Décoder la réalité pour organiser une résistance internationale

Regardez cette série de Akina autour de la personnalité du Dr Urmie Ray qui étudie au niveau international tous les ressorts de la gestion de cette plandémie. Il est temps d’ouvrir les yeux et la conscience pour résister à ce projet mondialiste de plus en plus clair. Des révélations stupéfiantes !

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-10-11-SC01-Urmie-RAY-HD4:d
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-03-SC3-Dr-Valentina-Kiseleva-HD4:7
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-12-RI2-Urmie-Ray-De-l-Australie-a-l-Inde-HD4:1

Pour ce troisième épisode, nous allons parler des événements que nous vivons actuellement et qui s’inscrivent dans un projet de construction d’un Nouvel Ordre Mondiale. Il est nécessaire de ne pas regarder uniquement les événements séparément, individuellement, mais au contraire, il faut les inscrites dans une dynamique et une logique globale. Regarder notre monde de manière complexe, transdisciplinaire et de manière systémique est des clefs pour comprendre notre époque et le système de domination mise en place.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-19-RI3-Urmie-Ray-Etablissement-d-un-Nouvel-Ordre-Mondial-HD4:9

Dr. Urmie RAY a étudié les mathématiques à l’Université de Cambridge, où elle a obtenu une licence, puis une maîtrise, et un doctorat. Après 23 ans de carrière universitaire et avoir diriger des recherches, après plusieurs articles dans des journaux scientifiques et un livre dans le domaine de l’algèbre, elle a démissionné de son poste de professeur en France – le pays de son enfance – pour se consacrer à ses centres d’intérêts depuis toujours, des questions de fond, notamment celles liées à la science.

Ce qui motive son travail est une fascination pour le concept paradoxal d’unité dans la diversité, c’est-à-dire d’universalisme par rapport aux différences culturelles. Tout d’abord, à la recherche de l’universel, elle a été attirée par les mathématiques, création la plus universelle de l’esprit humain et donc suggérant une unité sous-jacente à la diversité de la pensée. Cet universalisme découlant de l’abstraction et de l’exactitude se fait cependant au détriment de toute signification. Elle en est donc venue à réfléchir sur la question inverse de la diversité, en particulier sur la manière de résoudre les problèmes, notamment environnementaux, dans un contexte démocratique pluraliste. Cela l’a mené à une étude interculturelle de la science et à examiner son rôle dans la génération de ces problèmes.

Son deuxième livre non-mathématique, « On Science : Concepts, Cultures, and Limits » sortie en décembre 2020, examine notamment pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom. Son étude sur ce qu’est ou n’est pas la science et comment et pourquoi celle-ci a été transformée en dogme l’ont permis de vite analyser le côté scientifique de ce qui se passe depuis 2020 avec le COVID, et avec son travail précédent sur la démocratie, à également examiner l’aspect géopolitique qui a mené à cette situation.

Elle est aussi très active à l’international, et créer des liens entre scientifiques indépendants pour une alliance internationale avec des mouvements de résistance en Inde et en Russie. Le but est bien sûr de lutter contre les mesures liberticides et en particulier la vaccination obligatoire, mais aussi de mettre sur pied des solutions à plus long terme. Elle a aussi de nombreux contacts en Australie, G.B, Allemagne, USA, mais aussi en Europe de l’Est.

Dr Urmie Ray publie régulièrement des articles sur le Média-Web anglais « Principia Scientific International », une association à but non-lucratif au Royaume-Uni, mais aussi dans le journal papier « The Light Paper », ainsi qu’en Inde et en Russie. Elle a aussi écrit plus récemment dans l’excellente revue francophone indépendante Nexus, que nous avons d’ailleurs accueillit sur le Front Médiatique, et plus récemment dans le nouveau média indépendant La Chaîne Humaine.

🧬 La série « SCIENCE EN CONSCIENCE » a la volonté de d’examiner pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom : le Scientisme. Cette attitude philosophique qui consiste à considérer que la connaissance ne peut être atteinte que par la science, et que la connaissance scientifique suffit à résoudre tous les problèmes philosophiques.

🔗 Retrouvez Urmie Ray sur la toile :
✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/
✅ Site La Chaine Humaine : https://www.lachainehumaine.com/author/urmie/
✅ Livre : De la democratie et de la survie de l’homme : 2014
✅ Livre : On Science: Concepts, Cultures, and Limits : 2020

✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/

🔎 Sources :

✅ Parasitic Worms Wiggle into Modern Medicine – Scientific American Blog Network
https://blogs.scientificamerican.com/guest-blog/parasitic-worms-wiggle-into-modern-medicine-q-amp-a/

✅ World Business Council For Sustainable Development (WBCSD)
https://www.wbcsd.org/

✅ About – We Mean Business Coalition
https://www.wemeanbusinesscoalition.org/about/

✅ EB148/32 – B148_32-fr.pdf
https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB148/B148_32-fr.pdf

✅ HOME | Governing Pandemics
https://www.governingpandemics.org/

✅ One Earth Future
https://oneearthfuture.org/

✅ Global COVID-19 Summit: Ending the Pandemic and Building Back Better | The White House
https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2021/09/24/global-covid-19-summit-ending-the-pandemic-and-building-back-better/

✅ Joint Research Centre and World Health Organization join forces to use behavioural insights for public health
https://www.who.int/news/item/12-11-2021-joint-research-centre-and-world-health-organization-join-forces-to-use-behavioural-insights-for-public-health

✅ Infodemic
https://www.who.int/health-topics/infodemic#tab=tab_1

✅ Joint Research Centre | European Commission
https://ec.europa.eu/info/departments/joint-research-centre_en

✅ La guerre cognitive contre les peuples
https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/James-Giordano:7

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Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

par Emma Kahn | 24 Oct 2021 | sur le site de l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) issue du Comité Scientifique Indépendant

Évaluer l’immunité naturelle anti-Covid : sérologie, immunité cellulaire

Le sujet est passionnant, qui d’entre nous s’est vraiment immunisé contre SARS-CoV-2, qui peut donc en documenter une preuve de guérison? Quel crédit accorder aux sérologies réalisées en routine, sont elles fiables et nous montrent-elles une trace certaine de non contamination en cas de négativité? Peut-on bâtir une recommandation vaccinale sur ces seules données? Réponse nette et sans fioriture de notre spécialiste préférée, Hélène Banoun, qui a longtemps écrit dans nos colonnes sous son pseudonyme de Emma Kahn. Une politique sanitaire peut-elle se décider de manière parfaitement inadaptée au seul motif « qu’il faut bien faire quelque chose »… Bonne lecture. 

Résumé
– Il est important d’évaluer l’immunité naturelle contre la Covid-19 : elle est plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale
Seule l’immunité adaptative humorale (anticorps) ou cellulaire peut être évaluée ; l’immunité innée n’est pas mesurable. La sérologie est seule pratiquée en routine, c’est la mesure du taux d’anticorps. La mesure du taux d’anticorps conduit à une sous estimation de la séroprévalence qui est pourtant déjà élevée et supérieure à 50% de la population dans la plupart des pays. Les tests sont conçus par rapport à la souche isolée en 2019 en Chine et l’étalonnage se fait par rapport à du sang de convalescents prélevé avant juin 2020.

Il existe une grande hétérogénéité des tests commerciaux disponibles. Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection. La recherche de l’immunité cellulaire pourrait éliminer ces faux négatifs mais elle n’est pas applicable en routine et coûte cher.

Introduction

J’ai récemment montré que l’immunité naturelle à la Covid-19 (suite à une infection) était plus solide, plus durable et de meilleure qualité que l’immunité vaccinale (1) Les raisons en ont été exposées récemment par Sonigo et al (2). Avant l’introduction de la 3è dose, les autorités françaises conseillaient une seule dose de vaccin pour les personnes déjà immunisées naturellement (3). Pour l’instant la HAS ne prend pas position sur la nécessité d’une seconde dose chez les personnes ayant déjà été infectées par la Covid  (4) Il est donc important d’évaluer les méthodes de mesure de l’immunité naturelle acquise après infection. Mais les personnes en bonne santé peuvent aussi éliminer un virus grâce à leur immunité innée non spécifique : on ne sait pas évaluer cette immunité et il se peut que chez ces personnes aucune trace de leur rencontre avec le virus ne soit facilement détectable. Dans la Covid, l’infection naturelle commence par les muqueuses du naso-pharynx qui sont un sanctuaire immunitaire (2). L’immunité innée à ce niveau peut suffire à éliminer les virus sans intervention importante de l’immunité adaptative et donc sans production importante d’anticorps spécifiques. De plus l’infection peut être combattue grâce à l’immunité croisée déjà acquise contre les coronavirus de rhume banal (5). L’immunité spécifique (adaptative) peut être évaluée par la mesure des anticorps circulants anti-SARS-CoV-2 et par la mesure de la mémoire cellulaire immune.

Rappel sur Immunité innée et immunité acquise

1- Immunité innée

Une revue récente expose l’immunité innée face aux infections virales (6).

 Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

La première ligne de défense contre un virus est l’immunité innée non spécifique qui se manifeste par la sécrétion de molécules antivirales et pro-inflammatoires. Les cellules reconnaissent le virus par des motifs protéiques et d’acides nucléiques qui déclenchent cette immunité innée. En particulier l’ARN naturel du virus, différent d’un ARN humain est détecté par les Toll-like récepteurs (contrairement à l’ARNm vaccinal). La reconnaissance du virus comme un pathogène à éliminer entraîne une cascade d’évènements métaboliques qui peut suffire à éliminer le virus. Des cellules de l’immunité innée contribuent aussi à éliminer le virus : neutrophiles, macrophages, cellules tueuses, etc…

Ricci D et al., 2021, https://www.mdpi.com/1422-0067/22/13/7017 , Innate Immune Response to SARS-CoV-2 Infection: From Cells to Soluble Mediators

2- Immunité adaptative

Extraits d’une revue (7) : Le système immunitaire adaptatif prend le relais si le système immunitaire inné ne parvient pas à détruire les germes. Il cible spécifiquement le type de germe à l’origine de l’infection. Mais pour ce faire, il doit d’abord identifier le germe. Cela signifie qu’il est plus lent à réagir que le système immunitaire inné, mais lorsqu’il le fait, il est plus précis. Il a également l’avantage de pouvoir se « souvenir » des germes, de sorte que la prochaine fois qu’un germe connu est rencontré, le système immunitaire adaptatif peut réagir plus rapidement.

Grâce à cette mémoire, certaines maladies ne peuvent être contractées qu’une seule fois dans la vie : Le système immunitaire adaptatif met quelques jours (maximum 14 jours concernant la Covid) à réagir la première fois qu’il entre en contact avec le germe, mais la fois suivante, le corps peut réagir immédiatement. La deuxième infection n’est alors généralement même pas remarquée, ou du moins elle est moins grave.

Le système immunitaire adaptatif repose sur les lymphocytes T, les lymphocytes B et les anticorps présents dans le sang et les autres fluides corporels.

Les cellules de l’immunité innée et de l’immunité adaptative

-Les lymphocytes T ( appelés T car ils ont été découverts dans le thymus) sont produits dans la moelle osseuse, puis se déplacent vers le thymus par la circulation sanguine, où ils arrivent à maturité.

Les cellules T ont trois fonctions principales :
Elles utilisent des molécules pour activer d’autres cellules du système immunitaire qui vont lancer le système immunitaire adaptatif (cellules T auxiliaires).
Elles détectent les cellules infectées par des virus ou les cellules tumorales et les détruisent (cellules T cytotoxiques).
Certaines cellules T auxiliaires deviennent des cellules T à mémoire après que l’infection a été vaincue. Elles peuvent « se souvenir » des germes qui ont été vaincus et sont alors prêtes à activer rapidement le système immunitaire adapté en cas de nouvelle infection.

Les cellules T possèdent des caractéristiques de détection sur leurs surfaces qui peuvent s’attacher aux germes. Le système immunitaire peut produire en quelques jours un type de cellule T correspondant à chaque germe présent dans une infection.
Ensuite, si un germe se fixe sur un lymphocyte T correspondant, ce dernier commence à se multiplier, créant ainsi d’autres lymphocytes T spécialisés dans ce germe. Comme seules les cellules qui correspondent au germe se multiplient, la réponse immunitaire est spécifique.

-Les lymphocytes B (cellules B) sont fabriqués dans la moelle osseuse et y mûrissent pour devenir des cellules spécialisées du système immunitaire. Ils tirent leur nom du « B » de « bourse de Fabricius », un organe que seuls possèdent les oiseaux et chez qui ils ont été découverts.

Les cellules B sont activées par les cellules T auxiliaires. Elles se multiplient alors et se transforment en plasmocytes. Ces plasmocytes produisent rapidement de très grandes quantités d’anticorps et les libèrent dans le sang. Certaines des cellules B activées se transforment en cellules mémoire et font partie de la « mémoire » du système immunitaire adaptatif.

Les différentes cellules du système immunitaire adaptatif communiquent soit directement, soit par l’intermédiaire de molécules solubles tels que les cytokines (petites protéines).

-Les anticorps sont des glycoprotéines (composés formés de protéines et de sucres ou glucides) qui circulent dans le sang. Ils sont produits par les plasmocytes (cellules B) et sont spécifiques des antigènes des pathogènes auxquels ils se lient.

Sérologie ou mesure des anticorps circulants dans le sang

C’est la mesure des anticorps spécifiques produits contre le SARS-CoV-2, virus responsable de la Covid-19

Rappel, séroprévalence :
J’ai donné récemment (1) quelques mesures de séroprévalence (proportion de la population ayant des anticorps : 1/3 de la population au Kenya en novembre 2020, 25% en Inde en janvier 2021, 23% en France, 50% aux USA, 40% à Madagascar). Depuis de nouvelles données sont sorties :Tchéquie : 51% de séropositifs en février/mrs 2021, Estonie : 77% de positifs au 27 septembre 2021 (8). En Estonie, seuls les anticorps anti-N ont été mesurés et donc cette étude ne prend bien en compte que l’immunité naturelle (N n’est pas incluse dans le vaccin) et ne peut comptabiliser les anticorps induits par le vaccin.

Les tests disponibles

Il existe différentes techniques de détection des anticorps et tous les tests ne détectent pas des anticorps dirigés contre les mêmes antigènes du SARS-CoV-2 : en général il s’agit des anticorps dirigés contre la protéine S (spike), soit entière, soit seulement le RBD (domaine de liaison du récepteur), ou contre la nucléocapside N (protéine liée à l’ARN du virus).

Les réponses immunes des personnes ayant rencontré le virus sont très hétérogènes et certaines peuvent ne pas produire d’anticorps contre l’un ou l’autre des antigènes du virus. De plus les mutations des variants sont nombreuses sur le RBD de la spike, sur la spike entière et en moindre mesure sur la protéine N. Selon le variant auquel a été confronté le patient, les anticorps produits pourraient donc ne pas être détectés par certains tests sérologiques.

  • La HAS autorise 17 tests sérologiques (9).
  • La Commission Européenne recense 588 tests de recherche d’anticorps anti-Covid avec la marque CE et 158 sans marque CE (10).
  • Au 12 octobre 2021, la FDA autorise 89 tests (11)

L’OMS a rendu disponible un étalon international de référence pour le dosage des anticorps anti-SARS-CoV-2. (12). Mais il est obtenu à partir de sang de convalescents prélevés avant juin 2020, donc avant l’émergence des variants. Les sérums sont prélevés plus de 28 jours après le début des symptômes mais il n’est pas précisé la durée maximum après symptômes : il ne donnera pas d’indication sur les prélèvements effectués trop longtemps après l’infection.

La mesure des anticorps neutralisants est pratiquée sur des souches de 2020 et pourrait ne pas être reproductible avec les variants récents.
De très fortes variations apparaissent entre les laboratoires qui testent ces pools de sérums.
Aucun laboratoire français n’a participé à cette évaluation.
Pour le pool à taux faible, très peu de laboratoires utilisant des kits commerciaux ont donné un résultat quantitatif : la moyenne et la variabilité n’ont pu être calculées.
Pour toutes ces raisons, il est donc difficile de se fier aux résultats quantitatifs calculés à partir de cet étalon et rendus fin 2021, et surtout pour les taux faibles d’anticorps.

Evaluation des tests sérologiques

Les performances de ces tests sérologiques varient considérablement, certains tests étant loin de répondre aux critères de sensibilité et d’efficacité proposés par la FDA. En particulier, certains tests sérologiques ont montré que la sensibilité à un stade précoce de l’infection est beaucoup plus faible que celle à un stade avancé de l’infection. (13)
On trouvera dans un article de revue (14), la description complète de tous les tests sérologiques utilisés ainsi que toutes les causes nombreuses de faux positifs (en particulier chez des malades atteints de maladies auto-immunes) et faux négatifs.

Selon de récentes publications, le taux d’anticorps dépend de la sévérité de la maladie: Les convalescents ayant présenté une forme bénigne de Covid sont plus susceptibles d’avoir un taux d’IgG indétectable après plusieurs mois. (15) (16)

Ceci confirme ce qui avait déjà été publié en 2020 (5). Quelques études montrant la corrélation entre sévérité de la maladie et taux d’anticorps :

  • 40% des asymptomatiques sont séronégatifs,
  • 12,9% des symptomatiques aussi dans le début de la convalescence. (17)
  • Selon Wu F. et al., 2020, 30% des rétablis ont un taux faible d’anticorps. (18)
  • Selon Toh ZQ et al., 2021, une proportion plus faible d’enfants séroconvertit par rapport aux adultes [20/54 (37,0 %) contre 32/42 (76,2 %)]. (19). Ce phénomène n’est pas lié à la charge virale, qui est similaire chez les enfants et les adultes [Ct moyen 28,58 vs 24,14 ]. L’âge et le sexe n’ont pas non plus influencé la séroconversion ou l’ampleur de la réponse des anticorps chez les enfants ou les adultes. Chez les adultes (mais pas chez les enfants), les adultes symptomatiques présentaient des taux d’anticorps trois fois plus élevés que les adultes asymptomatiques. Des preuves d’immunité cellulaire ont été observées chez les adultes qui ont séroconverti mais pas chez les enfants qui ont séroconverti (mais on peut difficilement conclure étant donné le faible effectif observé).

Selon Lui W et al (20) la maladie clinique ne garantit pas la séroconversion et les laboratoires disposant de tests RT-PCR très sensibles sont plus susceptibles de détecter les non-répondants sérologiques. Ces résultats fournissent une explication à la variabilité déconcertante de la séroconversion dans les différentes cohortes. 36% de leur cohorte représentaient des non-répondants sérologiques.

Selon Masia M et al,  (21) 25 % des patients ont présenté des titres d’anticorps indétectables. (20) Les patients qui n’ont pas séroconverti présentaient des valeurs de seuil de cycle plus élevées pour la RT-PCR (38,0 contre 28,0 ), un délai plus court pour la clairance virale (3,0 contre 41,0) et étaient plus susceptibles d’avoir le SRAS-CoV-2 détecté uniquement sur des échantillons de selles. Les non-séroconvertis présentaient également des niveaux plus faibles de biomarqueurs inflammatoires sanguins à l’admission et une gravité moindre de la maladie. La sérologie a été effectuée pour les anticorps anti-S1 et anti-N.

Le résultat dépend du temps écoulé entre l’infection et le test sérologique :

Un pourcentage important de la population infectée peut présenter une sérologie négative dans les mois suivant l’infection et la réponse sérologique des IgG aux cibles du SARS-CoV-2 est hétérogène ; ces cibles sont : la protéine spike et la protéine N (nucléocapside). Il y a hétérogénéité de réponse selon les patients et pas seulement selon la gravité de l’infection. (15)

Selon une étude internationale de mars 2021 (22), un an après les symptômes, 36% des IgG anti-S seulement persistent, 31% des IgG anti RBD,et 7% des IgG anti-N persistent; les IgM et IgA disparaissent rapidement. Une modélisation permet d’étendre la durée d’observation de 1 an maximum jusqu’à 2 ans :

Au bout de 6 mois, à peine la moitié (55% ) des IgG anti spike persistent, 36% persistent 12 mois et 16% 24 mois. Moins de la moitié des autres anticorps détectés 15 jours après l’infection persistent (que ce soient les IgG anti RBD, antiN, IgM antiS, RBD ou antiN, IgA anti S, RBD et N)

Un des meilleurs tests selon une équipe française (23) serait le test chinois Wantai dosant les anticorps totaux (IgG, IgM anti RBD de spike) : (24)
C’est un des tests les plus sensibles et spécifiques d’après le fabricant Bioscience. (25)

Les tests les plus utilisés détectent des antigènes différents avec des sensibilités et des spécificités différentes : Selon une étude européenne, on note des différences substantielles de sensibilité et de spécificité selon les laboratoires et selon que les réactifs sont certifiés ou non, le manque d’harmonisation est très net. (26)

Selon une étude canadienne, seul un test commercial s’approche des standards exigés par Health Canada (16)

Les tests ont été conçus à partir des antigènes de la souche de référence isolée à Wuhan en 2019
Depuis, le virus a énormément muté et certains antigènes des variants circulants actuellement pourraient induire la synthèse d’anticorps non reconnus par les tests sérologiques, problème évoqué par Banoun (27). Certains tests pourraient donner des faux négatifs chez les personnes infectées par des variants éloignés : cette éventualité est soulignée par la FDA mais ne semble pas encore évaluée à ce jour (28).

Selon un récent rapport britannique (29), la séroprevalence mesurée par le test Roche anti-N donne un maximum de 25 à 30% de séropositivité selon les régions et les âges. Ce rapport note l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps. Les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après deux doses de vaccination, comme expliqué précédemment (1) la vaccination peut endommager la capacité du système immunitaire à répondre à l’infection.

De juin à septembre 2021, le profil des niveaux d’anticorps dans ces cohortes diminue progressivement, ce qui correspond à un déclin. Au début de la campagne de vaccination en décembre, les taux d’anticorps se situaient généralement dans une fourchette de 0,8 à 1 000 UA/ml, alors qu’après la vaccination, les taux d’anticorps dépassent généralement 1 000 UA/ml. Les taux d’anticorps sont globalement plus élevés chez les personnes qui ont déjà été infectées ; on s’attend à ce que la vaccination après l’infection et la réinfection après la vaccination augmentent les taux d’anticorps existants.

L’idée actuelle est qu’il n’existe pas de niveau d’anticorps seuil offrant une protection totale contre l’infection, mais qu’au contraire, des niveaux d’anticorps plus élevés sont susceptibles d’être associés à une moindre probabilité d’infection.

Immunité cellulaire

C’est la recherche des cellules mémoires capables de reconnaître immédiatement le virus et de déclencher une réponse rapide Selon une étude française du CHU de Strasbourg (30), la sérologie (détection des anticorps spécifiques) pour détecter l’infection par le SARS-CoV-2 n’est absolument pas fiable : on observe une absence d’anticorps mais une solide immunité cellulaire chez des personnes pauci ou asymptomatiques.

Cette immunité cellulaire peut être évaluée par le test ELISpot ( interferon-gamma (IFN-γ) enzyme linked immunospot ) : dans cette étude, les cellules mononucléées du sang périphérique sont prélevées et stimulées avec un pool de peptides couvrant la protéine spike mais aussi les autres protéines structurales et non structurales du SARS-CoV-2. Ensuite la synthèse d’interféron γ par les cellules T stimulées a été mesurée. Des patients contacts de personnes modérément atteintes de Covid ont développé des symptômes du Covid. Ils sont séronégatifs mais présentent une immunité cellulaire contre le SARS-CoV-2.

Les sérologies ont été effectuées avec 3 tests différents (dont l’une utilisant la technique « lateral flow ») et les épitopes testés sont la nucléoproteine et la proteine spike du SARS-CoV-2

Donc la réponse cellulaire est plus sensible que la sérologie. Un contact asymptomatique développe aussi une réponse cellulaire. L’explication pourrait être que l’exposition à de faibles doses de virus pourrait induire une brève réplication du virus chez ces contacts : l’immunité innée pourrait faire avorter une réplication correcte du virus.Concernant la détection des personnes ayant été infectées par la Covid-19, la recherche d’anticorps conduit donc à une sous-estimation de l’exposition.

Pratiquement tous les patients testés (sains, index et contacts) ont une réponse à la spike des HCoVs (coronavirus de rhume banal). Ceci confirme également ce qui a été publié dès 2020 sur l’immunité croisée avec les coronavirus de rhume banal (5).

Description du test : https://www.kobe-u.ac.jp/research_at_kobe_en/NEWS/collaborations/2020_12_24_01.html

Un réactif commercial est disponible en France : Elispot Cerba (31) : malheureusement ce test coûte cher (environ 200€) et n’est pas remboursé par les assurances maladie.
Le test consiste à mesurer la réponse cellulaire spécifique vis-à-vis de plus de 250 peptides des protéines Spike (S) et de Nucléocapside (N) du SARS-CoV-2 en quantifiant le nombre de lymphocytes T produisant de l’interféron γ. Les lymphocytes du malade ou du patient vacciné sont isolés puis mis en contact avec les antigènes du virus, après 20 heures d’incubation, on mesure la production d’interféron γ. Un test positif permet de différencier l’immunité liée à l’infection par le virus (positivité anti-S et anti-N) d’une immunité liée à la vaccination (positivité anti-S seule).

https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html

Un réactif britannique existe et a été évalué également : T-Spot.Covid de Oxford Immunotec Ltd  est disponible au Royaume Uni (32) il a été évalué par Public Health (Wyllie D et al., 2021) et par Kruse et al., 2021.

Conclusion

Avant l’institution de la troisième dose, les autorités de santé recommandaient de n’injecter qu’une seule dose de vaccin aux personnes déjà infectées; elles demandaient donc de faire une sérologie avant injection mais ceci n’était pas obligatoire. À ce jour aucune recommandation claire n’est émise concernant une éventuelle seconde dose pour les personnes déjà infectées.
La sérologie (mesure du taux d’anticorps spécifiques anti-SARS-CoV-2) donne des résultats hétérogènes selon les individus, le temps écoulé depuis l’infection, la sévérité des symptômes observés lors de l’infection, le réactif utilisé, le laboratoire effectuant l’analyse. Les taux faibles d’anticorps sont difficilement interprétables, elle n’est donc pas suffisante en cas de résultat négatif. Il est possible de mesurer l’immunité cellulaire spécifique anti-Covid mais ce test est cher et non remboursé.

Hélène Banoun
Octobre 2021

Notes et sources:
(1) Banoun, 2021a, Covid-19 : Immunité naturelle versus immunité vaccinale, Octobre 2021 https://www.researchgate.net/publication/354985184_Covid-19_Immunite_naturelle_versus_immunite_vaccinale
(2) Sonigo et al., 2021.17 SEPTEMBRE 2021 – FAUT-IL VACCINER CONTRE LA DÉTECTION PAR PCR OU CONTRE LA MALADIE COVID-19 ?, https://www.jle.com/fr/covid19-vacciner-contre-detection-par-PCR-ou-contre-maladie-covid19)
(3) HAS, 12 février 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3237456/fr/une-seule-dose-de-vaccin-pour-les-personnes-ayant-deja-ete-infectees-par-le-sars-cov-2
(4) HAS, 16 juillet 2021, https://www.has-sante.fr/jcms/p_3278140/fr/vaccination-contre-la-covid-19-pas-de-dose-de-rappel-pour-le-moment-en-dehors-des-plus-vulnerables-et-des-plus-ages?portal=p_3058934
(5) Banoun, 2020, Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques-update-aout2020 https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02914300
(6) Majdoul et Compton, 2021, Lessons in self-defence: inhibition of virus entry by intrinsic immunity, https://doi.org/10.1038/s41577-021-00626-8
(7) Cologne, Germany: Institute for Quality and Efficiency in Health Care (IQWiG),The innate and adaptive immune systems, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK279396/
(8) Tchéquie, Estonie, 2021 (Tchéquie, Piler P et al., 2021, Dynamics of seroconversion of anti-SARS-CoV-2 IgG antibodies in the Czech unvaccinated population: nationwide prospective seroconversion (PROSECO) study https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.15.21262007v1 ,
Estonie https://www.ut.ee/en/research/study-prevalence-coronavirus-estonia
https://www.ut.ee/sites/default/files/styles/ut_content_width/public/eng-antikehade-analsitulemused_2.png?itok=umXfBmP9
Jogi P et al.,Seroprevalence of SARS-CoV-2 IgG antibodies in two regions of Estonia (KoroSero-EST- 1) https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.21.20216820v1.full.pdf
(9) Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, Covid-19 Santé Gouv.fr, 2021, https://covid-19.sante.gouv.fr/tests
(10) CE, 2021 , COVID-19 In Vitro Diagnostic Medical Devices https://covid-19-diagnostics.jrc.ec.europa.eu/devices?device_id=&manufacturer=&text_name=&marking=Yes&method=&rapid_diag=&target_type=1&field-1=HSC+common+list+%28RAT%29&value-1=0&search_method=AND#form_content
(11) FDA, 2021, In Vitro Diagnostics EUAs – Serology and Other Adaptive Immune Response Tests for SARS-CoV-2 https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-disease-2019-covid-19-emergency-use-authorizations-medical-devices/in-vitro-diagnostics-euas-serology-and-other-adaptive-immune-response-tests-sars-cov-2
(12) OMS, 2020, Establishment of the WHO International Standard and Reference Panel for anti-SARS-CoV-2 antibody https://www.who.int/publications/m/item/WHO-BS-2020.2403
(13) Gong F. et al., 2021, Evaluation and Comparison of Serological Methods for COVID-19 Diagnosis https://www.frontiersin.org/article/10.3389/fmolb.2021.682405
(14) Liu G et al., 2021, COVID-19 Antibody Tests and Their Limitations https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7885805/
(15) Perez-Olmeda M. et al., 2021, Evolution of antibodies against SARS-CoV-2 over seven months: experience of the Nationwide Seroprevalence ENE-COVID Study in Spain
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.11.21253142v1
(16) Therrien C. et al., 2021, Multicenter Evaluation of the Clinical Performance and the Neutralizing Antibody Activity Prediction Properties of 10 High-Throughput Serological Assays Used in Clinical Laboratories, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33303562/
(17) Long Q-X et al., 2021, Clinical and immunological assessment of asymptomatic SARS-CoV-2 infections https://www.nature.com/articles/s41591-020-0965-6
(18) Wu F, Wang A, Liu M, et al., 2020, Neutralizing antibody responses to SARS-CoV-2 in a COVID-19 recovered patient cohort and their implications. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.30.20047365v2
(19) Toh ZQ et al., 2021,Reduced seroconversion in children compared to adults with mild COVID-19 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.17.21265121v1
(20) Lui W et al., 2021, Predictors of Nonseroconversion after SARS-CoV-2 Infection https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8386781/ 
(21) Masia M et al, 2021 , SARS-CoV-2 Seroconversion and Viral Clearance in Patients Hospitalized With COVID-19: Viral Load Predicts Antibody Response, https://doi.org/10.1093/ofid/ofab005
(22) Pelleau S. et al., 2021, Serological reconstruction of COVID-19 epidemics through analysis of antibody kinetics to SARS-CoV-2 proteins https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.04.21252532v1
(23) Velay A. et al., 2021, Evaluation of the performance of SARS-CoV-2 serological tools and their positioning in COVID-19 diagnostic strategies https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32957073/
(24) Wantai , FDA https://www.fda.gov/media/140929/download
(25) Bioscience, https://www.bioscience.co.uk/cpl/sars-cov-2-ab-elisa
(26) Ast V. et al., 2021, Assessing the quality of serological testing in the CoViD-19 pandemic: results of a European external quality assessment (EQA) scheme for anti-SARS-CoV-2 antibody detection https://journals.asm.org/doi/10.1128/JCM.00559-21
(27) Banoun,  Evolution of SARS-CoV-2: review of mutations, role of the host immune system 
Banoun H, Nephron (2021 Apr 28:1-12) , https://www.karger.com/Article/Abstract/515417
(28) FDA, 23 /09/2021, https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-covid-19-and-medical-devices/sars-cov-2-viral-mutations-impact-covid-19-tests
(29) COVID-19 vaccine surveillance report Week 42 https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf
(30) Gallais et al., 2020, Intrafamilial exposure to Sars-cov-2 induces cellular immune response without seroconversion
https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/1/20-3611_article
(31) Cerba https://www.lab-cerba.com/home/vous-informer/news/sars-cov-2–un-nouveau-test-dans.html
(32) https://www.tspotcovid.com

Auteur de l’article : Emma Kahn

Lire tous les articles de Emma Kahn

« Liberté » le documentaire à voir et diffuser de toute urgence

Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant et très touchant qui fait intervenir un certain nombre de personnes travaillant dans le secteur de la santé qui refuse le vaccin et dont la vie professionnelle pourrait basculer ce 15 septembre.

Si la liberté est la requête commune à toutes ces personnes, la crainte de se faire injecter un produit dont on ne sait rien et qui semble poser d’innombrables questions est aussi omniprésente.

Ce film est rythmé par l’intervention de scientifiques (comme Christian Velot) qui expliquent les dangers de cette injection qui est pour l’instant dans sa phase expérimentale.

Lien alternatif sur Odysee

Si vous ne deviez écouter que quelques minutes, je vous recommande le passage dès 48’37.Le projet a été initié par le Collectif BLOUSES BLANCHES. Celui-ci a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.
Le Collectif est très inquiet par l’annonce faite par le chef de l’Etat français du 12 juillet 2021 sur l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire.
Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu’au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l’été 2021.

Source: blog de Liliane Held-Khawam que vous êtes invités à consulter pour y trouver d’autres vidéos qui alertent sur les dangers de la protéines Spike

Alerte sur la composition des vakx1s par des scientifiques indépendants

N’hésitez pas à lire la suite de l’article (protégé) traduit en français sur base de la vidéo du Dr Young en cliquant sur ce lien

Cet article sera mis à jour dès qu’une traduction de la vidéo du Dr Young sera doublée ou sous-titrée en français.

Une étude israélienne montre que l’immunité naturelle est 13 fois plus efficace que les vakx1s pour stopper le variant Delta

PAR JADE · 27 AOÛT

Le Dr Anthony Fauci et le reste des conseillers COVID du Président Biden se sont encore trompés sur la « science » des vakx1s contre le COVID. Après avoir dit aux Américains que les vakx1s offraient une meilleure protection que l’infection naturelle, une nouvelle étude israélienne suggère le contraire : l’infection naturelle offre une bien meilleure protection contre le variant delta que les vakx1s.

L’étude a été décrite par Bloomberg comme « la plus grande analyse réelle comparant l’immunité naturelle – acquise lors d’une infection antérieure – à la protection fournie par l’un des vakx1s les plus puissants actuellement utilisés ». Il y a quelques jours, nous avons souligné combien il était remarquable que la presse grand public donne enfin la parole aux scientifiques pour critiquer la volonté du président Biden de commencer à distribuer des vakx1s de rappel. Cette étude remet encore plus en question la crédibilité de la confiance dans les vakx1s, car elle montre que les personnes vaccinées ont finalement 13 fois plus de chances d’être infectées que celles qui l’étaient auparavant, et 27 fois plus de chances d’être symptomatiques.

Alex Berenson, un journaliste scientifique qui a mis en doute à plusieurs reprises l’efficacité des vakx1s et des masques pour prévenir le COVID, a déclaré que l’étude était suffisante pour « mettre fin à tout débat sur les vakx1s par rapport à l’immunité naturelle ».

Voici un extrait d’un rapport de Science Magazine :

La nouvelle analyse s’appuie sur la base de données du Maccabi Healthcare Services, qui recense environ 2,5 millions d’Israéliens. L’étude, dirigée par Tal Patalon et Sivan Gazit de KSM, la branche recherche et innovation du système, a révélé dans deux analyses que les personnes vakxinées en janvier et février étaient, en juin, juillet et première moitié d’août, six à 13 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes non vakxinées qui avaient déjà été infectées par le coronavirus. Dans une analyse, comparant plus de 32 000 personnes du système de santé, le risque de développer une forme symptomatique du COVID-19 était 27 fois plus élevé chez les vakxinés, et le risque d’hospitalisation huit fois plus élevé.

Cette fois, les données ne laissent guère de doute sur le fait que l’infection naturelle est vraiment la meilleure option pour la protection contre le variant delta, malgré le fait que les États-Unis ne reconnaissent pas les personnes déjà infectées comme ayant des anticorps les protégeant du virus.

Premier pays à bénéficier d’une couverture vakxinale étendue, Israël se trouve aujourd’hui dans une situation impensable : le nombre de cas quotidiens a atteint de nouveaux records, le variant delta pénétrant la protection vakxinale comme un couteau chaud dans du beurre.

Source : Bloomberg

À tout le moins, les résultats de l’étude sont une bonne nouvelle pour les patients qui ont déjà combattu avec succès le COVID, mais ils montrent qu’il est difficile de se fier exclusivement aux vakxinations pour passer le cap de la pandémie.

« Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre l’infection, la maladie symptomatique et l’hospitalisation due au variant delta », ont déclaré les chercheurs.

Malheureusement, l’étude a également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle s’estompe avec le temps, tout comme la protection offerte par les vakx1s : Le risque de contracter un cas delta par le biais du vakx1 était 13 fois plus élevé que le risque de développer une seconde infection lorsque la maladie initiale s’est déclarée en janvier ou février 2021. C’est nettement plus que le risque encouru par les personnes qui ont été malades plus tôt dans l’épidémie.

En outre, l’administration d’une seule dose de vakx1 aux personnes ayant déjà été infectées semble également renforcer leur protection. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas sur les avantages à long terme des doses de rappel.

Ces dernières données montrent que les vakx1s sont loin d’offrir la protection de plus de 90 % annoncée par la FDA après l’autorisation d’urgence. D’autres études révèlent que les effets secondaires nocifs causés par les vakx1s à ARNm sont également plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant.

Lisez la préimpression de l’étude ci-dessous :

Étude : Les professionnels de la santé entièrement vakxinés ont une charge virale 251 fois supérieure, ce qui constitue une menace pour les patients et les collègues non vakxinés.


Dr Peter McCullough – Global Research, 24 août 2021

Un article inédit du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford, publié le 10 août dans The Lancet, présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vakx1 C0VlD.

L’étude révèle que les personnes vakxinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus C0VlD-19 que celle des personnes testées en mars-avril dernier (avant apparition du variant delta).

57 scientifiques et médecins de renom publient une étude choquante sur les vakx1s C0VlD et demandent l’arrêt immédiat de toutes les vakxinations.

Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vakx1 permet aux personnes vakxinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs présymptomatiques.

Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vakxinales choquantes dans les populations fortement vakxinées du monde entier.

Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vakxination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam.
Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vakxinés – environ deux mois après l’injection du vakx1 Oxford/AstraZeneca C0VlD-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vakxinés.

Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vakxinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.

Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vakx1s C0VlD-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vakx1 AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vakx1s C0VlD-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons du printemps 2020 (autre variant et statut vaccinal très différent).

Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vakxinées participent à l’épidémie en tant que patients C0VlD-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.

Les personnes vakxinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de C0VlD. Les professionnels de la santé vakxinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.

La poursuite de la vakxination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.

Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vakxinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du C0VlD-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vakxinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.


https://www.globalresearch.ca/study-fully-vaccinated-healthcare-workers-carry-251-times-viral-load-pose-threat-unvaccinated-patients-co-workers/5753908

Compléments

26/8/21: autre expérience allant dans le même sens: Massachusetts : les vaccinés au moins autant contaminés par le variant Delta

Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le C0VlD-19… Et aussi dans les vakx1s ARNm et ADN

 Publié le 20/08/2021 sur France Soir

Protéine Spike et ADN Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

ANALYSE – Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vakxinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vakxination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Issu de (Starr TN et al., 2020)

Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vakx1s qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
 

Introduction sur la protéine Spike

La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.

Pourquoi la Spike est toxique 

Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.

Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.

Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.

Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vakx1s ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vakx1s.

Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vakx1s

Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).

Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme – Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin – De (Trypsteen W et al., 2020)

Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).

La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vakx1s la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vakx1s qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vakx1s qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vakx1s, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…

Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vakxinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vakx1s ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vakx1 se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).

Toxicité de la protéine spike issue des vakx1s

Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d’ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vakx1s sont évidemment très préoccupantes !

Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).

Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).

Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vakx1s peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.

D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vakx1s en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).

À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vakxination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).

Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vakx1s. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vakxination de masse.

En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vakxination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.

Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246

« Aussi important soit-il d’arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vakx1s à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.

Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vakxination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu’il n’y ait des données réelles sur l’innocuité ou l’efficacité de ces vakx1s dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »

C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.

Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vakx1s) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l’insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).

Encore pire, des études remontant aussi à l’infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vakx1s basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vakxination n’a pas empêché l’infection mais les animaux vakxinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !

Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vakxiner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d’entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vakxiner contre eux avec un vakx1 ».

Quels vakx1s diffusent la spike et quelles conséquences ?

En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vakx1s :

  • les vakx1s dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vakx1 chinois Sinovac, le vakx1 français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
  • les vakx1 où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!

Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).

Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.

En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.

En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).

Le problème est donc que les vakx1s qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vakxination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !

Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.

On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vakx1s, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).

vakx1s : effets secondaires graves, morts vakxinales et pathologies inflammatoires à plus long terme

À court terme, on observe donc une mortalité importante largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ 1000 morts déjà en France.

Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vakxination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).

La thrombose est la présence anormale d’un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d’une veine (thrombose veineuse ou « phlébite »), soit d’une artère (infarctus, AVC).

La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n’est donc plus capable de pomper du sang. L’inflammation peut s’étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.

L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).

Dans une étude post vakxination avec le vakx1 AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).

Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vakxinal : « L’évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu’un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).

Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vakxination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vakxination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)

Des hépatites aussi sont observées suite à la vakxination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu’un patient s’est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vakxination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l’orientation du traitement ».

Il est à noter que les études préliminaires sur les vakx1s, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vakxinées massivement parce que fragiles…
 

Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)

Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vakxination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).

Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.

En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vakxination :

  • les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
  • les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
  • les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vakxinent avec les vakx1s actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.

Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !

D’où la conclusion des auteurs : « Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vakxinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. » (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vakx1s Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vakxination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.

Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vakx1s qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vakxinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vakxinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.

Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN

Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vakx1 à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).

La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).

Note sur les adjuvants

Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).

Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)

Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vakx1 ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vakx1 actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.

« Dans certains modes de réalisation, l’effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l’activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :

« Dans certains modes de réalisation, l’agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l’activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’agent est un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est l’aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est choisi parmi l’aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l’aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l’élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l’agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »

On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !

Conclusion 

Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vakx1s de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vakx1s, même s’ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.

Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.

Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vakx1s classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vakxiner.

Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).

Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vakxination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vakx1s n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vakxination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.

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Weingartl H, Czub M, Czub S, Neufeld J, Marszal P, Gren J, Smith G, Jones S, Proulx R, Deschambault Y, Grudeski E, Andonov A, He R, Li Y, Copps J, Grolla A, Dick D, Berry J, Ganske S, Manning L, Cao J. Immunization with modified vaccinia virus Ankara-based recombinant vaccine against severe acute respiratory syndrome is associated with enhanced hepatitis in ferrets. J Virol. 2004 Nov;78(22):12672-6. 

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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

Dr. Richard Fleming : Event 2021 – Tout ce que vous devez savoir sur le C0VlD

Le Dr Richard Fleming présente « Event 2021 », une présentation scientifique sur la pandémie de COVlD, du virus aux vakx1s, aux traitements et à la réponse de la santé publique. Cette présentation de 4 heures et demie est un MUST SEE pour chacun. La vérité sur C0VlD 19 avec des preuves scientifiques.

https://rumble.com/vlfyif-dr.-richard-fleming-event-2021-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-covid.html

Prêtez une attention particulière à cet extrait de la minute 2h33 à 2h40. Il s’agit d’une présentation de Bill Gates à des hauts gradés de l’armée américaine où il expose son projet de modifier le comportement de populations grâce à la diffusion de virus ou par des vaccins. Projet en développement et en test déjà en 2005 ! Edifiant et glaçant ! Cela n’expliquerait-il pas cet acharnement des gouvernements à ce que leur population soit vaccinée mais peut-être aussi ce que ce virus artificiel était censé faire ? Rien de tel qu’une population soumise, amorphe et atone pour avoir les mains libres ? Ne serait-ce déjà pas le cas ?

Variant Delta, tests PCR et dissonance cognitive

par F. William Engdahl. (sur Réseau International)

Pour paraphraser une célèbre boutade de Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! » Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont nous sommes inondés dans le monde entier est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre le C0VlD-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne sont à la tête de ce récit confus et mortel.

Des responsables politiques disent aux enfants de se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR qui définissent la politique, mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme un « Gold Standard » de l’infection.

Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purifiés du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie C0VlD-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clair ? Si nous prenons un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation ne nous sont pas révélées.

Résoudre la dissonance

La dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner l’expérience d’une personne qui vit deux expériences contradictoires ou incohérentes dont l’incohérence lui cause un grand stress. Le stress est résolu dans le cerveau par la personne se jouant des tours inconscients pour résoudre la contradiction. Le syndrome de Stockholm vient à l’esprit.

Dans le cas présent, il s’agit de la confiance traditionnelle dans les autorités – gouvernements, OMS, CDC, Institut Robert-Koch, Bill Gates et autres experts épidémiologiques autoproclamés, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent des mesures draconiennes de confinement, de masquage et de restriction des déplacements et ce qui devient rapidement une vakxination forcée de facto avec des vakx1s non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré une pandémie à cause d’un prétendu virus annoncé pour la première fois à Wuhan, en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus.

Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous prennent une concoction expérimentale connue sous le nom de substance génétiquement modifiée ARNm en supposant qu’ils sont alors protégés contre l’infection ou la maladie grave d’un prétendu pathogène mortel appelé C0VlD-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, voient la dissonance différemment et qui refusent un vakx1 par méfiance et prudence.

Pourtant, même le Dr Fauci, omniprésent à Washington, admet que les nouveaux vakx1s à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être infectieux, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Ce n’est pas un vakx1, mais plutôt quelque chose d’autre.

Variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et ses « variants » apparemment illimités. La crainte actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis concerne un variant dit Delta du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous disent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus prétendu mais nulle part scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vakxination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si un variant Delta est présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta était initialement appelé variant indien. Il a rapidement été accusé d’être à l’origine de jusqu’à 90% des nouveaux tests positifs au C0VlD-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser variant Delta selon l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes.

Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vakxiné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’était parce que tant de gens avaient été vakxinés que les cas Delta avaient chuté. Si vous avez l’impression qu’ils inventent des explications pour alimenter le discours sur les vakx1s, vous n’êtes pas les seuls.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis, dont on prétend qu’il a été testé positif au variant Delta, n’a subi un test spécifique au variant Delta, car un tel test direct de variant n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont des ces Delta… ».

Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer les tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce n’était pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne l’ont pas fait. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils prouvent la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas.
Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne testent pas les variants.

Tests PCR sans valeur

Le test PCR lui-même ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de laboratoire pour la recherche. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’est pas réellement conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR immédiatement adopté par l’OMS comme norme mondiale pour détecter les cas de coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques externes a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues.

Les scientifiques ont noté que le modèle de PCR de Drosten et l’article souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a pas été effectué ici, ou alors il était de mauvaise qualité ».

Pourtant, le modèle PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme le test mondial du coronavirus.

La PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des cycles d’amplification jusqu’à ce qu’elle atteigne ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), le nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un nombre suffisant de cycles, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs.

Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, a déclaré qu’un Ct à 35 ou plus n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un Ct de 37 à 40 ! À ce niveau, peut-être 97% des C0VlD positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS ne rendent publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes vakxinées, de manière à minimiser les C0VlD positifs chez les personnes vakxinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vakxinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la perversion des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer à tort qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines ou de centaines de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les défenseurs éminents du vakx1 anti-C0VlD, de Fauci au chef de l’OMS Tedros, sont sortis du marécage du VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. Toutes les mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse que le test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le C0VlD.

La peur du C0VlD-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie de tests comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène est détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites les recherches nécessaires et vous le constaterez.

Promouvoir des vakx1s expérimentaux

Si nous avons gaspillé des milliers de milliards de dollars dans l’économie mondiale depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude étend la folie à un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vakx1s génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vakx1s dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des blessures liées aux vakx1s, EudraVigilance, à la date du 2 août, un total de 20 595 décès avaient été signalés chez des personnes ayant déjà reçu les vaccins génétiques expérimentaux à ARNm ! De tels chiffres n’ont jamais été observés auparavant.

En outre, 1 960 607 effets indésirables ont été signalés, dont 50% sont graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à des injections d’ARNm. Les données américaines de la base de données VAERS des CDC sont ouvertement manipulées, mais même, elles montrent plus de 11 000 décès post-vakx1s ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens répondent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les blessures étaient liés aux vakx1s. Mais ils ne peuvent pas prouver qu’ils ne l’étaient pas parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de suivre la science, pourquoi les autorités sanitaires disent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux vaccins à ARNm ?

Après des milliers de décès liés aux vakx1s, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions étaient terribles. La protéine Spike s’était répandue dans tout le corps. Le CDC a cessé de surveiller les cas non graves de C0VlD-19 chez les personnes vakxinées en mai. Cela cache le nombre alarmant de vakxinés qui tombent gravement malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives à l’ensemble du drame du C0VlD.

Lorsque d’autres scientifiques adhérant à la ligne officielle réagissent à toute critique de Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du C0VlD, ils doivent être désignés comme auteurs d’un « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des vakx1s à ARNm coûteux et mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vakx1s tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel d’ARNm et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils le tester ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’où des citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?


source : https://journal-neo.org

traduit par Réseau International

Qu’est-ce que l’oxyde de graphène ?

QU’EST-CE QUE L’OXYDE DE GRAPHÈNE ?
666 pour 6 électrons 6 protons 6 neutrons.

Le graphène est un allotrope du carbone. Dans sa forme la plus simple, le graphène est le matériau le plus léger, le plus fort, le plus mince et le meilleur conducteur thermique et électrique à ce jour. L’oxyde de graphite, autrefois appelé oxyde graphitique ou acide graphitique, est un composé inorganique de carbone, oxygène et hydrogène dans des ratios atomiques variables. Il est obtenu en traitant du graphite avec des oxydants forts.

Le site Orwell City a été le premier à dénoncer l’oxyde de graphène dans les vakx1s, les masques et test PCR, test antigénique, hydrogel, chemtrails et futur spray nasopharyngé.

L’oxyde de graphène donne tous les symptômes attribués à la C0VlD-19 et ceux attribués aux effets secondaires des vakx1s. Il acquiert dans le corps des propriétés magnétiques (dans sa version oxydo réduite) et il possède une bande d’absorption électronique. L’excitation électronique, sa reconnaissance magnétique est précisément dans la troisième bande de fréquence de la 5G. (voir article à ce sujet)

Dans le corps l’oxyde de graphène cause :
– des thromboses
– des caillots
– perte d’ odorat
– altération du système immunitaire
– inflammation des muqueuses pneumonie bilatérale

Caractéristiques :
– Très oxydant pour l’organisme
– Chute de la glutathion
– Destruction du système immunitaire
– Fréquence de résonance on 5G
– Carences en glutathion
– vieillissement accéléré
– problèmes neurologiques
– cancers
– maladies cardiaques
– diabète
– maladies pulmonaires
– hépatites
– problèmes rénaux
– problèmes de grossesse, accouchement, d’allaitement

L’oxyde de graphène possède une bande d’absorption à partir de laquelle il s’oxyde bien plus rapidement quand on appuie sur le bouton qui active la 5G.

Quand il est excité l’oxyde de graphène multiplie ses fréquences.

Avec un signal minimum, il s’oxyde beaucoup plus vite et brise l’équilibre entre les taux de glutathion et la toxicité mortelle dans l’organisme, altérant le comportement du système immunitaire qui ne peut faire face dès que les neutrophiles « globules blancs « tentent de le phagocyter comme si c’était le sars-cov2.

Ces pièges sont faits de « toile d’araignée » d’ADN garnis de protéines qui aident les globules blancs à détruire les bactéries et les champignons. L’oxyde de graphène cause des changements spécifiques dans la composition lipidique de la membrane cellulaire des globules blancs, amenant à la libération des pièges.

Une personne peut être contrôlée ou neuro-contrôlée par le cerveau à distance. 99% d’oxyde de graphène dans les vakx1s P*zer et Ast*Z*ca.

ANTIDOTES AU GRAPHÈNE

Antioxydants puissants :
– Glutathion
– Vitamine C, D
– Magnesium
– Crucifères
– Selenium
– Glutamine

QU’EST-CE QUE LE GLUTATHION ?

Le glutathion est une protéine naturellement produite par l’organisme.
Il est composé de trois acides aminés :
-Acide glutamique
– La cystéine
– La glycine

Son action antioxydante puissante intervient pour ralentir le vieillissement cellulaire et limiter les dommages du stress oxydatif. En tant qu’épurateur de l’organisme, le glutathion aide le cerveau à combattre les attaques radicalaires dont il est l’objet. Il aiderait ainsi à préserver de la sénescence le siège de la pensée et de la mémoire.

L’oxyde de graphène est éliminé par les taux de glutathion du corps (c’est pour ça qu’ils voudront nous administrer une 2ème, 3ème, 4ème doses aussi souvent afin d’avoir une dose considérable de graphène).

Le taux de glutathion diminue à partir de 30 ans et chute considérablement à partir de 65 ans. Il est particulièrement bas dans la population obèse.

ÉLIMINATION DES TOXIQUES ET MÉTAUX LOURDS :
En se liant à différents composés toxiques il joue un rôle majeur dans la défense de l’organisme contre les xénobiotiques (substances étrangères à l’organisme, carcinogènes, pollution, pesticides, métaux lourds, médicaments…)

MALADIES NERVEUSES DÉGÉNÉRATIVES :
Il joue un rôle essentiel pour le bien être de l’organisme, il assure le maintien de l’activité physique et mentale en prévenant l’apparition de certains troubles mentaux comme la démence, la schizophrénie ou la maladie de Parkinson.

ANTI-INFLAMMATOIRE PULMONAIRE ET DIGESTIF :
Protège de cas de gastrite, ulcère de l’estomac et de pancréatite. Il agit en cas d’inflammation intestinale, colite, rectocolite et maladie de Crohn.

PROPRIÉTÉ IMMUNOSTIMULANTE :
Le glutathion participe à la régulation et régénération des défenses naturelles. Il contribue au renforcement des défenses de l’organisme par son action stimulatrice sur la production des lymphocytes. Il aide donc à combattre les maladies et infections notamment dans les cas du virus VIH.

Le glutathion dans les fruits et légumes :
Pamplemousse, Pomme, Orange, Pêche, Banane, Melon, Brocolis, Chou, Épinard, Navet, Rutabaga, Chou-Fleur, Chou de Bruxelles, Carottes, Ail, Courge.

Sources: Qactus.fr(1), Qactus.fr(2)

Informations associées méritant vérifications:

Le Vakx1 Pf*z*r est composé à 99,9% d’oxyde de graphène:

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est capture-decc81cran-2021-07-10-acc80-10-juil.-21-21.05.00.png
https://odysee.com/@wakeup:71/Pfizer999Oxyde:f

La C0VlD-19 est causée par l’oxyde de graphène introduit par plusieurs voies dans le corps.

Extraits:

Le 25 juin, la Quinta Columna a fait une annonce urgente qui, elle l’espère, touchera le plus grand nombre de personnes possible, en particulier celles impliquées dans les services de santé et juridiques, car le biostatisticien Ricardo Delgado, le Dr José Luis Sevillano et l’équipe de chercheurs et de professeurs avec lesquels ils ont mené leurs recherches ont confirmé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène dans les flacons de vakxination.

Dans l’émission n°63, l’équipe a montré quelques photos des analyses effectuées, notamment les résultats obtenus par observation au microscope optique et au microscope électronique à transmission, réservant les résultats des autres techniques utilisées pour les prochaines émissions. Ils ont également annoncé que le rapport basé sur l’ensemble des techniques réalisées, qui a permis de déterminer la présence d’oxyde de graphène, sera rendu officiel par les chercheurs qui ont effectué les analyses très prochainement.

Les masques utilisés et actuellement commercialisés contiennent de l’oxyde de graphène. Non seulement ceux qui ont été retirés à l’époque, comme l’indiquent les médias, les écouvillons utilisés pour les tests PCR et antigènes contiennent également des nanoparticules d’oxyde de graphène.

Les vakx1s C0VlD dans toutes leurs variantes, A*tr*Ze*ca, P*z*r, M*d*rna, Sin*vac, Jans*sen, J*hnson & J*hnson, etc., contiennent également une dose considérable de nanoparticules d’oxyde de graphène. C’est le résultat de leur analyse par microscopie électronique et spectroscopie, entre autres techniques utilisées par diverses universités publiques de notre pays.

Le vakx1 antigrippal contenait des nanoparticules d’oxyde de graphène et les nouveaux vakx1s antigrippaux et les nouveaux vakx1s anti-C0VlD intranasaux en préparation contiennent également des doses énormes de nanoparticules d’oxyde de graphène.

L’oxyde de graphène est un toxique qui génère des thromboses dans l’organisme et la coagulation du sang. L’oxyde de graphène provoque une altération du système immunitaire. En décompensant la balance oxydative par rapport aux réserves de gluthation. Si la dose d’oxyde de graphène est augmentée par n’importe quelle voie d’administration, elle provoque l’effondrement du système immunitaire et la tempête de cytokines qui s’ensuit.

L’oxyde de graphène accumulé dans les poumons génère des pneumonies bilatérales par dissémination uniforme dans le tractus alvéolaire pulmonaire. L’oxyde de graphène provoque un goût métallique. Peut-être que cela commence à avoir du sens pour vous maintenant. L’oxyde de graphène inhalé provoque une inflammation des muqueuses et donc une perte du goût et une perte partielle ou totale de l’odorat.

L’oxyde de graphène acquiert de puissantes propriétés magnétiques à l’intérieur de l’organisme. C’est l’explication du phénomène magnétique que des milliards de personnes dans le monde ont déjà expérimenté après diverses voies d’administration de l’oxyde de graphène. Parmi elles, le vakx1.

En bref, l’oxyde de graphène est probablement le supposé SRAS-CoV-2, le supposé nouveau coronavirus provoqué avant la maladie appelée C0VlD-19. Comme nous n’avons jamais eu de véritable isolement et purification d’un nouveau coronavirus, comme l’ont reconnu la plupart des institutions de santé au plus haut niveau et dans différents pays lorsqu’elles ont été interrogées à ce sujet, la maladie du C0VlD-19 pourrait être le résultat de l’introduction d’oxyde de graphène par différentes voies d’administration.

L’oxyde de graphène est extrêmement puissant et fort en aérosols, tout comme le prétendu SARS-CoV-2. Comme tout matériau, l’oxyde de graphène possède ce que nous appelons une « bande d’absorption électronique ». Cela signifie une certaine fréquence au-dessus de laquelle le matériau est excité et s’oxyde très rapidement, rompant ainsi l’équilibre avec la prolifération dans l’organisme du toxique contre nos réserves naturelles de glutathion antioxydant. C’est précisément cette bande de fréquence qui est émise dans les nouvelles largeurs de bande d’émission de la nouvelle technologie sans la 5G. C’est probablement pourquoi le déploiement de ces antennes ne s’est jamais arrêté pendant la pandémie.

En fait, ils ont été parmi les rares services qui ont été maintenus, en dehors d’une surveillance spéciale par les forces et corps de sécurité de l’État à ces antennes. Nous soupçonnons que l’oxyde de graphène de la campagne anti-grippe de 2019 a été introduit dans ces flacons, puisqu’il était déjà utilisé comme adjuvant.

Avec les essais ultérieurs de la technologie 5G dans différentes parties du monde, la maladie C0VlD-19 s’est développée en interaction avec les champs électromagnétiques externes et l’oxyde de graphène maintenant dans leur corps. Rappelez-vous que tout a commencé à Wuhan, et c’était la première ville échantillon pilote dans le monde à faire l’essai de la technologie 5G à la fin de novembre 2019. C’est une coïncidence dans l’espace et dans le temps.

…/…

Quelques précisions vous permettront de comprendre parfaitement tout ce qui a été rapporté dans les médias. Le taux de glutathion est extrêmement élevé chez les enfants. Par conséquent, la maladie n’a pratiquement aucun impact sur la population infantile. Le glutathion diminue très fortement après 65 ans. Par conséquent, la C0VlD-19 est particulièrement répandue dans la population sénile. Le glutathion est à un niveau très élevé dans la population des sportifs intensifs. C’est pourquoi seulement 0,22% des athlètes sont atteints de la maladie.

Vous comprendrez maintenant pourquoi d’innombrables études pratiques ont montré que le traitement à la N-acétylcystéine (qui est un précurseur du glutathion dans l’organisme), ou le glutathion administré directement, guérissait très rapidement la maladie C0VlD-19 chez les patients. Tout simplement parce que les niveaux de glutathion ont été augmentés pour faire face à la substance toxique administrée, l’oxyde de graphène.

La découverte faite ici par La Quinta Columna est une attaque à part entière de bioterrorisme d’État, ou du moins avec la complicité des gouvernements à l’ensemble de la population mondiale, constituant désormais des crimes contre l’humanité.

Il est donc absolument essentiel et vital que vous mettiez cette information à la disposition de votre communauté médicale. Les médecins généralistes, les services de soins et de santé en général, mais aussi les médias et la presse locale et régionale, ainsi que tout votre environnement. La Quinta Columna estime que des dizaines de milliers de personnes vont mourir chaque jour. Rien que dans notre pays, lorsqu’ils feront l’allumage de la nouvelle et prochaine technologie 5G.

Sachant que maintenant, ce ne sont pas seulement les personnes âgées dans les maisons de retraite qui sont vakxinées dans ce vakx1 contre la grippe avec de l’oxyde de graphène, mais, comme vous le savez, une grande partie de la population a été vackxinée, ou graphénisée, avec des doses progressives d’oxyde de graphène.

Le corps a une capacité naturelle à éliminer ce toxique, c’est pourquoi nous vous proposons jusqu’à une troisième dose par an pendant toutes les années pour garder le graphène dans vos corps.

…/…

Du graphène dans des produits médicaux injectables vendus sur AliExpress et pouvant être ajouté à du sérum physiologique

En complément:

28/7/21: La N-acétylcystéine, précurseur du glutathion, réduit et détruit l’oxyde de graphène

28/7/21: pour une complète information voici le point de vue des facts checkers de l’AFP (autorité très fiable bien sûr !) A vous de vous faire votre avis mais on peut se demander pourquoi ils n’ont pas demandé directement à P*f*ser et M*d*rna de confirmer sur l’honneur qu’il n’y a pas de graphène dans leurs injections ?

28/7/21: comment augmenter naturellement son glutathion

4/8/21: comment et pourquoi dégrader l’oxyde de graphène

6/8/21: Une ancienne employée de Pfizer confirme la présence d’oxyde de graphène dans les injections Covid et leur létalité.

9/8/21: Une Pandémie d’Oxyde de graphène?

23/8/21: Le graphène et le contrôle neuronal. Par delà le mystère de l’acharnement vaccinal

25/8/21: Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences sur la santé humaine potentiellement désastreuses.

10/9/21: Différence entre l’oxyde de graphène et l’oxyde de graphène réduit

18/9/21: Après près de 2 mois de discussions sur ce sujet polémique, voici le point de vue de ReinfoCovid: « Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations« 

Documents PDF pour une étude plus détaillée du graphène:

Savez-vous vraiment ce que l’on vous a injecté ?… Les terrifiantes révélations du Dr Charles Hoffe sont Glaçantes…

Dr Charles Hoffe: « Ceux qui ont produit les vaccins nous avaient dit que la protéine ne pénétrait pas la circulation intraveineuse mais qu’elle restait dans le bras. Mais les scientifiques maintenant disent qu’il n’y a que 25% de ce vaccin qui reste dans le bras. L’ARN va se transmettre partout. Par exemple, le vaccin moderna transmet 40 milliards de molécules dans le corps par injection. Chacune de ces molécules est entourée dans une capsule lipide qui peut être absorbée dans les cellules. Elles se positionnent autour des vaisseaux sanguins et s’intègrent aux parois cellulaires. Normalement les vaisseaux sanguins doivent être lisses… mais dès que les protéines sont là c’est comme si les parois devenaient plus rêches comme du papier de verre et les plaquettes vont interpréter cela comme des vaisseaux endommagés, donc la coagulation est inévitable, et à partir de là les caillots sont inévitables à cause de ces protéines. Le problème c’est que les vaisseaux sont microscopiques et on ne le verra pas à travers des scanners, ce ne sont pas comme des caillots qui créent des crises cardiaques. Comment peut-on savoir si quelqu’un souffre de ce genre de caillots ? Le seul moyen de le savoir c’est en passant l’examen D-dimères, qui ne montre que les coagulations récentes. Mais ça ne vous dit pas où est le caillot mais que la coagulation est en route.

J’ai demandé aux patients de faire ce test une semaine après avoir été vacciné. Et jusqu’à présent et ce sont des résultats préliminaires, 62% sont positifs avec un résultat élevé du Test D-dimères. Ce qui signifie que les caillots ne sont pas rares et ce contrairement à ce que tous les experts nous ont dit jusqu’à présent. Et maintenant je vais vous dire la véritable inquiétude que j’ai… c’est qu’un vaisseau endommagé l’est de manière définitive. Il ne reviendra jamais à la normale. Si on se fie à ce test, et il a été réalisé également en Australie, au Royaume-Uni, ils ont tous trouvé des taux élevés de D-dimères. Jusqu’à maintenant ils n’en parlaient pas parce que comme c’était microscopique, ils ne les voyaient pas. Les résultats sont clairs, les effets secondaires fréquents dus à cela sont: des maux de tête, des nausées, des étourdissements et de la fatigue… que des signes de thromboses cérébrales à un niveau cellulaire. Vous pourriez avoir des milliers et des milliers de cellules impactées dans votre cerveau qui ne se verront pas au travers d’un scanner. J’ai aujourd’hui 6 personnes dans mon cabinet médical qui ne peuvent plus exercer comme avant. Ils n’ont plus qu’une tolérance réduite à l’effort. Ces 6 personnes s’essoufflent rapidement en faisant des choses qu’elles pouvaient faire facilement avant. Je pense que ces gens ont des milliers de capillaires bloquées dans leurs poumons. Et je pense que leurs poumons sont endommagés de façon définitive et c’est la raison pour laquelle ils s’essoufflent très très vite. L’une de ces 6 personnes marchait au moins 3km/jour et n’est plus en capacité de le faire et après 500m elle est épuisée. Sa tolérance à l’effort est réduit à une échelle de 1 sur 8.

Message urgent du Dr Sucharit Bhakdi

https://odysee.com/@Toutadire:a/Dr.SucharitBhakdiOracleFilms:5

⁣Les sources scientifiques de la présentation du Dr. Bhakdi’s :
https://www.sciencedirect.com/….science/article/pii/
(v important DK)
https://journals.plos.org/plos….one/article?id=10.13
(v. imp. IgG IgA)
réponse au vaccin à ARNm +++
https://academic.oup.com/cid/a….dvance-article/doi/1
(spike et IgG après vacc)
https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.06.005
(troisième réponse IgG au vaccin)

En complément (18/7/21): autre vidéo urgente du Dr Bhakdi:
https://odysee.com/@reseau-influence:a/Pr.-Sucharit-Bhakdi,-un-des-plus-grands-microbiologistes-au-monde-qui-a-publi%C3%A9-plus-de-300-articles:7?

Les autorités « de santé » et les gouvernements ont-ils créé cette crise sanitaire de toutes pièces ? Analyse de la vérité des chiffres.

Pour cette 6ème émission « Science en Conscience » pour ReinfoCovid présentée par Jérémie Mercier, l’invité est Pierre de la chaîne « Décoder l’éco », statisticien. Nous nous interrogerons sur la réelle dangerosité du SARS-CoV-2 et de celle des mesures prises pour « lutter contre le virus », suite à une analyse détaillée de la mortalité toutes causes et aussi à une analyse de l’évolution des prescriptions de médicaments.

L’article de Pierre sur ce sujet : https://www.mondialisation.ca/la-mort…

Conclusions de l’article de Pierre:

Pour la quasi-totalité des pays d’Europe dont nous disposons des données, il apparaît nettement une reprise de la mortalité (cf. annexes). Il convient alors de se poser la question du ratio bénéfices/risques de la politique actuelle.

Une politique sanitaire dont on questionne les liens avec la santé

Nous observons que la mortalité observée depuis un peu plus d’un an partout en Europe est à un niveau comparable au reste de notre décennie. Il existe des variations entre les différents Etats, mais le lien entre les politiques affichées et le niveau de mortalité ne semble pas évident, voire dans le sens inverse de l’attendu. Pour la France, les différentes mesures identifiées participent mécaniquement à une augmentation des décès sans que l’on puisse quantifier un quelconque impact bénéfique. Dès lors, si la mortalité n’est finalement pas exceptionnelle, est-il raisonnable d’entretenir un climat de peur, de maintenir les règles liberticides en place et de lancer des campagnes de vakxinations d’une ampleur jamais connue réalisées à partir de produits expérimentaux ? Nous observons que les campagnes de vakxination en période hivernale sont liées à des augmentations de mortalité. Il conviendrait d’analyser en profondeur ce lien avant de continuer à promouvoir des produits dans des périodes où la santé des européens baisse cycliquement. Nous observons que tous les pays européens ayant démarré en masse une campagne de vakxination contre la Covid-19 ont des taux de mortalité inhabituels pour la saison. Les pays ayant le plus massivement vakxinés ont des taux de mortalité chez leurs jeunes jamais égalés jusqu’à maintenant.

Est-il raisonnable de continuer cette politique sanitaire inconnue dans ces conditions ? N’est-il pas urgent de reprendre le cours normal des consultations pour retrouver l’usage des médicaments que nous avions avant 2020 avec une mortalité plus faible au lieu de faire le pari de l’efficacité de nouveaux produits miracles ?

Enfin, cette analyse est une analyse statistique. Aucune analyse statistique ne permet jamais d’obtenir une certitude. C’est d’ailleurs l’arme utilisé en permanence par tous les producteurs pour se défendre contre les plaignants ayant perdu un proche. Il appartient à chaque fois au juge de se contenter d’une vraisemblance de causalité en revenant à du “bon sens” pour statuer22. Jamais nous ne pourrons être “certains” par l’analyse des statistiques, ni de la dangerosité de la Covid-19, ni du vakx1s. Jamais même, nous ne pourrons être certains de la qualité et de l’exactitude des données que nous manipulons.

Cependant, si nous ne sommes pas sûrs du lien de causalité entre la vakxination massive en cours et la hausse de la mortalité, alors nous ne sommes pas sûrs non plus du lien de causalité entre la remontée de tests positifs Covid-19 et la hausse mortalité.

Si nous ne sommes pas sûrs de la qualité des données de mortalité, alors la nouvelle politique sanitaire ne repose sur aucune base solide. Inversement, si nous sommes sûrs de la qualité des données de mortalité, alors leur analyse approfondie montre qu’il faut cesser immédiatement la stratégie actuelle.

Dans tous les cas, il est urgent de retrouver ce qui manque cruellement depuis plus d’un an, et qui doit primer devant tout le reste : du bon sens.

Chez les moins âgés, l’obésité est associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès

Extrait de l’article de Aube Digitale: Pourquoi le C0VlD est comme le SIDA

Le SARS-COV-2 n’est même pas dans la même zone de temps que le VIH en tant que tueur. Mais il est comme le VIH sur un point crucial. Il a des préférences.

Après un an, la plupart d’entre nous savent que les personnes âgées sont beaucoup plus exposées au coronavirus (bien que même les personnes bien informées ne sachent pas toujours à quel point ce risque est élevé).

Mais ce que les autorités de santé publique se sont évertuées à occulter, c’est à quel point l’obésité – en particulier l’obésité extrême – augmente le risque de coronavirus chez les jeunes.

En avril, des chercheurs britanniques ont publié un article définitif sur le sujet dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, une revue à comité de lecture. Les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de près de 7 millions de personnes en Angleterre pour étudier le lien entre l’obésité et les conséquences graves du C0VlD, notamment l’hospitalisation et le décès.

Les résultats de base ne montrent qu’un lien modéré entre le surpoids et le risque de C0VlD. Mais en y regardant de plus près, les chercheurs ont constaté que cela s’explique par le fait que chez les personnes âgées, le surpoids n’entraîne PAS de risque excessif.

Les chercheurs ont donc divisé les patients en quatre tranches d’âge : 20-39 ans, 40-59 ans, 60-79 ans et plus de 80 ans. Ils ont constaté que dans les deux groupes les plus jeunes – y compris les adultes jusqu’à 60 ans – l’obésité était associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès. Ces résultats sont restés valables même après correction de nombreux facteurs de confusion potentiels, comme le tabagisme, les maladies non liées au poids et la richesse.

L’excès de risque était extrêmement élevé même pour les personnes qui n’étaient pas atteintes d’obésité morbide – définie par un indice de masse corporelle de 40 ou plus. Une personne âgée de 40 à 60 ans ayant un IMC de 35 – c’est-à-dire pesant 104 kg et mesurant 1,80 m – avait environ cinq fois plus de risques de mourir du C0VlD qu’une personne de poids normal. Pour les jeunes adultes, le risque excédentaire était encore plus élevé, et pour les personnes souffrant d’obésité morbide, encore plus.

En revanche, les personnes de poids normal de moins de 40 ans ne courent pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD. Les chercheurs ont constaté que leur taux était inférieur à 1 sur 10 000 par an. Même dans la tranche d’âge de 40 à 59 ans, les adultes de poids normal avaient un risque annuel bien inférieur à 1 sur 1 000.

Les chercheurs n’ont pas inclus ces résultats étonnants dans le corps principal de l’article, mais uniquement dans son annexe. Néanmoins, ils ont été clairs dans leur discussion sur les résultats globaux :

« Nos conclusions tirées de cette vaste cohorte basée sur la population soulignent que l’excès de poids est associé à une augmentation substantielle des risques de résultats sévères C0VlD-19, et constitue l’un des facteurs de risque modifiables les plus importants identifiés à ce jour.« 

En fait, les résultats suggèrent que pour les personnes de moins de 60 ans, la perte de poids serait le meilleur moyen de réduire le risque de C0VlD – probablement même plus qu’un vakx1 (et sans effets secondaires).

Mais bien sûr, vous n’avez pas entendu parler de cet article.

Personne n’en a entendu parler. L’establishment de la santé publique a décidé qu’une discussion honnête sur les personnes réellement menacées par le C0VlD pourrait ressembler à une condamnation des victimes, comme ce fut le cas il y a une génération avec le VIH.

Cette fois, cependant, nous n’avons pas seulement effrayé un groupe de personnes qui ne courent pratiquement aucun risque. Notre théâtre d’enfermement viral a été beaucoup plus destructeur, pour les enfants qui ont perdu une année d’école et pour tous les autres. Ironie du sort, la prise de poids liée au lockdown a peut-être même aggravé les risques l’année dernière.

Il est grand temps de dire la vérité.

Traduction de Unreported Truths par Aube Digitale

Techniques de vente. « Bidouillages publicitaires » : quelques « astuces », bien connues, utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces contre les formes « graves »

Source: CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet

Il existe au moins dix façons – astuces – qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace.

Dans la continuité de ses réflexions et de ses formations destinées notamment au public, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet propose de vous expliquer certaines de ces méthodes, bien connues, qui semblent avoir été utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces, de façon certaine, contre les formes « graves » de la C0VlD-19 ;

Uun résumé de ces astuces est disponible dans la conclusion proposée à la fin du présent article.
Pour cela, il y a lieu de rappeler quelques étapes de façon chronologique afin de mettre en évidence l’évolution du raisonnement adopté. Dans un souci pédagogique, il est plus facile de se concentrer sur un seul exemple : celui du vakx1, à base d’ARN Messager (ARNm) des laboratoires BioNTech/Pfizer (Tozinaméran ; COMIRNATY°). Ce vakx1 est le premier à avoir bénéficié d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » (temporaire ; dont la durée n’excède pas 1 an) ; c’est le vakx1 qui enregistre le plus grand nombre d’injections ; c’est lui qui offre donc le plus de recul.

Ce vakx1 a obtenu cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020 ; alors que « les résultats des études cliniques ont un recul de 1,5 mois » seulement comme cela est affirmé, dès le 24 décembre 2020, par la haute autorité de santé (HAS). Et alors même que les nombreuses incertitudes ne se limitent pas uniquement à ces essais cliniques : elles concernent également et notamment la composition même de ce produit et son procédé de fabrication comme le révèle l’article publié, le 2 avril 2021, par le CTIAP (les trois autres vakx1s autorisés en Europe notamment sont également concernés par cet article).

Dès le 30 novembre 2020, le conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE), tout en soulignant « l’arrivée imminente et très médiatisée des vakx1s contre la C0VlD-19 », alerte en ces termes : « La Haute Autorité de santé se prononcera prochainement sur la stratégie vakxinale à mettre en œuvre. Pour que les français (dont les soignants) adhèrent à ces préconisations, elles doivent être élaborées en toute transparence et fondées sur des données scientifiques valides, fiables, et partagées ». Il ajoute :

« (…) il est crucial qu’ils [les médecins généralistes] disposent de données scientifiques fiables, afin d’exposer au patient la balance bénéfice/risque individualisée des vakx1s, en se basant sur des résultats en termes :

· d’effets indésirables et de sécurité d’emploi, car la vakxination s’adresse majoritairement à des sujets en bonne santé ;

· de bénéfices cliniques pertinents (réduction absolue du risque d’hospitalisation et/ou des formes graves et/ou de mortalité, le tout par tranche d’âge et par catégorie de population à risque) ;

· de diminution du risque de transmission du SARS-CoV-2. »

Et puis, ce conseil scientifique du CNGE relève ceci : « Selon les publications actuellement disponibles, les essais cliniques en cours pourraient ne pas avoir évalué  les différents vakx1s sur plusieurs de ces critères cliniques pourtant fondamentaux pour les patients ».

En effet, et comme vient de le confirmer la revue indépendante Prescrire dans un article publié en avril 2021, ces essais cliniques « n’ont pas été conçus pour évaluer la prévention des formes graves ».

Quelles sont donc les raisons qui ont conduit à ne pas construire ces essais cliniques sur les critères cliniques pertinents, connus, qui permettent de démontrer l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » ? Cette question est fondamentale car plusieurs pays du monde étaient dans l’espoir de voir cette démonstration venir prouver une telle efficacité.

Le 7 décembre 2020, une réunion, présidée par Madame la ministre déléguée chargée de l’autonomie, a eu lieu. Le compte-rendu de cette rencontre souligne que « ce vakx1 permettrait de réduire considérablement les risques de forme grave dues à l’infection au C0VlD-19 ». La conjugaison du verbe au conditionnel signe la prudence ; mais, l’emploi du mot « considérablement » étonne en pareilles circonstances.

Le 15 décembre 2020, une instruction interministérielle, du ministre des solidarités et de la santé et du ministre de l’intérieur, précise le cadre de mise en œuvre de la première étape de la campagne nationale de vakxination : « la stratégie nationale de vakxination C0VlD-19 a pour objectifs principaux de faire baisser la mortalité et les formes graves de la maladie, de protéger les Français et notre système de santé et de garantir la sécurité sanitaire de tous les patients ».

Le 23 décembre 2020, soit deux jours après l’octroi de ladite AMM conditionnelle, la haute autorité de santé (HAS) soutient : « A ce stade, les données ne permettent pas de confirmer l’impact de la vakxination par le BNT162b2 [vakx1 COMIRNATY°] sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, ni de démontrer un impact sur la mortalité ». Autrement dit, l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » n’est pas démontrée. Mais, la HAS ajoute : « Il est toutefois noté un effet sur l’incidence des formes sévères (efficacité de 88,9% [IC95% = (20,1 ; 97,7)]) ». La manœuvre semble subtile pour les non spécialistes : ces derniers risquent de ne lire que le chiffre de « 88,9% » sans s’interroger sur ce qu’est cet intervalle de confiance ([IC95% = (20,1 ; 97,7)]) qui est donné à côté de ce chiffre. De façon résumée, plus cet intervalle est large, plus l’incertitude est grande, plus le résultat ne peut être interprété de façon sérieuse.

Mais huit jours plus tard, soit le 31 décembre 2020, curieusement, une autre affirmation, pour le moins, inexacte est dispensée auprès du public et sans gêne aucune. En effet, dans la « Fiche 2 Informations à destination des résidents en établissements pour personnes âgées et leurs familles » qui est disponible dans le « PORTFOLIO » établi, le 31 décembre 2020, par le ministère des solidarités et de la santé, il est soutenu ceci :

« 1. Pourquoi se faire vakxiner contre la C0VlD-19 ? » : La vakxination contre C0VlD-19 vous protégera des complications et de la survenue des formes graves de cette maladie. Les études ont montré que le vakx1 était très efficace pour protéger d’une infection ». La conjugaison du verbe, au futur, signe la certitude. Et pourtant…

Onze jours plus tard, le 11 janvier 2021, le même conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE) contredit cette affirmation du ministère des solidarités et de la santé :

« (…) les données importantes font encore défaut, par exemple :

· L’efficacité dans la population des sujets âgés de 75 ans et plus (prioritairement concernés par la campagne de vakxination en France), car l’effectif de ces sujets était insuffisant dans l’essai pour observer un résultat fiable, (…) ;

· L’efficacité sur les hospitalisations et la mortalité ;

· L’effet sur le portage des sujets asymptomatiques et la transmission (protection collective). »

De plus, une nouvelle preuve, qui atteste de l’inexactitude de cette affirmation livrée au public, émane de la bouche même du ministre des solidarités et de la santé. En effet, lors de la conférence de presse tenue le 18 février 2021, soit plusieurs semaines après l’élaboration de cette « Fiche 2 », Monsieur Olivier VÉRAN avoue ceci :

« (…) j’ai dit tout à l’heure dans mon intervention qu’on serait bientôt en mesure de dire si la vakxination en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] permet d’éviter les formes graves, d’éviter les hospitalisationsQuand nous aurons ces données fiables ; aucun pays européen encore ne dispose de données publiées fiables de ce point de vue-là. J’espère, comme vous j’imagine puisque vous me posez la question et comme les 700 000 résidents en EHPAD et toutes leurs familles, que nous pourrons lever davantage les contraintes sanitaires qu’ils subissent depuis maintenant un an. »

Et dès le 3 mars 2021, le Conseil d’État (CE) relève ces contradictions de l’« administration » française ; comme cela a été révélé par le CTIAP dans un article publié le 4 mars 2021. Il est intéressant de découvrir, dans cette décision du CE, l’argumentation avancée par le ministère des solidarités et de la santé dans le cadre de cette instance : « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vakxinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vakxination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD où la campagne de vakxination a eu lieu ». Le juge révèle aussi ladite instruction interministérielle du 15 décembre 2020 ci-dessus mentionnée ; ainsi que les affirmations que la haute autorité de santé (HAS) avait osé tenir dans un avis en date du 23 janvier 2021 : « la Haute autorité de santé présente cependant comme connaissance scientifique acquise à ce stade « la réponse immunologique satisfaisante et une efficacité vakxinale similaire à celle retrouvée chez les personnes les plus jeunes » chez les personnes âgées pour les deux vakx1s à ARN Messager [COMIRNATY° ; et le vakx1 du laboratoire Moderna] en cours d’utilisation. En outre, selon les informations données sur le site du ministère « les vakx1s permettent de prévenir lors d’une contamination le développement d’une forme grave de la maladie » et les cas constatés de nouvelles contaminations dans quelques établissements ne concerneraient en réalité que les personnes n’ayant reçu qu’une dose ».

Cette affirmation de la HAS, enregistrée dans cet avis en date du 23 janvier 2021, sera donc contredite par le ministre des solidarités et de la santé, lui-même, lors de ladite conférence de presse tenue le 18 février 2021.

Puis, le 25 avril 2021, le haut conseil de la santé publique (HCSP) publie les conclusions de son avis rendu, le 11 avril 2021, sous le titre « Avis relatif à l’adaptation des conduites à tenir et des recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet contre le C0VlD-19 ». Ce document « recommande pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet » notamment ce qui suit :

« Dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé :

Que toutes les personnes réunies puissent ne pas porter de masque si elles ont toutes bénéficié d’un schéma vakxcinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes grave (âge, comorbidité). »

Or, si réellement ces vakx1s sont efficaces contre les formes « graves »pourquoi alors ce HCSP exige-t-il de maintenir toutes ces autres mesures barrières ; et surtout, pourquoi met-il fin à sa recommandation (consistant à « ne pas porter de masque ») dès lors que l’un de ces membres présente un facteur de risque de forme « grave » ? Et alors même que ce même HCSP semble prendre en compte cette soi-disant efficacité sur les formes « graves » dans une « position d’espoir… » précise-t-il. Mais, nous ne sommes plus à une contradiction près ; comme cela est démontré dans la huitième conférence du CTIAP tenue le 27 avril 2021.

Dans ledit article publié en avril 2021, la revue Prescrire rappelle plusieurs autres points :

« Aucune corrélation n’est démontrée entre la réponse immunitaire et l’efficacité clinique de ces vakx1 [à ARN Messager : COMIRNATY° ; et celui du laboratoire Moderna] » ;

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. Les résultats vont dans le sens d’une diminution de la fréquence des formes graves dans les groupes vakx1 (…) mais non démontrée par ces essais comparatifs »… (Ces mêmes essais comparatifs que certains avaient exigé, avec vigueur, envers l’Hydroxychloroquine…) ;

« Ces données sont insuffisantes pour connaître l’efficacité éventuelle de ces vakx1s sur la mortalité liée à la maladie C0VlD-19 ou sur la mortalité globale ».

« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. » ? Comment expliquer donc ce faible taux de recrutement des personnes avec des formes « graves » ? Eu égard aux annonces de plusieurs États et aux nombreuses mesures restrictives des droits et libertés fondamentaux imposées à la population ?

Concernant les « données épidémiologiques israéliennes », la revue Prescrire relève que « selon une publication n’ayant pas encore fait l’objet d’une relecture par un comité indépendant (…) le risque de formes graves a été estimé comme étant environ 90% plus petit (au moins 75% plus petit) à partir d’une semaine après la 2e injection que le risque dans la population générale ». Mais, la revue précise immédiatement que « ces résultats sont de faible niveau de preuves car issus de données épidémiologiques où les groupes comparés ne sont pas semblables » !

Enfin, dans sa conclusion intitulée « en pratique », la revue Prescrire se contente d’affirmer que ces vakx1s à ARN Messager « diminuent fortement à court terme le risque de formes symptomatiques de maladie C0VlD-19. Les essais n’ont pas été conçus pour évaluer l’efficacité de ces vakx1s chez les personnes âgées de 75 ans ou plus ». Et puis, cette revue vient nous révéler ce que cette réflexion souhaitait vous livrer depuis le début : l’une de ces dix astuces qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace. C’est ainsi que la revue Prescrire révèle ceci :

« En diminuant les infections symptomatiques, il est plausible que ces vakx1s aient aussi un effet préventif sur les formes graves de la maladie C0VlD-19 : les résultats des essais vont dans ce sens, ainsi que les premières données épidémiologiques ». Nous sommes clairement au stade de l’hypothèse qui appelle à être vérifiée ; puis éventuellement confirmée.

Or, l’un des « bidouillages publicitaires » qui permet de présenter un médicament comme étant efficace en apparence réside dans l’imagination d’un mécanisme physiopathologique « plausible » pour expliquer comment agit un produit ; et la « présentation » de ce mécanisme d’action théorique avec « adresse ». Un tel raisonnement était à l’origine, par exemple, de l’une des plus emblématiques « affaires » médicamenteuses : l’affaire du « VIOXX° »… Depuis au moins le 12 novembre 2020, dans un article intitulé « vakx1 contre la C0VlD-19 : ce que la population devrait savoir », le CTIAP a alerté en ces termes :

« (…) Un risque accentué par la nouveauté technologique

Certains de ces futurs vakx1s sont à base d’ARNm (acide ribonucléique). Ils sont donc les premiers qui utilisent une telle nouvelle technologie. Cette nouveauté technologique, si elle n’est pas suffisamment évaluée chez l’Homme et dans la durée, nous expose à des risques potentiels, jusqu’alors inconnus, qui pourraient se manifester après l’administration de ces produits chez une large population.

Et, il y a lieu de rappeler qu’une technologie aussi séduisante soit-elle, en théorie, peut se révéler dangereuse une fois transposée à l’Homme. Seule l’expérimentation clinique (chez l’Homme) permet de confirmer ou d’infirmer, en pratique, une telle innovation. La durée de cette expérimentation est incompressible. »

Début mai 2021, le CTIAP subit des attaques émanant notamment de l’« agence france presse (AFP) – Factuel » qui est soutenue par l’« AFP ». L’article de cet organe de presse est intitulé « Les vakx1s sont bien efficaces contre les formes graves du C0VlD ». La réponse du CTIAP est publiée, en urgence, dès le 8 mai 2021. Il est conseillé de lire cette réponse qui fournit des éléments complémentaires. Ces derniers viennent confirmer davantage la présente démonstration. Mais, cet article de l’« AFP -Factuel » nous livre quelques éléments qui mettent encore plus en lumière que ladite efficacité préventive sur les formes « graves » n’est qu’une hypothèse théorique qui ne peut constituer une preuve suffisante. Ces journalistes affirment :

« L’efficacité contre les formes sévères (…) s’est vérifiée depuis le début des campagnes de vakxination dans le monde, comme l’ont expliqué des expertes à l’AFP (…) » ;

« « On était sûr qu’on avait un effet sur les formes symptomatiques très très net. Donc par déduction, comme on sait la proportion de formes graves qui dépendent des formes symptomatiques, on était sûr qu’il y avait un effet sur les formes graves même si ça n’était pas démontré stricto sensu dans l’essai » pour une raison statistique, poursuit la présidente de la commission technique des vakxinations de la Haute autorité de santé ».

On joue donc à la devinette et on utilise une autre astuce de vente : devenir « Maître dans l’Art des raisonnements creux » : « très très net » ; « par déduction » ; « on était sûr (…) même si ça n’était pas démontré »

La question vitale est : est-ce que ces incertitudes avaient été portées à la connaissance des personnes concernées comme l’exige la loi (au sens large) ? La réponse est désormais claire eu égard aux éléments, non exhaustifs, ci-dessus exposés.

Mais, dans cet article de l’« AFP -Factuel », on apprend également ce que soutient encore cette présidente de la commission technique des vakxinations à la haute autorité de santé (HAS) : « « Dans les essais cliniques, la probabilité d’événements graves était faible car la population testée était relativement jeune et bien portante », a-t-elle expliqué à l’AFP le 3 mai » 2021.

L’autre question est alors la suivante : pourquoi ne pas avoir inclus dans ces essais plutôt les personnes qui étaient à risque de développer des formes graves : les personnes âgées notamment ? Et en particulier celles âgées de 75 ans et plus ?

Par ailleurs, l’article publié, en avril 2021 par la revue Prescrire, discute seulement la diminution « relative » du risque. La réduction « absolue » de ce risque ne semble pas abordée. Toutefois, cet article rappelle d’autres informations importantes :

« Des inconnues demeurent : l’effet sur la durée de la protection et sur la transmission du virus ; le maintien de son efficacité face à la variabilité du coronavirus » ;

« Des inconnues demeurent sur les effets indésirables à long terme » ;

« Ont été notamment exclues de ces deux essais [correspondant aux deux vakx1s à ARN Messager] les personnes immunodéprimées ou recevant un médicament immunodépresseur, celles atteintes d’une affection non stabilisée ou ayant un antécédent de maladie C0VlD-19, et les femmes enceintes ou allaitantes » ;

« On ne sait pas dans quelle mesure ces vakx1s ont un effet sur la transmission du virus (…) quelle est l’efficacité de ces vakx1s chez les enfants (…) Quel est l’intérêt de l’utilisation de ces vakx1s chez les personnes ayant déjà été infectées par le Sars-CoV-2 ; quels sont les risques de ces vakx1s chez les femmes enceintes » ;

« L’efficacité vakxcinale a été évaluée sur les souches de virus circulant dans la population vakxinée au moment des essais cliniques. Une modification importante de la protéine virale ciblée par ces vakx1s dans de nouvelles souches du virus expose à une réduction de leur efficacité sur ces souches » ;

« Le développement de médicaments à base d’ARN étant récent, leur recul d’utilisation dans l’espèce humaine est faible ».

Ces informations sont concordantes avec celles publiées par le CTIAP depuis au moins le 12 novembre 2020 ; soit bien avant la publication par les autorités ad hoc des éléments figurant dans les dossiers des AMM conditionnelles correspondant à ces vakx1s contre la C0VlD-19.

Par ces motifs, non exhaustifs ci-dessus exposés, une conclusion pourrait, par conséquent, être proposée.

Ces vakx1s contre la C0VlD-19 n’ont pas démontré leur efficacité sur la transmission virale. L’espoir ne résidait donc plus que dans une éventuelle efficacité sur la prévention des formes « graves » de cette C0VlD-19. Sans cette efficacité, l’AMM conditionnelle ne pourrait plus se justifier. 
Alors, faute de pouvoir apporter la preuve attendue pour démontrer, avec certitude, une efficacité préventive sur ces formes « graves », des techniques de vente semblent avoir été déployées :
– imaginer un mécanisme physiopathologique « plausible » censé expliquer comment agissent ces produits et que l’on tente de « présenter » ensuite avec « adresse » ; 
– tenter de dissimuler le fait que les essais cliniques n’aient pas inclus les principales personnes concernées par les formes « graves » (notamment celles âgées de 75 ans et plus) ; 
– faire appel à des médias qui vont utiliser notamment leurs graphistes dans le but d’optimiser l’impact visuel du message ; 
– ignorer les intervalles de confiance lorsque ces derniers montrent une grande largesse et donc une grande incertitude qui ne permet pas d’interpréter le résultat affiché ; 
– inverser la pyramide des preuves en privilégiant les anecdotes et en relayant les essais randomisés à une position secondaire 
– recruter des Maîtres dans l’Art des raisonnements creux ; 
– faire appel à quelques « leaders » d’opinion, aux liens et conflits d’intérêts inconnus, en faisant en sorte qu’ils deviennent des « bons clients » pour les médias traditionnels (dominants) 
– expliquer à la population que ces vakx1s sont « bons pour leur moral » en présentant ces produits comme d’éventuels médicaments « anxiolytiques »  (pour lutter contre l’anxiété) ou « antidépresseurs » ; 
– conditionner l’accès à des activités de la vie courante à des données médicales ; 
– imposer à la population un pari biologique : d’abord chez les personnes âgées de 75 ans et plus, chez les femmes enceintes ou qui allaitent, chez les immunodéprimés… avant de cibler les enfants ; 
– diffuser des clips véhiculant des messages, pour le moins inexacts, sur l’efficacité de ces vakx1s surtout ne pas évoquer les effets indésirables même ceux enregistrés par le système officiel de pharmacovigilance ; 
– ne pas oublier de tenter de se protéger juridiquement en versant, discrètement, la bonne version des faits auprès du juge administratif lors d’un litige ; 
– protéger cette « prescription politique » de ces vakx1s en se réfugiant derrière les autorités sanitaires ad hoc ; 
– ne pas trop s’embarrasser avec les règles fixées par l’AMM conditionnelle (déjà bien fragile) et faire du stock de ces vakx1s le principal régulateur des recommandations émises par ces autorités sanitaires ad hoc : ce stock justifie le choix des personnes prioritaires pour la vakxination, oriente la modification du schéma posologique (allongement du délai entre les 2 doses malgré les risques encourus), décide du nombre de doses contenues dans un flacon, influence même la date de péremption… ; 
– propulser l’évaluation objective du rapport bénéfice/risque de ces vakx1s vers une position accessoire, subsidiaire… 
– tenter de faire croire à la population que la baisse des contaminations, par le Sars-CoV-2 (C0VlD-19), annoncée en mai 2021 est le fruit de la vakxination même si cette même baisse avait été également annoncée un an plus tôt en ce même moi de mai (2020) et malgré l’absence de toute vakxination ; 
– essayer de culpabiliser les personnes non vakxinées en les accusant d’être à l’origine de telle ou telle « nouvelle vague épidémique » même s’il n’est pas démontré que ces vakx1s empêchent la transmission virale et même s’il est admis que les personnes vakxinées continuent de diffuser le virus ; 
– user, sans modération, des contradictions en n’hésitant pas à diffuser des informations, pour le moins, inexactes ; 
– refuser toute demande réclamant un débat public, contradictoire et utile 
– étiqueter, sans délai, d’« anti-vax » et de « complotiste » toute personne qui souhaite analyser, de façon objective, le rapport bénéfice/risque de ces produits…

Concernant les effets indésirables, le 28 mai 2021, l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) révèle notamment quelques « signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance » dont le lien de causalité avec ces vakx1s n’est pas encore retenu par cette autorité.
Pour le vakx1 BioNTech/Pfizer, par exemple, on peut lire : « Zona ; Troubles du rythme cardiaque ; Thrombopénie/thrombopénie immunologique/hématomes spontanés ; Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité ; Echecs vakxinaux ; Syndromes de Guillain-Barré ; Syndrome d’activation des macrophages ; Myocardite/Myopericardite ; Réactivation à Virus Epstein-Barr ; Méningoencéphalite zostérienne ; Aplasie Médullaire idiopathique ; Hémophilie acquise ».
Il est conseillé de lire les rapports, concernant les quatre vakx1s (et pas seulement celui des laboratoires BioNTech/Pfizer), établis et publiés par l’ANSM de façon hebdomadaire depuis la mise sur le marché de ces produits.

Manifestement, le doute, qu’il porte sur le bénéfice ou sur le risque des médicaments, continue de bénéficier à ces produits et à leurs fabricants ; et non pas aux personnes humaines. À moins que cette personne humaine ne soit devenue, elle-même, un produit. Le produit…

Le Docteur Amine UMLIL. Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier. Juriste (Droit de la santé) a été l’invité de la 12ème émission du CSI (Comité Scientifique Indépendant) que nous conseillons de visionner.

« Ne faisons pas un remède pire que le mal » : l’entretien essentiel, avec Christian Vélot

 Publié le sur France Soir le 29/06/2021

Christian Vélot, l’entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents.
Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène. 

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vakx1s mis sur le marché, vakx1s qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vakx1s à virus inactivé, vakx1s à protéines recombinantes et vakx1s génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».

https://videas.fr/embed/679fec7b-55c9-4acb-9bd5-0b0d598aa614/

S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vakxination et de son efficacité.  

Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientiquement faux du « Monsieur vakx1 » Alain Fisher, responsable de la politique vakxinale pour la France.

Un entretien majeur : clair, pédagogue et iconoclaste, Christian Vélot nous ramène à l’essentiel.

Auteur(s): FranceSoir

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COVlD, corruption et naufrage de la science : qui sont les responsables ?

Pour ce 5ème numéro de « Science en Conscience » pour ReinfoCovid, Jérémie Mercier reçoit Denis Rancourt, ancien professeur de physique de l’université d’Ottawa et chercheur pour l’Association pour les Libertés Civiles de l’Ontario (Canada).
Ils évoquent la question du naufrage de la science, particulièrement visible depuis le début de la « crise C0VlD », et les raisons de ce naufrage. Une vision avec beaucoup de recul de ce qu’est devenu la science.

Lien alternatif sur Odysee au cas où …

► Retrouvez Denis Rancourt sur son site : https://activistteacher.blogspot.com/

► Retrouvez ReinfoCovid et inscrivez-vous à sa newsletter sur son site : http://reinfocovid.fr/

► Retrouvez Jérémie Mercier sur son site : https://www.jeremie-mercier.com/ et sur sa chaîne : https://bit.ly/YTJeremie

L’inventeur de la technologie des vakx1s à ARNm et ADN interviewé sur les dangers des injections

Source: Ciel Voilé

Dr Robert Malone à gauche

Dr Robert Malone à gauche

L’inventeur de la technologie des vakx1s à ARNm et ADN interviewé sur les dangers des injections

Analyse du 21 juin 2021 du Dr Mercola et vidéo (3h) en anglais

L’histoire en un coup d’œil

– Le Dr Robert Malone est l’inventeur de la technologie de base des vakx1s à ARNm et à ADN. Il est gravement préoccupé par le manque de transparence des effets secondaires, la censure de la discussion et l’absence de consentement éclairé qui en découlent.

– La protéine libre de la pointe du SRAS-CoV-2 est biologiquement active – contrairement aux hypothèses initiales – et pose de graves problèmes. Elle est responsable des effets les plus graves observés dans l’étude C0VlD-19, tels que des troubles de la coagulation, des caillots sanguins dans tout le corps et des problèmes cardiaques. Ce sont les mêmes problèmes que nous observons aujourd’hui chez un nombre stupéfiant de personnes ayant reçu le « vakx1 » C0VlD-19.

– La protéine spike est également toxique pour la reproduction, et les données de biodistribution de Pfizer montrent qu’elle s’accumule dans les ovaires des femmes. Les données suggèrent que le taux de fausses couches chez les femmes qui reçoivent le « vakx1 » C0VlD dans les 20 premières semaines de grossesse est de 82%.

– Des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation cardiaque) 25 fois supérieur à la normale.

– Les injections de C0VlD-19 n’ont qu’une autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut être accordée que s’il n’existe pas de remèdes sûrs et efficaces. De tels remèdes existent, mais ils ont été activement censurés et supprimés.

Dans la vidéo ci-dessus, l’animateur du podcast DarkHorse, Bret Weinstein, docteur en biologie évolutionniste, s’entretient avec le Dr Robert Malone, l’inventeur de la technologie de base des vakx1s à ARNm et à ADN1, et Steve Kirsch, un entrepreneur qui a mené des recherches sur les effets indésirables des thérapies géniques C0VlD-19.

Je suis conscient qu’il s’agit d’une interview de trois heures absolument épiques, mais si vous attachez de l’importance à ce que je diffuse, vous devez au minimum lire très attentivement l’intégralité de cet article.

Malone est le scientifique qui a inventé la technologie qui rend possible l’injection de C0VlD et il révèle comment cette introduction a été éthiquement compromise pour rendre le consentement éclairé absolument impossible pour la personne moyenne. Regardez l’interview si votre emploi du temps le permet, mais lisez attentivement cet article à coup sûr.

Kirsch a récemment publié l’article « Devriez-vous vous faire vakxiner ? » dans lequel il explique comment et pourquoi il a changé d’avis sur les « vakx1s » C0VlD-19. Et ce, après avoir reçu les deux doses du vakx1 Moderna, comme l’ont fait ses trois filles.

Si vous, ou l’une de vos connaissances, avez des doutes sur le vakx1 C0VlD, alors vous devez absolument lire l’article de Kirsh, car il s’agit clairement de l’un des meilleurs articles sur le sujet et il présente l’autre côté de l’histoire, qui n’est JAMAIS présenté dans les médias grand public. N’oubliez pas que sans une divulgation complète des risques du vakx1, il est impossible d’obtenir un consentement éclairé.2 Si vous lisez l’article de Kirsch, vous obtiendrez, de manière très détaillée, l’autre côté que les médias conventionnels refusent de partager. Il écrit :

« J’ai récemment appris que ces vakx1s ont probablement tué plus de 25 800 Américains (ce que j’ai confirmé de 3 façons différentes) et handicapé au moins 1 000 000 d’autres. Et nous ne sommes qu’à mi-chemin de la ligne d’arrivée. Nous devons suspendre ces vakx1s MAINTENANT avant que d’autres personnes ne soient tuées.

A partir de ce que je sais aujourd’hui des avantages minuscules des vakx1s (environ 0,3 % de réduction du risque absolu), des effets secondaires (y compris la mort), des taux actuels de C0VlD et du taux de réussite des protocoles de traitement précoce, la réponse que je donnerais aujourd’hui à toute personne me demandant conseil sur l’opportunité de prendre l’un des vakx1s actuels serait :  » Dites NON « .

Les vakx1s actuels sont particulièrement contre-indiqués si vous avez déjà été infecté par le C0VlD ou si vous avez moins de 20 ans. Pour ces personnes, je dirais « NON ! NON ! NON !

Dans cet article, je vais vous expliquer ce que j’ai appris depuis que je suis vakxiné et qui m’a totalement fait changer d’avis. Vous apprendrez comment ces vakx1s fonctionnent et les raccourcis qui ont conduit aux erreurs commises.

Vous comprendrez pourquoi il y a tant d’effets secondaires, pourquoi ils sont si variés et pourquoi ils surviennent généralement dans les 30 jours suivant la vakxination. Vous comprendrez pourquoi les enfants ont des problèmes cardiaques (pour lesquels il n’existe aucun traitement), perdent temporairement la vue et la capacité de parler. Vous comprendrez pourquoi jusqu’à 3 % d’entre eux peuvent être gravement handicapés par le vakx1. »

La protéine Spike est une cytotoxine bioactive

Comme l’explique Malone, il y a plusieurs mois, il a averti la Food and Drug Administration américaine que la protéine spike – que les « vakx1s » C0VlD-19 ordonnent à vos cellules de fabriquer – pourrait être dangereuse. La FDA a rejeté ses inquiétudes, affirmant qu’elle ne pensait pas que la protéine spike était biologiquement active. En outre, les fabricants de vakx1s ont spécifiquement conçu les injections de manière à ce que la protéine spike soit collée et ne flotte pas librement.

Eh bien, ils avaient tort sur les deux points. Il a depuis été bien établi qu’en effet, la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se libère, qu’elle est biologiquement active et qu’elle cause de graves problèmes. Elle est responsable des effets les plus graves observés dans l’affaire C0VlD-19, tels que des troubles de la coagulation, des caillots sanguins dans tout le corps et des problèmes cardiaques.

Ce sont les mêmes problèmes que nous observons aujourd’hui dans un nombre stupéfiant de cas.

L’utilisation du mot « vakx1 » n’est pas vraiment appropriée ici, et je ne veux pas contribuer à l’utilisation abusive de ce mot. Ces injections ne sont clairement pas des vakx1s. Elles ne fonctionnent pas comme les vakx1s conventionnels précédents. Comme le dit clairement l’inventeur des vakx1s à ARNm dans l’interview, il s’agit de thérapie génique. Donc, comprenez bien que lorsque je parle de vakx1 ou de vakxination, je parle en réalité de thérapie génique.

La protéine spike se dissémine dans tout l’organisme

Dans une récente interview3 avec Alex Pierson, Byram Bridle, docteur en immunologie et chercheur canadien en vakxinologie, a parlé d’une recherche inédite obtenue de l’agence de réglementation japonaise grâce à une demande de loi sur la liberté d’information.

Il s’agit d’une étude de biodistribution réalisée par Pfizer, qui a montré que l’ARNm du vakx1 ne reste pas dans et autour du site de vakxination mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine spike4.

Il s’agit d’un problème grave, car la protéine spike est une toxine dont il a été démontré qu’elle provoque des dommages cardiovasculaires et neurologiques. Une fois dans votre circulation sanguine, la protéine spike se lie aux récepteurs plaquettaires et aux cellules qui tapissent vos vaisseaux sanguins. Dans ce cas, elle peut provoquer l’agglutination des plaquettes, ce qui entraîne la formation de caillots sanguins, et/ou provoquer des saignements anormaux. J’ai détaillé ces résultats et d’autres dans « Chercheur : ‘Nous avons fait une grosse erreur’ sur le vakx1 C0VlD-19 ».

Des coins dangereux ont été coupés

La protéine spike est également toxique pour la reproduction, et les données de Pfizer sur la biodistribution montrent qu’elle s’accumule dans les ovaires des femmes. Kirsch cite des données suggérant que le taux de fausses couches chez les femmes qui reçoivent le « vakx1 » C0VlD au cours des 20 premières semaines de grossesse est de 82%.5 Le taux normal est de 10%, il ne s’agit donc pas d’une hausse mineure. Kirsch écrit:6

« Il est déconcertant que le CDC affirme que le vakx1 est sûr pour les femmes enceintes alors qu’il est si clair que ce n’est pas le cas. Par exemple, l’une de nos amies de la famille en est victime. Elle a fait une fausse couche à 25 semaines… Elle a reçu sa première injection il y a 7 semaines, et sa deuxième il y a 4 semaines.
Le bébé a eu une grave hémorragie cérébrale et d’autres défigurations. Son gynécologue n’avait jamais vu une telle chose de sa vie. Ils ont fait appel à un spécialiste qui a dit qu’il s’agissait probablement d’un défaut génétique (parce que tout le monde croit au récit selon lequel le vakx1 est sûr, il est toujours exclu comme cause possible).
Pas de rapport VAERS. Pas de rapport du CDC. Pourtant, les médecins à qui j’ai parlé disent qu’il est certain à plus de 99 % que c’était le vakx1. La famille ne veut pas d’autopsie de peur que leur fille découvre que c’était le vakx1. C’est un exemple parfait de la façon dont ces effets secondaires horribles ne sont jamais signalés nulle part.« 

Il est inquiétant de constater que l’ensemble des données de biodistribution de Pfizer révèle que l’on a pris des raccourcis dans l’intérêt de la rapidité, et que l’un des aspects de la recherche qui a été ignoré est la toxicologie de la reproduction. Pourtant, malgré l’absence d’une enquête initiale sur la toxicologie de la reproduction et un nombre rapidement croissant de rapports de fausses couches (qui est probablement un sous-dénombrement important), les Centers for Disease Control and Prevention continuent d’exhorter les femmes enceintes à se faire vakxiner. Comment cela se fait-il ?

Y a-t-il une suppression délibérée des données du VAERS ?

De plus, comme nous l’avons évoqué dans l’interview, il semble que les données du système de notification des effets indésirables des vakx1s (VAERS) soient manipulées, car des rapports qui avaient été déposés ont disparu. Pourquoi ont-ils été supprimés ? Et sans le consentement des déclarants ?

Des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation du cœur) 25 fois supérieur à la normale.

Même avec cette manipulation, le nombre de décès signalés après la vakxination contre le C0VlD-19 dépasse tout ce que nous avons jamais vu. D’après Kirsch, le taux de mortalité lié aux injections de C0VlD-19 dépasse celui de plus de 70 vakx1s combinés au cours des 30 dernières années, et il est environ 500 fois plus mortel que le vakx1 contre la grippe saisonnière7, qui a toujours été le plus dangereux.

D’autres effets graves sont également hors normes. Par exemple, des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation du cœur) 25 fois plus élevé que la normale.8 En outre, de nombreux jeunes gens meurent réellement des suites de cette myocardite.9

Malone souligne qu’en relisant la version la plus récente de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) qui régit ces injections de C0VlD, il a découvert que la FDA a choisi de ne pas exiger une collecte et une évaluation rigoureuses des données post-vakxination, alors qu’elle avait la latitude de le faire.

Comme l’a noté Weinstein, il s’agit d’une autre anomalie à laquelle il faut répondre. Pourquoi ont-ils opté pour une saisie de données aussi laxiste, car sans elles, il n’y a aucun moyen d’évaluer la sécurité de ces produits. Vous ne pouvez pas identifier les signaux de danger si vous n’avez pas de processus de saisie des données sur les effets et d’évaluation de toutes ces données.

« Toute la logique de l’EUA consiste à substituer la saisie en temps réel d’informations clés à la saisie prospective de ces mêmes informations », explique M. Malone. « Mais pour cela, il faut obtenir l’information et celle-ci doit être rigoureuse.« 

Autres anomalies

En outre, comme l’a noté Weinstein, si vous diffusez un vakx1s dans le cadre d’une utilisation d’urgence – parce que vous dites qu’il y a une urgence sanitaire sans précédent et qu’il n’y a pas d’autres options, donc qu’il vaut la peine de prendre un risque plus grand que la normale – alors vous ne le donneriez toujours pas aux personnes qui ne présentent aucun risque ou un risque faible de la maladie en question.

Cela inclut les enfants, les adolescents et les personnes en bonne santé de moins de 40 ans, au minimum. Les enfants sont naturellement immunisés contre le C0VlD-1910 et il a été démontré qu’ils ne sont pas des vecteurs de la maladie,11 et les personnes de moins de 40 ans ont un taux de létalité de l’infection de seulement 0,01%.12 Cela signifie que leurs chances de survie sont de 99,99%, ce qui est aussi bon que possible.

Les femmes enceintes seraient également exclues car elles constituent une catégorie à haut risque pour toute expérimentation, et toute personne qui s’est rétablie du C0VlD serait exclue car elle possède désormais une immunité naturelle et n’a pas besoin d’un quelconque vax1s. En fait, une étude récente de la Cleveland Clinic13,14 a révélé que les personnes dont le test de dépistage du SRAS-CoV-2 avait été positif au moins 42 jours avant la vakxination ne tiraient aucun bénéfice supplémentaire des injections.

Pourtant, tous ces groupes à risque incroyablement faible sont exhortés à se faire vakxiner, voire incités de manière inappropriée à le faire, ce qui constitue également un comportement anormal. L’analyse des risques et des avantages ne tient pas seulement compte du risque de conséquences graves et de décès liés à la maladie, mais aussi de la disponibilité de traitements alternatifs, ce qui constitue une troisième anomalie majeure.

Nous avons assisté à une suppression claire des informations montrant qu’il n’existe pas un seul mais plusieurs remèdes efficaces qui pourraient réduire à pratiquement zéro le risque de C0VlD-19 pour un certain nombre de cohortes. Les exemples incluent l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, qui sont tous deux utilisés en toute sécurité depuis des décennies par des millions de personnes dans le monde.

Le principe de précaution veut que tant qu’un médicament ou une stratégie de traitement n’est pas nuisible, même si l’effet positif peut être faible, il doit être utilisé jusqu’à ce que de meilleures données ou de meilleurs traitements soient disponibles. C’est la logique qu’ils ont utilisée pour les masques (même si les données n’ont montré aucun avantage statistique et qu’il existe un certain nombre d’inconvénients potentiels).

Mais lorsqu’il s’agit de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine, ils ont supprimé l’utilisation de ces médicaments alors qu’ils sont extrêmement sûrs lorsqu’ils sont utilisés aux doses appropriées et que leur efficacité a été démontrée dans des dizaines d’études. Comme le note Kirsch dans son article :15

« Les médicaments réadaptés [comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine] sont plus sûrs et plus efficaces que les vakx1s actuels. En général, un traitement précoce à l’aide d’un protocole efficace réduit de plus de 100 fois le risque de décès. Ainsi, au lieu de 600 000 décès, nous aurions moins de 6 000 décès. REMARQUE : le vakx1 a déjà tué plus de 6 000 personnes et ce chiffre ne concerne que le vakx1 (et ne tient pas compte des décès dus à une découverte).« 

Les médecins sont également muselés et leurs avertissements supprimés et censurés. Le Dr Charles Hoffe a administré le « vakx1 » C0VlD-19 de Moderna à 900 de ses patients. Trois d’entre eux sont désormais handicapés à vie et un est décédé. Après avoir écrit une lettre ouverte au Dr Bonnie Henry, responsable provincial de la santé en Colombie-Britannique, dans laquelle il déclarait « être très alarmé par le taux élevé d’effets secondaires graves de ce nouveau traitement « 16, ses privilèges hospitaliers lui ont été retirés.

Les lois de bioéthique sont clairement violées

Dans un essai publié le 30 mai 202117, Malone a passé en revue l’importance du consentement éclairé, concluant à juste titre que la censure fait en sorte que le consentement éclairé ne peut tout simplement pas être donné. Le consentement éclairé n’est pas seulement une bonne idée ou un idéal. C’est la loi, tant au niveau national qu’international. L’actuelle campagne de vakxination viole également les principes bioéthiques en général.

« À titre d’information, sachez que je suis un spécialiste et un défenseur des vakx1s, ainsi que l’inventeur de la technologie de base du vakx1 à ARNm (et du vakx1 à ADN). Mais j’ai également reçu une formation approfondie en bioéthique de l’Université du Maryland, du Walter Reed Army Institute of Research et de la Harvard Medical School, et le développement clinique avancé et les affaires réglementaires sont des compétences essentielles pour moi« , écrit Malone.

« Pourquoi est-il nécessaire de supprimer la discussion et la divulgation complète des informations concernant la réactogénicité et les risques de sécurité des ARNm ? Analysons rigoureusement les données sur les événements indésirables liés aux vakx1s. Peut-on trouver des informations ou des modèles, comme la découverte récente de signaux de cardiomyopathie ou de réactivation de virus latents ?

Nous devrions faire appel aux meilleurs experts en biostatistique et en apprentissage automatique pour examiner ces données, et les résultats devraient – non doivent – être mis à la disposition du public rapidement. Suivez-nous et prenez le temps d’examiner la bioéthique sous-jacente de cette situation.

Sources et références

« Cette crise peut changer l’histoire de l’humanité », selon Philippe Guillemant

Dans son dernier livre, Le grand virage de l’humanité, publié aux éditions Guy Trédaniel, Philippe Guillemant revient sur la crise sanitaire et sur ses conséquences à l’échelle planétaire en proposant un éclairage original et inspirant à travers le prisme de la physique de l’information.
S’appuyant notamment sur la théorie du temps dont il est l’auteur et qui postule que notre futur est déjà réalisé mais pas de façon définitive, fluctuant en permanence en fonction de notre état de conscience, Philippe Guillemant analyse la crise sanitaire comme une opportunité de basculer vers un éveil de la conscience collective et de rejeter le futur transhumaniste qui nous était promis. Selon Philippe Guillemant, l’épidémie a en effet agi comme un révélateur en faisant « la démonstration magistrale du diktat des multinationales sur nos médias, nos gouvernements et nos modes de vie », ce qui a permis d’amener « le peuple à s’informer par lui-même et à mieux comprendre ce qui est en jeu ». Pour Philippe Guillemant, l’irruption de cette crise sanitaire sonne le glas du système matérialiste sur lequel repose le transhumanisme et doit permettre à l’humanité de faire le choix d’un autre avenir en constituant le point de départ d’un nouveau futur : plus juste, plus solidaire, plus respectueux, où l’homme retrouvera toute sa dignité et tout son potentiel en se reliant à sa véritable nature profonde et spirituelle.

Retrouvez les travaux de Philippe Guillemant : http://guillemant.net/

Dr Maudrux: C0VlD, vakx1 et mithridatisation

La mithridatisation est le fait d’ingérer des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir supposément une insensibilité ou une résistance vis-à-vis de celui-ci. Et si les vakx1s à ARN et ADN n’étaient pas des vakx1s, mais une forme de mithridatisation ? De plus en plus d’études semblent nous orienter dans ce sens, et nous attendons avec impatience la publication du Dr Bridle qui devrait en faire une synthèse documentée. Ci-joint la traduction de sa dernière intervention par nos amis suisses.

Voir aussi : « Nous avons fait une erreur, la protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme » déclare le Pr Bridle

Depuis quelques temps, quand on me parle des flambées de cas après vakxinations plutôt que parler de nouvelles contaminations – qui seraient des coïncidences troublantes, j’évoquais plutôt une maladie propre développée par le vakx1 (maladie ressemblant à la Covid, avec patients positifs, sans doute du fait de la présence dépistée de fragments de protéine). Les très nombreux effets secondaires des vakx1s seraient alors des formes atténuées de cette maladie, car il y a beaucoup de similitudes, notamment en ce qui concerne les troubles de la coagulation. Kevin McCairn avait déjà bien travaillé et documenté le sujet de la toxicité propre de la protéine spike.

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Il semble de plus en plus établi, que la protéine spike, n’est pas seulement un élément de la coque du virus à visée esthétique, mais serait sans doute responsable d’une partie des troubles engendrés par le Sars-Cov-2, peut-être des plus importants, vasculaires et hématologiques. Ce serait la substance la plus active et toxique du virus. Le virus sans spike serait alors quasi inoffensif, et les variations de la spike le rendraient plus ou moins toxique. C’est le cas des variants récents, variations du virus qui ne portent que sur la spike.

Un vakx1 classique injecte le “toxique” atténué ou mort. Ici on l’injecte “actif”, non atténué, d’où les effets secondaires très nombreux, parfois mortels, comme jamais vus dans les vakx1s autorisés à ce jour. Si la spike est la substance la plus active du virus, ce n’est plus un vakx1 que l’on injecte, mais le toxique, et c’est non plus un vakx1, mais une forme de mithridatisation. On ne pratique pas autrement pour désensibiliser les patients allergiques à une substance qui est toxique pour leur organisme.

Dans ces conditions, l’injection indirecte de la substance la plus toxique du Sars-Cov-2, sans l’avoir atténuée au départ, serait une erreur. Erreur non prévisible au départ, vu les connaissances sur la spike au début. Quand je parle d’injection indirecte, j’évoque un autre problème, qui est le passage par une phase génétique, car ce n’est pas la spike que l’on injecte directement, mais le mode d’emploi pour que notre organisme la fabrique lui-même. Aux effets secondaires initiaux, dus à la spike et non à l’ADN ou l’ARN injecté, peuvent alors s’ajouter des effets plus tardifs, dus à des modifications génétiques. C’est une inconnue totale qui peut être sans danger pour certains, gravissime pour d’autres, nous n’en savons rien, nous en sommes au stade de traitement expérimental. Sur ce point, j’avais écrit il y a 6 mois qu’il faudrait deux ans pour savoir, je m’y tiens.

On peut penser que les problèmes actuels des vakx1s ne sont pas liés à l’ADN ou à l’ARN, mais uniquement à la spike, à une maladie de la spike. Dans ces conditions, la recherche ne doit-elle pas s’orienter vers la recherche d’une molécule qui, se combinant à la spike, inhiberait celle-ci, rendant alors le virus quasiment inoffensif ? Les anticorps monoclonaux allaient un peu dans ce sens, mais peu pratiques et sans doute trop sensibles aux variations de la spike, les rendant obsolètes. Une autre voie existe déjà aussi : bloquer immédiatement la multiplication du virus pour bloquer la multiplication de la spike, cela s’appelle le traitement précoce.


Article paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.

Auteur(s): FranceSoir