« Cette crise peut changer l’histoire de l’humanité », selon Philippe Guillemant

Dans son dernier livre, Le grand virage de l’humanité, publié aux éditions Guy Trédaniel, Philippe Guillemant revient sur la crise sanitaire et sur ses conséquences à l’échelle planétaire en proposant un éclairage original et inspirant à travers le prisme de la physique de l’information.
S’appuyant notamment sur la théorie du temps dont il est l’auteur et qui postule que notre futur est déjà réalisé mais pas de façon définitive, fluctuant en permanence en fonction de notre état de conscience, Philippe Guillemant analyse la crise sanitaire comme une opportunité de basculer vers un éveil de la conscience collective et de rejeter le futur transhumaniste qui nous était promis. Selon Philippe Guillemant, l’épidémie a en effet agi comme un révélateur en faisant « la démonstration magistrale du diktat des multinationales sur nos médias, nos gouvernements et nos modes de vie », ce qui a permis d’amener « le peuple à s’informer par lui-même et à mieux comprendre ce qui est en jeu ». Pour Philippe Guillemant, l’irruption de cette crise sanitaire sonne le glas du système matérialiste sur lequel repose le transhumanisme et doit permettre à l’humanité de faire le choix d’un autre avenir en constituant le point de départ d’un nouveau futur : plus juste, plus solidaire, plus respectueux, où l’homme retrouvera toute sa dignité et tout son potentiel en se reliant à sa véritable nature profonde et spirituelle.

Retrouvez les travaux de Philippe Guillemant : http://guillemant.net/

Dr Maudrux: C0VlD, vakx1 et mithridatisation

La mithridatisation est le fait d’ingérer des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir supposément une insensibilité ou une résistance vis-à-vis de celui-ci. Et si les vakx1s à ARN et ADN n’étaient pas des vakx1s, mais une forme de mithridatisation ? De plus en plus d’études semblent nous orienter dans ce sens, et nous attendons avec impatience la publication du Dr Bridle qui devrait en faire une synthèse documentée. Ci-joint la traduction de sa dernière intervention par nos amis suisses.

Voir aussi : « Nous avons fait une erreur, la protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme » déclare le Pr Bridle

Depuis quelques temps, quand on me parle des flambées de cas après vakxinations plutôt que parler de nouvelles contaminations – qui seraient des coïncidences troublantes, j’évoquais plutôt une maladie propre développée par le vakx1 (maladie ressemblant à la Covid, avec patients positifs, sans doute du fait de la présence dépistée de fragments de protéine). Les très nombreux effets secondaires des vakx1s seraient alors des formes atténuées de cette maladie, car il y a beaucoup de similitudes, notamment en ce qui concerne les troubles de la coagulation. Kevin McCairn avait déjà bien travaillé et documenté le sujet de la toxicité propre de la protéine spike.

Voir aussi : SARS-CoV2 : alertes sur les potentialités toxiques de la protéine Spike

Il semble de plus en plus établi, que la protéine spike, n’est pas seulement un élément de la coque du virus à visée esthétique, mais serait sans doute responsable d’une partie des troubles engendrés par le Sars-Cov-2, peut-être des plus importants, vasculaires et hématologiques. Ce serait la substance la plus active et toxique du virus. Le virus sans spike serait alors quasi inoffensif, et les variations de la spike le rendraient plus ou moins toxique. C’est le cas des variants récents, variations du virus qui ne portent que sur la spike.

Un vakx1 classique injecte le “toxique” atténué ou mort. Ici on l’injecte “actif”, non atténué, d’où les effets secondaires très nombreux, parfois mortels, comme jamais vus dans les vakx1s autorisés à ce jour. Si la spike est la substance la plus active du virus, ce n’est plus un vakx1 que l’on injecte, mais le toxique, et c’est non plus un vakx1, mais une forme de mithridatisation. On ne pratique pas autrement pour désensibiliser les patients allergiques à une substance qui est toxique pour leur organisme.

Dans ces conditions, l’injection indirecte de la substance la plus toxique du Sars-Cov-2, sans l’avoir atténuée au départ, serait une erreur. Erreur non prévisible au départ, vu les connaissances sur la spike au début. Quand je parle d’injection indirecte, j’évoque un autre problème, qui est le passage par une phase génétique, car ce n’est pas la spike que l’on injecte directement, mais le mode d’emploi pour que notre organisme la fabrique lui-même. Aux effets secondaires initiaux, dus à la spike et non à l’ADN ou l’ARN injecté, peuvent alors s’ajouter des effets plus tardifs, dus à des modifications génétiques. C’est une inconnue totale qui peut être sans danger pour certains, gravissime pour d’autres, nous n’en savons rien, nous en sommes au stade de traitement expérimental. Sur ce point, j’avais écrit il y a 6 mois qu’il faudrait deux ans pour savoir, je m’y tiens.

On peut penser que les problèmes actuels des vakx1s ne sont pas liés à l’ADN ou à l’ARN, mais uniquement à la spike, à une maladie de la spike. Dans ces conditions, la recherche ne doit-elle pas s’orienter vers la recherche d’une molécule qui, se combinant à la spike, inhiberait celle-ci, rendant alors le virus quasiment inoffensif ? Les anticorps monoclonaux allaient un peu dans ce sens, mais peu pratiques et sans doute trop sensibles aux variations de la spike, les rendant obsolètes. Une autre voie existe déjà aussi : bloquer immédiatement la multiplication du virus pour bloquer la multiplication de la spike, cela s’appelle le traitement précoce.


Article paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.

Auteur(s): FranceSoir

Une scientifique se demande comment on a pu en arriver à se précipiter sur cette folie de nouvelle technologie d’injection.

Dr Stephanie Seneff

Dr Stephanie Seneff est associée au MIT (Massachusetts Institute of Technology) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et a obtenu quatre diplômes supérieurs de cette institution. Et elle est un chercheur scientifique senior là-bas. Et depuis 2008, elle consacre la majeure partie de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. L’année dernière, elle a de nouveau démontré son incroyable capacité à creuser les détails, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler sur le vakx1 C0VlD.

Son entrevue en audio avec le Dr Mercola a été retranscrite et traduite dans le document PDF ci-joint.

Elle y décrit avec beaucoup de détails scientifiques tous les aspects dangereux de cette technologie et notamment tous les effets à long terme qu’elle pourrait engendrer. La science est loin de connaître toute la complexité de notre fonctionnement biologique et de notre système immunitaire. Elle se dit effrayée de voir comment les firmes pharmaceutiques ont agi avec imprudence en sautant toute une série d’étapes du processus d’évaluation d’une technologie aussi nouvelle. Elle souligne que ce vakx1 est incroyablement artificiel et qu’ils n’ont eu qu’un seul objectif, celui d’amener le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe. Et ensuite ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour truquer l’ARN et modifier chaque étape du chemin vers cet objectif. Ils ont manipulé l’ARN et la protéine de pointe elle-même en ce sens et il ne s’agit donc pas d’ARN naturel ni de protéine spike naturelle.

Si vous êtes en bonne santé, votre système immunitaire inné peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps. Les anticorps sont de second ordre uniquement lorsque votre système immunitaire inné est défaillant.

Cette retranscription de leur conversation représente un document passionnant de 26 pages qu’il est recommandé d’au-moins parcourir.

57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vakxinations » C0VlD

Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vakx1s » C0VlD-19 actuels et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination – parmi eux la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vakx1s » ne répondent pas à la définition du mot vakx1 et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vakxinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies C0VlD :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible.
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vakx1s sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vakx1s C0vlD 19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuitél’efficacité et la nécessité de ces thérapies C0vlD 19.

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vakx1s. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.

Vakxination de masse contre le SRAS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vakx1s qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vakx1s
Résumé

Depuis le début de l’épidémie de C0VlD_19, la course au test de nouvelles plates-formes conçues pour conférer une immunité contre le SRAS-CoV-2, a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vakx1s. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de C0VlD_19, le mandat actuel est de vakxiner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vakx1s. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SRAS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du C0VlD_19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vakx1s autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vakx1, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vakxination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vakxination contre le SRAS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Lire l’article complet sur France Soir

Les écouvillons des tests PCR, seraient-ils conçus pour implanter l’Hydrogel DARPA dans votre corps ???

A prendre avec prudence mais aussi avec attention: Des nouvelles très inquiétantes de la Slovaquie, où le personnel de l’hôpital de Bratislava a mené une enquête sur les tests PCR. Ils ont conclu que les tests de coton-tige, qui sont insérés par le nez jusqu’au cerveau, sont conçus pour implanter le DARPA Hydrogel dans votre corps.

Au vu de toutes les références évoquées sur les recherches de la DARPA* (militaires US) il y a en tous cas, lieu d’être inquiet sur ce que ces fous aux moyens financiers énormes ont comme projets !

L’analyse a été réalisée au cours des mois de novembre 2020 à mars 2021 sur des écouvillons de test en sets: SD Biosensor, Abbott et Nadal, dans un laboratoire hospitalier sans nom à Bratislava, en Slovaquie, pour des raisons de sécurité. Voici le lien vers l’étude complète et approfondie au format PDF. Même un profane comme moi peut le comprendre.

Et quiconque possède au moins un microscope scolaire standard et un microscope de test peut vérifier les informations concernant les écouvillons de test publiés ici. Toutes les informations sur les bâtonnets de test, l’hydrogel DARPA et le lithium sont accessibles au public dans les travaux scientifiques et commerciaux. Voir les liens au bas du document PDF et au bas de cet article.

Il ressort clairement de ces informations que les bâtons de test sont un outil criminel pour le génocide du peuple slovaque. Cependant, il s’agit d’un événement global, réfléchi et soigneusement préparé!

Fibres de nylon creuses à la fin des tests PCR

Écouvillon de test PCR teint à l'iode montre des fibres creuses de nylon sous microscope

Ces extrémités de fibres de forme cassée ont pour tâche de perturber l’épithélium, la couche superficielle de vos muqueuses. En raison de leur cassure à la pointe et de la lixiviation** et de la perte de leur teneur en fibres – c’est DARPA Hydrogel et Lithium – ces substances se retrouvent dans votre corps… près du cerveau! Ces fibres ou fils creux sont brevetés par, vous l’aurez deviné, DARPA.

** Lixiviation: opération qui consiste à faire passer lentement un solvant à travers un produit convenablement pulvérisé et déposé en couche épaisse, pour en extraire un ou plusieurs constituants solubles (parfums, alcaloïdes, etc.).

Fibre ouverte longitudinalement avec extrémité cassée et billes contenant du Darpa Hydrogel

Cette image montre une fibre ouverte longitudinalement avec une extrémité cassée et montre des billes d’hydrogel DARPA. Voir également les autres images dans le PDF pour plus de précisions.
Ce «matériau» reste maintenant après vidange à l’arrière de votre cavité nasale!
Après contact du DARPA Hydrogel avec vos liquides organiques, tels que la salive, ils commencent à former des structures cristallines rectangulaires en quelques minutes . Ceux-ci grandissent et se multiplient. Voir le résultat après 24 heures dans le PDF!

Cible principale: votre glande pinéale

Ces «  cristaux  » d’hydrogel DARPA créent une structure 3D spatiale et se développent à travers les tissus de votre corps.
Les cristaux de DARPA Hydrogel se sont développés sous le microscope dans la direction du champ magnétique… Cela signifie qu’il se développe dans la cavité nasale vers la glande pinéale. La glande pinéale crée un champ magnétique localement plus fort que le champ magnétique externe de la terre.

Vous devez comprendre que la cristallisation naturelle de la salive, sans DARPA Hydrogel, crée des cristaux qui ne forment pas de modèles spatiaux 3D ou de structures rectangulaires; ils ne poussent pas non plus de manière fractale, ils se multiplient donc.

Ivermectine utilisée comme test …

Comme une sorte de test, l’ivermectine a été ajoutée à la cristallisation non naturelle. Cela a provoqué une disparition immédiate, complète et permanente des structures cristallines de l’hydrogel DARPA. L’ivermectine a donc un effet incroyablement fort contre ce que DARPA Hydrogel produit dans nos organismes! L’ivermectine est un médicament antiparasitaire efficace contre la plupart des vers intestinaux, des acariens parasites et des poux.

L’effet de DARPA Hydrogel sur les cellules sanguines humaines

L’ajout de DARPA Hydrogel à partir du bâtonnet de test PCR a entraîné, ne vous inquiétez pas, un massacre total de globules rouges! De plus, DARPA Hydrogel forme des caillots sanguins en quelques secondes. Ces caillots endommagent et obstruent les vaisseaux sanguins!

Résumé

Après avoir délibérément dilaté un mélange de fragments de fibres de nylon dans votre nez, DARPA Hydrogel avec du lithium reste sur la muqueuse nasale, sous les glandes pituitaire et pinéale. Ce mélange réagit immédiatement avec les structures vivantes pour former des cristaux qui ciblent la glande pinéale, qui possède son propre champ électromagnétique. Après tout, l’homme est un être bioélectrique. La forme des cristaux en dit long sur le type d’hydrogel utilisé. Les cristaux sont conducteurs, à cause du lithium qu’ils contiennent! Les cristaux peuvent recevoir le signal de l’émetteur vers la cellule et inversement, envoyer des signaux de la cellule vers l’émetteur.
Ce sont donc en fait des nano-antennes !

Le lithium est un élément (référence au Li) qui n’est pas naturellement présent chez l’homme. Il est hautement toxique pour l’influence de notre glande pinéale! À faibles doses, il bloque la glande pinéale et à des doses plus élevées, il peut la détruire complètement.

L’aluminium et le mercure ont également des effets toxiques sur la glande pinéale, qui sont largement utilisés dans les vaccins. La glande pinéale produit de la sérotonine, également appelée «hormone du bonheur», et elle contrôle le biorythme humain. Cette glande dans notre cerveau est cruciale pour une activité cérébrale plus élevée (créativité, prévoyance) et pour les interactions sociales humaines. Il joue même un rôle dans la santé de notre système immunitaire!

DARPA Hydrogel est une substance artificielle qui crée un transducteur entre le signal électromagnétique et les cellules, tissus et organes vivants. Il convertit un signal électromagnétique d’un émetteur en un signal qu’une cellule vivante comprend et auquel répond.

Pourquoi une photo d’un scarabée?

Dans une expérience DARPA, DARPA Hydrogel a été injecté dans ses structures nerveuses, et le coléoptère est devenu radiocommandable. L’hydrogel et le lithium DARPA bloquent et détruisent la glande pinéale, transformant la personne pensante en un bio-robot contrôlable!

Les vaccins contiennent de l’hydrogel DARPA, du lithium et des informations génétiques

Un hydrogel est un porteur d’une substance active, pour amener cette substance à un endroit précédemment souhaité dans le corps. Les vaccins contiennent de l’hydrogel DARPA, du lithium et des informations génétiques exclusives. L’ARN messager ou l’ARNm n’est pas une nouveauté non testée! Dans l’élevage et pour les sportifs de haut niveau, ce type est utilisé comme dopage depuis des années. Pour les sportifs de haut niveau, ce type de dopage raccourcit considérablement la durée de vie.

Les informations génétiques contenues dans le vaccin conduisent à la création d’un mutant breveté. En d’autres termes, en tant qu’être humain, vous êtes alors breveté et votre ADN est progressivement modifié après la vaccination. Le rêve des forces obscures entourant Bill Gates est de forcer ces mutants à se mettre à niveau régulièrement, tout comme un programme informatique. Et cela se fait, par exemple, grâce à des vaccinations régulières.

PS: L’analyse se termine par:

Par exemple, les fibres de nylon creuses de DARPA Hydrogel remplissent également les bouchons en plastique de la norme FFP2. Cet hydrogel DARPA maintenant, avec des additifs, est lentement libéré de ces masques. Et en respirant, il pénètre dans les voies respiratoires humaines.
Les cotons-tiges utilisés pour les tests PCR sont également composés de fibres de nylon creuses avec DARPA Hydrogel.

Technologies et capacités DARPA | DARPA.mil

* DARPA est la Defense Advanced Research Projects Agency, une agence de recherche et développement du département américain de la Défense. La DARPA est responsable du développement des technologies émergentes destinées aux militaires. Initialement connue sous le nom d’Advanced Research Projects Agency, l’agence a été fondée le 7 février 1958 par le président Dwight D. Eisenhower, États-Unis.

1  https://www.copan.com

2  https://www.DARPA.mil/work-with-us/covid-19

https://www.forbes.com/sites/forbestechcouncil/2020/05/18/technology-in-a-time-of-crisis-how-darpa-and-ai-are-shaping-the-future/?sh = 61f4d3a14e47

https://www.nature.com/articles/s41598-019-48874-y

http://techfinder.stanford.edu/technologies/S18-354_nanoparticle-hydrogels-for

https://asymmetricd.wordpress.com/2018/04/17/7-ambitious-darpa-projects-that-will-help-out-the-military-of-the-future-4/

https://www.inverse.com/article/22675-DARPA-cyborg-insects

https://www.forbes.com/sites/kelseyatherton/2020/08/25/locust-bomb-sniffers-just-the-latest-military-insect-cyborg/?sh=6ca80ccb3efa

https://journalbipolardisorders.springeropen.com/articles/10.1186/s40345-020-00191-4

https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(20)30564-2/fulltext

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7307055/

3  Ochorenia endokrinného systému Ochorenia endokrinného systému

https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-1-4612-3524-8_27

https://www.semanticscholar.org/paper/PINEAL-RESPONSE-TO-LITHIUM1-DeviRao/b7238dc6e7574492ca62a44b13b36fac4ce7f76b

4  https://www.antidoping.sk/data/files/511_zoznam-zakazanych-latok-2020.pdf

 https://tech.sme.sk/c/4289532/kobylky-ficia-na-droge-stastia.html

La source:

Source : Eindtijdnieuws.com    

Here is a link to full study in PDF format.

Références complémentaires:

Profusa, Inc. Awarded $7.5M DARPA Grant to Develop Tissue-integrated Biosensors for Continuous Monitoring of Multiple Body Chemistries

Injectable Body Sensors Take Personal Chemistry to a Cell Phone Closer to Reality

Mensonge des autorités sanitaires : l’appel urgent du Dr Bhakdi

L’article de France Soir dans lequel vous pourrez visionner l’interview du dr Bhakdi en anglais ou en doublée en français (comme ci-dessous).

Le Dr Sucharit Bhakdi, médecin spécialiste en infectiologie et microbiologiste, a travaillé en tant qu’enseignant-chercheur pendant de nombreuses années, notamment au « Max Plank Institute », avant de prendre sa retraite. Depuis le début de la crise sanitaire, il appelle à l’éthique de la part des médecins et dénonce les mensonges de l’EMA (Agence européenne du médicament) et de la FDA (Federal drug agency).

En mars 2020, il écrit le livre « Corona fausse alerte ? », où il s’interroge sur le bien-fondé des mesures sanitaires et notamment du confinement. Il y évoque la crise, les tests PCR, le dosage d’hydroxychloroquine et son surdosage dans certaines études. Il parle aussi de la vaccination de masse et des risques liés aux effets secondaires pris par les autorités. Pour lui, les faux tests PCR ont engendré des décisions de politiques sanitaires erronées.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/BhakdiFS:8

Le site de Doctor4CovidEthics où vous pourrez trouver d’autres vidéos mais aussi la lettre adressée à l’EMA

Un des écrits du Dr Bhakdi:

« Nous sommes actuellement au milieu de la pandémie de COVID-19 (SARS-CoV-2), une catastrophe mondiale, apparemment causée par un nouveau virus mortel. Le monde entier tente d’y faire face depuis l’avertissement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), selon laquelle la maladie provoquerait une mortalité de 3,4%. D’un autre côté, trois éminents spécialistes des maladies infectieuses, Wolfgang Wodarg, Sucharit Bhakdi et John PA Ioannidis, affirment que nous interprétons mal les statistiques et que, par ailleurs, nous sommes confrontés à une campagne de désinformation et non à un nouveau virus dangereux. L’OMS compte mal les décès, ignore la nature des personnes infectées et fait fi de tout ce que nous savons sur le coronavirus, de toutes les statistiques sur le rhume et la grippe, auxquelles nous avons accès, en plus des statistiques sur la mortalité de la population. Nous sommes aussi face à la création d’une « fausse image » d’une pandémie mortelle. Malheureusement, les politiciens du monde entier ont réagi à la campagne de l’OMS comme si elle était vraie, créant une peur massive de la population, qui en vient à croire que nous combattons une autre infection mortelle. La peur généralisée augmente considérablement les symptômes des patients de Corona chez l’individu sensible, pour des raisons psychosomatiques : si vous pensez que vous avez une infection mortelle et que tout le monde, y compris votre propre médecin et l’hôpital, réaffirme cette croyance, il est naturel que vous vous sentiez mal. Si vous vous sentez mal à l’hôpital, vous recevrez un traitement. L’hospitalisation et les médicaments peuvent provoquer des infections à l’hôpital, des effets secondaires et augmenter la mortalité en soi. De cette manière, le monde s’est affirmé dans l’illusion d’une pandémie mortelle, qui en premier lieu n’existe même pas. Le COVID-19 a un taux de mortalité d’environ 0,01%, selon les statistiques de décès de nombreux pays. » Le Dr Bakhdi a créé l’association « Doctor4CovidEthics », constituée de plusieurs centaines de scientifiques et médecins, qui se battent contre les expérimentations sur les vaccins faites par l’Agence européenne du médicament (EMA). Ils ont alerté sur le risque de thrombose et expliquent pourquoi l’EMA ne peut pas continuer à faire prendre de tels risques aux personnes avec cette vaccination. Il explique que pour des motifs qui dépassent la science, ces risques sont inacceptables.

A partager de manière urgente et le plus largement possible

Les morts du C0VlD, un mensonge d’Etat ?

Christophe De Brouwer scrute depuis un an les chiffres du C0VlD. L’interview publiée ici est une exclusivité. Il est – malheureusement – le seul à faire ce travail. Dites vous toutefois, et surtout, que si ses conclusions avaient été pensées, réfléchies, débattues, nous ne serions pas là où nous en sommes – même si le monde tournait déjà mal bien avant. Pendant ce temps, des gens meurent de leurs politiques. C’est cela l’essentiel que nous devons retenir, pensons-nous.

Voici la version courte:

Lien alternatif en cas de censure YT:

https://odysee.com/@David19:7/Brouwer:d

Sur le même sujet, voir aussi la Réunion publique du Conseil scientifique indépendant (CSI) du 15/04/2021

Dr. Sherri Tenpenny explique comment les vakx1s ARN-m risquent de commencer leurs effets dévastateurs dans 3 à 6 mois

Le Dr Sherri Tenpenny communique des informations TRÈS importantes !
La réponse hyper-immune chez les animaux de laboratoire lors des précédentes tentatives de vaccins contre les coronavirus, comme le SRAS et le MERS, est un problème persistant. Tout va bien pendant un certain temps, jusqu’à ce que les animaux soient exposés au virus sauvage muté. Le Dr Tenpenny et d’autres scientifiques prévoient que des millions de personnes pourraient mourir, et que l’on attribuera cette mort à une nouvelle souche de COVID, ce qui plaidera en faveur de vaccins encore plus mortels.
« Le génocide à venir des réactions indésirables aux vaccins COVID, et qui en sera tenu pour responsable ? »

https://odysee.com/@Abracadabra:3/Dr-Sherri-Tenpenny:1

Peter Mc Cullough – 85% de décès/malade en moins quand les patients sont traités précocement par un cocktail de médicaments.

Peter Mc Cullough, un des plus grands spécialistes dans ce qui concerne le coeur et les reins, professeur de médecine dans une université au Texas, fait un déclaration devant le sénat du Texas sur le traitement de la maladie et surtout les censures et les comportements des médias sur tout ce qui relève des traitements au profit d’une vakxination inutile et dangereuse.

https://odysee.com/@Covidbel:5/72bf22:f

Attention aux projets machiavéliques de ces apprentis sorciers

Les refus de vakxination pourraient être vakxinés à l’aide d’un test PCR, selon les confirmations de l’Université Johns Hopkins

Source: Sentinelle citoyenne

Il y a t’il un rapport avec le test PCR anal?

Test PCR / AFP

En janvier 2019, l’OMS a défini le nombre croissant de critiques de la vakxination comme l’une des dix plus grandes menaces pour la santé mondiale et depuis le fiasco sans précédent de la vakxination corona, le nombre de ceux qui ont refusé de vakxiner s’est littéralement multiplié. Pendant ce temps, la résistance se forme même au sein de l’établissement médical conventionnel.

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №1

Mais les cerveaux de l’OMS insistent sur une couverture vakxinale irréaliste d’au moins 70 pour cent. Divers experts et anciens journalistes grand public tels que John O’Sullivan avertissent maintenant que la campagne massive de tests PCR pourrait être un programme de vakxination déguisé par l’OMS. (voir Principia Scientific)

O’Sullivan fait référence à une nouvelle technologie développée à l’université Johns Hopkins et destinée à permettre des vakxinations secrètes à l’aide d’un test PCR. Inspirés par un ver parasite qui creuse ses dents acérées dans les intestins de son hôte, les chercheurs de Johns Hopkins ont développé de minuscules micro-dispositifs en forme d’étoile qui se fixent à la muqueuse de l’intestin et délivrent des médicaments dans le corps.

Ces minuscules appareils, connus sous le nom de «Theragrippers», sont constitués de métal et d’un film mince qui change de forme. Ils sont recouverts de cire de paraffine sensible à la chaleur et chacun n’est pas plus gros qu’une tache de poussière. (voir Fig.1)

Lorsque le revêtement de paraffine du Theragripper atteint la température corporelle, les appareils se ferment de manière autonome et se fixent à la paroi du côlon. L’action de fermeture fait que les minuscules dispositifs à six broches s’enfoncent dans la membrane muqueuse et adhèrent au côlon, où ils sont retenus et libèrent progressivement leurs charges utiles de médicaments dans le corps. Finalement, le Theragripper perd son emprise sur le tissu et est retiré de l’intestin via la fonction musculaire gastro-intestinale normale. Remarque: selon l’Université Johns Hopkins, les Theragrippers sont en fait administrés avec un écouvillon. (voir Fig.2)

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №2
figure 1: Theragripper

L’équipe de recherche de l’Université Johns Hopkins a publié les résultats positifs d’une étude animale en tant qu’article de couverture dans Science Advances, le 28 octobre 2020, confirmant que la nouvelle technologie fonctionne parfaitement:

Ici, nous rapportons que les pinces thérapeutiques mécanochimiques actives inspirées du parasite GI, ou theragrippers, peuvent survivre dans le tractus gastro-intestinal d’animaux vivants pendant 24 heures, en s’accrochant de manière autonome au tissu muqueux.

“Nous observons également une remarquable multiplication par six de la demi-vie d’élimination en utilisant la délivrance médiée par ripper du modèle analgésique kétorolac trométhamine. Ces résultats fournissent une preuve primordiale que les micro-dispositifs à changement de forme et autobloquants améliorent l’efficacité de l’administration prolongée de médicaments.”

L'Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l'aide d'un test PCR!, image №3
figure 2

Par chance, le test PCR est désormais également effectué par voie anale en Chine car la fiabilité des résultats est meilleure et, bien sûr, cette pratique est immédiatement approuvée dans les médias grand public occidentaux. (voir Business Insider).

Remarque: Si vous ne pouvez pas imaginer que le gouvernement vous donnerait des substances toxiques contre votre volonté et sans votre consentement, vous devez vous souvenir de toutes les horribles expériences humaines qui ont été admises rétrospectivement et, selon Wikipédia, se sont bien déroulées dans les temps modernes.

En 2007, le CDC a même admis qu’entre 1955 et 1963, 10 à 30 millions de citoyens ont été infectés par le virus du cancer SV40 par le biais de la vakxination contre la polio.

Dans une conférence vidéo perspicace avec Dr. Judy Mikovits, Robert Kennedy Jr. et Dr. David Martin apprend que selon la définition légale, le vakx1 à ARNm n’est pas du tout un vakx1. On l’appelle à tort un vakx1 pour cacher le fait que le prétendu vakx1 est en fait une thérapie génique.

Le médecin et épidémiologiste expérimenté, Dr. Wolfgang Wodarg a déclaré dans une interview censurée avec Rubikon:

“En fait, ce vakx1 dit prometteur devrait être INTERDIT pour la grande majorité des gens, car il s’agit d’une manipulation génétique!”

Mary Holland, vice-présidente et avocate en chef de l’Organisation de défense de la santé des enfants, prévient:

“Les nouvelles technologies vakxinales entraîneront probablement de nouveaux types de dommages liés aux vakx1s. Puisqu’il n’y a jamais eu de vakx1 à ARNm homologué, nous ne savons vraiment pas à quoi ressembleront de tels dommages. Parce que les vakx1s ont été développés si rapidement dans des essais cliniques aussi courts, que les effets néfastes à long terme sont complètement inconnus.[…] Il est particulièrement effrayant que la plupart d’entre eux ne sachent même pas ce que fait le vakx1 ARNm dans leur corps. Ils peuvent simplement être vakxinés à l’aveugle, même si de plus en plus d’experts médicaux indépendants et même conventionnels mettent en garde contre cela.”

Dans ce contexte, il ne faut pas oublier que la société américaine modeRNA Therapeutics a été fondée en 2010 non pas en tant que fabricant de vakx1s, mais en tant que société GenTech. (voir Wikipedia) L’exemple des nombreux scandales Monsanto montre clairement que la manipulation génétique ne sert pas à protéger les espèces, mais plutôt au pouvoir.

L’agenda caché est de modifier génétiquement l’espèce afin de la breveter ou de la posséder. L’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger a dit un jour: “Celui qui contrôle les semences gouverne le monde” (Cf. Portail de presse).

Et après? Vont-ils breveter notre corps après nous avoir génétiquement modifiés avec le vakx1 à ARNm?

Dr. Carrie Madej, spécialiste en médecine interne avec plus de 19 ans d’expérience, explique que le vakx1 COVID-19 pourrait en fait être un cheval de Troie, pour breveter les gens car il change notre ADN.

Selon un article publié en janvier 2020 dans le magazine scientifique britannique Phys.org, il est confirmé que l’ARN modifié a un impact direct sur notre ADN. Le passage suivant est particulièrement alarmant :

“ Plusieurs groupes de recherche travaillent maintenant ensemble pour étudier les effets ce que cela peut avoir sur la molécule d’ADN. Nous savons déjà que les régions de la boucle R sont associées à des séquences d’ADN qui contiennent des gènes actifs, et que cela peut conduire à des cassures chromosomiques et à la perte d’informations génétiques. Le fait que les principaux fabricants de vakx1s tels que Pfizer avertissent leurs sujets de ne pas se reproduire après la vakxination est également alarmant. (cf. Pfizer, p. 132) ”

Avec cela, la société pharmaceutique confirme que le vakx1 ARNm peut avoir des effets négatifs sur la reproduction humaine et qu’il faut toujours vakxiné!

Conclusion : Quiconque connaît un peu l’histoire sait que les expériences génétiques et les expériences humaines ne sont pas nouvelles. Alors que l’eugénisme moderne a ses origines au 19ème siècle, les idées, les mesures et les justifications des interventions et influences étatiques et sociales sur la reproduction sont connues depuis l’Antiquité.

On les trouve déjà dans la Politeia de Platon, qui, cependant, se limite à la sélection de l’État et à l’éducation. Des lignes de pensée correspondantes peuvent être trouvées dans les écrits utopiques sociaux Utopia de Thomas More, Nova Atlantis de Francis Bacon et La città del Sole de Tommaso Campanella.

Sandra Berset

Written by Sandra Berset

Le C0VlD n’existe pas: la preuve

« Stanford, Cornell et cinq autres laboratoires universitaires californiens « ont trouvé le C19 imaginaire, fictif, pas un virus et poursuivent le CDC pour fraude concernant le Covid », Rob Oswald, docteur en virologie et immunologie de l’université de Cornell :

« Ce à quoi nous avons affaire est donc juste une autre souche de grippe comme chaque année, le C19 n’existe pas et est fictif. Je crois que la Chine et les mondialistes ont orchestré ce canular de COVID (la grippe déguisée en nouveau virus) pour instaurer une tyrannie mondiale et un État de surveillance totalitaire de la police mondiale, et ce complot incluait une fraude électorale massive ».

« J’ai un doctorat en virologie et immunologie. Je suis un scientifique de laboratoire clinique et j’ai testé 1500 échantillons de C19 « supposés » positifs collectés ici en Californie du Sud. Lorsque mon équipe de laboratoire et moi-même avons effectué les tests selon les postulats de Koch et l’observation au MEB (microscope électronique à balayage), nous n’avons trouvé AUCUN Covid dans ces 1500 échantillons. Ce que nous avons constaté, c’est que les 1500 échantillons étaient pour la plupart des cas de grippe A et certains des cas de grippe B, mais pas un seul cas de Covid, et nous n’avons pas utilisé le test PCR B.S. »

« Nous avons ensuite envoyé le reste des échantillons à Stanford, Cornell et à quelques laboratoires de l’Université de Californie et ils ont trouvé les mêmes résultats que nous, PAS DE COVID. Ils ont trouvé la grippe A et B. Nous avons alors tous parlé au CDC et demandé des échantillons viables de COVID, que le CDC a dit ne pas pouvoir fournir car il n’avait pas d’échantillons ».

« Nous sommes maintenant parvenus à la ferme conclusion, grâce à toutes nos recherches et à notre travail en laboratoire, que le C19 était imaginaire et fictif. La grippe s’appelait Covid et la plupart des 225 000 personnes décédées l’ont été à la suite de comorbidités telles que des maladies cardiaques, le cancer, le diabète, l’emphysème, etc. Je n’ai pas encore trouvé un seul échantillon viable de C19 avec lequel travailler ».

« Nous, les sept universités qui avons effectué les tests de laboratoire sur ces 1500 échantillons, poursuivons maintenant le CDC pour fraude au C19. Le CDC ne nous a toujours pas envoyé un seul échantillon viable, isolé et purifié de C19. S’ils ne peuvent ou ne veulent pas nous envoyer un échantillon viable, je dis qu’il n’y a pas de C19, il est fictif. Les quatre documents de recherche qui décrivent les extraits génomiques du virus C19 n’ont jamais réussi à isoler et à purifier les échantillons. Les quatre articles écrits sur le C19 ne décrivent que de petits morceaux d’ARN qui ne faisaient que 37 à 40 paires de bases, ce qui n’est PAS UN VIRUS. Un génome viral est généralement constitué de 30 000 à 40 000 paires de bases ».

« Avec un taux d’infection aussi élevé que celui du Covid, comment se fait-il que personne, dans aucun laboratoire du monde, n’ait jamais isolé et purifié ce virus dans son intégralité ? C’est parce qu’ils n’ont jamais vraiment trouvé le virus, tout ce qu’ils ont trouvé, ce sont des petits morceaux d’ARN qui n’ont jamais été identifiés comme le virus de toute façon ».

En complément vidéo du Dr Kaufman (en anglais) expliquant les protocoles de Koch et Rivers pour prouver l’existence de virus pathogènes.

Autre complément: des scientifiques ne trouvent pas de virus dans 1500 échantillons considérés comme positifs. Cela est confirmé par d’autres collègues. De plus les organismes comme le CDC … avouent n’être pas en mesure de dispose d’échantillons isolés du virus !

Lien sur Bitchute: https://www.bitchute.com/video/9a2mmdnr3jB5/

Le fantôme du virus: à la recherche du Sars-Cov-2

Pour ceux qui veulent encore creuser la question de l’inexistence réelle du virus …

Traduction de l’article paru dans Off-Guardian du 31/1/21

Torsten Engelbrecht, Dr Stefano Scoglio et Konstantin Demeter

Même l’Institut Robert Koch et d’autres autorités sanitaires ne peuvent pas présenter de preuve décisive qu’un nouveau virus nommé SARS-CoV-2 nous hante. Cela seul transforme les discussions sur les mutations virales dangereuses en alarmistes irresponsables et les soi-disant tests PCR SARS-CoV-2 en une entreprise sans valeur.

Dans une demande d’étude qui montre l’isolement et la purification complets des particules prétendument SRAS-CoV-2, Michael Laue de l’un des représentants les plus importants au monde de la «panicdémique» COVID-19, l’Institut allemand Robert Koch (RKI ), a répondu que [ 1 ]:

Je ne connais pas de papier purifiant le SRAS-CoV-2 isolé.

C’est une déclaration plus que remarquable, elle admet un échec complet. Cette concession est conforme aux déclarations que nous avons présentées dans notre article «Les tests de PCR COVID-19 sont scientifiquement dénués de sens» qu’OffGuardian a publié le 27 juin 2020 – un article qui était le premier au monde décrivant en détail pourquoi la PCR SARS-CoV-2 les tests sont sans valeur pour le diagnostic d’une infection virale.

L’un des points cruciaux de cette analyse était que les études prétendant avoir montré que le SRAS-CoV-2 est un virus nouveau et potentiellement mortel n’ont pas le droit de le revendiquer, en particulier parce que les études revendiquant l ‘«isolement» du soi-disant SRAS-CoV-2 n’a en fait pas réussi à isoler (purifier) ​​les particules dites être le nouveau virus.

Ceci est confirmé par les réponses des scientifiques des études respectives à notre enquête, qui sont présentées dans un tableau de notre article – parmi lesquelles l’article le plus important au monde en ce qui concerne l’affirmation d’avoir détecté le SRAS-CoV-2 (par Zhu et al.), publié dans le New England Journal of Medicine le 20 février 2020 , et maintenant même le RKI.

Soit dit en passant, nous sommes en possession d’une autre réponse confirmative des auteurs [ 2 ] d’une étude australienne .

RECHERCHÉ, EN VAIN: VIRUS SRAS-COV-2

De plus, Christine Massey, une ancienne biostatisticienne canadienne dans le domaine de la recherche sur le cancer, et un de ses collègues en Nouvelle-Zélande, Michael Speth, ainsi que plusieurs personnes dans le monde (dont la plupart préfèrent rester anonymes) ont soumis au Freedom of Information des demandes adressées à des dizaines d’établissements sanitaires et scientifiques et à une poignée de bureaux politiques à travers le monde.

Ils recherchent des dossiers décrivant l’isolement d’un virus SRAS-COV-2 à partir de tout échantillon non altéré prélevé sur un patient malade.

Mais les 46 institutions / bureaux qui ont répondu n’ont absolument pas fourni ou cité aucun document décrivant l’isolement du «SRAS-COV-2»; et le ministère allemand de la Santé a complètement ignoré leur demande d’accès à l’information .

L’entrepreneur allemand Samuel Eckert a demandé aux autorités sanitaires de diverses villes telles que München (Munich), Düsseldorf et Zurich une étude prouvant l’isolement complet et la purification du soi-disant SRAS-CoV-2. Il ne l’a pas encore obtenu .

RÉCOMPENSES POUR PREUVE D’ISOLEMENT ET DE CAUSALITÉ

Samuel Eckert a même offert 230 000 € à Christian Drosten s’il peut présenter des passages de textes de publications qui prouvent scientifiquement le processus d’isolement du SRAS-CoV-2 et de sa substance génétique. La date limite (31 décembre 2020) est passée sans que Drosten ne réponde à Eckert .

Et une autre date limite est passée le 31 décembre sans soumission de la documentation souhaitée. Dans ce cas, le journaliste allemand Hans Tolzin a offert une récompense de 100 000 € pour une publication scientifique décrivant une tentative d’infection réussie avec le SARS-CoV-2 spécifique entraînant de manière fiable une maladie respiratoire chez les sujets de test.

LA VARIATION DE LA TAILLE DES PARTICULES RÉDUIT ÉGALEMENT L’HYPOTHÈSE VIRALE À L’ABSURDe

Récemment, nous sommes effrayés par de nouvelles souches présumées de «SRAS-CoV-2», mais cette affirmation n’est pas fondée sur une science solide.

Tout d’abord, vous ne pouvez pas déterminer une variante d’un virus si vous n’avez pas complètement isolé l’original.

Deuxièmement, il existe déjà des dizaines de milliers de nouvelles souches supposées , «trouvées» depuis l’hiver dernier dans le monde entier. En fait, la banque de données virales GISAID compte désormais plus de 452 000 séquences génétiques différentes qui prétendent représenter une variante du SRAS-Cov2 .

Donc, prétendre qu’il y a maintenant soudainement de «nouvelles souches» est de la pure folie, même d’un point de vue orthodoxe, parce que de ce point de vue, les virus mutent constamment. Ainsi, ils peuvent constamment proclamer avoir trouvé de nouvelles souches, perpétuant la peur.

Une telle peur est d’autant plus absurde que l’on jette un coup d’œil aux micrographies électroniques imprimées dans les études pertinentes, qui montrent des particules censées représenter le SRAS-CoV-2. Ces images révèlent que ces particules varient extrêmement en taille. En fait, la bande passante varie de 60 à 140 nanomètres (nm) . Un virus qui a une telle variation de taille extrême ne peut pas réellement exister.

Par exemple, on peut dire des êtres humains qu’ils varient d’environ 1,50 mètre à 2,10 mètres, car il y a plusieurs individus de différentes hauteurs. Maintenant, dire que les virus dans leur ensemble vont de 60 à 140 nm – comme l’ont fait Zhu et al. – peut éventuellement avoir un sens; mais dire que les virions individuels du SRAS-Cov2 varient autant serait comme dire que John varie sa taille de 1,60 à 2 mètres selon les circonstances!

On pourrait répondre que les virus ne sont pas des individus humains, mais il est également vrai que, selon la virologie, chaque virus a une structure assez stable. Ainsi, avec SARS-Cov2, ils prennent des libertés de définition qui confirment en outre que tout sur ce virus spécifique est encore plus aléatoire que d’habitude. Et cette licence de définition illimitée a conduit au fait que l’entrée de Wikipédia sur le coronavirus a été modifiée, et rapporte maintenant que «chaque virion du SRAS-CoV-2 a un diamètre d’environ 50 à 200 nm» .

Ce serait comme dire que John varie sa taille de 1 à 4 mètres selon les circonstances!

Ce que l’on fait passer pour le SRAS-Cov2 sont en fait des particules de toutes sortes, comme le montrent également les images fournies par l’article mentionné par Zhu et al. Ci-dessous, la photo que Zhu et al. présent comme la photo du SRAS-Cov2:

Grâce à un mètre de taille d’écran (FreeRuler), les particules que les auteurs attribuent au SARS-CoV-2 peuvent être mesurées. Les particules agrandies de la photographie de gauche mesurent environ 100 nm chacune (sur une échelle de 100 nm). Mais dans l’image de droite, toutes les petites particules indiquées par des flèches comme SARS-CoV-2, mesurées à une échelle de 1 MicroM (1000 nm), ont des tailles totalement différentes.

Les flèches noires indiquent en fait des vésicules. En mesurant certaines de ces particules avec la règle, le résultat est que dans la vésicule centrale, la particule la plus élevée au centre mesure près de 52 nm, donc en dessous de la gamme proposée par Zhu et al (60 à 140 nm); la particule immédiatement à sa droite mesure un peu plus, environ 57,5 ​​nm, mais toujours en dessous de la limite; tandis que, presque au centre de la vésicule la plus basse, la plus grosse particule (flèche jaune) mesure environ 73,7 nm, s’inscrivant dans les larges marges de Zhu et al .; enfin, dans la vésicule inférieure gauche, la plus grosse particule mesure un bon 155,6 nm, c’est-à-dire bien au-dessus de la limite maximale définie par Zhu et al. (140 nm).

Il est probable que la correction apportée récemment sur Wikipédia visait précisément à couvrir ce problème.

Il y a d’autres indications fortes que les particules appelées SARS-CoV-2 peuvent en fait être des particules inoffensives ou même utiles, appelées «vésicules extracellulaires» (VE), qui ont des dimensions extrêmement variables (de 20 à 10 000 nm), mais qui pour la plupart vont de 20 nm à 200 nm, et qui comprennent, en tant que sous-catégorie, celle des «exosomes».

Les exosomes sont des particules produites par nos cellules et contiennent des acides nucléiques, des lipides et des protéines , et sont impliqués dans diverses activités utiles à notre corps, telles que le transport de molécules immunitaires et de cellules souches, ainsi que l’élimination des débris cataboliques de la cellule .

Les exosomes représentent peut-être la plus grande part des véhicules électriques et font l’objet de nombreuses études depuis plus de 50 ans. Bien que peu d’entre eux aient entendu parler de ces particules bénéfiques, la littérature scientifique à leur sujet est énorme, et uniquement sur PubMed, si l’on tape «exosome», plus de 14 000 études sont fournies! Nous ne pouvons pas entrer dans les détails sur les VE et les exosomes ici, mais il est important de souligner comment ils sont indiscernables des virus, et plusieurs scientifiques pensent qu’en réalité ce qui est défini comme un virus dangereux n’est rien d’autre qu’un exosome bénéfique.

Ceci est immédiatement visible au microscope électronique [ 3 ]:

Comme on peut le voir, le plus grand des exosomes est de la même taille et de la même structure que le prétendu SRAS-CoV-2, et il est donc plausible de croire que, dans la grande mer de particules contenues dans le surnageant du COVID-19 liquide broncho-alvéolaire du patient, ce qui est considéré comme le SRAS-CoV-2 n’est qu’un exosome.

POURQUOI LA PURIFICATION EST VITALE POUR PROUVER QUE SARS-COV-2 EXISTE

Donc, logiquement, si nous avons une culture avec d’innombrables particules extrêmement similaires, la purification des particules doit être la toute première étape afin de pouvoir véritablement définir les particules que l’on pense être des virus comme des virus (en plus de la purification des particules, bien sûr , il faut alors aussi déterminer parfaitement, par exemple, que les particules peuvent provoquer certaines maladies dans des conditions réelles et pas seulement de laboratoire).

Par conséquent, si aucune «purification» de particules n’a été faite nulle part, comment peut-on prétendre que l’ARN obtenu est un génome viral? Et comment un tel ARN peut-il alors être largement utilisé pour diagnostiquer une infection par un nouveau virus, que ce soit par des tests PCR ou autrement? Nous avons posé ces deux questions à de nombreux représentants du récit officiel corona dans le monde entier, mais personne n’a pu y répondre.

D’où, comme nous l’avons indiqué dans notre article précédent, le fait que les séquences de gènes d’ARN – que les scientifiques ont extraites d’échantillons de tissus préparés dans leurs études in vitro et auxquelles les tests SRAS-CoV-2 RT-PCR ont finalement été  » calibré ”- appartenir à un nouveau virus pathogène appelé SARS-CoV-2 est donc basé sur la foi seule, pas sur des faits.

Par conséquent, il ne peut être conclu que les séquences génétiques d’ARN «extraites» des échantillons de tissus préparés dans ces études, sur lesquels les tests PCR sont «calibrés», appartiennent à un virus spécifique, en l’occurrence le SARS-CoV-2.

Au lieu de cela, dans toutes les études prétendant avoir isolé et même testé le virus, quelque chose de très différent a été fait: les chercheurs ont prélevé des échantillons dans la gorge ou les poumons de patients, les ultracentrifugés (lancés à grande vitesse) pour séparer le plus gros / lourd du plus petit / molécules plus légères, puis a pris le surnageant, la partie supérieure du matériel centrifugé.

C’est ce qu’ils appellent «isoler», auquel ils appliquent ensuite la PCR. Mais ce surnageant contient toutes sortes de molécules, des milliards de micro et nanoparticules différentes, y compris les vésicules extracellulaires (VE) et les exosomes susmentionnés, qui sont produits par notre propre corps et sont souvent tout simplement indiscernables des virus:

De nos jours, il est presque impossible de séparer les VE et les virus au moyen de méthodes canoniques d’isolement des vésicules, telles que l’ultracentrifugation différentielle, car ils sont fréquemment co-granulés en raison de leur dimension similaire

… Comme il est dit dans l’étude The Role of Extracellular Vesicles as Allies of HIV, HCV and SARS Viruses publiée en mai 2020 dans la revue Viruses .

Ainsi, les scientifiques «créent» le virus par PCR: vous prenez des amorces, c’est-à-dire. les séquences génétiques déjà existantes disponibles dans les banques génétiques, vous les modifiez sur la base d’un raisonnement purement hypothétique, et les mettez en contact avec le bouillon surnageant, jusqu’à ce qu’elles se fixent (s’annelent) à un certain ARN dans le bouillon; puis, grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase, vous transformez l’ARN ainsi «pêché» en un ADN artificiel ou complémentaire (ADNc), qui peut alors, et seulement alors, être traité par PCR et multiplié par un certain nombre de cycles de PCR.

(Chaque cycle double la quantité d’ADN, mais plus le nombre de cycles nécessaires pour produire du matériel de «virus» détectable est élevé, plus la fiabilité de la PCR est faible, c’est-à-dire sa capacité à «obtenir» réellement quelque chose de significatif du surnageant. 25 cycles, le résultat a tendance à être dénué de sens, et tous les tests ou protocoles de PCR en circulation actuels utilisent toujours bien plus de 25 cycles, en fait généralement 35 à 45.)

Pour aggraver les choses, les amorces sont constituées de 18 à 24 bases (nucléotides) chacune; le virus SARS-Cov2 est censé être composé de 30 000 bases; si l’amorce ne représente que 0,08 pour cent du génome du virus . Cela rend encore moins possible de sélectionner le virus spécifique que vous recherchez sur un terrain aussi minuscule, et de plus dans une mer de milliards de particules très similaires.

Mais il y a plus. Comme le virus que vous recherchez est nouveau, il n’y a manifestement pas d’amorces génétiques prêtes à correspondre à la fraction spécifique du nouveau virus; donc vous prenez des amorces qui, selon vous , peuvent être plus proches de la structure du virus hypothétique , mais c’est une supposition, et lorsque vous appliquez les amorces au bouillon surnageant, vos amorces peuvent se fixer à l’un des milliards de molécules présentes, et vous n’ont aucune idée que ce que vous avez ainsi généré est le virus que vous recherchez . Il s’agit en fait d’une nouvelle création faite par des chercheurs, qui l’appellent alors SARS-CoV-2, mais il n’y a aucun lien avec le virus présumé «réel» responsable de la maladie.

LE «GÉNOME DU VIRUS» N’EST RIEN D’AUTRE QU’UN MODÈLE INFORMATIQUE

Le génome complet du virus SARS-CoV-2 n’a jamais été séquencé et a plutôt été «reconstitué» sur l’ordinateur. Le médecin californien Thomas Cowan a qualifié cela de «fraude scientifique». Et il n’est pas le seul de loin!

Cowan a écrit le 15 octobre 2020:

Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a porté à mon attention un article étonnant publié par le CDC , publié en juin 2020. Le but de l’article était pour un groupe d’une vingtaine de virologues de décrire l’état de la science de l’isolement, purification et caractéristiques biologiques du nouveau virus SRAS-CoV-2, et de partager ces informations avec d’autres scientifiques pour leurs propres recherches.

Une lecture approfondie et attentive de cet article important révèle des résultats choquants.

La section de l’article avec le sous-titre «Whole Genome Sequencing» a montré que «plutôt que d’avoir isolé le virus et de séquencer le génome de bout en bout» , le CDC «a conçu 37 paires de PCR imbriquées couvrant le génome sur la base de la référence du coronavirus séquence (numéro d’accès GenBank NC045512).

Alors, on peut se demander comment ont-ils séquencé le virus, c’est-à-dire. l’analyser génétiquement?

Eh bien, ils n’ont pas analysé tout le génome, mais ont plutôt pris des séquences trouvées dans les cultures, ont affirmé sans preuve qu’elles appartenaient à un nouveau virus spécifique, puis ont fait une sorte de puzzle informatique génétique pour remplir le reste. « Ils utilisent la modélisation informatique pour créer essentiellement un génome à partir de rien », comme le dit le biologiste moléculaire Andrew Kaufman .

Il n’est peut-être pas surprenant que l’une des amorces du test développé par l’ Institut Pasteur corresponde exactement à une séquence du chromosome 8 du génome humain .

AUCUNE PREUVE QUE SARS-COV-2 PEUT VOLER

Soi-disant pour arrêter la propagation du prétendu nouveau virus, nous sommes obligés de pratiquer diverses formes de distanciation sociale et de porter des masques. Derrière cette approche se cache l’idée que les virus et en particulier le SRAS-CoV-2, supposé être responsable de la maladie respiratoire Covid-19, se transmettent par voie aérienne ou, comme on l’a dit plus souvent, par les gouttelettes nébulisées dans ceux qui toussent, éternuent ou, selon certains, parlent simplement.

Mais la vérité est que toutes ces théories sur la transmission du virus ne sont que des hypothèses qui n’ont jamais été prouvées.

La preuve en était absente depuis le début. Comme le rapporte Nature dans un article d’avril 2020 , les experts ne sont pas d’accord pour dire que le SRAS-CoV-2 est aéroporté et, selon l’OMS elle-même, «les preuves ne sont pas convaincantes».

Même d’un point de vue orthodoxe, les seules études dans lesquelles la transmission d’un coronavirus (et non le SRAS-Cov2) par voie aérienne a été au préalable «prouvée» ont été menées dans des hôpitaux et des maisons de retraite , dans des lieux qui seraient tous responsables types d’infections dues aux conditions d’hygiène.

Mais aucune étude n’a jamais prouvé qu’il y avait transmission de virus dans des environnements ouverts, ou dans des environnements fermés mais bien ventilés. Même à supposer qu’il y ait cette transmission par voie aérienne, il a été souligné que, pour que la «contagion» se produise, il est nécessaire que les personnes entre lesquelles se produit la transmission présumée soient en contact étroit pendant au moins 45 minutes .

Bref, toutes les mesures radicales de distanciation n’ont aucun fondement scientifique.

AUCUNE «INFECTION» ASYMPTOMATIQUE

Étant donné que la purification des particules est la condition préalable indispensable pour les étapes ultérieures, c’est-à-dire la preuve de causalité et «l’étalonnage» des tests, nous avons un test insignifiant sur le plan diagnostique et donc le mantra «test, test, test» par Tedros Adhanom Ghebreyesus de l’OMS, mentionné dans notre article du 27 juin, doit être qualifié de non scientifique et trompeur.

Cela est particulièrement vrai pour les tests de personnes sans symptômes. Dans ce contexte même une étude chinoise de Wuhan publiée dans Nature le 20 novembre 2020, dans laquelle près de 10 millions de personnes ont été testées et tous les cas positifs asymptomatiques, les cas re-positifs et leurs contacts étroits ont été isolés pendant au moins 2 semaines jusqu’à la PCR résultat négatif, a révélé que:

Tous les contacts étroits des cas positifs asymptomatiques se sont révélés négatifs, ce qui indique que les cas positifs asymptomatiques détectés dans cette étude étaient peu susceptibles d’être infectieux.

Même le British Medical Journal orthodoxe s’est récemment joint à la critique.

Peu avant Noël, le magazine scientifique a publié l’article « COVID-19: les tests de masse sont inexacts et donnent un faux sentiment de sécurité, admet le ministre » expliquant comment les tests déployés dans certaines régions du Royaume-Uni ne sont tout simplement pas précis pour les personnes asymptomatiques arguant qu’il ne peut pas déterminer avec précision si l’un est positif ou négatif, comme l’écrit Collective Evolution . (L’OMS elle-même l’a depuis admis Deux fois )

Déjà quelques semaines auparavant, vous pouviez lire dans The BMJ que :

Les tests de masse pour COVID-19 est un désordre non évalué, sous-conçu et coûteux,

Et:

Le dépistage du COVID-19 dans la population en bonne santé est d’une valeur inconnue, mais est en cours d’introduction à l’échelle nationale

Et que:

«La riposte du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des sociétés qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19

En dehors de cela, l’avocat Reiner Füllmich, membre de la commission d’enquête extra-parlementaire allemande «Stiftung Corona Ausschuss», a déclaré que Stefan Hockertz, professeur de pharmacologie et de toxicologie, lui avait dit qu’aucune preuve scientifique n’avait été trouvée pour une infection asymptomatique .

Lorsqu’on lui a posé la question, l’Institut Robert Koch n’a pas été en mesure de nous envoyer une seule étude démontrant que (a) les personnes asymptomatiques «positives» rendaient quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positives»), que (b) les personnes «positives» présentant des symptômes de maladie quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positif»), et que (c) toute personne qui a été testée «positive» pour le SRAS-CoV-2 a rendu une autre personne «positive». [ 4 ]

« SI VOUS NE TESTIEZ PLUS, LE CORONA DISPARAÎTRAIT »

Même en mai, une publication majeure telle que le Journal of the American Medical Association a déclaré qu’un résultat de PCR «positif» n’indique pas nécessairement la présence d’un virus viable », tandis qu’une étude récente dans The Lancet indique que « la détection d’ARN ne peut pas être utilisée pour déduire la contagiosité. « 

Dans ce contexte, on ne peut qu’être d’accord avec Franz Knieps, responsable de l’association des caisses d’assurance maladie des entreprises en Allemagne et depuis de nombreuses années en contact étroit avec la chancelière allemande Angela Merkel, qui a déclaré mi-janvier que «si vous ne testiez plus , Corona disparaîtrait. « 

Fait intéressant, même le virus-tsar allemand hyper-orthodoxe et principal conseiller du gouvernement sur les verrouillages et autres mesures, Christian Drosten, s’est contredit sur la fiabilité des tests PCR. Dans une interview de 2014 concernant les tests PCR pour le soi-disant MERS-CoV en Arabie saoudite, il a déclaré:

La méthode [PCR] est si sensible qu’elle peut détecter une seule molécule héréditaire du virus. Par exemple, si un tel agent pathogène se trouve juste à traverser la membrane nasale d’une infirmière pendant une journée sans qu’elle tombe malade ou ne remarque rien, alors elle est soudainement un cas de MERS. Là où des décès étaient précédemment signalés, les cas désormais bénins et les personnes en parfaite santé sont soudainement inclus dans les statistiques de déclaration. Cela pourrait également expliquer l’explosion du nombre de cas en Arabie saoudite. De plus, les médias locaux ont porté l’affaire à des niveaux incroyables. »

Cela vous semble vaguement familier?

Et même Olfert Landt critique les résultats des tests PCR, affirmant que seulement la moitié environ des personnes «infectées par corona» sont contagieuses . Ceci est plus que remarquable car Landt n’est pas seulement l’un des co-auteurs de Drosten dans Corman et al. papier – le premier protocole de test PCR accepté par l’OMS, publié le 23 janvier 2020 dans Eurosurveillance – mais aussi le PDG de TIB Molbiol, la société qui produit les tests selon ce protocole .

Malheureusement, ce conflit d’intérêts n’est pas mentionné dans l’étude Corman / Drosten et al. article, comme 22 scientifiques – parmi eux l’un des auteurs de cet article, Stefano Scoglio – ont critiqué dans une récente analyse approfondie .

Au total, Scoglio et ses collègues ont trouvé «de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs», dont Christian Drosten, ainsi que diverses failles scientifiques fondamentales. C’est pourquoi ils ont conclu que «le comité de rédaction d’Eurosurveillance n’a d’autre choix que de retirer la publication».

Le 11 janvier 2021, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu à l’e-mail de Torsten Engelbrecht demandant un commentaire sur cette analyse:

Nous sommes au courant d’une telle demande [de rétractation du Corman / Drosten et al. paper] mais nous espérons que vous comprendrez que nous ne faisons actuellement aucun commentaire à ce sujet. Cependant, nous travaillons à une décision d’ici la fin janvier 2021.

Le 27 janvier, Engelbrecht s’est de nouveau adressé au journal pour lui demander: «C’est maintenant la fin du mois de janvier. Alors permettez-moi de vous demander à nouveau: quel est votre commentaire sur l’analyse mentionnée de votre Corman / Drosten et al. papier? Et allez-vous retirer le Corman et al. papier – ou qu’allez-vous faire? Deux jours plus tard, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu comme suit:

Cela prend du temps car plusieurs parties sont impliquées. Nous communiquerons notre décision dans l’un des prochains numéros réguliers de la revue.

DES MILLIARDS ET DES MILLIARDS GASPILLÉS SUR DES TESTS QUI NE PEUVENT PAS SIGNIFIER MOINS

Compte tenu du manque de faits pour la détection du nouveau virus présumé et pour que les tests PCR SARS-CoV-2 aient un sens, il est d’autant plus scandaleux que les coûts des tests ne sont pas discutés publiquement , car ils sont énormes. Souvent, nous entendons des politiciens et des chefs qui disent que répondant à certains critères, les tests sont gratuits, mais c’est un mensonge pur et simple. Ce qu’ils veulent dire, c’est que vous ne payez pas sur place mais avec vos impôts .

Mais quel que soit le mode de paiement, en Suisse, par exemple, le coût d’un test PCR est compris entre 140 CHF et 200 CHF (117 £ à 167 £). Alors, faisons le calcul. Au moment de la rédaction de cet article, la minuscule Suisse, avec une population de 8,5 millions d’habitants, a effectué environ 3 730 000 tests PCR SARS-CoV-2, en plus d’environ 500 000 tests antigéniques, qui sont un peu moins chers .

Compte tenu d’un prix moyen de 170 CHF par test PCR, cela représente un montant stupéfiant de 634 millions de CHF, soit 521 millions de £. Et malgré l’absurdité de tester des personnes asymptomatiques, la semaine dernière, le 27 janvier, le Conseil fédéral suisse a de nouveau appelé les personnes à se faire dépister. Annonçant que, dès le lendemain, les Suisses devront également payer avec leurs impôts pour des tests de masse sur des personnes asymptomatiques. Le Conseil fédéral suisse estime que cela coûtera environ 1 milliard de francs suisses .

L’épidémiologiste Dr Tom Jefferson a déclaré dans une interview au Daily Mail :

La plupart des kits PCR coûtent toujours plus de 100 £ à obtenir par le secteur privé, par exemple, et le gouvernement [britannique] dit qu’il en livre désormais 500 000 par jour. Mais même ces chiffres sont éclipsés par les 100 milliards de livres sterling que le Premier ministre est prêt à dépenser pour un rêve «  lunaire  » de fournir à la population des tests [PCR et autres types – ndlr.] Plus ou moins à la demande – seulement 29 milliards de livres de moins que le budget annuel de l’ensemble du NHS.

En Allemagne, le prix varie considérablement, selon également si le test est payé en privé ou non, mais en moyenne, il est similaire à ceux en GB, et à ce jour, ils ont effectué environ 37,5 millions de tests PCR .

C’est-à-dire que des milliards et des milliards sont dépensés – ou carrément «brûlés» – sur des tests qui ne peuvent pas signifier moins et qui alimentent la «chasse au cerf» moléculaire et numérique du monde entier pour un virus qui n’a jamais été détecté.

Torsten Engelbrecht est un journaliste d’investigation de Hambourg, en Allemagne. La nouvelle édition considérablement élargie de son livre «Virus Mania» (co-écrit avec le Dr Claus Köhnlein MD, le Dr Samantha Bailey MD et le Dr Stefano Scolgio BSc PhD) sera disponible début février. En 2009, il a remporté le prix allemand des médias alternatifs . Il était membre du personnel du Financial Times Deutschland et a également écrit pour OffGuardian, The Ecologist, Rubikon, Süddeutsche Zeitung et bien d’autres. Son site Web est www.torstenengelbrecht.com .


Le Dr Stefano Scoglio, BSc PhD, est un expert en microbiologie et naturopathie et coordonne la recherche scientifique et clinique sur les extraits d’algues Klamath et sur les probiotiques à base de microalgues, en coopération avec le Centre national de recherche italien et diverses universités. Depuis 2004, il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques internationales. En 2018, Scoglio a été nominé pour le prix Nobel de médecine.

Konstantin Demeter est photographe indépendant et chercheur indépendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publié des articles sur la crise du «COVID-19» dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le système monétaire, la géopolitique et les médias dans des journaux suisses italiens.

REMARQUES:-

  • [1] E-mail du 4 septembre 2020 [RETOUR]
  • [2] Courriel du 5 octobre 2020 [RETOUR]
  • [3] Les images sont tirées d’une présentation du Dr Andrew Kaufman, Ohio, l’un des principaux partisans de la théorie selon laquelle les virus sont en fait des exosomes. [ARRIÈRE]
  • [4] Courriel du 3 décembre 2020 [RETOUR]

Image d’en-tête: Alfred Abel, Rudolf Klein-Rogge et Gertrude Welcker dans Dr.Mabuse, der Spieler (1922)

En compléments:

– une vidéo de l’interview (en anglais) du Professeur Stefano Scoglio
– un article de Réseau International intitulé « Une nouvelle souche de coronavirus ou tromperie colossale. Un mirage peut-il en cacher un autre? « 

Le pourcentage annoncé d’efficacité des vakx1 remis en cause

Peter Doshi: Les vakx1 «efficaces à 95%» de Pfizer et Moderna – nous avons besoin de plus de détails et des données brutes

Traduction d’un article paru le 13/1/21 sur https://weehingthong.org/

4 janvier 2021

Il y a cinq semaines, lorsque j’ai  soulevé des questions  sur les résultats des essais de vakx1 covid-19 de Pfizer et Moderna, tout ce qui était dans le domaine public était les  protocoles d’étude  et  quelques  communiqués de  presse . Aujourd’hui, deux  publications de revues   et environ 400 pages de données de synthèse sont disponibles sous la forme de  multiples rapports présentés par  et  à la FDA  avant l’autorisation d’urgence par l’agence du vakx1 ARNm de chaque entreprise. Si certains détails supplémentaires sont rassurants, d’autres ne le sont pas. Ici, je souligne les nouvelles préoccupations concernant la fiabilité et la signification des résultats d’efficacité rapportés.     

« Covid-19 suspecté »

Toute l’attention s’est concentrée sur les résultats d’efficacité spectaculaires: Pfizer a signalé 170 cas de covid-19 confirmés par PCR, répartis de 8 à 162 entre les groupes vakx1 et placebo.
Mais ces chiffres étaient éclipsés par une catégorie de maladie appelée «covid-19 suspectée» – ceux avec un covid-19 symptomatique qui n’ont pas été confirmés par PCR. Selon  le rapport de la FDA sur le vakx1 de Pfizer , il y a eu «3410 cas au total de covid-19 soupçonnés, mais non confirmés, dans la population globale de l’étude, 1594 sont survenus dans le groupe vakxiné contre 1816 dans le groupe placebo.

Avec 20 fois plus de cas suspects que de cas confirmés, cette catégorie de maladie ne peut être ignorée simplement parce qu’il n’y avait pas de résultat positif au test PCR. En effet, cela rend d’autant plus urgent à comprendre. Une estimation approximative de l’efficacité du vakx1 contre le développement des symptômes de la covid-19, avec ou sans résultat positif au test PCR, serait une réduction du risque relatif de 19% (voir note de bas de page) – bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% pour l’autorisation fixé  par les  régulateurs . Même après élimination des cas survenus dans les 7 jours suivant la vakxination (409 sous le vakx1 Pfizer vs 287 sous placebo), qui devraient inclure la majorité des symptômes dus à la réactogénicité du vakx1 à court terme, l’efficacité du vakx1 reste faible: 29% (voir note de bas de page).

Si plusieurs ou la plupart de ces cas suspects concernaient des personnes dont le résultat du test PCR était faussement négatif, cela réduirait considérablement l’efficacité du vakx1. Mais étant donné que les maladies de type grippal  ont  toujours  eu une  myriade de  causes – rhinovirus, virus grippaux, autres coronavirus, adénovirus, virus respiratoire syncytial, etc. – certains ou plusieurs des cas suspects de covid-19 peuvent être dus à un agent causal différent.

Mais pourquoi l’étiologie devrait-elle avoir de l’importance? Si ceux qui ont subi une «covid-19 suspectée» avaient essentiellement la même évolution clinique que la covid-19 confirmée, alors «la covid-19 suspectée et confirmée» pourrait être un critère d’évaluation plus significatif sur le plan clinique que la simple covid-19 confirmée.

Cependant, si la covid-19 confirmée est en moyenne plus sévère que la covid-19 suspectée, il faut quand même garder à l’esprit qu’en fin de compte, ce n’est pas la gravité clinique moyenne qui compte, c’est l’incidence de la maladie grave qui affecte les admissions à l’hôpital. Avec 20 fois plus de covid-19 suspectée que de covid-19 confirmée, et des essais  non conçus pour évaluer  si les vakx1 peuvent interrompre la transmission virale, une analyse de la maladie grave indépendamment de l’agent étiologique – à savoir, les taux d’hospitalisation, les cas de soins intensifs et les décès parmi les participants aux essais – semble justifié, et c’est le seul moyen d’évaluer la capacité réelle des vakx1 à surmonter la pandémie.

Il existe un besoin évident de données pour répondre à ces questions, mais le rapport de 92 pages de Pfizer ne mentionnait pas les 3410 cas de «covid-19 suspectés». Ni sa  publication  dans le  New England Journal of Medicine . Aucun des rapports sur le vakx1 de Moderna non plus. La seule source qui semble l’avoir signalé est l’examen du vakx1 de Pfizer par la FDA.

Les 371 personnes exclues de l’analyse de l’efficacité du vakx1 Pfizer

Une autre raison pour laquelle nous avons besoin de plus de données est d’analyser un détail inexpliqué trouvé dans un tableau de  l’examen par la FDA du  vakx1 de Pfizer: 371 personnes exclues de l’analyse d’efficacité pour «des écarts de protocole importants sur ou avant 7 jours après la dose 2.» Ce qui est préoccupant, c’est le déséquilibre entre les groupes randomisés dans le nombre de ces individus exclus: 311 du groupe vakx1 contre 60 sous placebo. (En revanche, dans  l’essai de Moderna , il n’y avait que 36 participants exclus de l’analyse d’efficacité pour «écart majeur du protocole» – 12 groupes vakxinaux contre 24 groupes placebo.)

Quels étaient ces écarts de protocole dans l’étude de Pfizer et pourquoi y avait-il cinq fois plus de participants exclus dans le groupe vakxiné? Le  rapport de la FDA  ne le dit pas, et ces exclusions sont difficiles à même repérer dans  le rapport  et la  publication de la revue Pfizer .

Les médicaments contre la douleur, la levée de l’aveuglement et les comités d’évaluation des événements primaires

Le mois dernier,  j’ai exprimé mon inquiétude quant au rôle de confusion potentiel des médicaments contre la douleur et la fièvre pour traiter les symptômes. J’ai émis l’hypothèse que ces médicaments pourraient masquer les symptômes, conduisant à une sous-détection des cas de covid-19, peut-être en plus grand nombre chez les personnes qui ont reçu le vakx1 dans un effort pour prévenir ou traiter les événements indésirables. Cependant, il semble que leur potentiel de résultats de confonds a été assez limité: bien que les résultats indiquent que ces médicaments ont été prises autour  de 3 – 4  fois plus souvent dans le vakx1 contre ayant reçu le placebo (au moins pour le vakx1-Moderna de Pfizer n’a pas rapport aussi clairement), leur l’utilisation était vraisemblablement concentrée au cours de la première semaine après l’utilisation du vakx1, prise pour soulager les événements indésirables locaux et systémiques post-injection. Mais l’ incidence cumulée  Les courbes  suggèrent un taux assez constant de cas confirmés de covid-19 au fil du temps, les dates d’apparition des symptômes s’étendant bien au-delà d’une semaine après l’administration.

Cela dit, le taux plus élevé d’utilisation de médicaments dans le groupe des vakx1 fournit une raison supplémentaire de s’inquiéter de la levée de l’insu. Compte tenu de la réactogénicité des vakx1, il est difficile d’imaginer que les participants et les chercheurs ne puissent pas deviner avec certitude dans quel groupe ils se trouvaient. Le principal critère d’évaluation des essais est relativement subjectif, ce qui fait de la levée de l’anonymat une préoccupation importante. Pourtant, ni la FDA ni les sociétés ne semblent avoir formellement sondé la fiabilité de la procédure d’aveuglement et ses effets sur les résultats déclarés.

Nous n’en savons pas non plus suffisamment sur les processus des comités d’arbitrage des événements primaires qui comptaient les cas de covid-19. Ont-ils été ignorés des données sur les anticorps et des informations sur les symptômes des patients au cours de la première semaine suivant la vakxination? Quels critères ont-ils utilisés, et pourquoi, avec un événement primaire consistant en un résultat rapporté par le patient (symptômes de covid-19) et un résultat de test PCR, un tel comité était-il même nécessaire? Il est également important de comprendre qui faisait partie de ces comités. Bien que Moderna ait  nommé  son comité de sélection de quatre membres – tous médecins affiliés à l’université – le protocole de Pfizer indique que  trois employés de Pfizer ont  fait le travail. Oui, les membres du personnel de Pfizer.

Efficacité du vakx1 chez les personnes qui avaient déjà un covid?

Les personnes ayant des  antécédents connus d’infection par le SRAS-CoV-2  ou  un diagnostic antérieur de Covid-19  ont été exclues des essais de Moderna et Pfizer. Mais encore 1125 ( 3,0% ) et 675 ( 2,2% ) des participants aux essais de Pfizer et Moderna, respectivement, ont été jugés positifs pour le SRAS-CoV-2 au départ.

La sécurité et l’efficacité des vakx1 chez ces receveurs n’ont pas reçu beaucoup d’attention, mais comme des parties de plus en plus importantes de la population de nombreux pays peuvent être «post-Covid», ces données semblent importantes – et d’autant plus que les  CDC américains recommandent d’  offrir le vakx1 d’antécédents d’infection par le SRAS-CoV-2 symptomatique ou asymptomatique. » Cela fait suite aux conclusions de l’agence  , concernant le vakx1 de Pfizer, selon lequel il avait une efficacité ≥ 92% et «aucun problème de sécurité spécifique» chez les personnes ayant déjà été infectées par le SRAS-CoV-2.

D’après mes calculs, Pfizer a apparemment signalé 8 cas de Covid-19 symptomatiques confirmés chez des personnes séropositives au SRAS-CoV-2 au départ (1 dans le groupe vakx1, 7 dans le groupe placebo, en utilisant les différences  entre les tableaux 9 et 10 ) et Moderna, 1 cas (groupe placebo;  tableau 12 ).

Mais avec seulement environ  quatre  à  31  réinfections documentées dans le monde, comment, dans des essais sur des dizaines de milliers, avec un suivi médian de deux mois, pourrait-il y avoir neuf cas confirmés de covid-19 parmi ceux atteints d’une infection par le SRAS-CoV-2 au départ? Est-ce représentatif d’une efficacité vakxinale significative, comme le CDC semble l’avoir approuvé? Ou pourrait-il s’agir d’autre chose, comme la prévention des symptômes de la covid-19, éventuellement par le vakx1 ou par l’utilisation de médicaments qui suppriment les symptômes, et rien à voir avec la réinfection?

Nous avons besoin des données brutes

Pour répondre aux nombreuses questions ouvertes sur ces essais, il  faut accéder aux données d’essai brutes . Mais aucune entreprise ne semble avoir partagé de données avec des tiers à ce stade.

Pfizer déclare  mettre les données à disposition « sur demande et sous réserve de révision ». Cela évite de rendre les données accessibles au public, mais laisse au moins la porte ouverte. L’ouverture n’est pas claire, car le protocole de l’  étude  indique que Pfizer ne commencera à rendre les données disponibles que 24 mois après la fin de l’étude.

La déclaration de partage de données de Moderna   indique que les données «peuvent être disponibles sur demande une fois l’essai terminé». Cela se traduit entre le milieu et la fin de 2022, car un suivi est prévu sur 2 ans.

Les choses peuvent ne pas être différentes pour le  vakx1 Oxford / AstraZeneca, qui a promis des données au niveau des patients  «lorsque l’essai est terminé». Et l’  entrée ClinicalTrials.gov  pour le vakx1 russe Spoutnik V indique qu’il n’est pas prévu de partager les données individuelles des participants.

L’  Agence européenne des médicaments  et  Santé Canada peuvent toutefois partager les données de tout vakx1 autorisé beaucoup plus tôt. L’EMA s’est déjà engagée à publier les données soumises par Pfizer sur son site Web  «en temps voulu», tout  comme  Santé Canada .

Peter Doshi , rédacteur en chef adjoint, The BMJ

Intérêts concurrents:  J’ai poursuivi la diffusion publique des protocoles d’essais de vakx1 et j’ai cosigné des lettres ouvertes appelant à l’indépendance et à la transparence dans la prise de décision relative au vakx1 covid-19.

note de bas de page

Les calculs de cet article sont les suivants: 19% = 1 – (8 + 1594) / (162 + 1816); 29% = 1 – (8 + 1594 – 409) / (162 + 1816 – 287). J’ai ignoré les dénominateurs car ils sont similaires entre les groupes.

Peter Doshi: Les vakx1 «efficaces à 95%» de Pfizer et Moderna – nous avons besoin de plus de détails et des données brutes

La phase la plus importante et la plus significative des essais sur le vakx1 CV-19 a à peine commencé, et est encore moins terminée

Publié le 3 janv.2021 sur le site off-guardian.org

Traduction française (automatique):

Quels essais de vakx1s? La phase la plus importante et la plus significative des essais sur le vakx1 CV-19 a à peine commencé, et est encore moins terminée
Iain Davis

Les essais de vakx1 COVID 19 semblent avoir semé la confusion. Espérons que cet article pourrait aider à clarifier un peu les choses. Les gens semblent vraiment croire que les vakx1 COVID 19 ont fait l’objet d’essais cliniques et se sont avérés à la fois sûrs et efficaces. Cette croyance est tout simplement fausse. Le point principal est le suivant. Si vous décidez d’avoir le vakx1 BNT162b2 (BNT) à base d’ARNm expérimental de Pfizer et BioNTech , ou tout autre vakx1 COVID 19 revendiqué d’ailleurs, vous êtes un sujet de test dans un essai de médicament.

L’ARNm du vakx1 BNT a été séquencé à partir de la troisième itération du génome SARS-CoV-2 publié par WUHAN original (MN908947.3). Cependant, les protocoles de l’OMS utilisés par Pfizer pour produire l’ARNm ne semblent pas identifier de séquences nucléotidiques uniques au virus SARS-CoV-2. Lorsque l’ enquêteur Fran Leader a interrogé Pfizer, ils ont confirmé:

La matrice d’ADN ne provient pas directement d’un virus isolé d’une personne infectée.

Il n’y a pas non plus d’essais cliniques terminés pour ces vakx1. Les essais sont en cours. Si vous en avez un, vous êtes le cobaye. Cela peut vous convenir, mais ce n’est pas un acte de foi que moi ou mes proches souhaitent entreprendre. Cependant, tout le monde est différent.

Le 8 décembre, la BBC a rapporté une étude dans le Lancet et a déclaré catégoriquement:

Le vakx1 Oxford / AstraZeneca Covid est sûr et efficace, offrant une bonne protection, ont confirmé les chercheurs

La BBC n’avait aucune justification pour faire cette affirmation. L’ étude du Lancet n’a rien confirmé de tel. Les chercheurs ont écrit:

ChAdOx1 nCoV-19 a un profil d’innocuité acceptable et s’est avéré efficace contre le COVID-19 symptomatique dans cette analyse intermédiaire des essais cliniques en cours.

Il s’agissait d’une analyse intermédiaire financée, entre autres, par le CEPI et la Fondation Bill et Melinda Gates. L’analyse était basée sur des essais qui sont des années à compter de la fin et n’ont rien rapporté. Les chercheurs ont également déclaré:

Aucune publication évaluée par des pairs n’était disponible sur l’efficacité des vakx1 contre le coronavirus 2 (SRAS-CoV-2) contre le syndrome respiratoire aigu sévère…

Il n’y a aucune preuve scientifique claire établissant l’innocuité ou l’efficacité des vakx1 COVID 19 proposés. La BBC et d’autres MSM rapportent que ces preuves existent sont fausses.

Nous allons nous concentrer sur le vakx1 BNT de Pfizer et BioNTech mais tous les fabricants ont essentiellement exploité la même astuce. Les régulateurs et les gouvernements ont travaillé avec les sociétés pharmaceutiques pour associer les données limitées des essais initiaux, ou de phase un, avec la collecte de données incomplète et continue des essais de phase deux et trois beaucoup plus importants. Les HARSAH ont alors faussement affirmé que les essais de phase 1, 2, 3 étaient terminés et ont insinué que les données non testées démontraient l’efficacité et l’innocuité du vakx1.

En réalité, non seulement la communication des données existantes a été manipulée pour montrer une efficacité qui n’est pas évidente dans les données brutes elles-mêmes, mais les phases les plus importantes et significatives des essais ont à peine commencé, et encore moins achevées.

Récemment, le Financial Times britannique a rapporté que les régulateurs britanniques (la MHRA) devraient approuver le vakx1 Astrazeneca / Oxfords AZD1222 [ChAdOx1] COVID 19. Le FT a révélé une déclaration anonyme du ministère britannique de la Santé:

Le régulateur des médicaments examine les données finales des essais cliniques de phase 3 de l’Université d’Oxford / AstraZeneca pour déterminer si le vakx1 répond à leurs normes strictes de qualité, de sécurité et d’efficacité.

Donnant ainsi au public l’impression que les essais sont terminés et que les régulateurs ont des normes de sécurité strictes. L’essai de phase 1,2,3 pour AZD1222 a été enregistré auprès du US Center for Disease Control en tant qu’essai clinique NCT04516746 [Archivé le 29 décembre 2020]. Il est incomplet et la date de fin estimée est le 21 février 2023. Le CDC déclare:

Aucun résultat d’étude publié

Astrazeneca est à des années de la communication des «données finales». Il est impossible pour le ministère britannique de la Santé de l’ examiner , car il n’existe pas.

NCT04516746 est l’un des quatre essais d’AZD1222. Une autre branche russe de l’ essai AZD1222 a été suspendue à la suite d’un événement de réaction indésirable grave inattendue suspectée (SUSAR). Le SUSAR aurait eu lieu au Royaume-Uni après qu’une femme de 37 ans ait développé une inflammation de la moelle épinière. Il semble que le ministère russe de la Santé n’ait pas encore rétabli son bras de l’essai Astrazeneca / Oxford alors qu’il a repris au Royaume-Uni et ailleurs.

Essai clinique NCT04516746: [Archivé le 29.12.2020] , [Lien contemporain]

QUELS ESSAIS DE vakx1?

Le 18 novembre, Pfizer et BioNTech ont annoncé avoir conclu leur essai de phase trois du BNT. Ils avaient démontré une efficacité de 95% et le jalon des données de sécurité de l’ autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la Food and Drug Administration des États-Unis (FDA) avait été atteint.

La seule partie de cette affirmation qui était vraie était le respect des jalons des données de sécurité d’urgence de la FDA. Ils n’ont pas terminé leurs essais de phase trois. Ils n’ont même pas complètement terminé la première phase.

En vertu de l’article 564 de la loi fédérale sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques (FD&C Act ), les médicaments dits «non approuvés» sont autorisés sur le marché en cas d’urgence . De même, au Royaume-Uni, l’autorisation en vertu du règlement 174 du règlement sur la médecine humaine de 2012 (tel que modifié) le permet.

Ayant également été approuvé au Royaume-Uni, c’est pourquoi l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) déclare:

Ce médicament n’a pas d’autorisation de mise sur le marché au Royaume-Uni

Le fait qu’il n’y ait pas d’essais cliniques terminés pour le vakx1 Pfizer et BioNTech BNT explique également pourquoi la FDA déclare :

Des effets indésirables supplémentaires, dont certains peuvent être graves, peuvent se manifester avec une utilisation plus répandue du vakx1 Pfizer-BioNTech COVID-19.

La FDA a également noté :

[Il y a]… actuellement des données insuffisantes pour tirer des conclusions sur l’innocuité du vakx1 dans des sous-populations telles que les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes immunodéprimées… .. [le] risque de vakx renforcée la maladie au fil du temps, potentiellement associée à une immunité décroissante, reste inconnue.

Pourtant, les premières personnes à recevoir ce vakx1 sont les plus vulnérables de la société, dont beaucoup sont immunodéprimées. Le principe de précaution semble avoir été abandonné. L’idée que le but du déploiement du vakx1 BNT est de sauver des vies semble intenable.

L’annonce de Pfizer a permis aux politiciens de faire semblant de pleurer à la télévision nationale alors que d’autres étaient vraiment excités. Le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré que c’était «une nouvelle fantastique», et la BBC a déclaré que c’était «une bonne nouvelle» et «vraiment encourageante». Tout le monde a été très impressionné par l’allégation efficace à 95%.

Cependant, cela était basé sur la réduction du risque relatif . C’est la différence en pourcentage déclarée entre la chance de 8/18310 du groupe vakxiné (0,044%) de développer COVID 19 contre une chance de 162/18319 (0,88%) de symptômes de COVID 19 sans le vakx1. Comme ce groupe plus large de 43 000 personnes n’a pas encore été testé, il n’y a aucune base pour ce résultat revendiqué. Mais c’est ce que c’est, et nous pouvons utiliser ces chiffres rapportés ici.

Il convient de noter que cela ne fait référence qu’à une prétendue réduction des symptômes du COVID 19 chez les personnes atteintes du virus. Les paramètres testés ne démontrent pas que le vakx1 réduira la propagation de l’infection ou sauvera des vies. Il convient également de noter que ces chiffres suggèrent que la menace du COVID 19 est extrêmement faible.

En utilisant les chiffres de Pfizer, la réduction du risque relatif est de 100 (1 – (0,044 / 0,88)). Ce qui est de 95%. Voila!

Cela semble fantastique et constitue une bien meilleure stratégie marketing que de signaler la réduction absolue du risque. Le risque absolu de développer les symptômes du COVID 19 sans le vakx1 est supposé de 0,88% et avec le vakx1 de 0,044%. En termes absolus, l’efficacité du vakx1 est de (0,88-0,044)%.

Une réduction du risque de 0,84%. Oh! Une «efficacité» à peine perceptible .

En utilisant la réduction du risque relatif au lieu de l’absolu, les médias grand public (HSH) étaient libres de commercialiser le vakx1 ARNm pour Pfizer et BioNTech (et d’autres parties intéressées) avec des affirmations impressionnantes . Celles-ci n’étaient pas véridiques à distance, non seulement parce qu’elles reposaient sur une manipulation statistique, mais parce que personne n’avait la moindre idée de l’innocuité ou de l’efficacité du BNT. À ce jour, il n’y a pas de résultats d’essais cliniques.

LES ESSAIS CLINIQUES QUI N’EXISTENT PAS

Une analyse des tests RT-PCR positifs disponibles et des résultats de mortalité a conduit l’ Oxford Center for Evidence Based Medicine a estimé un taux de létalité des cas COVID 19 (CFR) très provisoire d’environ 1,4%. Sur la base des chiffres rapportés à la FDA par Pfizer et BioNTech, cela indique un risque de mortalité largement basé sur la population du COVID 19 de 1,4 (0,88 / 100) qui est de 0,012%.

Veuillez garder ce risque incroyablement éloigné à l’esprit lorsque nous discutons de l’indication précoce de la menace apparente pour la santé publique présentée par le vakx1 à ARNm.

Il est raisonnable de travailler en termes de risque de population car, alors que le risque de mortalité par COVID 19 augmente apparemment avec l’âge, l’âge moyen du décès étant de 82 ans et une distribution de la mortalité impossible à distinguer de la mortalité standard, l’intention est de donner le vakx1 à tout le monde .

Si nous regardons la «Surveillance active V-Safe pour les vakx1s COVID 19» rapportée par le Center for Disease Control (CDC) des États-Unis , les premières indications des «événements d’impact sur la santé» (HIE) enregistrés révèlent un niveau inquiétant de réactions indésirables du Vaccin à ARNm. Le CDC définit un HIE comme:

Incapable d’accomplir ses activités quotidiennes normales, incapable de travailler, soins requis par un médecin ou un professionnel de la santé

En Décembre le 18 112,807 personnes ont été injectées avec le vakx1 Pfizer / BionTech aux États – Unis Parmi ceux – ci, 3150 ont ensuite été incapables d’effectuer des activités quotidiennes normales, incapable de travailler, les soins requis du médecin ou professionnel de la santé . Il s’agit d’un taux HIE de 2,8%.

Cela suggère que parmi les 10 premiers millions de personnes à recevoir le vakx1 au Royaume-Uni, environ 280 000 peuvent se trouver incapables d’accomplir leurs activités quotidiennes normales, incapables de travailler et nécessitent des soins médicaux en conséquence. Comme ce sont les plus vulnérables qui sont les premiers à recevoir ce vaccin, étant donné le faible risque de mortalité dû à la maladie COVID 19, il n’est en aucun cas clair qu’il s’agit d’un risque à prendre.

Présentation du CDC: [Archivé le 19.12.2020] , [Original]

Non pas qu’aucun des autres vakx1 semble meilleur. Jusqu’à présent, les CDC ont noté plus de 5 000 HIE pour tous les vakx1 testés sur la population. De toute évidence, il est possible que les vakx1 contribuent à plus de décès que la maladie contre laquelle ils prétendument protéger les personnes vulnérables.

L’essai Pfizer / BioNTech a été enregistré sous le numéro d’essai clinique NCT04368728 auprès du CDC. Ayant récemment discuté de ce que je suis sur le point de partager avec vous avec des personnes qui ont simplement refusé de croire aux preuves de leurs propres yeux, je pense qu’il est important de souligner qu’il s’agit de l’essai clinique de phase 3 que Pfizer a affirmé avoir conclu dans son communiqué de presse. . Il n’y en a pas d’autre. Ça y est .

L’état CDC:

Lorsqu’elles sont disponibles, les informations sur les résultats de l’étude sont incluses dans le dossier de l’étude sous l’onglet Résultats de l’étude ……. Une fois que les informations sur les résultats de l’étude ont été soumises à ClinicalTrials.gov, mais avant d’être publiées, l’onglet des résultats dans le dossier de l’étude est intitulé «Résultats soumis .

Au moment de la rédaction de cet article (21 décembre 2020), comme l’ indique la date de la page Web archivée ClinicalTrials.gov , l’onglet Résultats de l’étude indique «Aucun résultat publié». C’est parce qu’il n’y a pas de résultats publiés ou soumis de l’essai Pfizer BioNTech du vakx1 BNT162b2:

Aucun résultat d’étude publié sur ClinicalTrials.gov pour cette étude

Les rapports des grands médias , donnant l’impression que ces vakx1 se sont avérés efficaces et sûrs, ne sont pas des preuves et ils ne sont pas basés sur la science. Ils sont basés sur une politique politique et rapportent de dangereux bavardages pseudo-scientifiques, déguisés en journalisme scientifique .Il y aura bien sûr des anti-rationalistes insensés qui qualifieront ce dangereux antivaxxer d’absurdité. Insistant constamment sur le fait qu’il est parfaitement sûr de donner un vakx1 avec un profil d’innocuité discutable, pour lequel il n’y a pas d’essais cliniques terminés, aux personnes les plus vulnérables de notre société.

Je manque de patience avec ces gens.

SÉCURITÉ DES vakx1?

La date de début de NCT04368728 était le 29 avril et la date estimée d’achèvement de l’essai est le 27 janvier 2023. La date de fin estimée du premier ou de la phase un d’un essai en trois phases est le 13 juin 2021.

Selon les « mesures actuelles du critère de jugement principal», le délai minimum pour que Pfizer évalue les événements indésirables graves (EIG) est «6 mois après la dernière dose». Il s’agit de la durée minimale pour évaluer les EIG dans la première phase de l’essai.

La phase un est la seule partie de l’essai NCT04368728 à avoir été achevée et publiée . Il a été publié le 14 octobre, 5 mois et 2 semaines après la date de début. La majeure partie de cette période a été consacrée au recrutement et à l’allocation. La durée minimale d’évaluation des EIG n’a pas été respectée au cours de la première phase.

Au cours de la première phase, 195 participants ont été répartis en 13 groupes de 15 personnes. Dans chaque groupe, 12 ont reçu l’un des deux candidats vakxinaux ARNm potentiels (soit BNT162b1 ou BNT162b2) et 3 un placebo.

39 personnes âgées de 18 à 55 ans et 39 autres personnes âgées de 65 à 85 ans ont reçu le vakx1 BNT, désormais approuvé pour une distribution mondiale. La menace du COVID 19, bien que minime dans l’ensemble, est statistiquement nulle pour les 18 à 55 ans. Ceux qui présentaient un risque mesurable de COVID 19 appartenaient au groupe plus âgé.Sur les 39 personnes âgées qui ont reçu 2 doses de BNT, environ la moitié ont éprouvé de la «fatigue», environ 15% avaient des «frissons» et 3 avaient de la fièvre. Les effets secondaires courants de la BNT comprenaient des nausées, des maux de tête (un trouble du système nerveux induit par la BNT très fréquent), une arthralgie et une myalgie (très fréquents), de la fatigue, des frissons et de la fièvre (encore une fois très fréquents). ces problèmes.

Innocuité et immunogénicité de deux candidats vakx1 Covid-19 à base d’ARN: Figure 3, «Participants de 65 à 85 ans» [Archivé le 29.10.2020] , [Original]

L’étude déclare:

Pfizer était responsable de la conception de l’essai; pour la collecte, l’analyse et l’interprétation des données; et pour la rédaction du rapport.

Par conséquent, il est raisonnable de conclure que si Pfizer considère les effets secondaires de son vakx1 comme de la fatigue, des frissons et de la fièvre, les CDC les désignent comme des personnes qui ne peuvent pas travailler et qui ont besoin de soins médicaux.

L’Agence britannique de réglementation des produits médicaux et de santé (MHRA) a approuvé le vakx1 BNT, à administrer aux Britanniques vulnérables, sur la base d’une étude portant sur 39 personnes âgées. Cette étude a rapporté un taux de réactions indésirables assez élevé. Il a été produit exclusivement à partir de la R&D du fabricant du vakx1. Le MHRA n’a rien remis en question.

Ils ont «approuvé» le BNT en sachant qu’il n’y avait pas d’essais cliniques terminés pour ce vakx1. Dans leur rapport public d’évaluation, ils déclarent:

Au moment de la rédaction de cet article, la principale étude clinique est toujours en cours… .Il a été conclu que BNT162b2 s’est avéré efficace dans la prévention du COVID-19. De plus, les effets secondaires observés avec l’utilisation de ce vakx1 sont considérés comme similaires à ceux observés avec d’autres vakx1. Par conséquent, la MHRA a conclu que les avantages sont supérieurs aux risques.

Cette conclusion et cette approbation manquent non seulement de preuves à l’appui, mais sont totalement en contradiction avec ce que l’on sait peu de choses sur la BNT. Alors que Pfizer et BioNTech n’ont terminé les essais du vakx1 que sur 39 sujets de test pertinents, les résultats, même de cet effort pratiquement insignifiant, suggèrent que le risque du vakx1 est plus grand que le risque présenté par COVID 19. Dans une marge considérable.

Cela explique sans aucun doute pourquoi la MHRA a commandé des logiciels à des fournisseurs européens pour faire face à la multitude de réactions indésirables aux vakx1 qu’ils anticipent vraisemblablement. Ils ont déclaré:

La MHRA recherche d’urgence un outil logiciel d’intelligence artificielle (IA) pour traiter le volume élevé attendu de réactions indésirables aux médicaments (EI) du vakx1 Covid-19 … il n’est pas possible de moderniser les systèmes existants de la MHRA pour gérer le volume d’EIM généré par un vakx1 Covid-19.

De la façon dont les fabricants, les politiciens, les régulateurs et les HSH ont abordé la sécurité des vakx1, il est clair qu’ils ont collectivement un mépris total pour le bien-être des personnes vulnérables. Nous devons vraiment mettre de côté cette notion infantile selon laquelle «les autorités» se soucient de nous ou de nos proches. Nous ne signifions rien pour eux.

COVID 19 n’est qu’un risque appréciable pour les plus vulnérables de la société. Il s’agit d’un risque pour les personnes âgées infirmes et les personnes atteintes de maladies potentiellement mortelles.

Si nous regardons les critères d’exclusion de la phase un, ces personnes ne faisaient pas partie de la cohorte testée. Toute personne souffrant d’hypertension artérielle, d’asthme, de diabète ou d’un IMC élevé a été exclue de l’essai d’innocuité présumé. Mais le vakx1 est d’abord administré aux plus vulnérables.

Sur les 39 personnes âgées les plus à risque dans l’étude de phase 1, aucune d’entre elles n’avait les comorbidités graves que possède l’écrasante majorité de ceux qui meurent «avec» le COVID 19. Les personnes réellement à risque de COVID 19 ont nominalement participé aux essais BNT aux phases 2 et 3. Cependant, il semble que tous les efforts aient été faits pour limiter, voire supprimer complètement, leur nombre également. «Les personnes immunodéprimées ou présentant un déficit immunitaire connu ou suspecté» ont été exclues.

L’immunodéficience est causée par un large éventail de problèmes de santé . Des conditions telles que la dénutrition, le polytraumatisme, le stress après une chirurgie, le diabète et le cancer entraînent une immunodéficience. Les personnes présentant les comorbidités associées aux décès dits COVID 19 ont été pratiquement exclues des essais de vakx1 BNT.

NCT04368728 a été conçu comme un essai 1,2,3 avec toutes les phases exécutées simultanément. En ce qui concerne l’évaluation de la sécurité, Pfizer a décrit les événements systémiques comme:

Fièvre, fatigue, maux de tête, frissons, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires nouvelles ou aggravées, et douleurs articulaires nouvelles ou aggravées, telles qu’auto-déclarées dans les journaux électroniques.

Les 360 premiers sujets randomisés dans les essais de phase 2 et 3 ont fait l’objet d’une surveillance des événements systémiques pendant moins d’une semaine, après chaque dose:

Dans les 360 premiers participants randomisés en Phase 2/3, pourcentage de participants signalant des événements systémiques [Période: pendant 7 jours après la dose 1 et la dose 2]

La même cohorte de 360 ​​sujets testés a également été suivie pour les événements indésirables graves (EIG) pendant jusqu’à 6 mois en phase 2 et 3:

Dans les 360 premiers participants randomisés en Phase 2/3, pourcentage de participants signalant des événements indésirables graves [Période: de la dose 1 à 6 mois après la dernière dose]

Pfizer a également l’intention de rapporter le pourcentage de tous les sujets de test qui souffrent d’EIG:

Pourcentage de participants à la phase 2/3 signalant des événements indésirables [Période: de la dose 1 à 6 mois après la dernière dose]

Mais il n’y a pas de résultats rapportés de la phase 2 ou 3. Personne n’a la moindre idée des risques pour la santé du BNT, en particulier pour ceux qu’il est censé protéger, et personne en autorité ne s’en soucie. Les essais cliniques de phase 2/3 sont de toute façon discutables.

Les agences de réglementation ont déjà approuvé le vakx1 et les services de santé ont commencé à injecter du BNT aux personnes. Ils le font après que les fabricants n’ont pas réussi à tester correctement sa sécurité sur 39 personnes qui faisaient partie du groupe à risque mais qui n’avaient pas la comorbidité qui a conduit à des décès par COVID 19.

Le degré auquel les gens ont été induits en erreur en leur faisant croire que ces vakx1 sont connus pour être sûrs ou efficaces dépasse presque toute imagination.

Malheureusement, nous n’avons pas besoin d’imagination. La preuve est claire.

***

Vous pouvez en savoir plus sur le travail de Iain sur son blog In This Together

Mise à jour des données scientifiques récentes concernant la politique C0VlD-19

Pour ceux qui ont besoin d’arguments scientifiques sérieux et crédibles

Les mesures de confinement n’empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas par contact, les masques n’apportent aucun bénéfice, les vakx1s sont intrinsèquement dangereux.


Par Denis G. Rancourt – Le 28 décembre 2020 – Source Research Gate

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Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vakx1s sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

  • Contenu de l’article complet à consulter sur le Saker Francophone:
    • Introduction – Pandémie iatrogène de panique
    • La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19
    • La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR
    • La transmission ne se fait pas par contact
    • Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable
    • Les vakx1 sont intrinsèquement dangereux

Denis Rancourt, Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

La vakxination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité observée en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ?

 Publié dans France Soir le 17/12/2020 à 10:04

Auteur(s): Un citoyen éclairé pour FranceSoir

La vakxination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité observée en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ?

Résumé :

L’objectif de cette étude est de comprendre pourquoi nous observons une sensible surmortalité imputée au SARS-CoV-2 depuis le 20 octobre alors que l’existence d’une deuxième épidémie d’un même virus respiratoire ne présente aucun antécédent depuis l’ère moderne. Si nous connaissons les infections saisonnières dues à des mutations virales1, le cas d’une deuxième épidémie de SARS-CoV-2 paraît étrange, et cela d’autant plus qu’au premier octobre le taux de reproduction « R0 » était de 1, ne permettant plus une envolée épidémique. En revanche, un facteur coïncide avec l’augmentation nette des hospitalisations et des décès imputés au SARS-CoV-2 depuis le 20 octobre en France. Il s’agit du début de la campagne de vakxination antigrippale démarrée le 13 octobre, pour laquelle 5,3 millions de doses furent vendues en 8 jours, provoquant une rupture de stock sans précédent historique.

Notre réflexion, sur la base de la littérature scientifique et immunologique et d’études récentes concernant l’interaction négative entre vaccin antigrippal et SARS-CoV-2, nous amène à interpeller citoyens et autorités publiques sur le risque d’une potentialisation des effets du SARS-CoV-2 en cas de vakxination antigrippale. De nombreux signaux doivent nous inciter à prendre des précautions.

Les  maladies  automno-hivernales  :  rhinopharyngite,  otite,  bronchiolite,  infection  pulmonaire,  grippe,  gastro-entérite…

Lire la suite de l’article sur le site de France Soir

Conclusion de l’article :

L’objectif de cet article à vocation scientifique est d’interpeller les citoyens et les autorités publiques sur une très probable interaction négative entre vakxination antigrippale, mesures sanitaires excessives et risque de déclarer voire de décéder d’une infection par le SARS-CoV-2. Devant la mise en place de principes de précaution sanitaires qui apparaissent disproportionnés tels que le port du masque en population générale et en extérieur, mesure dont aucune étude n’a pu démontrer l’utilité43, ou encore le confinement, comment ne pas appliquer ce principe de précaution concernant le risque d’interaction négative entre la vakxination de masse antigrippale et le Covid-19 ? Ce deux poids, deux mesures n’est justifié par aucune raison solide. Nous osons dire que la campagne de vakxination massive contre la grippe cette année aura plutôt servi les intérêts opportunistes de Sanofi et de tous les industriels de la vakxination en dépit du bon sens et de la santé des citoyens.

Les citoyens doivent être informés de ces études et observations avant de procéder à une vakxination antigrippale , ou de tout autre vakx1, dont les effets secondaires sont systématiquement minorés par les autorités.

P.S de l’auteur :

Cet article a été rédigé par un citoyen de formation scientifique, libre et éclairé sur le sujet. L’auteur n’a aucun conflit d’intérêts puisqu’il ne travaille pas avec l’industrie pharmaceutique. D’autre part, l’auteur estime ne pas souffrir de conflit cognitif et égotique quant à la compréhension et l’analyse du sujet. Le conflit d’ordre cognitif semble être un frein majeur pour s’exprimer sur le sujet avec justesse et objectivité. En effet, il est très difficile pour un médecin ou un personne qui travaille dans le domaine de la santé, de remettre en question les connaissances qu’il a durement acquises au cours d’un cursus scolaire et universitaire, qui l’ont conforté dans son statut social. Ce phénomène est naturel, et rend les prises de positions bien plus délicate que les conflit d’intérêt, en effet la plupart des personnes qui travaillent avec l’industrie pharmaceutique sont sincères et s’appuient sur un corpus de connaissance qu’elles ne peuvent remettre en cause facilement.

La réflexion est appuyée par des faits, des publications scientifiques et de nombreux ouvrages écrits par des professionnels qui ont étudié l’immunologie et la vakxination en toute objectivité et sans conflits d’intérêts. Michel de Lorgeril, Michel Georget, pour ne citer qu’eux.

Plusieurs spécialistes se sont déjà interrogés sur la question soulever ici.

Le Dr. Michel de Lorgeril, sur son blog, dans deux articles, le 30 octobre et le 12 novembre, Le Dr. Louis Fouché au micro d’Exuvie TV le 26 novembre, Le microbiologiste Claude Escarguel au micro de FranceSoir le 28 novembre

Le virus existe-t-il ? La question mérite d’être posée.

Avez-vous entendu parler de la théorie émergente sur la nature des virus : les exosomes ?
Avez-vous entendu aussi parler des études d’Antoine Béchamp (concurrent de Pasteur) sur le microzymas ?
Êtes-vous absolument certain que le COVID-19 est contagieux ?
Quel est votre niveau de confiance dans les résultats du test ?

Ci-dessous un petit résumé (executive summary) de l’article téléchargeable (en anglais) de David Crowe (décédé en 2020) et ici le lien vers le site où il préparait un livre à ce sujet).

Et avant cela une petite vidéo sur les exosomes (sous-titres français).

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/virus-vs-exosomes-test-pcr:a

Résumé de l’article traduit en français

Le monde souffre d’une énorme illusion basée sur la croyance qu’un test de RNA est un test pour un nouveau virus mortel, un virus qui a émergé de chauves-souris sauvages ou d’autres animaux en Chine, appuyés par l’hypothèse occidentale selon laquelle les Chinois mangera tout ce qui bouge.
Si le virus existe, il devrait être possible de purifier les particules virales. De ces particules l’ARN peut être extrait et doit correspondre à l’ARN utilisé dans ce test. Dans ce qui est fait, il est possible que l’ARN provienne d’une autre source, qui pourrait être les cellules du patient, bactéries, champignons, etc.
Il peut y avoir une association avec une niveaux de cet ARN et de la maladie, mais ce n’est pas la preuve que l’ARN provient d’un virus.
Sans purification et caractérisation des particules virales, il ne peut être accepté qu’un test d’ARN soit la preuve qu’un virus est présent. Les définitions des maladies importantes sont étonnamment vagues, peut-être embarrassantes. Quelques symptômes, peut-être un contact avec un patient précédent, et un test de une précision inconnue, c’est tout ce dont vous avez souvent besoin. Alors que la définition du SRAS, provenant d’une ancienne panique du coronavirus, est auto-limitante, la définition de la maladie COVID-19 est ouverte, permettant à l’épidémie imaginaire de se développer.

Mettant de côté l’existence du virus, si le test COVID-19 a un problème avec les faux positifs (comme le font tous les tests biologiques) alors tester une population non infectée ne produira que des tests faussement positifs, et la définition de la maladie permettra à l’épidémie de durer indéfiniment.
Cette nouvelle maladie étrange, officiellement nommée COVID-19, n’a aucun de symptômes propres . Fièvre et toux, précédemment attribuées à d’innombrables virus et bactéries, ainsi que les contaminants environnementaux, sont les plus courants, ainsi que les images pulmonaires anormales, malgré celles qui se trouvent chez des personnes en bonne santé.

Pourtant, malgré le fait que seule une minorité de personnes testées sera positive (souvent moins de 5%), on suppose que cette maladie est facilement reconnaissable. Si c’était vraiment le cas, la majorité des gens sélectionnés pour les tests par les médecins devraient être positifs. Le test COVID-19 est basé sur la PCR, une technique de fabrication d’ADN. Lorsqu’il est utilisé pour tester il ne produit pas un résultat positif / négatif, mais simplement le nombre de cycles nécessaire pour détecter suffisamment de matériau pour passer le seuil arbitraire entre le positif et négatif. Si positif signifie infecté et négatif signifie non infecté, alors il y a des cas de personnes qui passent d’infectées à non infectées et de nouveau à infectées dans les quelques jours suivant.
Beaucoup de gens disent qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Mieux vaut que certaines personnes soient mis en quarantaine qui ne sont pas infectés que risquent une pandémie. Mais une fois que les gens sont testés positifs, ils sont susceptibles d’être traités avec des traitements similaires au SRAS. Les médecins face à ce qu’ils croient être un traitement antivirus mortel pour l’avenir, pour les symptômes anticipés, pas pour ce qu’ils voient aujourd’hui. Cela conduit à l’utilisation d’une oxygénation invasive, à forte dose corticostéroïdes, médicaments antiviraux et plus encore. Dans ce cas, certaines populations de diagnostiqués (par exemple en Chine) sont plus âgés et plus malades que la population générale et moins capable de résister à un traitement agressif. Après que la panique du SRAS se soit calmée les médecins ont examiné les preuves et ont montré que ces traitements étaient souvent inefficaces, et tous ont eu des effets secondaires graves, tels qu’un déficit neurologique persistant, arthroplasties, cicatrices, douleurs et maladies du foie. Ainsi qu’une mortalité plus élevée.

L’étude complète en anglais et en PDF

L’étude téléchargeable sur le web

La chaîne d’Angelo Pergola consacrée aux microzymas d’Antoine Béchamp

L’analyse d’un scientifique sur la pseudo science au service de la géo-politique globaliste

Très intéressante interview de M. Denis Rancourt, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa. Il y fait état notamment des études véritablement scientifiques sur l’inutilité des mesures de confinement, des masques et des dangers inconnus des vaccins. Il analyse également les raisons géo-politiques de la crise de ce virus. Y sont également évoqué, les études du professeur Cohen sur le rôle du stress sur l’immunité.

Reiner Fuellmich, avocats et médecins contre l’arnaque du Covid-19

A ne pas rater!
Reiner Fuellmich, avocat exerçant en Allemagne et aux Etats-Unis et ayant notamment dirigé l’action contre la fraude des moteurs diesel de Volkswagen et dénonçant les fraudes de grands groupes internationaux comme la Deustche Bank. Il dénonce ici la grande fraude de cette épidémie du C0VlD à travers les faux tests PCR, les faux scientifiques, le vakx1 et les actions de grands groupes internationaux contre les institutions nationales.
Voir aussi la vidéo publiée précédemment sur ce blog et annonçant l’action juridique internationale pour crime contre l’humanité qu’il intente.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/reiner:9

Add-on: interview de Dr Fuellmich par France Soir ce 21/12/2020

Voir aussi: Allemagne : démission du Pr Aigner, en désaccord avec la science pratiquée

Selon une étude scientifique, le confinement et les mesures sanitaires strictes n’auraient aucun impact sur la mortalité du virus.

L’étude publiée le 19 novembre, sur Frontier in Public Health sur la mortalité du Covid19 dans 188 pays, confirme peut-être ce que beaucoup pensent tout bas : il n’existerait aucun lien entre le confinement, des mesures sanitaires strictes et la mortalité du virus.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont notamment étudié, pour chaque pays :
– l’espérance de vie ;
– le nombre de décès liés au cancer, aux maladies cardiovasculaires, chroniques et infectieuses ;
– les taux d’obésité, d’inactivité et de sédentarité ;
– la richesse économique ;
la sévérité des mesures anti-covid des gouvernements ; 

 Deux types de pays ont alors émergé  :
Les pays dits « riches », avec des taux élevés de maladies chroniques et cardiovasculaires et une population vieillissante et sédentaire : ils se situent en Amérique du Nord, en Europe et dans une partie de l’Asie ;
Les pays moins riches, avec des populations plus jeunes et des taux élevés de maladies infectieuses (dengue, malaria, etc.), plutôt localisés en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est. 

Et voici ce que conclut l’étude : les pays les plus riches ont payé le plus lourd tribut face au virus, sans lien avec la sévérité des mesures imposées.

Dans les pays riches, nous avons tendance à vivre plus longtemps mais aussi à être moins actifs que dans les pays moins développés.
Or, la sédentarité est une cause majeure de comorbidités : hypertension, diabète et troubles cardiovasculaires pour les principales. 

La mortalité élevée du virus dans nos sociétés est donc surtout liée à la vieillesse de la population, et à notre mode de vie.

Et les chiffres donnent raison aux chercheurs :

En France, depuis le 1er mars 2020,
– 91,7 % des décès du Covid avaient plus de 65 ans, avec un âge médian de 84 ans [i] ;
– 65 % des morts du virus souffraient d’une co-morbidité (une hypertension artérielle dans 24 % des cas, une pathologie cardiaque pour 35%) ;
– 44 % de ces décès ont eu lieu en maison de retraite, une proportion atteignant 59 % en Norvège et 72 % en Espagne[iii].

Au 5 novembre 2020, le taux de mortalité était de 0,05 %. Vous aviez donc 1 risque sur 2000 de mourir du virus… et 99,05 de chance d’y survivre!

À titre de comparaison, au cours de sa vie, une personne à 1 risque sur 6 de mourir d’un accident cardiovasculaire. Et cela ne nous empêche pas de vivre !

Le problème, c’est que l’incertitude dans laquelle nous plonge cette pandémie nous fait surestimer les risques.

Et les médias ou le gouvernement en profitent pour imposer des mesures de plus en plus décriées et pesantes pour beaucoup d’entre nous.

Abstract de l’étude:

Contexte

Les territoires de développement humain ont été sévèrement limités par la pandémie Covid-19. Une dynamique commune a été observée, mais sa propagation n’a pas été homogène sur chaque continent. Nous visions à caractériser les paramètres non viraux les plus associés au taux de mortalité.

Méthodes

Nous avons testé les principaux indices de cinq domaines (démographie, santé publique, économie, politique, environnement) et leurs associations potentielles avec la mortalité de Covid-19 au cours des 8 premiers mois de 2020, à travers une analyse en composantes principales et une matrice de corrélation avec un test Pearson de corrélation. Les données de tous les pays ou états des pays fédéraux, indiquant au moins 10 cas de décès, ont été extraites des sites publics officiels. Pour les pays qui n’ont pas encore terminé la première phase épidémique, un modèle prospectif a été calculé pour fournir des options d’évolution des taux de mortalité.

Résultats

Des taux de mortalité Covid plus élevés sont observés dans la latitude [25/65 °] et dans les plages de longitude [−35 / −125 °].
Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (charge des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (croissance du produit national, soutien financier) et l’environnement (température , indice ultraviolet).
La rigueur des mesures prises pour lutter contre la pandémie, y compris le verrouillage, ne semble pas liée au taux de mortalité.

Conclusion

Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus élevés et des taux de MNT, avaient le prix le plus élevé à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes.
Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité Covid-19: leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure forme physique et une meilleure immunité.