Coronalibi: l’analyse des véritables causes de cette crise et du totalitarisme qui en découle, par l’économiste Bernard Monot

L’effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l’économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s’inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos.
Il s’agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste.
L’économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir« , victime du mondialisme spéculatif. Et preuve de l’effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s’annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.

A écouter absolument pour bien comprendre.

Sur le même thème et en complément:

À force de s’acharner sur les lanceurs d’alerte, les journalistes des rares médias indépendants et les penseurs libres, les anti-complotistes de tout bord – très nombreux au temps du coronavirus – ont réussi à faire imposer le confinement à plus du tiers de l’humanité !
En censeurs scélérates, ces chantres de la pensée unique mondialiste cautionnent tout et n’importe quoi pourvu que le projet du Grand Reset, si cher à leurs maîtres de l’hyperclasse, se mette en place, de gré ou de force.
En habile observateur, Marc Gabriel Draghi, dans une minutieuse prospection chronologique de l’année 2020, revient sur les dessous de cette dictature sanitaire annoncée et son caractère disproportionné édicté par les gouvernements, suppôts du capitalisme financier transnational, qui visent principalement à paupériser, par la dette, des populations déjà exsangues et saignées à blanc depuis longtemps, tout en les privant de leurs dernières libertés.
Au fil des événements décortiqués et analysés, mois par mois, par l’auteur, le lecteur s’apercevra que l’omnipotence de BlackRock, l’escroquerie QAnon ou encore le lancement des monnaies numériques des banques centrales (CBDC), sans oublier le « quoi qu’il en coûte » de Macron et le retour aux affaires de l’eurolâtre Mario Draghi, révèlent un seul et unique objectif : asseoir le Nouvel ordre mondial !
Désormais, les peuples n’ont que le choix de se lever contre les diktats du monde en voie de réinitialisation forcenée ou d’accepter de périr, par la peur, la division et la domestication, dans un système de totalitarisme digital à la devanture verte…
Après le grand succès de son premier essai : Le règne des marchands du Temple – Le gouvernement des Banquiers, l’auteur nous dévoile maintenant les véritables tenants et aboutissants du Grand Reset mondial…
Date de parution : 8 mai 2021
Auteur : Marc Gabriel Draghi
Prix : 20 DT – 17 €
ISBN : 9789938913330
Format : 13 x 19,5 cm
Nb de pages : 236

Devinez qui dicte les ordres à vos autorités sanitaires

par Liliane Held-Khawam.

Le monde dans lequel nous vivons est celui de la convergence. D’ailleurs, le concept transhumaniste fait lui-même converger différentes disciplines pour finir par déboucher un jour sur un produit high-tech dérivé de l’humain, et par extension de la société digitalisée.

Si quelqu’un essaie de vous faire croire que les industriels ont développé ces dernières semaines sous la pression d’un virus des produits basés sur la nanotechnologie/la biotechnologie/la technologie de l’information et de la communication/de la science cognitive, c’est que c’est un menteur. Ces différents domaines de la technoscience travaillent main dans la main depuis près de 100 ans. Et ce qu’ils font, c’est faire converger les connaissances pour:

  1. Apprivoiser la mort et s’offrir la vie éternelle pour les uns
  2. Améliorer les performances de ceux qui vont servir pour qu’ils donnent un maximum, en un minimum de temps, sans que la chose ne leur coûte trop en matière de soins, prise en charge des familles, etc. comme cela fut le cas du temps de l’esclavage. L’hygiène des pauvres n’étant pas extraordinaire, elle peut engendrer des épidémies qui remettraient en question le souci soulevé sous le point 1.

Pourtant le nouveau monde n’est pas que celui de la convergence technologique. Il est aussi celui du centrage et de l’ancrage de la société non plus sur une identité collective, une constitution nationale, une croyance théologique, ou autre, mais sur les flux financiers.

Rome, le 27 janvier 2021 – Les membres du G20 ont convenu d’établir un groupe d’experts indépendant de haut niveau (HLIP) sur le financement des biens communs mondiaux pour la préparation et la riposte aux pandémies . La décision a été prise par les membres lors des premières réunions des Délégués des Finances et de la Banque centrale du G20, le mardi 26 janvier. La « pandémie de Covid-19 » a créé une crise sanitaire mondiale, qui entraîne des crises économiques et sociales à travers le monde. Malgré les réponses sanitaires et économiques rapides des pays, les coûts humains, économiques et sociaux restent sans précédent dans l’histoire récente

Le cœur du nouveau modèle de société est financier.

L’économiste, membre du Club de Rome, star de la planète médiatico-économique du moment Kate Raworth l’a magnifiquement représenté dans son célèbre beignet.

Les humains, tout comme les États, n’ont plus à posséder des biens (casés dans la catégorie commons) sont coincés entre les flux financiers, cœur du système, et l’économie. Ils ne sont que des ressources parmi d’autres livrés à la toute-puissance finance qui subitement détient un rôle essentiel, et même vital.

La haute finance est ainsi devenue l’Alpha et l’Omega d’une société dépossédée, démotivée, mais surtout déshumanisée. En voie de robotisation. Et la micro-élite financière compte bien mener à son terme cette transmutation de l’humanité.

Eugénisme actif mais requalifié, pour les besoins de la cause, de libéral.

C’est donc avec une envie d’exploser de rire, si cela n’avait été tragique, que j’ai découvert les têtes du panel indépendant de haut niveau sur le financement de la préparation et de la réponse à une pandémie mondiale. Voici les membres du panel. Si vous suivez ce blog, vous ne devriez pas être surpris de découvrir que les cordons de la bourse en matière de santé ont été centralisés et remis à des financiers. Ce petit monde de banquiers, banquiers centraux, ministres de la santé, et autres représentants des investisseurs se réjouit très certainement de ce nouveau jalon historique qui les rapproche tous les jours un peu plus de ce monde-entreprise préparé depuis de nombreuses décennies… Grand moment d’émotion donc.

Cette équipe a la charge de :

Proposer des solutions concrètes pour combler ces lacunes de manière systématique et durable, et pour tirer le meilleur parti des ressources des secteurs public, privé et philanthropique et des institutions financières internationales.

Vous constaterez aussi au passage que le logo de cette aréopage inclut l’appellation « Commons » puisque le faux libéralisme n’est rien d’autre qu’un pillage généralisé des ressources qui doit se terminer lorsque ces personnages et leurs mandants auront mis la main sur les dernières miettes de propriétés encore privées. Et dans notre cas, il s’agit d e la santé de l’humanité, un bien commun indispensable à la Compagnie mondiale qui est en train de se mettre en place en lieu et place des États.

En mettant la main sur la santé de manière aussi ostentatoire, ces personnes vont pouvoir modifier la sphère médicale dans le sens de la nanomédecine et de l’hôpital du futur. Qui paie, commande…

L’enjeu ultime va être celui de transformer l’humanité non pas en un Common d’esclaves, mais en une machine humaine connectée en permanence à leur système « d’exploitation » grâce auquel ils peuvent la surveiller 24/24, 7 jours/7. Jacques Attali expliquait déjà fort bien certains aspects de la chose en 2008.https://www.dailymotion.com/embed/video/xjrx3a?autoplay=1

Merci à l’équipe de Nouveau-Monde d’avoir rappelé cet entretien…

Je vous laisse lire ce que mon ami Bruno Bertez a écrit sur le sujet.

Voici 2 extraits de Dépossession où nous retrouvons :

1- M Summers qui lutte pour la suppression du Cash

L’alliance banco-financière veut, voire exige, la suppression du cash. Évalué à environ 10% de la masse monétaire en circulation. La suppression de la prérogative de battre monnaie rendra ainsi obsolète la principale raison d’être constitutionnelle des banques centrales nationales. Ça tombe bien, la technologie dite du « blockchain », qui a émergé de nulle part au lendemain de la crise des subprimes (notamment avec le bitcoin), ne nécessite pas de supervision par un « tiers de confiance ». Normalement, cette technologie devrait être amenée à remplacer, à terme, le système bancaire classique. Pour ce faire, la suppression du cash est indispensable.

En 2016 le thème du World Economic Forum (WEF)  portait sur la suppression du cash. Klaus Schwab, fondateur du WEF y avait fait référence à « la quatrième révolution industrielle », en parlant de la révolution digitale… Mais c’est la publication sur le site de l’organisation qui attire l’attention. Dans « Qui sera le roi de ce monde sans cash », un nouveau monde nous est présenté avec moult références à un roi, une couronne dormante, une révolution globale et un nouvel ordre mondial. Une terminologie qui a tout de même de quoi interpeller. Et l’article de nous faire entendre que les petits acteurs auraient une chance de remporter la mise… « La révolution sans cash est en marche. Les gouvernements, les entreprises, les start-ups et les consommateurs peuvent avoir des motivations différentes pour détrôner le cash mais le résultat final sera probablement le même. Mais avec la mondialisation où « gros » est traditionnellement « beau », ce sont les plus petits acteurs – start-ups, petites entreprises et consommateurs – qui vont en définitive façonner le nouvel ordre mondial. Et pour ceux qui aiment l’innovation et les idées nouvelles ce ne peut être qu’une bonne chose ». Le texte n’indiquait en revanche pas les sources de financement desdites startups…

Les plus grands acteurs de la haute finance internationale vont défiler lors de cette rencontre : Bill Gates (Microsoft), Blythe Masters (ex. JP Morgan et inventrice des produits dérivés qui sont à l’origine de la crise des subprimes, reconvertie depuis dans la promotion du Blockchain), Michel Sapin (alors ministre de l’Économie), Christine Lagarde (FMI) ou William White (OCDE). Leurs discours étaient convergents et militaient en faveur de la société sans cash.

Mme Blythe Masters, qui prône la suppression du K, fut accusée par The Guardian d’être la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive, et même de manipulation des prix du marché de l’énergie. Son parcours est d’autant plus intéressant pour nous qu’elle est une double ambassadrice du nouveau monde qui se met en place. Une fois en tant que militante de la suppression du cash, et une autre fois en tant que promotrice de la blockchain et des actifs digitalisés.

Blythe ne quitta la JP Morgan qu’en 2014, mettant un terme à 27 ans de carrière. La crise des subprimes à cause de laquelle, elle fut pointée du doigt, ne fut pas source de rupture de collaboration. En fait, JP Morgan devient un client de la nouvelle société Digital Asset dont elle est CEO depuis 2015.

Selon le site web de la société, la plateforme d’actifs digitalisés, que développe l’entreprise de Mme Blythe, serait la seule à avoir été développée en fonction des besoins de production des plus grandes institutions financières de la planète. Vous ne serez donc pas étonnées de trouver certaines références sur son site, telles que : Goldman Sachs, JP Morgan, Accenture, IBM, Santander, ABN_AMRO, Price Waterhouse Coopers (un des partenaires mondiaux). Le client IBM a par exemple dévoilé récemment son « Blockchain as a service » basé sur la technologie open source « Hyperledger fabric », qui a servi à développer la version 1.0 de Linux Foundation (Info Hightech). Dans ce monde si petit de la haute finance et de la haute technologie, nous découvrons que Mme Masters est aussi présidente du conseil de Linux Foundation, dont les produits sont le fruit de l’open source,et donc de « l’économie de partage » prônée par l’élite de la finance internationale… C’est par cette technologie de la Blockchain que le cash devrait être remplacé.

Des économistes américains qui font autorité au sein du monde académique international, se joignent à ces voix du WEF pour imposer la suppression du cash. On peut compter sur l’ancien secrétaire au Trésor américain, le professeur Lawrence Summers et l’ancien économiste en chef du FMI et professeur à Harvard Kenneth Rogoff, qui préconisent le retrait progressif des grosses coupures. « Selon Rogoff, éliminer les gros billets pourrait également servir la politique monétaire : en période de déflation, les banques centrales auraient alors plus de latitude pour imposer des taux d’intérêt négatifs, puisque la menace d’une ruée vers les banques pour récupérer les dépôts en numéraire aurait ainsi disparu ». (Alan Wheatley. Mais voilà que MM Summers et Rogoff sont des membres du G30, le think tank dont nous avons déjà parlé. Ils siègent donc avec de nombreux banquiers centraux (y compris MM. Paul Volcker, Ben Bernanke, et Jean-Claude Trichet), certains patrons des grandes banques too-big-to-fail, ainsi que des principaux gestionnaires d’actifs concentrateurs des  richesses planétaires…

Dans les faits, une méga alliance qui regroupe des gouvernements, des entreprises et des fondations globales a vu le jour. Better than cash alliance fut fondée par Bill& Melinda Gates Foundation (parmi les principaux promoteurs et sponsors avec la Citi et Omidyar net.), Citibank, Mastercard, Omidyar Network de Pierre Omidyar du fondateur de eBay, USAID et Visa Inc. Une série d’organisations internationales en sont membres. On y compte la Catholic Relief Services, Care, la World Food Program, World Savings Banks Institute (Institut de l’Épargne bancaire mondiale), ou la Clinton Development Initiative…

Le Fonds d’équipement des Nations unies (United Nations Capital Development Fund, UNCDF), qui vise à accompagner la réalisation des « objectifs du Millénaire » des Nations unies dans les pays les moins avancés, sert de secrétariat à Better Than cash alliance. Le Fonds héberge d’ailleurs l’Alliance dans ses locaux de New York. Enfin, celle-ci travaille étroitement avec les organisations supranationales. Elle représente même un outil d’implémentation du G20 Global Partnership for Financial Inclusion.

2- La menace que font courir les partenariats multipartites à la démocratie et aux États en général

Le puissant partenariat multipartite « banques-banquiers centraux-gestionnaires d’actifs » se retrouve dans le Group of Thirty, Groupe des Trente ou G30. Ce think tank est une organisation privée qui traite des affaires économiques internationales et monétaires. Il rassemble de prestigieux membres de la corporation « banquiers-banquiers centraux-gestionnaires d’actifs » sous la présidence d’une personnalité dont le CV est impressionnant. Nous en retiendrons juste que M Frenkel est à la fois président et CEO du G30, tout en étant président de la JP Morgan Chase International et qu’il est aussi un ancien banquier central.1

À côté de lui, figurent des banquiers centraux tels que : MM Draghi et Trichet, actuel et ancien patron de la BCE ou M Dudley, patron de la Réserve fédérale de New York. Nous y trouvons un autre banquier central reconverti en banquier commercial présidant au sort d’UBS qui est M Weber. M P Hildebrand, ancien président de la banque centrale suisse, devenu vice-président de Blackrock, ainsi que M Fischer, ancien vice-président de la Réserve fédérale et ancien gouverneur de la Banque d’Israël font partie des trente. Relevons encore au passage la présence de professeurs d’économie, dont certains sont d’ardents défenseurs de la suppression du cash.

Nous voyons ainsi une plus grande proximité entre les banquiers centraux et leurs pairs des banques commerciales et des gérants d’actifs qu’avec les citoyens qui les ont chargés constitutionnellement de défendre la politique monétaire, pilier existentiel des États et du bien-être sociétal. Ce faisant, le principe de fonctionnement d’une banque centrale nationale est dévié de sa mission de base qui suppose une indépendance sous le contrôle de son gouvernement.2

Cette proximité interroge à plus d’un titre dont le plus important est que le processus complet de la politique et de la gestion financière et monétaire planétaire, en passant par la création de la monnaie et l’administration des richesses, sont concentrés entre les mains de finalement peu de personnes. La politique des banques centrales de ces dernières années a apporté au reste des partenaires de la haute finance de l’argent frais à profusion, ainsi que les garanties des États et de l’économie réelle. Partant de ce constat, aucun État, aucune entreprise, aucun individu, ne peut plus fonctionner en dehors de la gestion de ce processus financier et monétaire global. Par conséquent, ceci confère une puissance hors normes au groupe de personnes qui dirige ledit processus !


source : https://lilianeheldkhawam.com

  1. Gouverneur de la Banque d’Israël entre 1991 et 2000.
  2. L’article 99 de la Constitution suisse dit : « En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération ».

Bientôt des cartes de transports ou des comptes bancaires bloqués en cas de désobéissance aux mesures sanitaires ?

Source: NEXUS 9 JUIN 2021

Le 3 juin 2021, le Sénat présentait un rapport qui préconise des outils numériques autorisant la récolte de nos données en cas de crise sanitaire, ainsi que le partage de ces données entre plusieurs applications d’ordinaire non reliées. La plateforme numérique qu’ils envisagent de mettre en place permettrait d’informer, de rappeler à l’ordre, ou de sanctionner. Si ce rapport était validé tel quel, gare par exemple à ceux qui ne respecteraient pas la quarantaine selon Public Sénat : leur titre de transport ou leur compte bancaire pourraient se voir bloqués.

Un article de Public Sénat intitulé « Covid-19 : un rapport du Sénat préconise la collecte de données personnelles pour prévenir les crises sanitaires » laisse songeur… Il rapporte les intentions et propos de sénateurs travaillant pour  « anticiper la survenue de nouvelles crises sanitaires, en recourant plus intensément aux outils numériques, en assumant si nécessaires des mesures plus intrusives, mais aussi plus ciblées et limitées dans le temps ».

◆ Des mesures intrusives annoncées ouvertement

Le sénateur René-Paul Savary s’étonne que les Français acceptent la récolte de données par les grands groupes comme Amazon, et refusent de confier leurs données à l’État « pour protéger les autres ». L’outil majeur envisagé pour parvenir à ce but ? Une plateforme numérique activable en période de crise, qui permettrait le partage de données entre des sites d’ordinaire non reliés : « Sur un portable, les applications comme Tous Anti Covid, Ouisncf, Waze ou l’application de vaccin ont des données. Il n’y a pas d’interopérabilité entre ces différentes applications. » Sans oublier l’application SI-DEP qui permet de savoir si nous avons fait un test ainsi que son résultat, évoquée par René-Paul Savary. « Nous proposons simplement qu’en cas de crise il y ait cette interopérabilité qui permette de cibler les personnes vulnérables, prendre des mesures qui les concernent et qui évitent des mesures de confinement global, qui protègent beaucoup mieux et qui fait qu’au global on aurait moins de morts ». La SNCF  pourra-t-elle  nous indiquer si on a été en contact avec une personne positive ou un cas contact pendant l’un de nos trajets et nous inciter à nous faire vacciner ? Ou peut-être nous refuser l’accès à un train si on n’a pas été vacciné ou testé ?

◆ Les désobéissants privés de transports et de comptes bancaires

Cela ne serait pas surprenant quand on lit ce que les rapporteurs du Sénat, « très attaché aux libertés individuelles » selon la sénatrice Véronique Guillotin, envisagent comme sanctions pour des personnes qui désobéiraient à des mesures sanitaires. La sénatrice admet tout de même que les rapporteurs se sont inspirés entre autres des mesures asiatiques très intrusives. Public Sénat précise que « Les rapporteurs imaginent ainsi plusieurs scénarii selon l’ampleur de l’épidémie : des outils d’information et de coordination face à une crise « modérée », des outils de rappel à l’ordre (type envoi d’un SMS) en cas de situation plus grave, et des mesures plus fortes pour les cas extrêmes, avec par exemple la désactivation du titre de transport ou des comptes bancaires d’une personne qui violerait la quarantaine.

« Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver », déclarent les rapporteurs du Sénat.

Véronique Guillotin se veut rassurante lorsqu’elle dit qu’un tel outil permettrait de confiner  « une petite partie de la population plutôt que l’intégralité ». Mais étant donné que c’est actuellement le nombre de cas positifs qui est pris en considération pour déterminer le seuil épidémique, et non pas le nombre de victimes, à combien de reprises l’état d’urgence sanitaire sera-t-il encore décrété et ce genre de mesures censées être exceptionnelles autorisées ? Et qui sera confiné ? Les personnes dites à risques ? Ou les personnes récalcitrantes au test, à la vaccination et/ou au pass sanitaire ? Et après l’interdiction forcée de circuler, ou d’avoir accès à son argent pour les réfractaires à ces mesures, quelle sera l’étape d’après ? Quelles autres  libertés seront supprimées au motif officiel de pouvoir en retrouver d’autres ? Ne sommes-nous pas des grenouilles en train de se faire petit à petit ébouillanter les libertés, croyant ainsi les regagner ?

Le sénateur René-Paul Savary propose de débattre de ce rapport « en temps de paix, et pas en temps de crise ». Ce débat aura-t-il lieu, ou les mesures préconisées par ce rapport seront-elles imposées sous le prochain régime d’état d’urgence ?

Interview choc : vakxination, un Holocauste mondial !

Holocauste 2.0, une interview choc de Vera Sharav diffusée par Reiner Fuellmich dans le cadre de l’enquête pour le procès Nuremberg 2.

Avec son témoignage émouvant et son expérience de militante médicale à la tête de l’Alliance for Human Research Protection, elle alerte sur les similitudes de la situation actuelle avec le règne de la terreur nazi.

Un témoignage très fort, dû à son expérience et une remise en contexte de la situation actuelle avec les similarités de l’holocauste nazi. Les mêmes acteurs, les mêmes cartels bancaires, les mêmes multinationales et les gouvernements corrompus collaborent pour éliminer une grande partie de l’humanité.

Ecoutez car cette interview c’est une bombe atomique !

https://mediazone.zonefr.com/videos/interview-choc-vaccination-un-holocauste-mondial-346

Voici l’enquête en anglais dont Vera parle:
https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/

Le certificat numérique vert, le coup d’état financier et l’agenda global dans l’UE

on 

Senta Depuydt interroge Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Alors que la question de savoir si la pandémie pourrait servir un agenda global était considérée comme une hérésie et une théorie du complot il y a à peine un an, elle est maintenant ouvertement abordée comme  » une merveilleuse opportunité  » de procéder à « une grande réinitialisation  » menée par un effort conjoint des Nations Unies et du Forum économique mondial. 

Ce ‘grand reset’, également appelée « quatrième révolution industrielle », est censé conduire notre monde vers une société centralisée et numérique, contrôlée par l’intelligence artificielle, afin d’atteindre les objectifs du développement durable de l’Agenda 2030, le tout dans un bel emballage écologique.

Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial de Davos, le dit lui-même : « Cela devrait nous mener à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », autrement dit réaliser le rêve transhumaniste d’une élite mondiale. Pour atteindre les objectifs de « leur » société meilleure, ils doivent d’abord installer un système de surveillance complet pour contrôler l’humanité. C’est là que le ‘passeport vert’ ou certificat vert numérique  et la réinitialisation financière entrent en jeu.

Entretien de Senta Depuydt, journaliste indépendante belge et fondatrice de Children’s Health Defense en Europe avec deux femmes extraordinaires : Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Catherine Austin Fitts est une analyste financière et une conseillère en investissement qui a cartographié la fraude américaine et internationale dans les institutions financières et gouvernementales alors qu’elle occupait un poste public en tant que secrétaire adjointe du département au logement du gouvernement américain. Catherine détaille la gouvernance mondiale et l’agenda de l’argent dans ses célèbres  » rapports Solari « , sur son site Internet et dans de nombreuses vidéos. Elle nous met actuellement en garde contre la dérive totalitaire de cette  » pas si grande réinitialisation « .

Mme Valérie Bugault est docteur en droit de l’université de la Sorbonne à Paris et a travaillé comme avocat fiscaliste avant de se focaliser sur l’analyse géopolitique de notre système monétaire, bien sûr avec une perspective sur les politiques nationales et internationales.

Aujourd’hui, nous discutons des trois questions suivantes.  Comment le programme de réponse à la pandémie est-il lié à une réinitialisation financière opérée par les banques centrales ? Comment le Passeport Vert est-il un instrument pour prendre le contrôle sur les personnes et au niveau individuel et national ?  Et que pouvons-nous faire pour changer cela?

Senta D.:

Tout d’abord, nous avons toutes les trois quelque chose en commun : nous savions qu’une grande crise et une  » grande remise à zéro  » étaient prévues pour 2020.  En dehors de la question de la nature de la maladie ou de l’origine du virus, je m’attendais à ce qu’une pandémie soit déclarée au début de la campagne électorale américaine.  C’était logique si l’on considère la progression en faveur d’une vaccination mondiale utilisant les arguments de l’agenda de sécurité sanitaire mondiale (Global Health Security Agenda) et de la « menace sanitaire » pour empiéter sur les droits constitutionnels partout dans le monde. Catherine et Valérie, vous l’avez toutes deux vu arriver en observant la déroute totale du système économique actuel et de la bulle financière qui est en train de nous conduire à la  » fin des monnaies  » et aux plans pour un coup d’État économique international avec un système de crypto-monnaies géré directement par les banques centrales.

Valérie B. :

Oui, le système économique actuel basé sur la création de la dette a permis aux banquiers centraux de voler l’argent de notre nation avec la complicité de nos gouvernements. Cela a été opéré par les banquiers de « la City » à Londres et aussi par la Réserve Fédérale aux Etats-Unis. La tendance actuelle est d’installer une monnaie numérique centralisée contrôlée par la Banque centrale européenne et d’imposer encore davantage leurs politiques à nos nations.

La France, l’Allemagne et l’Italie et leurs chefs d’État, en particulier Macron et Merkel, prennent leurs ordres directement de cette élite financière mondialiste. Macron a une ancienne carrière à la banque Rothschild, et Mario Draghi le nouveau premier ministre italien est l’ancien directeur de la Banque centrale européenne.

Senta D. : Dans l’UE, différentes mesures ont été prises dans le sens de cette  » réinitialisation mondiale  » en réponse à la pandémie. En avril, l’accélérateur ACT proposé par l’OMS, l’UE, la France et la fondation Bill et Melinda Gates a été voté par le Parlement européen et a donné des « pouvoirs spéciaux » à la Commission européenne afin d’accélérer la législation et le financement des vaccins Covid-19 et des solutions numériques. Cet instrument de législation en urgence a, par exemple, permis de voter une dérogation à l’évaluation des risques de la réglementation sur les OGM pour les vaccins Covid-19 ou encore de signer des contrats sans aucune transparence permettant une exonération complète de responsabilité pour les fabricants de vaccins. De plus, le Conseil de l’UE a autorisé la Commission à faire un énorme emprunt au nom des États membres sur les marchés des capitaux, pour un plan de relance de 750 milliards d’euros appelé « Next Generation EU ».

Le prêt est assorti de conditions relatives aux politiques numériques et « vertes » et à l’intention de l’UE d’obtenir des ressources propres et un pouvoir d’imposition directe sur les citoyens ou les entreprises de l’Union.  En parallèle, la Banque centrale européenne a commencé à se préparer à un euro numérique.   

Valérie B.:

Absolument, mais d’un autre côté, il y a un mouvement de résistance qui se développe en Allemagne. Beaucoup se souviennent de ce qui s’est passé sous le régime de Weimar, lorsqu’une impression similaire de monnaie a provoqué une inflation incontrôlable et un grand effondrement économique qui a finalement conduit à la montée du nazisme. Un certain nombre d’industriels allemands ne veulent pas que l’histoire se répète et ils combattent ce coup d’État mondial au niveau des institutions européennes. Un tribunal de Karlsruhe a bloqué l’approbation du prêt « Nextgeneration EU » de 750 milliards, le jugeant inconstitutionnel. Et une douzaine d’autres pays ne l’ont pas encore ratifié. Il reste donc une marge d’action et une possibilité de bloquer ou du moins de ralentir ce mouvement. En théorie, il leur faut une approbation unanime de tous les États membres.  Aujourd’hui, ils sont retardés dans le paiement des vaccins et des programmes de soutien.

Malheureusement, nous ne voyons pas la même chose en France, les gens pensent toujours qu’ils recevront une aide financière du gouvernement et ils discutent également de l’introduction d’un système de revenu universel. Ils n’ont pas la même conscience que les Allemands, ils ne réalisent pas qu’ils devront payer pour cette énorme dette, d’une manière ou d’une autre.

Catherine A.F.:

Nous avons vu les mêmes tactiques utilisées aux États-Unis où le gouvernement fédéral crée des dettes pour les États et inonde le pays de dollars pendant que la Réserve fédérale travaille à la mise en place d’un système de monnaie numérique.

Tout l’objectif du Passeport Vert ou le Certificat Numérique Vert, c’est d’avoir un moyen de contrôler les gens et de créer une gouvernance totalitaire directe de l’humanité. Bien sûr, l’argent est un instrument parfait contraindre les gens. Un système de contrôle direct n’aurait plus besoin de banques, de forces de police ou de tribunaux. C’est en fait ce qui se passe déjà en Chine, par exemple avec leur « système de crédit social » dans lequel la façon dont vous vous comportez ou ce que vous dites conditionne votre accès aux voyages ou à l’achat de certains biens ou votre capacité à faire un prêt, etc.

Au niveau mondial, il s’agit de l’agenda ID2020 qui relie l’identité, les données bancaires, les données de santé et un système de suivi pour une surveillance permanente de chaque individu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Remarque : ce système est actuellement mis en œuvre en Inde avec le système Aadhar utilisé pour la banque numérique, qui stocke désormais également les dossiers de vaccination. Et si certains politiciens de l’UE ont « mis en garde » contre une éventuelle perte des libertés fondamentales lorsqu’ils ont discuté du passeport vert en public ou sur les médias sociaux, ils ont en même temps approuvé son accélération. (Guy Verhofstad par exemple)

Senta D. :

Les informations dont nous disposons de la part d’initiés de l’UE confirment nos inquiétudes quant aux implications du Pass Vert. Apparemment, le Conseil de l’UE et la Commission ont pour objectif d’imposer les vaccins Covid-19 à l’ensemble de la population européenne d’ici 2023. Après l’acceptation du certificat numérique vert, les autres « options » telles que le test PCR et la preuve d’immunité, qui sont censées « respecter » les droits individuels de ne pas être vacciné, seront supprimées, probablement par un acte délégué. Tout le monde recevrait des vaccins ARNm une ou deux fois par an et bien sûr cela renforcerait l’utilisation du laissez-passer vert.

Catherine  A.F.:

Nous devons savoir ce qu’il y a dans ces fioles. Nous devrions obtenir des échantillons de vaccins Covid-19 du monde entier, créer un dépôt et les analyser pour voir ce qu’il y a dedans. Le scientifique en chef de Moderna a ouvertement déclaré que leurs vaccins « pirataient le logiciel de la vie » et il a comparé l’injection de leur technologie ARNm au téléchargement d’un nouveau système d’exploitation dans un ordinateur. Pour le reste, nous ne savons pas s’ils insèrent une sorte de puce, mais nous n’avons aucune garantie qu’ils ne le font pas non plus. Il y a quelques années, une équipe italienne a effectué une analyse indépendante de plusieurs vaccins et a trouvé de nombreuses nanoparticules qui n’étaient pas censées être là. Nous devons poser ces questions.

Senta D.:

C’est le travail effectué par Gatti et Montanari de Nanodiagnostics avec un puissant microscope électronique.  Ils ont identifié des nanoparticules d’origine métallique dans différents vaccins au cours d’une enquête qui a débuté après la mort de militaires italiens envoyés en mission à l’étranger.  Leurs résultats ont montré la toxicité associée à ces nanoparticules et un risque élevé de cancer et de décès.  Ces nanoparticules sont différentes des nanoparticules PEG ou polyéthylène glycol utilisées dans les vaccins Covid-19 comme « plateformes » pour délivrer les codes génétiques ARNm à l’intérieur des cellules humaines. Les deux peuvent être préjudiciables et endommager nos cellules, mais les nanoparticules PEG « enrobées de lipides » et les vaccins Covid-19 devraient également être analysés avec d’autres instruments qu’un microscope électronique, par exemple ils pourraient subir un séquençage génomique profond de « nouvelle génération ».

Note : Dans une récente émission de NBC « 60 minutes », Matt Hepburn, un colonel à la retraite du programme militaire DARPA, a expliqué qu’ils envisageaient d’utiliser une micropuce à insérer sous la peau pour détecter « les réactions chimiques à l’intérieur du corps et signaler les signes précoces de Covid-19 ». Selon lui, cela utilise un gel semblable à un tissu qui surveille et teste en permanence le sang d’un individu. Contrairement à d’autres vaccins, les vaccins Covid-19 ou plutôt les injections de l’opération warp speed ont été conçus comme une opération militaire dirigée par la DARPA, échappant en grande partie au contrôle des services de santé américains et ne sont pas éligibles pour une demande de Freedom Of Information Act.

Senta D.:

Il est presque impossible d’obtenir une analyse indépendante des vaccins. Le protocole élaboré par le Département de la Défense et Interpol demande de collecter tous les flacons vides et de les stocker dans un récipient fermé à clé après utilisation. En Belgique, mon pays, les gens ne sont même pas autorisés à demander à l’avance quel vaccin ils vont recevoir et parfois ils ne savent pas avec quoi on les a vaccinés. Alors comment peut-on même parler de consentement éclairé ? Comment signaler une blessure due à un vaccin ?  Comment obtenir quelque chose d’une assurance ? C’est incroyable.

Valérie B. :

Pour le moment, ils ne sont pas encore prêts avec la technologie pour mettre en œuvre cette surveillance numérique dans un système de contrôle centralisé, mais les gens doivent être conscients de toutes les différentes expériences qui sont faites sur eux à tous les niveaux, au niveau du corps, au niveau social, au niveau économique. La crypto-monnaie est une expérience, les vaccins ARNm sont une autre expérience et les combiner ensemble est encore une nouvelle expérience.

Remarque : il est frappant de constater qu’IBM travaille avec Moderna pour créer un passeport numérique pour la santé. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IBM était chargé d’établir des dossiers d’identification individuels comprenant des données sur la santé, la race et autres.  L’entreprise a organisé la discrimination des personnes « essentielles » en bonne santé par rapport aux individus anormaux, faibles et, plus tard, aux juifs à « neutraliser » (voir les interviews de Vera Sharav et Naomi Wolfe). Alphabet, la société qui finance Google, finance également le développement de vaccins. En Israël, Pfizer a négocié l’accès à toutes les données relatives aux vaccinations.  En Europe, Microsoft gérera les « centres de données sur la santé » qui centraliseront les dossiers médicaux nationaux. Microsoft a également déposé une demande de brevet reliant les signaux d’activité biologique et physique à un système de crypto-monnaie. Dans un scénario dystopique, un algorithme imposé par Gates et sa clique de « philanthropes » pourrait par exemple contrôler la manière de récompenser ou de sanctionner l’activité professionnelle, la consommation de drogues ou de médicaments, la fréquence, la distance ou le type de contact physique avec d’autres personnes, et ce 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, même à la maison.

Valérie B. :

Si la dépopulation est à l’ordre du jour, cela faciliterait certainement ce coup d’état mondial car il faut encore une énorme infrastructure pour mettre tout cela en place et ce serait plus facile s’il y a moins de personnes à contrôler.  Ici, vous devez vous demander qui fait tout cela. Je dis qu’il faut regarder ceux qui contrôlent le transport maritime et les axes des flux économiques. Encore une fois, nous pouvons penser à la ‘city’ de Londres. Bien que, comme Catherine l’a également souligné dans ses rapports, cela s’étende maintenant au contrôle de l’espace et des réseaux de satellites pour la communication numérique. Ici, nous avons une bataille en cours entre les Etats-Unis et la Chine.   

Catherine A.F. :

Quand on cherche à savoir qui se cache derrière toutes ces initiatives, on s’aperçoit que ce sont toujours les mêmes acteurs. Une équipe néerlandaise a réalisé une vidéo intéressante intitulée « Monopoly – Follow The Money » sur la Grande Réinitialisation.  Ils ont examiné comment une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de nos vies, la nourriture, les produits technologiques, l’énergie, les médicaments, les transports, les sociétés d’information, les banques, etc. Toutes mènent aux mêmes sociétés d’investissement géantes telles que Vanguard, Blackrock, Warren Buffet ou la Fondation Gates. D’une certaine manière, ils possèdent déjà tout, mais ils veulent maintenant aller plus loin et prendre le contrôle permanent de nos vies. Donc ils créent des problèmes, ils fournissent des solutions et ils changent les règles.

Senta D. : Alors que pouvons-nous faire pour les arrêter ? Comment pouvons-nous reprendre notre pouvoir ?

Valérie B. :

Et bien je pense qu’il y a une fenêtre d’opportunité en ce moment. Ils ont besoin de tout pousser très vite mais ils ont été ralentis par différentes formes de résistance auxquelles ils ne s’attendaient probablement pas.  Il y a un sérieuse opposition à cela en Russie et en Chine. Ces gouvernements sont infiltrés par le réseau de l’élite mondiale et, par exemple, des gens comme Jack Ma, propriétaire d’Ali Baba, l’Amazon chinois, se joignent à eux, mais une partie d’entre eux résiste également. La même bataille entre les mondialistes et les nationalistes se déroule dans les deux pays. C’est probablement la raison pour laquelle l’administration Biden pousse maintenant les choses dans la région du Donbass et une possible guerre entre l’Ukraine et la Russie.

En Europe, le programme de vaccination échoue, l’adoption est faible et lente dans différents pays, les gens ne font pas confiance aux vaccins, il y a les problèmes avec Astra Zeneca, etc. Et le fait que le tribunal de Karlsruhe s’oppose à la ratification du prêt européen est énorme. Si d’autres pays suivent cet exemple, cela portera un coup dur à leur plan. Cette décision a été poussée par le cœur de l’économie allemande, les industries nationales, les entreprises et les banques locales qui réalisent toutes où cela mène, à savoir de plus en plus de dettes. Ils doivent montrer l’exemple. Dans le sud de l’Europe également, la population est dans une situation critique. En Italie ou en Grèce, les gens ne peuvent plus subvenir aux besoins de leurs familles. Ils ne peuvent pas attendre plus, nous sommes au bord de la guerre civile. Les pays et les institutions de l’UE pourraient s’effondrer.

Senta D.:

Oui, mais les institutions européennes et l’ONU vont essayer de saisir l’occasion pour mettre en place une gouvernance européenne centralisée. La Commission européenne discute actuellement d’une proposition d’ »Union européenne de la santé » afin d’avoir une « réponse commune aux menaces sanitaires ». Les Nations unies, l’OMS et l’UE attribuent le désastre actuel au comportement « égoïste » des différentes nations et au manque de coordination entre les États membres de l’UE. Ils veulent donc centraliser les recommandations telles que les masques, le confinement, la distanciation sociale, les systèmes de surveillance et les programmes de vaccination, et ils veulent que ces recommandations soient contraignantes pour les États membres. Ils veulent également une nouvelle agence européenne appelée HERA (Health Emergency Response Agency) et la possibilité d’un pouvoir d’exécution, peut-être avec une sorte de « police sanitaire » européenne. L’autre étape du contrôle central est l’appel de Charles Michel, président du Conseil de l’UE, et des dirigeants mondiaux à élaborer des traités sur les pandémies afin d’ »harmoniser les mesures » au niveau international, sous la gouvernance des Nations unies et de l’OMS.

(Charles Michel a commencé sa carrière politique en tant que maire d’une petite ville belge, Wavre, siège de GSK vaccins, l’un des plus grands sites de production de vaccins de la planète).

Et en Allemagne, Angela Merkel essaie maintenant de centraliser le pouvoir dans les mains du gouvernement fédéral en demandant de supprimer l’autonomie des différents landers ou « états ».  C’est proche de ce qui s’est passé avant la guerre, les mêmes mécanismes. Nous sommes donc vraiment au milieu de cette bataille pour la démocratie contre le pouvoir central.

Catherine A.F.:

Nous devons nous décentraliser. Les gens doivent reprendre leur argent, le retirer des grandes banques. Fuir les banques mondiales, fuir les banquiers mondiaux. Si vous êtes à un dîner avec le PDG de Morgan Chase, levez-vous et quittez la table !  J’ai plusieurs investisseurs qui se sont regroupés dans des petites banques qui semblent dignes de confiance.

L’autre chose importante est d’investir dans une économie qui soutient la vie. Investissez dans la production alimentaire locale, l’approvisionnement en eau et en énergie, les restaurants, les petites et moyennes entreprises, les technologies innovantes, les soins de santé. Reconstruisez votre communauté et défendez les grandes entreprises. Nous devons également continuer à utiliser l’argent liquide, le système de cryptographie n’est pas sûr.

Et un autre grand problème est la fiscalité. Nos impôts sont utilisés pour nous mettre en faillite, nous ne pouvons plus continuer comme ça.

Valérie B.:

J’ai rédigé une nouvelle proposition de réforme complète du système fiscal et je serai heureuse de la partager et d’en discuter avec vous. Mais à mon avis, le problème principal est le contrôle de la création monétaire. Nous avons besoin d’un contrôle citoyen sur ce point. Vous savez certainement que JF Kennedy a essayé de changer cela et de rendre le contrôle de la création monétaire aux mains du Congrès en signant l’Executive Order 11110 peu avant son assassinat.

Catherine A.F :

Bien sûr, retour aux sources. C’est ce dont nous avons également discuté à Bâle, l’autre capitale financière qui accueille la Banque des règlements internationaux, la « banque des banques centrales ». Nous avons eu une réunion avec plusieurs groupes et experts autour de cette question et la World Freedom Alliance a même décidé de l’inclure dans sa charte des droits de l’homme en tant que « liberté économique hors des systèmes de crédit coercitifs et exploitants ».

Certains nouveaux partis politiques, comme JFK21 au Danemark, en font également une question centrale.

Valérie B. :

A mon avis, les élections et les partis politiques ne fonctionnent pas, ils ne changent rien.

C’est l’absence d’un véritable contrôle démocratique dans l’organisation politique qui est problématique. La représentation au sein de notre Assemblée parlementaire et l’actuelle séparation des pouvoirs ne le permettent tout simplement pas. Elle a été conçue comme une fraude dès le départ, en prenant le pire des systèmes britannique et français pour permettre aux banques de garder le contrôle des choses tout en donnant une illusion de démocratie au peuple.

Senta D.:

Vous faites référence au mouvement des Gilets Jaunes et au Référendum d’Initiative Citoyenne qui vise à réécrire la constitution et à avoir une vraie forme de démocratie. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, il n’existe aucun moyen de sanctionner les élus qui trahissent leurs électeurs et s’en sortent en faisant tout simplement le contraire de ce qu’ils ont promis. C’est la même chose pour les personnes qui occupent des fonctions publiques.

Catherine A.F. :

Oui, nous discutions justement de la question de la responsabilité lors d’une réunion précédente aujourd’hui. Comment pouvons-nous rendre ces décideurs responsables ?  Pour revenir sur le passeport vert on voit que des citoyens, des politiques, des médecins, des scientifiques (par exemple Covid4ethics) toute une partie de la société civile est maintenant prête à confronter ces acteurs aux conséquences de leurs décisions. Ainsi, certains envoient des significations ou des mises en demeure par courrier recommandé aux députés européens et autres politiques pour les avertir que si des personnes meurent à cause des vaccins, cela pourrait engager leur responsabilité personnelle et entraîner des poursuites au civil et au pénal.

Senta D.:

Cela promet des développements passionnants et c’est lié aux initiatives de Reiner Fuellmich, l’avocat allemand qui dirige le « comité d’enquête sur la gestion de la pandémie ».  Il demande aux gens du monde entier de rassembler des preuves et de constituer des dossiers sur les personnes responsables pour les « procès de Nuremberg » post-Covid. Comment réformer notre système politique et rendre les gens responsables ? Je pense que ce sont des questions parfaites pour nos prochaines interviews !

Catherine A.F.:

Oui, c’est vraiment le sujet que nous devons aborder partout en ce moment.

Senta D. :

Absolument ! Merci beaucoup Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault, je me réjouis de nos prochaines discussions.

« Coup d’état planétaire ». Connais ton ennemi.

Philippe Huysmans
Le vilain petit canard mer., 19 mai 2021

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire. Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique. Tout ça pour quoi ? Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

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Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir. Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers ?

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé. Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients C0VlD en état de détresse respiratoire. En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis 2. On les a piqués comme des chiens. Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre. Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité. Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie 3. Comment cela est-il possible ?

[ Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là. C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller. À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non ? ]

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle. Comment transforme-t-on des paisibles chapons 4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le communisme avait vécu. Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité. En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable. L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation. Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste. La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat. La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion. Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États?

Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

À qui profite le crime ?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette. C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble? Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille. Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme. C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe — tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque — qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants. Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter 5.

La technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.

  • La peur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton 6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir. Pour instaurer cette société largement amputée de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions. Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme 7.
  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées. On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise 8, et de son cortège de victimes. Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore. Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite. C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre. Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau. C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole. Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera ? Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce. Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage? Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

Notes

  1. Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales. Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. – Sun Tzu, l’Art de la Guerre.
  2. Aktion T4 est le nom donné, après la Seconde Guerre mondiale, à la campagne d’extermination d’adultes handicapés physiques et mentaux par le régime nazi, de 1939 à août 1941, et qui fait de 70 000 à 80 000 victimes. Fondée sur un terreau idéologique fertile prônant une politique eugéniste active, antérieure au nazisme mais exacerbée par celui-ci, favorisée par une intense campagne de propagande en faveur de la stérilisation et de l’euthanasie des handicapés, elle est le fruit d’une décision personnelle d’Adolf Hitler. Source : Wikipedia
  3. Clin d’oeil à Pierre-Yves Rougeyron qui, dans sa dernière émission avec Pierre Jovanovic avait reconnu avoir mésestimé le pouvoir de nuisance des politiques (il ne croyait pas qu’ils pourraient aller aussi loin), mais sans parvenir à expliquer ce glissement inexorable vers toujours plus de tyrannie et de violence.
  4. L’ensemble des dirigeants politiques des pays ayant réduit drastiquement les libertés, incarcéré leur population à domicile, détruit l’économie et poussé les gens au suicide soi-disant pour lutter contre une pseudo-pandémie qui n’était pas — on le sait aujourd’hui — plus mortelle que la grippe de 2015.
  5. Cfr. affaire Epstein
  6. La fenêtre d’Overton, aussi connue comme la fenêtre de discours, est une allégorie qui désigne l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme acceptables dans l’opinion publique d’une société. […] Selon la description d’Overton, sa fenêtre comprend une gamme de politiques considérées comme politiquement acceptables au regard de l’opinion publique existante, et qu’un politicien peut donc proposer sans être considéré comme trop extrême, pour gagner ou conserver une fonction publique. Source : Wikipedia
  7. La majorité des décrets et arrêtés concernant le confinement, le port du masque, et bientôt le passeport sanitaire sont parfaitement insconstitutionnels et contraire au droit.
  8. Ce qui est un faux dilemme puisqu’à aucun moment on ne tirera les conséquences de la faillite du système, on entend juste se dispenser d’avoir à en assumer les conséquences.

Français, attention ! Eveillez-vous ! Les prêtres du Grand Reset Mondial sortent du bois.

Audrey Tcherkoff la protégée d’Attali l’ennemi de la France sort le  » Manuel pour une sortie positive de la crise  » Écoutez ce qu’ils disent tous et toutes, ils ont déjà tout prévu depuis bien longtemps…

Source: chaîne Youtube de Hocine Le DZ

Alternative Odysee: https://odysee.com/@HocineLeDZ:a

Y a-t-il vraiment un complot derrière cette crise ?

On a déjà évoqué l’agenda du World Economic Forum, le Great Reset de Schwab, l’Event201. Chacun en pense ce qu’il veut mais pour vraiment avoir un avis, il semble nécessaire d’au-moins entendre ces autres informations qui permettent peut-être de mieux comprendre comment fonctionne ce monde qui en apparence semble absurde ainsi que les décisions aberrantes de nos dirigeants et de leurs complices.

Extrait de l’Info en Question du 22 avril 2021.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Les-dessous-politico-financiers-de-la-crise:d

Aaron Russo parle (notamment) du plan ultime de l’industrie bancaire et de la puce RFID

Aaron Russo (14 février 1943, New York – 24 août 2007) était un producteur et réalisateur américain de films, basé à Hollywood. D’autre part, il devint plus tard dans la vie un militant politique, tournant notamment plusieurs documentaires de tendance libertarienne, tels que Mad as Hell et America: Freedom to Fascism.

Son dernier documentaire, America… From Freedom To Fascism, sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu et quant au système bancaire fédéral. Selon lui, la politique américaine depuis la création de la Banque fédérale américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001 dans le but de la création de la nouvelle carte d’identité.

Très impliqué dans la vie politique américaine, il s’est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du Parti républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30 % des votes. Membre important du Parti libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l’élection présidentielle de 2004.

En 2007, dans une interview de Alex Jones, il dénonce le CFR, soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001, et critique la guerre contre le terrorisme, ainsi qu’un « plan de domination mondial des banquiers », (les Rockefeller, etc.).

Il y raconte une discussion tenue entre Nicholas Rockefeller et lui-même, onze mois avant les attentats du 11 septembre 2001, expliquant entre autres les propos tenus par Nick Rockefeller : comment « un évènement allait se produire […] et comment à partir de cet évènement nous (les États-Unis) allions envahir l’Afghanistan, construire des pipelines pour amener le pétrole de la mer Caspienne, que nous allions envahir l’Irak pour prendre le contrôle du pétrole au Moyen-Orient et pouvoir nous implanter là-bas et intégrer cette région dans un nouvel ordre mondial et qu’ensuite nous irions nous occuper de Chavez, au Venezuela ainsi que de l’Iran. Je me rappelle qu’il me disait qu’on verrait des soldats fouiller des grottes à la recherche des responsables, en Afghanistan, au Pakistan et dans toutes ces régions-là. Il y aurait alors une guerre contre le terrorisme où il n’y aurait pas de véritable ennemi. Tout cela ne serait qu’une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les Américains ».

Nick Rockefeller lui aurait aussi affirmé que ses projets pour l’avenir étaient de réduire la population mondiale de moitié et de remplacer la monnaie de papier par des puces sous-cutanées où seraient stockées toutes les informations personnelles de la personne. Tout ceci étant une manière détournée de contrôler ce que Nicholas Rockefeller a désigné comme les « serfs », les « esclaves », en parlant de la population mondiale.

Il évoque aussi l’émancipation des femmes comme étant une duperie. Ce mouvement n’aurait pour finalité rien d’autre que de doubler le nombre de contribuables et de demandeurs d’emploi, mais aussi de réduire l’influence familiale sur chaque enfant, qui finira, par la présence restreinte des parents, par s’attacher plutôt à l’État, de façon indirecte.

Il meurt d’un cancer de la vessie, après six ans de lutte contre la maladie.

Interview complète: quelques mois avant de mourir le réalisateur américain parle à cœur ouvert de la nature de l’élite au pouvoir et des pratiques servant son programme:

Aaron Russo a réalisé un film documentaire qui retrace, aux États-Unis, la prise de pouvoir des banquiers et industriels au début des années 1900. Ce qui est très intéressant dans ce film, c’est que le réalisateur était un ami très proche de Nick Rockefeller, c’est d’ailleurs ce dernier qui a dévoilé « Le plan » à Aaron Russo vers la fin des années 1990. Tous les documents et les affirmations avancées sont là encore « vérifiables », on se demande pourquoi tant de personnes sur cette planète ne s’informent pas suffisamment, les réponses étant toujours les mêmes : Par manque de temps et le fameux « c’est trop gros pour être vrai ». Je vous renvoie donc à la célèbre citation de Goebbels, chef de la propagande des nazis, qui disait : « Plus le mensonge est gros, plus il passe ».
Le film:

L’OMS et 23 chefs d’Etat (dont Macron) préparent un Traité Pandémie devant conduire à un gouvernement mondial

Une multitude de dirigeants mondiaux ont lancé un appel en faveur d’un traité pandémie mondiale, prétendument dans le but de prévenir de futures pandémies, de distribuer des vaccins et de mettre en œuvre une approche unilatérale de la gouvernance mondiale.

Source: Médias-Presse.info  Pierre-Alain Depauw — 1 avril 2021

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, la chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que 20 autres dirigeants mondiaux, ont signé une lettre commune avec l’intention apparente de gagner le soutien populaire pour le plan mondialiste.

Dans le journal britannique The Telegraph, ainsi que dans d’autres publications telles que Le Monde en France, les dirigeants ont déclaré leur intention de «construire une architecture de santé internationale plus robuste qui protégera les générations futures».

Qualifiant le COVID-19 de «plus grand défi pour la communauté mondiale depuis les années 1940», les 24 dirigeants ont prédit qu’il «y aura d’autres pandémies et d’autres urgences sanitaires majeures».

«Aucun gouvernement ou agence multilatérale ne peut à lui seul faire face à cette menace», ont-ils déclaré. «La question n’est pas de savoir si, mais quand. Ensemble, nous devons être mieux préparés pour prévoir, prévenir, détecter, évaluer et réagir efficacement aux pandémies de manière hautement coordonnée. La pandémie de Covid-19 a été un rappel brutal et douloureux que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité. »

Cette dernière phrase est dans la droite ligne des propos du dirigeant mondialiste du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab. Il y a quelques semaines, Schwab a déclaré : « Tant que tout le monde n’est pas vacciné, personne ne sera en sécurité » , une déclaration qui en soi pose une question intéressante à propos de la confiance que ces dirigeants accordent à leur vaccin.

Les dirigeants ont réaffirmé leur objectif commun de vaccination mondiale, la décrivant comme un «bien public mondial».

Afin d’atteindre ce «bien public» et d’assurer un déploiement rapide des vaccins à travers le monde, les 24 dirigeants mondialistes ont lancé leur nouveau traité international: «[Nous] croyons que les nations devraient travailler ensemble à un nouveau traité international contre la pandémie».

Ce traité serait basé sur les principes de l’OMS, s’inspirant de la constitution de l’OMS, et inviterait «d’autres organisations compétentes au cœur de cette entreprise». Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, est l’un des signataires de la déclaration.

«Le principal objectif de ce traité serait de favoriser une approche de l’ensemble du gouvernement et de l’ensemble de la société, de renforcer les capacités nationales, régionales et mondiales et la résilience aux futures pandémies», ont déclaré les dirigeants.

«nous travaillerons avec les chefs d’État et de gouvernement du monde entier, et toutes les parties prenantes, y compris la société civile et le secteur privé”

Déclarant que le coronavirus avait «exploité nos faiblesses et nos divisions», les dirigeants signataires ont déclaré qu’il était de leur «responsabilité» de «veiller à ce que le monde tire les leçons de la pandémie de Covid-19», et saisisse «cette opportunité de se réunir en tant que communauté mondiale pour une coopération pacifique qui va au-delà de cette crise.»

La proposition devrait être discutée plus avant entre les dirigeants nationaux lors du sommet du G7 de juin à Cornwall au Royaume-Uni, où Boris Johnson rejoindra ses homologues du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon, des États-Unis et de l’UE. Les signataires ont averti que leur nouveau plan «prendra du temps et nécessitera un engagement politique, financier et sociétal soutenu pendant de nombreuses années».

S’adressant à BBC Radio, l’envoyé spécial COVID de l’OMS, le Dr David Nabarro, a fait écho au langage employé par les 24 dirigeants, notant qu’il faudrait attendre 2022 avant que l’agenda mondialiste de la vaccination mondiale ne soit terminé, et a ainsi fait allusion à «toutes sortes de problèmes avec variantes », avant que cet objectif ne soit atteint.

“Tout ce que les dirigeants disent, c’est que ce problème est si énorme que nous devons travailler ensemble pour le résoudre”, a ajouté Nabarro.

Le traité prévu s’aligne très étroitement sur les objectifs de grande réinitialisation de Klaus Schwab. Le Forum économique mondial parle des «dirigeants» qui «se trouvent à un carrefour historique».

La liste complète des signataires se trouve ci-dessous :

JV Bainimarama, Premier ministre des Fidji; 
António Luís Santos da Costa, Premier ministre du Portugal; 
Klaus Iohannis, président de la Roumanie; 
Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni; 
Paul Kagame, président du Rwanda; 
Uhuru Kenyatta, président du Kenya; 
Emmanuel Macron, président de la France; 
Angela Merkel, chancelière de l’Allemagne; 
Charles Michel, président du Conseil européen; 
Kyriakos Mitsotakis, Premier ministre de la Grèce; 
Moon Jae-in, président de la République de Corée; 
Sebastián Piñera, président du Chili; 
Carlos Alvarado Quesada, président du Costa Rica; 
Edi Rama, Premier ministre de l’Albanie; 
Cyril Ramaphosa, président de l’Afrique du Sud; 
Keith Rowley, Premier ministre de Trinité-et-Tobago; 
Mark Rutte, Premier ministre des Pays-Bas; 
Kais Saied, président de la Tunisie; 
Macky Sall, président du Sénégal; 
Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol; 
Erna Solberg, Premier ministre de Norvège; 
Aleksandar Vučić, président de la Serbie; 
Joko Widodo, président de l’Indonésie; 
Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine; 
Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.

Protection du climat, alibi du projet eugéniste ?

Lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, des appels ont été lancés de différents côtés pour que la protection du climat et de l’environnement soit accélérée. « Si nous n’agissons pas rapidement », a averti Ursula von der Leyen, « la prochaine pandémie sera bientôt là ». Compte tenu de l’importance accordée à la protection du climat, il est intéressant d’examiner de plus près le mouvement environnemental. Vous serez étonné des liens qui sont révélés… ✓ https://www.kla.tv/18346

▬▬▬▬ SOURCES/LIENS▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

https://www.welt.de/wirtschaft/articl…https://www.welt.de/politik/ausland/p…
Eugenik / WWF: https://de.wikipedia.org/wiki/Eugenikhttps://perception-gates.home.blog/20…https://www.bueso.de/britischer-voelk…https://www.konjunktion.info/2017/10/…https://vereins.fandom.com/wiki/WWFhttps://de.wikipedia.org/wiki/Konfere…https://ganzheitlicheperspektiven.wor…
Weltklimarat: https://de.wikipedia.org/wiki/John_Ho…
De-Industrialisierung: https://www.marcbernhard.de/blackout-…

La nouvelle normalité ?

Nouveau documentaire nous donnant à voir ce que pourrait devenir notre nouvelle normalité si on laisse cette élite continuer son projet transhumaniste avec la complicité de nos gouvernants corrompus. A voir absolument pour élever notre conscience pour nous mobiliser.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/The-New-Normality-vostfr:e

Maintenant on comprend bien le plan mondialiste !

Ici, Jacob Rothschild a expliqué comment et pourquoi

Et nous l’avons ignoré. Les mass media créent une dissonance cognitive qui nous empêche de reconnaître la vérité lorsqu’elle nous est donnée.


Jacob Rothschild:«C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si la population ne se conforme pas, une deuxième vague se produira sans aucun doute, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous les changements proposés . « 

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Cette lettre de « Jacob R » est apparue sur The Truthseeker.co.uk de Rixon Stewart le  1er septembre 2020 en réponse à mon article, « Y a-t-il une limite à la dette américaine? » 

Cet e-mail a été envoyé à partir d’une adresse IP à Surrey, en Colombie-Britannique, mais à l’OMI, il a été réacheminé . C’est le vrai Jacob Rothschild et il a besoin d’être lu encore et encore. Essentiellement, ils se préparent à un effondrement économique qu’ils utiliseront pour justifier une monnaie unique et un gouvernement mondial à la chinoise. Les États-Unis ont eu un avantage injuste en ayant la monnaie de réserve. Il doit maintenant y avoir une monnaie mondiale numérique et un gouvernement mondial pour l’administrer.


http://www.thetruthseeker.co.uk/?p=212837#comment-957970 
(à partir du 2 septembre 2020) par Jacob Rothschild(henrymakow.com)


Cher Henry, vous allez vraiment trop loin quand vous dites des choses comme: « La cabale criminelle en charge a produit cet » argent « et bourré ses poches et celles de ses amis. Y a-t-il une limite à la quantité qu’ils produiront? Si la « dette » a doublé pour atteindre 70 trillions de dollars, cela ferait-il une différence? « 
Vous ne pouvez pas dire que notre cartel ou notre cabale est « criminel ». Ne voyez-vous pas que nous possédons en fait tous les législateurs, et d’ailleurs tout ce que nous faisons est bien au-dessus de toutes les lois qui s’appliquent aux gens ordinaires? Quant à nous bourrer les poches, les familles qui composent notre réseau de banques centrales à travers le monde sont en fait les principaux courtiers du pouvoir dans le monde. C’est notre droit. Vos gouvernements exigent chaque année plus qu’ils ne peuvent se le permettre avec un budget déficitaire après l’autre, en disant toujours que ceci ou cela est nécessaire. En leur faisant plaisir, nous acquérons simplement plus de pouvoir et de contrôle. Cela s’appelle la «propriété».
Que devons-nous faire, leur donner notre propre or ou nos propres actifs dans leur processus d’emprunt et ne plus jamais le revoir? 
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons de la monnaie fiduciaire. Il peut être fait de rien et nous pouvons gagner autant que vos gouvernements le souhaitent, tant qu’ils ne le dépensent pas pour des choses contraires à nos intérêts ou pour des efforts  trop indépendants de notre volonté. 
De plus, nous ne leur «donnons» pas simplement ou il y aurait une hyperinflation tout le temps et aucune confiance dans une monnaie fiduciaire. Nous leur «prêtons» plutôt de telle sorte que si jamais nous réclamions tous les prêts, cela mettrait en faillite tous les gouvernements qui empruntent depuis des années à nos banques. 
En outre, nous sommes en mesure de facturer des intérêts sur ce que nous prêtons, ce qui maintient généralement la valeur de nos propres avoirs en compensation pour les masses obtenant toutes leurs affaires gratuites, pendant tant de générations et ne nous remboursant pas pour l’exercice de notre dieu. comme le pouvoir de créer quelque chose à partir de rien.

ÉLIMINATION DE L’USD
Vous devez comprendre qu’avec le développement de nos systèmes bancaires centraux partout dans le monde, et en particulier grâce aux prêts au développement mondial et à nos investissements dans des pays comme la Chine, l’économie mondiale a connu une croissance exponentielle au cours des 100 dernières années. 
À l’heure actuelle, le dollar américain ne peut pas répondre aux besoins mondiaux et est progressivement éliminé non pas avec un gémissement, mais avec le coup d’un nuage de champignons dans la création d’un nombre illimité de milliards de milliards. 
Pendant des décennies, nous avons essayé de cacher ce que nous appelons maintenant «l’économie souterraine» où nous avons travaillé avec la Fed américaine pour créer de grandes quantités de liquidités à partir de rien, pour faciliter les intérêts commerciaux et politiques, en particulier dans les pays en développement et dans d’autres pays irascibles du monde entier. Cela n’a pas eu d’incidence sur l’inflation, car l’argent revenait rarement aux États-Unis ou en Europe et il revenait généralement de toute façon dans nos banques.

Depuis le 11 septembre, lorsque la perte de certains de ces trillions faisait l’objet d’une enquête, nous avons été plus ouverts quant à l’importance de toujours avoir suffisamment d’argent sous la main pour faire ce que nous voulons, et très franchement même si nous devions gagner le dollar américain. Comme vous le dites, nous avons une dette de 70 billions de dollars, ce que nous avons constaté, c’est que les gens du monde entier, bien qu’ils se plaignent de nos prétendus abus de pouvoir, continuent d’exiger ce genre de choses. 
C’est très similaire à l’industrie de l’héroïne, qui est née de notre entreprise en Chine au 19e siècle pendant le commerce de l’opium, plus vous produisez, plus les gens deviennent dépendants de cette substance.
 Avec notre dernier lot de 6 billions de dollars, tous ceux qui détiennent des dollars veulent que leur valeur soit conservée, mais dans des pays comme la Chine, l’Inde et la Russie, ce dont ils se plaignent, c’est le pouvoir injuste que les États-Unis sont capables d’exercer dans le monde entier en étant en mesure de tirer tellement d’argent de nos banques et le dépenser comme ils le font, en particulier pour leur armée et comme arme politique pour servir leurs intérêts et ceux de nos familles.
À cet égard, ces nations, heureusement, ne se plaignent pas excessivement du contrôle de la masse monétaire par nos familles, mais elles ont plutôt tendance à se concentrer sur les différents gouvernements favorisés qui semblent diriger les dépenses et les allocations gouvernementales. 
Ils se plaignent principalement des États-Unis et, pour la plupart, à peu près tous les autres pays du monde ont accepté de prendre ce pouvoir aux États-Unis et de permettre à nos banques centrales de créer une nouvelle monnaie mondiale et d’être leur banquier. 
Il faudra, cependant, un gouvernement central pour allouer les dépenses lorsque l’emprunt de notre part sera nécessaire, et bien sûr pour imposer le commerce avec cette monnaie à une échelle mondiale que le gouvernement central aura besoin d’un soutien militaire indépendant. 

Depuis un bon nombre de décennies, les gouvernements de plus de 190 pays sont d’accord avec cette orientation et la nécessité d’un gouvernement mondial unique pour assurer la stabilité financière nécessaire. Ce sont tous des pays qui font partie de notre réseau et qui soit ont une banque centrale fermement établie sous notre contrôle, soit nous sont entièrement redevables pour tous nos prêts d’institutions telles que le FMI et la Banque mondiale.
L’ingénierie de ces nouveaux arrangements, que certains appellent le Nouvel Ordre Mondial, ne pouvait cependant pas être accomplie par décret, comme nous créons de l’argent. Divers pays en concurrence les uns avec les autres pour les ressources ou les territoires, n’accepteront pas simplement une monnaie mondiale, ou un système bancaire mondial semblable à la Fed américaine, sans gouvernement central mondial pour l’application financière du commerce et de la réglementation, et même s’ils ne le font pas d’accord pour un gouvernement mondial, très franchement, des endroits comme la Chine et la Russie continueront à ressentir les abus de nos pouvoirs exercés par des pays favorisés comme les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël.
Ensuite, mis à part les différences entre les différents gouvernements qui sont sous notre contrôle direct ou indirect, il y a les masses de gens ordinaires dans le monde qui croient encore avoir leur mot à dire dans de telles affaires, qui sont en fait de nombreuses étapes qui leur sont éloignées. 

Un tel gouvernement mondial que nos familles ont imaginé devra leur donner quelque chose en échange de l’abandon de leurs contrôles locaux et nationaux sur le commerce et le commerce. À cet égard, nous avons exercé notre pouvoir de créer des centaines de milliards de dollars principalement créés par des fiduciaires et de «prêts» pour financer non seulement l’ONU mais aussi tous ses programmes, afin de fournir des justifications crédibles, urgentes et existentielles de la nécessité de un gouvernement mondial.


Pour supplanter nombre des prétendus «souverains» des nations, en particulier en Occident, il nous a fallu être très généreux, permettant à l’emprunt et à l’endettement envers nous de devenir pratiquement astronomiques. 
De même que les gouvernements des nations nous sont devenus subordonnés, les peuples de ces nations le sont aussi. Que nos mesures de développement durable soient réellement nécessaires ou non pour résoudre les problèmes, comme le réchauffement climatique ou les inégalités, que nos ONG, agences gouvernementales, médias et sociétés minions ont développé et présentés dans leurs différentes campagnes, ce qui compte vraiment le plus pour nous, c’est que il y a une vraie substance à l’existence d’un gouvernement mondial. Nous avons besoin de tout le soutien que nous pouvons obtenir grâce à nos efforts pour convaincre les gens du monde entier de la « nécessité » d’un gouvernement mondial.


Alternativement, si le peuple rejette notre proposition, la plupart des gouvernements occidentaux sont à la merci de nous demander nos prêts et de les mettre en faillite, alors que les autres nations sur lesquelles nous avons moins de contrôle sont à notre merci et à notre discrétion de continuer dans le présent. système avec la domination des États-Unis et le dollar américain très précaire qui de toute façon a fait son temps, à notre avis.


PLANDÉMIQUE 
Bien sûr, la pandémie de Covid est une plandémie, et nous, à travers nos différents groupes de réflexion et réseaux, l’avons méticuleusement planifiée au fil des décennies. Pour tous les changements majeurs que nous avons prévus, y compris le plus important pour nous de notre banque mondiale et de notre monnaie mondiale, les gens doivent devenir totalement soumis. 
C’est beaucoup plus difficile à réaliser dans les pays où les gens pensent avoir un semblant de liberté, et c’est pourquoi les gouvernements de ces nations ont été si extrêmes avec les tactiques de peur et de contrôle que nous avons ordonnées. 
C’est principalement l’indépendance économique de la plupart des gens du commun qui les rend si indisciplinés dans ces nations, et susceptibles de choisir de soutenir la souveraineté de leurs propres nations et le contrôle local, qui est le principal obstacle à nos plans, et précisément pourquoi les restrictions économiques sévères ont été nécessaires sous le couvert de la pandémie. Si les gens ne se conforment pas, sans aucun doute une deuxième vague se présentera à eux, et avec cette pénurie alimentaire, et une domination complète du gouvernement afin d’introduire tous nos changements proposés.

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L’un de nos agents les plus fiables qui peut voir la lumière pour un avenir bien meilleur, Karl Schwab du Forum économique mondial, a invité plus de personnes se réveillant aux faits de notre contrôle monétaire pratiquement complet, à se joindre à la grande réinitialisation, et d’accueillir dans notre Nouvel Ordre Mondial, et notre direction continue du monde, mais à une échelle beaucoup plus vaste, plus verte, plus intelligente, plus égale et plus centralisée, principalement par nos familles qui vous ont si bien servi tout au long du 20e siècle jusqu’à maintenant.

Source: traduction de l’article https://www.henrymakow.com/2021/02/Jacob-R-Unveils-the-plan.html


Dans la vieille magie blanche slave, lorsqu’un villageois commettait un crime odieux, ils ne voulaient pas simplement le bannir, mais ils l’ignoreraient consciemment et vaquer à leurs occupations en prétendant qu’il était invisible et qu’il n’était même pas là. Finalement, l’agresseur finirait par se bannir, et le faire de cette manière est beaucoup plus humiliant et psychologiquement dévastateur pour lui que de le jeter physiquement hors des villages et de lui dire de ne pas revenir. Faites de même avec les Rothschild! Ignorez-les simplement, «se mettre à l’abri» du rhume avec un taux de survie de 99,99999% n’est rien d’autre qu’une machine absurde à ce stade. Cela n’a aucun sens pour les personnes qui n’ont pas été « programmées de manière prédictive ». Ignorez-la et retrouvez votre santé mentale.


Un projet de loi en Oregon pour tester le Grand Reset

L’assemblée législative de l’Oregon examine actuellement un projet de loi visant à permettre la saisie, l’utilisation ou la possession de toute propriété privée durant l’état d’urgence. S’il est adopté, Kate Brown, son gouverneur, aura les pleins pouvoirs sur ses administrés.

Ce nouveau projet, qui porte le nom de code HB 2239, a pour but d’étendre « l’autorité du gouverneur en matière d’usage des biens privés durant l’état d’urgence ». Certaines mesures existent déjà, mais a priori elles ne suffisent plus. État d’urgence oblige.

Pour faire simple, HB 2239 émet les propositions suivantes :

Chaque fois que le gouverneur déclare l’état d’urgence, il peut édicter, modifier et faire appliquer des règles et des ordonnances afin de :

1) Contrôler, restreindre et réglementer l’utilisation, la vente ou la distribution de denrées alimentaires, de carburant, de vêtements et d’autres produits, de matériaux, de biens et services, par le rationnement, le gel, l’utilisation de quotas, l’interdiction d’expédition, la fixation des prix, l’allocation ou autres moyens ;

2) Prescrire et diriger les activités liées à l’utilisation, la conservation, la récupération et la prévention du gaspillage de matériaux, de services et d’installations, y compris, mais sans s’y limiter, la production, le transport, les installations de production d’énergie et de communication ; la formation et la fourniture de main-d’œuvre, l’utilisation des installations industrielles, les soins de santé et médicaux, la nutrition, le logement, la réhabilitation, l’éducation, le bien-être, les soins aux enfants, les loisirs, la protection des consommateurs et autres besoins civils essentiels ; et

3) Prendre toute autre mesure, y compris par la saisie, l’utilisation ou la possession de tout bien réel ou personnel… » (source)

En conclusion, HB 2239 donnerait au gouverneur Brown un pouvoir intégral sur ce qui doit et peut être saisi, quand le saisir et comment l’utiliser.

Kate Brown a récemment prolongé l’état d’urgence jusqu’en mars 2021 — les 1882 décès dus au Covid sur une population de 4,26 millions d’habitants lui paraissant le justifier. Elle aurait également utilisé des tactiques d’intimidation contre des entreprises qui ne se conformaient pas à ses ordres. Déclarer l’état d’urgence lui permettra de prendre le contrôle sur toutes les propriétés privées qu’elle souhaite : hôpitaux, logements, entreprises et même les sacro-saintes armes à feu privées.

Le Grand Reset de Joe Biden va être testé en Oregon

Une fois que l’on a pris connaissance du plan du Forum économique mondial de Davos (WEF), l’action gouvernementale et les mesures sanitaires que l’on croyait absurdes deviennent cohérentes. Voilà ce que Klaus Schwab et le prince Charles, ses fondateurs, prévoient :

« Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée. »

« Le contrôle public des entreprises privées augmentera. »

Il s’agit, dès lors, d’un coup d’État mondial, d’imposer la disparition de la propriété privée. L’État (avec aux commandes les plus grosses fortunes, BlackRock, Bill Gates, Zuckerberg…) sera seul propriétaire.« Si la projection du WEF se réalisait, les gens devraient louer et emprunter leurs biens de première nécessité à l’État, qui serait le seul propriétaire de tous les biens. L’offre de biens serait rationnée selon un système de points de crédit social », a écrit le Dr Antony Mueller, professeur d’économie allemand, pour l’Institut Mises.

Si la loi proposée par Kate Brown est votée et appliquée, l’avenir déshumanisé de la planète commencera en Oregon.

Source: site web lemediaen442.fr

A diffuser à ceux qui commencent (seulement) à se poser des questions

Pourquoi je suis devenu un «Dénieur C0VlD»
Expliquer à un débutant en 15 minutes.

Traduction d’un article du Off Guardian du 18/1/21.

Tout ce qui s’applique dans cet article à la Grande Bretagne s’applique aussi dans nos autres pays occidentaux. Juste remplacer le nom de Piers Morgan par celui du présentateur de JT favori dans votre pays et Boris Johnson par celui de votre président ou premier ministre.

Kevin Smith

Il y a eu une large sélection d’ articles publiés ici au cours de l’année dernière sur COVlD-19 et les verrouillages. Depuis mars, la pensée de beaucoup d’entre nous a évolué, ce qui s’est reflété dans les articles au fil du temps.

En avril et mai, l’accent était mis sur la science, la présentation et l’interprétation des données scientifiques, les preuves pour ou contre les mesures. Maintenant, au fur et à mesure que les preuves et les nouvelles données ont émergé et ont été analysées, la conversation est passée davantage aux agendas et à la vue d’ensemble derrière les confinements.

Au milieu de l’année dernière, j’ai remarqué une forte augmentation des commentaires des lecteurs ici qui a été maintenue. Mais j’ai noté récemment, en dessous de la ligne, peut-être un afflux de nouveaux lecteurs, exprimant de graves doutes sur le récit officiel. Je pense que de plus en plus de gens recommencent à poser les questions de base, doutant du régime quotidien de la propagande dominante.

Pourtant, tout à fait compréhensible, ils ont des questions et des objections à l’égard des récits très différents ici.

Par conséquent, j’ai pensé à mettre en place quelque chose, en exposant les principaux récits concurrents, en expliquant mon parcours et comment je me suis progressivement efforcé de comprendre la crise qui se déroulait.

À première vue, cela peut ne pas sembler correctement adapté au niveau élevé de compréhension de COVlD-19 ici. Mais cela pourrait nous aider tous à mettre de l’ordre dans notre réflexion et à mieux structurer. En fait, je l’ai utilisé comme structure pour tout expliquer en détail à ma vieille mère.

Pendant de nombreux mois, lorsqu’elle regardait les journaux télévisés et Piers Morgan , elle n’arrêtait pas de me demander pourquoi j’avais remis en question chaque récit de C0VlD-19 à un moment donné. Alors, j’ai finalement décidé de me décharger et de la charger de toute l’histoire et je l’ai parcourue étape par étape en 15 minutes.

Peut-être qu’elle ne me croit toujours pas complètement, mais maintenant elle semble apprécier d’où je viens, ce qui est un début.

En gros, je dirais qu’il existe trois principaux récits de Covid-19 et de confinement, comme énumérés ci-dessous, dont certains se chevauchent et ont quelque peu évolué avec le temps. Il existe d’autres récits sur la 5G, l’origine du virus, son existence et autour du vaccin.

À mon avis, les preuves à ce sujet ne sont pas fermement enracinées pour le moment. Néanmoins, il y a certains éléments autour de ces points qui suscitent des inquiétudes supplémentaires sur lesquelles je vais également commenter.

Les principaux récits:

1. Le discours du gouvernement et des grands médias

En gros, c’est que C0VlD-19 est un grave danger pour la santé publique et le gouvernement suit la science. Le gouvernement a à cœur nos meilleurs intérêts et a réagi proportionnellement à la menace.

Les personnes qui acceptent ce large discours pourraient avoir des critiques sur la gestion de certains aspects de la crise et peut-être sur certaines des mesures. Ces gens en ont souvent marre de Piers Morgan et de ses déroutements ridicules du débat que nous devrions avoir. Mais dans l’ensemble, ils acceptent le récit général.

2. Le gouvernement n’a pas suivi la bonne science et a agi de manière disproportionnée.

C’est ce que j’appelle le récit «  cock-up  » de Peter Hitchens, qu’il a soutenu dès le début et auquel il souscrit toujours pour autant que je sache. Ce récit est que le gouvernement a paniqué et a basé sa prise de décision sur les confinements sur des hypothèses plutôt que sur des preuves. Le gouvernement essaie de trouver une stratégie de sortie qui sauve la face.

Ce point de vue s’est développé au fil du temps à mesure que la science est mieux comprise et de nombreux scientifiques ont publié des études de recherche montrant que les confinements et les masques ne fonctionnent pas ou présentent des avantages négligeables.

Un élément important de cet argument dès le départ était que, en grande partie indépendamment des arguments scientifiques, les mesures de confinement étaient complètement disproportionnées par rapport au risque et au taux de mortalité du virus. Et la prise de décision du gouvernement était basée sur la stupidité, la panique et la pensée de groupe.

Ce récit a été celui que j’ai soutenu au cours des premiers mois et j’accepte toujours la prémisse selon laquelle l’interprétation scientifique invoquée était incorrecte et incomplète. Mais maintenant, je ne suis pas d’accord sur la base que la conception délibérée, et non la stupidité non scientifique, est derrière la prise de décision.

3. C0VlD-19 est utilisé pour mettre en œuvre un nouveau programme social et économique

Il m’a fallu un certain temps pour accepter ce récit et ce n’est qu’il y a quelques mois que j’ai examiné correctement la grande réinitialisation et l’agenda du Forum économique mondial (WEF).

Cet agenda propose une réinitialisation économique et sociale, y compris un accent sur le changement climatique, la durabilité et la répartition des richesses. Il déclare que C0VlD-19 présente une fenêtre d’opportunité pour mettre en œuvre un nouveau monde courageux qui ressemble à un cauchemar totalitaire pour ses citoyens. Il dit que d’ici 2030, vous ne posséderez rien et serez heureux.

Le point à faire valoir du point de vue des preuves est que ce n’est pas parce qu’il y a un agenda mondial de Klaus Schwab du WEF, quelqu’un qui s’habille parfois comme un méchant de James Bond, que cela ne signifie pas nécessairement que c’est ce qui se passe.

Ma conclusion que C0VlD-19 était utilisé comme un véhicule pour apporter une effroyable réinitialisation sociale et économique n’a pas été atteinte avant que tous les autres aspects de la précédente chronologie de 5 mois ne soient pris en compte.

Bien sûr, au début, les mesures telles que le confinement, la distanciation sociale, le non-respect de la proportionnalité et, plus tard, les masques d’été post-pandémie inutiles n’avaient pas de sens. Mais ce n’est que lorsque cette folie a continué et après un examen du programme de réinitialisation, il est maintenant évident que c’est ce qui se passe.

Les blocages répétés et le port de masques, la propagande et la souffrance générale visent à créer les conditions nécessaires pour réinitialiser la société et presque repartir de zéro.

Un climat de peur, de destruction, de respect et de dépendance vis-à-vis de l’État sont tous nécessaires pour pouvoir introduire cet agenda. Ils ont besoin d’une crise continue pour nous pousser vers une acceptation et une conformité douces. Et une grande influence derrière cela et comment il est ensuite vendu est l’agenda du changement climatique, un lobby puissant.

Des dirigeants mondiaux tels que Johnson et Trudeau introduisent de manière subtile et non subtile le langage du WEF et répètent des slogans tels que «  reconstruire en mieux  ». On parle de passeports de santé et de sanctions pour ceux qui refusent les tests et les vaccins. Bon nombre des objectifs proposés tels que la répartition des richesses et la limitation des déplacements s’inscrivent dans la destruction économique et sociale que nous assistons actuellement.

Ces dirigeants sont régulièrement vus avec le WEF, l’OMS, l’ONU, le FMI, Bill Gates, Greta Thunberg, ceux qui dirigent le freak-show.

L’argent, l’influence et peut-être la coercition peuvent bien être la façon dont ce cancer s’est propagé et a convaincu les dirigeants enclins aux mondialistes de suivre l’ordre du jour maintenant.

Et pour ceux qui ont observé la politique américaine, ils auront vu la tentative coordonnée de longue date de destituer Trump qui s’oppose à une réinitialisation, du moins à court terme. Les résultats suspects des élections américaines, les manifestations et le calendrier du BLM s’inscrivent désormais également dans le grand plan et vont avec maintenant.

Le passé et l’histoire sont également des pièces importantes du puzzle. Les liens étroits présumés de Biden avec le Parti communiste chinois et les organisations mondialistes susmentionnées et certaines preuves possibles de tentatives de réinitialisation similaires avec les prévisions de la grippe porcine et aviaire semblent également correspondre au modèle qui émerge actuellement.

Et comme nous le savons, les tentatives de détruire le monde (Syrie, Irak, Libye) sont autant d’indicateurs que nous avons affaire à des criminels psychopathes. Mon seul doute précédent était qu’ils oseraient retourner ce mal à leur propre peuple.

En résumé, les moyens, le motif et l’opportunité sont là. À mon avis, un coup d’État mondial est clairement en cours.

Quelques inconnues et anomalies

Certains commentateurs ont déclaré que le virus n’existe pas, que la grippe et même les crises cardiaques ont été classées à tort comme C0VlD-19. Il existe également de nombreuses preuves que les décès de C0VlD-19 ont été exagérés avec des tests PCR défectueux et en attribuant frauduleusement les admissions et les décès à l’hôpital comme C0VlD-19. Vous devez vous demander pourquoi ils cherchent à chaque tour à exagérer et à déformer les données à la hausse. Pendant une crise, les politiciens cherchent historiquement à minimiser les risques.

Une grande partie de cela devrait être gardée à l’esprit lors de l’examen de la situation dans son ensemble, mais un débutant devrait peut-être se concentrer sur ce que nous savons, pas sur ce que nous ne savons pas. Néanmoins, nous devons considérer les éléments suivants:

Origine de C0VlD-19

Les médias ont spéculé sans cesse sur l’origine et la manière dont ce virus est apparu. Des marchés de chauves-souris aux laboratoires. Au vu de tout ce que j’ai vu, je n’écarterais pas maintenant la possibilité qu’un virus ait été diffusé intentionnellement, avec la complicité de ce qui précède pour poursuivre la réinitialisation.

C’est impensable à bien des égards, mais cette possibilité doit maintenant faire partie de notre diligence à l’avenir.

Vaccins contre le C0VlD

Ce sera peut-être la clé de ce qui se passera à l’avenir. Si le grand plan de réinitialisation réussit – ou s’il conduit à sa perte et à la destitution forcée des dirigeants.

La préoccupation irrationnelle des vaccins est peut-être en grande partie liée au profit, mais elle pourrait être un élément majeur du programme en cours.

Les vaccins expérimentaux non testés en 2021, qui menacent de graves effets secondaires et la fertilité sont étonnants et terrifiants. Compte tenu en particulier du calendrier de 10 mois des déclarations inexactes du gouvernement et des médias, de la pseudoscience, de la peur et des mensonges.

Tout le monde devrait craindre ces vaccins.

Objections et questions au contre-récit.

Naturellement, en 10 mois, beaucoup de choses se sont produites. Les gens ont tendance à voir les événements de manière isolée, puis à oublier ce qui s’est passé auparavant. Les gens sont donc confus et ont des questions. Certaines de ces questions sont celles que je me suis posé au début et au cours de mon voyage.

« La plupart des gouvernements prennent des mesures anti-C0VlD-19 similaires, ils ne peuvent pas tous se tromper ou se lancer dans un complot? « 

C’est ce qui m’a troublé plus tôt. Nous savons qu’ils suivent la mauvaise science, ils détruisent leurs économies et leurs sociétés. Pourtant, il doit y avoir une limite à la stupidité absolue continue.

Mais étant donné le contexte, l’influence et l’argent des milliardaires et leur contrôle sur les institutions mondiales, il est possible de voir comment cela a, au fil du temps, infiltré les gouvernements, les médias contrôlés, les scientifiques et la justice en conflit.

Cet ordre du jour n’est pas nouveau et, comme je l’ai mentionné, il a peut-être été tenté à des moments antérieurs. Pour moi, en fin de compte, ce n’était pas si difficile d’accepter cette infiltration du mal qui dure depuis de nombreuses années et nous voyons maintenant la réalisation et la perfection de ce plan.

« La grande réinitialisation est juste une autre théorie du complot, sûrement? « 

Eh bien non, ce n’est pas le cas. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un véritable agenda. La question est de savoir si c’est un «garé» ou un en cours. Toutes les preuves mentionnées ci-dessus suggèrent qu’il est maintenant fermement en jeu.

«Les gens n’accepteront pas que leur richesse soit confisquée ou redistribuée. Pourquoi nos gouvernements souhaiteraient-ils adopter des systèmes de crédit social et le communisme? « 

Si Boris Johnson annonçait à la télévision ce soir « vous ne posséderez rien et serez heureux », il y aurait bien sûr des émeutes. C’est pourquoi la réinitialisation se fait telle quelle, sous le couvert d’une crise.

Essentiellement, la plupart des dirigeants et politiciens mondiaux n’ont aucun principe ni aucune croyance. Dans ce contexte, avoir un agenda mondial comme celui-ci ne serait pas vraiment un énorme problème car les 1% les plus riches ne seraient pas sous le communisme. Nous le serions.

Il n’est donc pas difficile de voir après beaucoup de planification, avec l’entreprise qu’ils gardent, leurs tendances à la soif de pouvoir, diverses incitations, comment nos dirigeants ont cédé volontairement ou à contrecœur le pouvoir aux mondialistes.

« Il est impossible que le gouvernement, les médias, les scientifiques et les infirmières puissent tous mentir sur la pandémie actuelle. « 

Non, tous ne mentent pas. Certains sont complices, certains savent ou soupçonnent quelque chose, mais ont trop peur de s’exprimer et beaucoup sont susceptibles de ne pas savoir ce qui se passe et l’ordre du jour plus large. La grande partie de ceci est les conflits d’intérêts, tels que l’avancement ou la préservation de carrière.

Aussi peur, propagande générale, fausses données et distraction. Tout cela est source de confusion, de réflexion de groupe et de vision tunnel. Tous ces facteurs dans le mélange peuvent donner l’illusion que tout ce qui précède ment, ou pas du tout. Les gens sont contrôlés par une combinaison de ce qui précède. Essentiellement, c’est similaire à la façon dont l’Allemagne nazie a réussi à recueillir autant de soutien de sa population.

PCR et proportion – les principaux arguments

Soit quand quelqu’un à qui je parle a besoin de plus de conviction, soit juste pour arrondir, j’introduis deux arguments meurtriers.

Premier PCR , qui a été fait à mort ici. Le test est scientifiquement inutile pour détecter C0VlD-19 et compte tenu de toutes les mesures et toute l’approche est basée sur celui-ci et des «  cas  » et non des personnes hospitalisées ou mourant de C0VlD-19 directe, le château de cartes tombe en un tas.

Ainsi, vous pouvez dire à votre famille ou à un ami, bien que certaines parties du contre-récit puissent être contestées, comment pouvez-vous même avoir la moindre confiance dans le récit officiel lorsque vous avez une probabilité de diagnostic beaucoup plus forte en lançant une pièce?

De même, un autre facteur, la proportionnalité a été perdu dans la clameur pour semer la peur, distraire et induire en erreur. Proportionnalité, évidente pour tout résolveur de problèmes dès le départ comme base pour effectuer une évaluation de base des coûts par rapport aux bénéfices, une évaluation que le gouvernement n’a pas encore effectuée à ce jour.

Pensez à environ 60000 décès au Royaume-Uni (le total des «  décès dans les 28 jours suivant un test positif  » depuis mars est de 89860 à la publication, selon PHE – Ed.) , Avec un âge de mortalité moyen de 82 ans, de ou avec C0VlD-19, contre des millions de emplois disparus, économie vissée, écoles fermées ont annulé les traitements médicaux pour les cancers, etc. et les problèmes de santé mentale par dessus tout.

Lord Sumption, le plus grand esprit juridique du Royaume-Uni, l’a élaboré très tôt. Mais il ne faut vraiment pas un génie pour y arriver en janvier 2021.

Instinct

Enfin, si la personne à qui vous expliquez cela rejette les arguments basés sur les informations et les preuves, demandez-leur ce que leur instinct leur dit?

Pensent-ils que quelque chose ne va pas ou que quelque chose de sinistre se joue en arrière-plan? Sont-ils dans le déni, souvent l’une des émotions avant la réalisation? Posez la question et laissez-les travailler par eux-mêmes.

Résumé

Je ne suggérerais pas nécessairement que quiconque décharge tout cela sur des parents âgés et des jeunes.

Mais, si des proches ou des amis vous demandent constamment de réfuter des parties du récit officiel lorsqu’il apparaît à la télévision, l’expliquer de la manière ci-dessus, sans les interruptions de Piers Morgan , est une option.

Cela pourrait les aider à avancer enfin dans leur réflexion et à développer la réalisation et la colère – les deux ingrédients nécessaires pour démarrer la grande réinitialisation et en tant que bonus supplémentaire possible.

Morgan.

Les « nudges » pour remplacer la démocratie ?

On l’a appris par une enquête du Point, parue le 4 juin dernier : pour gérer le comportement de la population pendant et depuis le confinement, les gouvernements anglais et français ont fait appel à des unités spéciales, des « nudges units« , des cellules spécialisées dans la mise au point des nudges. Les nudges, littéralement, ce sont de petits coups de pouce mentaux qui nous influencent sans que nous en ayons conscience. 

Ces objets conceptuels sont nés dans les années 80 du croisement entre l’économie, l’information et les études comportementalistes. Plus subtiles et différentes que la simple publicité, ils sont censés nous faire agir pour notre bien. Leurs promoteurs les présentent comme une révolution scientifique visant à rectifier la manière dont nous prenons nos décisions. Nous croyons agir rationnellement, mais non. En fait, nous sommes conditionnés par des préjugés. Il faut donc nous reconditionner pour nous faire agir mieux dans le sens de notre intérêt et dans le sens de l’intérêt général. 

Cette théorie rencontre un tel succès chez les décideurs industriels et politiques, aujourd’hui, que les nudges sont en train d’envahir notre vie sociale et culturelle de manière invisible. Elle est aujourd’hui défendue par cinq au moins des quinze derniers prix Nobel d’économie. Les plateformes, telles Facebook et Google, se jettent dessus, tandis qu’un nombre croissant d’Etats s’y intéresse. La révolution technologique, la crise générale de la représentation politique et l’épidémie de Covid, la font apparaître comme la solution idéale à la gouvernance de crise. Et comme le monde n’est plus que crise, la question se pose : les techniques de guidage des individus sont-elles appelées à remplacer la démocratie ?

Article de Géraldine Woessner :  » Emmanuel Macron et le pouvoir du « nudge » » (Le Point, 4 juin 2020).

Source: une émission de France Culture du 21/6/2020

L’analyse d’une ancienne banquière sur la situation que nous vivons.

Eveillons-nous aux enjeux actuels.

Cette vidéo est un extrait d’un film qui sortira en janvier 2021
https://www.planetlockdownfilm.com

Catherine Austin Fitts livre ses explications concernant la situation que nous vivons. Elle évoque les banques, les émeutes, le vaccin, les projets des globalistes et propose sa solution.

Catherine Austin Fitts est une ancienne banquière. Elle est à l’origine de la dénonciation de nombreuses fraudes et a fondé la société de Conseil Solari qu’elle dirige.

MERCI à Quadrillage Traduction pour son travail..

https://odysee.com/@Patriotfraf:a/la-porte-nest-pas-fermee-reagissez:f

Best of extraits du livre Great Reset de Klaus Schwab

Je suppose que vous connaissez Klaus Schwab, président fondateur du World Economic Forum (Davos) rassemblant les dirigeants des plus grandes sociétés mondiales et des gouvernements. Voilà donc le programme que nous réservent ces psychopathes.

Quand Hitler a écrit Mein Kampf, personne n’a réagit, comme maintenant peu de monde semble réagir à ces déclarations ni aux mesures que nos gouvernements n’hésitent plus à prendre dans le sens de ce programme.

Un autre article résumant les idées de Schwab

Mise-à-jour du 28 mars 2021, en vrac quelques extraits. (source Mediazone)

Page 12 : Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est « jamais« . La normalité d’avant la crise est « brisée » et rien ne nous y ramènera car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale.

Page 12 : Nous allons faire face à des changements radicaux d’une telle importance que certains experts parlent d’ères « avant coronavirus » et « après coronavirus« .

Page 20 : Notre objectif était d’écrire un livre relativement concis et simple pour permettre au lecteur de comprendre ce qui va se passer dans une multitude de domaines.

Page 43 : Il est peu certain que la crise du Covid-19 fera pencher la balance en faveur du travail et au détriment du capital. Pour des raisons politiques et sociales, cela pourrait être le cas, mais la technologie change la donne.

Page 46 : Une reprise économique à part entière ne peut avoir lieu tant que le virus n’est ni vaincu, ni derrière nous.

Page 49 : Si les gouvernements ne parviennent pas à sauver des vies, les gens qui ont peur du virus ne reprendront pas leurs achats, leurs voyages ou leurs sorties au restaurant. Cela entravera la reprise économique, avec ou sans confinement.

Page 53 : Cela suggère qu’un retour complet à la « normale » ne peut être envisagé avant qu’un vaccin ne soit disponible.

Page 59 : A l’échelle mondiale, une reprise complète du marché du travail pourrait prendre des décennies et, en Europe comme ailleurs, la crainte de faillites massives suivies d’un chômage de masse est très présente.

Page 60 : La récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main d’oeuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines « intelligentes ».

Page 61 : Ces innovations provoquées par la nécessité (c’est à dire les mesures sanitaires) entraîneront bientôt des centaines de milliers, et potentiellement des millions, de pertes d’emplois.

Page 62 : Dans les pays émergents et en développement, (en particulier ceux qui connaissent une « explosion démographiques de la jeunesse »), la technologie risque de transformer le « dividende démographique » en un « cauchemard démographique » à cause de l’automatisation.

Page 84 : Le bouleversement sociétal déclenché par la Covid-19 durera des années, voire des générations.

Page 94 : Environ 30 % des américains ont une richesse nulle ou négative (Note d’Alice : notez le cynisme de cette expression !!! Richesse négative!!!)

Page 100 : Les crises sévères contribuent à renforcer le pouvoir de l’état. (…) L’imposition va augmenter.

Page 104 : A l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais avec des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines règles du jeu et d’accroître leur rôle de façon permanente.

Page 113 : On craint actuellement de plus en plus que la lutte contre cette pandémie et celles à venir ne conduisent à la création de sociétés de surveillance en permanence.

Page 128 : Si nous n’améliorons pas le fonctionnement et la légitimité de nos institutions mondiales, le monde deviendra bientôt ingérable et très dangereux. Il ne peut y avoir de reprise durable sans un cadre stratégique mondial de gouvernance.

Page 145 : Tout confinement ou crise sanitaire engendré par le coronavirus pourraient rapidement créer un désespoir et un désordre généralisés.

Page 146 : Le triple coup de la Covid-19, l’effondrement des prix du pétrole (pour certains) et le gel du tourisme (une source vitale d’emplois et de rentrée de devises étrangères) pourraient déclencher une vague de manifestations antigouvernementales massives rappelant le printemps arabe de 2011.

Page 147 : Le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aigüe pourrait doubler en 2020 pour atteindre 265 millions.

Page 172 : Nous verrons comment le traçage a une capacité inégalée et une place quasi essentielle dans l’arsenal nécessaire pour combatre la Covid-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse.

Page 173 : Les exigences de distanciation sociale et physique ont crée un monde du « tout à distance » avançant de deux ans l’adoption d’un large éventail de technologies.

Page 176 : Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique risquent de persister après la fin de la pandémie elle-même.

Page 177 : La pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de plus de robots dans notre vie professionnelle et personnelle.

Page 178 : Les géants chinois comme Alibaba et jd.com sont convaincus que, dans les 12 à 18 mois à venir, la livraison autonome pourrait se généraliser en Chine, bien plus tôt que ce qui était prévu avant la pandémie.

Page 188 : Les outils de surveillance risquent de rester en place après la crise. (…) C’est ce qui s’est passé après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. (…) Ils prédisent qu’un monde dystopique nous attend.

Page 189 : Ils seront alors prêts à renoncer à une grande partie de leur vie privée et conviendront que, dans de telles circonstances, la puissance publique peut légitimement passer outre les droits individuels.

Page 192 : Si les entreprises ou les gouvernements commencent à récolter nos données biométriques en masse, ils peuvent apprendre à nous connaître bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et ils peuvent alors non seulement prédire nos sentiments mais aussi les manipuler et nous vendre tout ce qu’ils veulent – que ce soit un produit ou un politicien.(…) Si vous écoutez un discours du président et que le bracelet électronique capte des signes de colère, vous êtes cuit.(…) La pandémie laisse prévoir un sombre avenir de surveillance étatique techno-totalitaire.

Page 195 : Certaines économies ont été dévastées par l’hibernation économique déclenchée par les mesures de confinement et de distanciation sociale (Note d’Alice : ils disent bien que ce n’est pas déclenché par le virus, mais par les mesures prises pour lutter contre le virus !!!)

Page 196 : Pour certains, comme le divertissement, les voyages ou l’hôtellerie, le retour à un environnement pré-pandémique est inimaginable dans un avenir proche (et peut-être même après dans certains cas…)

Page 199 : Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont sorties « gagnantes » de ces confinements.

Page 203 : Cette accélération de la croissance du e-commerce signifie que les géants du commerce de détail en ligne sortiront probablement de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient avant la pandémie. (…) Elle va davantage faire décroître le commerce traditionnel (dans les grandes rues et les centres commerciaux).

Page 206 : Dans l’ère post-pandémique, les entreprises seront soumises à une ingérence gouvernementale beaucoup plus importante que par le passé.

Page 216 : Les industries ayant l’interaction sociale au cœur de leur activité ont été les plus durement touchées par les confinements. Parmi elles figurent de nombreux secteurs qui représentent une part très importante du total de l’activité économique et de l’emploi : les voyages et le tourisme, les loisirs, le sport, les évènements et le divertissement. Pendant des mois, voire des années, il seront contraints de fonctionner à capacité réduite.(…)

Page 218 : Beaucoup ne survivront pas.(…) Cela déclenchera une spirale vicieuse et descendante et touchera de plus en plus de petites entreprises dans une communauté donnée.(…) On ne sait même pas comment le secteur de la restauration pourra se rétablir un jour. (…) En France et au Royaume-Uni, plusieurs voix de l’industrie estiment que jusqu’à 75% des restaurants indépendants pourraient ne pas survivre au confinement et aux mesures de distanciation sociales consécutives. Cela ne concernera pas les grandes chaînes et les géants de la restauration rapide. Cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront.

Page 231 : La Big Tech a été l’industrie résistante par excellence, car elle est le principal bénéficiaire de cette période de changement radical

Page 243 : La peur de la mort finit pas l’emporter sur toutes les autres émotions humaines.

Page 254 : La plupart des psychologues semblent être d’accords avec le jugement exprimé en mai 2020 par l’un de leurs pairs : « La pandémie a eu un effet dévastateur sur la santé mentale« 

Et le meilleur pour la fin :

Page 281 : Au niveau mondial, si l’on considère le pourcentage de la population mondiale touchée, la crise du coronavirus est (jusqu’à présent) l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2000 dernières années. Selon toute vraisemblance, à moins que la pandémie n’évolue de manière imprévue, les conséquences de la Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes. Fin juin 2020, la Covid-19 a tué moins de 0,006% de la population mondiale. Pour replacer ce chiffre bas dans son contexte en termes de mortalité, la grippe espagnole a tué 2,7 % de la population mondiale et le VIH/SIDA 0,6 % (de 1981 à aujourd’hui).(…) Elle comporte cependant des perspectives inquiétantes pour toutes les raisons déjà mentionnées.