Article publié dans Le Lancet par des membres du comité scientifique français plaidant pour une révision des stratégies sanitaires

Les lignes sont peut-être en train de bouger (sans que ce ne soit encore tout-à-fait satisfaisant) !
Voici la traduction (informatique) de l’article publié dans Le Lancet par Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy, membres du comité scientifique conseillant le gouvernement français!

Les avantages collectifs de l’immunité de groupe sont devenus semblables à un mantra dans les stratégies de vaccination de masse, répété par les gouvernements et les chercheurs. Toutefois, la place prépondérante de l’immunité collective, présentée comme une solution à la pandémie, pourrait être sur le point de changer avec l’émergence de l’évasion immunitaire, un changement de jeu virologique aussi important que l’arrivée des variantes du CoV-2 du SRAS. La lutte contre l’évasion immunitaire nécessitera une réévaluation des stratégies de santé publique et la création d’un nouveau contrat social fondé sur des preuves.
Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du CoV-2 du SRAS sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus antérieurs (de type sauvage), voire à un vaccin1, 2 . Cette évolution, associée à l’émergence de mutants d’évasion immunitaire, n’a pas seulement été observée avec le CoV-2 du SRAS, mais aussi avec d’autres virus3. L’arrivée rapide de variantes du CoV-2 du SRAS, telles que celles qui ont été identifiées pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil, suggère une « évasion immunitaire naturelle »2 . En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression importante sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant à transmissibilité accrue.

En cas d’évasion immunitaire importante, les vaccins actuels sont susceptibles d’offrir encore certains avantages aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une évasion, rendant la perspective d’obtenir une immunité collective de plus en plus éloignée.
Ce changement de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être sans cesse repoussée, à mesure que de nouveaux variants apparaissent et que l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme.
Il est donc temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, qui reposent sur un confinement généralisé, apparemment aléatoire, de type stop-start, comme principale réponse à la pandémie ; des approches qui attendent des citoyens qu’ils attendent patiemment que les unités de soins intensifs soient renforcées, qu’une vaccination complète soit réalisée et qu’une immunité collective soit atteinte.
Jusqu’à présent, les populations ont été relativement complaisantes, mais leurs doutes et leur méfiance sont visibles dans les mouvements de protestation dans plusieurs pays. L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, et le pire est encore à venir en termes de taux de chômage et de dette nationale.4, 5 Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient peu exposées au risque de morbidité et de mortalité lié à l’infection par le SRAS-CoV-2.
Pour garantir au mieux le succès de la vaccination de masse – quel que soit l’impact escompté sur la transmission – et pour ralentir l’émergence de nouveaux variants, tout en évitant le confinement général, les gouvernements doivent intégrer et appliquer les mesures disponibles d’une manière beaucoup plus ciblée sur les différents groupes générationnels. Les différents groupes d’âge ne sont pas touchés de la même manière par le virus ; de mars à juin 2020, 96 % des décès supplémentaires liés à la COVID-19 en Europe sont survenus chez des patients âgés de plus de 70 ans6, 7 .
Il est essentiel que la nouvelle approche soit fondée sur un contrat social clair et transparent, ancré dans les données disponibles et appliqué avec précision à l’ensemble des générations visées. En vertu de ce contrat social, les jeunes générations pourraient accepter la contrainte de mesures de prévention (par exemple, masques, éloignement physique) à condition que les groupes plus âgés et plus vulnérables adoptent non seulement ces mesures, mais aussi des mesures plus spécifiques (par exemple, auto-isolement volontaire selon des critères de vulnérabilité) pour réduire leur risque d’infection. Les mesures visant à encourager l’adhésion des groupes vulnérables à des mesures spécifiques doivent être promues de manière cohérente et appliquées de manière équitable. La mise en œuvre d’une telle approche doit se faire de manière sensible et en conjonction avec le déploiement de la vaccination auprès des différentes cibles de la population, y compris toutes les générations de la société.
Il n’est plus possible d’utiliser le confinement général stop-start comme principale réponse à la pandémie de COVID-19. Bien qu’il soit attrayant pour de nombreux scientifiques et qu’il constitue une mesure par défaut pour les dirigeants politiques qui craignent d’être tenus pour légalement responsables de la lenteur ou de l’indécision des réponses nationales, son utilisation doit être revue, mais uniquement en dernier recours.
Nous, scientifiques qui travaillons contre COVID-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est éludée ou retardée, le jour inévitable du jugement pourrait être terrible.
Nous sommes membres du Conseil scientifique français de COVID-19.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

References:

Voir dans l’article original

En complément voir aussi l’article de Réseau International:
https://reseauinternational.net/lechec-du-confinement-et-des-vaccins-reconnu-par-ceux-qui-les-ont-conseilles-le-pr-delfraissy-et-coll/

20.000 avocats belges rappellent le gouvernement à ses devoirs démocratiques


Article et carte blanche parus dans LE SOIR du 10/2/21 (pour abonnés)

Le texte de la carte blanche plus bas


«Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement fédéral ne prend pas ses mesures par des lois immédiatement, à l’issue d’un débat parlementaire. Il est de plein exercice et dispose d’une majorité à la Chambre», insiste Xavier Van Gils, président d’Avocats.be.
Même si le contexte de la pandémie justifie l’adoption de mesures particulières pour protéger la santé publique, il ne peut justifier une remise en cause de notre Etat de droit.
Nous sommes profondément préoccupés par cette érosion de l’Etat de droit et par la perte de légitimité des règles qu’elle entraîne. »
Les trois associations d’avocats du pays, l’ordre francophone et germanophone, l’ordre flamand et l’ordre des avocats à la Cour de cassation, qui fédèrent environ 18.500 membres, ont décidé de publier ce mercredi une carte blanche dans Le Soir et De Standaard pour s’inquiéter en des termes sévères de l’absence des institutions démocratiquement élues dans les décisions qui restreignent les libertés publiques pour lutter contre la pandémie.

Ils critiquent en particulier le recours aux arrêtés ministériels pour rendre les mesures obligatoires, sans passer par une loi qui suppose un débat parlementaire et un vote. « Dans un Etat de droit démocratique, ces restrictions temporaires doivent être décidées par le Parlement (…) Et donc pas uniquement dans les couloirs du ministère de l’Intérieur, aussi sages et savants soient leurs concepteurs, et aussi bonnes soient leurs intentions », écrivent-ils.
Il ne s’agit pas seulement de symboles, estiment les auteurs du texte. En raison de l’absence d’une base juridique claire pour autoriser les mesures, ils indiquent avoir constaté, sur le terrain, une application particulièrement disparate des sanctions. « Pour les mêmes faits, tel juge inflige de lourdes amendes voire des peines de prison ; tel autre prononce l’acquittement, au motif que les règles et les sanctions sont dépourvues de base légale. Or, dans un Etat de droit, personne ne peut se voir infliger une peine si la loi n’incrimine pas les faits et si elle n’y attache pas une peine. A défaut d’une telle loi, le juge ne peut qu’acquitter le prévenu. C’est aussi simple que cela. »
Les juristes s’inquiètent aussi de la qualité des arrêtés qui imposent ces mesures à tous. « Elles sont en constante et rapide évolution, elles manquent souvent de clarté, voire de cohérence, et apparaissent parfois comme disproportionnées. »
Ils appellent les gouvernements du pays à un sursaut démocratique. « En démocratie, l’ordre social repose sur des règles et des procédures définies notamment par la Constitution et les traités européens ou internationaux. Cet ordre peut être ajusté, mais uniquement selon les règles prévues. Sans quoi, c’est la porte ouverte à l’arbitraire, à l’abus de pouvoir et finalement à la tyrannie. Il est urgent de définir un cadre juridique clair, solide et permettant l’adoption de règles claires, cohérentes, uniformément applicables et proportionnées. Des mesures limitant la liberté sur une aussi longue
période ne peuvent être prises que si elles sont le résultat d’un débat parlementaire démocratique approfondi », concluent les avocats.


L’appel publié ce mercredi fait suite à d’autres interventions. Le 29 janvier, dans nos colonnes, un collectif de 15 professeurs d’université de renom entendait déjà alerter l’opinion publique, en publiant un texte également sans équivoque. « La lutte contre le covid étouffe nos droits et libertés. » Un message également diffusé fin août par soixante autres personnalités académiques et de la société civile « Il est nécessaire et urgent de revoir totalement la gestion de la crise covid-19. »


Contacté par nos soins, Xavier Van Gils, le président d’Avocats.be, l’ordre des barreaux francophones et germanophone de Belgique, précise la démarche. « Notre but n’est pas d’être critique, mais d’avertir et d’appeler au respect des règles démocratiques. C’est le rôle des avocats vis-à-vis de la société civile et des élus. Nous ne contestons pas les mesures sur le fond, nous n’en avons pas la compétence, mais ces mesures sont attentatoires aux libertés fondamentales protégées par les conventions internationales et la Constitution et ne peuvent être limitées que par un tribunal (dans le cas par exemple d’une incarcération) ou par le législateur, via le parlement et pas via des arrêtés ministériels. »
Pour l’avocat, les gouvernements du pays n’ont plus l’excuse de la surprise, qui a permis de prendre des mesures par arrêtés de pouvoirs spéciaux puis par arrêtés ministériels.
« Nous ne sommes plus face à une pandémie que nous ne connaissons pas. Nous avons le temps de mener un débat parlementaire. Peut-être aboutirait-on aux mêmes décisions, mais elles auraient alors la légitimité requise puisqu’elles auraient été prises par les élus de la nation. »
Le gouvernement fédéral a certes indiqué son intention de prendre une loi Pandémie, pour couler dans la législation les réactions aux futures infections de masse. Mais Xavier Van Gils ne croit pas trop à sa venue rapide. « Je pense que son principe ne fait pas l’unanimité, y compris dans le chef du Premier ministre, qui s’est exprimé en ce sens. Et si elle advient, ce sera pour réagir aux futures pandémies. » L’avocat appelle à un débat parlementaire immédiat. « Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement fédéral ne prend pas ses mesures par des lois immédiatement, à l’issue d’un débat parlementaire. Il est de plein exercice et dispose d’une majorité à la Chambre. Non, je ne comprends pas. »

LA CARTE BLANCHE
L’Etat de droit bientôt sous respirateur?
Mis en ligne le 10/02/2021 à 07:00
Par Xavier Van Gils, président de l’Ordre des barreaux francophones et germanophone; Paul Lefebvre, bâtonnier de l’Ordre des avocats à la Cour de cassation; Peter Callens, président de l’Ordre des Barreaux flamands


Les représentants des barreaux belges rappellent que les mesures restrictives en raison de la pandémie de covid n’ont de légitimité que si elles sont prises dans les travées du parlement et non dans les couloirs du ministère de l’Intérieur.
L’arsenal des mesures sanitaires qui limitent nos libertés depuis près d’un an, a créé un profond malaise qui est loin de s’estomper…
En témoignent la fébrilité des décideurs politiques, la perplexité de ceux qui sont chargés d’appliquer ces mesures (juges et policiers) prises par le biais de simples arrêtés ministériels, et l’adhésion de plus en faible des citoyens à celles-ci.
Ce constat nous oblige à réfléchir sur la place de ces mesures dans un État de droit et accessoirement sur le rôle que le barreau doit y jouer.
En tant que représentants des barreaux belges, nous sommes conscients que les
divergences de la jurisprudence relative aux mesures sanitaires ne contribuent pas à apaiser les esprits.
Pour les mêmes faits, tel juge inflige de lourdes amendes voire même des peines de prison ; tel autre prononce l’acquittement, au motif que les règles et les sanctions sont dépourvues de base légale. Or, dans un Etat de droit, personne ne peut se voir infliger une peine si la loi n’incrimine pas les faits et si elle n’y attache pas une peine. A défaut d’une telle loi, le juge ne peut qu’acquitter le prévenu. C’est aussi simple que cela.
Dans ce cadre, le rôle de l’avocat est de défendre son client en utilisant les meilleurs arguments juridiques. Il est donc de son devoir, lorsqu’il estime qu’un arrêté ministériel est dépourvu de base juridique et ne peut justifier une sanction, de soumettre cet argument au juge. Si le juge suit le raisonnement de l’avocat et acquitte le prévenu, la responsabilité n’en incombe ni au juge ni à l’avocat, mais au gouvernement qui a adopté l’arrêté contesté.
Notre propos n’est pas ici de donner raison à tel juge qui acquitte ou à tel autre qui condamne, mais de dénoncer la confusion juridique qui conduit les juges à prononcer des jugements divergents faute de cadre juridique incontestable.
Un ordre ajustable selon les règles prévues.
Certains semblent croire qu’un ordre social peut être adapté en fonction de ce que les scientifiques ou les décideurs politiques estiment nécessaire, souhaitable, ou raisonnable.
Ils se trompent. En démocratie, l’ordre social repose sur des règles et des procédures définies notamment par la Constitution et les traités européens ou internationaux. Cet ordre peut être ajusté, mais uniquement selon les règles prévues. Sans quoi, c’est la porte ouverte à l’arbitraire, à l’abus de pouvoir et finalement à la tyrannie.
La pandémie justifie l’adoption de normes qui restreignent temporairement les droits et libertés fondamentaux des citoyens pour protéger la santé publique. Mais ces restrictions ne peuvent être imposées que si elles ont été prises selon les règles prévues. Dans un État de droit démocratique, ces restrictions temporaires doivent être décidées par le Parlement ou à tout le moins sur la base de critères clairs et uniformes fixés par celui-ci, dans le respect des règles de prise de décision et de consultation des diverses instances compétentes comme le Conseil d’État. Et donc pas uniquement dans les couloirs du ministère de l’Intérieur, aussi sages et savants soient leurs concepteurs, et aussi bonnes soient leurs intentions.
Un sentiment d’arbitraire
Les règles adoptées par le gouvernement posent également problème en raison de leur contenu.
Elles sont en constante et rapide évolution, elles manquent souvent de clarté, voire de cohérence, et apparaissent parfois comme disproportionnées. Elles évoluent au gré de la progression des connaissances scientifiques et des événements, elles semblent souvent improvisées et ne parviennent jamais à appréhender l’ensemble des situations particulières, et conduisent à des sanctions plus durement ressenties par les jeunes et les citoyens moins favorisés.
Ces difficultés tiennent en partie au contexte de la pandémie. Mais, combinées au doute quant à un éventuel manque de légitimité lié à leur adoption, elles créent un sentiment d’injustice et d’arbitraire. Ce qui constitue un cocktail explosif et un terreau fertile pour le populisme et le complotisme.
Nous sommes profondément préoccupés par cette érosion de l’État de droit et par la perte de légitimité des règles qu’elle entraîne.
Un débat indispensable
Il est urgent de définir un cadre juridique clair, solide et permettant l’adoption de règles claires, cohérentes, uniformément applicables et proportionnées.
Même si le contexte de la pandémie justifie l’adoption de mesures particulières pour protéger la santé publique, il ne peut justifier une remise en cause de notre Etat de droit.
Dans les cercles gouvernementaux, on évoque désormais la préparation d’une loi d’urgence ou d’une loi « pandémie » – ou les deux ? Près d’un an après l’apparition de la crise, le gouvernement semble donc prendre conscience de la fragilité juridique et démocratique des mesures qu’il a prises et des conséquences de celle-ci.
Des mesures limitant la liberté sur une aussi longue période ne peuvent être prises que si elles sont le résultat d’un débat parlementaire démocratique approfondi, qui dépasse la discipline de parti. Il est grand temps que nous ayons ce débat. L’État de droit souffre d’un manque aigu d’oxygène.


*L’Ordre des barreaux francophones et germanophones rassemble les barreaux
francophones et germanophone et l’Ordre des barreaux flamands les barreaux
néerlandophones. L’Ordre des avocats à la Cour de cassation regroupe l’ensemble des avocats à la Cour de cassation. Ces institutions représentent l’ensemble des quelque 18.000 avocats du pays.

Coordination Santé Libre propose une autre gestion de la crise hors du système de corruption systémique

Face à l’opacité qui règne autour de l’indépendance et de la légitimité des membres du Conseil scientifique, des critères et études sur lesquels ils se basent pour donner leur avis, sur l’absence de comptes-rendus…

Un Conseil scientifique indépendant s’est créé, le collectif « Coordination Santé libre », pour que les citoyens soient informés en dehors de la censure qui s’intensifie, empêchant l’accès aux débats contradictoires et aux traitements préventifs et curatifs qui existent (cf. appel du 9/01/2021)

Ce sont des professionnels de santé de terrain, sans conflits d’intérêts, qui dispensent une information factuelle et proposent une autre gestion de la crise, à condition de sortir du système de corruption systémique.

Vous pouvez aussi visionner sur le site de Nexus magazine leur conférence de presse du 31/01/2021. 

Aujourd’hui, le collectif Santé Libre de 30000 médecins vous sollicite individuellement pour contribuer à informer votre médecin en lui remettant le document sur les traitements en phase précoce qu’il a développé. 
L’objectif est donc de vous assurer que votre médecin traitant est informé de l’action du Collectif Santé Libre et a bien reçu ce document afin qu’il puisse se réinformer et communiquer avec d’autres médecins si besoin est.
Quand vous l’avez fait pourriez vous envoyer un email à l’adresse suivante action-medecin@bonsens.org avec le nom de votre médecin.

Cette vidéo est à faire connaitre à toutes les personnes qui ne savent plus trop quoi penser, qui sentent que quelque chose ne tourne pas rond et qui se posent des questions…

Une nouvelle étude du Dr Steven Quay conclut que le Sars-CoV-2 provient d’un laboratoire

D’après un article de France Soir du 31/1/2021

Ce 29 janvier 2021, dans un article publié par le Dr Steven Quay, MD, PhD., le PDG d’Atossa Therapeutics, conclut «une analyse bayésienne conclut au-delà d’un doute raisonnable que le Sars-CoV-2 ne soit pas une zoonose naturelle, mais plutôt un dérivé de laboratoire. ». Rapporté par PrNewswire

L’article fait 193 pages et peut être téléchargé à partir de Zenodo, un dépôt général en libre accès géré par le CERN et une courte vidéo explicative est mise en ligne.

Le but de l’analyse était de déterminer l’origine du SARS-CoV-2, le virus responsable du C0VID-19. Commençant avec une probabilité de 98,2% qu’il s’agissait d’un saut zoonotique de la nature avec seulement 1,2% de probabilité qu’il s’agissait d’une évasion de laboratoire, vingt-six faits et preuves différents et indépendants ont été examinés systématiquement. La conclusion finale est qu’il y a une probabilité de 99,8% que le Sars-CoV-2 provienne d’un laboratoire et seulement une probabilité de 0,2% qu’il provienne de la nature.

«Comme beaucoup d’autres, je suis préoccupé par ce qui semble être des conflits d’intérêts importants entre les membres de l’équipe de l’OMS et les scientifiques et médecins en Chine et à quel point cela empêchera un examen impartial de l’origine du SARS-CoV-2», a déclaré Dr Quay.

«En ne prenant que des preuves scientifiques disponibles publiquement sur le SARS-CoV-2 et en utilisant des estimations très prudentes dans mon analyse, je conclus néanmoins qu’il ne fait aucun doute raisonnable que le SARS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire. Les preuves supplémentaires de ce qui semble être des séquences génétiques de vaccins adénovirus dans des échantillons de cinq patients de décembre 2019 et séquencées par l’Institut de virologie de Wuhan nécessitent une explication. Vous verriez ce genre de données dans un essai de provocation vaccinale, par exemple. J’espère que l’équipe de l’OMS pourra obtenir des réponses à ces questions. »

Le Dr Steven Quay a publié plus de 360 ​​contributions à la médecine et a été cité plus de 10 000 fois, le plaçant dans le top 1% des scientifiques du monde entier. Il détient 87 brevets américains et a inventé sept produits pharmaceutiques approuvés par la FDA qui ont aidé plus de 80 millions de personnes. Il est l’auteur du livre à succès sur la survie à la pandémie, Restez en bonne santé : Le guide d’un médecin pour survivre le Coronavirus.

Pour aider à trouver la vérité et obtenir des commentaires sur les méthodologies utilisées et les conclusions tirées dans cet article, une copie de prépublication de ce document a été envoyée à vingt-six scientifiques dans le monde, y compris les chercheurs de l’OMS actuellement à Wuhan, Wuhan Institute of Virology scientifiques, ainsi que d’autres virologues de premier plan.

Rappelons qu’en mai 2020 le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, avait fait une déclaration identique avant de se faire lyncher par les médias.

Le Pr Tritto publiait un livre « La chimère qui a changé le monde » début aout 2020 confirmant cette thèse.

Belgique: la légitimité démocratique du pouvoir d’exception remise en question par des chercheurs

Des chercheur.e.s de toutes les universités francophones s’interrogent sur les conséquences démocratiques de la crise et la question de la légitimité du pouvoir d’exception.

Coronavirus: la légitimité démocratique du pouvoir d'exception remise en question par des chercheurs

Par Un collectif de signataires*Le 28/01/2021 à 16:21

Il y a plus de 10 mois, les premières mesures de confinement étaient prises en Belgique. Ces dispositions inédites et impensables encore quelques semaines auparavant ont bouleversé nos vies et notre société. Elles ont été adoptées dans l’urgence, face à un phénomène, l’épidémie de covid-19, qu’il était difficile de prévoir. L’absence de débat démocratique pouvait à l’époque se comprendre au vu de l’urgence et du caractère exceptionnel des mesures. Une large coalition de partis démocratiques créait alors un consensus autour d’un gouvernement minoritaire. A situation inédite, réactions politiques inédites.

LIRE AUSSI: Coronavirus et libertés: l’appel à «un sursaut»

A l’automne dernier, un gouvernement de plein exercice était mis en place. Moins d’un mois après son installation, le second confinement a eu lieu. Il diffère fondamentalement du premier sur deux points. Tout d’abord, il est désormais impossible d’invoquer la surprise. Par ailleurs, le caractère temporaire et exceptionnel du confinement n’a plus rien d’évident.

Les mesures covid-19 sont donc maintenues depuis des mois pour des périodes déterminées à répétition qui se transforment de facto en période indéterminée. Récemment, la prolongation jusqu’au 1er mars des mesures de confinement témoigne d’une nouvelle dégradation préoccupante de la situation. Jusqu’à présent, les autorités prenaient à tout le moins la peine d’avertir les citoyens et citoyennes de leurs décisions lors de conférences de presse. Désormais, elles agissent en catimini. Ainsi, nous ne sommes plus dans le cas de l’urgence mais d’un régime d’exception qui s’installe dans la durée. Trois mois après le début du 2e confinement, le gouvernement ne communique toujours aucune perspective de sortie.

Des dégâts économiques, sociaux et psychologiques considérables

Malgré la durée de la crise, la communication est toujours celle de l’urgence. Les médias reçoivent leur dose quotidienne de chiffres Covid, sans aucun recul ou analyse ni, sauf cas rares, modération critique. De même, le nouveau feuilleton de la course entre la vaccination et la dissémination des nouveaux variants est censé nous tenir en haleine. Surtout, les données fournies sont incomplètes pour qui veut se faire une idée réelle des implications du confinement. Quid de la santé mentale, des tentatives de suicide, du décrochage scolaire, de la paupérisation, de l’augmentation des violences intra-familiales ? Il semble en tout cas que ces dimensions n’influent que de manière marginale sur les décisions prises. Probablement parce que les effets concrets ne se font ici ressentir qu’avec retard, alors que les contaminations se voient chaque jour avec une publicité maximale. Est-ce dès lors une raison pour ne pas prendre en compte ces réalités au moins aussi importantes ? 

LIRE AUSSI: Carte blanche: «Les adolescents sont en souffrance majeure, sans aucune perspective d’amélioration»

Or, c’est bien ce tableau global des conséquences de la gestion de cette crise qu’il convient urgemment de dresser. Avec des étudiants ou adolescents en mal-être grave, des professions en déroute et sans perspectives, des usages normalisés des limitations de libertés, peu d’évaluations rendues publiques de l’efficacité de certaines mesures liberticides… Il est plus que temps de se poser la question du vivre ensemble en pandémie dans une société où le risque zéro n’existe pas.

Actuellement, on tente toujours de minimiser un double risque très étroit : la saturation des hôpitaux couplée aux décès des personnes vulnérables, sans s’interroger vraiment sur l’équilibre à trouver avec les autres risques et les dommages causés aux autres catégories de citoyens et citoyennes. Or ces risques explosent en ce moment de toutes parts, comme des dizaines de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales le prédisent depuis des mois, et dont les propositions ne semblent pas entendues par les autorités politiques.

Des restrictions massives des libertés publiques

La gestion covid-19 soulève aussi un problème fondamental de respect de la légalité et de l’Etat de droit. Depuis plusieurs mois, les constitutionnalistes et les politologues dénoncent la gestion de la crise par simple arrêté ministériel et réclament une loi Corona (lire aussi). Au-delà du simple respect de la Constitution, l’État de droit assure la limitation de l’action de l’État envers les citoyens et citoyennes en lui imposant un cadre juridique et en lui interdisant l’arbitraire. En un mot comme en cent : l’Etat ne peut pas agir comme bon lui semble, aussi impérieuse et légitime lui semble la finalité qu’il poursuit.

LIRE AUSSI: La Constitution au temps du Covid-19: où sont nos parlementaires?

Chaque jour, nous pouvons constater les graves conséquences de l’estompement de ce principe. La lutte contre le covid-19 sauve sans doute des vies. Mais elle étouffe nos droits et libertés. L’état d’exception qui s’installe permet à la police de pénétrer de nuit dans les domiciles, de tracer les GSM sans ordonnance de juge, de restreindre le droit de manifestation, de suspendre le droit au travail, de maltraiter le droit à l’enseignement, de s’emparer de nos données médicales à des fins de contrôle, de limiter nos déplacements, de faire disparaître les droits culturels… Cette rétrogradation a lieu sans débat ni décision parlementaire et en contournant trop souvent les autorités de contrôle (section de législation du Conseil d’Etat, Autorité de la protection des données).

Des mesures de contrôle incontrôlées

La démocratie belge est aujourd’hui atone. Le confinement et ses modalités ne font pas l’objet d’un débat démocratique public, pluraliste et ouvert. Les positions et arguments en contradiction avec la parole officielle n’ont pas droit au chapitre. Comme le démontre Amartya Sen, le débat public est la condition incontournable de toute décision légitime et raisonnable, sur la base de positions parfois toutes défendables quoique contradictoires (1).

Le contrôle de l’application des règles par les citoyens et citoyennes fait l’objet d’une sévérité de plus en plus grande. Mais dans le même temps, le contrôle des règles par les autorités fait l’objet de plus en plus d’inattentions. La piste est glissante : ne basculons-nous pas dans une gestion autoritaire de la pandémie ?

Il est donc indispensable d’avoir un débat démocratique et ouvert sur au moins trois éléments.
– Premièrement, la définition de l’objectif poursuivi par ces mesures : s’agit-il d’éviter la saturation des services hospitaliers ou d’éradiquer le virus en éludant la question des moyens pour renforcer les dispositifs médicaux ?
– Deuxièmement, le degré de risque que nous sommes collectivement prêts à accepter au regard de tous les autres risques.
– Et troisièmement, les mesures légitimes et proportionnées prises pour atteindre ces objectifs.

LIRE AUSSI: Le coronavirus a-t-il infecté la démocratie?

Un débat éclairé nécessite d’avoir des données fiables et des avis partagés. Il faut dès lors au plus vite un partage des données en opendata afin que tout chercheur ou chercheuse puisse les vérifier, les compléter, les discuter et les analyser. Il est également nécessaire de rendre publics tous les avis exprimés par les divers organes d’expert.e.s, afin que chaque citoyen et citoyenne puissent être informé.e et comprendre les mesures.

De graves conséquences à moyen et long termes

Le basculement que nous observons entraîne de graves conséquences à moyen et long termes que les autorités ne peuvent ignorer : perte d’adhésion des citoyens et citoyennes dans les mesures, décrédibilisation des dirigeants déjà en perte de vitesse, mouvements de désobéissance civile qui peuvent entraîner la division et le conflit. En outre, la création d’un tel précédent est un danger pressant dans un contexte de montée des populismes et des régimes autoritaires, ainsi que dans la perspective scientifiquement envisagée d’épidémies ultérieures. Comment les démocrates pourront-ils.elles faire barrage à des poussées illibérales si l’Etat libéral ouvre la brèche ? La classe politique actuelle prépare-t-elle à son insu, par manque de vision et de courage, la fin de la démocratie telle que nous la connaissons ? Il est encore temps d’un sursaut.

*Signataires : Diane Bernard (USL-B), juriste et philosophe ; Anne-Emmanuelle Bourgaux (UMons), juriste ; Marie-Sophie Devresse (UCLouvain), criminologue ; Alain Finet (UMons), management ; François Gemenne (ULiège), politologue ; Christine Guillain (USL-B), juriste ; Chloé Harmel (UCLouvain), juriste ; Vincent Laborderie (UCLouvain), politologue ; Irène Mathy (USL-B), juriste ; Anne Roekens, (UNamur), historienne ; Damien Scalia (ULB), juriste ; Olivier Servais (UCLouvain), anthropologue et historien ; Dave Sinardet (VUB- USL-B), politologue ; Nicolas Thirion (ULiège), juriste ; Erik Van Den Haute (ULB), juriste.

(1) A. Sen, L’idée de justice, Flammarion, 2010 (pour la trad. en français), notamment p. 141 et 417.

Article paru dans le journal LE SOIR du 29/1/2021

Un regard approfondi sur la vérité qui se cache derrière les vakx1s C0VlD par le Dr Simone Gold

Conférence brillante de Dr Simone Gold de americasfrontlinedoctors.com sur la vérité qui se cache derrière les vakx1 C0VlD (en 3 vidéos de ±20 min).

Le Dr Simone Gold, MD, JD, est un médecin urgentiste certifiée. Elle a obtenu son diplôme de la faculté de médecine de Chicago avant de suivre des cours à la faculté de droit de l’université de Stanford pour obtenir son diplôme de docteur en droit (Juris Doctorate). Elle a effectué son internat en médecine d’urgence à l’hôpital universitaire de Stony Brook à New York. Le Dr Gold a travaillé à Washington D.C. pour le « Surgeon General »(12), ainsi que pour le président de la commission du travail et des ressources humaines. Elle travaille comme médecin urgentiste de front, qu’il y ait ou non une pandémie. Son travail clinique est au service de tous les Américains : des citadins, des quartiers et des Amérindiens. Son travail juridique se concentre sur les questions politiques liées au droit et à la médecine.

Partie 1 (22 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/firstone:0

Partie 2 (18 min)

https://lbry.tv/@Information:54/-VOSTFR–Un-regard-approfondi-sur-la-v%C3%A9rit%C3%A9-qui-se-cache-derri%C3%A8re-le-vaccin-COVID-19-Partie-2_3-(720p):0

Partie 3 (17 min)

https://lbry.tv/@Miniver:4/third:c

pétition à signer: stopmedicaldiscrimination/

Michèle Rivasi dénonce l’obstruction de la commission sur les vakx1

Michèle Rivasi, députée européenne, se trouve confrontée à un barrage opaque pour obtenir les contrats passés avec l’industrie pharmaceutique et les données financières, de responsabilité juridique et de production de ces vakx1. Elle menace de citer la commission devant le cour européenne de justice comme elle l’a fait avec succès pour le glyphosate.
Une interview réalisée par la nouvelle chaîne BAM (Belgian Alternative Media).

Les vakx1 vont tuer et ils diront que c’est le C*0*V*l*D

Le Pr Cahill, généticienne et immunologue à l’Université de Dublin, participante au collectif ACU 2020.org explique que les effets des vakx1s à ARNm se manifesteront des mois plus tard. Alors qu’en réalité ils mourront des effets des vakx1s ARNm, ils les étiquèteront comme décès C*0*V*l*D.

Avec l’intervention de Alexandra Henrion-Caude.

https://www.quartierlibre.tv/05-01-2021-les-vaccins-vont-tuer-ils-diront-que-cest-le-covid-by-quadrillage-traduction-mp4/

La brillante et percutante analyse par le Professeur Dolores Cahill, de la gestion de cette crise

Entrevue à ne pas rater et à visualiser dans son entièreté.

Le professeur Dolores Cahill de formation en biologie moléculaire et en immunologie, est professeur en recherche de transfert de découvertes scientifiques du domaine de la santé dans la société pour aider les gouvernements à définir des politiques. Elle a une expérience de plus de 25 ans notamment au sein de l’Institut Max Planck de Berlin et a été conseillère et coordinatrice au niveau de l’UE sur les aspects de la recherche et de l’innovation et leur implications sur les politiques.
C’est sans concession qu’elle analyse la gestion de tous les aspects de cette crise, au niveau des réelles responsabilités tant du point de vue scientifique que politique.

Quelques extraits parmi beaucoup d’autres très percutants:

… une proportion énorme, significative des publications étaient incorrectes et qu’il y avait de la résistance à l’intérieur de la communauté scientifique et de chercheurs à corriger cela.

Il y a 20 ans j’ai conseillé des gouvernements et j’ai constaté qu’un grand nombre de papiers étaient incorrects et que cela conduisait à des décisions gouvernementales incorrectes.

Il n’y a pas besoin de confinement, de distanciation physique ni de masques alors que des traitements efficaces étaient connus depuis le début.

Pour chaque mois de confinement, chaque personne perd un mois de vie.

Les test PCR devraient être séquencés … et qu’un test PCR positif ne veut rien dire et ne contient probablement pas le Sars Cov2 mais d’autres virus circulant.

En tant que Premier Ministre, vous ne pouvez pas déléguer la décision à un expert. Vous avez un job à faire en tant que 1er ministre et vous avez été élu pour analyser objectivement la situation et prendre toutes les décisions que ce soit le confinement que le port du masque par les enfants et assumer toutes les conséquences de ces décisions.

Selon la Convention d’Oviedo, toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite.

L’utilisation de modificateurs du Génome Héréditaire (comme les Vaccins à ARNm) est donc interdite par la Loi (française) !

Il s’agit d’une loi européenne de 1997, dite Convention d’Oviedo, du nom de la ville espagnole où elle a été annoncée et présentée. Son article 13 stipule que toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite. Beaucoup de pays ont hésité à la signer, craignant que cette disposition entrave leur recherche médicale.

La France (mais pas la Belgique !!!) l’a ratifiée en 2011 par l’article 1er de la loi du 7 juillet 2011 sur la bioéthique. Elle est opposable en droit interne depuis le 1er avril 2012, conformément aux dispositions de son article 33 §4.

Article 1er : Est autorisée la ratification de la convention du Conseil de l’Europe pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4 avril 1997.

Les juristes du gouvernement vont certainement expliquer qu’il y a des exceptions, ce qui est exact.
Mais celles-ci sont soumises à de strictes exigences :

La personne sur laquelle l’expérimentation est faite doit avoir préalablement signé un document donnant la composition détaillée du médicament concerné, ses effets immédiats, ses effets secondaires potentiels. Elle certifie l’avoir lu, se l’être fait expliquer, avoir tout compris et être d’accord pour recevoir le produit concerné.

Ils vont objecter qu’ils n’y a pas dans la loi française de chapitre spécifique consacré auxdits « vaccins », ce qui est évident, puisqu’à l’époque tout le monde pensait, à l’exception de quelques scientifiques précurseurs, que l’on ne saurait jamais bricoler et modifier le génome humain par des manipulations de ciseaux protéiniques inventés en 2015.

Cela ne change rien au principe global de la Convention d’Oviedo : toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite.

La vaccination est bien une intervention médicale ? Oui.
Celle qu’envisagent les laboratoires consistent bien à injecter un ARNm pour modifier le comportement de l’ADN ? Oui.
Donc c’est interdit.

Pour complément d’information :

La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (STE n° 164) a été ouverte à la signature le 4 avril 1997 à Oviedo (Espagne).

Cette Convention est le seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’Homme dans le domaine biomédical.

Elle reprend les principes développés par la Convention européenne des Droits de l’Homme dans le domaine de la biologie et de la médecine.

Ce texte est une Convention cadre visant à protéger la dignité et l’identité de tous les êtres humains et à garantir à toute personne, sans discrimination, le respect de son intégrité et de ses autres droits et libertés fondamentales à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Elle établit les principes fondamentaux applicables à la pratique médicale quotidienne et est considérée comme telle dans le Traité européen sur les droits des patients. Elle traite également de manière spécifique de la recherche biomédicale, de la génétique et de la transplantation d’organes et de tissus.

Les dispositions de la Convention ont été développées et complétées dans les Protocoles additionnels relatifs aux domaines spécifiques.


Pour plus d’information: http://www.profession-gendarme.com/convention-doviedo-et-ses-protocoles/

Reprenez votre vie en main !

Une déclaration très profonde du Docteur Laurent Montesino, médecin réanimateur en Ile de France (source: covidinfos.net).

« Est-il rationnel de sacrifier une grande partie de l’économie avec tout ce que cela comporte comme effets collatéraux pour une pathologie qui a moins de 0,5 % de mortalité et qui ne tue que des sujets âgés et malades ? […] Est-il normal pour cette même pathologie de vouloir vacciner toute la population française, voire mondiale ? […]
Je vous incite à reprendre votre vie en main, à faire attention à vous […] à ne plus faire confiance aveuglément. Des chiffres arbitraires sortis de nulle part conditionnent notre mode de vie. […] Un cas positif n’est pas un malade.
Nous avons tous ce droit fondamental de choisir notre mode de vie, dans le respect des autres, de la nature. pourquoi vouloir éviter de mourir si c’est pour ne pas vivre ? »

De nombreux médecins du monde entier conseillent de ne pas prendre le vakx1

https://www.bitchute.com/embed/H9GyqoPMvfRa/

NB: pour la première fois dans l’histoire des vakx1, la phase de tests sur les animaux a été supprimée !

Voir aussi l’appel de Robert F. Kennedy Jr: Surtout évitez le vakx1

Jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus de la grippe et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test !

Un article du journal autrichien Wochenblick révèle que les tests PCR actuels ne savent pas différencier le Covid de la grippe !!!
Cela confirme d’autres articles de ce blog révélant que cette crise est basée sur du vent de chiffres faux.

En voici la traduction:

Pas possible jusqu’à présent? Un nouveau test devrait différencier le corona de la grippe

il y a 2 jours

La société française de diagnostic Biomerieux est fière d’avoir reçu la certification pour de nouveaux tests corona. Cela devrait bientôt permettre de différencier le virus corona de la grippe, rapporte l’ORF . Cela soulève la question: jusqu’à présent, n’avons-nous même pas été en mesure de distinguer corona des virus de la grippe?

Vous avez bien entendu: jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus du rhume et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test. Déjà le 24 avril, le gourou controversé de la couronne allemande et maintenant playboy Dr. Christian Drosten dans un podcast sur les réactions croisées qui pourraient rendre une telle distinction impossible.

Les virus prédécesseurs provoquent des réactions croisées

En raison des virus prédécesseurs du virus corona, qui circulent depuis longtemps, de nombreuses personnes devraient déjà avoir des cellules immunitaires contre lui. Dans une étude, Drosten a constaté que « 34 pour cent des patients ont des cellules T réactives [contre le SRAS-CoV-2 ], même si ces patients n’ont jamais eu de contact avec le virus du SRAS-2 ».

Apparemment, il n’a pas été possible pour la médecine de différencier le virus corona de la grippe conventionnelle (grippe). Sinon, le nouveau test de la société française ne serait pas une nouveauté.

L’entreprise promet des diagnostics meilleurs et plus rapides

Le directeur de la recherche de la société, François Lacoste, a déclaré que les tests « joueraient un rôle clé dans le début de l’hiver et de la saison grippale » . Parce que le test enregistre également d’autres maladies respiratoires avec des symptômes similaires.  À l’avenir, le test devrait être disponible dans tous les pays qui reconnaissent la certification «CE».

À l’aide d’un écouvillon nasal, les kits de test peuvent détecter les types de grippe A et B, Covid-19 et deux autres maladies virales.

Un nouveau test soulève des questions sur les tests de masse

Si, jusqu’à présent, les possibilités de différenciation entre les virus grippaux et corona n’ont pas été suffisantes, la question se pose de savoir ce qui a été déterminé dans les tests de masse (qui sont devenus le programme minoritaire) et si le nombre extrêmement petit de personnes qui ont été testées vraiment positives étaient réellement positives pour corona et n’a pas été testé pour les virus grippaux.

A rapprocher de l’article publié dans ce blog déjà le 5 septembre dernier intitulé Le laboratoire Roche crée un test antigénique pour différencier la grippe et le coronavirus/. Il s’agit probablement du même test ?

Toujours à propos de la non fiabilité des tests PCR, voir aussi un article de France Soir évoquant  qu’un tribunal portugais a jugé le 11 novembre dernier que les tests PCR sont « peu fiables » et les quarantaines « illégales » (totalement boycotté par la presse !).

Conférence de Brandy Vaughan (ex Merck) sur les vakx1.

Brandy Vaughan, 47 ans, ancienne employée des laboratoires Merck a été retrouvée morte ce 10 décembre, chez elle par son fils de 10 ans. Elle est morte en quelques heures, et n’a pas appelé les secours. La thèse officielle est que son décès serait lié à une pathologie chronique de la vésicule biliaire difficile à croire.
Elle commence à travailler pour l’entreprise pharmaceutique Merck en 2000 en tant qu’avocate pour propulser la vente du Vioxx. Quelques années plus tard, elle quitte Merck à la suite des scandales liés au Vioxx. Brandy a passé le reste de sa vie à dénoncer l’industrie pharmaceutique, et principalement les vakx1.
Voici la vidéo traduite d’une de ses récentes conférences.
Hommages à elle.

Visitez son site learntherisk.org

https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/BrandyVaughan:4

Pour cet éminent professeur allemand, ce virus n’est pas le virus dévastateur qu’on voudrait qu’il soit.

Prof. Dr. Sucharit Bhakdi qui a été le directeur de l’Institut de Microbiologie médicale et d’Hygiène à l’Université Johannes Gutenberg de Mayence pendant 22 ans. Il est l’un des infectiologues les plus respectés au monde, et l’un des chercheurs les plus cités en Allemagne. 
Pour lui toute cette agitation autour du covid n’a aucun fondement scientifique, le port du masque dans les lieux publics et le confinement sont des crimes et la vaccination est dangereuse et inutile.

https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/SucharitBhakdiInterview:f

Une députée européenne dénonce la corruption générale de la santé

Dans un entretien avec Bourdin, Michèle Rivasi, député européenne dénonce les comportements des laboratoires pharmaceutiques et le laxisme moral des autorités publiques.

En complément, voir le site de Michèle Rivasi où elle titre son article : la Commission européenne doit annuler le marché passé avec le laboratoire Gilead !

Lettre ouverte du Dr Perronne à l’occasion des annonces de vakx1


Par Christian Perronne
30 Novembre 2020

Lettre du Docteur Christian Perronne

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vakx1, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste >>, termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’Etat.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le re-confinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxy-chloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vakx1s n’a été publié à ce jour.

Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers « vakx1s ’’ qu’on nous propose ne sont pas des vakx1s, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes >> intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vakx1s » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble. Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vakx1s et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE
30 Novembre 2020

Le manager de crise belge tel qu’en lui-même !

Voici comment Marc Van Ranst qui conseille notre gouvernement belge dans cette crise se présente lui-même dans une conférence tenue en Angleterre lors du ESWI/Chatham House Influenza Pandemic Preparedness Stakeholders Conference le 22 janvier 2019. Sans commentaire.

Christian Perronne : à propos des vakx1s…

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique. Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.

Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

La suite sur bonsens.org

Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent l’arrêt de toutes les études sur la vaccination contre la corona et appellent à cosigner la pétition

Le Dr Michael Yeadon, ancien chef du département de recherche sur les maladies respiratoires chez Pfizer, et le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien chef du département de santé publique, ont déposé le 1er décembre 2020 auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’UE, une demande de suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS, en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42).

Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent que, pour la protection de la vie et de la santé des volontaires, les études ne soient pas poursuivies tant que l’on ne disposera pas d’un plan d’étude adapté pour répondre aux préoccupations importantes en matière de sécurité exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l’encontre du vaccin et du plan d’étude.

D’une part, les pétitionnaires demandent qu’en raison du manque connu de précision du test PCR, une étude sérieuse doit utiliser un séquençage dit de Sanger. C’est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l’efficacité d’un vaccin contre le Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très différente, ni le risque de maladie ni un éventuel bénéfice du vaccin ne peuvent être déterminés avec la certitude nécessaire, c’est pourquoi tester le vaccin sur l’homme est en soi contraire à l’éthique.

En outre, ils exigent qu’il soit exclu, par exemple par le biais de l’expérimentation animale, que des risques déjà connus par des études antérieures, qui découlent en partie de la nature des virus corona, puissent être réalisés. Les préoccupations portent notamment sur les points suivants:

La formation d’anticorps dits “non neutralisants” peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus “sauvage” après la vaccination. Cette amplification dite dépendante des anticorps, l’ADE, est connue depuis longtemps grâce à des expériences sur les vaccins corona chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage.

Les vaccinations devraient produire des anticorps contre les protéines de pointe du SRAS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues de la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères tels que l’homme. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine 1, car sinon une stérilité de durée indéterminée pourrait entraîner la vaccination des femmes.

Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles, à la vaccination.

La durée beaucoup trop courte de l’étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs. Comme pour les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d’urgence était accordée et la possibilité d’observer les effets tardifs seulement à ce moment-là.Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d’autorisation d’urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L’AIDE : le Dr Wodarg et le Dr Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens de l’UE de cosigner leur pétition en envoyant le courriel préparé ici à l’EMA.

Nachtrag: Wegen teilweiser Überlastung der Server hier der Inhalt der E-Mail und die Kontaktadressen zum späteren Selbst-Versenden: 

An: press@ema.europa.eu; petitionEMA@corona-ausschuss.com

Betreff: Co-signing the petition of Dr. Wodarg, Germany, and Dr. Yeadon, UK (submitted on 1-Dec-2020)

Dear Sir or Madam, I am hereby co-signing the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon to support their urgent request to stay the Phase III clinical trial(s) of BNT162b (EudraCT Number 2020-002641-42) and other clinical trials. The full text of the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon can be found here: https://2020news.de/wp-content/uploads/2020/12/Wodarg_Yeadon_EMA_Petition_Pfizer_Trial_FINAL_01DEC2020_EN_unsigned_with_Exhibits.pdf I hereby respectfully request that EMA act on the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon immediately. Regards 

Pour lire l’article sur le site 2020News.de…