Comment votre cerveau va être contrôlé !

Les effets du vakx1 et de la 5G risquent être dramatiques d’ici peu et c’est pas faute de l’avoir dit depuis déjà très longtemps…
Difficile à croire ? Pourtant il est maintenant connu qu’il y a des particules magnétiques dans ces injections.
Écoutez quand-même ce que dit le journaliste Richard Boutry…

Voir aussi à ce sujet, l’étude sur l’électromagnétisme des personnes vaccinées, réalisée récemment au Luxembourg:

Le masque, l’une des plus grandes impostures de la pandémie.

Extraits de la tribune de François Pesty, pour FranceSoir

Principes de physique élémentaire pour comprendre les raisons de l’inefficacité des masques sur les virus respiratoires :

Très simples, et je pense bien expliqués à la fin de ma chronique N°49 qui décortiquait ce qui se cache dans les normes AFNOR applicables aux masques. Pour faire plus court ici :

– Les masques chirurgicaux ne sont pas testés sur des virus respiratoires, mais sur des aérosols (suspension dans l’air) de staphylocoques dorés, une bactérie dont le diamètre est de 17 à 27 fois plus grand que celui du SARS-COV-2. La norme est de ne pas laisser passer plus de 5% des staphylocoques présents dans l’échantillon testé.

– Les masques en tissus lavables et réutilisables de catégorie 1, ne sont pas non plus testés (toujours par l’AFNOR) sur des virus respiratoires, mais sur des particules de chlorure de sodium de 3 micromètres de diamètre, soit 50 fois plus grosses que le C0VlD. Idem, il ne faut pas que plus de 5% des particules traversent le matériau dans lequel est fabriqué ce type de masque. Imaginez quel serait le résultat avec des virus 50 fois plus petit !

La médecine fondée sur les preuves contredit par deux fois le physicien :

Prenons-donc le problème par le bon côté. Pour savoir si le masque chirurgical protège des nouvelles contaminations virales, il est nécessaire de réaliser des études randomisées (les participants sont tirés au sort pour être inclus dans un groupe masqué ou dans un groupe de contrôle ou groupe de comparaison, non masqué. Pour savoir si le masque FFP2 protège mieux des contaminations que le masque chirurgical, il faut également randomiser en deux groupes, l’un porte le masque FFP2, l’autre le masque chirurgical…)

Quand on dispose des résultats de plusieurs études cliniques, c’est encore mieux, car il est alors possible de réaliser ce que l’on appelle une méta-analyse d’essais cliniques randomisés. Les données de tous les essais sont « poolées » (mises en commun) et analysées ensemble. Ce qui permet d’avoir des conclusions plus robustes. C’est précisément ce qu’a fait et publié à 4 reprises (réactualisation au fur et à mesure des nouvelles études) la Collaboration Cochrane, une organisation internationale d’experts médicaux indépendants des firmes de la santé. La dernière version revue par les pairs a été publiée le 20 novembre 2020.

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, chez les seuls soignants :

La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque FFP2 (N95) ne fait pas ou peu de différence avec le port du masque chirurgical pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales, jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :

Méta-analyse deux études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, chez les soignants :

La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque chirurgical ne fait pas ou peu de différence avec l’absence de port de masque pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales (ici, grippales), jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.

Conclusion : Je considère personnellement qu’avoir rendu le port du masque obligatoire, alors que les meilleurs niveaux de preuves scientifiques attestent de son inefficacité contre les virus respiratoires, est la plus grande imposture et l’archétype des mesures inutiles, délétères et liberticides prises dans la gestion de cette pandémie !

EN COMPLEMENT:

Une maman réalise une étude d’impact du port du masque à l’école auprès de 1826 enfants

C0VlD-19, prétexte pour mener une guerre psychologique mondiale contre les peuples

 Publié sur France Soir le 11/06/2021

« Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. »

Cette fois il ne s’agit pas de la redoutée guerre atomique, ni d’une guerre bactériologique qui n’a pas, à ce jour, produit de grandes dévastations. Il s’agit d’une guerre bien plus insidieuse et perverse, parce que sa cible est ce qui constitue l’essence même d’un être humain. Je veux parler de sa psyché ou de son âme, et il s’agit donc d’une guerre psychologique.


Le premier constat qui m’a stupéfait est qu’à aucun moment, depuis le début de cette pseudo-pandémie virale, il n’a été évoqué que la causalité de ce phénomène pourrait être imputée à autre chose qu’à un virus. D’une voix univoque et sans l’ombre d’un doute ou la pertinence d’un questionnement, scientifiques, chercheurs, politiques, journalistes, relayés par la redondance assourdissante des grands médias, papier ou numérique, ont clamé à l’unisson un coronavirus coupable. À la gloire de la médecine fondée sur les principes tronqués des conclusions d’un certain Louis Pasteur, l’ennemi ne pouvait être que le virus pathogène… Tout le reste n’étant que littérature ou déni.

 
Mais qu’est ce qui justifie et motive l’intervention d’un virus ou d’une bactérie dans un organisme, sinon que celui-ci est dégradé, détérioré par une souffrance dont la souffrance morale qui est la plus répandue chez les êtres humains. Et la souffrance morale, les troubles psychiques nous n’en avons pas manqué depuis l’annonce de la pandémie par l’OMS.
Antoine Béchamp s’opposait à Pasteur en disant : « Il faut qu’un organisme soit malade pour qu’un microbe s’y crée et s’y multiplie » et pas l’inverse. 
Cependant et comme par enchantement, tout questionnement était jugé impertinent, et tous les médias, y compris ceux du Web et des Gafams ont censuré systématiquement les propos de toutes celles et ceux qui émettaient un doute sur la version officielle de cette « pandémie ».
Toutefois ce qui était remis en question, était rarement sinon jamais la causalité de celle-ci.
Par ordre de profondeur des remises en cause vient en surface les moyens limités des soignants pour vaincre ce terrible ennemi viral, revendiqué par les soignants eux-mêmes et les politiques.
Puis viennent les questions sur l’origine du virus, naturel ou fabriqué, que se posent des généticiens et autres spécialistes, d’autres questions surgissent concernant la propagation du virus, sa contagion…
Des discussions apparaissent sur la réalité d’une deuxième vague que conteste bon nombre de médecins de différentes spécialités, plus près de mon propos d’aujourd’hui viennent des questions concernant la gestion ou les stratégies des comités de santé et des gouvernements, confinement, distanciation, gestes barrières, port du masque obligatoire, tests, traçage, utilisation d’applications numériques… 
Enfin et au plus près de mon propos d’aujourd’hui les conséquences de toutes ces mesures sur la santé des populations.

Et c’est à partir de ces derniers questionnement et constats relevés par de nombreux praticiens de santé que je vais tenter de remettre les choses dans l’ordre. Je pars donc de ce constat pour soumettre à votre intelligence que ces effets relevés par des médecins ne sont pas des conséquences ou des dommages collatéraux des mesures prises en réponse à cette pseudo pandémie mais les véritables causes, des maladies et des décès qui sont imputées à cette dernière. De nombreux psychiatres et psychologues ont pu vérifier les effets délétères de ces mesures sur les personnes les plus vulnérables, surtout le confinement, la distanciation, les gestes barrières et le port du masque. Bien sûr ils en notent surtout des impacts sur la santé psychique, c’est leur spécialité.
Pourtant il devrait être notoire aujourd’hui qu’une bonne compréhension de la maladie et de la médecine ne devrait pas séparer la santé psychique de la santé biologique.
Les stress continus, l’anxiété, l’angoisse, les peurs, la confusion mentale, en bref tous les chocs traumatiques soudains ou durables, s’ils ne sont pas pris en compte dans une approche psychologique, deviennent la plupart du temps somatiques et résultent en maladies organiques. Or la grande majorité des humains d’aujourd’hui vit dans une temporalité de plus en plus en plus accélérée, une accumulation de stress et de conflits psychiques qu’ils n’ont plus guère le temps de résoudre, ce que permettait une temporalité plus lente. D’où il résulte une augmentation des somatisations et donc des maladies dans le monde humain. Ces considérations posées, et à partir de celles-ci, reprenons l’histoire de la pseudo pandémie de la C0VlD19. Considérant l’évènement de la grippe saisonnière qui affecte les populations du monde tous les ans à la même période, je ne dirais pas ici pourquoi mais ultérieurement, ce nouveau coronavirus, puisqu’il mute tous les ans, a bénéficié d’un colossal coup de projecteur, comme une star sur la scène, en mondovision, dès que l’organisation mondiale de la santé a décrété la pandémie. Toutes les attentions se sont inévitablement portées sur l’événement annoncé, tant il est difficile de ne pas être focalisé sur la star mise en scène quand elle est seule sous les feux des projecteurs et que le public demeure dans l’ombre. Dès lors, l’événement est devenu la propriété d’une population de gens censées détenir le savoir pour les uns, le pouvoir pour d’autres et à toute fin instrumentalisable.

A cet instant de mon propos il est encore difficile de retenir la saisie d’une opportunité, ou une réelle intention, une préméditation dans l’instrumentalisation qui a été faite de cette épidémie de grippe. Je vous laisse en juger en écoutant la suite. Dès lors donc, et dès ce moment, une multitude de décisions sont prises par les gouvernements et leur conseils scientifiques… Vous les connaissez toutes puisque vous les avez subies. Pour rappel, au moment de la déclaration de pandémie par l’OMS rien de plus qu’un début d’épidémie, ne se produisait. Mais le mot pandémie est si lourd de gravité qu’il a suffi à lui seul à créer une sourde inquiétude chez les soignants, aux premières loges, et chez les personnes psychologiquement vulnérables. Cette inquiétude s’est rapidement transformée en vent de panique selon les lieux et les circonstances. Lorsque j’affirmais, dès le début du mois de mars que le virus n’était pas le coupable, dans les pas du biologiste et chimiste Antoine Béchamp, et du docteur Geerd Hamer, je n’avais alors qu’une intuition de qui il pouvait être.

Mais dans toute enquête policière sur une mort suspecte ; cherchant à en découvrir le responsable, viennent toujours les questions du mobile et de savoir à qui profite le crime… Je me suis posé la même question et vous le savez peut-être déjà, les principaux bénéficiaires et gagnants de cette “pseudo pandémie” sont les plus puissants financièrement, de même que les gouvernements dont les pouvoirs discrétionnaires et de contrôle se sont considérablement augmentés, en réduisant de manière drastique l’exercice de la liberté des populations.

Cependant une compétition effrénée se joue entre les plus puissants laboratoires pharmaceutiques pour gagner le jackpot du vaccin pour une clientèle de 7 milliards de consommateurs. Depuis je n’ai plus eu qu’à observer jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, les stratégies mises en œuvre pour la réalisation du crime.

Voici le fruit de mes observations qui constitue le mobile à l’origine de mon propos. Quant au profit, je souhaite qu’il bénéficie au plus grand nombre pour qu’enfin cesse ce qui pourrait être un crime contre l’humanité. 
Voici donc ce qui a été mis en œuvre par les donneurs d’ordre pour mener à bien (je devrais dire à mal) cette guerre annoncée par le chef de l’état non contre un virus mais contre le peuple d’un pays et le pays lui-même, en créant toutes les conditions pathogéniques de la maladie et de la mort. 
– La distanciation et les gestes barrières : génèrent des conflits psychiques de séparation, d’isolement contraint, ou d’abandon selon les sensibilités. Ils peuvent se manifester dans la biologie par des maladies de l’épiderme, eczéma, psoriasis, ou par une augmentation de l’obésité. 
– Le confinement : génèrent des conflits psychiques de menace dans le territoire aérien, des situations de disputes, d’étouffement, d’isolement et se manifestent en biologie par une affection des bronches, plus précisément une ulcération de l’épithélium de la muqueuse des bronches. 
– Le port du masque obligatoire : Correspond à une uniformisation, une réduction de l’identité, un déni de personnalité et d’originalité et se manifeste par un état dépressif induit par ce sentiment de dépréciation. Plus, il crée une gêne respiratoire, diminue l’apport d’oxygène, augmente la captation de co2 et des micro-organismes évacués en expirant et fragilise le système immunitaire. 
– La surmédiatisation de la pandémie qui maintient un climat quotidiennement anxiogène avec pour conséquences une multitude de peurs, des états de confusion qui, s’ils ne sont pas exprimés et solutionnés psychiquement, donnent lieu à une grande variété de somatisations et de maladies selon la sensibilité propre à chaque personne L’annonce elle aussi surmédiatisée des soi-disant conséquences catastrophiques de la pandémie génèrent un sentiment paranoïaque ou des comportements phobiques, contre un ennemi qui peut surprendre à tout moment.
– Les menaces et les pertes réelles d’emploi ou les faillites d’entreprises qui créent d’énormes stress de perte dont la somatisation entraine des maladies cardio-vasculaires. 
– La peur de mourir pour ceux qui sont porteurs du virus (testés positifs) ou malades, parce que c’est ce qu’on leur dit, affecte les voies respiratoires profondes que sont les alvéoles pulmonaires, dont la fonction est, entre autres de capter l’oxygène, ce sont ces personnes qu’on retrouve en détresse respiratoire et qu’on met sous respirateur. 
Et ce ne sont là que quelques causes et leurs conséquences parmi les plus remarquables, mais il en existe d’autres, bien plus insidieuses et peut être plus profondément dommageables:
– Le sentiment de culpabilité essaimé à tout vent par les gouvernements et les médias pour stigmatiser celles et ceux qui ne se plient pas aux ordres. Dont un des pires moments est cette vidéo de cette famille heureuse autour de son aïeule et dont les baisers de tendresse et d’affection vont la conduire sur son lit de mort. Difficile d’imaginer plus grande violence que de transformer un geste d’amour en faux de la mort.

Commencez-vous à vous interroger sur les intentions d’un tel gouvernement ?  La pratique du discours paradoxal que l’on perçoit dans la violence de cette guerre sinon douce mais doucereuse comme le sont les intonations du chef de l’état alternant fausse compassion et fermeté menaçante… Comme le sont la plupart des injonctions provenant de ce même gouvernement : “Si vous aimez vos proches, restez éloignés” “Les gestes barrières pour se protéger les uns des autres”, lapsus du chef de l’état ou message subliminal ? Au lieu de dire “les uns les autres” …
Et encore “soyez solidaires, ne vous rencontrez pas” et tant d’autres mots qui créent une véritable dissociation cognitive, empêchant tout esprit non entraîné à l’analyse critique dans un état de grande confusion. 

Il est une autre stratégie qui consiste à faire appel aux sentiments les plus nobles des personnes pour acquérir leur consentement : Comment ne pas répondre positivement à des appels à la protection d’autrui, des êtres chers, des plus faibles. Si l’appel émane d’une personne honnête avec une bonne intention, y répondre est peut-être salutaire, mais si ce n’est pas le cas, y répondre risque d’être catastrophique. On joue à quitte ou double ?
Cela s’appelle la fabrique du consentement dont nous parle Noam Chomsky et fonctionne souvent en binôme avec la stratégie du choc, si bien décrite par Naomi Klein.
Créer le chaos pour imposer la solution du rétablissement de l’ordre. C’est exactement ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Même si certains hommes politiques n’ont pas la langue de bois quand ils s’expriment, ils doivent avoir quand même un peu de sciure sur la langue en dénonçant un régime autoritaire…
Il ne serait pas impudent aujourd’hui de dénoncer haut et fort un régime qui prépare le totalitarisme ou une dictature.
Opération réussie pour l’heure : des clivages se sont figés dans le corps social entre les pro et les anti masques, entre les pro et anti confinement entre les irresponsables pro et anti… Des guerres il y en a entre des amis, dans des familles et tout cela est extrêmement pathogène…

Alors oui la deuxième vague appelée de tous leurs voeux par les gouvernements et les comités scientifiques est bien là, mais elle n’a rien à voir avec un virus sinon sa détection douteuse par un test aux performances tout aussi douteuses. La deuxième vague est bien là, créée de toutes pièces par les mesures pathogènes que ces gens ont imposées aux populations. La constante et déroutante variété des symptômes et des maladies qu’observent les soignants n’a pas fini de les surprendre parce que chacun interprète selon sa sensibilité et sa fragilité propre les fracas de ce chaos. 

Que faire ? Quelles solutions ?

Voici d’abord des solutions pragmatiques qui m’apparaissent à cet instant.
-Cesser immédiatement de parler de pandémie, laisser l’ordre des choses tel qu’il était l’instant d’avant se rétablir de lui-même, et
– très vite repenser la santé et la maladie autrement. Restituer au corps social sa capacité à s’autogérer et à s’autoréguler et surtout réinventer notre rapport au monde sur la base que la compétition n’est qu’un aspect d’une réalité plus grande qui s’appelle, comme l’ont justement nommé Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ;
– L’entraide. C’est aussi ce à quoi participent les virus et les bactéries. 
– D’autres solutions plus utopiques ont ma préférence : libérez les gens de toutes contraintes, organisez des fêtes. Proclamez la joie comme traitement et essaimez-la par tous les moyens.
Permettez à chacune et chacun de vivre selon son propre sentiment de dignité…Et en peu de temps nous ne manquerons plus de lits dans les hôpitaux. Nous avons depuis si longtemps, modélisé nos comportements et nos sociétés, sur une interprétation erronée de ce que nous avons observé dans la nature : la loi du plus fort dont est issue l’esprit de compétition n’existe pas dans la nature, sauf à servir un équilibre à chacune et chacun nécessaire.

Aussi afin d’établir une paix durable, il est urgent de la rétablir entre nous et avec tous les acteurs de la vie végétale, animale et microbienne. La mise en joie de la vie est à ce prix. Sinon les plus forts qui tiennent tant à cet ordre des choses erroné vont faire de ce monde un enfer pour esclaves. Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. 

Francis Cance est psychologue clinicien.

Vakx1s: le film reportage d’Armel Joubert des Ouches

Le film-enquête « Tous vakxinés » du réalisateur Armel Joubert des Ouches

En introduction, une courte vidéo du coup de gueule du réalisateur:

La vidéo YouTube (avant censure ??)

Le lien alternatif vers Odysee: https://odysee.com/@LeMaquis:4/Tous-vaccin%C3%A9s-Le-Film:a

Pour visionner l’enquête A*t*a Z*n*c*: https://bit.ly/3uLX0da (ou https://www.laffaireastrazeneca.fr/)

Interview très pédagogique de Christian Velot

L’équipe de BAM! (Belgian Alternative Media) rencontre Christian Vélot, Docteur en biologie, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie génétique). Connu pour son expertise dans les OGM, Christian Vélot avait produit une vidéo y a 6 mois avec le CRIIGEN pour expliquer les différents mécanismes de vaccins contre la Covid-19. (https://www.youtube.com/watch?v=tYwCx…)

Réflexions lucides de juristes sur les dérives de la gestion de cette crise et l’interpellation sur nos libertés

Maître Clarisse Sand est avocate au barreau de Paris depuis une quinzaine d’années. En 2012, elle a fondé le cabinet Sand Avocats dédié au contentieux administratif, au contentieux fiscal et au droit pénal fiscal et financier. Elle préside également l’Institut du Droit pénal fiscal et financier (IDPF2). Depuis le début de la crise sanitaire, Me Clarisse Sand a pris plusieurs initiatives pour défendre les droits fondamentaux et les libertés individuelles. Elle a notamment créé, avec deux autres avocats, la plateforme Click’n’requête qui fournit gratuitement à des personnes physiques ou morales un argumentaire juridique afin qu’elles puissent saisir la justice administrative dans le cadre de contentieux de masse destinés à contester certaines des mesures restrictives de liberté prises depuis le début de l’épidémie. Me Sand a également déposé plusieurs recours devant le Conseil d’État au nom de restaurateurs, de gérants de discothèques, de gérants de salles de sport ou de particuliers qui estimaient que certaines des mesures sanitaires édictées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie portaient atteinte à leurs droits fondamentaux et à leurs libertés. Début mars, Me Clarisse Sand a aussi déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester la légalité des avis rendus par le Conseil scientifique. Epoch Times a rencontré Me Sand pour recueillir son point de vue sur les aspects juridiques de la crise sanitaire.
– Quelles sont les atteintes aux libertés individuelles dont elle a été témoin ?
– Quel regard porte-t-elle sur les décisions du Conseil d’État ?
– La crise sanitaire met-elle en lumière un problème de séparation des pouvoirs ?
– Comment la France se positionne-t-elle par rapport aux mesures prises par ses voisins européens ?
– Reviendra-t-on à un état juridique équivalent à celui d’avant la crise à l’issue du régime transitoire qui prend fin le 30 septembre 2021 ?

A visionner absolument !

Saisissant, ne ratez pas non plus cet échange (1h30) entre Maître Di Vizio et des avocats de l’association VRAI en Israel pour anticiper ce qui peut nous attendre:

Dans cet échange très riche et très vif, sont croisés les regards de franco-israéliens avec celui d’un des observateurs les plus éclairés de la crise sanitaire en France.

Y sont traitées les questions suivantes:

  • le rôle des institutions politiques et judiciaires françaises et israéliennes dans l’établissement du pass vert/sanitaire
  • l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et des grandes sociétés de conseil sur les décisions politiques
  • les dérives dans la mise en application concrète du « pass vert » en Israël et le parallèle avec la France, la remise en question de l’Etat de droit tel que nous le connaissons
  • l’opposition au pass vert en Israël (médecins, avocats, recours à la Cour Suprême…) et en France
  • les perspectives incertaines suite à la suspension du pass vert en Israël
  • comment le peuple israélien, qui aurait dû être le premier à lutter contre la mise en place d’une société discriminatoire, a si facilement accepté la mise en place du pass vert
  • les persectives française et israélienne relatives à vaccination des enfants
  • les stratégies d’opposition à la dictature sanitaire et les voies de coordination entre la France et Israël

Devons-nous vakxiner nos enfants contre le C0VlD-19 ?

 Publié sur France Soir le 02/06/2021

Le 25 mai dernier, l’Académie Nationale de Médecine émet le souhait d’étendre la vakxination aux enfants et adolescents. Cette volonté s’inscrit dans le concept de « l’immunité collective », édictant que pour y parvenir, 90% d’une population adulte doit être vakxinée soit 80% d’une population totale, enfants compris.Les enfants sont nos êtres chers, nos petits innocents à protéger, notre avenir. 

Devons-nous les vakxiner ? Impossible de répondre à cette question de santé publique sans dissocier l’émotionnel du rationnel.Que vous soyez parent, grand-parent, parrain, marraine, sœur, frère, oncle, tante, vous aimez forcément vos enfants, petits-enfants nièces ou neveux, d’un amour inconditionnel et ne souhaitez que leur bien-être, leur santé et leur bonheur. Prenez quelques minutes pour lire cet article. Installez-vous confortablement. Servez-vous un petit café, un thé comme vous l’appréciez.Dans cette tribune, nous allons tenter de poser le plus clairement possible des arguments sourcés, afin de trouver une réponse sans ambiguïté à la question de la vakxination des moins de 15 ans. 

Pour commencer, les enfants peuvent-ils avoir le C0VlD-19 ? La réponse est ici sans appel : oui les enfants peuvent être contaminés et porteurs du Sars Cov-2. Les chiffres disponibles sur le site de Santé Publique France et plus largement ceux publiés au niveau international, indiquent que les enfants de tous âges peuvent être testés positifs au C0VlD-19, et ceci quels que soient leur âge et leur origine ethnique.Toutefois, les données de surveillance montrent également que les enfants sont globalement moins touchés par la maladie. Un rapport publié en août 2020 par l’Agence Européenne du contrôle et des maladies indique que moins de 5% des cas C0VlD-19 signalés dans l’Union Européenne concernent des personnes de moins de 18 ans. 

Quels sont leurs symptômes ? Selon l’étude Ped-C0VlD coordonnée par l’hôpital Necker et l’Institut Pasteur auprès de 775 enfants âgés de 0 à 18 ans, testés positifs dans sept hôpitaux parisiens et de la proche couronne entre le 1er mars et le 1er juin 2020, 69.4% de ces jeunes patients ne présentaient aucun symptôme. D’ailleurs, d’après cet article, Bruno Hoen, directeur de la recherche médicale à l’Institut Pasteur, affirme même que « Les signes très caractéristiques que sont la perte du goût et de l’odorat n’ont jamais été observés chez les moins de 15 ans ». Quand l’infection se manifeste par des signes cliniques, c’est le plus souvent « par un syndrome grippal banal » explique le Dr Fabienne Kochert, pédiatre. Les symptômes constatés sont : fièvre, toux, irritabilité ainsi que des problèmes digestifs (vomissements, diarrhées). 

Sont-ils hospitalisés ? Alors qu’ils constituent 17,75 % de la population française, les moins de 15 ans ne représentent même pas 1% des patients hospitalisés et des décès. Les formes graves sont exceptionnelles, ce qui explique la rareté des jeunes patients à l’hôpital. Quelques cas de maladies de Kawasaki ont été découverts en début de pandémie avec les premières souches du virus (sans qu’un lien formel ne soit établi), ces infections semblant baisser avec l’arrivée des variants, virus généralement plus contagieux mais moins agressifs que le virus original présent lors de la première vague. 

Décèdent-ils du C0VlD ? Depuis le 1er mars 2020, six décès d’enfants âgés de 0 à 14 ans ont été enregistrés lors d’une hospitalisation pour C0VlD en France. En général, ces enfants sont en mauvaise santé, présentent une ou plusieurs comorbidités, à l’exemple de cet enfant de 9 ans décédé d’une atteinte neurologique liée à un arrêt cardiaque qui a pourtant été comptabilisé dans les décès C0VlD car sa sérologie indiquait qu’il avait été au contact du coronavirus sans en avoir les symptômes.Une étude européenne publiée dans la revue spécialisée The Lancet Child & Adolescent Health, portant sur 582 patients positifs par test PCR dans 82 établissements de santé, a montré que seuls quatre enfants sont décédés dont deux avec des comorbidités préexistantes. 

Les enfants sont-ils contaminants ? Là aussi, regardons ce que disent les études. Par exemple, l’étude menée par l’Institut Pasteur dans des écoles de l’Oise, sur 510 enfants de six écoles primaires : les cas déclarés dans ces écoles avant les vacances n’ont pas donné lieu à des cas secondaires, que ce soit parmi les autres écoliers ou parmi les enseignants. En revanche, les parents étaient plus infectés chez les enfants positifs. L’étude conclut que les parents ont été la source de l’infection et pas l’inverse. D’autres études vont également dans ce sens, en atteste le professeur Robert Cohen, pédiatre : « les enfants ne sont pas des super-contaminateurs, bien au contraire, ils sont de tout petits contaminateurs ».Citons enfin le cas de ce garçon de 9 ans, positif au C0VlD, qui a continué à vivre normalement (écoles, ski-club, auprès de ses parents et ses deux frères…) sans contaminer aucune des 172 personnes vivant à son contact, dont 112 élèves et professeurs.  Enfin, d’après l’Association Française de pédiatrie ambulatoire, « les facteurs de division du risque par rapport aux adultes sont de l’ordre de 1/10 000 pour les décès, de 1/1000 pour les formes graves, 1/100 pour les hospitalisations, 1/3 sur le pourcentage de PCR positives. Ceci est particulièrement vrai chez l’enfant de moins de 10 ans ». 

Ainsi, on peut au bout d’un an et demi de pandémie, affirmer que :
1) Oui, les enfants peuvent attraper le virus du Sars-Cov-2.
2) Mais, ils ont peu de symptômes.
3) De plus, ils ne sont quasiment pas hospitalisés.
4) En outre, les décès sont extrêmement rares, favorisés par des comorbidités.
5) Enfin, ils contaminent peu, y compris leur entourage proche. 
La crainte selon laquelle les enfants contamineraient leurs parents ou leurs grands-parents n’est fondée sur aucun argument statistique, et même si cette possibilité n’est pas à exclure totalement car il existe toujours des cas isolés, elle est d’une rareté notoire. Ce coronavirus n’est donc pas une menace mortifère pour nos chères têtes blondes. Par conséquent, à ce stade, l’intérêt d’une vakxination semble assez limité, puisque grâce à leur système immunitaire et leur physiologie de jeunes êtres humains, les enfants résistent naturellement au C0VlD-19.Les scientifiques tentent d’ailleurs à l’heure actuelle de comprendre pour quelles raisons et par quels mécanismes les plus jeunes ne sont pas touchés par le C0VlD-19 comme le sont les adultes. 

Les vakx1s chez les enfants

 Rappelons qu’en France, certains vakx1s sont obligatoires. L’hexagone est d’ailleurs l’un des seuls pays au monde à imposer pas moins de onze vakx1s aux nouveaux nés depuis 2018. Les maladies visées sont la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’haemophilus Influenza de type B, l’hépatite B, le pneumocoque, et le méningocoque de type C. Ces infections ont pour caractéristiques d’être assez voire très contagieuses, de donner parfois des séquelles à vie et surtout d’être mortelles, en particulier chez les jeunes enfants. Dans ces cas précis de maladies malignes, on comprend donc aisément que les vakx1s puissent sauver des vies ou éviter des handicaps. Mais qu’en est-il du vakx1 C0VlD ? Pourquoi faudrait-il vakxiner des enfants contre un virus qui ne les affecte pas, ne les rend pas malades, et qu’ils ne transmettent pas à leur entourage ? Etrange volonté que de vouloir injecter un sérum pour un bénéfice direct quasi nul, vous en conviendrez. 

Regardons de plus près ce que sont ces vakx1s C0VlD.

Quatre vakx1s sont actuellement autorisés en France : le Pfizer et le Moderna, tous deux à technologie ARN messager (ARNm) ; et l’AstraZeneca et le Janssen, tous deux à adénovirus. Ces sérums marquent une rupture dans la fabrication classique des vakx1s car les deux techniques utilisées sont nouvelles, et n’ont jamais avant la pandémie de C0VlD-19, été utilisées à grande échelle sur l’homme. 
Un vakx1s traditionnel utilise le virus atténué ou désactivé : injecté dans le corps, les cellules l’identifient comme étant un intrus et fabriquent des anticorps spécifiques. Appelons-les les soldats. Si par la suite, la personne vakxinée est confrontée au virus en question, son organisme possède déjà une armée de petits soldats prêts à le combattre, entourés d’autres combattants, les lymphocytes T. Ces « soldats anticorps » s’amenuisent avec le temps, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est nécessaire de faire des rappels de certains vakx1s, afin de renouveler les effectifs. Vous remarquerez ici que le vakx1 traditionnel stimule de façon assez mécanique mais naturelle le système immunitaire, ceci par un leurre de vrai/faux virus. 
Les vakx1s à ARNm envoient un message codé en langage ARN aux cellules du corps du vakxiné. Le message est limpide : il faut produire une protéine, appelée protéine Spike. Après le vakx1, les cellules se mettent à produire Spike, reconnue comme un intrus et combattue à son tour par les petits soldats vus plus haut : les anticorps. 
Les vakx1s à adénovirus, ou vecteur viral, utilisent quant à eux des virus vivants ayant été rendus inoffensifs, et dans lesquels on a greffé un morceau d’ADN (un message génétique). Cet ADN est délivré dans les cellules du vakxiné, traduit en ARN (le même message mais dans un autre langage), qui code la protéine Spike. Le mécanisme est ensuite le même que précédemment avec l’ARNm : fabrication des anticorps spécifiques. Pour AstraZeneca par exemple, l’adénovirus injecté est un adénovirus de chimpanzé, pour Spoutnik et Janssen, ce sont des adénovirus humains. 

 Ces deux nouvelles techniques, ARNm et vecteur viral, sont bien différentes des vakx1s traditionnels : l’ordre donné aux cellules humaines consiste à produire la protéine de pointe du virus, c’est-à-dire une partie de celui-ci, plus précisément les molécules qui l’entourent et qui lui permettent d’infecter la personne contaminée. La protéine Spike est en effet la clé qui permet au coronavirus d’entrer dans le corps humain. Le principal avantage de ces deux techniques est la rapidité avec laquelle les laboratoires ont pu mettre au point ces vakx1s, là où il faut habituellement des années de recherche, de tests, d’ajustements, d’échecs, puis de réussites (en moyenne le développement d’un vakx1 prend entre 10 et 15 ans).Cette fois pour le Sars-Cov-2 l’industrie pharmaceutique a ici été capable de concevoir, tester, demander les autorisations, les obtenir, puis produire des sérums à grande échelle en moins d’une année. Heureusement, vous vous en doutez, les autorités sanitaires veillent au grain : les autorisations accordées sont conditionnées. 


Dans cet article du CTIAP de l’Hôpital de Cholet qui a décortiqué les documents officiels publiés par l’Agence Européenne du Médicament, on apprend qu’AstraZeneca a jusqu’à mars 2024 pour préciser les substances actives et excipients de son vakx1 ainsi que les résultats définitifs de son étude clinique. On appelle cela une « AMM conditionnelle » : une autorisation de mise sur le marché qui pose des conditions.Pfizer et Janssen ont quant à eux jusqu’à décembre 2023 pour déposer la confirmation de l’efficacité, de la sécurité et de la tolérance de leurs vakx1s. Le plus pressé des quatre laboratoires est Moderna, qui doit se dépêcher de donner ses conclusions puisque son échéance est fixée à décembre 2022. 
Oui vous avez bien lu.Les quatre vakx1s actuellement inoculés à l’ensemble de la population adulte volontaire sont encore en phase d’essai.
Sous pression de l’urgence pandémique, les autorités sanitaires ont pris pour argent comptant les études menées par les laboratoires eux-mêmes, et ont accepté de mettre sur le marché des vakx1s… dont l’innocuité est encore à l’étude. Ces laboratoires sont au-dessus de tout soupçon, bien entendu. Par exemple Pfizer détient un record mondial. En 2009, il a été condamné à payer 2,3 milliards de dollars pour pratiques commerciales frauduleuses. En cause un anti-inflammatoire aux effets secondaires entraînant des complications cardiaques ainsi que trois autres médicaments mis sur le marché et largement promus.

Et l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs.
Le laboratoire Johnson&Johnson (Janssen) mouillé en 2020 dans le scandale du talc qui donne des cancers, a écopé d’une condamnation de 2,1 milliards de dollars.Le groupe AstraZeneca, qui est actuellement poursuivi par l’UE pour non-respect de ses engagements de livraison de vakx1s, a dû régler une amende de 60 millions d’euros en 2005 pour utilisation abusive du système de brevets et des procédures de commercialisation des produits pharmaceutiques afin de prévenir ou de retarder l’arrivée sur le marché de médicaments génériques qui concurrençaient son anti-ulcéreux. C’est ainsi que partout dans le monde on inocule des sérums, sans être totalement certains qu’ils sont inoffensifs à court, moyen et long termes. Enfin, pas tout à fait. A court terme, nous disposons de quelques indicateurs grâce à la pharmacovigilance dont le travail consiste à récolter les effets indésirables des médicaments et vakx1s, à partir de déclarations volontaires des soignants et patients. En France, elle est assurée par les CRPV et l’ANSM.
Vous qui lisez cette tribune, vous pouvez si vous le souhaitez déclarer des effets secondaires en cliquant ici. C’est un acte citoyen qui permet de surveiller la survenue de symptômes liés aux médicaments et ainsi de déceler des molécules dangereuses. 

Que dit la pharmacovigilance sur les vakx1s C0VlD ? 
A l’échelle de la France, deux articles doivent nous alerter. Le premier concerne le centre de pharmacovigilance de Tours qui, submergé par les signalements sur les vakx1s, a demandé aux patients et aux médecins de ne pas tout déclarer afin de prioriser les signalements les plus graves.Une pharmacovigilance oui, mais une pharmacovigilance sélective.Le second article porte sur le centre du Limousin, qui reçoit en temps normal, d’après le Professeur Marie-Laure Laroche, responsable du centre, « à peine 10 notifications par an pour les vakx1s classiques » mais qui, en quatre mois et demi de vakxination C0VlD, a vu les déclarations multipliées par 400, soit 4000 déclarations. Répétons-le pour ceux qui n’étaient pas totalement concentrés et buvaient une gorgée de leur thé préféré : multipliées par quatre-cents !Enfin, les derniers rapports de l’ANSM disponibles en ligne, font état de près de 20000 cas d’effets secondaires liés à Pfizer, dont 5245 cas graves, dont 580 décès. Au total pour les quatre vakx1s, 37 018 cas ont été rapportés, dont 26% de cas graves (hospitalisation, séquelles, décès).Répétons-le pour mieux accentuer : cinq-cent-quatre-vingts décès liés uniquement au vakx1 Pfizer en France du 28 décembre 2020 au 13 mai 2021. A l’échelle de l’Europe, EUDRAVIGILANCE, la base européenne de pharmacovigilance, enregistre des signalements d’effets indésirables comme jamais. Au 22 mai 2021, la comparaison avec deux autres lots de vakx1s contre la grippe et la diphtérie est sans appel : les vakx1s C0VlD sont les plus agressifs de toute l’histoire des vakx1s administrés à l’homme, mais également les plus meurtriers !En additionnant les cas de décès post-vakxinaux des quatre vakx1s, le total s’élève à plus de 12 000 morts. 

 

Aux USA, pays qui a vakxiné 50% de sa population adulte, le VAERS, système de surveillance sous la responsabilité des CDC – Centers Disease of Control – enregistre des chiffres tout aussi alarmants, jugez plutôt :Sur les vingt dernières années (jusqu’à début mai 2021), le VAERS a enregistré 4182 décès, tous vakx1s confondus. Du 14 décembre 2020 au 3 mai 2021, il comptabilise très exactement 4178 morts liés aux vakx1s C0VlD.
Ces seuls vakx1s parviennent donc à eux-seuls, à totaliser en une poignée de mois autant de décès que TOUS les vakx1s injectés au cours des vingt dernières années sur le sol américain
Le plus inquiétant est que la pharmacovigilance n’est qu’un indicateur. Elle ne recense pas de manière exhaustive et obligatoire tous les décès et effets secondaires qui surviennent après vakxination. Si, d’après le VIDAL, tous les effets secondaires – sérieux ou anodins – doivent être signalés dans les bases, il n’en est rien en pratique. En effet, les professionnels de santé et les patients n’en signalent qu’une infime partie, que ce soit par oubli ou plus simplement par manque d’informations sur les procédures à suivre. Par ailleurs, depuis les vakx1s C0VlD, des consignes sont données pour ne signaler que les effets secondaires inattendus ou graves. 

Nous venons donc de décrire sommairement ce que sont les vakx1s C0VlD, les études et essais toujours en cours, et une pharmacovigilance qui s’emballe malgré le faible taux de remontées. Certains se sont peut-être étranglés en découvrant les données, d’autres ont sans doute cliqué sur les liens et sont estomaqués de découvrir que de telles informations aussi cruciales sur les vakx1s ne soient pas davantage rendues publiques. Ces signaux doivent nous alerter sur la vakxination des enfants.Pouvons-nous accepter d’injecter ces formules inédites dans les bras de nos progénitures sans prendre la mesure des effets possibles sur leur santé ?Pouvons-nous accepter de vakxiner nos enfants compte tenu des nombreux dommages causés aux adultes ?Ne devons-nous pas attendre que les essais soient totalement terminés avant de prendre une telle décision ? 

Des essais en cours sur les enfants aux Etats-Unis 
Connaissez-vous l’âge du plus jeune vakxiné au monde ? Il s’appelle Vincenzo Mincolla, petit bonhomme joufflu, tétine en bouche, qui a reçu sa première dose de Pfizer à l’âge de 7 mois, et sa deuxième à 8 mois (voir la vidéo de son injection ici). Ses deux parents sont soignants et ont accepté sans hésitation d’enrôler leur bébé dans l’essai clinique de Pfizer « au nom de la science ». Depuis le 16 mars 2021, des essais menés par Moderna sont en cours aux USA et au Canada sur 6750 enfants et bébés âgés de 6 mois à 11 ans. D’autres essais sont en cours avec Pfizer et AstraZeneca. Les résultats ne sont pas encore publiés mais gageons que puisque les enfants ne sont quasiment jamais malades du C0VlD, les vakx1s montreront une efficacité exceptionnelle. Reste à connaître les effets secondaires. Le VAERS fait état de plusieurs dizaines de cas d’effets indésirables graves et dont des décès d’enfants et adolescents ayant reçu une ou plusieurs doses de Pfizer ou de Moderna. Les cas sont rapportés par des soignants ou les familles des patients, ce qui complique la fiabilité des sources. Il est difficile de trouver des articles fiables.Néanmoins, voici deux exemples issus du VAERS, l’un d’une petite de 2 ans et l’autre d’une jeune fille trisomique de 15 ans, toutes deux décédées. 

 On ne compte plus les témoignages de proches de victimes sur les réseaux sociaux… qui disparaissent comme par magie ; notamment sur Youtube et Facebook. Plusieurs groupes du réseau social n°1 mondial rassemblant diverses expériences malheureuses de vakxinés ont tout simplement été fermés. On peut raisonnablement se poser des questions. Certaines vérités ne semblent pas « désirées » car seule compte la propagande vakxinale. En Israël, pays ayant complètement vakxiné 56,6% de sa population avec les deux doses, des voix s’élèvent contre la vakxination des enfants car des cas de myocardites chez des patients jeunes ont été rapportés. 

Conclusion 
Nul doute que vous avez désormais terminé votre boisson, et que malgré sa chaleur, cet article a jeté un froid. Tout d’abord car les nouvelles ne sont guère réjouissantes. Les vakx1s ne sont pas aussi fiables que ce qu’on nous assure. Malgré toute l’énergie déployée par les éminents spécialistes des plateaux TV et des radios pour convaincre et apaiser les craintes, les chiffres et les documents non publiés parlent d’eux-mêmes : des incertitudes planent sur les effets à moyen et long termes des vakx1s. Vous, ou vos proches et amis, avez peut-être reçu une ou plusieurs doses. Certains ont été très malades, d’autres n’ont rien remarqué, mais depuis, une fatigue, des maux se sont réveillés ou sont apparus. Quelques-uns d’entre vous ont d’ailleurs pu observer une recrudescence d’AVC ou de problèmes cardiaques dans leur entourage, ou ont assisté aux obsèques d’une personne âgée, qui avait été vakxinée quelques jours avant son décès. Il n’y a pas de mystère, ni de coïncidences. Il faudrait être aveugle ou inconscient pour ne pas établir formellement de lien de causalité entre l’injection et tous ces événements qui surviennent dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent. Désormais vous savez. Vous venez de prendre connaissance d’un faisceau d’indices qui doivent vous alerter sur la vakxination de vos enfants. Une maladie qui ne les touche pas, des vakx1s encore en phase d’essais, des informations négatives peu dévoilées au grand public, une pharmacovigilance qui s’emballe, des cas de décès et effets indésirables graves signalés sur des enfants… que des indicateurs au rouge. Désormais, si vous décidez de mener vos enfants à l’aiguille, et que tout ne se passe pas comme prévu, vous ne serez pas les victimes désinformées d’un système qui promeut la vakxination, non. Non, vous serez des parents responsables de ce qui arrive à leurs enfants. Vous croiserez leur regard en ayant conscience à chaque instant que vous ne les avez pas protégés, et ceci malgré tout l’amour que vous leur portez. L’Agence Européenne du Médicament vient de donner son feu vert pour le vakx1 Pfizer des 12-15 ans.De grands scientifiques, comme Arnaud Fontanet, épidémiologiste et membre du conseil scientifique, déclarent aux micros des journalistes de France Info et BFM qu’il faut vakxiner les enfants pour atteindre l’immunité collective, et ceci, sans apporter un seul argument rationnel valable.A quel prix ? Si un seul adolescent ou enfant décède du vakx1s en France, ce sera pour sauver qui ? Une personne âgée de plus de 85 ans (âge médian des morts C0VlD sur les 100 000 premiers décès) ? Un adulte avec comorbidités ?D’autres, comme l’éditorialiste Eric Naulleau dans l’émission TPMP ou encore le philosophe Raphaël Enthoven dans l’émission Les Grandes Gueules sur RMC, qui n’ont ni diplôme scientifique, ni formation médicale, encensent la vakxination obligatoire pour tous avec une ferveur douteuse. Sans parler du footballeur Kylian Mbappé, un modèle pour de nombreux jeunes, qui s’affiche pansement sur le bras sur les réseaux sociaux.Qui sont ces gens ? Ont-ils lu ne serait-ce qu’une seule étude randomisée ? Quelles sont leurs qualifications pour jeter l’opprobre sur les réticents, qui eux, s’informent du mieux qu’ils peuvent ? La vakxination n’est pas un débat philosophique, politique ou sportif. Elle doit rester un enjeu sanitaire et une décision médicale.Et moi ? Qui suis-je pour vous avoir amené jusqu’à la fin de cette tribune ? Je ne suis personne. Ni épidémiologiste au conseil scientifique, ni politicienne, ni philosophe, ni sportive, ni éditorialiste. Et c’est justement parce que je ne suis rien de tout cela, que je suis vous. Une maman qui aime ses enfants, une fille qui veut protéger ses parents, une amie qui veille sur ses proches. Comme vous, je n’apprécie pas qu’on m’assomme et me matraque chaque jour de publicités et de messages sur et pour la vakxination, ni que les médias filtrent les informations à l’aune de la propagande vakxinale. Comme vous, il n’y a qu’une priorité dans ma vie et dans mon cœur : la santé et le bien-être de mes enfants. C’est la raison pour laquelle j’attends la fin des essais cliniques et que je ne cèderai jamais aux mesures qui ne relèvent pas du bon sens. 

Pour conclure, reposons la question de départ : devons-nous vakxiner nos enfants contre le C0VlD-19 ?
Vous êtes seuls juges.
Mais maintenant, vous savez.

Auteur(s): Laure Gonlézamar pour FranceSoir

Interview de Zach Bush par Robert F. Kennedy, Jr. (FRENCH): « Nous devons nous éloigner du paradigme Santé Big Pharma »

Dans le dernier épisode de la deuxième saison de « TRUTH » avec Robert F. Kennedy Jr, ce dernier a interviewé le Dr Zach Bush, de renommée internationale.

Kennedy et Bush abordent un large éventail de sujets, notamment :

– le rôle crucial de l’inflammation dans la maladie
– comment le glyphosate perturbe le microbiome intestinal
– l’histoire largement incomprise du virus de la polio
– la prise de contrôle par l’industrie pharmaceutique du système de réglementation de la santé
– Bill Gates et ses amis scientifiques qui jouent sur un échiquier en 2 dimensions alors que notre microbiome est un système tridimensionnel
– la C0VlD-19

Zach Bush MD est un médecin spécialisé en médecine interne, en endocrinologie et en soins palliatifs. C’est un éducateur de renommée internationale et un leader d’opinion sur le microbiome en relation avec la santé, la maladie et les systèmes alimentaires. Le Dr Zach Bush a fondé le *Seraphic Group et l’organisation à but non lucratif Farmer’s Footprint afin de développer des solutions pour la santé humaine et écologique. Sa passion pour l’éducation touche de nombreuses disciplines, notamment des sujets tels que le rôle des écosystèmes du sol et de l’eau dans la génomique humaine, l’immunité et la santé intestinale et cérébrale. Son enseignement a mis en évidence la nécessité de s’écarter radicalement de l’agriculture et de la pharmacie chimiques, et ses efforts continus ouvrent la voie aux consommateurs, aux agriculteurs et aux méga-industries pour travailler ensemble à un avenir sain pour les personnes et la planète.

Devenez membre de https://childrenshealthdefense.eu/

Psychopathologie du totalitarisme 1/3

Série en 3 épisodes, Episode 1 publié par L’Antipresse, n°286, 23 mai 2021

Lien vers épisode 2
Lien vers épisode 3

Épisode 1. La structure totalitaire : le délire paranoïaque

Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.

« Bien des gens affirment qu’on ne saurait combattre le totalitarisme sans le comprendre. Ce n’est heureusement pas vrai car, autrement, notre situation serait sans espoir. »

H. Arendt La nature du totalitarisme, 1953.

En 2020, je suis intervenue trois fois pour alerter sur l’émergence du totalitarisme actuel, au prétexte sanitaire : le 13 mai, avec « Totalitarisme sanitaire : « C’est pour ton bien… Le mal radical »[1], le 30 août, avec « Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave »[2], et le 30 décembre, à Radio Canada[3], entrevue au cours de laquelle j’ai affirmé que ce que nous vivions n’était pas autoritaire, mais totalitaire, en examinant la certitude délirante de la psychose paranoïaque. Ces interventions m’ont valu railleries, quolibets et insultes en tout genre, de la part de ceux qui ne peuvent pas entendre ce qui se passe (ou n’y ont pas intérêt), prétendant que j’exagère ou que je souffrirais moi-même de paranoïa.

Pourtant, en un an, nos libertés, conquises de haute lutte durant des siècles, au prix du sang de nos ancêtres, se sont évaporées en fumée, jusqu’à la survenue de ce « passeport sanitaire », jugé impensable par la majorité des gens il y a quelques mois encore. Afin d’élaborer un tel diagnostic précoce de délire collectif, je me suis appuyée sur ma longue expérience professionnelle d’observations des groupes, des institutions et des entreprises, lorsqu’ils se transforment en îlots totalitaires. En avril 2020, bien que certains signes eussent pu paraître insignifiants aux yeux du plus grand nombre, ils étaient suffisants pour caractériser l’entrée dans une psychose paranoïaque collective, en particulier le déni de réalité, le mensonge, le clivage, la projection[4], l’interprétation, la persécution (ici, d’un virus, ennemi invisible, qui autorise la persécution des individus en tant qu’organismes porteurs d’une multiplicité de virus), la manipulation des masses (terreur, culpabilité et chantage), l’idéologie sanitaire (et la propagande qui la soutient), mais aussi la survenue d’une nouvelle langue pour décrire une « nouvelle normalité » ou une « nouvelle réalité » faisant table rase de l’ancien. Rappelons les critères politiques du totalitarisme, qui ne saurait se réduire à une dictature, un despotisme, ou encore, une tyrannie : monopole des médias de masse et du corps policier, direction centrale de l’économie, persécution des opposants et de toute critique, système de surveillance d’individus, encouragement aux délations, logique concentrationnaire orchestrée sur la terreur, politique de la table rase, idéologie mouvante construite sur le clivage entre bons citoyens et mauvais citoyens, sur l’ennemi (visible ou invisible) et la pureté.

Les individus s’organisent selon des structures psychiques (certains préfèreront le terme organisation, moins rigide), qui traduisent leur rapport à la réalité, à l’expérience, à l’autre, à la Loi, aux pulsions, à la rationalité. Ces structures sont évolutives à la faveur des événements, en particulier des charges traumatiques lourdes, et c’est ce qui explique qu’en temps « normal », des individus respectant des tabous moraux fondamentaux (notamment, ne pas transgresser ni tuer), se désinhibent en temps totalitaire (ou plutôt régressent psychiquement), l’idéologie de masse permettant de justifier la levée des interdits anthropologiques du meurtre et de l’inceste (et de leurs dérivés) qui fondent une civilisation. Ce que l’on sait moins, c’est que ces structures psychiques concernent aussi les collectifs. Il existe des personnalités psychiques au niveau des groupes, des institutions, des entreprises… J’ai longuement étudié la nature des groupes que j’ai appelés « régressés », lorsqu’ils basculent sur un mode pervers ou pire, paranoïaque. Les pathologies narcissiques graves ont en effet ce talent de créer une unité pathologique dans les groupes, avec des interactions inconscientes. C’est dire à quel point l’individu est pris dans un système, où le tout est d’une autre nature que la somme de ses parties. Ce système contraint le psychisme individuel, qui en retour nourrira le délire collectif. Voilà expliqué en peu de mots le phénomène sectaire et fanatique.

Le totalitarisme correspond à un délire psychotique, celui de la paranoïa. Il s’agit d’une psychose, qui s’articule sur le déni de réalité (la réalité et l’expérience n’existent pas, ne servent pas de boucles de rétroaction pour qualifier la pensée délirante dogmatique), un délire interprétatif (un ennemi extérieur ou intérieur, visible ou invisible, nous veut du mal) avec des idéologies dédiés (mégalomanie, pseudo-idéaux humanitaires, hypocondrie, persécution…), la projection, la méfiance, le clivage, l’hyper-contrôle.
Cette folie présente l’apparence de la raison, du discours argumenté, tout en s’organisant sur un délire de persécution justifiant la persécution d’autrui. Elle ne nie pas la Loi, elle l’interprète à son avantage et, si elle en a le pouvoir, elle l’instrumentalise pour persécuter les individus, et non plus les protéger. « Para » (παρά), dans le grec ancien παράνοια, est un préfixe qui signifie tout à la fois « à côté », « en parallèle », comme dans « parapharmacie », ou « contre », comme dans « parapluie ». De même que le parapluie agit contre la pluie, le paranoïaque agit contre l’esprit (νοῦς), contre l’intelligence, contre la logique. Et, pour ce faire, il subvertit l’esprit, l’intelligence, la logique, et leur fait la guerre.

Peu importe le contenu du délire, à savoir son décor théâtralisé, car la paranoïa, « folie raisonnante » comme l’ont nommé les psychiatres Sérieux et Capgras, obéit toujours à une même structuration des processus psychiques. Nourrie par la haine et la manipulation érotisée des institutions, elle peut être dangereusement collective et psychiquement contagieuse, « pour notre bien ». Il convient d’accuser l’ennemi désigné comme persécuteur, et si possible, de le personnifier. Un virus « pris en tenailles » (cf. discours d’E. Macron du 31 mars 2021) est l’ennemi parfait, car il est invisible, en perpétuelle transformation (« variants »). L’interprétation (déduction à partir d’une opinion subjective) est au centre du dispositif : ce virus est si dangereux qu’il en va de la survie de l’espèce humaine (postulat implicite, qui permet de justifier la destruction de l’économie, des libertés et du droit fondamental) ; l’interprétation est à la fois exogène (le virus tueur est à l’extérieur de nous) et endogène (à l’intérieur de nous).

Osons une question blasphématoire : un virus aurait-il l’intention de nous tuer ? Les virus sont inscrits dans notre ADN ; nous en touchons des centaines de millions chaque jour. Curtis Suttle, virologue à l’Université de la Colombie-Britannique au Canada, indique dans une étude de 2018, que plus de 800 millions de virus se déposent sur chaque mètre carré de terre chaque jour. Dans une cuillère à soupe d’eau de mer, il a plus de virus que d’habitants en Europe ! « Nous avalons plus d’un milliard de virus chaque fois que nous allons nager (…). Nous sommes inondés de virus. » Un article de 2011 publié dans Nature Microbiology estime qu’il y a plus d’un quintillion (1 suivi de 30 zéros) de virus sur terre !!! Environ 8% du génome humain est d’origine virale, et les virus ont été présents bien avant l’espèce humaine sur terre, ils ont contribué à donner naissance à la vie cellulaire[5]. Partir en guerre[6] contre un virus, est-on sérieux ? C’est pourtant ce que propose l’hypocondrie délirante de la paranoïa collective, dans laquelle le corps devient étranger à soi-même et persécuteur. Il faut donc persécuter le corps, dans un Syndrome de Münchhausen de masse, qui consiste à surmédicaliser de façon inadaptée (interdiction de remèdes, couplée à des vaccins expérimentaux, dont les études qui visent à prouver la qualité, la sécurité et l’efficacité ne sont pas achevées[7]) une maladie virale commune (qui mériterait des soins appropriés et précoces), et dont ceux qui en sont gravement atteints (entre autres, décideurs politiques, des lobbies et leurs relais médiatiques) dénient la tempérance et l’expérience des experts, et créent davantage de problèmes et de souffrances qu’ils n’en résolvent.

L’idéalisation est un mécanisme de défense très puissant, de l’ordre du fanatisme de l’idéal inatteignable. Cet idéal en soi devient persécuteur, car nul ne peut jamais être à la hauteur. La suggestion de l’idéal sanitaire tyrannique est forte depuis le départ : la santé est conçue comme absence de maladie potentielle (d’où la confusion entre les cas et les malades), et il faut éradiquer le virus. Avec ce chantage de fond : pas de retour aux temps anciens avant l’éradication du virus. La sophistique change selon les circonstances. Car le « vaccin », présenté dès le départ comme objet fétiche et talisman magique contre le virus, semble ne pas fonctionner à la mesure des ambitions initiales, voire présenter de graves et sérieux problèmes. Insuffisant (il faudrait continuer les mesures sanitaires contraignantes[8]), insatisfaisant (il n’empêche pas les contaminations[9], et serait même à l’origine des variants[10]), éventuellement dangereux[11] (cf. des effets secondaires graves, que certaines compagnies d’assurance ne prendront pas en charge[12], et pour d’autres, il sera fort compliqué de démontrer le lien de cause à effet !).

Devant cet échec vaccinal, l’on peut s’attendre à ce que la persécution se renforce : il faudra, pour répondre à l’idéal inatteignable d’éradication du virus, éliminer les individus qui sont supposés potentiellement porteurs du virus (en puissance, toute l’espèce humaine est visée). D’ores et déjà, des troupeaux entiers d’animaux ont été disséminés selon la même logique nazie d’un virus étranger qu’il convient d’éradiquer. Goebbels notait dans son Journal : « Dans le ghetto de Varsovie, on a noté une certaine montée du typhus. Mais on a pris des mesures pour qu’on ne les fasse pas sortir du ghetto. Après tout, les Juifs ont toujours été des vecteurs de maladies contagieuses. Il faut ou bien les entasser dans un ghetto et les abandonner à eux-mêmes, ou bien les liquider ; sinon, ils contamineront toujours la population saine des États civilisés. » Les non-vaccinés seront-ils persécutés puis éliminés pour camoufler l’échec vaccinal à répondre à l’idéal inatteignable ? Abdiquer l’idéal tyrannique serait renoncer au délire, et signifierait l’effondrement, la chute devant l’ennemi, la mort, la plongée dans le trou noir. La réalité de l’expérience doit donc être tordue et asservie, pour coïncider avec l’idéal archaïque et sadique, qui la disqualifie.

« La scientificité de la propagande totalitaire se caractérise par l’accent qu’elle met presque exclusivement sur la prophétie scientifique, par opposition à la référence plus traditionnelle au passé »[13], et je renvoie aux travaux du mathématicien Vincent Pavan. La confusion entre la fiction et la réalité de l’expérience règne, appuyée sur un déni des experts, et la certitude délirante, niant toute objection et doute. Il est même hérétique d’avoir une opinion sur la propagande totalitaire ; elle « n’est plus un problème objectif à propos duquel les gens peuvent avoir une opinion, mais est devenue dans leur vie un élément aussi réel et intangible que les règles de l’arithmétique. »[14] Elle place l’atteinte de ses buts dans un futur qui est toujours lointain, une sorte de promesse finale, un paradis, la fin du calvaire, la pureté de la race, le territoire purifié de la maladie, le retour au monde d’avant etc. Il s’agit de fédérer la masse contre un ennemi commun, censé incarner l’opposition à la réalisation de ce but. L’ennemi, autant extérieur qu’intérieur, sera susceptible de changer, suivant l’interprétation à l’instant T, pourvu que demeure ce que je nomme « la xénophobie dans la pensée », à savoir la notion d’un « étranger organique qui serait un « non-soi » menaçant le soi, au lieu que le « soi » soit « capable de se reconnaître porteur du « non-soi » et donc de pouvoir l’assimiler. »[15] Pour faire vivre cette xénophobie sanitaire, il faut opérer une « gigantesque opération de falsification de la vérité »[16], traduisant tout à la fois une confusion mentale et un défaut d’intégrité. La scientificité idéologique et sa technique prédictive ne cessent de se mouvoir ; leur dimension « caméléon » les fait perdurer au pouvoir.

En conclusion, la psychose paranoïaque est un délire d’enfermement collectif menant à un destin concentrationnaire, un projet destructeur de « la vie nue » (Giorgio Agamben), du « simple fait de vivre », et dont le rôle des Humanités nous rappelle qu’il est sacré. La paranoïa pose une relation d’objet narcissique paradoxale : « vivre ensemble tue et se séparer est mortel »[17] est bien le leitmotiv de l’idéologie sanitaire actuelle qui, si elle est menacée dans sa subsistance hypnotique, conduira inévitablement à des passages à l’acte meurtriers et transgressifs sur les peuples désobéissants, ce que l’on voit d’ailleurs poindre à différents endroits de la planète. Dans les deux prochains billets consacrés à la psychopathologie du totalitarisme, j’analyserai les méthodes, les étapes et l’objectif, puis la contagion délirante, les alliances psychiques et les conditions de sortie du délire collectif.

——————- Notes [1] https://www.arianebilheran.com/post/totalitarisme-sanitaire-c-est-pour-ton-bien-le-mal-radical [2] https://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave [3] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/bien-entendu/segments/entrevue/337551/ariane-bilheran-idees-incapacite-discussion [4] Il ne m’est pas possible ici de déployer toute la psychopathologie de la paranoïa, je renvoie le lecteur à mon livre Psychopathologie de la Paranoïa, Paris, Dunod, 2019 (2ème éd.) [5] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1661324/virus-definition-corps-humain [6] Cf. discours d’E. Macron, 16 mars 2020.

[7] https://www.francesoir.fr/societe-sante-videos-les-debriefings/debriefing-avec-le-dr-umlil-vaccination-la-validite-du https://www.catherinefrade.com/blog/2021/04/01/eclairage-sur-les-donnees-publiques-europeennes-des-amm-conditionnelles-pour-les-4-vaccins-covid-19-31-mars-2021/ [8] Les vaccinés peuvent-ils s’affranchir des gestes barrières ? Non, répond le ministère de la Santé : « Le port du masque reste nécessaire. Plus généralement, une personne vaccinée doit continuer d’appliquer les gestes barrières. » https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-peut-on-arreter-les-gestes-barrieres-lorsqu-on-est-vaccine_4353315.html [8] https://www.lepopulaire.fr/bessines-sur-gartempe-87250/actualites/malgre-la-vaccination-massive-des-foyers-de-contamination-demeurent-dans-des-ehpad-de-haute-vienne_13953359/ https://www.europe1.fr/sante/un-octogenaire-demande-au-conseil-detat-a-etre-deconfine-apres-avoir-ete-vaccine-4034911 [10] « C’est très simple, les variants viennent des vaccinations », Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, interview de Pierre Barnerias. « On vaccine des gens, ça sélectionne des variants, et finalement les gens ne sont plus couverts par le vaccin, et on continue à vacciner quand même » (Professeur Christian Perronne). [11] https://vaers.hhs.gov/ https://ansm.sante.fr/actualites/vaccination-covid-19-des-outils-pour-sinformer-et-mieux-declarer-les-effets-indesirables https://www.ema.europa.eu/en/news/meeting-highlights-pharmacovigilance-risk-assessment-committee-prac-3-6-may-2021 https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/vaccines/safety/adverse-events.html [12] https://youtu.be/vHLWvvH08sk

[13] Arendt, H. Les origines du totalitarisme. [14] Arendt, H. Le totalitarisme, Chapitre XI. [15] Annick de Souzenelle, Le baiser de Dieu, Paris, Albin Michel, 2007. [16] Agamben, G. 2020. Traduction (Florence Balique), à partir du texte italien publié le 28 avril 2020 sur le site Quodlibet : https://www.quodlibet.it/giorgio-agamben-sul-vero-e-sul-falso [17] Caillot, J.P. 1982. Thérapie familiale psychanalytique et paradoxalité, Paris, Clancier-Guénaud.

Dr Maudrux: C0VlD, vakx1 et mithridatisation

La mithridatisation est le fait d’ingérer des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir supposément une insensibilité ou une résistance vis-à-vis de celui-ci. Et si les vakx1s à ARN et ADN n’étaient pas des vakx1s, mais une forme de mithridatisation ? De plus en plus d’études semblent nous orienter dans ce sens, et nous attendons avec impatience la publication du Dr Bridle qui devrait en faire une synthèse documentée. Ci-joint la traduction de sa dernière intervention par nos amis suisses.

Voir aussi : « Nous avons fait une erreur, la protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme » déclare le Pr Bridle

Depuis quelques temps, quand on me parle des flambées de cas après vakxinations plutôt que parler de nouvelles contaminations – qui seraient des coïncidences troublantes, j’évoquais plutôt une maladie propre développée par le vakx1 (maladie ressemblant à la Covid, avec patients positifs, sans doute du fait de la présence dépistée de fragments de protéine). Les très nombreux effets secondaires des vakx1s seraient alors des formes atténuées de cette maladie, car il y a beaucoup de similitudes, notamment en ce qui concerne les troubles de la coagulation. Kevin McCairn avait déjà bien travaillé et documenté le sujet de la toxicité propre de la protéine spike.

Voir aussi : SARS-CoV2 : alertes sur les potentialités toxiques de la protéine Spike

Il semble de plus en plus établi, que la protéine spike, n’est pas seulement un élément de la coque du virus à visée esthétique, mais serait sans doute responsable d’une partie des troubles engendrés par le Sars-Cov-2, peut-être des plus importants, vasculaires et hématologiques. Ce serait la substance la plus active et toxique du virus. Le virus sans spike serait alors quasi inoffensif, et les variations de la spike le rendraient plus ou moins toxique. C’est le cas des variants récents, variations du virus qui ne portent que sur la spike.

Un vakx1 classique injecte le “toxique” atténué ou mort. Ici on l’injecte “actif”, non atténué, d’où les effets secondaires très nombreux, parfois mortels, comme jamais vus dans les vakx1s autorisés à ce jour. Si la spike est la substance la plus active du virus, ce n’est plus un vakx1 que l’on injecte, mais le toxique, et c’est non plus un vakx1, mais une forme de mithridatisation. On ne pratique pas autrement pour désensibiliser les patients allergiques à une substance qui est toxique pour leur organisme.

Dans ces conditions, l’injection indirecte de la substance la plus toxique du Sars-Cov-2, sans l’avoir atténuée au départ, serait une erreur. Erreur non prévisible au départ, vu les connaissances sur la spike au début. Quand je parle d’injection indirecte, j’évoque un autre problème, qui est le passage par une phase génétique, car ce n’est pas la spike que l’on injecte directement, mais le mode d’emploi pour que notre organisme la fabrique lui-même. Aux effets secondaires initiaux, dus à la spike et non à l’ADN ou l’ARN injecté, peuvent alors s’ajouter des effets plus tardifs, dus à des modifications génétiques. C’est une inconnue totale qui peut être sans danger pour certains, gravissime pour d’autres, nous n’en savons rien, nous en sommes au stade de traitement expérimental. Sur ce point, j’avais écrit il y a 6 mois qu’il faudrait deux ans pour savoir, je m’y tiens.

On peut penser que les problèmes actuels des vakx1s ne sont pas liés à l’ADN ou à l’ARN, mais uniquement à la spike, à une maladie de la spike. Dans ces conditions, la recherche ne doit-elle pas s’orienter vers la recherche d’une molécule qui, se combinant à la spike, inhiberait celle-ci, rendant alors le virus quasiment inoffensif ? Les anticorps monoclonaux allaient un peu dans ce sens, mais peu pratiques et sans doute trop sensibles aux variations de la spike, les rendant obsolètes. Une autre voie existe déjà aussi : bloquer immédiatement la multiplication du virus pour bloquer la multiplication de la spike, cela s’appelle le traitement précoce.


Article paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.

Auteur(s): FranceSoir

Une scientifique se demande comment on a pu en arriver à se précipiter sur cette folie de nouvelle technologie d’injection.

Dr Stephanie Seneff

Dr Stephanie Seneff est associée au MIT (Massachusetts Institute of Technology) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et a obtenu quatre diplômes supérieurs de cette institution. Et elle est un chercheur scientifique senior là-bas. Et depuis 2008, elle consacre la majeure partie de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. L’année dernière, elle a de nouveau démontré son incroyable capacité à creuser les détails, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler sur le vakx1 C0VlD.

Son entrevue en audio avec le Dr Mercola a été retranscrite et traduite dans le document PDF ci-joint.

Elle y décrit avec beaucoup de détails scientifiques tous les aspects dangereux de cette technologie et notamment tous les effets à long terme qu’elle pourrait engendrer. La science est loin de connaître toute la complexité de notre fonctionnement biologique et de notre système immunitaire. Elle se dit effrayée de voir comment les firmes pharmaceutiques ont agi avec imprudence en sautant toute une série d’étapes du processus d’évaluation d’une technologie aussi nouvelle. Elle souligne que ce vakx1 est incroyablement artificiel et qu’ils n’ont eu qu’un seul objectif, celui d’amener le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe. Et ensuite ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour truquer l’ARN et modifier chaque étape du chemin vers cet objectif. Ils ont manipulé l’ARN et la protéine de pointe elle-même en ce sens et il ne s’agit donc pas d’ARN naturel ni de protéine spike naturelle.

Si vous êtes en bonne santé, votre système immunitaire inné peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps. Les anticorps sont de second ordre uniquement lorsque votre système immunitaire inné est défaillant.

Cette retranscription de leur conversation représente un document passionnant de 26 pages qu’il est recommandé d’au-moins parcourir.

Depuis qu’on vakxine, la mortalité moyenne quotidienne a augmenté dans 13 pays sur 14

par FredericGobert (son site)

Dans tous les pays suivants : SEYCHELLES, ISRAEL, UK, MONGOLIE, EMIRATS AU, BAHREIN, HONGRIE, Etats-Unis, CANADA, France, SUISSE, BRESIL, INDE, on meurt tous les jours en moyenne davantage depuis que la vakxination a commencé.

Ainsi, à la date du 17/05/21, au Brésil (17% de la population ayant reçu au moins une dose), la mortalité moyenne quotidienne est multipliée par TROIS ; en Hongrie par CINQ (48% de la population ayant reçu au moins une dose) ; en France par plus de 1,5 (30% de la population ayant reçu au moins une dose)…

Auteurs : Gabriel Faugloire et Frédéric Gobert

Date du calcul – 17/05/2021
PAYSPOPU-LATION TOTALEDébut vakxi-nationDécès/J avant vakxi-nationMoyenne décès/jour/
million d’habitants AVANT Vakxination
Décès/J après VMoyenne décès/jour/
million d’habi-tants APRES Vakxination
% de la popu-lation
vakxinée
à la date
du 17/05/21 
Balance favorable
à la vakxi-nation (OUI/ NON)
SEYCH-ELLES9900010/01/20210,0030,030,242,4771%NON
ISRAEL879000019/12/202010,491,1922,192,5263%NON
UK6820700008/12/2020220,323,23411,356,0354%NON
MONG-OLIE332900025/02/20210,010,002,620,7954%NON
EMIRATS AU999100010/01/20212,250,227,270,7351%NON
BAHREIN174800023/12/20201,180,672,731,5649%NON
HONGRIE963400026/12/202029,843,10142,6914,8148%NON
ETATS-UNIS33291500020/12/20201098,333,301777,455,3447%NON
CANADA3806800006/01/202153,181,4063,851,6845%NON
BELGIQUE1163200028/12/202063,695,4839,213,3734%OUI
FRANCE6542600027/12/2020208,863,19319,904,8930%NON
SUISSE871500023/12/202023,672,7225,522,9327%NON
BRESIL21399300019/01/2021652,753,051900,518,8817%NON
INDE139340900025/01/2021465,420,331078,600,7710%NON

Lecture de ce tableau avec l’exemple d’ISRAEL : du 1er mars 2020 au 19/12/2020 (début de la campagne de vakxination en ISRAEL), soit durant 293 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 1,19 décès par million d’habitants. Du 19/12/2020 au 17/05/2021, soit 149 jours, la mortalité moyenne quotidienne est de 2,52 décès par million d’habitant, soit plus de deux fois supérieur.

Comment les chiffres ci-dessus ont-ils été calculés ?

Toutes les données sont issues du site « ourworldindata » et arrêtées à la date du 17/05/21 ; les 14 pays ont été choisis de telle sorte qu’il y ait un maximum d’hétérogénéité, à la fois au niveau des caractéristiques intrinsèques mais aussi du taux de vakxination de chaque pays. L’idée initiale était de confirmer des informations transmises par Jean-Jacques Crèvecœur à plus petite échelle. Ils montrent en effet que la mortalité moyenne quotidienne COVID-19 a augmenté dans presque tous les pays étudiés depuis le début des campagnes de vakxination ; seule la Belgique fait exception.

Même si le lien direct avec la vakxination semble un raccourci rapide, on peut honnêtement se demander ce qui pourrait l’expliquer autrement… Il faudrait connaître, pour le confirmer ou l’infirmer, le nombre de personnes décédées COVID ayant été vakxinées. En attendant, on constate que le cas des Seychelles et de la Mongolie est énorme (respectivement 1 et 2 décès avant, 31 et 212 après !), celui du Brésil est impressionnant et celui de la Hongrie est tout simplement ahurissant. On voit aussi que l’Inde, dont les médias ont fait de la dernière épidémie une catastrophe, détient des taux de décès bien inférieurs aux nôtres (il faut dire que de nombreux états utilisent depuis longtemps l’Ivermectine !).

JPEG

Ci-dessus le graphe correspondant, plus visuel : il représente les moyennes de décès/jour/million d’habitants avant (bâtonnet bleu) et après vakxination (bâtonnet orange), trié de gauche à droite du pays qui a le % de population vakxinée le plus fort (Les Seychelles) au moins fort (l’Inde). Le % de population vakxinée (courbe grise) se lit sur l’échelle de droite ; la moyenne de décès quotidienne (bâtonnets bleu et orange) sur l’échelle de gauche.

Le rôle des « grands » médias et de la plupart des sites de « factchecking » doit encore et toujours être interrogé ; leur responsabilité dans les mensonges et les inepties qui circulent et que la population prend pour vraies est énorme :
– la plus grande gravité de la mortalité due au covid en Inde par rapport à la France : mensonge ;
– la gravité exceptionnelle de l’épidémie de covid : mensonge ;
– l’innocuité des « vakx1s » ou le meilleur rapport « bénéfices/risques » : mensonge ;
– l’intérêt vital du port du masque en extérieur : mensonge ;
– le caractère démocratique et respectueux des libertés du pass sanitaire : mensonge ;
– l’affirmation selon laquelle la prévention contre le covid est inutile : mensonge ;
– l’affirmation qu’il n’existe aucun traitement contre le covid : mensonge ;
– l’affirmation que le « vakx1 » est l’unique solution : mensonge ;
– la non-remise en cause systématique des inepties de la politique « sanitaire » du gouvernement : on oscille entre l’aveuglement dû à la peur, la psychose collective, la compromission et la lâcheté ; etc.
Mais toujours, depuis mars 2020, le prix de la faillite des médias dominants se paie en vies humaines.

La largeur de la page ne permettant pas de proposer un tableau comprenant de nombreuses colonnes, il a été scindé en deux. Voici les autres données permettant de comprendre les chiffres proposés dans le premier tableau, situé au début de l’article.

Date du calcul – 17/05/2021
PAYSDébut vakxinationDécès avant vakxinationPériode avant vakxination (depuis mars 2020) – en jDécès total à ce jourDécès après vakxinationPériode après vakxination (jusqu’à E1) – en j
SEYCHELLES10/01/20211315,003231,00127,00
ISRAEL19/12/20203074293,0063813307,00149,00
UK08/12/202062130282,0012794665816,00160,00
MONGOLIE25/02/20212361,00214212,0081,00
EMIRATS AU10/01/2021708315,001631923,00127,00
BAHREIN23/12/2020350297,00746396,00145,00
HONGRIE26/12/20208951300,002921320262,00142,00
ETATS-UNIS20/12/2020322908294,00585970263062,00148,00
CANADA06/01/202116539311,00249048365,00131,00
BELGIQUE28/12/202019234302,00247235489,00140,00
FRANCE27/12/202062867301,0010797345106,00141,00
SUISSE23/12/20207029297,00107303701,00145,00
BRESIL19/01/2021211491324,00435751224260,00118,00
INDE25/01/2021153587330,00274390120803,00112,00

Hier était un jour « comme les autres »… hier tu t’es « vakxiné » !

Les « poisons » favorisent les variants, ils obligent la commercialisation de nouveaux « poisons » qui eux-mêmes fabriqueront de nouveaux variants obligeant de nouveaux « poisons »…
Ils ne permettront pas de supprimer les gestes barrières, les masques et de retrouver ses libertés.
Ils ne permettront que de produire de nouveaux poisons et de pérenniser la suppression des libertés.

Vidéo de This is Sparta, sur un texte de Alain Tortosa, fort d’une expertise de plus de 15 ans, fondateur de l’association AAPEL d’aide aux personnes souffrant de trouble de la personnalité borderline prend en charge ces patients. Il a développé des outils d’aide au diagnostic, écrit plusieurs ouvrages, milité pour le droit au diagnostic et inventé l’émophane pour déstigmatiser les personnes en souffrance.
(https://alaintortosa.fr)

https://odysee.com/@thisIsSparta:b/hier-tu-t-es-vaccine:2

Crise sanitaire : « On précipite les gens dans la peur et la panique », selon Marie-Estelle Dupont

Un point de vue très pertinent et très clairement exprimé.
Marie-Estelle Dupont est psychologue clinicienne, psychothérapeute et auteur. Diplômée de l’École de Psychologues Praticiens et titulaire d’un Diplôme universitaire (DU) de neuropsychologie, elle accompagne des patients de l’adolescence à la fin de vie et promeut une approche holistique de la santé. Nous avons rencontré Marie-Estelle Dupont afin de recueillir son point de vue sur la crise sanitaire. Un éclairage qui permet de prendre de la hauteur et offre un regard différent sur l’épidémie.
Quel est l’impact de la crise sanitaire sur la santé mentale ?
Quels traumatismes, quelles pathologies a-t-elle généré ?
Doit-on s’attendre à des séquelles de longue durée sur la psyché ?
Le rapport entre les bénéfices attendus des mesures sociales qui ont été prises et les dégâts qu’elles pouvaient engendrer a-t-il été bien mesuré ?
Que dit cette crise de notre société ?
Quelles sont les fractures qu’elle a favorisées ?
Comment analyser le rôle des médias pendant l’épidémie ?
Comment tirer le meilleur parti de cette crise, comment la transformer en quelque chose de positif, aussi bien à titre individuel que collectif ?

Source: Epoch Times

Comment le CDC manipule les données pour renforcer «l’efficacité des vakx1s»

Les nouvelles politiques permettront de dégonfler artificiellement les «infections révolutionnaires» chez les vakxinés, tandis que les anciennes règles continueront de gonfler le nombre de cas chez les non vakxinés.
Kit Knightly (traduit du Off-Guardian du 18/5)

Le Center for Disease Control (CDC) des États-Unis modifie ses pratiques d’enregistrement des données et de test du «Covid19» afin de donner l’impression que les «vakx1s» expérimentaux de thérapie génique sont efficaces pour prévenir la maladie présumée.

Ils n’ont pas caché cela, annonçant les changements de politique sur leur site Web fin avril / début mai (bien que naturellement sans admettre la motivation assez évidente derrière le changement).

L’astuce consiste à signaler ce qu’ils appellent des «infections par rupture» – c’est-à-dire des personnes qui sont entièrement «vakxinées» contre l’infection Sars-Cov-2, mais qui sont quand-même infectées.

Essentiellement, il a longtemps été démontré que Covid19 – à ceux qui sont prêts à y prêter attention – était un récit de pandémie entièrement créé, basé sur deux facteurs clés:

  1. Tests faussement positifs. Le test PCR non fiable peut être manipulé pour signaler un nombre élevé de faux positifs en modifiant le seuil de cycle (valeur CT)
  2. Nombre de cas gonflé. La définition incroyablement large de «cas Covid», utilisée partout dans le monde, répertorie toute personne qui reçoit un test positif comme «cas Covid19», même si elle n’a jamais éprouvé de symptômes .

Sans ces deux politiques, il n’y aurait jamais eu de pandémie appréciable du tout , et maintenant le CDC a adopté deux changements de politique qui signifient qu’ils ne s’appliquent plus aux personnes vakxinées.

Premièrement, ils abaissent leur valeur CT lorsqu’ils testent des échantillons provenant d ‘«infections par rupture» présumées.

Extrait des instructions du CDC destinées aux autorités sanitaires de l’État sur la gestion des «infections de rupture possibles» (téléchargées sur leur site Web fin avril):

Pour les cas avec une valeur de seuil (Ct) de cycle de RT-PCR connue, ne soumettre que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28 au CDC pour séquençage. (Le séquençage n’est pas possible avec des valeurs Ct plus élevées.)

Tout au long de la pandémie, les valeurs CT supérieures à 35 ont été la norme, avec des laboratoires du monde entier dans les années 40.

Essentiellement, les laboratoires exécutaient autant de cycles que nécessaire pour obtenir un résultat positif, bien que les experts aient averti que cela était inutile (même Fauci lui-même a dit que tout ce qui dépassait 35 cycles n’avait aucun sens).

Mais MAINTENANT, et uniquement pour les personnes entièrement vakxinées, le CDC n’acceptera que les échantillons obtenus à partir de 28 cycles ou moins. Cela ne peut être qu’une décision délibérée afin de réduire le nombre d ‘«infections par rupture» officiellement enregistrées.

Deuxièmement, les infections asymptomatiques ou légères ne seront plus enregistrées comme «cas de C0ViD».

C’est exact. Même si un échantillon prélevé à la faible valeur CT de 28 peut être séquencé dans le virus supposé être à l’origine de C0ViD19, le CDC ne conservera plus de registres des infections par percées qui n’entraînent pas d’hospitalisation ou de décès .

Depuis leur site Web :

À compter du 1er mai 2021, les CDC sont passés de la surveillance de tous les cas de percée vakxinale signalés à se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur les cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas de la plus grande importance clinique et de santé publique. Les décomptes de cas précédents, qui ont été mis à jour pour la dernière fois le 26 avril 2021, sont disponibles à titre indicatif uniquement et ne seront pas mis à jour à l’avenir.

Juste comme ça, être asymptomatique – ou n’avoir que des symptômes mineurs – ne comptera plus comme un «cas de C0ViD» mais seulement si vous avez été vakxiné.

Le CDC a mis en place de nouvelles politiques qui ont effectivement créé un système de diagnostic à plusieurs niveaux. Cela signifie qu’à partir de maintenant, les personnes non vakxinées auront beaucoup plus de facilité à être diagnostiquées avec C0ViD19 que les personnes vakxinées.

Considérer…

La personne A n’a pas été vakxinée. Ils sont testés positifs pour Covid en utilisant un test PCR à 40 cycles et, malgré l’absence de symptômes, ils sont officiellement un «cas de covid».

La personne B a été vakxinée. Ils sont testés positifs à 28 cycles et passent six semaines alités avec une forte fièvre. Parce qu’ils ne sont jamais allés à l’hôpital et ne sont pas morts, ils ne sont PAS un cas C0ViD.

La personne C , également vakxinée, est décédée. Après des semaines d’hospitalisation avec une forte fièvre et des problèmes respiratoires. Seul leur test PCR positif était de 29 cycles, donc ils ne sont pas non plus officiellement un cas C0ViD.

Le CDC démontre la beauté d’avoir une «maladie» qui peut apparaître ou disparaître selon la façon dont vous la mesurez.

Pour être clair: si ces nouvelles politiques avaient été l’ approche globale de «C0ViD» depuis décembre 2019, il n’y aurait jamais eu de pandémie du tout.

Si vous les appliquez uniquement aux vakxinés, mais que vous gardez les anciennes règles pour les non vakxinés, le seul résultat possible peut être que les registres officiels montrent que «C0ViD» est beaucoup plus répandu chez ces derniers que chez les premiers.

Il s’agit d’une politique conçue pour gonfler continuellement un chiffre et minimiser systématiquement l’autre.

Qu’est-ce que c’est sinon un acte de tromperie évident et délibéré?

Du passeport sanitaire à l’abonnement vakxinal, l’analyse d’Alexandria Henrion-Caude

Entretien du 19/05/2021 avec Alexandra Henrion-Caude, généticienne. Pour RT France, elle se penche sur la question du passeport sanitaire européen, et regrette sa mise en place alors que l’OMS notamment s’est prononcée contre cette mesure. Elle déplore un glissement anti-démocratique et souligne que d’autres traitements efficaces sont constamment dévalorisés.

Le point de vue de Jean-Michel Longneaux, notre philosophe régional

Interviewé par BAM (Belgian Alternative Media), voici le large point de vue de Jean-Michel Longneaux , professeur de philosophie à l’Université de Namur sur tous les aspects de cette crise . Point de vue très pertinent, plein de bon sens et sans langue de bois.

« Coup d’état planétaire ». Connais ton ennemi.

Philippe Huysmans
Le vilain petit canard mer., 19 mai 2021

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire. Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique. Tout ça pour quoi ? Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

ghjk

Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir. Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers ?

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé. Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients C0VlD en état de détresse respiratoire. En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis 2. On les a piqués comme des chiens. Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre. Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité. Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie 3. Comment cela est-il possible ?

[ Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là. C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller. À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non ? ]

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle. Comment transforme-t-on des paisibles chapons 4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le communisme avait vécu. Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité. En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable. L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation. Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste. La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat. La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion. Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États?

Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

À qui profite le crime ?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette. C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble? Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille. Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme. C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe — tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque — qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants. Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter 5.

La technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.

  • La peur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton 6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir. Pour instaurer cette société largement amputée de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions. Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme 7.
  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées. On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise 8, et de son cortège de victimes. Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore. Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite. C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre. Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau. C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole. Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera ? Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce. Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage? Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

Notes

  1. Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales. Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. – Sun Tzu, l’Art de la Guerre.
  2. Aktion T4 est le nom donné, après la Seconde Guerre mondiale, à la campagne d’extermination d’adultes handicapés physiques et mentaux par le régime nazi, de 1939 à août 1941, et qui fait de 70 000 à 80 000 victimes. Fondée sur un terreau idéologique fertile prônant une politique eugéniste active, antérieure au nazisme mais exacerbée par celui-ci, favorisée par une intense campagne de propagande en faveur de la stérilisation et de l’euthanasie des handicapés, elle est le fruit d’une décision personnelle d’Adolf Hitler. Source : Wikipedia
  3. Clin d’oeil à Pierre-Yves Rougeyron qui, dans sa dernière émission avec Pierre Jovanovic avait reconnu avoir mésestimé le pouvoir de nuisance des politiques (il ne croyait pas qu’ils pourraient aller aussi loin), mais sans parvenir à expliquer ce glissement inexorable vers toujours plus de tyrannie et de violence.
  4. L’ensemble des dirigeants politiques des pays ayant réduit drastiquement les libertés, incarcéré leur population à domicile, détruit l’économie et poussé les gens au suicide soi-disant pour lutter contre une pseudo-pandémie qui n’était pas — on le sait aujourd’hui — plus mortelle que la grippe de 2015.
  5. Cfr. affaire Epstein
  6. La fenêtre d’Overton, aussi connue comme la fenêtre de discours, est une allégorie qui désigne l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme acceptables dans l’opinion publique d’une société. […] Selon la description d’Overton, sa fenêtre comprend une gamme de politiques considérées comme politiquement acceptables au regard de l’opinion publique existante, et qu’un politicien peut donc proposer sans être considéré comme trop extrême, pour gagner ou conserver une fonction publique. Source : Wikipedia
  7. La majorité des décrets et arrêtés concernant le confinement, le port du masque, et bientôt le passeport sanitaire sont parfaitement insconstitutionnels et contraire au droit.
  8. Ce qui est un faux dilemme puisqu’à aucun moment on ne tirera les conséquences de la faillite du système, on entend juste se dispenser d’avoir à en assumer les conséquences.

L’État profond globalisé — Un nouvel ordre mondial instauré grâce au C0VlD_19

John W. & Nisha Whitehead — The Rutherford Institute
Sott.net
jeu., 06 mai 2021 13:10 UTC

Note du traducteur : Bien que cet article soit écrit du point de vue des États-Unis, il va sans dire que son contenu s’applique de la même façon pour une grande partie de la planète, et particulièrement pour les pays occidentaux, voire notamment pour l’Europe, qui serait l’actuel champ de bataille principal des élites au pouvoir.

Pour le meilleur ou pour le pire, le C0VlD_19 a changé la façon dont nous appréhendons le monde. Il en redessine également les frontières — ainsi que celles de nos libertés — et modifie les règles du jeu à une cadence qui dépasse notre capacité à suivre la métamorphose.
En grande partie à cause d’alliances profondes et, dans de nombreux cas, top secrètes du gouvernement étatsunien avec des nations étrangères et des entreprises mondiales, il est devenu de plus en plus évident que nous sommes entrés dans un Nouvel ordre mondial — un ordre mondial globalisé — composé d’agences gouvernementales et d’entreprises internationales.

Cette puissante cabale internationale, que nous appellerons l’État profond globalisé, est tout aussi réelle que l’État profond étatsunien corporatisé, militarisé et industrialisé, et elle représente une menace tout aussi grande, sinon plus, pour nos droits en tant qu’individus en vertu de la Constitution des États-Unis.

Nous nous sommes progressivement dirigés vers cet ordre mondial au cours des dernières décennies, mais le C0VlD_19, qui a rendu possible une imbrication encore plus étroite entre les intérêts des gouvernements et ceux des multinationales, lui a permis de passer à la vitesse supérieure.

Le fascisme est devenu une menace globale.

On ne sait toujours pas si l’État profond étatsunien — « un appareil de sécurité nationale qui exerce une influence même sur les dirigeants élus qui en sont théoriquement responsables » — répond à l’État profond globalisé, ou si l’État profond globalisé ne fait que donner du pouvoir à l’État profond étatsunien. Toutefois, on ne peut nier le degré d’imbrication et de symbiose qui existe entre eux.

Considérez dans quelle mesure nos vies et nos libertés sont affectées par cette convergence internationale d’intérêts gouvernementaux et de corporations à but lucratif pour ce qui est de la surveillance d’État, du complexe militaro-industriel, de l’industrie pénitentiaire privée, des secteurs du renseignement, de la sécurité, de la technologie, des télécommunications, des transports, de l’industrie pharmaceutique et, plus récemment, du secteur de la santé pharmaceutique.

Ils sont tous dominés par des méga-corporations qui opèrent à l’échelle mondiale et augmentent leurs marges de profit en travaillant par le biais de canaux gouvernementaux. Les politiques axées sur le profit de ces géants mondiaux influencent tout, des politiques législatives à l’économie en passant par les questions environnementales et les soins médicaux.

La maladie globalisée

La pandémie de C0VlD_19 nous a propulsés dans une toute nouvelle dimension mondiale. Ceux qui espèrent se frayer un chemin dans ce monde interconnecté et hautement technologique de recherche de contacts, de passeports vakxinaux et de laissez-passer numériques se trouveront aux prises avec des problèmes qui touchent à des questions morales, politiques, religieuses et personnelles profondément enracinées et pour lesquelles il n’existe peut-être pas de réponses claires.

Nous sommes sur le point de constater que notre capacité d’accès, d’engagement et de déplacement dans le monde dépend du camp dans lequel nous nous trouvons : ceux qui ont été vakxinés contre le C0VlD_19 et ceux qui ne l’ont pas été.

Heather Murphy écrit pour le New York Times :

« Il s’agit du tout nouveau symbole de statut social. Braquez-le vers les détecteurs technologiques, et vous pourrez avoir accès à des concerts, à des stades de sport ou à des tables de restaurant interdites depuis longtemps. Un jour, il pourra même vous aider à franchir une frontière sans devoir passer par une quarantaine. Le certificat de vakxination, c’est la nouvelle carte platine de l’ère du Covid. »

C’est ce que Ramesh Raskar, professeur au M.I.T., appelle la nouvelle « monnaie de la santé », un surnom approprié étant donné le rôle potentiellement lucratif que les grandes entreprises — Big Pharma et Big Tech, en particulier — joueront dans la mise en place de ce marché payant. L’industrie du transport aérien a travaillé sur un Travel Pass. IBM développe un Pass de santé numérique. Et le gouvernement étatsunien n’a pas hésité à laisser le secteur privé prendre l’initiative.

La surveillance globalisée

Sous l’impulsion de la National Security Agency (NSA), qui s’est montrée peu soucieuse des limites constitutionnelles ou de la vie privée, la surveillance d’État en est venu à dominer notre gouvernement et nos vies.

Pourtant, le gouvernement ne fonctionne pas tout seul. Il ne le peut pas. Il nécessite un complice.

Dès lors, les besoins toujours plus complexes de notre immense gouvernement fédéral en matière de sécurité, notamment dans les secteurs de la défense, de la surveillance et de la gestion des données, ont été satisfaits par le secteur des entreprises lequel s’est révélé être un puissant allié qui dépend de la croissance de la bureaucratie gouvernementale tout en la nourrissant.

Prenez AT&T, par exemple. Grâce à son vaste réseau de télécommunications qui sillonne le globe, AT&T fournit au gouvernement étatsunien l’infrastructure complexe dont il a besoin pour ses programmes de surveillance de masse. Selon The Intercept :
« La NSA considère AT&T comme l’un de ses partenaires les plus fiables et a salué « l’énergique volonté de collaborer » de l’entreprise. Cette coopération remonte à plusieurs décennies, mais peu de gens savent cependant que son étendue ne se limite pas aux clients d’AT&T. Selon les documents de la NSA, cette dernière porte un grand intérêt à AT&T non seulement parce que l’entreprise « a accès aux informations qui transitent à travers toute la nation », mais aussi parce qu’elle entretient des relations uniques avec d’autres fournisseurs de téléphonie et d’Internet. La NSA exploite ces relations à des fins de surveillance, en réquisitionnant l’infrastructure massive d’AT&T et en l’utilisant comme plateforme pour secrètement exploiter les communications traitées par d’autres entreprises. »

À présent, amplifiez à l’échelle mondiale les activités du gouvernement étatsunien par le biais d’AT&T, et vous obtenez le « Programme des 14 yeux », également appelé « SIGINT Seniors ». Cette agence d’espionnage mondiale est composée de membres du monde entier — États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Danemark, France, Pays-Bas, Norvège, Allemagne, Belgique, Italie, Suède, Espagne, Israël, Singapour, Corée du Sud, Japon, Inde et tous les territoires britanniques d’outre-mer.

Note du traducteur : La coalition SIGINT se compose de deux groupes : SIGINT Seniors Europe et SIGINT Seniors Pacific. L’existence de cette coalition a été découverte dans des documents classifiés issus des révélations de Snowden.

L’alliance européenne a été fondée en 1982 pendant la guerre froide, constituée à l’origine de neuf membres, et a collaboré pour surveiller les communications pendant les grands événements sportifs européens tels que les championnats de football et les jeux olympiques. Les documents ayant fait l’objet d’une fuite indiquent que Seniors Europe organise une conférence chaque année dans un lieu différent.

La division Pacifique (connue sous le nom de SSPAC) a été fondée en 2005, en réponse aux développements de la guerre contre le terrorisme et à l’augmentation des activités terroristes en Asie.

En ce qui concerne ces alliances mondiales, la surveillance n’est toutefois que la partie émergée de l’iceberg.

Les profits d’une guerre globalisée

La guerre est devenue une gigantesque entreprise lucrative, et grâce à leur vaste empire militaire et aux relations incestueuses qu’ils entretiennent avec une multitude d’entreprises internationales dans le secteur de la défense, les États-Unis figurent parmi les plus importants acheteurs et vendeurs d’armes.

Le complexe militaro-industriel étatsunien a érigé un empire inégalé dans l’histoire par son ampleur et sa portée, un empire dédié à la conduite d’une guerre perpétuelle sur toute la planète. Par exemple, tout en érigeant une politique sécuritaire nationale sur son sol, le complexe militaro-industriel a perpétué un empire militaire mondial avec des troupes étatsuniennes stationnées dans 177 pays — soit plus de 70 pour cent des pays du monde.

Bien que le gouvernement fédéral dissimule tellement bien ses dépenses de défense qu’il est difficile d’obtenir des chiffres précis, nous savons que depuis 2001, le gouvernement étatsunien a dépensé plus de 1 800 milliards de dollars dans les guerres en Afghanistan et en Irak — soit 8,3 millions de dollars par heure. Ce chiffre n’inclut pas les guerres et les exercices militaires menés dans le monde entier, qui devraient faire grimper la facture totale à plus de 12 000 milliards de dollars d’ici 2053.

La fusion illicite de l’industrie mondiale de l’armement et du Pentagone, contre laquelle le président Dwight D. Eisenhower nous avait mis en garde il y a plus de cinquante ans, représente peut-être aujourd’hui la plus grande menace pour la fragile infrastructure de la nation. L’empire militaire étatsunien en pleine expansion saigne le pays à blanc au rythme de plus de 15 milliards de dollars par mois (ou 20 millions de dollars par heure) — et ce chiffre ne comprend que les dépenses du gouvernement engagées dans les guerres étrangères. Il n’inclut pas le coût de l’entretien et du personnel des plus de 1 000 bases militaires étatsuniennes réparties dans le monde entier.

Il est incroyable de constater que, bien que les États-Unis ne représentent que 5 pour cent de la population mondiale, ils se targuent de totaliser près de 50 pour cent des dépenses militaires mondiales, consacrant plus d’argent pour l’armée que l’ensemble des dix-neuf autres nations les plus dépensières dans ce secteur. En fait, le Pentagone dépense plus pour la guerre que ce que les 50 États réunis de la Nation consacrent à la santé, l’éducation, le bien-être et la sécurité. Ce n’est pas pour rien que les termes « pléthorique », « corrompu » et « inefficace » sont parmi les plus couramment utilisés pour qualifier le gouvernement, en particulier le ministère de la Défense et ses sous-traitants. La surenchère des prix abusifs est devenue une forme acceptée de corruption au sein de l’empire militaire étatsunien.

Malheureusement, l’économie étatsunienne n’est pas la seule à être dépouillée.

Sous l’impulsion d’un secteur de la défense avide, la patrie étatsunienne a été transformée en champ de bataille où les forces de police sont militarisées avec des armes convenant davantage à une zone de guerre. En phase avec ses prédécesseurs, le président Biden continue d’étendre l’empire militaire étatsunien à la fois sur son sol et à l’étranger dans le but évident de satisfaire les puissants intérêts financiers — militaires, commerciaux ou liés aux entreprises de sécurité — qui dirigent en fait l’État profond et tiennent le gouvernement dans leurs griffes.

La police globalisée

Jetez un œil à des photos illustrant les forces de police de différents États-Nations et vous aurez du mal à les distinguer les unes des autres. Il existe une raison pour laquelle elles se ressemblent toutes, revêtues d’uniformes militarisés et équipées comme une armée permanente.

Il existe une raison pour laquelle elles agissent de manière uniforme et parlent le même langage de la force : elles appartiennent à une force de police globalisée.

Par exemple, Israël — l’un des plus proches alliés internationaux des États-Unis et l’un des principaux bénéficiaires annuels avec plus de 3 milliards de dollars [sur environ 6 milliards au total – NdT] d’aide militaire étatsunienne à l’étranger — a été à l’avant-garde d’un programme d’échange peu médiatisé visant à former la police des États-Unis à agir dans leurs communautés comme des forces d’occupation. Comme le résume The Intercept, cette police
« prend essentiellement des leçons auprès d’agences qui appliquent le régime militaire plutôt que le droit civil. »

Cette idée de maintien de l’ordre à l’échelle mondiale est renforcée par le programme Strong Cities Network, qui forme les services de police locaux de l’ensemble des États-Unis à identifier, combattre et prévenir l’extrémisme, ainsi qu’à lutter contre l’intolérance au sein de leurs communautés, en utilisant toutes les ressources à leur disposition. Les villes qui font partie du réseau mondial sont New York, Atlanta, Denver, Minneapolis, Paris, Londres, Montréal, Beyrouth et Oslo.

L’objectif est de prévenir l’extrémisme violent en ciblant sa source : le racisme, le sectarisme, la haine, l’intolérance, etc. En d’autres termes, la police — agissant comme un prolongement des Nations unies — identifiera, surveillera et dissuadera les individus qui manifestent, expriment ou s’engagent dans tout ce qui pourrait être considéré comme extrémiste.

Note du traducteur : En gros, nous sommes tous des terroristes en puissance. Voir aussi Post-démocratie covidienne : l’Allemagne annonce mettre sous surveillance les personnes critiquant les mesures liberticides

Bien entendu, l’inquiétude suscité par le programme gouvernemental de lutte contre l’extrémisme est qu’il sera, en de maintes occasions, utilisé pour rendre potentiellement extrémistes des activités non violentes et légales.

N’oubliez pas que les agences gouvernementales chargées de débusquer les « extrémistes » sur le sol des États-Unis atteindront leurs objectifs — identifier et dissuader les extrémistes potentiels — grâce au travail conjoint des centres de fusion (au nombre de 78 dans tout le pays, incluant des partenaires du secteur privé et du monde entier) des agences de collecte de données, des spécialistes du comportement, des entreprises, des médias sociaux et des organisateurs communautaires, tout en s’appuyant sur des technologies de pointe en matière de surveillance, de reconnaissance faciale, de maintien de l’ordre préventif, de biométrie et d’épigénétique comportementale — les expériences de la vie modifiant la constitution génétique d’une personne.

C’est le précrime à l’échelle idéologique et on le voit venir depuis longtemps.

Note du traducteur : Le terme « précrime » a été imaginé par Philipp K. Dick en 1956 et porté à l’écran dans Minority Report, après un concept similaire décrit en 1949 par George Orwell avec le « crime de pensée » – NdT]

Vous commencez à comprendre maintenant ?

Sur presque tous les fronts, qu’il s’agisse de la guerre contre la drogue ou celle menée contre les ventes d’armes, de la régulation de l’immigration, de la création de prisons, du progrès technologique ou de la lutte contre une pandémie, s’il y a un profit à réaliser et un pouvoir à accumuler, vous pouvez parier que le gouvernement et ses partenaires mondiaux ont déjà conclu un accord qui place le peuple étatsunien [et les autres – NdT] du côté des perdants.

Nous perdons nos libertés de manière tellement progressive depuis si longtemps — vendues au nom de la sécurité nationale et de la paix mondiale, maintenues par une loi martiale déguisée en loi et ordre, et appliquées par une armée permanente de policiers militarisés et une élite politique déterminée à maintenir ses pouvoirs à tout prix — qu’il est difficile de déterminer exactement quand tout a commencé à se dégrader, mais nous sommes désormais bel et bien engagés dans une trajectoire descendante, et tout s’accélère.

Le « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » n’est plus.

Il a été remplacé par un gouvernement fantôme — une bureaucratie mondiale corporatisée, militarisée et enracinée — qui est pleinement opérationnel et dirige le pays.

Étant donné la trajectoire et l’expansion spectaculaire, la mondialisation et la fusion des pouvoirs du gouvernement et des corporations, il nous sera impossible dans vingt ans de reconnaître ce pays.

Il a fallu moins d’une génération pour que nos libertés soient érodées et que la structure de l’État profond globalisé soit érigé, étendu et bien établi.

Retenez bien mes mots : le gouvernement étatsunien ne nous sauvera pas des chaînes de l’État profond globalisé.

Certains vous diront que toute mention d’un gouvernement du Nouvel Ordre Mondial — une élite au pouvoir conspirant pour diriger le monde — relève de la théorie du complot.

Je ne fais pas partie de ces sceptiques.

Je crois sincèrement que l’on doit toujours d’une part se méfier de ceux qui sont au pouvoir, d’autre part s’alarmer au premier accroc fait à nos libertés, et que nous devons par ailleurs établir de puissants contrôles constitutionnels contre les méfaits et les abus du gouvernement.

Je peux également attester du fait que le pouvoir corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt absolument.

J’ai suffisamment étudié l’histoire de ce pays — et l’histoire du monde — pour savoir que les gouvernements (le gouvernement étatsunien ne faisant pas exception) sont parfois indissociables du mal qu’ils prétendent combattre, que ce mal prenne la forme du terrorisme, de la torture, du trafic de drogue, du trafic sexuel, du meurtre, de la violence, du vol, de la pornographie, des expériences scientifiques ou de tout autre moyen diabolique d’infliger douleur, souffrance et servitude à l’humanité.

Commentaire : Voir aussi Ponérologie : pourquoi l’élite corrompue nous inflige autant de mort, de destruction et de souffrance

Et j’ai vécu assez longtemps pour voir de nombreuses théories complotistes se transformer en faits très concrets.

Souvenez-vous, les gens se moquaient autrefois de la notion d’État profond — alias gouvernement de l’ombre. Ils doutaient que le fascisme puisse jamais s’implanter aux États-Unis et se moquaient de toute suggestion selon laquelle ces derniers commençaient à ressembler à l’Allemagne nazie dans les années qui ont précédé la montée au pouvoir d’Hitler.

Comme je le détaille dans mon livre Battlefield America : The War on the American People [« Le champ de bataille des États-Unis : la guerre menée contre le peuple américain », non traduit en français – NdT], nous commençons à mieux savoir, n’est-ce pas ?

À propos de l’auteur :

L’avocat constitutionnel et auteur John W. Whitehead est le fondateur et le président de l’Institut Rutherford. Ses livres Battlefield America : The War on the American People et A Government of Wolves : The Emerging American Police State sont disponibles sur www.amazon.com. Il peut être contacté à l’adresse johnw@rutherford.org. Nisha Whitehead est la directrice exécutive de l’Institut Rutherford. Des informations sur l’Institut Rutherford sont disponibles à l’adresse www.rutherford.org.

Source de l’article initialement publié en anglais le 27 avril 2021 : The Rutherford Institute
Traduction : Sott.net