Reportage ARTE plus analytique et moins complotiste ? Analyse de la gestion de la crise dans différents pays et en particulier la Suède.

Un entretien très riche du Dr Louis Fouché interviewé par Louis Vidal (Putsch Live). Louis Fouché un médecin anesthésiste-réanimateur en première ligne avec les malades hospitalisés du Covid mais aussi un homme très cultivé et très intelligent qui s’exprime très librement et avec beaucoup de lucidité et de bon sens sur tous les aspects de cette crise du Covid.
Vraiment à recommander. 57 minutes qui décoiffent.
Le site de réinfo covid.
Un article (41 min de lecture) très intéressant de la psychologue et philosophe Ariane Bilheran à découvrir sur son site arianebilheran.com.
Début de l’article:
Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.
J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.
Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :
Et quels qu’en soient les moyens :
Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).
Rappelons que, à supposer que le premier principe soit vrai (un virus très dangereux menace la survie de l’espèce), ce dont l’on peut partiellement ou totalement douter, il ne saurait justifier en aucun cas que la fin justifie les moyens, car comme l’avait magistralement analysé Hegel, un être humain n’est pas un moyen : il est une fin. Ainsi, les logiques quantitatives (sacrifions les vieux pour laisser place aux jeunes), les logiques divisantes (séparons les parents des enfants dans les familles) et totalitaires (mise en quarantaine, menaces, répression totalement disproportionnée…) sont des logiques déshumanisantes ôtant l’être humain de ses droits, et le transformant en numéro sans besoin, désir, ni conscience, que l’on ballotera au gré des formulations politiques (ex. : confine/confine pas) dont il est démontré qu’elles peuvent donc être brutales, mensongères, et sans aucun esprit de débat, de concertation, de dialogue et d’échanges ni avec le peuple ni avec les experts médicaux et scientifiques au sein desquels le soutien aux politiques menées semble loin de faire l’unanimité. « Dans le doute abstiens-toi », est-ce vraiment cette sagesse d’Hippocrate que nous nous voyons appliquer depuis des mois ?
Les politiques mondiales menées sur pression de l’OMS se sont permises de mettre l’humanité à l’arrêt, de stopper le mouvement de la vie du jour au lendemain, en encourageant des méthodes manipulatrices au chantage, à la culpabilité, et à la peur, qui ne sont pas des méthodes politiques convenables, et que nous ne devons pas accepter. A tout le moins pouvons-nous également rajouter que le manque d’équilibre et de mesure, de tempérance et de bienveillance a présidé à ces différentes politiques, avec des couleurs locales variées selon les pays …
Une pandémie se caractérise par une surmortalité générale. Voyez donc ce graphique montrant le Z-score (surmortalité) dans différents pays d’Europe. Le cas de la Belgique, championne du monde, fait un peu exception avec 3 vagues dont une au mois d’août? Pourquoi ?
Pour les autres pays, pas de 2ème vague sauf petite amorce en Italie et en Espagne (à confirmer).
Source: euromomo.eu

La dialectique simpliste qu’on nous impose sépare et attise les tensions. Elle détricote le Nous sans vrai fondement. Pourtant nous avons tous les éléments en main pour reprendre une intelligibilité sur le réel.
Deux interventions pleines de bons sens du Dr Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille.
Extraits d’un long article de France Soir intitulé « Et si la deuxième vague n’était que la houle des viroses respiratoires saisonnières ?« , très documenté sur l’état de fiabilité de l’interprétation des tests RT-PCR. Si on ne fait pas l’effort d’entrer un peu dans cette technicité, on se laisse manipuler par des charlatans qui en font leur veau d’or.
EXTRAITS:
. . . Cela est d’autant plus évident que l’utilité des tests RT-PCR, du moins comme arme principale pour prendre des décisions, interroge de plus en plus le monde médical. En effet, ces tests diagnostic posent plusieurs problèmes et notamment des problèmes de fiabilité.
C’est ainsi que le Center for Disease Control and Prevention, l’équivalent de notre autorité sanitaire en France, a publié de nouvelles recommandations pour la durée de l’isolement et précautions pour les adultes atteints de COVID-19 ce 19 octobre 2020. On y apprend qu’il ne faut plus baser ses décisions dans la gestion de l’épidémie sur les tests PCR et donc sur les taux de contamination, car la précision de ces derniers ne permet pas d’être sûr que la positivité au test corresponde effectivement à une contamination récente car l’ARN viral peut demeurer 3 mois au moins dans l’organisme. Pis, une grande partie des positifs ne seraient plus du tout contaminants puisque pour les asymptomatiques et les formes modérées, la capacité de réplication du virus et donc sa contagiosité ne dure que 10 jours, et n’est que de 20 jours pour les formes graves et les immunodéficients (2).
. . .
Hormis le nombre de tests et donc de détection des cas positifs bien plus importants qui ne peut expliquer à lui seul cet écart considérable même quand on considère les estimations du nombre réels de contaminations en avril, il y a le rôle joué par les tests PCR. Ces derniers ont été conçus pour obtenir une très forte sensibilité, ce qui permet de détecter le moindre fragment de virus surtout au regard du degré d’amplification qui a été décidé. C’est l’inconvénient d’avoir des tests trop sensibles, il repère tout, même des fragments d’ARN viral inerte, sans aucun potentiel infectieux. C’est bien de cela dont il s’agit dans les recommandations du CDC : les tests diagnostic donnent et donneront lieu à une très grande majorité de faux positifs, de porteurs du virus qui ne sont ni malades, ni contaminants, pour la simple raison que les personnes testées positives seront pour une grande majorité d’entre elle asymptomatiques et qu’il y a de grandes chances qu’une part de ces asymptomatiques aient même contracté le virus il y a plusieurs semaines. Car, comme le mentionne très bien le CDC, des fragments d’ARN viral subsistent jusqu’à trois mois au moins dans l’organisme. Vous pouvez par exemple avoir contracté le virus au moins de juillet ou au mois d’août, lorsque celui-ci ne causait alors plus trop de dégâts, et être aujourd’hui testé positif.
Cela suffit à comprendre pourquoi le CDC recommande de ne plus baser sa prise de décision sur les tests RT-PCR. C’est l’inverse de ce qui est proposé par le ministre Véran et ceux qui nous gouvernent, qui bille en tête, ont eu la fulgurante idée de noyer les laboratoires sous les tests PCR pour le Covid-19. Lumineuse idée qui, outre le fait d’empêcher à l’instar des réanimations, de prendre en charge de nombreuses maladies pourtant plus létales, rallonge les délais pour obtenir les résultats des tests, qui en deviennent pour le coup encore plus inutiles. A tel point que le coût de ces tests qui s’élèvent déjà à plusieurs centaines de millions d’euros et dépassera à n’en pas douter plusieurs milliards, pourrait mettre en péril la santé financière de la sécurité sociale. Il est alors intéressant de consulter la notice des différents tests : pour tous, il a toujours été mentionné que le résultat du test devait toujours être interprété à l’orée de l’analyse clinique. Il était donc inutile dès le départ, et bien avant que la CDC en vienne à ces conclusions, de démultiplier les tests notamment pour les asymptomatiques. Pis, cette frénésie de tests voulue par notre ministre chamboule tout, aura annihilé le peu d’utilité que l’on aurait pu avoir de ces tests.
A la pêche aux houles, houles, houles
Il faut alors bien comprendre comment fonctionnent ces tests RT-PCR.
Il s’agit de fabriquer des amorces que nous pouvons considérer comme des hameçons. Nous en utilisions un seul au printemps, mais depuis les tests PCR multiplex se sont démocratisés et nous utilisons maintenant deux à trois amorces, c’est ce que l’on appelle le multiplex. Cela revient donc à avoir trois hameçons sur sa canne à pêche. Ce qu’il faut savoir, c’est que ces hameçons sont particuliers : ils sont censés être spécifiques à des régions du poisson, le Covid-19 et ne sont censés reconnaître que ces régions présentes sur le Covid-19. En terme plus classique, ces amorces sont spécifiques de séquences de nucléotides exclusives du Covid-19.
Le problème avec ces hameçons, c’est que même s’ils étaient ultra spécifiques au Covid-19, ils ne peuvent distinguer les poissons vivants des poissons morts. Or dans la mare très riche que forment nos muqueuses nasales et pulmonaires, il y a énormément de poissons morts pour une personne qui a contracté le virus même trois mois avant. Il y a donc de fortes chances d’attraper un poisson mort chez de nombreuses personnes comme le CDC le signale.

Vous pouvez observer ci-dessus l’ARN du virus où sont localisées les gènes dont on se sert pour fabriquer les amorces qui permettent de déceler sa présence. On se sert de logiciels puissants pour trouver des séquences spécifiques à ce virus et à aucun autre. Comme pour la prise de décision qui repose sur de gros ordinateurs qui projettent l’hécatombe qui vient en reposant leurs calculs sur l’accélération du taux de contaminations, là encore, on s’en remet à des processeurs, à de l’intelligence artificielle qui est au cerveau humain ce que la neige artificielle est au flocon. Car bien évidemment, ce modèle est un modèle théorique, qui même s’il a été testé en laboratoire, in vitro, n’en demeure pas moins théorique. C’est un peu comme pour les tests PCR ou la conception du Remdesivir, ce médicament miracle qui ne soigne rien : on a fait passer l’outil avant l’idée, on a confié nos responsabilités à des jouets technologiques plutôt que de mettre ces jouets au service de nos responsabilités. Cette recherche d’amorce permet le séquençage des génomes viraux et le croisement de milliers de souches de virus différents est indéniablement un bel outil, un outil révolutionnaire. Mais à la manière des tests, il ne remplacera jamais une analyse humaine, une analyse clinique, inférentielle qu’aucune de vos consoles de jeux ne parviendra à effectuer. Jamais, je l’espère, au regard du pouvoir déjà bien trop important que vous offrez à ces innovations technologiques.
L’ARN d’un virus est une molécule fragile. C’est d’ailleurs cela qui explique le nombre de mutations très important malgré la petitesse des fragments en question. Sans rentrer dans le détail, il suffit de comprendre que les modèles informatiques qui projettent un « lien » entre les amorces des tests PCR et l’ARN viral est purement hypothétique et que les conditions in vivo induisent que la variété des fragments ARN présents dans les muqueuses respiratoires qui pourraient effectivement correspondre aux amorces des tests est considérable : fragments d’ARN humain, fragments d’ARN de tous types de virus ou de bactéries mortes, fragments d’ARN de SARS-Cov-2 morts. Une récente publication explique même que « de façon inattendue, les données obtenues montrent qu’en plus des espèces d’ARN « matures », le plasma humain contient une proportion importante de fragments d’ARN « dégradés » et que « une proportion substantielle d’exARN d’origine non humaine, proviennent de la peau humaine et du microbiote intestinal, y compris le microbiote viral. Ces exARN exogènes représentent jusqu’à 75-80% de l’ARN total contenu dans les vésicules extracellulaires hautement purifiées » (3). Or comme nous l’avons déjà expliqué, l’ARN est une molécule fragile et encore plus lorsqu’elle est sous forme dégradée dans le milieu extracellulaire. La probabilité d’avoir un nombre incalculable d’ARN dégradé et recombiné est très forte. D’ailleurs ce nouvel univers des ARN extracellulaires et notamment ceux contenus dans les vésicules majoritairement d’origine microbienne font de l’objet de recherches très intense depuis quelques années pour leur potentiel rôle de biomarqueurs de maladie chronique comme le cancer. Mais les scientifiques se heurtent au même obstacles que nos élites sanitaires qui font reposer leurs décisions sur des tests RT-PCR, à la différence qu’eux en ont conscience : il est très compliqué de purifier l’ARN extracellulaire vésiculaire et il y a un consensus à adopter d’après la Société internationale des vésicules extracellulaires, « nos connaissances incomplètes de la nature des ARN extracellulaires vésiculaires et de la façon de les étudier efficacement et de manière fiable, interdit actuellement la mise en œuvre de normes d’or dans la recherche de cet ARN » (4). En somme, nous ne savons rien de la diversité des ARN contenus dans les fluides humains et donc dans les muqueuses des voies respiratoires.
Or cet aveu d’ignorance est tout aussi vrai pour l’ARN du SARS-Cov-2 : celui-ci n’a jamais été purifié à partir des fluides extracorporels humains. Comme le spécialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, l’a déclaré dans une interview à la télévision « ABC TV » en réponse à la question : Quelle est la précision du test COVID-19 ? »
« Si nous avions un nouveau test pour détecter le staphylocoque doré dans le sang, nous avons déjà des hémocultures, c’est notre étalon-or que nous utilisons depuis des décennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test à cela. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de référence. »
Cela signifie que les tests PCR même multiplex qui nous servent de diagnostic actuellement et sur lesquels se fondent les arguments et les prises de décisions de nos autorités sanitaires ne se basent que sur le séquençage du génome du virus et sur les essais in vitro donc sur un modèle purement spéculatif qui ne tient pas compte des multitudes interactions que subit l’ARN viral dans notre organisme et surtout, de la variété incommensurable des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires. Le Dr Charles Calisher, virologue chevronné, a reconnu lors d’une interview « qu’aucune publication à ce jour ne travaillait sur un virus SARS-Cov-2 isolé et purifié. » Cela reviendrait à dire qu’en fait qu’on ne peut pas conclure que les séquences génétiques d’ARN, que les scientifiques ont prélevées dans les échantillons de tissus préparés dans les essais in vitro mentionnés et pour lesquelles les tests PCR sont finalement « calibrés », appartiennent à un virus spécifique – dans ce cas SRAS-CoV-2.
Même le professeur Chen Wang, vice-président de l’Académie chinoise d’ingénierie et président de l’Académie chinoise des sciences médicales et président du Peking Union Medical College, a admis en février 2020 que les tests PCR n’étaient « précis qu’à 30 à 50% ». Le Dr Sin Hang Lee du Milford Molecular Diagnostics Laboratory a envoyé une lettre à l’équipe de lutte contre les coronavirus de l’Organisation Mondiale de la Santé et à Anthony S. Fauci, conseiller auprès du président des Etats-Unis quant à la Santé Publique, le 22 mars 2020, disant que : « Il a été largement rapporté dans de sérieux médias sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilisés pour détecter l’ARN du SARSCoV-2 dans les échantillons humains génèrent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour détecter certains cas réels positifs. »
Et cela est d’autant plus évident quand on sait que des fragments d’ARN viral du SARS-Cov-2 mais aussi de tous les virus respiratoires pouvant provoquer des infections respiratoires aiguë et qui sont très variés (adénovirus, rhinovirus, entérovirus, influenza…) peuvent rester 3 mois dans les muqueuses des voies respiratoires. Alors que dire des multiples recombinaisons possibles de ces fragments d’ARN soumis à l’environnement très réactif de nos muqueuses. En considérant toujours ces tests RT-PCR comme des cannes à pêche munies de plusieurs hameçons, c’est comme si des hameçons spécialisés pour la pêche à la carpe capturaient de la perche, du brochet, du goujon, de la truite, du silure et même des algues.
De faux tests peuvent donner lieu à de fausses épidémies
Il y a une jurisprudence, qui démontre mieux qu’on ne pourrait le faire qu’il y a de fortes chances que cette nouvelle vague tant annoncée par nos autorités sanitaires et de nombreux médecins trop désireux d’avoir eu raison d’être alarmistes ; cela permet aussi de dénoncer les « rassuristes ».
En effet, une fausse épidémie a déjà été montée de toutes pièces en se basant sur ces fameux tests RT-PCR. Il s’agit d’une épidémie de coqueluche survenue dans le New Hampshire aux Etats-Unis en 200,6 (5). Des milliers de personnes travaillant dans le centre hospitalier de Dartmouth ont été testées par test PCR et ont été vaccinés puis traités aux antibiotiques pour que l’on finisse par découvrir huit mois plus tard qu’aucune de ces personnes n’avait contracté la coqueluche. Un cas similaire est intervenu à l’hôpital pour enfants de Boston avec toujours une épidémie de coqueluche révélée par des PCR. Les cultures en laboratoire, là encore, ne révèleront plus tard qu’aucun des enfants n’avait contracté la coqueluche. On parle pourtant ici de bactéries et de la molécule d’ADN bien plus robuste que l’ARN…Ces deux cas d’écoles interrogent sur l’opportunité d’utiliser à nouveau la culture des pathogènes suspectés pour s’assurer du diagnostic précoce.
Dans notre cas, la supposée deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, plusieurs publications interrogent justement la spécificité des tests RT-PCR utilisés pour diagnostiquer la maladie. En effet, une publication récente, qui n’a pas vocation à dénoncer ces tests, ni même à remettre en cause la reprise de l’épidémie, propose innocemment d’inclure une nouvelle amorce dans les tests PCR car d’après les auteurs :
« L’OMS recommande des gènes RdRP, E et N pour la détection du coronavirus (Corman et al., 2020a) : dépistage par gène E pour la première ligne, gène RdRp pour l’essai de confirmation et gène N pour un test confirmatoire supplémentaire. Bien que ces gènes aient été signalés comme cibles potentielles pour la détection du coronavirus, nous avons découvert qu’un seul d’entre eux (RdRP_SARSr-P2) était presque spécifique pour le nouveau coronavirus et que les autres sondes introduites détecteraient les autres types de coronavirus. À cet égard, les résultats des tests faussement positifs peuvent s’étendre pour la Covid-19, et de nombreux patients présentant peuvent être infectés par les autres types de coronavirus » (6). D’après cette équipe de chercheurs et leur publication validée et soumise à un comité de lecture, le test RT-PCR le plus élaboré, le multiplex, qui s’appuie sur 3 amorces, pourrait générer des tests positifs Covid-19 alors qu’il s’agirait d’autres coronavirus, dont les souches sont très nombreuses.Mais il y a plus encore, les auteurs expliquent que deux des trois amorces ne sont que très peu spécifiques et que la troisième peut aussi induire des réactions croisées avec d’autre coronavirus. Or les laboratoires biologiques valident la positivité des tests Covid-19 même lorsqu’une seule des trois amorces est positive. Il est donc indéniable que les personnes testées positives sont probablement porteuses de nombreux coronavirus que le SARS-Cov-2, ainsi que comme on peut le penser de d’autres virus saisonniers. Ci-dessous, vous pouvez apprécier le protocole de test d’un des plus grands laboratoires d’analyse biologique français :

Donc, outre toutes les remarques faites précédemment sur la diversité des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires et le fait que même les fragments réels d’ARN du SARS-Cov-2 ne nous renseignait en rien sur la capacité de réplication de ces ARN viraux donc sur la contagiosité des porteurs, on apprend que les tests diagnostiques ne sont pas spécifiques du SARS-cov-2 et peuvent détecter d’autre coronavirus, ainsi que, d’après nous, des adénovirus, des entérovirus et des rhinovirus.
En d’autres temps, nous serions en pleine épidémie de rhinovirus et les urgences devraient être saturées comme chaque année par l’arrivée massive de malades souffrant de viroses respiratoires aiguës : bronchiolites, rhinites, pneumopathies virales, virus syncitial. Car toutes les années, à la même époque, c’est-à-dire quelques semaines après la rentrée des classes, les services hospitaliers sont plus que saturés.
Or, depuis l’arrivée du Covid-19, c’est comme si toutes les autres pathologies virales respiratoires avaient disparu. La grippe et ses différentes souches avec à peine une centaine de cas pour 2020 comparativement aux milliers de cas annuels habituellement observés, semble être partie en vacances, les rhinovirus, adénovirus, entérovirus semblent s’être confinés en présence de la Covid-19. On estime que les viroses respiratoires, toutes confondues, sont responsables de 8 % des décès chaque année. Cela signifie qu’en prenant la fourchette la plus basse de mortalité, on estime à quelque 44 000 décès pour viroses respiratoires aiguës mais les chiffres bruts démontrent que l’on est bien en-deçà du chiffre réel.

Afin de ne pas induire des discussions interminables sur les chiffres, nous prendrons la fourchette basse, à savoir 44 000 décès pour infections virales aiguës des voies respiratoires. Actuellement sur les décès dus à la Covid-19, nous nous approchons des 35 000 décès alors que nous sommes bientôt au mois de novembre et donc à la fin de l’année. Or si l’on considère que la grippe, principale cause de mortalité dans cette catégorie de décès, les viroses respiratoires, ne provoquera cette année tout au plus quelques centaines de décès, on peut penser que le nombre de décès suite à une infection virale aiguë des voies respiratoires n’excédera pas le chiffre moyen des décès annuels pour cette même cause, à savoir 44 000, en incluant les décès dus au Covid-19. C’est d’ailleurs pour cela que malgré la pandémie de Covid-19 et le nombre important de décès au printemps, nous n’observons qu’une surmortalité très faible (6 à 9%) due à la Covid-19, par rapport aux années 2018 et 2019.
Alors, bien sûr nos « élites alarmistes », expliqueront que ce qu’elles observent dans les hôpitaux ne prête pas à discussion. Sauf que là encore, cela n’est que de la communication. Aucun de ces médecins, chercheurs ou carriériste politique ne peut affirmer que la situation actuelle est due au Covid-19 et encore moins que la saturation des hôpitaux actuelle est plus importante cette année que les autres, à moins d’admettre que l’épidémie de Covid-19 a fait partir en vacances tous les autres virus responsables d’infections virales respiratoires aiguës. Sur quoi se baseraient-ils d’ailleurs pour démontrer que c’est bien la Covid-19 qui génère cet afflux de patients à l’hôpital ? Sur les tests PCR ? Nous avons établi qu’ils ne permettaient pas de distinguer sérieusement l’étiologie de l’infection respiratoire responsable des hospitalisations, des admissions en réanimation et mêmes des décès. Sur l’analyse clinique ? Là encore, nous sommes au regret de leur apprendre, et même la HCSP s’en émeut, que la distinction clinique entre les infections causées par les virus de la grippe ou d’autres virus respiratoires n’était pas aisée pour ne pas dire quasi impossible tant la symptomatologie est semblable entre ces différentes atteintes (7). En effet, dans son avis relatif à la préparation des épidémies de virus hivernaux en période de circulation du SARS-CoV-2 du 17 septembre 2020, la HCSP affirme clairement que « les éléments strictement cliniques ne permettent pas d’éliminer formellement un diagnostic de Covid-19, particulièrement chez les personnes âgées. »
Pis, la haute autorité sanitaire reconnaît que « chez l’adulte comme chez l’enfant, toutes les pathologies virales saisonnières respiratoires ou digestives peuvent donner des signes compatibles avec un Covid-19 ».
Mieux, la HCSP écrit : « S’il existe des signes cliniques hautement évocateurs du Covid-19 (anosmie ou agueusie, cf.infra), aucun n’est toutefois pathognomonique de cette infection. En outre, de nombreux signes cliniques sont communs aux infections par les virus respiratoires, en particulier à la grippe et au Covid-19 ».
A moins de traiter de complotiste, le CDC autorité sanitaire américaine qui remet en cause la précision des tests PCR, ainsi que la HCSP, autorité sanitaire française qui dit clairement que les signes cliniques ne sont pas pathognomoniques de la Covid-19, nos alarmistes n’ont plus guère d’arguments pour affirmer de manière péremptoire comme ils le font que nous sommes devant une nouvelle vague de Covid-19.
Quoi qu’il en soit, en science, lorsque l’on est confronté à plusieurs hypothèses, on choisit la plus simple. Ici, deux hypothèses sont plausibles au regard des éléments que nous venons de présenter et des chiffres de la mortalité : soit il y a un amalgame de toutes les viroses respiratoires aigües qui chaque année font imploser nos hôpitaux, soit les autres pathologies virales ont disparu, sont parties en vacances ou se sont confinées en présence du SARS-Cov-2. A vous de choisir, quelle hypothèse est la plus simple et la plus plausible. Pour le docteur Bensadoun, médecin consultant pour Cnews, qui n’a rien d’un complotiste, ni d’un « rassuriste », dit clairement cela : Dans mon cabinet, toutes les rhino-pharyngites que j’aurais étiquetées « rhino-pharyngites » les années précédentes je les étiquette « Covid ». A bon entendeur.
En conclusion, le collectif citoyen et l’association « Bon sens » avec laquelle nous travaillons, demandent au Président de la république d’exiger une analyse plus sérieuse et plus précise de la situation épidémiologique en France avant de s’engager dans un contresens et de prendre des décisions dont les conséquences seront assurément bien plus funestes que la Covid-19. A cet effet, il semble indispensable de mettre en place d’autres éléments diagnostics permettant de minimiser les risques de confusion entre la Covid-19 et les autres infections virales respiratoires saisonnières. Aussi, dans un souci de transparence et d’apaisement du sentiment anxiogène délétère qui s’empare de nombre de nos concitoyens, nous demandons aux autorités sanitaires de fournir des données plus précises, incluant entre autres la place des autres pathologies, notamment respiratoires, dans la saturation habituelle des services hospitaliers.
Ceci sont des extraits de l’article plus complet et plus long de France Soir.
Merci à France Soir pour ses articles et analyses indépendantes et très fouillées.
Unique, enfin une approche rationnelle, pédagogique et pondérée d’épidémiologie par le Professeur Tubiana. A voir absolument.
Dès les premières vagues de migration du virus de la COVID-19, ce spécialiste en épidémiologie a suivi les courbes, en France comme dans tous les pays concernés. Il s’est appuyé sur de multiples niveaux de lecture pour appréhender les tensions et les contraintes d’une épidémie qui résulte, selon lui, de l’interaction de trois facteurs : un virus, une espèce, un contexte. Il a aussi tenu compte de la géopolitique pour livrer ses très pertinents commentaires.
Le journaliste indépendant Pryska Ducoeurjoly publie une analyse très pertinente sur les vrais chiffres de surmortalité de 2020 et leurs causes.
Lecture recommandée.
La grippe a probablement fait 7 000 morts cette année en France. D’autres virus respiratoires, comme le covid-19 mais pas seulement, ont pu générer quelques milliers de morts supplémentaires. Mais il est faux de dire que le coronavirus a tué 30 000 personnes au cours d’une épidémie historique. Ce qui est historique, c’est la faillite de la politique sanitaire qui a réussi à tuer cette année plus de personnes que tous les virus respiratoires saisonniers réunis ! …
Copie ci-dessous de la lettre « Santé, Corps, Esprit » de Xavier Bazin du 14 octobre 2020
Mise-à-jour du 20 octobre:
La semaine dernière, j’ai frappé fort et, je crois, touché juste.
Je vous disais qu’il était criminel d’avoir arrêté brutalement deux essais clinique français sur l’hydroxychloroquine, alors qu’ils tendaient à montrer l’efficacité de ce médicament.
Eh bien cela n’a pas plus à tout le monde.
L’AFP a pris la peine de publier un article entier pour réfuter mon argumentaire[1].
Voici ce que clame l’AFP, en tête de son article :
« La gestion de Discovery par les autorités sanitaires françaises serait « un scandale », dénonce un article de santé-corps-esprit.com publié le 14 octobre, repris par de nombreuses pages et partagé plus de 7.000 fois sur Facebook.
Parmi les quatre traitements évalués c’est « l’hydroxychloroquine du Pr. Raoult qui obtient les meilleurs résultats », affirme l’article.
Mais, alors que Discovery « était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! », les autorités sanitaires françaises ont interdit d’inclure de nouveaux patients, rendant « statistiquement » contestables ces résultats pourtant « saisissants », accuse-t-il.
« Tout cela est faux », conclut l’AFP.
En réalité, je vais vous démontrer que tout cela est vrai.
Cet article de l’AFP est une grossière manipulation, et je vais vous en donner la preuve.
Pour lire la suite de cette mise-à-jour …
| Copie de la lettre initiale du 14 octobre: Cher(e) ami(e) de la Santé, Enfin ! Après des mois d’attente, les conclusions de l’étude Discovery viennent d’être révélées. Discovery est cette grande étude française qui devait trancher une fois pour toutes l’efficacité de plusieurs traitements contre la Covid. Eh bien les résultats sont enfin tombés, et ils sont saisissants. Parmi les médicaments testés sur des patients hospitalisés pour Covid-19, c’est l’hydroxychloroquine du Pr Raoult qui obtient les meilleurs résultats. Oui, il y a moins de morts dans le groupe qui a bénéficié de l’hydroxychloroquine que dans le groupe qui n’en a pas reçu. Il y a aussi plus de patients guéris au bout de 29 jours parmi ceux qui ont reçu l’hydroxychloroquine. Le seul problème est que ce résultat est peu significatif « statistiquement ». Mais il faut bien comprendre ce que cela veut dire. Statistiquement, on a plus de chances d’avoir raison que tort en affirmant que l’hydroxychloroquine est efficace. Mais il reste quand même un risque non négligeable (40 %) que ce résultat positif soit dû au hasard. Pour une raison simple : l’étude ne compte pas assez de patients. Et c’est justement là le scandale. Pour atteindre des résultats « significatifs », au-delà de tout soupçon, il aurait fallu continuer l’étude et intégrer plus de patients. Mais nos autorités sanitaires l’ont interdit ! Le 26 mai dernier, l’Agence du médicament a suspendu cette étude[1] sur l’hydroxychloroquine, sous prétexte que ce médicament était controversé. A l’époque, j’avais déjà trouvé cette décision invraisemblable. Mais on apprend aujourd’hui que cette décision a été prise alors que l’étude était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que je suis en train de dire. On a arrêté une étude, au prétexte que l’hydroxychloroquine était risquée, alors que les patients de cette étude qui prenaient ce médicament avaient de meilleurs résultats que les autres !!! Cela paraît invraisemblable. Mais il y a encore plus fou :Une autre étude stoppée montrait 50 % de mortalité EN MOINS avec l’hydroxychloroquine ! Une autre étude française, Hycovid, a été stoppée alors qu’elle donnait des résultats encore plus spectaculaires[2] ! Dans cette étude randomisée contre placebo menée à Angers, les malades traités par HCQ étaient 48 % de moins à mourir des suites de la Covid, par rapport au placebo ! Près de 50 % de mortalité en moins !! Certes, comme dans Discovery, le nombre total de patients testés était trop faible pour qu’on puisse avoir un résultat « significatif », sur le plan statistique. Mais c’était une raison impérieuse de continuer l’étude, avec plus de patients, plutôt que de l’arrêter ! Car le signal était clair, positif, et il y avait une probabilité supérieure à la moyenne que l’hydroxychloroquine soit efficace. Et dans tous les cas, les patients traités dans ces études s’en sortaient mieux que les autres, ce qui fait qu’il n’y avait aucune bonne raison de l’arrêter ! Sauf, bien sûr, si l’objectif était de cacher l’efficacité de ce médicament dont le Ministre Olivier Véran a privé les Français ! Je rappelle que c’est le Ministre de la Santé Olivier Véran qui a interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine le 27 mars, en pleine épidémie. C’est aussi Olivier Véran qui a interdit de prescrire l’hydroxychloroquine à l’hôpital, sauf exception. Donc si deux mois plus tard, une étude venait prouver que l’hydroxychloroquine est efficace, vous vous rendez compte des conséquences ? Même si l’hydroxychloroquine a une efficacité minime, même si elle ne réduit la mortalité que de 5 %, son utilisation aurait sauvé plus de 1 000 personnes en France. Cela fait au moins 1 000 morts sur la conscience du Ministre. Les autorités de santé ont-elles essayé de « sauver le soldat Véran » ? A-t-on volontairement arrêté des études, pour éviter qu’elles ne révèlent au grand jour l’efficacité du traitement du Pr Raoult ? Pour moi, la réponse est clairement « oui ». Car 10 jours seulement après la décision de suspendre Discovery, l’INSERM a appelé à reprendre l’essai clinique, dans un communiqué intitulé : « L’hydroxychloroquine pourra être réintroduite dans Discovery après le feu vert des autorités compétentes »[3]. Mais les « autorités compétentes » n’ont jamais donné leur feu vert. Alors que Discovery pointait vers un résultat bénéfique de l’hydroxychloroquine. Alors que Hycovid était en passe de prouver un résultat spectaculaire sur la mortalité. Pour moi, c’est ce que les Américains appellent un « smoking gun », un pistolet fumant. Si vous trouvez un pistolet fumant dans les mains d’un homme, à deux pas d’un cadavre criblé de balles, c’est probablement lui le coupable. Le Pr Raoult ne s’y est pas trompé, en posant clairement la question :« Pourquoi avoir arrêté l’hydroxychloroquine, seul traitement efficace à 29 jours ? (non-significatif car pas assez d’inclusions) Discovery tend à montrer l’efficacité de l’HCQ sur la mortalité ! »[4] Clairement, il y a eu une attitude criminelle de nos autorités de santé. Et si vous reprenez l’affaire chloroquine depuis le début, tout commence à s’éclairer. Toutes les pièces du puzzle s’assemblent parfaitement. Lisez bien ce qui suit – mais je vous préviens, la vérité n’est pas belle à voir : Souvenez-vous: au départ Discovery n’avait même PAS prévu de tester l’hydroxychloroquine ! Je rappelle que l’étude Discovery a été conçue contre la science et l’intérêt des malades, dès le départ. Car les auteurs de l’étude avaient décidé de ne pas tester l’hydroxychloroquine. C’est invraisemblable, car à ce moment-là, début mars, c’était clairement la molécule la plus prometteuse contre la Covid. Pas parce que le Pr Raoult en avait parlé dans une vidéo. Mais parce que tous les éléments scientifiques pointaient vers une possible efficacité contre la Covid ! Déjà en 2005, la chloroquine avait montré une nette efficacité in vitro contre le SRAS (SARS-coV), un coronavirus très proche du nouveau SARS-coV-2[5]. En 2017, la chloroquine a aussi montré une activité in vitro contre le MERS (MERS-coV), l’autre coronavirus qui cause des détresses respiratoires[6]. Trois ans avant la crise actuelle, la conclusion des chercheurs était claire :« En résumé, la chloroquine a un potentiel à large spectre pour traiter les infections à MERS-CoV et SARS-CoV. La chloroquine a de nombreux avantages et pourrait être un excellent candidat pour un traitement combiné à d’autres antiviraux. L’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine, pourrait être une alternative en raison de sa moindre toxicité et de son profil pharmacologique similaire ». Voilà pourquoi, en janvier 2020, la chloroquine a été testée en priorité par les Chinois. Et dès le mois de février, une étude a confirmé que l’hydroxychloroquine et la chloroquine sont efficaces contre le nouveau coronavirus SARS-coV-2, in vitro. Mais surtout, quelques jours après, les Chinois ont annoncé que la chloroquine a une efficacité sur des malades, sur la base d’essais cliniques. C’était même un des plus grands virologues au monde, le Dr Zhong, grand spécialiste du SRAS, qui l’a confirmé publiquement, le 21 février :« A mon avis, le phosphate de chloroquine n’est pas un médicament miracle contre la Covid-19, mais il est efficace sur la maladie. Et il a un grand avantage, ainsi que tous les remèdes de la médecine chinoise traditionnelle (MCT), c’est qu’ils sont inoffensifs. C’est leur principal avantage »[7]Je précise que le Dr Zhong est l’équivalent du Dr Antony Fauci aux États-Unis : c’est le spécialiste en virologie que les Chinois respectent le plus[8]. Donc, l’hydroxychloroquine était clairement le remède le plus prometteur à ce moment-là. Surtout que ce médicament avait énormément d’avantages pour contrer cette nouvelle pandémie : 1. L’hydroxychloroquine est un médicament facile à fabriquer et déjà produit massivement par de nombreux laboratoires dans le monde : il était donc possible de fournir aux malades du monde entier des milliards de doses dès le mois de mars ; 2. C’est une molécule ancienne, avalée par des centaines de millions de patients depuis une cinquantaine d’années : non seulement c’était un des médicaments les plus sûrs au monde, mais on connaissait parfaitement ses rares effets indésirables, ses éventuelles interactions et les moyens de les éviter. 3. C’est un médicament qui se prend par voie orale : il peut donc être prescrit par un médecin généraliste et avalé par le patient chez lui, dès les premiers symptômes, ce qui est crucial pour bénéficier de son potentiel effet anti-viral; 4. Et pour ne rien gâcher, ce médicament ne coûte presque rien, à peine 5 euros la boîte. Les auteurs de l’étude Discovery savaient tout cela, bien sûr. Mais le 11 mars, ils ont décidé d’écarter l’hydroxychloroquine de leur étude. A la place, ils ont préféré tester en priorité un autre médicament, le remdésivir. Certes, ce nouveau médicament avait lui aussi montré une efficacité in vitro. Mais contrairement à la chloroquine, les scientifiques chinois n’avaient constaté aucune efficacité sur leurs patients. Pire, le remdésivir présentait des inconvénients évidents et énormes: 1. Le remdésivir n’était pas un médicament commercialisé : il n’avait encore jamais été mis sur le marché, et le laboratoire Gilead n’avait pas la capacité de le produire en quantité suffisante en plein cœur de l’épidémie (mars-avril-mai), pour soigner des centaines de milliers de patients ; 2. Comme c’était un médicament nouveau, on n’avait aucun recul sur ses effets indésirables – les résultats des essais cliniques étaient même plutôt inquiétants, avec une toxicité avérée pour les reins ; 3. Le remdésivir est un médicament qui est injecté en intraveineuse : il ne peut donc être administré qu’à l’hôpital, donc au moins 7 à 10 jours après l’infection, alors qu’on sait que les anti-viraux ne fonctionnent vraiment qu’au début d’une infection. 4. Et pour couronner le tout, le remdésivir était annoncé à plusieurs milliers d’euros le traitement, un prix exorbitant. Vous le voyez : début mars, il n’y avait pas photo entre le remdésivir et l’hydroxychloroquine. Avec l’hydroxychloroquine, on avait un traitement très sûr, immédiatement disponible partout dans le monde, que l’on pouvait prendre dès les premiers symptômes… et qui avait montré son efficacité, non seulement in vitro mais aussi in vivo, chez des vrais malades, par au moins une étude chinoise, randomisée et en double aveugle. Et pourtant, le 11 mars, on apprend que le grand essai clinique français Discovery ne testera pas l’hydroxychloroquine. Il a fallu la pression du Pr Raoult et de l’opinion publique pour que les chercheurs de Discovery reviennent sur cette décision et finissent par intégrer l’hydroxychloroquine ! Vous le voyez : les dés étaient pipés, dès le départ, contre ce médicament peu coûteux. Mais ce qui s’est passé après est encore plus grave : L’étude Discovery a été stoppée sur la base d’une étude BIDON ! Fin mars, les autorités ont déclaré qu’il ne fallait pas traiter les patients, tant qu’on n’avait pas les résultats de Discovery. Et on nous a promis que ces résultats allaient arriver très vite. D’abord, on nous a annoncé des résultats pour début avril[9]. Puis pour fin avril[10], donc à la fin du pic épidémique, quand c’était trop tard. Et en septembre, on n’avait toujours pas les résultats. Mais entre-temps, il s’est produit un des plus grands scandales scientifiques de l’histoire. Je parle de la fameuse étude parue dans la revue The Lancet, le 22 mai. Cette étude retentissante concluait que l’hydroxychloroquine était inefficace et dangereuse : à en croire ses auteurs, ce médicament pourrait tuer 10 à 30 % des patients atteints de Covid. Problème: la revue The Lancet a beau être une revue prestigieuse, il était évident dès le début que l’étude était faussée. Le Pr Raoult l’a tout de suite vu, et l’a dit haut et fort dans les médias. Moi-même, modeste Xavier Bazin, je vous écrivais le 26 mai « Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet » (vous pouvez voir mes arguments ici) Et nous avions raison : le 4 juin, la revue The Lancet a dû rétracter l’étude, reconnaissant qu’elle était probablement frauduleuse. Mais entre-temps, cette étude bidonnée a fait des dégâts effroyables, avec l’arrêt du traitement par hydroxychloroquine dans de nombreux pays du monde. En France, le Ministre de la Santé Olivier Véran a sauté sur l’occasion pour demander au « Haut Conseil » de revoir ses recommandations sur l’hydroxychloroquine. Et dans la foulée, les études cliniques françaises sur l’hydroxychloroquine ont toutes été arrêtées, les unes après les autres, notamment Discovery et Hycovid. On a aussi suspendu Covidoc, qui était la seule étude au monde à tester entièrement le protocole Raoult, c’est à dire hydroxychloroquine + azythromicine de façon précoce. Sur le coup, le responsable de l’étude Covidoc et patron du service des maladies infectieuses du CHU de Montpellier s’en était ému dans la presse :« Lundi 25 mai, j’ai reçu un mail de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), et j’ai suspendu immédiatement les essais. Si on en reste là, on n’aura pas de réponse sur l’intérêt du traitement. L’étude du Lancet est un « assassinat » en règle. »[11] En effet, l’étude du Lancet était criminelle. Et j’ose le dire, elle a très probablement été conçue pour cela : pour torpiller l’hydroxychloroquine. C’était le moyen idéal de tuer définitivement ce traitement prometteur, qui avait l’inconvénient de faire de l’ombre au remdésivir à 2000 euros, et aux vaccins à venir. C’était un assassinat mondial : aux États-Unis aussi, l’étude du Lancet a servi de prétexte pour arrêter le seul grand essai clinique qui s’apprêtait à tester le protocole Raoult sur plus de 2 000 patients. Mais c’est en France que le scandale est le plus manifeste. Car en France, on a osé stopper des études qui montraient un impact bénéfique de l’hydroxychloroquine. Sur la base de chiffre frauduleux publiés dans The Lancet, on a stoppé des essais cliniques qui étaient en train de prouver l’efficacité du traitement du Pr Raoult ! Alors, qui est coupable ? Qui est derrière cette machination contre l’hydroxychloroquine ? Pour répondre à cette question, regardez bien cette succession de décisions absurdes et criminelles contre ce médicament : Début mars, l’hydroxychloroquine est écartée de la grande étude Discovery; Fin mars, la France interdit aux médecins de donner l’hydroxychloroquine aux malades, alors que c’était un médicament sûr et prometteur ; Fin mai, une revue prestigieuse publie une étude manifestement frauduleuse, qui conclut à une mortalité invraisemblable de l’hydroxychloroquine ; Dans la foulée, la France suspend tous les essais cliniques sur ce médicament, alors qu’ils montraient un effet bénéfique sur les patients traités ; Et en juin, même après la rétractation de l’étude du Lancet, aucune de ces études n’est relancée, parce qu’elles risquaient de prouver l’efficacité du protocole Raoult. Qui est capable de faire ceci, à l’échelle mondiale, sinon des intérêts puissants et organisés ? Dans cette affaire, Olivier Véran et l’ANSM sont coupables, mais ils ne sont que des vulgaires exécutants d’intérêts qui les dépassent. Pour mieux comprendre le fond de cette affaire, je vous renvoie à ma lettre sur la puissance tentaculaire du laboratoire Gilead et de Big Pharma sur la science française et mondiale[12]. Mais je dois l’avouer : la situation est encore plus grave que ce que j’imaginais. Avant cette crise sanitaire, je croyais tout connaître des manœuvres des grands laboratoires pharmaceutiques contre la santé publique et je vous en ai souvent parlé. Mais jamais je n’aurais imaginé qu’ils pourraient fabriquer de toutes pièces une étude frauduleuse pour faire croire qu’un médicament est dangereux, et qu’ils réussiraient à la publier dans The Lancet. Et surtout, jamais je n’aurais pensé que des autorités françaises oseraient arrêter des études favorables à un médicament, en pleine crise sanitaire, alors que ce médicament aurait pu sauver des vies. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé. Interviewé sur CNews, le Pr Raoult a fait un appel solennel aux médias :« Je fais appel aux journalistes d’investigation, je voudrais bien savoir pourquoi les deux essais comparatifs avec l’hydroxychloroquine faits dans ce pays, Discovery et l’essai fait à Angers (Hycovid) ont été arrêtés prématurément tous les deux, alors que l’hydroxychloroquine donnait des résultats supérieurs au placebo. Je voudrais bien que des journalistes d’investigation interrogent les gens responsables de ces essais pour leur dire : comment se fait-il que vous les ayez arrêtées, quel est le rationnel scientifique, alors que les résultats préliminaires sont en faveur de l’hydroxychloroquine ? »[13] Mais à ce jour, aucun grand média ne s’est emparé de cette affaire. Alors je compte sur vous : transférez cette lettre à tous vos contacts, c’est VITAL. Nous devons nous unir pour révéler au grand jour ce scandale sanitaire sans précédent. Toutes les preuves sont là : on a cherché à assassiner le protocole Raoult. Et le résultat, c’est que des milliers de patients sont morts, alors qu’ils auraient dû rester en vie. Bonne santé, Xavier Bazin |
SOURCES:
[2] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v1.full.pdf
[4] https://twitter.com/raoult_didier/status/1313509242167529472
[5]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/
[6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5733787/
[12] https://www.sante-corps-esprit.com/leffroyable-puissance-tentaculaire-de-gilead/
Chercheur épidémiologiste à l’Inserm et directeur de l’Institut de recherche pour la valorisation des données de santé (IRSAN), Laurent Toubiana étudie l’évolution de la Covid-19 en France depuis début mars. Son analyse est sans appel : l’épidémie est terminée ! Retour sur des mesures sanitaires vraisemblablement disproportionnées.
Depuis le début de la pandémie, combien de morts la Covid-19 comptabilise-t-elle officiellement ?
Selon les statistiques de Santé Publique France, la Covid a causé un peu plus de 30 000 décès en France. Pour schématiser, 20 000 personnes seraient mortes à l’hôpital et 10 000 en Ehpad.
Validez-vous ces chiffres ?
Les méthodes de comptage utilisées en France ont probablement biaisé les résultats à la hausse. Lorsque nous étions en phase épidémique, il était certainement plus simple de noter sur le certificat de décès « Covid » comme cause principale. Il eut pourtant été plus judicieux de faire la différence entre ceux dont la cause principale était effectivement la Covid et ceux qui sont décédés « avec » la Covid, sans que ce ne soit la première cause. Cette distinction a son importance car les Ehpad sont remplis de personnes porteuses de polypathologies. Et les personnes hospitalisées durant le pic épidémique présentaient très souvent des comorbidités importantes. Dans bien des cas, ces dernières ont certainement été les causes principales du décès. L’Allemagne a utilisé un autre système qui explique les différences de chiffres. Le Royaume-Uni vient quant à lui de changer son système de comptage afin de ne plus inclure de décès non liés directement au virus.
30 000 décès depuis le mois de mars, c’est 30 000 décès de trop mais on est loin des pronostics avancés…
Précisons qu’il s’agit de 30 000 décès sur 6 mois (mars-septembre). En comparaison, la grippe 2018-19 a tué 13 100 personnes en 2 mois seulement[1] et la canicule de 2003 a causé près de 20 000 victimes. Quant au tabac, il décime en moyenne 73 000 individus chaque année, soit plus de deux fois plus que la Covid. Pourtant, on n’arrête pas un pays parce que les gens fument !
Quelle est la situation épidémiologique aujourd’hui ?
Avant de vous répondre, procédons à un peu de pédagogie ! On entend actuellement beaucoup le mot « incidence ». C’est une bonne chose car au moment de l’apparition de la Covid-19, on se contentait d’ajouter les nouveaux cas aux cas précédents. Psychologiquement, c’est terrible car cela donnait l’impression que l’épidémie augmentait constamment ! Aujourd’hui les journalistes utilisent ce mot, mais ils l’emploient n’importe comment.
L’incidence est le nombre de nouveaux cas par unité d’espace (une ville, un département, un pays…) et de temps (un jour, une semaine, un mois…). Pour que les chiffres soient parlants, les épidémiologistes calculent des taux d’incidence : ils rapportent le nombre de nouveaux cas d’un espace donné à la population de cet espace. Cela permet de comparer Paris versus La Rochelle par exemple, et ainsi d’identifier les lieux où il y a le plus de foyers épidémiques.
Je vais maintenant illustrer précisément votre réponse. Le 28 août 2020, le chiffre de 7489 nouvelles contaminations par jour a été officiellement diffusé sur le site de Santé publique France. Cette information a été diffusée après une sorte de campagne médiatique au slogan ravageur : « le nombre de cas augmente exponentiellement ». Mais extraire un chiffre brut ne présente aucun intérêt… en dehors d’affoler les citoyens !
C’est-à-dire ?
Il ne s’agit pas de 7489 nouvelles contaminations mais de tests PCR (virologiques) positifs. Le même jour, 174 556 tests PCR étaient négatifs mais cette information n’a pas été relayée ! Le lendemain (29 août), il n’y avait plus que 2 929 « cas », et le surlendemain seulement 1 291 ! Il est cependant plus vendeur pour un média d’afficher un chiffre proche de 7000 que 1200.
A entendre les médias, le nombre d’hospitalisations continue d’augmenter et le virus tue toujours. Quelle est votre interprétation ?
Oui, les hospitalisations augmentent. Oui, la Covid fait encore des victimes. Mais là encore, ce sont des données brutes qui attisent la panique ! Il est indispensable d’analyser ces chiffres. Dans la grande majorité des départements, il n’y a plus d’hospitalisations. Il n’y a guère que dans les grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, et leurs banlieues) à forte concentration d’individus que le nombre augmente légèrement.
En outre, les médias oublient de rappeler que la plupart des vols internationaux ont repris. L’épidémie est arrivée de l’étranger. Certaines personnes qui atterrissent en France sont malades et désormais hospitalisées sur notre territoire, ce qui n’était pas le cas jusqu’alors. On ne comptabilise donc plus la même chose.
Concernant les décès, on est sur une moyenne de 15 par jour. Bien sûr, c’est encore trop mais lors du pic épidémique, on recensait 700 morts quotidiens ! Il faut toujours rapporter un chiffre à une donnée connue. Contrairement aux messages véhiculés par les médias, j’affirme que l’épidémie est terminée !
Si l’épidémie est terminée, il n’y aura donc pas de seconde vague ni de reconfinement ?
Bien sûr que non, c’est de la pure fantasmagorie ! Prenez les dernières épidémies : H1N1, SRAS, MERS, chikungunya…. Il n’y a jamais eu de seconde vague. S’il devait y en avoir une, elle aurait eu lieu dès le déconfinement, au moment où tout le monde s’est retrouvé dans la rue, les commerces, en vacances…
Ce n’est pas ce qui se lit dans la presse…
Je ne crois pas au complot. En revanche, je crois à la bêtise humaine ! En période d’incertitude, l’information négative est toujours celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher. Refuser de prendre en considération une information négative est en outre beaucoup plus risqué que de donner un quelconque crédit à une information positive. Ceux qui prédisent des catastrophes gagnent toujours et ils le savent. La preuve : les experts qui avaient annoncé 500 000 décès « Covid » en France sont toujours là et continuent de surfer sur la vague alarmiste. Nos décideurs ont par ailleurs besoin de s’appuyer sur des chiffres qui font croire à la poursuite de l’épidémie. Le gouvernement français a tout de même arrêté l’économie du pays pendant deux mois ! Le prix de cette décision est exorbitant. Aujourd’hui, il a besoin de justifier cette mesure. Il lui est impossible de rétropédaler en disant : “Désolé, on s’est trompé, finalement ce n’était pas si grave que ça !” Les informations véhiculées par les médias lui permettent de valider leur système : “Vous avez vu, c’est très grave il faut continuer de porter le masque pour éviter une seconde vague et un reconfinement.” Tout cela est complètement irrationnel et pourtant…
Que pensez-vous de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement ?
J’espère que nous avons affaire à des hommes de bonne volonté qui ont eu très peur et qui, pour cette raison, ont pris des mesures radicales censées éviter une catastrophe sanitaire. Malheureusement, ils en ont provoqué une autre d’ordre économique. Le propre des gouvernements est de surmonter les incertitudes. Force est de constater que le nôtre a failli. Bien sûr, il est difficile de lui jeter la pierre. Néanmoins, la France compte plus de 3000 centres hospitaliers. Comment expliquer que l’on ait convoyé des trains de malades pour désengorger certains centres hospitaliers alors que beaucoup d’hôpitaux privés étaient vides ? L’Etat aurait dû mobiliser l’ensemble des ressources. En 1940, la France pensait avoir la meilleure armée du monde. On connaît la suite de l’histoire. Là, nous sommes un peu dans la même situation : la gestion de la crise nous a montré qu’il y avait d’énormes failles. C’est d’autant plus scandaleux que notre pays met beaucoup d’argent dans son système de soins.
Sur la base de quelle preuves scientifiques le gouvernement s’est-il appuyé pour édicter ses mesures ?
Le confinement généralisé est une grande première de l’humanité. C’est la panique qui a dicté à beaucoup de gouvernements cette mesure, mais il n’existe aucune preuve scientifique permettant d’affirmer que ce serait efficace. Lorsqu’on applique une thérapeutique, on regarde toujours le rapport bénéfice/risque. Le gouvernement a reproché au Pr Raoult d’appliquer une méthode non démontrée scientifiquement (alors que le risque d’utiliser la chloroquine était minime), pourtant il a fait, et continue de faire, exactement la même chose ! Confiner un pays puis obliger sa population à se masquer sont des mesures radicales qui n’ont jamais été testées. La Suède est le seul pays à avoir procédé autrement. Son économie n’a pas été arrêtée et proportionnellement elle compte un nombre de décès équivalent.
Dans la mesure où l’un des modes de propagation de la Covid pourrait être la projection d’aérosols, l’obligation du port du masque à l’extérieur est-elle pertinente ?
Absolument pas ! Il n’y a plus de malades en dehors des murs des hôpitaux. La probabilité qu’un patient asymptomatique – autrement dit qui ne tousse et n’éternue pas – contamine une personne dans la rue est infinitésimale. Cette mesure est totalement disproportionnée.
Le masque fait-il courir un risque sanitaire ?
Je vais vous répondre en procédant par hypothèse car il n’y a pas d’antécédent. Soyons réalistes : peu d’individus changent leur masque régulièrement. Le fait de respirer longtemps dans un masque va en humidifier les fibres. Or l’humidification est propice à la propagation de bactéries. Il est possible que le port du masque entraîne en outre des allergies et des migraines car on respire moins bien avec un tissu sur le nez.
Quel regard portez-vous sur l’engouement des gens pour le test de dépistage sanguin ?
Cela n’a plus aucun intérêt maintenant que l’épidémie est terminée ! Tout comme les masques, c’est lors du démarrage et de la phase d’expansion forte de l’épidémie qu’il aurait fallu utiliser ces outils. Maintenant c’est trop tard. Et regardez l’utilisation qui est faite des résultats ! Les médias comptabilisent les tests positifs. Cela génère inévitablement de l’anxiété. S’ils procédaient inversement, nous pourrions constater que plus de 97% des tests sont négatifs. C’est tout de suite beaucoup plus rassurant ! En outre, il existe un énorme amalgame entre “résultat positif” et “maladie”. Les 2,7% de gens qui sont positifs ne sont pas malades ! Ce sont juste des individus chez qui on a trouvé des acides nucléiques du virus. En clair, des gens qui ont été en contact un moment donné avec la Covid-19, mais rien n’indique qu’ils en soient encore porteurs.
Enfin, comme pour tout test, il y a une marge d’erreur : les fameux “faux positifs”. Les chiffres issus des tests de dépistage devraient être assortis d’un intervalle de confiance pour prendre en compte ces erreurs, voire de la charge virale effective (quantification du nombre de virus portés). Bien sûr, ce n’est pas fait. Au risque de me répéter, on est face à une épidémie sans malades ! Ces tests sont donc… bidons !
Avec les Pr Raoult, Perronne et Toussaint, vous êtes l’un des rares experts à porter un discours dissonant dans les médias. Peut-on parler de censure ?
Les médias préfèrent toujours vendre du sensationnel et de la peur plutôt que des bonnes nouvelles. Le traitement de l’épidémie par Le Monde le prouve tous les jours. Je ne suis pas censuré puisque je peux m’exprimer. En revanche, je fais l’objet d’une culpabilisation insupportable, notamment de la part de certains élus de la majorité. Selon eux, je suis un expert “irresponsable” sous prétexte que je refuse de faire le jeu de la psychose.
France Soir a publié les revenus astronomiques versés par Big Pharma à certains grands professeurs de médecine[2]. Une pétition circule pour demander leur démission des conseils scientifiques. Saluez-vous cette initiative ?
Je ne souhaite pas rentrer dans ce débat car ce n’est pas mon combat. Mon rôle consiste à diffuser l’information la plus neutre et objective possible. Je connais très bien les méthodes employées par Big Pharma. S’il y a danger, il vient probablement des experts qui poussent au vaccin, mais il ne faut pas diaboliser tout et n’importe quoi ! Pour faire fonctionner certains projets, les experts sont souvent contraints d’aller chercher des financements là où ils existent. Ce n’est pas parce que l’on est financé par un laboratoire pharmaceutique que les résultats des études sont biaisés.
Le vaccin contre la Covid-19 suscite déjà beaucoup de passions ! Quel regard portez-vous sur cette solution ?
Si nous étions face à une maladie catastrophique, il faudrait se pencher très sérieusement sur les moyens de lutter et le vaccin en ferait partie. Néanmoins, ce n’est absolument pas le cas. Fabriquer un vaccin à la hâte pour une épidémie terminée et finalement bénigne, quel intérêt ? Le risque pourrait être bien supérieur au bénéfice. Par ailleurs, il commence à apparaître une nouvelle peur : que l’immunité ne soit pas définitivement acquise. En clair, une personne contaminée par le Covid-19 ne serait pas à l’abri de se faire re-contaminer. Cela signifie-t-il qu’il faudra se faire vacciner plusieurs fois ?
Cette épidémie continue de générer beaucoup d’angoisse, y compris chez les enfants. Le Pr Raoult a même affirmé que “le pessimisme tue les patients”. En tant qu’épidémiologiste, pouvez-vous mesurer les dommages collatéraux de ce virus ?
Ce n’est pas ma spécialité mais j’espère que mes collègues vont s’y atteler. Si je m’appuie sur ma petite expérience, autour de moi personne n’a été touché par la Covid. En revanche, j’ai assisté à un nombre incalculable d’individus qui ont sombré dans une sorte de folie sanitaire ! Parmi eux, des malades qui ont préféré rester chez eux plutôt que d’aller se faire soigner par peur de la contamination. Je pense que les conséquences pyscho-sociales sont énormes et qu’un certain nombre de patients sont morts pour avoir différé leur traitement.
Quel message voulez-vous faire passer aux personnes angoissées par le contexte sanitaire ?
N’ayez pas peur, elle est très mauvaise conseillère ! Ecoutez d’autres discours et essayez d’objectiver les informations sans croire que c’est forcément du complotisme…
Comment la situation va-t-elle évoluer d’après vous ?
La nature est pleine de ressource et de surprises. Cette épidémie nous prouve que le monde dans lequel nous vivons peut être désorganisé. Néanmoins, j’ai confiance en l’Homme, en sa capacité de rebondir et de s’adapter.
Recueilli par Sandra Franrenet (Alternatif Bien Etre)
Membre du collectif de professionnels de santé auteur de deux tribunes publiées cet été pour pousser à la prise en compte de la contamination par aérosol avec notamment le port du masque en lieux clos, le Docteur Yvon Le Flohic est médecin généraliste et ancien membre de la cellule de veille épidémiologique de la grippe H1N1. Depuis plusieurs mois déjà, il questionne la stratégie de dépistage fondée sur les tests RT-PCR. Il explique aujourd’hui pour Industrie & Technologies en quoi l’usage actuel de ces tests de diagnostic pour évaluer la contagiosité des personnes est inefficace et impose des quatorzaines inutiles. Avec la croissance du nombre de nouveaux cas, il alerte sur le coût socio-économique de la multiplication des confinements individuels. Repenser la doctrine française s’impose.
Industrie & Technologies : Vous vous interrogez sur l’inadéquation du dépistage par RT-PCR du Covid-19 pour identifier les patients contagieux. Pourquoi ?
Dr. Yvon Le Flohic : Le test RT-PCR sur prélèvement naso-pharyngé est le principal, sinon le seul, test dont nous disposons. C’est lui qui façonne notre vision de l’épidémie. Mais comme tout test médical, il a ses caractéristiques et ses limites, notamment en termes de sensibilité et de spécificité, qui doivent déterminer son usage. Il n’est pas question de remettre en question la puissance de la technique de RT-PCR, mais il faut comprendre que l’on utilise les tests RT-PCR comme un test de contagiosité sans prendre en compte leurs limites en la matière. Ce qui fait que les tests RT-PCR pratiqués actuellement en France sont de mauvais tests de contagiosité. Or c’est sur eux que l’on se base pour isoler les personnes infectées – ce qui peut avoir de lourdes conséquences personnelles et sociales – et pour, conjointement avec les mesures de prévention comme le port du masque, ralentir la propagation de l’épidémie. L’enjeu est donc majeur, d’autant plus que l’augmentation des nouveaux cas continue.
En quoi les tests RT-PCR sont-ils de mauvais tests de contagiosité ?
Tout d’abord, le test RT-PCR n’est pas un test de la présence du virus mais un test de la présence de séquences génétiques du virus. Or les personnes peuvent excréter des séquences virales sans pour autant excréter de virus vivants. C’est une première raison qui fait que l’on peut être positif à la RT-PCR sans pour autant être contagieux. Par exemple 20, 30 voire 45 jours après le début des symptômes. Deuxième raison : la RT-PCR fonctionne par répétition de cycles de multiplication de la quantité des séquences génétiques cibles présentes dans l’échantillon d’origine jusqu’à atteindre une quantité détectable. C’est ce qui fait la puissance de cette technique : en poussant le nombre de cycles, on peut arriver à détecter de très petites quantités de matériel génétique. Mais c’est aussi un écueil pour mesurer la contagiosité. Car il faut qu’une personne excrète une dose minimale de virus pour qu’elle puisse être contagieuse. C’est le cas pour toute maladie virale : il faut être en contact avec une quantité minimale de virus, ce que l’on appelle l’inoculum, pour être infecté. Avec les dizaines de cycles de PCR utilisés dans les labos pour les tests, on peut très bien sortir positif alors qu’on n’excrète qu’une trop faible quantité de virus pour être contagieux ou à tout le moins pour être fortement contagieux.
Il y a aussi une question de « timing » : on teste parfois trop tôt et souvent trop tard…
La cinétique de l’excrétion du virus n’est effectivement pas bien prise en compte. La quantité de virus excrétée par une personne infectée part de zéro, augmente, atteint un pic puis redescend progressivement, avec parfois des oscillations autour du niveau bas. La pertinence d’un test RT-PCR dépend donc du moment auquel il est réalisé. Si c’est trop proche de la date de contamination, la quantité de virus sera trop faible pour être détectée par la PCR. Le test sera négatif alors que, quelques jours plus tard, la personne excrètera plus de virus et sera contagieuse. C’est pour cela que l’on préconise généralement pour les cas contacts un test 7 jours après la contamination potentielle. D’autre part, on estime aujourd’hui que la plupart des contaminations interviennent entre 2 jours avant l’apparition des symptômes et 7 jours après (hors cas sévères). Environ 50% des contagions auraient lieu avant le début des symptômes. Cette cinétique est à mettre en relation avec la politique actuelle envers les clusters : le temps de constater des symptômes, d’enregistrer au moins 3 cas positifs, de retracer leurs contacts, de les faire tester et d’obtenir les résultats, on va probablement finir par mettre en quatorzaine des personnes au moment où ils ne sont plus ou presque plus contagieux. C’est à la fois peu efficace pour éteindre les clusters et inutilement pénalisant pour la société.
Est-il possible de mieux tester la contagiosité ? Y a-t-il des alternatives à la RT-PCR ?
Il n’y a pas vraiment d’alternative à la détection du virus par son matériel génétique via la RT-PCR. Les tests sérologiques n’ont pas d’utilité en matière de contagiosité et la troisième catégorie de tests, la détection antigénique, n’est pas là. Mais on peut utiliser la RT-PCR différemment et modifier la politique de dépistage (la doctrine d’emploi) pour tenir compte des caractéristiques des tests et de ce que l’on sait de la contagiosité. En termes de stratégie, plutôt que le dépistage massif et aveugle vers lequel on s’est orienté, il serait plus judicieux de réellement intégrer le fait que l’épidémie se propage majoritairement de lieux clos en lieux clos plutôt que de façon inter-individuelle. Cela voudrait dire cibler le dépistage sur les clusters potentiels. En réalisant des tests plus rapidement, plus facilement et de façon répétée dans le temps pour être le plus réactif possible. Voire pour être préventif. C’est possible d’aller dans cette direction.
Un pneumologue parvient à affirmer sur CNews que les masques et les tests ne servent à rien car l’épidémie est terminée.
Participez à cette initiative spontanée qui unit scientifiques, médecins, avocats et citoyens libres du monde entier:
Lettre envoyée à :
Tedros Adhanom Ghebreyesus , Organisation mondiale de la Santé;
Mario Monti , chef de la santé à l’Organisation mondiale de la santé;
Ursula Von der Leyen , présidente de la Commission européenne;
David Sassoli , président du Parlement européen;
aux présidents de chaque nation;
aux ministres de la santé de chaquenation.
https://www.internationalfreechoice.com/
Suite à la vidéo sur Alerte Vaccin qui a été vue plus de 3 millions de fois dans les réseaux sociaux et traduit dans plusieurs langues (Anglais, Espagnol, Italien, Portugais, Russe et Néerlandais), et prochainement en Allemand et en Chinois… Les médias ont été obligés de réagir et ils sont bien ennuyés. Les sources sont sur un serveur sécurisé : http://www.verite-covid19.fr/ Ils ne peuvent pas critiquer les sources, car les brevets existent alors ils méprisent le présentateur qui n’a pas de diplôme de médecin… tout comme Bill Gates et l’ensemble des journalistes. Cette vidéo n’est pas la seule et face au ras de marrée d’information qui démontre l’escroquerie et qu’ils ne peuvent plus contrôler même avec la censure, l’OMS fait machine arrière en annonçant qu’il ne préconise plus de confinement et le port du masque systématique. https://www.google.com/amp/s/www.lind… Les gouvernements bizarrement n’ont toujours pas entendu et ils continuent à prendre des mesures toujours excessives, comme si cette pandémie aurait tuée des dizaines de millions de personnes… Or l’épidémie désormais sans malade s’arrêtera logiquement lorsque le gouvernement le décidera, puisque le virus, c’est lui ! le décidera car le virus, c’est le gouvernement qui l’a fait. La situation vient de changer complètement ! La fenêtre de tir sera de courte durée ! Cette fois-ci, reprenons notre destin en main !
Le docteur italien Roberto Pertrella lance un avertissement urgent
Voici l’avis très documenté de la généticienne Alexandra Henrion Caude