Le masque, l’une des plus grandes impostures de la pandémie.

Extraits de la tribune de François Pesty, pour FranceSoir

Principes de physique élémentaire pour comprendre les raisons de l’inefficacité des masques sur les virus respiratoires :

Très simples, et je pense bien expliqués à la fin de ma chronique N°49 qui décortiquait ce qui se cache dans les normes AFNOR applicables aux masques. Pour faire plus court ici :

– Les masques chirurgicaux ne sont pas testés sur des virus respiratoires, mais sur des aérosols (suspension dans l’air) de staphylocoques dorés, une bactérie dont le diamètre est de 17 à 27 fois plus grand que celui du SARS-COV-2. La norme est de ne pas laisser passer plus de 5% des staphylocoques présents dans l’échantillon testé.

– Les masques en tissus lavables et réutilisables de catégorie 1, ne sont pas non plus testés (toujours par l’AFNOR) sur des virus respiratoires, mais sur des particules de chlorure de sodium de 3 micromètres de diamètre, soit 50 fois plus grosses que le C0VlD. Idem, il ne faut pas que plus de 5% des particules traversent le matériau dans lequel est fabriqué ce type de masque. Imaginez quel serait le résultat avec des virus 50 fois plus petit !

La médecine fondée sur les preuves contredit par deux fois le physicien :

Prenons-donc le problème par le bon côté. Pour savoir si le masque chirurgical protège des nouvelles contaminations virales, il est nécessaire de réaliser des études randomisées (les participants sont tirés au sort pour être inclus dans un groupe masqué ou dans un groupe de contrôle ou groupe de comparaison, non masqué. Pour savoir si le masque FFP2 protège mieux des contaminations que le masque chirurgical, il faut également randomiser en deux groupes, l’un porte le masque FFP2, l’autre le masque chirurgical…)

Quand on dispose des résultats de plusieurs études cliniques, c’est encore mieux, car il est alors possible de réaliser ce que l’on appelle une méta-analyse d’essais cliniques randomisés. Les données de tous les essais sont « poolées » (mises en commun) et analysées ensemble. Ce qui permet d’avoir des conclusions plus robustes. C’est précisément ce qu’a fait et publié à 4 reprises (réactualisation au fur et à mesure des nouvelles études) la Collaboration Cochrane, une organisation internationale d’experts médicaux indépendants des firmes de la santé. La dernière version revue par les pairs a été publiée le 20 novembre 2020.

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, chez les seuls soignants :

La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque FFP2 (N95) ne fait pas ou peu de différence avec le port du masque chirurgical pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales, jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.

Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :

Méta-analyse deux études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, chez les soignants :

La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque chirurgical ne fait pas ou peu de différence avec l’absence de port de masque pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales (ici, grippales), jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.

Conclusion : Je considère personnellement qu’avoir rendu le port du masque obligatoire, alors que les meilleurs niveaux de preuves scientifiques attestent de son inefficacité contre les virus respiratoires, est la plus grande imposture et l’archétype des mesures inutiles, délétères et liberticides prises dans la gestion de cette pandémie !

EN COMPLEMENT:

Une maman réalise une étude d’impact du port du masque à l’école auprès de 1826 enfants

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