Appel aux personnes qui suivent les consignes sanitaires.

Partagez cette vidéo à toutes les personnes qui, avec les meilleures intentions du monde, croient bien faire. Et si nous en discutions sereinement dans la logique démocratique plutôt que d’exclure, censurer et dénigrer ?

Comme je l’ai écris dans mon texte Nouvelle terre, du Corona à l’apocalypse“, je rends hommage à toutes les personnes qui résistent en cette période à la peur, à la folie et la montée du totalitarisme.

Cela demande des compétences particulières aujourd’hui de résister avec calme et sagacité au mépris social, au harcèlement, au rejet, à l’agressivité dès lors qu’on fait valoir le droit à notre intégrité physique, au doute et au principe de précaution.

Quelles sont ces compétences particulières ?

Du bon sens certes mais aussi de l’intelligence émotionnelle, la vraie celle qui nous permet de sortir de la prison du cerveau limbique qui nous ramène à l’instinct grégaire d’un animal de meute tantôt loup, tantôt mouton et dans tous les cas pigeon dans les mains machiavéliques et faussement paternelles des gouvernements et des big pharma et leur recherche sans fin de profits.

Si vous êtes de celles et ceux sceptiques devant de telles affirmations, je vous invite vivement à visionner ici mon choix de vidéo et articles qui risquent de vous ébranler quelque peu.

Vous qui ne regardez que les informations des médias traditionnels, voici un choix synthétique des meilleurs contre arguments, ceci afin de vous permettre d’acquérir une vue équilibrée de la situation.

Et permettez-moi de vous poser la question : Où mettez-vous la limite ?

Où et quand mettrez-vous la limite pour comprendre que cette crise n’a rien de sanitaire et dire “ça suffit” ?

Est ce au 3ème confinement, ou au 4ème ?

Sera-ce à la 3° dose obligatoire pour avoir votre pass, ou à la 4ème, la 5ème , la x ème tous les 4 mois ?

Sera-ce quand vous verre l’hécatombe autour de vous dû à ces injections (qui commence à se voir) et qu’on vous dira que cela n’a rien à voir, que ce sont des phémonènes sans causalité et que c’est sans doute un autre variant qui en est responsable ?

Sera-ce quand les nouveaux nés devront être vaccinés alors qu’ils ont 100 fois plus de chance de mourrir du vaccin que du virus ?

Sera-ce quand vous verrez des non vaccinés privés de tous leurs droits et mis dans des camps pour non vacinés “pour les protéger” ?

Sera-ce quand vous comprendrez, trop tard, que vous êtes tracé, traqué numériquement et que l’accès à certains droits vous seront refusés en fonction de votre statut médical ou du bon vouloir du gouvernement, comme en avec le “crédit social” en chine ?

Quand allez-vous enfin cesser que l’on vous prenne un(e) imbécile, tout juste bon à obéir jusqu’à vous détruire la santé et à remplir les poches de Big Pharma et des GAFAM ?

Il est encore temps de vous réveiller.

Pour vous gardiens du vivant, du bon sens, de la dignité et de l’humanité, voici ma sélection actuelle de 4 informations minimales à connaitre pour résister avec intelligence à la bouffée délirante actuelle.

Le choix a été difficile, tant les médecins, experts et intellectuels de bon sens sont nombreux a déconstruire le narratif de la peur.

La suite sur ce lien

Changer de monde, mais pourquoi?

Vidéo essentielle de Mika Denissot (classée dans le blog du Grand Réveil) à méditer !

Combien parmi vous pouvez définir exactement le monde qu’il souhaite là maintenant ?
C’est-à-dire de la manière dont les gens vivent, les enfants, les ados, les adultes, les personnes âgées ?
Comment les gens s’organisent entre eux ?
Comment les richesses sont distribuées ?
Comment fonctionne la justice et comment se gère la criminalité ?
Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une révolte contre un pass ou quelques règles liberticides, mais un vrai changement de fond sur nos sociétés et surtout sur la définition de notre place dans le monde en tant qu’êtres humains.
Mais comment mener à bien une marche si nous ne savons pas où nous voulons aller ?

Une conférence inspirante de Louis Fouché: « La joie au temps du corona »

Conférence de Louis Fouché – Le 11 Août 2021 à 19h00 – Aux Ateliers de la Côte (en Suisse), co-animé par la journaliste Isabelle Alexandrine Bourgeois et l’ingénieur et arboriculteur Matthias Faeh.
Quelle soirée! Inoubliable, vraie, intense, bouleversante! Personne n’en est ressorti sans un supplément d’âme que seul l’extraordinaire Louis Fouché sait insuffler à son entourage, ses lecteurs et auditeurs. Tout n’était que bienveillance et simplicité dans la salle des Ateliers de la Côtes.
Homme de paroles, au propre comme au figuré, Louis Fouché est l’un des êtres les plus inspirants révélé autour de la crise actuelle.
Après le célèbre roman « L’ Amour aux temps du choléra » du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature, voici une conférence offerte par le médecin humaniste Louis Fouché sur « la joie au temps du Corona », le thème au coeur de la vie de la journaliste nomade Isabelle Alexandrine Bourgeois. Cet anesthésiste et réanimateur français, ambassadeur de l’affirmation de l’éthique en soi, de la protection du vivant par la non-violence et par la solidarité, ce réanimateur des réseaux humains par le bon sens et la sagesse, cet amoureux du collectif intelligent, pourrait lui aussi recevoir, et sans rougir, un Prix Nobel pour la Paix.
Le Dr. Louis Fouché est, à sa manière, la plus belle incarnation de cet « homme nouveau » qui naît aujourd’hui sur notre planète. Il est aussi encadré par Matthias Faeh, agriculteur, arboriculteur et ingénieur qui s’engage depuis des années par un retour de la conscience dans le monde agricole et au-delà. *** Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je pars en reportages autour du monde partager la joie de ceux qui positivent et cultivent l’enthousiasme. Je donne également des ateliers « Trace ta route de la joie » pour petits et grands, dans les écoles, les maisons de jeunes ou de retraite. Je projette mon film « La route de la joie » dans tout espace public, suivi d’une conférence.

Suivez mes aventures sur mon blog: www.joyfortheplanet.org Joy for the Planet est une association à but non-lucratif qui propose de partager, sous forme journalistique ou autre, le meilleur de l’homme.
Le film « La route de la joie » que j’ai réalisé en 2018 est mis gratuitement à disposition des écoles. Je donne également des ateliers dans les écoles intitulés « Trace ta route de la joie » pour les enfants et les adolescents.

La route de la joie: https://youtu.be/WNIEbVThVBw http://www.joyfortheplanet.org https://www.lesateliersdelacote.ch/ta… https://reinfocovid.fr/ https://unnotremonde.fr/ https://lalettreinfinie.ch/
Merci de sauter l’entre acte de 30 minutes. Si vous n’êtes pas intéressés par la prise de parole du public qui dure 1 heure, replacez-vous à la minute 3:19:50 pour les dernières 10 minutes.

La résistance au 21e siècle est-elle encore possible ?

Mika Denissot

La résistance au 21e siècle en France est-elle encore possible ?
Depuis ces deux dernières années, les mouvements de résistants ne sont pas nombreux en France (et dans d’autres pays du monde) dû à la pression politique du gouvernement, et le déploiement massif des fausses informations des médias de masse sur les réseaux sociaux qui jouent un rôle important pour empêcher toute tentative de résistance, guerre ou combat.
Chez les Français en particulier (mais aussi dans d’autres les pays du monde), y a plus de soumission que de résistance.

Alors oui, parfois on voit des débuts de résistance, une action par-ci par-là, un déploiement sur les réseaux qui donne l’impression d’un déploiement de mouvement de résistants, une sensation d’organisation puis tout s’arrête. Ce manque de résistance, de mouvement, d’organisation en réseaux, cette soumission, de mon point de vue, est fondé sur un manque de valeurs profondes et spirituelles concernant le sens de la vie. Et nous savons qu’en France le sens de la vie n’est pas forcément une question mise en avant, plaçant la spiritualité dans un rang loin derrière, empêchant in fine toute libération et déploiement de son âme.
Et plus loin, comment entrer en résistance, suivre des mouvements si au préalable je ne sais pas pourquoi je me lève chaque matin ?
À quoi correspond chaque début de journée ?
Quelles intentions va créer mon histoire aujourd’hui et mon histoire globale ? Et plus loin quel est mon rôle dans ce pays puis dans ce monde ?

Sans avoir répondu à cette question du sens, à mon avis il n’est pas possible d’avoir cette énergie de résistance face à l’oppression politique. La résistance pour moi, (résistance qui a pour intention la libération d’un point de vue holistique), au vu de la guerre silencieuse qu’il y a entre le gouvernement Français par exemple et les Français résistants ou pas, c’est cette capacité à dépasser cette peur de la mort d’un point de vue holistique. Celui qui n’a plus peur de mourir dans son ensemble, est inattaquable. Faire partie des résistants et entrer en résistance au 21e siècle, c’est avoir cette capacité à dépasser toutes ses propres « morts » dans sa vie (confort, image de soi etc.), à être prêt à mourir pour sa liberté.
Celui qui s’est affranchi de la mort devient une réelle menace pour la société, car la seule arme que les gouvernements, la seule l’armée qu’elle a sur ses esclaves, c’est la peur de la mort. Si vous habitez en France et que vous voulez entrer en résistance, il est nécessaire de rejoindre un réseau ou une organisation de résistants, de préférence en France pour pouvoir vous mettre en action dans cette guerre du peuple silencieux contre la libération de nos êtres. Seul vous n’êtes pas assez résilient et n’aurez pas assez de force de résistance face à l’armée de médias construits comme un réseau solide de contre résistants en face de vous. Seul, face à l’armée de dirigeants qui mènent une politique autoritaire pour gagner cette guerre silencieuse qui marque un nouveau virage dans notre histoire que ce soit en France ou dans les autres pays, vous n’aurez pas assez de forces physiques et mentales… Alors oui, la résistance, c’est la libération de la peur de la mort d’un point de vue holistique. La résistance c’est aussi comprendre que chacun d’entre nous à un rôle à jouer dans cette guerre sournoise. La résistance c’est créer une armée de lumière, un réseau d’hommes et de femmes de toute tradition, nation et pas seulement de Français et française, pour mettre en place un plan d’action d’un petit réseau d’abord, puis local, puis national et tout fait pour garder notre régime démocratique, pour empêcher ces règles liberticides et pour ne pas sombrer dans des régimes communistes où quel que soit tout autre régime politique qui rendrait toute la zone Europe et Française en particulier invivable. C’est cela la résistance !

De quelle société voulons-nous ?

Ne nous trompons pas d’“ennemis”
Plus dangereux que le C0VlD, le virus de la division


Dans quel camp êtes-vous ? Êtes-vous pour ou contre le vaccin ? Pour ou contre le Pass sanitaire ? Qui sont vos alliés, et qui vos ennemis ?


Depuis bientôt un an et demi, la société se clive de plus en plus. Chaque camp projette le diable sur l’autre. Depuis le 12 juillet, la situation est encore pire. Dans les familles, dans les entreprises, les associations, partout, les gens commencent à se regarder de travers selon que l’autre est ou non du même bord que soi.
Un virus bien plus dangereux que le C0VlD est en train de détruire la société sous nos yeux : celui de la division, celui de l’étiquetage mutuel, du jugement, de la haine et de l’exclusion.
Si nous le laissons proliférer, dans quel monde allons-nous vivre demain ? Allons-nous laisser la société se couper en deux, avec une ligne de partage qui traversera chaque famille, chaque ville ou village, chaque commerce, chaque parti, chaque association ?
Un tel clivage ne peut avoir aucun gagnant. Peu importe le camp qui l’emporterait, ce serait l’esprit de division qui aurait triomphé et qui, demain, créerait de nouvelles lignes de fractures et poursuivrait sans fin le morcellement ainsi amorcé. Jusqu’à ce que tout le tissu social ne soit plus qu’un champ de ruines.
L’unité, seul remède à la division – que certains responsables politiques invoquent sans vraiment savoir de quoi ils parlent – ne peut exister qu’entre personnes ayant des convictions, des croyances, des pratiques différentes, mais sachant néanmoins se respecter mutuellement et vivre ensemble. Lorsque ces différences ne sont plus tolérées, comme actuellement, ce n’est pas l’unité qui règne, mais l’uniformité qui en est l’exact contraire, puisqu’elle détruit la diversité indispensable au vivant.
Si nous voulons trouver de véritables “ennemis” à combattre, mais cette fois pour rester unis et ne pas nous tromper de cibles, en voici quelques-uns, dont vous constaterez qu’aucun n’est une personne ni un groupe d’individus :
– L’esprit binaire vient en tête de liste, bien sûr, car il nous conduit à réduire la complexité des choses, des gens et des problèmes à des dualités simplistes, pour/contre, gentil/méchant, bon/mauvais, qu’on répartit en camps adverses. C’est lui qui donne naissance à l’esprit de division.
– La peur vient en second, qui a envahi la société depuis un an et demi : sa vibration émotionnelle toxique empêche de penser correctement, sans compter qu’elle empoisonne nos cellules et affaiblit notre immunité.
– Le besoin d’avoir raison suit juste après : la conviction d’être seuls détenteurs d’une vérité, sans accorder le moindre crédit à qui pense différemment. Le mental humain étant capable de justifier toutes les croyances, sans exception, les plus pertinentes comme les plus fausses, avoir raison ne prouve jamais qu’on soit dans le vrai. La vérité est plus vaste qu’aucun raisonnement.
– L’étiquetage qui parasite depuis un an le journalisme : étiqueter quelqu’un (complotiste, rassuriste, alarmiste…) permet de disqualifier cette personne sans même s’intéresser à ce qui motive son point de vue. Une fois étiquetée, elle en perd d’ailleurs son statut de personne à part entière : elle est réduite à une opinion, forcément erronée.
– La diabolisation du camp adverse, qui en découle naturellement : si l’autre ne pense pas comme moi, c’est qu’il est mauvais, qu’il a tort, qu’il est nuisible à moi-même et aux autres. Rapidement, on ne le voit plus vraiment comme un être humain d’ailleurs, plutôt comme un monstre, un ennemi à neutraliser.
– La conviction de faire ce qui est bon pour les autres, déjà dénoncée autrefois par Alice Miller1 dans son fameux livre C’est pour ton bien. Un proverbe touareg enseigne avec sagesse que « Ce qu’on fait pour les autres, sans les autres, c’est contre les autres ». Autrement dit, le « bien commun » ne peut résulter que d’un cheminement collectif.
– L’exclusion, qui est la conséquence logique de tout ce qui précède. Celui de l’autre bord a tort, il est mauvais, d’ailleurs il ou elle est …… (choisir son étiquette). Je sais mieux que lui ce qui est bon pour lui. Et s’il ne veut pas s’y plier, il ne reste qu’à l’exclure. Il ou elle l’aura bien cherché.


On pourrait certainement en trouver d’autres, mais nos véritables “ennemis” sont là, ils sont en nous. Il s’agit d’attitudes, de comportements que chacun de nous est susceptible d’arborer, quel que soit son camp, et qui sont une véritable gangrène pour le corps social que nous formons ensemble. Ces “ennemis”-là – ces poisons-là devrait-on dire – nous ne pouvons les guérir qu’avec ces antidotes à (re)découvrir que sont :
– Le dialogue, et en particulier la capacité à converser en bonne intelligence avec ceux et celles qui pensent autrement que nous, à nous ouvrir à leurs sources d’information, à leur expérience personnelle, leur parcours de vie, à tout ce qui les conduit à avoir aujourd’hui telle opinion, différente de la nôtre.
– La capacité à se remettre en question, à accepter que nul ne détient toute la vérité, la volonté d’aller examiner d’autres points de vue que le sien. Voire, celle de reconnaître que l’on avait en partie tort…
– L’acceptation de la complexité, car le monde n’est pas binaire, noir/blanc. Aucun problème ne peut se résumer à des 0 et des 1 : il y a d’infinies combinaisons, d’infinies nuances de gris.
– L’esprit d’inclusion, enfin, car l’autre, quelles que soient les opinions qu’il cultive, est un être humain comme moi, possédant les mêmes besoins fondamentaux, les mêmes aspirations essentielles, quelqu’un de bien moins différent de moi que nos idées ou croyances divergentes ne le laissent supposer en apparence.


Alors, qu’allons-nous combattre, au final ?
D’illusoires ennemis extérieurs, qui sont en réalité nos frères et sœurs en humanité, quitte à imposer à notre société l’une des divisions les plus profondes et les plus lourdes de conséquences de son histoire ?

Allons-nous laisser apparaître une guerre civile, des émeutes un peu partout, ou encore une nouvelle guerre de religion, opposant cette fois des croyances médicales2 à d’autres ?
Ou allons-nous plutôt nous occuper de nos propres ennemis intérieurs, nos peurs, nos vieux réflexes claniques, nos jugements, nos rejets ?

Surtout : quelle société nos choix vont-ils produire demain ?
Une société coupée en deux, déchirée d’un bout à l’autre par une fracture traversant toutes les couches sociales, les catégories professionnelles, les appartenances ? Un tissu social en lambeaux, traversé par la peur, le ressentiment, la haine, la honte ?
Ou une société aspirant à l’unité malgré ses différences et ses désaccords, recherchant ensemble, dans la diversité et le pluralisme retrouvés, des solutions aux défis actuels, sans exclure ni rejeter personne ?


Nous sommes à un tournant majeur de notre histoire. Ne nous méprenons pas sur ce qui est réellement en jeu ici, bien au-delà de seules questions sanitaires (ou politiques). C’est de notre avenir commun dont il est véritablement question, de la manière dont nous allons choisir notre façon de vivre ensemble, les uns avec (ou contre) les autres.
Certaines décisions ne sont pas de notre ressort, elles sont dans les mains de ceux qui nous dirigent, pour le meilleur ou pour le pire.


D’autres, en revanche, ne dépendent que de nous, individuellement et collectivement. Personne ne peut nous contraindre à étiqueter, à juger, à rejeter, à haïr ou à exclure. Personne. Tous et toutes nous pouvons faire le choix du dialogue, de la rencontre, de l’ouverture à celles et ceux qui pensent autrement, qui ont d’autres convictions, d’autres pratiques. Nous pouvons refuser la division, refuser l’exclusion, être solidaires les uns des autres, par delà nos opinions divergentes.


Il n’y a pas des vaccinés d’un côté et des non-vaccinés de l’autre. Il y a seulement des êtres humains, hommes, femmes et enfants, qui aspirent tous à vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, à cultiver et préserver leur santé, grâce à la multitude de médecines et thérapies complémentaires qui existent pour cela, et à affronter ensemble, dans le respect de leur diversité, les défis majeurs que nous présente notre époque. Nous n’y parviendrons qu’ensemble, tous ensemble, en nous appuyant sur la multitude de connaissances et d’expériences disponibles, dans toute leur richesse et leur complémentarité, sans plus en exclure aucune.

— Olivier Clerc
1 Cf. C’est pour ton bien, d’Alice Miller, Editions Aubier, 1984.
2 Cf. mon livre Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Editions Trois Fontaines, 1998.

Devenir résistant et résilient quand le monde est sous le choc

Rien n’est plus comme avant et rien ne sera jamais plus comme avant, et ceci est une bonne nouvelle. Le futur, c’est nous qui le créons aujourd’hui. C’est-à-dire que ce que nous allons léguer aux futures générations dépend à 100% de choix et actions.

Et force est de constater que devenir résistant et résilient sont les maitres mots en 2021.

Être résistant, c’est rester connecté quoi qu’il arrive à ses valeurs. Et être résilient, c’est apprendre et se préparer en cas d’effondrement systémique et de décisions politiques avec des lois liberticides.

Plus que jamais, il est nécessaire d’agir dans le réel, dans sa vie privée, seul et collectivement. Et rappelez-vous l’avenir appartiendra aux résistants et aux résilients.

Telegram le canal sans censure : https://t.me/mikadenissot

Chroniques du totalitarisme 1 – La mise au pas du 12 juillet 2021

Source: Anne Bilhéran

Article prévu pour parution dans l’Antipresse, abonnez-vous !
Autorisation exceptionnelle donné pour une parution avant l’heure ici, au vu de l’actualité. Un immense merci à Slobodan Despot et à l’Antipresse, pour faire vivre le contradictoire, et tracer l’étroit sentier de vérité des témoins.

« Nous avons poussé si loin la logique dans la libération des êtres humains des entraves de l’exploitation industrielle, que nous avons envoyé environ dix millions de personnes aux travaux forcés dans les régions arctiques et dans les forêts orientales, dans des conditions analogues à celles des galériens de l’Antiquité. Nous avons poussé si loin la logique, que pour régler une divergence d’opinions, nous ne connaissons qu’un seul argument : la mort. »

Koestler, A. Le Zéro et l’Infini.

« Nous avons poussé si loin la logique dans notre politique sanitaire au nom de la santé pour tous, que nous persécutons les soignants, médecins et infirmiers, et les malades. Notre nouvelle définition de la santé est l’indifférence au consentement, le refus des soins adaptés et de la prescription par les médecins. Nous soignons les bien-portants (nous nommons malades des gens qui ne le sont pas) et délaissons les vrais malades. Le corps de chaque citoyen appartient désormais à l’État qui peut en jouir comme bon lui semble pour ses expérimentations médicales, et celui qui ne s’y soumettra pas, nous le négligerons, le maltraiterons puis le tuerons, qu’il s’agisse d’un malade qui désirait être soigné, ou d’un soignant qui désirait travailler », pourra tout aussi bien dire un haut cadre repentant du nouveau parti du totalitarisme sanitaire actuel.

Le discours d’Emmanuel Macron du 12 juillet 2021 a opéré comme un coup de semonce dans la société française. Le pouvoir s’y est exprimé de façon tyrannique, clivant la société en deux catégories : les bons citoyens obéissants, et les autres. Sur les autres, la coercition sera exercée ; le pouvoir entend « soumettre ou démettre ». Nous nageons en plein harcèlement de masse, et je rappellerai la définition que j’en avais donné en 2006 : « Le harcèlement est un phénomène politique lié à l’histoire de l’humanité. Il « vise la destruction progressive d’un individu ou d’un groupe par un autre individu ou un groupe, au moyen de pressions réitérées destinées à obtenir de force de l’individu quelque chose contre son gré et, ce faisant, à susciter et entretenir chez l’individu un état de terreur » (Bilheran, 2006). Mode d’expression de l’abus de pouvoir, de l’autoritarisme, de la tyrannie, il s’oppose à l’autorité comme le pouvoir injuste s’oppose au pouvoir juste. Il est la méthode parfaite d’asservissement utilisée par les paranoïaques dont je dis souvent qu’il est le « chef-d’œuvre »[1]. »

Bien entendu, un tel discours est traumatique et sidérant. Revendiquer le « choix de la liberté » en imposant de telles contraintes, avec une telle violence (chantage, menace etc.), sur les vies, serait un paradoxe risible, si cela n’entraînait pas des conséquences tragiques.

Que cherche le harcèlement ?[2] Conduire à l’autodestruction. Cette autodestruction débute par l’inflammation émotionnelle suscitée par les harceleurs : peur, colère, rage, impuissance, tristesse etc. Maîtrisons nos émotions. Qu’elles soient des guides, mais ne commandent pas. Car si les émotions commandent, elles nourrissent le sadisme des harceleurs. Elles font leur jouissance.

Que craignent les harceleurs ? Que nous les envisagions tels qu’ils sont : des fous, des pervers ou des paranoïaques qui font des crises de tyrannie car ils n’ont pas grandi, et demeurent psychiquement immatures, sans capacité de maîtriser leurs pulsions de transgression et de meurtre. Et que nous puissions leur opposer notre indifférence, celle du parent qui ne cèdera pas au caprice. Les peuples doivent éduquer leurs gouvernants, et non le contraire. Les ministres sont étymologiquement, les serviteurs du peuple. Un gouvernement qui prétend éduquer son peuple bascule aisément en tyrannie.

Pour cela il faut bien réfléchir : sur quels pans de nos vies les harceleurs ont-ils une prise ? Il est inutile de crier sa colère à un harceleur : il s’en délectera. Certains s’imaginent qu’en éliminant le pouvoir harceleur, avec des méthodes révolutionnaires, le problème sera solutionné ! Rien n’est moins sûr, car le venin de la paranoïa s’est immiscé dans le corps social, la méfiance de tous contre tous, le clivage et la persécution des jugés « non-essentiels », inutiles, dangereux ou mauvais. Ce n’est pas nécessairement parce que l’on élimine le gourou de la secte que la secte s’arrête. Parfois, la tête du gourou repousse. Et même, ce peut être en pire.

En revanche, ne plus donner rien de soi, ceci est un long processus qui demande un travail de distanciation interne, mais nécessaire. Nous avons l’illusion de nous connaître. Nous croyons naïvement que si l’on nous supprimait nos repères, nous ne saurions pas faire face. Le totalitarisme risque de pousser de nombreuses personnes au fond de leurs retranchements, dans ce lieu de leur être où elles toucheront l’expérience de l’amour inconditionnel, de la transcendance, de la pulsion de vie, de l’énergie spirituelle comme le nommait Bergson, ce qui en retour leur donnera la foi, la force, le courage et la détermination.

L’heure de la persécution paranoïaque a sonné. Les ennemis semblent désignés, mais ne nous y trompons pas. Il ne faut jamais croire le langage de la perversion. Elle vous assure que, si vous consentez à faire ce que vous ne souhaitez pas faire, alors vous serez tranquille et tout ira bien pour vous. Elle exige que vous renonciez à un petit bout de territoire de vous-même. Puis, la boîte de Pandore étant ouverte, il vous sera toujours demandé plus, et encore plus. C’est le fonctionnement même de l’emprise perverse, de la mise en esclavage psychique et physique.

Alors, peut-être qu’aujourd’hui certains se rassurent, en se disant que, s’ils sont des citoyens obéissants, ils seront épargnés, puisque la vindicte désigne une catégorie d’individus en particulier dans un corps social désormais considéré malade, et qu’il conviendrait d’amputer. C’est une erreur.

Dans les systèmes harceleurs, tous ceux qui se soumettent docilement et font du zèle, espérant passer entre les gouttes, finissent par être persécutés puis exécutés.

Car la paranoïa est une folie raisonnante ; il faut entendre qu’elle n’a rien de rationnel et ne s’embarrasse pas de contradictions. Au diable la logique ! La logique devient ce que l’angoisse psychotique exige : de la persécution, du sang, des morts, pour se calmer, toujours temporairement. Aussi, cela procède à l’arbitraire, et par vagues. Tous les totalitarismes ont agi ainsi.

Soljenitsyne nota bien l’incrédulité des gens ; ils pensaient être de bons citoyens bolchéviques, n’avoir rien à se reprocher et pourtant, les rafles ne les épargnaient pas ! Cette incrédulité leur donnait ainsi l’illusion que quelqu’un s’apercevrait bien de leur innocence… mais rien n’est plus faux car leur erreur était la croyance aveugle en l’existence d’une rationalité, dans ce qui n’était qu’une folie empruntant de façon frauduleuse l’apparence de la raison.

Ne pas comprendre qu’il s’agit d’une folie au sens propre, d’une psychose paranoïaque qui perfuse sa contagion délirante dans le collectif, rend vulnérable.

L’individu perd du temps à tenter de justifier une logique rationnelle et raisonnable à ce qui n’est que langage infatué d’un délire ne s’embarrassant pas du principe de non-contradiction ! Ne pas se préparer psychologiquement au déferlement de la violence est une erreur, aussi. Car la paranoïa fait régresser les individus psychologiquement fragiles, et ils sont nombreux, dans la « banalité du mal »[3], celle que la charge traumatique du discours d’Emmanuel Macron a autorisée cette semaine en France. J’ai recueilli plusieurs témoignages de refus de soins d’êtres humains dans des hôpitaux ou cliniques car ils n’étaient pas « vaccinés »., notamment celui d’un chantage aux soins pulmonaires contre obligation vaccinale à un jeune non-vacciné, ou encore le refus de soins dentaires à un retraité non-vacciné, ou encore un ultimatum donné à une personne diabétique avec blessure : elle ne serait plus reçue, même en urgence, sans test ou sans ce que le pouvoir a convenu d’appeler un « vaccin ».

Le peuple français est harcelé, et certains, pensant atténuer la violence du harcèlement sur leur personne, font du zèle pour devenir les instruments de persécution des autres. Ils n’ont vraisemblablement eux non plus pas compris comment cela fonctionne… L’arbitraire, la logique de quotas, la recherche du mouvement éternel permettant d’assurer un contrôle des masses sont les ressorts des passages à l’acte du pouvoir totalitaire. Combien de maltraitances, combien de détresse, combien de souffrances, combien de persécutions, combien de morts, ce nouveau régime laissera-t-il dans l’Histoire ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’arrêtera pas en si mauvais chemin.

La psychose paranoïaque s’engage toujours au bout du déferlement totalitaire, avant d’agoniser en un râle exsangue, dans les mares de sang qu’elle a elle-même provoquées.

Puisque, depuis plus d’un an, nous ne parlons plus que de maladies et de morts, l’heure est venue pour ce type de questionnements métaphysiques : au moment de ma mort, aurai-je été en accord avec ma conscience concernant mon passé, mes actes, mes paroles ? Car il n’y aura rien d’autre que nous emporterons avec nous, que le scrupule moral dont notre conscience est le maître, et qu’elle nous oppose dans son miroir. « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »[4]… est-ce cela que l’on désire pour soi-même ?

Le totalitarisme accule à un choix, le non-choix devenant un choix par défaut : soit accepter de se faire avaler dans la pieuvre géante, en renonçant à son intimité et à tout ce qui constitue son individualité (le sacrifice total exigé par la paranoïa), soit déclarer sacré l’être humain en tant que régi, non pas par les nouvelles lois de la nouvelle normalité totalitaire, mais par des lois transcendantes et immuables (ne pas tuer, ne pas transgresser).

Nous voici encore et toujours revenus à Créon et Antigone.

Où placer le sacré dans notre existence ?

« Il n’y a que deux conceptions de la morale humaine, et elles sont à des pôles opposés. L’une d’elles est chrétienne et humanitaire, elle déclare l’individu sacré, et affirme que les règles de l’arithmétique ne doivent pas s’appliquer aux unités humaines – qui, dans notre équation, représentent soit zéro, soit l’infini. L’autre conception part du principe fondamental qu’une fin collective justifie tous les moyens, et non seulement permet mais exige que l’individu soit en toute façon subordonné et sacrifié à la communauté – laquelle peut disposer de lui soit comme d’un cobaye qui sert à une expérience, soit comme de l’agneau que l’on offre en sacrifice. »[5]

Seule la Littérature est capable de restituer l’expérience totalitaire, car elle invite à retourner dans l’intime, cet intime que le pouvoir paranoïaque veut dévorer, de façon cannibale, en bloquant les issues de secours à l’incorporation, l’intime des sentiments, les états d’âme, la vibration de l’être en proie à ses doutes, à ses errances, à son désespoir mais également à sa volonté, à ses aspirations, à ses décisions, à ses convictions. Dans le cadre des ateliers « Littérature et Totalitarisme », qui auront lieu à partir du 12 août 2021, je mettrai notamment au travail l’œuvre de Koestler, Le Zéro et l’Infini[6].

Un dernier mot : nous ne sommes que de passage… dans ce « theatrum mundi », où nous jouons tous des rôles, desquels nous sommes plus ou moins dupes, où les uns et les autres se jugent (de mauvais citoyens mettant en danger les autres en n’acceptant pas les contraintes imposées par le gouvernement, de mauvais citoyens contribuant à la perte des libertés etc.), je suggère de revenir en ce moment à la méthode phénoménologique de Husserl dont je perçois de plus en plus qu’elle a été conceptualisée en réaction à l’idéologie totalitaire nazie : l’épochè.
Qu’est-ce que l’épochè ?
C’est la suspension du jugement, un antidote salutaire face à la surinterprétation paranoïaque qui a contaminé l’espace social. Suspendre son jugement face au délire, ne pas tenter d’y rentrer ni de le comprendre à tout prix, suspendre son jugement face à la surexposition des signes et des interprétations données. Suspendre son jugement et s’en distancer, pour ne pas sombrer dans les effets projectifs en miroir (que l’on voit si souvent dans les phénomènes harceleurs), et notamment, ne surtout pas sombrer dans « la fin justifie les moyens », adage politique selon lequel, pour se libérer du tyran, et au nom d’un autre idéal tyrannique (liberté et abolition de l’oppresseur « à tout prix »), il devient permis de devenir tyran à son tour en utilisant des méthodes similaires.

Ataraxie (suspension des émotions – absence de troubles émotionnels) et épochè (suspension du jugement) sont des outils de la philosophie, qui peuvent aider au témoignage, car c’est bien le témoin qui en définitive humanisera toute cette affaire, en ce qu’il inscrira les traces et la mémoire, et fera vivre l’adage latin « Homo sum humani a me nihil alienum puto »[7].

Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.

[1] « Le harcèlement, chef-d’œuvre de la paranoïa », article paru dans Santé mentale n° 243, décembre 2019. https://www.arianebilheran.com/post/le-harcelement-chef-d-œuvre-de-la-paranoia
[2] Pour ceux qui souhaitent approfondir les mécanismes du harcèlement, je renvoie à ma somme sur le sujet : https://www.arianebilheran.com/product-page/harcelement-psychologie-et-psychopathologie
[3] Pour reprendre l’expression d’Hannah Arendt.
[4] Poème « La Conscience » de Victor Hugo.
[5] Koestler, A. Le Zéro et l’Infini.
[6] https://www.arianebilheran.com/service-page/atelier-littérature-et-totalitarisme
[7] Terence repris par Montaigne dans le célèbre « je suis un homme, et rien d’humain ne m’est étranger ».

COVlD, corruption et naufrage de la science : qui sont les responsables ?

Pour ce 5ème numéro de « Science en Conscience » pour ReinfoCovid, Jérémie Mercier reçoit Denis Rancourt, ancien professeur de physique de l’université d’Ottawa et chercheur pour l’Association pour les Libertés Civiles de l’Ontario (Canada).
Ils évoquent la question du naufrage de la science, particulièrement visible depuis le début de la « crise C0VlD », et les raisons de ce naufrage. Une vision avec beaucoup de recul de ce qu’est devenu la science.

Lien alternatif sur Odysee au cas où …

► Retrouvez Denis Rancourt sur son site : https://activistteacher.blogspot.com/

► Retrouvez ReinfoCovid et inscrivez-vous à sa newsletter sur son site : http://reinfocovid.fr/

► Retrouvez Jérémie Mercier sur son site : https://www.jeremie-mercier.com/ et sur sa chaîne : https://bit.ly/YTJeremie

« Cette crise peut changer l’histoire de l’humanité », selon Philippe Guillemant

Dans son dernier livre, Le grand virage de l’humanité, publié aux éditions Guy Trédaniel, Philippe Guillemant revient sur la crise sanitaire et sur ses conséquences à l’échelle planétaire en proposant un éclairage original et inspirant à travers le prisme de la physique de l’information.
S’appuyant notamment sur la théorie du temps dont il est l’auteur et qui postule que notre futur est déjà réalisé mais pas de façon définitive, fluctuant en permanence en fonction de notre état de conscience, Philippe Guillemant analyse la crise sanitaire comme une opportunité de basculer vers un éveil de la conscience collective et de rejeter le futur transhumaniste qui nous était promis. Selon Philippe Guillemant, l’épidémie a en effet agi comme un révélateur en faisant « la démonstration magistrale du diktat des multinationales sur nos médias, nos gouvernements et nos modes de vie », ce qui a permis d’amener « le peuple à s’informer par lui-même et à mieux comprendre ce qui est en jeu ». Pour Philippe Guillemant, l’irruption de cette crise sanitaire sonne le glas du système matérialiste sur lequel repose le transhumanisme et doit permettre à l’humanité de faire le choix d’un autre avenir en constituant le point de départ d’un nouveau futur : plus juste, plus solidaire, plus respectueux, où l’homme retrouvera toute sa dignité et tout son potentiel en se reliant à sa véritable nature profonde et spirituelle.

Retrouvez les travaux de Philippe Guillemant : http://guillemant.net/

Interview de Zach Bush par Robert F. Kennedy, Jr. (FRENCH): « Nous devons nous éloigner du paradigme Santé Big Pharma »

Dans le dernier épisode de la deuxième saison de « TRUTH » avec Robert F. Kennedy Jr, ce dernier a interviewé le Dr Zach Bush, de renommée internationale.

Kennedy et Bush abordent un large éventail de sujets, notamment :

– le rôle crucial de l’inflammation dans la maladie
– comment le glyphosate perturbe le microbiome intestinal
– l’histoire largement incomprise du virus de la polio
– la prise de contrôle par l’industrie pharmaceutique du système de réglementation de la santé
– Bill Gates et ses amis scientifiques qui jouent sur un échiquier en 2 dimensions alors que notre microbiome est un système tridimensionnel
– la C0VlD-19

Zach Bush MD est un médecin spécialisé en médecine interne, en endocrinologie et en soins palliatifs. C’est un éducateur de renommée internationale et un leader d’opinion sur le microbiome en relation avec la santé, la maladie et les systèmes alimentaires. Le Dr Zach Bush a fondé le *Seraphic Group et l’organisation à but non lucratif Farmer’s Footprint afin de développer des solutions pour la santé humaine et écologique. Sa passion pour l’éducation touche de nombreuses disciplines, notamment des sujets tels que le rôle des écosystèmes du sol et de l’eau dans la génomique humaine, l’immunité et la santé intestinale et cérébrale. Son enseignement a mis en évidence la nécessité de s’écarter radicalement de l’agriculture et de la pharmacie chimiques, et ses efforts continus ouvrent la voie aux consommateurs, aux agriculteurs et aux méga-industries pour travailler ensemble à un avenir sain pour les personnes et la planète.

Devenez membre de https://childrenshealthdefense.eu/

Le chantage ne fonctionnera pas sur moi !

Publié par Brujitafr le 14 Mai 2021

Le chantage ne fonctionnera pas sur moi !

Je suis prête à renoncer à aller voir des spectacles, même des artistes pour qui j’ai une grande admiration.
Je suis prête à ne plus aller ni au restaurant, ni au café, ni aux bars.
Je suis prête à renoncer à voyager, même si c’est quelque chose qui m’appelle énormément.
Je suis prête à renoncer à magasiner sur place.
Je ne céderai pas au chantage du pass sanitaire. Une liberté sous conditions n’est pas une liberté. Mes valeurs et mes convictions ne sont pas achetables ou marchandisables.
Je suis prête à renoncer à tout ce qui était la vie d’avant, parce que pour moi elle est déjà terminée depuis longtemps.

La vie d’avant ne m’intéresse plus, c’est celle d’après qui m’intéresse. Retrouver la vie d’avant pour retrouver son petit confort et ses petits plaisirs dans une vie où une poignée de milliardaires décident de qui doit vivre ou mourir ?
Où des pays entiers meurent de faim à chaque jour?
Où des millions d’enfants disparaissent pis c’est banal ?
Où la maladie est plus rentable que la santé ?
Où la corruption est telle que les pédophiles finissent toujours par s’en sortir ?
Où la manipulation est telle que beaucoup sont juste absolument incapables de voir ce qu’il se passe réellement parce que la vérité est bien plus horrible que tout ce qu’ils peuvent s’imaginer ?
Où ceux qui osent parler VRAI sont montrés du doigt, dénigrés, enfermés parce que ça ne correspond pas à la pensée unique ?

C’est vraiment ce monde d’avant là que vous avez hâte de retrouver ? Tout ça pour pouvoir aller voir un show cet été ou aller boire un p’tit kir en terrasse? Ça en vaut vraiment la peine ?

Si vous ne voyez pas le rapport, je ne peux rien faire pour vous. Je refuserai tous les endroits qui imposeront un pass sanitaire ou une piqure. Le chantage ne fonctionnera pas sur moi.

Cordialement,

Brujita

Et vous qu’en pensez-vous ?

10 choses que nous avons apprises pendant le coup d’État du C0VlD

L’un des avantages potentiels de toute la débâcle de C0VlD-19 est que nous avons appris énormément de choses sur la société dans laquelle nous vivons. Ce sera crucial si nous parvenons à éviter une descente dans un avenir cauchemardesque d’esclavage techno-fasciste.

Nous aurons une nouvelle compréhension de ce que notre monde est devenu et de ce que nous aimerions qu’il soit dans les décennies et les siècles à venir. Et «nous» signifie nous. Si la majorité n’a apparemment rien appris de ce qui s’est passé, elle finira par rattraper son retard.

Il est impossible que les connaissances acquises par 15 ou 20% de la population très éveillée ne soient pas partagées par presque tout le monde. Une fois que la vérité est révélée, elle a tendance à rester en dehors. Comme HR Haldeman l’a si bien dit, «vous ne pouvez pas remettre le dentifrice dans le tube».

Voici dix choses que nous avons apprises pendant le coup d’État de Covid .

1. Notre système politique est désespérément corrompu. Pratiquement tous les politiciens sont désespérément corrompus. Aucun parti politique ne peut faire confiance. Ils peuvent tous être et ont été achetés.

*

2La démocratie est une imposture. C’est une imposture depuis très longtemps. Il n’y aura jamais de vraie démocratie lorsque l’argent et le pouvoir reviendront au même.

*

3Le système ne reculera devant rien pour conserver sa puissance et, si possible, augmenter ses niveaux de contrôle et d’exploitation. Il n’a aucun scrupule. Aucun mensonge n’est trop scandaleux, aucune hypocrisie trop nauséabonde, aucun sacrifice humain n’est trop grand.

*

4 Les mouvements dits radicaux ne sont généralement rien de ce genre. Quelle que soit la direction par laquelle ils prétendent attaquer le système, ils prétendent simplement le faire et servent à canaliser le mécontentement dans des directions qui sont inoffensives pour la clique du pouvoir et même utiles à ses agendas.

*

5 Toute voix «dissidente» dont vous avez déjà entendu parler dans les médias d’entreprise est probablement une fausse. Le système ne distribue pas de publicité gratuite à ses véritables ennemis.

*

6 La plupart des gens de notre société sont des lâches. Ils abandonneront toutes les belles valeurs et principes dont ils se sont vantés toute leur vie simplement pour éviter la moindre chance de critique publique, d’inconvénients ou même de pertes financières mineures.

*

7 Les médias grand public ne sont rien d’autre qu’une machine de propagande pour le système et les journalistes qui y travaillent ont vendu leur âme désolée, plaçant leurs compétences rédactionnelles (souvent minimes) entièrement à la disposition de Pouvoir.

*

8 Les policiers ne sont pas des serviteurs du public mais des serviteurs d’une minorité puissante et extrêmement riche qui cherche à contrôler et à exploiter le public pour ses propres intérêts étroits et cupides.

*

9 On ne peut pas faire confiance aux scientifiques. Ils utiliseront le pouvoir hypnotique de leurs blouses blanches et leur statut d’autorité au profit de quiconque finance leur travail et leur style de vie. Celui qui paie le joueur de cornemuse appelle la mélodie.

*

X Le progrès est une illusion trompeuse. Le «progrès» de l’automatisation et de l’industrialisation croissantes ne va pas de pair avec un progrès de la qualité de la vie humaine , mais va en fait la réduire «progressivement» jusqu’à l’extinction complète.

Publié à l’origine dans le cadre du numéro 65 du bulletin Acorn de Winter Oak . Lisez le bulletin complet ici.

Republié dans le Off Guardian

Michel Maffesoli: « L’ère des soulèvements »

Interview par André Bercoff du sociologue Michel Maffesoli à l’occasion de la sortie de son livre: « L’ère des soulèvements » (à paraître le 6 mai aux Editions Du Cerf).
Une analyse toujours brillante.

L'ère des soulèvements par [Michel Maffesoli, Helene Strohl]

Trente ans après son mythique Temps des tribus, le grand sociologue de l’imaginaire lance une nouvelle annonce prophétique. Reprenant un à un les récents séismes qui ont ébranlé nos représentations, il montre comment l’avènement d’un totalitarisme doux marque, par réaction, l’Ère des révoltes. Un essai indispensable pour comprendre ce que sera notre monde demain.

Dès les années 1980, Michel Maffesoli se fait l’observateur averti et implacable des temps postmodernes. Il annonce un effondrement social porteur d’un paradoxal retour des tribus, ce que prouveront les décennies suivantes. Il pronostique également que, profitant de la fin des idéologies, les élites au pouvoir entendent instaurer un ordre nouveau qu’il qualifie de totalitarisme doux. Ce que démontre l’actualité récente.

De l’éruption des gilets jaunes devenus un phénomène international à la contestation globale de la gestion de la pandémie, des grèves émeutières pour contrecarrer le libéralisme mondialisé à la vague d’émotion planétaire suscitée par l’incendie de Notre-Dame, le sociologue du quotidien et de l’imaginaire traque, de son oeil inégalé, le changement de paradigme que nous vivons.

Le règne de la rationalité, de la technicité et de l’individualité agonise convulsivement sous nos yeux. Pour le meilleur et pour le pire, l’ère des révoltes a commencé et ne cessera pas avant longtemps.

Cet essai flamboyant dit pourquoi et comment le peuple a raison de se rebeller.

Toute l’équipe de Reinfocovid adresse un grand merci à tous ses contradicteurs et au Coronavirus.

Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale. Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques.

Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude. Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.

Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse. Et après l’apocalypse vient un autre monde. Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore.

Depuis plusieurs années, nous sentions bien que plusieurs choses « clochaient » dans ce monde. Pris par la vie de tous les jours avec ce sentiment confus d’un « quelque chose » qui n’allait pas, nous errions sans vraiment comprendre, nous raccrochant à ce monde vicié pour éviter la douleur de s’en détacher. Heureusement, le virus et son narratif burlesque envahissant la surface du globe est arrivé, nous arrachant nos oeillères, nous laissant contempler le désastre.

D’abord, nous avons essayé de comprendre. Je peux vous le dire, nous n’avons jamais autant travaillé. Et je vais vous faire mal : nous sommes tous bénévoles ! Nous avons épluché tous les articles de sciences, toutes les informations, lois, décrets, ordonnances. Nous avons lu toutes les informations, celles des médias mainstream comme celles des « complotistes ». Nous avons appris à maîtriser internet, les réseaux sociaux, la communication, le graphisme, la communication non violente… Nous avons écrit, filmé, publié, coordonné, dessiné, chanté, dansé créé des œuvres d’art. Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment.

Vous vouliez nous appauvrir, vous nous avez tant enrichis : nos connaissances sont plus grandes, nous nous sommes découverts de nouveaux talents. Nous avons repoussé nos limites : plus que jamais nous sommes emplis d’espoir, de courage et d’allégresse.

Vous vouliez notre mort mais nous nous sentons plus vivants et rayonnants que jamais.

Vous vouliez nous désespérer, nous n’avons plus besoin d’espoir pour entreprendre.

Grâce à vous, nous avons pu cerner ce que nous ne voulions pas.

Nous ne voulons pas vivre masqués.

Nous ne voulons pas vivre en nous méfiant les uns des autres.

Nous ne voulons pas vivre dans la culpabilité hypothétique de « donner la mort » à nos proches en transmettant un virus.

Nous ne voulons pas vivre vaccinés de force tous les mois pour tous les virus qui sont ou viendront.

Nous ne voulons pas de passeport sanitaire, de reconnaissance faciale, nous ne voulons pas vivre fichés.

Nous ne voulons pas être incarcérés dans nos domiciles.

Vous vouliez nous séparer. «Attention, distanciation sociale: 1m, puis 1m50, puis 2m avec les nouveaux variants ».

Vous nous avez rassemblés.

Vous vouliez nous faire peur, nous sommes sortis de la caverne. Jouez tous seuls avec vos ombres.

Vous vouliez nous abrutir devant la télévision, nous l’avons éteinte et demain nous jetterons devant nos seuils tous vos biens de consommation à l’obsolescence programmée.

Vous vouliez nous imposer le passeport sanitaire, nous surveiller, nous reconnaître facialement, nous pucer peut-être ? Nous avons faim de liberté.

Vous vouliez nous vendre des médicaments couteux à l’efficacité et à la sécurité douteuse ? Nous arpentons d’autres chemins de santé.

Vous vouliez nous imposer votre vision du monde, marchande et basée sur la dette éternelle, la dépossession intégrale, jusqu’à celle de nos propres vies ? Nous posons les premières pierres d’un autre monde enthousiasmant basé sur la gratitude, la joie et la présence à l’autre.

Alors un immense merci à vous pour tous ces bienfaits.

Source: reinfocovid.fr

« Cette crise et notre devenir » très belle conférence de Jean-Dominique Michel

Très belle conférence (organisée par Ema Krusi) de Jean-Dominique Michel qui analyse précisément et en toute intimité cette crise, ses conséquences sur nos sentiments de colère et de vulnérabilité mais nous montre aussi comment elle peut être une opportunité pour notre développement intérieur. A chaque perte extérieure il y a un gain intérieur.
A voir absolument surtout dans sa seconde partie.

« Pour en finir avec nos peurs », très beau livre audio d’Eric Ancelet

Eric Ancelet, auteur du livre de référence n° 1 « Pour en finir avec Pasteur », nous écrit en ces périodes très spéciales, « Pour en finir avec nos Peurs ». Il nous dit: « Reprendre la parole vingt ans plus tard ? Bien sûr ! Au moment où les pires compromissions sont enfin révélées et largement diffusées, entre une science dévoyée et ses interprétations erronées de l’écologie microbienne, et une économie de marché sans conscience, cynique et mortifère, oui ! Reprendre la parole haut et fort pour en finir, et changer de paradigme. « 

Pour en finir avec nos peurs

Lien vers le livre sur le site de l’editeur Marco Pietteur.