Conflits d’intérêts de nos gouvernants dans cette crise

À la lumière des multiples conflits d’intérêts des politiciens, aucune des mesures prises par le gouvernement belge contre le Covid-19 ne peut avoir de crédibilité, qu’elle soit bonne ou mauvaise.
GAVI, CEPI subsidiés par l’Etat belge avec notre argent pour le bénéfice de Bill Gates et ses partenaires de Big Pharma. C’est cela l’Etat Profond qui nous gouverne et gère cette crise pour ses propres intérêts.
Notre nouveau premier ministre De Croo ainsi que Charles Michel, Président du Conseil Européen sont dans le coup et ce n’est pas d’aujourd’hui.

Alors que l’on tente de nous faire croire qu’un futur vaccin serait le Graal, la panacée qui sauvera l’humanité d’une extinction par le Covid-19, les médias qualifient de complotistes ceux qui dévoilent les conflits d’intérêts qui font douter des beaux discours sur la priorité donnée à notre santé. S’interroger sur la décence de profits énormes attendus suite au malheur collectif semble insupportable pour les sphères proches du pouvoir. Pourtant, ces liens qui unissent les gouvernements avec les multinationales pharmaceutiques sont au cœur du problème. Il demeure donc plus que jamais essentiel de savoir qui parle et qui décide de notre avenir. Car nous ne pouvons raisonnablement écouter et croire ceux qui œuvrent pour un intérêt privé maquillé en bien commun.

Article « La course aux milliards du Covid-19 » du journaliste Alexandre Penasse dans le journal libre Kairos.

Comment suivre l’épidémie et anticiper son évolution (par Jean-François Toussaint)

Dès les premières vagues de migration du virus de la COVID-19, ce spécialiste en épidémiologie a suivi les courbes, en France comme dans tous les pays concernés. Il s’est appuyé sur de multiples niveaux de lecture pour appréhender les tensions et les contraintes d’une épidémie qui résulte, selon lui, de l’interaction de trois facteurs : un virus, une espèce, un contexte. Il a aussi tenu compte de la géopolitique pour livrer ses très pertinents commentaires.

Y’ a-t-il eu une première vague de COVID-19?

Entretien avec le chercheur Denis Rancourt (déjà auteur de l’étude sur l’inefficacité des masques) sur les conséquences des mesures pour contrer le Covid-19. Ce sont ces mesures elles-mêmes qui semblent expliquer les pics particuliers de mortalité de mars, sans que la mortalité générale n’en ait été affectée. Analyse aussi sur les causes géo-politiques de cette pandémie de propagande.

On a retrouvé la grippe saisonnière 2019/20.

Le journaliste indépendant Pryska Ducoeurjoly publie une analyse très pertinente sur les vrais chiffres de surmortalité de 2020 et leurs causes.
Lecture recommandée.

La grippe a probablement fait 7 000 morts cette année en France. D’autres virus respiratoires, comme le covid-19 mais pas seulement, ont pu générer quelques milliers de morts supplémentaires. Mais il est faux de dire que le coronavirus a tué 30 000 personnes au cours d’une épidémie historique. Ce qui est historique, c’est la faillite de la politique sanitaire qui a réussi à tuer cette année plus de personnes que tous les virus respiratoires saisonniers réunis ! …

Lire la suite dans l’article de Pryska Ducoeurjoly.

Les résultats de l’étude Discovery sont tombés : c’est une BOMBE

Copie ci-dessous de la lettre « Santé, Corps, Esprit » de Xavier Bazin du 14 octobre 2020

Mise-à-jour du 20 octobre:
La semaine dernière, j’ai frappé fort et, je crois, touché juste.
Je vous disais qu’il était criminel d’avoir arrêté brutalement deux essais clinique français sur l’hydroxychloroquine, alors qu’ils tendaient à montrer l’efficacité de ce médicament.
Eh bien cela n’a pas plus à tout le monde.
L’AFP a pris la peine de publier un article entier pour réfuter mon argumentaire[1].
Voici ce que clame l’AFP, en tête de son article :
« La gestion de Discovery par les autorités sanitaires françaises serait « un scandale », dénonce un article de santé-corps-esprit.com publié le 14 octobre, repris par de nombreuses pages et partagé plus de 7.000 fois sur Facebook.
Parmi les quatre traitements évalués c’est « l’hydroxychloroquine du Pr. Raoult qui obtient les meilleurs résultats », affirme l’article.
Mais, alors que Discovery « était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! », les autorités sanitaires françaises ont interdit d’inclure de nouveaux patients, rendant « statistiquement » contestables ces résultats pourtant « saisissants », accuse-t-il.
« Tout cela est faux », conclut l’AFP.
En réalité, je vais vous démontrer que tout cela est vrai.
Cet article de l’AFP est une grossière manipulation, et je vais vous en donner la preuve.
Pour lire la suite de cette mise-à-jour …

Copie de la lettre initiale du 14 octobre:
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Enfin ! Après des mois d’attente, les conclusions de l’étude Discovery viennent d’être révélées. Discovery est cette grande étude française qui devait trancher une fois pour toutes l’efficacité de plusieurs traitements contre la Covid.
Eh bien les résultats sont enfin tombés, et ils sont saisissants.
Parmi les médicaments testés sur des patients hospitalisés pour Covid-19, c’est l’hydroxychloroquine du Pr Raoult qui obtient les meilleurs résultats.
Oui, il y a moins de morts dans le groupe qui a bénéficié de l’hydroxychloroquine que dans le groupe qui n’en a pas reçu. Il y a aussi plus de patients guéris au bout de 29 jours parmi ceux qui ont reçu l’hydroxychloroquine.
Le seul problème est que ce résultat est peu significatif « statistiquement ». Mais il faut bien comprendre ce que cela veut dire.
Statistiquement, on a plus de chances d’avoir raison que tort en affirmant que l’hydroxychloroquine est efficace. Mais il reste quand même un risque non négligeable (40 %) que ce résultat positif soit dû au hasard. Pour une raison simple : l’étude ne compte pas assez de patients.
Et c’est justement là le scandale. Pour atteindre des résultats « significatifs », au-delà de tout soupçon, il aurait fallu continuer l’étude et intégrer plus de patients. Mais nos autorités sanitaires l’ont interdit ! Le 26 mai dernier, l’Agence du médicament a suspendu cette étude[1] sur l’hydroxychloroquine, sous prétexte que ce médicament était controversé.
A l’époque, j’avais déjà trouvé cette décision invraisemblable. Mais on apprend aujourd’hui que cette décision a été prise alors que l’étude était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que je suis en train de dire.
On a arrêté une étude, au prétexte que l’hydroxychloroquine était risquée, alors que les patients de cette étude qui prenaient ce médicament avaient de meilleurs résultats que les autres !!!
Cela paraît invraisemblable. Mais il y a encore plus fou :Une autre étude stoppée montrait 50 % de mortalité EN MOINS avec l’hydroxychloroquine ! Une autre étude française, Hycovid, a été stoppée alors qu’elle donnait des résultats encore plus spectaculaires[2] ! Dans cette étude randomisée contre placebo menée à Angers, les malades traités par HCQ étaient 48 % de moins à mourir des suites de la Covid, par rapport au placebo ! Près de 50 % de mortalité en moins !! Certes, comme dans Discovery, le nombre total de patients testés était trop faible pour qu’on puisse avoir un résultat « significatif », sur le plan statistique. Mais c’était une raison impérieuse de continuer l’étude, avec plus de patients, plutôt que de l’arrêter ! Car le signal était clair, positif, et il y avait une probabilité supérieure à la moyenne que l’hydroxychloroquine soit efficace. Et dans tous les cas, les patients traités dans ces études s’en sortaient mieux que les autres, ce qui fait qu’il n’y avait aucune bonne raison de l’arrêter !
Sauf, bien sûr, si l’objectif était de cacher l’efficacité de ce médicament dont le Ministre Olivier Véran a privé les Français ! Je rappelle que c’est le Ministre de la Santé Olivier Véran qui a interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine le 27 mars, en pleine épidémie. C’est aussi Olivier Véran qui a interdit de prescrire l’hydroxychloroquine à l’hôpital, sauf exception. Donc si deux mois plus tard, une étude venait prouver que l’hydroxychloroquine est efficace, vous vous rendez compte des conséquences ?
Même si l’hydroxychloroquine a une efficacité minime, même si elle ne réduit la mortalité que de 5 %, son utilisation aurait sauvé plus de 1 000 personnes en France. Cela fait au moins 1 000 morts sur la conscience du Ministre.
Les autorités de santé ont-elles essayé de « sauver le soldat Véran » ? A-t-on volontairement arrêté des études, pour éviter qu’elles ne révèlent au grand jour l’efficacité du traitement du Pr Raoult ? Pour moi, la réponse est clairement « oui ».
Car 10 jours seulement après la décision de suspendre Discovery, l’INSERM a appelé à reprendre l’essai clinique, dans un communiqué intitulé : « L’hydroxychloroquine pourra être réintroduite dans Discovery après le feu vert des autorités compétentes »[3]. Mais les « autorités compétentes » n’ont jamais donné leur feu vert. Alors que Discovery pointait vers un résultat bénéfique de l’hydroxychloroquine. Alors que Hycovid était en passe de prouver un résultat spectaculaire sur la mortalité. Pour moi, c’est ce que les Américains appellent un « smoking gun », un pistolet fumant. Si vous trouvez un pistolet fumant dans les mains d’un homme, à deux pas d’un cadavre criblé de balles, c’est probablement lui le coupable. Le Pr Raoult ne s’y est pas trompé, en posant clairement la question :« Pourquoi avoir arrêté l’hydroxychloroquine, seul traitement efficace à 29 jours ? (non-significatif car pas assez d’inclusions) Discovery tend à montrer l’efficacité de l’HCQ sur la mortalité ! »[4]
Clairement, il y a eu une attitude criminelle de nos autorités de santé. Et si vous reprenez l’affaire chloroquine depuis le début, tout commence à s’éclairer. Toutes les pièces du puzzle s’assemblent parfaitement.

Lisez bien ce qui suit – mais je vous préviens, la vérité n’est pas belle à voir : Souvenez-vous: au départ Discovery n’avait même PAS prévu de tester l’hydroxychloroquine ! Je rappelle que l’étude Discovery a été conçue contre la science et l’intérêt des malades, dès le départ. Car les auteurs de l’étude avaient décidé de ne pas tester l’hydroxychloroquine. C’est invraisemblable, car à ce moment-là, début mars, c’était clairement la molécule la plus prometteuse contre la Covid. Pas parce que le Pr Raoult en avait parlé dans une vidéo. Mais parce que tous les éléments scientifiques pointaient vers une possible efficacité contre la Covid ! Déjà en 2005, la chloroquine avait montré une nette efficacité in vitro contre le SRAS (SARS-coV), un coronavirus très proche du nouveau SARS-coV-2[5]. En 2017, la chloroquine a aussi montré une activité in vitro contre le MERS (MERS-coV), l’autre coronavirus qui cause des détresses respiratoires[6]. Trois ans avant la crise actuelle, la conclusion des chercheurs était claire :« En résumé, la chloroquine a un potentiel à large spectre pour traiter les infections à MERS-CoV et SARS-CoV. La chloroquine a de nombreux avantages et pourrait être un excellent candidat pour un traitement combiné à d’autres antiviraux. L’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine, pourrait être une alternative en raison de sa moindre toxicité et de son profil pharmacologique similaire ». Voilà pourquoi, en janvier 2020, la chloroquine a été testée en priorité par les Chinois. Et dès le mois de février, une étude a confirmé que l’hydroxychloroquine et la chloroquine sont efficaces contre le nouveau coronavirus SARS-coV-2, in vitro. Mais surtout, quelques jours après, les Chinois ont annoncé que la chloroquine a une efficacité sur des malades, sur la base d’essais cliniques. C’était même un des plus grands virologues au monde, le Dr Zhong, grand spécialiste du SRAS, qui l’a confirmé publiquement, le 21 février :« A mon avis, le phosphate de chloroquine n’est pas un médicament miracle contre la Covid-19, mais il est efficace sur la maladie. Et il a un grand avantage, ainsi que tous les remèdes de la médecine chinoise traditionnelle (MCT), c’est qu’ils sont inoffensifs. C’est leur principal avantage »[7]Je précise que le Dr Zhong est l’équivalent du Dr Antony Fauci aux États-Unis : c’est le spécialiste en virologie que les Chinois respectent le plus[8]. Donc, l’hydroxychloroquine était clairement le remède le plus prometteur à ce moment-là. Surtout que ce médicament avait énormément d’avantages pour contrer cette nouvelle pandémie :
1. L’hydroxychloroquine est un médicament facile à fabriquer et déjà produit massivement par de nombreux laboratoires dans le monde : il était donc possible de fournir aux malades du monde entier des milliards de doses dès le mois de mars ;
2. C’est une molécule ancienne, avalée par des centaines de millions de patients depuis une cinquantaine d’années : non seulement c’était un des médicaments les plus sûrs au monde, mais on connaissait parfaitement ses rares effets indésirables, ses éventuelles interactions et les moyens de les éviter.
3. C’est un médicament qui se prend par voie orale : il peut donc être prescrit par un médecin généraliste et avalé par le patient chez lui, dès les premiers symptômes, ce qui est crucial pour bénéficier de son potentiel effet anti-viral;
4. Et pour ne rien gâcher, ce médicament ne coûte presque rien, à peine 5 euros la boîte.
Les auteurs de l’étude Discovery savaient tout cela, bien sûr. Mais le 11 mars, ils ont décidé d’écarter l’hydroxychloroquine de leur étude. A la place, ils ont préféré tester en priorité un autre médicament, le remdésivir. Certes, ce nouveau médicament avait lui aussi montré une efficacité in vitro. Mais contrairement à la chloroquine, les scientifiques chinois n’avaient constaté aucune efficacité sur leurs patients. Pire, le remdésivir présentait des inconvénients évidents et énormes:
1. Le remdésivir n’était pas un médicament commercialisé : il n’avait encore jamais été mis sur le marché, et le laboratoire Gilead n’avait pas la capacité de le produire en quantité suffisante en plein cœur de l’épidémie (mars-avril-mai), pour soigner des centaines de milliers de patients ;
2. Comme c’était un médicament nouveau, on n’avait aucun recul sur ses effets indésirables – les résultats des essais cliniques étaient même plutôt inquiétants, avec une toxicité avérée pour les reins ;
3. Le remdésivir est un médicament qui est injecté en intraveineuse : il ne peut donc être administré qu’à l’hôpital, donc au moins 7 à 10 jours après l’infection, alors qu’on sait que les anti-viraux ne fonctionnent vraiment qu’au début d’une infection.
4. Et pour couronner le tout, le remdésivir était annoncé à plusieurs milliers d’euros le traitement, un prix exorbitant.

Vous le voyez : début mars, il n’y avait pas photo entre le remdésivir et l’hydroxychloroquine. Avec l’hydroxychloroquine, on avait un traitement très sûr, immédiatement disponible partout dans le monde, que l’on pouvait prendre dès les premiers symptômes… et qui avait montré son efficacité, non seulement in vitro mais aussi in vivo, chez des vrais malades, par au moins une étude chinoise, randomisée et en double aveugle.
Et pourtant, le 11 mars, on apprend que le grand essai clinique français Discovery ne testera pas l’hydroxychloroquine. Il a fallu la pression du Pr Raoult et de l’opinion publique pour que les chercheurs de Discovery reviennent sur cette décision et finissent par intégrer l’hydroxychloroquine ! Vous le voyez : les dés étaient pipés, dès le départ, contre ce médicament peu coûteux.
Mais ce qui s’est passé après est encore plus grave :
L’étude Discovery a été stoppée sur la base d’une étude BIDON ! Fin mars, les autorités ont déclaré qu’il ne fallait pas traiter les patients, tant qu’on n’avait pas les résultats de Discovery. Et on nous a promis que ces résultats allaient arriver très vite. D’abord, on nous a annoncé des résultats pour début avril[9]. Puis pour fin avril[10], donc à la fin du pic épidémique, quand c’était trop tard. Et en septembre, on n’avait toujours pas les résultats.
Mais entre-temps, il s’est produit un des plus grands scandales scientifiques de l’histoire. Je parle de la fameuse étude parue dans la revue The Lancet, le 22 mai.
Cette étude retentissante concluait que l’hydroxychloroquine était inefficace et dangereuse : à en croire ses auteurs, ce médicament pourrait tuer 10 à 30 % des patients atteints de Covid. Problème: la revue The Lancet a beau être une revue prestigieuse, il était évident dès le début que l’étude était faussée. Le Pr Raoult l’a tout de suite vu, et l’a dit haut et fort dans les médias. Moi-même, modeste Xavier Bazin, je vous écrivais le 26 mai « Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet » (vous pouvez voir mes arguments ici)
Et nous avions raison : le 4 juin, la revue The Lancet a dû rétracter l’étude, reconnaissant qu’elle était probablement frauduleuse. Mais entre-temps, cette étude bidonnée a fait des dégâts effroyables, avec l’arrêt du traitement par hydroxychloroquine dans de nombreux pays du monde.
En France, le Ministre de la Santé Olivier Véran a sauté sur l’occasion pour demander au « Haut Conseil » de revoir ses recommandations sur l’hydroxychloroquine. Et dans la foulée, les études cliniques françaises sur l’hydroxychloroquine ont toutes été arrêtées, les unes après les autres, notamment Discovery et Hycovid. On a aussi suspendu Covidoc, qui était la seule étude au monde à tester entièrement le protocole Raoult, c’est à dire hydroxychloroquine + azythromicine de façon précoce.
Sur le coup, le responsable de l’étude Covidoc et patron du service des maladies infectieuses du CHU de Montpellier s’en était ému dans la presse :« Lundi 25 mai, j’ai reçu un mail de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), et j’ai suspendu immédiatement les essais. Si on en reste là, on n’aura pas de réponse sur l’intérêt du traitement. L’étude du Lancet est un « assassinat » en règle. »[11]
En effet, l’étude du Lancet était criminelle. Et j’ose le dire, elle a très probablement été conçue pour cela : pour torpiller l’hydroxychloroquine. C’était le moyen idéal de tuer définitivement ce traitement prometteur, qui avait l’inconvénient de faire de l’ombre au remdésivir à 2000 euros, et aux vaccins à venir. C’était un assassinat mondial : aux États-Unis aussi, l’étude du Lancet a servi de prétexte pour arrêter le seul grand essai clinique qui s’apprêtait à tester le protocole Raoult sur plus de 2 000 patients.
Mais c’est en France que le scandale est le plus manifeste. Car en France, on a osé stopper des études qui montraient un impact bénéfique de l’hydroxychloroquine. Sur la base de chiffre frauduleux publiés dans The Lancet, on a stoppé des essais cliniques qui étaient en train de prouver l’efficacité du traitement du Pr Raoult !
Alors, qui est coupable ? Qui est derrière cette machination contre l’hydroxychloroquine ?
Pour répondre à cette question, regardez bien cette succession de décisions absurdes et criminelles contre ce médicament :
Début mars, l’hydroxychloroquine est écartée de la grande étude Discovery;
Fin mars, la France interdit aux médecins de donner l’hydroxychloroquine aux malades, alors que c’était un médicament sûr et prometteur ;
Fin mai, une revue prestigieuse publie une étude manifestement frauduleuse, qui conclut à une mortalité invraisemblable de l’hydroxychloroquine ;
Dans la foulée, la France suspend tous les essais cliniques sur ce médicament, alors qu’ils montraient un effet bénéfique sur les patients traités ;
Et en juin, même après la rétractation de l’étude du Lancet, aucune de ces études n’est relancée, parce qu’elles risquaient de prouver l’efficacité du protocole Raoult.
Qui est capable de faire ceci, à l’échelle mondiale, sinon des intérêts puissants et organisés ? Dans cette affaire, Olivier Véran et l’ANSM sont coupables, mais ils ne sont que des vulgaires exécutants d’intérêts qui les dépassent. Pour mieux comprendre le fond de cette affaire, je vous renvoie à ma lettre sur la puissance tentaculaire du laboratoire Gilead et de Big Pharma sur la science française et mondiale[12].
Mais je dois l’avouer : la situation est encore plus grave que ce que j’imaginais. Avant cette crise sanitaire, je croyais tout connaître des manœuvres des grands laboratoires pharmaceutiques contre la santé publique et je vous en ai souvent parlé. Mais jamais je n’aurais imaginé qu’ils pourraient fabriquer de toutes pièces une étude frauduleuse pour faire croire qu’un médicament est dangereux, et qu’ils réussiraient à la publier dans The Lancet. Et surtout, jamais je n’aurais pensé que des autorités françaises oseraient arrêter des études favorables à un médicament, en pleine crise sanitaire, alors que ce médicament aurait pu sauver des vies. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé.
Interviewé sur CNews, le Pr Raoult a fait un appel solennel aux médias :« Je fais appel aux journalistes d’investigation, je voudrais bien savoir pourquoi les deux essais comparatifs avec l’hydroxychloroquine faits dans ce pays, Discovery et l’essai fait à Angers (Hycovid) ont été arrêtés prématurément tous les deux, alors que l’hydroxychloroquine donnait des résultats supérieurs au placebo. Je voudrais bien que des journalistes d’investigation interrogent les gens responsables de ces essais pour leur dire : comment se fait-il que vous les ayez arrêtées, quel est le rationnel scientifique, alors que les résultats préliminaires sont en faveur de l’hydroxychloroquine ? »[13]
Mais à ce jour, aucun grand média ne s’est emparé de cette affaire.
Alors je compte sur vous : transférez cette lettre à tous vos contacts, c’est VITAL. Nous devons nous unir pour révéler au grand jour ce scandale sanitaire sans précédent. Toutes les preuves sont là : on a cherché à assassiner le protocole Raoult.
Et le résultat, c’est que des milliers de patients sont morts, alors qu’ils auraient dû rester en vie.
Bonne santé,
Xavier Bazin

SOURCES:

[1] https://www.20minutes.fr/sante/2786731-20200526-coronavirus-fin-essais-cliniques-hydroxychloroquine-sonne-glas-essai-discovery

[2] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v1.full.pdf

[3] https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:RV1GkBvBH0cJ:https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-pourra-etre-reintroduite-dans-discovery-apres-le-feu-vert-des-autorites-competentes/39700/+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ch

[4] https://twitter.com/raoult_didier/status/1313509242167529472

[5]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

[6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5733787/

[7] https://www.les-crises.fr/les-mensonges-de-didier-raoult-pour-promouvoir-la-chloroquine-et-faire-oublier-le-reste/

[8] https://edition.cnn.com/videos/world/2020/05/19/chinas-dr-fauci-zhong-nanshan-coronavirus-intv-culver-pkg-2-intl-hnk-vpx.cnn

[9] https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/coronavirus-ce-quil-faut-savoir-sur-lessai-discovery-1191717

[10] https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-les-premiers-resultats-de-l-essai-discovery-ne-sont-pas-attendus-avant-fin-avril-08-04-2020-8296287.php

[11] https://www.midilibre.fr/2020/05/27/professeur-jacques-reynes-on-naura-pas-de-reponse-sur-linteret-de-lhydroxychloroquine,8905173.php

[12] https://www.sante-corps-esprit.com/leffroyable-puissance-tentaculaire-de-gilead/

[13] https://planetes360.fr/didier-raoult-je-voudrais-bien-que-des-journalistes-dinvestigations-interrogent-les-gens-responsables-de-ces-essais/

La plus grande diversion de la crise globale actuelle (Mika Denissot)

Vous rappelez vous du monde d’hier ? De l’ancien monde. Un monde où les enfants jouaient dans la rue. Un monde où nous étions libres de nous rencontrer de s’aimer, de faire la fête. Un monde où nous pouvions nous exprimer en toute liberté. Un monde où nous étions libres de faire des choix.Choisir comment nous voulions vivre. Comment nous voulions mourir. De la manière dont nous voulions nous soigner. Eh bien depuis le Covid , ce monde n’existe plus et ne reviendra plus. Ne croyez pas que ce soit les gouvernements qui ont pris le peuple en otage non. Eux aussi le sont … pris en otage. Et de plus en plus avec cette crise financière 2020 nous entrons dans une nouvelle ère. Sous la base d’un virus inoffensif pour la plus grande majorité de la population mondiale, les entreprises privées et les multinationales prennent petit à petit le contrôle de notre monde, de notre économie, prennent le contrôle des états, et même du président Macron des décisions politiques, de nos impôts de nos comportements et de plus en plus : le contrôle sur nos vies. Dans cette vidéo nous allons regarder l’autre côté de cette pandémie. Les vrais enjeux derrière cette mascarade planétaire. Le plan admirablement orchestrer qui est mis en place pour construire un nouveau système.

Réquisitoire d’un avocat allemand pour crimes contre l’humanité

Réquisitoire brillant et très détaillé contre la fausse pandémie et la gestion de cette pseudo crise. Il y évoque notamment une pandémie de tests PCR de la peur plutôt qu’une pandémie de maladie mortelle.

Transcription et traduction par filsdepangolin.com collée ci-dessous.

Bonjour, je m’appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J’ai pratiqué le droit principalement en tant qu’avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses telles que la Deutsche Bank, autrefois l’une des plus grandes banques du monde et des plus respectées, aujourd’hui l’une des organisations criminelles les plus toxiques au monde. VW, l’un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus respectés au monde, aujourd’hui connu pour sa fraude géante sur le diesel et Kuehne and Nagel, la plus grande compagnie maritime du monde, que nous poursuivons dans une affaire de corruption de plusieurs millions de dollars. Je suis également l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le Corona. Depuis le 10 juillet 2020, ce comité écoute un grand nombre de témoignages de scientifiques et d’experts internationaux pour trouver des réponses aux questions sur la crise du Corona, que de plus en plus de personnes dans le monde entier se posent. Tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes mentionnés ci-dessus sont dérisoires en comparaison de l’ampleur des dommages que la crise du Corona a causés et continue de causer. Cette crise du Corona, selon ce que nous savons aujourd’hui, doit être rebaptisée « scandale du Corona ». Et les responsables de cette crise doivent être poursuivis pénalement et pour dommage civil. Sur le plan politique, tout doit être fait pour que plus jamais personne ne soit en position de pouvoir tromper l’humanité ou tenter de nous manipuler avec ses programmes corrompus. C’est pourquoi je vais maintenant vous expliquer comment et où un réseau international d’avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : le scandale de la fraude Corona, qui s’est entre-temps transformée en probablement le plus grand crime contre l’humanité jamais commis.

Les crimes contre l’humanité ont été définis pour la première fois dans le cadre des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire lorsqu’ils ont concerné les principaux criminels de guerre du troisième Reich. Aujourd’hui, les crimes contre l’humanité sont régis par l’article 7 du code pénal international. Les trois grandes questions auxquelles il faut répondre dans le cadre d’une approche judiciaire du scandale du Corona sont les suivantes:

1- Y a-t-il une pandémie de Corona ou seulement une pandémie de test PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19 ou cela ne signifie-t-il absolument rien en rapport avec l’infection par le Covid-19 ?

2- Les mesures dites anticorona telles que le confinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et les règlements de quarantaine servent-ils à protéger la population mondiale contre le Corona ? Ou ces mesures ne servent-elles qu’à faire paniquer les gens pour qu’ils croient, sans se poser de questions, que leur vie est en danger afin, qu’en fin de compte, les industries pharmaceutiques et technologiques puissent générer d’énormes profits grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes et anticorps et vaccins, ainsi qu’à la récolte de nos empreintes digitales génétiques ?

3- Est-il vrai que le gouvernement allemand a fait l’objet d’un lobbying massif ? Plus que tout autre pays, les principaux protagonistes de cette soi-disant pandémie de Corona, M. Drosten, virologiste à l’hôpital de la Charité à Berlin, M. Wheeler, vétérinaire et chef de l’équivalent allemand du CDC, le RKI, et M. Tedros, chef de l’organisation mondiale de la santé ou OMS, ont fait savoir que l’Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu’elle devait donc devenir un modèle pour le reste du monde pour son respect strict, et bien sûr réussi, des mesures de lutte contre le Corona.

Il est urgent de répondre à ces trois questions, car le coronavirus prétendument nouveau et très dangereux n’a causé aucune surmortalité dans le monde et certainement pas ici en Allemagne. Mais les mesures anti-Corona, dont les seuls fondements sont les résultats du test PCR, qui sont à leur tour tous basés sur le test allemand Drosten, ont entre-temps causé la perte d’innombrables vies humaines et ont détruit l’existence économique d’innombrables entreprises et individus dans le monde entier. En Australie, par exemple, des personnes sont jetées en prison si elles ne portent pas de masque ou si elles ne le portent pas correctement selon les autorités. Aux Philippines, les personnes qui ne portent pas de masque ou qui ne le portent pas correctement, en ce sens, se font tirer une balle dans la tête.

Permettez-moi tout d’abord de vous donner un résumé des faits tels qu’ils se présentent eux-mêmes aujourd’hui. La chose la plus importante dans un procès est d’établir les faits, c’est-à-dire de découvrir ce qui s’est réellement passé. En effet, l’application de la loi dépend toujours des faits en cause. Si je veux poursuivre quelqu’un pour fraude, je ne peux pas le faire en présentant les faits d’un accident de voiture. Que s’est-il donc passé ici, en ce qui concerne la prétendue pandémie de Corona ? Les faits exposés ci-dessous sont dans une large mesure le résultat du travail de la commission d’enquête sur le Corona. Ce comité a été fondé le 10 juillet par quatre avocats afin de déterminer par l’audition de témoignages de scientifiques internationaux et d’autres experts que :

1. Quel est le danger réel du virus ?

2. Quelle est la signification d’un test PCR positif ?

3. Quels dommages collatéraux ont été causés par les mesures relatives au Corona, tant en ce qui concerne la santé de la population mondiale que l’économie mondiale ?

Permettez-moi de commencer par une mise en contexte, un peu d’informations de base. Ce qui s’est passé en mai 2019, puis au début de 2020 et ce qui s’est passé 12 ans plus tôt avec la grippe porcine, que beaucoup d’entre vous ont peut-être oublié. En mai 2019, le plus fort des deux partis qui gouvernent l’Allemagne, au sein d’une grande coalition, la CDU, a tenu un congrès sur la santé mondiale. Apparemment à la demande d’importants acteurs de l’industrie pharmaceutique et de l’industrie technologique. Lors de ce congrès, les suspects habituels, pourrait-on dire, ont prononcé leurs discours. Angela Merkel y était et le secrétaire allemand à la santé Jens Spahn. Mais d’autres personnes, auxquelles on ne s’attendrait pas forcément à assister à un tel rassemblement, étaient également présentes : le professeur Drosten, virologue de l’hôpital de la Charité à Berlin, le professeur Wheeler, vétérinaire et directeur du RKI, l’équivalent allemand du CDC (Centers for Disease Control and Prevention – Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), ainsi que M. Tedros, philosophe et directeur de l’organisation mondiale de la santé, l’OMS. Ils y ont tous prononcé des discours. Les principaux lobbyistes des deux plus grands fonds de santé du monde, à savoir la fondation Bill and Melinda Gates et le Welcome Trust, étaient également présents et ont prononcé des discours. Moins d’un an plus tard, ces mêmes personnes ont pris les devants dans la proclamation de la pandémie mondiale de Corona, ont fait en sorte que des tests PCR de masse soient utilisés pour prouver les infections massives au Covid-19 dans le monde entier, et font maintenant pression pour que des vaccins soient inventés et vendus dans le monde entier. Ces infections, ou plutôt les résultats positifs des tests PCR, sont à leur tour devenus la justification du confinement mondial, de la distanciation sociale et des masques faciaux obligatoires.

Il est important de noter à ce stade que la définition d’une pandémie a été modifiée 12 ans plus tôt. Jusqu’alors, une pandémie était considérée comme une maladie qui se propageait dans le monde entier et qui entraînait de nombreuses maladies graves et des décès. Soudain, et pour des raisons jamais expliquées, elle était censée être uniquement une maladie mondiale, de nombreuses maladies graves et de nombreux décès n’étant plus nécessaires pour annoncer une pandémie. Grâce à ce changement, l’OMS, qui est étroitement liée à l’industrie pharmaceutique mondiale, a pu déclarer la pandémie de grippe porcine en 2009, avec pour résultat que des vaccins ont été produits et vendus dans le monde entier sur la base de contrats qui ont été tenus secrets jusqu’à aujourd’hui. Ces vaccins se sont révélés totalement inutiles, car la grippe porcine s’est finalement révélée être une grippe bénigne et n’est jamais devenue l’horrible fléau que l’industrie pharmaceutique et ses universités affiliées ne cessaient d’annoncer qu’elle allait devenir. Avec des millions de morts certaines si les gens ne se faisaient pas vacciner. Ces vaccins ont également entraîné de graves problèmes de santé. En Europe, environ 700 enfants sont tombés incurablement malades de narcolepsie et sont maintenant gravement handicapés pour toujours. Les vaccins achetés avec des millions du contribuable ont dû être détruits avec encore plus d’argent du contribuable. Déjà à l’époque, lors de la grippe porcine, le virologiste allemand Drosten était de ceux qui ont semé la panique dans la population en répétant sans cesse que la grippe porcine ferait des centaines de milliers, voire des millions de morts dans le monde entier. En fin de compte, c’est surtout grâce au Dr Wolfgang Wodarg et à ses efforts en tant que membre du Bundestag allemand, et également membre du Conseil de l’Europe, que ce canular a pu être arrêté, avant qu’il n’entraîne des conséquences encore plus graves.

Avance rapide jusqu’en mars 2020, lorsque le Bundestag allemand a annoncé une situation épidémique d’importance nationale, qui est l’équivalent allemand d’une pandémie, en mars 2020 – et sur cette base – le confinement avec la suspension de tous les droits constitutionnels essentiels, pour une durée imprévisible, il n’y avait qu’une seule opinion sur laquelle le gouvernement fédéral allemand a fondé sa décision. En violation scandaleuse du principe universellement accepté « audiatur et altera pars » qui signifie qu’il faut aussi entendre l’autre partie, la seule personne qu’ils ont écoutée était M. Drosten. C’est précisément cette personne dont le pronostic affreux, source de panique, s’était révélé catastrophiquement faux douze ans plus tôt. Nous le savons parce qu’un dénonciateur du nom de David Siebert, membre du parti Vert, nous en a parlé. Il l’a fait pour la première fois le 29 août 2020 à Berlin, dans le cadre d’un événement auquel Robert F Kennedy Jr. a également participé, et au cours duquel les deux hommes ont prononcé des discours. Et il l’a fait par la suite lors d’une des sessions de notre commission sur le Corona. La raison pour laquelle il a fait cela, c’est qu’il était devenu de plus en plus sceptique quant au récit officiel propagé par les politiciens et les grands médias. Il avait donc entrepris de s’informer des opinions d’autres scientifiques et les avait trouvées sur Internet. Là, il s’est rendu compte qu’il y avait un certain nombre de scientifiques de grande renommée qui avaient une opinion complètement différente, qui contredisait le pronostic horrible de M. Drosten. Ils supposaient, et supposent toujours, qu’il n’y avait pas de maladie dépassant la gravité de la grippe saisonnière, que la population avait déjà acquis une immunité croisée ou des cellules T contre ce prétendu nouveau virus, et qu’il n’y avait donc aucune raison de prendre des mesures spéciales. Et certainement pas des vaccinations. Parmi ces scientifiques figurent le professeur John Ioannidis de l’université de Stanford en Californie, spécialiste des statistiques et de l’épidémiologie, ainsi que de la santé publique, et en même temps les scientifiques les plus cités dans le monde : le professeur Michael Levitt, prix Nobel de chimie, et également biophysicien à l’université de Stanford, les professeurs allemands Karin Mölling, Susharit Bhakdi, Knut Wittkowski ainsi que Stefan Homburg et maintenant beaucoup d’autres scientifiques et médecins dans le monde, dont le Dr Mike Yeadon. Le Dr Mike Yeadon est l’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde. Je vous parlerai de lui un peu plus tard.

Fin mars, début avril 2020, M. Siebert s’est tourné vers la direction de son parti Vert avec les connaissances qu’il avait accumulées et a suggéré qu’ils présentent ces autres avis scientifiques au public et expliquent que, contrairement aux prophéties apocalyptiques de M. Drosten, il n’y avait aucune raison pour que le public panique. Soit dit en passant, Lord Sumption, qui a été juge à la Cour suprême britannique de 2012 à 2018, a fait exactement la même chose au même moment et est arrivé à la même conclusion : il n’y a aucune raison factuelle de paniquer et aucune base juridique pour les mesures prises liées au Corona. De même, l’ancien président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande a exprimé, bien que plus prudemment, de sérieux doutes quant à la constitutionnalité des mesures liées au Corona. Mais au lieu de prendre note de ces autres opinions et d’en discuter avec David Siebert, la direction du parti Vert a déclaré que les messages de panique de M. Drosten etaient suffisantes pour le parti Vert. N’oubliez pas qu’ils ne sont pas membres de la coalition au pouvoir, ils sont dans l’opposition. Mais cela leur a suffi. Tout comme cela avait été suffisant pour le gouvernement fédéral comme base de sa décision de confinement, ont-ils dit. Par la suite, la direction du parti Vert a traité David Siebert de théoricien du complot, sans jamais avoir pris en compte le contenu de ses informations et l’a ensuite dépouillé de ses mandats.

Examinons maintenant la situation actuelle concernant le danger du virus, l’inutilité totale des tests PCR pour la détection des infections et les confinements basés sur des infections inexistantes. Durant cette periode, nous savons que les systèmes de soins de santé n’ont jamais été en danger d’être submergés par le Covid-19. Au contraire, de nombreux hôpitaux restent vides à ce jour et certains sont aujourd’hui menacés de faillite. Le navire-hôpital Comfort, ancré à l’époque à New York et qui aurait pu accueillir un millier de patients, n’a jamais accueilli plus d’une vingtaine de patients. Il n’y a eu nulle part de surmortalité. Des études menées par le professeur Ioannidis et d’autres ont montré que la mortalité du Corona est équivalente à celle de la grippe saisonnière. Même les images de Bergame et de New York qui ont servi à démontrer au monde que la panique était de mise, se sont avérées délibérément trompeuses. Ensuite, le soi-disant « document de panique » rédigé par le département allemand de l’intérieur a été divulgué. Son contenu classifié montre, sans l’ombre d’un doute, que, en fait, la population a été délibérément poussée à la panique par les politiciens et les médias dominants. Les déclarations irresponsables du chef du RKI qui l’accompagnent, rappelez-vous, le CDC et M. Wheeler qui a annoncé à plusieurs reprises et avec enthousiasme que les mesures liées au Corona doivent être suivies sans condition par la population sans qu’elle ne pose aucune question, montre qu’il a suivi le scénario tel quel. Dans ses déclarations publiques, il n’a cessé d’annoncer que la situation était très grave et menaçante, bien que les chiffres compilés par son propre institut prouvent exactement le contraire. Le « document de panique » demande entre autres que les enfants se sentent responsables, je cite : « de la mort douloureuse et torturée de leurs parents et grands-parents s’ils ne suivent pas les règles du Corona, c’est-à-dire s’ils ne se lavent pas constamment les mains et ne se tiennent pas à l’écart de leurs grands-parents ».

Un mot de clarification. À Bergame, la grande majorité des décès, 94 pour être exact, se sont avérés être le résultat non pas du Covid-19 mais plutôt la conséquence de la décision du gouvernement de transférer les patients malades, probablement atteints du rhume ou de la grippe saisonnière, des hôpitaux vers les maisons de repos, afin de faire de la place dans les hôpitaux pour tous les patients atteints de Covid qui ne sont finalement jamais arrivés. Là, dans les maisons de retraite, ils ont ensuite infecté des personnes âgées dont le système immunitaire était gravement affaibli, généralement en raison de problèmes médicaux préexistants. En outre, un vaccin contre la grippe qui avait été administré auparavant avait encore affaibli le système immunitaire des personnes vivant dans les maisons de retraite. À New York, seuls certains hôpitaux, mais de loin pas tous, ont été débordés. De nombreuses personnes, dont la plupart étaient à nouveau âgées et avaient de graves problèmes de santé préexistants, dont la plupart seraient restées à la maison pour se rétablir si elles n’avaient pas été prises de panique, se sont précipitées vers les hôpitaux. Là, beaucoup d’entre elles ont été victimes d’infections liées aux soins de santé ou d’infections nosocomiales d’une part, et d’incidents liés à des fautes professionnelles d’autre part. Par exemple en étant mis sous respirateur plutôt qu’en recevant de l’oxygène par le biais d’un masque à oxygène. Encore une fois, pour clarifier les choses, Covid-19, c’est l’état actuel des choses, est une maladie dangereuse tout comme la grippe saisonnière est une maladie dangereuse et bien sûr, le Covid-19, tout comme la grippe saisonnière, peut parfois prendre un aspect clinique grave et peut parfois tuer des patients. Cependant, comme l’ont montré les autopsies qui ont été pratiquées en Allemagne, notamment par le professeur de médecine légale Klaus Püshel à Hambourg : les décès qu’il a examinés avaient presque tous été causés par des affections préexistantes graves et la quasi-totalité des personnes décédées étaient mortes à un âge très avancé, tout comme en Italie, ce qui signifie qu’elles avaient vécu au-delà de leur espérance de vie moyenne. Dans ce contexte, il convient également de mentionner ce qui suit : le RKI allemand, qui de nouveau est l’équivalent du CDC, avait initialement, assez curieusement, recommandé de ne pas pratiquer d’autopsie et il existe de nombreux rapports crédibles selon lesquels des médecins et des hôpitaux du monde entier ont été payés pour avoir déclaré une personne décédée comme étant victime du Covid-19 plutôt que d’inscrire la véritable cause du décès, sur le certificat de décès. Par exemple, une crise cardiaque ou une blessure par balle. Sans les autopsies, nous n’aurions jamais su que l’écrasante majorité des victimes présumées du Covid-19 étaient mortes de maladies complètement différentes, mais pas du Covid-19.

L’affirmation selon laquelle le confinement était nécessaire parce qu’il y avait tant d’infections différentes avec Sars-Cov-2 et parce que les systèmes de santé seraient débordés est fausse pour trois raisons, comme nous l’avons appris des auditions que nous avons menées avec la commission sur le Corona et d’autres données devenues disponibles entre-temps.

A- le confinement a été imposé alors que le virus était déjà en recul. Au moment où le confinement a été imposé, les taux d’infection présumés étaient déjà en baisse.

B- il existe déjà une protection contre le virus grâce à l’immunité croisée ou à l’immunité des cellules T. Outre le confinement imposé alors que les taux d’infection étaient déjà en baisse mentionné ci-dessus, il existe également une immunité croisée ou une immunité des cellules T dans la population générale contre les virus Corona contenus dans chaque vague de grippe ou influenza. Cela est vrai, même si cette fois-ci une souche légèrement différente du coronavirus était à l’œuvre, et ce parce que le système immunitaire de l’organisme se souvient de tous les virus qu’il a combattus dans le passé et, à partir de cette expérience, il reconnaît également une souche supposée nouvelle mais toujours similaire du virus de la famille des Corona. C’est d’ailleurs ainsi que le test PCR pour la détection d’une infection a été inventé par le désormais tristement célèbre professeur Drosten. Au début du mois de janvier 2020, sur la base de ces connaissances très élémentaires, M. Drosten a mis au point son test PCR qui est censé détecter une infection par Sars-Cov-2. Sans avoir jamais vu le vrai virus de Wuhan en Chine, ayant seulement appris par les médias sociaux qu’il se passait quelque chose à Wuhan, il a commencé à bricoler sur son ordinateur ce qui allait devenir son test PCR Corona. Pour cela, il a utilisé un ancien virus Sars, espérant qu’il serait suffisamment similaire à la prétendue nouvelle souche du coronavirus trouvée à Wuhan. Puis, il a envoyé le résultat de son bricolage informatique en Chine afin de déterminer si les victimes du prétendu nouveau coronavirus avaient été testées positives. Ils l’ont fait et cela a suffi pour que l’Organisation mondiale de la santé sonne l’alarme de la pandémie et recommande l’utilisation mondiale du test PCR de Drosten pour la détection des infections par le virus, maintenant appelé Sars-Cov-2. L’avis et les conseils de Drosten ont été, il faut le souligner une fois de plus, la seule source pour le gouvernement allemand lorsqu’il a annoncé le confinement ainsi que les règles de distanciation sociale et le port obligatoire de masques. Et il faut également souligner, une fois de plus, que l’Allemagne est apparemment devenue le centre d’un lobbying particulièrement massif de l’industrie pharmaceutique et technologique, car le monde, en référence aux Allemands prétendument disciplinés, devrait faire comme les Allemands, afin de survivre à la pandémie.

C- et c’est la partie la plus importante de notre enquête. Le test PCR est utilisé sur la base de fausses déclarations, et non sur la base de faits scientifiques concernant les infections. Dans l’intervalle, nous avons appris que ces tests PCR, contrairement aux affirmations de M. Drosten, de M. Wheeler et de l’OMS, ne donnent aucune indication d’une infection par un virus quelconque, et encore moins d’une infection par Sars-Cov-2. Il convient de noter que non seulement les tests PCR ne sont expressément pas approuvés à des fins de diagnostic, comme cela est correctement indiqué sur les brochures accompagnant ces tests, et comme l’a souligné à plusieurs reprises l’inventeur du test PCR, Kary Mullis. Au contraire, ils sont tout simplement incapables de diagnostiquer une quelconque maladie. Contrairement aux affirmations de Drosten, Wheeler et de l’OMS qu’ils font depuis la proclamation de la pandémie, un résultat positif au test PCR ne signifie pas qu’une infection est présente. Si une personne est testée positive, cela ne signifie pas qu’elle est infectée par quoi que ce soit, et encore moins par le virus Sars-Cov-2, qui est contagieux.

Même le CDC des États-Unis, même cette institution dit, est d’accord avec ça, et je cite directement la page 38 d’une de ses publications sur le coronavirus et les tests PCR, datée du 13 juillet 2020. Le premier point dit : « la détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux, ou que 2019-nCoV soit l’agent causal des symptômes cliniques ». Le deuxième point indique que « la performance de ce test n’a pas été établie pour le suivi du traitement de l’infection à 2019-nCoV ». Le troisième point dit : « ce test ne peut pas exclure les maladies causées par d’autres pathogènes bactériens ou viraux ».

On ne sait toujours pas si le virus de Wuhan a été isolé de manière scientifiquement correcte, de sorte que personne ne sait exactement ce que nous recherchons lorsque nous effectuons des tests. D’autant plus que ce virus, tout comme les virus de la grippe, mute rapidement. Les échanges des PCR prennent une ou deux séquences d’une molécule qui sont invisibles à l’œil humain et doivent donc être amplifiées en plusieurs cycles pour la rendre visible. Tout ce qui dépasse 35 cycles est, comme le rapporte le New York Times et d’autres, considéré comme totalement peu fiable et scientifiquement injustifiable. Cependant, le test de Drosten, ainsi que les tests recommandés par l’OMS qui ont suivi son exemple, sont fixés à 45 cycles. Cela peut-il être dû à la volonté de produire le plus grand nombre possible de résultats positifs et de fournir ainsi la base de la fausse supposition qu’un grand nombre d’infections ont été détectées ? Le test ne peut pas distinguer les matières inactives et les matières reproductrices. Cela signifie qu’un résultat positif peut se produire parce que le test détecte par exemple un débris, un fragment de molécule, qui peut ne signaler rien d’autre que le fait que le système immunitaire de la personne testée a gagné une bataille contre un rhume dans le passé. Même Drosten lui-même a déclaré dans une interview accordée à un magazine économique allemand en 2014, à l’époque concernant la prétendue détection d’une infection par un virus SARM, prétendument à l’aide du test PCR, que ces tests PCR sont si sensibles que même des personnes très saines et non infectieuses peuvent être testées positives. À ce moment-là, il a également pris conscience du rôle puissant des médias qui sèment la panique et la peur, comme vous le verrez à la fin de la citation suivante. Il a dit alors dans cette interview : « Si, par exemple, un tel agent pathogène se répand sur la muqueuse nasale d’une infirmière pendant un jour ou deux sans qu’elle ne tombe malade ou ne remarque rien, alors elle est soudainement un cas SARM. Cela pourrait également expliquer l’explosion du nombre de cas en Arabie saoudite. De plus, les médias de ce pays en ont fait une incroyable sensation. » A-t-il oublié cela ? Ou le cache-t-il délibérément dans le contexte du Corona ? Parce que le Corona est une opportunité commerciale très lucrative pour l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et pour M. Alford Lund , co-auteur de nombreuses études et également producteur de tests PCR. À mon avis, il est tout à fait improbable qu’il ait oublié en 2020 ce qu’il savait des tests PCR alors qu’il l’a dit au magazine économique en 2014. En bref, ce test ne peut détecter aucune infection, contrairement à toutes les fausses affirmations selon lesquelles il le pourrait. Une infection, une infection dite chaude, nécessite que le virus ou plutôt un fragment de molécule qui peut être un virus ne se trouve pas seulement quelque part, par exemple dans la gorge d’une personne, sans causer de dommage, ce serait une infection froide. Par contre une infection chaude qui nécessite que le virus pénètre dans les cellules, s’y reproduise et provoque des symptômes tels que des maux de tête ou de gorge. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’une personne est réellement infectée dans le sens d’une infection chaude.

Car ce n’est qu’à ce moment-là qu’une personne est contagieuse, c’est-à-dire capable d’infecter d’autres personnes. Jusque-là, elle est totalement inoffensive, tant pour l’hôte que pour toutes les autres personnes avec lesquelles elle entre en contact. Une fois de plus, cela signifie que des résultats de tests positifs, contrairement à toutes les autres affirmations de Drosten, Wheeler ou de l’OMS, ne signifient rien en ce qui concerne les infections, et ça même le CDC le sait, comme cité plus haut. Entre-temps, un certain nombre de scientifiques très respectés dans le monde entier supposent qu’il n’y a jamais eu de pandémie de Corona mais seulement une pandémie de test PCR. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus de nombreux scientifiques allemands tels que les professeurs Bhakdi, Rice, Milling, Hockerts, Wallach et bien d’autres, dont le professeur John Ioannidis mentionné ci-dessus et le professeur Michael Levitt de l’université de Stanford, lauréat du prix Nobel.

Le plus récent de ces avis est celui du Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, qui a occupé ce poste pendant 16 ans. Lui et ses co-auteurs, tous des scientifiques de renom, ont publié un article scientifique en septembre 2020 et il a écrit un article de magazine correspondant le 20 septembre 2020. Entre autres choses, ils déclarent, et je cite « nous basons notre politique gouvernementale, notre politique économique et la politique de restriction des droits fondamentaux, vraisemblablement, sur des données et des hypothèses complètement fausses concernant le coronavirus. Sans les résultats des tests qui sont constamment rapportés dans les médias, la pandémie serait terminée car rien ne s’est vraiment passé. Bien sûr, il existe des cas individuels de maladies graves, mais il y en a aussi dans chaque épidémie de grippe. Il y a eu une véritable vague de maladie en mars et avril, mais depuis lors, tout est rentré dans l’ordre. Seuls les résultats positifs augmentent et diminuent de façon spectaculaire selon le nombre de tests effectués, mais les cas réels de maladie sont terminés. On ne peut pas ne pas parler d’une deuxième vague. La prétendue nouvelle souche du coronavirus n’est, poursuit le Dr Yeadon, que nouvelle et il s’agit d’un nouveau type du virus Corona connu depuis longtemps. Il existe au moins quatre coronavirus endémiques qui provoquent certains des rhumes, les plus fréquents que nous connaissons, surtout en hiver. Ils présentent tous une similarité de séquence frappante avec le coronavirus et, comme le système immunitaire humain peut reconnaître la similarité avec le virus qui aurait été découvert récemment, une immunité des cellules T existe depuis longtemps à cet égard. 30 % de la population en bénéficiaient avant même l’apparition du prétendu nouveau virus. Il suffit donc, pour que la soi-disant immunité collective soit efficace, que 15 à 25 % de la population soit infectée par le prétendu nouveau coronavirus pour arrêter la propagation du virus, et c’est le cas depuis longtemps ». En ce qui concerne l’importance de tests PCR , Yeadon écrit dans un article intitulé « mensonges, maudits mensonges et statistiques sanitaires » ( “lies damned lies and health statistics” ), le danger mortel des faux positifs daté du 20 septembre 2020 et je cite « La probabilité qu’un cas apparemment positif soit un faux positif se situe entre 89 et 94 % ou proche de la certitude. » Le Dr Yeadon, en accord avec les professeurs d’immunologie: Camera, d’Allemagne, Capel, des Pays-Bas et de Cahill en Irlande, ainsi qu’avec un microbiologiste autrichien, le Dr Arve, qui ont tous témoigné devant la commission allemande sur le Corona, souligne explicitement qu’un test positif ne signifie pas qu’un virus intact a été trouvé. Les auteurs expliquent que ce que le test PCR mesure réellement est, je cite: « simplement la présence de séquences partielles d’ARN présentes dans le virus intact qui pourrait être un morceau de virus mort qui ne peut pas rendre le sujet malade et ne peut pas être transmis et ne peut pas rendre quelqu’un d’autre malade ». En raison de l’inadéquation totale du test pour la détection des maladies infectieuses, testé positif chez les chèvres, les moutons, les papayes et même les ailes de poulet ; le professeur d’Oxford Carl Heneghan, directeur du centre de médecine factuelle, écrit que le virus Covid ne disparaîtrait jamais si cette pratique de test était poursuivie mais serait toujours faussement détecté dans une grande partie de ce qui est testé. Les confinements, comme l’ont découvert Yeaden et ses collègues : ne fonctionnent pas. La Suède, avec son approche de « laissez-faire », et la Grande-Bretagne, avec son confinement strict, par exemple, ont des statistiques sur les maladies et la mortalité tout à fait comparables. Les scientifiques américains ont constaté la même chose pour les différents États américains : l’incidence des maladies n’est pas différente selon qu’un État applique ou non un confinement. En ce qui concerne le désormais tristement célèbre collège impérial de Londres, le professeur Neil Ferguson, et ses modèles informatiques complètement faux, annonçant des millions de décès. Il dit cela et je cite : « aucun scientifique sérieux ne donne de validité au modèle de Ferguson. » Il le souligne avec un mépris à peine voilé, je cite encore : « Il est important que vous sachiez que la plupart des scientifiques n’acceptent pas que le modèle de Ferguson soit même légèrement correct, mais le gouvernement est toujours attaché à ce modèle ». Ferguson a prédit 40 000 morts dû au Corona, en Suède, en mai et 100 000 en juin, mais il est resté à 5800. Ce qui, selon les autorités suédoises, équivaut à une légère grippe. Si les tests PCR n’avaient pas été utilisés comme outil de diagnostic des infections au Corona, il n’y aurait pas de pandémie et il n’y aurait pas de confinement. Mais tout aurait été perçu comme une simple vague moyenne ou légère de grippe, concluent ces scientifiques. Le Dr Yeaden, dans son article « Mensonges, maudits mensonges et statistiques sanitaires – le danger mortel des faux positifs », écrit : « ce test est fatalement défectueux et doit être immédiatement retiré et ne plus jamais être utilisé dans ce contexte, sauf s’il s’avère qu’il soit réglé », et vers la fin de cet article : « j’ai expliqué comment un test de diagnostic désespérément performant a été et continue d’être utilisé non pas pour diagnostiquer des maladies mais, semble-t-il, uniquement pour créer de la peur. »

Examinons maintenant la situation actuelle concernant les graves dégâts causés par le confinement et les autres mesures. Un autre document détaillé, rédigé par un fonctionnaire allemand du département de l’intérieur, responsable de l’évaluation des risques et de la protection de la population contre les risques, a récemment fait l’objet d’une fuite. Il est maintenant appelé le « document de fausse alerte ». Ce document arrive à la conclusion qu’il y avait et qu’il n’y a pas de preuves suffisantes de risques sanitaires graves pour la population, comme le prétendent Drosten, Wheeler et l’OMS. Mais, dit l’auteur, il existe de nombreuses preuves que les mesures liées au Corona causent des dommages sanitaires et économiques gigantesques à la population, qu’il décrit ensuite en détail dans ce document. Cela, conclut-il, entraînera des demandes de dommages et intérêts très élevés dont le gouvernement sera tenu responsable. Cela est maintenant devenu une réalité, mais l’auteur du document a été, en revanche, suspendu. Davantage de scientifiques, mais aussi de juristes, reconnaissent que du fait de la panique délibérée et des mesures liées au Corona rendues possibles par cette panique, la démocratie risque fort d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes. Comme je l’ai déjà mentionné ci-dessus, en Australie, les personnes qui ne portent pas les masques, dont de plus en plus d’études montrent qu’ils sont dangereux pour la santé, ou qui ne les porteraient pas correctement, sont arrêtées, menottées et jetées en prison. Aux Philippines, ils courent le risque de se faire tirer dessus. Mais même en Allemagne et dans d’autres pays anciennement civilisés : les enfants sont enlevés à leurs parents s’ils ne respectent pas les règlements de quarantaine, les règlements de distance et les règles de port du masque. Selon les psychologues et les psychothérapeutes qui ont témoigné devant la commission du Corona : les enfants sont traumatisés en masse, avec les pires conséquences psychologiques que l’on peut attendre à moyen et long terme. Rien qu’en Allemagne : 500 000 à 800 000 faillites sont attendues à l’automne pour frapper les petites et moyennes entreprises, qui constituent le pilier de l’économie. Il en résultera des pertes fiscales incalculables et des transferts de fonds de la sécurité sociale d’un montant incalculable et ce à long terme, entre autres pour les allocations de chômage. Étant donné que, dans l’intervalle, tout le monde commence à comprendre l’impact dévastateur des mesures liées au Corona, totalement infondées, je m’abstiendrai d’entrer dans les détails.

Permettez-moi maintenant de vous donner un résumé des conséquences juridiques : la partie la plus difficile du travail d’un avocat est toujours d’établir les faits réels, et non l’application des règles juridiques à ces faits. Malheureusement, un avocat allemand n’apprend pas cela à la faculté de droit, mais ses homologues anglo-américains reçoivent la formation nécessaire à cet effet dans leurs facultés de droit. Et probablement pour cette raison, mais aussi en raison de l’indépendance beaucoup plus prononcée du système judiciaire américain, anglo-américain, le droit de la preuve anglo-américain est beaucoup plus efficace, en pratique, que le droit allemand. Une cour de justice ne peut trancher correctement un litige que si elle a préalablement déterminé correctement les faits, ce qui n’est pas possible sans examiner toutes les preuves. C’est pourquoi le droit de la preuve est si important. Sur la base des faits résumés ci-dessus, en particulier ceux établis avec l’aide des travaux de la commission allemande du Corona . L’évaluation juridique est en fait simple, elle est simple pour tous les systèmes juridiques civilisés, que ces systèmes juridiques soient basés sur le droit civil, qui suit de plus près le droit romain, ou qu’ils soient basés sur la common law anglo-américaine, qui n’est que vaguement liée au droit romain.

Examinons d’abord l’inconstitutionnalité des mesures. Un certain nombre de professeurs de droit allemands, dont les professeurs Kingreen, Murswiek,Youngblood et Foskarau, ont déclaré, soit dans des avis d’experts écrits, soit lors d’entretiens, conformément aux doutes sérieux exprimés par l’ancien président de la Cour constitutionnelle fédérale quant à la constitutionnalité des mesures de Corona, que ces mesures, les mesures liées au Corona, sont sans fondement factuel suffisant et également sans fondement juridique suffisant et sont donc inconstitutionnelles et doivent être abrogées immédiatement. Très récemment, un juge, Thorsten Schleif, a déclaré publiquement que le système judiciaire allemand, tout comme le grand public, a été tellement pris de panique qu’il n’était plus en mesure d’administrer la justice correctement. Il a déclaré que les tribunaux, je cite, « ont trop rapidement adopté des mesures contraignantes qui, pour des millions de personnes dans toute l’Allemagne, représentent une suspension massive de leurs droits constitutionnels ». Il souligne que les citoyens allemands, je cite encore une fois : « subissent actuellement la plus grave atteinte à leurs droits constitutionnels depuis la fondation de la république fédérale d’Allemagne en 1949. Afin de contenir la pandémie de Corona, le gouvernement fédéral et les gouvernements des États sont intervenus, dit-il, massivement et en partie en menaçant l’existence même du pays, telle qu’elle est garantie par les droits constitutionnels du peuple ». Qu’en est-il de la fraude, de l’infliction intentionnelle de dommages et des crimes contre l’humanité. Selon les règles du droit pénal, l’affirmation de faux faits concernant les tests PCR ou la fausse déclaration intentionnelle, telle qu’elle a été commise par messieurs Drosten et Wheeler ainsi que par l’OMS, ne peut être considérée que comme une fraude. Selon les règles du droit de la responsabilité civile, cela se traduit par l’infliction intentionnelle de dommages. Le professeur allemand de droit civil Martin Schwab soutient cette conclusion, dans des interviews publiques, dans un avis juridique complet d’environ 180 pages. Il s’est familiarisé avec le sujet comme aucun autre juriste ne l’a fait jusqu’à présent et a notamment fourni un compte rendu détaillé de l’échec complet des médias dominants à rendre compte des faits réels de cette prétendue pandémie. Messieurs Drosten, Wheeler et Tedros de l’OMS savaient tous, grâce à leur propre expertise, ou à celle de leurs institutions, que les tests PCR ne peuvent fournir aucune information sur les infections, mais ils ont affirmé à maintes reprises au grand public qu’ils le pouvaient ; leurs homologues, partout dans le monde, le répétant. Et ils savaient et acceptaient tous que, sur la base de leurs recommandations, les gouvernements du monde entier décideraient du confinement, des règles de distanciation sociale et du port obligatoire de masques. Ces derniers représentent un risque très grave pour la santé, comme le montrent de plus en plus d’études indépendantes et de déclarations d’experts. Selon les règles du droit de la responsabilité civile, tous ceux qui ont été lésés par ces confinements induits par les tests PCR ont droit à une indemnisation complète de leurs pertes. Il existe notamment un devoir de compensation, c’est-à-dire une obligation de verser des dommages et intérêts pour le manque à gagner subi par les entreprises et les travailleurs indépendants en raison du confinement et d’autres mesures. Cependant, entre-temps, les mesures anticorona ont causé et continuent de causer des dommages si dévastateurs à la santé et à l’économie de la population mondiale que les crimes commis par messieurs Drosten, Wheeler et l’OMS doivent être légalement qualifiés de véritables crimes contre l’humanité, tels que définis dans la section 7 du code pénal international.

Comment pouvons-nous faire quelque chose ? Que pouvons-nous faire ? Eh bien, le recours collectif est la meilleure voie vers des dommages compensatoires et des conséquences politiques. Le recours collectif est basé sur le droit anglais et existe aujourd’hui aux États-Unis et au Canada. Elle permet à un tribunal d’autoriser une plainte pour dommages et intérêts à être jugée comme un recours collectif à la demande d’un demandeur :

1 : si un événement causant un dommage à un grand nombre de personnes subit le même type de dommage. En d’autres termes, un juge peut autoriser une action collective si des questions communes de droit et de fait constituent l’élément essentiel de l’action. Dans ce cas, les questions de droit et de fait communes tournent autour des confinements basés sur le test PCR mondial et de ses conséquences. Tout comme les vo itures particulières VW diesel étaient des produits fonctionnels, mais ils étaient défectueux en raison d’un dispositif dit de mise en échec, parce qu’ils ne respectaient pas les normes d’émission, les tests PCR, qui sont des produits parfaitement bons dans d’autres contextes, sont également des produits défectueux lorsqu’il s’agit de diagnostiquer des infections. Maintenant, si une société américaine ou canadienne ou un particulier américain ou canadien décide de poursuivre ces personnes aux États-Unis ou au Canada pour obtenir des dommages et intérêts, le tribunal appelé à résoudre ce litige peut, sur demande, autoriser que cette plainte soit jugée comme une action collective. Si cela se produit, toutes les parties concernées dans le monde entier seront informées par des publications dans les médias dominants et auront ainsi la possibilité de se joindre à cette action collective, dans un certain délai à déterminer par le tribunal. Il est important de souligner que personne ne « doit » se joindre à l’action collective, mais que chaque partie lésée « peut » se joindre à l’action collective. L’avantage de la Class Action est qu’un seul procès est nécessaire. Il s’agit en effet de juger la plainte d’un représentant des demandeurs qui est affecté d’une manière caractéristique de tous les autres membres de la classe. C’est d’abord moins cher et ensuite plus rapide que des centaines de milliers, ou plus, de procès individuels. Et troisièmement, cela impose une charge moins lourde aux tribunaux. Quatrièmement, en règle générale, elle permet un examen beaucoup plus précis des accusations que ce qui serait possible dans le contexte de centaines de milliers ou, plus probablement dans ce contexte de Corona, même de millions de procès individuels. En particulier, le droit de la preuve anglo-américain, bien établi et éprouvé, avec sa « pre-trial discovery », est applicable. Cela exige que toutes les preuves pertinentes pour la détermination du procès soient mises sur la table. Contrairement à la situation typique des procès allemands présentant un déséquilibre structurel, c’est-à-dire des procès impliquant d’une part un consommateur et d’autre part une puissante société, la rétention ou même la destruction de preuves n’est pas sans conséquence. Au contraire, la partie qui retient ou même détruit des preuves perd l’affaire, selon ces règles relatives aux preuves. En Allemagne, un groupe d’avocats spécialisés dans la responsabilité civile s’est réuni pour aider ses clients à recouvrer des dommages et intérêts. Ils ont fourni toutes les informations et formulaires nécessaires aux demandeurs allemands pour leur permettre d’estimer le montant des dommages qu’ils ont subis et de rejoindre le groupe, ou la classe, de demandeurs qui se joindra plus tard à l’action collective lorsqu’elle sera engagée, soit au Canada ou aux États-Unis.

Au départ, ce groupe d’avocats a considéré egalement le recueil et la gestion des témoignages pour les dommages des plaintifs non-allemands.

Mais cela été prouvé ingérable

Cependant, grâce à un réseau international d’avocats qui s’élargit de jour en jour, le groupe d’avocats allemands fournit gratuitement à tous leurs collègues des autres pays toutes les informations pertinentes, y compris les avis d’experts et les témoignages d’experts, montrant que les tests PCR ne peuvent pas détecter les infections. Ils leur fournissent également toutes les informations pertinentes sur la manière dont ils peuvent préparer et regrouper les demandes d’indemnisation de leurs clients, afin qu’ils puissent eux aussi faire valoir les demandes d’indemnisation de leurs clients, soit devant les tribunaux de leur pays d’origine, soit dans le cadre de l’action collective, comme expliqué ci-dessus.

Ces faits scandaleux, relatifs au Corona, recueillis pour la plupart par la commission du Corona et résumés ci-dessus, sont les mêmes faits qui seront bientôt prouvés, soit dans un tribunal, soit dans de nombreux tribunaux du monde entier. Ce sont ces faits qui feront tomber les masques sur les visages de tous les responsables de ces crimes. Aux politiciens qui croient ces personnes corrompues: ces faits sont présentés ici comme une bouée de sauvetage qui peut vous aider à réajuster votre ligne de conduite et à entamer le débat scientifique public tant attendu, et à ne pas tomber dans le piège de ces charlatans et de ces criminels. Je vous remercie.

Soutenez le travail de traduction de filsdepangolin

Stop à la propagande: 31 sources reprenant les propos de médecins et d’experts relayés par des grands médias.

Vous ne pourrez plus dire que vous n’avez pas d’argument pour contester le matraquage médiatique de cette crise. !! Et cela est tiré des grands médias.

Lecture en ligne du document listant les 31 sources

La chaîne de Silvano Trotta censurée définitivement par YouTube

Retrouvez désormais Silvano Trotta sur Odysee.com (ou sur lbry qui est la plateforme de base utilisée par Odysee.com.)

Dans cette transition, je vous conseille particulièrement sa dernière vidéo intitulée Le Virus ne circule plus ! dans laquelle il reprend plusieurs infos intéressantes prouvant l’intox médiatique, le raz le bol des médecins, les chiffres réels, …

Dans le monde entier, on reconnaît l’intérêt du protocole Raoult

Cher(e) ami(e) de la Santé,En France, la chasse à l’homme est lancée :
Une association d’infectiologues a porté plainte contre le Pr Raoult auprès de l’Ordre des médecins. Cette association a touché plus de 600 000 euros de l’industrie pharmaceutique en 3 ans[1], et son président a été photographié avec un ruban « Gilead » autour du cou ;
Le Dr Vidal, président d’une association connue pour son combat anti-homéopathie, a déclaré publiquement « Le Pr Raoult devrait être interdit d’exercice» (dans la même interview, il fustige les « charlatans » qui recommandent des jus de légumes et des jeûnes…)[2] ;
Le Pr Philippe Sansonetti, grand pape de la vaccination sans esprit critique, fustige sur Europe 1 l’attitude « complotiste et populiste » du Pr Raoult[3].
Pourquoi un tel acharnement ?
Il y a deux raisons.
D’abord, les succès du Pr Raoult jettent une lumière crue sur les échecs lamentables de nos autorités politiques et sanitaires : En mars et avril, quand le Ministre Olivier Véran disait qu’il ne servait à rien de tester massivement, le Pr Raoult et son IHU de Marseille étaient les seuls en France à faire suffisamment de tests, une stratégie payante recommandée aujourd’hui par le même Olivier Véran !
Dès le début, le Pr Raoult s’est montré très critique envers le confinement extrémiste imposé en France en mars-avril… et l’histoire est en train de lui donner raison : la Suisse s’en est mieux sortie avec un confinement « light », et la Suède qui a refusé de confiner semble s’être définitivement débarrassée de l’épidémie !
Alors que le gouvernement n’a cessé de chercher à faire peur, le Pr Raoult passe son temps à rassurer les Français, avec une analyse raisonnable de la situation – il a montré qu’il n’y a pas eu plus de morts à Marseille en 2020 qu’en 2018… ce n’était donc pas une pandémie apocalyptique !
Sur les masques, le Pr Raoult demande de raison garder : à ce jour, il n’y a aucune preuve scientifique en faveur du masque obligatoire généralisé, et on sait que le port du masque est franchement absurde dans la rue, sur la plage ou à moto !
Même prudence raisonnable sur les vaccins anti-Covid : le Pr Raoult a dit dès le départ que c’était un « défi idiot », puisqu’on n’a jamais réussi à faire un vaccin efficace et sûr contre un coronavirus, et dans le meilleur des cas, le vaccin arrivera quand l’épidémie sera terminée. Avec les vaccins on touche à la cause profonde de la détestation du Pr Raoult par l’establishment. La vérité, c’est que le Pr Raoult met en danger les profits de l’industrie pharmaceutique. Car le Pr Raoult est un des très rares « grands pontes » à être 100 % indépendant de Big Pharma. Son IHU est entièrement financé par de l’argent public. de toute façon, le Pr Raoult n’a jamais été intéressé par l’argent : il vit avec sa femme dans une habitation modeste. Ce qui le passionne, c’est la science, la médecine, et la vérité. Attention : cela ne veut pas dire qu’il a raison sur tout, tout le temps. Mais c’est un grand médecin qui n’est pas lié aux pouvoirs de l’argent, et sa parole est précieuse. C’est parce qu’il est indépendant qu’il a recommandé des molécules peu coûteuses contre la Covid, comme l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. C’est courageux, car il y a une omerta hallucinante contre les remèdes anciens efficaces contre le virus. On n’en parle pas dans les médias, mais de nombreuses molécules naturelles sont en train de faire la preuve de leur grande efficacité : c’est le cas en particulier de la vitamine D[4], mais aussi du zinc[5] – le zinc faisant d’ailleurs partie du protocole Raoult[6]. Des chercheurs indépendants aux États-Unis et en Afrique ont montré l’énorme intérêt de médicaments anciens, comme l’ivermectine[7] (si vous n’en avez pas entendu parler, c’est normal, aucun labo ne gagne quoi que ce soit à en faire la promotion, mais cette molécule est active contre la Covid et utilisée dans plusieurs pays). Et puis, bien sûr, il y a l’hydroxychloroquine, la molécule préférée du Pr Raoult. Ce médicament à 5 euros est la bête noire de l’industrie pharmaceutique depuis le début. Je vous ai montré dans mes précédentes lettres : Comment des autorités de santé, des grands scientifiques et des journaux médicaux réputés ont essayé de faire croire que c’est un « poison mortel », alors que c’est un des médicaments les plus sûrs au monde[8], avalé par des centaines de millions de patients.
Et comment la vérité scientifique sur son efficacité a été masquée par des études manipulées et par une omerta totale sur les nombreuses études favorables[9]. Personne ne prétend que l’hydroxychloroquine est un « médicament miracle », qui marcherait à tous les coups. Mais il existe aujourd’hui un nombre incroyable d’éléments qui pointent vers une efficacité certaine. Je voudrais les partager avec vous, car ils prouvent à quel point la guerre contre ce médicament relève de la folie furieuse. Un traitement utilisé dans le monde entier… avec succès ! D’abord, il faut couper le cou au préjugé selon lequel le Professeur barbu de Marseille serait le seul médecin au monde à proposer ce médicament. Les deux pays les plus peuplés au monde, l’Inde et la Chine, utilisent largement ce médicament. La Chine a récemment mis à jour ses recommandations contre la Covid-19. Or parmi les nombreux traitements recommandés officiellement, on trouve bien la chloroquine (qui a un atome d’oxygène de différence avec l’hydroxychloroquine)[10]. Quant à l’Inde, elle utilise massivement l’hydroxychloroquine, à la fois en traitement[11] et en prévention (donc pour des personnes qui ne sont ni malades, ni testées positives Covid[12]). Et il y a beaucoup d’autres pays qui utilisent largement ce médicament : l’Indonésie, la Turquie, le Brésil, la Russie, Israël, la Grèce, le Costa Rica, le Panama, l’Algérie, le Maroc, le Sénégal, etc. Et aucun de ces pays n’a eu à s’en plaindre, bien au contraire ! Le Sénégal est aujourd’hui cité en exemple pour sa gestion de la Covid[13]… et c’est un des pays qui utilise le plus l’hydroxychloroquine (peut-être parce que le Pr Raoult y est né !). Le Ministre de la Santé de l’Algérie s’est récemment félicité des excellents résultats de l’usage massif de la chloroquine, décidé dès le mois de mars[14]. Au total, des chercheurs indépendants ont fait le calcul : sur 1,8 milliards de personnes dans différents pays au monde, ceux qui habitent dans les pays où la prescription d’hydroxychloroquine a été encouragée à des stades précoces ont subi 76 % de mortalité en moins que les habitants des pays qui l’ont interdit ou boudé[15]. Bien sûr, ce n’est pas une preuve, car il peut y avoir beaucoup d’autres raisons qui expliquent cette différence. Par exemple, ce sont principalement des pays en développement (moins influencés par Big Pharma) qui ont recommandé la chloroquine – or ce sont des pays où il y a moins de personnes âgées, moins d’hypertension et de diabète que dans les pays occidentaux. Mais si l’on y regarde de plus près, les « coïncidences » en faveur de l’hydroxychloroquine sont très nombreuses. Prenez la Grèce : avec une population très âgée et plus de la moitié de ses habitants en surpoids, on aurait pu s’attendre au pire[16]. Mais dès le début de l’épidémie, le pays a commandé 5 tonnes de chloroquine et l’a utilisée massivement, à l’hôpital et en ville[17]. Résultat : en juin, la Grèce faisait partie des pays les moins touchés par la mortalité Covid, et sa gestion de crise a été saluée par l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce qui s’est passé au Panama est encore plus intéressant. Ce petit pays a retiré l’hydroxychloroquine après l’étude frauduleuse du Lancet, puis l’a réintroduit quelques semaines plus tard. Le résultat est frappant : La mortalité était stable lorsque l’hydroxychloroquine était recommandée ;
Elle a brutalement augmenté après son interdiction…
Et puis elle a nettement reculé quand le médicament a de nouveau été autorisé.C’est ce qu’on voit bien dans le graphique ci-dessous :
Nouveaux morts au Panama
Vous me direz peut-être que c’est une coïncidence, et en effet c’est possible. Mais il faut expliquer aussi pourquoi le Costa Rica, qui a été le premier pays d’Amérique centrale à adopter massivement l’hydroxychloroquine, s’en est mieux sorti que ses voisins. Il faut expliquer aussi pourquoi, au Brésil, une région du Nord a eu de meilleurs résultats que les autres ! Il s’agit de la région de Parà qui a immédiatement importé 90 000 doses d’HCQ et 75 000 doses d’azithromycine et les a distribuées aux personnes infectées par la Covid[18]. Résultat : la mortalité a subitement reculé, alors que dans le reste du Brésil, qui n’utilisait pas (encore) le protocole Raoult, la mortalité est restée stable. Selon le Pr Harvey Risch, spécialiste en épidémiologie de l’Université de Yale, ce qui s’est passé dans cette région est « une expérience convaincante, à grande échelle, montrant l’efficacité de HCQ + AZ pour sauver la vie des personnes à haut risques infectées par le Sars-Cov-2. » Aux États-Unis aussi, les États ont eu des stratégies médicales très différentes, certains interdisant purement et simplement l’hydroxychloroquine. Eh bien la mortalité a été deux fois plus élevée dans les Etats où l’hydroxychloroquine était difficile à obtenir, par rapport à ceux où la prescription de ce médicament n’était pas restreinte[19]. Encore une fois, et je dis cela sans ironie, ce n’est pas une preuve formelle. Mais il est intéressant de noter que toutes ces observations vont plutôt dans le même sens. Et ne croyez-pas que je fais du « cherry-picking » : j’essaie de regarder les faits avec neutralité, et je me garde bien de choisir uniquement les faits qui sont favorables à l’HCQ. De fait, comme vous le savez, je n’ai aucune raison particulière d’être « pour » ou « contre » ce médicament. Mais un large faisceau d’indices m’a convaincu de son intérêt… comme ce qui s’est passé dans les maisons de retraite. Les maisons de retraite : un exemple fort ! Dans la plupart des pays occidentaux, près de la moitié des morts du Covid ont eu lieu en maison de retraite. C’est bien le lieu où les gens ont le plus de risque de mourir de cette maladie. C’est tragique humainement, mais c’est instructif médicalement et statistiquement. La raison pour laquelle les traitements anti-Covid sont difficiles à évaluer, c’est que la plupart des gens guérissent tout seul. Par exemple, l’armée américaine n’a connu que 7 morts sur 40 000 cas positifs, ce qui donne un taux ridicule de mortalité de 0,02 %[20]. Évidemment, les militaires ont moins de 65 ans et sont plutôt en bonne santé. Mais c’est un exemple révélateur de la difficulté d’évaluer un traitement. Tenez-vous bien : si on avait fait une étude randomisée sur ces 40 000 militaires, avec 20 000 militaires prenant de l’hydroxychloroquine, et les 20 000 autres qui prennent un placebo……et si le groupe ayant bénéficié du médicament avait eu 1 seul mort, contre 6 morts dans le groupe placebo……et bien les scientifiques n’auraient pas pu conclure à l’efficacité de l’HCQ, car la différence entre les deux groupes n’est pas « significative » statistiquement. Et on parle ici d’une étude sur 40 000 personnes, alors que la plupart des études portent sur 200 patients ! Tout le drame de l’hydroxychloroquine, c’est qu’il faudrait des études énormes pour prouver définitivement son efficacité, sur l’ensemble de la population. Mais si vous concentrez votre étude sur les maisons de retraite, c’est différent. Car les résidents sont très âgés et souffrent souvent de pathologies chroniques ; leur risque de mourir de la Covid (ou de n’importe quelle infection) est donc élevé. Il n’y a donc pas besoin d’avoir des centaines de patients pour voir si un médicament fonctionne ! Rien qu’à l’œil nu, certaines « belles histoires » sont significatives. Comme cette maison de retraite, dans le Texas, où 56 résidents et 33 membres du personnel ont été testés « positifs »[21]. Avec une létalité de 10 %, on aurait pu s’attendre à 5 morts, minimum. Mais le médecin chef a pris une décision : il a administré le protocole Raoult à tous les résidents, dès qu’ils avaient des symptômes. Résultat : 1 seul mort, un patient qui n’avait pas eu le temps de bénéficier du traitement. Et ce n’est pas un cas isolé. L’équipe du Pr Raoult a effectué un dépistage précoce dans certaines maisons de retraite de Marseille, et a pu administrer son protocole à beaucoup de résidents.Résultat ? Il y a eu nettement moins de morts chez les patients qui ont bénéficié de son protocole[22]. Des résultats similaires ont été trouvés par des scientifiques de la Principauté d’Andorre – qui n’ont pourtant rien à gagner à faire la promotion du protocole Raoult[23] ! A Andorre, les résidents qui ont reçu le protocole Raoult ont guéri à 88 %, contre 38 % chez ceux qui ne l’ont pas reçu. Encore une fois, ce ne sont pas des études randomisées, donc on ne peut pas exclure que les patients qui ont reçu le traitement étaient en meilleur état que les autres, au départ. Mais cela fait tout de même beaucoup de faits qui vont dans le même sens. En région parisienne, le groupe hospitalier Le Raincy-Montfermeil a publié une étude rétrospective de l’effet du protocole Raoult chez des patients très âgés et a conclu à un « bénéfice réel ».[24] Au Brésil, un grand prestataire de santé, Prevent Senior a adopté le protocole Raoult pour ses clients dès le début de l’épidémie. Et le résultat est incroyable : chez Prevent Senior, qui compte pourtant 112 000 utilisateurs de plus de 79 ans, il y a eu moins de morts au 1er semestre 2020 qu’au 1er semestre 2019[25] ! Autrement dit, chez Prevent Senior, une institution qui a détecté et traité très tôt ses patients, comme le recommande le Pr Raoult, les résultats sont excellents, comme si l’épidémie de Covid n’avait pas existé ! Au total, vous avez peut-être la tête qui tourne avec tous ces chiffres. Mais retenez au moins une chose : il n’y a pas qu’à l’IHU de Marseille qu’on croit dur comme fer à l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Ne croyez pas à la fable du « gourou marseillais » Aujourd’hui, on veut vous faire croire que l’IHU de Marseille est un petit village d’irréductibles gaulois mené par un druide étrange et qui croit à l’efficacité de leur traitement, envers et contre tout. Mais la réalité, c’est que partout dans le monde, des autorités de santé et des grands médecins plébiscitent le protocole Raoult. Tout récemment, c’est bien le protocole Raoult qui a été recommandé par 20 médecins américains, menés par le Professeur d’épidémiologie de l’Université de Yale, Harvey Risch, dans une étude publiée dans la prestigieuse American Journal of Medicine[26]. Cela ne veut pas dire que ce protocole est parfait, ni complet – je suis le premier à regretter l’absence de vitamine D, sans même parler de la quercétine, de l’Artemisia Annua ou des huiles essentielles. Mais n’oublions jamais que l’observation des médecins de terrain a de la valeur – moins de valeur qu’une étude bien faite, mais beaucoup plus que des études frauduleuses ! C’est pourquoi je voudrais conclure avec cette déclaration récente du Pr Perronne : « Au tout début de l’épidémie, j’ai des collègues âgés, retraités, qui étaient tombés malades, qui se sentaient mourants prêts à aller à l’hôpital, ils ont pris le traitement (du Pr Raoult) et tous m’ont dit, « en 24-48h j’étais ressuscité ».Et c’est ce que moi j’ai vu dans le service, ce que les aide-soignants et les infirmières du service ont vu, le traitement marche extrêmement rapidement s’il n’est pas donné trop tard. »[27]
Bonne santé,

Xavier Bazin
La Lettre de Santé, Corps, Esprit.

Autre référence d’un méta étude sur les résultats de l’hydroxychloroquine

Pourquoi une deuxième vague (médiatique et politique) inévitable?

Une deuxième vague est prévue depuis des mois… sans qu’elle ne soit jamais arrivée. Pourtant elle sera là, quoi qu’on en fasse : pourquoi et comment? Je détaille cela de manière appuyée dans la vidéo en bas d’article…

Une deuxième vague du virus du Covid était prévue :

Au relâchement d’avril

Au déconfinement du 11 mai

Fête de la musique avec rassemblements Clusters sans effets

14 juillet

Manif black lives matter

Départ en vacances

Vacances sur plages

Retour travail etc ..

Mais la mortalité par rapport aux contaminés ne cessent de baisser depuis 8 semaines les infectiologues du monde entier disent que le virus perd de sa charge virale

Pourquoi une seconde vague arrivera, au moins médiatiquement ou politiquement ?

Les coronavirus circulent tous les ans… et les tests ne les différencient pas Les coronavirus humains causent principalement des infections respiratoires, allant du rhume sans gravité à des pneumopathies sévères parfois létales. Ils peuvent aussi s’accompagner de troubles digestifs tels que des gastro-entérites. Sras, Mers, Covid-19… Très contagieux, les coronavirus sont des virus qui se propagent rapidement avec des risques de mortalité élevés pour certaines personnes. Didier Raoult affirme que tous les ans la plupart des enfants contractent des virus de la famille des coronavirus, généralement sans symptôme.

Donc il y aura une flambée de tests positifs.

De même toutes les personnes ayant été ou qui seront vaccinés contre la grippe et ayant développés des anticorps seront testées positives.

En parlant de grippe l’amalgame est désormais fait : elle n’existe plus. La grippe saisonnière fait chaque année entre 290.000 et 650.000 morts dans le monde. 950.000 décès covid donc 1/3 de plus que la grippe La grippe 2020 s’annonçait pourtant particulièrement vigoureuse. Buzyn et Salomon avait d’ailleurs fait des annonces en décembre et janvier en annonçant une grippe extrêmement sévère cette saison. « bien partie pour être l’une des plus sévères depuis des décennies », indique Nature Selon les chiffres de Santé publique France arrêtés au 28 février 2020, 55 personnes sont mortes de la grippe depuis le 4 novembre 2019. + 13 000 morts en 2018 et + 14 500 en 2014-2015 sur les 3-4 mois d’hier 90% des personnes qui meurent de la grippe lors des épidémies saisonnières sont des personnes âgées de 65 ans ou plus. Comme covid. Environ 10 000 décès sont attribuables à la grippe chaque année.

Si tous ces mots sont classés Covid oui ce sera une deuxième vague qui risque d’occuper longtemps l’espace médiatique. Il n’y aura vraisemblablement pas de grippe saisonnière avec 10-15.000 morts comme tous les ans mais 10-15.000 morts du covid, avec des décès pour des personnes faibles de+65 ans. Baisse de l’immunité générale due : Stress qui fait baisser lymphocyte T4 et réponse immunitaire Moins de sport et compensation par addictions :alimentation, junk food, alcool, etc… Masques : on a moins d’oxygène et on respire plus de virus et de Co2. Fatigue, maux de tête.

On observe déjà explosion laryngite, pharyngite etc… Le masque ne serait pas entièrement inoffensif, il aurait des effets secondaires, parfois assez graves, comme l’a détaillé le Neurochirurgien Russell Blaylock. Selon Dr. Blaylock, plusieurs études ont détecté des problèmes importants liés au port du masque. Cela peut aller du mal de tête, à une résistance accrue des voies respiratoires, à l’accumulation de dioxyde de carbone, à l’hypoxie ou encore à des complications graves pouvant mettre la vie en danger. Donc : amalgames coronavirus et covid, amalgame grippe et covid, stress et baisse de l’immunité de la population, diminution de l’immunité et troubles liés au masquent ressemblant au pathologies du covid et amplification par les médias : recette par une seconde vague très turbulente et virulente où il faudra plus que jamais faire fonctionner son bon sens.

Faut-il encore le prouver ? La crise est terminée !

Pourquoi cette hystérie, alors que TOUT pointe vers la fin de la crise ?
Côté gouvernement et grands médias, c’est l’hystérie et la psychose : Masques obligatoires à l’école, dans la rue, sur la plage ;
Annonces répétées d’une augmentation « exponentielle» du nombre d’infections ;
Sonnette d’alarme tirée dans certains hôpitaux ;
Appels à rendre le vaccin anti-grippe obligatoire, pour soulager les hôpitaux cet hiver.Et le Premier Ministre qui nous dit, tranquillement, que l’on restera comme ça tant que le vaccin anti-Covid ne sera pas trouvé.Tout cela, alors qu’il n’y a aucun argument, au moment où je vous parle, pour justifier cet affolement.Au contraire, beaucoup de signaux sont positifs.Voici donc les 5 arguments anti-panique, à transmettre autour de vous !Argument n° 1 : la mortalité reste au plus basOn veut vous faire peur avec ce graphique, qui montre une augmentation du nombre de cas positifs :
Evolution du nombre de cas en France
Évolution du nombre de cas positifs en France, du 1er mars au 12 septembre 2020
Mais on oublie de vous montrer ce graphique-là, sur le nombre de morts :
Evolution du nombre de décès
Vous le voyez, malgré l’explosion apparente du nombre de cas, la mortalité reste au plancher, malgré un très léger relèvement.Quant aux passages en réanimation, ils n’indiquent rien d’inquiétant non plus.Il n’y a qu’une seule région de France (PACA, en violet sur le graphique) où ce nombre augmente un peu :
Admissions en réanimation
Bref, pour l’instant, absolument rien n’indique une recrudescence inquiétante de l’épidémie.Mais alors, comment expliquer qu’on ait autant de cas « positifs » et aussi peu d’hospitalisations et de morts ?Argument n° 2 : beaucoup de cas « positifs » sont totalement facticesUne première explication, c’est que les cas « positifs » ne sont pas tous réels, loin de là.Déjà, avec toute méthode normale de dépistage, on a 3 % de « faux positifs », c’est-à-dire des cas positifs qui n’en sont pas.3 %, cela peut paraître faible, mais quand on fait 1 million de tests par semaine, cela fait tout de même 30 000 personnes diagnostiquées positives à tort.Mais il y a beaucoup plus important.En fait, un nombre incroyable de tests révèlent une infection passée, et non une infection en cours !Oui, les tests « PCR » sont si puissants qu’ils peuvent détecter chez vous un virus mort depuis des semaines !Donc vous pouvez avoir été infecté il y a 1 mois, vous en être sorti sans le moindre symptôme… et être diagnostiqué positif !Cela dépend entièrement de la façon dont vous faites votre test.Je n’entre pas dans les détails du fonctionnement des tests par PCR, mais retenez que plus vous faites des cycles d’amplification, plus vous avez des risques de trouver un cas positif à tort !Avec 25 cycles, le minimum, vous êtes sûr à 100 % que la personne positive est bien en cours d’infection, et probablement contagieuse[1].Mais avec plus de 40 cycles, comme cela se pratique un peu partout en France, vous avez d’énormes risques d’identifier un virus mort, donc une infection déjà ancienne.Cela signifie que la grande majorité des personnes testées positives en France ne sont ni infectées, ni contagieuses !La preuve : à l’IHU de Marseille, l’équipe du Pr Raoult réalise 35 cycles, ce qui est beaucoup plus raisonnable que 40 cycles.Résultat : lorsque des cas testés positifs ailleurs se font re-tester à l’IHU de Marseille, ils sortent « négatifs » dans 30 à 40 % des cas !Cela veut dire qu’au moins 30 à 40 % des cas positifs en France ne font que signaler une ancienne infection, avec un virus qui n’est plus du tout actif !Et si on adoptait une norme encore plus stricte, à 25 cycles, il est probable que 90 % des cas positifs disparaîtraient, purement et simplement[2] !Donc, s’il y a beaucoup de cas et peu de morts, c’est d’abord parce que certains cas positifs… n’en sont pas !Argument n° 3 : le virus a muté, et semble moins dangereuxMais il y a probablement une deuxième raison… et c’est que le virus a muté !C’est le Pr Raoult lui-même qui l’a annoncé dans une vidéo postée le 8 septembre sur Youtube.C’est manifestement une vérité qui dérange car :Youtube a immédiatement censuré cette vidéo – puis accepté, finalement, de la republier ;
L’inénarrable Pr Karine Lacombe, égérie de Big Pharma, s’est empressée de contredire le Pr Raoult : « Le virus n’a pas muté et est exactement le même»[3] ;
Et le Premier Ministre a enfoncé le clou, dans son allocution du 11 septembre : « Tout confirme que le virus n’a pas baissé en intensité».C’est un mensonge du Premier Ministre, probablement destiné à maintenir la vigilance des citoyens (et à avoir une rentrée tranquille).Car l’équipe de chercheurs de l’IHU de Marseille sait de quoi elle parle.Depuis février, elle a séquencé près de 700 génomes entiers du virus[4].Et leur conclusion est formelle : « les séquences de l’épidémie de février à mai ont majoritairement disparu, et celles de l’épidémie actuelle (juin-août) appartiennent à de nouveaux génotypes ayant un taux de mutation beaucoup plus élevé ».En clair, le virus qui circule aujourd’hui est très différent du virus de Wuhan de février dernier.C’était parfaitement prévisible : dans la plupart des épidémies virales, le virus tend à muter vers une forme moins agressive.Et pour le Pr Raoult, c’est clairement ce qui est en train de se passer :« Depuis juillet, et l’apparition de ce deuxième acte, les génomes que nous avons ne sont pas les mêmes que ceux que nous avions avant, et ce n’est probablement pas une mauvaise nouvelle. »« Les mutations que nous voyons sont associées avec la dégradation des organismes du virus. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole »[5].Donc, le virus a bien muté, et il est certainement moins dangereux qu’avant.Ce qui est une double mauvaise nouvelle pour les fabricants de vaccin, soit dit en passant.Argument n° 4 : la majorité de la population a probablement DÉJÀ été infectéeCela dit, même si le virus n’avait pas muté, il ne faudrait pas craindre une deuxième vague géante.Pour une raison simple : c’est qu’une grande partie de la population a déjà été infectée !Officiellement, on vous dit que 5 à 10 % des Français ont été infectés[6].Ces chiffres viennent des mesures des anticorps anti-Covid, réalisés en mai-juin dernier.Le problème de ces chiffres, c’est que beaucoup de gens n’ont pas d’anticorps dans le sang même, même s’ils ont bien été infectés par la Covid :Soit parce qu’ils ont été très peu touchés, sans symptômes, et qu’ils n’ont même pas eu besoin de développer d’anticorps ;
Soit parce que les anticorps ont disparu – ce qui est le cas pour la majorité des gens, qui perdent leurs anticorps au bout de quelques semaines (encore une mauvaise nouvelle pour le vaccin)[7].Bref, on est probablement très proche d’une immunité collective en France, surtout là où le virus a déjà beaucoup circulé, notamment en Ile-de-France et dans le grand Est !On le voit déjà dans les chiffres actuels : les hospitalisations Covid sont au plus bas à Paris et à Strasbourg, alors qu’elles remontent dans les villes qui ont été peu touchées par la vague de mars-avril, comme Nice, Marseille, Toulouse ou Bordeaux.Rappelons aussi que beaucoup de gens – les enfants en particulier – ont certainement déjà une immunité croisée, grâce aux coronavirus qui circulent habituellement et donnent des rhumes.Bref, cela fait beaucoup d’arguments contre la possibilité d’une deuxième vague aussi mortelle que la première !Certes, les régions de France où le virus a peu circulé ne sont pas à l’abri d’une relative résurgence, surtout avec l’hiver qui approche.Mais il n’y a aucune raison de penser qu’on pourrait revivre la gravité de la pandémie de mars-avril dernier.Aujourd’hui, « quand on teste et qu’on traite les malades, la mortalité est extrêmement faible », a résumé le Pr Raoult[8], qui n’est pas inquiet pour un sou.Cela n’empêche pas d’être vigilant et prudent.Avec les épidémies et les virus, on n’est jamais sûr de rien.Mais c’est une raison suffisante pour arrêter de créer l’hystérie et la psychose dans la population !Surtout qu’on a sous les yeux l’exemple réussi d’un pays qui n’a pas cédé à la panique : la Suède !Argument n° 5 : la preuve par la SuèdeLa Suède a refusé de céder à la panique, et n’a pas confiné sa population.Là-bas, tout est resté ouvert : les écoles, les restaurants, les cinémas.Bien sûr, le gouvernement suédois a recommandé les gestes barrières élémentaires, et a interdit les rassemblements de plus de 50 personnes.Mais la Suède n’a pas imposé le masque dans les transports en commun… et encore moins à l’air libre.Et le résultat est là : la Suède n’a pas eu plus de morts de la Covid par habitant que l’Italie ou l’Angleterre, qui ont méchamment confiné.De plus, on fera les comptes à la fin de l’année, mais je parie que la Suède a eu beaucoup moins de morts causées par le confinement – comme des crises cardiaques non prises en charge, des suicides causés par l’isolement, etc.Quoi qu’il en soit, l’épidémie semble terminée en Suède.Ces derniers jours, la Suède avait 13 personnes en réanimation, et environ 2 morts par jour, en moyenne.Voici l’évolution du nombre de morts :
Daily deaths
Les cas positifs sont aussi en train de disparaître : sur plus de 100 000 tests réalisés en une semaine, seuls 1,3 % sont revenus positifs[9].Autrement dit, le virus a quasiment disparu en Suède.Encore une preuve que l’immunité collective peut être atteinte beaucoup plus vite que prévu !Alors stop à l’hystérie, stop à la panique.Arrêtons de faire subir l’enfer à nos enfants (et nos enseignants), avec le masque 8 heures par jour, 5 jours sur 5.En Allemagne, cela fait plus d’un mois que les écoles ont rouvert, sans distanciation (les enfants sont deux par bureau) et sans masque obligatoire… et il n’y a eu aucun foyer infectieux[10] !Arrêtons l’absurdité du masque obligatoire dans la rue : à l’air libre, les risques de contaminations sont extrêmement faibles !Respirez, vivez, aimez, avec SÉRÉNITÉ !
Bonne santé,
Xavier Bazin

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Documentaire « P l a n d e m i c » à voir absolument !

Attention documentaire à faire froid dans le dos mais il est temps d’informer, de se réveiller, de partager et de faire l’effort collectif nécessaire.

Ce documentaire s’appelle P l a n d e m i c (Plan: proposition détaillée pour faire ou atteindre quelque chose, Demic: relatif à une population).

Documentaire vidéo (1h10)


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