Interview choc : vakxination, un Holocauste mondial !

Holocauste 2.0, une interview choc de Vera Sharav diffusée par Reiner Fuellmich dans le cadre de l’enquête pour le procès Nuremberg 2.

Avec son témoignage émouvant et son expérience de militante médicale à la tête de l’Alliance for Human Research Protection, elle alerte sur les similitudes de la situation actuelle avec le règne de la terreur nazi.

Un témoignage très fort, dû à son expérience et une remise en contexte de la situation actuelle avec les similarités de l’holocauste nazi. Les mêmes acteurs, les mêmes cartels bancaires, les mêmes multinationales et les gouvernements corrompus collaborent pour éliminer une grande partie de l’humanité.

Ecoutez car cette interview c’est une bombe atomique !

https://mediazone.zonefr.com/videos/interview-choc-vaccination-un-holocauste-mondial-346

Voici l’enquête en anglais dont Vera parle:
https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/

« Coup d’état planétaire ». Connais ton ennemi.

Philippe Huysmans
Le vilain petit canard mer., 19 mai 2021

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire. Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique. Tout ça pour quoi ? Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

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Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir. Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers ?

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé. Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients C0VlD en état de détresse respiratoire. En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis 2. On les a piqués comme des chiens. Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre. Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité. Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie 3. Comment cela est-il possible ?

[ Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là. C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller. À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non ? ]

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle. Comment transforme-t-on des paisibles chapons 4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le communisme avait vécu. Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité. En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable. L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation. Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste. La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat. La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion. Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États?

Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

À qui profite le crime ?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette. C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble? Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille. Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme. C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe — tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque — qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants. Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter 5.

La technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.

  • La peur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton 6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir. Pour instaurer cette société largement amputée de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions. Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme 7.
  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées. On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise 8, et de son cortège de victimes. Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore. Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite. C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre. Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau. C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole. Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera ? Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce. Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage? Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

Notes

  1. Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales. Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. – Sun Tzu, l’Art de la Guerre.
  2. Aktion T4 est le nom donné, après la Seconde Guerre mondiale, à la campagne d’extermination d’adultes handicapés physiques et mentaux par le régime nazi, de 1939 à août 1941, et qui fait de 70 000 à 80 000 victimes. Fondée sur un terreau idéologique fertile prônant une politique eugéniste active, antérieure au nazisme mais exacerbée par celui-ci, favorisée par une intense campagne de propagande en faveur de la stérilisation et de l’euthanasie des handicapés, elle est le fruit d’une décision personnelle d’Adolf Hitler. Source : Wikipedia
  3. Clin d’oeil à Pierre-Yves Rougeyron qui, dans sa dernière émission avec Pierre Jovanovic avait reconnu avoir mésestimé le pouvoir de nuisance des politiques (il ne croyait pas qu’ils pourraient aller aussi loin), mais sans parvenir à expliquer ce glissement inexorable vers toujours plus de tyrannie et de violence.
  4. L’ensemble des dirigeants politiques des pays ayant réduit drastiquement les libertés, incarcéré leur population à domicile, détruit l’économie et poussé les gens au suicide soi-disant pour lutter contre une pseudo-pandémie qui n’était pas — on le sait aujourd’hui — plus mortelle que la grippe de 2015.
  5. Cfr. affaire Epstein
  6. La fenêtre d’Overton, aussi connue comme la fenêtre de discours, est une allégorie qui désigne l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme acceptables dans l’opinion publique d’une société. […] Selon la description d’Overton, sa fenêtre comprend une gamme de politiques considérées comme politiquement acceptables au regard de l’opinion publique existante, et qu’un politicien peut donc proposer sans être considéré comme trop extrême, pour gagner ou conserver une fonction publique. Source : Wikipedia
  7. La majorité des décrets et arrêtés concernant le confinement, le port du masque, et bientôt le passeport sanitaire sont parfaitement insconstitutionnels et contraire au droit.
  8. Ce qui est un faux dilemme puisqu’à aucun moment on ne tirera les conséquences de la faillite du système, on entend juste se dispenser d’avoir à en assumer les conséquences.

L’État profond globalisé — Un nouvel ordre mondial instauré grâce au C0VlD_19

John W. & Nisha Whitehead — The Rutherford Institute
Sott.net
jeu., 06 mai 2021 13:10 UTC

Note du traducteur : Bien que cet article soit écrit du point de vue des États-Unis, il va sans dire que son contenu s’applique de la même façon pour une grande partie de la planète, et particulièrement pour les pays occidentaux, voire notamment pour l’Europe, qui serait l’actuel champ de bataille principal des élites au pouvoir.

Pour le meilleur ou pour le pire, le C0VlD_19 a changé la façon dont nous appréhendons le monde. Il en redessine également les frontières — ainsi que celles de nos libertés — et modifie les règles du jeu à une cadence qui dépasse notre capacité à suivre la métamorphose.
En grande partie à cause d’alliances profondes et, dans de nombreux cas, top secrètes du gouvernement étatsunien avec des nations étrangères et des entreprises mondiales, il est devenu de plus en plus évident que nous sommes entrés dans un Nouvel ordre mondial — un ordre mondial globalisé — composé d’agences gouvernementales et d’entreprises internationales.

Cette puissante cabale internationale, que nous appellerons l’État profond globalisé, est tout aussi réelle que l’État profond étatsunien corporatisé, militarisé et industrialisé, et elle représente une menace tout aussi grande, sinon plus, pour nos droits en tant qu’individus en vertu de la Constitution des États-Unis.

Nous nous sommes progressivement dirigés vers cet ordre mondial au cours des dernières décennies, mais le C0VlD_19, qui a rendu possible une imbrication encore plus étroite entre les intérêts des gouvernements et ceux des multinationales, lui a permis de passer à la vitesse supérieure.

Le fascisme est devenu une menace globale.

On ne sait toujours pas si l’État profond étatsunien — « un appareil de sécurité nationale qui exerce une influence même sur les dirigeants élus qui en sont théoriquement responsables » — répond à l’État profond globalisé, ou si l’État profond globalisé ne fait que donner du pouvoir à l’État profond étatsunien. Toutefois, on ne peut nier le degré d’imbrication et de symbiose qui existe entre eux.

Considérez dans quelle mesure nos vies et nos libertés sont affectées par cette convergence internationale d’intérêts gouvernementaux et de corporations à but lucratif pour ce qui est de la surveillance d’État, du complexe militaro-industriel, de l’industrie pénitentiaire privée, des secteurs du renseignement, de la sécurité, de la technologie, des télécommunications, des transports, de l’industrie pharmaceutique et, plus récemment, du secteur de la santé pharmaceutique.

Ils sont tous dominés par des méga-corporations qui opèrent à l’échelle mondiale et augmentent leurs marges de profit en travaillant par le biais de canaux gouvernementaux. Les politiques axées sur le profit de ces géants mondiaux influencent tout, des politiques législatives à l’économie en passant par les questions environnementales et les soins médicaux.

La maladie globalisée

La pandémie de C0VlD_19 nous a propulsés dans une toute nouvelle dimension mondiale. Ceux qui espèrent se frayer un chemin dans ce monde interconnecté et hautement technologique de recherche de contacts, de passeports vakxinaux et de laissez-passer numériques se trouveront aux prises avec des problèmes qui touchent à des questions morales, politiques, religieuses et personnelles profondément enracinées et pour lesquelles il n’existe peut-être pas de réponses claires.

Nous sommes sur le point de constater que notre capacité d’accès, d’engagement et de déplacement dans le monde dépend du camp dans lequel nous nous trouvons : ceux qui ont été vakxinés contre le C0VlD_19 et ceux qui ne l’ont pas été.

Heather Murphy écrit pour le New York Times :

« Il s’agit du tout nouveau symbole de statut social. Braquez-le vers les détecteurs technologiques, et vous pourrez avoir accès à des concerts, à des stades de sport ou à des tables de restaurant interdites depuis longtemps. Un jour, il pourra même vous aider à franchir une frontière sans devoir passer par une quarantaine. Le certificat de vakxination, c’est la nouvelle carte platine de l’ère du Covid. »

C’est ce que Ramesh Raskar, professeur au M.I.T., appelle la nouvelle « monnaie de la santé », un surnom approprié étant donné le rôle potentiellement lucratif que les grandes entreprises — Big Pharma et Big Tech, en particulier — joueront dans la mise en place de ce marché payant. L’industrie du transport aérien a travaillé sur un Travel Pass. IBM développe un Pass de santé numérique. Et le gouvernement étatsunien n’a pas hésité à laisser le secteur privé prendre l’initiative.

La surveillance globalisée

Sous l’impulsion de la National Security Agency (NSA), qui s’est montrée peu soucieuse des limites constitutionnelles ou de la vie privée, la surveillance d’État en est venu à dominer notre gouvernement et nos vies.

Pourtant, le gouvernement ne fonctionne pas tout seul. Il ne le peut pas. Il nécessite un complice.

Dès lors, les besoins toujours plus complexes de notre immense gouvernement fédéral en matière de sécurité, notamment dans les secteurs de la défense, de la surveillance et de la gestion des données, ont été satisfaits par le secteur des entreprises lequel s’est révélé être un puissant allié qui dépend de la croissance de la bureaucratie gouvernementale tout en la nourrissant.

Prenez AT&T, par exemple. Grâce à son vaste réseau de télécommunications qui sillonne le globe, AT&T fournit au gouvernement étatsunien l’infrastructure complexe dont il a besoin pour ses programmes de surveillance de masse. Selon The Intercept :
« La NSA considère AT&T comme l’un de ses partenaires les plus fiables et a salué « l’énergique volonté de collaborer » de l’entreprise. Cette coopération remonte à plusieurs décennies, mais peu de gens savent cependant que son étendue ne se limite pas aux clients d’AT&T. Selon les documents de la NSA, cette dernière porte un grand intérêt à AT&T non seulement parce que l’entreprise « a accès aux informations qui transitent à travers toute la nation », mais aussi parce qu’elle entretient des relations uniques avec d’autres fournisseurs de téléphonie et d’Internet. La NSA exploite ces relations à des fins de surveillance, en réquisitionnant l’infrastructure massive d’AT&T et en l’utilisant comme plateforme pour secrètement exploiter les communications traitées par d’autres entreprises. »

À présent, amplifiez à l’échelle mondiale les activités du gouvernement étatsunien par le biais d’AT&T, et vous obtenez le « Programme des 14 yeux », également appelé « SIGINT Seniors ». Cette agence d’espionnage mondiale est composée de membres du monde entier — États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Danemark, France, Pays-Bas, Norvège, Allemagne, Belgique, Italie, Suède, Espagne, Israël, Singapour, Corée du Sud, Japon, Inde et tous les territoires britanniques d’outre-mer.

Note du traducteur : La coalition SIGINT se compose de deux groupes : SIGINT Seniors Europe et SIGINT Seniors Pacific. L’existence de cette coalition a été découverte dans des documents classifiés issus des révélations de Snowden.

L’alliance européenne a été fondée en 1982 pendant la guerre froide, constituée à l’origine de neuf membres, et a collaboré pour surveiller les communications pendant les grands événements sportifs européens tels que les championnats de football et les jeux olympiques. Les documents ayant fait l’objet d’une fuite indiquent que Seniors Europe organise une conférence chaque année dans un lieu différent.

La division Pacifique (connue sous le nom de SSPAC) a été fondée en 2005, en réponse aux développements de la guerre contre le terrorisme et à l’augmentation des activités terroristes en Asie.

En ce qui concerne ces alliances mondiales, la surveillance n’est toutefois que la partie émergée de l’iceberg.

Les profits d’une guerre globalisée

La guerre est devenue une gigantesque entreprise lucrative, et grâce à leur vaste empire militaire et aux relations incestueuses qu’ils entretiennent avec une multitude d’entreprises internationales dans le secteur de la défense, les États-Unis figurent parmi les plus importants acheteurs et vendeurs d’armes.

Le complexe militaro-industriel étatsunien a érigé un empire inégalé dans l’histoire par son ampleur et sa portée, un empire dédié à la conduite d’une guerre perpétuelle sur toute la planète. Par exemple, tout en érigeant une politique sécuritaire nationale sur son sol, le complexe militaro-industriel a perpétué un empire militaire mondial avec des troupes étatsuniennes stationnées dans 177 pays — soit plus de 70 pour cent des pays du monde.

Bien que le gouvernement fédéral dissimule tellement bien ses dépenses de défense qu’il est difficile d’obtenir des chiffres précis, nous savons que depuis 2001, le gouvernement étatsunien a dépensé plus de 1 800 milliards de dollars dans les guerres en Afghanistan et en Irak — soit 8,3 millions de dollars par heure. Ce chiffre n’inclut pas les guerres et les exercices militaires menés dans le monde entier, qui devraient faire grimper la facture totale à plus de 12 000 milliards de dollars d’ici 2053.

La fusion illicite de l’industrie mondiale de l’armement et du Pentagone, contre laquelle le président Dwight D. Eisenhower nous avait mis en garde il y a plus de cinquante ans, représente peut-être aujourd’hui la plus grande menace pour la fragile infrastructure de la nation. L’empire militaire étatsunien en pleine expansion saigne le pays à blanc au rythme de plus de 15 milliards de dollars par mois (ou 20 millions de dollars par heure) — et ce chiffre ne comprend que les dépenses du gouvernement engagées dans les guerres étrangères. Il n’inclut pas le coût de l’entretien et du personnel des plus de 1 000 bases militaires étatsuniennes réparties dans le monde entier.

Il est incroyable de constater que, bien que les États-Unis ne représentent que 5 pour cent de la population mondiale, ils se targuent de totaliser près de 50 pour cent des dépenses militaires mondiales, consacrant plus d’argent pour l’armée que l’ensemble des dix-neuf autres nations les plus dépensières dans ce secteur. En fait, le Pentagone dépense plus pour la guerre que ce que les 50 États réunis de la Nation consacrent à la santé, l’éducation, le bien-être et la sécurité. Ce n’est pas pour rien que les termes « pléthorique », « corrompu » et « inefficace » sont parmi les plus couramment utilisés pour qualifier le gouvernement, en particulier le ministère de la Défense et ses sous-traitants. La surenchère des prix abusifs est devenue une forme acceptée de corruption au sein de l’empire militaire étatsunien.

Malheureusement, l’économie étatsunienne n’est pas la seule à être dépouillée.

Sous l’impulsion d’un secteur de la défense avide, la patrie étatsunienne a été transformée en champ de bataille où les forces de police sont militarisées avec des armes convenant davantage à une zone de guerre. En phase avec ses prédécesseurs, le président Biden continue d’étendre l’empire militaire étatsunien à la fois sur son sol et à l’étranger dans le but évident de satisfaire les puissants intérêts financiers — militaires, commerciaux ou liés aux entreprises de sécurité — qui dirigent en fait l’État profond et tiennent le gouvernement dans leurs griffes.

La police globalisée

Jetez un œil à des photos illustrant les forces de police de différents États-Nations et vous aurez du mal à les distinguer les unes des autres. Il existe une raison pour laquelle elles se ressemblent toutes, revêtues d’uniformes militarisés et équipées comme une armée permanente.

Il existe une raison pour laquelle elles agissent de manière uniforme et parlent le même langage de la force : elles appartiennent à une force de police globalisée.

Par exemple, Israël — l’un des plus proches alliés internationaux des États-Unis et l’un des principaux bénéficiaires annuels avec plus de 3 milliards de dollars [sur environ 6 milliards au total – NdT] d’aide militaire étatsunienne à l’étranger — a été à l’avant-garde d’un programme d’échange peu médiatisé visant à former la police des États-Unis à agir dans leurs communautés comme des forces d’occupation. Comme le résume The Intercept, cette police
« prend essentiellement des leçons auprès d’agences qui appliquent le régime militaire plutôt que le droit civil. »

Cette idée de maintien de l’ordre à l’échelle mondiale est renforcée par le programme Strong Cities Network, qui forme les services de police locaux de l’ensemble des États-Unis à identifier, combattre et prévenir l’extrémisme, ainsi qu’à lutter contre l’intolérance au sein de leurs communautés, en utilisant toutes les ressources à leur disposition. Les villes qui font partie du réseau mondial sont New York, Atlanta, Denver, Minneapolis, Paris, Londres, Montréal, Beyrouth et Oslo.

L’objectif est de prévenir l’extrémisme violent en ciblant sa source : le racisme, le sectarisme, la haine, l’intolérance, etc. En d’autres termes, la police — agissant comme un prolongement des Nations unies — identifiera, surveillera et dissuadera les individus qui manifestent, expriment ou s’engagent dans tout ce qui pourrait être considéré comme extrémiste.

Note du traducteur : En gros, nous sommes tous des terroristes en puissance. Voir aussi Post-démocratie covidienne : l’Allemagne annonce mettre sous surveillance les personnes critiquant les mesures liberticides

Bien entendu, l’inquiétude suscité par le programme gouvernemental de lutte contre l’extrémisme est qu’il sera, en de maintes occasions, utilisé pour rendre potentiellement extrémistes des activités non violentes et légales.

N’oubliez pas que les agences gouvernementales chargées de débusquer les « extrémistes » sur le sol des États-Unis atteindront leurs objectifs — identifier et dissuader les extrémistes potentiels — grâce au travail conjoint des centres de fusion (au nombre de 78 dans tout le pays, incluant des partenaires du secteur privé et du monde entier) des agences de collecte de données, des spécialistes du comportement, des entreprises, des médias sociaux et des organisateurs communautaires, tout en s’appuyant sur des technologies de pointe en matière de surveillance, de reconnaissance faciale, de maintien de l’ordre préventif, de biométrie et d’épigénétique comportementale — les expériences de la vie modifiant la constitution génétique d’une personne.

C’est le précrime à l’échelle idéologique et on le voit venir depuis longtemps.

Note du traducteur : Le terme « précrime » a été imaginé par Philipp K. Dick en 1956 et porté à l’écran dans Minority Report, après un concept similaire décrit en 1949 par George Orwell avec le « crime de pensée » – NdT]

Vous commencez à comprendre maintenant ?

Sur presque tous les fronts, qu’il s’agisse de la guerre contre la drogue ou celle menée contre les ventes d’armes, de la régulation de l’immigration, de la création de prisons, du progrès technologique ou de la lutte contre une pandémie, s’il y a un profit à réaliser et un pouvoir à accumuler, vous pouvez parier que le gouvernement et ses partenaires mondiaux ont déjà conclu un accord qui place le peuple étatsunien [et les autres – NdT] du côté des perdants.

Nous perdons nos libertés de manière tellement progressive depuis si longtemps — vendues au nom de la sécurité nationale et de la paix mondiale, maintenues par une loi martiale déguisée en loi et ordre, et appliquées par une armée permanente de policiers militarisés et une élite politique déterminée à maintenir ses pouvoirs à tout prix — qu’il est difficile de déterminer exactement quand tout a commencé à se dégrader, mais nous sommes désormais bel et bien engagés dans une trajectoire descendante, et tout s’accélère.

Le « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » n’est plus.

Il a été remplacé par un gouvernement fantôme — une bureaucratie mondiale corporatisée, militarisée et enracinée — qui est pleinement opérationnel et dirige le pays.

Étant donné la trajectoire et l’expansion spectaculaire, la mondialisation et la fusion des pouvoirs du gouvernement et des corporations, il nous sera impossible dans vingt ans de reconnaître ce pays.

Il a fallu moins d’une génération pour que nos libertés soient érodées et que la structure de l’État profond globalisé soit érigé, étendu et bien établi.

Retenez bien mes mots : le gouvernement étatsunien ne nous sauvera pas des chaînes de l’État profond globalisé.

Certains vous diront que toute mention d’un gouvernement du Nouvel Ordre Mondial — une élite au pouvoir conspirant pour diriger le monde — relève de la théorie du complot.

Je ne fais pas partie de ces sceptiques.

Je crois sincèrement que l’on doit toujours d’une part se méfier de ceux qui sont au pouvoir, d’autre part s’alarmer au premier accroc fait à nos libertés, et que nous devons par ailleurs établir de puissants contrôles constitutionnels contre les méfaits et les abus du gouvernement.

Je peux également attester du fait que le pouvoir corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt absolument.

J’ai suffisamment étudié l’histoire de ce pays — et l’histoire du monde — pour savoir que les gouvernements (le gouvernement étatsunien ne faisant pas exception) sont parfois indissociables du mal qu’ils prétendent combattre, que ce mal prenne la forme du terrorisme, de la torture, du trafic de drogue, du trafic sexuel, du meurtre, de la violence, du vol, de la pornographie, des expériences scientifiques ou de tout autre moyen diabolique d’infliger douleur, souffrance et servitude à l’humanité.

Commentaire : Voir aussi Ponérologie : pourquoi l’élite corrompue nous inflige autant de mort, de destruction et de souffrance

Et j’ai vécu assez longtemps pour voir de nombreuses théories complotistes se transformer en faits très concrets.

Souvenez-vous, les gens se moquaient autrefois de la notion d’État profond — alias gouvernement de l’ombre. Ils doutaient que le fascisme puisse jamais s’implanter aux États-Unis et se moquaient de toute suggestion selon laquelle ces derniers commençaient à ressembler à l’Allemagne nazie dans les années qui ont précédé la montée au pouvoir d’Hitler.

Comme je le détaille dans mon livre Battlefield America : The War on the American People [« Le champ de bataille des États-Unis : la guerre menée contre le peuple américain », non traduit en français – NdT], nous commençons à mieux savoir, n’est-ce pas ?

À propos de l’auteur :

L’avocat constitutionnel et auteur John W. Whitehead est le fondateur et le président de l’Institut Rutherford. Ses livres Battlefield America : The War on the American People et A Government of Wolves : The Emerging American Police State sont disponibles sur www.amazon.com. Il peut être contacté à l’adresse johnw@rutherford.org. Nisha Whitehead est la directrice exécutive de l’Institut Rutherford. Des informations sur l’Institut Rutherford sont disponibles à l’adresse www.rutherford.org.

Source de l’article initialement publié en anglais le 27 avril 2021 : The Rutherford Institute
Traduction : Sott.net

Français, attention ! Eveillez-vous ! Les prêtres du Grand Reset Mondial sortent du bois.

Audrey Tcherkoff la protégée d’Attali l’ennemi de la France sort le  » Manuel pour une sortie positive de la crise  » Écoutez ce qu’ils disent tous et toutes, ils ont déjà tout prévu depuis bien longtemps…

Source: chaîne Youtube de Hocine Le DZ

Alternative Odysee: https://odysee.com/@HocineLeDZ:a

Sommes-nous entrés dans un monde de fraude et de mensonges généralisés?

« Interférence absolue » Le documentaire en VF.
La suite de la Preuve Absolue, le documentaire exceptionnel de Mike Lindell sur la fraude aux élections américaines du 3 Novembre 2020. De nouvelles preuves et des intervenants exclusifs !

https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2/X22-REPORT-LIVE-DEQ-23-04-21:0

Dans les coulisses des négociations sur les vakx1s entre l’Europe et les laboratoires

La Commission européenne a cédé aux exigences de l’industrie pharmaceutique qui lui a demandé une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche, et sur le coût des achats de vaccins contre le C0VlD-19.

La presse belge a révélé que le négociateur choisi par la Suède n’était autre que Richard Bergström, l’ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de Big Pharma en Europe. Alors qu’il a signé une déclaration d’absence de conflit d’intérêts, le négociateur suédois serait aussi toujours l’un des propriétaires d’une entreprise pharmaceutique.
La France, qui a elle aussi désigné une négociatrice, assure avoir été très vigilante sur ce sujet. Son curriculum vitae ne fait état que de postes occupés dans la fonction publique.

Emission de France Culture consacrée aux coulisses de ces négociations

En complément voir aussi l’intervention de Jean-Dominique Michel sur la corruption systémique lors de la conférence publique du comité scientifique indépendant de ce 15 avril 2021.

Nouveaux compléments: les contrats passés entre la Commission européenne et Pfizer/BioNtech d’une part et Moderna d’autre part:

Aaron Russo parle (notamment) du plan ultime de l’industrie bancaire et de la puce RFID

Aaron Russo (14 février 1943, New York – 24 août 2007) était un producteur et réalisateur américain de films, basé à Hollywood. D’autre part, il devint plus tard dans la vie un militant politique, tournant notamment plusieurs documentaires de tendance libertarienne, tels que Mad as Hell et America: Freedom to Fascism.

Son dernier documentaire, America… From Freedom To Fascism, sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu et quant au système bancaire fédéral. Selon lui, la politique américaine depuis la création de la Banque fédérale américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001 dans le but de la création de la nouvelle carte d’identité.

Très impliqué dans la vie politique américaine, il s’est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du Parti républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30 % des votes. Membre important du Parti libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l’élection présidentielle de 2004.

En 2007, dans une interview de Alex Jones, il dénonce le CFR, soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001, et critique la guerre contre le terrorisme, ainsi qu’un « plan de domination mondial des banquiers », (les Rockefeller, etc.).

Il y raconte une discussion tenue entre Nicholas Rockefeller et lui-même, onze mois avant les attentats du 11 septembre 2001, expliquant entre autres les propos tenus par Nick Rockefeller : comment « un évènement allait se produire […] et comment à partir de cet évènement nous (les États-Unis) allions envahir l’Afghanistan, construire des pipelines pour amener le pétrole de la mer Caspienne, que nous allions envahir l’Irak pour prendre le contrôle du pétrole au Moyen-Orient et pouvoir nous implanter là-bas et intégrer cette région dans un nouvel ordre mondial et qu’ensuite nous irions nous occuper de Chavez, au Venezuela ainsi que de l’Iran. Je me rappelle qu’il me disait qu’on verrait des soldats fouiller des grottes à la recherche des responsables, en Afghanistan, au Pakistan et dans toutes ces régions-là. Il y aurait alors une guerre contre le terrorisme où il n’y aurait pas de véritable ennemi. Tout cela ne serait qu’une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les Américains ».

Nick Rockefeller lui aurait aussi affirmé que ses projets pour l’avenir étaient de réduire la population mondiale de moitié et de remplacer la monnaie de papier par des puces sous-cutanées où seraient stockées toutes les informations personnelles de la personne. Tout ceci étant une manière détournée de contrôler ce que Nicholas Rockefeller a désigné comme les « serfs », les « esclaves », en parlant de la population mondiale.

Il évoque aussi l’émancipation des femmes comme étant une duperie. Ce mouvement n’aurait pour finalité rien d’autre que de doubler le nombre de contribuables et de demandeurs d’emploi, mais aussi de réduire l’influence familiale sur chaque enfant, qui finira, par la présence restreinte des parents, par s’attacher plutôt à l’État, de façon indirecte.

Il meurt d’un cancer de la vessie, après six ans de lutte contre la maladie.

Interview complète: quelques mois avant de mourir le réalisateur américain parle à cœur ouvert de la nature de l’élite au pouvoir et des pratiques servant son programme:

Aaron Russo a réalisé un film documentaire qui retrace, aux États-Unis, la prise de pouvoir des banquiers et industriels au début des années 1900. Ce qui est très intéressant dans ce film, c’est que le réalisateur était un ami très proche de Nick Rockefeller, c’est d’ailleurs ce dernier qui a dévoilé « Le plan » à Aaron Russo vers la fin des années 1990. Tous les documents et les affirmations avancées sont là encore « vérifiables », on se demande pourquoi tant de personnes sur cette planète ne s’informent pas suffisamment, les réponses étant toujours les mêmes : Par manque de temps et le fameux « c’est trop gros pour être vrai ». Je vous renvoie donc à la célèbre citation de Goebbels, chef de la propagande des nazis, qui disait : « Plus le mensonge est gros, plus il passe ».
Le film:

Grand Reset : « On assiste à un transfert de richesses qui est voulu par ceux qui nous dirigent »

Philippe Herlin est Docteur en économie du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), spécialiste des cryptomonnaies et essayiste.
Intrigué par le livre « Covid-19 : The Great Reset » coécrit par Klaus Schwab – le fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – un consultant et ancien collaborateur de Michel Rocard – paru l’été dernier, Philippe Herlin a décidé de décortiquer cet ouvrage.
Une lecture qui lui a inspiré un commentaire de quelques pages dans lequel M. Herlin s’efforce de décrypter l’idéologie portée par K. Schwab et T. Malleret.
Selon l’économiste, les auteurs du Great Reset entendent notamment profiter des bouleversements induits par la crise sanitaire pour promouvoir un projet « étatiste et socialiste » qui s’appuie sur la surveillance généralisée des populations, l’économie verte et le capitalisme de connivence.
Quels sont les véritables enjeux du Grand Reset ?
Quelle est l’attitude de nos dirigeants vis-à-vis du projet porté par Klaus Schwab et Thierry Malleret ?

La nouvelle normalité ?

Nouveau documentaire nous donnant à voir ce que pourrait devenir notre nouvelle normalité si on laisse cette élite continuer son projet transhumaniste avec la complicité de nos gouvernants corrompus. A voir absolument pour élever notre conscience pour nous mobiliser.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/The-New-Normality-vostfr:e

Documentaire édifiant sur la fraude électorale aux USA

Documentaire qui vient d’être publié aux USA sur la fraude gigantesque qui a eu lieu lors de la dernière élection présidentielle aux USA. Document de 2h apportant toutes les preuves des fraudes et de la complicité des autorités judiciaires. A voir particulièrement les 20 dernières minutes apportant la preuve (sauf s’il s’agit d’une manipulation grossière … qui devrait être prouvée) de l’ingérence étrangère dans cette élection.
Renversant!
Si cela ne provoque pas une réaction massive aux USA, cela serait vraiment inquiétant.

https://open.lbry.com/@Eveilinfo:b/LINDELL-ABSOLUTE-PROOF-OF-FRAUD-IN-US-ELECTIONS-VOSTFR:f

Mise à jour du 2/4/21:

Second documentaire révélant les techniques informatiques derrière la fraude:
https://lindelltv.com/mike-lindell-tv-releases-irrefutable-election-theft-proof/

Rockefeller et l’OMS, les dessous du cartel pharmaceutique

Il m’a semblé important de reprendre cette vidéo et cet article pour expliquer l’origine de la médecine allopathique de la maladie, du cartel pharmaceutique et de l’OMS qui nous maintiennent dans la peur de la maladie et nous empêchent de parler de santé, de médecines naturelles et traditionnelles.

https://www.quartierlibre.tv/jfakra/rockfeller-et-loms-les-dessous-du-cartel-pharmaceutique/

Comment Rockefeller a éliminé les remèdes naturels pour créer de grandes sociétés pharmaceutiques

Vous saviez déjà que Big Oil était mauvais, mais la famille Rockefeller a également ouvert la voie à Big Pharma en détruisant de ce fait les remèdes naturels.

L’auteur Chris Kanthan a écrit un article étonnant sur la façon dont la famille Rockefeller a sapé la société moderne de multiples façons, mais ce que la plupart ne réalisent pas, c’est comment ils ont éliminé les remèdes naturels.

Le nom de famille a maintenant été lié à la suppression de la médecine naturelle pour fonder de grandes sociétés pharmaceutiques et gagner beaucoup d’argent.

Les gens de nos jours vous voient comme un excentrique lorsque vous parlez des propriétés curatives des plantes ou de toute autre pratique holistique. Comme tout le reste, il y a beaucoup de politique et d’argent derrière notre système médical moderne.

Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 – 1937) qui était un magnat du pétrole, un magnat des voleurs, le premier milliardaire américain et un monopoleur naturel. Au début du 20e siècle, il contrôlait 90% de toutes les raffineries de pétrole aux États-Unis par l’intermédiaire de sa compagnie pétrolière, Standard Oil, qui s’est ensuite scindée pour devenir Chevron, Exxon, Mobil, etc.

Dans le même temps, vers 1900, les scientifiques ont découvert la «pétrochimie» et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple, le premier plastique, appelé bakélite, a été fabriqué à partir de pétrole en 1907.

Les scientifiques ont découvert diverses vitamines et ont supposé que de nombreux médicaments pharmaceutiques pouvaient être obtenus à partir du pétrole. C’était une merveilleuse opportunité pour Rockefeller, qui a vu la capacité de monopoliser les industries pétrolière, chimique et médicale en même temps! La meilleure chose à propos de la pétrochimie était que tout pourrait être breveté et vendu avec des bénéfices élevés.

Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller pour l’industrie médicale: les médicaments naturels ou à base de plantes étaient très populaires en Amérique à l’époque. Près de la moitié des médecins et universités américains pratiquaient la médecine holistique, en utilisant les connaissances des Amérindiens et des Européens.

Rockefeller, le monopoleur, devait trouver un moyen de se débarrasser de sa plus grande concurrence. Il a donc utilisé la stratégie classique «solution-problème-réaction». Autrement dit, créez un problème et effrayez les gens, puis proposez une solution (pré-planifiée). (Semblable à la peur terroriste, suivie du «Patriot Act».) Il est allé voir son ami Andrew Carnegie, un autre ploutocrate qui a fait son argent en monopolisant l’industrie sidérurgique qui a mis au point un plan.

De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils ont envoyé un homme du nom d‘Abraham Flexner voyager à travers le pays et rendre compte de l’état des facultés de médecine et des hôpitaux à travers le pays.

Cela a conduit au rapport Flexner, qui a donné naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parle de la nécessité de moderniser et de centraliser nos institutions médicales. D’après ce rapport, plus de la moitié de toutes les facultés de médecine ont été fermées prématurément.

L’homéopathie et les médecines naturelles ont été ridiculisées et diabolisées; Et les médecins ont même été emprisonnés.

Pour aider à la transition et changer les esprits d’autres médecins et scientifiques, Rockefeller a octroyé plus de 100 millions de dollars aux universités et aux hôpitaux et a fondé un groupe de façade philanthropique appelé «General Board of Education» (GEB). C’est l’approche classique de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, toutes les facultés de médecine ont été modernisées et homogénéisées. Tous les étudiants apprenaient la même chose et la médecine consistait à utiliser des médicaments propriétaires.

Les scientifiques ont reçu d’énormes subventions pour étudier comment les plantes guérissent les maladies, mais leur objectif était d’abord d’identifier les produits chimiques de la plante qui étaient efficaces, puis de recréer en laboratoire un produit chimique similaire, mais pas identique, qui pourrait être breveté.

Une pilule pour une personne malade est devenue le mantra de la médecine moderne.

Et vous pensiez que les frères Koch étaient mauvais?

Alors maintenant, 100 ans plus tard, nous produisons des médecins qui ne savent rien des avantages de la nutrition ou des herbes ou de toute pratique holistique. Nous avons une société entière qui est esclave des entreprises pour son bien-être.

Les États-Unis consacrent 15% de leur PIB aux soins de santé, qui devraient vraiment être appelés «soins de santé». Il ne se concentre pas sur le remède, mais sur les symptômes, créant ainsi des clients réguliers. Dans les produits pharmaceutiques industriels, il n’existe aucun remède contre le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme ou même la grippe. Pourquoi y aurait-il de vrais remèdes?

C’est un système fondé par des oligarques et des ploutocrates, pas des médecins.

Voici une citation de John D. Rockefeller qui résume sa vision de l’Amérique …

Source: https://dissinews.fr/2020/12/13/comment-rockefeller-a-elimine-les-remedes-naturels-pour-creer-de-grandes-societes-pharmaceutiques/

Les cinq stades de l’effondrement

Dmitry Orlov

Article intitulé « Rapport de fin d’année 2020 de la société satanique mondiale » paru sur le site du Saker Francophone, sur base d’extraits du  livre de Dmitry Orlov qui est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Extrait:

L’installation de « Matilda (Harris)«  (son nom de code immortalisé par son compatriote jamaïcain Harry Belafonte) a été une tâche gargantuesque pour nos membres et leurs alliés et sous-fifres du Parti Démocrate et de l’État Profond. Mais tout a fonctionné grâce au merveilleux système d’éducation publique américain. Il a produit plusieurs générations d’Américains qui peuvent à peine compter sur leurs doigts et leurs orteils. S’ils étaient capables de faire de l’arithmétique de base, ils auraient repéré le problème : 74 millions de voix pour Trump plus 81 millions de voix pour Biden nous donnent 155 millions de voix au total. Mais il n’y avait que 153 millions d’électeurs inscrits il y a seulement deux ans, ce qui représente un taux de participation de 101 %. Et puis 160 millions de personnes auraient voté, soit un taux de participation de 103 % ! Comparez cela aux 55,7 % de participation aux élections de 2016[Sourcils froncés, doigts et orteils qui tremblent nerveusement]

Impossible de donner un sens à ces chiffres. Depuis 2016, la population américaine a augmenté d’un peu moins de 8 millions de personnes. En supposant que la moitié d’entre eux soient devenus en âge de voter, cela ajouterait 4 millions de personnes aux listes électorales. En supposant que tous les électeurs s’inscrivent effectivement pour voter, cela ne ferait que 157 millions. Si on accepte un taux de participation déjà étonnant de 66,6% en 2020, cela représente un peu moins de 105 millions de votes au total, ce qui est loin des 160 millions qui ont été rapportés. Si Trump a obtenu 74 millions de votes, comme on l’a rapporté, alors seulement 31 millions de votes seraient le maximum théorique pour Biden, soit la moitié de celui de Trump. [Silence assommé]

… A la fin de son mandat, il n’y aura pas beaucoup de pays dans lesquels elle pourra continuer à grossir. Et cela nous amène à la dernière partie traditionnelle du rapport de fin d’année : les prévisions. Selon nos amis satanistes de Deagel.com (joli logo satanique discret , au passage, bravo aux concepteurs !) d’ici 2025, les États-Unis perdront 70 % de leur population, 92 % de leur PIB réel et leur économie sera légèrement inférieure à celle du Mexique. Entre-temps, la Chine restera la première économie mondiale, en légère croissance, tandis que l’Inde et la Russie monteront en flèche pour se classer aux deuxième et troisième rangs. Les classements mondiaux seront très différents. L’Allemagne se retrouvera quelque part entre le Chili et l’Afrique du Sud. La Suisse et le Royaume-Uni (si cet anachronisme idiot devait encore exister) se situeront quelque part entre la Slovaquie et la Grèce. Les Suédois seront plus pauvres que les Roumains… et ainsi de suite. Le monde change sous nos yeux et rien ne sera plus jamais pareil. [Silence étonné]

Lire l’article complet sur le Saker Francophone du 30 décembre 2020.

L’épilogue aux USA: le récit d’Anthony Lacoudre, avocat à New York et observateur avisé de la vie politique américaine

Anthony Lacoudre est avocat à New York et observateur avisé de la vie politique américaine. Il nous avait déjà offert quelques contributions éclairantes sur la tournure de l’élection présidentielle. Suite aux émeutes à la fois rocambolesques et dramatiques survenues mercredi, et à la certification dans la foulée par le Congrès de l’élection de Joe Biden, nous l’accueillons pour un debriefing, dans lequel il revient sur l’enchaînement des évènements : déroute républicaine, d’abord en Géorgie pour les élections partielles, puis au parlement dans son ensemble, puisque le Congrès a entériné l’élection suite aux émeutes et à l’invasion du Capitole.

Si pour Anthony Lacoudre, l’issue immédiate n’aurait pas forcément changé, le camp pro-Trump n’a pas pu exposer à la face du monde l’ampleur et les modalités de la fraude, passées sous silence par l’immense majorité des médias. Il est en plus tenu pour responsable de ces émeutes. L’institutionnalisation de la fraude a assuré la victoire du camp démocrate, et ses victimes n’ont même pas pu se défendre : « le coup parfait ».

Récit, analyse, perspectives : retrouvez son debriefing sur France Soir.

L’analyse d’une ancienne banquière sur la situation que nous vivons.

Eveillons-nous aux enjeux actuels.

Cette vidéo est un extrait d’un film qui sortira en janvier 2021
https://www.planetlockdownfilm.com

Catherine Austin Fitts livre ses explications concernant la situation que nous vivons. Elle évoque les banques, les émeutes, le vaccin, les projets des globalistes et propose sa solution.

Catherine Austin Fitts est une ancienne banquière. Elle est à l’origine de la dénonciation de nombreuses fraudes et a fondé la société de Conseil Solari qu’elle dirige.

MERCI à Quadrillage Traduction pour son travail..

https://odysee.com/@Patriotfraf:a/la-porte-nest-pas-fermee-reagissez:f

L’alliance dangereuse de Rothschild et du Vatican du pape François

par F. William Engdahl.

Doux Jésus ! Le pape le plus mondialiste et interventionniste depuis les Croisades du 12ème siècle a formalisé une alliance avec les plus grandes figures de la finance mondiale, dirigées par nulle autre que la noble famille des banques, Rothschild. Cette nouvelle alliance est une coentreprise qu’ils appellent « Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ». Cette entreprise est l’une des plus cyniques et, compte tenu des acteurs, des plus dangereuses fraudes promues depuis que le gourou du Forum Économique Mondial de Davos et protégé d’Henry Kissinger, Klaus Schwab, a commencé à promouvoir la Grande Réinitialisation de l’ordre capitaliste mondial. Que se cache-t-il derrière ce fameux Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ?

Sur leur site web, ils proclament, dans un double langage typique des Nations Unies, que « le Conseil pour un Capitalisme Inclusif est un mouvement de dirigeants du monde des affaires et du secteur public qui travaillent à la construction d’un système économique plus inclusif, durable et fiable qui répond aux besoins de nos peuples et de la planète ». Un système économique plus durable et plus fiable ? Cela ne ressemble-t-il pas au tristement célèbre Agenda 21 des Nations Unies et à sa fille l’Agenda 2030, le plan directeur des mondialistes ? Ils affirment ensuite : « Le capitalisme inclusif est essentiellement axé sur la création de valeur à long terme pour toutes les parties prenantes – entreprises, investisseurs, employés, clients, gouvernements et communautés ».

Ils poursuivent : « Les membres du Conseil prennent des engagements concrets alignés sur les Piliers du Conseil International des Affaires du Forum Économique Mondial pour la création de valeur durable – les Peuples, la Planète, les Principes de gouvernance et la Prospérité – et qui font progresser les objectifs de développement durable des Nations Unies ».

En annonçant l’accord avec le Vatican, Lynn Forester de Rothschild a déclaré : « Ce Conseil suivra l’avertissement du pape François d’écouter « le cri de la terre et le cri des pauvres » et de répondre aux demandes de la société pour un modèle de croissance plus équitable et durable ».

Leur référence au Forum Économique Mondial de Klaus Schwab n’est pas un hasard. Le groupe est encore un autre groupe de façade dans ce qui devient une ruée de parasites mondialistes qui essaient de convaincre un monde sceptique que les mêmes personnes qui ont créé le modèle post-1945 de la mondialisation menée par le FMI et des entités gigantesques plus puissantes que les gouvernements, détruisant l’agriculture traditionnelle au profit de l’agrobusiness toxique, démantelant les standards de vie dans les pays industrialisés qui fuient vers des pays où la main-d’œuvre est bon marché comme le Mexique ou la Chine, vont maintenant mener l’effort nécessaire pour corriger tous leurs abus ? Nous serions bien naïfs de croire cela.

Rothschild et ses amis

Tout d’abord, il est utile de voir qui sont les capitalistes « inclusifs » qui s’allient au pape et au Vatican. La fondatrice est une dame qui porte le nom de Lady Lynn Forester de Rothschild. Elle est l’épouse de Sir Evelyn de Rothschild, un méga-milliardaire retraité de 90 ans qui dirige la NM Rothschilds Bank de Londres. Lady Lynn est cependant d’origine « roturière », née dans le New Jersey dans une famille ouvrière américaine dont le père, comme elle le raconte, a occupé deux emplois pour permettre à ses frères et elle de faire des études de droit et de médecine. Elle semble avoir eu des mentors influents, puisqu’elle a travaillé à Wall Street puis dans les télécoms, notamment chez Motorola, et a gagné des dizaines de millions avant de rencontrer Sir Evelyn et ses actifs déclarés de 20 milliards de dollars. Selon certaines informations, Henry Kissinger aurait joué un rôle personnel en encourageant l’union transatlantique entre les deux.

Lady Lynn est intéressante bien au-delà de son célèbre mari. Dans la liste des noms de ceux qui ont voyagé dans le jet privé du trafiquant sexuel d’enfants condamné et agent du Mossad Jeffrey Epstein, un nom apparaît « de Rothschild, Lynn Forester ».

Il est intéressant de noter que la même Lynn Forester, en 1991, avant de prendre Sir Evelyn pour époux, a généreusement laissé une amie britannique utiliser pleinement l’un des appartements de Lynn à Manhattan, suite au meurtre apparent du père de l’amie de Lynn, magnat des médias britanniques et agent du Mossad, Robert Maxwell. L’amie britannique de Lynn, Ghislaine Maxwell, est aujourd’hui en attente de son procès pour complicité de trafic sexuel d’enfants en tant que partenaire de Jeffrey Epstein. Maxwell aurait conservé l’adresse de Lady Lynn à Manhattan jusqu’à très récemment pour enregistrer une étrange association à but non lucratif appelée TerraMar qu’elle et Epstein ont créée en 2012, prétendument dans le but de sauver nos océans. Lorsqu’Epstein a été arrêté, elle a rapidement dissous l’association. L’un des donateurs de TerraMar de Ghislaine était une certaine Fondation Clinton, qui mène à l’ami suivant.

Lady Lynn a une autre amie de longue date, Hillary Clinton, dont le mari, Bill, a son nom inscrit une vingtaine de fois sur la liste des passagers du jet privé d’Epstein, le Lolita Express. Lynn et son nouveau mari, Sir Evelyn, étaient en fait si proches des Clinton qu’en 2000, les jeunes mariés Rothschild ont passé une partie de leur lune de miel comme invités à la Maison Blanche de Mr et Mme Clinton. Lady Lynn est ensuite devenue une importante collectrice de fonds en 2008 et de nouveau en 2016 pour une éventuelle candidature d’Hillary à la présidence. Elle a également conseillé Hillary sur son programme économique, un programme de marché libre basé sur Adam Smith, comme elle l’a décrit une fois dans une interview.

La suite de l’article sur le site de Reseau International

Balance de una peregrinación que pasará a la Historia del ...

Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin dans le sujet, voir aussi l’article de Guy Boulianne: Le Vatican conclut une «alliance mondiale» avec les Rothschild, la Fondation Rockefeller et les banques pour créer une Grande Réinitialisation

L’analyse d’un scientifique sur la pseudo science au service de la géo-politique globaliste

Très intéressante interview de M. Denis Rancourt, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa. Il y fait état notamment des études véritablement scientifiques sur l’inutilité des mesures de confinement, des masques et des dangers inconnus des vaccins. Il analyse également les raisons géo-politiques de la crise de ce virus. Y sont également évoqué, les études du professeur Cohen sur le rôle du stress sur l’immunité.

Reiner Fuellmich, avocats et médecins contre l’arnaque du Covid-19

A ne pas rater!
Reiner Fuellmich, avocat exerçant en Allemagne et aux Etats-Unis et ayant notamment dirigé l’action contre la fraude des moteurs diesel de Volkswagen et dénonçant les fraudes de grands groupes internationaux comme la Deustche Bank. Il dénonce ici la grande fraude de cette épidémie du C0VlD à travers les faux tests PCR, les faux scientifiques, le vakx1 et les actions de grands groupes internationaux contre les institutions nationales.
Voir aussi la vidéo publiée précédemment sur ce blog et annonçant l’action juridique internationale pour crime contre l’humanité qu’il intente.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/reiner:9

Add-on: interview de Dr Fuellmich par France Soir ce 21/12/2020

Voir aussi: Allemagne : démission du Pr Aigner, en désaccord avec la science pratiquée

Elections aux USA: une mise à jour au 7 décembre

Un point sur la situation au 7 décembre aux USA: état de la fraude, scénariis possibles, qui est Biden, quels conséquences d’un scénario de la victoire de Biden, …

Copie de l’article ci-dessous:

Élections aux USA : Une mise à jour.

Charles Gave

Y a-t-il eu fraude ou pas ? Ceux qui pensent qu’il y a eu fraude se font traiter de complotistes et de demeurés mentaux par tous les media qui nous annonçaient que Trump allait se faire ratatiner. Et pourtant, certains spécialistes s’interrogent. Patrick Basham est un professionnel des sondages et de l’analyse du résultat des élections aux USA et ailleurs. Il avait été l’un des rares à avoir annoncé le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ou l’élection de Trump en 2016. Dans un article du Spectator américain qui a fait beaucoup de bruit, il fait les remarques suivantes, quelque peu troublantes :

  1. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, Trump menant très largement, six états clefs arrêtèrent de compter les votes et les observateurs républicains furent renvoyés chez eux, ce qui ne s’était jamais produit aux USA, dans aucun état. Une fois les observateurs républicains partis, le comptage reprit, sans observateurs républicains.
  2. Dans les votes nouvellement comptés, d’importantes anomalies statistiques se produisirent, tels un très grand nombre de votes (des centaines de milliers… à trois heures du matin ?) et un pourcentage très important de ces votes (90 %) allant à Biden.
  3. De nombreux votes, arrivés en retard, après la date de clôture furent comptés. En Pennsylvanie, 23000 votes arrivés trop tard furent comptés tandis que 86000 votes présentaient une quasi impossibilité d’être arrivés à temps mais furent comptés quand même. L’écart final en Pennsylvanie a été de 20000 votes.
  4. Aucun effort ne fut fait pour vérifier les signatures sur les votes par correspondance avec les signatures figurant sur les enveloppes, ce qui est la loi, et les enveloppes portant la signature de contrôle furent détruites après le vote, on se demande pourquoi.

5.Trois à cinq % des votes par correspondance sont en général rejetés pour erreur. Cette fois ci, 0.3 % des votes le furent. Si on appliquait le pourcentage de 3 %, habituel sur ces votes, Trump serait élu

  1. Dans le County de Delaware, 50000 votes sur 47 clefs USB furent « perdus » dans une zone qui votait Trump massivement.
  2. En Géorgie, plus de 20300 non-résidents auraient voté, ce qui est formellement interdit par la Loi. Biden l’a « emporté » dans cet état de 12000 votes.
  3. Un peu partout l’on note des gens qui sont morts depuis longtemps et qui ont fait leur devoir électoral, ainsi que de nombreux votes par correspondance dont le bulletin de vote n’a jamais été plié, c’est-à-dire qu’il n’est pas passé par une enveloppe…
  4. Partout, de nombreuses anomalies statistiques ont été relevées. Ainsi en Géorgie, sur les 53 derniers paquets de votes comptés, la proportion des votes allant a Biden a été exactement de 50.05 % pour Biden contre 49.95 % pour Trump sur chacun des 53 paquets de vote.  Et la différence est exactement ce dont Biden avait besoin pour enlever la Géorgie. Dans tous les Etats-Unis, toutes les anomalies statistiques sont toujours tombées en faveur de Biden, jamais de Trump, ce qui est statistiquement impossible.

Et l’auteur de conclure : si vous pensez que ceux qui disent qu’il y a eu fraude sont des complotistes, alors, c’est sans doute vous qui avez un problème mental. Il est donc très probable qu’il y a eu de nombreuses fraudes Et donc, le Président Trump qui a juré sur la Bible de faire respecter la Constitution a le droit et le devoir de porter les différends qu’il a avec les démocrates devant les tribunaux qui, d’après cette Constitution, sont les SEULS à pouvoir trancher. En aucun cas ce ne doit être le nombre de tweets ou d’articles de journaux qui doivent décider du résultat de l’élection, mais les tribunaux.

Ceci étant dit, il me faut maintenant présenter monsieur Biden.

Question : Qui est Jo Biden ?

Réponse : Un parfait ectoplasme, sans aucun intérêt, mais qui traîne un nombre de casseroles inimaginables.  En voici quelques-unes.

– C’est lui qui littéralement assassiné Bork (un juge conservateur éminent, présenté par Reagan à la Cour Suprême) lors des auditions pour y être nommé . Son attitude fut telle que le mot « Borked » est devenu un mot en américain pour désigner l’usage de la calomnie pour écarter un rival politique. Il réussit cette fois-là.
– C’est encore lui qui essaie de répéter son exploit, mais cette fois ci avec le Juge Thomas, noir américain et grand juriste également. Cette fois-là, il échoue, de peu. Il est à noter que Thomas siège encore à la cour suprême et si les fraudes remontent jusqu’à lui, je ne pense pas qu’il tranche en faveur de Biden… Mais je n’en suis pas sûr, car Thomas a toujours jugé en fonction du Droit et non pas de ses opinions politiques.
– Lors d’une campagne électorale, il prononce un discours très émouvant pour décrire son enfance nécessiteuse, mais des journalistes repèrent qu’il a repris in extenso le discours du travailliste Gallois Neil Kinnock, l’adversaire de madame Thatcher.
– Lors d’une autre campagne électorale, il explique qu’il est sorti dans les premiers de sa « Law School ». Vérification faite, il est sorti dans les derniers.
– Vice-Président des USA sous Obama, il est chargé de l’Ukraine, où son fils décroche-sûrement un hasard- une position inespérée mais très rémunératrice, comme administrateur de l’une des sociétés ukrainiennes les plus corrompues. Le procureur général Ukrainien décide de mener une enquête sur cette société et Biden demande au Président Ukrainien de virer le procureur dans les deux jours, pour protéger son fiston, faute de quoi le milliard de dollars qui devait être versé par les USA à l’Ukraine ne le serait pas (un cas flagrant de népotisme). Ce qui est fait, et Biden de se vanter de sa forfaiture dans une interview, qui est visible sur le net, ce qui prouve qu’en plus d’être malhonnête, il est idiot.
– Son cher garçon, toujours le même, se fait prendre à nouveau avec la main dans le pot de confiture une fois avec la Russie, l’autre fois avec la Chine, mais rien ne se passe tant cela intéresse peu les journalistes bien que l’un des associés, ancien officier de marine, ait précisé que le dit fiston lui avait dit que « le grand homme » prenait pour lui 50 % des bénéfices…

Voilà donc le personnage éminent qui va diriger la première puissance mondiale : esprit sectaire, plagiaire convaincu, menteur (sur ses diplômes), corrompu et probablement gâteux. Il faut rappeler en effet qu’il est sans doute atteint de démence sénile, et qu’il n’a été mis là que pour préparer le terrain à son Vice- Président ce qui rassure quand l’on sait que le dit Vice-Président est Kamala Harris, mise à ce poste par monsieur Obama, qui a décidément bien du mal à quitter le pouvoir.

La question suivante est : que va-t’il se passer entre maintenant et le 20 Janvier ?

Il va me falloir évoquer plusieurs scenarii

  1. Premier scénario, auquel je ne crois guère : Trump avait tout prévu et avec l’aide des services secrets de l’armée, il va tout dévoiler pour la plus grande confusion de ses ennemis. Pourquoi avoir attendu ? Pour mieux coincer tous les traîtres, la presse vendue, les démocrates corrompus et les juges politisés. Et quand tout cela va-t-il sortir ? Avant le 14 Décembre, date à laquelle le Président doit être élu par les grands électeurs. Autant ce scénario serait satisfaisant, autant je n’y crois guère. De toute façon, nous serons fixés très vite.
  2. Deuxième scénario. Les tribunaux, ou les parlements locaux décident que le processus électoral a été gravement compromis et que les votes d’un certain nombre d’ états ne peuvent être pris en compte. Six états sont en cause. Si trois venaient à ne pas voir leurs votes pris en compte, à ce moment, aucun des deux candidats ne pourrait atteindre les 270 voix requises, le vote passerait des grands électeurs à la chambre des représentants dans laqulle chaque état a une voix, ce qui assurerait la victoire de Trump.
  3. Troisième scénario. Biden est confirmé comme ayant 270 voix ou plus le 14 Décembre.  Dans ce cas-là, il me faut créer deux sous-scénarios.

—Les Républicains remportent au moins un siège lors des deux élections sénatoriales qui vont avoir lieu en Géorgie (l’un des états contestés) et nous sommes dans une situation de blocage institutionnel où les démocrates ne peuvent pas faire grand-chose, ce qui serait très rassurant.

—Les Démocrates remportent les deux sièges et de droit contrôlent la Présidence, la chambre des représentants et le Sénat et pourront déclarer que la Ville de Washington et Porto -Rico, qui tous deux votent démocrates à 80 % deviennent des états, ce qui assurerait le contrôle des démocrates sur le système politique américain « ad vitam aeternam ». Immédiatement, ils voteront aussi de créer 4 juges de plus à la cour suprême pour empêcher tout blocage judiciaire (la majorité de la Cour étant conservatrice) et les USA deviendraient un pays de parti unique menée par une extrême gauche extrémiste, qui s’empressera de donner la nationalité américaine et le droit de vote à tous les immigrés illégaux, ce qui renforcerait leur majorité électorale et leur permettrait d’augmenter le impôts massivement et de faire croître les dépenses de l’état dans tous les domaines. Inutile de souligner que dans ce cas de figure, il faudra vendre le dollar et les actifs financiers aux USA des deux mains, un peu comme il fallait vendre le franc en 1981.

Si je devais mettre des probabilités, je dirais que les deux premiers scénarios ont, ensemble, une probabilité de 30 %, le troisième une probabilité d’environ 60 % et le dernier, le scénario vraiment catastrophique, une probabilité d’environ 10 %.

Voilà où nous en sommes, mais il me faut traiter une dernière question : que va faire monsieur Trump qui est le Président jusqu’au 20 Janvier et qui saura vers la mi-décembre s’il reste le Président ou s’il va devoir laisser la place ? La réponse est : beaucoup de choses, et il a déjà commencé

Depuis son élection en 2016, il a lutté sans répit contre l’Etat profond qui n’a cessé de lui mettre des bâtons dans les roues. Et, depuis les élections de Novembre 2020, il a déjà :

– Viré le ministre de la défense

– Viré Kissinger et madame Albright (ministre des affaires étrangères du Président Clinton), deux des plus éminents représentants de l’Etat profond, tous deux membres d’un comité Théodule au Pentagone chargé officiellement de conseiller le Président des USA sur les affaires de défense et officieusement de le surveiller.

– Décidé de rappeler les troupes américaines présentes en Irak, au Soudan, en Afghanistan, en Syrie,  à la grande fureur des démocrates qui n’ont jamais vu une guerre extérieure qu’ils n’aimaient pas, subventionnés qu’ils sont par les affaires d’armement.

Mais il pourrait aller beaucoup plus loin, en décidant de publier toutes les archives « secrètes » de la CIA, du FBI, du ministère des affaires étrangères, du Pentagone, du ministère de la Justice, ce qu’il a le droit constitutionnel de faire… sur toutes les affaires qui ont empoisonné sa Présidence et qu’il n’a jamais pu faire sortir tant le ministère de la Justice et le FBI ont tout bloqué, complètement contrôlés qu’ils étaient par des troupes fidèles à Obama et aux Clinton. Ce qui mettrait dans une position impossible Biden bien sûr, compromis jusqu’au cou en Chine et en Ukraine, madame Clinton (Libye, Syrie) et tout le personnel dirigeant du FBI et de la CIA (dossier Steele et fausses accusations contre le général Flynn). Il pourrait aussi accorder son pardon présidentiel à Assange, à Snowden et à d’autres partisans de la liberté d’expression, ce qui rendrait l’état profond ivre de rage.

Et certains vont jusqu’à dire, qu’ayant accompli son devoir et rempli sa promesse de ramener les troupes à la maison, tout en ayant nettoyé les écuries d’Augias, il pourrait alors démissionner (vers le 15 Janvier), en faveur de son vice-président monsieur Pence, qui, dans la foulée, lui accorderait à son tour un pardon présidentiel, ainsi qu’a tous se proches, pour empêcher l’Etat profond de le gêner dans ses actions à venir…. Ce qui le dispenserait d’avoir à être présent lors de l’intronisation de Jo Biden.

Conclusion.

Quarante pour cent au moins des citoyens américains, dont un tiers de démocrates, pensent que les dernières élections ont été entachées d’irrégularités et de fraudes, ce qui fait que Jo Biden sera dès le départ un Président parfaitement illégitime, ce qui est très grave et sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis. Mais il y a plus sérieux.

Face au monde entier, les USA se sont toujours présentés comme les défenseurs ultimes de la Démocratie, ce qui leur donnait, pensaient-ils, le droit de partir en guerre contre ceux qu’ils percevaient comme étant les ennemis de la Démocratie, ce qui limitait les aventures militaires autres que américaines. A la suite de cette élection plus personne en dehors des Etats -Unis ne pourra prendre au sérieux ces affirmations, ce qui va donner beaucoup de tentations à tous les dictateurs et je pense ici d’abord à la Chine, qui a tous les dossiers dont elle a besoin pour amadouer monsieur Biden, à l’Iran ou à la Turquie, à qui monsieur Biden ne fait certainement pas peur. L’élection de Biden va faire croire à tous ces malfaisants qu’il n’y a plus de shérif en ville, ce qui est très dangereux. Et je n’ai pas le moindre doute que ceux qui étaient visiblement sous la protection du shérif vont se précipiter pour rendre hommage aux brigands qui viennent de prendre le pouvoir dans leur zone. Et ici, je pense à l’Europe et à l’Allemagne qui vont devoir aller à Canossa face à la Turquie, ou à Taiwan, le centre mondial de production des semi-conducteurs qui savent bien que jamais l’Amérique de Biden ne viendra les défendre.  Et Israël risque de se sentir bien seul, ce qui ne peut pas être une bonne nouvelle.

Si Biden est élu et si vous avez aimé l’impérialisme américain, vous allez adorer les impérialismes Turque, Chinois ou Iranien.

Le grand Reset, le Forum Economique Mondial, l’ONU

La crise du Covid est un accélerateur,
4ème Révolution Industrielle,
BBB, Build Back Better,
The future we want,
Fusion entre nos identités physiques, digitales et biologique,
Vous ne serez plus propriétaires de rien et vous serez heureux, …

Tels sont les slogans coordonnés entre les chefs de gouvernement, le World Economic Forum et même l’ONU colonisé par les multinationales du World Economic Forum. Ce n’est plus un complot, tout est écrit et dit dans tous les discours.
Un documentaire très instructif.

Voir aussi le Global Alliance For Responsible Media (GARM): The Global Alliance for Responsible Media (GARM) a créé un partenariat avec le World Economic Forum. Cette page vous permettra de voir les principales multinationales actives dans le GARM et le World Economic Forum.