Voir aussi en bas d’article d’autres sources et une petite vidéo d’Eric Remacle
Il semble que ceci est la première et seule étude scientifique connue concernant l’efficacité des masques dans la transmission du virus SRAS-COV-2. On ne peut pas dire que cela conforte les impositions gouvernementales de port du masque.
Efficacité d’ajouter une recommandation de port de masque à d’autres mesures de santé publique pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 pour des porteurs danois.
Un essai contrôlé randomisé Henning Bundgaard, DMSc, Johan Skov Bundgaard, BSc, … Voir tous les auteurs Auteur, article et divulgation d’informations https://doi.org/10.7326/M20-6817
Contexte : Les observations courantes suggèrent que le port du masque atténue la transmission du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2). Il n’est pas certain que cette association observée soit due à la protection des porteurs non infectés (effet protecteur), à la réduction de la transmission par les porteurs de masques infectés (contrôle à la source), ou aux deux.
Objectif : Évaluer si le fait de recommander l’utilisation de masques chirurgicaux en dehors du domicile réduit le risque d’infection par le CoV-2 du SRAS chez les porteurs dans un contexte où les masques étaient peu courants et ne faisaient pas partie des mesures de santé publique recommandées.
Conception : Essai contrôlé randomisé (DANMASK-19 [étude danoise pour évaluer les masques de protection contre l’infection par COVID-19]). (ClinicalTrials.gov : NCT04337541)
Le réglage : Danemark, avril et mai 2020.
Participants : Adultes passant plus de 3 heures par jour en dehors de la maison sans utiliser de masque professionnel.
Intervention : Encouragement à suivre les mesures de distanciation sociale pour la maladie à coronavirus 2019, plus soit une recommandation de ne pas porter de masque, soit une recommandation de porter un masque en dehors de la maison parmi d’autres personnes, ainsi qu’une fourniture de 50 masques chirurgicaux et des instructions pour une utilisation correcte.
Mesures : Le principal résultat est l’infection par le CoV-2 du SRAS chez le porteur du masque à 1 mois par un test d’anticorps, une réaction en chaîne de la polymérase (PCR) ou un diagnostic à l’hôpital. Le résultat secondaire était la positivité de la PCR pour d’autres virus respiratoires.
Résultats : Au total, 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter un masque, et 2994 ont été assignés au contrôle ; 4862 ont terminé l’étude. L’infection par le CoV-2 du SRAS s’est produite chez 42 participants à qui l’on avait recommandé de porter un masque (1,8 %) et chez 53 participants du groupe témoin (2,1 %). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage (IC à 95%, -1,2 à 0,4 point de pourcentage ; P = 0,38) (rapport de cotes, 0,82 [IC, 0,54 à 1,23] ; P = 0,33). L’imputation multiple tenant compte de la perte au suivi a donné des résultats similaires. Bien que la différence observée ne soit pas statistiquement significative, les IC de 95% sont compatibles avec une réduction de 46% à une augmentation de 23% de l’infection.
Limitation : Résultats non concluants, données manquantes, adhésion variable, résultats des tests à domicile rapportés par les patients, pas d’aveuglement et pas d’évaluation de la capacité des masques à réduire la transmission des maladies des porteurs de masque aux autres.
Conclusion : La recommandation de porter des masques chirurgicaux en complément d’autres mesures de santé publique n’a pas réduit le taux d’infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de masque de plus de 50 % dans une communauté où les taux d’infection sont modestes, où il existe un certain degré de distanciation sociale et où l’utilisation générale des masques est peu courante. Les données étaient compatibles avec un degré moindre d’autoprotection.
Principale source de financement : Les Fondations Salling.
Pour les esprits passionnés et investigateurs, un excellent dossier de France Soir en partenariat avec bonsens.org en une bonne dizaine d’articles (parfois très complexes dans les derniers chapitres) pour se faire une bonne idée des pistes de recherche de l’origine de ce virus et éventuellement des mesures paranoïaques prises par les gouvernements. En voici la liste des chapitres:
Chapitre 1 Traite de façon exhaustive la question de l’épicentre initial de la pandémie de Covid-19
Chapitre 2 (partie 2) A la recherche du laboratoire P4 perdu de Wuhan – Fiasco géopolitique de la France
Chapitre 3 (partie 1) Les virus synthétiques mutés et hybrides, à l’instar du virus COVID créé par Shi Zheng Li, représentent un danger réel qui plane sur une humanité anesthésiée par la désinformation
Chapitre 3 (partie 2) Le virus synthétique hybride de Shi Zheng Li et Ralph Baric, une étape de plus franchie vers un monde nouveau d’insécurité biologique
Chapitre 4 (partie 1) Les virus de Zhoushan – partie émergée de l’iceberg de la recherche militaire chinoise ?
Chapitre 4 (partie 2) Les chauves-souris – réservoir naturel ancestral des coronavirus infectant l’Homme
Chapitre 4 (partie 3) Le virus à l’origine de l’épidémie de 2002-2003 identifié dans une colonie de chauves-souris du Yunnan
Chapitre 5 (partie 1) Les propriétés d’infectiosité et de réplication hors norme du SARS-Cov2 sont-elles à l’origine de la paranoïa de nos élites gouvernementales ?
Chapitre 5 (partie 2) Les intercalations erronées conduisent à des mutations du virus qui sont réparées par une enzyme spécifique, unique aux SARS-Cov1 et SARS-Cov2
L’effet des mesures gouvernementale sur le nombre de cas. Un petit graphique mieux qu’un grand discours. Qu’en pensez-vous ?
Il me semble qu’il faudrait ajouter la date du 21/10 à laquelle on a cessé de tester les asymptomatiques qui a certainement du avoir des conséquences sur cette courbe (1 semaine plus tard).
Le film Hold Up cite un rapport d’une commission d’enquête du Sénat en 2010 sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe H1N1. Geffrey a analysé ce rapport et voici la vidéo des constats qu’il en a tiré.
La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?
Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.
« Ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux.» – Alexis de Tocqueville
Depuis l’éclatement de la crise du coronavirus en mars 2020 et face au nombre restreint de lits de réanimation en milieu hospitalier, le gouvernement français proclame l’état d’urgence sanitaire et assoit son autorité à grand renfort de mesures liberticides : confinement, attestations de déplacement obligatoires, couvre-feu, amendes pouvant avoisiner les 3750 euros et peines de prison allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement en cas de non respect des règles.
D’un point de vue économique, ces mesures ont pour conséquence la fermeture de 400 000 PME et la précarisation de 4 millions de français, 1 million d’entre eux risquant de rejoindre les rangs des 10 millions de français vivant d’ores et déjà en deçà du seuil de pauvreté et des 900 000 personnes sans domicile fixe.
Que dire de ces mesures pour une épidémie dont le taux de mortalité actuel est établi à 0,15% et touchant principalement les plus de 65 ans affectés par la comorbidité ?
Saisis par l’urgence de la situation, le réalisateur Pierre Barnérias (TPROD) et le producteur Christophe Cossé (Tomawak) décident de s’atteler à la production du documentaire HOLD-UP, dévoilant les erreurs commises par les plus hautes instances publiques et questionnant les fondements mêmes de nos libertés et l’avenir qui nous est réservé si nous restons impassibles face à ces dérives politiques.
« Il faut bien se figurer que la privation de nos droits, de nos libertés, de nos choix est un hold-up. Nous aurions pu l’intituler « Coup d’Etat ». » – Christophe Cossé
A terme et dans un souci de diffuser ce film citoyen au plus grand nombre, TPROD & Tomawak s’engagent à mettre ce film en accès libre sur différentes plateformes web.
A cette date (date de sortie: 11/11/2020) il est accessible en streaming et en téléchargement sur la plateforme Vimeo. Pour l’obtenir il faut y créer un compte (si vous n’en avez pas encore) et soit le louer pour 4,99€ ou l’acheter pour 9,99€.
Maintenant supprimé sur Vimeo (même si vous l’avez acheté!). Il a donc été libéré par les producteurs et vous pouvez le trouver librement sur internet et notamment sur Odysee
Si vous vous posez des questions que ce qui se passe actuellement dans nos sociétés, vous DEVEZ voir ce film et particulièrement son dernier tiers.
Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial. Photo par Heinz Tesarek
Le Forum économique mondial (WEF) The Great Reset comprend un plan pour transformer les industries alimentaires et agricoles mondiales et l’alimentation humaine. Les architectes du plan affirment qu’il réduira la pénurie alimentaire, la faim et la maladie, et même atténuera le changement climatique.
Mais un examen plus approfondi des entreprises et des groupes de réflexion avec lesquels le WEF s’associe pour inaugurer cette transformation mondiale suggère que le véritable motif est un contrôle plus strict des entreprises sur le système alimentaire au moyen de solutions technologiques.
Vandana Shiva, universitaire, environnementaliste, défenseur de la souveraineté alimentaire et auteur, a déclaré au Defender: «La Grande réinitialisation concerne les entreprises multinationales du Forum économique mondial contrôlant autant d’éléments de la vie planétaire que possible. Des données numériques que les humains produisent à chaque morceau de nourriture que nous mangeons.
Le WEF se décrit comme «la plate-forme mondiale de coopération public-privé» qui crée des partenariats entre les entreprises, les politiciens, les intellectuels, les scientifiques et d’autres dirigeants de la société pour «définir, discuter et faire progresser les questions clés à l’ordre du jour mondial».
Selon le fondateur et président exécutif du WEF, Klaus Schwab, le forum est guidé par l’objectif de positionner «les entreprises privées en tant que fiduciaires de la société» pour «relever les défis sociaux et environnementaux».
En juillet, Schwab a publié un livre de 195 pages, « COVID-19: The Great Reset », dans lequel il a mis au défi les leaders de l’industrie et les décideurs de «faire bon usage de la pandémie en ne laissant pas la crise se gâter».
Le magazine TIME (dont le propriétaire Marc Benioff est membre du conseil d’administration du WEF) s’est récemment associé au WEF pour couvrir The Great Reset et pour fournir un «aperçu de la façon dont la pandémie COVID-19 offre une opportunité unique de transformer notre façon de vivre.»
La grande réinitialisation est censée être complète. Ses organisations partenaires comprennent les plus grands acteurs de la collecte de données, des télécommunications, de la fabrication d’armes, de la finance, des produits pharmaceutiques, de la biotechnologie et de l’industrie alimentaire.
Les plans du WEF pour la «réinitialisation» de l’alimentation et de l’agriculture comprennent des projets et des partenariats stratégiques qui favorisent les organismes génétiquement modifiés , les protéines et les produits pharmaceutiques fabriqués en laboratoire et les produits chimiques industriels comme solutions durables aux problèmes alimentaires et de santé.
Par exemple, le WEF a fait la promotion et s’est associé à une organisation appelée EAT Forum. Le forum EAT se décrit comme un «Davos pour l’alimentation» qui prévoit «d’ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique».
EAT a été cofondée par Wellcome Trust , une organisation créée avec des fonds de GlaxoSmithKline et qui entretient toujours des partenariats stratégiques avec le fabricant de médicaments. EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance ( UNICEF ) dans la «création de nouvelles directives diététiques» et les initiatives de développement durable.
Selon Federic Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT interagit étroitement avec certaines des plus grandes sociétés d’imitation de viande, notamment Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, qui visent à remplacer des aliments nutritifs sains par des créations de laboratoire génétiquement modifiées.
«Ils le considèrent comme sain et durable, ce qui, bien sûr, n’est ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.
Impossible Foods a été initialement cofinancé par Google, Jeff Bezos et Bill Gates . Des résultats de laboratoire récents ont montré que la viande d’imitation de la société contenait des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche.
La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH , que l’organisation décrit comme un effort pour conduire la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et même le géant de la technologie Google.
«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques – nombre de ces sociétés sont donc très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments de laboratoire à l’échelle mondiale », a déclaré Leroy.
Dans le livre de Schwab, il explique comment la biotechnologie et les aliments génétiquement modifiés devraient devenir un pilier central pour résoudre les problèmes de pénurie alimentaire mondiale, problèmes que COVID a révélés et exacerbés .
Il écrit que «la sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter le fait que l’édition génique offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures.»
Shiva n’est pas d’accord. Elle a déclaré au Defender que «le WEF fait étalage de la fausse science» et que «pour M. Schwab, promouvoir ces technologies en tant que solutions prouve que The Great Reset consiste à maintenir et à renforcer une machine d’extraction d’entreprise et la propriété privée de la vie.
EAT a développé ce qu’il appelle «le régime de santé planétaire », que le WEF défend comme «la solution diététique durable du futur». Mais selon Leroy, c’est un régime qui est censé remplacer tout le reste. «Le régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90% dans certains cas et à le remplacer par des aliments, des céréales et de l’huile de laboratoire», a-t-il déclaré.
Shiva a en outre expliqué: «Le régime proposé par EAT ne concerne pas du tout la nutrition, il s’agit de grandes entreprises et il s’agit d’une prise de contrôle du système alimentaire par une entreprise.»
Selon les propres rapports d’ EAT , les grands ajustements que l’organisation et ses entreprises partenaires veulent apporter au système alimentaire sont «peu susceptibles de réussir s’ils sont laissés à l’individu», et les changements qu’ils souhaitent imposer aux habitudes alimentaires et alimentaires de la société ». nécessitent un recadrage au niveau systémique avec des interventions politiques rigoureuses qui incluent des lois, des mesures fiscales, des subventions et des sanctions, une reconfiguration du commerce et d’autres mesures économiques et structurelles. »
Mais Shiva a déclaré que ce n’était pas la bonne approche, car «toute la science» montre que les régimes alimentaires doivent être centrés sur la biodiversité régionale et géographique. Elle a expliqué que «le régime alimentaire mondial uniforme d’EAT sera produit avec la technologie occidentale et les produits chimiques agricoles. Imposer cela aux nations souveraines par le lobbying multinational est ce que j’appelle l’impérialisme alimentaire .
C’est quoi exactement le Grand Reset ? Ce ne sera pas la fin du monde, loin de là, cela peut être meilleur ou pire, ou simplement différent, mais les équilibres dans les lesquels nous avons grandi, vécu depuis plus de 50 ans, seront évidemment radicalement changés. Il y aura, comme à chaque fois, de nombreux grands perdants et de grands gagnants sans doute plus rares ! Cela bouleversera forcement nos vies. Le Grand Reset sera économique et transformera notre manière de consommer, d’acheter et d’échanger Il sera monétaire avec la digitalisation de la monnaie, fini le travail au black et le cash ! Il sévira aussi sur les droits de propriété qui vont petit à petit être supprimés pour être remplacés par des droits de location. D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient pas encore ouvert les yeux dessus, regardez ce que vous louez actuellement, la musique est en location, les films, les vélos, les trottinettes, les voitures et très bientôt les maisons. Sachez cependant qu’une société de locataires est une société d’esclaves tributaires des organismes prêteurs, à moins que ceux-ci appartiennent à tous !! D’autant plus que si vous ne contrôlez pas vos comptes avec l’argent électronique, virtuel, sachez qu’une simple pression sur une touche pourra vous bloquer l’accès à votre argent. Le Grand Reset, c’est aussi le remplacement des idées, des institutions, des processus et des règles actuelles. En cela, ça s’apparente au « nouvel ordre mondial » que certains peuvent évoquer sous des contours plus « complotistes », un nouvel ordre mondial s’accompagnant d’une nouvelle “ gouvernance mondiale”, qui soit dit en passant est à l’œuvre sous nos yeux dans toute sa splendeur. Comme le disait Benjamin Casteillo de New World Together en 2018, l’ancienne société doit se séparer de ses fondements et de ses constructions.
Une brillante conférence de Philippe Bobola (physicien, anthropologue, psychanalyste) pour appréhender le lien entre ingénierie sociale et la gestion de la crise du coronavirus en France et dans le monde. Conférence du 15 octobre (donc avant les élections américaines). Très recommandé de se garder 1h47 pour cette conférence très pédagogique. Source: Nexus
Pour ceux qui n’ont pas le temps, une petite vidéo d’une dizaine de minutes qui résume le sujet.
Un entretien très riche du Dr Louis Fouché interviewé par Louis Vidal (Putsch Live). Louis Fouché un médecin anesthésiste-réanimateur en première ligne avec les malades hospitalisés du Covid mais aussi un homme très cultivé et très intelligent qui s’exprime très librement et avec beaucoup de lucidité et de bon sens sur tous les aspects de cette crise du Covid. Vraiment à recommander. 57 minutes qui décoiffent.
Très, très éclairante cette interview du pédopsychiatre Thierry Gourvénec par Eric Remacle pour décoder ce que nous vivons et nous aider à nous y positionner. A visionner jusqu’au bout.
Une analyse pour Nexus, d’Alexandra Henrion-Caude, en termes de mise-au-point d’une série de sujets occultés à propos de cette « épidémie ». Notamment des éléments d’analyse du virus en relation avec des brevets déposés, qui tendent à privilégier l’hypothèse d’une origine artificielle de celui-ci.
Encore une excellente tribune du Dr Gérard Delépine sur France Soir, inspirée du « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 : un exercice d’ingénierie sociale machiavélique » d’après Amar − Septembre 2020 sur Saker francophone.
Une des réflexions les plus fréquentes des internautes pour tenter de justifier les aberrations mortifères qui nous sont imposées par notre gouvernement est que les autres pays font comme nous et de citer le Canada [1], l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ! Pourtant ces pays introduisent des méthodes totalitaires qui font frémir, et complètement dénuées, à l’évidence, de raison sanitaire sollicitant nos interrogations.
Ce règlement prévoit : « en cas de crise sanitaire majeure, tous les états membres s’engagent à respecter toutes les consignes émanent du Conseil Mondial et à faire en sorte que toutes ces consignes priment sur les lois et les codes juridiques des états ».
Et il semble bien que ce soit exactement ce qui s’est passé et continue plus ou moins à se passer car quelques états ont néanmoins résisté comme la Suède [3], les Pays-Bas et la Bielorussie.
Par exemple le Parlement Européen a promulgué une loi extrêmement dangereuse le 10 juillet 2020 afin de légaliser la vaccination des individus en leur inoculant des OGM et des nanoparticules lipidiques dont on ne sait absolument rien et en contredisant le moratoire OGM précédemment adopté.
« Les crises ne sont bien souvent rien d’autres que des zones d’incertitudes, de risques et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont délibérément organisées et déclenchées à des fins précises et aux moments voulus ».
Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus ou derrière un lockstep économique et un lockdown [5] des populations, l’homme est partout. Il pense à tout. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de la répression et de l’intimidation des groupes de prostestataires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes ou qu’il s’agisse de terrorisme affectif, l’homme pense vraiment à tout. »
Telle est l’analyse convaincante de Amar dans Saker Francophone.
. . .
Comment obtenir la soumission de la quasi-totalité des citoyens du monde ?
Amar cite Nicholas Butler et son terrible constat :
« Le monde se divise en 3 catégories : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ».
Comment obtenir la soumission de la quasi-totalité des citoyens du monde ?
Amar cite Nicholas Butler et son terrible constat :
« Le monde se divise en 3 catégories : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ».
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L’avenir n’est pas écrit. C’est l’intensité de nos réactions contre les atteintes insupportables à nos libertés fondamentales qui décideront du résultat final. Ne soyez pas collabo des menées criminelles de notre gouvernement. Battez vous ; contactez vos maires et vos députés pour les informer de l’état réel du pays ; discutez avec vos voisins ; déposez des tracts montrant les dégâts des mesures prétendument sanitaires ; exigez que les médecins retrouvent le droit de soigner leurs malades y compris avec l’hydroxy chloroquine comme cela est autorisé dans tous les autres pays et même recommandé en autre en Chine, Corée, Inde, Maroc, Algérie, Malaisie, Barain qui souffre d’une mortalité par million huit à vingt fois inférieure à la nôtre.
Ne rien faire s’est se résigner au confinement quasi perpétuel car après celui en cours le gouvernement en a prévu au moins quatre autre d’ici décembre 2021 appliquant ainsi le programme de Ferguson exposé dans le rapport 9 de l’Imperial College[12]
Sur le même sujet, vous trouverez aussi ci-dessous, les réponses aux questions que j’avais envoyées par mail à Clémence Richetta, Maître de Conférence à l’Ecole Normale Supérieure de Paris-Saclay, suite à une vidéo où elle expliquait la technologie des tests PCR. Ces réponses indiquent notamment qu’il y a en France, 96 tests différents et que chaque labo définit son protocole et ses amorces. Une aubaine pour continuer un business qui marche ! Une sérieuse enquête scientifique, judiciaire et indépendante (?) serait bien nécessaire pour démasquer les manipulations potentielles.
Extraits de l’article de France Soir
Comme démontré dans l’article précédent où l’on interrogeait ces tests PCR, les prélèvements effectués sur les patients contiennent de multiples fragments d’ARN : ARN de différents virus, de bactéries, ARN humain…Une part importante de ces fragments sont des des ARN inertes, des déchets. Il est probable, et même plus qu’évident au regard de la quantité et de la diversité des ARN présents (1), que certains fragments ARN puisent contenir des séquences communes à certaines séquences du Sars-CoV-2. Il est donc envisageable que certains de ces fragments puissent correspondre aux amorces choisies pour détecter le Covid-19. Si un des ces fragments était amplifié par PCR, une personne non infectée par le SARS-Cov-2 serait quand même détecté positif au Covid-19.
Alors, M.Véran nous dirait que les signes cliniques permettent ou non de valider cette positivité. Sauf que là encore, les incertitudes sont nombreuses, même si certains dogmes ont été établis pour les nier. En effet, et comme évoqué encore une fois dans l’article sus-cité, le tableau clinique de la Covid-19 peut être similaire en de nombreux points avec d’autres viroses respiratoires. Le Haut conseil de la Santé publique le reconnaît dans ses dernières recommandations.
Le HCSP reconnaît donc que le diagnostic clinique pour distinguer la Covid-19 est incertain. Il affirme cependant que l’anosmie et l’agneusie seraient deux symptômes assez caractéristiques. Cela nous surprend. Cette démarche n’est pas très scientifique, mais il nous a toujours semblé avoir souvent souffert d’anosmie et d’agueusie lors de gros rhumes ou de grosses grippes par le passé. Avoir la crève et ne plus sentir, ni même goûter son café, nous semblait être un grand classique. C’est pourquoi, et nous vous invitons à en faire de même, nous avons consulté les archives Internet quant à la survenue de ces symptômes dans des cas de grippes ou de rhume. Et il se trouve que tous les documents, les plus officiels qui soient, évoquent l’anosmie et l’agueusie comme deux symptômes fréquents des gros rhumes et des grippes. La liste est tellement exhaustive que nous vous incitons à vérifier par vous-même, mais ces extraits nous semblent plutôt éloquents car destinés au grand public, ils démontrent que c’est bien un classique (2) et (3). Il est surprenant que ce soit devenu la marotte des médecins pour distinguer la Covid-19 des autres maladies respiratoires.
Quoi qu’il en soit, il semble très compliqué de se baser sur le tableau clinique pour distinguer la Covid-19 des autres viroses respiratoires saisonnières. C’est pourquoi il est indispensable de croiser ce tableau clinique avec des tests PCR les plus précis qui soient pour minimiser les risques de confusion.
Raoult est un grand infectiologue, Veran se veut grand communicant.
Elle est là toute la différence entre nos deux protagonistes : Raoult a utilisé les tests PCR pour soigner, Veran les a instrumentalisés pour communiquer. Dans le premier cas, les tests PCR sont comme nous l’avons vu et quelles que soient leur limites, indispensables au regard de l’aspect pathognomonique de la Covid-19. Dans le second cas, les tests PCR sont inutiles voire dangereux pour notre démocratie.
L’IHU de Marseille a publié une étude de grande qualité qui traite notamment du bon usage des tests PCR (4). Dans cette publication, on constate que l’usage fait des tests PCR par l’IHU de Marseille atteint une précision qui le transforme en art. Mais surtout démontre, qu’encore une fois, le reste des structures hospitalières françaises devrait s’appuyer sur le travail fait par l’IHU de Marseille et par Didier Raoult plutôt que de le traiter de charlatan.
En effet, l’IHU de Marseille limite le nombre de cycle d’amplification à 35 (Ct cut off) et il y est estimé qu’au-dessus d’un Ct de 33, le patient n’est plus contaminant. Cela correspond d’ailleurs aux mises en garde récentes de la CDC, autorité sanitaire américaine, qui recommande d’être précautionneux avec l’interprétation des tests car l’ARN viral pouvant subsister 3 mois dans les muqueuses respiratoires, le nombre de faux positifs, porteurs du Sars-CoV-2 mais ni malades, ni contaminants, pouvait être très important.
La meilleure manière de minimiser ces faux positifs, outre le fait de corréler le test PCR avec d’autres informations, notamment le tableau clinique, est de prendre un cycle d’amplification qui ne soit pas trop élevé. Habituellement, on estime qu’il ne faut pas tenir compte d’un nombre de cycle d’amplification supérieur à 36, car sinon on amplifie tout et n’importe quoi. Pour les différentes viroses respiratoires, on estime, comme l’IHU de Marseille pour la Covid-19, qu’un cycle d’amplification autour de 35 permet de détecter les patients malades. Et quel que soit la maladie, on estime que le nombre de cycles d’amplifications doit être strictement inférieur à 40 pour pouvoir interpréter les résultats. Dans une publication de l’institut national des systèmes de mesures allemand, il est estimé que : « Un problème commun rencontré avec certaines des techniques publiées est que beaucoup des approches qPCR pour la spéciation de viande tendent à démontrer la réactivité croisée pendant les cycles ultérieurs du PCR. Cela est démontré par de faux positifs qui se produisent lorsqu’un essai d’amorce et de sonde spécifique à une espèce amplifie l’ADN non ciblé d’autres espèces de viande après environ 35 cycles » (5). Au-delà de 35 cycles, les tests PCR ne peuvent distinguer un mouton d’un bœuf. Alors que penser de tests PCR avec des patients diagnostiqués positifs à la Covid-19 (par abus de langage…) avec 40 cycles d’amplification…
C’est là qu’est la supercherie mis en place par les autorités sanitaires internationales. Parfois, un simple détail peut rendre totalement inefficiente la plus puissante des technologie. Ici, ce détail est un trait, un simple trait. En effet, même si comme nous venons de l’exposer un nombre d’amplification supérieur à 35 induit de probables réactions croisées avec d’autres virus, mais surtout implique qu’une part importante des patients diagnostiqués positifs ne soient ni malades, ni contagieux, comme le précise la très bonne revue « Industrie et technologie » (6), la plupart des tests fixent le Ct à… 40, indique le NYT. Certains à 37. « Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier », précise le quotidien. Une virologue de l’Université de Californie interrogée admet qu’un test avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle. »
Il est déjà évident ici qu’utiliser des tests avec des seuils au-dessus de 35 et jusqu’à 40 cycles ne peut que donner de faux résultats. Mais il est encore surprenant d’apprendre que beaucoup de laboratoires européens et français interprètent ces tests avec un nombre de cycle d’amplification de 40. Ce seuil ne devrait jamais être considéré comme interprétable, et encore moins comme valide, pour détecter un cas positif. Pourtant c’est ce seuil qui est retenu par toutes les autorités sanitaires occidentales : OMS, FDA, CDC, HSA, HCSP, ANSM… On retrouve cette synergie surprenante entre ces différentes instances dans la polémique sur l’hydroxychloroquine, pour le Remdesivir, pour les masques, pour le confinement… Ce seuil de 40 ne devrait même pas être atteint et nombre de publications expliquent clairement qu’à ce seuil, on détecte tout. D’ailleurs, jusqu’ici, et dans tous les diagnostics PCR, il a toujours été mentionné que ce seuil devait être strictement inférieur à 40 comme indiqué précédemment (<40). Nos autorités sanitaires ont peut-être simplement fait une erreur, laissé une coquille lorsqu’elles ont inclus les seuil égaux à 40 (<=40). Avec des seuils comme ceux-là, les résultats des diagnostics de la Covid-19 sont « au petit bonheur la chance », ce qui explique d’ailleurs le fait que des personnes testées positives le lundi deviendront négatives le mardi.
Lorsque les morts deviennent un outil de communication .
Olivier Véran n’aime pas la contradiction, c’est en train de devenir de notoriété publique. Il a toujours raison, surtout quand il a tort, comme nous avons pu le voir pour les masques, les respirateurs, les tests lors du premier épisode du printemps. Même face au président de la République. Ce dernier avait en effet pensé, à juste titre croyons-nous, que l’épidémie était terminée. Olivier Véran nous assénait à longueur d’ondes que le virus reviendrait, en accord avec les grands laboratoires pharmaceutiques, trop heureux de vendre des masques, des traitements, des tests et des analyse biologiques, et qui ne souhaitaient pas voir se tarir la poule au oeufs d’or. D’où lui venait cette conviction ? Toutes les épidémies suivent habituellement la même courbe en cloche que le professeur Raoult avait maintes fois utilisée pour expliquer qu’il ne pensait pas qu’il y aurait une seconde vague. Cette courbe est connu de tous les épidémiologistes. C’est un modèle robuste qui s’est à chaque fois vérifié. Comment se fait-il alors que notre ministre ait eu cet éclair de clairvoyance ? Il n’a pas brillé depuis le début par son sens de l’anticipation, c’est le moins qu’on puisse dire…
Nous pensons avoir la réponse et elle est en lien avec les tests PCR. Nous sommes conscients de ne pas avoir découvert l’eau chaude avec les problèmes de fiabilité des tests PCR, notamment utilisé avec des seuil de 40. Tous les scientifiques utilisant la PCR savent cela. Donc tous les scientifiques intègres ne pourraient nier que les tests PCR utilisés comme ils le sont en ce moment, sauf selon la « méthode marseillaise », ne sont pas fiables et détectent tout. D’ailleurs, cet été, malgré la disparition de la Covid-19 dans sa forme grave, nous continuions à détecter de nombreux cas positifs. Comme une sorte de bruit de fond. Il y avait les tests positifs, mais pas les symptômes. Aujourd’hui, nous avons les tests positifs et les symptômes. Quels sont ces symptômes ? Des rhumes, avec nez qui coule, qui pourtant n’était pas un symptômes de la première version du Covid-19, des courbatures, parfois de la fièvre, voire de l’anosmie et de l’agueusie. Comme nous l’avons déjà, évoqué, ces symptômes ne sont pas caractéristiques du Covid-19 et de nombreuses viroses respiratoires peuvent les engendrer.
Il était dès lors évident que l’automne venu, ces symptômes allaient se démultiplier. Il était donc facile de prévoir, sachant que les tests présenteraient un grand nombre de faux positifs et que le nombre de personnes qui viendraient se faire tester seraient bien plus important, qu’on aurait un épisode épidémique. Comme nous l’avons démontré, cette épidémie n’est que l’épidémie classique des viroses automnales. Elle était prévisible, il n’y a donc aucune clairvoyance de la part de Mr Véran, ni plus des laboratoires pharmaceutiques. Une manipulation qui s’apparente à du délit d’initier. Tellement facile de parier quand on connaît le résultat en avance.
Réponses aux questions posées sur tests PCR
Voir mail avec les questions en fin d’article
Pour répondre à vos questions :
– Comment peut-on être certain que les amorces sont spécifiques au SARS-COV2 (initial mais aussi lequel à travers tous les pays ?) et surtout par rapport à ses mutations actuelles. J’ai notamment cru comprendre à travers l’ étude en annexe que le test actuel réagissait à d’autres coronavirus ?
Pour savoir si les amorces sont spécifiques au SARS-COV2, c’est à dire si elles ne sont s’hybrider que sur le génome de ce virus et pas sur celui de virus apparentés, on peut tout d’abord faire des alignements de séquences grâce aux bases de données qui référencent l’ensemble des séquences des génomes viraux. On cherche ainsi si la séquence des amorces « matchent » uniquement avec le génome du SARS-CoV2 (et avec tous les variants du SARS-Cov2) ou si elles « matchent » aussi avec d’autres génomes viraux. Cette analyse bio-informatique est une première indication. Ensuite on peut tester directement par l’expérimentation: on réalise la PCR avec les amorces choisies sur différents échantillons : SARS-Cov2, autres virus….et on teste ainsi si les amorces n’amplifient que le SARS-cOV2 ou si elles amplifient d’autres virus. Ce qui est préconisé est de choisir des amorces dans des régions très conservées du SARS-Cov2 (pour que la probabilité d’apparition de mutations dans ces régions soient faibles). Oui certaines amorces utilisées dans certains tests réagissent avec d’autres coronavirus mais dans ce cas, il est fait systématiquement 2 PCR consécutives : une avec des amorces qui peuvent aussi réagir avec d’autres coronavirus et ensuite, si le test est positif, une 2e PCR, elle très spécifique du SARS-Cov2.
-Le choix des amorces a-t-il évolué depuis le début de l’année?
– Qui (firme et pays d’origine) fournit ces amorces ?
Ce sont les labos ou entreprises biotech qui développent les tests qui font le « design » de leur propres amorces. Il n’y a donc pas une firme ou un pays qui fournit les amorces. Ensuite le test doit être validé par un marquage CE ou par le CNR pour pouvoir être mis sur le marché
–Sont-elles les mêmes dans les différents kits commerciaux au sein d’un pays ou de l’ensemble des pays?
Les amorces sont différentes dans chaque kit commercial différent. C’est même en général ce qui différencie un test d’un autre et qui fera qu’un test sera plus sensible ou plus spécifique qu’un autre.
– Quelles sont les procédures de contrôle officielles garantissant que les tests sont faits correctement (notamment avec les tests et calibrages des écouvillons et des équipements de test permettant d’éviter des faux négatifs et faux positifs, avec le respects des procédures sanitaires et types de laboratoires,…) ?
En ce qui concerne l’amplification PCR en elle-même, des contrôles positifs et négatifs sont inclus pour vérifier la qualité de la manipulation. Le prélèvement est un autre problème. La mauvaise réalisation de l’écouvillonnage sera bien sûr un facteur faussant le résultat final.
Suite à votre excellente vidéo sur le fonctionnement des tests de dépistage Covid, il y a quelques questions que je me pose et je me permets de vous les adresser. – Comment peut-on être certain que les amorces sont spécifiques au SARS-COV2 (initial mais aussi lequel à travers tous les pays ?) et surtout par rapport à ses mutations actuelles. J’ai notamment cru comprendre à travers l’ étude en annexe que le test actuel réagissait à d’autres coronavirus ? – Le choix des amorces a-t-il évolué depuis le début de l’année? – Qui décide du choix de ces amorces ? – Qui (firme et pays d’origine) fournit ces amorces ? – Sont-elles les mêmes dans les différents kits commerciaux au sein d’un pays ou de l’ensemble des pays? – Quelles sont les procédures de contrôle officielles garantissant que les tests sont faits correctement (notamment avec les tests et calibrages des écouvillons et des équipements de test permettant d’éviter des faux négatifs et faux positifs, avec le respects des procédures sanitaires et types de laboratoires,…) ?
J’apprécierais beaucoup d’être éclairé sur ces questions par vous et je vous en remercie sincèrement d’avance.
Alain Flamion
Un autre montage vidéo d’Eric Remacle sur les tests PCR
Un article (41 min de lecture) très intéressant de la psychologue et philosophe Ariane Bilheran à découvrir sur son site arianebilheran.com.
Début de l’article:
Introduction
Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.
J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.
Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :
Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)
Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)
Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité
Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)
Etc.
Et quels qu’en soient les moyens :
Mensonges
Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse
Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques
Violences policières
Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)
Chute libre des droits humains fondamentaux
Éradication de la conscience humaine, du consentement
Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants
Etc.
Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).
Rappelons que, à supposer que le premier principe soit vrai (un virus très dangereux menace la survie de l’espèce), ce dont l’on peut partiellement ou totalement douter, il ne saurait justifier en aucun cas que la fin justifie les moyens, car comme l’avait magistralement analysé Hegel, un être humain n’est pas un moyen : il est une fin. Ainsi, les logiques quantitatives (sacrifions les vieux pour laisser place aux jeunes), les logiques divisantes (séparons les parents des enfants dans les familles) et totalitaires (mise en quarantaine, menaces, répression totalement disproportionnée…) sont des logiques déshumanisantes ôtant l’être humain de ses droits, et le transformant en numéro sans besoin, désir, ni conscience, que l’on ballotera au gré des formulations politiques (ex. : confine/confine pas) dont il est démontré qu’elles peuvent donc être brutales, mensongères, et sans aucun esprit de débat, de concertation, de dialogue et d’échanges ni avec le peuple ni avec les experts médicaux et scientifiques au sein desquels le soutien aux politiques menées semble loin de faire l’unanimité. « Dans le doute abstiens-toi », est-ce vraiment cette sagesse d’Hippocrate que nous nous voyons appliquer depuis des mois ?
Les politiques mondiales menées sur pression de l’OMS se sont permises de mettre l’humanité à l’arrêt, de stopper le mouvement de la vie du jour au lendemain, en encourageant des méthodes manipulatrices au chantage, à la culpabilité, et à la peur, qui ne sont pas des méthodes politiques convenables, et que nous ne devons pas accepter. A tout le moins pouvons-nous également rajouter que le manque d’équilibre et de mesure, de tempérance et de bienveillance a présidé à ces différentes politiques, avec des couleurs locales variées selon les pays …
Une pandémie se caractérise par une surmortalité générale. Voyez donc ce graphique montrant le Z-score (surmortalité) dans différents pays d’Europe. Le cas de la Belgique, championne du monde, fait un peu exception avec 3 vagues dont une au mois d’août? Pourquoi ? Pour les autres pays, pas de 2ème vague sauf petite amorce en Italie et en Espagne (à confirmer). Source: euromomo.eu