..

[1]       Bien entendu, seuls les sièges de ces multinationales sont courtisés par les capitales européennes ou occidentales….leurs usines sont localisées ailleurs, dans les pays où la main d’oeuvre est corvéable à merci et les droits sociaux inexistants.

[2]       Ces controverses, courantes dans le milieu scientifique, mais aussi dans les débats politiques  ont été étouffées durant toute la durée de la crise du Covid, et leurs auteurs disqualifiés et traités de « complotistes » ou de propagateurs de fake news.

[3]       Laurent Mauduit, 2020, Prédations. Histoire des privatisations des biens publics, La Découverte

[4]       Lional Astruc, 2019, La fausse générosité de la fondation Bill et Melinda Gates, Actes Sud

postface de Vandana Shiva

[5]       Vandana Shiva avec Kartikey Shiva, 2019, 1 % Reprendre le pouvoir face à la toute puissance des riches, , Ed. L’échiquier. Titre original : 2018, Oweness v/s the 1 %. Shattering Illusions, Seeding Freedom, Women Unlimited

[6]       Bill Gates fut le créateur de Microsoft dans les années 80 en s’appropriant  les logiciels libres, devenus sa propriété intellectuelle et en bénéficiant d’allégements fiscaux aux USA mais, durant la « crise du Covid », il a aussi acquis des actions chez Apple et Amazon.

[7]       Une économie au profit des 1 %, Oxfam International, 18 janvier 2016, cité par Vandana Shiva, op. p.149 et suiv.

[8]       Didier Minot, 2019, A quoi sert la philanthropie ? Richesse privée, action publique ou mobilisation citoyenne, Ed. Charles Léopold Mayer

[9]       Parmi les nombreux ouvrages sur le don : Donner, recevoir et rendre. L’autre paradigme,  La Revue du MAUSS,1991, n°11, La Découverte, Ce que donner veut dire. Don et intérêt, 1993, La Découverte

  1. Bloch, M. Buisson, 1994, La circulation du don entre générations ou comment reçoit-on ? Communications, 59

[10]     Marcel Mauss, 1ère parution 1925, L’essai sur le don,  l’ouvrage le plus commenté de la littérature anthropologique  fut publié pendant la 1ère mondialisation pour contrer les visions économicistes dont Levi-Strauss le lisant 50 ans plus tard en souligna l’importance.

[11]     Günther Anders, 1959, L’obsolescence de l’homme : sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle, 2 tomes. Payot. Nous en sommes désormais à la 3ème révolution industrielle et l’avenir de l’homme risque bien d’être pire si nous n’y prenons garde.

[12]     L’idéologie et l’homme 2.0 (ou homme augmenté) font appel à toute une série de nouvelles technologies dont l’IA, la génétique, le numérique et participent du courant transhumaniste dont le lecteur intéressé pourra trouver des références sur le web.

[13]     Brevetage du vivant contraire aux accords d’Oviedo et au code de Nuremberg.

[14]     Marie-Monique Robin, avec la collaboration de Serge Morand, 2021, La fabrique des pandémies, La Découverte.

Ce qui ne veut nullement dire que leur livre n’est pas important mais d’avoir envisagé , comme seule hypothèse, l’ origine animale des pandémies a limité leur champ d’investigation. Les humains sont bien plus pervers encore….

[15]     M-CAM, est une société internationale de souscription et d’analyse d’actifs incorporels couvrant des travaux dans le financement de l’innovation, le commerce et le financement des actifs incorporels. Elle a été fondée par le Dr David Martin qui en est le président depuis 1998. Elle a comme objectif d’analyser les brevets et leur financement  https://www.m-cam.com/about-us/

[16]     Entretien effectué par Reiner Fuellmich et son équipe allemande qui font un travail remarquable. Qu’ils en soient eux aussi remerciés : Pandemic Fraud https://infovf.com/video/reiner-fuellmish-pandemic-fraud-version-integrale-1h20–9908.html?

[17]     Il s’agit ici de l’épidémie  de syndrome respiratoire aigu sévère, une maladie émergente causée par le coronavirus SARS-CoV, ayant commencé en novembre 2002 à Foshan en Chine. Plus de 8 000 personnes sont infectées et 774 personnes en sont décédées dans le monde. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_SRAS_de_2002-2004

[18]     Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a un financement public-privé https://www.hhs.gov/sites/default/files/fy-2019-hhs-agency-financial-report.pdf. Il est dirigé depuis 1984 par Antony Fauci qui  est aussi directeur du NIAID , l’équivalent du ministère de la santé français.

[19]     Les tests RTPCR de Drosten furent utilisés pendant la crise sanitaire, amplifiant de manière démesurée le sentiment de peur véhiculée par les médias,  les gouvernements et les instances sanitaires et ont fait de personnes sans symptôme des malades potentiels à isoler.

[20]                 Peter Daszak est un zoologue britannique et un expert en écologie des maladies, et notamment en zoonoses…mais aussi à la tête d’une ONG EcoHealthAlliance qui, avec des financements fédéraux US a collaboré à l’Institut de virologie de Wuhan.

[21]     Monika Karbowska, membre du comité de soutien à Julian Assange,  « Comment en 20 ans « la pandémie grippale » a été préparée comme une guerre bioterroriste », wikijustice-contre-la-dictature-sanitaire.com/index.php/2021/05/31/comment-en-20-ans-la-pandemie-grippale-covid-a-ete-preparee-comme-une-guerre-bioterroriste/

[22]     Effet d’hypnose très bien décrit par Peter Entell, 2003, The Tube, documentaire de la RTS et par Dany Robert Dufour, 2003, L’art de réduire les têtes. Sur la nouvelle     servitude de l’homme libéré à l’ère du capitalisme total, Denoël.

[23]     o.c.

[24]              PCR Sales Soared in Wuhan Before 1st Official COVID Cases Publicized https://principia-scientific.com/pcr-sales-soared-in-wuhan-before-1st-official-covid-cases-publicized/

[25]     BlackRock est une société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d’actifs, dont le siège social est situé à New York. Fondée en 1988, elle est devenue le plus important gestionnaire d’actifs au monde, avec près de 7 800 milliards de dollars d’encours en octobre 2020. Wikipédia

[26]     The Vanguard Group est une société américaine de fonds d’investissement. Le groupe est basé à Malvern en Pennsylvanie et offre différents types de placements et autres produits financiers pour des individus, des sociétés ou des investisseurs institutionnels. Wikipédia

[27]     op. c.

Covid : l’Allemagne a trouvé son Edward Snowden

 Publié le 21/10/2021 sur France Soir

Façade de la London School of Hygiene and Tropical MedicineWikimedia

Le 22 septembre, Langemann Medien publiait sur sa chaîne YouTube un entretien – visionné à ce jour près de 500 000 fois – avec un jeune mathématicien et expert-informaticien dont on se souviendra peut-être comme l’Edward Snowden allemand. Nous l’appelerons “Eduard Schneeten” (pour des raisons évidentes, il souhaite rester anonyme). 
Assisté de l’analyste politique Thomas Röper (Anti-Spiegel.deApolut.net), Eduard Schneeten a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés.

Cela a permis de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre dite « anticovid », de démontrer qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au dictat d’intérêts privés sous prétexte de “santé publique

Ces réseaux sont désormais parfaitement identifiés grâce aux deux analystes. Le vidéo de Langemann Medien présente en langue anglaise un premier document (169 pages) d’une série à paraître d’ici deux mois environ sous forme de livre, la présentation actuelle sous forme de tableaux Excel et graphiques étant de consultation peu aisée par des non-spécialistes. 

L’analyse se divise ainsi :
– Les 20 à 30 figures-clefs qui poursuivent tranquillement leur œuvre à l’ombre des figures notoires telles Gates ou Schwab ;
– Les flux financiers internationaux et leur montant (colossal) ;
– Les ONG (dont le rôle notamment dans le financement est fondamental), les universités et entreprises-clef par lesquelles transitent les fonds. Ces flux ont été chiffrés par Schneeten et Röper. L’attention des analystes a été attirée – pour ne donner qu’un exemple – par un petit pavillon insignifiant de banlieue aux États-Unis, utilisé comme “boîte postale” par plusieurs ONG disposant de dizaines de millions de dollars.
– Le mode opératoire de prise de contrôle des gouvernements et institutions occidentaux. 

Tous les documents consultés sont dans le domaine public et les logiciels utilisés, quoique coûteux et donc habituellement achetés par des gouvernements ou services secrets, sont également disponibles à l’achat par Monsieur Tout-le-monde. Ainsi, on ne peut reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité à Thomas Röper et Eduard Schneeten.
Les ouï-dire ou signalements d’initiés ont été rigoureusement écartés. Toutes de source originale, les données n’ont pas été retouchées. Faut-il s’étonner qu’aucun journal, émission ou publication en-ligne occidental bénéficiant des largesses financières de Gates – la BBC, Le Monde et al. – n’a souhaité entreprendre de près ou de loin des recherches telles celles de Schneeten et Röper ?
 Schneeten et Röper, qui ne se connaissaient pas jusqu’à il y a six mois, constatent en s’appuyant sur des données factuelles que la manœuvre dite anticovid est en préparation depuis au moins 2017, moment où l’on observe soudainement des flux de fonds empruntant des sillons bien définis et où les contacts au sein des réseaux identifiés se multiplient et se resserrent.
De même, la majorité des ONG impliquées dans la manoeuvre ont été fondées en 2017. Le projet, dans sa manifestation actuelle, semble germer en 2016, quoique Heidi Larson, l’une des figures-clefs identifiées, épouse du Baron Peter Piot, avait dès 2010 fondé le Vaccine Confidence Project, aux côtés de GlaxoSmithKline, Johnson&Johnson, la Commission européenne, etc. Désormais Facebook, Chatham House, l’OMS, ou encore le Robert-Koch Institut et l’Hôpital de la Charité de Christian Drosten en sont partenaires, entre autre. 

Le Dr Larson, professeur d’anthropologie et de “science des risques et des décisions” (sic) au London School of Hygiene and Tropical Medecine, se spécialise dans la “gestion des rumeurs (sic) et des risques depuis les essais cliniques jusqu’à la mise sur marché, et l’instillation de la confiance dans les populations” (sic). 

Un aspect à souligner : à aucun moment Röper et Schneeten ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux. Ils se cantonnent à leur propre domaine d’expertise et au factuel, considérant d’ailleurs que l’on eût pu déclencher la même campagne hystérique au sujet de n’importe quelle maladie ex. “Grippe espagnole 2.0”, avec les mêmes conséquences. 

Un exemple du pouvoir de ces réseaux : le 3 août 2021, une lettre ouverte au président Biden a été publiée, intimant à ce dernier des ordres et notamment, celui de convoquer un “Sommet global de la vaccination” avec comme objectif d’injecter 70% de la population mondiale avant le mois de septembre 2022. Le 22 septembre, soit six semaines plus tard, sans convoquer le Congrès ni consulter l’électorat (alors que c’est le contribuable qui finance), Biden obtempéra et annonça un partenariat UE-États-Unis pour une “offensive globale de vaccination”. Les signataires de la lettre ouverte y figurent comme représentant différentes ONG, or tous ont des conflits d’intérêts majeurs dans le privé, par exemple Scott Gottlieb, membre du Conseil d’Administration de Pfizer. Au centre de la toile étudiée par Schneeten et Röper se trouve l’époux du Professeur Larson, le baron Peter Piot, originaire de Belgique et nommé directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine en 2010. Senior Fellow de la Fondation Gates depuis 2009, il se présente comme universitaire désintéressé. En réalité, la London School of Hygiene and Tropical Medicine a en 20 ans reçu par 143 fois des “dons” de Bill Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Academie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l’Académie française de médecine. 

Pour saisir la structure du réseau, commencez par éplucher le rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex, en langue anglaise, qui représente le premier volet des travaux de Schneeten et Röper. Ces derniers font œuvre de salut public. Il ne reste qu’à espérer que le public s’y intéressera de près puisqu’il y va de notre survie. 

Auteur(s): Moufid Azmaïesh, pour FranceSoir

EN COMPLEMENT:

https://legrandreveil.co/2021/09/27/le-reseau-obscure-de-la-plandemie-vient-detre-cartographie-et-enfin-expose/

L’analyse très pédagogique du Dr Vanden Bossche sur les dangers de la vakxination massive

Le Dr Vanden Bossche, expert en virologie et immunologie, ancien employé de divers fabricants de vakx1s et de Gavi, avait déjà alerté en mars dernier sur les dangers d’une campagne de vakxination massive en pleine circulation de l’épidémie.
La situation actuelle lui donne raison et il appelle à l’arrêt urgent de cette campagne et la nécessité des traitements préventifs et curatifs (Hydroxychl… et Ivermect… par ex) pour juguler cette épidémie.
Pour lui la situation n’est déjà plus sous contrôle et que des dégâts importants vont se développer. Il est urgent que tout le monde soit bien informé pour que chacun puisse se protéger individuellement selon sa propre situation.

Deux vidéos de qualité pédagogique remarquable à visionner (et re-visionner) absolument.

https://odysee.com/@MediainfociteTV:6/ICTV-Le-rapport-Vanden-Bossche-FB:f
https://odysee.com/@MediainfociteTV:6/Seconde-partie-de-l’entrevue-du-Dr-Vanden-Bossche:8

Mais pourquoi donc refusent-ils de se faire vakxiner ?

Une carte blanche de Jean-Michel Longneaux, philosophe, chargé de cours à l’université de Namur, que la presse n’a pas voulu publier.

La vakxination généralisée garantit l’immunité collective ; elle ne présente aucun danger et elle est la seule solution envisageable. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi certains s’obstinent-ils à refuser les vakx1s ?

La seule explication plausible, c’est que ce sont tous des ignares [1] – ils n’entendent rien aux évidences de la vraie science – et des égoïstes [2] – ils préfèrent leur petite liberté à la solidarité. Puisque discuter avec de tels individus se révèle inutile, que faire d’autre sinon les culpabiliser par tous les moyens [3], leur rendre la vie impossible [4] en les pourchassant jusque dans les écoles, sur les campus, dans les grandes surfaces et sur leur lieu de travail, et en étendant l’usage du Covid safe Ticket afin de les priver de vie sociale ? Et s’ils résistent encore, certains songent à suspendre leurs droits fondamentaux au nom du bien commun, afin de disposer de leurs corps pour les vakxiner de force.

Pourtant, en discutant avec certains d’entre eux, je constate tout d’abord qu’ils sont une majorité à n’être ni « antivax » ni complotistes. Ils ne sont pas non plus mal informés, mais au contraire plus informés que la moyenne sur les publications scientifiques.

Et tout comme d’ailleurs de nombreux vakxinés, ils font le constat que sur certaines questions essentielles, les virologues, les épidémiologistes ou les médecins – c’est-à-dire ceux qui sont qualifiés pour prendre la parole – ne sont en réalité pas d’accord entre eux. Parmi les plus éminents, il s’en trouve de plus en plus qui soutiennent qu’étant donné ce qu’est un virus, et vu la baisse d’efficacité des vakx1s actuels en termes de propagation face au variant Delta, l’immunité collective est un horizon qui recule au fur et à mesure que le nombre de vakxinés avance [5].

En commandant 23 millions de doses pour 2022 et 2023, il semble que même le gouvernement et les experts qui le conseillent se résignent à voir le virus circuler encore longtemps [6].

Beaucoup se montrent aussi très réservés par rapport aux risques encourus à moyen et long terme par une vakxination massive. Selon eux, ceux qui les nient catégoriquement et ceux qui prophétisent des hécatombes parlent sans savoir [7].

De cette ignorance, ils en déduisent un minimum de prudence. Enfin, parmi ces experts, ils sont de plus en plus nombreux à promouvoir l’existence de traitements préventifs et précoces scientifiquement documentés [8], à partir de molécules déjà connues, et dont certaines, manifestement, limitent la propagation du virus [9].

Alors, ces non-vakxinés s’interrogent (avec d’ailleurs de nombreux vakxinés) : les scientifiques et médecins qui développent pareilles études sont-ils tous des imposteurs ou des incompétents ?

Pourquoi les experts officiels (spécialistes en vakxination mais sans aucune qualification pour juger des autres voies possibles) et nos autorités ne jurent-ils que par la vakxination de masse et évitent soigneusement tout débat scientifique ?

Même nos universités, qui devraient être des lieux de réflexion et de recherche, se taisent.

J’observe aussi que les non-vakxinés avec lesquels je discute ne sont pas les égoïstes que l’on dit. Au contraire, leurs prises de position leur attirent de plus en plus d’ennuis. S’ils ne pensaient qu’à préserver leur zone de confort, leurs habitudes et leur petite liberté, ils se feraient vakxiner.

Je constate que pour eux, la solidarité est une valeur qu’ils tiennent en haute estime. Mais ils l’envisagent de façon réfléchie :

Premièrement, puisqu’à défaut d’empêcher la transmission du virus, les vakx1s protègent des formes graves de la maladie, continuer à proposer la vakxination à toutes les personnes pour qui la balance coût/bénéfice penche clairement en faveur des bénéfices.

Deuxièmement, pour tous les autres, qui restent de toute façon libres de préférer la vakxination, mettre à leur disposition les traitements préventifs scientifiquement documentés. Cette stratégie utilisant des molécules connues, elle permettrait de surcroît de faire de sérieuses économies – ce qui est une autre façon de se soucier aussi du bien commun.
Seraient notamment concernés les soignants des hôpitaux qui ne veulent pas se faire vakxiner, ainsi que tous les métiers de contact, en y incluant les établissements scolaires. On peut faire l’hypothèse que les communautés (bruxelloises) réticentes aux vakx1s seraient aussi plus enclines à accepter ces alternatives.

Troisièmement, organiser une prise en charge précoce des symptômes en impliquant les médecins généralistes.

Enfin, au nom d’un principe élémentaire de solidarité, une grande partie des 23 millions de doses de vakx1s réservées par la Belgique pourrait être rendue disponible pour les populations à risques des pays pauvres. Tout l’inverse de l’égoïsme national dont font actuellement preuve les pays riches, malgré quelques gestes symboliques consentis dans le cadre du programme Covax, pour se donner bonne conscience.

En vérité, pour mes interlocuteurs, refuser de se faire vakxiner, c’est défendre une solidarité intelligente, qui ne sacrifie ni le respect dû à chacun, ni les avancées de la science, ni la protection des plus vulnérables. Est-il absurde de privilégier une diversité de stratégies pour lutter contre ce virus, plutôt que d’en imposer une seule qui montre ses limites ?

Bien sûr que non. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi nos autorités s’obstinent-elles au point de préférer diaboliser pour mieux les soumettre celles et ceux qui pourraient devenir de précieux alliés ?

[1] Par exemple : Vakxination à Bruxelles: «Les gens viennent parfois avec des mythes, nous, on répond avec des faits» – Le Soir Plus

[2] Cfr entre mille : Conner Rousseau estime que les non-vakxinés sont des « égoïstes » (rtbf.be)

[3] Cfr « Di Rupo appelle les non vakxinés à faire leur examen de conscience », La Libre Belgique, le 19 septembre 2021. A la suite d’Alexandre De Croo, il explique que l’épidémie perdure à cause des non vakxinés. Ce qui sera fort heureusement démenti par Y. Coppieters qui s’en tient aux données scientifiques ; cfr La libre Belgique, du 18 septembre 2021 : « Alexandre De Croo se trompe quand il dit que ce sont les non vakxinés qui sont responsables de l’épidémie ». Mais le mal est fait, nos responsables politiques désignent à la foule les coupables tout trouvés d’une situation qui pourtant s’améliore.

[4] Marc Noppen, « Il faut rendre la vie des non-vakxinés aussi difficile que possible » in La Meuse.Sudinfo, le 12 août 2021

[5] Il faut aussi tenir compte du retard pris par les pays pauvres, et le fait que le virus peut muter par l’intermédiaire de certains animaux comme les visons, avant de revenir chez l’homme. Faudra-t-il vakxiner tous les vivants ? Cfr en guise de porte d’entrée pour accéder facilement aux débats et à certains articles scientifiques : « vakx1 et variants : seulement 66% d’efficacité face au variant Delta », sur le site de lintern@ute, le 25 août 2021.

[6] Coronavirus : la Belgique a commandé 23 millions de doses pour une troisième injection (rtbf.be) A la lecture de ce titre, deux possibilités s’offrent à nous : soit on nous avait caché qu’il y a en vérité 23 millions d’habitants en Belgique ; soit nos autorités prévoient déjà une quatrième dose.

[7] On ne le répètera jamais assez, pour savoir si des complications apparaitront dans 5 ou 10 ans, il faut attendre 5 ou 10 ans. Cfr Le Soir du 24/08/2021 « Des non-vakxinés confrontés à des experts ». A la question qui leur est adressée de promettre qu’il ne peut y avoir de conséquences à long terme avec les vakx1s, aussi bien Muriel Moser immunologue à l’ULB que Jean-Michel Dogné, professeur à l’université de Namur, pro-vakx1s, répondent qu’ils ne peuvent évidemment rien garantir : « un scientifique ne peut jamais dire jamais. » Quant à la pharmacovigilance censée relever les effets à court terme, on lui fait dire tout et son contraire : il est actuellement impossible d’avoir la moindre certitude en la matière.

[8] FLCCC, I-MASK+ Prevention & Early Outpatient Treatment Protocol for COVID-19 https://covid19criticalcare.com/covid-19-protocols/i-mask-plus-protocol/. Il semble par ailleurs que l’Europe va bientôt autoriser des traitements précoces.

[9] Cfr par exemple : « Une étude israélienne affirme que l’Ivermectine pourrait réduire drastiquement la transmission du Covid-19 », in Le Figaro du 15 juillet 2021, mis à jour le 04 août 2021.