Mais pourquoi donc refusent-ils de se faire vakxiner ?

Une carte blanche de Jean-Michel Longneaux, philosophe, chargé de cours à l’université de Namur, que la presse n’a pas voulu publier.

La vakxination généralisée garantit l’immunité collective ; elle ne présente aucun danger et elle est la seule solution envisageable. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi certains s’obstinent-ils à refuser les vakx1s ?

La seule explication plausible, c’est que ce sont tous des ignares [1] – ils n’entendent rien aux évidences de la vraie science – et des égoïstes [2] – ils préfèrent leur petite liberté à la solidarité. Puisque discuter avec de tels individus se révèle inutile, que faire d’autre sinon les culpabiliser par tous les moyens [3], leur rendre la vie impossible [4] en les pourchassant jusque dans les écoles, sur les campus, dans les grandes surfaces et sur leur lieu de travail, et en étendant l’usage du Covid safe Ticket afin de les priver de vie sociale ? Et s’ils résistent encore, certains songent à suspendre leurs droits fondamentaux au nom du bien commun, afin de disposer de leurs corps pour les vakxiner de force.

Pourtant, en discutant avec certains d’entre eux, je constate tout d’abord qu’ils sont une majorité à n’être ni « antivax » ni complotistes. Ils ne sont pas non plus mal informés, mais au contraire plus informés que la moyenne sur les publications scientifiques.

Et tout comme d’ailleurs de nombreux vakxinés, ils font le constat que sur certaines questions essentielles, les virologues, les épidémiologistes ou les médecins – c’est-à-dire ceux qui sont qualifiés pour prendre la parole – ne sont en réalité pas d’accord entre eux. Parmi les plus éminents, il s’en trouve de plus en plus qui soutiennent qu’étant donné ce qu’est un virus, et vu la baisse d’efficacité des vakx1s actuels en termes de propagation face au variant Delta, l’immunité collective est un horizon qui recule au fur et à mesure que le nombre de vakxinés avance [5].

En commandant 23 millions de doses pour 2022 et 2023, il semble que même le gouvernement et les experts qui le conseillent se résignent à voir le virus circuler encore longtemps [6].

Beaucoup se montrent aussi très réservés par rapport aux risques encourus à moyen et long terme par une vakxination massive. Selon eux, ceux qui les nient catégoriquement et ceux qui prophétisent des hécatombes parlent sans savoir [7].

De cette ignorance, ils en déduisent un minimum de prudence. Enfin, parmi ces experts, ils sont de plus en plus nombreux à promouvoir l’existence de traitements préventifs et précoces scientifiquement documentés [8], à partir de molécules déjà connues, et dont certaines, manifestement, limitent la propagation du virus [9].

Alors, ces non-vakxinés s’interrogent (avec d’ailleurs de nombreux vakxinés) : les scientifiques et médecins qui développent pareilles études sont-ils tous des imposteurs ou des incompétents ?

Pourquoi les experts officiels (spécialistes en vakxination mais sans aucune qualification pour juger des autres voies possibles) et nos autorités ne jurent-ils que par la vakxination de masse et évitent soigneusement tout débat scientifique ?

Même nos universités, qui devraient être des lieux de réflexion et de recherche, se taisent.

J’observe aussi que les non-vakxinés avec lesquels je discute ne sont pas les égoïstes que l’on dit. Au contraire, leurs prises de position leur attirent de plus en plus d’ennuis. S’ils ne pensaient qu’à préserver leur zone de confort, leurs habitudes et leur petite liberté, ils se feraient vakxiner.

Je constate que pour eux, la solidarité est une valeur qu’ils tiennent en haute estime. Mais ils l’envisagent de façon réfléchie :

Premièrement, puisqu’à défaut d’empêcher la transmission du virus, les vakx1s protègent des formes graves de la maladie, continuer à proposer la vakxination à toutes les personnes pour qui la balance coût/bénéfice penche clairement en faveur des bénéfices.

Deuxièmement, pour tous les autres, qui restent de toute façon libres de préférer la vakxination, mettre à leur disposition les traitements préventifs scientifiquement documentés. Cette stratégie utilisant des molécules connues, elle permettrait de surcroît de faire de sérieuses économies – ce qui est une autre façon de se soucier aussi du bien commun.
Seraient notamment concernés les soignants des hôpitaux qui ne veulent pas se faire vakxiner, ainsi que tous les métiers de contact, en y incluant les établissements scolaires. On peut faire l’hypothèse que les communautés (bruxelloises) réticentes aux vakx1s seraient aussi plus enclines à accepter ces alternatives.

Troisièmement, organiser une prise en charge précoce des symptômes en impliquant les médecins généralistes.

Enfin, au nom d’un principe élémentaire de solidarité, une grande partie des 23 millions de doses de vakx1s réservées par la Belgique pourrait être rendue disponible pour les populations à risques des pays pauvres. Tout l’inverse de l’égoïsme national dont font actuellement preuve les pays riches, malgré quelques gestes symboliques consentis dans le cadre du programme Covax, pour se donner bonne conscience.

En vérité, pour mes interlocuteurs, refuser de se faire vakxiner, c’est défendre une solidarité intelligente, qui ne sacrifie ni le respect dû à chacun, ni les avancées de la science, ni la protection des plus vulnérables. Est-il absurde de privilégier une diversité de stratégies pour lutter contre ce virus, plutôt que d’en imposer une seule qui montre ses limites ?

Bien sûr que non. Ce n’est pas très compliqué à comprendre.

Alors pourquoi nos autorités s’obstinent-elles au point de préférer diaboliser pour mieux les soumettre celles et ceux qui pourraient devenir de précieux alliés ?

[1] Par exemple : Vakxination à Bruxelles: «Les gens viennent parfois avec des mythes, nous, on répond avec des faits» – Le Soir Plus

[2] Cfr entre mille : Conner Rousseau estime que les non-vakxinés sont des « égoïstes » (rtbf.be)

[3] Cfr « Di Rupo appelle les non vakxinés à faire leur examen de conscience », La Libre Belgique, le 19 septembre 2021. A la suite d’Alexandre De Croo, il explique que l’épidémie perdure à cause des non vakxinés. Ce qui sera fort heureusement démenti par Y. Coppieters qui s’en tient aux données scientifiques ; cfr La libre Belgique, du 18 septembre 2021 : « Alexandre De Croo se trompe quand il dit que ce sont les non vakxinés qui sont responsables de l’épidémie ». Mais le mal est fait, nos responsables politiques désignent à la foule les coupables tout trouvés d’une situation qui pourtant s’améliore.

[4] Marc Noppen, « Il faut rendre la vie des non-vakxinés aussi difficile que possible » in La Meuse.Sudinfo, le 12 août 2021

[5] Il faut aussi tenir compte du retard pris par les pays pauvres, et le fait que le virus peut muter par l’intermédiaire de certains animaux comme les visons, avant de revenir chez l’homme. Faudra-t-il vakxiner tous les vivants ? Cfr en guise de porte d’entrée pour accéder facilement aux débats et à certains articles scientifiques : « vakx1 et variants : seulement 66% d’efficacité face au variant Delta », sur le site de lintern@ute, le 25 août 2021.

[6] Coronavirus : la Belgique a commandé 23 millions de doses pour une troisième injection (rtbf.be) A la lecture de ce titre, deux possibilités s’offrent à nous : soit on nous avait caché qu’il y a en vérité 23 millions d’habitants en Belgique ; soit nos autorités prévoient déjà une quatrième dose.

[7] On ne le répètera jamais assez, pour savoir si des complications apparaitront dans 5 ou 10 ans, il faut attendre 5 ou 10 ans. Cfr Le Soir du 24/08/2021 « Des non-vakxinés confrontés à des experts ». A la question qui leur est adressée de promettre qu’il ne peut y avoir de conséquences à long terme avec les vakx1s, aussi bien Muriel Moser immunologue à l’ULB que Jean-Michel Dogné, professeur à l’université de Namur, pro-vakx1s, répondent qu’ils ne peuvent évidemment rien garantir : « un scientifique ne peut jamais dire jamais. » Quant à la pharmacovigilance censée relever les effets à court terme, on lui fait dire tout et son contraire : il est actuellement impossible d’avoir la moindre certitude en la matière.

[8] FLCCC, I-MASK+ Prevention & Early Outpatient Treatment Protocol for COVID-19 https://covid19criticalcare.com/covid-19-protocols/i-mask-plus-protocol/. Il semble par ailleurs que l’Europe va bientôt autoriser des traitements précoces.

[9] Cfr par exemple : « Une étude israélienne affirme que l’Ivermectine pourrait réduire drastiquement la transmission du Covid-19 », in Le Figaro du 15 juillet 2021, mis à jour le 04 août 2021.

Ernst Wolf : le naufrage délibéré de l’économie mondiale par le système financier-numérique

Ernst Wolff, auteur, journaliste et expert en matière d’économie financière mondiale, a prononcé ce discours aux alentours du 24 août 2021. Il s’agit probablement de l’une des meilleures et des plus concises expositions de l’ensemble du faux récit de Corona et il se termine sur un message d’espoir sur ce que les gens peuvent faire pour empêcher la vision dystopique de Klaus Schwab et de ses partisans de devenir « la nouvelle normalité ».

De deux choses l’une: soit la gestion en tous points catastrophique de la crise du C0VlD19 est un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, soit elle correspond à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accom- plissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos.

Vidéo doublée en français: https://odysee.com/8713c892-526c-4c69-bc42-531da40c5f83

Vidéo sous-titrée en français:

Vidéo sous-titrée en anglais.

https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

Un petit résumé sous forme d’extraits:

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi».
Jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires.
Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale.
Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.
Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments. Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contre-carrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce.

Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère?

Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit?

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps.
À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique et des big pharma.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables.

Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité. Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici.

La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie.

Le complexe financier-numérique a donc décidé de mettre en œuvre une double stratégie:
D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système.
De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art.

Le nouveau système en préparation avec les banques centrales et les big techs va ressembler à ceci.

Le remplacement du cash par une monnaie digitale et la centralisation des comptes financiers individuels à la banque Centrale (associé à un Revenu Universel).
De cette façon la Banque centrale pourra générer des taux négatifs et une hyperinflation sans dommage pour le système. De plus, les gouvernements complices pourront tracer tous les flux financiers, les taxer automatiquement, les orienter dans le sens des comportements de consommation attendus avec la sanction ultime de priver les dissidents ou contrevenants de leur seul et unique compte financier ou d’en limiter l’usage.

Ils savent très bien que l’introduction d’un tel système provoquera la résistance de la population. C’est pourquoi il ne pourra être introduit qu’en tant que seule solution salvatrice à une période de chaos et de troubles sociaux notamment à travers l’introduction d’un Revenu Universel. Ce Revenu Universel pourra être présenté par la même occasion comme réglant le problème du chômage récurrent provoqué par la révolution technologique, la robotisation et l’intelligence artificielle.

Toutes les décisions les plus aberrantes qui ont été et sont prises encore actuellement permettent d’aboutir à ce chaos financier, économique, social, de la santé physique et mentale avec le résultat de diviser la population entre suiveurs et résistants jusqu’au chaos en vue d’apparaître en sauveurs.

Le rôle du World Economic Forum de Davos (sous la direction de Klauss Schwab, auteur du Great Reset dès juin 2020) est dans ce sens à l’action depuis près de 50 ans pour rassembler les plus grands pouvoirs économiques et politiques. Ceux-ci sont sélectionnés et formés (Young leaders) pour agir de concert le moment venu grâce notamment aux pressions financières depuis que l’endettement des états est passé sous le contrôle de ces pouvoirs privés. La « destruction créatrice » bien connue des pouvoirs économiques va atteindre ici son plein développement et les temps à venir seront très dangereux et durs à vivre pour ceux qui n’ont pas conscience de ce qui est à l’oeuvre.

Comme l’écrit Klauss Schwab, la crise du corona ouvre une fenêtre d’opportunité unique. Mais leurs mensonges et leurs incohérences ne pourront durer bien longtemps et tout cela va s’effondrer. Ce sera pour nous peut être l’occasion de réveiller les consciences endormies depuis des décennies et permettre de créer aussi un autre monde mais bien différent de celui qu’ils planifient.

« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire » (Reiner Fuellmich)

 Publié par France Soir le 03/09/2021

Reiner Fuellmich

L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19. 

Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » , « À quel point le virus est-il dangereux ? » , »À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »

Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.

À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.

Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».

Version doublée en français par Jeanne Traduction :

https://videas.fr/embed/af0295db-f088-474c-94bc-5eb3817eb191/

Auteur(s): FranceSoir

L’étude bidon à l’origine du pass sanitaire

 Publié sur France Soir le 03/09/2021

Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

TRIBUNE – De la vérité scientifique à la dictature du chiffre : Comment des chiffres vrais produisent des idées fausses

Nous allons voir comment une succession d’études, de chiffres, mesures, calculs, communiqués, tweets et articles sans jamais procéder à une falsification évidente aboutit à un résultat faux.

Nous allons nous intéresser aujourd’hui à l’étude qui a justifié la mise en place du pass sanitaire et comment l’outil de vérité qu’est la démarche scientifique a été souillé et détourné en un outil de propagande et de contrôle social.

Le pass sanitaire : Un coup de bazooka dans le pied

En effet, dans l’étude d’impact et l’avis du Conseil d’État sur la loi qui a instauré le pass sanitaire, nous pouvions lire que le pass était nécessaire pour empêcher une vague aussi grave que celle de mars 2020 :

Aujourd’hui, il apparaît manifeste selon les données gouvernementales d’occupation des lits de réanimation que le pic de mars 2020 n’a pas été reproduit et que le pass sanitaire n’a rien changé à la forme de la cloche naturelle de l’émergence de chaque nouveau variant :

Mais alors que s’est-il passé ? Pasteur et l’INSERM se sont-ils trompés à ce point malgré les enjeux ? Avons-nous simplement eu beaucoup de chance ?
 

La double faute de l’étude Pasteur

Je ne suis pas le premier à m’attaquer à cette étude encore en pré-publication et sans doute pour longtemps : Le mathématicien Vincent Pavan a montré que les équations utilisées dans l’étude étaient fausses. Je vous invite à consulter son intervention remarquable sur FranceSoir.
Je voudrais ici apporter un éclairage complémentaire. Car les équations pouvaient bien être juste et la conclusion toujours aussi fausse… Cela en dit d’ailleurs long de l’incompétence de ces chercheurs. Le problème à mon avis est plus profond encore mais plus facile à comprendre, pas besoin d’être statisticien, vous allez voir.

Comment faire entrer une question personnelle dans le champ politique

Commençons par y regarder de plus près, l’argumentaire est simple comme vous avez pu lire dans la capture ci-dessus : pour éviter les hospitalisations, il faut limiter la circulation du virus (taux de reproduction), or, selon Pasteur, les personnes non-vakxinées contribuent de manière disproportionnée à la transmission, donc il faut un pass sanitaire.
Remarquez qu’ils auraient pu choisir de limiter les hospitalisations, non en attaquant la circulation du virus, mais l’émergence des formes graves en promouvant la vakxination pour les personne sà risque mais également la prévention et les soins précoces.

Mais nous nous trouvons alors face à un choix médical personnel qui ne peut en aucun cas être forcé par un pouvoir politique tandis que porter l’argumentaire sur la circulation du virus le fait entrer dans le champ politique de la vie en société.

Déjà la science a cédé le pas devant le politique.
Il nous faut donc nous attacher à la circulation du virus.

Les certitudes tranchantes des journalistes

Fin juin, l’Institut Pasteur a publié une étude qui circula largement dans les médias et dans les dîners, notamment au Figaro : « C0VlD-19 : une personne non-vakxinée a douze fois plus de risques d’en contaminer d’autres ».

Un grand institut et un grand journal sont des organisations avec des moyens importants et des armées de professionnels compétents : qui suis-je pour remettre en cause leur compétence et me croire au-dessus d’eux me rétorqua-t-on alors ?
Il se trouve que le journaliste du Figaro a fait un glissement par rapport au résumé de l’étude. Il tronque le début de la phrase :
« On s’attend à ce que, […] les personnes non vakxinées contribuent à la transmission de manière disproportionnée. Une personne non-vakxinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu’une personne vakxinée ».

Première leçon : cette étude n’était pas une observation. C’était un modèle.

Pas une observation, une modélisation qui vaut uniquement si…

C’est-à-dire que les chercheurs n’ont pas observé que la transmission était douze fois plus forte chez les personnes non-vakxinées, ils l’ont calculé à partir d’hypothèses qu’ils ont librement choisies.

L’article du Figaro aurait dû dire : si les paramètres choisis par les chercheurs de l’institut Pasteur sont justes et si leurs calculs le sont également, alors, un non-vakxiné aurait douze fois plus de risque de transmettre le virus.

L’affirmation du Figaro était à prendre au conditionnel… Mais qui a encore le temps d’aller fouiller jusque dans le corps des études.

Comme avec tous les modèles, tout dépend des paramètres choisis. Et notez bien que dans cette démarche, peu importe d’un point de vue strictement scientifique que les paramètres soient faux, d’un point de vue de pure logique, même si les paramètres sont faux, l’étude, elle, est toujours juste, simplement inutile et absurde.
Vous touchez là à une limite importante de l’approche scientifique.
Mais pour avoir ces hypothèses, il faut aller dans le corps de l’étude elle-même où, en cherchant bien, on découvre les 2 paramètres essentiels choisis par les chercheurs :

–              Susceptibilité : 80 % de risque en moins d’attraper le virus pour les personnes vakxinées et

–              Infectivité : 50 % de risque en moins de transmettre le virus chez les personnes vakxinées l’ayant attrapé malgré tout

Avec ces deux paramètres, choisis librement (« we assume » / nous supposons), les chercheurs justifient déjà une transmission 8 fois plus élevée chez les non-vakxinés :

4x moins de risque d’attraper le virus avec le vakx1
et 2x moins de risque de le transmettre pour les vakxinés malchanceux
= 8 fois moins de risque de transmettre le virus grâce au vakx1.

Nous nous limiterons à ces deux paramètres : Nous aurons vérifié l’essentiel.

Commençons par le risque de transmission chez les personnes infectées.

Infectivité : L’étude hors-sujet et non-reproductible pour justifier un risque de transmission plus faible chez les vakxinés infectés

Pasteur se fonde sur une étude du New England Journal of Medicine intitulée : Effets de la vakxination sur la transmission au sein de foyers du SARS-CoV-2 en Angleterre.

Premier problème de taille : Cette étude explore la transmission dans les foyers, totalement hors sujet pour l’étude Pasteur qui conduit à l’instauration du pass sanitaire.

Deuxième problème de taille : Cette étude date du début de l’année et du variant anglais, ce dernier ne circulant plus au moment où Pasteur publie son étude.

Enfin, de l’aveu même des chercheurs, l’étude est très spéculative car elle s’appuie sur des tests spontanés, or nous savons que les personnes vakxinées se font bien moins tester spontanément que les autres. Les auteurs notent d’ailleurs que d’autres études avec suivi actif et tests systématiques arrivent à des chiffres différents des leurs !

Et à l’inverse, l’IHU de Marseille a montré que les vakxinés infectés avaient des charges virales supérieures à celles des non-vakxinées… Et plus vous excrétez de virus, plus vous avez de risque de le transmettre.

Aussi était-il hautement spéculatif pour les chercheurs de Pasteur de supposer que les vakxinés infectés avaient deux fois moins de chance de transmettre le virus, ils auraient pu choisir 1 ou même la moitié, ils auraient été plus crédibles.

Susceptibilité : Mauvais variant, mauvaise population

Notre deuxième paramètre de susceptibilité est aussi grossier que le premier.

Je vous rappelle que la communication autour des vakx1s et les chiffres publiés par les labos se sont portés depuis le début sur les risques d’attraper des formes symptomatiques.

Là, il nous faut remonter un cran pour tenter d’observer le risque d’attraper le virus même de manière asymptomatique (et donc de le transmettre).

Pour cela les études anglo-saxonnes suivent des cohortes de personnels soignants.

Et l’étude du Lancet choisie par les chercheurs de Pasteur ne déroge pas.

Les chercheurs du Lancet ont observé une population active, en bonne santé et à 84 % fémininec’est-à-dire les adultes qui ont le moins de risque face au virus (les hommes meurent deux fois plus du C0VlD que les femmes).

Et là encore, l’étude porte sur le variant anglais, toujours éteint depuis fin juin.

Cela signifie que vous avez 4 fois moins de risque d’attraper le C0VlD grâce au vakx1, si et seulement si : vous êtes une femme, active en bonne santé pour aller travailler (personnel hospitalier) et exposée au variant anglais.

Il y a quelques jours, le Center for Disease Control américain a publié une étude similaire sur le variant Delta, aussi sur une cohorte de soignants.

Nous chutons alors à 66 % d’efficacité vakxinale, soit trois fois moins de risque d’être infecté malgré le vakx1. C’est tout de même pas mal malgré les biais.

Mais les auteurs de cette étude qui a fait le tour du monde comme une traînée poudre et une vérité révélée avouent que leurs chiffres ne sont pas fiables car ils n’ont pas eu assez de données, en particulier chez les non-vakxinés… Car il n’y en a plus assez dans leur cohorte.

En effet, seuls 9 soignants suivis ont contracté le variant Delta dans l’étude… Ce n’est pas significatif.

Aussi la marge d’erreur de l’étude est devenue un gouffre : les chercheurs notent une efficacité entre 26 et 84 % ! Soit un risque divisé par quaou peut-être par un demi seulement.

Cela ne veut pas dire que cela est faux, simplement que nous ne savons pas.

Les chercheurs n’ont pas mal fait leur travail (ils ont eux-mêmes noté leurs biais et limites), mais leur travail ne permet pas de conclure.
 

Du faux à partir du vrai

Notez bien que dans toute la séquence, tout le monde a fait (presque) honnêtement son travail.

Les chercheurs britanniques ont réalisé des études d’observation en notant scrupuleusement leurs biais. Les chercheurs de Pasteur ont choisi ces paramètres faute de mieux (soyons charitables).
Le journaliste du Figaro, dans un souci de lisibilité a tronqué un début de phrase.
Et à la fin pourtant, nous arrivons à une grosse falsification tant les biais et les simplifications successives ont été accumulés.

Bien sûr tous ces biais sont orientés de la même manière : Les chercheurs ne sont pas des saints. Ils ont besoin de financer leurs labos, d’être publiés, repris par la presse.

Alors au moment d’interpréter l’étude on la tord un peu pour plaire à ses sponsors et commanditaires : l’étude de Pasteur a été financée par le programme des Investissement d’Avenir, la Haute Autorité de Santé, Santé Publique France et la Commission européenne.

La science détournée

Il convient de nous demander finalement si c’est l’étude qui éclaire le législateur ou le législateur qui fabrique l’étude.
Alors pouvons-nous toucher du doigt comment la démarche scientifique est insensiblement détournée de sa recherche de vérité pour devenir un instrument de domination et d’asservissement
Nous sommes remontés d’un cran dans le vice : On ne se contente plus de contrôler la loi, on contrôle désormais le chiffre qui justifie la loi.
Ainsi la loi n’est plus inique, c’est le chiffre qui l’est… Mais allez donc en faire la preuve.
Rares sont ceux qui perdent leur temps comme moi pour décortiquer les études et finalement personne ou presque ne se forge son opinion directement par l’étude, nous faisons confiance ou non dans notre interlocuteur.

D’ailleurs, mon cher lecteur, l’essentiel de votre accueil de cette lettre dépend de la confiance que vous me portez par rapport à celle que vous portez au Figaro davantage que de l’analyse que je vous présente.
Les deux sont liés bien sûr et j’espère mériter votre confiance par mon travail. Mais la confiance, mon cher lecteur, change tout à la science.
Et ce n’est pas tout.
Nous pourrions terminer cette longue lettre avec une question encore plus fondamentale et éminemment politique :

Pourquoi avons-nous classé le monde en deux catégories de vakxinés et non-vakxinés ?

Nous aurions pu faire trois catégories, plutôt que deux… Les vakxinés, les non-vakxinés et les rétablis.

Il se trouve que la plus grosse mutuelle israélienne a compilé de manière rétrospective (et donc non spéculative) les données d’un million de personnes.

Ils ont observé que les personnes rétablies du virus le rattrapaient 13 fois moins que les vakxinés.

C’est-à-dire que l’immunité naturelle est incroyablement plus puissante que l’immunité vakxinale.
Alors qu’aurions-nous dû faire ?
Aurions-nous dû vakxiner absolument tout le monde pour éviter des formes graves chez les actifs ou laisser les actifs en bonne santé attraper le virus pour gagner une meilleure immunité à long terme.

Selon le choix que vous faites vous allez favoriser certains et handicaper d’autres. Il faudrait alors calculer la valeur de chaque vie pour savoir lesquelles sauver et lesquelles sacrifier.

Ma vie vaut-elle plus cher que la vôtre ?

Mais une vie mon cher lecteur, ça vaut combien d’euros ou de dollars ?
La mienne vaut-elle plus ou moins cher que la vôtre ?
C’est une question dégueulasse.
Elle n’a pas de bonne réponse. La poser est déjà scandaleux !
Face à un tel dilemme la science n’est d’aucune aide, le chiffre d’aucun secours quand bien même serait-il juste.

La vie humaine est sacrée et la réponse est pourtant toute simple, chacun fait du mieux qu’il peut pour se protéger et protéger ses proches, ceux qui l’entourent. Ce n’est pas facile, ce n’est pas parfait, mais au moins nous payons le prix de nos actions tandis qu’à Paris, ils peuvent en accumuler des aberrations, ils n’en paieront jamais le prix.

En nous ôtant notre responsabilité, ils nous ôtent également notre capacité à choisir, à mettre en branle cette intelligence collective, sans commune mesure avec la froide dictature des chiffres et l’on ne détourne pas impunément cette intelligence sociale si lentement cristallisée mais si rapide à détruire.

« La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales. » La France contre les robots, George Bernanos, 1945
 

Guy de la Fortelle est éditeur et fondateur de la newsletter L’investisseur sans costume.

La vidéo explicative de cette tribune est sur Odysee :
Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

En complément:

Un épidémiologiste de Harvard affirme que les arguments en faveur des passeports vaccinaux COVID viennent d’être démolis.

Coronalibi: l’analyse des véritables causes de cette crise et du totalitarisme qui en découle, par l’économiste Bernard Monot

L’effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l’économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s’inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos.
Il s’agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste.
L’économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir« , victime du mondialisme spéculatif. Et preuve de l’effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s’annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.

A écouter absolument pour bien comprendre.

Sur le même thème et en complément:

À force de s’acharner sur les lanceurs d’alerte, les journalistes des rares médias indépendants et les penseurs libres, les anti-complotistes de tout bord – très nombreux au temps du coronavirus – ont réussi à faire imposer le confinement à plus du tiers de l’humanité !
En censeurs scélérates, ces chantres de la pensée unique mondialiste cautionnent tout et n’importe quoi pourvu que le projet du Grand Reset, si cher à leurs maîtres de l’hyperclasse, se mette en place, de gré ou de force.
En habile observateur, Marc Gabriel Draghi, dans une minutieuse prospection chronologique de l’année 2020, revient sur les dessous de cette dictature sanitaire annoncée et son caractère disproportionné édicté par les gouvernements, suppôts du capitalisme financier transnational, qui visent principalement à paupériser, par la dette, des populations déjà exsangues et saignées à blanc depuis longtemps, tout en les privant de leurs dernières libertés.
Au fil des événements décortiqués et analysés, mois par mois, par l’auteur, le lecteur s’apercevra que l’omnipotence de BlackRock, l’escroquerie QAnon ou encore le lancement des monnaies numériques des banques centrales (CBDC), sans oublier le « quoi qu’il en coûte » de Macron et le retour aux affaires de l’eurolâtre Mario Draghi, révèlent un seul et unique objectif : asseoir le Nouvel ordre mondial !
Désormais, les peuples n’ont que le choix de se lever contre les diktats du monde en voie de réinitialisation forcenée ou d’accepter de périr, par la peur, la division et la domestication, dans un système de totalitarisme digital à la devanture verte…
Après le grand succès de son premier essai : Le règne des marchands du Temple – Le gouvernement des Banquiers, l’auteur nous dévoile maintenant les véritables tenants et aboutissants du Grand Reset mondial…
Date de parution : 8 mai 2021
Auteur : Marc Gabriel Draghi
Prix : 20 DT – 17 €
ISBN : 9789938913330
Format : 13 x 19,5 cm
Nb de pages : 236

« Interdit aux chiens et aux non-vakxinés !! »

Editorial de Charles Sannat du 13 Juil 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ne faisons pas de mauvais procès au président en se lançant dans des comparaisons hasardeuses avec la Seconde Guerre mondiale et les camps. Rendons-lui cette justice-là au moins, car il ne sait pas en réalité, lui, pas plus que les autres qui il condamne. Les jeunes de plus de 12 ans qui ne meurent pas du COVlD mais qui vont mourir du vakx1 comme le montre l’exemple de la Malaisie, ou les non-vakxinés qu’il ne veut pas déporter, mais juste leur « pourrir la vie ». Ou alors peut-être sauvera-t-il la vie au plus grand nombre avec son tout vakxinal… Qui sait.

Adolf Hitler ne pourrissait pas la vie des Juifs. Il les tuaient. Cela dit cela avait commencé par quelques mesures de « différenciation ».

Reprenons et réfléchissons. En fait…

Ce n’est pas une question médicale.
Ce n’est pas une question vakxinale.
C’est une question philosophique.

C’est une question de liberté et de respect de chacun.

Je suis effrayé des raisonnements que l’on nous sert.

Il faut « pourrir la vie », « rendre la vie impossible » à nos concitoyens non-vakxinés.

Il faut faire « payer les non-vakxinés » car ils pourraient se faire piquer, alors ne pas payer leurs soins serait normal.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte que l’on pourrait appliquer ces raisonnements à tous les autres, à toutes les communautés, aux religions ou aux modes de vie.

Vous êtes gros ? Payez le coût de votre obésité, vous mangez trop ? Interdisons aux gros l’accès aux centres commerciaux et aux fast-foods.

Vous êtes alcoolique ? Payez les frais de votre alcoolisme.

Vous pouvez remplacer « non-vakxinés » par tous les autres mots, car si nous acceptons cette dérive totalitaire, alors la liberté ne reviendra plus jamais dans ce pays où toutes les lois « temporaires » sont toujours et le plus hypocritement du monde, traduite dans la législation de manière définitive.

Vous aurez le contrôle social total.

Ce pays fait comme la Chine.
Il procède comme la Chine.

Notre pays n’est plus une démocratie, car un jour, pas si lointain, vous aurez ce genre de restrictions au nom de tout comme de la sécurité.

Interdit aux ex-prisonniers.
Interdit aux porteurs du virus du sida.

Je n’attendrai pas le 21 juillet date annoncée par le Président.

La grève totale et illimitée de la consommation. 

Il a vanté la reprise, elle va s’effondrer et s’écrouler sous ses yeux.

Vakxinez, vakxinez… et bien, épargnez, épargnez encore. Mettez des sous de côté. Vous pouvez vous faire vakxiner d’ailleurs, encore une fois personne ne sait aujourd’hui qui aura raison ou tort. Les vakxinés ou les non-vakxinés, nous sommes tenus dans la nuit et brouillard… Je ne dirais donc jamais aux gens de ne pas se faire vakxiner, car je ne sais pas s’ils ne pourraient pas dès demain mourir de ce virus. C’est une évidence. Encore une fois, le sujet n’est pas la vakxination. C’est la liberté.

A compter de ce jour, et parce que je suis un garçon très pacifique, j’appliquerai en toutes circonstances la grève de la consommation.

Je ne visiterai aucun centre commercial. Aucun restaurant. Aucun musée, aucun parc d’attraction.

Que je sois vakxiné ou pas, car ce n’est pas une question de vakxination.

En aucun cas.

Je connais mon histoire. Je connais l’histoire.

Tous les fascismes commencent par la déshumanisation d’une catégorie

Tous les fascismes commencent par déshumaniser une catégorie de la population, qu’ils soient juifs, qu’ils soient anti-communistes, qu’ils soient contre la junte, qu’ils soient homosexuels, peu importe.

Lorsqu’un Etat déshumanise une catégorie de sa population, ce n’est jamais juste.

Lorsqu’un Etat diabolise le cœur sur la main une partie de ses citoyens, alors, vous êtes confrontés à une dérive majeure.
Je peux me faire vakxiner demain ou peut-être même que je le suis déjà, cela n’est pas le sujet. Je n’ai de leçon à donner à personne dans un sens comme dans l’autre.

C’est la déshumanisation qui est le prélude à toutes les violences, qui les rendent possibles. Parce que finalement l’autre le mérite bien, il l’a bien cherché.

Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ceux qui se demandaient dans quel camp ils auraient été pendant la dernière mondiale, la réponse vient d’être apportée de manière très limpide.

Si vous trouvez légitime de diaboliser une partie de vos concitoyens, alors vous auriez trouvé plein d’autres choses, en d’autres temps et sous d’autres cieux parfaitement normales. Du Cambodge de Pol-Pot à l’URSS de Staline, ou à l’Argentine de la Junte militaire, le monde ne manque jamais de délateurs et de collaborateurs.

N’oubliez jamais.

Ce n’est pas une question de vakxination.

C’est une question de liberté et de démocratie.

C’est aussi une question de constitutionnalité.

Si vous voulez sacrifier la liberté et la Constitution sur l’autel d’une fausse sécurité sanitaire, alors, vous n’aurez ni la sécurité sanitaire, et vous perdrez pour toujours la liberté.

Car oui, mes amis.
Oui.

La liberté a un prix, qui est celui que parfois certains en abusent à votre détriment, raison pour laquelle nous avons lois, justice et police.

Mais, on n’est pas un peu libre, comme on n’est pas un peu enceinte, ou un peu égaux.

On l’est tous ou pas du tout.

Cette histoire c’est de la folie pure.

Le C0VlD tue.

Certes.

Mais ce que Macron a annoncé hier soir, c’est la fin de l’égalité de tous devant la loi, c’est la stigmatisation de la moitié de la population, c’est la coercition vakxinale, c’est, le même comportement que celui du président chinois.

C’est aussi, encore plus grave, l’abolition de tous nos principes constitutionnels, y compris sur la notion d’état d’urgence, de lois d’exception.

Ce pays vient de renter dans la nuit, un 12 juillet de l’an 2021.
Retenez cette date.
Elle rentrera dans l’histoire.
La grande histoire.

C’est en réalité maintenant que tout commence.

Si nous voulons éviter la dictature numérique et sanitaire, que nous soyons vakxinés ou non, nous ne pouvons et ne devons pas accepter la destruction de notre Constitution.

Le 12 juillet.
La Constitution a été totalement bafouée dans son esprit.

Il ne s’en rend pas compte, mais les répercussions économiques, sociales, et sociétales seront énormes. Considérables. Et aussi très inquiétantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Les autorités « de santé » et les gouvernements ont-ils créé cette crise sanitaire de toutes pièces ? Analyse de la vérité des chiffres.

Pour cette 6ème émission « Science en Conscience » pour ReinfoCovid présentée par Jérémie Mercier, l’invité est Pierre de la chaîne « Décoder l’éco », statisticien. Nous nous interrogerons sur la réelle dangerosité du SARS-CoV-2 et de celle des mesures prises pour « lutter contre le virus », suite à une analyse détaillée de la mortalité toutes causes et aussi à une analyse de l’évolution des prescriptions de médicaments.

L’article de Pierre sur ce sujet : https://www.mondialisation.ca/la-mort…

Conclusions de l’article de Pierre:

Pour la quasi-totalité des pays d’Europe dont nous disposons des données, il apparaît nettement une reprise de la mortalité (cf. annexes). Il convient alors de se poser la question du ratio bénéfices/risques de la politique actuelle.

Une politique sanitaire dont on questionne les liens avec la santé

Nous observons que la mortalité observée depuis un peu plus d’un an partout en Europe est à un niveau comparable au reste de notre décennie. Il existe des variations entre les différents Etats, mais le lien entre les politiques affichées et le niveau de mortalité ne semble pas évident, voire dans le sens inverse de l’attendu. Pour la France, les différentes mesures identifiées participent mécaniquement à une augmentation des décès sans que l’on puisse quantifier un quelconque impact bénéfique. Dès lors, si la mortalité n’est finalement pas exceptionnelle, est-il raisonnable d’entretenir un climat de peur, de maintenir les règles liberticides en place et de lancer des campagnes de vakxinations d’une ampleur jamais connue réalisées à partir de produits expérimentaux ? Nous observons que les campagnes de vakxination en période hivernale sont liées à des augmentations de mortalité. Il conviendrait d’analyser en profondeur ce lien avant de continuer à promouvoir des produits dans des périodes où la santé des européens baisse cycliquement. Nous observons que tous les pays européens ayant démarré en masse une campagne de vakxination contre la Covid-19 ont des taux de mortalité inhabituels pour la saison. Les pays ayant le plus massivement vakxinés ont des taux de mortalité chez leurs jeunes jamais égalés jusqu’à maintenant.

Est-il raisonnable de continuer cette politique sanitaire inconnue dans ces conditions ? N’est-il pas urgent de reprendre le cours normal des consultations pour retrouver l’usage des médicaments que nous avions avant 2020 avec une mortalité plus faible au lieu de faire le pari de l’efficacité de nouveaux produits miracles ?

Enfin, cette analyse est une analyse statistique. Aucune analyse statistique ne permet jamais d’obtenir une certitude. C’est d’ailleurs l’arme utilisé en permanence par tous les producteurs pour se défendre contre les plaignants ayant perdu un proche. Il appartient à chaque fois au juge de se contenter d’une vraisemblance de causalité en revenant à du “bon sens” pour statuer22. Jamais nous ne pourrons être “certains” par l’analyse des statistiques, ni de la dangerosité de la Covid-19, ni du vakx1s. Jamais même, nous ne pourrons être certains de la qualité et de l’exactitude des données que nous manipulons.

Cependant, si nous ne sommes pas sûrs du lien de causalité entre la vakxination massive en cours et la hausse de la mortalité, alors nous ne sommes pas sûrs non plus du lien de causalité entre la remontée de tests positifs Covid-19 et la hausse mortalité.

Si nous ne sommes pas sûrs de la qualité des données de mortalité, alors la nouvelle politique sanitaire ne repose sur aucune base solide. Inversement, si nous sommes sûrs de la qualité des données de mortalité, alors leur analyse approfondie montre qu’il faut cesser immédiatement la stratégie actuelle.

Dans tous les cas, il est urgent de retrouver ce qui manque cruellement depuis plus d’un an, et qui doit primer devant tout le reste : du bon sens.

Faire parler les vrais chiffres pour comprendre la réalité de cette crise

Extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant n° 10, au-cours de laquelle Pierre de la chaîne YT « Décoder l’éco » nous indique comment choisir et aller chercher les chiffres notamment de la mortalité, les analyser pour comprendre la réalité de cette crise.

Cet extrait ne reprend que l’analyse que lui-même a réalisée sur les chiffres de la mortalité et de leurs causes notamment en terme de pays, de politique de confinement, de type de population touchée et autres événements.


Une analyse super intéressante à ne pas rater et qui permet vraiment de voir clair dans ce que nous avons vécu.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Analyse-des-vrais-chiffres-de-la-gestion-de-la-crise:0

Pour retrouver l’émission complète du CSI:
– sur la chaîne Odysee de RéinfoCovid
– avec un complément sur Crowdbunker pour éviter la censure de YT sur le sujet de la protéine Spike.

Affaire Fauci , « False flag » selon Reiner Fuellmich

Reiner Fuellmich, révèle le réel plan derrière l’affaire Fauci révélée par ses mails.

https://odysee.com/@LeFrexit:3/False-flag-fauci:e

EN COMPLEMENT: Révélations de Patrick Jaulent, docteur en électronique, lanceur d’alerte et auteur (qui vient de publier « Un monde de menteurs : la cybersurveillance au service de la vérité ») qui a été au coeur de l’acquisition et de l’analyse de ces mails de Fauci et qui en exposent les faits dans
cet extrait de l’Info En Question n°53 du 17 juin 2021 où il était invité.

Autre interview de Patrick Jaulent sur France Soir en avril 2021:

C0VlD-19, prétexte pour mener une guerre psychologique mondiale contre les peuples

 Publié sur France Soir le 11/06/2021

« Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. »

Cette fois il ne s’agit pas de la redoutée guerre atomique, ni d’une guerre bactériologique qui n’a pas, à ce jour, produit de grandes dévastations. Il s’agit d’une guerre bien plus insidieuse et perverse, parce que sa cible est ce qui constitue l’essence même d’un être humain. Je veux parler de sa psyché ou de son âme, et il s’agit donc d’une guerre psychologique.


Le premier constat qui m’a stupéfait est qu’à aucun moment, depuis le début de cette pseudo-pandémie virale, il n’a été évoqué que la causalité de ce phénomène pourrait être imputée à autre chose qu’à un virus. D’une voix univoque et sans l’ombre d’un doute ou la pertinence d’un questionnement, scientifiques, chercheurs, politiques, journalistes, relayés par la redondance assourdissante des grands médias, papier ou numérique, ont clamé à l’unisson un coronavirus coupable. À la gloire de la médecine fondée sur les principes tronqués des conclusions d’un certain Louis Pasteur, l’ennemi ne pouvait être que le virus pathogène… Tout le reste n’étant que littérature ou déni.

 
Mais qu’est ce qui justifie et motive l’intervention d’un virus ou d’une bactérie dans un organisme, sinon que celui-ci est dégradé, détérioré par une souffrance dont la souffrance morale qui est la plus répandue chez les êtres humains. Et la souffrance morale, les troubles psychiques nous n’en avons pas manqué depuis l’annonce de la pandémie par l’OMS.
Antoine Béchamp s’opposait à Pasteur en disant : « Il faut qu’un organisme soit malade pour qu’un microbe s’y crée et s’y multiplie » et pas l’inverse. 
Cependant et comme par enchantement, tout questionnement était jugé impertinent, et tous les médias, y compris ceux du Web et des Gafams ont censuré systématiquement les propos de toutes celles et ceux qui émettaient un doute sur la version officielle de cette « pandémie ».
Toutefois ce qui était remis en question, était rarement sinon jamais la causalité de celle-ci.
Par ordre de profondeur des remises en cause vient en surface les moyens limités des soignants pour vaincre ce terrible ennemi viral, revendiqué par les soignants eux-mêmes et les politiques.
Puis viennent les questions sur l’origine du virus, naturel ou fabriqué, que se posent des généticiens et autres spécialistes, d’autres questions surgissent concernant la propagation du virus, sa contagion…
Des discussions apparaissent sur la réalité d’une deuxième vague que conteste bon nombre de médecins de différentes spécialités, plus près de mon propos d’aujourd’hui viennent des questions concernant la gestion ou les stratégies des comités de santé et des gouvernements, confinement, distanciation, gestes barrières, port du masque obligatoire, tests, traçage, utilisation d’applications numériques… 
Enfin et au plus près de mon propos d’aujourd’hui les conséquences de toutes ces mesures sur la santé des populations.

Et c’est à partir de ces derniers questionnement et constats relevés par de nombreux praticiens de santé que je vais tenter de remettre les choses dans l’ordre. Je pars donc de ce constat pour soumettre à votre intelligence que ces effets relevés par des médecins ne sont pas des conséquences ou des dommages collatéraux des mesures prises en réponse à cette pseudo pandémie mais les véritables causes, des maladies et des décès qui sont imputées à cette dernière. De nombreux psychiatres et psychologues ont pu vérifier les effets délétères de ces mesures sur les personnes les plus vulnérables, surtout le confinement, la distanciation, les gestes barrières et le port du masque. Bien sûr ils en notent surtout des impacts sur la santé psychique, c’est leur spécialité.
Pourtant il devrait être notoire aujourd’hui qu’une bonne compréhension de la maladie et de la médecine ne devrait pas séparer la santé psychique de la santé biologique.
Les stress continus, l’anxiété, l’angoisse, les peurs, la confusion mentale, en bref tous les chocs traumatiques soudains ou durables, s’ils ne sont pas pris en compte dans une approche psychologique, deviennent la plupart du temps somatiques et résultent en maladies organiques. Or la grande majorité des humains d’aujourd’hui vit dans une temporalité de plus en plus en plus accélérée, une accumulation de stress et de conflits psychiques qu’ils n’ont plus guère le temps de résoudre, ce que permettait une temporalité plus lente. D’où il résulte une augmentation des somatisations et donc des maladies dans le monde humain. Ces considérations posées, et à partir de celles-ci, reprenons l’histoire de la pseudo pandémie de la C0VlD19. Considérant l’évènement de la grippe saisonnière qui affecte les populations du monde tous les ans à la même période, je ne dirais pas ici pourquoi mais ultérieurement, ce nouveau coronavirus, puisqu’il mute tous les ans, a bénéficié d’un colossal coup de projecteur, comme une star sur la scène, en mondovision, dès que l’organisation mondiale de la santé a décrété la pandémie. Toutes les attentions se sont inévitablement portées sur l’événement annoncé, tant il est difficile de ne pas être focalisé sur la star mise en scène quand elle est seule sous les feux des projecteurs et que le public demeure dans l’ombre. Dès lors, l’événement est devenu la propriété d’une population de gens censées détenir le savoir pour les uns, le pouvoir pour d’autres et à toute fin instrumentalisable.

A cet instant de mon propos il est encore difficile de retenir la saisie d’une opportunité, ou une réelle intention, une préméditation dans l’instrumentalisation qui a été faite de cette épidémie de grippe. Je vous laisse en juger en écoutant la suite. Dès lors donc, et dès ce moment, une multitude de décisions sont prises par les gouvernements et leur conseils scientifiques… Vous les connaissez toutes puisque vous les avez subies. Pour rappel, au moment de la déclaration de pandémie par l’OMS rien de plus qu’un début d’épidémie, ne se produisait. Mais le mot pandémie est si lourd de gravité qu’il a suffi à lui seul à créer une sourde inquiétude chez les soignants, aux premières loges, et chez les personnes psychologiquement vulnérables. Cette inquiétude s’est rapidement transformée en vent de panique selon les lieux et les circonstances. Lorsque j’affirmais, dès le début du mois de mars que le virus n’était pas le coupable, dans les pas du biologiste et chimiste Antoine Béchamp, et du docteur Geerd Hamer, je n’avais alors qu’une intuition de qui il pouvait être.

Mais dans toute enquête policière sur une mort suspecte ; cherchant à en découvrir le responsable, viennent toujours les questions du mobile et de savoir à qui profite le crime… Je me suis posé la même question et vous le savez peut-être déjà, les principaux bénéficiaires et gagnants de cette “pseudo pandémie” sont les plus puissants financièrement, de même que les gouvernements dont les pouvoirs discrétionnaires et de contrôle se sont considérablement augmentés, en réduisant de manière drastique l’exercice de la liberté des populations.

Cependant une compétition effrénée se joue entre les plus puissants laboratoires pharmaceutiques pour gagner le jackpot du vaccin pour une clientèle de 7 milliards de consommateurs. Depuis je n’ai plus eu qu’à observer jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, les stratégies mises en œuvre pour la réalisation du crime.

Voici le fruit de mes observations qui constitue le mobile à l’origine de mon propos. Quant au profit, je souhaite qu’il bénéficie au plus grand nombre pour qu’enfin cesse ce qui pourrait être un crime contre l’humanité. 
Voici donc ce qui a été mis en œuvre par les donneurs d’ordre pour mener à bien (je devrais dire à mal) cette guerre annoncée par le chef de l’état non contre un virus mais contre le peuple d’un pays et le pays lui-même, en créant toutes les conditions pathogéniques de la maladie et de la mort. 
– La distanciation et les gestes barrières : génèrent des conflits psychiques de séparation, d’isolement contraint, ou d’abandon selon les sensibilités. Ils peuvent se manifester dans la biologie par des maladies de l’épiderme, eczéma, psoriasis, ou par une augmentation de l’obésité. 
– Le confinement : génèrent des conflits psychiques de menace dans le territoire aérien, des situations de disputes, d’étouffement, d’isolement et se manifestent en biologie par une affection des bronches, plus précisément une ulcération de l’épithélium de la muqueuse des bronches. 
– Le port du masque obligatoire : Correspond à une uniformisation, une réduction de l’identité, un déni de personnalité et d’originalité et se manifeste par un état dépressif induit par ce sentiment de dépréciation. Plus, il crée une gêne respiratoire, diminue l’apport d’oxygène, augmente la captation de co2 et des micro-organismes évacués en expirant et fragilise le système immunitaire. 
– La surmédiatisation de la pandémie qui maintient un climat quotidiennement anxiogène avec pour conséquences une multitude de peurs, des états de confusion qui, s’ils ne sont pas exprimés et solutionnés psychiquement, donnent lieu à une grande variété de somatisations et de maladies selon la sensibilité propre à chaque personne L’annonce elle aussi surmédiatisée des soi-disant conséquences catastrophiques de la pandémie génèrent un sentiment paranoïaque ou des comportements phobiques, contre un ennemi qui peut surprendre à tout moment.
– Les menaces et les pertes réelles d’emploi ou les faillites d’entreprises qui créent d’énormes stress de perte dont la somatisation entraine des maladies cardio-vasculaires. 
– La peur de mourir pour ceux qui sont porteurs du virus (testés positifs) ou malades, parce que c’est ce qu’on leur dit, affecte les voies respiratoires profondes que sont les alvéoles pulmonaires, dont la fonction est, entre autres de capter l’oxygène, ce sont ces personnes qu’on retrouve en détresse respiratoire et qu’on met sous respirateur. 
Et ce ne sont là que quelques causes et leurs conséquences parmi les plus remarquables, mais il en existe d’autres, bien plus insidieuses et peut être plus profondément dommageables:
– Le sentiment de culpabilité essaimé à tout vent par les gouvernements et les médias pour stigmatiser celles et ceux qui ne se plient pas aux ordres. Dont un des pires moments est cette vidéo de cette famille heureuse autour de son aïeule et dont les baisers de tendresse et d’affection vont la conduire sur son lit de mort. Difficile d’imaginer plus grande violence que de transformer un geste d’amour en faux de la mort.

Commencez-vous à vous interroger sur les intentions d’un tel gouvernement ?  La pratique du discours paradoxal que l’on perçoit dans la violence de cette guerre sinon douce mais doucereuse comme le sont les intonations du chef de l’état alternant fausse compassion et fermeté menaçante… Comme le sont la plupart des injonctions provenant de ce même gouvernement : “Si vous aimez vos proches, restez éloignés” “Les gestes barrières pour se protéger les uns des autres”, lapsus du chef de l’état ou message subliminal ? Au lieu de dire “les uns les autres” …
Et encore “soyez solidaires, ne vous rencontrez pas” et tant d’autres mots qui créent une véritable dissociation cognitive, empêchant tout esprit non entraîné à l’analyse critique dans un état de grande confusion. 

Il est une autre stratégie qui consiste à faire appel aux sentiments les plus nobles des personnes pour acquérir leur consentement : Comment ne pas répondre positivement à des appels à la protection d’autrui, des êtres chers, des plus faibles. Si l’appel émane d’une personne honnête avec une bonne intention, y répondre est peut-être salutaire, mais si ce n’est pas le cas, y répondre risque d’être catastrophique. On joue à quitte ou double ?
Cela s’appelle la fabrique du consentement dont nous parle Noam Chomsky et fonctionne souvent en binôme avec la stratégie du choc, si bien décrite par Naomi Klein.
Créer le chaos pour imposer la solution du rétablissement de l’ordre. C’est exactement ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Même si certains hommes politiques n’ont pas la langue de bois quand ils s’expriment, ils doivent avoir quand même un peu de sciure sur la langue en dénonçant un régime autoritaire…
Il ne serait pas impudent aujourd’hui de dénoncer haut et fort un régime qui prépare le totalitarisme ou une dictature.
Opération réussie pour l’heure : des clivages se sont figés dans le corps social entre les pro et les anti masques, entre les pro et anti confinement entre les irresponsables pro et anti… Des guerres il y en a entre des amis, dans des familles et tout cela est extrêmement pathogène…

Alors oui la deuxième vague appelée de tous leurs voeux par les gouvernements et les comités scientifiques est bien là, mais elle n’a rien à voir avec un virus sinon sa détection douteuse par un test aux performances tout aussi douteuses. La deuxième vague est bien là, créée de toutes pièces par les mesures pathogènes que ces gens ont imposées aux populations. La constante et déroutante variété des symptômes et des maladies qu’observent les soignants n’a pas fini de les surprendre parce que chacun interprète selon sa sensibilité et sa fragilité propre les fracas de ce chaos. 

Que faire ? Quelles solutions ?

Voici d’abord des solutions pragmatiques qui m’apparaissent à cet instant.
-Cesser immédiatement de parler de pandémie, laisser l’ordre des choses tel qu’il était l’instant d’avant se rétablir de lui-même, et
– très vite repenser la santé et la maladie autrement. Restituer au corps social sa capacité à s’autogérer et à s’autoréguler et surtout réinventer notre rapport au monde sur la base que la compétition n’est qu’un aspect d’une réalité plus grande qui s’appelle, comme l’ont justement nommé Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ;
– L’entraide. C’est aussi ce à quoi participent les virus et les bactéries. 
– D’autres solutions plus utopiques ont ma préférence : libérez les gens de toutes contraintes, organisez des fêtes. Proclamez la joie comme traitement et essaimez-la par tous les moyens.
Permettez à chacune et chacun de vivre selon son propre sentiment de dignité…Et en peu de temps nous ne manquerons plus de lits dans les hôpitaux. Nous avons depuis si longtemps, modélisé nos comportements et nos sociétés, sur une interprétation erronée de ce que nous avons observé dans la nature : la loi du plus fort dont est issue l’esprit de compétition n’existe pas dans la nature, sauf à servir un équilibre à chacune et chacun nécessaire.

Aussi afin d’établir une paix durable, il est urgent de la rétablir entre nous et avec tous les acteurs de la vie végétale, animale et microbienne. La mise en joie de la vie est à ce prix. Sinon les plus forts qui tiennent tant à cet ordre des choses erroné vont faire de ce monde un enfer pour esclaves. Osez jeter vos peurs au feu et soyez libres et souverains dans vos vies. 

Francis Cance est psychologue clinicien.

Réflexions lucides de juristes sur les dérives de la gestion de cette crise et l’interpellation sur nos libertés

Maître Clarisse Sand est avocate au barreau de Paris depuis une quinzaine d’années. En 2012, elle a fondé le cabinet Sand Avocats dédié au contentieux administratif, au contentieux fiscal et au droit pénal fiscal et financier. Elle préside également l’Institut du Droit pénal fiscal et financier (IDPF2). Depuis le début de la crise sanitaire, Me Clarisse Sand a pris plusieurs initiatives pour défendre les droits fondamentaux et les libertés individuelles. Elle a notamment créé, avec deux autres avocats, la plateforme Click’n’requête qui fournit gratuitement à des personnes physiques ou morales un argumentaire juridique afin qu’elles puissent saisir la justice administrative dans le cadre de contentieux de masse destinés à contester certaines des mesures restrictives de liberté prises depuis le début de l’épidémie. Me Sand a également déposé plusieurs recours devant le Conseil d’État au nom de restaurateurs, de gérants de discothèques, de gérants de salles de sport ou de particuliers qui estimaient que certaines des mesures sanitaires édictées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie portaient atteinte à leurs droits fondamentaux et à leurs libertés. Début mars, Me Clarisse Sand a aussi déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester la légalité des avis rendus par le Conseil scientifique. Epoch Times a rencontré Me Sand pour recueillir son point de vue sur les aspects juridiques de la crise sanitaire.
– Quelles sont les atteintes aux libertés individuelles dont elle a été témoin ?
– Quel regard porte-t-elle sur les décisions du Conseil d’État ?
– La crise sanitaire met-elle en lumière un problème de séparation des pouvoirs ?
– Comment la France se positionne-t-elle par rapport aux mesures prises par ses voisins européens ?
– Reviendra-t-on à un état juridique équivalent à celui d’avant la crise à l’issue du régime transitoire qui prend fin le 30 septembre 2021 ?

A visionner absolument !

Saisissant, ne ratez pas non plus cet échange (1h30) entre Maître Di Vizio et des avocats de l’association VRAI en Israel pour anticiper ce qui peut nous attendre:

Dans cet échange très riche et très vif, sont croisés les regards de franco-israéliens avec celui d’un des observateurs les plus éclairés de la crise sanitaire en France.

Y sont traitées les questions suivantes:

  • le rôle des institutions politiques et judiciaires françaises et israéliennes dans l’établissement du pass vert/sanitaire
  • l’emprise des laboratoires pharmaceutiques et des grandes sociétés de conseil sur les décisions politiques
  • les dérives dans la mise en application concrète du « pass vert » en Israël et le parallèle avec la France, la remise en question de l’Etat de droit tel que nous le connaissons
  • l’opposition au pass vert en Israël (médecins, avocats, recours à la Cour Suprême…) et en France
  • les perspectives incertaines suite à la suspension du pass vert en Israël
  • comment le peuple israélien, qui aurait dû être le premier à lutter contre la mise en place d’une société discriminatoire, a si facilement accepté la mise en place du pass vert
  • les persectives française et israélienne relatives à vaccination des enfants
  • les stratégies d’opposition à la dictature sanitaire et les voies de coordination entre la France et Israël

Crise sanitaire : « On précipite les gens dans la peur et la panique », selon Marie-Estelle Dupont

Un point de vue très pertinent et très clairement exprimé.
Marie-Estelle Dupont est psychologue clinicienne, psychothérapeute et auteur. Diplômée de l’École de Psychologues Praticiens et titulaire d’un Diplôme universitaire (DU) de neuropsychologie, elle accompagne des patients de l’adolescence à la fin de vie et promeut une approche holistique de la santé. Nous avons rencontré Marie-Estelle Dupont afin de recueillir son point de vue sur la crise sanitaire. Un éclairage qui permet de prendre de la hauteur et offre un regard différent sur l’épidémie.
Quel est l’impact de la crise sanitaire sur la santé mentale ?
Quels traumatismes, quelles pathologies a-t-elle généré ?
Doit-on s’attendre à des séquelles de longue durée sur la psyché ?
Le rapport entre les bénéfices attendus des mesures sociales qui ont été prises et les dégâts qu’elles pouvaient engendrer a-t-il été bien mesuré ?
Que dit cette crise de notre société ?
Quelles sont les fractures qu’elle a favorisées ?
Comment analyser le rôle des médias pendant l’épidémie ?
Comment tirer le meilleur parti de cette crise, comment la transformer en quelque chose de positif, aussi bien à titre individuel que collectif ?

Source: Epoch Times

Le point de vue de Jean-Michel Longneaux, notre philosophe régional

Interviewé par BAM (Belgian Alternative Media), voici le large point de vue de Jean-Michel Longneaux , professeur de philosophie à l’Université de Namur sur tous les aspects de cette crise . Point de vue très pertinent, plein de bon sens et sans langue de bois.

L’avocat Fabrice Di Vizio livre une analyse brillante des aberrations de la gestion de cette crise.

Après bientôt un an et demi de crise du C0VlD-19, les Français subissent le masque obligatoire et le couvre-feu. Dans quelques semaines, l’attirail liberticide de la macronie va s’étendre avec le passeport sanitaire. Dans le même temps, la vakxination avance au rythme des campagnes de communications des médias du Système.
Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, avocat du professeur Didier Raoult, du collectif de soignants C19, ainsi que d’associations de victimes du C0VlD-19, livre une critique acerbe de la séquence que nous vivons.

Efficacité des vakx1s : tout est une question de présentation et de signification des chiffres !

 Publié sur FranceSoir.fr le 12/05/2021

Efficacité des vakx1s : Pfizer annonce 95% et Moderna 94%…vraiment ?

Et si c’était plutôt : Pfizer 0.71% et Moderna 1.1%…vous feriez-vous vakxiner ?

Quand Pfizer vous dit que son vakx1 est efficace à 95%, qu’est-ce que cela signifie exactement ? 

Cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19.

Cette valeur est liée :

  • aux conditions de l’essai clinique
  • aux personnes sélectionnées pour cet essai 
  • ainsi qu’à la période durant laquelle l’essai a été effectué

Par exemple si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vakx1 aurait été beaucoup plus faible.

Ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vakx1 ou un traitement c’est la valeur de réduction du « Risque Absolu ».

Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus :

Le Risque Relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.

Par exemple : si vous ne fumez pas on va vous dire que vous avez 30% de chance en moins de faire une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui fume. La réduction du risque relatif dans ce cas-là est de 30%. Il s’agit toujours de comparaisons entre deux groupes ; et savoir à quel groupe vous appartenez-vous permet d’évaluer la probabilité que vous avez de développer ou non ladite maladie.

Vous avez compris, ce nombre est relatif et ne s’applique pas à votre cas personnel mais au groupe auquel vous appartenez. Cette information sur la réduction du risque relatif est utile pour les chercheurs car elle leur permet de combiner les résultats de différents essais cliniques pour faire des méta-analyses. En aucun cas cette information ne permet de vous donner le bénéfice que vous pourriez attendre d’un traitement car elle ne tient pas compte de votre risque de base de développer la maladie sans traitement.

Ce qui importe pour chacun d’entre nous c’est de savoir ce que le traitement ou vakx1 peut nous apporter à titre personnel. Pour cela il faut donc connaître la valeur de « Réduction du Risque Absolu ».

Le Risque Absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le C0VlD-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2.  Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques.

  • C’est cette valeur que nous avons besoin de connaître pour pouvoir prendre une décision éclairée sur les bénéfices d’un traitement par rapport aux risques d’effets secondaires encourus à titre personnel.

Mais cette valeur de « réduction du risque absolu » est toujours beaucoup plus faible que la valeur de « réduction du risque relatif » et n’est donc pas assez sexy pour vendre de nouveaux produits faits à la va vite. C’est pour cette raison que les labos préfèrent utiliser la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas la valeur de Réduction du Risque Absolu.

Un exemple simple d’essai clinique pour illustrer (Ref.1) :

(Ref.1) https://www.mdpi.com/1648-9144/57/3/199

Vous comprendrez donc aisément pourquoi les labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas Absolu !

Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !

Pour les personnes qui doivent décider de prendre ou non un traitement ou un vakx1, les médecins doivent leur donner la valeur de Réduction du Risque Absolu afin qu’ils puissent évaluer le bénéfice REEL qu’ils peuvent en espérer.  C’est la base du consentement éclairé !

Effectuons à présent l’exercice avec les vakx1s de Pfizer et Moderna en utilisant les données des essais cliniques. Pour cela il nous faut quelques formules mathématiques (Ref.2):

(Ref.2) https://bestpractice.bmj.com/info/toolkit/learn-ebm/how-to-calculate-risk/

vakx1 Pfizer (Ref.3) :

(Ref.3)  https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577

Donc si vous êtes jeune avec un risque proche de 0% de faire une forme grave de la maladie C0VlD-19, prendriez-vous le vakx1 pour une réduction de ce risque de 0.71% avec tous les effets secondaires graves voire mortels ? Même avec un risque de faire une forme grave de 30% qu’est-ce que ces 0.71% vont-ils bien pouvoir changer pour vous ? Posons-nous la question !

Un autre paramètre est aussi très important : c’est ce qu’on appelle le NNT qui est le nombre de personnes qui doivent être vakxinées, pour qu’une seule personne puisse avoir un bénéfice du vakx1.

Dans le cas du vakx1 de Pfizer : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.0071 = 141.

Cela veut dire que sur les 141 personnes vakxinées avec Pfizer, 140 personnes vont prendre le risque des effets secondaires sans en tirer aucun bénéfice !

Prendrez-vous ce risque ?

Surprise du chef : les données israéliennes confirment bien la réduction du risque relatif RRR de 94% mais pour ce qui est de la réduction du risque absolu dans la « vraie vie (masqués et distanciés) » ils tombent à ARR = 0.46%, donc pire que les 0.71% !!! Dans ce cas il faudra vakxiner NNT = 1 / 0.0046 = 217 personnes pour qu’1 seule ait le bénéfice du vakx1s soit 1.5 fois plus que les données de l’essai clinique. Mais les « experts » se sont bien gardés de s’étendre sur ce paramètre.
 

Au tour du vakx1 Moderna (Ref.4) :

(Ref.4) https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejmoa2035389

Dans le cas du vakx1 de Moderna : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.011 = 91.

Il faudra donc vakxiner 91 personnes pour qu’une seule en tire les bénéfices. Les 90 autres auront pris le risque des effets secondaires, voire de mourir sans aucun bénéfice !

Voilà donc les données complètes pour les vakx1s Pfizer et Moderna qui sont sensés sauver le monde !

Dans la règlementation de mise sur le marché de la FDA (Ref.5), il est notifié que les labos doivent mettre toutes ces données à disposition du public afin que tout un chacun puisse évaluer les risques et les avantages basés sur des preuves et d’éclairer le consentement.

“ Fournir les risques absolus, pas uniquement les risques relatifs. Les patients sont indûment influencés lorsque les informations sur les risques sont présentées en utilisant une approche d’évaluation du risque relatif ; cela peut entraîner des décisions sous-optimales. Ainsi un format de risque absolu doit être utilisé »

(Ref.5) : P60. https://www.fda.gov/media/81597/download + https://www.fda.gov/about-fda/reports/communicating-risks-and-benefits-evidence-based-users-guide

2.          Provide absolute risks, not just relative risks. Patients are unduly influenced when risk information is presented using a relative risk approach; this can result in suboptimal decisions. Thus, an absolute risk format should be used.

Etrangement ni la FDA, ni l’EMA ne l’ont exigé pour ces vakx1s… et au contraire elles n’insistent que sur le bénéfice basé sur l’évaluation de la Réduction du Risque RELATIF ! Omettre de donner toutes les infos au public pour permettre le consentement éclairé est non seulement malhonnête mais dangereux.

Un exemple de publicité « présentant », sans le dire, les données de réduction du risque relatif et absolu sur l’affiche (Ref.6) : il s’agit du blockbuster de Pfizer Atorvastatine « Lipitor – US ou Tahor – FR » qui est une statine permettant d’abaisser les taux de cholestérol et de triglycérides circulant dans le sang. 

L’affiche présente en gros la réduction du risque de faire une crise cardiaque en prenant ce médicament :  – 36%. Mais il s’agit de la Réduction du Risque Relatif et non pas du Risque Absolu. Pour trouver la Réduction du Risque Absolu, il faut suivre l’astérisque :

Ce médicament a permis à Pfizer d’engranger des bénéfices records pendant plus d’une décennie : US$ 130 milliards !

(Ref.6) : https://www.healthnewsreview.org/toolkit/tips-for-understanding-studies/number-needed-to-treat/

Comment est-ce possible que nos autorités sanitaires, nos ministres et autres médecins de plateau peuvent nous raconter que ces vakx1s série spéciale Covid-19 fonctionnent, que leur bénéfice est supérieur au risque, qu’ils vont nous sortir de la crise avec de telles données ?

Comment peuvent-ils envisager de faire vakxiner les personnes non à risque ou encore les enfants alors que ces vakx1s ne leur seront non seulement d’aucun bénéfice mais que les effets secondaires, parfois mortels, sont eux bien réels et s’accumulent jour après jour… et bien sûr sans connaître les effets secondaires à long terme !

Pourtant certains rétorqueront que la vakxination fonctionne en citant les exemples en Israël et en Angleterre, pays dans lesquels il n’y a quasiment plus de morts.

Alors regardons les courbes de mortalité de ces deux pays (Ref.7, 8). Israël et l’Angleterre ont commencé par les plus âgés et plus fragiles : vous pouvez voir une explosion de la mortalité concomitante avec le début de la vakxination, phénomène qui est également observé dans tous les pays qui vakxinent en masse. C’est ce que certains épidémiologistes appellent l’effet « moisson ». Le début de la campagne de vakxination a précipité la mort des plus fragiles.

(Ref.7) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/uk/

(Ref.8) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/israel/

Après cela, il est normal que les courbes de la mortalité baissent comme nous le voyons. Rien de miraculeux !

Les cas d’infection de personnes doublement vakxinées se multiplient partout dans le monde, les personnes vakxinées dans les EHPADs continuent à mourir et personne ne veut regarder la vérité en face. Mais qui sont donc les 300-400 morts que nous avons encore tous les jours en France si les personnes vulnérables sont quasi toutes vakxinées ? Quelle différence avec avant la vakxination ? Pourquoi personne ne pose les bonnes questions mais au contraire, on s’obstine dans cette fuite en avant morbide.

Il y aura donc bien une quatrième vague à l’automne qui emportera les personnes vulnérables, vakxinées ou non, et au lieu de reconnaître l’inutilité et la toxicité de ces thérapies géniques, le narratif est déjà bien rôdé : on prépare les esprits aux nouveaux variants, aux vakx1s qui ne seront pas efficaces et au booster dans 6 mois ! Puis il y aura l’abonnement annuel chez Pfizer. Et le plus cynique c’est que c’est le PDG de Pfizer lui-même qui annonce la suite (Ref.9) !

(Ref.9) : https://www.latribune.fr/economie/international/une-troisieme-dose-du-vaccin-pfizer-probablement-necessaire-selon-son-pdg-882539.html

Comment en est-on arrivé là ? Difficile de rationaliser cette folie furieuse qui va laisser des gens malades, infirmes ou morts alors que cette maladie ne leur aurait rien fait. Mais quelle société peut accepter et encourager cela ??? Quelle société qui a déjà fait tant de mal à ses plus jeunes envisage aujourd’hui de les mettre encore plus en danger avec des thérapies géniques dont on ne sait rien sur les effets secondaires à long terme ?

Et pour arriver à leurs fins, les dirigeants européens avancent avec le passeport sanitaire et le passeport vakxinal. Ils maintiennent la population dans la trouille pour l’empêcher de réfléchir.

Nous serons nombreux à nous en souvenir….et ils rendront des comptes !

Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour FranceSoir

En complément, voir l’autre article du Collectif Citoyen sur les risques vakxinaux pour les moins de 50 ans:

Moins de 50 ans : quels risques avec les « vaccins » C0VlD19 utilisés en France ?

Comment expliquer l’adhésion massive des individus et des sociétés au discours manipulateur du pouvoir ?

CONSTAT DÉSARMANT ! Concernant la France, rappelons-nous que 28% des électeurs inscrits sur les listes électorales avaient voté aux présidentielles de 2017 pour Emmanuel Macron ! La magistrale manipulation médiatique allait ensuite faire le reste pour que cet homme, sans profil de chef d’État, se retrouve à la présidence française !

Il y a une foule de personnes très intelligentes, brillantes, douées même, avec du talent, qui pourtant adhèrent étrangement au discours narratif de la propagande du pouvoir, cette dernière manipulant de manière sidérante, les personnes paraissant placées sous hypnose par le jeu dangereux du psittacisme médiatique…


Commentaire : Définition de psittacisme médiatique :

Fait de répéter quelque chose comme un perroquet en raisonnant sans comprendre le sens des mots que l’on utilise; en partic., récitation mécanique de mots, de phrases, de notions dont le sens n’a pas été compris ou a été mal assimilé (d’apr. Aur.-Weil 1981). C’est à se demander si l’évolution de l’homme, si sa culture n’a pas entraîné la faune à sa suite, et si l’art du chant ne s’est pas développé chez les oiseaux de nos pays par une sorte de contagion (j’allais dire : par psittacisme) (Gide, Journal,1938, p. 1302). Le discours concret implique d’une part le radotage, le psittacisme, les formules toutes faites, et d’autre part l’intuition qui propulse cette phraséologie et lui donne un sens (Jankél., Je-ne-sais-quoi,1957, p. 253).

On est spontanément enclin à penser a priori qu’un être intelligent se pose des questions de bon sens, face à l’incohérence, face à une absence de logique, face aux signes objectifs d’un délire collectif, ou face à des éléments probants indiquant d’évidents « conflits d’intérêts » qui devraient en soi alerter toute conscience et toute intelligence même a minima !

Toute personne intelligente devrait se demander : Pourquoi l’OMS a-t-elle organisé en 2005, la signature d’une charte, d’un règlement sanitaire, indiquant que « tous les membres adhérents et signataires de la charte devraient impérativement se conformer aux directives du Conseil Mondial de la Santé, à partir du moment où il y aurait des critères de pandémie retenus par l’OMS » ?

Le Docteur Louis Fouché recommande souvent, pour une bonne compréhension de ce qui se passe, autour de cette « crise coronavirus », de « suivre l’argent » ! Celui qui paie est aussi celui qui commande ! Celui qui est le premier contributeur de l’OMS est aussi celui qui décide de ce qui se passe à l’OMS.

Or, dans le Top 20 des plus gros contributeurs de l’OMS, nous pouvons tous vérifier et découvrir, si cela n’est pas déjà fait, que c’est La Fondation Gates et l’Alliance GAVI qui arrivent en tête des plus gros contributeurs de l’OMS. (Cf., Traitements génétiques anti-c0vid, par le Dr Vincent Reliquet, le 3 mai 2021, dans ReinfoC0vid)

Une personne rationnelle, intelligente, cultivée, qui a du bon sens, et qui devrait être bien informée, devrait aussi logiquement se poser naturellement la question de savoir pourquoi ce milliardaire informaticien, fondateur de Microsoft, s’intéresse-t-il d’aussi près à un secteur d’activités qui ne relève pas de sa compétence : le domaine de la Santé Mondiale ?

Pourquoi des puissances d’argent financent-elles des campagnes de propagande utilisant le chantage, les mesures liberticides, les incohérences multiples de la répression « sanitaire » pour terrifier les populations des pays riches en les acculant peu à peu à l’acceptation « consentie » de la « vakxination » de masse ?

Le journal d’information du 12 mai, en Espagne, expliquait qu’une personne âgée était morte dans une maison de retraite par la « faute » de personnels soignants ayant refusé la « vakxination ». Les personnels qui avaient pu constater cette malheureuse « conséquence », ajoutait l’odieuse et scandaleuse propagande, s’étaient laissés convaincre de se faire « vakxiner » ! Le bon sens est capable en temps normal de se dire que rien de tout cela ne peut être prouvé ! Il est absolument révoltant que l’on puisse prendre en considération une telle perversion prise pour une conscience « responsable ».

Il est grave de se mettre à croire sans sourciller à une telle moralisation et culpabilisation privée de tout fondement sérieux. L’obscurantisme le plus détestable est revenu en Espagne et ce peuple hautement manipulé par une propagande acharnée, a basculé dans une « croyance » à la limite d’une arriération mentale collective… En écoutant ce genre de chose, il y a de quoi rester sans voix, tellement le délire collectif peut être sidérant et particulièrement désarmant ! A travers de telles déclarations, on entend à nouveau les anciennes accusations faites par les inquisiteurs s’adressant aux femmes qu’ils martyrisaient par le feu des bûchers en les accusant d’avoir copuler avec le diable ! Je ne vois pas la différence qu’il pourrait y avoir entre ce que la nouvelle de ce jour, faite en Espagne, nous apprend sur la « faute » des non « vakxinés » et ce qui pouvait se passer au Moyen-Age dans le contexte de la chasse aux sorcières !

Maintenant, nous pouvons aussi nous demander pourquoi les pays pauvres n’ont-ils pas été aussi convoités et harcelés par la propagande que les pays riches ? Il est notoire que les pays pauvres aient beaucoup moins de moyens sanitaires à leur disposition que les pays riches ! Pourquoi, dans ce cas, ce sont pourtant les pays pauvres qui ont été les moins concernés par la « pandémie », notamment les pays Africains ?

Pourquoi les chiffres, dans leur ensemble, concernant cette « pandémie » théorique, ont-ils été falsifiés pour les pays développés, comme cela est incontestable pour les honnêtes gens et parce que cela a été largement démontré ? On peut revoir les nombreuses sources déjà publiées dans plusieurs articles précédents traitant de la crise « coronavirus » sur www.mondialisation.ca

Pourquoi la propagande continue-t-elle de nous mentir sur ce qui se passe en Inde, au Brésil, aux USA, alors que des informations vérifiées nous permettent de savoir que le mensonge est largement diffusé de manière ininterrompue sur les Médias collabos ? Pourquoi ces médias sont-ils mobilisés en permanence dans le but de retenir les personnes et les groupes de personnes dans une « croyance » aveugle au bien-fondé des mesures « barrières » qui sont anachroniquement maintenues ? Pourquoi peut-on encore observer dans tout l’Occident, ce but apparemment destiné à nourrir la « peur » permettant de parvenir à une « vakxination » globale de toutes les populations trop habituées à la contestation, comme les Gilets jaunes ou aujourd’hui les militaires français, dont la culture révolutionnaire a renforcé le réflexe d’insoumission ?

On peut aussi se demander pourquoi les télévisions du monde occidental se prêtent-elles avec autant d’intérêt à une collaboration acharnée, loyale, avec le système qui veut avantageusement contrôler les populations ? Elles sont bien entendu en soi, l’expression même d’un pouvoir inouï sur les opinions publiques ! Les télévisions étant aux mains de milliardaires participant à la grande puissance financière mondialisée et parce que ces gens-là font partie du club fermé des « Forum Économique Mondial » de Davos, et autres Clubs prestigieux, il va de soi que leurs services très appréciés entrent dans les plans de ce Nouvel Ordre Mondial se cachant derrière les grandes Institutions comme l’OMS.

Pourquoi des médecins et des hôpitaux ont-ils été grassement payés pour faire gonfler les chiffres des morts « par coronavirus », comme cela a été révélé peu à peu dans le courant de l’année passée ? On peut consulter les sources dans les nombreux articles qui ont été publiés sur ce sujet dans www.mondialisation.ca tout au long de l’année 2020. Pourquoi des hôpitaux ont-ils accepté de faire de la mise en scène des morts à profusion, montrant des malades dont il n’était pas possible de voir les visages ? Où sont passés les malades encombrant par centaines les couloirs saturés d’hôpitaux débordés ? Qui sont ces médecins qui ont été placés dans l’obligation de choisir qui allait vivre et qui allait mourir, faute de places? Pourquoi la manipulation, le mensonge, la falsification des chiffres, des statistiques, des études dites « scientifiques » ont-ils déversé à profusion leur désinformation sur les populations désabusées par le moyen des médias les plus consultés ?

Comment les États sont-ils parvenus à faire porter le masque à toute personne sensée, au grand air, dans les bois, sur les plages désertes, sur les chemins isolés de randonnées, en pleine nature largement ventée, sans qu’aucune preuve ne soit jamais apportée d’une utilité́ réelle du port de ce masque, qui d’ailleurs est clairement déclaré, par leurs fabricants, comme n’étant pas destiné ni approprié à une protection anti virale ? De nombreuses études scientifiques, largement documentées, ont été publiées depuis plus d’un an maintenant sur ces questions des « barrières » imposées par des « Conseils scientifiques » largement contestés pour « conflits d’intérêts » … On peut se reporter aux publications de ReinfoC0vid qui renvoient à ces sources nombreuses sur toutes ces questions.

Comment les « autorités » sont-elles parvenues à évoquer le principe d’un « passeport vakxinal » pour un virus qui s’est montré très peu létal, (comme les statistiques contrôlées le prouvent,) enclin à la mutation permanente, menaçant essentiellement des personnes de plus de 80 ans et déjà concernées par des « comorbidités » bien connues aujourd’hui ?

Comment peut-on expliquer le fait que toutes ces aberrations n’aient pas provoqué chez des personnes douées d’intelligence, des réactions critiques majeures et les questions relevant d’un simple bon sens ?

Nous allons analyser ces faits révélateurs de ce qui se passe pour comprendre comment des gens intelligents ont-ils pu se mettre à radoter les inepties entendues en boucle sur les TV du monde Occidental et comment ces gens ont pu adhérer à ce mensonge sans réagir rationnellement.

LE MÉCANISME DE L’ABÊTISSEMENT

Grâce à l’importance qu’ont les télévisions de la société dite « évoluée », une pratique de la manipulation va permettre de répandre à grande échelle une propagande permanente visant à modifier les références cognitives habituelles des personnes ainsi que leurs repères comportementaux donnés par la culture scientifique et historique. Puis, par ce tour de passe-passe, la manipulation parvient à remplacer ces références et ces repères, par des normes sorties d’on ne sait quel chapeau et sans qu’à aucun moment la supercherie ne soit soupçonnée ! C’est parfaitement sidérant !

Des comportementalistes ont démontré, comme chacun devrait désormais le savoir, qu’après une minute d’écoute, l’activité́ cérébrale du téléspectateur se modifie. Ils ont observé que la pensée logique et critique s’amenuisent et glissent vers une sorte de lâcher-prise comparable à celui que l’on obtient en hypnose. Nous sommes nombreux à pouvoir dire comment on se retrouve souvent endormi devant la télé ! La propagande utilise tout bonnement cette qualité hypnotique du téléviseur d’autant plus qu’il est présent partout, même sur les lieux de travail !

Le psittacisme informationnel pratiqué en boucle, répétant sans cesse les mêmes informations manipulées, sur des cerveaux en état hypnotique, va réussir à convaincre les personnes qu’elles sont réellement informées tout en entrant dans une croyance qui n’a aucun rapport avec un savoir en tant que tel ! C’est le secret de la pensée unique et du politiquement correct qui a créé une intolérance spectaculaire au sein de la société ne supportant plus le moindre écart d’une pensée non alignée… Peu à peu un nouveau modèle social s’est construit à partir de la pensée unique dominante et chaque individu a cherché dès lors à lui correspondre. Puis, le réflexe grégaire du peuple, bien connu des comportementalistes, allait entraîner une soumission de chacun comme de tous à des règles aberrantes persuadant tout citoyen qu’il est le gardien de l’ordre établi. Le mouton allait de lui-même à l’abattoir sans que personne n’ait plus à l’y conduire de force et en étant de plus persuadé que c’est là son bien, son bonheur, sa félicité…

La procédure est simple à comprendre : les programmes de télévision proposent un mixte quasi permanent entre les informations alarmistes, destinées à alimenter la peur, et des émissions de divertissements particulièrement débiles pour ne pas dire aliénantes, afin de provoquer l’endormissement de la vigilance intellectuelle des personnes. Ce genre d’émissions de télévision pullulent en Espagne plus qu’ailleurs en Europe ! La censure est à la fête sur tous les médias collabos du système et elle sévit à longueur de temps dès qu’un mot de travers est repéré par les surveillants algorithmes ! La lecture ou l’audition d’un débat ne permettent pas la manipulation hypnotique des personnes. Il n’y a donc pas de débats mais des campagnes de propagande partisane à sens unique et on ne laisse pas de temps aux gens pour lire des livres qui pourraient les informer en profondeur. D’ailleurs toute la publicité pour ces études, ces expertises, les informations scientifiques non grevées par les « conflits d’intérêts », est systématiquement censurée ! « L’imprimatur et le Nihil obstat » de la censure ecclésiastique pratiquée par l’Inquisition est aujourd’hui de retour dans le monde de l’édition. La société a spectaculairement régressé pour être étouffée dans sa soif de liberté !

Dans un autre article, nous avons déjà évoqué « La stratégie du choc » de Naomi Klein. Cette stratégie a pour but d’initier et de maintenir un « chaos social ». La technique du choc permet de créer par une annonce, une image ou un commentaire, un état de sidération. On pense aussitôt aux images des attentats, même celles qui ont été carrément truquées ; on pense aux images d’hôpitaux submergés dans l’Est de la France ou en Italie, de malades évacués par TGV, par hélicoptères militaires, par bateaux de la marine nationale ou par bus aménagés, on pense aux commentaires anxiogènes sur le nombre de morts à venir… Les populations terrifiées, ont ensuite attendu dans la peur le choc suivant qui serait aménagé par les prises de parole de l’exécutif dirigeant un « Conseil de défense » aux commandes d’un « état d’urgence sanitaire » !

Tous ces chocs successifs avaient pour but de faire « croire » que les sacrifices consentis étaient certes pénibles à supporter mais nécessaires et que, grâce à ces sacrifices inouïs, la vie reprendrait ses droits en retrouvant le bien être d’une existence sauvée par eux ! Le narratif officiel s’est ainsi imposé à tous, via essentiellement une infantilisation exceptionnelle développée à cette occasion !

On repense en premier lieu à cette manipulation par infantilisation qui consiste à rédiger un document s’autorisant à soi-même un déplacement à moins d’un kilomètre de son domicile, pour une durée limitée et à condition de porter un masque… Comment imaginer plus destructeur que ce genre d’ineptie humiliante acceptée sans broncher par des gens intelligents ?

Peu à peu, les libertés publiques et privées ont été éliminées. On a imposé des tests, on a menacé de rendre la « vakxination » obligatoire. On a agité les épouvantails à crétins sans la moindre hésitation ! On a fait des « cadeaux » en annonçant qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures coercitives de privation de liberté, comme si le droit naturel de respirer devait être autorisé par l’État ! Au moment où le confinement n’était plus supportable pour de multiples raisons, on allait inventer le « couvre-feu sanitaire » ! Les autorités ont manié la carotte et le bâton en infantilisant au maximum les citoyens, sans que l’ombre d’une rébellion n’apparaisse chez le grand nombre !

On a entendu parler de « cluster » signifiant danger extrême, menace de mort ! Les « cluster » avaient la particularité de se multiplier à la vitesse de la lumière… On ne pouvait pas les contrôler, sauf si la docilité des personnes et des groupes se montrait irréprochable. Tous les récalcitrants aux mesures « barrières » seraient implicitement mis en accusation par les dociles et bons citoyens exemplaires… Les problèmes viendraient désormais des rétifs et insoumis à la dictature sanitaire, comme nous venons de le découvrir aujourd’hui en Espagne. La peur commandait tout cela. On parlait du patient Zéro recherché comme un criminel ou l’ennemi public numéro un. Les tests PCR seraient une évidence, alors qu’on sait aujourd’hui à quel point ils n’étaient pas fiables et comment ils ont fait partie d’une exécrable manipulation. Puis les courbes en cloche ou en plateaux comme les « variants », participeraient tous d’un langage pseudo scientifique abusant le grand public sur tous les plans !

Puis arrivait sur le devant de la scène, le nouveau concept de l’après catastrophe, le « Great Reset », comme si ce qui arrivait ne permettrait plus même d’envisager la vie comme « avant » ; il faudrait désormais « vivre avec le virus », comme si cela était quelque chose d’incroyable, alors que l’humanité a toujours vécu avec toutes sortes de virus qui étaient là bien avant elle ! Les traitements étaient « inexistants » ou brutalement « interdits » sans aucune explication cohérente, en France comme dans plusieurs pays de l’Union Européenne. Il n’y avait plus que le « vakx1 » messianique.

En balançant son concept « Objectif zéro C0VlD », Macron, chef de guerre, annonçait implicitement que nous ne pourrions donc jamais sortir de la crise, puisque le virus sera toujours là, qu’on le veuille ou non ! Cet objectif étant irréalisable, il allait de soi qu’une seule conclusion s’imposait : le « vakx1 » est la solution obligatoire et avec ce « vakx1 », le plan sous-jacent non affiché aux yeux des gens abusés, mais que l’on commence peu à peu à comprendre par les nombreuses publications sur les problèmes majeurs qui apparaissent un peu partout dans le monde Occidental suite aux « vakxinations » …

Bien entendu, les médias collabos ne veulent même pas entendre parler de ces « rumeurs complotistes » et font l’impasse sur ces questions réellement préoccupantes !

La « vakxination » coupe court à toute question de bon sens sur les traitements à utiliser avant d’en arriver là. On ne pouvait pas non plus se poser de questions sur les conditions de la réalisation de ces « vakx1s ». Tout de suite pointait la menace des restrictions de déplacements. Seule la « vakxination » permettrait de se déplacer et de se rendre partout ! Un grand nombre allait se laisser convaincre et c’est de cette manière qu’une telle mesure insensée allait pouvoir être organisée. Sans « vakxination » massive, la mise en place d’un passeport sanitaire n’était pas possible ! La fabrique du consentement a merveilleusement bien fonctionné et ceux qui sont restés lucides seront désormais les parias de la société, alors qu’ils étaient son âme, sa force, sa lumière, sa conscience, traités misérablement de « complotistes » faute d’arguments sérieux à leur opposer ! On les brûlera sur les bûchers du lynchage médiatique en les accusant d’avoir « copulé avec le diable » ! Nous sommes à nouveau dans la même croyance, dans la même superstition, dans la même arriération mentale, dans le même fanatisme et dans la même ignorance crasse !

Il devenait impossible de poser quelque question de bon sens que ce soit. Comment faisait-on avant, lorsque nous étions assaillis par une pandémie ? Pourquoi parler d’un « Great Reset », du monde d’après, de « guerre » contre un virus ? Pourquoi des traitements qui marchent, comme de nombreuses études l’ont démontré, ont-ils été interdits ? (Cf. articles précédents sur mondialisation.ca) Pourquoi les autopsies sur les nombreux soi-disant morts « du coronavirus » étaient-elles interdites ? On allait passer de la peur d’être malade à la peur d’être « positif », puis de la peur d’être « cas contact » repéré par les brigades du harcèlement sanitaire et obligé d’entrer en « isolement » … La soi-disant protection des « plus fragiles » allait faire admettre le massacre impitoyable du grand nombre à travers le délabrement de l’économie, les faillites, les dépressions majeures, les suicides, le retard dans les prises en charge des autres malades ; L’hypnose médiatique allait faire croire que tout cela était bien et nécessaire. Le chaos social a été sciemment organisé par ce « Conseil de défense » bidon, travaillant dans la non transparence absolue. Tout a été arbitraire, depuis le saccage des libertés jusqu’au rejet brutal des arguments scientifiques contraires à ce qui était imposé par ce « Conseil de tyrans » au service de la destruction volontaire de la société. Les voix compétentes ont été étouffées, sanctionnées, ignorées, combattues, condamnées, harcelées, réprimées, anéanties !

CONCLUSION

Désormais il n’est plus possible de revenir en arrière. Les masses ont été terrorisées et formatées par la peur.

C’est la peur qui commande désormais et non pas la raison. Maintenant le pouvoir peut faire ce qu’il veut avec le peuple dressé à l’amour de sa soumission. Désormais il apparaît qu’il est nécessaire de se protéger de tout parce que la menace de mort est une obsession occidentale ; parce que la mort est anachronique dans sa mentalité culturelle. Les occidentaux ne savent pas combattre la douleur : tout est dirigé obsessionnellement contre la mort ! La douleur n’est pas naturelle, elle est le symptôme d’une rupture d’harmonie, d’un déséquilibre survenu dans un être vivant. La mort en revanche est naturelle, elle est même essentielle à l’existence de la vie. « Vivre de mort et mourir de vie » (Héraclite)

Parce qu’il faut se « protéger de tout », il est donc devenu nécessaire d’anéantir les libertés. C’est la suite du programme, c’est le « monde d’après ». Des comportements inacceptables hier seront désormais la règle. La population dressée par la manipulation médiatique va penser que c’est elle-même qui a décidé son nouveau comportement aberrant ! Comprenons comment des gens victimes de cette manipulation magistrale continuent de porter un masque partout, même là où il n’est pas obligatoire et même là où il est clairement insensé, voire contre-indiqué ?!

La technique qui a été utilisée dans cette histoire aberrante d’une « pandémie de la C0VlD-19 », est celle qu’utilisent prioritairement les parents maltraitants, les sectes, les pouvoirs totalitaires, les tortionnaires, les pervers et les salauds.

Source

L’ineptie des instances sanitaires confirmées par l’ordre des médecins

Courrier que le Dr.Thierry Medynski, adresse ce 23 avril au président de son ordre départemental démontrant l’ineptie des instances sanitaires qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.
Ce courrier est fondamental car il est une parfaite synthèse de la nature pour le minimum « aberrante » de cette campagne de vakxination.


Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,

Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vakxination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.

Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vakx1” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :

  • les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces
  • vakx1s sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques
  • on ne sait pas si le vakx1 protège l’individu vakxiné contre l’infection grave
  • on ne sait pas si le vakx1 protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission

Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021

Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vakxinale avec les vakx1 à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vakxination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).

Ce que dit la science au sujet des vakx1s début avril 2021

  • il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus
  • on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).
  • on ne connaît pas les effets de ces vakx1s à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vakxinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)
  • selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vakxination à court et moyen terme
  • il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vakx1s à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.

Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021

Les vakx1s à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale  ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les «  règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vakx1s  ». Olivier Véran invoque quatre arguments  :

  • l’efficacité partielle des vakx1s
  • le fait que l’efficacité des vakx1s est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants
  • les personnes vakxinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vakx1 ou de réinfection post-vakxinale ou de la virulence d’un variant
  • le vakx1 n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vakxination sur la propagation du virus n’est pas encore connu

Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vakx1s à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.

Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)

Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14  du code de déontologie précise : «  Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vakx1s à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?

J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :

  • L’Article R.4127-39 du  code de déontologie précise  :  «  Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé  ».
  • L’Article R.4127-40 indique également  : «  Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié  »

Etant donné que les vakx1s à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : «  Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose  ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vakx1 à ARN / ADN devrait être informée :

  • que ce type de vakx1 ne dispose que d’une AMM conditionnelle
  • que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vakx1s
  • que l’injection du vakx1 à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves

Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vakxiner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?

A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces

Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vakx1s à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vakxiné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.

En France, ces traitements sont, comme les vakx1s à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.

Comment faut-il expliquer à ces personnes

  • que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vakx1s à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,
  • mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?

En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

Note du blog: ceci n’est pas valable qu’en France, la situation est identique aussi en Belgique et dans la majorité des pays.

L’ancien vice-président de Pfizer : “Les gouvernements vous mentent et préparent le dépeuplement massif”

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de recherche le plus élevé» en son domaine. Il a accordé un entretien d’une grande importance au site américain LifeSiteNews.

Dr Yeadon

Il y dénonce la propagande des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le «mensonge» de variants dangereux, l’aspect totalitaire des «passeports vakxinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux arguments :

  1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».
  2. Nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.
  3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vakx1s de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vakx1 » COVID-19 .
  4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vakx1s «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’” effectuer des études de sécurité clinique ».
  5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vakx1s à ARNm répétés et forcés aboutiront à l’injection d’une séquence génétique superflue sans justification.
  6. Pourquoi font-ils cela? L’utilisation de passeports vakxinaux et d’une «réinitialisation bancaire» pourraient aboutir à un totalitarisme sans précédent. Le «dépeuplement massif» reste une issue logique.
  7. Tout le monde doit combattre ce totalitarisme.

Le Dr Yeadon se présente volontiers comme étant simplement un «gars ennuyeux» qui est allé «travailler pour une grande société pharmaceutique… »

«Mais l’année dernière, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui avait trait à ce coronavirus. Absolument tout. C’est faux, cette idée de transmission asymptomatique et que vous n’avez pas de symptômes, mais que vous êtes une source de virus. Que les confinements fonctionnent, que les masques ont une valeur protectrice pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et que les variants sont effrayants et que nous devons même fermer les frontières internationales pour empêcher ces variants étrangers désagréables d’entrer.

«Ou, qu’en plus de la liste actuelle des vakx1s génétiques que nous avons miraculeusement fabriqués, il faudra des vakx1s «complémentaires» pour faire face aux variants.

«Chacune de ces choses est manifestement fausse. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que toutes ces choses sont globalement justes, même si elles sont toutes fausses. »

Conspiration et pas seulement opportunisme convergent

«Mais ce que j’aimerais faire, c’est parler de ce qui, je pense, est probablement une conspiration. L’année dernière, je pensais que c’était ce que j’appelais «l’opportunisme convergent», c’est-à-dire qu’un groupe de différents parties prenantes a réussi à bondir sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Il semblait donc que c’était un peu lié, mais j’étais prêt à dire que c’était juste une convergence. »

«Je pense maintenant que c’est naïf. Il ne fait plus aucun doute dans mon esprit que des organismes très importants dans le monde avaient soit prévu de profiter de la prochaine pandémie, soit ont créé la pandémie. La preuve est que des dizaines et des dizaines de gouvernements disent tous les mêmes mensonges et font les mêmes choses inefficaces qui coûtent manifestement des vies.

«Et ils parlent tous du même genre de script futur qui est, «Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces «variants»» et ils disent tous «ne vous inquiétez pas, il y aura des vakx1s «d’appoint». Ils disent tous cela alors que c’est manifestement absurde.

«Chaque individu sur la planète aura une identification numérique mondiale et un indicateur d’état de santé qui indiquera vakxiné ou pas… et cette sorte de base de données unique, exploitable de manière centralisée, applicable partout pour contrôler, fournira en quelque sorte un privilège, celui de pouvoir ou non effectuer telle transaction particulière selon ce que les contrôleurs de cette base de données de la population humaine mondiale décident. Et je pense que c’est de cela qu’il s’agit, car une fois que vous avez cela, nous devenons des jouets et le monde peut être comme le veulent les contrôleurs de cette base de données.

“Par exemple, vous constaterez peut-être qu’après une réinitialisation bancaire, vous ne pourrez dépenser qu’en utilisant une application reliée à cette base de données, avec votre identifiant, votre nom et votre indicateur d’état de santé.”

«Franchir une frontière internationale est certainement l’utilisation la plus évidente de ces passeports vakxinaux, comme on les appelle, mais ils pourraient être nécessaires pour que vous puissiez entrer dans des espaces publics fermés. Je m’attends à ce que s’ils le veulent, vous ne puissiez plus quitter votre maison à l’avenir sans une autorisation accordée sur votre application.

«Même si ce n’est pas avec certitude la vraie intention de la campagne de vakxination, peu importe, le fait que cela puisse être vrai signifie que tout le monde lisant cela devrait se battre comme un fou pour s’assurer que le système de passeport vakxinal ne se réalise jamais .

«Avec un tel système, c’est ce qu’ils pourraient en faire, et je pense que c’est ce qu’ils vont faire.

«Imaginez l’invention d’une histoire sur un virus et ses variations, ses mutations au fil du temps. Une l’histoire relayée à travers les médias soumis, une histoire que personne ne peut mettre en doute grâce à la censure des sources alternatives. Une histoire qui est un mensonge.

«Mais, néanmoins, il vous est répété que c’est vrai, et que nous avons le remède, avec un vakx1 complémentaire. Vous recevrez un message, par l’intermédiaire du système d’identification global : «Bing! Dr. Yeadon, l’heure de votre vakx1 complémentaire. Et, en passant, il ajoutera que vos privilèges immunitaires existants restent valables pendant quatre semaines. Mais si vous ne recevez pas votre vakx1 complémentaire pendant cette période, vous serez malheureusement une «personne bannie», et vous ne le voulez pas, n’est-ce pas ? C’est comme ça que ça fonctionnera, et les gens vont simplement marcher et ils recevront leur vakx1 complémentaire.

Le gouvernement ment, Big Pharma va de l’avant. Bientôt un dépeuplement de masse ?

«Je ne sais pas de quoi parle Vanden Bossche. Il n’y a aucune possibilité du tout, sur la base de tous les variants qui sont connus, environ 4000, qu’un d’entre eux devienne plus dangereux.

«Néanmoins, les politiciens et les conseillers en santé (de nombreux gouvernements) disent qu’ils le sont. Ils mentent. Eh bien, pourquoi ?

«Voici l’autre chose : les sociétés pharmaceutiques affirment qu’il sera assez facile d’ajuster leurs vakx1s génétiques.

«Et voici la partie vraiment effrayante, les régulateurs mondiaux des médicaments comme [la Food and Drug Administration] FDA, l’agence japonaise des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, se sont réunis et ont annoncé… puisque les vakx1s complémentaires seront considérés comme si similaires à ceux déjà approuvés par une autorisation d’utilisation d’urgence, que les sociétés pharmaceutiques n’auront plus à réaliser des études d’innocuité clinique.

«Donc, vous avez d’une part, les gouvernements et leurs conseillers qui vous mentent sur les variants et prétendent que, même si vous êtes immunisé ou vakxiné, vous êtes un risque et vous devrez revenir recevoir un vakx1 complémentaire. Et, d’autre part, vous avez des sociétés pharmaceutiques qui vont fabriquer des vakx1s complémentaires sans contrôle. Et si Yeadon a raison, et je suis sûr d’avoir raison ou je ne vous dirais pas cela, on va injecter aux bras de centaines de millions de personnes une séquence génétique superflue dont il n’y a absolument aucun besoin ni justification.

«Et s’ils veulent introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, ils peuvent même l’ajuster pour la mettre dans un gène qui causera des lésions hépatiques sur une période de neuf mois, ou pour que vos reins se détériorent progressivement. La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, d’invalider ou de tuer des milliards de personnes. 

«Et cette possibilité sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune autre explication bénigne.»

Source : medias-presse.info – 8 avril 2021 – Pierre-Alain Depauw  https://www.medias-presse.info/lancien-vice-president-de-pfizer-les-gouvernements-vous-mentent-et-preparent-le-depeuplement-massif/141650/

Via Strategica.fr