Dans les coulisses des négociations sur les vakx1s entre l’Europe et les laboratoires

La Commission européenne a cédé aux exigences de l’industrie pharmaceutique qui lui a demandé une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche, et sur le coût des achats de vaccins contre le C0VlD-19.

La presse belge a révélé que le négociateur choisi par la Suède n’était autre que Richard Bergström, l’ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de Big Pharma en Europe. Alors qu’il a signé une déclaration d’absence de conflit d’intérêts, le négociateur suédois serait aussi toujours l’un des propriétaires d’une entreprise pharmaceutique.
La France, qui a elle aussi désigné une négociatrice, assure avoir été très vigilante sur ce sujet. Son curriculum vitae ne fait état que de postes occupés dans la fonction publique.

Emission de France Culture consacrée aux coulisses de ces négociations

En complément voir aussi l’intervention de Jean-Dominique Michel sur la corruption systémique lors de la conférence publique du comité scientifique indépendant de ce 15 avril 2021.

« Cette crise et notre devenir » très belle conférence de Jean-Dominique Michel

Très belle conférence (organisée par Ema Krusi) de Jean-Dominique Michel qui analyse précisément et en toute intimité cette crise, ses conséquences sur nos sentiments de colère et de vulnérabilité mais nous montre aussi comment elle peut être une opportunité pour notre développement intérieur. A chaque perte extérieure il y a un gain intérieur.
A voir absolument surtout dans sa seconde partie.

50 minutes de paroles libres sur l’actualité de la vie covidienne des Belges.

La Belgique est sens dessus dessous depuis l’ordonnance en référé du 31 mars condamnant l’Etat belge à mettre ses mesures liberticides en conformité avec la loi. Quoi ?
Les mesures sanitaires que les habitants du royaume subissent depuis un an seraient illégales?
La loi pandémie en discussion au Parlement ne serait-elle qu’un prétexte pour entériner sans les évaluer des mesures autoritaires qui n’ont, apparemment, produit que des résultats sanitaires délétères?
Pour nous éclairer sur les conséquences de l’ordonnance du Tribunal de 1ère instance de Bruxelles et du vote à venir de la loi pandémie, BAM! a invité LUC HENNART, Président honoraire du tribunal de 1ère instance de Bruxelles.
Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer l’infamie de cette loi liberticide, en l’état.

Les chroniqueurs de BAM!:
– SANDRA FERRETTI, politologue, décortique ce projet de loi et met le doigt sur ce qui ne va pas de soi. Bref, ce qui menace nos libertés fondamentales, voire la démocratie même.
– MARC-HENRI WOUTERS, lit une lettre à envoyer aux députés que tout un chacun peut s’approprier. C’est un appel à l’action! Les jeunes fêtards du Bois de la Cambre le 1er avril, eux, ne se sont toujours pas remis de la répression policière très dure à coup de canon à eau, de matraques, de gaz lacrymogène et de police montée à cheval, qui n’ont pas hésité à provoquer la foule pacifique et à faire couler le sang de jeunes citoyens.
– ALEX LE COMPLOTISTE y était. Il raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a subi et met en demeure les responsables politiques d’arrêter la répression violente d’une jeunesse à bout.
– Animateur : HUGHES BELIN, journaliste freelance.

A voir absolument et ne pas oublier d’envoyer la lettre à vos députés.

Michel Weber: Penser le totalitarisme sanitaire (2)

Dans cette deuxième interview, Michel Weber, philosophe, aborde la question de la croissance infinie dans un monde fini, l’étude des pathologies du pouvoir, indispensable pour saisir qui nous gouverne, revient sur le « Great reset » et le Forum économique mondial… Indispensable pour comprendre le monde actuel.

Lien vers l’article et la vidéo de sa précédente intervention

Etat d’urgence sanitaire : le scandaleux déni du Conseil d’Etat !

Le 6 mars dernier, le mathématicien Vincent PAVAN représenté par son avocat Clarisse SAND a déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour qu’il examine si la situation actuelle peut légitimement être qualifiée de « catastrophe sanitaire » et donc justifier un état d’urgence sanitaire. Cette demande a fait l’objet d’une réponse affligeante du gouvernement puis d’un rejet scandaleux de la part du Conseil d’Etat.
Encore une excellente analyse de Décoder l’Eco.

Pour le dossier plus complet, voir l’article du média citoyen Agora Vox

Il n’y a plus aucune raison de croire à une pandémie

Un collectif de citoyens Allemand, prenant conscience de l’impact insignifiant du Covid 19 sur la mortalité et la démographie du pays, matérialise les données et chiffres véritables de façon originale et c’est alors qu’apparaît les mensonges criminels du gouvernement. Qu’en est-il pour la France ? Sensiblement la même chose…

https://odysee.com/@LiBERTY_VOICE:b/2021-03-29_Quantumleap—IL-N-apos-Y-A-PLUS-AUCUNE-RAISON-DE-CROIRE-%C3%80-UNE-PAND%C3%89MIE_720:6

Les combats se mènent sur tous les fronts — Le juge italien Angelo Giorgianni a lui aussi déposé une plainte pour « crimes contre l’humanité »

Le combat se mène désormais sur tous les fronts concernant la mise en accusation des gouvernements locaux et responsables de la « gestion » pitoyable et criminelle de la crise de coronavirus, dont le plan diabolique (tout le monde le sait) est d’abattre l’ancien monde (individus, familles, entreprises, économie, etc.) afin d’instaurer une « Nouvelle Normalité » par l’intermédiaire de la Grande Réinitialisation (Great Reset), promue par le machiavélique Klaus Schwab, fondateur et actuel directeur exécutif du Forum économique mondial. Plusieurs avocats déposent des requêtes devant les tribunaux de leurs pays pour s’opposer au port du masque, à la distanciation, au confinement, au couvre-feu, etc., par contre, comme je l’écrivais dans mes précédents articles : « À mon humble avis, aucun tribunal “local” ne nous défendra contre la dictature sanitaire actuelle, puisque le but des gouvernements “locaux” — associés au gouvernement mondial — est justement de nous détruire tous (individus, familles, entreprises, etc.) et de nous soumettre à l’esclavage contrôlé par l’intelligence artificielle. » Nous devons maintenant frapper plus haut et plus fort.

Donc, voilà que le magistrat italien Angelo Giorgianni vient de déposer à son tour une plainte pour “crimes contre l’humanité” devant la Cour pénale internationale. Cette plainte du fondateur de l’Organisation mondiale de la vie (Organizzazione Mondiale della Vita) s’ajoute aux recours qui ont été déposés devant le Tribunal de La Haye et la Cour suprême d’Israël, pour violations du code de Nuremberg et crimes contre l’humanité, par les deux avocats israéliens Ruth Machnes Suchovolsky et Arie Suchowolsky, du cabinet A. Suchovolsky & Co.

« Le verrouillage et toutes les mesures connexes – ces dernières si elles sont adoptées pour des périodes prolongées et indéfinies, bien au-delà de la phase d’urgence sanitaire, afin de risquer de dénaturer l’essence même des sociétés, et c’est le cas – sont un crime contre l’humanité en tant qu’ils constituent des crimes d’emprisonnement, de torture et sont des actes causant de grandes souffrances pour la santé mentale et physique. » (Article 7 du Statut de Rome)

C’est l’une des phrases les plus perturbantes de la plainte explosive signée par le magistrat italien et adressée il y a trois jours, mercredi 24 mars, au procureur de la CPI Mme Fatou Bensouda« Nous vous demandons instamment d’envisager de déclarer les verrouillages et toutes les mesures connexes (mandat de masque, distanciation sociale, fermetures en cours d’écoles, d’entreprises, de bars, de restaurants, de gymnases, de musées, de théâtres et plus) comme un crime contre l’humanité. Les coûts économiques, humains, psychologiques et sociaux de ces politiques sont considérablement plus élevés que leur efficacité à sauver des vies et à réduire la propagation du virus », a écrit dans la plainte au tribunal de La Haye le Dr Giorgianni, juge civil sicilien, en tant que secrétaire général de l’Organisation mondiale de la vie.

Comme l’écrit mon collègue italien Fabio Giuseppe Carlo Carisio : « Grâce à une collaboration croissante entre le webmedia Gospa News, un portail d’information journalistique chrétien, et WLO News, la plateforme d’information de l’Organisation mondiale de la vie elle-même, nous sommes les premiers à pouvoir révéler le contenu de la plainte déjà anticipée par Gorgianni lui-même dans certaines vidéos comme “Nuremberg 2”, basée sur la violation des codes de Nuremberg qui, lors du procès historique tenu à l’automne 1946 dans la ville allemande, a coûté la peine de mort à des responsables nazis accusés de crimes contre l’humanité (24 condamnations à mort, 20 condamnations à perpétuité, 98 peines de 18 mois à 25 ans de prison). La plainte à la Cour pénale internationale est un livre blanc sur les tragédies causées par la pandémie de Covid-19, c’est un recueil statistique précis, basé sur des sources faisant autorité et internationales, des horreurs sociales dérivant des impositions des gouvernements nationaux. »


Communiqué du juge Angelo Giorgianni en date du 25 mars 2021

PANDÉMIE: CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ AU CRÉPUSCULE DE LA SCIENCE

En tant que secrétaire général de l’Organisation mondiale de la vie et président de l’association L’Eretico, j’annonce qu’une déclaration officielle sera bientôt publiée sur la plainte présentée à la Cour pénale internationale en relation avec des crimes contre l’humanité qui, à notre avis, seraient commis par différents gouvernements nationaux et aussi par le gouvernement italien.

Nous avions jugé prudent et respectueux de la part de l’Institution Judiciaire de garder le document confidentiel car il vient d’être déposé auprès du Procureur Général du Tribunal de La Haye, mais l’attaque médiatique dont nous avons été l’objet le lendemain de l’envoi de la plainte par courrier électronique PEC, à ce stade, il est indispensable que quiconque connaît son contenu se forge sa propre idée sur la question très sérieuse et délicate.

Nos avocats évaluent les actions en justice à engager contre ceux qui nous ont définis de manière offensive, fausse et tendancieuse comme « no vax » et « négationnistes », en relation avec le livre Massacres d’État (Stragi di Stato), écrit par moi avec le Dr Pasquale Bacco, où le danger du virus n’est pas nié mais au contraire, il est souligné que sa mortalité était élevée en raison de décès attribués superficiellement au Covid-19 sans même autopsies, erreurs diagnostiques et thérapeutiques, un manque de prévention correcte dans l’urgence épidémiologique (problème aujourd’hui examiné par le parquet de Bergame) et des thérapies efficaces ignorées pendant des mois.

Les négationnistes de ces preuves macroscopiques aiment nous appeler « théoriciens du complot » même si nous préférerions être définis avec notre vrai nom. Parce que nous étudions et dénonçons l’entrelacement des parcelles de diverses institutions nationales et internationales qui ont rendu la pandémie dévastatrice, notamment du fait de l’alarme médiatique, sociale et économique suite aux verrouillages continus sans réelle motivation scientifique et faisant souvent fi des indications des établissements de santé, responsables de l’évaluation.

En octobre dernier également, le virologue réputé Giorgio Palù, récemment nommé président de l’AIFA, avait souligné ce même concept avec des mots sans équivoque : « La létalité du SRAS-Cov-2 oscille entre 0,3 et 0,6% tandis que pour le SRAS (2003 ed) était de 10% et MERS 36%, deux coronavirus qui se sont éteints en un an. Cela devrait nous rassurer un peu de cette Infodémie, c’est-à-dire cette information devenue pandémique, cette peur de la contagion, la peur de la mort : c’est devenu virulent et contagieux. Nous avons perdu le bon sens, le caractère raisonnable, la capacité critique d’évaluer les données pour ce qu’elles sont. Nous sommes à l’automne de la raison ».

Je crois que nous sommes déjà dans le plus sombre hiver de la science auquel nous ne pouvons échapper que si le printemps lumineux de la vérité commence. Nous sommes occupés sur ce front … et cela nous agace évidemment. Mais nous ne serons pas intimidés et avancerons avec détermination.



À propos du juge italien Angelo Giorgianni

Angelo Georgianni

Le magistrat et homme politique italien Angelo Giorgianni est diplômé en droit de l’Université de Messine en 1975. Il est magistrat depuis 1977 et travaille dans les bureaux des procureurs d’abord à Caltagirone puis à Reggio de Calabre jusqu’en 1985, date à laquelle il retourne à Messine, où il devient ensuite procureur adjoint.

En 1996, il a été élu au Sénat pour le renouveau italien au collège de Fano. Il a été nommé sous-secrétaire à l’intérieur du gouvernement Prodi I jusqu’au 13 mars 1998, date à laquelle il a démissionné à cause du « verminaio Messina ». Il quitte les dinians pour le Parti populaire italien pendant un an pour passer à l’UDEUR. En 2001, il est retourné à la magistrature, devenant plus tard président de section à la cour d’appel de Messine. En 2010, il a été nommé par le ministre Angelo Alfano comme l’un des trois présidents de l’Organe indépendant d’évaluation (OIV), un organisme qui évalue les gestionnaires du ministère de la Justice. À ce jour, en plus du rôle de président de section à la cour d’appel, il occupe le rôle de président de la commission régionale des impôts.

À partir de certaines enquêtes journalistiques, qui se sont par la suite révélées infondées, la commission parlementaire anti-mafia a dénoncé en 1998 le soi-disant « verminaio Messina », un mélange de professeurs d’université, d’entrepreneurs et de magistrats, ce qui a conduit à de nombreuses arrestations et aussi à la démission du sous-secrétaire Angelo Giorgianni, pour ses relations, en tant que magistrat, avec des entrepreneurs discutés. La procédure dirigée contre lui devant le Conseil supérieur de la magistrature a été bloquée par une résolution du Sénat de la République du 29 juillet 1999 sur la base des opinions incontestables exprimées par les parlementaires. Cette résolution a été annulée par la Cour constitutionnelle trois ans plus tard, mais tant les investigations menées dans les services judiciaires compétents que la procédure disciplinaire devant le Conseil supérieur de la magistrature ont montré le non-fondement des constatations faites à Giorgianni.

OMV

Le juge Angelo Giorgianni a récemment fondé l’«Organizzazione Mondiale della Vita» (Organisation mondiale de la vie), qui fait appel à un grand comité scientifique comprenant le célèbre virologue italien Giulio Tarro et le psychiatre bien connu Alessandro Meluzzi (ancien parlementaire comme Giorgianni), devenu populaire dans le monde de la contre-information à la fois en tant que franc-maçon repentant et pour son engagement religieux à défendre les valeurs chrétiennes en tant qu’évêque de l’Église orthodoxe.

« Personnellement, je considère ces vaccins comme une véritable atteinte à la santé des citoyens. Ils ont été étudiés sur un virus Sars-Cov2 d’avril / mai 2020, un virus qui en pratique n’existe plus, compte tenu du nombre énorme de mutations. C’est également la première fois dans l’histoire humaine que la technologie de l’ARNm est utilisée dans un virus aussi mutable. »

Ce sont les propos lapidaires du Dr Pasquale Bacco, devenu l’un des leaders des protestataires des vaccins expérimentaux et des risques d’implications génétiques grâce à sa blague caustique « Ils sont des eaux usées » lors de l’émission Piazza Pulita de LA7. Le coroner a assumé une visibilité nationale pour les batailles médiatiques menées avec l’Association L’Eretico (des hérétiques) qu’il a fondée avec le magistrat Angelo Giorgianni, qui en est le président, et avec qui il a donné naissance au projet international Organisation mondiale pour la vie (OMV).


Une revue originale de tous les aspects de la crise actuelle par Denis Rancourt et Louis Fouché

Je recommande chaudement cette vidéo (malgré sa longueur de près de 3 heures) des interventions croisées de Louis Fouché et Denis Rancourt, 2 personnalités très brillantes qui donnent leurs points de vue, très documentés, pas toujours convergents mais toujours très instructifs, sur une série d’aspects de cette crise comme la légitimité des restrictions gouvernementales, l’inefficacité des mesures sanitaires (masque, distanciation sociale, confinements, les tests PCR, etc.), de la manière dont se transmettent les virus (qui ne correspond pas à ce que l’on nous martèle chaque jour dans les médias), le rôle de la maladie, les vakx1, et pas mal d’autres sujets de société, sociologiques et philosophiques tels que les hiérarchies de dominance, les professionnels de santé, les stratégies de désobéissance civile et le pouvoir du conformisme, la censure, …
C’est le live le plus important que Quartier Libre a organisé autour du C0VlD. Des informations peu connues et originales mais pourtant essentielles seront dévoilées dans cette vidéo et vous verrez que TOUT CECI repose sur des faits scientifiques totalement FAUX. Vous aurez TOUS les arguments pour faire comprendre à votre entourage que tout ceci ne peut plus, ne DOIT plus durer !

https://odysee.com/@reussirmaviespirituelle:a/QL22—On-met-les-choses-au-point-sur-le-COVID:6


Article publié dans Le Lancet par des membres du comité scientifique français plaidant pour une révision des stratégies sanitaires

Les lignes sont peut-être en train de bouger (sans que ce ne soit encore tout-à-fait satisfaisant) !
Voici la traduction (informatique) de l’article publié dans Le Lancet par Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy, membres du comité scientifique conseillant le gouvernement français!

Les avantages collectifs de l’immunité de groupe sont devenus semblables à un mantra dans les stratégies de vaccination de masse, répété par les gouvernements et les chercheurs. Toutefois, la place prépondérante de l’immunité collective, présentée comme une solution à la pandémie, pourrait être sur le point de changer avec l’émergence de l’évasion immunitaire, un changement de jeu virologique aussi important que l’arrivée des variantes du CoV-2 du SRAS. La lutte contre l’évasion immunitaire nécessitera une réévaluation des stratégies de santé publique et la création d’un nouveau contrat social fondé sur des preuves.
Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du CoV-2 du SRAS sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus antérieurs (de type sauvage), voire à un vaccin1, 2 . Cette évolution, associée à l’émergence de mutants d’évasion immunitaire, n’a pas seulement été observée avec le CoV-2 du SRAS, mais aussi avec d’autres virus3. L’arrivée rapide de variantes du CoV-2 du SRAS, telles que celles qui ont été identifiées pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil, suggère une « évasion immunitaire naturelle »2 . En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression importante sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant à transmissibilité accrue.

En cas d’évasion immunitaire importante, les vaccins actuels sont susceptibles d’offrir encore certains avantages aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une évasion, rendant la perspective d’obtenir une immunité collective de plus en plus éloignée.
Ce changement de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être sans cesse repoussée, à mesure que de nouveaux variants apparaissent et que l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme.
Il est donc temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, qui reposent sur un confinement généralisé, apparemment aléatoire, de type stop-start, comme principale réponse à la pandémie ; des approches qui attendent des citoyens qu’ils attendent patiemment que les unités de soins intensifs soient renforcées, qu’une vaccination complète soit réalisée et qu’une immunité collective soit atteinte.
Jusqu’à présent, les populations ont été relativement complaisantes, mais leurs doutes et leur méfiance sont visibles dans les mouvements de protestation dans plusieurs pays. L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, et le pire est encore à venir en termes de taux de chômage et de dette nationale.4, 5 Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient peu exposées au risque de morbidité et de mortalité lié à l’infection par le SRAS-CoV-2.
Pour garantir au mieux le succès de la vaccination de masse – quel que soit l’impact escompté sur la transmission – et pour ralentir l’émergence de nouveaux variants, tout en évitant le confinement général, les gouvernements doivent intégrer et appliquer les mesures disponibles d’une manière beaucoup plus ciblée sur les différents groupes générationnels. Les différents groupes d’âge ne sont pas touchés de la même manière par le virus ; de mars à juin 2020, 96 % des décès supplémentaires liés à la COVID-19 en Europe sont survenus chez des patients âgés de plus de 70 ans6, 7 .
Il est essentiel que la nouvelle approche soit fondée sur un contrat social clair et transparent, ancré dans les données disponibles et appliqué avec précision à l’ensemble des générations visées. En vertu de ce contrat social, les jeunes générations pourraient accepter la contrainte de mesures de prévention (par exemple, masques, éloignement physique) à condition que les groupes plus âgés et plus vulnérables adoptent non seulement ces mesures, mais aussi des mesures plus spécifiques (par exemple, auto-isolement volontaire selon des critères de vulnérabilité) pour réduire leur risque d’infection. Les mesures visant à encourager l’adhésion des groupes vulnérables à des mesures spécifiques doivent être promues de manière cohérente et appliquées de manière équitable. La mise en œuvre d’une telle approche doit se faire de manière sensible et en conjonction avec le déploiement de la vaccination auprès des différentes cibles de la population, y compris toutes les générations de la société.
Il n’est plus possible d’utiliser le confinement général stop-start comme principale réponse à la pandémie de COVID-19. Bien qu’il soit attrayant pour de nombreux scientifiques et qu’il constitue une mesure par défaut pour les dirigeants politiques qui craignent d’être tenus pour légalement responsables de la lenteur ou de l’indécision des réponses nationales, son utilisation doit être revue, mais uniquement en dernier recours.
Nous, scientifiques qui travaillons contre COVID-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est éludée ou retardée, le jour inévitable du jugement pourrait être terrible.
Nous sommes membres du Conseil scientifique français de COVID-19.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

References:

Voir dans l’article original

En complément voir aussi l’article de Réseau International:
https://reseauinternational.net/lechec-du-confinement-et-des-vaccins-reconnu-par-ceux-qui-les-ont-conseilles-le-pr-delfraissy-et-coll/

La dictature des tests

Cette vidéo très pédagogique revient sur ce qu’est réellement un test. On va voir qu’un test ne permet jamais d’avoir la certitude qu’une personne est saine ou malade. Un test est juste un indice qui fait partie de l’ensemble du diagnostic. Regarder uniquement le résultat d’un test RT-PCR ne permet pas de savoir si une personne est malade ou non, ni même de savoir si une personne est contagieuse ou non.
Sachant cela, on verra qu’il est impossible de se servir des résultats de tests RT-PCR pour savoir ce qu’il se passe dans le pays. Au mieux, ça donne une petite idée des tendances. Dans tous les cas, baser les décisions de mesures aussi radicales que le confinement là-dessus, c’est soit une incompréhension totale de ce chiffre, soit une excuse bidon. Les tests sont un élément pour mieux soigner individuellement les gens.
S’en servir de socle pour un politique générale, c’est stupide et dangereux.

Covid : du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

Article de Jean-Dominique Michel sur son propre blog

Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.

A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog, les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.

….

L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici,  est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.
….

Lire la suite de l’article sur le blog de Jean-Dominique Michel

Fin de l’article:

Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :

«  (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »

Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.

De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est  d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !

La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».

Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.

Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.

J.D. Michel

En complément une petite vidéo sur le chiffres, plus simple et percutante:

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Les-chiffres-réels

Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives !

 PAR POLÉMIA | 7 FÉVRIER 2021 

Par François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia, Die Welt, le grand journal allemand, vient de jeter un pavé dans la mare au Covid-19. Il apporte la preuve que le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes (jusqu’ 1 million de morts, à comparer aux 400 000 de Macron à l’automne dernier…) pour justifier « des mesures préventives et répressives » (sic).
Projections « secrètes » que le ministère a opportunément fait fuiter vers la presse pour apeurer la population.
La révélation du scandale pourrait bouleverser la politique sanitaire allemande et conduire à une levée de nombreuses restrictions au plus tard avant Pâques et non pas au plus tôt après Pâques. Pour beaucoup d’observateurs, cette révélation serait due à la révolte croissante de l’industrie allemande du Mittelstand (entreprises territorialisées et enracinées) contre les menées du capitalisme de Davos et des GAFA, bénéficiaires des mesures de restrictions. Affaire à suivre !
Les lecteurs trouveront ci-dessous la traduction de l’article paru dans le Die Welt du dimanche 7 février.

Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives !

Traduction de l’article de Die Welt : https://www.welt.de/politik/deutschland/article225864597/Interner-E-Mail-Verkehr-Innenministerium-spannte-Wissenschaftler-ein.html

Le ministère de l’Intérieur a utilisé des scientifiques pour justifier les mesures liées au Covid-19

Selon un abondant échange de courriels dont dispose l’édition du dimanche de Die Welt, l’administration du ministre de l’Intérieur Seehofer a impliqué des chercheurs dans la première phase brûlante de la pandémie. Lesquels ont livré en réponse les résultats destinés à alimenter un dramatique « document secret » du ministère.

Lors de la première vague de la pandémie, en mars 2020, le ministère fédéral de l’Intérieur a mis à contribution plusieurs instituts de recherche et d’écoles supérieures dans un but politique. Il a chargé des chercheurs du Robert-Koch-Institut et d’autres établissements de mettre au point un modèle mathématique, sur la base duquel l’administration du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) voulait justifier de sévères mesures Corona.

C’est ce qui ressort d’une intense correspondance électronique de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l’Intérieur et les scientifiques que l’édition du dimanche de Die Welt détient. Un groupe de juristes a réussi à obtenir cette correspondance auprès du Robert-Koch-Institut suite à une bataille juridique de plusieurs mois.

Dans un échange de courriel, le secrétaire d’État Markus Kerber demande, par exemple, au scientifique auquel il s’adresse d’élaborer un modèle sur la base duquel des « mesures de nature préventive et répressive » pourraient être planifiées [souligné par le traducteur].

Selon cette correspondance, les scientifiques ont élaboré en seulement quatre jours, en étroite concertation avec le ministère, le contenu d’un document que l’on a déclaré « secret » et que l’on a diffusé dans les jours qui ont suivi par le canal de différents médias.

Dans ce document, on présentait les résultats d’un « Scénario du pire », selon lequel, si la vie sociale se poursuivait en Allemagne comme avant la pandémie, plus d’un million de personnes mourraient.

Die Welt
07/01/2021

Traduction de François Stecher, correspondant de Polémia en Allemagne

Enfin un documentaire belge sur la gestion médiatique et politique de la crise.

« Comment les médias racontent le Covid ».
Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu’ils disent, comment ils le disent, et ce qu’ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de « complot ».

Partagez largement, pour faire bouger les lignes !
Commentaire de Yves Rasir (Bio Santé)

Vous n’avez pas oublié ?  Il y a quelques mois, je vous ai invités à participer au financement du documentaire  « CECI N’EST PAS UN COMPLOT », du  réalisateur belge Bernard Crutzen. Vous avez réagi de manière fantastique car beaucoup d’entre vous figurent parmi les 1488 contributeurs qui ont permis que ce projet se concrétise.  Non seulement le budget minimal a été rapidement bouclé mais les moyens ont été suffisants pour rémunérer (modestement) l’équipe de tournage et de montage !

Le film vient d’être achevé et je peux vous annoncer une très bonne nouvelle :  les télés mainstream n’ont manifesté aucun intérêt pour le diffuser et la seule chaîne qui était prête à le faire exigeait que certains passages soient supprimés, ce que le cinéaste a courageusement refusé. Il a dès lors décidé de « balancer » son œuvre sur le net en accès LIBRE et GRATUIT. C’est un  joli pied de nez au système médiatique et un beau cadeau pour le public qui verra ainsi le film  tel que son auteur l’a voulu et conçu.

Comme je vous l’avais précisé en son temps, ce documentaire n’est pas une version belge de « HOLD-UP » ou de « PLANDEMICS ».  Il n’examine pas les causes  de l’épidémie et n’aborde pas la controverse médicale sur ses origines et sa réalité. Le film nous raconte seulement la manière dont les médias de Belgique ont raconté le covid. Mais c’est déjà énorme car ce travail de 9 mois dévoile justement que la narration  de la crise sanitaire s’est distanciée  de la vérité par un alarmisme débridé, une surenchère sensationnaliste et une occultation systématique des discours rassurants. Dans son film, Bernard Crutzen évoque aussi la manipulation des chiffres, les conflits d’intérêt des experts médiatisés, leurs incohérences et contradictions, tout en donnant des exemples précis de mensonge et d’exagération.  Pour l’avoir visionné il y a 15 jours lors d’une avant-première réservée aux plus gros contributeurs, je peux vous assurer que ce docu va déranger et secouer le cocotier !

Mais laissons la parole au réalisateur :

« J’ai consacré de longues journées et de nombreuses insomnies à chercher le pourquoi d’une communication anxiogène opérée par les autorités et reprises par les médias. Et si c’était l’inverse ? Dès le départ, j’ai confronté mes intuitions à une enquête compliquée, menant parfois à des impasses, parfois à des révélations. Je me suis nourri des textes et vidéos de nombreux journalistes indépendants, bloggeurs ou youtubeurs, parfois taxés de complotistes, qui ont effectué un travail remarquable et abondamment sourcé. À travers ce film, je voudrais donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas, ou plus. Ouvrir le débat sur les plateaux et dans les rédactions. Interpeller les juristes sur les entorses à l’état de droit. Réveiller nos élus pour remettre de la démocratie là où je ne constate plus qu’autoritarisme, menaces, chantage. J’aimerais aussi partager cette inquiétude, trop lourde à porter seul : le coronavirus ne serait qu’un écran de fumée qui masque une crise beaucoup plus systémique, à laquelle les gouvernements nous préparent sous couvert de crise sanitaire. »

C’est en effet sur un soupçon de machination que se termine « Ceci n’est pas un complot ».  Et c’est dans doute pourquoi le film sera taxé de « complotiste » et vivement critiqué dès sa sortie officielle ce lundi 8 février.  Les médias subsidiés vont probablement se déchaîner contre le documentaire et tenter d’en discréditer l’auteur. Il n’est donc pas certain que son travail demeure accessible longtemps sur internet, vu que les géants du web censurent tout ce qui déplaît aux gouvernements et à la presse soumise.  Je vous conseille donc de le visionner sans tarder en cliquant sur l’affiche-ci-dessous.  Vous faites partie des privilégiés qui ont 2 jours pour regarder le film à leur aise avant que la meute des menteurs et des manipulateurs puisse faire intervenir les censeurs.

  Bonne vision et encore merci à tous ceux qui ont financièrement contribué au projet, ils ne seront pas oubliés !

Yves RASIR

En complément, l’interview du réalisateur Bernard Crutzen par BAM:

Conjurer la sidération en temps de pandémie (Barbara Stiegler)

Un avis très pertinent de Barbara Stiegler, professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, membre de l’Institut universitaire de France et responsable du Master « Soin, éthique et santé » .

Elle est aussi l’auteur d’un petit opuscule récent intitulé: « De la démocratie en pandémie » dans lequel elle reprend le propos de Richard Horton, rédacteur en chef de The lancet, pour qui l’épidémie de Covid-19 n’est pas une pandémie mais une « syndémie », une maladie causée par les inégalités sociales et par la crise écologique entendue au sens large, elle montre que toutes les conditions sont réunies pour que le même type d’épidémie se reproduise régulièrement. Si nous ne vivons pas une pandémie, nous vivons “en Pandémie” écrit-elle, dans un nouveau continent mental parti d’Asie pour s’étendre à toute la planète, avec de nouvelles habitudes de vie et une nouvelle culture.

 
Dans cette entrevue elle dénonce l’ingénierie sociale et de communication qui est à l’oeuvre. Vers la fin de l’entrevue, elle répond à la question: Comment se ré-inventer individuellement et collectivement ?

Autre vidéo récente de Barbara Stiegler:

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/comment-sengager-en-pandemie-avec-barbara-stiegler

Coordination Santé Libre propose une autre gestion de la crise hors du système de corruption systémique

Face à l’opacité qui règne autour de l’indépendance et de la légitimité des membres du Conseil scientifique, des critères et études sur lesquels ils se basent pour donner leur avis, sur l’absence de comptes-rendus…

Un Conseil scientifique indépendant s’est créé, le collectif « Coordination Santé libre », pour que les citoyens soient informés en dehors de la censure qui s’intensifie, empêchant l’accès aux débats contradictoires et aux traitements préventifs et curatifs qui existent (cf. appel du 9/01/2021)

Ce sont des professionnels de santé de terrain, sans conflits d’intérêts, qui dispensent une information factuelle et proposent une autre gestion de la crise, à condition de sortir du système de corruption systémique.

Vous pouvez aussi visionner sur le site de Nexus magazine leur conférence de presse du 31/01/2021. 

Aujourd’hui, le collectif Santé Libre de 30000 médecins vous sollicite individuellement pour contribuer à informer votre médecin en lui remettant le document sur les traitements en phase précoce qu’il a développé. 
L’objectif est donc de vous assurer que votre médecin traitant est informé de l’action du Collectif Santé Libre et a bien reçu ce document afin qu’il puisse se réinformer et communiquer avec d’autres médecins si besoin est.
Quand vous l’avez fait pourriez vous envoyer un email à l’adresse suivante action-medecin@bonsens.org avec le nom de votre médecin.

Cette vidéo est à faire connaitre à toutes les personnes qui ne savent plus trop quoi penser, qui sentent que quelque chose ne tourne pas rond et qui se posent des questions…

Belgique: la légitimité démocratique du pouvoir d’exception remise en question par des chercheurs

Des chercheur.e.s de toutes les universités francophones s’interrogent sur les conséquences démocratiques de la crise et la question de la légitimité du pouvoir d’exception.

Coronavirus: la légitimité démocratique du pouvoir d'exception remise en question par des chercheurs

Par Un collectif de signataires*Le 28/01/2021 à 16:21

Il y a plus de 10 mois, les premières mesures de confinement étaient prises en Belgique. Ces dispositions inédites et impensables encore quelques semaines auparavant ont bouleversé nos vies et notre société. Elles ont été adoptées dans l’urgence, face à un phénomène, l’épidémie de covid-19, qu’il était difficile de prévoir. L’absence de débat démocratique pouvait à l’époque se comprendre au vu de l’urgence et du caractère exceptionnel des mesures. Une large coalition de partis démocratiques créait alors un consensus autour d’un gouvernement minoritaire. A situation inédite, réactions politiques inédites.

LIRE AUSSI: Coronavirus et libertés: l’appel à «un sursaut»

A l’automne dernier, un gouvernement de plein exercice était mis en place. Moins d’un mois après son installation, le second confinement a eu lieu. Il diffère fondamentalement du premier sur deux points. Tout d’abord, il est désormais impossible d’invoquer la surprise. Par ailleurs, le caractère temporaire et exceptionnel du confinement n’a plus rien d’évident.

Les mesures covid-19 sont donc maintenues depuis des mois pour des périodes déterminées à répétition qui se transforment de facto en période indéterminée. Récemment, la prolongation jusqu’au 1er mars des mesures de confinement témoigne d’une nouvelle dégradation préoccupante de la situation. Jusqu’à présent, les autorités prenaient à tout le moins la peine d’avertir les citoyens et citoyennes de leurs décisions lors de conférences de presse. Désormais, elles agissent en catimini. Ainsi, nous ne sommes plus dans le cas de l’urgence mais d’un régime d’exception qui s’installe dans la durée. Trois mois après le début du 2e confinement, le gouvernement ne communique toujours aucune perspective de sortie.

Des dégâts économiques, sociaux et psychologiques considérables

Malgré la durée de la crise, la communication est toujours celle de l’urgence. Les médias reçoivent leur dose quotidienne de chiffres Covid, sans aucun recul ou analyse ni, sauf cas rares, modération critique. De même, le nouveau feuilleton de la course entre la vaccination et la dissémination des nouveaux variants est censé nous tenir en haleine. Surtout, les données fournies sont incomplètes pour qui veut se faire une idée réelle des implications du confinement. Quid de la santé mentale, des tentatives de suicide, du décrochage scolaire, de la paupérisation, de l’augmentation des violences intra-familiales ? Il semble en tout cas que ces dimensions n’influent que de manière marginale sur les décisions prises. Probablement parce que les effets concrets ne se font ici ressentir qu’avec retard, alors que les contaminations se voient chaque jour avec une publicité maximale. Est-ce dès lors une raison pour ne pas prendre en compte ces réalités au moins aussi importantes ? 

LIRE AUSSI: Carte blanche: «Les adolescents sont en souffrance majeure, sans aucune perspective d’amélioration»

Or, c’est bien ce tableau global des conséquences de la gestion de cette crise qu’il convient urgemment de dresser. Avec des étudiants ou adolescents en mal-être grave, des professions en déroute et sans perspectives, des usages normalisés des limitations de libertés, peu d’évaluations rendues publiques de l’efficacité de certaines mesures liberticides… Il est plus que temps de se poser la question du vivre ensemble en pandémie dans une société où le risque zéro n’existe pas.

Actuellement, on tente toujours de minimiser un double risque très étroit : la saturation des hôpitaux couplée aux décès des personnes vulnérables, sans s’interroger vraiment sur l’équilibre à trouver avec les autres risques et les dommages causés aux autres catégories de citoyens et citoyennes. Or ces risques explosent en ce moment de toutes parts, comme des dizaines de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales le prédisent depuis des mois, et dont les propositions ne semblent pas entendues par les autorités politiques.

Des restrictions massives des libertés publiques

La gestion covid-19 soulève aussi un problème fondamental de respect de la légalité et de l’Etat de droit. Depuis plusieurs mois, les constitutionnalistes et les politologues dénoncent la gestion de la crise par simple arrêté ministériel et réclament une loi Corona (lire aussi). Au-delà du simple respect de la Constitution, l’État de droit assure la limitation de l’action de l’État envers les citoyens et citoyennes en lui imposant un cadre juridique et en lui interdisant l’arbitraire. En un mot comme en cent : l’Etat ne peut pas agir comme bon lui semble, aussi impérieuse et légitime lui semble la finalité qu’il poursuit.

LIRE AUSSI: La Constitution au temps du Covid-19: où sont nos parlementaires?

Chaque jour, nous pouvons constater les graves conséquences de l’estompement de ce principe. La lutte contre le covid-19 sauve sans doute des vies. Mais elle étouffe nos droits et libertés. L’état d’exception qui s’installe permet à la police de pénétrer de nuit dans les domiciles, de tracer les GSM sans ordonnance de juge, de restreindre le droit de manifestation, de suspendre le droit au travail, de maltraiter le droit à l’enseignement, de s’emparer de nos données médicales à des fins de contrôle, de limiter nos déplacements, de faire disparaître les droits culturels… Cette rétrogradation a lieu sans débat ni décision parlementaire et en contournant trop souvent les autorités de contrôle (section de législation du Conseil d’Etat, Autorité de la protection des données).

Des mesures de contrôle incontrôlées

La démocratie belge est aujourd’hui atone. Le confinement et ses modalités ne font pas l’objet d’un débat démocratique public, pluraliste et ouvert. Les positions et arguments en contradiction avec la parole officielle n’ont pas droit au chapitre. Comme le démontre Amartya Sen, le débat public est la condition incontournable de toute décision légitime et raisonnable, sur la base de positions parfois toutes défendables quoique contradictoires (1).

Le contrôle de l’application des règles par les citoyens et citoyennes fait l’objet d’une sévérité de plus en plus grande. Mais dans le même temps, le contrôle des règles par les autorités fait l’objet de plus en plus d’inattentions. La piste est glissante : ne basculons-nous pas dans une gestion autoritaire de la pandémie ?

Il est donc indispensable d’avoir un débat démocratique et ouvert sur au moins trois éléments.
– Premièrement, la définition de l’objectif poursuivi par ces mesures : s’agit-il d’éviter la saturation des services hospitaliers ou d’éradiquer le virus en éludant la question des moyens pour renforcer les dispositifs médicaux ?
– Deuxièmement, le degré de risque que nous sommes collectivement prêts à accepter au regard de tous les autres risques.
– Et troisièmement, les mesures légitimes et proportionnées prises pour atteindre ces objectifs.

LIRE AUSSI: Le coronavirus a-t-il infecté la démocratie?

Un débat éclairé nécessite d’avoir des données fiables et des avis partagés. Il faut dès lors au plus vite un partage des données en opendata afin que tout chercheur ou chercheuse puisse les vérifier, les compléter, les discuter et les analyser. Il est également nécessaire de rendre publics tous les avis exprimés par les divers organes d’expert.e.s, afin que chaque citoyen et citoyenne puissent être informé.e et comprendre les mesures.

De graves conséquences à moyen et long termes

Le basculement que nous observons entraîne de graves conséquences à moyen et long termes que les autorités ne peuvent ignorer : perte d’adhésion des citoyens et citoyennes dans les mesures, décrédibilisation des dirigeants déjà en perte de vitesse, mouvements de désobéissance civile qui peuvent entraîner la division et le conflit. En outre, la création d’un tel précédent est un danger pressant dans un contexte de montée des populismes et des régimes autoritaires, ainsi que dans la perspective scientifiquement envisagée d’épidémies ultérieures. Comment les démocrates pourront-ils.elles faire barrage à des poussées illibérales si l’Etat libéral ouvre la brèche ? La classe politique actuelle prépare-t-elle à son insu, par manque de vision et de courage, la fin de la démocratie telle que nous la connaissons ? Il est encore temps d’un sursaut.

*Signataires : Diane Bernard (USL-B), juriste et philosophe ; Anne-Emmanuelle Bourgaux (UMons), juriste ; Marie-Sophie Devresse (UCLouvain), criminologue ; Alain Finet (UMons), management ; François Gemenne (ULiège), politologue ; Christine Guillain (USL-B), juriste ; Chloé Harmel (UCLouvain), juriste ; Vincent Laborderie (UCLouvain), politologue ; Irène Mathy (USL-B), juriste ; Anne Roekens, (UNamur), historienne ; Damien Scalia (ULB), juriste ; Olivier Servais (UCLouvain), anthropologue et historien ; Dave Sinardet (VUB- USL-B), politologue ; Nicolas Thirion (ULiège), juriste ; Erik Van Den Haute (ULB), juriste.

(1) A. Sen, L’idée de justice, Flammarion, 2010 (pour la trad. en français), notamment p. 141 et 417.

Article paru dans le journal LE SOIR du 29/1/2021

Conseil aux gouvernements

Quand les filons des variants anglais, brésiliens et sud-africains auront été épuisés vous pourrez mettre au point le suivant:

Via vos experts, contactez vos amis de l’industrie pharmaceutique pour qu’ils séquencent un nouveau génome quelconque issu de débris de tissus humains. Ils vous seront très reconnaissants de votre plan.

Pour avoir un outil de communication convaincant avec des données apparemment objectives, demandez-leur de mettre au point des kits de test PCR avec les amorces de ce génome. Ils les commercialiseront en recommandant discrètement un seuil minimum de détection à 45 cycles de telle manière qu’un pourcentage significatif de tests soient positifs.

Demandez-leur également de contacter l’OMS pour lui donner un nom pour bien identifier l’ennemi : INFAR-22. Associez-le aux symptômes de la crise cardiaque et surtout informez officiellement le public de son origine virale très contagieuse.

Alertez vos amis de la presse pour qu’ils relaient une info alarmante sur une recrudescence d’infarctus accompagnés de signes inhabituels. Qu’ils multiplient les reportages sur la surcharge des hôpitaux et l’épuisement des soignants. Qu’ils publient massivement des statistiques cumulatives et alarmantes de décès par infarctus et qu’ils accompagnent celles-ci de statistiques cumulatives de résultats positifs des tests que vous aurez fait déployer en masse.

Assurez-les en échange de continuer, voire d’augmenter les subventions permettant à leurs journaux de survivre tout en augmentant leurs rémunérations de leurs dirigeants.

Montrez ensuite votre préoccupation et votre souci pour la santé de vos concitoyens. Observez leur peur et leur panique.
Suppliez alors vos amis de l’industrie pharmaceutique de mettre rapidement au point un vaccin qui aggravera les symptômes qui seront bien évidemment attribués au virus lui-même. Cela permettra de convaincre les derniers réticents.

Entre-temps, intervenez pour réduire encore un peu plus les libertés et créer un chaos cognitif total.

De cette façon, la population épuisée vous suppliera de promettre d’y mettre fin. Vous y répondrez favorablement en en profitant pour faire passer toutes les mesures légales que vous souhaiterez pour développer votre contrôle total sur la population et par la même occasion régler le problème de votre dette publique abyssale.

Ainsi, après quelques manœuvres de cette nature (avec les AVC, le cancer, …) vous pourrez facilement faire main basse sur l’épargne et les propriétés de vos citoyens en échange d’un revenu universel en monnaie numérique. Celle-ci leur permettra (enfin) l’accès par abonnement aux loisirs et à la culture en boîte commercialisés par vos amis. Cette saisie de toutes les propriétés privées vous permettra de garantir votre énorme dette et d’en verser les intérêts permanents à vos amis financiers.

Pour garantir la pérennité de ce système, vous protégerez régulièrement vos citoyens des nouvelles épidémies par des campagnes de vaccination avec traçage biologique qui conditionneront leur droit au maintien de leur revenu universel.

Vous dirigerez alors un peuple heureux et docile.

A diffuser à ceux qui commencent (seulement) à se poser des questions

Pourquoi je suis devenu un «Dénieur C0VlD»
Expliquer à un débutant en 15 minutes.

Traduction d’un article du Off Guardian du 18/1/21.

Tout ce qui s’applique dans cet article à la Grande Bretagne s’applique aussi dans nos autres pays occidentaux. Juste remplacer le nom de Piers Morgan par celui du présentateur de JT favori dans votre pays et Boris Johnson par celui de votre président ou premier ministre.

Kevin Smith

Il y a eu une large sélection d’ articles publiés ici au cours de l’année dernière sur COVlD-19 et les verrouillages. Depuis mars, la pensée de beaucoup d’entre nous a évolué, ce qui s’est reflété dans les articles au fil du temps.

En avril et mai, l’accent était mis sur la science, la présentation et l’interprétation des données scientifiques, les preuves pour ou contre les mesures. Maintenant, au fur et à mesure que les preuves et les nouvelles données ont émergé et ont été analysées, la conversation est passée davantage aux agendas et à la vue d’ensemble derrière les confinements.

Au milieu de l’année dernière, j’ai remarqué une forte augmentation des commentaires des lecteurs ici qui a été maintenue. Mais j’ai noté récemment, en dessous de la ligne, peut-être un afflux de nouveaux lecteurs, exprimant de graves doutes sur le récit officiel. Je pense que de plus en plus de gens recommencent à poser les questions de base, doutant du régime quotidien de la propagande dominante.

Pourtant, tout à fait compréhensible, ils ont des questions et des objections à l’égard des récits très différents ici.

Par conséquent, j’ai pensé à mettre en place quelque chose, en exposant les principaux récits concurrents, en expliquant mon parcours et comment je me suis progressivement efforcé de comprendre la crise qui se déroulait.

À première vue, cela peut ne pas sembler correctement adapté au niveau élevé de compréhension de COVlD-19 ici. Mais cela pourrait nous aider tous à mettre de l’ordre dans notre réflexion et à mieux structurer. En fait, je l’ai utilisé comme structure pour tout expliquer en détail à ma vieille mère.

Pendant de nombreux mois, lorsqu’elle regardait les journaux télévisés et Piers Morgan , elle n’arrêtait pas de me demander pourquoi j’avais remis en question chaque récit de C0VlD-19 à un moment donné. Alors, j’ai finalement décidé de me décharger et de la charger de toute l’histoire et je l’ai parcourue étape par étape en 15 minutes.

Peut-être qu’elle ne me croit toujours pas complètement, mais maintenant elle semble apprécier d’où je viens, ce qui est un début.

En gros, je dirais qu’il existe trois principaux récits de Covid-19 et de confinement, comme énumérés ci-dessous, dont certains se chevauchent et ont quelque peu évolué avec le temps. Il existe d’autres récits sur la 5G, l’origine du virus, son existence et autour du vaccin.

À mon avis, les preuves à ce sujet ne sont pas fermement enracinées pour le moment. Néanmoins, il y a certains éléments autour de ces points qui suscitent des inquiétudes supplémentaires sur lesquelles je vais également commenter.

Les principaux récits:

1. Le discours du gouvernement et des grands médias

En gros, c’est que C0VlD-19 est un grave danger pour la santé publique et le gouvernement suit la science. Le gouvernement a à cœur nos meilleurs intérêts et a réagi proportionnellement à la menace.

Les personnes qui acceptent ce large discours pourraient avoir des critiques sur la gestion de certains aspects de la crise et peut-être sur certaines des mesures. Ces gens en ont souvent marre de Piers Morgan et de ses déroutements ridicules du débat que nous devrions avoir. Mais dans l’ensemble, ils acceptent le récit général.

2. Le gouvernement n’a pas suivi la bonne science et a agi de manière disproportionnée.

C’est ce que j’appelle le récit «  cock-up  » de Peter Hitchens, qu’il a soutenu dès le début et auquel il souscrit toujours pour autant que je sache. Ce récit est que le gouvernement a paniqué et a basé sa prise de décision sur les confinements sur des hypothèses plutôt que sur des preuves. Le gouvernement essaie de trouver une stratégie de sortie qui sauve la face.

Ce point de vue s’est développé au fil du temps à mesure que la science est mieux comprise et de nombreux scientifiques ont publié des études de recherche montrant que les confinements et les masques ne fonctionnent pas ou présentent des avantages négligeables.

Un élément important de cet argument dès le départ était que, en grande partie indépendamment des arguments scientifiques, les mesures de confinement étaient complètement disproportionnées par rapport au risque et au taux de mortalité du virus. Et la prise de décision du gouvernement était basée sur la stupidité, la panique et la pensée de groupe.

Ce récit a été celui que j’ai soutenu au cours des premiers mois et j’accepte toujours la prémisse selon laquelle l’interprétation scientifique invoquée était incorrecte et incomplète. Mais maintenant, je ne suis pas d’accord sur la base que la conception délibérée, et non la stupidité non scientifique, est derrière la prise de décision.

3. C0VlD-19 est utilisé pour mettre en œuvre un nouveau programme social et économique

Il m’a fallu un certain temps pour accepter ce récit et ce n’est qu’il y a quelques mois que j’ai examiné correctement la grande réinitialisation et l’agenda du Forum économique mondial (WEF).

Cet agenda propose une réinitialisation économique et sociale, y compris un accent sur le changement climatique, la durabilité et la répartition des richesses. Il déclare que C0VlD-19 présente une fenêtre d’opportunité pour mettre en œuvre un nouveau monde courageux qui ressemble à un cauchemar totalitaire pour ses citoyens. Il dit que d’ici 2030, vous ne posséderez rien et serez heureux.

Le point à faire valoir du point de vue des preuves est que ce n’est pas parce qu’il y a un agenda mondial de Klaus Schwab du WEF, quelqu’un qui s’habille parfois comme un méchant de James Bond, que cela ne signifie pas nécessairement que c’est ce qui se passe.

Ma conclusion que C0VlD-19 était utilisé comme un véhicule pour apporter une effroyable réinitialisation sociale et économique n’a pas été atteinte avant que tous les autres aspects de la précédente chronologie de 5 mois ne soient pris en compte.

Bien sûr, au début, les mesures telles que le confinement, la distanciation sociale, le non-respect de la proportionnalité et, plus tard, les masques d’été post-pandémie inutiles n’avaient pas de sens. Mais ce n’est que lorsque cette folie a continué et après un examen du programme de réinitialisation, il est maintenant évident que c’est ce qui se passe.

Les blocages répétés et le port de masques, la propagande et la souffrance générale visent à créer les conditions nécessaires pour réinitialiser la société et presque repartir de zéro.

Un climat de peur, de destruction, de respect et de dépendance vis-à-vis de l’État sont tous nécessaires pour pouvoir introduire cet agenda. Ils ont besoin d’une crise continue pour nous pousser vers une acceptation et une conformité douces. Et une grande influence derrière cela et comment il est ensuite vendu est l’agenda du changement climatique, un lobby puissant.

Des dirigeants mondiaux tels que Johnson et Trudeau introduisent de manière subtile et non subtile le langage du WEF et répètent des slogans tels que «  reconstruire en mieux  ». On parle de passeports de santé et de sanctions pour ceux qui refusent les tests et les vaccins. Bon nombre des objectifs proposés tels que la répartition des richesses et la limitation des déplacements s’inscrivent dans la destruction économique et sociale que nous assistons actuellement.

Ces dirigeants sont régulièrement vus avec le WEF, l’OMS, l’ONU, le FMI, Bill Gates, Greta Thunberg, ceux qui dirigent le freak-show.

L’argent, l’influence et peut-être la coercition peuvent bien être la façon dont ce cancer s’est propagé et a convaincu les dirigeants enclins aux mondialistes de suivre l’ordre du jour maintenant.

Et pour ceux qui ont observé la politique américaine, ils auront vu la tentative coordonnée de longue date de destituer Trump qui s’oppose à une réinitialisation, du moins à court terme. Les résultats suspects des élections américaines, les manifestations et le calendrier du BLM s’inscrivent désormais également dans le grand plan et vont avec maintenant.

Le passé et l’histoire sont également des pièces importantes du puzzle. Les liens étroits présumés de Biden avec le Parti communiste chinois et les organisations mondialistes susmentionnées et certaines preuves possibles de tentatives de réinitialisation similaires avec les prévisions de la grippe porcine et aviaire semblent également correspondre au modèle qui émerge actuellement.

Et comme nous le savons, les tentatives de détruire le monde (Syrie, Irak, Libye) sont autant d’indicateurs que nous avons affaire à des criminels psychopathes. Mon seul doute précédent était qu’ils oseraient retourner ce mal à leur propre peuple.

En résumé, les moyens, le motif et l’opportunité sont là. À mon avis, un coup d’État mondial est clairement en cours.

Quelques inconnues et anomalies

Certains commentateurs ont déclaré que le virus n’existe pas, que la grippe et même les crises cardiaques ont été classées à tort comme C0VlD-19. Il existe également de nombreuses preuves que les décès de C0VlD-19 ont été exagérés avec des tests PCR défectueux et en attribuant frauduleusement les admissions et les décès à l’hôpital comme C0VlD-19. Vous devez vous demander pourquoi ils cherchent à chaque tour à exagérer et à déformer les données à la hausse. Pendant une crise, les politiciens cherchent historiquement à minimiser les risques.

Une grande partie de cela devrait être gardée à l’esprit lors de l’examen de la situation dans son ensemble, mais un débutant devrait peut-être se concentrer sur ce que nous savons, pas sur ce que nous ne savons pas. Néanmoins, nous devons considérer les éléments suivants:

Origine de C0VlD-19

Les médias ont spéculé sans cesse sur l’origine et la manière dont ce virus est apparu. Des marchés de chauves-souris aux laboratoires. Au vu de tout ce que j’ai vu, je n’écarterais pas maintenant la possibilité qu’un virus ait été diffusé intentionnellement, avec la complicité de ce qui précède pour poursuivre la réinitialisation.

C’est impensable à bien des égards, mais cette possibilité doit maintenant faire partie de notre diligence à l’avenir.

Vaccins contre le C0VlD

Ce sera peut-être la clé de ce qui se passera à l’avenir. Si le grand plan de réinitialisation réussit – ou s’il conduit à sa perte et à la destitution forcée des dirigeants.

La préoccupation irrationnelle des vaccins est peut-être en grande partie liée au profit, mais elle pourrait être un élément majeur du programme en cours.

Les vaccins expérimentaux non testés en 2021, qui menacent de graves effets secondaires et la fertilité sont étonnants et terrifiants. Compte tenu en particulier du calendrier de 10 mois des déclarations inexactes du gouvernement et des médias, de la pseudoscience, de la peur et des mensonges.

Tout le monde devrait craindre ces vaccins.

Objections et questions au contre-récit.

Naturellement, en 10 mois, beaucoup de choses se sont produites. Les gens ont tendance à voir les événements de manière isolée, puis à oublier ce qui s’est passé auparavant. Les gens sont donc confus et ont des questions. Certaines de ces questions sont celles que je me suis posé au début et au cours de mon voyage.

« La plupart des gouvernements prennent des mesures anti-C0VlD-19 similaires, ils ne peuvent pas tous se tromper ou se lancer dans un complot? « 

C’est ce qui m’a troublé plus tôt. Nous savons qu’ils suivent la mauvaise science, ils détruisent leurs économies et leurs sociétés. Pourtant, il doit y avoir une limite à la stupidité absolue continue.

Mais étant donné le contexte, l’influence et l’argent des milliardaires et leur contrôle sur les institutions mondiales, il est possible de voir comment cela a, au fil du temps, infiltré les gouvernements, les médias contrôlés, les scientifiques et la justice en conflit.

Cet ordre du jour n’est pas nouveau et, comme je l’ai mentionné, il a peut-être été tenté à des moments antérieurs. Pour moi, en fin de compte, ce n’était pas si difficile d’accepter cette infiltration du mal qui dure depuis de nombreuses années et nous voyons maintenant la réalisation et la perfection de ce plan.

« La grande réinitialisation est juste une autre théorie du complot, sûrement? « 

Eh bien non, ce n’est pas le cas. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un véritable agenda. La question est de savoir si c’est un «garé» ou un en cours. Toutes les preuves mentionnées ci-dessus suggèrent qu’il est maintenant fermement en jeu.

«Les gens n’accepteront pas que leur richesse soit confisquée ou redistribuée. Pourquoi nos gouvernements souhaiteraient-ils adopter des systèmes de crédit social et le communisme? « 

Si Boris Johnson annonçait à la télévision ce soir « vous ne posséderez rien et serez heureux », il y aurait bien sûr des émeutes. C’est pourquoi la réinitialisation se fait telle quelle, sous le couvert d’une crise.

Essentiellement, la plupart des dirigeants et politiciens mondiaux n’ont aucun principe ni aucune croyance. Dans ce contexte, avoir un agenda mondial comme celui-ci ne serait pas vraiment un énorme problème car les 1% les plus riches ne seraient pas sous le communisme. Nous le serions.

Il n’est donc pas difficile de voir après beaucoup de planification, avec l’entreprise qu’ils gardent, leurs tendances à la soif de pouvoir, diverses incitations, comment nos dirigeants ont cédé volontairement ou à contrecœur le pouvoir aux mondialistes.

« Il est impossible que le gouvernement, les médias, les scientifiques et les infirmières puissent tous mentir sur la pandémie actuelle. « 

Non, tous ne mentent pas. Certains sont complices, certains savent ou soupçonnent quelque chose, mais ont trop peur de s’exprimer et beaucoup sont susceptibles de ne pas savoir ce qui se passe et l’ordre du jour plus large. La grande partie de ceci est les conflits d’intérêts, tels que l’avancement ou la préservation de carrière.

Aussi peur, propagande générale, fausses données et distraction. Tout cela est source de confusion, de réflexion de groupe et de vision tunnel. Tous ces facteurs dans le mélange peuvent donner l’illusion que tout ce qui précède ment, ou pas du tout. Les gens sont contrôlés par une combinaison de ce qui précède. Essentiellement, c’est similaire à la façon dont l’Allemagne nazie a réussi à recueillir autant de soutien de sa population.

PCR et proportion – les principaux arguments

Soit quand quelqu’un à qui je parle a besoin de plus de conviction, soit juste pour arrondir, j’introduis deux arguments meurtriers.

Premier PCR , qui a été fait à mort ici. Le test est scientifiquement inutile pour détecter C0VlD-19 et compte tenu de toutes les mesures et toute l’approche est basée sur celui-ci et des «  cas  » et non des personnes hospitalisées ou mourant de C0VlD-19 directe, le château de cartes tombe en un tas.

Ainsi, vous pouvez dire à votre famille ou à un ami, bien que certaines parties du contre-récit puissent être contestées, comment pouvez-vous même avoir la moindre confiance dans le récit officiel lorsque vous avez une probabilité de diagnostic beaucoup plus forte en lançant une pièce?

De même, un autre facteur, la proportionnalité a été perdu dans la clameur pour semer la peur, distraire et induire en erreur. Proportionnalité, évidente pour tout résolveur de problèmes dès le départ comme base pour effectuer une évaluation de base des coûts par rapport aux bénéfices, une évaluation que le gouvernement n’a pas encore effectuée à ce jour.

Pensez à environ 60000 décès au Royaume-Uni (le total des «  décès dans les 28 jours suivant un test positif  » depuis mars est de 89860 à la publication, selon PHE – Ed.) , Avec un âge de mortalité moyen de 82 ans, de ou avec C0VlD-19, contre des millions de emplois disparus, économie vissée, écoles fermées ont annulé les traitements médicaux pour les cancers, etc. et les problèmes de santé mentale par dessus tout.

Lord Sumption, le plus grand esprit juridique du Royaume-Uni, l’a élaboré très tôt. Mais il ne faut vraiment pas un génie pour y arriver en janvier 2021.

Instinct

Enfin, si la personne à qui vous expliquez cela rejette les arguments basés sur les informations et les preuves, demandez-leur ce que leur instinct leur dit?

Pensent-ils que quelque chose ne va pas ou que quelque chose de sinistre se joue en arrière-plan? Sont-ils dans le déni, souvent l’une des émotions avant la réalisation? Posez la question et laissez-les travailler par eux-mêmes.

Résumé

Je ne suggérerais pas nécessairement que quiconque décharge tout cela sur des parents âgés et des jeunes.

Mais, si des proches ou des amis vous demandent constamment de réfuter des parties du récit officiel lorsqu’il apparaît à la télévision, l’expliquer de la manière ci-dessus, sans les interruptions de Piers Morgan , est une option.

Cela pourrait les aider à avancer enfin dans leur réflexion et à développer la réalisation et la colère – les deux ingrédients nécessaires pour démarrer la grande réinitialisation et en tant que bonus supplémentaire possible.

Morgan.

Nouveau point de la situation et alerte de Alexandra Henrion-Caude

Alexandra Henrion-Caude, généticienne et spécialiste de l’ARN, a tenu à faire un nouveau point de la situation pour la chaîne TV Libertés. Particulièrement intéressant à partir de la 40ème minute où elle dénonce la folie d’administrer des vakx1s à ARN à des individus sains, compte tenu de la connaissance scientifique actuelle.

https://lbry.tv/@Patriotfraf:a/le-samedi-politique-covid-vaccin-la-geneticienne-alexandra-henrion-caude-nous-dit-tout:a

Article CNRS sur l’origine du Covid du 27 octobre 2020 : https://lejournal.cnrs.fr/articles/la…

Communiqué de presse de l’Académie de Médecine du 11 janvier 2021 : https://www.academie-medecine.fr/wp-c…

Déclaration de Great Barrington le 4 octobre 2020 : https://gbdeclaration.org/la-declarat…

Le caractère asymptomatique dans le Covid 19 en Chine : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33219…

Particules infectieuses de grippe chez les vakxinés contre la grippe : https://www.pnas.org/content/115/5/1081

Pharmacovigilance sur le site de l’ANSM : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/CO…

Etude Consentement éclairé sur les risques de formes graves de Covid 19 induit par la vakxination: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/e…

L’ARN peut-elle se transformer en ADN ? https://www.francetvinfo.fr/sante/mal…

Protocole Pfizer (146 pages) : https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amaz…

Effets secondaires du vakx1 Pfizer recensés par la FDA https://www.fda.gov/media/143557

Protestations en Afrique du Sud contre le vakx1 Covid-19 : Bloomberg : https://www.youtube.com/watch?v=fCgbU…

Reuters : https://www.youtube.com/watch?v=09PAS…

Article d’Alexandra Henrion-Caude sur le projet de loi bioéthique https://www.valeursactuelles.com/club…

La brillante et percutante analyse par le Professeur Dolores Cahill, de la gestion de cette crise

Entrevue à ne pas rater et à visualiser dans son entièreté.

Le professeur Dolores Cahill de formation en biologie moléculaire et en immunologie, est professeur en recherche de transfert de découvertes scientifiques du domaine de la santé dans la société pour aider les gouvernements à définir des politiques. Elle a une expérience de plus de 25 ans notamment au sein de l’Institut Max Planck de Berlin et a été conseillère et coordinatrice au niveau de l’UE sur les aspects de la recherche et de l’innovation et leur implications sur les politiques.
C’est sans concession qu’elle analyse la gestion de tous les aspects de cette crise, au niveau des réelles responsabilités tant du point de vue scientifique que politique.

Quelques extraits parmi beaucoup d’autres très percutants:

… une proportion énorme, significative des publications étaient incorrectes et qu’il y avait de la résistance à l’intérieur de la communauté scientifique et de chercheurs à corriger cela.

Il y a 20 ans j’ai conseillé des gouvernements et j’ai constaté qu’un grand nombre de papiers étaient incorrects et que cela conduisait à des décisions gouvernementales incorrectes.

Il n’y a pas besoin de confinement, de distanciation physique ni de masques alors que des traitements efficaces étaient connus depuis le début.

Pour chaque mois de confinement, chaque personne perd un mois de vie.

Les test PCR devraient être séquencés … et qu’un test PCR positif ne veut rien dire et ne contient probablement pas le Sars Cov2 mais d’autres virus circulant.

En tant que Premier Ministre, vous ne pouvez pas déléguer la décision à un expert. Vous avez un job à faire en tant que 1er ministre et vous avez été élu pour analyser objectivement la situation et prendre toutes les décisions que ce soit le confinement que le port du masque par les enfants et assumer toutes les conséquences de ces décisions.