Quel plaisir de voir des jeunes avec un esprit critique, capable de faire des recherches et se poser les bonnes questions. Merci d’éveiller la nouvelle génération pendant que certains d’entre nous, plus vieux, tentons de réveiller ceux qui sont formatés depuis des décennies dans la matrice… Ensemble on y arrivera ! (Copie d’un commentaire à cette vidéo)
Catégorie : Analyses
Covid : du mythe aux statistiques, les vérités cachées !
Article de Jean-Dominique Michel sur son propre blog
Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.
A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog, les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.
L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.
….
L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici, est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.
….
Lire la suite de l’article sur le blog de Jean-Dominique Michel
Fin de l’article:
Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :
« (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »
Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.
De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !
La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».
Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.
Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.
J.D. Michel
En complément une petite vidéo sur le chiffres, plus simple et percutante:
Le C0VlD n’existe pas: la preuve
« Stanford, Cornell et cinq autres laboratoires universitaires californiens « ont trouvé le C19 imaginaire, fictif, pas un virus et poursuivent le CDC pour fraude concernant le Covid », Rob Oswald, docteur en virologie et immunologie de l’université de Cornell :
« Ce à quoi nous avons affaire est donc juste une autre souche de grippe comme chaque année, le C19 n’existe pas et est fictif. Je crois que la Chine et les mondialistes ont orchestré ce canular de COVID (la grippe déguisée en nouveau virus) pour instaurer une tyrannie mondiale et un État de surveillance totalitaire de la police mondiale, et ce complot incluait une fraude électorale massive ».
« J’ai un doctorat en virologie et immunologie. Je suis un scientifique de laboratoire clinique et j’ai testé 1500 échantillons de C19 « supposés » positifs collectés ici en Californie du Sud. Lorsque mon équipe de laboratoire et moi-même avons effectué les tests selon les postulats de Koch et l’observation au MEB (microscope électronique à balayage), nous n’avons trouvé AUCUN Covid dans ces 1500 échantillons. Ce que nous avons constaté, c’est que les 1500 échantillons étaient pour la plupart des cas de grippe A et certains des cas de grippe B, mais pas un seul cas de Covid, et nous n’avons pas utilisé le test PCR B.S. »
« Nous avons ensuite envoyé le reste des échantillons à Stanford, Cornell et à quelques laboratoires de l’Université de Californie et ils ont trouvé les mêmes résultats que nous, PAS DE COVID. Ils ont trouvé la grippe A et B. Nous avons alors tous parlé au CDC et demandé des échantillons viables de COVID, que le CDC a dit ne pas pouvoir fournir car il n’avait pas d’échantillons ».
« Nous sommes maintenant parvenus à la ferme conclusion, grâce à toutes nos recherches et à notre travail en laboratoire, que le C19 était imaginaire et fictif. La grippe s’appelait Covid et la plupart des 225 000 personnes décédées l’ont été à la suite de comorbidités telles que des maladies cardiaques, le cancer, le diabète, l’emphysème, etc. Je n’ai pas encore trouvé un seul échantillon viable de C19 avec lequel travailler ».
« Nous, les sept universités qui avons effectué les tests de laboratoire sur ces 1500 échantillons, poursuivons maintenant le CDC pour fraude au C19. Le CDC ne nous a toujours pas envoyé un seul échantillon viable, isolé et purifié de C19. S’ils ne peuvent ou ne veulent pas nous envoyer un échantillon viable, je dis qu’il n’y a pas de C19, il est fictif. Les quatre documents de recherche qui décrivent les extraits génomiques du virus C19 n’ont jamais réussi à isoler et à purifier les échantillons. Les quatre articles écrits sur le C19 ne décrivent que de petits morceaux d’ARN qui ne faisaient que 37 à 40 paires de bases, ce qui n’est PAS UN VIRUS. Un génome viral est généralement constitué de 30 000 à 40 000 paires de bases ».
« Avec un taux d’infection aussi élevé que celui du Covid, comment se fait-il que personne, dans aucun laboratoire du monde, n’ait jamais isolé et purifié ce virus dans son intégralité ? C’est parce qu’ils n’ont jamais vraiment trouvé le virus, tout ce qu’ils ont trouvé, ce sont des petits morceaux d’ARN qui n’ont jamais été identifiés comme le virus de toute façon ».
En complément vidéo du Dr Kaufman (en anglais) expliquant les protocoles de Koch et Rivers pour prouver l’existence de virus pathogènes.
Autre complément: des scientifiques ne trouvent pas de virus dans 1500 échantillons considérés comme positifs. Cela est confirmé par d’autres collègues. De plus les organismes comme le CDC … avouent n’être pas en mesure de dispose d’échantillons isolés du virus !
Lien sur Bitchute: https://www.bitchute.com/video/9a2mmdnr3jB5/
En complément:
Ce vakx1 est-il nécessaire, sécure et efficient? Fiche d’information par et pour médecins & et les patients intéressés
Traduction d’une fiche d’information complète émise par Preventie Vakxinatieschade
| Avec le soutien de: Dr. Anne De Clerck, Dr. Bart Lambert, Dr. Dirk Bultinck, Dr. Eric Beeth, Dr. Gaëtane Beeckaert, Dr. Geert Verhelst, Dr. Hilde De Smet, Dr. Jean-Luc Vanderlinden, Dr. Johan Denis, Dr. Leo Van den Bossche, Dr. Pieter Lanoye, Dr. Steven Devos. |
Remarquable :
De nombreux médecins (généralistes) flamands ne veulent pas d’un vakx1 Covid-19 pour eux-mêmes.
Différentes enquêtes parlent de 9 à 30 %1 2 3.
Quelles pourraient être leurs raisons ?
Voici quelques faits, le meilleur remède contre les fausses nouvelles. N’hésitez pas de vérifier vous-même les liens et les autres sources à la fin de cette fiche.
1. Le Covid-19 n’est en moyenne pas très mortel. La plupart des personnes infectées ne présentent aucun symptôme4. Même les personnes au-dessus de 85 ans survivent à l’infection dans plus de 90 % des cas5. Les personnes de moins de 70 ans ont un taux de survie de 99,95 %. En effet, le taux de mortalité par infection est de 0,23% dans l’ensemble et de 0,05% pour les personnes de moins de 70 ans.6
2. Pour réduire le risque de corona (sévère), un système immunitaire robuste est de la plus haute importance. Tout le monde, et en particulier les patients vulnérables (les personnes âgées et les personnes souffrant de troubles sous-jacents), peut soutenir son système immunitaire en adoptant un mode de vie sain : repos, exercice, contacts sociaux, alimentation saine, peu de stress ou d’anxiété7 8 … Des études récentes confirment que la supplémentation en vitamine D peut faire une énorme différence dans le risque d’être atteint de corona et les complications corona et de mortalité : « Nous observons une corrélation très significative entre la prévalence de la carence en vitamine D et l’incidence de Covid-19 »9 10 11 12 13. Les vitamines A et C, le zinc14 15 16 et le sélénium sont également essentiels pour une bonne immunité.17 18
3. En cas de diagnostic de Covid-19, un médecin généraliste peut – contrairement à la croyance populaire – faire beaucoup pour éviter une hospitalisation. L’équipe de Docs4OpenDebate, soutenue par quelques 700 médecins, en donne un aperçu19 , tout comme notre site web20. L’hydroxychloroquine (HCQ) est simplement disponible en pharmacie et peut être utilisée (malgré une couverture médiatique négative) avec grand succès dans les premiers stades de la maladie, comme le prouvent et l’expliquent en détail de nombreuses études (posologie et combinaison avec le zinc et l’azithromycine)21 22 23 24. Il en va de même pour l’Ivermectine25. En mars, la virologiste Anne-Mieke Vandamme (KU Leuven) a même recommandé de fortes doses de vitamine C pour vaincre la maladie26. À l’hôpital, l’administration d’une très forte dose de vitamine D réduit le risque d’admission en soins intensifs de 96 %.27
4. Peu connu mais très important : une grande partie de la population possède déjà une immunité naturelle contre le Covid-19. Ceci est dû au contact avec le Sars-CoV-2 (le virus qui déclenche le Covid-19), ou avec un autre type de coronavirus des dernières années (beaucoup de rhumes sont causés par des coronavirus28, ainsi que par la maladie du SARS de 2003) : c’est ce qu’on appelle « l’immunité croisée ». Cette protection ne repose pas sur des anticorps mais sur l’immunité cellulaire (via les cellules à mémoire T), qui reconnaît les anciens agents infectieux même après de nombreuses années, contrairement aux anticorps qui ne durent que quelques années au plus (ou parfois quelques mois)29 30 31. 30 31. On estime que 70 à 85 % de la population est déjà protégée contre le SRAS-CoV-2 de cette manière32, soit bien plus que les 14 % qui auraient des anticorps33.Ceci fait de l’immunité de groupe un fait. Pour ce groupe la vakxination n’est donc plus nécessaire34.
5. Ceux qui reçoivent le vakx1 peuvent encore transmettre le virus. C’est ce que disent les fabricants35, les chercheurs36, les experts gouvernementaux37 et même notre Premier ministre38. C’est parce que le vakx1 ne protège pas les muqueuses des voies respiratoires, de sorte que la personne vakxinée peut continuer à propager le virus39. La vakxination par « solidarité » (pour protéger les autres) n’a donc aucun sens.
6. Efficacité des vakx1 : le marketing de Pfizer qualifie son vakx1 « d’efficace à 95 % », mais ce chiffre est très trompeur : il ne fait référence qu’au nombre total de cas confirmés de Covid-19 et calcule la réduction du risque relatif. Le vakx1 aide-t-il vraiment à prévenir une atteinte du Covid-19 grave? Faites le calcul avec nous :
| % = risque absolu ; ( ) = nombre de personnes | vakx1 | Placébo | vakx1 avantage/désavantage |
| Risque de Covid-19 non grave | 0,04% (8) | 0,88% (162) | 0,84% moins de risque |
| Risque de Covid-19 grave | 0,006% (1) | 0,016% (3) | 0,01% moins de risque |
| Risque de réactions graves au vakx1 | 1,1% (240) | 0,6% (139) | 0,50% risque plus élevé |
Selon ces données issues de l’étude du fabricant Pfizer lui-même40 41, leur vakx1 réduit de 0,01% le risque de Covid-19 grave. Il faudrait alors vakxiner environ 10 000 personnes pour prévenir un seul cas. Mais en réalité, ces chiffres sont trop faibles pour permettre de tirer des conclusions sensées (1 contre 3 cas). Ce qui est significatif, c’est que, sur la base des mêmes chiffres de Pfizer, on peut s’attendre à environ 50 effets secondaires graves du vakx1 sur 10 000 personnes vakxinées, soit environ 55 000 sur l’ensemble de la population belge. 55.000 sur l’ensemble de la population belge. La réalité est probablement encore moins rose, car l’étude est sous le feu des critiques sur de nombreux points :
- Les sujets n’étaient pas représentatifs pour la population : les personnes en mauvaise santé (maladie chronique instable, déficience immunitaire) étaient exclues, ainsi que les personnes qui avaient déjà des anticorps ; le groupe d’étude comprenait également peu de personnes au-dessus des 75 ans.
- Le nombre de cas de Covid-19 recensés ne tenait pas compte des 3 410 cas de Covid-19 « suspects mais non confirmés » : 1 594 dans le groupe de vakxination, 1 816 dans le groupe placébo. Si vous les incluez, l’efficacité s’avère encore beaucoup plus faible : une réduction du risque relatif d’à peine 29%, en principe trop faible pour une approbation42.
- Alors que chez Moderna, le comité qui a dû établir les cas de Covid-19 était composé d’experts indépendants43 , il s’agissait, dans ce cas, d’employés de Pfizer elle-même44. Et ainsi de suite45 46.
7. Ce qui nous amène aux dégâts causés par la vakxination contre le Covid-19.
- « Alerte en Norvège : 23 personnes meurent après avoir reçu le vakx1 Pfizer ». Les autorités sanitaires norvégiennes l’ont signalé le 15-1-2021. Ils ont averti que chez les personnes âgées et vulnérables, même des effets secondaires relativement légers peuvent être mortels.47 48 49 50.
- Un document du CDC daté du 19-12-202051 mentionnait déjà 3 150 événements indésirables en cinq jours qui « empêchent le travail ou le fonctionnement normal, et nécessitent des soins médicaux » : sur 112 807 personnes, cela représente 2,79%. Le système de notification VAERS aux États-Unis a enregistré 40 433 « événements indésirables » à la suite de la vakxination Covid-1952 entre le 28 décembre et le 1er janvier, dont des cas graves53. Plusieurs décès ont déjà été signalés dans le monde entier.54 55 56 57 58 59.
- Les réactions allergiques, y compris l’anaphylaxie (choc mettant la vie en danger), sont importantes : voir le document du CDC mentionné ci-dessus (six cas en cinq jours, soit beaucoup plus qu’avec les vakx1 classiques) et la brochure de l’EMA60. Suspect est entre autres l’ingrédient PEG (polyéthylène glycol), utilisé ici pour la première fois dans des vakx1 mais déjà présent dans de nombreux médicaments et produits ménagers, ce qui a rendu certaines personnes hypersensibles61 62 63 64. Le CDC et l’EMA considèrent l’hypersensibilité au PEG ou à d’autres ingrédients comme une contre-indication à la vakxination contre le Covid-19.
- Les effets secondaires à long terme sont de toute façon encore inconnus. En particulier, de nombreux problèmes auto-immuns et neurologiques surviennent souvent plus tard. C’est pourquoi l’approbation européenne de Pfizer et de Moderna est provisoire et les fabricants ont eu deux ans pour rendre compte plus en détail de la sécurité (la phase 3 de leurs essais cliniques est toujours en cours)65. Dans l’intervalle, ces fabricants ont déjà obtenu une exemption légale de responsabilité pour les « effets secondaires inattendus ».66
- Qu’en est-il de la sécurité quant à la grossesse et l’allaitement ? Dans une pétition adressée à l’EMA, le Dr Wodarg, soutenu par l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Yeadon, a exprimé sa crainte que les anticorps aux protéines de pointe du Sars-CoV-2 puissent également attaquer la syncitine-1, nécessaire à la grossesse, et ainsi rendre les femmes vakxinées infertiles67. Le dépliant provisoire britannique (daté du 10-12-2020) mettait en garde : « Ne pas vakxiner si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Évitez la grossesse pendant au moins deux mois après la vakxination ».68
- Un risque établi de longue date avec les vakx1 contre les coronavirus69 est la « facilitation de l’infection par des anticorps » (ADE) : une personne vakxinée deviendra alors plus gravement malade en cas d’infection ultérieure par le virus que sans vakxination. Des vakx1 tels que celui contre le SRAS (SRAS-CoV-1) n’ont jamais été approuvés pour cette raison : chez les souris vaccinées, le contact ultérieur avec le coronavirus naturel a provoqué une tempête de cytokines et donc une « maladie pulmonaire immuno-pathologique »70. Des études récentes confirment explicitement : « Le risque d’ADE dans les vakx1 Covid-19- n’est pas théorique et convaincant. (…) Recevoir le vakx1 Covid-19 pourrait convertir un sujet atteint d’une maladie bénigne, en un sujet grièvement malade ».71 Quelles pourraient en être les conséquences en cas de vakxination de masse ?
8. Les vakx1 Covid-19 de Pfizer et Moderna utilisent la technologie de l’ARNm. Cela implique l’insertion du code génétique d’un morceau du virus. Qu’est-ce que cela signifie pour le génome humain (ADN) ? Des recherches récentes (décembre 2020) suggèrent que cet ARNm peut être incorporé dans notre propre ADN via la transcriptase inverse et l’intégrase72 73. Les porteurs du VIH, en particulier, y seraient sensibles. Il s’agit d’une prépublication (pas d’examen par les pairs) mais cette étude donne toutes les raisons d’appliquer le principe de précaution. Le généticien moléculaire Christian Vélot (Université de Paris) est d’accord :« Pourquoi choisir une technologie inconnue et imprévisible? »74 Il développe les risques de cette technique d’ARNm, ainsi que ceux de la variante d’ADN recombinante, utilisant un adénovirus comme vecteur viral, utilisée par Oxford/AstraZeneca. Lorsqu’elle est utilisée à des fins thérapeutiques, cette thérapie génique a déjà provoqué une leucémie chez les enfants traités (comme chez les animaux de laboratoire)75. Une autre question qui se pose est, si ces techniques génétiques ne constituent pas la recette idéale pour les maladies auto-immunes : une réponse immunitaire est déclenchée contre les protéines produites par la cellule elle-même, ce qui fait que le système immunitaire pourrait alors attaquer les cellules saines76. D’autres fabricants utilisent des techniques plus conventionnelles, comme GSK, dont le vakx1 est attendu plus tard dans l’année.
9. De plus en plus d’experts indépendants expriment leur grande inquiétude. Une sélection :
- Professor Sucharit Bhakdi, microbiologue allemand: « [Ces vakx1] sont des expériments sur des humains. »78 79
- Professor Dr. Luc Montagnier, Prix de Nobel médecine : « Nous savons trop peu sur ces vakx1 , nous sommes des cobayes. »80
- L’infectiologue français Eric Caumes: « Je n’ai jamais vu autant d’effets secondaires »81.
- Professor Dr. Theo Schetters, immunologue et développeur de vakx1 : « La vakxination contre la corona n’est pas nécessaire et une vakxination des masses et extrêmement irresponsable vu les effets secondaires et les conséquences inconnus. »82
- 10. Certains groupes de patients nécessitent une prudence particulière :(1) Ceux qui ont fait l’expérience de Covid-19 ont déjà développé une immunité à long terme, à la fois par le biais d’anticorps comme par les cellules T et B-mémoire. Ces dernières protègent pendant de nombreuses années (voir point 4), même après que les anticorps aient disparu depuis longtemps : ceci est confirmé par une étude récente (Science, 6-1-202183). Ça n’aide pas, ça ne fait pas mal ? En effet, outre les éventuels effets secondaires du vakx1, les personnes qui ont déjà des anticorps courent un risque supplémentaire lorsqu’elles sont vakxinées, appelé « hyperimmunité », qui entraîne des complications supplémentaires84. Le dépistage préalable des anticorps (et même des cellules T, ce qui est moins courant) peut éviter des vakxination inutiles. (2) Si une personne est déjà infectée, mais ne présente pas (encore) de symptômes – c’est-à-dire qu’elle est en « phase d’incubation » – la vakxination constitue un risque supplémentaire85. En cas de suspicion d’infection, il est préférable d’éviter la vakxination. C’est pourquoi les centres de soins résidentiels attendent souvent attendre deux semaines après le dernier foyer de corona pour vakxiner.86 87(3) Les enfants, et ce pour trois raisons :1 – Les enfants ne souffrent presque jamais sévèrement de Covid-19 et ne sont pas de grands propagateurs88.2 – Le vakx1, comme mentionné ci-dessus, n’empêche pas la propagation du virus.3 – Les effets secondaires peuvent frapper les enfants de manière très forte (mêmes doses pour un poids du corps inférieur).
| COMMENT ÉVALUER LA SÉCURITÉ DES VAKX1S ? • Presque tous les vakx1 actuels (bien sûr pas les vakx1 à ARNm Covid-19) contiennent de l’aluminium comme adjuvant : il n’y a absolument aucun consensus sur son innocuité. De nombreuses recherches suggèrent même que des plaintes graves, de type SFC, peuvent être attribuées à cet aluminium vaccinal89 90. En outre, des analyses indépendantes montrent que les vakx1 contiennent de nombreuses autres impuretés : toutes sortes de substances toxiques en quantités parfois bien supérieures aux valeurs limites, y compris de l’ADN animal ou humain complet91. • Aussi incroyable que cela puisse paraître, les essais de vakx1 impliquent rarement une comparaison avec un vrai placébo, comme cela est en principe exigé pour tous les agents pharmaceutiques92 93. Par exemple, un vakx1 différent (!) est alors utilisé dans le groupe de contrôle94. Dans certains essais du vakx1 Covid-19, un vaccin anti-méningococcique a été utilisé comme « placébo »95. • Les fabricants passent plus d’une fois sous silence les rapports d’effets secondaires graves. GSK, par exemple, l’a fait en 2014 avec les décès inattendus qui ont suivi l’administration d’Infanrix Hexa96 97. • Une question importante est l’impact des vakxinations sur l’état de santé général des individus. De plus en plus de recherches sont menées dans ce domaine : un plus grand nombre de vakx1 n’entraîne pas nécessairement une meilleure santé générale, parfois au contraire98 99 100. Plus le nombre de vakx1 administrés simultanément est élevé, plus le risque d’hospitalisation ou de décès est important101. La commission d’enquête parlementaire italienne sur les maladies et les décès des soldats en mission sont également arrivés à cette conclusion en 2018 : Il vaut mieux éviter les vakx1 combinés et prendre au sérieux la surveillance à long terme des effets secondaires102. • De nombreuses recherches et informations sont faussées par des influences financières. L’OMS est en grande partie financée, directement ou indirectement, par le secteur pharmaceutique103 104 105. Des experts fréquemment cités, tels que le vakxinologue Pierre Van Damme, ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique (voir le document de l’EMA106). • Qu’est-ce qu’une information fiable et qu’est-ce qu’une fausse nouvelle ? Pour le déterminer, il faut au moins avoir accès à toutes les sources d’information. L’OMS semble penser différemment : elle demande aux médias (sociaux) de filtrer toute voix critique sur un aspect de la vakxination en tant que « fausse nouvelle »107. Les chercheurs qui souhaitent publier des résultats défavorables sur certains vakx1 se heurtent très probablement à une opposition et à des formes de censure (voir quelques exemples dans le numéro de juin 2020 de De Prikkrant.108 |
LIRE PLUS SUR CORONA & vakxination ? Vous trouverez les références et hyperliens, tout comme le contenu des notes de fin de page ci-dessous ou dans la version électronique de cette fiche d’information : www.vaccinatieschade.be/content/corona-fact-sheet.
v.u. Preventie Vaccinatieschade vzw (Dr. Kris Gaublomme), Oude Baan 373, 3630 Maasmechelen
- Ce document est destiné à fournir des informations sans obligation. L’éditeur n’est pas responsable pour la distribution.PLUS SUR LA CORONA & LA vakxination
- Sites web & livres électroniques•
- https://docs4opendebate.be/open-brief/ , signé par 700 médecins•
- https://acu2020.org/ ,
- https://worlddoctorsalliance.com/,
- www.internationalfreechoice.com/•
- https://thefatemperor.com/published-papers-and-data-on-lockdown-weak-efficacy-andlockdown-huge-harms/•
- https://hoe-erg-is-corona-echt.be : vue d’ensemble et analyse des taux de mortalité (excessives) de Covid-19•
- Sur l’interprétation correcte des résultats du test PCR https://www.cebm.net/covid-19/infectious-positive-pcr-test-result-covid-19/
- https:// www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users utm_source=sendinblue&utm_campaign=18_12_2020_NIEUWSBRIEF&utm_medium=email
- https://www.vaccinatieschade.be/content/pcr-testen• Livre électronique du Dr. Palmer: www.wellnessdoc.com/1200studies•
- www.tetyanaobukhanych.com ,
- www.efvv.eu,
- www.nvic.org,
- http://drsuzanne.net,
- http://www.l earntherisk.org
- Conférences, documentaires, entrevus avec des experts•
- « Immunité et immunisation de Prof Sucharit Bhakdi (anglais, soutitres anglais) »https://www.youtube.com/watch?v=4uo2KGiSjrw&feature=emb_logo :
- Un professeur allemand de microbiologie explique l’immunité contre le SRAS-CoV-2.
- www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=youtu.be : le généticien moléculaire • Vélot (Université de Paris) explique clairement les effets et les risques des différents types de vakx1 Covid-19 (français avec soutitrage anglais).• Mattias Desmet, psychologue de l’université Gand, parle de la peur et de la formation de masse autour de la corona :
- www.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3XE3rsrN8_5UWxY8Wl1fo2d8f2G_7ObxBCky7irMaCWJqJSdTdPs9Cgw&v=ltSqxFrkRvA&feature=youtu.be
- https://www.youtube.com/watch?v=3cjgicrA504&feature=youtu.be•
- https://www.youtube.com/watch?v=3cjgicrA504&feature=youtu.be :
- de nombreux faits & des chiffres concernant le Covid-19 de par le monde, présenté de manière compacte https://www.artsenvoorvrijheid.be/blog/2021/01/12/presentatie-dr-kris-gaublomme-hetgevaar-met-het-corona-vaccin/ :
- Dr. Kris Gaublomme sur le vakx1 corona• Sur YouTube: Dr. Suzanne Humphries, Dr. Moolenburgh, Dr. Tetyana Obukhanych…• www.vaccinesrevealed.com et
- https://go.thetruthaboutvaccines.com/
- Livres• Neil Z. Miller, Vaccine Safety Manual (2015)•
- Dr. Kris Gaublomme, Vaccinaties en het immuunsysteem (2016)• Dr. Romain Gherardi, Toxic Story (2016)• Dr. Noor Prent, Leven zonder vaccinaties. Bevorder weerstand, begeleid ziekte. Ouders aanhet woord (2018)
- 1 https://www.artsenkrant.com/actueel/terughoudend-over-covid-19-vaccin/article-normal-49819.html
- 2 https://www.mediplanet.be/nl/content/enqu%C3%AAte-medische-wereld-9-op-de-10-artsen-willen-zich-latenvaccineren?token=fDH36iGUoPum7fkvccax
- 3 https://www.artsenkrant.com/actueel/drie-kwart-artsen-jan-palfijn-gent-laat-zich-vaccineren/article-normal-52151.html?utm_source=Newsletter-18/01/2021&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAK&
- 4 https://www.bmj.com/content/369/bmj.m13755 https://www.standaard.be/cnt/dmf20200514_04958570
- 6 https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf
- 7 https://www.smithsonianmag.com/science-nature/what-is-the-nocebo-effect-5451823/
- 8https://www.researchgate.net/publication/341298531_A_tribute_to_the_Corona_virus_COVID-19_SARS-CoV-2_whistle-blowers: « La peur massive accentue fortement les symptômes des patients atteints de corona »
- 9 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.04.20188268v1
- 10https://torino.repubblica.it/cronaca/2020/03/26/news/coronavirus_studio_dell_universita_di_torino_assumere_piu_vitamina_d_per_ridurre_il_rischio_di_contagio-252369086/?ncid=fcbklnkithpmg00000001&ref&refresh_ce
- 11 https://www.bmj.com/content/356/bmj.i6583
- 12 https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0065835
- 13https://www.youtube.com/watch?v=Re0arVrBrLg&list=PLvNeztjBIFTK17aDHdKVIWviapqMjqKMg
- 14 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31305906/
- 15 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7395818/
- 16https://www.youtube.com/watch?v=Bsntk2MlHu0&list=PLvNeztjBIFTK17aDHdKVIWviapqMjqKMg&index=2
- 17 https://www.artsenvoorvrijheid.be/blog/2021/01/17/video-presentatie-geert-verhelst-belang-van-vit-c-d-en-zinkvoor-een-natuurlijke-immuniteit/
- 18https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/Overzicht%20weerstand%20versterken.pdf
- 19 https://www.artsenvoorvrijheid.be/blog/2020/12/23/wat-in-te-zetten-in-eerste-lijn-bij-coronaklachten/
- 20 https://www.vaccinatieschade.be/content/corona-uitgebreid
- 21 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32458969/ ,
- 22 https://www.amjmed.com/article/S0002-9343(20)30673-2/fulltext
- 23 https://c19study.com/
- 24 Même Sciensano reconnaissait l’efficacité de HCQ déjà en août 2020 : www.sciensano.be/nl/pershoek/associatietussen-hydroxychloroquine-en-mortaliteit-van-covid-19-patienten-die-belgie
- 25 Méta-analyse: https://ivmmeta.com/ (voir aussi https://zelfzorgcovid19.nl/ivermectine-erg-effectief-ingerandomiseerd-klinisch-onderzoek)
- 26 https://www.demorgen.be/nieuws/viroloog-anne-mieke-vandamme-een-vaccin-kan-de-situatie-ook-ergermaken~b1bf0579/ , https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/Viroloog%20Anne-Mieke%20Vandamme‘Vaccin%20kan%20situatie%20ook%20erger%20maken’%20%2B%20%27Vit%20C%27%20%28DM%2028-3-2020%29.pdf
- 27 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960076020302764?via%3Dihub
- 28 https://www.cdc.gov/coronavirus/general-information.html
- 29 https://www.youtube.com/watch?v=4uo2KGiSjrw&feature=emb_logo
- 30 https://www.vaccinatieschade.be/content/immuniteit-na-covid-19-infecties
- 31 https://www.vaccinatieschade.be/content/prof-sucharit-bhakdi
- 32 https://www.youtube.com/watch?v=4uo2KGiSjrw&feature=emb_logo
- 33 https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2020/12/30/bloeddonoren-antistoffen-coronavirus/
- 34 https://www.vaccinatieschade.be/content/kudde-immuniteit
- 35 https://www.domusmedica.be/sites/default/files/bijlagen/VRBPAC-12.10.20-Meeting-Briefing-Document-FDA%20%281%29.pdf
- 36 https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4037 , https://www.youtube.com/watch?v=ZW1eQaIEAN
- 37 https://www.dailymail.co.uk/news/article-8884031/Dr-Fauci-warns-early-COVID-19-vaccines-prevent-symptomsnot-block-infection.html; Pierre Van Damme dans Het Belang van Limburg, 5-6 décembre 2020
- 38 Alexander De Croo dans De Zondag, 3-1-2021
- 39 International vakxination Newsletter, 1995/3
- 40 https://www.domusmedica.be/sites/default/files/bijlagen/VRBPAC-12.10.20-Meeting-Briefing-Document-FDA%20%281%29.pdf
- 41https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/944544/COVID-19_mRNA_Vaccine_BNT162b2__UKPAR___PFIZER_BIONTECH__15Dec2020.pdf
- 42 https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-moredetails-and-the-raw-data
- 43 https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2035389#disclosures
- 44 https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amazonaws.com/2020-09/C4591001_Clinical_Protocol.pdf#page=52
- 45 Peter Doshi, éditeur associé du magasin professionnel BMJ, dénonce également le fait que les données originales (brutes) de la recherche n’ont pas été rendues publiques : https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data
- 46 Doshi comme aussi l’immunologiste néerlandais Dick Bijl dénoncent tous deux le fait que l’essai n’était pas vraiment en double aveugle, ce qui a pu fausser les résultats : https://www.trouw.nl/binnenland/vaccinatieprogramma-staat-op-het-punt-tebeginnen-ondanks-tal-van-vragen~b906ebec/?referrer=https%3A%2F%2Fduckduckgo.com%2F
- 47 https://newsmonkey.be/noorwegen-23-doden-coronavaccin/
- 48 https://legemiddelverket.no/nyheter/covid-19-vaccination-associated-with-deaths-in-elderly-people-who-are-frail
- 49https://www.standaard.be/cnt/dmf20210117_95447507?&articlehash=7EA2F63132BE4568C7F8617B2CCFA0F25875E6928F5432CAD19EA887280D85B22649FABC0537FCFCE5CCAB249608C2ACF32C8D63EC77A2006245DA01AD3BBE68
- 50 https://www.pharmaceutical-technology.com/news/norway-concern-pfizer-vaccine/
- 51 https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf
- 52https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/VAERS%20%28bijwerkingen%20dd.%201-1-2021%29_The-Vaccine-Adverse-Event-Reporting-System-VAERS-Results-Form.pdf
- 53https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?EVENTS=on&PAGENO=1&PERPAGE=10&ESORT=NONE&REVERSESORT&VAX=(COVID19)&VAXTYPES=(COVID-19)&SERIOUS=ON&fbclid=IwAR0PNx2icZRSqnfLiprYb_Z9Z6FWy3wHuR6C-jVXn9EAEofuJMSWU5PKbk
- 54 https://www.dailymail.co.uk/news/article-9119431/Miami-doctor-58-dies-three-weeks-receiving-Pfizer-Covid-19-vaccine.html
- 55 https://www.dailymail.co.uk/news/article-9111311/Portuguese-health-worker-41-dies-two-days-getting-Pfizercovid-vaccine.html?ito=social-facebook
- 56 https://metro.co.uk/2020/12/16/hospital-worker-in-intensive-care-after-suffering-severe-allergic-reaction-to-covidvaccine-13763695/
- 57 https://www.reuters.com/article/health-coronavirus-mexico-vaccines-idUSKBN2970H3
- 58https://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20210114_96326180?hkey=&utm_source=nieuwsblad&utm_medium=newsletter&utm_campaign=corona&adh_i=1e7d614b327810657f6d3ab014d313a2&imai=1dcf9878-0464-4717-891cb3666c4a9f97&adh_i=1e7d614b327810657f6d3ab014d313a2&imai=1dcf9878-0464-4717-891cb3666c4a9f97&M_BT=7445973303724
- 59 https://www.republicworld.com/world-news/europe/10-dead-in-germany-within-4-days-of-covid-19-vaccineinoculation-probe-ordered.html
- 60 https://www.ema.europa.eu/en/documents/product-information/comirnaty-epar-productinformation_nl.pdf?fbclid=IwAR3V9Rj3R9pAG6v4cXSIXaSRydVNlPQEijdN7JZZCUxK6Af-Vx2AwkegDPk
- 61 https://science.sciencemag.org/content/371/6524/10
- 62 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6706272/#SD2
- 63 https://www.vaccinatieschade.be/content/polyethyleenglycol-peg-synoniem-macrogol
- 64 https://www.corvelva.it/speciale-corvelva/le-comunicazioni/peg-in-covid-19-vaccines-the-same-compound-thatwas-reported-by-corvelva-in-2018-is-now-blacklisted-by-science.html?fbclid=IwAR3qJxklCV2rIumy5RLEekMa6Y7d-mSA03eo9OB4MmC-CpTwkHARncUaKzs
- 65 https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-recommends-covid-19-vaccine-moderna-authorisation-eu
- 66 https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-eu-vaccine-idUSKCN26D0TY?fbclid=IwAR1IMtODse_XGFVR7LHSu5bRPAYbMLqvbqi-j7XvNZiM0JOeTR6z1IZoeU
- 67https://s56fbd84d0e131e9b.jimcontent.com/download/version/1606853626/module/9033912514/name/Wodarg_Yeadon_EMA_Petition_Pfizer_Trial_FINAL_01DEC2020_signed_with_Exhibits_geschwa%CC%88rzt.pdf
- 68https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/UK%20bijsluiter%20voorlopig%20dd%2010-12-2020_COVID-19%20mRNA%20Vaccine%20BNT162b2.pdf
- 69 Tout comme avec les vaccins comme celui contre la Dengue, auquel le virologue Vandamme semblait faire référence en mars 2020 :https://www.demorgen.be/nieuws/viroloog-anne-mieke-vandamme-een-vaccin-kan-de-situatie-ook-ergermaken~b1bf0579/, https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/Viroloog%20Anne-Mieke%20Vandamme‘Vaccin%20kan%20situatie%20ook%20erger%20maken’%20%2B%20%27Vit%20C%27%20%28DM%2028-3-2020%29.pdf
- 70 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22536382/
- 71 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ijcp.13795
- 72 https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.12.422516v1
- 73 https://www.sciencemag.org/news/2020/12/coronavirus-may-sometimes-slip-its-genetic-material-humanchromosomes-what-does-mean; en plus, cet article suggère que ceci pourrait expliquer pourquoi les personnes ayant eu la Covid-19 peuvent tester positif de nouveau.
- 74 https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=youtu.be
- 75 https://www.bionews.org.uk/page_89585
- 76 https://www.youtube.com/watch?v=aWrZxCx6L6g&feature=youtu.be ou https://www.blckbx.tv/videos/massavaccinatie-onnodig-en-roekeloos
- 77 https://vac-lshtm.shinyapps.io/ncov_vaccine_landscape/
- 78https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/Bhakdi%2C%20beeld%20uit%20conferentie%20%2837%3A00%29_0.pdf
- 79 https://www.youtube.com/watch?v=4uo2KGiSjrw&feature=emb_logo
- 80 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-defi-de-la-verite-luc-montagnier-prix-nobel-de-medecine
- 81 https://www.leparisien.fr/societe/sante/vaccin-anti-covid-de-pfizer-je-n-ai-jamais-vu-tant-d-effets-indesirables-sinquiete-eric-caumes-09-12-2020-8413376.php et https://www.artsenvoorvrijheid.be/blog/2020/12/12/prominentefrans-infectioloog-over-coronavaccin-pfizer-nog-nooit-zon-groot-aantal-bijwerkingen-gezien/
- 82 https://www.youtube.com/watch?v=aWrZxCx6L6g&feature=youtu.be ou https://www.blckbx.tv/videos/massavaccinatie-onnodig-en-roekeloos
- 83 https://science.sciencemag.org/content/early/2021/01/05/science.abf4063 , voir aussihttps://www.standaard.be/cnt/dmf20210107_95644758?&articlehash=1360E75816948AF39D691FA38414C2FE4C83217AE06C25CA778DE1F94ABCBDA1832F56A32F7FC304072EEF7061B49E76304AB16B3A5A0A0BD09CAE853F19C342
- 84 https://www.vaccinatieschade.be/content/hyperimmunisatie-0
- 85 https://www.vaccinatieschade.be/content/incubatievaccinatie
- 86 https://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20210102_94462946
- 87https://www.laatjevaccineren.be/sites/default/files/atoms/files/Vaccinatiedraaiboek%20COVID-19_WZC_Versie1.1.pdf
- 88 https://www.rivm.nl/coronavirus-covid-19/kinderen
- 89https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0946672X20301978?via%3Dihub
- 90 https://www.nature.com/articles/srep31578.pdf
- 91 https://www.vaccinatieschade.be/content/corvelva
- 92 https://ebm.bmj.com/content/25/6/213
- 93 https://theconversation.com/coronavirus-vaccine-why-its-important-to-know-whats-in-the-placebo-146365
- 94 http://labeling.pfizer.com/showlabeling.aspx?id=501 , 6.1: un autre Prevnar-vaccin comme « placébo »
- 95 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32702298/
- 96 http://ijme.in/articles/infanrix-hexa-and-sudden-death-a-review-of-the-periodic-safety-update-reports-submitted-tothe-european-medicines-agency/?galley=html
- 97 Même l’OMS participe à cette dissimulation des effets secondaires : elle a modifié ses critères de détermination au point que le vaccin est souvent faussement « blanchi ». Voir les commentaires du Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien de renom et consultant en vaccins :https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/Jacob%20Puliyel%2C%20NL%20vertaling%20met%20inleiding%20%26%20links.pdf98 https://www.mdpi.com/1660-4601/17/22/8674
- 99 https://electromedicine.org.au/wp-content/uploads/2020/05/JTS-3-186.pdf
- 100 https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/2050312120925344
- 101 https://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf
- 102 https://drive.google.com/drive/folders/1WuCxYpIwQJFjh1fzwLXgf6krtOEESFUQ
- 103 https://ro.uow.edu.au/theses/4541/
- 104https://www.researchgate.net/publication/281876323_Why_the_Corruption_of_the_World_Health_Organization_WHO_is_the_Biggest_Threat_to_the_World’s_Public_Health_of_Our_Time
- 105https://www.researchgate.net/publication/341152218_A_TRIBUTE_TO_THE_CORONA_VIRUS_COVID-19_SARS-COV-2_WHISTLE-BLOWERS
- 106https://www.vaccinatieschade.be/sites/default/files/bijlagen/EMA_Declaration%20of%20interests_Pierre%20Van%20Damme.pdf
- 107 https://www.hln.be/fit-en-gezond/who-valse-info-over-vaccins-net-zo-besmettelijk-en-gevaarlijk-als-de-ziekteszelf~af55ec60/
- 108 https://www.vaccinatieschade.be/content/de-prikkrant
Enfin un documentaire belge sur la gestion médiatique et politique de la crise.
« Comment les médias racontent le Covid ».
Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu’ils disent, comment ils le disent, et ce qu’ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de « complot ».
Partagez largement, pour faire bouger les lignes !

Commentaire de Yves Rasir (Bio Santé)
Vous n’avez pas oublié ? Il y a quelques mois, je vous ai invités à participer au financement du documentaire « CECI N’EST PAS UN COMPLOT », du réalisateur belge Bernard Crutzen. Vous avez réagi de manière fantastique car beaucoup d’entre vous figurent parmi les 1488 contributeurs qui ont permis que ce projet se concrétise. Non seulement le budget minimal a été rapidement bouclé mais les moyens ont été suffisants pour rémunérer (modestement) l’équipe de tournage et de montage !
Le film vient d’être achevé et je peux vous annoncer une très bonne nouvelle : les télés mainstream n’ont manifesté aucun intérêt pour le diffuser et la seule chaîne qui était prête à le faire exigeait que certains passages soient supprimés, ce que le cinéaste a courageusement refusé. Il a dès lors décidé de « balancer » son œuvre sur le net en accès LIBRE et GRATUIT. C’est un joli pied de nez au système médiatique et un beau cadeau pour le public qui verra ainsi le film tel que son auteur l’a voulu et conçu.
Comme je vous l’avais précisé en son temps, ce documentaire n’est pas une version belge de « HOLD-UP » ou de « PLANDEMICS ». Il n’examine pas les causes de l’épidémie et n’aborde pas la controverse médicale sur ses origines et sa réalité. Le film nous raconte seulement la manière dont les médias de Belgique ont raconté le covid. Mais c’est déjà énorme car ce travail de 9 mois dévoile justement que la narration de la crise sanitaire s’est distanciée de la vérité par un alarmisme débridé, une surenchère sensationnaliste et une occultation systématique des discours rassurants. Dans son film, Bernard Crutzen évoque aussi la manipulation des chiffres, les conflits d’intérêt des experts médiatisés, leurs incohérences et contradictions, tout en donnant des exemples précis de mensonge et d’exagération. Pour l’avoir visionné il y a 15 jours lors d’une avant-première réservée aux plus gros contributeurs, je peux vous assurer que ce docu va déranger et secouer le cocotier !
Mais laissons la parole au réalisateur :
« J’ai consacré de longues journées et de nombreuses insomnies à chercher le pourquoi d’une communication anxiogène opérée par les autorités et reprises par les médias. Et si c’était l’inverse ? Dès le départ, j’ai confronté mes intuitions à une enquête compliquée, menant parfois à des impasses, parfois à des révélations. Je me suis nourri des textes et vidéos de nombreux journalistes indépendants, bloggeurs ou youtubeurs, parfois taxés de complotistes, qui ont effectué un travail remarquable et abondamment sourcé. À travers ce film, je voudrais donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas, ou plus. Ouvrir le débat sur les plateaux et dans les rédactions. Interpeller les juristes sur les entorses à l’état de droit. Réveiller nos élus pour remettre de la démocratie là où je ne constate plus qu’autoritarisme, menaces, chantage. J’aimerais aussi partager cette inquiétude, trop lourde à porter seul : le coronavirus ne serait qu’un écran de fumée qui masque une crise beaucoup plus systémique, à laquelle les gouvernements nous préparent sous couvert de crise sanitaire. »
C’est en effet sur un soupçon de machination que se termine « Ceci n’est pas un complot ». Et c’est dans doute pourquoi le film sera taxé de « complotiste » et vivement critiqué dès sa sortie officielle ce lundi 8 février. Les médias subsidiés vont probablement se déchaîner contre le documentaire et tenter d’en discréditer l’auteur. Il n’est donc pas certain que son travail demeure accessible longtemps sur internet, vu que les géants du web censurent tout ce qui déplaît aux gouvernements et à la presse soumise. Je vous conseille donc de le visionner sans tarder en cliquant sur l’affiche-ci-dessous. Vous faites partie des privilégiés qui ont 2 jours pour regarder le film à leur aise avant que la meute des menteurs et des manipulateurs puisse faire intervenir les censeurs.
Bonne vision et encore merci à tous ceux qui ont financièrement contribué au projet, ils ne seront pas oubliés !
Yves RASIR
En complément, l’interview du réalisateur Bernard Crutzen par BAM:
Définitions du complotisme / conspirationnisme
Même si originellement un complot est à l’épidémie ce que la conspiration à la pandémie, vu l’emploi à tort et à travers qui est fait des deux anathèmes, il n’y a plus lieu de faire la différence.
J’utiliserai toutefois conspirationnisme, plus distingué.
Déjà je distingue deux conspirationnismes :
Le conspirationnisme émis, dans le langage de la classe dominante : ce n’est rien d’autre qu’un anathème qui permet de désigner l’ennemi dans le maintien de son pouvoir. En traçant une nouvelle ligne de démarcation, les émetteurs d’opinion (philosophes, éditorialistes, voire journalistes) sont réduits à une situation binaire où ils doivent prendre parti. La solution c’est soit s’en foutre complètement, soit brouiller les lignes avec provocation et ironie.
Le conspirationnisme reçu, donc pour ceux qui sont jugés sur ce critère, nous : ce n’est rien d’autre que de relever un défi entre soumission ou autonomie.
1) Soumission quand pour éviter de se faire taxer de conspi, on finit par refuser de penser autrement qu’autorisé. On délègue notre pensée au chef de meute, qui s’il insulte, voit un danger dont il convient que lui nous protège. Privé de penser, la parole du soumis est conforme au chef. C’est une infantilisation = privation de la parole autonome. Le soumis agit donc comme un enfant. Pas étonnant que l’état providence matriarcal finisse par logiquement bâtir son Ministère de la Vérité, dont les veaux sont les soumis, et les conspis les resquilleurs, dissidents, voire terroristes.
2) Autonomie quand on a plus peur de ce jugement de cour de récré. Quand on s’approprie si besoin l’anathème, comme je le fais avec chaque fois plus d’aisance. Certaines communautés discriminées ne sont-elle pas passé par là ? Les pédés n’ont-ils pas commencer à s’appeler comme ça entre eux par fierté ? Les niggers ? Il est intelligent de ne pas lutter contre les mots de l’adversaire mais se les approprier et les définir avec panache ! 😁
Arrivé à ces constats, on comprend alors que conspirationnisme est un pur synonyme de philosophe : on ne peut pas penser dans un bac à sable, encore moins dont les contours sont définis à notre place. Pour penser correctement, il faut voir le bout de ses pieds comme loin à l’horizon. C’est le delta qui permet de prendre la distance nécessaire à l’objectivation.
Quand tous les citoyens seront devenus fiers d’être conspis, un nuancier apparaîtra, pour désigner les plus aguerris. Je promeut déjà conspirologue pour distinguer le spécialiste du profane !
En complément, voici un excellent éditorial de Guillaume de Rouville sur le complotisme panache.
Voici un bref résumé de la définition de De Rouville :
(i) Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.
(ii) On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme.
Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie :
1) Avantage méthodologique : Ce que j’ai souvent expliqué « être conspi, c’est travailler double ». En effet l’anticonspi oublie que trop souvent, le conspi sait déjà tout de la version officielle. Le conspi reste toujours curieux de mieux comprendre et accumuler les preuves. Il incarne ainsi l’anti-thèse avec plus de vélocité constance et état de l’art que ne le feront la plupart des anti-conspis, soient-ils des debunkers ou zététiciens, qui se lassent vite d’accumuler des preuves et anti-preuves, pressés de classer chaque dossier dans les cases « vrai » ou « faux », « fake » ou « réel ».
2) Avantage psychologique : En refusant de postuler le Mal, en postulant l’infaïbilité de la foule, de la majorité sur sa propre conscience, de la délégation sur l’autonomie, l’anti-conspi devient dépendant de la bienveillance de ses pairs et de ses maîtres. Le conspi en revanche, peut lutter sur tous les plans, à condition de domestiquer son imagination.
3) Avantage conceptuel : Le conspi exerce et affute son raisonnement, son rationalisme discursif, sa qualité de philosophe et d’universalisme vitruvien tandis que l’anti-conspi, tenté par le concept de division du travail implique donc spécialisation et domination, ce qui l’oblige à composer son raisonnement avec des morceaux préfabriqués et qualifiés par des pairs, ou imposés par ses maîtres.
4) Avantage moral : Etre dans l’adversité forge l’autonomie, le caractère voire le courage… et je pense aux lanceurs d’alertes, comme on le voit avec Assange bien plus exposés en ce moment que les conspirationnistes… Qui le seront peut-être bientôt à leur tour
5) Avantage prédictif : Bien, je reconnais que pour que celui-ci fonctionne, il faut savoir rester modeste sur ses prédictions !! Pour « bien » prédire, là encore, l’imaginaire doit rester domestiquer au réel. Toutefois, mal prédire peut se révéler salvateur dans une société ouverte : comme pour équiper les bâtiments d’extincteurs ou de défibrillateurs, c’est en tenant compte de la possibilité du pire qu’on peut éviter que le pire ne survienne non ?
L’article se termine par la géniale citation de Gustave Le Bon :
« Le propre du prestige est d’empêcher de voir les choses telles qu’elles sont et de paralyser tous nos jugements. Les foules toujours, les individus le plus souvent, ont besoin, sur tous les sujets, d’opinions toutes faites. Le succès de ces opinions est indépendant de la part de vérité ou d’erreur qu’elles contiennent; il dépend uniquement de leur prestige. »
En complément (ajouté le 1/3/21): article de France Soir sur la désinformation
Imaginez si le virus n’avait jamais été détecté
John Tamny – 4 février 2021 Temps de lecture: 4 minutes

Parmi ceux qui ont regardé les verrouillages tragiques et inutiles se dérouler au cours des 11 derniers mois, une question fréquente s’est posée: et si le coronavirus s’était propagé, mais n’avait jamais été diagnostiqué ou détecté? La vie aurait-elle été différente sans la découverte de ce qui a provoqué une panique mondiale massive parmi les politiciens?
Ce n’est pas une question déraisonnable. Vraiment, demandez-vous ce que les politiciens et les médias acharnés auraient fait il y a 100 ans si le virus s’était révélé. Étant donné que le travail était une destination réaliste pour tout le monde, il n’y avait aucun moyen qu’il y ait eu des verrouillages. Les gens se seraient révoltés.
Quant aux décès, l’espérance de vie était déjà relativement faible dans les années 1920. Cela est pertinent quand on se souvient que le coronavirus dans un sens de la mort a été largement associé aux maisons de retraite. Ces maisons n’étaient pas très courantes il y a cent ans, et elles ne l’étaient pas principalement parce que la pneumonie, la tuberculose et d’autres grands tueurs avaient tendance à nous atteindre bien avant que nous ayons atteint la vieillesse. Traduit, il n’y avait probablement pas assez de personnes âgées dans les années 1920 pour que le virus ait eu un impact mortel. En raison d’un manque de personnes âgées, le virus n’aurait peut-être pas été découvert en premier lieu. Pensez-y.
Comme cette colonne l’a longtemps indiqué, le coronavirus est le virus d’un homme riche. Ce n’est pas seulement que les riches et généralement aisés avaient des emplois portables qui ont surtout survécu aux verrouillages stupides. Que ce n’est que dans un pays et un monde où les personnes âgées sont vraiment âgées que le virus aurait une association notable avec la mort. Les gens vivent plus longtemps aujourd’hui, et ils le font parce que les progrès majeurs de la santé nés de la création de richesse ont rendu la vie plus longue possible. Nous n’aurions pas remarqué ce virus il y a 100 ans. Nous n’étions pas assez riches.Ce qui nous amène à un article récent de Leah Rosenbaum à Forbes. Elle a écrit à propos d’un article des NIH indiquant que près de 17 millions de cas de coronavirus ont été dénombrés l’été dernier. Selon Rosenbaum, cette découverte «suggère que la pandémie était beaucoup plus répandue aux États-Unis qu’on ne le pensait auparavant». Oui bien sur.
De peur que les lecteurs n’oublient, le virus a commencé à se propager à l’automne 2019, sinon plus tôt. On pense généralement que l’épicentre était la Chine, et les vols entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les vols de la Chine vers le reste du monde, étaient plutôt nombreux jusqu’en 2020.
Compte tenu de la connexion entre la Chine et le reste du monde, la logique veut que le virus infecte les gens dans le monde bien avant que les politiciens ne paniquent. Dans ce cas, il n’est pas surprenant que les estimations faites sur le nombre d’Américains infectés aient toujours été bien trop faibles. On dit que le virus se propage facilement, encore plus facilement que la grippe, et il a recommencé à se répandre dans le monde en 2019.
Sa propagation rapide est remarquable, car la vie a continué à travers le monde. Comme les derniers mois de 2019 le montrent clairement, les gens vivaient avec le virus. Ce qui est le plus mortel pour les personnes âgées n’est pas très remarqué par ceux qui ne sont pas vieux. Un virus à propagation rapide n’était apparemment pas un facteur important jusqu’à ce que les politiciens en fassent inutilement un.
En effet, un virus le plus mortel pour les très vieux a des qualités douces lorsqu’il est rencontré par des personnes plus jeunes. S’ils sont infectés, trop nombreux ne trouvent pas les symptômes suffisamment inquiétants pour qu’ils soient réellement testés.
C’est ce que semble indiquer le rapport de Rosenbaum. L’étude des NIH a couvert les tests sanguins de 11000 Américains qui n’avaient pas été diagnostiqués auparavant avec Covid-19. Parmi les participants, 4,6% avaient des anticorps Covid-19, mais leur phase d’infection réelle ne leur était jamais apparente. C’est ce que Holman Jenkins a toujours souligné. Le nombre de personnes infectées a toujours largement dépassé les estimations, précisément parce que les symptômes de l’infection ne valaient pas la peine d’aller chez le médecin pour la grande majorité des personnes infectées.
En regardant à nouveau 100 ans en arrière, demandez-vous combien auraient alors consulté un médecin si quelque chose ressemblant au coronavirus s’était propagé. Ou mieux encore, demandez-vous combien auraient été testés aux États-Unis qui étaient un peu plus pauvres qu’aujourd’hui. Les questions se répondent. Le virus se serait propagé rapidement au sein d’une population plus jeune dans les années 1920, et les personnes infectées auraient développé une immunité.
D’après le rapport de Rosenbaum, il n’est pas déraisonnable de supposer que bien plus d’Américains sont immunisés contre le virus qu’on ne le sait, et que la meilleure approche depuis toujours aurait été la liberté. Laissez les gens vivre leur vie. Plus important encore, laissez-les être infectés. Pendant des siècles, ils ont poursuivi l’immunité en – halètement – s’infectant les uns les autres.
Alors, que se serait-il passé si le coronavirus n’était pas détecté? Nous ne le saurons jamais, mais il n’est pas irréaliste de conclure que nous avons une idée. Le virus n’a pas soudainement commencé à se propager en mars 2020 juste parce que les politiciens l’ont décidé. Le début le plus probable est 2019. Début 2020 aussi. La vie était plutôt normale, car un virus faisait alors le tour du monde.
Les politiciens l’ont rendu anormal. N’oublions jamais le carnage écœurant qu’ils peuvent créer lorsqu’ils trouvent des raisons de «faire quelque chose».
Réimprimé à partir de RealClearMarkets
Conjurer la sidération en temps de pandémie (Barbara Stiegler)
Un avis très pertinent de Barbara Stiegler, professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, membre de l’Institut universitaire de France et responsable du Master « Soin, éthique et santé » .
Elle est aussi l’auteur d’un petit opuscule récent intitulé: « De la démocratie en pandémie » dans lequel elle reprend le propos de Richard Horton, rédacteur en chef de The lancet, pour qui l’épidémie de Covid-19 n’est pas une pandémie mais une « syndémie », une maladie causée par les inégalités sociales et par la crise écologique entendue au sens large, elle montre que toutes les conditions sont réunies pour que le même type d’épidémie se reproduise régulièrement. Si nous ne vivons pas une pandémie, nous vivons “en Pandémie” écrit-elle, dans un nouveau continent mental parti d’Asie pour s’étendre à toute la planète, avec de nouvelles habitudes de vie et une nouvelle culture.
Dans cette entrevue elle dénonce l’ingénierie sociale et de communication qui est à l’oeuvre. Vers la fin de l’entrevue, elle répond à la question: Comment se ré-inventer individuellement et collectivement ?
Autre vidéo récente de Barbara Stiegler:
Que faut-il pour ré-enchanter le chemin ?
Un chemin pour aller vers un nouveau monde meilleur que celui qui s’en va, nous le cherchons tous.
Peut-être que cet interview de Marc Luyckx peut nous en indiquer une direction ?
« Il est permis d’espérer ».
Marc Luyckx né en 1942, auteur de plusieurs livres dont le dernier « Le chemin de l’Etre – Au delà des religions« .
Marc Luyckx a eu 3 vies:
Il a d’abord fait un doctorat en théologie, grecque et russe comme prêtre catholique.
Il a ensuite fait partie de la fameuse « Cellule de Prospective » de la Commission européenne, créée par Jacques Delors, où il s’occupa des questions de philosophie, d’histoire, de sociologie, dans l’hypothèse d’un changement de société, accéléré par l’immatérialisation de l’économie mondiale (société de la connaissance).
Dans la troisième phase de sa vie il a été doyen puis vice-Président de la « Cotrugli Business school » à Zagreb et Belgrade. Il a publié en Français, Anglais, Italien, Allemand. Il a été aussi Vice-Président du groupe des conseillers d’Auroville, Inde du Sud.
Le fantôme du virus: à la recherche du Sars-Cov-2
Pour ceux qui veulent encore creuser la question de l’inexistence réelle du virus …
Traduction de l’article paru dans Off-Guardian du 31/1/21
Torsten Engelbrecht, Dr Stefano Scoglio et Konstantin Demeter
Même l’Institut Robert Koch et d’autres autorités sanitaires ne peuvent pas présenter de preuve décisive qu’un nouveau virus nommé SARS-CoV-2 nous hante. Cela seul transforme les discussions sur les mutations virales dangereuses en alarmistes irresponsables et les soi-disant tests PCR SARS-CoV-2 en une entreprise sans valeur.
Dans une demande d’étude qui montre l’isolement et la purification complets des particules prétendument SRAS-CoV-2, Michael Laue de l’un des représentants les plus importants au monde de la «panicdémique» COVID-19, l’Institut allemand Robert Koch (RKI ), a répondu que [ 1 ]:
Je ne connais pas de papier purifiant le SRAS-CoV-2 isolé.
C’est une déclaration plus que remarquable, elle admet un échec complet. Cette concession est conforme aux déclarations que nous avons présentées dans notre article «Les tests de PCR COVID-19 sont scientifiquement dénués de sens» qu’OffGuardian a publié le 27 juin 2020 – un article qui était le premier au monde décrivant en détail pourquoi la PCR SARS-CoV-2 les tests sont sans valeur pour le diagnostic d’une infection virale.
L’un des points cruciaux de cette analyse était que les études prétendant avoir montré que le SRAS-CoV-2 est un virus nouveau et potentiellement mortel n’ont pas le droit de le revendiquer, en particulier parce que les études revendiquant l ‘«isolement» du soi-disant SRAS-CoV-2 n’a en fait pas réussi à isoler (purifier) les particules dites être le nouveau virus.
Ceci est confirmé par les réponses des scientifiques des études respectives à notre enquête, qui sont présentées dans un tableau de notre article – parmi lesquelles l’article le plus important au monde en ce qui concerne l’affirmation d’avoir détecté le SRAS-CoV-2 (par Zhu et al.), publié dans le New England Journal of Medicine le 20 février 2020 , et maintenant même le RKI.
Soit dit en passant, nous sommes en possession d’une autre réponse confirmative des auteurs [ 2 ] d’une étude australienne .
RECHERCHÉ, EN VAIN: VIRUS SRAS-COV-2
De plus, Christine Massey, une ancienne biostatisticienne canadienne dans le domaine de la recherche sur le cancer, et un de ses collègues en Nouvelle-Zélande, Michael Speth, ainsi que plusieurs personnes dans le monde (dont la plupart préfèrent rester anonymes) ont soumis au Freedom of Information des demandes adressées à des dizaines d’établissements sanitaires et scientifiques et à une poignée de bureaux politiques à travers le monde.
Ils recherchent des dossiers décrivant l’isolement d’un virus SRAS-COV-2 à partir de tout échantillon non altéré prélevé sur un patient malade.
Mais les 46 institutions / bureaux qui ont répondu n’ont absolument pas fourni ou cité aucun document décrivant l’isolement du «SRAS-COV-2»; et le ministère allemand de la Santé a complètement ignoré leur demande d’accès à l’information .
L’entrepreneur allemand Samuel Eckert a demandé aux autorités sanitaires de diverses villes telles que München (Munich), Düsseldorf et Zurich une étude prouvant l’isolement complet et la purification du soi-disant SRAS-CoV-2. Il ne l’a pas encore obtenu .
RÉCOMPENSES POUR PREUVE D’ISOLEMENT ET DE CAUSALITÉ
Samuel Eckert a même offert 230 000 € à Christian Drosten s’il peut présenter des passages de textes de publications qui prouvent scientifiquement le processus d’isolement du SRAS-CoV-2 et de sa substance génétique. La date limite (31 décembre 2020) est passée sans que Drosten ne réponde à Eckert .
Et une autre date limite est passée le 31 décembre sans soumission de la documentation souhaitée. Dans ce cas, le journaliste allemand Hans Tolzin a offert une récompense de 100 000 € pour une publication scientifique décrivant une tentative d’infection réussie avec le SARS-CoV-2 spécifique entraînant de manière fiable une maladie respiratoire chez les sujets de test.
LA VARIATION DE LA TAILLE DES PARTICULES RÉDUIT ÉGALEMENT L’HYPOTHÈSE VIRALE À L’ABSURDe
Récemment, nous sommes effrayés par de nouvelles souches présumées de «SRAS-CoV-2», mais cette affirmation n’est pas fondée sur une science solide.
Tout d’abord, vous ne pouvez pas déterminer une variante d’un virus si vous n’avez pas complètement isolé l’original.
Deuxièmement, il existe déjà des dizaines de milliers de nouvelles souches supposées , «trouvées» depuis l’hiver dernier dans le monde entier. En fait, la banque de données virales GISAID compte désormais plus de 452 000 séquences génétiques différentes qui prétendent représenter une variante du SRAS-Cov2 .
Donc, prétendre qu’il y a maintenant soudainement de «nouvelles souches» est de la pure folie, même d’un point de vue orthodoxe, parce que de ce point de vue, les virus mutent constamment. Ainsi, ils peuvent constamment proclamer avoir trouvé de nouvelles souches, perpétuant la peur.
Une telle peur est d’autant plus absurde que l’on jette un coup d’œil aux micrographies électroniques imprimées dans les études pertinentes, qui montrent des particules censées représenter le SRAS-CoV-2. Ces images révèlent que ces particules varient extrêmement en taille. En fait, la bande passante varie de 60 à 140 nanomètres (nm) . Un virus qui a une telle variation de taille extrême ne peut pas réellement exister.
Par exemple, on peut dire des êtres humains qu’ils varient d’environ 1,50 mètre à 2,10 mètres, car il y a plusieurs individus de différentes hauteurs. Maintenant, dire que les virus dans leur ensemble vont de 60 à 140 nm – comme l’ont fait Zhu et al. – peut éventuellement avoir un sens; mais dire que les virions individuels du SRAS-Cov2 varient autant serait comme dire que John varie sa taille de 1,60 à 2 mètres selon les circonstances!
On pourrait répondre que les virus ne sont pas des individus humains, mais il est également vrai que, selon la virologie, chaque virus a une structure assez stable. Ainsi, avec SARS-Cov2, ils prennent des libertés de définition qui confirment en outre que tout sur ce virus spécifique est encore plus aléatoire que d’habitude. Et cette licence de définition illimitée a conduit au fait que l’entrée de Wikipédia sur le coronavirus a été modifiée, et rapporte maintenant que «chaque virion du SRAS-CoV-2 a un diamètre d’environ 50 à 200 nm» .
Ce serait comme dire que John varie sa taille de 1 à 4 mètres selon les circonstances!
Ce que l’on fait passer pour le SRAS-Cov2 sont en fait des particules de toutes sortes, comme le montrent également les images fournies par l’article mentionné par Zhu et al. Ci-dessous, la photo que Zhu et al. présent comme la photo du SRAS-Cov2:
Grâce à un mètre de taille d’écran (FreeRuler), les particules que les auteurs attribuent au SARS-CoV-2 peuvent être mesurées. Les particules agrandies de la photographie de gauche mesurent environ 100 nm chacune (sur une échelle de 100 nm). Mais dans l’image de droite, toutes les petites particules indiquées par des flèches comme SARS-CoV-2, mesurées à une échelle de 1 MicroM (1000 nm), ont des tailles totalement différentes.
Les flèches noires indiquent en fait des vésicules. En mesurant certaines de ces particules avec la règle, le résultat est que dans la vésicule centrale, la particule la plus élevée au centre mesure près de 52 nm, donc en dessous de la gamme proposée par Zhu et al (60 à 140 nm); la particule immédiatement à sa droite mesure un peu plus, environ 57,5 nm, mais toujours en dessous de la limite; tandis que, presque au centre de la vésicule la plus basse, la plus grosse particule (flèche jaune) mesure environ 73,7 nm, s’inscrivant dans les larges marges de Zhu et al .; enfin, dans la vésicule inférieure gauche, la plus grosse particule mesure un bon 155,6 nm, c’est-à-dire bien au-dessus de la limite maximale définie par Zhu et al. (140 nm).
Il est probable que la correction apportée récemment sur Wikipédia visait précisément à couvrir ce problème.
Il y a d’autres indications fortes que les particules appelées SARS-CoV-2 peuvent en fait être des particules inoffensives ou même utiles, appelées «vésicules extracellulaires» (VE), qui ont des dimensions extrêmement variables (de 20 à 10 000 nm), mais qui pour la plupart vont de 20 nm à 200 nm, et qui comprennent, en tant que sous-catégorie, celle des «exosomes».
Les exosomes sont des particules produites par nos cellules et contiennent des acides nucléiques, des lipides et des protéines , et sont impliqués dans diverses activités utiles à notre corps, telles que le transport de molécules immunitaires et de cellules souches, ainsi que l’élimination des débris cataboliques de la cellule .
Les exosomes représentent peut-être la plus grande part des véhicules électriques et font l’objet de nombreuses études depuis plus de 50 ans. Bien que peu d’entre eux aient entendu parler de ces particules bénéfiques, la littérature scientifique à leur sujet est énorme, et uniquement sur PubMed, si l’on tape «exosome», plus de 14 000 études sont fournies! Nous ne pouvons pas entrer dans les détails sur les VE et les exosomes ici, mais il est important de souligner comment ils sont indiscernables des virus, et plusieurs scientifiques pensent qu’en réalité ce qui est défini comme un virus dangereux n’est rien d’autre qu’un exosome bénéfique.
Ceci est immédiatement visible au microscope électronique [ 3 ]:
Comme on peut le voir, le plus grand des exosomes est de la même taille et de la même structure que le prétendu SRAS-CoV-2, et il est donc plausible de croire que, dans la grande mer de particules contenues dans le surnageant du COVID-19 liquide broncho-alvéolaire du patient, ce qui est considéré comme le SRAS-CoV-2 n’est qu’un exosome.
POURQUOI LA PURIFICATION EST VITALE POUR PROUVER QUE SARS-COV-2 EXISTE
Donc, logiquement, si nous avons une culture avec d’innombrables particules extrêmement similaires, la purification des particules doit être la toute première étape afin de pouvoir véritablement définir les particules que l’on pense être des virus comme des virus (en plus de la purification des particules, bien sûr , il faut alors aussi déterminer parfaitement, par exemple, que les particules peuvent provoquer certaines maladies dans des conditions réelles et pas seulement de laboratoire).
Par conséquent, si aucune «purification» de particules n’a été faite nulle part, comment peut-on prétendre que l’ARN obtenu est un génome viral? Et comment un tel ARN peut-il alors être largement utilisé pour diagnostiquer une infection par un nouveau virus, que ce soit par des tests PCR ou autrement? Nous avons posé ces deux questions à de nombreux représentants du récit officiel corona dans le monde entier, mais personne n’a pu y répondre.
D’où, comme nous l’avons indiqué dans notre article précédent, le fait que les séquences de gènes d’ARN – que les scientifiques ont extraites d’échantillons de tissus préparés dans leurs études in vitro et auxquelles les tests SRAS-CoV-2 RT-PCR ont finalement été » calibré ”- appartenir à un nouveau virus pathogène appelé SARS-CoV-2 est donc basé sur la foi seule, pas sur des faits.
Par conséquent, il ne peut être conclu que les séquences génétiques d’ARN «extraites» des échantillons de tissus préparés dans ces études, sur lesquels les tests PCR sont «calibrés», appartiennent à un virus spécifique, en l’occurrence le SARS-CoV-2.
Au lieu de cela, dans toutes les études prétendant avoir isolé et même testé le virus, quelque chose de très différent a été fait: les chercheurs ont prélevé des échantillons dans la gorge ou les poumons de patients, les ultracentrifugés (lancés à grande vitesse) pour séparer le plus gros / lourd du plus petit / molécules plus légères, puis a pris le surnageant, la partie supérieure du matériel centrifugé.
C’est ce qu’ils appellent «isoler», auquel ils appliquent ensuite la PCR. Mais ce surnageant contient toutes sortes de molécules, des milliards de micro et nanoparticules différentes, y compris les vésicules extracellulaires (VE) et les exosomes susmentionnés, qui sont produits par notre propre corps et sont souvent tout simplement indiscernables des virus:
De nos jours, il est presque impossible de séparer les VE et les virus au moyen de méthodes canoniques d’isolement des vésicules, telles que l’ultracentrifugation différentielle, car ils sont fréquemment co-granulés en raison de leur dimension similaire
… Comme il est dit dans l’étude The Role of Extracellular Vesicles as Allies of HIV, HCV and SARS Viruses publiée en mai 2020 dans la revue Viruses .
Ainsi, les scientifiques «créent» le virus par PCR: vous prenez des amorces, c’est-à-dire. les séquences génétiques déjà existantes disponibles dans les banques génétiques, vous les modifiez sur la base d’un raisonnement purement hypothétique, et les mettez en contact avec le bouillon surnageant, jusqu’à ce qu’elles se fixent (s’annelent) à un certain ARN dans le bouillon; puis, grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase, vous transformez l’ARN ainsi «pêché» en un ADN artificiel ou complémentaire (ADNc), qui peut alors, et seulement alors, être traité par PCR et multiplié par un certain nombre de cycles de PCR.
(Chaque cycle double la quantité d’ADN, mais plus le nombre de cycles nécessaires pour produire du matériel de «virus» détectable est élevé, plus la fiabilité de la PCR est faible, c’est-à-dire sa capacité à «obtenir» réellement quelque chose de significatif du surnageant. 25 cycles, le résultat a tendance à être dénué de sens, et tous les tests ou protocoles de PCR en circulation actuels utilisent toujours bien plus de 25 cycles, en fait généralement 35 à 45.)
Pour aggraver les choses, les amorces sont constituées de 18 à 24 bases (nucléotides) chacune; le virus SARS-Cov2 est censé être composé de 30 000 bases; si l’amorce ne représente que 0,08 pour cent du génome du virus . Cela rend encore moins possible de sélectionner le virus spécifique que vous recherchez sur un terrain aussi minuscule, et de plus dans une mer de milliards de particules très similaires.
Mais il y a plus. Comme le virus que vous recherchez est nouveau, il n’y a manifestement pas d’amorces génétiques prêtes à correspondre à la fraction spécifique du nouveau virus; donc vous prenez des amorces qui, selon vous , peuvent être plus proches de la structure du virus hypothétique , mais c’est une supposition, et lorsque vous appliquez les amorces au bouillon surnageant, vos amorces peuvent se fixer à l’un des milliards de molécules présentes, et vous n’ont aucune idée que ce que vous avez ainsi généré est le virus que vous recherchez . Il s’agit en fait d’une nouvelle création faite par des chercheurs, qui l’appellent alors SARS-CoV-2, mais il n’y a aucun lien avec le virus présumé «réel» responsable de la maladie.
LE «GÉNOME DU VIRUS» N’EST RIEN D’AUTRE QU’UN MODÈLE INFORMATIQUE
Le génome complet du virus SARS-CoV-2 n’a jamais été séquencé et a plutôt été «reconstitué» sur l’ordinateur. Le médecin californien Thomas Cowan a qualifié cela de «fraude scientifique». Et il n’est pas le seul de loin!
Cowan a écrit le 15 octobre 2020:
Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a porté à mon attention un article étonnant publié par le CDC , publié en juin 2020. Le but de l’article était pour un groupe d’une vingtaine de virologues de décrire l’état de la science de l’isolement, purification et caractéristiques biologiques du nouveau virus SRAS-CoV-2, et de partager ces informations avec d’autres scientifiques pour leurs propres recherches.
Une lecture approfondie et attentive de cet article important révèle des résultats choquants.
La section de l’article avec le sous-titre «Whole Genome Sequencing» a montré que «plutôt que d’avoir isolé le virus et de séquencer le génome de bout en bout» , le CDC «a conçu 37 paires de PCR imbriquées couvrant le génome sur la base de la référence du coronavirus séquence (numéro d’accès GenBank NC045512).
Alors, on peut se demander comment ont-ils séquencé le virus, c’est-à-dire. l’analyser génétiquement?
Eh bien, ils n’ont pas analysé tout le génome, mais ont plutôt pris des séquences trouvées dans les cultures, ont affirmé sans preuve qu’elles appartenaient à un nouveau virus spécifique, puis ont fait une sorte de puzzle informatique génétique pour remplir le reste. « Ils utilisent la modélisation informatique pour créer essentiellement un génome à partir de rien », comme le dit le biologiste moléculaire Andrew Kaufman .
Il n’est peut-être pas surprenant que l’une des amorces du test développé par l’ Institut Pasteur corresponde exactement à une séquence du chromosome 8 du génome humain .
AUCUNE PREUVE QUE SARS-COV-2 PEUT VOLER
Soi-disant pour arrêter la propagation du prétendu nouveau virus, nous sommes obligés de pratiquer diverses formes de distanciation sociale et de porter des masques. Derrière cette approche se cache l’idée que les virus et en particulier le SRAS-CoV-2, supposé être responsable de la maladie respiratoire Covid-19, se transmettent par voie aérienne ou, comme on l’a dit plus souvent, par les gouttelettes nébulisées dans ceux qui toussent, éternuent ou, selon certains, parlent simplement.
Mais la vérité est que toutes ces théories sur la transmission du virus ne sont que des hypothèses qui n’ont jamais été prouvées.
La preuve en était absente depuis le début. Comme le rapporte Nature dans un article d’avril 2020 , les experts ne sont pas d’accord pour dire que le SRAS-CoV-2 est aéroporté et, selon l’OMS elle-même, «les preuves ne sont pas convaincantes».
Même d’un point de vue orthodoxe, les seules études dans lesquelles la transmission d’un coronavirus (et non le SRAS-Cov2) par voie aérienne a été au préalable «prouvée» ont été menées dans des hôpitaux et des maisons de retraite , dans des lieux qui seraient tous responsables types d’infections dues aux conditions d’hygiène.
Mais aucune étude n’a jamais prouvé qu’il y avait transmission de virus dans des environnements ouverts, ou dans des environnements fermés mais bien ventilés. Même à supposer qu’il y ait cette transmission par voie aérienne, il a été souligné que, pour que la «contagion» se produise, il est nécessaire que les personnes entre lesquelles se produit la transmission présumée soient en contact étroit pendant au moins 45 minutes .
Bref, toutes les mesures radicales de distanciation n’ont aucun fondement scientifique.
AUCUNE «INFECTION» ASYMPTOMATIQUE
Étant donné que la purification des particules est la condition préalable indispensable pour les étapes ultérieures, c’est-à-dire la preuve de causalité et «l’étalonnage» des tests, nous avons un test insignifiant sur le plan diagnostique et donc le mantra «test, test, test» par Tedros Adhanom Ghebreyesus de l’OMS, mentionné dans notre article du 27 juin, doit être qualifié de non scientifique et trompeur.
Cela est particulièrement vrai pour les tests de personnes sans symptômes. Dans ce contexte même une étude chinoise de Wuhan publiée dans Nature le 20 novembre 2020, dans laquelle près de 10 millions de personnes ont été testées et tous les cas positifs asymptomatiques, les cas re-positifs et leurs contacts étroits ont été isolés pendant au moins 2 semaines jusqu’à la PCR résultat négatif, a révélé que:
Tous les contacts étroits des cas positifs asymptomatiques se sont révélés négatifs, ce qui indique que les cas positifs asymptomatiques détectés dans cette étude étaient peu susceptibles d’être infectieux.
Même le British Medical Journal orthodoxe s’est récemment joint à la critique.
Peu avant Noël, le magazine scientifique a publié l’article « COVID-19: les tests de masse sont inexacts et donnent un faux sentiment de sécurité, admet le ministre » expliquant comment les tests déployés dans certaines régions du Royaume-Uni ne sont tout simplement pas précis pour les personnes asymptomatiques arguant qu’il ne peut pas déterminer avec précision si l’un est positif ou négatif, comme l’écrit Collective Evolution . (L’OMS elle-même l’a depuis admis Deux fois )
Déjà quelques semaines auparavant, vous pouviez lire dans The BMJ que :
Les tests de masse pour COVID-19 est un désordre non évalué, sous-conçu et coûteux,
Et:
Le dépistage du COVID-19 dans la population en bonne santé est d’une valeur inconnue, mais est en cours d’introduction à l’échelle nationale
Et que:
«La riposte du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des sociétés qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19
En dehors de cela, l’avocat Reiner Füllmich, membre de la commission d’enquête extra-parlementaire allemande «Stiftung Corona Ausschuss», a déclaré que Stefan Hockertz, professeur de pharmacologie et de toxicologie, lui avait dit qu’aucune preuve scientifique n’avait été trouvée pour une infection asymptomatique .
Lorsqu’on lui a posé la question, l’Institut Robert Koch n’a pas été en mesure de nous envoyer une seule étude démontrant que (a) les personnes asymptomatiques «positives» rendaient quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positives»), que (b) les personnes «positives» présentant des symptômes de maladie quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positif»), et que (c) toute personne qui a été testée «positive» pour le SRAS-CoV-2 a rendu une autre personne «positive». [ 4 ]
« SI VOUS NE TESTIEZ PLUS, LE CORONA DISPARAÎTRAIT »
Même en mai, une publication majeure telle que le Journal of the American Medical Association a déclaré qu’un résultat de PCR «positif» n’indique pas nécessairement la présence d’un virus viable », tandis qu’une étude récente dans The Lancet indique que « la détection d’ARN ne peut pas être utilisée pour déduire la contagiosité. «
Dans ce contexte, on ne peut qu’être d’accord avec Franz Knieps, responsable de l’association des caisses d’assurance maladie des entreprises en Allemagne et depuis de nombreuses années en contact étroit avec la chancelière allemande Angela Merkel, qui a déclaré mi-janvier que «si vous ne testiez plus , Corona disparaîtrait. «
Fait intéressant, même le virus-tsar allemand hyper-orthodoxe et principal conseiller du gouvernement sur les verrouillages et autres mesures, Christian Drosten, s’est contredit sur la fiabilité des tests PCR. Dans une interview de 2014 concernant les tests PCR pour le soi-disant MERS-CoV en Arabie saoudite, il a déclaré:
La méthode [PCR] est si sensible qu’elle peut détecter une seule molécule héréditaire du virus. Par exemple, si un tel agent pathogène se trouve juste à traverser la membrane nasale d’une infirmière pendant une journée sans qu’elle tombe malade ou ne remarque rien, alors elle est soudainement un cas de MERS. Là où des décès étaient précédemment signalés, les cas désormais bénins et les personnes en parfaite santé sont soudainement inclus dans les statistiques de déclaration. Cela pourrait également expliquer l’explosion du nombre de cas en Arabie saoudite. De plus, les médias locaux ont porté l’affaire à des niveaux incroyables. »
Cela vous semble vaguement familier?
Et même Olfert Landt critique les résultats des tests PCR, affirmant que seulement la moitié environ des personnes «infectées par corona» sont contagieuses . Ceci est plus que remarquable car Landt n’est pas seulement l’un des co-auteurs de Drosten dans Corman et al. papier – le premier protocole de test PCR accepté par l’OMS, publié le 23 janvier 2020 dans Eurosurveillance – mais aussi le PDG de TIB Molbiol, la société qui produit les tests selon ce protocole .
Malheureusement, ce conflit d’intérêts n’est pas mentionné dans l’étude Corman / Drosten et al. article, comme 22 scientifiques – parmi eux l’un des auteurs de cet article, Stefano Scoglio – ont critiqué dans une récente analyse approfondie .
Au total, Scoglio et ses collègues ont trouvé «de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs», dont Christian Drosten, ainsi que diverses failles scientifiques fondamentales. C’est pourquoi ils ont conclu que «le comité de rédaction d’Eurosurveillance n’a d’autre choix que de retirer la publication».
Le 11 janvier 2021, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu à l’e-mail de Torsten Engelbrecht demandant un commentaire sur cette analyse:
Nous sommes au courant d’une telle demande [de rétractation du Corman / Drosten et al. paper] mais nous espérons que vous comprendrez que nous ne faisons actuellement aucun commentaire à ce sujet. Cependant, nous travaillons à une décision d’ici la fin janvier 2021.
Le 27 janvier, Engelbrecht s’est de nouveau adressé au journal pour lui demander: «C’est maintenant la fin du mois de janvier. Alors permettez-moi de vous demander à nouveau: quel est votre commentaire sur l’analyse mentionnée de votre Corman / Drosten et al. papier? Et allez-vous retirer le Corman et al. papier – ou qu’allez-vous faire? Deux jours plus tard, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu comme suit:
Cela prend du temps car plusieurs parties sont impliquées. Nous communiquerons notre décision dans l’un des prochains numéros réguliers de la revue.
DES MILLIARDS ET DES MILLIARDS GASPILLÉS SUR DES TESTS QUI NE PEUVENT PAS SIGNIFIER MOINS
Compte tenu du manque de faits pour la détection du nouveau virus présumé et pour que les tests PCR SARS-CoV-2 aient un sens, il est d’autant plus scandaleux que les coûts des tests ne sont pas discutés publiquement , car ils sont énormes. Souvent, nous entendons des politiciens et des chefs qui disent que répondant à certains critères, les tests sont gratuits, mais c’est un mensonge pur et simple. Ce qu’ils veulent dire, c’est que vous ne payez pas sur place mais avec vos impôts .
Mais quel que soit le mode de paiement, en Suisse, par exemple, le coût d’un test PCR est compris entre 140 CHF et 200 CHF (117 £ à 167 £). Alors, faisons le calcul. Au moment de la rédaction de cet article, la minuscule Suisse, avec une population de 8,5 millions d’habitants, a effectué environ 3 730 000 tests PCR SARS-CoV-2, en plus d’environ 500 000 tests antigéniques, qui sont un peu moins chers .
Compte tenu d’un prix moyen de 170 CHF par test PCR, cela représente un montant stupéfiant de 634 millions de CHF, soit 521 millions de £. Et malgré l’absurdité de tester des personnes asymptomatiques, la semaine dernière, le 27 janvier, le Conseil fédéral suisse a de nouveau appelé les personnes à se faire dépister. Annonçant que, dès le lendemain, les Suisses devront également payer avec leurs impôts pour des tests de masse sur des personnes asymptomatiques. Le Conseil fédéral suisse estime que cela coûtera environ 1 milliard de francs suisses .
L’épidémiologiste Dr Tom Jefferson a déclaré dans une interview au Daily Mail :
La plupart des kits PCR coûtent toujours plus de 100 £ à obtenir par le secteur privé, par exemple, et le gouvernement [britannique] dit qu’il en livre désormais 500 000 par jour. Mais même ces chiffres sont éclipsés par les 100 milliards de livres sterling que le Premier ministre est prêt à dépenser pour un rêve « lunaire » de fournir à la population des tests [PCR et autres types – ndlr.] Plus ou moins à la demande – seulement 29 milliards de livres de moins que le budget annuel de l’ensemble du NHS.
En Allemagne, le prix varie considérablement, selon également si le test est payé en privé ou non, mais en moyenne, il est similaire à ceux en GB, et à ce jour, ils ont effectué environ 37,5 millions de tests PCR .
C’est-à-dire que des milliards et des milliards sont dépensés – ou carrément «brûlés» – sur des tests qui ne peuvent pas signifier moins et qui alimentent la «chasse au cerf» moléculaire et numérique du monde entier pour un virus qui n’a jamais été détecté.
Torsten Engelbrecht est un journaliste d’investigation de Hambourg, en Allemagne. La nouvelle édition considérablement élargie de son livre «Virus Mania» (co-écrit avec le Dr Claus Köhnlein MD, le Dr Samantha Bailey MD et le Dr Stefano Scolgio BSc PhD) sera disponible début février. En 2009, il a remporté le prix allemand des médias alternatifs . Il était membre du personnel du Financial Times Deutschland et a également écrit pour OffGuardian, The Ecologist, Rubikon, Süddeutsche Zeitung et bien d’autres. Son site Web est www.torstenengelbrecht.com .
Le Dr Stefano Scoglio, BSc PhD, est un expert en microbiologie et naturopathie et coordonne la recherche scientifique et clinique sur les extraits d’algues Klamath et sur les probiotiques à base de microalgues, en coopération avec le Centre national de recherche italien et diverses universités. Depuis 2004, il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques internationales. En 2018, Scoglio a été nominé pour le prix Nobel de médecine.
Konstantin Demeter est photographe indépendant et chercheur indépendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publié des articles sur la crise du «COVID-19» dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le système monétaire, la géopolitique et les médias dans des journaux suisses italiens.
REMARQUES:-
- [1] E-mail du 4 septembre 2020 [RETOUR]
- [2] Courriel du 5 octobre 2020 [RETOUR]
- [3] Les images sont tirées d’une présentation du Dr Andrew Kaufman, Ohio, l’un des principaux partisans de la théorie selon laquelle les virus sont en fait des exosomes. [ARRIÈRE]
- [4] Courriel du 3 décembre 2020 [RETOUR]
Image d’en-tête: Alfred Abel, Rudolf Klein-Rogge et Gertrude Welcker dans Dr.Mabuse, der Spieler (1922)
En compléments:
– une vidéo de l’interview (en anglais) du Professeur Stefano Scoglio
– un article de Réseau International intitulé « Une nouvelle souche de coronavirus ou tromperie colossale. Un mirage peut-il en cacher un autre? «
Garder en soi la possibilité de désobéir.
Pour Frédéric Gros, professeur de pensée politique, la désobéissance est nécessaire à la démocratie.
Une courte vidéo (3 min) de Quartier Libre à visionner absolument.

Coordination Santé Libre propose une autre gestion de la crise hors du système de corruption systémique
Face à l’opacité qui règne autour de l’indépendance et de la légitimité des membres du Conseil scientifique, des critères et études sur lesquels ils se basent pour donner leur avis, sur l’absence de comptes-rendus…
Un Conseil scientifique indépendant s’est créé, le collectif « Coordination Santé libre », pour que les citoyens soient informés en dehors de la censure qui s’intensifie, empêchant l’accès aux débats contradictoires et aux traitements préventifs et curatifs qui existent (cf. appel du 9/01/2021)
Ce sont des professionnels de santé de terrain, sans conflits d’intérêts, qui dispensent une information factuelle et proposent une autre gestion de la crise, à condition de sortir du système de corruption systémique.
Vous pouvez aussi visionner sur le site de Nexus magazine leur conférence de presse du 31/01/2021.
Aujourd’hui, le collectif Santé Libre de 30000 médecins vous sollicite individuellement pour contribuer à informer votre médecin en lui remettant le document sur les traitements en phase précoce qu’il a développé.
L’objectif est donc de vous assurer que votre médecin traitant est informé de l’action du Collectif Santé Libre et a bien reçu ce document afin qu’il puisse se réinformer et communiquer avec d’autres médecins si besoin est.
Quand vous l’avez fait pourriez vous envoyer un email à l’adresse suivante action-medecin@bonsens.org avec le nom de votre médecin.
Cette vidéo est à faire connaitre à toutes les personnes qui ne savent plus trop quoi penser, qui sentent que quelque chose ne tourne pas rond et qui se posent des questions…
Rockefeller et l’OMS, les dessous du cartel pharmaceutique
Il m’a semblé important de reprendre cette vidéo et cet article pour expliquer l’origine de la médecine allopathique de la maladie, du cartel pharmaceutique et de l’OMS qui nous maintiennent dans la peur de la maladie et nous empêchent de parler de santé, de médecines naturelles et traditionnelles.

Comment Rockefeller a éliminé les remèdes naturels pour créer de grandes sociétés pharmaceutiques
Vous saviez déjà que Big Oil était mauvais, mais la famille Rockefeller a également ouvert la voie à Big Pharma en détruisant de ce fait les remèdes naturels.
L’auteur Chris Kanthan a écrit un article étonnant sur la façon dont la famille Rockefeller a sapé la société moderne de multiples façons, mais ce que la plupart ne réalisent pas, c’est comment ils ont éliminé les remèdes naturels.
Le nom de famille a maintenant été lié à la suppression de la médecine naturelle pour fonder de grandes sociétés pharmaceutiques et gagner beaucoup d’argent.
Les gens de nos jours vous voient comme un excentrique lorsque vous parlez des propriétés curatives des plantes ou de toute autre pratique holistique. Comme tout le reste, il y a beaucoup de politique et d’argent derrière notre système médical moderne.
Tout commence avec John D. Rockefeller (1839 – 1937) qui était un magnat du pétrole, un magnat des voleurs, le premier milliardaire américain et un monopoleur naturel. Au début du 20e siècle, il contrôlait 90% de toutes les raffineries de pétrole aux États-Unis par l’intermédiaire de sa compagnie pétrolière, Standard Oil, qui s’est ensuite scindée pour devenir Chevron, Exxon, Mobil, etc.


Dans le même temps, vers 1900, les scientifiques ont découvert la «pétrochimie» et la capacité de créer toutes sortes de produits chimiques à partir du pétrole. Par exemple, le premier plastique, appelé bakélite, a été fabriqué à partir de pétrole en 1907.
Les scientifiques ont découvert diverses vitamines et ont supposé que de nombreux médicaments pharmaceutiques pouvaient être obtenus à partir du pétrole. C’était une merveilleuse opportunité pour Rockefeller, qui a vu la capacité de monopoliser les industries pétrolière, chimique et médicale en même temps! La meilleure chose à propos de la pétrochimie était que tout pourrait être breveté et vendu avec des bénéfices élevés.
Mais il y avait un problème avec le plan de Rockefeller pour l’industrie médicale: les médicaments naturels ou à base de plantes étaient très populaires en Amérique à l’époque. Près de la moitié des médecins et universités américains pratiquaient la médecine holistique, en utilisant les connaissances des Amérindiens et des Européens.
Rockefeller, le monopoleur, devait trouver un moyen de se débarrasser de sa plus grande concurrence. Il a donc utilisé la stratégie classique «solution-problème-réaction». Autrement dit, créez un problème et effrayez les gens, puis proposez une solution (pré-planifiée). (Semblable à la peur terroriste, suivie du «Patriot Act».) Il est allé voir son ami Andrew Carnegie, un autre ploutocrate qui a fait son argent en monopolisant l’industrie sidérurgique qui a mis au point un plan.
De la prestigieuse Fondation Carnegie, ils ont envoyé un homme du nom d‘Abraham Flexner voyager à travers le pays et rendre compte de l’état des facultés de médecine et des hôpitaux à travers le pays.
Cela a conduit au rapport Flexner, qui a donné naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Il va sans dire que le rapport parle de la nécessité de moderniser et de centraliser nos institutions médicales. D’après ce rapport, plus de la moitié de toutes les facultés de médecine ont été fermées prématurément.
L’homéopathie et les médecines naturelles ont été ridiculisées et diabolisées; Et les médecins ont même été emprisonnés.
Pour aider à la transition et changer les esprits d’autres médecins et scientifiques, Rockefeller a octroyé plus de 100 millions de dollars aux universités et aux hôpitaux et a fondé un groupe de façade philanthropique appelé «General Board of Education» (GEB). C’est l’approche classique de la carotte et du bâton.

En très peu de temps, toutes les facultés de médecine ont été modernisées et homogénéisées. Tous les étudiants apprenaient la même chose et la médecine consistait à utiliser des médicaments propriétaires.
Les scientifiques ont reçu d’énormes subventions pour étudier comment les plantes guérissent les maladies, mais leur objectif était d’abord d’identifier les produits chimiques de la plante qui étaient efficaces, puis de recréer en laboratoire un produit chimique similaire, mais pas identique, qui pourrait être breveté.
Une pilule pour une personne malade est devenue le mantra de la médecine moderne.
Et vous pensiez que les frères Koch étaient mauvais?
Alors maintenant, 100 ans plus tard, nous produisons des médecins qui ne savent rien des avantages de la nutrition ou des herbes ou de toute pratique holistique. Nous avons une société entière qui est esclave des entreprises pour son bien-être.
Les États-Unis consacrent 15% de leur PIB aux soins de santé, qui devraient vraiment être appelés «soins de santé». Il ne se concentre pas sur le remède, mais sur les symptômes, créant ainsi des clients réguliers. Dans les produits pharmaceutiques industriels, il n’existe aucun remède contre le cancer, le diabète, l’autisme, l’asthme ou même la grippe. Pourquoi y aurait-il de vrais remèdes?
C’est un système fondé par des oligarques et des ploutocrates, pas des médecins.
Voici une citation de John D. Rockefeller qui résume sa vision de l’Amérique …

L’avis très argumenté et pondéré de Xavier Bazin sur les vakx1
A partager largement avec vos connaissances qui hésitent encore ou qui se résigneraient à se faire vakxiner pour revenir à la vie normale.
Je ne suis pas anti-vakx1, mais j’ai un GROS problème avec les vakx1 à ARN de Pfizer et Moderna
| Cher(e) ami(e) de la Santé, C’est grave : il n’y a plus aucun esprit critique sur la vakxination anti-Covid. Beaucoup de gens croient que c’est LA seule solution pour en finir avec le semi-confinement et autres privations de liberté. Mais c’est totalement faux : sans même parler ici des remèdes qui préviennent la Covid-19 plus efficacement que le vakx1 [1], il est clair que le vakx1 n’est pas une solution miracle. Regardez plutôt ce qui se passe en Israël : 75 % des plus de 60 ans ont déjà reçu la première dose du vakx1, et l’épidémie n’a jamais fait autant de morts ! Dans ce pays, les personnes vakxinées semblent peu protégées : début janvier, 17 % des patients hospitalisés pour C0vid sévère avaient été vakxinés [2]. Ces premiers résultats sont tellement décevants que le Ministre de la Santé israélien a reconnu publiquement que la première dose du vakx1 est moins efficace que ce que les essais cliniques laissaient espérer [3]. Donc, l’exemple d’Israël, qui a vakxiné massivement et rapidement sa population, est la preuve qu’il ne faut pas compter sur le vakx1 pour stopper net l’épidémie. Peut-être faut-il attendre que la population israélienne ait reçu la deuxième dose du vakx1 pour en voir l’impact. Mais on voit bien que, dans le meilleur des cas, cela prend du temps. Il est donc certain que la vakxination ne protégera pas les Français cet hiver, période pourtant la plus à risque. Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vakx1 soit encore intéressant. Écoutez bien ce qu’a dit Axel Kahn, un généticien pourtant pro-confinement et pro-vakx1 :« Il est assez probable que lorsque les personnes seront vakxinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés et qu’on soit obligé de revakxiner régulièrement tous les ans ou tous les deux ans comme on le fait pour la grippe » [4]. Axel Kahn avoue que la vakxination va conduire le virus à muter encore plus vite, ce qui rendra les vakx1 en circulation rapidement inefficaces. Donc, je le dis à tous ceux qui croient que le vakx1 permettra ENFIN d’éviter les masques, le confinement et la vie insupportable qu’on nous fait subir depuis un an : ce n’est pas le cas ! Vu la vitesse de mutation du virus, ils n’hésiteront pas à continuer à vous forcer à mettre un masque et à vous confiner même si vous êtes vakxiné ! D’ailleurs, beaucoup d’états exigent, pour entrer sur leur territoire, un test PCR négatif à la Covid-19, y compris si vous êtes vakxiné – ce qui est la preuve qu’ils doutent de l’efficacité du vakx1 ! Et ils ont raison, car on sait déjà que le vakx1 ne protège probablement pas contre un nouveau variant venu d’Afrique du Sud (501Y.V2) [5]. Il est donc certain que le vakx1 n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale. Je vous dis cela car je sais que beaucoup de gens sont prêts à tout pour sortir du cauchemar actuel. Mais il est très important de garder la tête froide et d’examiner objectivement les avantages et inconvénients du vakx1. Alors, devez-vous vous faire vakxiner, oui ou non, dans votre situation ? Je vous donne immédiatement ma position, puis je vous explique pourquoi juste après, en détail: – Si vous avez moins de 60 ans, vous avez une probabilité tellement infime d’avoir une forme grave en cas d’infection que la vakxination avec un produit expérimental me paraît comporter plus de risques que d’avantages ; – Pour les plus de 80 ans, on sait de longue date que les vakx1 sont peu efficaces, faute d’un système immunitaire réactif, donc le bénéfice à en attendre est quasi-nul, alors que les risques sont réels (comme le montre le nombre de morts en Ehpad en Norvège juste après vakxination). – Donc, avant 60 ans et après 80 ans, il semble y avoir plus de risques que de bénéfices à se faire vakxiner. – Pour les personnes de 60 à 80 ans, et en particulier de 70 à 80 ans (l’âge de mes parents), c’est un peu différent. Au départ, je pensais que le vakx1 pourrait se justifier dans cette tranche d’âge. Mais entre-temps, vu ce que j’ai appris sur les risques de vakx1 ARN, je ne recommanderais pas à mes parents de se faire vakxiner. Je vais vous expliquer pourquoi en détail dans une seconde. Mais avant de vous parler des risques de ces vakx1, il faut se poser la question du bénéfice. Quel risque réel avez-vous d’être infecté par le coronavirus, aujourd’hui fin janvier 2021 ? Pour moi, en France, Suisse et Belgique, et partout où il y a eu deux grandes vagues épidémiques, le risque est limité, car un début d’immunité collective s’est créé. Bien sûr, des milliers de gens continueront d’être infectés dans les mois qui viennent, mais une explosion du nombre d’hospitalisations et de décès est désormais peu probable (je vous renvoie à ma lettre sur ce sujet [6]). En ce moment, l’épidémie flambe surtout dans les pays qui ont confiné le plus longtemps, comme Israël et l’Irlande, pour une raison simple : comme le virus a peu circulé dans ces pays, les populations n’ont pas pu construire une immunité collective. Mais dans les pays qui ont eu deux gros épisodes épidémiques, comme en France, Suisse et Belgique, au moins 20 % de la population a déjà été contaminée, ce qui ralentit les contaminations ! Au total, dans nos pays, le risque d’être infecté n’est plus du tout aussi élevé qu’au printemps dernier ! Donc cela diminue le bénéfice espéré d’un vakx1… Quant aux risques pour votre santé, il faut regarder les choses en face, sans préjugé. Tout bien considéré, il y a pour moi 6 grandes raisons de se méfier: – Raison n°1 : déjà 23 morts en Norvège chez des patients très âgés, c’est INQUIÉTANT ! En Norvège, alors que la vakxination avait à peine commencé, on a recensé 23 morts suspectes chez des personnes fragiles et âgées, décédées très peu de temps après avoir été vakxinées. Les autorités de santé norvégiennes ont investigué les causes de 13 de ces morts. Leur première conclusion a été rapportée par le British Medical Journal :« L’agence a conclu que les effets indésirables classiques des vakx1 à ARNm, comme la fièvre, la nausée et la diarrhée, pourraient avoir contribué au décès de certains des patients fragiles » [7].C’est un vrai coup de tonnerre car les autorités ont toujours tendance à innocenter les vakx1. Quelques jours plus tard, d’ailleurs, les autorités norvégiennes se sont empressées de dire qu’aucun lien direct avec les vakx1 n’avait pu être prouvé. On a la même hypocrisie en France : un patient en EHPAD est mort deux heures après avoir reçu le vakx1… mais l’Agence du Médicament (ANSM) a déclaré que « rien ne permet de conclure que ce décès soit en lien avec la vakxination » [8] ! En réalité, il ne fait quasiment aucun doute que ces morts sont liées au vakx1 pour une raison simple : les vakx1 ARNm font partie des vakx1 les plus « réactogènes » qui existent. Cela veut dire qu’ils causent, dans les heures et jours qui suivent le vakx1, énormément d’effets indésirables sérieux, comme de la fatigue sévère, de la fièvre, des maux de tête, etc. Donc il est logique que, pour les personnes très âgées et très fragiles, une seule injection puisse suffire à les faire basculer dans l’au-delà – et c’est vraisemblablement ce qu’on a observé en Norvège. On a d’ailleurs observé le même phénomène en Allemagne, où l’Institut Paul Ehrlich est en train de se pencher sur 10 décès potentiellement causés par le vakx1, chez des personnes déjà gravement malades au moment de la vakxination [9]. Au total, cet Institut allemand a d’ailleurs reçu 51 cas suspects d’effets secondaires graves, soit 1 cas sur 10 000 vakxinés environ. C’est d’autant plus inquiétant que ces effets ont été observés après la première dose de vakx1 – sachant qu’on sait déjà que la seconde dose cause plus d’effets indésirables encore que la première ! A ce stade, il paraît évident qu’il faut impérativement éviter le vakx1 ARNm chez les personnes très âgées et très malades. Je rappelle que ces patients-là n’étaient pas inclus dans les essais cliniques. On les a donc vakxinés sans avoir la moindre information sur le rapport risque-efficacité pour eux. Pour le dire clairement, ce sont des cobayes. Dans le doute, il est préférable de ne rien faire, car je vous rappelle que la priorité de la médecine depuis Hippocrate est « d’abord ne pas nuire ». Je rappelle que les vakx1 (comme celui de la grippe) sont très peu efficaces chez les patients très âgés et très malades, car leur système immunitaire ne réagit pas ou peu au vakx1.Pour ces personnes, le bénéfice espéré de protection contre la C0vid-19 est donc quasiment nul.Et de toute façon, il n’y a aucune fatalité à être contaminé, surtout après deux vagues épidémiques, donc la prudence paraît préférable. Je trouve donc vraiment honteux qu’on ait pu commencer à vakxiner ces personnes hyper-fragiles, au mépris de la prudence la plus élémentaire. Car on sait depuis le début que c’est un vakx1 très réactogène ! La preuve : – Raison n°2 : « Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vakx1 » (Pr Caumes). Les médias et autorités ne le crient pas sur les toits, mais les vakx1 ARN font partie des vakx1 qui causent le plus d’effets indésirables à court terme. Pour les personnes très fragiles et très âgées, comme on l’a vu, c’est un gros problème car cela peut suffire à causer la mort. Mais pour les personnes jeunes qui ne risquent quasiment rien avec le coronavirus, c’est aussi un problème. Pour eux, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?Il faut écouter ce qu’a déclaré le Pr Éric Caumes le 9 décembre dernier, dans Le Parisien, après avoir épluché le rapport de l’agence américaine du médicament sur le vakx1 Pfizer :« En lisant les 53 pages, quelque chose m’a frappé. Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vakx1 ! En dehors des réactions minimes dues à l’injection comme des rougeurs et douleurs locales, d’autres effets indésirables sont recensés à des taux relativement élevés surtout chez les jeunes et après la deuxième dose. Prenons l’exemple de la fièvre, elle peut survenir de manière passagère après une injection, c’est classique. Mais là, 15,8 % des 18-55 ans ont eu 38 °C ou plus dans les sept jours qui ont suivi la seconde injection. Et 45 % ont dû prendre un médicament contre la fièvre ou la douleur. On parle aussi de 55 % de maux de tête, 62 % de fatigue. Non mais là, c’est beaucoup trop, il y a peut-être un problème… » [10]. Après avoir dit cette vérité éclatante, le malheureux Professeur Caumes s’est sans doute fait « rattraper par la patrouille », car il a dû préciser 5 jours plus tard qu’il se « ferait vakxiner », même si « la fréquence des effets secondaires est un peu plus grave que pour d’autres vakx1 » [11]. En fait, le Pr Caumes avait dit la vérité dans sa première intervention. Dans les essais cliniques, on a recensé près de 5 % d’effets indésirables de sévérité 3, qui conduisent à ne plus pouvoir travailler ni avoir la moindre activité pendant 24 heures en moyenne (en raison d’une fatigue invalidante ou de fièvre et maux de tête sérieux). Ce sont des chiffres très élevés, sans comparaison avec ceux qu’on observe avec le vakx1 contre la grippe, par exemple. Et je ne parle ici que des effets indésirables officiellement reconnus, sur la base des essais cliniques. Mais les essais cliniques n’ont porté que sur un petit nombre de gens relativement jeunes et en bonne santé, volontaires, triés sur le volet, et qui ne sont donc pas représentatifs de la population générale, et encore moins des personnes les plus à risques de mourir de la C0vid-19. Inévitablement, quand on vakxine à grande échelle, de nouveaux problèmes apparaissent. – Raison n°3 : Des réactions allergiques graves 10 fois plus fréquentes que pour le vakx1 contre la grippe – attention si vous êtes cardiaque ! C’est la meilleure preuve que les essais cliniques ne disent pas tout : figurez-vous qu’ils n’avaient détecté aucun choc allergique grave après vakxination. Pourtant, dès le début de la vakxination en Grande-Bretagne, plusieurs soignants ont fait des chocs anaphylactiques – ce sont des réactions allergiques qui peuvent tuer si on ne vous injecte pas immédiatement de l’adrénaline. Depuis, les autorités du monde entier ont reconnu que c’était un effet indésirable rare mais réel du vakx1, et qu’il fallait donc impérativement avoir des seringues d’adrénaline prêtes, ainsi qu’un service d’urgence ou de soins intensifs à proximité. Aux États-Unis, la principale agence américaine a reconnu que ces chocs allergiques graves se produisent dans 1 cas sur 100 000 [12]. Cela peut paraître peu, mais c’est 10 fois plus que pour le vakx1 contre la grippe ! Et on sait d’où viennent ces réactions allergiques : d’une substance très controversée contenue dans le vakx1, appelée polyéthylène glycol (PEG). Le PEG est couramment utilisé dans des médicaments laxatifs, mais aussi des shampoings et dentifrices industriels ou des produits solvants. Au départ, comme souvent, on croyait cette molécule inoffensive… jusqu’à ce qu’on réalise que la plupart des gens développent des anticorps contre le PEG… et certains à des doses suffisamment élevées pour provoquer de graves réactions allergiques [13] ! Donc, les spécialistes savaient parfaitement qu’il y avait un vrai risque avec ces vakx1 contenant du PEG ! On le savait d’autant mieux qu’en 2014, on a dû arrêter un essai clinique portant sur un médicament contenant de l’ARN entouré de PEG (comme les vakx1 actuels !) car il a causé des réactions allergiques graves, ayant causé un mort [14]. Ces réactions allergiques liées au vakx1 sont d’autant plus inquiétantes que les vakx1 ARN avec PEG sont donnés en deux doses, ce qui augure de problèmes encore plus sérieux à la deuxième dose ! Conclusion : attention si vous êtes allergique… et attention aussi si vous êtes fragile et cardiaque ! Je rappelle qu’un choc allergique peut causer une chute de tension, une accélération du rythme cardiaque et donner le souffle court – ce qui est très dangereux si vous avez le malheur d’avoir le cœur fragile ! C’est probablement pour cette raison qu’un Israélien de 75 ans, ayant des antécédents cardiaques, est mort 2 heures après avoir reçu le vakx1 Pfizer [15]… d’une crise cardiaque. Même problème, vraisemblablement, pour ce patient américain de 68 ans, hypertendu, et décédé d’un infarctus immédiatement après la vakxination [16]. Mais nos autorités de santé n’ont pas anticipé ce problème et n’ont pas hésité à vakxiner des personnes fragiles et cardiaques. Faut-il encore leur faire confiance quand elles nous disent que ces vakx1 sont sans risque ? On essaie de vous rassurer en vous disant que ces vakx1 ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes. Mais il faut bien comprendre que cela ne suffit pas pour évaluer les risques sur l’ensemble de la population ! Avec un essai clinique réalisé sur 30 ou 40 000 personnes, il est impossible de détecter un effet indésirable grave qui se produit sur 1 personne sur 10 000 ! Or 1 effet sur 10 000, cela représente tout de même 1 000 personnes gravement atteintes si on vakxine 10 millions de personnes ! C’est un gros problème, et les paralysies faciales liées au vakx1 en sont le meilleur exemple. -Raison n°4 : Le vakx1 risque de causer d’autres effets graves à court terme, comme les paralysies faciales. Dans l’essai clinique du vakx1 Pfizer, il y a eu 4 paralysies faciales dans le groupe vakxiné, 0 dans le groupe placebo. Dans l’essai du vakx1 Moderna, il y a eu 3 paralysies faciales dans le groupe vakxiné, 1 dans le groupe placebo. Pour quelqu’un de normalement constitué, c’est un signal très inquiétant, avec un risque sérieux que cette maladie (parfois incurable) frappe 1 personne sur 5 000 vakxinées. Mais pour nos grands « méthodologistes », cette différence n’est pas statistiquement significative, donc l’effet indésirable n’est pas officiellement reconnu. Voici par exemple ce que vous explique la grande société savante en infectiologie, largement financée et influencée par Big Pharma, la SPILF :« La fréquence de survenue de paralysie faciale parmi les volontaires vakxinés est proche de ce qui est attendu en population générale (15 à 30 pour 100 000 personnes). Il n’y a donc pas de signal en faveur d’un tel effet indésirable après vakxination » [17]. C’est de la mauvaise foi pure et simple. En Israël, déjà 13 personnes ont été victimes de cette paralysie faciale après la vakxination anti-Covid, et des experts recommandent déjà de ne surtout pas leur injecter la seconde dose prévue [18] ! En fait, avec cette affaire de paralysie faciale, l’histoire semble se répéter.Car ce n’est pas la première fois qu’on met un vakx1 sur le marché alors que le nombre de personnes testées n’était pas assez grand pour repérer tous les risques rares. Ce n’est pas être anti-vakx1 que de dire cela : ce sont des scientifiques de l’Université Harvard qui l’ont expliqué dans un avertissement solennel, publié dans le très officiel magazine Science [19]. Ils donnent l’exemple très éclairant du vakx1 Rotavirus, mis sur le marché aux États-Unis, en 1998, malgré un signal inquiétant dans les essais cliniques. Dans ces essais, 5 000 bébés avaient reçu le vakx1, et 5 000 un placebo. Or on avait trouvé 5 cas d’invagination intestinale dangereuse dans le groupe vakx1, contre 1 seul dans le groupe placebo. Conclusion des autorités de l’époque : pas de problème, ce n’est pas significatif statistiquement ! Résultat : le vakx1 a causé des morts chez des bébés en bas âge, et a dû être précipitamment retiré du marché. Ces chiffres ne vous font-ils pas étrangement penser aux chiffres obtenus sur la paralysie faciale ? Il s’est passé la même chose aux États-Unis en 1976, après l’autorisation à la hâte d’un nouveau vakx1 anti-grippe. Là encore, après avoir été jugé « sûr » par les autorités, ce vakx1 a causé plus de 450 cas d’une maladie invalidante nommée syndrome de Guillain-Barré.Or avec les vakx1 anti-Covid aussi, il y a un vrai risque de provoquer des maladies de Guillain-Barré. C’est ce qu’a reconnu récemment Claire-Anne Siegrist, spécialiste vakxinale liée à l’Organisation mondiale de la Santé :« Ce qu’on ne sait pas encore, c’est si ces vakx1 pourraient déclencher des maladies auto-immunes tels que le syndrome de Guillain-Barré, ce qui peut se produire dans de très rares cas suite à une vakxination. » [20]. De fait, si ces vakx1 causent 1 cas de Guillain-Barré sur 20 000, les essais cliniques ne peuvent pas le détecter. Voilà pourquoi il faut être très prudent avec ces vakx1 expérimentaux, autorisés à la va-vite. D’autant que je ne vous ai parlé jusqu’ici que des effets immédiats, juste après la vakxination. Mais le pire, c’est qu’on n’a aucun recul sur les effets de plus long terme ! – Raison n°5 : nous ne savons RIEN des effets indésirables graves qui peuvent survenir après plusieurs mois ! C’est un fait incontestable : les essais cliniques ne nous donnent aucune indication sur les effets indésirables retardés. Je rappelle que les essais cliniques sur les vakx1 Pfizer et Moderna sont encore en cours ; leur date de fin est prévue en 2022. C’est la première fois qu’on injecte massivement un produit (médicament ou vakx1) dont l’étude de phase III n’est même pas terminée ! Et c’est particulièrement inquiétant, surtout avec une technologie totalement nouvelle comme les vakx1 géniques à ARN. Souvenez-vous ce qui s’est passé en 2009, avec le vakx1 Pandemrix contre la grippe A (H1N1). Sous prétexte de menace pandémique, on a vakxiné des millions de personnes sans recul suffisant sur les nouveaux vakx1 fabriqués à la hâte. Résultat : un de ces vakx1, le Pandemrix du laboratoire GSK, a causé chez des adolescents français des centaines de cas de narcolepsie, une maladie invalidante [21]. A l’époque, les autorités ont encouragé les adolescents à se faire vakxiner, en leur disant que, s’il y avait un risque d’effet inhabituel rare, il était certainement moins élevé que le risque de la grippe H1N1 [22]. Mais c’était faux : ces enfants et adolescents n’avaient rien à craindre de la grippe… et sont devenus gravement handicapés à la suite du vakx1. Et le point crucial, c’est que cette maladie n’a été diagnostiquée qu’au bout de 3 à 4 mois en moyenne. Or je rappelle que les effets indésirables des vakx1 actuels contre la Covid-19 n’ont été étudiés que sur 2 à 3 mois tout au plus ! C’est inquiétant, car il est fréquent que les maladies auto-immunes causées par les vakx1 mettent du temps à se manifester ou à être diagnostiquées ! Et d’ailleurs, figurez-vous que Pfizer a décidé de vakxiner les patients des groupes placebo au bout de 6 mois… ce qui est le meilleur moyen d’effacer toute preuve scientifique de maladies apparaissant avec retard, causées par le vakx1. -Raison n°6 : Ne croyez surtout pas que « s’il y avait un problème, les autorités de santé l’auraient vu et dit ! » Si vous êtes arrivés jusque-là, vous vous demandez peut-être comment on a pu autoriser ces vakx1, malgré ces risques et incertitudes. Si ce que je dis est vrai, pourquoi l’Agence européenne du médicament aurait-elle donné son feu vert à ces vakx1 ? Ne faudrait-il pas lui faire confiance, puisque cette Agence a examiné attentivement la question ?La réponse est clairement NON, et voici pourquoi. D’abord, il faut dire et répéter qu’il n’existe aucune donnée sur l’efficacité et les dangers du vakx1 après 85 ans, et encore moins sur les personnes très fragiles qui peuplent nos Ehpad. Ces patients étaient exclus des essais cliniques, donc ni l’Agence européenne du médicament, ni même les laboratoires Pfizer et Moderna ne savent quoi que ce soit des avantages et inconvénients du vakx1 pour eux. Le fait d’avoir autorisé la vakxination de ces patients n’a donc rien à voir avec un examen raisonné des essais cliniques. C’est plutôt un pari risqué. Ensuite, il faut savoir que les Agences du Médicament n’ont accès qu’aux chiffres que les laboratoires Pfizer et Moderna leur ont transmis. Le Dr de Lorgeril, grand épidémiologiste et chercheur au CNRS, l’a expliqué avec force :« Les médias, universitaires et politiques sont d’une naïveté extraordinaire, en croyant qu’il n’y a rien à craindre à partir du moment où les agences sanitaires ont examiné les données. Car ce qui se passe vraiment, c’est que ces agences sanitaires n’ont accès qu’aux chiffres que les laboratoires veulent bien leur donner. Or si vous êtes Pfizer ou Moderna, vous n’allez tout de même pas vous tirer une balle dans le pied en transmettant des données défavorables à votre vakx1 » [23]. Prenez ce chiffre très étrange, que l’on trouve dans l’essai clinique de Pfizer. Dans le groupe vakxiné, plus de 300 patients ont été exclus des résultats pour une raison floue (« déviation du protocole »), alors qu’ils n’ont été que 60 environ dans le groupe placebo. Si c’est une manipulation, sachez qu’elle aurait pu suffire à masquer certains effets secondaires graves du vakx1 ou même son inefficacité ! Car ce vakx1 a été autorisé sur la base de 8 cas positifs dans le groupe vakxiné, contre 172 dans le groupe placebo. Et seulement une dizaine de formes sévères au total, principalement dans le groupe non vakxiné. Mais imaginez que Pfizer ait exclu des résultats, soi-disant pour « déviation du protocole », 10 patients vakxinés ayant fait une Covid-19 sévère : cela aurait totalement inversé les résultats ! Je ne dis pas que c’est forcément ce qui s’est passé. Je dis simplement que ce serait une manière simple pour le laboratoire de manipuler ses données et d’obtenir un résultat favorable. Vu les milliards d’euros qui sont en jeu, n’est-ce pas envisageable ?Surtout quand on sait que le laboratoire Pfizer a été condamné à de multiples reprises ces dernières années, notamment pour « publicité mensongère », avec des amendes prononcées par les tribunaux américains atteignant près de 3 milliards de dollars au total ! Vous me direz peut-être que les Agences du Médicament connaissent le risque de ce genre de manipulation et poussent les laboratoires dans leurs retranchements pour en avoir le cœur net. Mais c’était mission impossible car ces Agences ont dû rendre un avis très rapidement, sous une énorme pression de l’opinion publique et des responsables politiques ! Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vakx1 [24]. Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis à vis du vakx1 de Pfizer :« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vakx1 commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »L’Agence européenne était « préoccupée » car le vakx1 testé n’est pas exactement le même vakx1 que celui qui a été mis sur le marché :« En effet, pour passer d’un stade clinique à un stade commercial, les fabricants ont dû changer leurs processus de fabrication, ils ont aussi investi dans de nouvelles lignes de production et de nouvelles usines. Autant de modifications qui expliqueraient des différences dans la composition exacte des vakx1, en particulier une diminution du degré d’intégrité de l’ARN (…) La question se pose de savoir si ce taux d’ARN plus faible pourrait non seulement impacter l’efficacité de la vakxination mais aussi sa sécurité, car qui dit moins d’ARN intègre, dit plus d’impuretés, notamment d’ARN tronqué. » Finalement, l’Agence européenne semble avoir été « rassurée » par les arguments de Pfizer sur la fabrication de ces vakx1, avec des niveaux d’ARN jugés « acceptables ». Mais ces niveaux « acceptables » n’étaient tout de même pas ceux utilisés dans les essais cliniques, ce qui peut créer un risque de moindre efficacité ou de dangerosité accrue. Et surtout, c’est sous une énorme pression que l’Agence européenne a fini par laisser passer ce problème. Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé au grand jour, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile de ne pas approuver ces vakx1 :« Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste (…), l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public). » Bref, c’était dans l’urgence et sous pression que les autorités ont approuvé ces nouveaux vakx1 expérimentaux. Et bien sûr, il ne faut pas oublier que de nombreux experts liés à ces Agences sont en conflit d’intérêts, rémunérés par l’industrie pharmaceutique, et donc peu désireux de mordre la main qui les nourrit. Au total, un médecin français éclairé, le Dr Maudroux, a parfaitement résumé la situation :« On vous explique que le vakx1 a été validé par les autorités médicales chargées d’étudier si on pouvait le mettre sur le marché ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisée, car le produit a été acheté, la campagne organisée, avant que cette commission ne se réunisse. La décision n’a pas été médicale mais politique, et cette commission n’a pas émis d’avis médical, mais a entériné une décision politique. Rappelons que ces autorités médicales avaient validé le remdésivir avant que l’OMS ne le déclare dangereux. » [25]. Vous voyez qu’il n’y a aucune raison d’être serein vis-à-vis de ces vakx1 expérimentaux. Petit bilan risque/efficacité pour conclure Au total, on voit bien que l’efficacité de ces vakx1 est douteuse: On ne sait rien de son efficacité chez les plus de 80 ans et les plus vulnérables, qui n’étaient pas inclus dans les essais cliniques – alors que ce sont ceux qui risquent le plus de mourir du coronavirus s’ils sont infectés ; Avec l’exemple israélien, on voit que les bons résultats observés dans les essais cliniques ne se retrouvent pas forcément dans la réalité, à court terme – et pour cause, les essais cliniques n’ont rien à voir avec la « vraie vie » : ce ne sont pas les mêmes personnes qui sont vakxinées… et comme on l’a vu, ce n’est même pas le même vakx1 qui est injecté ! ; Je rappelle qu’il n’y a pas non plus de preuve formelle que la vakxination évite les formes graves de la Covid-19 (il y avait trop peu de cas dans les essais cliniques pour conclure) ; Pour couronner le tout, les mutations du virus et ses nouveaux variants risquent de rendre le vakx1 totalement inefficace, très vite. Et pour ceux qui parlent de vakxination « altruiste », n’oubliez pas une chose capitale : nous n’avons aucune preuve à ce jour que le vakx1 empêche la transmission du virus car ce n’était pas mesuré dans les essais cliniques – or, comme l’a reconnu « Monsieur vakx1 », le Dr Alain Fischer, « Il y a des cas connus de vakx1 où un vakx1 protège contre la maladie mais n’empêche pas qu’on soit toujours porteur d’un virus » [26]. Bref, les vakx1 actuels à ARN ne sont clairement pas la solution miracle qui pourraient mettre fin définitivement à l’épidémie. En revanche, les risques de ces vakx1 ont beau être rares, ils sont réels : Risques à court terme : réactions allergiques, pouvant causer des infarctus chez les personnes fragiles ; effets indésirables divers (fièvre, maux de tête, diarrhée) risqués chez les personnes les plus malades et les plus fragiles ; et autres effets indésirables graves possibles comme les paralysies faciales ; Risques à plus long terme : maladies auto-immunes graves (Guillain Barré, etc.) et autres risques imprévisibles avec ces nouveaux vakx1 ARN, encore jamais expérimentés. Chacun doit prendre ses responsabilités, en conscience, mais de mon côté, il est clair que je ne recommanderais pas ces vakx1-là à mes proches. Ils ont été fabriqués à la hâte et approuvés précipitamment, sous la pression de Big Pharma et des responsables politiques qui avaient promis un peu trop rapidement que c’était la meilleure solution contre l’épidémie. Et surtout, il existe des solutions alternatives au moins aussi efficaces que ces vakx1, et sans le moindre danger, comme la vitamine D et l’Ivermectine en prophylaxie. Énormément de médecins partagent ce point de vue, mais ils ont peur de l’exprimer publiquement, vu les pressions énormes sur ce sujet. En Suisse, où la liberté de parole des médecins est mieux respectée, le Dr Philippe Saegesser, porte-parole de 700 médecins et professionnels de santé, a demandé un moratoire sur les vakx1 ARN, avec ces arguments limpides :« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vakx1 à ARN messager (ARNm) sont utilisés ? Si ces vakx1 sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème? N’oubliez pas qu’un vakx1 est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite, ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement » [27]. Alors ne vous faites pas intimider par la pression politique et médiatique, prenez votre décision en toute liberté ! Bonne santé, Xavier Bazin PS : Je ne vous ai pas parlé ici d’un autre risque du vakx1, que j’aborderai dans une prochaine lettre.Ce risque, c’est celui des « anticorps facilitateurs ».Il faut savoir que certains vakx1 augmentent le risque d’avoir une forme grave de la maladie, au lieu de la diminuer (c’est ce qui s’est passé avec le vakx1 Sanofi contre la dengue).Or c’est ce qui risque de se passer avec les vakx1 Covid-19, avec un des nouveaux variants. |
Sources
Article original sur le site santé-corps-esprit
[1] https://www.sante-corps-esprit.com/cela-commence-a-bouger-sur-livermectine-mais-pas-assez-vite/
[6] https://www.sante-corps-esprit.com/stop-a-la-peur-place-a-lespoir-et-a-la-liberte/
[7] https://www.bmj.com/content/372/bmj.n149
[9] https://www.n-tv.de/panorama/Institut-prueft-zehn-Todesfaelle-nach-Impfung-article22292066.html
[14] https://www.jacionline.org/article/S0091-6749(16)30605-4/fulltext
[15] https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/293865
[16] https://twitter.com/MartinFierro769/status/1347944693984858112
[19] https://science.sciencemag.org/content/early/2020/11/16/science.abf0357
[22] http://www.ffpneumologie.org/wp-content/uploads/2016/12/Grippe_H1N1_Forme_courte_21_11_09.ppt
[23] https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-michel-de-lorgeril-vaccins
[27] https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins
Un regard approfondi sur la vérité qui se cache derrière les vakx1s C0VlD par le Dr Simone Gold
Conférence brillante de Dr Simone Gold de americasfrontlinedoctors.com sur la vérité qui se cache derrière les vakx1 C0VlD (en 3 vidéos de ±20 min).
Le Dr Simone Gold, MD, JD, est un médecin urgentiste certifiée. Elle a obtenu son diplôme de la faculté de médecine de Chicago avant de suivre des cours à la faculté de droit de l’université de Stanford pour obtenir son diplôme de docteur en droit (Juris Doctorate). Elle a effectué son internat en médecine d’urgence à l’hôpital universitaire de Stony Brook à New York. Le Dr Gold a travaillé à Washington D.C. pour le « Surgeon General »(12), ainsi que pour le président de la commission du travail et des ressources humaines. Elle travaille comme médecin urgentiste de front, qu’il y ait ou non une pandémie. Son travail clinique est au service de tous les Américains : des citadins, des quartiers et des Amérindiens. Son travail juridique se concentre sur les questions politiques liées au droit et à la médecine.
Partie 1 (22 min)

Partie 2 (18 min)

Partie 3 (17 min)

A diffuser à ceux qui commencent (seulement) à se poser des questions
Pourquoi je suis devenu un «Dénieur C0VlD»
Expliquer à un débutant en 15 minutes.
Traduction d’un article du Off Guardian du 18/1/21.
Tout ce qui s’applique dans cet article à la Grande Bretagne s’applique aussi dans nos autres pays occidentaux. Juste remplacer le nom de Piers Morgan par celui du présentateur de JT favori dans votre pays et Boris Johnson par celui de votre président ou premier ministre.
Kevin Smith
Il y a eu une large sélection d’ articles publiés ici au cours de l’année dernière sur COVlD-19 et les verrouillages. Depuis mars, la pensée de beaucoup d’entre nous a évolué, ce qui s’est reflété dans les articles au fil du temps.
En avril et mai, l’accent était mis sur la science, la présentation et l’interprétation des données scientifiques, les preuves pour ou contre les mesures. Maintenant, au fur et à mesure que les preuves et les nouvelles données ont émergé et ont été analysées, la conversation est passée davantage aux agendas et à la vue d’ensemble derrière les confinements.
Au milieu de l’année dernière, j’ai remarqué une forte augmentation des commentaires des lecteurs ici qui a été maintenue. Mais j’ai noté récemment, en dessous de la ligne, peut-être un afflux de nouveaux lecteurs, exprimant de graves doutes sur le récit officiel. Je pense que de plus en plus de gens recommencent à poser les questions de base, doutant du régime quotidien de la propagande dominante.
Pourtant, tout à fait compréhensible, ils ont des questions et des objections à l’égard des récits très différents ici.
Par conséquent, j’ai pensé à mettre en place quelque chose, en exposant les principaux récits concurrents, en expliquant mon parcours et comment je me suis progressivement efforcé de comprendre la crise qui se déroulait.
À première vue, cela peut ne pas sembler correctement adapté au niveau élevé de compréhension de COVlD-19 ici. Mais cela pourrait nous aider tous à mettre de l’ordre dans notre réflexion et à mieux structurer. En fait, je l’ai utilisé comme structure pour tout expliquer en détail à ma vieille mère.
Pendant de nombreux mois, lorsqu’elle regardait les journaux télévisés et Piers Morgan , elle n’arrêtait pas de me demander pourquoi j’avais remis en question chaque récit de C0VlD-19 à un moment donné. Alors, j’ai finalement décidé de me décharger et de la charger de toute l’histoire et je l’ai parcourue étape par étape en 15 minutes.
Peut-être qu’elle ne me croit toujours pas complètement, mais maintenant elle semble apprécier d’où je viens, ce qui est un début.
En gros, je dirais qu’il existe trois principaux récits de Covid-19 et de confinement, comme énumérés ci-dessous, dont certains se chevauchent et ont quelque peu évolué avec le temps. Il existe d’autres récits sur la 5G, l’origine du virus, son existence et autour du vaccin.
À mon avis, les preuves à ce sujet ne sont pas fermement enracinées pour le moment. Néanmoins, il y a certains éléments autour de ces points qui suscitent des inquiétudes supplémentaires sur lesquelles je vais également commenter.
Les principaux récits:
1. Le discours du gouvernement et des grands médias
En gros, c’est que C0VlD-19 est un grave danger pour la santé publique et le gouvernement suit la science. Le gouvernement a à cœur nos meilleurs intérêts et a réagi proportionnellement à la menace.
Les personnes qui acceptent ce large discours pourraient avoir des critiques sur la gestion de certains aspects de la crise et peut-être sur certaines des mesures. Ces gens en ont souvent marre de Piers Morgan et de ses déroutements ridicules du débat que nous devrions avoir. Mais dans l’ensemble, ils acceptent le récit général.
2. Le gouvernement n’a pas suivi la bonne science et a agi de manière disproportionnée.
C’est ce que j’appelle le récit « cock-up » de Peter Hitchens, qu’il a soutenu dès le début et auquel il souscrit toujours pour autant que je sache. Ce récit est que le gouvernement a paniqué et a basé sa prise de décision sur les confinements sur des hypothèses plutôt que sur des preuves. Le gouvernement essaie de trouver une stratégie de sortie qui sauve la face.
Ce point de vue s’est développé au fil du temps à mesure que la science est mieux comprise et de nombreux scientifiques ont publié des études de recherche montrant que les confinements et les masques ne fonctionnent pas ou présentent des avantages négligeables.
Un élément important de cet argument dès le départ était que, en grande partie indépendamment des arguments scientifiques, les mesures de confinement étaient complètement disproportionnées par rapport au risque et au taux de mortalité du virus. Et la prise de décision du gouvernement était basée sur la stupidité, la panique et la pensée de groupe.
Ce récit a été celui que j’ai soutenu au cours des premiers mois et j’accepte toujours la prémisse selon laquelle l’interprétation scientifique invoquée était incorrecte et incomplète. Mais maintenant, je ne suis pas d’accord sur la base que la conception délibérée, et non la stupidité non scientifique, est derrière la prise de décision.
3. C0VlD-19 est utilisé pour mettre en œuvre un nouveau programme social et économique
Il m’a fallu un certain temps pour accepter ce récit et ce n’est qu’il y a quelques mois que j’ai examiné correctement la grande réinitialisation et l’agenda du Forum économique mondial (WEF).
Cet agenda propose une réinitialisation économique et sociale, y compris un accent sur le changement climatique, la durabilité et la répartition des richesses. Il déclare que C0VlD-19 présente une fenêtre d’opportunité pour mettre en œuvre un nouveau monde courageux qui ressemble à un cauchemar totalitaire pour ses citoyens. Il dit que d’ici 2030, vous ne posséderez rien et serez heureux.
Le point à faire valoir du point de vue des preuves est que ce n’est pas parce qu’il y a un agenda mondial de Klaus Schwab du WEF, quelqu’un qui s’habille parfois comme un méchant de James Bond, que cela ne signifie pas nécessairement que c’est ce qui se passe.
Ma conclusion que C0VlD-19 était utilisé comme un véhicule pour apporter une effroyable réinitialisation sociale et économique n’a pas été atteinte avant que tous les autres aspects de la précédente chronologie de 5 mois ne soient pris en compte.
Bien sûr, au début, les mesures telles que le confinement, la distanciation sociale, le non-respect de la proportionnalité et, plus tard, les masques d’été post-pandémie inutiles n’avaient pas de sens. Mais ce n’est que lorsque cette folie a continué et après un examen du programme de réinitialisation, il est maintenant évident que c’est ce qui se passe.
Les blocages répétés et le port de masques, la propagande et la souffrance générale visent à créer les conditions nécessaires pour réinitialiser la société et presque repartir de zéro.
Un climat de peur, de destruction, de respect et de dépendance vis-à-vis de l’État sont tous nécessaires pour pouvoir introduire cet agenda. Ils ont besoin d’une crise continue pour nous pousser vers une acceptation et une conformité douces. Et une grande influence derrière cela et comment il est ensuite vendu est l’agenda du changement climatique, un lobby puissant.
Des dirigeants mondiaux tels que Johnson et Trudeau introduisent de manière subtile et non subtile le langage du WEF et répètent des slogans tels que « reconstruire en mieux ». On parle de passeports de santé et de sanctions pour ceux qui refusent les tests et les vaccins. Bon nombre des objectifs proposés tels que la répartition des richesses et la limitation des déplacements s’inscrivent dans la destruction économique et sociale que nous assistons actuellement.
Ces dirigeants sont régulièrement vus avec le WEF, l’OMS, l’ONU, le FMI, Bill Gates, Greta Thunberg, ceux qui dirigent le freak-show.
L’argent, l’influence et peut-être la coercition peuvent bien être la façon dont ce cancer s’est propagé et a convaincu les dirigeants enclins aux mondialistes de suivre l’ordre du jour maintenant.
Et pour ceux qui ont observé la politique américaine, ils auront vu la tentative coordonnée de longue date de destituer Trump qui s’oppose à une réinitialisation, du moins à court terme. Les résultats suspects des élections américaines, les manifestations et le calendrier du BLM s’inscrivent désormais également dans le grand plan et vont avec maintenant.
Le passé et l’histoire sont également des pièces importantes du puzzle. Les liens étroits présumés de Biden avec le Parti communiste chinois et les organisations mondialistes susmentionnées et certaines preuves possibles de tentatives de réinitialisation similaires avec les prévisions de la grippe porcine et aviaire semblent également correspondre au modèle qui émerge actuellement.
Et comme nous le savons, les tentatives de détruire le monde (Syrie, Irak, Libye) sont autant d’indicateurs que nous avons affaire à des criminels psychopathes. Mon seul doute précédent était qu’ils oseraient retourner ce mal à leur propre peuple.
En résumé, les moyens, le motif et l’opportunité sont là. À mon avis, un coup d’État mondial est clairement en cours.
Quelques inconnues et anomalies
Certains commentateurs ont déclaré que le virus n’existe pas, que la grippe et même les crises cardiaques ont été classées à tort comme C0VlD-19. Il existe également de nombreuses preuves que les décès de C0VlD-19 ont été exagérés avec des tests PCR défectueux et en attribuant frauduleusement les admissions et les décès à l’hôpital comme C0VlD-19. Vous devez vous demander pourquoi ils cherchent à chaque tour à exagérer et à déformer les données à la hausse. Pendant une crise, les politiciens cherchent historiquement à minimiser les risques.
Une grande partie de cela devrait être gardée à l’esprit lors de l’examen de la situation dans son ensemble, mais un débutant devrait peut-être se concentrer sur ce que nous savons, pas sur ce que nous ne savons pas. Néanmoins, nous devons considérer les éléments suivants:
Origine de C0VlD-19
Les médias ont spéculé sans cesse sur l’origine et la manière dont ce virus est apparu. Des marchés de chauves-souris aux laboratoires. Au vu de tout ce que j’ai vu, je n’écarterais pas maintenant la possibilité qu’un virus ait été diffusé intentionnellement, avec la complicité de ce qui précède pour poursuivre la réinitialisation.
C’est impensable à bien des égards, mais cette possibilité doit maintenant faire partie de notre diligence à l’avenir.
Vaccins contre le C0VlD
Ce sera peut-être la clé de ce qui se passera à l’avenir. Si le grand plan de réinitialisation réussit – ou s’il conduit à sa perte et à la destitution forcée des dirigeants.
La préoccupation irrationnelle des vaccins est peut-être en grande partie liée au profit, mais elle pourrait être un élément majeur du programme en cours.
Les vaccins expérimentaux non testés en 2021, qui menacent de graves effets secondaires et la fertilité sont étonnants et terrifiants. Compte tenu en particulier du calendrier de 10 mois des déclarations inexactes du gouvernement et des médias, de la pseudoscience, de la peur et des mensonges.
Tout le monde devrait craindre ces vaccins.
Objections et questions au contre-récit.
Naturellement, en 10 mois, beaucoup de choses se sont produites. Les gens ont tendance à voir les événements de manière isolée, puis à oublier ce qui s’est passé auparavant. Les gens sont donc confus et ont des questions. Certaines de ces questions sont celles que je me suis posé au début et au cours de mon voyage.
« La plupart des gouvernements prennent des mesures anti-C0VlD-19 similaires, ils ne peuvent pas tous se tromper ou se lancer dans un complot? «
C’est ce qui m’a troublé plus tôt. Nous savons qu’ils suivent la mauvaise science, ils détruisent leurs économies et leurs sociétés. Pourtant, il doit y avoir une limite à la stupidité absolue continue.
Mais étant donné le contexte, l’influence et l’argent des milliardaires et leur contrôle sur les institutions mondiales, il est possible de voir comment cela a, au fil du temps, infiltré les gouvernements, les médias contrôlés, les scientifiques et la justice en conflit.
Cet ordre du jour n’est pas nouveau et, comme je l’ai mentionné, il a peut-être été tenté à des moments antérieurs. Pour moi, en fin de compte, ce n’était pas si difficile d’accepter cette infiltration du mal qui dure depuis de nombreuses années et nous voyons maintenant la réalisation et la perfection de ce plan.
« La grande réinitialisation est juste une autre théorie du complot, sûrement? «
Eh bien non, ce n’est pas le cas. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un véritable agenda. La question est de savoir si c’est un «garé» ou un en cours. Toutes les preuves mentionnées ci-dessus suggèrent qu’il est maintenant fermement en jeu.
«Les gens n’accepteront pas que leur richesse soit confisquée ou redistribuée. Pourquoi nos gouvernements souhaiteraient-ils adopter des systèmes de crédit social et le communisme? «
Si Boris Johnson annonçait à la télévision ce soir « vous ne posséderez rien et serez heureux », il y aurait bien sûr des émeutes. C’est pourquoi la réinitialisation se fait telle quelle, sous le couvert d’une crise.
Essentiellement, la plupart des dirigeants et politiciens mondiaux n’ont aucun principe ni aucune croyance. Dans ce contexte, avoir un agenda mondial comme celui-ci ne serait pas vraiment un énorme problème car les 1% les plus riches ne seraient pas sous le communisme. Nous le serions.
Il n’est donc pas difficile de voir après beaucoup de planification, avec l’entreprise qu’ils gardent, leurs tendances à la soif de pouvoir, diverses incitations, comment nos dirigeants ont cédé volontairement ou à contrecœur le pouvoir aux mondialistes.
« Il est impossible que le gouvernement, les médias, les scientifiques et les infirmières puissent tous mentir sur la pandémie actuelle. «
Non, tous ne mentent pas. Certains sont complices, certains savent ou soupçonnent quelque chose, mais ont trop peur de s’exprimer et beaucoup sont susceptibles de ne pas savoir ce qui se passe et l’ordre du jour plus large. La grande partie de ceci est les conflits d’intérêts, tels que l’avancement ou la préservation de carrière.
Aussi peur, propagande générale, fausses données et distraction. Tout cela est source de confusion, de réflexion de groupe et de vision tunnel. Tous ces facteurs dans le mélange peuvent donner l’illusion que tout ce qui précède ment, ou pas du tout. Les gens sont contrôlés par une combinaison de ce qui précède. Essentiellement, c’est similaire à la façon dont l’Allemagne nazie a réussi à recueillir autant de soutien de sa population.
PCR et proportion – les principaux arguments
Soit quand quelqu’un à qui je parle a besoin de plus de conviction, soit juste pour arrondir, j’introduis deux arguments meurtriers.
Premier PCR , qui a été fait à mort ici. Le test est scientifiquement inutile pour détecter C0VlD-19 et compte tenu de toutes les mesures et toute l’approche est basée sur celui-ci et des « cas » et non des personnes hospitalisées ou mourant de C0VlD-19 directe, le château de cartes tombe en un tas.
Ainsi, vous pouvez dire à votre famille ou à un ami, bien que certaines parties du contre-récit puissent être contestées, comment pouvez-vous même avoir la moindre confiance dans le récit officiel lorsque vous avez une probabilité de diagnostic beaucoup plus forte en lançant une pièce?
De même, un autre facteur, la proportionnalité a été perdu dans la clameur pour semer la peur, distraire et induire en erreur. Proportionnalité, évidente pour tout résolveur de problèmes dès le départ comme base pour effectuer une évaluation de base des coûts par rapport aux bénéfices, une évaluation que le gouvernement n’a pas encore effectuée à ce jour.
Pensez à environ 60000 décès au Royaume-Uni (le total des « décès dans les 28 jours suivant un test positif » depuis mars est de 89860 à la publication, selon PHE – Ed.) , Avec un âge de mortalité moyen de 82 ans, de ou avec C0VlD-19, contre des millions de emplois disparus, économie vissée, écoles fermées ont annulé les traitements médicaux pour les cancers, etc. et les problèmes de santé mentale par dessus tout.
Lord Sumption, le plus grand esprit juridique du Royaume-Uni, l’a élaboré très tôt. Mais il ne faut vraiment pas un génie pour y arriver en janvier 2021.
Instinct
Enfin, si la personne à qui vous expliquez cela rejette les arguments basés sur les informations et les preuves, demandez-leur ce que leur instinct leur dit?
Pensent-ils que quelque chose ne va pas ou que quelque chose de sinistre se joue en arrière-plan? Sont-ils dans le déni, souvent l’une des émotions avant la réalisation? Posez la question et laissez-les travailler par eux-mêmes.
Résumé
Je ne suggérerais pas nécessairement que quiconque décharge tout cela sur des parents âgés et des jeunes.
Mais, si des proches ou des amis vous demandent constamment de réfuter des parties du récit officiel lorsqu’il apparaît à la télévision, l’expliquer de la manière ci-dessus, sans les interruptions de Piers Morgan , est une option.
Cela pourrait les aider à avancer enfin dans leur réflexion et à développer la réalisation et la colère – les deux ingrédients nécessaires pour démarrer la grande réinitialisation et en tant que bonus supplémentaire possible.
Morgan.
Le Grand Reset décodé par Charles Sannat et Eric Verhaeghe
Le site d’Eric Verhaeghe: Le courrier des stratèges (pas encore au point pour s’abonner ou acheter le livre)
Nouveau point de la situation et alerte de Alexandra Henrion-Caude
Alexandra Henrion-Caude, généticienne et spécialiste de l’ARN, a tenu à faire un nouveau point de la situation pour la chaîne TV Libertés. Particulièrement intéressant à partir de la 40ème minute où elle dénonce la folie d’administrer des vakx1s à ARN à des individus sains, compte tenu de la connaissance scientifique actuelle.

Article CNRS sur l’origine du Covid du 27 octobre 2020 : https://lejournal.cnrs.fr/articles/la…
Communiqué de presse de l’Académie de Médecine du 11 janvier 2021 : https://www.academie-medecine.fr/wp-c…
Déclaration de Great Barrington le 4 octobre 2020 : https://gbdeclaration.org/la-declarat…
Le caractère asymptomatique dans le Covid 19 en Chine : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33219…
Particules infectieuses de grippe chez les vakxinés contre la grippe : https://www.pnas.org/content/115/5/1081
Pharmacovigilance sur le site de l’ANSM : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/CO…
Etude Consentement éclairé sur les risques de formes graves de Covid 19 induit par la vakxination: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/e…
L’ARN peut-elle se transformer en ADN ? https://www.francetvinfo.fr/sante/mal…
Protocole Pfizer (146 pages) : https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amaz…
Effets secondaires du vakx1 Pfizer recensés par la FDA https://www.fda.gov/media/143557
Protestations en Afrique du Sud contre le vakx1 Covid-19 : Bloomberg : https://www.youtube.com/watch?v=fCgbU…
Reuters : https://www.youtube.com/watch?v=09PAS…
Article d’Alexandra Henrion-Caude sur le projet de loi bioéthique https://www.valeursactuelles.com/club…
Les vakx1 vont tuer et ils diront que c’est le C*0*V*l*D
Le Pr Cahill, généticienne et immunologue à l’Université de Dublin, participante au collectif ACU 2020.org explique que les effets des vakx1s à ARNm se manifesteront des mois plus tard. Alors qu’en réalité ils mourront des effets des vakx1s ARNm, ils les étiquèteront comme décès C*0*V*l*D.
Avec l’intervention de Alexandra Henrion-Caude.

La brillante et percutante analyse par le Professeur Dolores Cahill, de la gestion de cette crise
Entrevue à ne pas rater et à visualiser dans son entièreté.
Le professeur Dolores Cahill de formation en biologie moléculaire et en immunologie, est professeur en recherche de transfert de découvertes scientifiques du domaine de la santé dans la société pour aider les gouvernements à définir des politiques. Elle a une expérience de plus de 25 ans notamment au sein de l’Institut Max Planck de Berlin et a été conseillère et coordinatrice au niveau de l’UE sur les aspects de la recherche et de l’innovation et leur implications sur les politiques.
C’est sans concession qu’elle analyse la gestion de tous les aspects de cette crise, au niveau des réelles responsabilités tant du point de vue scientifique que politique.
Quelques extraits parmi beaucoup d’autres très percutants:
… une proportion énorme, significative des publications étaient incorrectes et qu’il y avait de la résistance à l’intérieur de la communauté scientifique et de chercheurs à corriger cela.
Il y a 20 ans j’ai conseillé des gouvernements et j’ai constaté qu’un grand nombre de papiers étaient incorrects et que cela conduisait à des décisions gouvernementales incorrectes.
Il n’y a pas besoin de confinement, de distanciation physique ni de masques alors que des traitements efficaces étaient connus depuis le début.
Pour chaque mois de confinement, chaque personne perd un mois de vie.
Les test PCR devraient être séquencés … et qu’un test PCR positif ne veut rien dire et ne contient probablement pas le Sars Cov2 mais d’autres virus circulant.
En tant que Premier Ministre, vous ne pouvez pas déléguer la décision à un expert. Vous avez un job à faire en tant que 1er ministre et vous avez été élu pour analyser objectivement la situation et prendre toutes les décisions que ce soit le confinement que le port du masque par les enfants et assumer toutes les conséquences de ces décisions.




