D’éminents experts ont comparé le « variant Delta » au rhume des foins et au rhume classique.

Selon divers rapports, des experts britanniques ont comparé les symptômes « Variant Delta » du C0VlD-19 à ceux du rhume des foins et du rhume ordinaire. La nouvelle souche serait à l’origine de 99 % de tous les nouveaux cas de C0VlD-19 au Royaume-Uni. « Les principaux symptômes du C0VlD-19 semblent avoir changé, les maux de tête et de gorge étant désormais plus fréquents que la fièvre et la toux, selon une mise en garde des experts britanniques », note le New York Post.

« Les personnes souffrant d’allergies peuvent ressentir certains des mêmes symptômes que celles atteintes de C0VlD, ce qui peut provoquer d’énormes niveaux d’anxiété », a déclaré le Dr Connor Bryant, cofondateur de la technologie de l’air pur MedicAir, selon le Mirror
« Le C0VlD agit différemment maintenant, c’est plus comme un rhume », a déclaré Tim Spector, professeur d’épidémiologie génétique. « Tous ces symptômes ne sont pas les anciens symptômes classiques. »

Le Dr Fauci continue d’affirmer que « le variant Delta est actuellement la plus grande menace aux États-Unis pour notre tentative d’éliminer le C0VlD-19 », qui aurait représenté 20 % de tous les nouveaux cas de C0VlD-19 aux États-Unis. Fauci maintient que les vakx1s contre le C0VlD-19 peuvent protéger les gens contre le « variant Delta », ajoutant que les jeunes non vakxinés sont « plus vulnérables que jamais ».

Cependant, de nombreux Américains sont sceptiques quant aux vakx1s contre le C0VlD-19 qu’ils ont reçus, car on rapporte que le « variant Delta » infecte des personnes alors qu’elles ont été entièrement vakxinées. Comme l’a rapporté le Wall Street Journal« Environ la moitié des adultes infectés lors d’une épidémie du variant Delta du C0VlD-19 en Israël avaient été entièrement vakxinés avec le vakx1 Pfizer Inc., ce qui a incité le gouvernement à réimposer l’obligation de porter un masque à l’intérieur et d’autres mesures pour contenir la souche hautement transmissible. »

Le 13 mai, Joe Biden a dit à l’Amérique de « se faire vakxiner ou de porter un masque jusqu’à ce que ce soit le cas », ce qui a incité des centaines de millions d’Américains à recevoir leur vakx1s contre le C0VlD-19.

L’Organisation mondiale de la santé exhorte maintenant les personnes entièrement vakxinées à continuer à porter des masques, à prendre leurs distances socialement et à appliquer les mesures de sécurité du C0VlD-19. « Le vakx1s ne suffira pas à stopper la transmission communautaire », a déclaré le Dr Mariangela Simao, sous-directrice générale de l’OMS pour l’accès aux médicaments et aux produits de santé. 
« Les gens doivent continuer à utiliser systématiquement des masques, à se trouver dans des espaces ventilés, à se laver les mains… la distance physique, éviter la promiscuité. Cela continue à être extrêmement important, même si vous êtes vakxiné lorsque vous avez une transmission communautaire en cours. »

EN COMPLEMENT:

10/7/21: Article de Nicole Délépine sur France Soir: Rien à craindre du variant Delta : il donne le rhume, curable par traitements précoces

Chez les moins âgés, l’obésité est associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès

Extrait de l’article de Aube Digitale: Pourquoi le C0VlD est comme le SIDA

Le SARS-COV-2 n’est même pas dans la même zone de temps que le VIH en tant que tueur. Mais il est comme le VIH sur un point crucial. Il a des préférences.

Après un an, la plupart d’entre nous savent que les personnes âgées sont beaucoup plus exposées au coronavirus (bien que même les personnes bien informées ne sachent pas toujours à quel point ce risque est élevé).

Mais ce que les autorités de santé publique se sont évertuées à occulter, c’est à quel point l’obésité – en particulier l’obésité extrême – augmente le risque de coronavirus chez les jeunes.

En avril, des chercheurs britanniques ont publié un article définitif sur le sujet dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, une revue à comité de lecture. Les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de près de 7 millions de personnes en Angleterre pour étudier le lien entre l’obésité et les conséquences graves du C0VlD, notamment l’hospitalisation et le décès.

Les résultats de base ne montrent qu’un lien modéré entre le surpoids et le risque de C0VlD. Mais en y regardant de plus près, les chercheurs ont constaté que cela s’explique par le fait que chez les personnes âgées, le surpoids n’entraîne PAS de risque excessif.

Les chercheurs ont donc divisé les patients en quatre tranches d’âge : 20-39 ans, 40-59 ans, 60-79 ans et plus de 80 ans. Ils ont constaté que dans les deux groupes les plus jeunes – y compris les adultes jusqu’à 60 ans – l’obésité était associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès. Ces résultats sont restés valables même après correction de nombreux facteurs de confusion potentiels, comme le tabagisme, les maladies non liées au poids et la richesse.

L’excès de risque était extrêmement élevé même pour les personnes qui n’étaient pas atteintes d’obésité morbide – définie par un indice de masse corporelle de 40 ou plus. Une personne âgée de 40 à 60 ans ayant un IMC de 35 – c’est-à-dire pesant 104 kg et mesurant 1,80 m – avait environ cinq fois plus de risques de mourir du C0VlD qu’une personne de poids normal. Pour les jeunes adultes, le risque excédentaire était encore plus élevé, et pour les personnes souffrant d’obésité morbide, encore plus.

En revanche, les personnes de poids normal de moins de 40 ans ne courent pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD. Les chercheurs ont constaté que leur taux était inférieur à 1 sur 10 000 par an. Même dans la tranche d’âge de 40 à 59 ans, les adultes de poids normal avaient un risque annuel bien inférieur à 1 sur 1 000.

Les chercheurs n’ont pas inclus ces résultats étonnants dans le corps principal de l’article, mais uniquement dans son annexe. Néanmoins, ils ont été clairs dans leur discussion sur les résultats globaux :

« Nos conclusions tirées de cette vaste cohorte basée sur la population soulignent que l’excès de poids est associé à une augmentation substantielle des risques de résultats sévères C0VlD-19, et constitue l’un des facteurs de risque modifiables les plus importants identifiés à ce jour.« 

En fait, les résultats suggèrent que pour les personnes de moins de 60 ans, la perte de poids serait le meilleur moyen de réduire le risque de C0VlD – probablement même plus qu’un vakx1 (et sans effets secondaires).

Mais bien sûr, vous n’avez pas entendu parler de cet article.

Personne n’en a entendu parler. L’establishment de la santé publique a décidé qu’une discussion honnête sur les personnes réellement menacées par le C0VlD pourrait ressembler à une condamnation des victimes, comme ce fut le cas il y a une génération avec le VIH.

Cette fois, cependant, nous n’avons pas seulement effrayé un groupe de personnes qui ne courent pratiquement aucun risque. Notre théâtre d’enfermement viral a été beaucoup plus destructeur, pour les enfants qui ont perdu une année d’école et pour tous les autres. Ironie du sort, la prise de poids liée au lockdown a peut-être même aggravé les risques l’année dernière.

Il est grand temps de dire la vérité.

Traduction de Unreported Truths par Aube Digitale

Les vakx1s anti-C0VlD-19 pourraient être à l’origine de variants, selon des experts israéliens et européens

PAR LAWRENCE SOLOMON sur Epoch Times 3 juillet 2021 Mis à jour: 4 juillet 2021

En janvier, un rapport du service de renseignement des forces de défense israéliennes (pdf) mettait en garde contre le fait que le programme de vakxination de masse en Israël pourrait créer une mutation résistante aux vakx1s C0VlD-19. Préparé pour le Centre national d’information et de connaissances sur le coronavirus, le rapport indiquait que « la campagne de vakxination de masse qui se déroule parallèlement à l’épidémie active en Israël peut ‘pousser le virus à évoluer’ ».

En mai, Luc Montagnier de l’Institut Pasteur, le virologue dont la découverte du VIH lui a valu un prix Nobel en 2008, a averti que les vakx1s C0VlD-19 suscitent des variants plus mortels. « Je fais des expériences à l’Institut avec des patients qui sont tombés malades du coronavirus après avoir été vakxinés. Je vais vous montrer qu’ils sont en train de créer des variants résistants au vakxin », a-t-il déclaré lors d’une interview en France. « Ce sont les anticorps produits par le virus qui permettent à une infection de se renforcer. […] Il est clair que les nouveaux variants sont créés […] grâce à la vakxination. »

Bien que d’autres ne soient pas d’accord, le fait qu’une vakxination de masse au milieu d’une pandémie puisse créer des variants relève de la science fondamentale, a déclaré le Dr Geert Vanden Bossche, virologue belge, dont les références dans l’industrie des vakx1s incluent des postes chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates.

Dans un discours-programme prononcé lors du Sommet sur les vakx1s aux États-Unis et dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale de la santé (pdf), le Dr Bossche a exposé le danger. Comme les vakx1s contre le C0VlD-19 sont incapables d’éliminer rapidement le virus C0VlD-19, ils créent un terrain propice à l’apparition de variants, un peu comme cela se produit avec les bactéries qui ne sont pas éliminées lorsque les patients ne prennent pas un traitement complet d’antibiotiques. Le virus a alors le temps de s’adapter et de muter – ce qui ne le tue pas rapidement rend sa progéniture plus forte – ce qui a donné lieu à cette suite interminable de variants que nous observons actuellement.

Selon le Dr Bossche, le danger de cette « évasion immunitaire » est considérablement accru par les confinements, qui empêchent le système immunitaire inné de l’organisme d’être suffisamment sollicité par des agents pathogènes aléatoires et d’autres agents environnementaux pour qu’il reste entraîné et en forme, un peu comme le déconditionnement qui se produit lorsque nous ne faisons pas suffisamment d’exercice physique pour maintenir notre cœur, nos poumons et nos autres muscles en forme.

La tempête parfaite d’un système immunitaire inné inapte et de vakx1s C0VlD-19 inefficaces contre des virus mutants de plus en plus virulents de leur propre fabrication verra les personnes précédemment infectées par le C0VlD-19 et les vakxinés eux-mêmes succomber à l’infection par les variants, a affirmé le Dr Bossche, qui a ajouté que les vakxinés courent un risque particulier, car les anticorps spécifiques à longue durée de vie produits par la vakxination ont particulièrement tendance à neutraliser les anticorps généraux du corps (pdf).

La théorie selon laquelle les vakx1s ne sont pas aussi efficaces contre les variants a été étayée par une étude non évaluée par des pairs réalisée en mai par 14 chercheurs de cinq écoles de médecine et universités allemandes, qui ont découvert que le variant Delta (indien) B.1.617 hautement transmissible – l’un des quatre variants classés par l’OMS comme « variant préoccupant au niveau mondial«  – est plus à même que le virus original d’infecter des patients qui ont été précédemment vakxinés ou infectés.

Les auteurs ont conclu que la capacité du variant Delta à échapper aux anticorps spécifiques du C0VlD-19 « peut contribuer à la propagation rapide de ce variant », ajoutant que « dans les populations présentant un pourcentage élevé de personnes ayant des réponses immunitaires préexistantes contre le SRAS-CoV-2[alias C0VlD-19], les variants viraux qui peuvent échapper au contrôle immunitaire ont un avantage sélectif ». Ils ont noté qu’un phénomène similaire a pu se produire avec le variant sud-africain, B.1.351, et une mutation brésilienne appelée P.1, qui semblent également prospérer dans les populations ayant acquis une immunité contre le C0VlD-19.

En d’autres termes, les personnes immunisées contre le C0VlD-19 pourraient être encore vulnérables à des variants plus transmissibles et/ou mortels du virus.

Une autre étude non évaluée par des pairs qui étaye cette théorie a été réalisée par les services de santé israéliens Clalit et l’université de Tel Aviv. Elle a analysé 800 personnes qui avaient été infectées par le C0VlD-19 – 400 d’entre elles avaient été préalablement vakxinées et 400 n’avaient pas été vakxinées – pour découvrir que celles qui avaient été entièrement vakxinées par deux injections Pfizer avaient contracté le variant sud-africain à un taux huit fois supérieur à celui des personnes non vakxinées (bien que la taille de l’échantillon soit très petite). L’étude, qui a comparé les deux groupes en fonction de données démographiques telles que l’âge et le sexe, a également révélé que les personnes ayant reçu une injection Pfizer ont plus souvent contracté le variant britannique que celles qui n’en ont reçu aucune.

Deux nouvelles inquiétudes ont été exprimées dans un article paru dans Science au début de l’année, intitulé « New mutations raise specter of ‘immune escape’ » (le phénomène des nouvelles mutations soulève la question de l’ « évasion immunitaire »), qui décrivait comment des mutations plus mortelles pouvaient apprendre à échapper à la réponse immunitaire chez des personnes précédemment guéries ou vakxinées, ce qui conférait à la mutation un avantage dans les populations à forte immunité. Dans un exemple, Jesse Bloom, biologiste évolutionniste au Fred Hutchinson Cancer Research Center, a montré que E484K, une mutation d’un variant sud-africain inquiétant appelé 501Y.V2, réduisait la puissance d’anticorps spécifiques d’un facteur pouvant atteindre 10.

Pour lutter contre les vagues de mutations provoquées par le C0VlD-19, de nombreux experts insistent sur la nécessité de créer de nouveaux vakx1s. Mais si ces vakx1s sont administrés pendant une pandémie, d’autres avertissent qu’ils pourraient simplement perpétuer un cercle vicieux où de nouvelles variantes engendrent le besoin de nouveaux vakx1s engendrant de nouvelles variantes.

Lawrence Solomon est chroniqueur à Epoch Times, auteur et directeur exécutif du Consumer Policy Institute, basé à Toronto. LawrenceSolomon@nextcity.com @LSolomonTweets

« Ne faisons pas un remède pire que le mal » : l’entretien essentiel, avec Christian Vélot

 Publié le sur France Soir le 29/06/2021

Christian Vélot, l’entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents.
Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène. 

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vakx1s mis sur le marché, vakx1s qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vakx1s à virus inactivé, vakx1s à protéines recombinantes et vakx1s génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».

https://videas.fr/embed/679fec7b-55c9-4acb-9bd5-0b0d598aa614/

S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vakxination et de son efficacité.  

Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientiquement faux du « Monsieur vakx1 » Alain Fisher, responsable de la politique vakxinale pour la France.

Un entretien majeur : clair, pédagogue et iconoclaste, Christian Vélot nous ramène à l’essentiel.

Auteur(s): FranceSoir

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Des médecins à travers le monde mettent en garde contre les « vakx1s » C0VlD19

De nombreux médecins à travers le monde témoignent de leur engagement et leur conviction par rapport à cette fausse pandémie, les tests et les vakx1s.
A partager largement.

https://odysee.com/@Miniver:4/meds:1

Faire parler les vrais chiffres pour comprendre la réalité de cette crise

Extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant n° 10, au-cours de laquelle Pierre de la chaîne YT « Décoder l’éco » nous indique comment choisir et aller chercher les chiffres notamment de la mortalité, les analyser pour comprendre la réalité de cette crise.

Cet extrait ne reprend que l’analyse que lui-même a réalisée sur les chiffres de la mortalité et de leurs causes notamment en terme de pays, de politique de confinement, de type de population touchée et autres événements.


Une analyse super intéressante à ne pas rater et qui permet vraiment de voir clair dans ce que nous avons vécu.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Analyse-des-vrais-chiffres-de-la-gestion-de-la-crise:0

Pour retrouver l’émission complète du CSI:
– sur la chaîne Odysee de RéinfoCovid
– avec un complément sur Crowdbunker pour éviter la censure de YT sur le sujet de la protéine Spike.

Interview très pédagogique de Christian Velot

L’équipe de BAM! (Belgian Alternative Media) rencontre Christian Vélot, Docteur en biologie, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie génétique). Connu pour son expertise dans les OGM, Christian Vélot avait produit une vidéo y a 6 mois avec le CRIIGEN pour expliquer les différents mécanismes de vaccins contre la Covid-19. (https://www.youtube.com/watch?v=tYwCx…)

Une scientifique se demande comment on a pu en arriver à se précipiter sur cette folie de nouvelle technologie d’injection.

Dr Stephanie Seneff

Dr Stephanie Seneff est associée au MIT (Massachusetts Institute of Technology) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et a obtenu quatre diplômes supérieurs de cette institution. Et elle est un chercheur scientifique senior là-bas. Et depuis 2008, elle consacre la majeure partie de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. L’année dernière, elle a de nouveau démontré son incroyable capacité à creuser les détails, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler sur le vakx1 C0VlD.

Son entrevue en audio avec le Dr Mercola a été retranscrite et traduite dans le document PDF ci-joint.

Elle y décrit avec beaucoup de détails scientifiques tous les aspects dangereux de cette technologie et notamment tous les effets à long terme qu’elle pourrait engendrer. La science est loin de connaître toute la complexité de notre fonctionnement biologique et de notre système immunitaire. Elle se dit effrayée de voir comment les firmes pharmaceutiques ont agi avec imprudence en sautant toute une série d’étapes du processus d’évaluation d’une technologie aussi nouvelle. Elle souligne que ce vakx1 est incroyablement artificiel et qu’ils n’ont eu qu’un seul objectif, celui d’amener le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe. Et ensuite ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour truquer l’ARN et modifier chaque étape du chemin vers cet objectif. Ils ont manipulé l’ARN et la protéine de pointe elle-même en ce sens et il ne s’agit donc pas d’ARN naturel ni de protéine spike naturelle.

Si vous êtes en bonne santé, votre système immunitaire inné peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps. Les anticorps sont de second ordre uniquement lorsque votre système immunitaire inné est défaillant.

Cette retranscription de leur conversation représente un document passionnant de 26 pages qu’il est recommandé d’au-moins parcourir.

Le point de vue de Jean-Michel Longneaux, notre philosophe régional

Interviewé par BAM (Belgian Alternative Media), voici le large point de vue de Jean-Michel Longneaux , professeur de philosophie à l’Université de Namur sur tous les aspects de cette crise . Point de vue très pertinent, plein de bon sens et sans langue de bois.

Les vakx1s C0VlD-19 ont-ils été conçus pour se répandre chez les personnes non vakxinées ?

Des documents de Pfizer, de l’Université Johns Hopkins et autres évoquent le potentiel des vakx1s C0VlD-19 à « s’auto-diffuser » aux personnes non vakxinées entrant en contact avec une personne récemment vakxinée.

En fait, un rapport de 2018 du Center for Health Security de l’école de santé publique Johns Hopkins Bloomberg a lancé l’idée d’utiliser ce type de vakx1 pour le propager intentionnellement à d’autres personnes afin de les « protéger » contre la maladie.

Dans la section « vakx1s auto-diffusés », le document de Johns Hopkins indique que « les vakx1s auto-diffusés sont génétiquement conçus pour se déplacer dans les populations comme les maladies transmissibles, mais plutôt que de causer une maladie, ils confèrent une protection. La vision est qu’un petit nombre d’individus dans une population cible pourrait être vakxiné, et la souche du vakx1s circulerait ensuite dans la population comme un virus pathogène, ce qui entraînerait une immunité rapide et généralisée. »

Le document admet que la mise en œuvre de l’autopropagation des vakx1s s’accompagnerait de défis, tels que le « consentement éclairé » et des contre-indications potentiellement mortelles.

« Les défis éthiques et réglementaires entourant le consentement éclairé, la prévention et la surveillance des effets indésirables seraient des défis critiques pour la mise en œuvre de cette approche, même dans un cas extrême », indique le document.

Le rapport de Johns Hopkins note également qu’ »il existe un risque non négligeable que le virus du vakx1 revienne à une virulence de type sauvage, comme cela s’est parfois produit avec le vakx1 oral contre la polio ».

Une étude de Pfizer sur l’innocuité du vakx1 C0VlD-19, contrôlée par placebo, décrit de la même manière le risque que le vakx1 provoque des effets indésirables chez les personnes en contact étroit avec des individus récemment vakxinés.

Cependant, dans l’étude Pfizer, l’auto-diffusion est abordé comme une possibilité non intentionnelle qui pourrait causer des dommages.

Dans la section « Exposition professionnelle », l’étude Pfizer explique : « Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct imprévu avec l’intervention de l’étude (une personne qui a récemment reçu le vakx1 Pfizer C0VlD-19 dans le cadre de l’étude), qui peut ou non entraîner la survenue d’un EI (événement indésirable ou une mauvaise réaction). Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres rôles impliqués dans les soins du participant à l’étude. »

Dans une section intitulée « Exposition pendant la grossesse », le document avertit que si « un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention étudiée par inhalation ou par contact cutané », l’exposition doit être signalée dans les 24 heures.

Une autre façon dont quelqu’un pourrait être exposé est si « un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l’intervention de l’étude expose une partenaire féminine avant ou autour du moment de la conception. »

Pfizer a même décrit un scénario dans lequel « un membre masculin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau expose ensuite sa partenaire féminine avant / aux alentours de la conception / ou à peu près au moment de la conception ».

Un article publié en septembre 2020 par le chercheur post-doctoral Guy Reeves et le Dr Filippa Lentzos, un éminent spécialiste des sciences sociales de Norvège, était sarcastiquement intitulé « Les scientifiques travaillent sur des vakx1s qui se propagent comme une maladie. Qu’est-ce qui pourrait bien se passer ? »

Dans l’article, Lentzos pose la question suivante : « Et si, au lieu d’orchestrer des campagnes compliquées et gourmandes en ressources pour vakxiner les humains contre des maladies infectieuses émergentes comme le C0VlD-19, nous pouvions plutôt arrêter à leur source les zoonoses qui sautent parfois des animaux aux humains ? »

« Un nombre restreint, mais croissant, de scientifiques pensent qu’il est possible d’exploiter les propriétés d’autopropagation des virus et de les utiliser pour diffuser l’immunité au lieu de la maladie », écrit Lentzos.

Elle précise que les scientifiques expérimentent de tels vakx1s autopropagateurs depuis au moins 20 ans déjà et que ces recherches ont retenu l’attention de l’armée américaine.

Selon M. Lentzos, les vakx1s qui se propagent eux-mêmes trouvent leur origine dans les efforts de dépeuplement visant à éliminer les populations de nuisibles.

« Des chercheurs australiens ont décrit une immunocontraception à propagation virale, qui détournait le système immunitaire des animaux infectés – en l’occurrence une espèce de souris non indigène en Australie – et les empêchait de féconder leur progéniture », explique l’article.

L’article présente ensuite les utilisations néfastes possibles des vakx1s qui se propagent d’eux-mêmes, par exemple : « Vous pourriez créer des déclencheurs dans un virus qui provoquent des défaillances du système immunitaire chez les personnes ou les animaux infectés, un peu comme le fait naturellement le VIH. Ou vous pourriez créer des déclencheurs dans un virus qui provoquent une réponse auto-immune nuisible, où le corps commence à attaquer ses propres cellules et tissus sains. »

L’une des raisons pour lesquelles l’armée s’intéresse à cette technologie est qu’elle pourrait être utilisée pour créer une arme biologique dangereuse.

Un exemple fourni est un vakx1 anti-fertilité humaine, une idée lancée sur la côte sud-africaine du projet.

Aujourd’hui, des dizaines de milliers de femmes dans le monde font état de cycles menstruels anormaux, de fausses couches et d’autres problèmes de santé après avoir été à proximité de personnes récemment vakxinées.

Est-ce un signe que les vakx1s C0VlD-19 actuels se propagent et provoquent des effets indésirables dans la population non vakxinée, et si oui, était-ce intentionnel ou accidentel ?

L’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, a récemment déclaré qu’il pensait que les vakx1s « seront utilisés pour une dépopulation massive ».

« Je pense qu’il est tout à fait possible que cela soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle », a-t-il déclaré.https://ad.a-ads.com/1625298?size=300×250

S’adressant au journaliste de LifeSite News, Patrick Delaney, Yeadon a déclaré: «Si vous vouliez introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, vous pouvez même l’ajuster pour dire ‘mettons-la dans un gène qui causera des lésions une période de neuf mois, ‘ou, provoquer une défaillance de vos reins, mais pas tant que vous ne rencontrez pas ce type d’organisme [ce serait tout à fait possible]. La biotechnologie vous offre des moyens illimités, de blesser ou de tuer des milliards de personnes. »

Une femme du nom de Leila Centner, de Miami, en Floride, a cofondé une école privée qui a fait les gros titres de la presse nationale cette semaine pour avoir dit aux enseignants récemment vakxinés contre le C0VlD-19 de rester à l’écart des élèves parce qu’ils « pourraient leur transmettre quelque chose ».

L’histoire est parvenue jusqu’au porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, lorsque le journaliste de CBS Ed O’keefe a demandé le commentaire de l’administration Biden sur la situation.

Mme Psaki a régurgité quelques points de discussion et a déclaré que les vakx1s étaient conçus « pour assurer la sécurité des enfants, des parents et des enseignants ».

Source: Divulgation.fr

Source originale: Newswars

Données réelles de circulation du virus en France, Belgique et Allemagne

Ceci est un extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant français du 15 avril 2021.
Présentation par Hélène Banoun qui a récolté les données officielles des remontées de médecine de terrain sur les réels cas des syndromes respiratoires et leurs natures diverses et réelles. Cela montre des différences énormes avec les chiffres gouvernementaux, que le virus Sars-Cov2 est tout-à-fait minoritaire et que le rhume commun devient l’élément principal. Très instructif sur l’absence d’épidémie, la manipulation des chiffres et les faux résultats des tests PCR.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Conseil-scientifique-inde%CC%81pendant-(CSI)-du-15_04_2021-Donne%CC%81es-e%CC%81pide%CC%81miques-officielles:7

Vidéo complète de la réunion publique du CSI du 15 avril 2021.

Article publié dans Le Lancet par des membres du comité scientifique français plaidant pour une révision des stratégies sanitaires

Les lignes sont peut-être en train de bouger (sans que ce ne soit encore tout-à-fait satisfaisant) !
Voici la traduction (informatique) de l’article publié dans Le Lancet par Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy, membres du comité scientifique conseillant le gouvernement français!

Les avantages collectifs de l’immunité de groupe sont devenus semblables à un mantra dans les stratégies de vaccination de masse, répété par les gouvernements et les chercheurs. Toutefois, la place prépondérante de l’immunité collective, présentée comme une solution à la pandémie, pourrait être sur le point de changer avec l’émergence de l’évasion immunitaire, un changement de jeu virologique aussi important que l’arrivée des variantes du CoV-2 du SRAS. La lutte contre l’évasion immunitaire nécessitera une réévaluation des stratégies de santé publique et la création d’un nouveau contrat social fondé sur des preuves.
Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du CoV-2 du SRAS sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus antérieurs (de type sauvage), voire à un vaccin1, 2 . Cette évolution, associée à l’émergence de mutants d’évasion immunitaire, n’a pas seulement été observée avec le CoV-2 du SRAS, mais aussi avec d’autres virus3. L’arrivée rapide de variantes du CoV-2 du SRAS, telles que celles qui ont été identifiées pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil, suggère une « évasion immunitaire naturelle »2 . En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression importante sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant à transmissibilité accrue.

En cas d’évasion immunitaire importante, les vaccins actuels sont susceptibles d’offrir encore certains avantages aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une évasion, rendant la perspective d’obtenir une immunité collective de plus en plus éloignée.
Ce changement de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être sans cesse repoussée, à mesure que de nouveaux variants apparaissent et que l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme.
Il est donc temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, qui reposent sur un confinement généralisé, apparemment aléatoire, de type stop-start, comme principale réponse à la pandémie ; des approches qui attendent des citoyens qu’ils attendent patiemment que les unités de soins intensifs soient renforcées, qu’une vaccination complète soit réalisée et qu’une immunité collective soit atteinte.
Jusqu’à présent, les populations ont été relativement complaisantes, mais leurs doutes et leur méfiance sont visibles dans les mouvements de protestation dans plusieurs pays. L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, et le pire est encore à venir en termes de taux de chômage et de dette nationale.4, 5 Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient peu exposées au risque de morbidité et de mortalité lié à l’infection par le SRAS-CoV-2.
Pour garantir au mieux le succès de la vaccination de masse – quel que soit l’impact escompté sur la transmission – et pour ralentir l’émergence de nouveaux variants, tout en évitant le confinement général, les gouvernements doivent intégrer et appliquer les mesures disponibles d’une manière beaucoup plus ciblée sur les différents groupes générationnels. Les différents groupes d’âge ne sont pas touchés de la même manière par le virus ; de mars à juin 2020, 96 % des décès supplémentaires liés à la COVID-19 en Europe sont survenus chez des patients âgés de plus de 70 ans6, 7 .
Il est essentiel que la nouvelle approche soit fondée sur un contrat social clair et transparent, ancré dans les données disponibles et appliqué avec précision à l’ensemble des générations visées. En vertu de ce contrat social, les jeunes générations pourraient accepter la contrainte de mesures de prévention (par exemple, masques, éloignement physique) à condition que les groupes plus âgés et plus vulnérables adoptent non seulement ces mesures, mais aussi des mesures plus spécifiques (par exemple, auto-isolement volontaire selon des critères de vulnérabilité) pour réduire leur risque d’infection. Les mesures visant à encourager l’adhésion des groupes vulnérables à des mesures spécifiques doivent être promues de manière cohérente et appliquées de manière équitable. La mise en œuvre d’une telle approche doit se faire de manière sensible et en conjonction avec le déploiement de la vaccination auprès des différentes cibles de la population, y compris toutes les générations de la société.
Il n’est plus possible d’utiliser le confinement général stop-start comme principale réponse à la pandémie de COVID-19. Bien qu’il soit attrayant pour de nombreux scientifiques et qu’il constitue une mesure par défaut pour les dirigeants politiques qui craignent d’être tenus pour légalement responsables de la lenteur ou de l’indécision des réponses nationales, son utilisation doit être revue, mais uniquement en dernier recours.
Nous, scientifiques qui travaillons contre COVID-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est éludée ou retardée, le jour inévitable du jugement pourrait être terrible.
Nous sommes membres du Conseil scientifique français de COVID-19.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

References:

Voir dans l’article original

En complément voir aussi l’article de Réseau International:
https://reseauinternational.net/lechec-du-confinement-et-des-vaccins-reconnu-par-ceux-qui-les-ont-conseilles-le-pr-delfraissy-et-coll/

Le C0VlD n’existe pas: la preuve

« Stanford, Cornell et cinq autres laboratoires universitaires californiens « ont trouvé le C19 imaginaire, fictif, pas un virus et poursuivent le CDC pour fraude concernant le Covid », Rob Oswald, docteur en virologie et immunologie de l’université de Cornell :

« Ce à quoi nous avons affaire est donc juste une autre souche de grippe comme chaque année, le C19 n’existe pas et est fictif. Je crois que la Chine et les mondialistes ont orchestré ce canular de COVID (la grippe déguisée en nouveau virus) pour instaurer une tyrannie mondiale et un État de surveillance totalitaire de la police mondiale, et ce complot incluait une fraude électorale massive ».

« J’ai un doctorat en virologie et immunologie. Je suis un scientifique de laboratoire clinique et j’ai testé 1500 échantillons de C19 « supposés » positifs collectés ici en Californie du Sud. Lorsque mon équipe de laboratoire et moi-même avons effectué les tests selon les postulats de Koch et l’observation au MEB (microscope électronique à balayage), nous n’avons trouvé AUCUN Covid dans ces 1500 échantillons. Ce que nous avons constaté, c’est que les 1500 échantillons étaient pour la plupart des cas de grippe A et certains des cas de grippe B, mais pas un seul cas de Covid, et nous n’avons pas utilisé le test PCR B.S. »

« Nous avons ensuite envoyé le reste des échantillons à Stanford, Cornell et à quelques laboratoires de l’Université de Californie et ils ont trouvé les mêmes résultats que nous, PAS DE COVID. Ils ont trouvé la grippe A et B. Nous avons alors tous parlé au CDC et demandé des échantillons viables de COVID, que le CDC a dit ne pas pouvoir fournir car il n’avait pas d’échantillons ».

« Nous sommes maintenant parvenus à la ferme conclusion, grâce à toutes nos recherches et à notre travail en laboratoire, que le C19 était imaginaire et fictif. La grippe s’appelait Covid et la plupart des 225 000 personnes décédées l’ont été à la suite de comorbidités telles que des maladies cardiaques, le cancer, le diabète, l’emphysème, etc. Je n’ai pas encore trouvé un seul échantillon viable de C19 avec lequel travailler ».

« Nous, les sept universités qui avons effectué les tests de laboratoire sur ces 1500 échantillons, poursuivons maintenant le CDC pour fraude au C19. Le CDC ne nous a toujours pas envoyé un seul échantillon viable, isolé et purifié de C19. S’ils ne peuvent ou ne veulent pas nous envoyer un échantillon viable, je dis qu’il n’y a pas de C19, il est fictif. Les quatre documents de recherche qui décrivent les extraits génomiques du virus C19 n’ont jamais réussi à isoler et à purifier les échantillons. Les quatre articles écrits sur le C19 ne décrivent que de petits morceaux d’ARN qui ne faisaient que 37 à 40 paires de bases, ce qui n’est PAS UN VIRUS. Un génome viral est généralement constitué de 30 000 à 40 000 paires de bases ».

« Avec un taux d’infection aussi élevé que celui du Covid, comment se fait-il que personne, dans aucun laboratoire du monde, n’ait jamais isolé et purifié ce virus dans son intégralité ? C’est parce qu’ils n’ont jamais vraiment trouvé le virus, tout ce qu’ils ont trouvé, ce sont des petits morceaux d’ARN qui n’ont jamais été identifiés comme le virus de toute façon ».

En complément vidéo du Dr Kaufman (en anglais) expliquant les protocoles de Koch et Rivers pour prouver l’existence de virus pathogènes.

Autre complément: des scientifiques ne trouvent pas de virus dans 1500 échantillons considérés comme positifs. Cela est confirmé par d’autres collègues. De plus les organismes comme le CDC … avouent n’être pas en mesure de dispose d’échantillons isolés du virus !

Lien sur Bitchute: https://www.bitchute.com/video/9a2mmdnr3jB5/

Ce vakx1 est-il nécessaire, sécure et efficient? Fiche d’information par et pour médecins & et les patients intéressés

Traduction d’une fiche d’information complète émise par Preventie Vakxinatieschade

Avec le soutien de: Dr. Anne De Clerck, Dr. Bart Lambert, Dr. Dirk Bultinck, Dr. Eric Beeth, Dr. Gaëtane Beeckaert, Dr. Geert Verhelst, Dr. Hilde De Smet, Dr. Jean-Luc Vanderlinden, Dr. Johan Denis, Dr. Leo Van den Bossche, Dr. Pieter Lanoye, Dr. Steven Devos.
Remarquable :
De nombreux médecins (généralistes) flamands ne veulent pas d’un vakx1 Covid-19 pour eux-mêmes.
Différentes enquêtes parlent de 9 à 30 %1 2 3.
Quelles pourraient être leurs raisons ?


Voici quelques faits, le meilleur remède contre les fausses nouvelles. N’hésitez pas de vérifier vous-même les liens et les autres sources à la fin de cette fiche.

1. Le Covid-19 n’est en moyenne pas très mortel. La plupart des personnes infectées ne présentent aucun symptôme4. Même les personnes au-dessus de 85 ans survivent à l’infection dans plus de 90 % des cas5. Les personnes de moins de 70 ans ont un taux de survie de 99,95 %. En effet, le taux de mortalité par infection est de 0,23% dans l’ensemble et de 0,05% pour les personnes de moins de 70 ans.6

2. Pour réduire le risque de corona (sévère), un système immunitaire robuste est de la plus haute importance. Tout le monde, et en particulier les patients vulnérables (les personnes âgées et les personnes souffrant de troubles sous-jacents), peut soutenir son système immunitaire en adoptant un mode de vie sain : repos, exercice, contacts sociaux, alimentation saine, peu de stress ou d’anxiété7 8 … Des études récentes confirment que la supplémentation en vitamine D peut faire une énorme différence dans le risque d’être atteint de corona et les complications corona et de mortalité : « Nous observons une corrélation très significative entre la prévalence de la carence en vitamine D et l’incidence de Covid-19 »9 10 11 12 13. Les vitamines A et C, le zinc14 15 16 et le sélénium sont également essentiels pour une bonne immunité.17 18

3. En cas de diagnostic de Covid-19, un médecin généraliste peut – contrairement à la croyance populaire – faire beaucoup pour éviter une hospitalisation. L’équipe de Docs4OpenDebate, soutenue par quelques 700 médecins, en donne un aperçu19 , tout comme notre site web20. L’hydroxychloroquine (HCQ) est simplement disponible en pharmacie et peut être utilisée (malgré une couverture médiatique négative) avec grand succès dans les premiers stades de la maladie, comme le prouvent et l’expliquent en détail de nombreuses études (posologie et combinaison avec le zinc et l’azithromycine)21 22 23 24. Il en va de même pour l’Ivermectine25. En mars, la virologiste Anne-Mieke Vandamme (KU Leuven) a même recommandé de fortes doses de vitamine C pour vaincre la maladie26. À l’hôpital, l’administration d’une très forte dose de vitamine D réduit le risque d’admission en soins intensifs de 96 %.27

4. Peu connu mais très important : une grande partie de la population possède déjà une immunité naturelle contre le Covid-19. Ceci est dû au contact avec le Sars-CoV-2 (le virus qui déclenche le Covid-19), ou avec un autre type de coronavirus des dernières années (beaucoup de rhumes sont causés par des coronavirus28, ainsi que par la maladie du SARS de 2003) : c’est ce qu’on appelle « l’immunité croisée ». Cette protection ne repose pas sur des anticorps mais sur l’immunité cellulaire (via les cellules à mémoire T), qui reconnaît les anciens agents infectieux même après de nombreuses années, contrairement aux anticorps qui ne durent que quelques années au plus (ou parfois quelques mois)29 30 31. 30 31. On estime que 70 à 85 % de la population est déjà protégée contre le SRAS-CoV-2 de cette manière32, soit bien plus que les 14 % qui auraient des anticorps33.Ceci fait de l’immunité de groupe un fait. Pour ce groupe la vakxination n’est donc plus nécessaire34.

5. Ceux qui reçoivent le vakx1 peuvent encore transmettre le virus. C’est ce que disent les fabricants35, les chercheurs36, les experts gouvernementaux37 et même notre Premier ministre38. C’est parce que le vakx1 ne protège pas les muqueuses des voies respiratoires, de sorte que la personne vakxinée peut continuer à propager le virus39La vakxination par « solidarité » (pour protéger les autres) n’a donc aucun sens.

6. Efficacité des vakx1 : le marketing de Pfizer qualifie son vakx1 « d’efficace à 95 % », mais ce chiffre est très trompeur : il ne fait référence qu’au nombre total de cas confirmés de Covid-19 et calcule la réduction du risque relatif. Le vakx1 aide-t-il vraiment à prévenir une atteinte du Covid-19 grave? Faites le calcul avec nous :

% = risque absolu ; ( ) = nombre de personnesvakx1Placébovakx1 avantage/désavantage
Risque de Covid-19 non grave0,04% (8)0,88% (162)0,84% moins de risque
Risque de Covid-19 grave0,006% (1)0,016% (3)0,01% moins de risque
Risque de réactions graves au vakx11,1% (240)0,6% (139)0,50% risque plus élevé

Selon ces données issues de l’étude du fabricant Pfizer lui-même40 41, leur vakx1 réduit de 0,01% le risque de Covid-19 grave. Il faudrait alors vakxiner environ 10 000 personnes pour prévenir un seul cas. Mais en réalité, ces chiffres sont trop faibles pour permettre de tirer des conclusions sensées (1 contre 3 cas). Ce qui est significatif, c’est que, sur la base des mêmes chiffres de Pfizer, on peut s’attendre à environ 50 effets secondaires graves du vakx1 sur 10 000 personnes vakxinées, soit environ 55 000 sur l’ensemble de la population belge. 55.000 sur l’ensemble de la population belge. La réalité est probablement encore moins rose, car l’étude est sous le feu des critiques sur de nombreux points :

  • Les sujets n’étaient pas représentatifs pour la population : les personnes en mauvaise santé (maladie chronique instable, déficience immunitaire) étaient exclues, ainsi que les personnes qui avaient déjà des anticorps ; le groupe d’étude comprenait également peu de personnes au-dessus des 75 ans.
  • Le nombre de cas de Covid-19 recensés ne tenait pas compte des 3 410 cas de Covid-19 « suspects mais non confirmés » : 1 594 dans le groupe de vakxination, 1 816 dans le groupe placébo. Si vous les incluez, l’efficacité s’avère encore beaucoup plus faible : une réduction du risque relatif d’à peine 29%, en principe trop faible pour une approbation42.
  • Alors que chez Moderna, le comité qui a dû établir les cas de Covid-19 était composé d’experts indépendants43 , il s’agissait, dans ce cas, d’employés de Pfizer elle-même44. Et ainsi de suite45 46.

7. Ce qui nous amène aux dégâts causés par la vakxination contre le Covid-19.

  • « Alerte en Norvège : 23 personnes meurent après avoir reçu le vakx1 Pfizer ». Les autorités sanitaires norvégiennes l’ont signalé le 15-1-2021. Ils ont averti que chez les personnes âgées et vulnérables, même des effets secondaires relativement légers peuvent être mortels.47 48 49 50.
  • Un document du CDC daté du 19-12-202051 mentionnait déjà 3 150 événements indésirables en cinq jours qui « empêchent le travail ou le fonctionnement normal, et nécessitent des soins médicaux » : sur 112 807 personnes, cela représente 2,79%. Le système de notification VAERS aux États-Unis a enregistré 40 433 « événements indésirables » à la suite de la vakxination Covid-1952 entre le 28 décembre et le 1er janvier, dont des cas graves53. Plusieurs décès ont déjà été signalés dans le monde entier.54 55 56 57 58 59.
  • Les réactions allergiques, y compris l’anaphylaxie (choc mettant la vie en danger), sont importantes : voir le document du CDC mentionné ci-dessus (six cas en cinq jours, soit beaucoup plus qu’avec les vakx1 classiques) et la brochure de l’EMA60.  Suspect est entre autres l’ingrédient PEG (polyéthylène glycol), utilisé ici pour la première fois dans des vakx1 mais déjà présent dans de nombreux médicaments et produits ménagers, ce qui a rendu certaines personnes hypersensibles61 62 63 64. Le CDC et l’EMA considèrent l’hypersensibilité au PEG ou à d’autres ingrédients comme une contre-indication à la vakxination contre le Covid-19.
  • Les effets secondaires à long terme sont de toute façon encore inconnus. En particulier, de nombreux problèmes auto-immuns et neurologiques surviennent souvent plus tard. C’est pourquoi l’approbation européenne de Pfizer et de Moderna est provisoire et les fabricants ont eu deux ans pour rendre compte plus en détail de la sécurité (la phase 3 de leurs essais cliniques est toujours en cours)65. Dans l’intervalle, ces fabricants ont déjà obtenu une exemption légale de responsabilité pour les « effets secondaires inattendus ».66
  • Qu’en est-il de la sécurité quant à la grossesse et l’allaitement ? Dans une pétition adressée à l’EMA, le Dr Wodarg, soutenu par l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Yeadon, a exprimé sa crainte que les anticorps aux protéines de pointe du Sars-CoV-2 puissent également attaquer la syncitine-1, nécessaire à la grossesse, et ainsi rendre les femmes vakxinées infertiles67. Le dépliant provisoire britannique (daté du 10-12-2020) mettait en garde : « Ne pas vakxiner si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Évitez la grossesse pendant au moins deux mois après la vakxination ».68
  • Un risque établi de longue date avec les vakx1 contre les coronavirus69 est la « facilitation de l’infection par des anticorps » (ADE) : une personne vakxinée deviendra alors plus gravement malade en cas d’infection ultérieure par le virus que sans vakxination. Des vakx1 tels que celui contre le SRAS (SRAS-CoV-1) n’ont jamais été approuvés pour cette raison : chez les souris vaccinées, le contact ultérieur avec le coronavirus naturel a provoqué une tempête de cytokines et donc une « maladie pulmonaire immuno-pathologique »70. Des études récentes confirment explicitement : « Le risque d’ADE dans les vakx1 Covid-19- n’est pas théorique et convaincant. (…) Recevoir le vakx1 Covid-19 pourrait convertir un sujet atteint d’une maladie bénigne, en un sujet grièvement malade ».71 Quelles pourraient en être les conséquences en cas de vakxination de masse ?

8. Les vakx1 Covid-19 de Pfizer et Moderna utilisent la technologie de l’ARNm. Cela implique l’insertion du code génétique d’un morceau du virus. Qu’est-ce que cela signifie pour le génome humain (ADN) ? Des recherches récentes (décembre 2020) suggèrent que cet ARNm peut être incorporé dans notre propre ADN via la transcriptase inverse et l’intégrase72 73. Les porteurs du VIH, en particulier, y seraient sensibles. Il s’agit d’une prépublication (pas d’examen par les pairs) mais cette étude donne toutes les raisons d’appliquer le principe de précaution. Le généticien moléculaire Christian Vélot (Université de Paris) est d’accord :« Pourquoi choisir une technologie inconnue et imprévisible? »74 Il développe les risques de cette technique d’ARNm, ainsi que ceux de la variante d’ADN recombinante, utilisant un adénovirus comme vecteur viral, utilisée par Oxford/AstraZeneca. Lorsqu’elle est utilisée à des fins thérapeutiques, cette thérapie génique a déjà provoqué une leucémie chez les enfants traités (comme chez les animaux de laboratoire)75. Une autre question qui se pose est, si ces techniques génétiques ne constituent pas la recette idéale pour les maladies auto-immunes : une réponse immunitaire est déclenchée contre les protéines produites par la cellule elle-même, ce qui fait que le système immunitaire pourrait alors attaquer les cellules saines76. D’autres fabricants utilisent des techniques plus conventionnelles, comme GSK, dont le vakx1 est attendu plus tard dans l’année.
9. De plus en plus d’experts indépendants expriment leur grande inquiétude. Une sélection :

  • Professor Sucharit Bhakdi, microbiologue allemand: « [Ces vakx1] sont des expériments sur des humains. »78 79
  • Professor Dr. Luc Montagnier, Prix de Nobel médecine : « Nous savons trop peu sur ces vakx1 , nous sommes des cobayes. »80
  • L’infectiologue français Eric Caumes: « Je n’ai jamais vu autant d’effets secondaires »81.
  • Professor Dr. Theo Schetters, immunologue et développeur de vakx1 : « La vakxination contre la corona n’est pas nécessaire et une vakxination des masses et extrêmement irresponsable vu les effets secondaires et les conséquences inconnus. »82
  • 10. Certains groupes de patients nécessitent une prudence particulière :(1) Ceux qui ont fait l’expérience de Covid-19 ont déjà développé une immunité à long terme, à la fois par le biais d’anticorps comme par les cellules T et B-mémoire. Ces dernières protègent pendant de nombreuses années (voir point 4), même après que les anticorps aient disparu depuis longtemps : ceci est confirmé par une étude récente (Science, 6-1-202183). Ça n’aide pas, ça ne fait pas mal ? En effet, outre les éventuels effets secondaires du vakx1, les personnes qui ont déjà des anticorps courent un risque supplémentaire lorsqu’elles sont vakxinées, appelé « hyperimmunité », qui entraîne des complications supplémentaires84. Le dépistage préalable des anticorps (et même des cellules T, ce qui est moins courant) peut éviter des vakxination inutiles. (2) Si une personne est déjà infectée, mais ne présente pas (encore) de symptômes – c’est-à-dire qu’elle est en « phase d’incubation » – la vakxination constitue un risque supplémentaire85. En cas de suspicion d’infection, il est préférable d’éviter la vakxination. C’est pourquoi les centres de soins résidentiels attendent souvent attendre deux semaines après le dernier foyer de corona pour vakxiner.86 87(3) Les enfants, et ce pour trois raisons :1 – Les enfants ne souffrent presque jamais sévèrement de Covid-19 et ne sont pas de grands propagateurs88.2 – Le vakx1, comme mentionné ci-dessus, n’empêche pas la propagation du virus.3 – Les effets secondaires peuvent frapper les enfants de manière très forte (mêmes doses pour un poids du corps inférieur).
COMMENT ÉVALUER LA SÉCURITÉ DES VAKX1S ?
• Presque tous les vakx1 actuels (bien sûr pas les vakx1 à ARNm Covid-19) contiennent de l’aluminium comme adjuvant : il n’y a absolument aucun consensus sur son innocuité. De nombreuses recherches suggèrent même que des plaintes graves, de type SFC, peuvent être attribuées à cet aluminium vaccinal89 90. En outre, des analyses indépendantes montrent que les vakx1 contiennent de nombreuses autres impuretés : toutes sortes de substances toxiques en quantités parfois bien supérieures aux valeurs limites, y compris de l’ADN animal ou humain complet91.
• Aussi incroyable que cela puisse paraître, les essais de vakx1 impliquent rarement une comparaison avec un vrai placébo, comme cela est en principe exigé pour tous les agents pharmaceutiques92 93. Par exemple, un vakx1 différent (!) est alors utilisé dans le groupe de contrôle94. Dans certains essais du vakx1 Covid-19, un vaccin anti-méningococcique a été utilisé comme « placébo »95.
• Les fabricants passent plus d’une fois sous silence les rapports d’effets secondaires graves. GSK, par exemple, l’a fait en 2014 avec les décès inattendus qui ont suivi l’administration d’Infanrix Hexa96 97.
• Une question importante est l’impact des vakxinations sur l’état de santé général des individus. De plus en plus de recherches sont menées dans ce domaine : un plus grand nombre de vakx1 n’entraîne pas nécessairement une meilleure santé générale, parfois au contraire98 99 100. Plus le nombre de vakx1 administrés simultanément est élevé, plus le risque d’hospitalisation ou de décès est important101. La commission d’enquête parlementaire italienne sur les maladies et les décès des soldats en mission sont également arrivés à cette conclusion en 2018 : Il vaut mieux éviter les vakx1 combinés et prendre au sérieux la surveillance à long terme des effets secondaires102.
• De nombreuses recherches et informations sont faussées par des influences financières. L’OMS est en grande partie financée, directement ou indirectement, par le secteur pharmaceutique103 104 105. Des experts fréquemment cités, tels que le vakxinologue Pierre Van Damme, ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique (voir le document de l’EMA106).
• Qu’est-ce qu’une information fiable et qu’est-ce qu’une fausse nouvelle ? Pour le déterminer, il faut au moins avoir accès à toutes les sources d’information. L’OMS semble penser différemment : elle demande aux médias (sociaux) de filtrer toute voix critique sur un aspect de la vakxination en tant que « fausse nouvelle »107. Les chercheurs qui souhaitent publier des résultats défavorables sur certains vakx1 se heurtent très probablement à une opposition et à des formes de censure (voir quelques exemples dans le numéro de juin 2020 de De Prikkrant.108

LIRE PLUS SUR CORONA & vakxination ? Vous trouverez les références et hyperliens, tout comme le contenu des notes de fin de page ci-dessous ou dans la version électronique de cette fiche d’information : www.vaccinatieschade.be/content/corona-fact-sheet.
v.u. Preventie Vaccinatieschade vzw (Dr. Kris Gaublomme), Oude Baan 373, 3630 Maasmechelen

Imaginez si le virus n’avait jamais été détecté

John-TamnyJohn Tamny – 4 février 2021 Temps de lecture: 4 minutes

Parmi ceux qui ont regardé les verrouillages tragiques et inutiles se dérouler au cours des 11 derniers mois, une question fréquente s’est posée: et si le coronavirus s’était propagé, mais n’avait jamais été diagnostiqué ou détecté? La vie aurait-elle été différente sans la découverte de ce qui a provoqué une panique mondiale massive parmi les politiciens?

Ce n’est pas une question déraisonnable. Vraiment, demandez-vous ce que les politiciens et les médias acharnés auraient fait il y a 100 ans si le virus s’était révélé. Étant donné que le travail était une destination réaliste pour tout le monde, il n’y avait aucun moyen qu’il y ait eu des verrouillages. Les gens se seraient révoltés.

Quant aux décès, l’espérance de vie était déjà relativement faible dans les années 1920. Cela est pertinent quand on se souvient que le coronavirus dans un sens de la mort a été largement associé aux maisons de retraite. Ces maisons n’étaient pas très courantes il y a cent ans, et elles ne l’étaient pas principalement parce que la pneumonie, la tuberculose et d’autres grands tueurs avaient tendance à nous atteindre bien avant que nous ayons atteint la vieillesse. Traduit, il n’y avait probablement pas assez de personnes âgées dans les années 1920 pour que le virus ait eu un impact mortel. En raison d’un manque de personnes âgées, le virus n’aurait peut-être pas été découvert en premier lieu. Pensez-y.

Comme cette colonne l’a longtemps indiqué, le coronavirus est le virus d’un homme riche. Ce n’est pas seulement que les riches et généralement aisés avaient des emplois portables qui ont surtout survécu aux verrouillages stupides. Que ce n’est que dans un pays et un monde où les personnes âgées sont vraiment âgées que le virus aurait une association notable avec la mort. Les gens vivent plus longtemps aujourd’hui, et ils le font parce que les progrès majeurs de la santé nés de la création de richesse ont rendu la vie plus longue possible. Nous n’aurions pas remarqué ce virus il y a 100 ans. Nous n’étions pas assez riches.Ce qui nous amène à un article récent de Leah Rosenbaum à  Forbes. Elle a écrit à propos d’un article des NIH indiquant que près de 17 millions de cas de coronavirus ont été dénombrés l’été dernier. Selon Rosenbaum, cette découverte «suggère que la pandémie était beaucoup plus répandue aux États-Unis qu’on ne le pensait auparavant». Oui bien sur.

De peur que les lecteurs n’oublient, le virus a commencé à se propager à l’automne 2019, sinon plus tôt. On pense généralement que l’épicentre était la Chine, et les vols entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les vols de la Chine vers le reste du monde, étaient plutôt nombreux jusqu’en 2020. 

Compte tenu de la connexion entre la Chine et le reste du monde, la logique veut que le virus infecte les gens dans le monde bien avant que les politiciens ne paniquent. Dans ce cas, il n’est pas surprenant que les estimations faites sur le nombre d’Américains infectés aient toujours été bien trop faibles. On dit que le virus se propage facilement, encore plus facilement que la grippe, et il a recommencé à se répandre dans le monde en 2019.

Sa propagation rapide est remarquable, car la vie a continué à travers le monde. Comme les derniers mois de 2019 le montrent clairement, les gens vivaient avec le virus. Ce qui est le plus mortel pour les personnes âgées n’est pas très remarqué par ceux qui ne sont pas vieux. Un virus à propagation rapide n’était apparemment pas un facteur important jusqu’à ce que les politiciens en fassent inutilement un.

En effet, un virus le plus mortel pour les très vieux a des qualités douces lorsqu’il est rencontré par des personnes plus jeunes. S’ils sont infectés, trop nombreux ne trouvent pas les symptômes suffisamment inquiétants pour qu’ils soient réellement testés.

C’est ce que semble indiquer le rapport de Rosenbaum. L’étude des NIH a couvert les tests sanguins de 11000 Américains qui n’avaient pas été diagnostiqués auparavant avec Covid-19. Parmi les participants, 4,6% avaient des anticorps Covid-19, mais leur phase d’infection réelle ne leur était jamais apparente. C’est ce que Holman Jenkins a toujours souligné. Le nombre de personnes infectées a toujours largement dépassé les estimations, précisément parce que les symptômes de l’infection ne valaient pas la peine d’aller chez le médecin pour la grande majorité des personnes infectées.

En regardant à nouveau 100 ans en arrière, demandez-vous combien auraient alors consulté un médecin si quelque chose ressemblant au coronavirus s’était propagé. Ou mieux encore, demandez-vous combien auraient été testés aux États-Unis qui étaient un peu plus pauvres qu’aujourd’hui. Les questions se répondent. Le virus se serait propagé rapidement au sein d’une population plus jeune dans les années 1920, et les personnes infectées auraient développé une immunité.

D’après le rapport de Rosenbaum, il n’est pas déraisonnable de supposer que bien plus d’Américains sont immunisés contre le virus qu’on ne le sait, et que la meilleure approche depuis toujours aurait été la liberté. Laissez les gens vivre leur vie. Plus important encore, laissez-les être infectés. Pendant des siècles, ils ont poursuivi l’immunité en – halètement – s’infectant les uns les autres.

Alors, que se serait-il passé si le coronavirus n’était pas détecté? Nous ne le saurons jamais, mais il n’est pas irréaliste de conclure que nous avons une idée. Le virus n’a pas soudainement commencé à se propager en mars 2020 juste parce que les politiciens l’ont décidé. Le début le plus probable est 2019. Début 2020 aussi. La vie était plutôt normale, car un virus faisait alors le tour du monde.

Les politiciens l’ont rendu anormal. N’oublions jamais le carnage écœurant qu’ils peuvent créer lorsqu’ils trouvent des raisons de «faire quelque chose».

Réimprimé à partir de RealClearMarkets

Un regard approfondi sur la vérité qui se cache derrière les vakx1s C0VlD par le Dr Simone Gold

Conférence brillante de Dr Simone Gold de americasfrontlinedoctors.com sur la vérité qui se cache derrière les vakx1 C0VlD (en 3 vidéos de ±20 min).

Le Dr Simone Gold, MD, JD, est un médecin urgentiste certifiée. Elle a obtenu son diplôme de la faculté de médecine de Chicago avant de suivre des cours à la faculté de droit de l’université de Stanford pour obtenir son diplôme de docteur en droit (Juris Doctorate). Elle a effectué son internat en médecine d’urgence à l’hôpital universitaire de Stony Brook à New York. Le Dr Gold a travaillé à Washington D.C. pour le « Surgeon General »(12), ainsi que pour le président de la commission du travail et des ressources humaines. Elle travaille comme médecin urgentiste de front, qu’il y ait ou non une pandémie. Son travail clinique est au service de tous les Américains : des citadins, des quartiers et des Amérindiens. Son travail juridique se concentre sur les questions politiques liées au droit et à la médecine.

Partie 1 (22 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/firstone:0

Partie 2 (18 min)

https://lbry.tv/@Information:54/-VOSTFR–Un-regard-approfondi-sur-la-v%C3%A9rit%C3%A9-qui-se-cache-derri%C3%A8re-le-vaccin-COVID-19-Partie-2_3-(720p):0

Partie 3 (17 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/third:c

pétition à signer: stopmedicaldiscrimination/

Nouveau point de la situation et alerte de Alexandra Henrion-Caude

Alexandra Henrion-Caude, généticienne et spécialiste de l’ARN, a tenu à faire un nouveau point de la situation pour la chaîne TV Libertés. Particulièrement intéressant à partir de la 40ème minute où elle dénonce la folie d’administrer des vakx1s à ARN à des individus sains, compte tenu de la connaissance scientifique actuelle.

https://lbry.tv/@Patriotfraf:a/le-samedi-politique-covid-vaccin-la-geneticienne-alexandra-henrion-caude-nous-dit-tout:a

Article CNRS sur l’origine du Covid du 27 octobre 2020 : https://lejournal.cnrs.fr/articles/la…

Communiqué de presse de l’Académie de Médecine du 11 janvier 2021 : https://www.academie-medecine.fr/wp-c…

Déclaration de Great Barrington le 4 octobre 2020 : https://gbdeclaration.org/la-declarat…

Le caractère asymptomatique dans le Covid 19 en Chine : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33219…

Particules infectieuses de grippe chez les vakxinés contre la grippe : https://www.pnas.org/content/115/5/1081

Pharmacovigilance sur le site de l’ANSM : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/CO…

Etude Consentement éclairé sur les risques de formes graves de Covid 19 induit par la vakxination: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/e…

L’ARN peut-elle se transformer en ADN ? https://www.francetvinfo.fr/sante/mal…

Protocole Pfizer (146 pages) : https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amaz…

Effets secondaires du vakx1 Pfizer recensés par la FDA https://www.fda.gov/media/143557

Protestations en Afrique du Sud contre le vakx1 Covid-19 : Bloomberg : https://www.youtube.com/watch?v=fCgbU…

Reuters : https://www.youtube.com/watch?v=09PAS…

Article d’Alexandra Henrion-Caude sur le projet de loi bioéthique https://www.valeursactuelles.com/club…

Les vakx1s introduisent-ils de nouvelles souches mutantes du virus et causent plus de malades ?

Publié par wikistrike.com sur 10 Janvier 2021

Peu de pays sont assez courageux ou imprudents pour exécuter une vaste expérience médicale sur l’ensemble de leur population et mettre en danger les personnes vulnérables. La Grande-Bretagne et Israël l’ont fait. Dans l’état actuel des choses, il est difficile de nier la possibilité d’une corrélation entre la vakxination de masse et une forte augmentation des cas de Covid-19 en Israël et en Grande-Bretagne.

Le 8 décembre, la Grande-Bretagne a été le premier pays occidental à commencer à « vakxiner sa population ». Deux semaines plus tard, quelques jours avant Noël, la Grande-Bretagne comprit qu’elle était en grave difficulté. Covid-19, le virus qui était censé disparaître de nos vies, s’est transformé en autre chose. Le 19 décembre, le premier ministre Boris Johnson a admis que des scientifiques britanniques avaient identifié un nouveau mutant Covid-19 qui est « 70% plus transmissible » que ses ancêtres. La Grande-Bretagne a introduit des restrictions locales plus strictes, mais malgré celles-ci, ainsi que la vaste campagne de vakxination, le nombre de cas de Covid-19, d’hospitalisations et de décès n’a cessé d’augmenter. Ils augmentent de façon exponentielle sur une base quotidienne.

Israël a lancé sa campagne de vakxination de masse quelques jours après la Grande-Bretagne. Dans les deux semaines suivantes, Israël a réussi à vacciner près de 20% de sa population. Israël est de loin le vainqueur mondial en ce qui concerne le concours de vakxination de masse, mais le pays est également en grande difficulté. Comme la Grande-Bretagne, Israël fait face à une énorme poussée de Covid-19. Son système de santé national est au bord de l’effondrement et la question inévitable est de savoir si ces crises sanitaires similaires (sinon identiques) sont liées à ces deux crises de vakxination contre le covid-19.

Lire la suite de l’article sur wikistrike

Mise à jour des données scientifiques récentes concernant la politique C0VlD-19

Pour ceux qui ont besoin d’arguments scientifiques sérieux et crédibles

Les mesures de confinement n’empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas par contact, les masques n’apportent aucun bénéfice, les vakx1s sont intrinsèquement dangereux.


Par Denis G. Rancourt – Le 28 décembre 2020 – Source Research Gate

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Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vakx1s sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

  • Contenu de l’article complet à consulter sur le Saker Francophone:
    • Introduction – Pandémie iatrogène de panique
    • La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19
    • La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR
    • La transmission ne se fait pas par contact
    • Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable
    • Les vakx1 sont intrinsèquement dangereux

Denis Rancourt, Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

Une excellente analyse de la mortalité en 2020 (avec mise-à-jour au 16/1/21)

Cela fait maintenant 1 an que l’on entend parler quotidiennement du coronavirus. Cela fait bientôt 9 mois que toute la vie politique et économique vit au rythme des décisions prises uniquement pour répondre à la peur de ce virus. Depuis le début du crise, de nombreuses voix dénoncent l’excessivité des mesures prises au regard des épidémies que l’on vit chaque année. Toutes ces voix sont désormais cataloguées dans le camp bien pratique des complotistes. Autrefois, l’inquisition faisait taire tout ceux qui osaient contredire le clergé. Aujourd’hui la société entière organise la censure de ceux qui sortent qui discours bien établi.
Dans cette vidéo, on va voir que depuis mars dernier, on ne constate absolument aucune surmortalité pour les moins de 50 ans.
Je vous montrerai où aller chercher toutes les données des décès en France et comment faire les calculs pour que vous puissiez le faire vous-même si vous voulez et vérifier que je n’invente absolument rien. J’exploite uniquement des données de l’état civil français.
On verra ensuite les effets du coronavirus sur la mortalité des plus âgés et je ferai la comparaison avec la grippe pour que vous puissiez faire vos conclusions. La mienne est simple : au regard des chiffres officiels des décès, il n’y a absolument aucune raison objective de mettre en place un confinement généralisé ou même d’imposer à toute la population n’importe quelle règle. On peut en revanche comprendre l’intérêt d’avertir les français des risques et en particulier les plus âgés pour qu’ils puissent faire leur choix et prendre les précautions qu’ils souhaitent. Mais même dans ce cas, il faut se poser la question de pourquoi ce n’était pas fait avant, puisque quand on regarde les chiffres, on se rend compte que des épidémies mortelles, on en a tous les ans, tous les hivers.

Voir sur ce même sujet:
Covid-19 – Quand les médias Mainstream publient les chiffres de la mortalité en France
L’année 2020 connaît la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 1984 (Covid-19 inclus)
Décès en France en 2020

Mise à jour et complément (au 16/1/2021):

Même si la plupart des personnes regardant ma vidéo ont eu des critiques positives, j’ai regardé en détail ce que disaient les commentaires. En l’occurrence, 2 internautes, au milieu de leurs insultes me reprochent de mettre trop de poids au phénomène démographique. Ils disent que les 30 000 décès montrés comme liés au C0VlD-19 en mars-avril sont une preuve irréfutable que la C0VlD-19 est extrêmement dangereuse et mortelle.
J’ai donc creusé la question et d’étudié en détail les chiffres de décès par âge. Pour ça, j’ai comparé l’épisode de grippe de 2017 à l’épisode de C0VlD-19.
Je vous avoue que je ne m’attendais absolument à ce que j’ai découvert.
J’étais complètement scotché.
En faisant cette comparaison vous allez voir qu’il ne faut plus dire que la C0VlD-19 est un peu plus mortel qu’une grippe. La C0VlD-19 est en fait moins mortel qu’une grippe. La seule raison pour laquelle nous avons eu une surmortalité plus forte en 2020 qu’en 2017, c’est uniquement que parce que les gens sont plus vieux. Préparez-vous à tomber de votre chaise, on y va.