Un VAKX1 pour 8 milliards d’humains !

Oui ! un défi immense pour v.a.k- xiner 8 milliards d’être humains. En gros on ne vous demande pas votre avis vous êtes IN THE BOX. Mais on est bien d’accord que nous ne sommes pas in The box. La question, c’est pourquoi, ça va fonctionner cette fois-ci ? Pourquoi la campagne de v.a.k- xina-tion mondiale va voir le jour ? Dans cette étude que Mika Denissot vous présente, vous verrez les différentes propositions, les sanctions, les actions autour du plus grand business rentable pour 2021. Attention ca va piquer !

Très belle lettre ouverte au ministre belge de la santé.

Ce courrier a été envoyé ce 17 novembre par Annes Bouria au ministre de la Santé et également transmis à Éliane Tillieux, présidente de la Chambre des représentants.

« Monsieur le Ministre fédéral en charge de la santé publique,

Dans le cadre d’une interpellation purement citoyenne, permettez-moi de vous solliciter en vue d’obtenir des réponses aux questions relatives aux articles en annexe à la présente et concernant la mise en perspective des chiffres sur la covid en Belgique.

  1. Qu’ont concrètement mis en place les autorités fédérales en ce qui concerne les moyens hospitaliers pour faire face à la situation de “2eme vague” qu’elles redoutaient tant depuis plus de 6 mois ?
  2. Pourquoi n’existe-t-il absolument aucune politique de prise en charge des patients atteints de la covid en ambulatoire (hors hospitalisation) ? Cette politique de non prise en charge ne serait-elle pas, entre autres, à l’origine de la sur-fréquentation hospitalière covid, et à fortiori de la surmortalité covid ?
  3. Au vu de la fiabilité discutable en terme diagnostic des tests PCR de détection du SARS-Cov2, des patients admis et répertoriés « covid », sont-ils tous malades à cause d’une infection au SARS-COV2, ou certains sont-ils victimes d’autres infections respiratoires tout en étant porteurs du SARS-COV2 sans que ce dernier soit la cause majeure de leur état clinique ? Idem pour les décès classés “covid”, peut- on affirmer avec certitude que les décès “covid” ont bien tous pour origine majeure une infection au Sars-Cov2 ?
  4. S’il est communément admis qu’il s’écoule généralement un délai de 10 à 15 jours entre des mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du Sars-Cov2 et ses effets escomptés, comment prouver l’efficacité de ce nouveau confinement sur l’évolution de l’épidémie sachant que, comme il est démontré dans l’article, le pic de cet épisode épidémique fut atteint aux alentours du 25 octobre ? Quelles sont les preuves scientifiques en terme d’efficacité des mesures de confinement sur la mortalité générale ? Pourquoi n’avoir jamais évalué sérieusement la balance risque/bénéfice de la stratégie de confinement, tant en matière médicale que socio-économique ?
  5. S’il semble très probable que le SARS-Cov2 prenne une tendance à la saisonnalité et qu’une variante particulière du SARS-Cov2 (le variant4) soit à l’origine de ce pic épidémique d’automne, pourquoi maintenir une dialectique de culpabilisation du citoyen rendant ce dernier principalement responsable, par ses comportements, de la situation, alors que cet épisode automnal traduit une évolution classique, identifiable et quantifiable de la dynamique d’une épidémie virale ? Pourquoi maintenir la même politique sanitaire pour une infection virale qui a vu son taux de létalité apparent divisé par 5 au cours des 6 derniers mois dans notre pays (15,7 % au 31 Mai 2020 contre 2,8 % à ce jour) ?
  6. Dans le cadre des éventuelles futures campagnes de vaccination que votre législature semble pressée d’engager, pouvez-vous garantir à chaque citoyen le droit au consentement éclairé ainsi qu’au refus de se voir administrer ce vaccin à la technologie inédite, et ce, en vertu de la loi sur les droits des patients du 22 aout 2002, du respect de l’article 23 de la constitution et du code de Nuremberg ?
  7. Enfin, quelle est la légitimité constitutionnelle des mesures sanitaires prises récemment ? Les membres de votre gouvernement sont-ils conscients des conséquences lourdes sur le plan des libertés fondamentales ainsi que sur la pérennité d’un état de droit démocratique ?

Dans l’attente de vous lire, je vous remercie d’avance pour l’attention que vous porterez à cette requête et vous prie d’accepter, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Annes Bouria – Pharmacien
Membre du Collectif interprofessionnel Transparence-Coronavirus pour l’objectivité de l’information et la liberté thérapeutique. »

Source: journal KAIROS, journal belge antiproductiviste et pour une société décente

Covid-19: politisation, «corruption» et suppression de la science

Editorial publié dans sa propre revue par Kamran Abbasi, rédacteur en chef de la revue scientifique BMJ (British Medical Journal)

Quand la bonne science est supprimée par le complexe médico-politique, les gens meurent.

Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles; les plus grandes déceptions sont fondées sur un grain de vérité. Mais le comportement sous-jacent est troublant.

La science est supprimée à des fins politiques et financières. Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle et est néfaste pour la santé publique.  Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe médico-politique peut être manipulé en cas d’urgence – un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La réponse pandémique du Royaume-Uni fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques.
Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence.  La fuite a révélé l’ interférence des conseillers gouvernementaux dans SAGE, tout en exposant la sous-représentation de la santé publique, les soins cliniques, les femmes et les minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du bureau du commissaire à l’information. 

Ensuite, un rapport de Public Health England sur la covid-19 et les inégalités. La publication du rapport a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre; une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi.  Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas parler aux médias.

Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été empêché par le gouvernement de parler aux médias en raison d’un «paysage politique difficile». 

Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse sur les tests d’anticorps au point de service pour la covid-19.  L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et généralisée de tests de diagnostic rapide précis.  Il dépend aussi de la logique douteuse de dépistage en masse à l’essai à Liverpool avec un suboptimal test PCR. 

L’incident est lié à une recherche publiée cette semaine par le BMJ , qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans les tests du monde réel, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants. Des chercheurs de Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre.  Pourquoi était-il important de se procurer ce produit sans examen minutieux? La publication préalable de recherches sur un serveur de pré-impression ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec le politique de publication de BMJ. Comme pour prouver un point, Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ concernant le document de recherche.

Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les milieux ou à toutes les populations. Cela n’a pas de sens de suivre servilement la science ou les preuves. Une meilleure approche consiste pour les politiciens, les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident des politiques pour leur public. Mais même cette approche ne retient la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour examen et sans ingérence politique, et si le système est transparent et n’est pas compromis par des conflits d’intérêts.

La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés tels que l’hydroxychloroquine et le remdesivir. Globalement, les gens, les politiques et les marchés sont corrompus par les agendas politiques et commerciaux. 

La réponse du Royaume-Uni à la pandémie repose trop fortement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19.  nommées par le gouvernement sont en mesure d’ignorer ou de faire des choix scientifiques spécieux une autre forme d’abus et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux des amis et associés. 

Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps exceptionnels? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. La prochaine étape est la transparence totale des systèmes de prise de décision, des processus et de savoir qui est responsable de quoi.

Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts concurrents. L’expertise est possible sans intérêts concurrents. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes ayant des intérêts concurrents ne doivent pas être associées aux décisions relatives aux produits et aux politiques dans lesquelles elles ont un intérêt financier.

Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale. 

Les enjeux sont élevés pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de le suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en sélectionnant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleures. Lorsqu’il est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties.  Le complexe médico-politique tend vers la suppression de la science pour agrandir et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants gagnent en succès, s’enrichissent et s’enivrent davantage de pouvoir, les vérités peu pratiques de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Lien vers l’article en anglais avec toutes les références

La dialectique simpliste qu’on nous impose sépare et attise les tensions

La dialectique simpliste qu’on nous impose sépare et attise les tensions. Elle détricote le Nous sans vrai fondement. Pourtant nous avons tous les éléments en main pour reprendre une intelligibilité sur le réel.

Deux interventions pleines de bons sens du Dr Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille.

Message de Jean-Dominique Michel à Macron

Jean-Dominique Michel adresse un message solennel et grave au président Macron à la veille des nouvelles mesures de confinement programmées de longue date.

L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. C’est le sens de mon adresse au Président de la République française.

Les résultats de l’étude Discovery sont tombés : c’est une BOMBE

Copie ci-dessous de la lettre « Santé, Corps, Esprit » de Xavier Bazin du 14 octobre 2020

Mise-à-jour du 20 octobre:
La semaine dernière, j’ai frappé fort et, je crois, touché juste.
Je vous disais qu’il était criminel d’avoir arrêté brutalement deux essais clinique français sur l’hydroxychloroquine, alors qu’ils tendaient à montrer l’efficacité de ce médicament.
Eh bien cela n’a pas plus à tout le monde.
L’AFP a pris la peine de publier un article entier pour réfuter mon argumentaire[1].
Voici ce que clame l’AFP, en tête de son article :
« La gestion de Discovery par les autorités sanitaires françaises serait « un scandale », dénonce un article de santé-corps-esprit.com publié le 14 octobre, repris par de nombreuses pages et partagé plus de 7.000 fois sur Facebook.
Parmi les quatre traitements évalués c’est « l’hydroxychloroquine du Pr. Raoult qui obtient les meilleurs résultats », affirme l’article.
Mais, alors que Discovery « était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! », les autorités sanitaires françaises ont interdit d’inclure de nouveaux patients, rendant « statistiquement » contestables ces résultats pourtant « saisissants », accuse-t-il.
« Tout cela est faux », conclut l’AFP.
En réalité, je vais vous démontrer que tout cela est vrai.
Cet article de l’AFP est une grossière manipulation, et je vais vous en donner la preuve.
Pour lire la suite de cette mise-à-jour …

Copie de la lettre initiale du 14 octobre:
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Enfin ! Après des mois d’attente, les conclusions de l’étude Discovery viennent d’être révélées. Discovery est cette grande étude française qui devait trancher une fois pour toutes l’efficacité de plusieurs traitements contre la Covid.
Eh bien les résultats sont enfin tombés, et ils sont saisissants.
Parmi les médicaments testés sur des patients hospitalisés pour Covid-19, c’est l’hydroxychloroquine du Pr Raoult qui obtient les meilleurs résultats.
Oui, il y a moins de morts dans le groupe qui a bénéficié de l’hydroxychloroquine que dans le groupe qui n’en a pas reçu. Il y a aussi plus de patients guéris au bout de 29 jours parmi ceux qui ont reçu l’hydroxychloroquine.
Le seul problème est que ce résultat est peu significatif « statistiquement ». Mais il faut bien comprendre ce que cela veut dire.
Statistiquement, on a plus de chances d’avoir raison que tort en affirmant que l’hydroxychloroquine est efficace. Mais il reste quand même un risque non négligeable (40 %) que ce résultat positif soit dû au hasard. Pour une raison simple : l’étude ne compte pas assez de patients.
Et c’est justement là le scandale. Pour atteindre des résultats « significatifs », au-delà de tout soupçon, il aurait fallu continuer l’étude et intégrer plus de patients. Mais nos autorités sanitaires l’ont interdit ! Le 26 mai dernier, l’Agence du médicament a suspendu cette étude[1] sur l’hydroxychloroquine, sous prétexte que ce médicament était controversé.
A l’époque, j’avais déjà trouvé cette décision invraisemblable. Mais on apprend aujourd’hui que cette décision a été prise alors que l’étude était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que je suis en train de dire.
On a arrêté une étude, au prétexte que l’hydroxychloroquine était risquée, alors que les patients de cette étude qui prenaient ce médicament avaient de meilleurs résultats que les autres !!!
Cela paraît invraisemblable. Mais il y a encore plus fou :Une autre étude stoppée montrait 50 % de mortalité EN MOINS avec l’hydroxychloroquine ! Une autre étude française, Hycovid, a été stoppée alors qu’elle donnait des résultats encore plus spectaculaires[2] ! Dans cette étude randomisée contre placebo menée à Angers, les malades traités par HCQ étaient 48 % de moins à mourir des suites de la Covid, par rapport au placebo ! Près de 50 % de mortalité en moins !! Certes, comme dans Discovery, le nombre total de patients testés était trop faible pour qu’on puisse avoir un résultat « significatif », sur le plan statistique. Mais c’était une raison impérieuse de continuer l’étude, avec plus de patients, plutôt que de l’arrêter ! Car le signal était clair, positif, et il y avait une probabilité supérieure à la moyenne que l’hydroxychloroquine soit efficace. Et dans tous les cas, les patients traités dans ces études s’en sortaient mieux que les autres, ce qui fait qu’il n’y avait aucune bonne raison de l’arrêter !
Sauf, bien sûr, si l’objectif était de cacher l’efficacité de ce médicament dont le Ministre Olivier Véran a privé les Français ! Je rappelle que c’est le Ministre de la Santé Olivier Véran qui a interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine le 27 mars, en pleine épidémie. C’est aussi Olivier Véran qui a interdit de prescrire l’hydroxychloroquine à l’hôpital, sauf exception. Donc si deux mois plus tard, une étude venait prouver que l’hydroxychloroquine est efficace, vous vous rendez compte des conséquences ?
Même si l’hydroxychloroquine a une efficacité minime, même si elle ne réduit la mortalité que de 5 %, son utilisation aurait sauvé plus de 1 000 personnes en France. Cela fait au moins 1 000 morts sur la conscience du Ministre.
Les autorités de santé ont-elles essayé de « sauver le soldat Véran » ? A-t-on volontairement arrêté des études, pour éviter qu’elles ne révèlent au grand jour l’efficacité du traitement du Pr Raoult ? Pour moi, la réponse est clairement « oui ».
Car 10 jours seulement après la décision de suspendre Discovery, l’INSERM a appelé à reprendre l’essai clinique, dans un communiqué intitulé : « L’hydroxychloroquine pourra être réintroduite dans Discovery après le feu vert des autorités compétentes »[3]. Mais les « autorités compétentes » n’ont jamais donné leur feu vert. Alors que Discovery pointait vers un résultat bénéfique de l’hydroxychloroquine. Alors que Hycovid était en passe de prouver un résultat spectaculaire sur la mortalité. Pour moi, c’est ce que les Américains appellent un « smoking gun », un pistolet fumant. Si vous trouvez un pistolet fumant dans les mains d’un homme, à deux pas d’un cadavre criblé de balles, c’est probablement lui le coupable. Le Pr Raoult ne s’y est pas trompé, en posant clairement la question :« Pourquoi avoir arrêté l’hydroxychloroquine, seul traitement efficace à 29 jours ? (non-significatif car pas assez d’inclusions) Discovery tend à montrer l’efficacité de l’HCQ sur la mortalité ! »[4]
Clairement, il y a eu une attitude criminelle de nos autorités de santé. Et si vous reprenez l’affaire chloroquine depuis le début, tout commence à s’éclairer. Toutes les pièces du puzzle s’assemblent parfaitement.

Lisez bien ce qui suit – mais je vous préviens, la vérité n’est pas belle à voir : Souvenez-vous: au départ Discovery n’avait même PAS prévu de tester l’hydroxychloroquine ! Je rappelle que l’étude Discovery a été conçue contre la science et l’intérêt des malades, dès le départ. Car les auteurs de l’étude avaient décidé de ne pas tester l’hydroxychloroquine. C’est invraisemblable, car à ce moment-là, début mars, c’était clairement la molécule la plus prometteuse contre la Covid. Pas parce que le Pr Raoult en avait parlé dans une vidéo. Mais parce que tous les éléments scientifiques pointaient vers une possible efficacité contre la Covid ! Déjà en 2005, la chloroquine avait montré une nette efficacité in vitro contre le SRAS (SARS-coV), un coronavirus très proche du nouveau SARS-coV-2[5]. En 2017, la chloroquine a aussi montré une activité in vitro contre le MERS (MERS-coV), l’autre coronavirus qui cause des détresses respiratoires[6]. Trois ans avant la crise actuelle, la conclusion des chercheurs était claire :« En résumé, la chloroquine a un potentiel à large spectre pour traiter les infections à MERS-CoV et SARS-CoV. La chloroquine a de nombreux avantages et pourrait être un excellent candidat pour un traitement combiné à d’autres antiviraux. L’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine, pourrait être une alternative en raison de sa moindre toxicité et de son profil pharmacologique similaire ». Voilà pourquoi, en janvier 2020, la chloroquine a été testée en priorité par les Chinois. Et dès le mois de février, une étude a confirmé que l’hydroxychloroquine et la chloroquine sont efficaces contre le nouveau coronavirus SARS-coV-2, in vitro. Mais surtout, quelques jours après, les Chinois ont annoncé que la chloroquine a une efficacité sur des malades, sur la base d’essais cliniques. C’était même un des plus grands virologues au monde, le Dr Zhong, grand spécialiste du SRAS, qui l’a confirmé publiquement, le 21 février :« A mon avis, le phosphate de chloroquine n’est pas un médicament miracle contre la Covid-19, mais il est efficace sur la maladie. Et il a un grand avantage, ainsi que tous les remèdes de la médecine chinoise traditionnelle (MCT), c’est qu’ils sont inoffensifs. C’est leur principal avantage »[7]Je précise que le Dr Zhong est l’équivalent du Dr Antony Fauci aux États-Unis : c’est le spécialiste en virologie que les Chinois respectent le plus[8]. Donc, l’hydroxychloroquine était clairement le remède le plus prometteur à ce moment-là. Surtout que ce médicament avait énormément d’avantages pour contrer cette nouvelle pandémie :
1. L’hydroxychloroquine est un médicament facile à fabriquer et déjà produit massivement par de nombreux laboratoires dans le monde : il était donc possible de fournir aux malades du monde entier des milliards de doses dès le mois de mars ;
2. C’est une molécule ancienne, avalée par des centaines de millions de patients depuis une cinquantaine d’années : non seulement c’était un des médicaments les plus sûrs au monde, mais on connaissait parfaitement ses rares effets indésirables, ses éventuelles interactions et les moyens de les éviter.
3. C’est un médicament qui se prend par voie orale : il peut donc être prescrit par un médecin généraliste et avalé par le patient chez lui, dès les premiers symptômes, ce qui est crucial pour bénéficier de son potentiel effet anti-viral;
4. Et pour ne rien gâcher, ce médicament ne coûte presque rien, à peine 5 euros la boîte.
Les auteurs de l’étude Discovery savaient tout cela, bien sûr. Mais le 11 mars, ils ont décidé d’écarter l’hydroxychloroquine de leur étude. A la place, ils ont préféré tester en priorité un autre médicament, le remdésivir. Certes, ce nouveau médicament avait lui aussi montré une efficacité in vitro. Mais contrairement à la chloroquine, les scientifiques chinois n’avaient constaté aucune efficacité sur leurs patients. Pire, le remdésivir présentait des inconvénients évidents et énormes:
1. Le remdésivir n’était pas un médicament commercialisé : il n’avait encore jamais été mis sur le marché, et le laboratoire Gilead n’avait pas la capacité de le produire en quantité suffisante en plein cœur de l’épidémie (mars-avril-mai), pour soigner des centaines de milliers de patients ;
2. Comme c’était un médicament nouveau, on n’avait aucun recul sur ses effets indésirables – les résultats des essais cliniques étaient même plutôt inquiétants, avec une toxicité avérée pour les reins ;
3. Le remdésivir est un médicament qui est injecté en intraveineuse : il ne peut donc être administré qu’à l’hôpital, donc au moins 7 à 10 jours après l’infection, alors qu’on sait que les anti-viraux ne fonctionnent vraiment qu’au début d’une infection.
4. Et pour couronner le tout, le remdésivir était annoncé à plusieurs milliers d’euros le traitement, un prix exorbitant.

Vous le voyez : début mars, il n’y avait pas photo entre le remdésivir et l’hydroxychloroquine. Avec l’hydroxychloroquine, on avait un traitement très sûr, immédiatement disponible partout dans le monde, que l’on pouvait prendre dès les premiers symptômes… et qui avait montré son efficacité, non seulement in vitro mais aussi in vivo, chez des vrais malades, par au moins une étude chinoise, randomisée et en double aveugle.
Et pourtant, le 11 mars, on apprend que le grand essai clinique français Discovery ne testera pas l’hydroxychloroquine. Il a fallu la pression du Pr Raoult et de l’opinion publique pour que les chercheurs de Discovery reviennent sur cette décision et finissent par intégrer l’hydroxychloroquine ! Vous le voyez : les dés étaient pipés, dès le départ, contre ce médicament peu coûteux.
Mais ce qui s’est passé après est encore plus grave :
L’étude Discovery a été stoppée sur la base d’une étude BIDON ! Fin mars, les autorités ont déclaré qu’il ne fallait pas traiter les patients, tant qu’on n’avait pas les résultats de Discovery. Et on nous a promis que ces résultats allaient arriver très vite. D’abord, on nous a annoncé des résultats pour début avril[9]. Puis pour fin avril[10], donc à la fin du pic épidémique, quand c’était trop tard. Et en septembre, on n’avait toujours pas les résultats.
Mais entre-temps, il s’est produit un des plus grands scandales scientifiques de l’histoire. Je parle de la fameuse étude parue dans la revue The Lancet, le 22 mai.
Cette étude retentissante concluait que l’hydroxychloroquine était inefficace et dangereuse : à en croire ses auteurs, ce médicament pourrait tuer 10 à 30 % des patients atteints de Covid. Problème: la revue The Lancet a beau être une revue prestigieuse, il était évident dès le début que l’étude était faussée. Le Pr Raoult l’a tout de suite vu, et l’a dit haut et fort dans les médias. Moi-même, modeste Xavier Bazin, je vous écrivais le 26 mai « Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet » (vous pouvez voir mes arguments ici)
Et nous avions raison : le 4 juin, la revue The Lancet a dû rétracter l’étude, reconnaissant qu’elle était probablement frauduleuse. Mais entre-temps, cette étude bidonnée a fait des dégâts effroyables, avec l’arrêt du traitement par hydroxychloroquine dans de nombreux pays du monde.
En France, le Ministre de la Santé Olivier Véran a sauté sur l’occasion pour demander au « Haut Conseil » de revoir ses recommandations sur l’hydroxychloroquine. Et dans la foulée, les études cliniques françaises sur l’hydroxychloroquine ont toutes été arrêtées, les unes après les autres, notamment Discovery et Hycovid. On a aussi suspendu Covidoc, qui était la seule étude au monde à tester entièrement le protocole Raoult, c’est à dire hydroxychloroquine + azythromicine de façon précoce.
Sur le coup, le responsable de l’étude Covidoc et patron du service des maladies infectieuses du CHU de Montpellier s’en était ému dans la presse :« Lundi 25 mai, j’ai reçu un mail de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), et j’ai suspendu immédiatement les essais. Si on en reste là, on n’aura pas de réponse sur l’intérêt du traitement. L’étude du Lancet est un « assassinat » en règle. »[11]
En effet, l’étude du Lancet était criminelle. Et j’ose le dire, elle a très probablement été conçue pour cela : pour torpiller l’hydroxychloroquine. C’était le moyen idéal de tuer définitivement ce traitement prometteur, qui avait l’inconvénient de faire de l’ombre au remdésivir à 2000 euros, et aux vaccins à venir. C’était un assassinat mondial : aux États-Unis aussi, l’étude du Lancet a servi de prétexte pour arrêter le seul grand essai clinique qui s’apprêtait à tester le protocole Raoult sur plus de 2 000 patients.
Mais c’est en France que le scandale est le plus manifeste. Car en France, on a osé stopper des études qui montraient un impact bénéfique de l’hydroxychloroquine. Sur la base de chiffre frauduleux publiés dans The Lancet, on a stoppé des essais cliniques qui étaient en train de prouver l’efficacité du traitement du Pr Raoult !
Alors, qui est coupable ? Qui est derrière cette machination contre l’hydroxychloroquine ?
Pour répondre à cette question, regardez bien cette succession de décisions absurdes et criminelles contre ce médicament :
Début mars, l’hydroxychloroquine est écartée de la grande étude Discovery;
Fin mars, la France interdit aux médecins de donner l’hydroxychloroquine aux malades, alors que c’était un médicament sûr et prometteur ;
Fin mai, une revue prestigieuse publie une étude manifestement frauduleuse, qui conclut à une mortalité invraisemblable de l’hydroxychloroquine ;
Dans la foulée, la France suspend tous les essais cliniques sur ce médicament, alors qu’ils montraient un effet bénéfique sur les patients traités ;
Et en juin, même après la rétractation de l’étude du Lancet, aucune de ces études n’est relancée, parce qu’elles risquaient de prouver l’efficacité du protocole Raoult.
Qui est capable de faire ceci, à l’échelle mondiale, sinon des intérêts puissants et organisés ? Dans cette affaire, Olivier Véran et l’ANSM sont coupables, mais ils ne sont que des vulgaires exécutants d’intérêts qui les dépassent. Pour mieux comprendre le fond de cette affaire, je vous renvoie à ma lettre sur la puissance tentaculaire du laboratoire Gilead et de Big Pharma sur la science française et mondiale[12].
Mais je dois l’avouer : la situation est encore plus grave que ce que j’imaginais. Avant cette crise sanitaire, je croyais tout connaître des manœuvres des grands laboratoires pharmaceutiques contre la santé publique et je vous en ai souvent parlé. Mais jamais je n’aurais imaginé qu’ils pourraient fabriquer de toutes pièces une étude frauduleuse pour faire croire qu’un médicament est dangereux, et qu’ils réussiraient à la publier dans The Lancet. Et surtout, jamais je n’aurais pensé que des autorités françaises oseraient arrêter des études favorables à un médicament, en pleine crise sanitaire, alors que ce médicament aurait pu sauver des vies. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé.
Interviewé sur CNews, le Pr Raoult a fait un appel solennel aux médias :« Je fais appel aux journalistes d’investigation, je voudrais bien savoir pourquoi les deux essais comparatifs avec l’hydroxychloroquine faits dans ce pays, Discovery et l’essai fait à Angers (Hycovid) ont été arrêtés prématurément tous les deux, alors que l’hydroxychloroquine donnait des résultats supérieurs au placebo. Je voudrais bien que des journalistes d’investigation interrogent les gens responsables de ces essais pour leur dire : comment se fait-il que vous les ayez arrêtées, quel est le rationnel scientifique, alors que les résultats préliminaires sont en faveur de l’hydroxychloroquine ? »[13]
Mais à ce jour, aucun grand média ne s’est emparé de cette affaire.
Alors je compte sur vous : transférez cette lettre à tous vos contacts, c’est VITAL. Nous devons nous unir pour révéler au grand jour ce scandale sanitaire sans précédent. Toutes les preuves sont là : on a cherché à assassiner le protocole Raoult.
Et le résultat, c’est que des milliers de patients sont morts, alors qu’ils auraient dû rester en vie.
Bonne santé,
Xavier Bazin

SOURCES:

[1] https://www.20minutes.fr/sante/2786731-20200526-coronavirus-fin-essais-cliniques-hydroxychloroquine-sonne-glas-essai-discovery

[2] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v1.full.pdf

[3] https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:RV1GkBvBH0cJ:https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-pourra-etre-reintroduite-dans-discovery-apres-le-feu-vert-des-autorites-competentes/39700/+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ch

[4] https://twitter.com/raoult_didier/status/1313509242167529472

[5]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

[6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5733787/

[7] https://www.les-crises.fr/les-mensonges-de-didier-raoult-pour-promouvoir-la-chloroquine-et-faire-oublier-le-reste/

[8] https://edition.cnn.com/videos/world/2020/05/19/chinas-dr-fauci-zhong-nanshan-coronavirus-intv-culver-pkg-2-intl-hnk-vpx.cnn

[9] https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/coronavirus-ce-quil-faut-savoir-sur-lessai-discovery-1191717

[10] https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-les-premiers-resultats-de-l-essai-discovery-ne-sont-pas-attendus-avant-fin-avril-08-04-2020-8296287.php

[11] https://www.midilibre.fr/2020/05/27/professeur-jacques-reynes-on-naura-pas-de-reponse-sur-linteret-de-lhydroxychloroquine,8905173.php

[12] https://www.sante-corps-esprit.com/leffroyable-puissance-tentaculaire-de-gilead/

[13] https://planetes360.fr/didier-raoult-je-voudrais-bien-que-des-journalistes-dinvestigations-interrogent-les-gens-responsables-de-ces-essais/

Lettre ouverte d’un médecin belge spécialisé en rhinologie pédiatrique.

L e t t r e o u v e r t e
Par le Docteur Pierre Brihaye.
Bruxelles, le 13 septembre 2020.
Je suis médecin et chirurgien ORL, spécialisé en rhinologie pédiatrique. A ce titre, j’ai développé des techniques chirurgicales pour aider les nouveau-nés souffrant de malformations nasales à mieux respirer par le nez, car nous savons qu’une bonne oxygénation du corps et du cerveau est très importante pour le développement physique, psychomoteur, intellectuel et émotionnel des jeunes enfants, et que cette oxygénation est principalement dépendante d’une bonne respiration nasale. L’observation de ces petits enfants en manque de respiration nasale nous montre qu’ils entrent dans une sorte de léthargie, d’hypotonie, pour diminuer leur besoin en oxygène et ainsi diminuer leur inconfort. De même, je soigne et développe des techniques chirurgicales pour les enfants de tout âge souffrant de maladies ou de traumatismes nasals afin de leur permettre de retrouver une bonne respiration par le nez. Il est spectaculaire de voir la libération immédiate et le développement rapide des enfants qui ont récupéré une bonne respiration nasale. Ils montrent alors une avidité à découvrir le monde.
Quelle n’est pas ma surprise de découvrir que, sous des prétextes sanitaires, on muselle les enfants à l’école, les empêchant de respirer librement par le nez et diminuant ainsi l’oxygénation de leur cerveau, alors que l’école est le lieu où ils doivent utiliser leur cerveau pour apprendre et étudier.
Les masques, portés hors des salles d’opérations, ont des effets secondaires importants. Ils provoquent un déficit en oxygène pouvant causer des céphalées, de la fatigue, une baisse de concentration, des nausées, comme dans le mal des montagnes, dû à une diminution de l’oxygène dans l’air ambiant. De plus, le CO2 qui ne peut être expiré correctement, s’accumule rapidement. Après une minute de port du masque, l’air inspiré peut atteindre des valeurs de CO2 dépassant plusieurs fois les limites tolérées dans les lieux de travail (900ppm, Codex 6 du code du travail).
Le masque, porté sur le nez dans des pièces non conditionnées en température et humidité et non protégées des micro-organismes (comme l’est une salle d’opération), devient rapidement un bouillon de culture. Il en résulte que les enfants que je vois en consultation depuis la rentrée présentent de plus en plus souvent des rhinites croûteuses et/ou des infections nasales et sinusales.
Pendant une épidémie virale, il est recommandé d’éviter de « confiner » les locaux, car une aération importante prévient la concentration des virus. Il en est de même pour les nez de nos enfants, qui doivent rester ventilés pour y éviter la concentration anormale de germes en tous genres.
En plus, puisqu’un virus peut se concentrer dans le masque, lorsqu’on l’enlève le virus peut se concentrer dans les mains et ainsi se propager. D’autant plus qu’il n’y a pas de système de décontamination des masques usagés dans les écoles…
Ces différentes mesures sanitaires imposées à l’école ont aussi un impact psychologique. Le port du masque et la distanciation sociale induisent une dissolution du lien social, du contact visuel et physique si important pour le développement et l’épanouissement d’un enfant, et ainsi pour le renforcement de son système immunitaire. La respiration est la base des techniques de gestion émotionnelle. Or ce n’est pas à nos enfants de porter le poids des angoisses, des peurs de la mort des adultes.
La définition médicale d’une épidémie est « l’augmentation rapide de l’incidence d’une maladie ». Cependant, le nombre de malades, et de décès supposés liés à la covid-19, est extrêmement bas et stable depuis 3 mois (Sciensano), impliquant qu’en Belgique, médicalement parlant, l’épidémie de la covid-19 semble terminée depuis le mois de juin. Il n’y a donc plus de justification sanitaire à rendre nos enfants physiquement et psychiquement malades.
Sortis de la situation d’urgence des mois de mars et avril, ne revient-il pas aux enfants et à leurs parents de reprendre la responsabilité de leur santé, et en particulier de leur système immunitaire ? Le rôle du gouvernement en la matière ne s’est-il pas terminé avec la chute drastique du nombre de personnes malades de la covid-19 et la diminution de la gravité des cas résiduels ?
Alors que le débriefing du confinement nous fait découvrir à quel point nous avons « maltraité » nos ainés dans les maisons de repos, faut-il déjà oublier les leçons de ce passé récent et entamer la « maltraitance » de nos enfants à l’école ?
Et que dire des enseignants qui doivent porter le masque pour donner cours ? Notre confrère Desuter, laryngologue, a mis en garde contre la survenue rapide de pathologies laryngées et vocales, avec un risque grandissant d’arrêt de travail pour nombre d’entre eux.
Sans doute est-il utile de se remémorer la lettre ouverte signée en juin par les responsables de l’ensemble des services de pédiatrie du pays, expliquant que les enfants ne sont ni vecteurs ni malades de la covid-19 et qu’à ce titre ils ont droit à une scolarité normale. Ils nous rappelaient également de comparer notre situation avec celle d’autres pays, aujourd’hui les Pays-Bas et surtout la Suède, où les écoles, comme d’ailleurs toute la société, fonctionnent normalement, sans aucune restriction « sanitaire », et sans pour autant que leur nombre de malades ou de décès ne soient plus important que le nôtre.
Il est de notre responsabilité d’alerter sur l’inutilité et la dangerosité des mesures sanitaires imposées à l’école, parmi lesquelles le port du masque généralisé.
Dr Pierre Brihaye
Ps: déposez des plaintes contre ceux qui vous obligent si vous avez des séquelles !!!!
Que ce soit au travail, à l école, en rue !!
Donc gouvernement, ministre de la santé, bourgmestre, patron, direction et prof d école, crèche, direction des commerces !
A imprimer, et partager aux directeurs et autres professeurs des établissements scolaires

Discours de David lcke à Londres

David lcke, célèbre journaliste et conférencier, s’intéresse de près aux « individus qui contrôlent vraiment le monde » et aux enjeux de la conspiration. Il a travaillé pour la BBC et d’autres journaux prestigieux, mais son opinion constitue aujourd’hui l’un des contrepoids majeurs à l’information officielle. Il compte des millions de lecteurs dans le monde entier et autant d’internautes visitent son site (www.davidicke.com).

Dernier discours de David lcke à Londres ce 26/9/20. Lien YouTube qui sera peut-être bientôt supprimé. Prévenez-moi si c’est le cas.

David lcke Discours lors du rassemblement ‘Sauvons nos droits’ Londres 26.09.2020

Discours précédent de David lcke le 29 août dernier à Londres.

Discours de David lcke lors du rassemblement ‘S’unir pour la liberté’-Londres 29/08/2020

Quelques livres de David lcke

Encore un message très fort de Robert Kennedy Jr à l’occasion de la création de « La défense de la santé des enfants » en Europe.

Interview très forte donné à Berlin à la veille de la grande manifestation et à l’occasion du lancement de la branche européenne de son association pour la défense de la santé des enfants avec Senta Depuydt.

Senta Depuydt, est journaliste et conférencière, diplômée en communications à l’Université Catholique de Louvain en 1992. 
Après plusieurs années de parcours dans des multinationales, elle interrompt ses activités professionnelles pour se consacrer à sa famille et à l’un de ses enfants qui a régressé vers l’autisme.
Grâce à la prise en charge intensive des problèmes médicaux sous-jacents à cette condition, son fils retrouve la santé, la parole et une vie normale.  Depuis lors, elle se consacre à l’information de ces nouvelles approches de l’autisme à travers des articles, des conférences et des entretiens particuliers.

Voir le site: https://www.suretevaccins.com/

Les révélations de Dr Judy Mikovitz

La Dr Judy Mikovitz a été considérée comme une scientifique des plus accomplies de sa génération. Sa thèse de doctorat en 1991 a révolutionné le traitement du VIH/sida. Au sommet de sa carrière, elle a publié un article à succès dans la revue Science. L’article contreversé a créé des ondes de choc dans la communauté scientifique en révélant l’utilisation courante de foetus animaux et humains qui déchaînait des fléaux de maladies chroniques dévastateurs. Pour avoir révélé leurs secrets mortels, les serviteurs de Big Pharma font la guerre au Dr Mikovitz détruisant son nom, sa carrière et sa vie personnelle. Maintenant elle donne les noms de ceux qui sont derrière ce fléau de corruption qui met la vie de millions de gens en danger.

L’interview (anglais sous-titré) du Dr Mikovitz

La muselière du 21ème siècle (à visionner absolument)

Ce message s’adresse à toutes celles et ceux qui portent le masque et ferment leurs yeux et leurs oreilles, par peur, par déni ou par ignorance. Ce message s’adresse à tous les résistants qui ont compris que les atteintes à nos libertés essentielles doivent être justifiées, limitées et proportionnées comme le droit administratif le dit. Quelle que soit votre position actuelle, surtout si vous avez peur, sachez que ce n’est pas une honte, ni un délit. La peur est juste une incompréhension du moment présent. Vous avez peur car vous vous projetez dans un futur qui n’existe que dans votre tête. Et dans bien des cas, cette image du futur vous a été injectée par de la propagande à des fins politiques, économiques et limite, sataniques. La seule est unique question est : quelle est votre limite à l’obéissance d’une « autorité supérieure ».

PDF port du masque du site de la médecine du travail de l’Aisne : https://www.mt02.org/_docs/Fichier/20…

-Courbe de réanimation et hospitalisation : https://www.linternaute.com/actualite…

-Le collectif de Maitre Manna et Philippot : https://noublionsrien.fr/

– Maitre Carlo Alberto Brusa réaction 19 : https://reaction19.fr/

– Scandale des femmes enceintes en Indonesie : https://m.merdeka.com/trending/kisah-… https://www.wartaekonomi.co.id/read28… https://kumparan.com/kumparannews/ibu… https://www.nusabali.com/berita/78287… https://m.cnnindonesia.com/nasional/2…

Abonnez-vous à mon blog

Recevez directement le nouveau contenu dans votre boîte de réception.
Un e-mail de demande de confirmation vous sera envoyé.