Coronalibi: l’analyse des véritables causes de cette crise et du totalitarisme qui en découle, par l’économiste Bernard Monot

L’effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l’économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s’inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos.
Il s’agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste.
L’économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir« , victime du mondialisme spéculatif. Et preuve de l’effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s’annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.

A écouter absolument pour bien comprendre.

Sur le même thème et en complément:

À force de s’acharner sur les lanceurs d’alerte, les journalistes des rares médias indépendants et les penseurs libres, les anti-complotistes de tout bord – très nombreux au temps du coronavirus – ont réussi à faire imposer le confinement à plus du tiers de l’humanité !
En censeurs scélérates, ces chantres de la pensée unique mondialiste cautionnent tout et n’importe quoi pourvu que le projet du Grand Reset, si cher à leurs maîtres de l’hyperclasse, se mette en place, de gré ou de force.
En habile observateur, Marc Gabriel Draghi, dans une minutieuse prospection chronologique de l’année 2020, revient sur les dessous de cette dictature sanitaire annoncée et son caractère disproportionné édicté par les gouvernements, suppôts du capitalisme financier transnational, qui visent principalement à paupériser, par la dette, des populations déjà exsangues et saignées à blanc depuis longtemps, tout en les privant de leurs dernières libertés.
Au fil des événements décortiqués et analysés, mois par mois, par l’auteur, le lecteur s’apercevra que l’omnipotence de BlackRock, l’escroquerie QAnon ou encore le lancement des monnaies numériques des banques centrales (CBDC), sans oublier le « quoi qu’il en coûte » de Macron et le retour aux affaires de l’eurolâtre Mario Draghi, révèlent un seul et unique objectif : asseoir le Nouvel ordre mondial !
Désormais, les peuples n’ont que le choix de se lever contre les diktats du monde en voie de réinitialisation forcenée ou d’accepter de périr, par la peur, la division et la domestication, dans un système de totalitarisme digital à la devanture verte…
Après le grand succès de son premier essai : Le règne des marchands du Temple – Le gouvernement des Banquiers, l’auteur nous dévoile maintenant les véritables tenants et aboutissants du Grand Reset mondial…
Date de parution : 8 mai 2021
Auteur : Marc Gabriel Draghi
Prix : 20 DT – 17 €
ISBN : 9789938913330
Format : 13 x 19,5 cm
Nb de pages : 236

« Interdit aux chiens et aux non-vakxinés !! »

Editorial de Charles Sannat du 13 Juil 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ne faisons pas de mauvais procès au président en se lançant dans des comparaisons hasardeuses avec la Seconde Guerre mondiale et les camps. Rendons-lui cette justice-là au moins, car il ne sait pas en réalité, lui, pas plus que les autres qui il condamne. Les jeunes de plus de 12 ans qui ne meurent pas du COVlD mais qui vont mourir du vakx1 comme le montre l’exemple de la Malaisie, ou les non-vakxinés qu’il ne veut pas déporter, mais juste leur « pourrir la vie ». Ou alors peut-être sauvera-t-il la vie au plus grand nombre avec son tout vakxinal… Qui sait.

Adolf Hitler ne pourrissait pas la vie des Juifs. Il les tuaient. Cela dit cela avait commencé par quelques mesures de « différenciation ».

Reprenons et réfléchissons. En fait…

Ce n’est pas une question médicale.
Ce n’est pas une question vakxinale.
C’est une question philosophique.

C’est une question de liberté et de respect de chacun.

Je suis effrayé des raisonnements que l’on nous sert.

Il faut « pourrir la vie », « rendre la vie impossible » à nos concitoyens non-vakxinés.

Il faut faire « payer les non-vakxinés » car ils pourraient se faire piquer, alors ne pas payer leurs soins serait normal.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte que l’on pourrait appliquer ces raisonnements à tous les autres, à toutes les communautés, aux religions ou aux modes de vie.

Vous êtes gros ? Payez le coût de votre obésité, vous mangez trop ? Interdisons aux gros l’accès aux centres commerciaux et aux fast-foods.

Vous êtes alcoolique ? Payez les frais de votre alcoolisme.

Vous pouvez remplacer « non-vakxinés » par tous les autres mots, car si nous acceptons cette dérive totalitaire, alors la liberté ne reviendra plus jamais dans ce pays où toutes les lois « temporaires » sont toujours et le plus hypocritement du monde, traduite dans la législation de manière définitive.

Vous aurez le contrôle social total.

Ce pays fait comme la Chine.
Il procède comme la Chine.

Notre pays n’est plus une démocratie, car un jour, pas si lointain, vous aurez ce genre de restrictions au nom de tout comme de la sécurité.

Interdit aux ex-prisonniers.
Interdit aux porteurs du virus du sida.

Je n’attendrai pas le 21 juillet date annoncée par le Président.

La grève totale et illimitée de la consommation. 

Il a vanté la reprise, elle va s’effondrer et s’écrouler sous ses yeux.

Vakxinez, vakxinez… et bien, épargnez, épargnez encore. Mettez des sous de côté. Vous pouvez vous faire vakxiner d’ailleurs, encore une fois personne ne sait aujourd’hui qui aura raison ou tort. Les vakxinés ou les non-vakxinés, nous sommes tenus dans la nuit et brouillard… Je ne dirais donc jamais aux gens de ne pas se faire vakxiner, car je ne sais pas s’ils ne pourraient pas dès demain mourir de ce virus. C’est une évidence. Encore une fois, le sujet n’est pas la vakxination. C’est la liberté.

A compter de ce jour, et parce que je suis un garçon très pacifique, j’appliquerai en toutes circonstances la grève de la consommation.

Je ne visiterai aucun centre commercial. Aucun restaurant. Aucun musée, aucun parc d’attraction.

Que je sois vakxiné ou pas, car ce n’est pas une question de vakxination.

En aucun cas.

Je connais mon histoire. Je connais l’histoire.

Tous les fascismes commencent par la déshumanisation d’une catégorie

Tous les fascismes commencent par déshumaniser une catégorie de la population, qu’ils soient juifs, qu’ils soient anti-communistes, qu’ils soient contre la junte, qu’ils soient homosexuels, peu importe.

Lorsqu’un Etat déshumanise une catégorie de sa population, ce n’est jamais juste.

Lorsqu’un Etat diabolise le cœur sur la main une partie de ses citoyens, alors, vous êtes confrontés à une dérive majeure.
Je peux me faire vakxiner demain ou peut-être même que je le suis déjà, cela n’est pas le sujet. Je n’ai de leçon à donner à personne dans un sens comme dans l’autre.

C’est la déshumanisation qui est le prélude à toutes les violences, qui les rendent possibles. Parce que finalement l’autre le mérite bien, il l’a bien cherché.

Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ceux qui se demandaient dans quel camp ils auraient été pendant la dernière mondiale, la réponse vient d’être apportée de manière très limpide.

Si vous trouvez légitime de diaboliser une partie de vos concitoyens, alors vous auriez trouvé plein d’autres choses, en d’autres temps et sous d’autres cieux parfaitement normales. Du Cambodge de Pol-Pot à l’URSS de Staline, ou à l’Argentine de la Junte militaire, le monde ne manque jamais de délateurs et de collaborateurs.

N’oubliez jamais.

Ce n’est pas une question de vakxination.

C’est une question de liberté et de démocratie.

C’est aussi une question de constitutionnalité.

Si vous voulez sacrifier la liberté et la Constitution sur l’autel d’une fausse sécurité sanitaire, alors, vous n’aurez ni la sécurité sanitaire, et vous perdrez pour toujours la liberté.

Car oui, mes amis.
Oui.

La liberté a un prix, qui est celui que parfois certains en abusent à votre détriment, raison pour laquelle nous avons lois, justice et police.

Mais, on n’est pas un peu libre, comme on n’est pas un peu enceinte, ou un peu égaux.

On l’est tous ou pas du tout.

Cette histoire c’est de la folie pure.

Le C0VlD tue.

Certes.

Mais ce que Macron a annoncé hier soir, c’est la fin de l’égalité de tous devant la loi, c’est la stigmatisation de la moitié de la population, c’est la coercition vakxinale, c’est, le même comportement que celui du président chinois.

C’est aussi, encore plus grave, l’abolition de tous nos principes constitutionnels, y compris sur la notion d’état d’urgence, de lois d’exception.

Ce pays vient de renter dans la nuit, un 12 juillet de l’an 2021.
Retenez cette date.
Elle rentrera dans l’histoire.
La grande histoire.

C’est en réalité maintenant que tout commence.

Si nous voulons éviter la dictature numérique et sanitaire, que nous soyons vakxinés ou non, nous ne pouvons et ne devons pas accepter la destruction de notre Constitution.

Le 12 juillet.
La Constitution a été totalement bafouée dans son esprit.

Il ne s’en rend pas compte, mais les répercussions économiques, sociales, et sociétales seront énormes. Considérables. Et aussi très inquiétantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Les autorités « de santé » et les gouvernements ont-ils créé cette crise sanitaire de toutes pièces ? Analyse de la vérité des chiffres.

Pour cette 6ème émission « Science en Conscience » pour ReinfoCovid présentée par Jérémie Mercier, l’invité est Pierre de la chaîne « Décoder l’éco », statisticien. Nous nous interrogerons sur la réelle dangerosité du SARS-CoV-2 et de celle des mesures prises pour « lutter contre le virus », suite à une analyse détaillée de la mortalité toutes causes et aussi à une analyse de l’évolution des prescriptions de médicaments.

L’article de Pierre sur ce sujet : https://www.mondialisation.ca/la-mort…

Conclusions de l’article de Pierre:

Pour la quasi-totalité des pays d’Europe dont nous disposons des données, il apparaît nettement une reprise de la mortalité (cf. annexes). Il convient alors de se poser la question du ratio bénéfices/risques de la politique actuelle.

Une politique sanitaire dont on questionne les liens avec la santé

Nous observons que la mortalité observée depuis un peu plus d’un an partout en Europe est à un niveau comparable au reste de notre décennie. Il existe des variations entre les différents Etats, mais le lien entre les politiques affichées et le niveau de mortalité ne semble pas évident, voire dans le sens inverse de l’attendu. Pour la France, les différentes mesures identifiées participent mécaniquement à une augmentation des décès sans que l’on puisse quantifier un quelconque impact bénéfique. Dès lors, si la mortalité n’est finalement pas exceptionnelle, est-il raisonnable d’entretenir un climat de peur, de maintenir les règles liberticides en place et de lancer des campagnes de vakxinations d’une ampleur jamais connue réalisées à partir de produits expérimentaux ? Nous observons que les campagnes de vakxination en période hivernale sont liées à des augmentations de mortalité. Il conviendrait d’analyser en profondeur ce lien avant de continuer à promouvoir des produits dans des périodes où la santé des européens baisse cycliquement. Nous observons que tous les pays européens ayant démarré en masse une campagne de vakxination contre la Covid-19 ont des taux de mortalité inhabituels pour la saison. Les pays ayant le plus massivement vakxinés ont des taux de mortalité chez leurs jeunes jamais égalés jusqu’à maintenant.

Est-il raisonnable de continuer cette politique sanitaire inconnue dans ces conditions ? N’est-il pas urgent de reprendre le cours normal des consultations pour retrouver l’usage des médicaments que nous avions avant 2020 avec une mortalité plus faible au lieu de faire le pari de l’efficacité de nouveaux produits miracles ?

Enfin, cette analyse est une analyse statistique. Aucune analyse statistique ne permet jamais d’obtenir une certitude. C’est d’ailleurs l’arme utilisé en permanence par tous les producteurs pour se défendre contre les plaignants ayant perdu un proche. Il appartient à chaque fois au juge de se contenter d’une vraisemblance de causalité en revenant à du “bon sens” pour statuer22. Jamais nous ne pourrons être “certains” par l’analyse des statistiques, ni de la dangerosité de la Covid-19, ni du vakx1s. Jamais même, nous ne pourrons être certains de la qualité et de l’exactitude des données que nous manipulons.

Cependant, si nous ne sommes pas sûrs du lien de causalité entre la vakxination massive en cours et la hausse de la mortalité, alors nous ne sommes pas sûrs non plus du lien de causalité entre la remontée de tests positifs Covid-19 et la hausse mortalité.

Si nous ne sommes pas sûrs de la qualité des données de mortalité, alors la nouvelle politique sanitaire ne repose sur aucune base solide. Inversement, si nous sommes sûrs de la qualité des données de mortalité, alors leur analyse approfondie montre qu’il faut cesser immédiatement la stratégie actuelle.

Dans tous les cas, il est urgent de retrouver ce qui manque cruellement depuis plus d’un an, et qui doit primer devant tout le reste : du bon sens.

Faire parler les vrais chiffres pour comprendre la réalité de cette crise

Extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant n° 10, au-cours de laquelle Pierre de la chaîne YT « Décoder l’éco » nous indique comment choisir et aller chercher les chiffres notamment de la mortalité, les analyser pour comprendre la réalité de cette crise.

Cet extrait ne reprend que l’analyse que lui-même a réalisée sur les chiffres de la mortalité et de leurs causes notamment en terme de pays, de politique de confinement, de type de population touchée et autres événements.


Une analyse super intéressante à ne pas rater et qui permet vraiment de voir clair dans ce que nous avons vécu.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Analyse-des-vrais-chiffres-de-la-gestion-de-la-crise:0

Pour retrouver l’émission complète du CSI:
– sur la chaîne Odysee de RéinfoCovid
– avec un complément sur Crowdbunker pour éviter la censure de YT sur le sujet de la protéine Spike.

Affaire Fauci , « False flag » selon Reiner Fuellmich

Reiner Fuellmich, révèle le réel plan derrière l’affaire Fauci révélée par ses mails.

https://odysee.com/@LeFrexit:3/False-flag-fauci:e

EN COMPLEMENT: Révélations de Patrick Jaulent, docteur en électronique, lanceur d’alerte et auteur (qui vient de publier « Un monde de menteurs : la cybersurveillance au service de la vérité ») qui a été au coeur de l’acquisition et de l’analyse de ces mails de Fauci et qui en exposent les faits dans
cet extrait de l’Info En Question n°53 du 17 juin 2021 où il était invité.

Autre interview de Patrick Jaulent sur France Soir en avril 2021:

C0VlD-19, prétexte pour mener une guerre psychologique mondiale contre les peuples

 Publié sur France Soir le 11/06/2021

« Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. »

Cette fois il ne s’agit pas de la redoutée guerre atomique, ni d’une guerre bactériologique qui n’a pas, à ce jour, produit de grandes dévastations. Il s’agit d’une guerre bien plus insidieuse et perverse, parce que sa cible est ce qui constitue l’essence même d’un être humain. Je veux parler de sa psyché ou de son âme, et il s’agit donc d’une guerre psychologique.


Le premier constat qui m’a stupéfait est qu’à aucun moment, depuis le début de cette pseudo-pandémie virale, il n’a été évoqué que la causalité de ce phénomène pourrait être imputée à autre chose qu’à un virus. D’une voix univoque et sans l’ombre d’un doute ou la pertinence d’un questionnement, scientifiques, chercheurs, politiques, journalistes, relayés par la redondance assourdissante des grands médias, papier ou numérique, ont clamé à l’unisson un coronavirus coupable. À la gloire de la médecine fondée sur les principes tronqués des conclusions d’un certain Louis Pasteur, l’ennemi ne pouvait être que le virus pathogène… Tout le reste n’étant que littérature ou déni.

 
Mais qu’est ce qui justifie et motive l’intervention d’un virus ou d’une bactérie dans un organisme, sinon que celui-ci est dégradé, détérioré par une souffrance dont la souffrance morale qui est la plus répandue chez les êtres humains. Et la souffrance morale, les troubles psychiques nous n’en avons pas manqué depuis l’annonce de la pandémie par l’OMS.
Antoine Béchamp s’opposait à Pasteur en disant : « Il faut qu’un organisme soit malade pour qu’un microbe s’y crée et s’y multiplie » et pas l’inverse. 
Cependant et comme par enchantement, tout questionnement était jugé impertinent, et tous les médias, y compris ceux du Web et des Gafams ont censuré systématiquement les propos de toutes celles et ceux qui émettaient un doute sur la version officielle de cette « pandémie ».
Toutefois ce qui était remis en question, était rarement sinon jamais la causalité de celle-ci.
Par ordre de profondeur des remises en cause vient en surface les moyens limités des soignants pour vaincre ce terrible ennemi viral, revendiqué par les soignants eux-mêmes et les politiques.
Puis viennent les questions sur l’origine du virus, naturel ou fabriqué, que se posent des généticiens et autres spécialistes, d’autres questions surgissent concernant la propagation du virus, sa contagion…
Des discussions apparaissent sur la réalité d’une deuxième vague que conteste bon nombre de médecins de différentes spécialités, plus près de mon propos d’aujourd’hui viennent des questions concernant la gestion ou les stratégies des comités de santé et des gouvernements, confinement, distanciation, gestes barrières, port du masque obligatoire, tests, traçage, utilisation d’applications numériques… 
Enfin et au plus près de mon propos d’aujourd’hui les conséquences de toutes ces mesures sur la santé des populations.

Et c’est à partir de ces derniers questionnement et constats relevés par de nombreux praticiens de santé que je vais tenter de remettre les choses dans l’ordre. Je pars donc de ce constat pour soumettre à votre intelligence que ces effets relevés par des médecins ne sont pas des conséquences ou des dommages collatéraux des mesures prises en réponse à cette pseudo pandémie mais les véritables causes, des maladies et des décès qui sont imputées à cette dernière. De nombreux psychiatres et psychologues ont pu vérifier les effets délétères de ces mesures sur les personnes les plus vulnérables, surtout le confinement, la distanciation, les gestes barrières et le port du masque. Bien sûr ils en notent surtout des impacts sur la santé psychique, c’est leur spécialité.
Pourtant il devrait être notoire aujourd’hui qu’une bonne compréhension de la maladie et de la médecine ne devrait pas séparer la santé psychique de la santé biologique.
Les stress continus, l’anxiété, l’angoisse, les peurs, la confusion mentale, en bref tous les chocs traumatiques soudains ou durables, s’ils ne sont pas pris en compte dans une approche psychologique, deviennent la plupart du temps somatiques et résultent en maladies organiques. Or la grande majorité des humains d’aujourd’hui vit dans une temporalité de plus en plus en plus accélérée, une accumulation de stress et de conflits psychiques qu’ils n’ont plus guère le temps de résoudre, ce que permettait une temporalité plus lente. D’où il résulte une augmentation des somatisations et donc des maladies dans le monde humain. Ces considérations posées, et à partir de celles-ci, reprenons l’histoire de la pseudo pandémie de la C0VlD19. Considérant l’évènement de la grippe saisonnière qui affecte les populations du monde tous les ans à la même période, je ne dirais pas ici pourquoi mais ultérieurement, ce nouveau coronavirus, puisqu’il mute tous les ans, a bénéficié d’un colossal coup de projecteur, comme une star sur la scène, en mondovision, dès que l’organisation mondiale de la santé a décrété la pandémie. Toutes les attentions se sont inévitablement portées sur l’événement annoncé, tant il est difficile de ne pas être focalisé sur la star mise en scène quand elle est seule sous les feux des projecteurs et que le public demeure dans l’ombre. Dès lors, l’événement est devenu la propriété d’une population de gens censées détenir le savoir pour les uns, le pouvoir pour d’autres et à toute fin instrumentalisable.

A cet instant de mon propos il est encore difficile de retenir la saisie d’une opportunité, ou une réelle intention, une préméditation dans l’instrumentalisation qui a été faite de cette épidémie de grippe. Je vous laisse en juger en écoutant la suite. Dès lors donc, et dès ce moment, une multitude de décisions sont prises par les gouvernements et leur conseils scientifiques… Vous les connaissez toutes puisque vous les avez subies. Pour rappel, au moment de la déclaration de pandémie par l’OMS rien de plus qu’un début d’épidémie, ne se produisait. Mais le mot pandémie est si lourd de gravité qu’il a suffi à lui seul à créer une sourde inquiétude chez les soignants, aux premières loges, et chez les personnes psychologiquement vulnérables. Cette inquiétude s’est rapidement transformée en vent de panique selon les lieux et les circonstances. Lorsque j’affirmais, dès le début du mois de mars que le virus n’était pas le coupable, dans les pas du biologiste et chimiste Antoine Béchamp, et du docteur Geerd Hamer, je n’avais alors qu’une intuition de qui il pouvait être.

Mais dans toute enquête policière sur une mort suspecte ; cherchant à en découvrir le responsable, viennent toujours les questions du mobile et de savoir à qui profite le crime… Je me suis posé la même question et vous le savez peut-être déjà, les principaux bénéficiaires et gagnants de cette “pseudo pandémie” sont les plus puissants financièrement, de même que les gouvernements dont les pouvoirs discrétionnaires et de contrôle se sont considérablement augmentés, en réduisant de manière drastique l’exercice de la liberté des populations.

Cependant une compétition effrénée se joue entre les plus puissants laboratoires pharmaceutiques pour gagner le jackpot du vaccin pour une clientèle de 7 milliards de consommateurs. Depuis je n’ai plus eu qu’à observer jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, les stratégies mises en œuvre pour la réalisation du crime.

Voici le fruit de mes observations qui constitue le mobile à l’origine de mon propos. Quant au profit, je souhaite qu’il bénéficie au plus grand nombre pour qu’enfin cesse ce qui pourrait être un crime contre l’humanité. 
Voici donc ce qui a été mis en œuvre par les donneurs d’ordre pour mener à bien (je devrais dire à mal) cette guerre annoncée par le chef de l’état non contre un virus mais contre le peuple d’un pays et le pays lui-même, en créant toutes les conditions pathogéniques de la maladie et de la mort. 
– La distanciation et les gestes barrières : génèrent des conflits psychiques de séparation, d’isolement contraint, ou d’abandon selon les sensibilités. Ils peuvent se manifester dans la biologie par des maladies de l’épiderme, eczéma, psoriasis, ou par une augmentation de l’obésité. 
– Le confinement : génèrent des conflits psychiques de menace dans le territoire aérien, des situations de disputes, d’étouffement, d’isolement et se manifestent en biologie par une affection des bronches, plus précisément une ulcération de l’épithélium de la muqueuse des bronches. 
– Le port du masque obligatoire : Correspond à une uniformisation, une réduction de l’identité, un déni de personnalité et d’originalité et se manifeste par un état dépressif induit par ce sentiment de dépréciation. Plus, il crée une gêne respiratoire, diminue l’apport d’oxygène, augmente la captation de co2 et des micro-organismes évacués en expirant et fragilise le système immunitaire. 
– La surmédiatisation de la pandémie qui maintient un climat quotidiennement anxiogène avec pour conséquences une multitude de peurs, des états de confusion qui, s’ils ne sont pas exprimés et solutionnés psychiquement, donnent lieu à une grande variété de somatisations et de maladies selon la sensibilité propre à chaque personne L’annonce elle aussi surmédiatisée des soi-disant conséquences catastrophiques de la pandémie génèrent un sentiment paranoïaque ou des comportements phobiques, contre un ennemi qui peut surprendre à tout moment.
– Les menaces et les pertes réelles d’emploi ou les faillites d’entreprises qui créent d’énormes stress de perte dont la somatisation entraine des maladies cardio-vasculaires. 
– La peur de mourir pour ceux qui sont porteurs du virus (testés positifs) ou malades, parce que c’est ce qu’on leur dit, affecte les voies respiratoires profondes que sont les alvéoles pulmonaires, dont la fonction est, entre autres de capter l’oxygène, ce sont ces personnes qu’on retrouve en détresse respiratoire et qu’on met sous respirateur. 
Et ce ne sont là que quelques causes et leurs conséquences parmi les plus remarquables, mais il en existe d’autres, bien plus insidieuses et peut être plus profondément dommageables:
– Le sentiment de culpabilité essaimé à tout vent par les gouvernements et les médias pour stigmatiser celles et ceux qui ne se plient pas aux ordres. Dont un des pires moments est cette vidéo de cette famille heureuse autour de son aïeule et dont les baisers de tendresse et d’affection vont la conduire sur son lit de mort. Difficile d’imaginer plus grande violence que de transformer un geste d’amour en faux de la mort.

Commencez-vous à vous interroger sur les intentions d’un tel gouvernement ?  La pratique du discours paradoxal que l’on perçoit dans la violence de cette guerre sinon douce mais doucereuse comme le sont les intonations du chef de l’état alternant fausse compassion et fermeté menaçante… Comme le sont la plupart des injonctions provenant de ce même gouvernement : “Si vous aimez vos proches, restez éloignés” “Les gestes barrières pour se protéger les uns des autres”, lapsus du chef de l’état ou message subliminal ? Au lieu de dire “les uns les autres” …
Et encore “soyez solidaires, ne vous rencontrez pas” et tant d’autres mots qui créent une véritable dissociation cognitive, empêchant tout esprit non entraîné à l’analyse critique dans un état de grande confusion. 

Il est une autre stratégie qui consiste à faire appel aux sentiments les plus nobles des personnes pour acquérir leur consentement : Comment ne pas répondre positivement à des appels à la protection d’autrui, des êtres chers, des plus faibles. Si l’appel émane d’une personne honnête avec une bonne intention, y répondre est peut-être salutaire, mais si ce n’est pas le cas, y répondre risque d’être catastrophique. On joue à quitte ou double ?
Cela s’appelle la fabrique du consentement dont nous parle Noam Chomsky et fonctionne souvent en binôme avec la stratégie du choc, si bien décrite par Naomi Klein.
Créer le chaos pour imposer la solution du rétablissement de l’ordre. C’est exactement ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Même si certains hommes politiques n’ont pas la langue de bois quand ils s’expriment, ils doivent avoir quand même un peu de sciure sur la langue en dénonçant un régime autoritaire…
Il ne serait pas impudent aujourd’hui de dénoncer haut et fort un régime qui prépare le totalitarisme ou une dictature.
Opération réussie pour l’heure : des clivages se sont figés dans le corps social entre les pro et les anti masques, entre les pro et anti confinement entre les irresponsables pro et anti… Des guerres il y en a entre des amis, dans des familles et tout cela est extrêmement pathogène…

Alors oui la deuxième vague appelée de tous leurs voeux par les gouvernements et les comités scientifiques est bien là, mais elle n’a rien à voir avec un virus sinon sa détection douteuse par un test aux performances tout aussi douteuses. La deuxième vague est bien là, créée de toutes pièces par les mesures pathogènes que ces gens ont imposées aux populations. La constante et déroutante variété des symptômes et des maladies qu’observent les soignants n’a pas fini de les surprendre parce que chacun interprète selon sa sensibilité et sa fragilité propre les fracas de ce chaos. 

Que faire ? Quelles solutions ?

Voici d’abord des solutions pragmatiques qui m’apparaissent à cet instant.
-Cesser immédiatement de parler de pandémie, laisser l’ordre des choses tel qu’il était l’instant d’avant se rétablir de lui-même, et
– très vite repenser la santé et la maladie autrement. Restituer au corps social sa capacité à s’autogérer et à s’autoréguler et surtout réinventer notre rapport au monde sur la base que la compétition n’est qu’un aspect d’une réalité plus grande qui s’appelle, comme l’ont justement nommé Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ;
– L’entraide. C’est aussi ce à quoi participent les virus et les bactéries. 
– D’autres solutions plus utopiques ont ma préférence : libérez les gens de toutes contraintes, organisez des fêtes. Proclamez la joie comme traitement et essaimez-la par tous les moyens.
Permettez à chacune et chacun de vivre selon son propre sentiment de dignité…Et en peu de temps nous ne manquerons plus de lits dans les hôpitaux. Nous avons depuis si longtemps, modélisé nos comportements et nos sociétés, sur une interprétation erronée de ce que nous avons observé dans la nature : la loi du plus fort dont est issue l’esprit de compétition n’existe pas dans la nature, sauf à servir un équilibre à chacune et chacun nécessaire.

Aussi afin d’établir une paix durable, il est urgent de la rétablir entre nous et avec tous les acteurs de la vie végétale, animale et microbienne. La mise en joie de la vie est à ce prix. Sinon les plus forts qui tiennent tant à cet ordre des choses erroné vont faire de ce monde un enfer pour esclaves. Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. 

Francis Cance est psychologue clinicien.

Réflexions lucides de juristes sur les dérives de la gestion de cette crise et l’interpellation sur nos libertés

Maître Clarisse Sand est avocate au barreau de Paris depuis une quinzaine d’années. En 2012, elle a fondé le cabinet Sand Avocats dédié au contentieux administratif, au contentieux fiscal et au droit pénal fiscal et financier. Elle préside également l’Institut du Droit pénal fiscal et financier (IDPF2). Depuis le début de la crise sanitaire, Me Clarisse Sand a pris plusieurs initiatives pour défendre les droits fondamentaux et les libertés individuelles. Elle a notamment créé, avec deux autres avocats, la plateforme Click’n’requête qui fournit gratuitement à des personnes physiques ou morales un argumentaire juridique afin qu’elles puissent saisir la justice administrative dans le cadre de contentieux de masse destinés à contester certaines des mesures restrictives de liberté prises depuis le début de l’épidémie. Me Sand a également déposé plusieurs recours devant le Conseil d’État au nom de restaurateurs, de gérants de discothèques, de gérants de salles de sport ou de particuliers qui estimaient que certaines des mesures sanitaires édictées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie portaient atteinte à leurs droits fondamentaux et à leurs libertés. Début mars, Me Clarisse Sand a aussi déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester la légalité des avis rendus par le Conseil scientifique. Epoch Times a rencontré Me Sand pour recueillir son point de vue sur les aspects juridiques de la crise sanitaire.
– Quelles sont les atteintes aux libertés individuelles dont elle a été témoin ?
– Quel regard porte-t-elle sur les décisions du Conseil d’État ?
– La crise sanitaire met-elle en lumière un problème de séparation des pouvoirs ?
– Comment la France se positionne-t-elle par rapport aux mesures prises par ses voisins européens ?
– Reviendra-t-on à un état juridique équivalent à celui d’avant la crise à l’issue du régime transitoire qui prend fin le 30 septembre 2021 ?

A visionner absolument !

Saisissant, ne ratez pas non plus cet échange (1h30) entre Maître Di Vizio et des avocats de l’association VRAI en Israel pour anticiper ce qui peut nous attendre:

Dans cet échange très riche et très vif, sont croisés les regards de franco-israéliens avec celui d’un des observateurs les plus éclairés de la crise sanitaire en France.

Y sont traitées les questions suivantes:

  • le rôle des institutions politiques et judiciaires françaises et israéliennes dans l’établissement du pass vert/sanitaire
  • l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et des grandes sociétés de conseil sur les décisions politiques
  • les dérives dans la mise en application concrète du « pass vert » en Israël et le parallèle avec la France, la remise en question de l’Etat de droit tel que nous le connaissons
  • l’opposition au pass vert en Israël (médecins, avocats, recours à la Cour Suprême…) et en France
  • les perspectives incertaines suite à la suspension du pass vert en Israël
  • comment le peuple israélien, qui aurait dû être le premier à lutter contre la mise en place d’une société discriminatoire, a si facilement accepté la mise en place du pass vert
  • les persectives française et israélienne relatives à vaccination des enfants
  • les stratégies d’opposition à la dictature sanitaire et les voies de coordination entre la France et Israël

Crise sanitaire : « On précipite les gens dans la peur et la panique », selon Marie-Estelle Dupont

Un point de vue très pertinent et très clairement exprimé.
Marie-Estelle Dupont est psychologue clinicienne, psychothérapeute et auteur. Diplômée de l’École de Psychologues Praticiens et titulaire d’un Diplôme universitaire (DU) de neuropsychologie, elle accompagne des patients de l’adolescence à la fin de vie et promeut une approche holistique de la santé. Nous avons rencontré Marie-Estelle Dupont afin de recueillir son point de vue sur la crise sanitaire. Un éclairage qui permet de prendre de la hauteur et offre un regard différent sur l’épidémie.
Quel est l’impact de la crise sanitaire sur la santé mentale ?
Quels traumatismes, quelles pathologies a-t-elle généré ?
Doit-on s’attendre à des séquelles de longue durée sur la psyché ?
Le rapport entre les bénéfices attendus des mesures sociales qui ont été prises et les dégâts qu’elles pouvaient engendrer a-t-il été bien mesuré ?
Que dit cette crise de notre société ?
Quelles sont les fractures qu’elle a favorisées ?
Comment analyser le rôle des médias pendant l’épidémie ?
Comment tirer le meilleur parti de cette crise, comment la transformer en quelque chose de positif, aussi bien à titre individuel que collectif ?

Source: Epoch Times

Le point de vue de Jean-Michel Longneaux, notre philosophe régional

Interviewé par BAM (Belgian Alternative Media), voici le large point de vue de Jean-Michel Longneaux , professeur de philosophie à l’Université de Namur sur tous les aspects de cette crise . Point de vue très pertinent, plein de bon sens et sans langue de bois.

L’avocat Fabrice Di Vizio livre une analyse brillante des aberrations de la gestion de cette crise.

Après bientôt un an et demi de crise du C0VlD-19, les Français subissent le masque obligatoire et le couvre-feu. Dans quelques semaines, l’attirail liberticide de la macronie va s’étendre avec le passeport sanitaire. Dans le même temps, la vakxination avance au rythme des campagnes de communications des médias du Système.
Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, avocat du professeur Didier Raoult, du collectif de soignants C19, ainsi que d’associations de victimes du C0VlD-19, livre une critique acerbe de la séquence que nous vivons.

Efficacité des vakx1s : tout est une question de présentation et de signification des chiffres !

 Publié sur FranceSoir.fr le 12/05/2021

Efficacité des vakx1s : Pfizer annonce 95% et Moderna 94%…vraiment ?

Et si c’était plutôt : Pfizer 0.71% et Moderna 1.1%…vous feriez-vous vakxiner ?

Quand Pfizer vous dit que son vakx1 est efficace à 95%, qu’est-ce que cela signifie exactement ? 

Cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19.

Cette valeur est liée :

  • aux conditions de l’essai clinique
  • aux personnes sélectionnées pour cet essai 
  • ainsi qu’à la période durant laquelle l’essai a été effectué

Par exemple si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vakx1 aurait été beaucoup plus faible.

Ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vakx1 ou un traitement c’est la valeur de réduction du « Risque Absolu ».

Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus :

Le Risque Relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.

Par exemple : si vous ne fumez pas on va vous dire que vous avez 30% de chance en moins de faire une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui fume. La réduction du risque relatif dans ce cas-là est de 30%. Il s’agit toujours de comparaisons entre deux groupes ; et savoir à quel groupe vous appartenez-vous permet d’évaluer la probabilité que vous avez de développer ou non ladite maladie.

Vous avez compris, ce nombre est relatif et ne s’applique pas à votre cas personnel mais au groupe auquel vous appartenez. Cette information sur la réduction du risque relatif est utile pour les chercheurs car elle leur permet de combiner les résultats de différents essais cliniques pour faire des méta-analyses. En aucun cas cette information ne permet de vous donner le bénéfice que vous pourriez attendre d’un traitement car elle ne tient pas compte de votre risque de base de développer la maladie sans traitement.

Ce qui importe pour chacun d’entre nous c’est de savoir ce que le traitement ou vakx1 peut nous apporter à titre personnel. Pour cela il faut donc connaître la valeur de « Réduction du Risque Absolu ».

Le Risque Absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le C0VlD-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2.  Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques.

  • C’est cette valeur que nous avons besoin de connaître pour pouvoir prendre une décision éclairée sur les bénéfices d’un traitement par rapport aux risques d’effets secondaires encourus à titre personnel.

Mais cette valeur de « réduction du risque absolu » est toujours beaucoup plus faible que la valeur de « réduction du risque relatif » et n’est donc pas assez sexy pour vendre de nouveaux produits faits à la va vite. C’est pour cette raison que les labos préfèrent utiliser la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas la valeur de Réduction du Risque Absolu.

Un exemple simple d’essai clinique pour illustrer (Ref.1) :

(Ref.1) https://www.mdpi.com/1648-9144/57/3/199

Vous comprendrez donc aisément pourquoi les labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas Absolu !

Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !

Pour les personnes qui doivent décider de prendre ou non un traitement ou un vakx1, les médecins doivent leur donner la valeur de Réduction du Risque Absolu afin qu’ils puissent évaluer le bénéfice REEL qu’ils peuvent en espérer.  C’est la base du consentement éclairé !

Effectuons à présent l’exercice avec les vakx1s de Pfizer et Moderna en utilisant les données des essais cliniques. Pour cela il nous faut quelques formules mathématiques (Ref.2):

(Ref.2) https://bestpractice.bmj.com/info/toolkit/learn-ebm/how-to-calculate-risk/

vakx1 Pfizer (Ref.3) :

(Ref.3)  https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577

Donc si vous êtes jeune avec un risque proche de 0% de faire une forme grave de la maladie C0VlD-19, prendriez-vous le vakx1 pour une réduction de ce risque de 0.71% avec tous les effets secondaires graves voire mortels ? Même avec un risque de faire une forme grave de 30% qu’est-ce que ces 0.71% vont-ils bien pouvoir changer pour vous ? Posons-nous la question !

Un autre paramètre est aussi très important : c’est ce qu’on appelle le NNT qui est le nombre de personnes qui doivent être vakxinées, pour qu’une seule personne puisse avoir un bénéfice du vakx1.

Dans le cas du vakx1 de Pfizer : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.0071 = 141.

Cela veut dire que sur les 141 personnes vakxinées avec Pfizer, 140 personnes vont prendre le risque des effets secondaires sans en tirer aucun bénéfice !

Prendrez-vous ce risque ?

Surprise du chef : les données israéliennes confirment bien la réduction du risque relatif RRR de 94% mais pour ce qui est de la réduction du risque absolu dans la « vraie vie (masqués et distanciés) » ils tombent à ARR = 0.46%, donc pire que les 0.71% !!! Dans ce cas il faudra vakxiner NNT = 1 / 0.0046 = 217 personnes pour qu’1 seule ait le bénéfice du vakx1s soit 1.5 fois plus que les données de l’essai clinique. Mais les « experts » se sont bien gardés de s’étendre sur ce paramètre.
 

Au tour du vakx1 Moderna (Ref.4) :

(Ref.4) https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejmoa2035389

Dans le cas du vakx1 de Moderna : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.011 = 91.

Il faudra donc vakxiner 91 personnes pour qu’une seule en tire les bénéfices. Les 90 autres auront pris le risque des effets secondaires, voire de mourir sans aucun bénéfice !

Voilà donc les données complètes pour les vakx1s Pfizer et Moderna qui sont sensés sauver le monde !

Dans la règlementation de mise sur le marché de la FDA (Ref.5), il est notifié que les labos doivent mettre toutes ces données à disposition du public afin que tout un chacun puisse évaluer les risques et les avantages basés sur des preuves et d’éclairer le consentement.

“ Fournir les risques absolus, pas uniquement les risques relatifs. Les patients sont indûment influencés lorsque les informations sur les risques sont présentées en utilisant une approche d’évaluation du risque relatif ; cela peut entraîner des décisions sous-optimales. Ainsi un format de risque absolu doit être utilisé »

(Ref.5) : P60. https://www.fda.gov/media/81597/download + https://www.fda.gov/about-fda/reports/communicating-risks-and-benefits-evidence-based-users-guide

2.          Provide absolute risks, not just relative risks. Patients are unduly influenced when risk information is presented using a relative risk approach; this can result in suboptimal decisions. Thus, an absolute risk format should be used.

Etrangement ni la FDA, ni l’EMA ne l’ont exigé pour ces vakx1s… et au contraire elles n’insistent que sur le bénéfice basé sur l’évaluation de la Réduction du Risque RELATIF ! Omettre de donner toutes les infos au public pour permettre le consentement éclairé est non seulement malhonnête mais dangereux.

Un exemple de publicité « présentant », sans le dire, les données de réduction du risque relatif et absolu sur l’affiche (Ref.6) : il s’agit du blockbuster de Pfizer Atorvastatine « Lipitor – US ou Tahor – FR » qui est une statine permettant d’abaisser les taux de cholestérol et de triglycérides circulant dans le sang. 

L’affiche présente en gros la réduction du risque de faire une crise cardiaque en prenant ce médicament :  – 36%. Mais il s’agit de la Réduction du Risque Relatif et non pas du Risque Absolu. Pour trouver la Réduction du Risque Absolu, il faut suivre l’astérisque :

Ce médicament a permis à Pfizer d’engranger des bénéfices records pendant plus d’une décennie : US$ 130 milliards !

(Ref.6) : https://www.healthnewsreview.org/toolkit/tips-for-understanding-studies/number-needed-to-treat/

Comment est-ce possible que nos autorités sanitaires, nos ministres et autres médecins de plateau peuvent nous raconter que ces vakx1s série spéciale Covid-19 fonctionnent, que leur bénéfice est supérieur au risque, qu’ils vont nous sortir de la crise avec de telles données ?

Comment peuvent-ils envisager de faire vakxiner les personnes non à risque ou encore les enfants alors que ces vakx1s ne leur seront non seulement d’aucun bénéfice mais que les effets secondaires, parfois mortels, sont eux bien réels et s’accumulent jour après jour… et bien sûr sans connaître les effets secondaires à long terme !

Pourtant certains rétorqueront que la vakxination fonctionne en citant les exemples en Israël et en Angleterre, pays dans lesquels il n’y a quasiment plus de morts.

Alors regardons les courbes de mortalité de ces deux pays (Ref.7, 8). Israël et l’Angleterre ont commencé par les plus âgés et plus fragiles : vous pouvez voir une explosion de la mortalité concomitante avec le début de la vakxination, phénomène qui est également observé dans tous les pays qui vakxinent en masse. C’est ce que certains épidémiologistes appellent l’effet « moisson ». Le début de la campagne de vakxination a précipité la mort des plus fragiles.

(Ref.7) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/uk/

(Ref.8) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/israel/

Après cela, il est normal que les courbes de la mortalité baissent comme nous le voyons. Rien de miraculeux !

Les cas d’infection de personnes doublement vakxinées se multiplient partout dans le monde, les personnes vakxinées dans les EHPADs continuent à mourir et personne ne veut regarder la vérité en face. Mais qui sont donc les 300-400 morts que nous avons encore tous les jours en France si les personnes vulnérables sont quasi toutes vakxinées ? Quelle différence avec avant la vakxination ? Pourquoi personne ne pose les bonnes questions mais au contraire, on s’obstine dans cette fuite en avant morbide.

Il y aura donc bien une quatrième vague à l’automne qui emportera les personnes vulnérables, vakxinées ou non, et au lieu de reconnaître l’inutilité et la toxicité de ces thérapies géniques, le narratif est déjà bien rôdé : on prépare les esprits aux nouveaux variants, aux vakx1s qui ne seront pas efficaces et au booster dans 6 mois ! Puis il y aura l’abonnement annuel chez Pfizer. Et le plus cynique c’est que c’est le PDG de Pfizer lui-même qui annonce la suite (Ref.9) !

(Ref.9) : https://www.latribune.fr/economie/international/une-troisieme-dose-du-vaccin-pfizer-probablement-necessaire-selon-son-pdg-882539.html

Comment en est-on arrivé là ? Difficile de rationaliser cette folie furieuse qui va laisser des gens malades, infirmes ou morts alors que cette maladie ne leur aurait rien fait. Mais quelle société peut accepter et encourager cela ??? Quelle société qui a déjà fait tant de mal à ses plus jeunes envisage aujourd’hui de les mettre encore plus en danger avec des thérapies géniques dont on ne sait rien sur les effets secondaires à long terme ?

Et pour arriver à leurs fins, les dirigeants européens avancent avec le passeport sanitaire et le passeport vakxinal. Ils maintiennent la population dans la trouille pour l’empêcher de réfléchir.

Nous serons nombreux à nous en souvenir….et ils rendront des comptes !

Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour FranceSoir

En complément, voir l’autre article du Collectif Citoyen sur les risques vakxinaux pour les moins de 50 ans:

Moins de 50 ans : quels risques avec les « vaccins » C0VlD19 utilisés en France ?

Comment expliquer l’adhésion massive des individus et des sociétés au discours manipulateur du pouvoir ?

CONSTAT DÉSARMANT ! Concernant la France, rappelons-nous que 28% des électeurs inscrits sur les listes électorales avaient voté aux présidentielles de 2017 pour Emmanuel Macron ! La magistrale manipulation médiatique allait ensuite faire le reste pour que cet homme, sans profil de chef d’État, se retrouve à la présidence française !

Il y a une foule de personnes très intelligentes, brillantes, douées même, avec du talent, qui pourtant adhèrent étrangement au discours narratif de la propagande du pouvoir, cette dernière manipulant de manière sidérante, les personnes paraissant placées sous hypnose par le jeu dangereux du psittacisme médiatique…


Commentaire : Définition de psittacisme médiatique :

Fait de répéter quelque chose comme un perroquet en raisonnant sans comprendre le sens des mots que l’on utilise; en partic., récitation mécanique de mots, de phrases, de notions dont le sens n’a pas été compris ou a été mal assimilé (d’apr. Aur.-Weil 1981). C’est à se demander si l’évolution de l’homme, si sa culture n’a pas entraîné la faune à sa suite, et si l’art du chant ne s’est pas développé chez les oiseaux de nos pays par une sorte de contagion (j’allais dire : par psittacisme) (Gide, Journal,1938, p. 1302). Le discours concret implique d’une part le radotage, le psittacisme, les formules toutes faites, et d’autre part l’intuition qui propulse cette phraséologie et lui donne un sens (Jankél., Je-ne-sais-quoi,1957, p. 253).

On est spontanément enclin à penser a priori qu’un être intelligent se pose des questions de bon sens, face à l’incohérence, face à une absence de logique, face aux signes objectifs d’un délire collectif, ou face à des éléments probants indiquant d’évidents « conflits d’intérêts » qui devraient en soi alerter toute conscience et toute intelligence même a minima !

Toute personne intelligente devrait se demander : Pourquoi l’OMS a-t-elle organisé en 2005, la signature d’une charte, d’un règlement sanitaire, indiquant que « tous les membres adhérents et signataires de la charte devraient impérativement se conformer aux directives du Conseil Mondial de la Santé, à partir du moment où il y aurait des critères de pandémie retenus par l’OMS » ?

Le Docteur Louis Fouché recommande souvent, pour une bonne compréhension de ce qui se passe, autour de cette « crise coronavirus », de « suivre l’argent » ! Celui qui paie est aussi celui qui commande ! Celui qui est le premier contributeur de l’OMS est aussi celui qui décide de ce qui se passe à l’OMS.

Or, dans le Top 20 des plus gros contributeurs de l’OMS, nous pouvons tous vérifier et découvrir, si cela n’est pas déjà fait, que c’est La Fondation Gates et l’Alliance GAVI qui arrivent en tête des plus gros contributeurs de l’OMS. (Cf., Traitements génétiques anti-c0vid, par le Dr Vincent Reliquet, le 3 mai 2021, dans ReinfoC0vid)

Une personne rationnelle, intelligente, cultivée, qui a du bon sens, et qui devrait être bien informée, devrait aussi logiquement se poser naturellement la question de savoir pourquoi ce milliardaire informaticien, fondateur de Microsoft, s’intéresse-t-il d’aussi près à un secteur d’activités qui ne relève pas de sa compétence : le domaine de la Santé Mondiale ?

Pourquoi des puissances d’argent financent-elles des campagnes de propagande utilisant le chantage, les mesures liberticides, les incohérences multiples de la répression « sanitaire » pour terrifier les populations des pays riches en les acculant peu à peu à l’acceptation « consentie » de la « vakxination » de masse ?

Le journal d’information du 12 mai, en Espagne, expliquait qu’une personne âgée était morte dans une maison de retraite par la « faute » de personnels soignants ayant refusé la « vakxination ». Les personnels qui avaient pu constater cette malheureuse « conséquence », ajoutait l’odieuse et scandaleuse propagande, s’étaient laissés convaincre de se faire « vakxiner » ! Le bon sens est capable en temps normal de se dire que rien de tout cela ne peut être prouvé ! Il est absolument révoltant que l’on puisse prendre en considération une telle perversion prise pour une conscience « responsable ».

Il est grave de se mettre à croire sans sourciller à une telle moralisation et culpabilisation privée de tout fondement sérieux. L’obscurantisme le plus détestable est revenu en Espagne et ce peuple hautement manipulé par une propagande acharnée, a basculé dans une « croyance » à la limite d’une arriération mentale collective… En écoutant ce genre de chose, il y a de quoi rester sans voix, tellement le délire collectif peut être sidérant et particulièrement désarmant ! A travers de telles déclarations, on entend à nouveau les anciennes accusations faites par les inquisiteurs s’adressant aux femmes qu’ils martyrisaient par le feu des bûchers en les accusant d’avoir copuler avec le diable ! Je ne vois pas la différence qu’il pourrait y avoir entre ce que la nouvelle de ce jour, faite en Espagne, nous apprend sur la « faute » des non « vakxinés » et ce qui pouvait se passer au Moyen-Age dans le contexte de la chasse aux sorcières !

Maintenant, nous pouvons aussi nous demander pourquoi les pays pauvres n’ont-ils pas été aussi convoités et harcelés par la propagande que les pays riches ? Il est notoire que les pays pauvres aient beaucoup moins de moyens sanitaires à leur disposition que les pays riches ! Pourquoi, dans ce cas, ce sont pourtant les pays pauvres qui ont été les moins concernés par la « pandémie », notamment les pays Africains ?

Pourquoi les chiffres, dans leur ensemble, concernant cette « pandémie » théorique, ont-ils été falsifiés pour les pays développés, comme cela est incontestable pour les honnêtes gens et parce que cela a été largement démontré ? On peut revoir les nombreuses sources déjà publiées dans plusieurs articles précédents traitant de la crise « coronavirus » sur www.mondialisation.ca

Pourquoi la propagande continue-t-elle de nous mentir sur ce qui se passe en Inde, au Brésil, aux USA, alors que des informations vérifiées nous permettent de savoir que le mensonge est largement diffusé de manière ininterrompue sur les Médias collabos ? Pourquoi ces médias sont-ils mobilisés en permanence dans le but de retenir les personnes et les groupes de personnes dans une « croyance » aveugle au bien-fondé des mesures « barrières » qui sont anachroniquement maintenues ? Pourquoi peut-on encore observer dans tout l’Occident, ce but apparemment destiné à nourrir la « peur » permettant de parvenir à une « vakxination » globale de toutes les populations trop habituées à la contestation, comme les Gilets jaunes ou aujourd’hui les militaires français, dont la culture révolutionnaire a renforcé le réflexe d’insoumission ?

On peut aussi se demander pourquoi les télévisions du monde occidental se prêtent-elles avec autant d’intérêt à une collaboration acharnée, loyale, avec le système qui veut avantageusement contrôler les populations ? Elles sont bien entendu en soi, l’expression même d’un pouvoir inouï sur les opinions publiques ! Les télévisions étant aux mains de milliardaires participant à la grande puissance financière mondialisée et parce que ces gens-là font partie du club fermé des « Forum Économique Mondial » de Davos, et autres Clubs prestigieux, il va de soi que leurs services très appréciés entrent dans les plans de ce Nouvel Ordre Mondial se cachant derrière les grandes Institutions comme l’OMS.

Pourquoi des médecins et des hôpitaux ont-ils été grassement payés pour faire gonfler les chiffres des morts « par coronavirus », comme cela a été révélé peu à peu dans le courant de l’année passée ? On peut consulter les sources dans les nombreux articles qui ont été publiés sur ce sujet dans www.mondialisation.ca tout au long de l’année 2020. Pourquoi des hôpitaux ont-ils accepté de faire de la mise en scène des morts à profusion, montrant des malades dont il n’était pas possible de voir les visages ? Où sont passés les malades encombrant par centaines les couloirs saturés d’hôpitaux débordés ? Qui sont ces médecins qui ont été placés dans l’obligation de choisir qui allait vivre et qui allait mourir, faute de places? Pourquoi la manipulation, le mensonge, la falsification des chiffres, des statistiques, des études dites « scientifiques » ont-ils déversé à profusion leur désinformation sur les populations désabusées par le moyen des médias les plus consultés ?

Comment les États sont-ils parvenus à faire porter le masque à toute personne sensée, au grand air, dans les bois, sur les plages désertes, sur les chemins isolés de randonnées, en pleine nature largement ventée, sans qu’aucune preuve ne soit jamais apportée d’une utilité́ réelle du port de ce masque, qui d’ailleurs est clairement déclaré, par leurs fabricants, comme n’étant pas destiné ni approprié à une protection anti virale ? De nombreuses études scientifiques, largement documentées, ont été publiées depuis plus d’un an maintenant sur ces questions des « barrières » imposées par des « Conseils scientifiques » largement contestés pour « conflits d’intérêts » … On peut se reporter aux publications de ReinfoC0vid qui renvoient à ces sources nombreuses sur toutes ces questions.

Comment les « autorités » sont-elles parvenues à évoquer le principe d’un « passeport vakxinal » pour un virus qui s’est montré très peu létal, (comme les statistiques contrôlées le prouvent,) enclin à la mutation permanente, menaçant essentiellement des personnes de plus de 80 ans et déjà concernées par des « comorbidités » bien connues aujourd’hui ?

Comment peut-on expliquer le fait que toutes ces aberrations n’aient pas provoqué chez des personnes douées d’intelligence, des réactions critiques majeures et les questions relevant d’un simple bon sens ?

Nous allons analyser ces faits révélateurs de ce qui se passe pour comprendre comment des gens intelligents ont-ils pu se mettre à radoter les inepties entendues en boucle sur les TV du monde Occidental et comment ces gens ont pu adhérer à ce mensonge sans réagir rationnellement.

LE MÉCANISME DE L’ABÊTISSEMENT

Grâce à l’importance qu’ont les télévisions de la société dite « évoluée », une pratique de la manipulation va permettre de répandre à grande échelle une propagande permanente visant à modifier les références cognitives habituelles des personnes ainsi que leurs repères comportementaux donnés par la culture scientifique et historique. Puis, par ce tour de passe-passe, la manipulation parvient à remplacer ces références et ces repères, par des normes sorties d’on ne sait quel chapeau et sans qu’à aucun moment la supercherie ne soit soupçonnée ! C’est parfaitement sidérant !

Des comportementalistes ont démontré, comme chacun devrait désormais le savoir, qu’après une minute d’écoute, l’activité́ cérébrale du téléspectateur se modifie. Ils ont observé que la pensée logique et critique s’amenuisent et glissent vers une sorte de lâcher-prise comparable à celui que l’on obtient en hypnose. Nous sommes nombreux à pouvoir dire comment on se retrouve souvent endormi devant la télé ! La propagande utilise tout bonnement cette qualité hypnotique du téléviseur d’autant plus qu’il est présent partout, même sur les lieux de travail !

Le psittacisme informationnel pratiqué en boucle, répétant sans cesse les mêmes informations manipulées, sur des cerveaux en état hypnotique, va réussir à convaincre les personnes qu’elles sont réellement informées tout en entrant dans une croyance qui n’a aucun rapport avec un savoir en tant que tel ! C’est le secret de la pensée unique et du politiquement correct qui a créé une intolérance spectaculaire au sein de la société ne supportant plus le moindre écart d’une pensée non alignée… Peu à peu un nouveau modèle social s’est construit à partir de la pensée unique dominante et chaque individu a cherché dès lors à lui correspondre. Puis, le réflexe grégaire du peuple, bien connu des comportementalistes, allait entraîner une soumission de chacun comme de tous à des règles aberrantes persuadant tout citoyen qu’il est le gardien de l’ordre établi. Le mouton allait de lui-même à l’abattoir sans que personne n’ait plus à l’y conduire de force et en étant de plus persuadé que c’est là son bien, son bonheur, sa félicité…

La procédure est simple à comprendre : les programmes de télévision proposent un mixte quasi permanent entre les informations alarmistes, destinées à alimenter la peur, et des émissions de divertissements particulièrement débiles pour ne pas dire aliénantes, afin de provoquer l’endormissement de la vigilance intellectuelle des personnes. Ce genre d’émissions de télévision pullulent en Espagne plus qu’ailleurs en Europe ! La censure est à la fête sur tous les médias collabos du système et elle sévit à longueur de temps dès qu’un mot de travers est repéré par les surveillants algorithmes ! La lecture ou l’audition d’un débat ne permettent pas la manipulation hypnotique des personnes. Il n’y a donc pas de débats mais des campagnes de propagande partisane à sens unique et on ne laisse pas de temps aux gens pour lire des livres qui pourraient les informer en profondeur. D’ailleurs toute la publicité pour ces études, ces expertises, les informations scientifiques non grevées par les « conflits d’intérêts », est systématiquement censurée ! « L’imprimatur et le Nihil obstat » de la censure ecclésiastique pratiquée par l’Inquisition est aujourd’hui de retour dans le monde de l’édition. La société a spectaculairement régressé pour être étouffée dans sa soif de liberté !

Dans un autre article, nous avons déjà évoqué « La stratégie du choc » de Naomi Klein. Cette stratégie a pour but d’initier et de maintenir un « chaos social ». La technique du choc permet de créer par une annonce, une image ou un commentaire, un état de sidération. On pense aussitôt aux images des attentats, même celles qui ont été carrément truquées ; on pense aux images d’hôpitaux submergés dans l’Est de la France ou en Italie, de malades évacués par TGV, par hélicoptères militaires, par bateaux de la marine nationale ou par bus aménagés, on pense aux commentaires anxiogènes sur le nombre de morts à venir… Les populations terrifiées, ont ensuite attendu dans la peur le choc suivant qui serait aménagé par les prises de parole de l’exécutif dirigeant un « Conseil de défense » aux commandes d’un « état d’urgence sanitaire » !

Tous ces chocs successifs avaient pour but de faire « croire » que les sacrifices consentis étaient certes pénibles à supporter mais nécessaires et que, grâce à ces sacrifices inouïs, la vie reprendrait ses droits en retrouvant le bien être d’une existence sauvée par eux ! Le narratif officiel s’est ainsi imposé à tous, via essentiellement une infantilisation exceptionnelle développée à cette occasion !

On repense en premier lieu à cette manipulation par infantilisation qui consiste à rédiger un document s’autorisant à soi-même un déplacement à moins d’un kilomètre de son domicile, pour une durée limitée et à condition de porter un masque… Comment imaginer plus destructeur que ce genre d’ineptie humiliante acceptée sans broncher par des gens intelligents ?

Peu à peu, les libertés publiques et privées ont été éliminées. On a imposé des tests, on a menacé de rendre la « vakxination » obligatoire. On a agité les épouvantails à crétins sans la moindre hésitation ! On a fait des « cadeaux » en annonçant qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures coercitives de privation de liberté, comme si le droit naturel de respirer devait être autorisé par l’État ! Au moment où le confinement n’était plus supportable pour de multiples raisons, on allait inventer le « couvre-feu sanitaire » ! Les autorités ont manié la carotte et le bâton en infantilisant au maximum les citoyens, sans que l’ombre d’une rébellion n’apparaisse chez le grand nombre !

On a entendu parler de « cluster » signifiant danger extrême, menace de mort ! Les « cluster » avaient la particularité de se multiplier à la vitesse de la lumière… On ne pouvait pas les contrôler, sauf si la docilité des personnes et des groupes se montrait irréprochable. Tous les récalcitrants aux mesures « barrières » seraient implicitement mis en accusation par les dociles et bons citoyens exemplaires… Les problèmes viendraient désormais des rétifs et insoumis à la dictature sanitaire, comme nous venons de le découvrir aujourd’hui en Espagne. La peur commandait tout cela. On parlait du patient Zéro recherché comme un criminel ou l’ennemi public numéro un. Les tests PCR seraient une évidence, alors qu’on sait aujourd’hui à quel point ils n’étaient pas fiables et comment ils ont fait partie d’une exécrable manipulation. Puis les courbes en cloche ou en plateaux comme les « variants », participeraient tous d’un langage pseudo scientifique abusant le grand public sur tous les plans !

Puis arrivait sur le devant de la scène, le nouveau concept de l’après catastrophe, le « Great Reset », comme si ce qui arrivait ne permettrait plus même d’envisager la vie comme « avant » ; il faudrait désormais « vivre avec le virus », comme si cela était quelque chose d’incroyable, alors que l’humanité a toujours vécu avec toutes sortes de virus qui étaient là bien avant elle ! Les traitements étaient « inexistants » ou brutalement « interdits » sans aucune explication cohérente, en France comme dans plusieurs pays de l’Union Européenne. Il n’y avait plus que le « vakx1 » messianique.

En balançant son concept « Objectif zéro C0VlD », Macron, chef de guerre, annonçait implicitement que nous ne pourrions donc jamais sortir de la crise, puisque le virus sera toujours là, qu’on le veuille ou non ! Cet objectif étant irréalisable, il allait de soi qu’une seule conclusion s’imposait : le « vakx1 » est la solution obligatoire et avec ce « vakx1 », le plan sous-jacent non affiché aux yeux des gens abusés, mais que l’on commence peu à peu à comprendre par les nombreuses publications sur les problèmes majeurs qui apparaissent un peu partout dans le monde Occidental suite aux « vakxinations » …

Bien entendu, les médias collabos ne veulent même pas entendre parler de ces « rumeurs complotistes » et font l’impasse sur ces questions réellement préoccupantes !

La « vakxination » coupe court à toute question de bon sens sur les traitements à utiliser avant d’en arriver là. On ne pouvait pas non plus se poser de questions sur les conditions de la réalisation de ces « vakx1s ». Tout de suite pointait la menace des restrictions de déplacements. Seule la « vakxination » permettrait de se déplacer et de se rendre partout ! Un grand nombre allait se laisser convaincre et c’est de cette manière qu’une telle mesure insensée allait pouvoir être organisée. Sans « vakxination » massive, la mise en place d’un passeport sanitaire n’était pas possible ! La fabrique du consentement a merveilleusement bien fonctionné et ceux qui sont restés lucides seront désormais les parias de la société, alors qu’ils étaient son âme, sa force, sa lumière, sa conscience, traités misérablement de « complotistes » faute d’arguments sérieux à leur opposer ! On les brûlera sur les bûchers du lynchage médiatique en les accusant d’avoir « copulé avec le diable » ! Nous sommes à nouveau dans la même croyance, dans la même superstition, dans la même arriération mentale, dans le même fanatisme et dans la même ignorance crasse !

Il devenait impossible de poser quelque question de bon sens que ce soit. Comment faisait-on avant, lorsque nous étions assaillis par une pandémie ? Pourquoi parler d’un « Great Reset », du monde d’après, de « guerre » contre un virus ? Pourquoi des traitements qui marchent, comme de nombreuses études l’ont démontré, ont-ils été interdits ? (Cf. articles précédents sur mondialisation.ca) Pourquoi les autopsies sur les nombreux soi-disant morts « du coronavirus » étaient-elles interdites ? On allait passer de la peur d’être malade à la peur d’être « positif », puis de la peur d’être « cas contact » repéré par les brigades du harcèlement sanitaire et obligé d’entrer en « isolement » … La soi-disant protection des « plus fragiles » allait faire admettre le massacre impitoyable du grand nombre à travers le délabrement de l’économie, les faillites, les dépressions majeures, les suicides, le retard dans les prises en charge des autres malades ; L’hypnose médiatique allait faire croire que tout cela était bien et nécessaire. Le chaos social a été sciemment organisé par ce « Conseil de défense » bidon, travaillant dans la non transparence absolue. Tout a été arbitraire, depuis le saccage des libertés jusqu’au rejet brutal des arguments scientifiques contraires à ce qui était imposé par ce « Conseil de tyrans » au service de la destruction volontaire de la société. Les voix compétentes ont été étouffées, sanctionnées, ignorées, combattues, condamnées, harcelées, réprimées, anéanties !

CONCLUSION

Désormais il n’est plus possible de revenir en arrière. Les masses ont été terrorisées et formatées par la peur.

C’est la peur qui commande désormais et non pas la raison. Maintenant le pouvoir peut faire ce qu’il veut avec le peuple dressé à l’amour de sa soumission. Désormais il apparaît qu’il est nécessaire de se protéger de tout parce que la menace de mort est une obsession occidentale ; parce que la mort est anachronique dans sa mentalité culturelle. Les occidentaux ne savent pas combattre la douleur : tout est dirigé obsessionnellement contre la mort ! La douleur n’est pas naturelle, elle est le symptôme d’une rupture d’harmonie, d’un déséquilibre survenu dans un être vivant. La mort en revanche est naturelle, elle est même essentielle à l’existence de la vie. « Vivre de mort et mourir de vie » (Héraclite)

Parce qu’il faut se « protéger de tout », il est donc devenu nécessaire d’anéantir les libertés. C’est la suite du programme, c’est le « monde d’après ». Des comportements inacceptables hier seront désormais la règle. La population dressée par la manipulation médiatique va penser que c’est elle-même qui a décidé son nouveau comportement aberrant ! Comprenons comment des gens victimes de cette manipulation magistrale continuent de porter un masque partout, même là où il n’est pas obligatoire et même là où il est clairement insensé, voire contre-indiqué ?!

La technique qui a été utilisée dans cette histoire aberrante d’une « pandémie de la C0VlD-19 », est celle qu’utilisent prioritairement les parents maltraitants, les sectes, les pouvoirs totalitaires, les tortionnaires, les pervers et les salauds.

Source

L’ineptie des instances sanitaires confirmées par l’ordre des médecins

Courrier que le Dr.Thierry Medynski, adresse ce 23 avril au président de son ordre départemental démontrant l’ineptie des instances sanitaires qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.
Ce courrier est fondamental car il est une parfaite synthèse de la nature pour le minimum « aberrante » de cette campagne de vakxination.


Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,

Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vakxination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.

Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vakx1” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :

  • les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces
  • vakx1s sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques
  • on ne sait pas si le vakx1 protège l’individu vakxiné contre l’infection grave
  • on ne sait pas si le vakx1 protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission

Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021

Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vakxinale avec les vakx1 à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vakxination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).

Ce que dit la science au sujet des vakx1s début avril 2021

  • il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus
  • on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).
  • on ne connaît pas les effets de ces vakx1s à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vakxinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)
  • selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vakxination à court et moyen terme
  • il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vakx1s à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.

Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021

Les vakx1s à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale  ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les «  règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vakx1s  ». Olivier Véran invoque quatre arguments  :

  • l’efficacité partielle des vakx1s
  • le fait que l’efficacité des vakx1s est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants
  • les personnes vakxinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vakx1 ou de réinfection post-vakxinale ou de la virulence d’un variant
  • le vakx1 n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vakxination sur la propagation du virus n’est pas encore connu

Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vakx1s à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.

Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)

Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14  du code de déontologie précise : «  Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vakx1s à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?

J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :

  • L’Article R.4127-39 du  code de déontologie précise  :  «  Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé  ».
  • L’Article R.4127-40 indique également  : «  Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié  »

Etant donné que les vakx1s à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : «  Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose  ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vakx1 à ARN / ADN devrait être informée :

  • que ce type de vakx1 ne dispose que d’une AMM conditionnelle
  • que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vakx1s
  • que l’injection du vakx1 à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves

Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vakxiner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?

A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces

Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vakx1s à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vakxiné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.

En France, ces traitements sont, comme les vakx1s à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.

Comment faut-il expliquer à ces personnes

  • que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vakx1s à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,
  • mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?

En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

Note du blog: ceci n’est pas valable qu’en France, la situation est identique aussi en Belgique et dans la majorité des pays.

L’ancien vice-président de Pfizer : “Les gouvernements vous mentent et préparent le dépeuplement massif”

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de recherche le plus élevé» en son domaine. Il a accordé un entretien d’une grande importance au site américain LifeSiteNews.

Dr Yeadon

Il y dénonce la propagande des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le «mensonge» de variants dangereux, l’aspect totalitaire des «passeports vakxinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux arguments :

  1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».
  2. Nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.
  3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vakx1s de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vakx1 » COVID-19 .
  4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vakx1s «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’” effectuer des études de sécurité clinique ».
  5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vakx1s à ARNm répétés et forcés aboutiront à l’injection d’une séquence génétique superflue sans justification.
  6. Pourquoi font-ils cela? L’utilisation de passeports vakxinaux et d’une «réinitialisation bancaire» pourraient aboutir à un totalitarisme sans précédent. Le «dépeuplement massif» reste une issue logique.
  7. Tout le monde doit combattre ce totalitarisme.

Le Dr Yeadon se présente volontiers comme étant simplement un «gars ennuyeux» qui est allé «travailler pour une grande société pharmaceutique… »

«Mais l’année dernière, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui avait trait à ce coronavirus. Absolument tout. C’est faux, cette idée de transmission asymptomatique et que vous n’avez pas de symptômes, mais que vous êtes une source de virus. Que les confinements fonctionnent, que les masques ont une valeur protectrice pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et que les variants sont effrayants et que nous devons même fermer les frontières internationales pour empêcher ces variants étrangers désagréables d’entrer.

«Ou, qu’en plus de la liste actuelle des vakx1s génétiques que nous avons miraculeusement fabriqués, il faudra des vakx1s «complémentaires» pour faire face aux variants.

«Chacune de ces choses est manifestement fausse. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que toutes ces choses sont globalement justes, même si elles sont toutes fausses. »

Conspiration et pas seulement opportunisme convergent

«Mais ce que j’aimerais faire, c’est parler de ce qui, je pense, est probablement une conspiration. L’année dernière, je pensais que c’était ce que j’appelais «l’opportunisme convergent», c’est-à-dire qu’un groupe de différents parties prenantes a réussi à bondir sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Il semblait donc que c’était un peu lié, mais j’étais prêt à dire que c’était juste une convergence. »

«Je pense maintenant que c’est naïf. Il ne fait plus aucun doute dans mon esprit que des organismes très importants dans le monde avaient soit prévu de profiter de la prochaine pandémie, soit ont créé la pandémie. La preuve est que des dizaines et des dizaines de gouvernements disent tous les mêmes mensonges et font les mêmes choses inefficaces qui coûtent manifestement des vies.

«Et ils parlent tous du même genre de script futur qui est, «Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces «variants»» et ils disent tous «ne vous inquiétez pas, il y aura des vakx1s «d’appoint». Ils disent tous cela alors que c’est manifestement absurde.

«Chaque individu sur la planète aura une identification numérique mondiale et un indicateur d’état de santé qui indiquera vakxiné ou pas… et cette sorte de base de données unique, exploitable de manière centralisée, applicable partout pour contrôler, fournira en quelque sorte un privilège, celui de pouvoir ou non effectuer telle transaction particulière selon ce que les contrôleurs de cette base de données de la population humaine mondiale décident. Et je pense que c’est de cela qu’il s’agit, car une fois que vous avez cela, nous devenons des jouets et le monde peut être comme le veulent les contrôleurs de cette base de données.

“Par exemple, vous constaterez peut-être qu’après une réinitialisation bancaire, vous ne pourrez dépenser qu’en utilisant une application reliée à cette base de données, avec votre identifiant, votre nom et votre indicateur d’état de santé.”

«Franchir une frontière internationale est certainement l’utilisation la plus évidente de ces passeports vakxinaux, comme on les appelle, mais ils pourraient être nécessaires pour que vous puissiez entrer dans des espaces publics fermés. Je m’attends à ce que s’ils le veulent, vous ne puissiez plus quitter votre maison à l’avenir sans une autorisation accordée sur votre application.

«Même si ce n’est pas avec certitude la vraie intention de la campagne de vakxination, peu importe, le fait que cela puisse être vrai signifie que tout le monde lisant cela devrait se battre comme un fou pour s’assurer que le système de passeport vakxinal ne se réalise jamais .

«Avec un tel système, c’est ce qu’ils pourraient en faire, et je pense que c’est ce qu’ils vont faire.

«Imaginez l’invention d’une histoire sur un virus et ses variations, ses mutations au fil du temps. Une l’histoire relayée à travers les médias soumis, une histoire que personne ne peut mettre en doute grâce à la censure des sources alternatives. Une histoire qui est un mensonge.

«Mais, néanmoins, il vous est répété que c’est vrai, et que nous avons le remède, avec un vakx1 complémentaire. Vous recevrez un message, par l’intermédiaire du système d’identification global : «Bing! Dr. Yeadon, l’heure de votre vakx1 complémentaire. Et, en passant, il ajoutera que vos privilèges immunitaires existants restent valables pendant quatre semaines. Mais si vous ne recevez pas votre vakx1 complémentaire pendant cette période, vous serez malheureusement une «personne bannie», et vous ne le voulez pas, n’est-ce pas ? C’est comme ça que ça fonctionnera, et les gens vont simplement marcher et ils recevront leur vakx1 complémentaire.

Le gouvernement ment, Big Pharma va de l’avant. Bientôt un dépeuplement de masse ?

«Je ne sais pas de quoi parle Vanden Bossche. Il n’y a aucune possibilité du tout, sur la base de tous les variants qui sont connus, environ 4000, qu’un d’entre eux devienne plus dangereux.

«Néanmoins, les politiciens et les conseillers en santé (de nombreux gouvernements) disent qu’ils le sont. Ils mentent. Eh bien, pourquoi ?

«Voici l’autre chose : les sociétés pharmaceutiques affirment qu’il sera assez facile d’ajuster leurs vakx1s génétiques.

«Et voici la partie vraiment effrayante, les régulateurs mondiaux des médicaments comme [la Food and Drug Administration] FDA, l’agence japonaise des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, se sont réunis et ont annoncé… puisque les vakx1s complémentaires seront considérés comme si similaires à ceux déjà approuvés par une autorisation d’utilisation d’urgence, que les sociétés pharmaceutiques n’auront plus à réaliser des études d’innocuité clinique.

«Donc, vous avez d’une part, les gouvernements et leurs conseillers qui vous mentent sur les variants et prétendent que, même si vous êtes immunisé ou vakxiné, vous êtes un risque et vous devrez revenir recevoir un vakx1 complémentaire. Et, d’autre part, vous avez des sociétés pharmaceutiques qui vont fabriquer des vakx1s complémentaires sans contrôle. Et si Yeadon a raison, et je suis sûr d’avoir raison ou je ne vous dirais pas cela, on va injecter aux bras de centaines de millions de personnes une séquence génétique superflue dont il n’y a absolument aucun besoin ni justification.

«Et s’ils veulent introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, ils peuvent même l’ajuster pour la mettre dans un gène qui causera des lésions hépatiques sur une période de neuf mois, ou pour que vos reins se détériorent progressivement. La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, d’invalider ou de tuer des milliards de personnes. 

«Et cette possibilité sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune autre explication bénigne.»

Source : medias-presse.info – 8 avril 2021 – Pierre-Alain Depauw  https://www.medias-presse.info/lancien-vice-president-de-pfizer-les-gouvernements-vous-mentent-et-preparent-le-depeuplement-massif/141650/

Via Strategica.fr

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

REVENIR A UNE VIE NORMALE !
Par le Docteur (Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation et Membre du conseil médical CHC Liège, (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme) -21 avril 2021-

« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir : La fin »

Cet article clôturera ma série « il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ». Je commencerai et terminerai cette carte blanche de mes observations sur cette crise sanitaire par un citation d’Einstein qui est une des raisons de mes écrits : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. »

J’ai cherché un mot sur internet qui résumerait l’emballement et l’hystérie qui ont caractérisé la prise en charge de cette épidémie, avec une disproportion telle qu’elle semble tout droit sortie d’un mauvais film de science-fiction. Ce mot est l’apophénie.

« L’apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements en établissant des rapports non motivés entre les choses.

L’apophénie n’est un défaut de notre cerveau que si l’on regarde le cerveau pour ce qu’il n’est pas. Il n’est pas fait pour penser rationnellement, réaliser des statistiques ou pratiquer le scepticisme scientifique. Le cerveau pilote notre corps avec des comportements qui ont donné par le passé la preuve de leur utilité à travers la survie des individus. Notre reconnaissance abusive des formes dans l’environnement n’est donc pas un défaut, c’est bel et bien un atout, historiquement… mais le monde actuel tend de nouveaux pièges d’autant plus pernicieux et périlleux que notre cerveau y tombe avec plaisir, voire volontairement » 1 .

Le cerveau de l’être humain est donc construit pour éviter le danger et les prédateurs. Cependant ces dangers ont été amplifiés et manipulés. Les médias, les « experts », les PCR et les vaccins sont à la base de biais qui ont amené nos dirigeants à une gestion défaillante de l’épidémie en surestimant grandement le risque qu’elle représente.

Le rôle des médias

Premièrement, le traitement médiatique de la pandémie. Les médias ont jeté aux auditeurs, lecteurs ou téléspectateurs des chiffres sans aucun repère, filmé sans aucun filtre des endroits comme les soins intensifs qui sont des endroits effrayants pour les non-initiés, en pandémie comme en temps normal, avec pour seul but de créer le buzz.

Ils ont fait passer comme message implicite que les soins intensifs étaient saturés par l’épidémie sans prendre en compte le nombre absolu de patients nécessaires pour arriver à cette saturation (en réalité très faible), la gravité habituelle des pathologies prises en charge en réanimation et l’âge élevé et les nombreuses comorbidités de ces patients. Ils n’ont également pas hésité à faire passer un cas de patient jeune gravement malade sans facteurs de risque comme la norme alors que ces cas sont exceptionnels et que ces cas exceptionnels se retrouvent également avec d’autres virus ou d’autres pathologies depuis toujours dans les soins intensifs. Les salariés de l’information et leurs experts ont aussi refusé toute contradiction, tout débat ou d’autres visions que la leur.

L’impact pour les hôpitaux et les généralistes

Cette vision prismatique de la pandémie a conduit une grande partie de la population à accepter des mesures sans se poser une seule question. Cette politique de gestion de la pandémie par la peur développée par notre gouvernement, soutenue par les médias mainstream et badigeonnée d’un peu de vernis de sciences par nos fameux « experts » est la seule réponse que l’Etat a été à même de nous proposer. Nous n’avons vu aucune politique de soutien des hôpitaux qui ont dû se débrouiller seuls pour l’ouverture de nouveaux lits de réanimation et la gestion des stocks. De même, on a assisté à la négation totale du rôle central que les médecins généralistes auraient pu, auraient dû jouer dans la gestion journalière de cette crise auprès de leurs patients.

Les « experts »

Cette unique focalisation sur le virus et sa transmission est l’œuvre de nos « experts ». Quelles sont les personnes qui au moment d’une pandémie peuvent abandonner sans problème particulier leurs hôpitaux pour aller sur des plateaux télé ? Voilà la question de base que les journalistes et nos gouvernants auraient dû se poser. Les « Raspoutine » des temps modernes se sont précipités pour chuchoter à l’oreille de nos décideurs et les convaincre de leurs théories. Métaphoriquement, le gouvernement a pensé pour éteindre l’incendie avoir sélectionné des pompiers. Ils ont en fait choisi des vendeurs de feux ouverts mais il est vrai que les deux sont effectivement des experts du feu. L’expert en pandémie n’existe évidemment pas. Mais en privilégiant des virologues extrémistes, nos décideurs se sont privés de bon sens et d’une large expertise multidisciplinaire qui leur auraient permis de ne pas tomber dans un piège ; celui des décisions autoritaires sans grand fondement scientifique qui se voulaient fortes mais qui sont en fait d’une grande lâcheté.

Les mesures disproportionnées

Le taux important de mortalité de la Belgique et la propagation rapide d’un virus ne s’expliquent pas par des mesures prises ou non par le gouvernement. Elles sont le résultat d’éléments structurels comme la densité, l’âge moyen et le niveau de santé global de sa population. Ces facteurs endogènes et le virus ne sont pas de la responsabilité du gouvernement qui ne peut avoir d’emprise sur eux. Les mesures disproportionnées prises en déni des libertés individuelles et de la Constitution ne pouvaient donc avoir qu’un effet à la marge sur l’avancée de l’épidémie. Il est manifestement plus difficile pour des dirigeants sous la pression des médias et des « experts » de reconnaître qu’ils sont impuissants devant ce virus que de s’agiter en mettant en place un système qui maltraite sa population, extermine son économie, atomise son éducation et sacrifie sa jeunesse et sa culture.

Les tests PCR

Le troisième facteur responsable de ce trouble de perception de l’épidémie sont les tests PCR. Les PCR sont la pierre angulaire sur laquelle se sont appuyés les « experts » pour justifier les mesures et entretenir la peur du virus. En effet sans ces tests, la population et les médias n’auraient vu passer que 3 pics épidémiques avec absolument rien entre ces pics.

En réalité, cette technique ne permet pas de faire la différence entre malade et asymptomatique, contaminant ou non contaminant, ancienne ou nouvelle contamination. Les tests PCR n’ont jamais été utilisés dans le suivi d’une pandémie, par conséquent, il n’y a donc pas de référence antérieure afin d’édicter une norme à suivre. Certains scientifiques se sont pourtant permis d’en tirer des grandes conclusions prospectives proches de la divination. Un chiffre sans norme est une observation et ne permet pas de faire un diagnostic et certainement pas de prescrire un traitement, seule sa cinétique est d’un intérêt quelconque. Il est nécessaire de rappeler que la définition habituelle d’une épidémie comme la grippe est un nombre de personnes malades (symptômes grippaux) /100000 habitants par semaine et non un nombre de personnes qui ont des traces de RNA dans le nez.
La PCR nous a permis également de voir les variants qui ont été instrumentalisés pour remettre une petite couche d’anxiété quand la mortalité, les contaminations ou les hospitalisations ne suffisaient plus. Les virus RNA ont-ils attendu l’avènement de la PCR pour muter ? Bien sûr que non, ils mutent depuis la nuit des temps sans poser de problèmes insolubles. Pourquoi partir sur un concept différent pour ce virus sinon pour nourrir la peur ?

Vacciner les patients à risque

Enfin, le dernier facteur qui participe à cette apophénie est ce que j’appellerais la frénésie vaccinale. Le vaccin est présenté comme la panacée et la seule façon de sortir de la crise. Comme pour tout nouveau développement de l’industrie pharmaceutique, la réalité est largement plus contrastée. Les vaccins ont été développés en un temps record et on peut saluer cette prouesse technologique. Ils ont pour certains une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.

Cette autorisation est conditionnelle car ces vaccins ne sont pas passés par toutes les phases habituelles de développement permettant notamment de connaître les effets secondaires à moyen et long terme ou permettant de préciser la durée de protection. La raison de sa mise sur le marché est le caractère aigu du besoin de protection des personnes à risque puisqu’aucun traitement actuellement ne permet de guérir les patients gravement atteints. Le vaccin ne devrait donc logiquement concerner que les patients à risque.

Pourtant, les médias et les « experts » communiquent largement sur le besoin de vacciner un maximum de personnes. Outre le risque, même minime, pris par une personne saine sans facteurs de risque de se faire vacciner et de développer un effet secondaire sans aucun bénéfice, la vaccination de masse d’une population contre un virus RNA en pandémie n’a jamais été réalisée.

Faire appel aux médecins généralistes

Cette vaccination de masse risque de mettre une pression inédite sur un virus qui mute, sans aucune idée des conséquences de cet acte. Comme d’habitude, les personnes qui conseillent notre gouvernement jouent avec la population comme s’ils étaient dans leur laboratoire, en faisant fi des conséquences possibles de telles recommandations. Pour cette vaccination, c’est évidemment encore la balance bénéfice-risque qui aurait dû s’imposer. Elle aurait logiquement dû être réalisée par les personnes les plus aptes à connaître et discuter avec leurs patients : les médecins traitants.

En conclusion, il est effarant que nos gouvernants soient toujours à l’écoute de scientifiques qui jusqu’à maintenant nous ont démontré qu’ils avaient pratiquement toujours tort. Ils ont eu tort sur les pics qu’ils nous annonçaient comme inévitables chaque semaine, sur la hauteur des pics quand ceux-ci se sont réellement produits, sur la volonté d’appliquer une politique zéro Covid, sur les variants, sur les vaccins, … Le temps n’est décidément pas au vote d’une loi pandémie portant sur des événements qui n’ont pas encore été analysés en profondeur. Assurément, il ne faudra pas faire l’économie d’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la gestion de cette crise.

Ce que l’histoire des pandémies nous apprend

Les pandémies de virus respiratoires comme la grippe espagnole ont habituellement une durée de plus ou moins un an avant de disparaître ou de devenir une épidémie banale. Ce virus ne s’est montré ni plus létal, ni plus contagieux, ni moins immunisant que la majorité des autres virus respiratoires en pandémie et paraît également saisonnier dans nos contrées.

Sa mortalité ne concerne qu’une part extrêmement minime de la population dont l’écrasante majorité à plus de 80 ans. Le seul problème réel posé par ce virus a donc été la surcharge des hôpitaux et particulièrement des soins intensifs aux 2 pics importants de l’épidémie. En avançant dans l’épidémie, le réservoir des personnes à infecter s’épuisent (décès, immunité naturelle, immunité vaccinale). Elle est en train de tirer sa révérence, faute de combattants. Quel événement a, en l’espace d’une année, pu mettre à mal cette hypothèse basée sur l’historique des pandémies de virus respiratoires ?

Aucun, sinon les théories de la peur de leurs « experts » véhiculées par les médias, basées sur les tests PCR. Preuve qui ne trompe pas, certains commencent doucement à retourner leur veste et tentent de faire leurs, les théories avancées depuis de mois par de scientifiques dissimulés dans l’ombre de l’omerta médiatique. D’autres évidemment s’accrocheront à leur petit morceau de célébrité et de pouvoir en nous annonçant déjà les pires catastrophes à venir. La ribambelle des variants étrangers remplira à merveille cette fonction.

Revenir à une vie normale

Devant ce constat, je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de tout rouvrir, de supprimer toutes les interdictions et de revenir à la responsabilisation personnelle des sujets à risque qui n’ont pas encore été vaccinés. Les seules réflexions et actions qui doivent être menées concernent la possibilité de permettre une augmentation provisoire du nombre de lits d’hospitalisation et de réanimation. Ceci peut par exemple se faire par la création, comme à l’armée, de médecins et d’infirmiers de réserve qui viendraient grossir le rang des soignants hospitaliers en cas de pic épidémique. Parallèlement, il faut travailler sur le renouvellement de l’air en milieu clos dans des lieux hautement fréquentés.

J’en terminerai donc comme annoncé par une deuxième citation d’Einstein qui résume parfaitement mon sentiment sur la gestion de cette épidémie : « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »

Dr Olivier Lhoest
Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation
CHC Liège (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme)
Membre du conseil médical du CHC Liège

https://www.mediquality.net/be-fr/news/article/23801937/il-nest-pire-aveugle-que-celui-qui-ne-veut-pas-voi

Dans les coulisses des négociations sur les vakx1s entre l’Europe et les laboratoires

La Commission européenne a cédé aux exigences de l’industrie pharmaceutique qui lui a demandé une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche, et sur le coût des achats de vaccins contre le C0VlD-19.

La presse belge a révélé que le négociateur choisi par la Suède n’était autre que Richard Bergström, l’ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de Big Pharma en Europe. Alors qu’il a signé une déclaration d’absence de conflit d’intérêts, le négociateur suédois serait aussi toujours l’un des propriétaires d’une entreprise pharmaceutique.
La France, qui a elle aussi désigné une négociatrice, assure avoir été très vigilante sur ce sujet. Son curriculum vitae ne fait état que de postes occupés dans la fonction publique.

Emission de France Culture consacrée aux coulisses de ces négociations

En complément voir aussi l’intervention de Jean-Dominique Michel sur la corruption systémique lors de la conférence publique du comité scientifique indépendant de ce 15 avril 2021.

Nouveaux compléments: les contrats passés entre la Commission européenne et Pfizer/BioNtech d’une part et Moderna d’autre part:

« Cette crise et notre devenir » très belle conférence de Jean-Dominique Michel

Très belle conférence (organisée par Ema Krusi) de Jean-Dominique Michel qui analyse précisément et en toute intimité cette crise, ses conséquences sur nos sentiments de colère et de vulnérabilité mais nous montre aussi comment elle peut être une opportunité pour notre développement intérieur. A chaque perte extérieure il y a un gain intérieur.
A voir absolument surtout dans sa seconde partie.

50 minutes de paroles libres sur l’actualité de la vie covidienne des Belges.

La Belgique est sens dessus dessous depuis l’ordonnance en référé du 31 mars condamnant l’Etat belge à mettre ses mesures liberticides en conformité avec la loi. Quoi ?
Les mesures sanitaires que les habitants du royaume subissent depuis un an seraient illégales?
La loi pandémie en discussion au Parlement ne serait-elle qu’un prétexte pour entériner sans les évaluer des mesures autoritaires qui n’ont, apparemment, produit que des résultats sanitaires délétères?
Pour nous éclairer sur les conséquences de l’ordonnance du Tribunal de 1ère instance de Bruxelles et du vote à venir de la loi pandémie, BAM! a invité LUC HENNART, Président honoraire du tribunal de 1ère instance de Bruxelles.
Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer l’infamie de cette loi liberticide, en l’état.

Les chroniqueurs de BAM!:
– SANDRA FERRETTI, politologue, décortique ce projet de loi et met le doigt sur ce qui ne va pas de soi. Bref, ce qui menace nos libertés fondamentales, voire la démocratie même.
– MARC-HENRI WOUTERS, lit une lettre à envoyer aux députés que tout un chacun peut s’approprier. C’est un appel à l’action! Les jeunes fêtards du Bois de la Cambre le 1er avril, eux, ne se sont toujours pas remis de la répression policière très dure à coup de canon à eau, de matraques, de gaz lacrymogène et de police montée à cheval, qui n’ont pas hésité à provoquer la foule pacifique et à faire couler le sang de jeunes citoyens.
– ALEX LE COMPLOTISTE y était. Il raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a subi et met en demeure les responsables politiques d’arrêter la répression violente d’une jeunesse à bout.
– Animateur : HUGHES BELIN, journaliste freelance.

A voir absolument et ne pas oublier d’envoyer la lettre à vos députés.

Michel Weber: Penser le totalitarisme sanitaire (2)

Dans cette deuxième interview, Michel Weber, philosophe, aborde la question de la croissance infinie dans un monde fini, l’étude des pathologies du pouvoir, indispensable pour saisir qui nous gouverne, revient sur le « Great reset » et le Forum économique mondial… Indispensable pour comprendre le monde actuel.

Lien vers l’article et la vidéo de sa précédente intervention