“Ils ont déjà préparé la prochaine pandémie Marburg”

Arnaud de Brienne

Qui ne constate qu’il y a beaucoup plus de cas d’infection cette année, avec près de 90% de « vaccinés » qu’il y a un an sans « vaccin » ? Cela n’interpelle personne ? Pas de problème, vraiment ? Mais ce n’est pas tout, Bill Gates l’avait laissé entendre il y a quelques mois, avec un petit sourire entendu et inquiétant : nous allons vraisemblablement vers une autre épidémie autrement redoutable, l’épidémie Marburg. Comme le suggère ce chercheur, Kieran Morrissey, ne ricanons pas comme les crétins qui en sont encore à la fable du mangeur de chauve-souris ou d’un virus échappé malencontreusement d’un laboratoire négligent mais faisons plutôt nos recherches et croisons les informations. Nous ne sommes qu’au début d’un processus….(NDLA)

“Bonjour je m’appelle Kieran Morrissey. Je suis un ingénieur de 61 ans et j’ai travaillé ces 22 dernières années dans un grand hôpital universitaire de Dublin, où j’ai acquis une connaissance approfondie du fonctionnement du système de santé irlandais.

Au cours de mes récentes études sur l’immunologie et la virologie pour essayer de mieux comprendre ce qui se passe avec les virus et les vaccins qu’ils promeuvent, j’ai découvert un article écrit en 2017, par deux chercheurs italiens, le couple Gatti et Montanari, qui testent des vaccins depuis 2004. Ils en ont examiné 44 au total et ont découvert que ces vaccins sont contaminés avec des nanoparticules inorganiques, y compris toutes sortes de substances telles que les métaux lourds, le plomb, etc.

Cela m’amène à penser que les vaccins provoquent des réactions immunitaires depuis de nombreuses années qui peuvent se présenter comme des grippes et d’autres maladies. Plus les symptômes apparaissent, plus on administre de vaccins pour tenter de les prévenir… Il y a une sorte de boucle sans fin entre les vaccins et les maladies.

Donc les vaccins provoquent des maladies qui exigent plus de vaccins…

Mais au cours de l’enquête, j’ai découvert quelque chose d’encore plus inquiétant.

En avril 2021, Bill Gates/GAVI a publié un article sur son site web dans lequel il affirmait que Marburg était la prochaine grande pandémie dont nous devions nous inquiéter. Marburg est une fièvre hémorragique relativement rare. Nous n’avons eu que 16 cas depuis 2005.

Que savent donc Bill Gates et GAVI que nous ne savons pas ? Pourquoi est-ce une menace ? Pourquoi l’OMS et les médias conventionnels ne publient-ils pas des articles sur cette maladie rare ?

J’ai fait des recherches plus approfondies et j’ai découvert qu’ils avaient déjà développé un test PCR spécial pour cela. C’est très inquiétant, car maintenant ils peuvent prouver que n’importe qui pourrait avoir le Marburg grâce à un “test”, aussi fantaisiste que le test PCR covid. Mais comme ce test PCR actuel, il sera difficile de le réfuter.

J’ai aussi trouvé qu’ils ont publié des articles  affirmant que la maladie de Marburg se transmet par les chauves-souris de façon asymptomatique, ce qui a été réfuté pendant la pandémie du Covid. Si vous n’avez pas de symptômes, vous n’avez pas de virus, et vous ne pouvez pas le transmettre asymptomatiquement. La propagation asymptomatique d’un virus n’existe pas. Bien que ceci ait été largement admis, des articles qui disent le contraire sont publiés !

La nouveauté la plus inquiétante que j’ai découverte, c’est qu’on est en train de développer très rapidement un nouveau vaccin pour Marburg appelé RIVAX, qui contient de la RICINE, une substance hyper toxique qui a été utilisée dans les attentats terroristes du métro de Tokyo et qui a tué un grand nombre de gens. Pourquoi ont-ils mis une toxine si dangereuse dans un vaccin ? C’est très étrange et inquiétant.

Mais comment pourraient-ils initialiser cette pandémie de Marburg sans la propager ? Très simple : en fait ils l’ont déjà initialisée. Les lésions causées par les vaccins Covid comprennent des hémorragies et des caillots, qui sont très semblables à celles de la fièvre hémorragique. En administrant les vaccins de rappel aux prisonniers, dans les maisons de retraites et les hôpitaux, ainsi qu’aux enfants en contact étroit dans les écoles, ils provoquent davantage d’hémorragies et de caillots qu’ils appellent “fièvre hémorragique”.

Ils feront le test avec le nouveau test PCR et diront que c’est le Marburg.

Cela expliquerait le nombre excessif de morts que nous voyons dans les hôpitaux, ce sera une couverture. Ils diront que les décès ne sont pas dus à des lésions causées par le vaccin Covid, mais au Marburg. Il y aura une soudaine et très grande panique. Il y aura une hystérie de masse jamais vue auparavant. Les gens feront tout pour obtenir quelque chose qui les protège. Le vaccin Rivax sera lancé rapidement et administré “à titre expérimental”, comme ça s’est passé avec le vaccin Covid.

Cependant, une grande différence avec le vaccin à la ricine, c’est que l’infrastructure est en marche et les ressources sont déjà en place pour la développer et la gérer dans un laps de temps très court. Ils pourraient atteindre une couverture de 100% de la population en un temps record. La ricine contenue dans le vaccin va pouvoir tuer des milliards de personnes très rapidement. Il n’y a aucun moyen connu de l’arrêter une fois que c’est commencé.

Arrêter de se faire vacciner contre le Covid est le seul moyen d’arrêter cette épidémie de Marburg, annoncée par Bill Gates, GAVI, l’OMS, etc.

Nous devons convaincre nos amis, notre famille et tout le monde que la vaccination est une erreur qui les rendra encore plus malades !

Vous devez compter sur votre immunité naturelle et la renforcer avec de la vitamine C et de la vitamine D, du zinc et tous les autres minéraux nécessaires. Si vous êtes atteint de Covid, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine sont très efficaces. Nous n’avons pas besoin d’un vaccin qui provoque des symptômes de fièvre hémorragique. Nous devons arrêter cela immédiatement. Si nous ne le faisons pas, nous serons confrontés à une prétendue pandémie de Marburg, qui sera le prétexte pour lancer le vaccin à base de ricine qui tuera des milliards de personnes.

Veuillez faire connaître cette vidéo à tout le monde. J’ai publié toutes les recherches dont j’ai parlé ici sur www.lewrockwell.com  S’il vous plaît, lisez-les.

S’il vous plaît, faites vos propres recherches. Vous verrez que ce que je dis est vrai. Vous vous rendrez également compte que je ne gagne rien à dire tout cela, je perds plutôt. Je suis sûr que mon travail à l’hôpital est en danger, et Dieu sait quoi d’autre.

Michel Dogna

Henry David Thoreau et la difficile désobéissance civile

   Rédaction Strategika

Par Nicolas Bonnal

Né en 1961 à Tunis, Nicolas Bonnal étudie beaucoup, voyage plus encore et commence à publier en 1995 : Mitterrand le grand initié. Il publie ensuite aux belles lettres le Coq hérétique sur l’exception française, la première étude en français sur Tolkien et Internet novelle voie initiatique. Il publie aussi des romans (les territoires protocolaires) et un recueil de contes (les mirages de Huaraz) après une vacance de cinq ans en Amérique du sud. Il revient vivre en Andalousie, puis publie des livres sur le cinéma (le paganisme, Kubrick, Ridley Scott, sans oublier les westerns). Anarchiste réactionnaire,  proche des libertariens américains et des traditionalistes européens, Nicolas Bonnal  se réclame aussi du genre pamphlétaire (un livre sur Céline) et décidément antimoderne. Il a publié des textes sur une dizaine de sites dont France-courtoise.infobvoltaire.frdedefensa.orgfr.sputniknews.com et pravdareport.com. Plusieurs de ses livres ont été traduits (russe, brésilien, ukrainien, espagnol). Son blog : nicolasbonnal.worpress.com

“Break the law. Let your life be a counter friction to stop the machine.”

Nous sommes gouvernés par des monstres et des imbéciles en occident : guerre, pénurie et contrôle numérique sont les mamelles de leur politique apocalyptique effarée. Mais le peuple se réveille après deux années de soumission inepte et de léthargie apeurée. Moment donc de passer de La Boétie à Thoreau, de la servitude volontaire (voyez mon recueil) à la désobéissance civile. On va voir qu’elle n’est pas si facile, comme le montre Thoreau (souvent mis à toutes les sauces, surtout par des liberticides) en luttant contre la guerre contre le Mexique et l’esclavage pratiqués par les USA (mon Dieu, ces patries des droits de l’Homme…).

On sait que le vieillard Joe Biden est un dément criminel qui veut détruire et le monde et son pays. Il y a bientôt deux cents ans donc Henry David Thoreau écrit déjà :

« Quelle attitude doit adopter aujourd’hui un homme face au gouvernement américain? Je répondrai qu’il ne peut sans déchoir s’y associer. »

Thoreau n’est ni anarchiste ni libertarien ; mais il écrit quand même :

« De grand cœur, j’accepte la devise : « Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins » et j’aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique. Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également : « que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout » et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu’ils auront. »

C’est que tout gouvernement est vite perverti par les minorités et oligarques qui le contrôlent :

« Le gouvernement lui-même — simple intermédiaire choisi par les gens pour exécuter leur volonté —, est également susceptible d’être abusé et perverti avant que les gens puissent agir par lui. Témoin en ce moment la guerre du Mexique, œuvre d’un groupe relativement restreint d’individus qui se servent du gouvernement permanent comme d’un outil ; car au départ, jamais les gens n’auraient consenti à cette entreprise. »

Thoreau ne se fait d’illusion sur aucun gouvernement :

« Le gouvernement américain — qu’est-ce donc sinon une tradition, toute récente, qui tente de se transmettre intacte à la postérité, mais perd à chaque instant de son intégrité? Il n’a ni vitalité ni l’énergie d’un seul homme en vie, car un seul homme peut le plier à sa volonté. »

Le génie du peuple devrait suffire face aux volontés de contrôle et sabotage du pouvoir :

« Pourtant, ce gouvernement n’a jamais de lui-même encouragé aucune entreprise, si ce n’est par sa promptitude à s’esquiver. Ce n’est pas lui qui garde au pays sa liberté, ni lui qui met l’Ouest en valeur, ni lui qui instruit. C’est le caractère inhérent au peuple américain qui accomplit tout cela et il en et il en aurait fait un peu plus si le gouvernement ne lui avait souvent mis des bâtons dans les roues. »

Le politicien aux ordres devient vite un malfaiteur ou un saboteur :

« Et s’il fallait juger ces derniers en bloc sur les conséquences de leurs actes, et non sur leurs intentions, ils mériteraient d’être classés et punis au rang des malfaiteurs qui sèment des obstacles sur les voies ferrées. »

Mais en bas cela ne s’agite guère mieux ; comme dans le cas de notre crise sanitaire les fonctionnaires ont servi l’Etat sans réagir (ou presque) :

« La masse des hommes sert ainsi l’État, non point en humains, mais en machines avec leur corps.
C’est eux l’armée permanente, et la milice, les geôliers, les gendarmes, la force publique, etc. La plupart du temps sans exercer du tout leur libre jugement ou leur sens moral ; au contraire, ils se ravalent au niveau du bois, de la terre et des pierres et on doit pouvoir fabriquer de ces automates qui rendront le même service. 
»

Custine dans son pamphlet dégueulasse et grotesque contre la Russie traite les russes d’automates (voyez mon étude) ; il est bon que Thoreau remette nos preux démocrates à leur place :

« Ils ont la même valeur marchande que des chevaux et des chiens. Et pourtant on les tient généralement pour de bons citoyens. D’autres, comme la plupart des législateurs, des politiciens, des juristes, des ministres et des fonctionnaires, servent surtout l’État avec leur intellect et, comme ils font rarement de distinctions morales, il arrive que sans le vouloir, ils servent le Démon aussi bien que Dieu. »

Une minorité se dégage alors contre cet autoritarisme déviant qui risque la persécution :

« Une élite, les héros, les patriotes, les martyrs, les réformateurs au sens noble du terme, et des hommes, mettent aussi leur conscience au service de l’État et en viennent forcément, pour la plupart à lui résister. Ils sont couramment traités par lui en ennemis. »

Thoreau se révolte contre l’esclavage des noirs dans un pays présumé libre :

« …lorsqu’un sixième de la population d’une nation qui se prétend le havre de la liberté est composé d’esclaves, et que tout un pays est injustement envahi et conquis par une armée étrangère et soumis à la loi martiale, je pense qu’il n’est pas trop tôt pour les honnêtes gens de se soulever et de passer à la révolte. Ce devoir est d’autant plus impérieux que ce n’est pas notre pays qui est envahi, mais que c’est nous l’envahisseur. »

Thoreau remarque que les bons citoyens des USA se sont révoltés contre les impôts anglais et ils acceptent l’esclavage (ils portent une marque distinctive, un code QR, et dans la savante tradition égyptienne on leur perçait le nez pour les contrôler et les diminuer) :

« Si l’on venait me dire que le gouvernement d’alors était mauvais, parce qu’il taxait certaines denrées étrangères entrant dans ses ports, il y aurait gros à parier que je m’en soucierais comme d’une guigne, car je peux me passer de ces produits-là. »

L’esclavage ne sert qu’une minorité, comme le terrorisme médical sert une minorité pleine à craquer :

« En langage clair, ce n’est pas la kyrielle de politiciens du Sud qui s’oppose à une réforme au Massachusetts, mais la kyrielle de marchands et de fermiers qui s’intéressent davantage au commerce et à l’agriculture qu’à l’humanité et qui ne sont nullement prêts à rendre justice à l’esclave et au Mexique, à tout prix. »

Le problème donc c’est la réaction – et elle est difficile. Trop souvent on se paie de clics ou de mots :

« Le plus important n’est pas que vous soyez au nombre des bonnes gens mais qu’il existe quelque part une bonté absolue, car cela fera lever toute la pâte. Il y a des milliers de gens qui par principe s’opposent à l’esclavage et à la guerre mais qui en pratique ne font rien pour y mettre un terme ; qui se proclamant héritiers de Washington ou de Franklin, restent plantés les mains dans les poches à dire qu’ils ne savent que faire et ne font rien ; qui même subordonnent la question de la liberté à celle du libre-échange et lisent, après dîner, les nouvelles de la guerre du Mexique avec la même placidité que les cours de la Bourse et peut-être, s’endorment sur les deux. »

Thoreau alors prévoit le sinistre futur américain : les noirs en voudront toujours aux blancs de n’avoir pas voté pour l’abolition de l’esclavage.

« Lorsqu’à la longue la majorité votera pour l’abolition de l’esclavage, ce sera soit par indifférence à l’égard de l’esclavage, soit pour la raison qu’il ne restera plus d’esclavage à abolir par le vote. Ce seront eux, alors, les véritables esclaves. Seul peut hâter l’abolition de l’esclavage, celui qui, par son vote, affirme sa propre liberté. »

On rougit, et puis on s’habitue :

« Ainsi, sous le nom d’Ordre et de Gouvernement Civique, nous sommes tous amenés à rendre hommage et allégeance à notre propre médiocrité. On rougit d’abord de son crime et puis on s’y habitue ; et le voilà qui d’immoral devient amoral et non sans usage dans la vie que nous nous sommes fabriquée. »

Comment résister ? Refus de l’impôt par exemple :

« Si un millier d’hommes devaient s’abstenir de payer leurs impôts cette année, ce ne serait pas une initiative aussi brutale et sanglante que celle qui consisterait à les régler, et à permettre ainsi à l’État de commettre des violences et de verser le sang innocent. Cela définit, en fait, une révolution pacifique, dans la mesure où pareille chose est possible. »

Thoreau invite le fonctionnaire à démissionner (tu parles !) :

« Si le percepteur ou quelque autre fonctionnaire me demande, comme ce fut le cas : « Mais que dois-je faire? », je lui réponds : « Si vous voulez vraiment faire quelque chose, démissionnez ! » Quand le sujet a refusé obéissance et que le fonctionnaire démissionne, alors la révolution est accomplie. »

Il ne faut rien attendre du riche (on le savait depuis la parabole du l’aiguille et le chameau) :

« Car le riche — sans que l’envie me dicte aucune comparaison — est toujours vendu à l’institution qui l’enrichit. »

La clé de l’obéissance civile c’est la PEUR (avec une bonne épidémie alors…) :

« En m’entretenant avec les plus affranchis de mes concitoyens, je m’aperçois qu’en dépit de tous leurs propos concernant l’importance et la gravité de la question, et leur souci de la tranquillité publique, le fort et le fin de l’affaire c’est qu’ils ne peuvent se passer de la protection du gouvernement en place et qu’ils redoutent les effets de leur désobéissance sur leurs biens ou leur famille. »

Thoreau qui est on le sait très bricoleur évoque l’autarcie et l’isolement – chose facile à une époque où les USA comptent DIX FOIS MOINS d’habitants :

« Il faut louer quelques arpents, bien s’y installer et ne produire qu’une petite récolte pour la consommation immédiate. On doit vivre en soi, ne dépendre que de soi, et, toujours à pied d’œuvre et prêt à repartir, ne pas s’encombrer de multiples affaires. »

Comme l’État peut (et va, chez nous, pour obéir à Klaus Schwab et aux oligarques de Davos) tout prendre, il vaut mieux louer en effet ; mais rappelons que les prix de la location ont doublé en cinq ans en Floride par exemple…

Lors de cet épisode totalitaire, premier d’une longue série, on a tous vu la soumission incroyable des églises et clergés, tous plus vendus les uns que les autres. Or Thoreau est allé en prison pour cette raison :

« Voici quelques années, l’État vint me requérir au nom de l’Église de payer une certaine somme pour l’entretien d’un pasteur dont, au contraire de mon père, je ne suivais jamais les sermons. « Payez, disait-il, ou vous êtes sous les verrous. » Je refusai de payer. »

Thoreau déteste l’État et le méprise :

« Je vis que l’État était un nigaud, aussi apeuré qu’une femme seule avec ses couverts d’argent, qu’il ne distinguait pas ses amis d’avec ses ennemis, et perdant tout le respect qu’il m’inspirait encore, j’eus pitié de lui. »

Il écrit presque optimiste :

« Ainsi l’État n’affronte jamais délibérément le sens intellectuel et moral d’un homme, mais uniquement son être physique, ses sens. Il ne dispose contre nous ni d’un esprit ni d’une dignité supérieurs, mais de la seule supériorité physique. »

Il se trompe. L’État va changer de tactique pour nous soumettre. A la même époque Tocqueville écrit plus justement :

« Sous le gouvernement absolu d’un seul, le despotisme, pour arriver à l’âme, frappait grossièrement le corps ; et l’âme, échappant à ces coups, s’élevait glorieuse au-dessus de lui ; mais dans les républiques démocratiques, ce n’est point ainsi que procède la tyrannie ; elle laisse le corps et va droit à l’âme. »

Et c’était avant les bombardements médiatiques.

Mais Thoreau reste Thoreau. Gardez pour conclure cette formule magnifique :

« Enfreignez la loi. Que votre vie soit un contre-frottement pour stopper la machine. »

Sources principales :

http://www.bouquineux.com/index.php?telecharger=2786&Thoreau-La_D%C3%A9sob%C3%A9issance_civile

C0VlD-19 les chiffres: «Contrairement aux promesses maintes fois répétées par les exécutifs et les promoteurs du vakx1, celui-ci n’a rendu à personne sa vie d’avant »

Breizh-info 15/02/2022

La forte hausse du nombre des décès COVlD déclarés depuis le 1er janvier 2022 au niveau planétaire montre que le variant delta n’a pas dit son dernier mot.

En Israël, l’expérimentation vakxinale tourne au fiasco si l’on s’en tient à l’évolution des 5 dernières semaines.
Multiplication des cas par 122 et des décès par 66. Tous les records sont battus. Au vu de ce qui se passe en Israël, et pour la première fois, je commence à m’inquiéter pour mes proches qui se sont soumis, sous la contrainte, aux injections vakxinales.

Avant propos : « On peut débattre de tout, sauf des chiffres » (lorsqu’ils ne sont pas mensongers, bien sûr) Propagande gouvernementale reprise inlassablement en Octobre et Novembre par la « meute » des médias mainstream français…

Il est donc temps de commencer à faire parler les chiffres déclarés par les États eux-mêmes.

Observations :

1 – Avec le variant Omicron très contagieux mais très peu létal, surtout et y compris dans les pays très peu vakxinés d’Afrique ou d’Asie, le nombre de nouveaux cas déclarés (pour la plupart Omicron) a augmenté sensiblement sur la planète en janvier passant de 25 à 100 millions de tests positifs pour 5 semaines. Le nombre de décès ( lié au variant delta et à l’hiver) a augmenté dans le même temps passant de 200 000 à près de 300 000 pour la même période. En clair, l’apparition du variant Omicron pourrait bien être une véritable bénédiction pour la planète, puisque celui ci constitue un véritable vakx1 naturel en raison de sa faible létalité. En revanche, le variant delta n’a pas dit son dernier mot et la fin de l’épidémie n’est pas encore en vue, surtout si elle repart dans l’hémisphère sud, ce qui semble être le cas.

2 – Malgré une vakxination de masse menée «tambours battants» depuis début décembre 2020, l’épidémie aura été deux fois plus meurtrière en 2021 qu’en 2020 (contamination et nombre de décès) sur l’ensemble de la planète. La vakxination n’a donc pas fait reculer l’épidémie partout où elle a été appliquée en 2021 et les chiffres ne sont guère encourageants pour les 5 premières semaines de Janvier. Les pays en développement les moins vakxinés d’Afrique et d’Asie s’en sont, d’ailleurs, beaucoup mieux sortis que les pays développés les plus vakxinés: c’est un fait.

3 – Alors même que l’efficacité du virus et de ses variants s’atténue avec le temps et que de nouveaux traitements précoces efficaces ont été découverts, la létalité de cette épidémie aurait dû reculer nettement avec l’apport de 10,2 milliards d’injections vakxinales pour une population de 7,9 milliardsd’habitants ; injections vakxinales «vendues» par Big Pharma pour une efficacité de 90 à 95% sur les formes graves. Ca n’a manifestement pas été le cas au cours de l’année 2021 et des cinq premières semaines de 2022.

4 – Contrairement aux promesses maintes fois répétées par les exécutifs et leurs relais médiatiques promoteurs du vakx1s, celui ci n’a rendu à personne «sa vie d’avant». Jamais les contraintes n’ont été aussi fortes pour un résultat aussi nul.

5 – Et pourtant, comme toutes les autres épidémies avant elle, nouveaux variants ou pas, l’épidémie COVlD-19 devrait régresser naturellement sous l’effet de plusieurs facteurs :

– La prolifération des variants rend chacun d’entre eux moins létal au fil du temps. C’est le cas du Omicron.

– Le réservoir de personnes fragiles et atteintes de comorbidité, donc susceptibles de faire des formes graves de la COVlD s’est progressivement « vidé » par décès des plus fragiles. On ne meurt pas deux fois …..

– Dans de nombreux pays, l’apparition et l’application de nouveaux traitements précoces pour les personnes atteintes de la COVlD y réduisent considérablement la mortalité liée à ce virus.

– L’immunisation naturelle d’une partie croissante de la population mondiale qui, testée ou non, a contracté la maladie et en a guéri, devrait également contribuer à la baisse de la létalité. A cet égard, le variant Omicron, très contagieux mais très peu létal, joue le rôle d’un véritable vakx1 naturel pour ceux qui contractent la maladie, sans être porteurs de multiples facteurs de co-morbidité.

Aujourd’hui les politiques et les médias de certains pays occidentaux, dont la France, s’agitent toujours, jusqu’à l’hystérie, autour du variant Omicron signalé par l’Afrique du Sud le 24 novembre dernier, mais déjà été identifié en Irlande et au Pays Bas dès le 20 novembre 2021.

A ce jour, ce nouveau virus n’a pas encore tué grand monde, que ce soit en Afrique ou en Europe. Si le monde occidental doit paniquer et s’arrêter de vivre à chaque apparition de nouveau virus sur notre planète, sans même savoir s’il est vraiment dangereux ou s’il tue beaucoup, alors le retour à la vie d’avant n’est pas envisageable avant très, très longtemps. Si la population de ce monde occidental doit faire confiance à des politiques, des scientifiques et à leurs relais médiatiques, largement corrompus par des lobbies transnationaux et mondialistes qui imposent leur stratégie et leur agenda, alors nous entrons dans une ère nouvelle de contrôle total des populations et de l’opinion, par des minorités riches, puissantes, surfant sur la peur et jouant sur les chaos et les divisions qu’elles créent de toute pièce, et utilisant la corruption, le mensonge et la manipulation pour régner.*

Vidéos et documents « alternatifs » et intéressants sur la vakxination et la gestion de la crise sanitaire

1 – Sur la « Pandémie » :

Article du professeur Christian Perronne qu’on ne présente plus.

Docteur Laurent Toubiana : une autre vision de l’épidémie

2 – Sur les effets secondaires des vakx1s :

Une audition intéressante aux USA sur les effets secondaires des vakx1s dans l’Armée. Elle a l’avantage d’être sous titrée sur ce site. Mais je l’ai retrouvée sur plusieurs sites mainstream américains, hélas non sous titrée en français.

3 – Sur le vax1s, la vakxination et le pass vakxinal

Sur le vakx1 :

Sur le Pass vakxinal :

Le docteur Gérar Kierzek, médecin de plateau TV mainstream s’exprime sur le pass vakxinal

Après les camionneurs canadiens, un convoi de la liberté français et européen présenté par son initiateur.

4 – Sur la gestion de la crise sanitaire

Point de situation provisoire des décisions récentes prises par des états face à la crise sanitaire

Bulletin mensuel de situation COVlD planétaire du 5 février 2022 GMT

Quels sont, jusqu’à présent, les résultats planétaires de l’expérimentation vakxinale de masse ?

Source : Our World in Data:

61,4% de la population mondiale aurait reçu au moins une dose d’un vakx1s COVlD-19 et 53% seulement seraient complètement vakxiné, représentant près de 4,2 milliards d’h.

10,2 milliards de doses auraient été administrées dans le monde et 17,75 millions seraient encore injectées chaque jour, en utilisant trop souvent des mesures coercitives, dans des pays occidentaux notamment, qui voudraient se poser en modèle pour le reste du monde en multipliant les doses, alors qu’ils on failli, depuis le début, dans la gestion de l’épidémie, en multipliant les  erreurs d’appréciation.

10 % seulement des habitants des pays à faible revenu auraient reçu au moins une dose. Ils ont, il est vrai, et parce qu’ils sont plus jeunes, une mortalité COVlD encore très inférieure aux pays les plus vakxinés ….

Extrait d’un point de situation vakxinal planétaire au 4 février 2022

A l’échelle planétaire, aucune amélioration significative de la situation n’est encore vraiment perceptible, bien au contraire, puisqu’il y aura eu deux fois plus de décès COVlD en 2021 qu’en 2020 alors même qu’il y a consensus scientifique pour admettre que le variant delta a été  moins létal que ses prédécesseurs. Sur les 5 premières semaines de 2022, le nombre de décès de la COVlD (variant delta) n’a cessé de croître pour atteindre le niveau du pic d’août 2021. Un vakx1 est, par définition, un outil visant à éradiquer une épidémie ou à la faire reculer. C’est très loin d’être le cas après 14 mois de campagne de vakxination de masse. Qu’on le veuille ou non, il va falloir vivre avec ….

Toutefois le dernier variant Omicron, très contagieux mais très peu létal pourrait bien être, en 2022, le vakx1 naturel attendu.

On me rétorquera que la situation serait bien pire si l’on avait adopté d’autres stratégies de lutte contre la « pandémie ». C’est une affirmation commode et gratuite qui est, malheureusement, démentie par les faits  (« On peut débattre de tout sauf des chiffres » nous répètent inlassablement les médias, relayant le discours du gouvernement français.) Eh bien parlons chiffres !

1 – L’augmentation de la mortalité COVlD a été générale sur la planète. Il n’y a aucune corrélation entre le taux de vakxination et le taux de mortalité des différents continents. 5 à 6 fois moins vakxinée que l’Amérique latine, ou que l’Europe, l’Afrique déclare un taux de mortalité de 13 à 15 fois moindre.

2 – En Suède, aucune des prédictions apocalyptiques des experts autoproclamés ne s’est réalisée.  96 000 décès en  un seul  mois prévus par les « experts » en mars 2020 ?  Dans la vraie vie: 16 143 décès en deux ans, bilan réalisé sans aucune des mesures folles que la France a connues. La Suède, plus contaminée, plus âgée et moins vakxinée, que la France est quasiment sortie de l’épidémie depuis six mois, dans la sérénité, alors même que la France continue d’y patauger. Son taux de mortalité est de 30 % inférieur à celui de la France et de la moyenne européenne.

3 – En Islande, en Israël, au Royaume Uni, aux États-Unis, à Singapour, (…. etc) pays supposés être parmi les plus immunisés ou protégés au monde  par le vakx1 ou par la guérison de la maladie (entre 75 % et 95%), la contamination et/ou la mortalité prennent de l’ampleur parmi les doubles vakxinés (voire, en Israël, parmi les vakxinés à trois ou quatre doses).

Ainsi,  à Singapour (6 millions d’habitants vakxinés à 88%), la mortalité a augmenté très fortement sur les trois dernier mois montrant les limites de l’efficacité vakxinale

Situation de la mortalité COVlD à Singapour aujourd’hui vakxinée à 90%: « On peut débattre de tout sauf des chiffres » « tous vakxinés, tous protégés »  qu’ils disaient sur toutes les télés françaises

En Israël, la contamination et les décès explosent. Entre le 14 décembre 2021 et le 26 janvier 2022, le nombre de nouveaux cas est passé de 595 à 72 014/jour (Moyenne sur 7 jours) soit une multiplication par 121 en 6 semaines

Entre le 30 décembre 2021 et le 5 février 2022, le nombre de décès en Israël est passé de 1 à 66 décès/jour (Moyenne sur 7 j). Le record absolu du nombre de décès est battu dans un pays vakxiné à 72 % (mais beaucoup plus pour les personnes fragiles) et dans lequel 33,36% des habitants ont déjà été testés positifs et devraient donc avoir une immunité naturelle. 18 millions de doses ont été déjà été injectées à une population de 9,3 millions d’habitants

Avec le nombre de cas critique actuel (1 134), Israël a encore beaucoup de soucis à se faire pour les jours à venir. Une forte majorité des hospitalisations concernent aujourd’hui des personnes âgées double ou triple vakxinées ……

Au Royaume Uni, entre le 28 décembre 2021 et le 4 février 2022, en 5 semaines, le nombre de décès (moyenne sur 7 jours) a été multiplié par 2,5 , passant de 86 à 256 décès/jour malgré la multiplication des injections vakxinales ….???? La proportion de vakxinés et de non vakxinés dans les hospitalisations est la même que dans la population générale. Constatant que la stratégie du tout vakxinal et des mesures contraignantes et liberticides ne porte pas le moindre fruit, le gouvernement britannique y a renoncé en abandonnant toutes les mesures qu’il avait prise et en adoptant  la stratégie du «vivre avec».

4 – Curieusement, et c’est une autre exception française, il n’y avait, selon les déclarations officielles, que des non vakxinés dans les réanimations et dans les décès enregistrés en France (80 % selon la propagande officielle…..). Ces proportions ont été revues fortement à la baisse. Curieusement aussi, aucun des nombreux effets secondaires recensés dans d’autres pays  ne semble apparaître en France et leur nombre, largement sous évalué, n’est plus vraiment porté à la connaissance  du public par les médias depuis juillet dernier 2021

Les chiffres de mortalité COVlD et l’omerta sur les effets secondaires étant ce qu’ils sont, il devient légitime de s’interroger sur l’absence d’efficacité et de miracle vakxinal. « Le vakx1 ne tue-t-il pas, in fine, plus qu’il ne protège ? »

En clair, le spot TV français « On peut débattre de tout sauf des chiffres » relève de la manipulation grossière dans la mesure où le chiffre annoncé (80 % de non vakxinés dans les réanimations) était faux. Et ce chiffre était faux parce qu’il était très loin d’être  cohérent avec ceux qui nous venaient du monde entier  en provenance de pays qui connaissaient la même situation que nous.

En clair aussi, le slogan répété inlassablement par les politiques et leurs relais médiatiques : «Tous vakxinés, tous protégés» apparaît chaque jour un peu plus mensonger et contre productif.

Mensonger parce que ça n’est manifestement pas vrai à l’échelle mondiale, si l’on en croit  l’évolution actuelle de l’épidémie dans les pays les plus vakxinés. Les vakx1s actuels, élaborés à la hâte, et toujours en expérimentation, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Ils ne semblent pas adaptés ni très efficaces pour contrer les nouveaux variants et peut être ceux qui pourraient encore apparaître.

Contre-productif parce que les plus crédules des vakxinés se croient « immunisés » par un QR code de pass sanitaire ou vakxinal et ne respectent plus les gestes barrières et les précautions élémentaires nécessaires en cas d’épidémie. Ces gens là deviennent, avec les encouragements et la bénédiction des autorités politiques et de santé, de véritables dangers publics pour la santé de la population, vakxinée ou non.

Avec l’apparition du variant Omicron très contagieux mais peu létal, qui se comporte pour l’énorme majorité des contaminés comme un « vakx1 naturel » avec peu d’effets secondaires graves, la possibilité existe d’une « fuite en avant vakxinale » avec des « rappels » tous les trois mois, avec des vakx1s qui auront toujours une ou deux guerres de retard sur des variants, beaucoup plus malins que nos gouvernants, nos journalistes et nos autorités de santé.

La vakxination va-t-elle devenir obligatoire tous les trimestres ? tous les mois ? Au plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, …. , des hommes politiques et des médias qui bénéficient de leurs largesses ? Ou finira-t-on par se rabattre sur le «vivre avec» comme les britanniques, les espagnols les danois ou les tchèques et beaucoup d’autres, en utilisant des traitements précoces qui ont fait leurs preuves et rendra-t-on aux praticiens l’entière liberté de prescrire ? L’avenir nous le dira.

Il est recommandé aux vakxinolâtres les plus inquiets de remplacer le QR code du Pass sanitaire bientôt, à moins que cette épidémie, comme toutes les grandes épidémies du passé, ne finisse par s’éteindre naturellement. N’ayez aucune illusion, Big Pharma, politiques et médias vous expliqueront que c’est grâce aux vakx1s COVlD et vous serez sommés de le croire.

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Rapport de situation planétaire COVlD du 5 février 2022 0h00 GMT

Observations factuelles : En ce début d’année 2022, à l’échelle planétaire, la contamination COVlD (variant O-micron) a explosé et la mortalité mensuelle COVlD (variant delta) a fortement augmenté. Janvier 2022 aura donc été l’un des pires de l’épidémie en terme de mortalité déclarée: 290 000 décès en 5 semaines après 10,2 milliards de doses de vakx1s injectées. Ce nombre reste très supérieur à la moyenne mensuelle des décès de 2020 sans vakxination, qui n’était que de 150 000 décès/mois et proche de la moyenne mensuelle de 2021 avec vakx1 qui a été de 300 000 décès/mois. On réalise toute «l’efficacité» (???) des campagnes vakxinales qui auraient dû faire reculer le virus et combattre les formes graves de la maladie ….. On peut débattre de tout, sauf des chiffres .….

Les pays les plus pauvres, dont 10 % seulement de la population seraient vakxinés, sont ceux qui affichent les taux de mortalités COVlD les plus faibles ( inférieurs à 1, mais le plus souvent à 0,5 pour mille). «On peut débattre de tout sauf des chiffres»…..

Les pays les plus riches, les plus « avancés », les plus vakxinés (de 75% à 98%), les plus assistés médicalement, mais aussi les plus âgés, les plus fragiles, les plus touchés par le surpoids et l’obésité, sont ceux qui continuent d’afficher les taux de mortalité les plus élevés au monde. (supérieurs à 1,5 et jusqu’à 4 pour mille). « On peut débattre de tout, sauf des chiffres » ….

Après 2 ans d’épidémie, le taux de mortalité COVlD planétaire reste dérisoire (0,74 pour mille habitants), comparé à d’autres maladies plus ou moins difficilement curables (cancer, sida et surtout «famines»……) . La population terrestre continue donc d’augmenter, malgré la COVlD au rythme élevé de 70 à 73 millions d’habitants par an. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres » ….

En plus de 2 ans d’épidémie, 5,74 millions d’individus, très âgés, fragiles et souvent déjà malades sont décédés « avec la COVlD » alors que près de 125 millions d’individus sont décédés dans le monde, de bien d’autres causes….

On notera avec intérêt le comportement paradoxal de l’être humain qui accepte, en 2021, de réaliser 42,7 millions d’avortements sur la planète, et qui, « en même temps » et « quoiqu’il en coûte » à l’économie et à la vie sociale prend mesures sur mesures draconiennes pour tenter, trop souvent en vain, de prolonger de quelques mois l’espérance de vie de quelques millions de vieillards (dont je fais partie), vieillards qui ont, pour la plupart, dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine et dont certains ont usé et abusé des bonnes choses de la vie. Ainsi, 1,7 milliards de terriens seraient en surpoids et 800 millions seraient classés obèses en 2021…(Source : Worldometer)

Il faut donc RE…LA…TI…VI…SER, apprendre à « vivre avec », ce que font désormais un grand nombre de pays dont le Royaume Uni, l’Espagne, le Danemark, la Suède, la Biélorussie, la Russie, la république Tchèque et même Israël ; et «traiter précocement» pour limiter la mortalité, comme on l’a déjà fait dans le passé pour nombre de maladies. Il faut aussi, en Europe, cesser de supprimer des lits d’hospitalisation, en pleine épidémie, au nom de la «rentabilité», alors que notre population vieillit et donc se fragilise, et faire semblant de s’étonner (pour nos politiques et leurs «conseils scientifiques» sponsorisés par «Big Pharma»), que nos structures hospitalières soient saturées, ce qu’elles sont, chaque hiver, depuis bien longtemps.

En Europe, la gestion suédoise de l’épidémie qui a donné, depuis le début, des résultats bien meilleurs que les nôtres, devrait désormais être prise en exemple, en palliant ses faiblesses dans la prise en charge et le traitement des personnes âgées en établissements hospitaliers.

Le dernier pic épidémique planétaire du «variant delta» ayant été franchi dans les derniers jours d’août avec 10 329 décès/jour (moyenne sur 7 jours), la situation s’est améliorée progressivement jusqu’à la fin de l’année 2021 (5 958 décès/J, moyenne sur 7 jours, en dépit de l’arrivée du variant Omicron. Avec l’entrée en hiver de l’hémisphère Nord, elle s’est logiquement détériorée en Janvier 2022, comme chaque année à la même époque pour retrouver le niveau du Pic d’Août 2021 à plus de 10 300 décès/jour (moyenne sur 7 j)

Cette évolution reste très contrastée d’un pays à l’autre. La situation reste bonne en Afrique (très peu vakxinée). Elle est quasi-stable en Europe, mais se détériore partout ailleurs. L’épicentre de l’épidémie rebascule à nouveau progressivement vers le sous continent nord américain malgré un taux de vakxination déjà élevé de 75 %, une multiplication des « boosters » qui s’avère inefficace, et une immunité naturelle en hausse rapide (23 % de la population US ont déjà été testés positifs et ont guéri de la COVlD). Le surpoids et l’état cardio-vasculaire des individus, liés à la malbouffe générale sur le continent, et la surmortalité hivernale traditionnelle y sont probablement pour quelque chose …..

En Europe, l’Est se remet très vite du pic qu’elle a connu en décembre. L’Ouest où la contamination galope grâce au variant Omicron, semble atteindre, peu à peu, une immunité naturelle plus solide et durable que la très hypothétique « immunité vakxinale » qui est très loin d’avoir fait ses preuves.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires,

A noter que l’arrivée de la vakxination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, 10,2 milliards de doses de vakx1 auraient été injectées, plus de 61 % des habitants de la planète «auraient» reçu au moins une dose de vakx1. 525 millions de doses de vakx1 sont désormais injectées chaque mois pour un résultat toujours aussi peu probant sur l’évolution de la contamination et de la mortalité.

Les taux de guérison sont très rassurants, sur 391 millions de personnes déclarées positives à la COVlD depuis le début de l’épidémie, plus de 310 millions ont été déclarés guéris, soit près de 80%. 75 millions seraient encore en cours de soin, dont 91 500 (en baisse) en situation critique, 5,74 millions seraient décédés « avec la COVlD » en 2 ans et, pour l’énorme majorité de ces derniers, des personnes déjà très âgées, atteintes de comorbidités et ayant dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine.

Ces taux de guérison varient d’un continent à l’autre en fonction de l’âge des population concernées et surtout de la gestion plus ou moins efficace de l’épidémie. Mais il est aujourd’hui presque partout proche de 80% à l’exception des pays les plus affectés du moment.

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Point de situation du Samedi 5 février 2022 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

223 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 391 millions de tests positifs, 5,74 millions de décès, 310 millions de guérisons75,4 millions de cas «actifs» dont 90 667 en état critique (stable).

29 pays ont déclaré plus de 30 000 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 89% des décès avec, dans l’ordre des pertes: (USA, Brésil, Inde, Russie, Mexique, Pérou, Royaume UniItalie, IndonésieColombie, IranFranceArgentine, Allemagne, PologneUkraineAfrique du Sud, Espagne, Turquie, Roumanie, Philippines, Hongrie, Chili, Vietnam, République Tchèque, Équateur, Canada, Bulgarie, Malaisie.

A l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie est en hausse depuis début janvier 2022 et atteint désormais les 10 307 décès/jour (moyenne sur 7 j), c’est à dire au dessus du niveau du dernier pic planétaire du 25 août dernier.

A la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point, malgré l’apparition du variant O-Micron, la mortalité reste faible mais en très légère hausse en Afrique ; stable en Europe ; plus forte et en hausse sensible en Asie (Inde) et en Amérique latine (Brésil, Mexique), plus élevée encore mais quasi stable en Amérique septentrionale et en Océanie. L’Europe ne devrait plus rester longtemps l’épicentre de l’épidémie. L’Amérique du Nord pourrait bientôt prendre la relève. Le rôle de l’hiver, de la fragilité des populations en surpoids et surtout l’échec de l’expérimentation vakxinale aux USA peuvent expliquer cette évolution. La stratégie « atlantiste » (UE-OTAN) et mondialiste de gestion de la crise sanitaire est prise en défaut. Elle (l’OTAN) cumule désormais plus de 36% des pertes mondiales pour 12% de la population. C’est un échec cinglant de la stratégie du tout vakxinal …

Ci après, un tableau rappelant l’évolution de l’épidémie sur les 6 derniers mois (en vert l’amélioration hebdomadaire, en rouge la détérioration)

Bilan au 5 février 2022 0h00 GMT du nombre de cas et de décès par grande région du monde classées par taux de mortalité

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été, dans l’ordre, ceux des USA, du Brésil et de l’Inde. Ces trois pays ont déclaré, à eux seuls, près de 42 % des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 27% alors qu’elles regroupent 77,5% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent 73% des pertes pour 22,5% de la population mondiale. La part de l’hémisphère Nord continue d’augmenter avec l’effet hivernal, malgré le taux de vakxination le plus élevé au monde, et celle de l’Afrique pourtant sept fois moins vakxinée, continue de se réduire.

Pour relativiser, encore et toujours, cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les épidémies du siècle dernier: On est encore très très loin de la grippe espagnole ….

Au delà des nombres évoqués ci dessus, il faut aussi souligner qu’une très forte majorité (88%) des décédés de cette épidémie avait déjà dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine et souffraient de multiples comorbidités …. ce qui n’était pas le cas lors des grandes épidémies précédentes où les jeunes mourraient par millions.

A noter aussi que les statistiques dites « officielles » des gouvernements sont toutes sujettes à caution, chacun pouvant les manipuler à sa guise pour des objectifs politiques (entre autres).

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Situation par continents, sous continents, et pays les plus affectés 

1 – LEurope

Épicentre de l’épidémie depuis la mi-octobre 2021, l’Europe a vu sa situation s’améliorer très sensiblement, puis se stabiliser. En dépit de l’hystérie politique et médiatique autour de la hausse du «taux d’incidence» du virus peu létal O-micron, le nombre de décès déclarés COVlD, seul indicateur pertinent, pour peu que les nombres déclarés soient justes, est stable presque partout alors que l’Europe est au coeur de l’hiver. Les politiques, les autorités de santé et les médias agissent pourtant comme s’ils voulaient continuer à générer la peur pour pousser les récalcitrants vers la seringue. Dans les faits, ce sont la Russie, l’Italie, la France et le Royaume Uni qui totalisent, à eux seuls, 51% des décès européens de la semaine écoulée.

1-1 – La Russie et l’Italie sont les seuls pays européens à avoir enregistré plus de 2 000 décès en 7 jours.

La Russie déclare encore, à elle seule, 21% des décès européens, mais le nombre des décès y poursuit sa baisse sensible (voir courbe ci dessous).

1-2 – Situation du Royaume Uni:

La situation s’est détériorée sensiblement en Janvier 2022 avec un doublement du nombre des décès quotidiens: 256 décès/J (moyenne sur 7 jours) dont une forte majorité de double ou triple vakxinésAvec l’arrivée du Omicron, jugé peu létal, le Royaume Uni a abandonné toutes les mesures coercitives et décidé de reprendre sa vie d’avant et de «vivre avec». Tenant compte des faits observés, le Royaume Uni n’a jamais tenté d’ostraciser les non vakxinés en tentant de les rendre responsables de l’échec planétaire de l’expérimentation vakxinale.

Le bilan total des pertes COVlD du Royaume Uni (158 000 décès «déclarés») suit désormais celui de la Russie (334 000) mais pour une population deux fois moins nombreuse. La vakxination de masse a débuté au début de décembre 2020 et 77% de la population auraient reçu une première injection; 71% auraient reçu la 2ème, la 3ème ou la 4ème … et 25,7%, ayant été déclarés positif, seraient immunisés naturellement. Le bilan continue d’être étrangement lourd pour une population présumée très protégée des formes graves par un vakx1 déclaré par Big pharma efficace à plus de 95% (????), d’autant que la proportion des personnes fragiles (ou à risque) vakxinées est bien supérieure aux données présentées ci dessus …..

1-3 – Après la forte hausse des tests positifs COVlD déclarée début janvier, la situation de l’Italie s’améliore (- 27% de tests positifs en 1 sem).

Le nombre des décès (du variant delta) est encore élevé, mais quasi stable. (+8% seulement en 1 sem). Il devrait baisser en février malgré l’effet «conditions hivernales». L’Italie restera probablement à la troisième place pour le nombre des décès en Europe. Notons que l’explosion du «taux d’incidence» n’est plus un indice pertinent, avec un virus tel que le O micron qui, grâce à sa faible virulence, se comporte comme un vakx1, bien meilleur que ceux proposés par Big Pharma.

1-4 – La situation de la France est comparable à celle de l’Italie.

Le nombre de testés positifs (indice peu pertinent) a fortement et très vite augmenté début janvier 2022. Mais il baisse désormais tout aussi vite (-23% en 1 sem). Celui des décès (du variant delta) plafonne sous la barre des 2000 décès/semaine malgré la période hivernale propice aux pathologies respiratoires. Celui des cas critiques semble stable (3 641), ce qui reste dérisoire pour la saison. Vraiment pas de quoi paniquer ….

A ce jour, 79,8% des français, sous la pression de mesures coercitives pour une large part, auraient reçu une dose de vakx1, 76% en auraient reçu deux (en 13 mois de campagne) et 31% ayant contracté le virus (dont plus de la moitié, o-micron, en Janvier 2022), seraient immunisés naturellement. Les résultats attendus de la vakxination expérimentale ne sont donc pas au rendez vous, comme partout ailleurs dans le monde. Une forte majorité des vakxinés admet s’être fait vakxinée sous les pressions des mesures prises par le gouvernement pour interdire aux non vakxinés de vivre et de travailler normalement. Mais beaucoup renoncent aujourd’hui à la 3ème ou à la 4ème doses de rappel, comprenant qu’ils entrent dans un cycle sans fin de vakxinations quadrimestrielles sans aucun bénéfice pour leur santé, d’autant que le nombre et la gravité des effets secondaires des vakx1s commencent à être connus et documentés. On est très loin, en France, du consentement «libre et éclairé» requis dans ce genre d’acte médical «expérimental», surtout lorsque l’expérimentation n’est pas une réussite. Le retour à la vie d’avant n’est donc pas pour demain, si le pays garde au pouvoir, dans deux mois, les «pieds nickelés» qui le gouvernent aujourd’hui. L’exemple des électeurs israéliens qui ont su chasser du pouvoir «Netanyahu-Vakxinator» inspirera peut être les électeurs français. Notons que Netanyahu est aujourd’hui traduit en justice pour des affaires de corruption et de conflits d’intérêt….

A noter que la proportion de vakxinés n’est plus celle annoncée par les autorités dans la mesure où un part importante d’entre eux refusent d’entrer dans le cycle infernal des injections bientôt trimestrielles imposées par l’exécutif en acceptant les 3ème ou 4ème injection. Ces vakxinés sont donc repassés sous statut de non vakxinés et n’ont plus droit au sésame vakxinal. Certains regrettent déjà d’avoir cru aux promesses de janvier 2021 du retour à la vie d’avant contre deux injections vakxinales …..

Ces chiffres français sont d’ailleurs peu fiables car ils émanent des autorités sanitaires et politiques françaises qui ont déjà beaucoup, beaucoup trop menti depuis le début de cette épidémie …..

Peut être devraient-elles regretter de ne pas avoir utilisé toute la palette des traitements précoces existant sur le marché et d’avoir interdit aux médecins de ville de soigner et de prescrire des molécules jugées efficaces presque partout ailleurs dans le monde……. Bien sûr, elles rendront les nouveaux variants, plus malins qu’eux, et les non vakxinés responsables de l’échec de leur stratégie …. sans jamais se poser la question qui tue: Les vakx1s expérimentaux anti COVlDélaborés à la va-vite, ont-ils ou non l’efficacité qu’on leur prête?

Pour le nombre des décès, la France a franchi la barre des 132 000 déclarés en ce début de février.

Chacun notera avec intérêt que le pic de mortalité (variant delta) de février 2022 est bien plus sévère que celui d’août 2021. Autrement dit, plus on vakxine en France et moins la population fragile, pourtant très vakxinée, semble protégée des formes graves. Ce constat devrait interroger sérieusement le conseil dit « scientifique » et les politiques qui devraient se rendre à l’évidence. Plus que le virus COVlD, c’est l’hiver et les comorbidités qui tuent. Et il n’existe pas de vakx1 contre l’hiver ……

Le taux de mortalité COVlD français reste, à ce jour, près de 3 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 2,02 décès pour mille habitants en 2 ans, pour une moyenne mondiale de 0,74 pour mille.

Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière la Russie, le Royaume Uni et l’Italie. Merci aux autorités de santé et à l’exécutif qui ont interdit aux médecins de prescrire les traitements précoces efficaces, avec le consentement éclairé de leurs patients …. Pour le taux de mortalité de l’épidémie, la France fait désormais, et pour la première fois, pire que l’Espagne …. (2,018 décès/1000h contre 2,014/1000h)

1-5- La situation de l’Espagne, pays latin vakxiné à 85%, ressemble à celle de l’Italie et de la France.

Le nombre des décès s’inscrit en hausse sur les 7 derniers jours (+ 4%). Depuis qu’elle a levé toutes les mesures coercitives, la situation de l’Espagne se détériore moins vite que celle de la France ….

1-6- La situation de l’Allemagne poursuit son amélioration :

Si le nombre de cas hebdomadaires Omicron déclarés augmente (+ 27% en 1 sem), celui des décès (variant delta) diminue progressivement (- 3%) malgré l’effet hivernal. L’Allemagne aurait vakxiné d’une première dose, à ce jour, 75% de sa population, 74% auraient reçu les deux doses et 12,8% ayant contracté et guéri de la maladie seraient immunisés naturellement. Pas besoin d’être sorti de Polytechnique pour réaliser qu’en 2021 la vakxination n’aura servi strictement à rien en Allemagne. L’évolution de la courbe en janvier nous répète que, comme ailleurs, c’est l’hiver qui tue. Et il n’existe pas de vakx1 contre l’hiver.

1-7- Avec un taux de mortalité de 2,5 décès par millier d’habitant, la Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera un pays «cluster».

2- L’Amérique septentrionale

Le nombre hebdomadaire de cas déclarés et de décès a explosé en Janvier aux USA, champions du monde de la malbouffe et de l’obésité, et dans le peloton de tête de la gestion calamiteuse du « tout vakxinal ».

75% des citoyens US auraient reçu une première dose de vakx1, 64% auraient reçu les deux. Les citoyens US seraient donc plus vakxino-sceptiques que les français, ou peut être plus fermes dans leurs convictions. Il est vrai que toute la panoplie des mesures contraignantes appliquées en France n’a pas pu l’être aux USA pour des raisons constitutionnelles ….

Courbe des tests positifs US déclarés au cours de l’épidémie

L’épidémie est loin d’être éradiquée aux USA. Bien pire que prévu en 2021, le nombre des décès a passe le cap des 924 500 au 5 février 2022 (200 fois les pertes déclarées par la Chine), malgré le vakx1 …

En 2020, année COVlD gérée par l’administration Trump, le nombre des décès US avait été de 370 000 pour 20,5 millions de cas déclarés (sans vakx1s). Trump avait été lynché par la meute médiatique occidentale, contrôlée par l’état profond US et ses relais en UE, pour sa gestion jugée calamiteuse de l’épidémie. En 2021-2022, années COVlD gérées par l’administration Biden, le nombre des décès US a très largement dépassé celui de 2020 pour s’établir à 925 000 décès, donc + 51% de décès pour la gestion Biden en 2021-22. Ce triste bilan est obtenu alors que 542 millions de doses de vakx1 ont déjà été injectées à la population US (334 Millions d’h) en 2021-22 par l’administration Biden …..

Le lecteur aurait-il entendu les médias critiquer Biden pour les résultats de sa gestion de l’épidémie bien plus désastreux que ceux de Trump ? Aurait il entendu dire que l’efficacité du vakx1 n’est pas du tout celle annoncée par Big Pharma ?

«On peut débattre de tout sauf des chiffres»: de tels résultats d’une campagne de vakxination de masse avec un vakx1 vendu pour une efficacité de plus de 95% devrait interroger les responsables politiques du monde entier d’autant que les pays les moins vakxinés d’Asie et d’Afrique sont très loin d’afficher des résultats aussi calamiteux ….. et que les personnes à risque sont beaucoup plus vakxinées que les autres …. ce qui devrait entraîner une baisse rapide des décès si les vakx1s étaient efficaces.

Au Canada, les nombres de nouveaux cas et de décès ont suivi la courbe US. Forte crue fin décembre-début janvier, décrue rapide depuis le 7 janvier Le taux de mortalité COVlD déclaré par les canadiens (0,9/1000h) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (2,18/1000h) et de plus des deux tiers à celui de son voisin US (2,77/1000 h).

3 – L’Asie

Rapportée à la population, la mortalité y reste dérisoire, très inférieure à la moyenne mondiale. La situation s’est détériorée sensiblement en janvier 2022.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste donc toujours très peu touchée par la pandémie comparée au reste de l’Asie et du monde. La situation s’y détériore légèrement quasiment partout à l’exception du Myanmar, du Vietnam, des Philippines, de la Malaisie et de la Corée où la situation s’améliore.

L’Indonésie, actuellement pays le plus touché d’Asie de l’Est, enregistre un taux de mortalité encore dérisoire de 0,519 décès/1 000 h (inférieur à la moyenne mondiale de 0,737). Taïwan, pays parmi les moins touchés et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,036 décès pour mille h (851 décès de la COVlD en 2 ans pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 19 039 décès pour 126 millions d’h soit 0,151 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient), qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Le taux de mortalité COVlD déclaré par l’Inde (0,358 décès pour 1000 h) reste dérisoire comparé à la moyenne mondiale (0,737 /1000h) ou à celle de l’ Europe (2,18 pour 1000h).

S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques «maximales» de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 3 ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (1,548 décès/millier d’h), derrière la Géorgie, et l’Arménie qui a cumulé la guerre et la COVlD.

La contamination a explosé en Janvier en Israël, l’un des meilleurs élèves de la classe «tous vakxinés-tous protégès». En six semaines, du 14 décembre 2021 (595 cas/jour, moyenne sur 7j) au 23 janvier 2022 (72 913 cas/jour, moyenne sur 7 jours), le nombre de contaminés a été multiplié par 122Le nombre de décès est passé de 1 décès/jour le 31 décembre 2021 à 66 décès/j moyenne sur 7 jours, le 4 février 2022. Pour le pays phare de l’expérimentation vakxinale, le résultat est tout simplement un immense fiasco, quoi que puissent en dire les médias mainstream payés pour minimiser l’échec.

L’épidémie est donc très loin d’être éradiquée en Israël. Les hospitalisations d’aujourd’hui sont en majorité des doubles, triples ou quadruples vakxinés. On y est donc très loin du retour à la vie d’avant promis l’année dernière à la même époque par les promoteurs du vakx1 ….. même si Israël a renoncé à toutes les mesures liberticides qu’il avait adoptées.

Israël avait déclaré 3 325 décès en 2020, sans vakx1. Elle en était à 8 243 décès le 31 décembre 2021 soit 8 243 – 3 325 = 4 918 pour l’année 2021 avec le vakx1. L’année 2022 est bien partie pour être pire encore puisque Israël à déclaré 868 décès pour les 5 premières semaines de l’année 2022. Le vakx1 n’est donc pas aussi efficace qu’annoncé par Big pharma, puisque la situation continue de se détériorer en 2022, malgré la multiplication des injections vakxinales sur les personnes les plus fragiles …..

Cette mortalité asiatique, y compris celle de l’Inde et de l’Iran, reste aujourd’hui très inférieure à celle des continents américain et européen.

Tableau présentant la situation du 5 février 2022 des 20 pays d’Asie ayant dépassé les 9 000 décès (95 % des pertes en Asie)

4 – L’Amérique latine 

Avec plus de 1,6 millions de décès déclarés, l’Amérique latine n’est plus la région du monde la plus affectée par l’épidémie à ce jour, ni pour le taux de mortalité (remplacée par l’Amérique du Nord, ni pour le nombre des décès (remplacée par l’Europe). Sous continent le plus vakxiné au monde, l’Amérique latine a vu sa situation se détériorer très fortement en Janvier 2022.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires déclarées sont en hausse très sensible à 15 154 décès déclarés. La situation se détériore quasiment partout. Elle ne s’améliore qu’en Équateur , en Bolivie, au Surinam et en Guyana (ces 3 derniers pays étant, curieusement, les moins vakxinés du sous continent). La situation est stable en Colombie.

Le bilan brésilien reste le plus lourd avec un tiers des pertes «latinos» de la semaine passée. Le nombre des décès hebdomadaire (du variant delta) s’y inscrit en forte hausse (732 décès/jour (moyenne des 7 derniers j).

Les décès se concentrent dans huit États qui déclarent près de 95 % des décès et plus de 21 000 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Au Mexique, le nombre hebdomadaire de décès est, lui aussi, en nette hausse (+ 45% sur la moyenne des 7 derniers jours).

Tableau présentant la situation du 5 février 2022 des huit pays d’Amérique latine ayant dépassé les 21 000 décès (93 % des pertes)

5 – L’Afrique

Continent le moins vakxiné, se porte toujours très bien (comparé au reste du monde) :

La mortalité liée au COVlD y reste dérisoire. Elle est en hausse en Afrique du Sud, pays qui a révélé le variant Omicron il y a deux mois. L’Afrique du Sud, sur le podium de la vakxination africaine, compte à elle seule 37,5 des décès du continent pour 4,3 % de sa population.

Avec la Tunisie, l’Égypte, le Maroc, l’Éthiopie, et l’Algérie, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 6 100 décès COVlD déclarés depuis janvier 2020, elle regroupe 73 % des décès africains de la COVlD.

La fermeture des frontières avec l’Afrique à l’initiative des Européens pour éviter la contamination COVlD prêtait à sourire. Ce sont les Africains qui devraient se protéger de l’immense cluster qu’est devenue l’Europe vakxinée, toujours épicentre de l’épidémie, qui compte encore aujourd’hui 30 % des décès COVlD de la planète. La semaine dernière 207 457 nouveaux cas pour toute l’Afrique, 10,2 millions en Europe …. Sans commentaire.

Par ailleurs le lecteur notera que les deux pays africains qui ont choisi une stratégie « à l’occidentale» de gestion de la crise sanitaire (Rejet du traitement précoce à la chloroquine, stratégie du tout vakxinal): L’Afrique du Sud et la Tunisie totalisent 51% des pertes africaines alors qu’ils ne représentent que 5% de la population.

Si le lecteur n’en conclue pas que la gestion à l’occidentale ne tient pas la route et ne doit surtout pas être imitée, il a de gros souci à se faire pour ses capacités cognitives…

6 – L’Océanie

En Janvier 2022, la COVlD-19 a explosé sur ce continent malgré un taux de vakxination de 65%. L’Australie qui compte 62% de la population du continent Océanien, déclare 63% des pertes en dépit des mesures liberticides les plus draconiennes au monde et un taux de vakxination de 84%, très supérieur à celui de ses voisins. On y cherche, en vain, le miracle vakxinal (On peut débattre de tout, sauf des chiffres)

Sur 43,5 millions d’habitants, l’Océanie a déclaré, à ce jour, 2,88 millions de cas, dont 2,32 millions en Janvier 2022, en plein été austral; 2,54 millions auraient déjà été guéris et 6 487 seraient décédés (dont 1 984 depuis le 1er Janvier 2022). Le nombre de cas critiques est passé de 172 au 1er Janvier à 372 au 5 février 2022….. . Le continent océanien a déclaré 623 décès (moyenne sur 7j) la semaine dernière. Il en déclarait 62 (dix fois moins) en dernière semaine de décembre. Son taux de mortalité COVlD de 0,15 décès pour mille habitants, depuis le début, reste toutefois dérisoire (France: 2,018), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

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Nombre de décès déclarés pour 1 000 habitants des 34 pays de la planète qui ont déclaré plus de 24 000 décès.

Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Onze pays de l’OTAN, dont les puissances majeures, se situent dans les 20 premières places de ce triste classement mondial, alors même qu’ils sont les plus vakxinés au monde. Les autres pays membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin: Grande fragilité des populations âgées et en surpoids? Faillite des systèmes de santé ? Très faible efficacité des vakx1s? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) ….

Rappelons que les 30 pays de l’OTAN qui ont adopté la stratégie du «tout vakxinal», en parfaite imitation de leur maître états-uniens, regroupent 955 millions d’habitants, soit 12% de la population mondiale. Ils ont déclaré un total de 2,15 millions de décès soit 37,4% des pertes totales de la pandémie et un taux de mortalité de 2,25 décès pour 1000 habitants. Le reste du monde, qui compte 6,97 milliards d’habitants a donc déclaré 3,60 millions de décès pour 88% de la population mondiale, soit un taux de mortalité de 0,52 pour 1000 habitants, plus de 4 fois inférieur à celui des pays de l’OTAN. Dans la « guerre à la COVlD 19 », la stratégie otanienne et mondialiste du « tout vakxinal » a donc été un échec puisque les pertes ont été «massives», comparées au reste du monde, sans préjuger d’ailleurs des pertes collatérales liées aux effets secondaires des vakx1s. L’avenir proche nous éclairera toujours plus sur les bilans comparés des différentes parties du monde «multipolaire» selon les stratégies appliquées. On peut débattre de tout sauf des chiffres surtout lorsque le rapport est de 1 à 4 …..

En raison des conséquences de l’affaiblissement économique de l’occident et des bascules de puissance en cours de réalisation, l’OTAN devra revoir sa politique d’ingérence tous azimuts et ses ambitions à la baisse, y compris en Ukraine ….. Les retraits occidentaux d’Afghanistan et du Mali en 2021 en ont été les premiers signes tangibles…. Il y en aura d’autres en 2022 …

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur «science» à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion «à l’occidentale» de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables du moment …. accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui a fait l’objet de l’hystérie des médias «covidistes» en juin 2020, force est de reconnaître que, rapporté à sa population, son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 5 fois inférieur à celui de notre pays. Les États de la fédération indienne sont des États qui ont très majoritairement fait le choix des traitement précoces efficaces et peu onéreux (ivermectine, chloroquine, azytromycine), choix que les pays occidentaux ont refusé de faire pour privilégier un vakx1 qui est aujourd’hui en situation d’échec face aux nouveaux variants du virus en Israël, aux USA, au Royaume Uni, à Singapour, aux Emirats… et ailleurs… 

4 – La Chine ne figure pas dans ce triste palmarès parce qu’elle n’a déclaré que 4 636 décès depuis début 2020 et aucun décès en 2021. On me rétorquera, bien sûr, le slogan habituel bien connu: « La Chine ment ». Si c’était le cas, la vérité aurait forcément filtré via nos représentations diplomatiques, les nombreux binationaux vivant sur place, les espions occidentaux infiltrés, l’OMS, les ONG ….etc. L’économie chinoise ne tournerait pas à plein régime. Toute argumentation de mauvais perdant ne tient donc pas la route. Les occidentaux ne devraient-ils pas, pour une fois, faire preuve d’humilité et demander quelques conseils de nature sanitaire aux chinois ? Rappelons, pour la forme, que le vakx1 n’est pas obligatoire en Chine…

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Un tableau présente ci après les bilans du 5 février 2022 0h00 GMT des 61 pays ayant déclaré plus de 9 000 décès (96% des pertes)

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Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 5 février 2022 0h00 GMT

Rappel : taux de mortalité COVlD mondial en 2 ans: 0,74 décès /mille h et européen: 2,18 décès/mille h

Nombre de décès COVlD déclarés par millier d’habitants et depuis février 2020, des 34 pays européens de plus de 1,5 million d’habitants affectés par l’épidémie (au 5 février 2022 0h00 GMT)

Commentaires sur les deux tableaux ci dessus :

1 – Les pays du Nord de l’Europe ont beaucoup mieux géré cette épidémie que les autres.

2 – Sans confinements, ni mesures contraignantes, voire répressives, la Suède a fait mieux que la plupart des grands (et moins grands) pays européens, et son taux de mortalité (1,583/1000h) est nettement inférieur au taux moyen européen (2,18/1000h) alors même que sa population, jamais confinée, plus âgée, moins vakxinée que la notre, a été l’une des plus «contaminée» au monde: 22,4% de la population suédoise ont été testés positifs.

Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays ….. Les faits ont montré que les «experts» qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des «experts», jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs …… ni présenté d’excuses pour avoir paniqué (délibérément?) les populations en relayant des «fake» prévisions …

3 – La Suède, dont la stratégie et la ténacité ont payé, est sortie du groupe des 55 pays les plus touchés au monde. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède est quasiment sortie d’affaire depuis près de six mois, même si elle a connu, comme les autres pays européens, un épisode Omicron en Janvier 2022 s’ajoutant au delta. Elle a compté jusqu’à 36 décès/jour (moyenne sur 7j) le 26 janvier, mais en une semaine le nombre de décès a déjà diminué de moitié. Elle s’en sortira donc avant beaucoup d’autres pays européens …. et avec beaucoup moins de casse ….. Son taux de mortalité COVlD (1,58 pour 1000h) est très inférieur à la moyenne européenne (2,18 pour 1000h) et à celui de la France (2,02 pour 1000). Elle n’aura connu que 2 vagues significatives et une «vaguelette hivernale » en janvier 2022 et ne délire pas aujourd’hui sur la 5ème vague. Comme c’est curieux, on n’entend plus les journalistes, les professeurs de plateaux TV et les politiques français, donner des leçons à la Suède ……

5 – Quant à la Biélorussie, non confinée, peu vakxinée (45 % seulement ont reçu deux doses), objet de sanctions occidentales visant à déstabiliser sa gouvernance pour « emmerder » la Russie; pays qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient «ramener leur science» et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 3 à 5 fois inférieur à celui des donneurs de leçons: l’un des meilleurs d’Europe (0,648 pour mille habitants). Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et surtout de chaos et de guerre sur la planète, aujourd’hui comme hier.

*

Enfin, pour ceux qui s’intéressent aux résultats de la vakxination en Europe, voici un tableau d’évolution de la mortalité entre les années 2020 (sans vakx1) et 2021 (avec vakx1). Chacun pourra l’interpréter à sa manière …. en n’oubliant pas que, les personnes à risque ayant été vakxinées en priorité, les résultats sur la baisse de la mortalité auraient dû se percevoir très vite au cours de l’année 2021….. ce qui n’a pas été le cas, bien au contraire……

Les quelques pays qui ont enregistré moins de décès en 2021 qu’en 2020 sont parfois les pays qui avaient tellement mal démarré la gestion de la crise en 2020, qu’ils pouvaient difficilement faire pire en 2021 (C’est le cas de la France et de l’Italie).

Dominique Delawarde

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Overdose. Le documentaire à partager.

Overdose de perversion, d’injustice et de mensonge dans la stratégie sanitaire et vakxinale.
À quoi sert le pass ?
Pourquoi déjà 3 millions d’effets dits « secondaires » ont été déclarés à travers le monde ?
Pourquoi observe-t-on des rechutes de cancer, des maladies neurodégénératives rares et de telles perturbations du système immunitaire ?

Pour comprendre, Renard Buté, pour la première fois en binôme avec Belette Rusée, vous emmène faire un petit tour, avec la protéine Spike, à l’intérieur des cellules.

A partager sans modération

https://odysee.com/@RenardBute:3/Overdose:1

Témoignages des effets indésirables des vakx1s Covid :

https://t.me/temoignagesdangerVaccincovid

Pharmacovigilance française : https://ansm.sante.fr/
Pharmacovigilance européenne : https://www.adrreports.eu/
Pharmacovigilance américaine : https://vaers.hhs.gov/

Hospitalisations :

Décoder l’éco : « Non, les non-vakxinés ne saturent pas les réanimations ! »
https://www.youtube.com/watch?v=Or5KmoQhkdM

DRESS : https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/pages/accueil/

Études et autopsies sur les effets secondaires : Dr John B.


https://t.me/DrJohnB

Pathologies cardio-vasculaires :

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33440640/ https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 https://www.ahajournals.org/doi/full/10.1161/CIRCULATIONAHA.121.056135 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34664804/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34866122/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33205194/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32887634/ https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.21.423721v1 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33872783/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34591186/

Cancer :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8538446/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34696455/

Maladies neurodégénératives :

https://scivisionpub.com/pdfs/covid19-rna-based-vaccines-and-the-risk-of-prion-disease-1503.pdf
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22718614/ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211034821005885 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8006515/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32681865/

Echappement immunitaire

https://www.voiceforscienceandsolidarity.org/videos-and-interviews/second-call-to-who-please-dont-vaccinate-against-omicron

ADE :


https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34579572/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32908214/

Immunodéficience :


https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-vaccines-suppress-immune-system/
https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2021.656700/full
https://www.nature.com/articles/s41418-022-00936-x

Maladies auto-immunes :


https://www.nature.com/articles/s41418-022-00936-x
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.08.11.455921v1.full.pdf
https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0008382

Comment les vakx1s C0VlD suppriment votre système immunitaire

Mohamed Tahiri

 Mohamed Tahiri

Les vakx1s peuvent offrir une protection spécifique, mais des études suggèrent qu’ils peuvent avoir des conséquences involontaires sur notre système immunitaire.

Dans un article de recherche non évalué par des pairs publié cette semaine, Stephanie Seneff, Ph.D., décrit un mécanisme des injections de C0VlD qui entraîne la suppression de votre système immunitaire inné . Pour ce faire, il inhibe la voie de l’interféron de type 1.

Dans cette interview, l’invitée de retour Stephanie Seneff, Ph.D., chercheuse principale au MIT qui travaille au MIT depuis plus de cinq décennies, discute de son dernier article, « Innate Immune Suppression by SARS-CoV-2 mRNA Vakxinations ». Le rôle des G-quadruplexes, des exosomes et des microARN », co-écrit avec le Dr Peter McCullough, ainsi que deux autres auteurs, le Dr Greg Nigh et le Dr Anthony Kyriakopoulos.

Auparavant, Nigh et Seneff ont co-écrit un article entier détaillant les différences entre la protéine de pointe et la protéine de pointe C0VlD jab. Dans un article de recherche non évalué par des pairs publié cette semaine sur le service de pré-impression authorea , eux et leurs autres co-auteurs approfondissent les mécanismes des clichés C0VlD, montrant comment ils ne façonnent absolument, en aucun cas. , sont sûrs ou efficaces. Les injections suppriment en fait votre système immunitaire inné.

« Je pense que McCullough est fantastique et je suis tellement heureux qu’il collabore avec moi », a déclaré Seneff. « J’espère vraiment que nous pourrons trouver une revue qui acceptera de le publier. Nous devrons peut-être chercher une sorte de média alternatif pour le faire publier.

C’est vraiment incroyable la quantité de censure qui se passe en ce moment. Je suis tout le temps en état de choc. Je n’arrête pas de penser que ça ne va pas s’aggraver, et ça va vraiment s’améliorer, et ça semble continuer à empirer.

Je ne sais pas où est la fin. C’est très décourageant… Pharma a tellement d’argent derrière [eux] et ils ont tout mis en place pour s’assurer que rien ne les échappe…

Nous espérons le mettre en place en tant que prépublication, mais … remarquablement, ils peuvent également le rejeter au niveau de la prépublication. Nous travaillons sur cet angle, mais ce n’est pas facile. Lorsque vous écrivez quelque chose d’aussi radical, ils se battent vraiment pour le garder hors du Web.

Le 16 janvier 2022, le service de prépublication Authorea a publié cet article sur son site Web, lui attribuant un DOI, le rendant ainsi officiel.

Signaux de sécurité exceptionnellement puissants

Comme l’a noté Seneff, lorsque vous examinez les différentes bases de données pour les effets indésirables, vous pouvez voir un signal de sécurité exceptionnellement fort – et les développeurs de plans C0VlD le savent. « Les chiffres sont hors de vue », dit Seneff, et cela vaut pour tous les niveaux d’effets secondaires, de légers à catastrophiques.

Seneff a examiné les données sur le cancer, par exemple, et en moyenne, il y a deux fois plus de cas de cancer signalés après les injections C0VlD par rapport à tous les autres vakx1s combinés au cours des 31 dernières années.

« C’est tout simplement incroyable, car c’est globalement deux fois [supérieur]. Le cancer du sein, par exemple, est trois fois [plus élevé] pour ces vakx1s en un an, comme pour tous les autres vakx1s depuis 31 ans. C’est un signal extrêmement fort », dit Seneff.

«Le lymphome apparaît également beaucoup plus fréquemment avec ces [C0VlD shots]. Il y a juste un signal incroyable là-bas dans le VAERS [le système américain de notification des événements indésirables liés aux vakx1s]. »

Le fait que le signal soit aussi fort est encore plus remarquable si l’on considère que la plupart des gens ne pensent pas que le vakx1 C0VlD pourrait être une variable dans l’émergence de leur cancer, ils ne le signalent donc jamais. « Cela me laisse perplexe qu’ils soient prêts à faire de tels dégâts à la santé de toute la population du monde. Je ne comprends pas ce degré de méchanceté », dit Seneff.

Perturbation de l’interféron de type 1

Les injections suppriment votre système immunitaire inné en inhibant l’interféron de type 1. L’une des premières études à informer Seneff et McCullough à ce sujet était une étude indienne, dans laquelle des cellules humaines cultivées dans une culture ont été exposées aux nanoparticules d’ADN qui leur ordonnent de fabriquer la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, un peu comme les injections C0VlD faire.

La souche cellulaire est appelée HEK-293. Ce sont des cellules qui ont été prélevées dans les reins d’un fœtus avorté dans les années 1980 et qui sont fréquemment utilisées dans la recherche. Bien qu’elles proviennent des reins, ces cellules ont des propriétés semblables à celles des neurones. Lorsqu’elles sont programmées pour fabriquer des protéines de pointe, ces cellules libèrent cette protéine de pointe à l’intérieur des exosomes – des nanoparticules lipidiques à l’intérieur desquelles la protéine de pointe est emballée.

Les exosomes agissent comme un réseau de communication pour les cellules. Lorsqu’une cellule est stressée, elle libère des exosomes contenant certaines des molécules qui la stressent. Ainsi, dans le cas des injections C0VlD, les exosomes contiennent des protéines de pointe et des microARN. Les microARN sont des molécules de signalisation capables d’influencer la fonction cellulaire. Ils amènent la cellule à modifier son comportement ou son métabolisme. En règle générale, ils le font en supprimant certaines enzymes.

L’étude indienne a trouvé deux microARN spécifiques à l’intérieur des exosomes libérés par ces cellules de type neurone : miR-148a et miR-590. Les chercheurs ont ensuite exposé la microglie (cellules immunitaires de votre cerveau) à ces exosomes. Ainsi, comme l’a expliqué Seneff, vous avez des neurones dans votre cerveau qui produisent des protéines de pointe, ou absorbent des protéines de pointe qui sont en circulation, et réagissent en libérant des exosomes.

Les exosomes sont ensuite captés par la microglie, les cellules immunitaires de votre cerveau. Lorsque les cellules immunitaires reçoivent ces exosomes, elles déclenchent une réponse inflammatoire. Il s’agit principalement d’une réponse à ces microARN, les miR-148a et miR-590. Bien sûr, vous avez également la protéine de pointe toxique là-bas.

Combinés, ils provoquent une inflammation du cerveau, qui endommage les neurones. Cette inflammation, à son tour, peut contribuer à un certain nombre de troubles cérébraux dégénératifs. Les particules lipidiques du vakx1 C0VlD, qui contiennent l’ARNm, sont similaires aux exosomes, mais pas identiques. Ils sont également très similaires aux particules de lipides de faible densité (LDL).

« Je pense que les exosomes sont probablement un peu plus petits. Les particules de vakx1 sont plus grosses. Ils ressemblent plus à une particule de LDL. Les particules de vakx1 contiennent du cholestérol dans leur membrane et des lipoprotéines. Ainsi, ils sont faits pour ressembler à une particule de LDL.

Mais ensuite, ils ajoutent ce lipide cationique, qui est vraiment, vraiment toxique – un lipide cationique synthétique qui le rend chargé positivement. Expérimentalement, ils ont découvert que ce lipide, lorsque la particule est absorbée par la cellule, est libéré dans le cytoplasme, [où] cet ARNm produit ensuite une protéine de pointe.

[The C0VlD shots] sont très intelligemment conçus, à la fois pour protéger l’ARN contre la C0VlD et pour rendre l’ARN très efficace pour fabriquer des protéines de pointe. C’est très différent de l’ARNm que le virus fabrique, même s’il code pour la même protéine.

Seneff a écrit un article entier détaillant les différences entre la protéine de pointe virale et la protéine de pointe C0VlD jab, avec Greg Nigh, qui a été publié dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice and Research en mai 2021. Il sert essentiellement d’amorce pour comprendre ce dont nous discutons ici.Deux microARN, miR-148a et miR-590, excrétés dans les exosomes avec la protéine de pointe, perturbent de manière significative la réponse à l’interféron de type 1 dans n’importe quelle cellule, y compris les cellules immunitaires.

Pour en revenir à l’article indien cité ci-dessus, ils ont découvert que la microglie finissait par produire une inflammation dans le cerveau et que les deux microARN jouaient un rôle central dans ce processus. Le miR-148a et le miR-590 ont été placés dans ces exosomes avec la protéine de pointe, et ces deux microARN sont capables de perturber de manière significative la réponse à l’interféron de type 1 dans n’importe quelle cellule, y compris les cellules immunitaires.

L’interféron de type 1 contrôle également les virus latents comme l’herpès et la varicelle (qui cause le zona), donc si votre voie d’interféron est supprimée, ces virus latents peuvent également commencer à émerger. La base de données VAERS révèle que beaucoup de personnes qui ont été piquées signalent ce type d’infections. L’interféron supprimé augmente également votre risque de cancer et de maladies cardiovasculaires.

La réponse à l’interféron de type 1 est cruciale dans les infections virales

Comme l’a expliqué Seneff, la réponse à l’interféron de type 1 est absolument cruciale en tant que première étape de la réponse à une infection virale. Lorsqu’une cellule est envahie par un virus, elle libère de l’interféron alpha de type 1 et de l’interféron bêta de type 1. Ils agissent comme des molécules de signalisation qui indiquent à la cellule qu’elle a été infectée.

Cela, à son tour, lance la réponse immunitaire et la fait démarrer au début de l’infection virale. Il a été démontré que les personnes qui se retrouvent avec une infection grave par le SRAS-CoV-2 ont une réponse compromise à l’interféron de type 1. Comme l’a noté Seneff :

«Il est ironique que les vakx1s soient administrés pour vous protéger du C0VlD, mais ils produisent une situation dans laquelle vos cellules immunitaires sont mal équipées pour combattre le SRAS-CoV-2 s’il pénètre dans la cellule. Le truc, c’est que le vakx1 produit une énorme réponse anticorps, et c’est typique d’une maladie grave.

Ainsi, le [C0VlD shot] trompe votre système immunitaire en lui faisant croire que vous avez eu un cas grave de C0VlD. C’est vraiment intéressant de cette façon, parce que ça a traversé la barrière muqueuse des poumons, ça a traversé la barrière vasculaire du sang, dans le muscle. De plus, il a été déguisé.

L’ARN ne ressemble pas à un ARN viral, il ressemble à une molécule d’ARN humain. Une partie des modifications [apportées à l’ARNm dans le jab] visait à le rendre très solide, afin qu’il ne puisse pas être décomposé. C’est aussi très bon pour rendre la protéine [spike] rapide, ce qui a aussi un problème car cela conduit à beaucoup d’erreurs, ce qui est un autre problème…

Les cellules immunitaires captent les nanoparticules et les transportent à travers le système lymphatique jusqu’à la rate. De multiples études ont montré qu’il se retrouve dans la rate… les ovaires, le foie, la moelle osseuse… La rate, bien sûr, est très importante pour la production d’anticorps.

Il est important de noter que la réponse en anticorps que vous obtenez du vakx1 C0VlD est exponentiellement plus élevée que celle que vous obtenez d’une infection naturelle, et la recherche a montré que le niveau de réponse en anticorps augmente avec la gravité de la maladie. Ainsi, le tir imite essentiellement une infection grave. Dans le cas d’une infection bénigne, il se peut que vous ne produisiez aucun anticorps, car les cellules immunitaires innées sont suffisamment puissantes pour combattre l’infection sans elles.

C’est lorsque votre système immunitaire inné est faible que vous avez des ennuis, et une partie de cette faiblesse est une réponse supprimée à l’interféron de type 1. Si votre réponse à l’interféron de type 1 est déficiente, vos cellules immunitaires ne sont pas très capables d’arrêter la propagation du virus dans votre corps.

Selon Seneff, la raison pour laquelle la supplémentation en interféron de type 1 n’a pas été recommandée jusqu’à présent est qu’il faut la chronométrer parfaitement pour que la cascade immunitaire fonctionne correctement. L’interféron de type 1 ne joue un rôle définitif qu’au stade le plus précoce de l’infection. Une fois que vous êtes entré dans une phase d’infection modérée ou sévère, il est trop tard pour l’utiliser.

Les injections C0VlD confondent votre système immunitaire

Comme l’a noté Seneff, les injections C0VlD sont si peu naturelles que votre système immunitaire ne sait plus trop quoi faire.

« J’ai l’impression que les cellules immunitaires ne savent pas ce qui se passe. Il y a cette protéine toxique produite en quantités massives par les cellules immunitaires. C’est extrêmement inhabituel. Il n’y a aucun signe d’infection virale car ces ARN ressemblent à des ARN humains.

C’est comme si les cellules immunitaires humaines décidaient soudainement de fabriquer une protéine vraiment toxique et d’en fabriquer beaucoup – c’est exactement ce qu’elles font – et le système immunitaire en est complètement déconcerté. Les cellules immunitaires ne savent pas quoi en faire.

Bien sûr, ces cellules immunitaires qui sont surchargées avec toutes ces protéines de pointe, elles disent : « Je dois me débarrasser de ce truc », alors elles l’expédient sous forme d’exosomes. Les microARN [dans les exosomes] pensent que les cellules réceptrices vont avoir besoin de ces molécules de signalisation particulières pour les aider à faire tout ce qu’elles doivent faire pour faire face à cette charge toxique.

Donc, vous répandez la protéine de pointe dans le reste du corps, juste pour dissiper la toxicité à laquelle vous faites face dans la rate, je pense. Ces exosomes sont également très bons pour former des anticorps. Il y avait un bel article qui montrait que les exosomes libérés [avaient] une protéine de pointe dans leur membrane, l’extérieur de l’exosome.

C’est plutôt cool que la protéine de pointe y soit affichée, car cela permet aux cellules immunitaires – les cellules B et les cellules T qui doivent s’en approcher de près – de comprendre comment façonner leurs anticorps. Les anticorps sont façonnés pour correspondre à la protéine toxique qui est exposée à la surface des exosomes.

Après quelque chose comme 14 jours du deuxième [jab], les exosomes ont induit une réponse anticorps. [Les chercheurs] ont estimé que les exosomes jouaient un rôle essentiel dans cette réponse anticorps extrême produite par les lymphocytes B et les lymphocytes T, le système immunitaire adaptatif.

Mais je pense que la façon dont le vakx1 fonctionne est qu’il n’y a pas de jeu que vous puissiez choisir autre que de fabriquer des anticorps. C’est la seule façon de lutter contre ça. C’est une protéine toxique qui est produite et libérée par ces cellules immunitaires, et la seule chose que vous pouvez faire pour l’arrêter est de fabriquer des anticorps.

Ils essaient de fabriquer de très nombreux anticorps qui se colleront sur ces protéines de pointe toxiques et les empêcheront de pénétrer par le récepteur ACE2. C’est le travail des anticorps. Ils s’en sortent bien, au début… C’est vrai qu’ils vous protègent des maladies. Malheureusement, les niveaux d’anticorps chutent de façon assez spectaculaire, assez rapidement.

Il existe également des anticorps qui renforcent la maladie plutôt que de la combattre, et le niveau de ces anticorps diminue à un rythme plus lent que celui des anticorps protecteurs. Ainsi, après plusieurs mois, vous vous retrouvez avec une réponse immunitaire NÉGATIVE. En d’autres termes, vous êtes maintenant plus sujet aux infections que jamais auparavant. Comme l’explique Seneff :

«Il y a un point de croisement auquel les anticorps stimulants peuvent être plus forts que les anticorps protecteurs, et c’est à ce moment-là que vous pouvez obtenir cette amélioration dépendante des anticorps (ADE) que les gens ont vue dans le passé avec [d’autres] vakx1s contre le coronavirus. Nous essayons toujours de voir si c’est le cas avec [the C0VlD jabs]. Il y a des preuves ici et là, mais ce n’est pas encore concluant. »

L’importance des cellules T cytotoxiques

Après que l’étude indienne ait informé Seneff et McCullough du problème de l’interféron, ils sont tombés sur une étude chinoise qui a suivi l’effet du vakx1 C0VlD sur le système immunitaire au fil du temps. Ici, ils ont découvert que l’infection provoquait une augmentation des lymphocytes T CD8+, d’importants lymphocytes T cytotoxiques qui éliminent en fait les cellules infectées.

Comme l’a noté Seneff, les cellules CD8+ sont une partie importante de la défense contre le SARS-CoV-2. Fait important, les lymphocytes T CD8 + ont été améliorés en réponse à une infection naturelle, mais pas en réponse au vakx1 C0VlD. Eux aussi ont trouvé la suppression de l’interféron de type 1 après l’injection. Ainsi, à la suite du vakx1, non seulement votre réponse de première ligne est déprimée – la réponse à l’interféron de type 1 – mais vous manquez également la partie de la réponse immunitaire qui nettoie les cellules infectées.

Le microARN qui influence le risque de myocardite

Un troisième microARN (ARNm) créé par une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 est miR-155, et il joue un rôle important dans la santé cardiaque. Au début de la pandémie, des cas de C0VlD-19 causant des problèmes cardiaques ont été signalés.

Seneff soupçonne que les exosomes contenant miR-155 peuvent également être présents après l’injection et peuvent jouer un rôle dans les lésions cardiaques signalées. Plus précisément, miR-155 est associé à la myocardite. Comme mentionné précédemment, le microARN supprime certaines protéines qui provoquent alors une réponse en cascade compliquée. Lorsqu’une protéine particulière qui est un acteur critique est supprimée par un microARN, une cascade complètement différente se produit.

Pourquoi des problèmes auto-immuns peuvent survenir après le vakx1

Les anticorps produits par le jab contiennent également plusieurs courtes séquences peptidiques qui ont déjà été trouvées dans plusieurs cellules humaines liées à une maladie auto-immune. Senef explique :

« Kanduc a beaucoup écrit à ce sujet. C’est une experte de ces anticorps… La protéine de pointe [SARS-CoV-2] est très superposée à la protéine humaine. Cela signifie que lorsque vous construisez une réponse anticorps très forte à la protéine de pointe, ces anticorps peuvent se confondre et ils peuvent attaquer une protéine humaine qui a une séquence similaire.

C’est une forme classique de maladie auto-immune. C’est ce qu’on appelle le mimétisme moléculaire. Il y avait beaucoup de protéines différentes qui correspondaient. C’était assez surprenant… Il semble être très bien conçu pour induire une maladie auto-immune, si vous produisez des anticorps contre ces séquences dans la protéine de pointe.

Problèmes neurologiques chez les femmes

Les injections sont également étroitement associées à des problèmes neurologiques tels que des tremblements et des secousses incontrôlables. Curieusement, cet effet secondaire touche de manière disproportionnée les femmes. Le mécanisme fait ici encore intervenir les exosomes. Senef explique :

«Je pense qu’il y a un signal très fort pour l’idée, que je pousse, que vous avez ces cellules immunitaires dans la rate qui fabriquent des protéines de pointe et les libèrent dans des exosomes. Il a été démontré dans des études sur la maladie de Parkinson que ces exosomes voyagent le long des fibres nerveuses.

Ils iront le long du nerf splanchnique, ils se raccorderont au nerf vague, ils monteront jusqu’au cerveau et pénétreront dans tous ces différents nerfs du cerveau. Lorsque vous regardez la base de données VAERS, vous voyez des signaux énormes pour toutes sortes de choses qui suggèrent que différents nerfs sont enflammés.

Par exemple, il y a 12 000 cas d’acouphènes associés au vakx1 C0VlD-19, et c’est seulement ce qui est rapporté. Les acouphènes sont un signal fort. L’acouphène va être une inflammation du nerf auditif. Cela signifie que vous devez aller de la rate jusqu’au nerf vague, puis vous connecter au nerf auditif pour provoquer des acouphènes.

Ensuite, vous avez la paralysie de Bell, qui est une inflammation du nerf facial. Vous avez des migraines. Il existe plus de 8 000 cas de migraines, qui sont liées à une inflammation du nerf trijumeau.

Cela va probablement aussi, je suppose, le long des fibres nerveuses de la colonne vertébrale, ce qui peut être à l’origine de certains de ces cas où ils trouvent une paralysie. Les gens ont beaucoup de problèmes de mobilité liés à ces vakx1s.

Je vois la possibilité de causer beaucoup de perturbations à la gaine de myéline, et nous en parlons dans l’article. Cela implique, encore une fois, une signalisation complexe. Vous pouvez accéder au problème de la gaine de myéline par la perturbation de l’interféron de type 1.

Cela, encore une fois, implique quelque chose appelé facteur de réponse à l’interféron 9 IRF9. Cette protéine déclenche la production de sulfatide dans le foie, et cette protéine est supprimée par ces microARN que j’ai mentionnés plus tôt.

Le sulfatide, un important transporteur de lipides, est le seul lipide sulfoné du corps humain. Votre foie fabrique la majeure partie du sulfatide, qui est ensuite transporté par vos plaquettes (cellules sanguines) vers d’autres zones de votre corps. La gaine de myéline contient de grandes quantités de sulfatide. Cela fait partie de ce qui protège la gaine de myéline. Dans les maladies démyélinisantes, ce sulfatide s’érode, permettant finalement à la myéline d’être attaquée.

Seneff pense que le vakx1 C0VlD entraîne des dommages importants à la myéline, grâce à ces exosomes inflammatoires. Ces dommages ne se manifestent pas nécessairement tout de suite, bien que certains destinataires du jab subissent des effets extrêmement dévastateurs. Cela peut prendre 10 ans ou plus avant qu’une maladie démyélinisante ne s’installe.

« Je pense que nous allons voir des gens contracter ces maladies neurodégénératives de plus en plus tôt dans leur vie » , déclare Seneff, « et je pense que toute personne déjà atteinte de l’une de ces maladies connaîtra une progression accélérée ».

Nous pourrions bientôt voir une explosion des cas de Parkinson

Fait troublant, la perte de l’odorat et la dysphagie, l’incapacité à avaler, sont toutes deux des signes de la maladie de Parkinson, et ces deux affections sont signalées par milliers après l’injection. Ainsi, dans les années à venir, nous pourrions assister à une explosion de la maladie de Parkinson.

« Les études de Parkinson ont montré que vous pouvez attraper des agents pathogènes dans l’intestin qui produisent une protéine de type prion, ce qu’est la protéine de pointe. Les cellules immunitaires le récupèrent ensuite et l’amènent à la rate. Ceci, bien sûr, cause du stress.

Une cellule immunitaire stressée dans la rate régule positivement et produit plus d’alpha-synucléine. L’alpha-synucléine est une molécule qui combat l’infection, et c’est la molécule qui se replie mal en association avec la maladie de Parkinson.

Je suis fasciné par toutes ces molécules qui ressemblent à des prions. Il y a la protéine prion elle-même, qui est associée à la MCJ, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, mais il y a aussi l’alpha-synucléine et la bêta-amyloïde, il y a le TDP-43, qui est associé à la SLA.

Toutes ces maladies sont surreprésentées dans la base de données VAERS pour les injections C0VlD, par rapport à tous les autres vakx1s combinés sur 31 ans. C’est juste complètement hors sujet.

Il y a 58 cas d’Alzheimer en association avec les vakx1s v, et 13 en association avec tous les autres vakx1s sur 31 ans. C’est plusieurs fois plus – 58 C0VlD 13.

La MCJ est également beaucoup plus fréquente. C’est presque sept fois plus fréquent dans les cas de vakx1 C0VlD . La MCJ est une terrible maladie. Vous devenez très paralysé et mourez après quelques années. C’est la protéine prion classique [maladie]. C’est extrêmement rare. Seulement 1 personne sur 1 million contracte la MCJ.

Il y avait une personne qui m’a contacté de France dont la femme a attrapé la MCJ quelques semaines seulement après le deuxième vakx1. Il était absolument convaincu que le vakx1 en était la cause. Il y a en fait 27 cas [of CJD] signalés dans VAERS pour les vakx1s C0VlD-19, contre seulement quatre cas sur toute l’histoire de tous les autres vakx1s combinés.

Problèmes de santé que nous pouvons nous attendre à voir plus

Avec le temps, Seneff prédit que nous verrons une augmentation spectaculaire des infections et des cancers de tous types, des maladies auto-immunes, des maladies neurodégénératives et des problèmes de reproduction. Comme mentionné, la recherche a démontré que la protéine de pointe s’accumule dans la rate et les ovaires des femmes.

Sans aucun doute, l’inflammation des ovaires n’est pas une bonne chose. Les hommes signalent également des testicules enflés, ce qui pourrait également indiquer une inflammation. Les données préliminaires montrent que les femmes qui reçoivent le jab dans les 20 premières semaines de grossesse ont un taux de fausse couche de 82% à 91%. Il existe également des rapports du VAERS décrivant des lésions fœtales. Bien sûr, cela pourrait également nuire à la fertilité future.

Comme décrit précédemment, certains anticorps produits par le jab peuvent réagir aux protéines humaines. Une protéine similaire à la protéine de pointe que les anticorps attaquent est la syncytine, qui est essentielle à la fécondation de l’ovule. Le problème est que les anticorps pourraient attaquer et détruire la syncytine, perturbant et empêchant ainsi l’implantation dans le placenta.

Omicron—Une bénédiction déguisée ?

Les piqûres perpétuent également le C0VlD, avec des variantes toujours nouvelles du virus.

« Dans le premier article que Greg et moi avons écrit, nous avions prédit que les vakx1s provoqueraient une émergence accrue de variantes de la protéine de pointe, des versions modifiées du virus, sous la pression du vakx1 », déclare Seneff.

« En effet, il me semble que c’est ce qui se passe. Mais j’ai vraiment bon espoir avec Omicron, car Omicron ressemble à un virus plus doux, mais incroyablement infectieux. Cela va traverser la population et donner à tout le monde, essentiellement, un vakx1. C’est un peu comme un vakx1 naturel, je pense.

[La recherche] a montré que… ayant eu Omicron, vous étiez protégé, dans une certaine mesure, de Delta. Delta disparaît de toute façon, parce qu’Omicron le chasse. C’est vraiment super. Je pense qu’Omicron est un cadeau divin du ciel.

Cette bénédiction peut cependant être annulée chez ceux qui ont reçu plusieurs injections C0VlD. Chaque dose érode votre réponse immunitaire, de sorte qu’elle devient de plus en plus compromise à chaque piqûre. Encore une fois, cela a à voir avec la suppression de l’interféron de type 1, discuté plus tôt.

Qu’est-ce qui catalyse les dommages chez les athlètes ?

Plus de 400 cas de problèmes cardiaques graves et de décès ont également été signalés chez des athlètes professionnels, qui comptent parmi les personnes les plus en santé de la planète. Quel mécanisme peut expliquer ce phénomène ? Comment se fait-il que les jabs C0VlD puissent causer suffisamment de dégâts pour éliminer les jeunes avec une biologie optimisée ?

Seneff soupçonne qu’être en forme pourrait vous amener à avoir plus de récepteurs ACE2 dans le cœur, et la partie S1 de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie au récepteur ACE2. Elle pense que la protéine de pointe est délivrée au cœur via des exosomes, via le nerf vague, et, encore une fois, l’exosome miR-155 est associé à des problèmes cardiaques.

De plus, lorsque la protéine de pointe S1 se lie au récepteur ACE2, elle désactive le récepteur. Lorsque vous désactivez l’ACE2, vous obtenez une augmentation de l’ACE, ce qui provoque une hypertension artérielle et élève l’angiotensine 2. Lorsque l’angiotensine 2 est surexprimée, vous pouvez avoir une inflammation intense du cœur. Si vous vous engagez dans un effort intense et que votre cœur est enflammé, vous pouvez déclencher un arrêt cardiaque, ce que nous voyons dans de nombreux cas d’athlètes. Ils s’effondrent sur le terrain.

G-Quadruplex

Un autre objectif de l’article de Seneff et McCullough est quelque chose appelé G4 ou G-quadruplexes.

« Les G-quadruplex sont vraiment fascinants, et je ne les maîtrise pas du tout », déclare Seneff. « C’est de la biologie difficile, encore plus difficile que beaucoup d’autres choses que j’ai lues…

Les G4 sont essentiellement un arrangement de [guanines]. Les guanines sont l’un des quatre nucléotides qui composent l’ADN ou l’ARN. La guanine est le G dans le G4. Ce qui se passe, c’est qu’une séquence de nucléotides sur une chaîne d’ADN ou d’ARN peut se replier sur elle-même et former des G-quadruplexes. Ce sont quatre guanines, à différents endroits sur la protéine, qui s’enroulent et collent ensemble.

Il y a un métal au milieu – souvent du potassium ou du calcium – qui aide à stabiliser ces G4. Ce qui est intéressant à leur sujet, c’est qu’ils structurent l’eau qui les entoure. Ils fabriquent de l’eau gélifiée [c’est-à-dire de l’eau de zone d’exclusion (EZ)]…

Ces G4 peuvent se former dans l’ADN, ce qui l’empêche en fait de devenir actif. [L’ADN] n’est pas converti en ARN, et il ne produit pas de protéines s’il contient ces G4. Probablement, l’eau EZ ne permet à rien de s’approcher. Pensez-y comme étant coincé dans un gel.

Il y a beaucoup de G4 dans les régions promotrices de ces séquences d’ADN, et il y a beaucoup de protéines qui ont ces G4 dans leur région promotrice. Fait intéressant, certaines protéines peuvent les démêler. Il existe des protéines qui peuvent s’y lier et provoquer l’annulation du G4, et qui activent ou permettent l’expression de la protéine.

C’est un élément régulateur qui contrôle quelles protéines sont exprimées à partir de l’ADN. Bon nombre des protéines qui ont ces G4 dans leur promoteur sont des oncogènes du cancer. Tant qu’ils restent gélifiés, ils sont inactifs, mais s’ils deviennent non gélifiés, ils deviennent actifs.

Il s’avère que les protéines prions… [sont] fabriquées à partir d’ARN, et l’ARN a ces G4. La protéine peut se lier aux G4 de l’ARN et les deux réagissent. La théorie est que la protéine devient prion-like. Ces protéines prions ont deux façons d’être, l’une est sûre et l’autre non sûre, et les G4 augmentent le risque de mauvais repliement des protéines prions.

La présence de ces G4 et la rencontre avec ces G4 augmentent le risque de mauvais repliement dans la configuration de type prion. 9 La chose intéressante à ce sujet est que la protéine de pointe est une protéine de type prion. L’ARN qu’ils ont construit pour le [C0VlD jab], ils ont fait ce qu’on appelle l’optimisation des codons, qui impliquait de mettre beaucoup plus de guanines dans l’ARN que [trouvé] dans le [virus] d’origine. Ils ont amélioré la guanine.

Améliorer la guanine signifie augmenter le nombre de G4, ce qui signifie augmenter le risque de mauvais repliement de la protéine de pointe en une protéine de type prion. Je pense que les G4 augmentent le risque, le danger que la protéine de pointe [agisse] comme une protéine de type prion.

Mais nous ne savons pas vraiment quelle sera la conséquence d’avoir tous ces ARN G4 dans le cytoplasme. Nous avons un grand nombre de ces ARN assis là avec leurs G4. Qu’est-ce que cela va faire pour le reste du processus réglementaire du G4? Nous ne savons pas. Personne ne sait. Personne n’a la moindre idée.

Résumé

Pour résumer le point central du dernier article de Seneff, le jab C0VlD provoque la suppression de l’interféron alpha, ce qui affaiblit votre système immunitaire. En effet, les régulateurs de l’Union européenne avertissent désormais que des injections répétées de C0VlD peuvent affaiblir l’immunité globale.

Le principal mécanisme est l’altération de la réponse de l’interféron alpha, qui est essentielle à la bonne activation de votre système immunitaire inné, de votre immunité cellulaire, principalement de vos lymphocytes T et de vos cellules tueuses. Lorsqu’elle fonctionne correctement, la cellule lance la réponse à l’interféron de type 1 dès qu’elle est infectée par un virus.

Il déclenche l’entrée des cellules immunitaires, tue le virus et élimine les débris. Cela active la composante humorale de votre système immunitaire, la production d’anticorps, qui prend plus de temps. (C’est pourquoi ils disent que vous n’êtes pas protégé jusqu’à 14 jours après l’injection.)

Comment l’interféron de type 1 est-il supprimé par le jab ? Il est supprimé car l’interféron de type 1 répond à l’ARN viral et l’ARN viral n’est pas présent dans le vakx1 C0VlD. L’ARN est modifié pour ressembler à la molécule d’ARN humaine, de sorte que la voie de l’interféron n’est pas déclenchée. Pire encore, la voie de l’interféron est activement supprimée par le grand nombre de protéines de pointe produites à partir de l’ARNm dans le tir, et par les microARN dans les exosomes libérés par les cellules immunitaires stressées.

Références

Comment reconnaître que les virologues nous ont trompés ?

par Dr. Mark Bailey.

La question de l’existence de virus pathogènes reste importante, car la croyance en de tels virus mobilise des milliards de dollars de ressources et de fonds de recherche. Ces deux dernières années, nous avons également vu comment un prétendu virus peut être utilisé comme un outil politique pour mettre les populations au pas. Ce n’est pas la première fois que cela se produit : par exemple, la « découverte » du VIH dans les années 1980 a donné naissance à une industrie de plusieurs milliards de dollars et a également été utilisée à des fins politiques dans la plupart des régions du monde. (Les erreurs concernant l’existence de la particule du VIH et le fait qu’elle soit à l’origine du sida sont décrites dans Virus ManiaFR. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, je recommande le magnus opus de The Perth Group sur ce sujet).

« Les virus sont de petits parasites intracellulaires obligatoires qui, par définition, contiennent un génome d’ARN ou d’ADN entouré d’une enveloppe protéique protectrice, codée par le virus » ~ Medical Microbiology, 4th edition, 1996

Le journaliste indépendant Jeremy Hammond, qui se présente comme exposant la « dangereuse propagande d’État » entourant le COVID-19 et les dangers des vaccins, a ainsi fait la curieuse déclaration suivante en 2021 :

« L’affirmation fausse selon laquelle le SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé (c’est-à-dire que son existence n’a jamais été prouvée) nuit considérablement à la crédibilité du mouvement pour la liberté de la santé et repose sur une ignorance totale de la science (le virus est constamment isolé et son génome entier est séquencé par des scientifiques du monde entier) » ~ Jeremy Hammond, 9 mars 2021

Je dirais que l’ignorance est du côté de Hammond, qui semble parvenir à sa conclusion en répétant essentiellement les affirmations des virologues et en rassurant le public sur la validité de leurs méthodologies. Ces dernières semaines, nous avons également vu le Dr Joseph Mercola présenter l’interview de Hammond et le blog de Steve Kirsch (qui fait également appel à l’autorité de la virologie) comme des « preuves » de l’existence du SARS-CoV-2. Kirsch déclare s’appuyer sur « les avis des experts en qui j’ai confiance », ce qui signifie qu’il a remis l’argument entre les mains d’autres personnes plutôt que d’enquêter lui-même sur la question. Mais est-il sage pour ces combattants de la liberté sanitaire qui s’opposent aux « experts » de l’establishment COVID de ne pas également remettre en question les virologues de l’establishment ?

Le Dr Andy Kaufman a produit une réfutation point par point du soutien de Hammond à la méthodologie d’« isolement » de la virologie moderne ici, tandis que le Dr Tom Cowan a prévenu que nous ne faisions que commencer à démanteler les absurdités de la virologie ici. Le Dr Sam Bailey a publié de nombreuses vidéos sur la question de l’isolement des virus, dont la plupart ont été interdites sur YouTube mais peuvent encore être trouvées sur Odysee. En outre, dans un essai que j’ai cosigné avec le Dr John Bevan-Smith, nous décrivons le premier pilier de la fraude COVID-19FR comme l’utilisation abusive du terme « isolement » par la virologie. En résumé, comme les virologues n’ont pas été en mesure d’isoler physiquement le moindre virus au siècle dernier, ils ont simplement changé la définition du mot, de sorte que même les virologues admettent que le terme est désormais utilisé de manière vague. Une situation étrange lorsque la méthode scientifique exige une terminologie précise.

https://odysee.com/$/embed/the-truth-about-virus-isolation-VOSTFR/81fef2417f07f84638ecb324a10aa354a56062ce?r=4tW1TZg35rP5W1xQ7DYqraiR81HezCfb

J’ai observé au cours des deux dernières années que de nombreux scientifiques, médecins et journalistes sont heureux de sauter par-dessus ce gouffre de l’« isolement » et de citer les « génomes de coronavirus » déposés dans des bases de données comme preuve que le virus doit exister. Par exemple, Steve Kirsch écrit dans son blog que :

« Je sais que Sabine Hazan a vérifié que la séquence du virus obtenue auprès de l’ATCC correspondait exactement à ce qu’elle a trouvé chez les personnes atteintes du virus » ~ Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Il cite l’article de Hazan « Detection of SARS-CoV-2 from patient fecal samples by whole genome sequencing » comme preuve de cette affirmation. Kirsch admet qu’il ne sait pas comment les génomes ont été créés, mais ses…

« amis scientifiques semblent satisfaits avec eux. À 2000 $ la dose, je ne pense pas qu’ils commercialiseraient le produit s’il était contaminé et inutile. Ai-je tort ? » ~ Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Malheureusement, il semble avoir été dupé par la façade high-tech du génie génomique de la virologie, où des « virus » sont créés à partir de diverses séquences génétiques détectées. En fait, il arrive que les séquences ne soient pas vraiment détectées du tout, comme l’expose le Dr Stefan Lanka dans ce qui pourrait être le coup de grâce de la virologieFR.

https://odysee.com/$/embed/Stefan-phase-3-VOSTFR/ce9fef1fd9b2e54677789664a56f32134145549b?r=4tW1TZg35rP5W1xQ7DYqraiR81HezCfb

L’article de Hazan peut servir d’exemple de la méthodologie défectueuse utilisée pour créer ces « génomes de virus ». L’équipe de recherche a obtenu des échantillons de matières fécales de 14 participants et a procédé à l’examen des séquences génétiques qu’elle pouvait détecter dans ces échantillons. Le premier problème se pose dans la section « méthodes », lorsque l’équipe déclare que « le contrôle positif du SARS-CoV-2 de l’ATCC (SARS-CoV-2 inactivé par la chaleur, VR-1986HK ; souche 2019-nCoV/USA-WA1/2020) a été inclus tout au long du traitement de l’échantillon ». Comment ont-ils su que l’échantillon contenait le virus inactivé ? Parce que l’ATCC (American Type Culture Collection) l’affirme sur son site Web en déclarant que « cette souche a été isolée à l’origine d’un cas humain dans l’État de Washington et a été déposée par les Centers for Disease Control and Prevention ». Et comment les CDC ont-ils su qu’ils avaient le virus ? Parce qu’ils ont affirmé l’avoir trouvé dans cet article.

« Coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère d’un patient atteint d’une maladie à coronavirus, États-Unis »
Mais où était le virus ?

Dans le document des CDC, il est dit qu’ils ont recueilli « des spécimens cliniques d’un patient ayant contracté le COVID-19 lors d’un voyage en Chine et qui a été identifié à Washington, aux États-Unis ». Ils ont conclu que le patient avait le COVID-19 sur la base d’un résultat de PCR qui a détecté certaines séquences dites provenir du SARS-CoV-2. Mais à ce stade, ils n’avaient aucune preuve de l’existence d’un virus – tout ce qu’ils avaient, c’était quelques séquences génétiques détectées chez un patient atteint d’une infection virale présumée. Après avoir réalisé une expérience de culture tissulaire en tube à essai sur leur échantillon clinique et prétendu qu’il y avait des preuves de la présence d’un virus en raison d’effets cytopathiquesFR non spécifiques, ils ont commencé à construire leur « génome ». Ils déclarent que « nous avons utilisé 50 μL de lysat viral pour l’extraction de l’acide nucléique total pour les tests de confirmation et le séquençage ». Il s’agit d’un autre tour de passe-passe, car il n’a pas été démontré que le « lysat viral » provenait d’un virus, il s’agit simplement d’une soupe de cultures de cellules fragmentées et d’autres additifs.

L’affirmation selon laquelle ils ont « extrait l’acide nucléique des isolats » est tout aussi trompeuse. Ils ont laissé entendre qu’ils ont isolé un virus et qu’ils savent quelles séquences d’ARN proviennent de son contenu. Cependant, cela nécessiterait que les prétendues particules virales soient réellement isolées physiquement par purification, ce qu’ils n’ont pas fait. Et je dis « présumées » parce que même s’ils purifiaient les particules, il faudrait encore démontrer qu’elles répondent à la définition d’un virus – y compris le fait d’être un parasite et l’agent causal de la maladie – ce qui n’a pas été démontré par ces auteurs ni par aucun autreFR.

Dans tous les cas, comment ont-ils su quelles séquences génétiques appartenaient au « virus » en premier lieu ? Ils ont « conçu 37 paires de PCR emboîtées couvrant le génome sur la base de la séquence de référence du coronavirus (numéro d’accession GenBank NC045512) ». Et d’où vient cette « séquence de référence » ? Cela se rapporte à l’article de Fan Wu, et al décrivant l’homme de 41 ans qui a été admis à l’hôpital central de Wuhan le 26 décembre 2019 avec une pneumonie bilatérale et malgré l’absence de nouvelles caractéristiques cliniques, on a dit qu’il était atteint d’une maladie qui a ensuite été appelée « COVID-19 ».

• Voir : « La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité »

Le spécimen était constitué de lavages pulmonaires bruts, il contenait donc un mélange de cellules humaines et potentiellement toutes sortes d’autres micro-organismes et fragments génétiques. Ils ont simplement affirmé qu’il y avait un virus dans le mélange. À partir de cet échantillon mixte, ils ont généré à l’aveugle des dizaines de millions de séquences différentes, puis ont mis leur logiciel au travail pour voir comment ils pouvaient les assembler. Pour réaliser cet « ajustement », le logiciel a recherché des « contigs », c’est-à-dire des zones où différents fragments semblent avoir des séquences qui se chevauchent. Parmi les centaines de milliers de séquences hypothétiques générées de cette manière, ils ont constaté que la plus longue séquence « continue » que l’ordinateur a pu créer faisait environ 30 000 bases et ont conclu que cette création informatique devait être le génome du nouveau virus présumé.

Ils pensaient qu’il s’agissait du génome parce que leur séquence de 30 000 bases générée de manière hypothétique était similaire à 89,1% à « un isolat de coronavirus (CoV) de chauve-souris semblable au SRAS, le SL-CoVZC45 ». Le « génome » de l’« isolat » de CoV de chauve-souris a été généré en 2018 après que « 19 paires d’amorces PCR dégénérées ont été conçues par alignement multiple des séquences SARS-CoV et SL-CoV de chauve-souris disponibles déposées dans GenBank, ciblant presque toute la longueur du génome ». En d’autres termes, ils connaissaient déjà la séquence à rechercher sur la base des séquences qui avaient été précédemment déposées dans la GenBank. Mais comment les producteurs de ces séquences déjà déposées savaient-ils qu’ils avaient trouvé des génomes viraux ? Bienvenue dans le raisonnement circulaire de la virologie moderne.

Pour expliquer la boucle dans laquelle les virologues semblent être pris au piège, cet article de 2019 publié dans Virology illustre bien le problème :

« Trois méthodes principales basées sur le HTS [séquençage à haut débit] sont actuellement utilisées pour le séquençage du génome entier viral : le séquençage métagénomique, le séquençage par enrichissement de cible et le séquençage par amplicon PCR, chacune présentant des avantages et des inconvénients (Houldcroft et al., 2017). Dans le séquençage métagénomique, l’ADN (et/ou l’ARN) total d’un échantillon comprenant l’hôte mais aussi des bactéries, des virus et des champignons est extrait et séquencé. C’est une approche simple et rentable, et c’est la seule approche qui ne nécessite pas de séquences de référence. Au contraire, les deux autres approches HTS, l’enrichissement des cibles et le séquençage des amplicons, dépendent toutes deux d’informations de référence pour concevoir les appâts ou les amorces » ~ Maurier F, et al, « A complete protocol for whole-genome sequencing of virus from clinic al samples », Virology, May 2019.

On touche là à la racine du problème. Les génomes de référence « viraux » sont créés par séquençage métagénomique, mais celui-ci est effectué sur des spécimens bruts (tels que des lavages de poumons ou des cultures de tissus non purifiés) et l’on déclare ensuite que les séquences sélectionnées sont d’origine virale. Il y a donc déjà deux problèmes : premièrement, il n’y a pas eu d’étape (c’est-à-dire de purification) pour montrer que les séquences proviennent de l’intérieur de « virus » et deuxièmement, comme décrit ci-dessus, les « génomes » générés par ordinateur sont simplement des modèles hypothétiques assemblés à partir de petits fragments génétiques, et non quelque chose dont l’existence a été prouvée dans la nature comme une séquence entière de 30 000 bases. Cependant, ces modèles in silico deviennent alors effectivement le « virus » et une entité telle que le SARS-CoV-2 est créée. Une fois que la première séquence de ce type est déposée dans une base de données, le « virus » peut être « trouvé » par d’autres grâce aux mêmes techniques métagénomiques défectueuses. Ou, comme l’indique l’article de Virology, il peut être « trouvé » par enrichissement de la cible et séquençage de l’amplicon (généralement par PCR), mais cela nécessite de disposer d’une séquence de référence… c’est-à-dire d’un modèle inventé in silico par séquençage métagénomique où la provenance des fragments génétiques était inconnue.

Il n’y a aucune partie dans le processus ci-dessus qui établit soit :

1) la composition génétique de toute particule imagée ou imaginée ; ou
2) la nature biologique de ces particules, c’est-à-dire ce qu’elles font réellement.

C’est une belle nanoparticule, mais de quoi est-elle faite et que fait-elle ?

Pouvons-nous maintenant revenir à l’article de Hazan pour constater qu’il s’agit d’un exercice inutile de virologie absurde. Ils déclarent qu’avec leur « contrôle positif du SARS-CoV-2 provenant de l’ATCC », les « génomes des patients ont été comparés au génome de référence du SARS-CoV-2 Wuhan-Hu-1 (MN90847.3) ». Le numéro d’accès MN90847.3 fait référence au « génome » actualisé qui aurait été trouvé chez l’homme de 41 ans de Wuhan, comme indiqué ci-dessus dans l’article de Fan Wu et al. La boucle est bouclée : à aucun moment il n’a été démontré qu’il y avait un virus en suivant cette piste de « génomes ». L’équipe de Fan Wu n’a jamais trouvé de virus, elle a simplement affirmé que sa simulation informatique de séquence génétique était une « nouvelle souche de virus à ARN de la famille des Coronaviridae », sans prouver que la séquence existait dans la nature ou provenait de l’intérieur d’un virus. Par conséquent, il n’y a pas eu de « détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons de matières fécales de patients » comme le prétend le titre de l’article de Hazan, à moins que « SARS-CoV-2 » ne signifie des séquences génétiques d’on-ne-sait-quoi provenant d’on-ne-sait-où. Peu importe où ou à quelle fréquence ces séquences sont détectées – il n’a jamais été prouvé qu’elles étaient de nature virale. Ainsi, lorsque Steve Kirsch affirme que Hazan « a vérifié que la séquence du virus obtenue de l’ATCC correspondait exactement à ce qu’elle a trouvé chez les personnes atteintes du virus », il se trompe.

De quel « virus » parle-t-il ?

source : Dr Sam Bailey
via cv19

EN COMPLEMENT:

13/2/22: Le film « Terrain » partie 1 « La grippe des cigognes »

Confinements et mesures « sanitaires » n’ont servi à rien selon le prestigieux Institut John Hopkins

Nous avons signalé au long des mois la longue liste d’études et d’articles montrant l’inutilité des mesures de contraintes dites sanitaires. A cette somme, il convient désormais d’inclure une méta-analyse publiée par l’Institut, référence en matière d’analyse scientifique aux États-Unis.

Par Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, référent en santé publique de Covidhub.ch

Les auteurs ayant retenu 32 études évaluant l’impact des « mesures de contrainte » techniquement appelées Interventions Non-Pharmaceutiques (NPI en anglais) sur la mortalité due au Covid-19, leurs conclusions sont on ne peut plus claires :

« Si cette méta-analyse conclut que les mesures de confinement n’ont eu que peu ou pas d’effets sur la santé publique, elles ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où elles ont été adoptées. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées et devraient être rejetées en tant que stratégies de gestion des pandémies. »

« Les études portant sur des NPI spécifiques (confinement par rapport à l’absence de confinement, masques faciaux, fermeture d’entreprises non essentielles, fermeture des frontières, fermeture des écoles et limitation des rassemblements) ne trouvent pas non plus de preuves générales d’effets notables sur la mortalité liée au COVID-19. »

Entendons bien : les mesures de confinement, les fermetures des commerces, restaurants, entreprises et écoles, l’imposition du port du masque, les limitations des rassemblements et les fermetures des frontières n’ont eu aucun effet probant sur la santé publique tout en se montrant socialement, économiquement, culturellement et même sanitairement dévastatrices.

Devoirs des gouvernants en santé publique

Un des principes fondamentaux en santé publique est de n’appliquer des mesures produisant de potentiels effets dommageables qu’à la condition qu’elles soient :

  1. absolument nécessaires,
  2. assurément efficaces et
  3. basées sur une science solide.

Tout en affirmant à tort que c’était le cas, nos gouvernements ont transgressé chacun de ces critères en adoptant au doigt mouillé et à la louche des trains de mesure que tous les spécialistes honnêtes savaient être inutiles et nocifs

Comment une telle dérive a-t-elle été possible ?

Retour sur quelques clés de lecture

Le choc de la pandémie de mars-avril 2020 a totalement ébranlé nos sociétés.  Il s’agissait pourtant d’une épidémie « bénigne » selon les critères habituels, ainsi que l’a encore rappelé récemment l’épidémiologiste Laurent Toubiana, preuves et données à l’appui.

Paniquées par les images terrifiantes en provenance de Chine ou des hôpitaux du Nord de l’Italie, nos autorités ont oublié tous les plans « pandémie » qui avaient été élaborés au cours des dernières décennies, sur la base des connaissances et des bonnes pratiques en santé publique.

Ceux-ci contenaient tout ce dont nous aurions eu besoin pour faire face intelligemment et efficacement à l’épidémie de Sars-CoV-2.

Aucun d’entre eux ne prévoyait, évidemment, de mesures comme le confinement de la population générale ou l’imposition du port du masque à des gens en bonne santé. Pour une raison bien simple : on savait pertinemment qu’elles étaient inutiles et produisaient des dégâts majeurs sur la population.

Les vraies bonnes pratiques

Dans un article datant de 2006, le Pr Donald Henderson, sommité historique de l’épidémiologie (crédité notamment pour son rôle dans l’éradication de la variole) rappelait sans ambages la réalité des connaissances scientifiques en matière de gestion des épidémies respiratoires virales :

« Il n’existe pas d’observations historiques ou d’études scientifiques qui soutiennent le confinement par quarantaine de groupes de personnes potentiellement infectées pendant de longues périodes afin de ralentir la propagation de la grippe.

Les conséquences négatives d’une quarantaine à grande échelle sont si extrêmes (…) que cette mesure d’atténuation devrait être éliminée de toute considération sérieuse…

Les restrictions aux voyages, telles que la fermeture des aéroports et le contrôle des voyageurs aux frontières, ont toujours été inefficaces. Le groupe de rédaction de l’Organisation mondiale de la santé a conclu que « le contrôle et la mise en quarantaine des voyageurs entrant aux frontières internationales n’ont pas retardé de manière substantielle l’introduction du virus lors des pandémies passées… et seront probablement encore moins efficaces à l’ère moderne« …

Pendant les épidémies de grippe saisonnière, les manifestations publiques auxquelles on s’attendait à assister en grand nombre ont parfois été annulées ou reportées, le but étant de réduire le nombre de contacts avec les personnes susceptibles d’être contagieuses. Il n’y a cependant aucune indication certaine que ces actions aient eu un effet significatif sur la gravité ou la durée d’une épidémie. »

Il concluait son article de manière prémonitoire en rappelant (c’est nous qui soulignons) :

« L’expérience a montré que les communautés confrontées à des épidémies ou à d’autres événements indésirables réagissent mieux et avec moins d’anxiété lorsque le fonctionnement social normal de la communauté est le moins perturbé.

Une gouvernance politique et de santé publique forte pour rassurer et garantir que les services de soins médicaux nécessaires sont fournis sont des éléments essentiels.

Si l’un ou l’autre n’est pas optimal, une épidémie gérable peut se transformer en catastrophe. »

  •  Pour voir  « Mesures de contrainte, origines et conséquences » présentation au Conseil scientifique indépendant, avril 2021 : cliquer ici.

Dictature et n’importe quoi

L’imposition des confinements et mesures de contrainte depuis 2020 ressemble à un mauvais roman dystopique : alors que ces absurdités n’étaient contenues (et pour cause) dans aucun plan pandémie, elles se sont généralisées à l’échelle mondiale après que la Chine, régime totalitaire, l’ait infligé à sa population. J’ai souligné ailleurs la stupéfiante histoire de ce shift radical passant d’un paradigme sanitaire sensé et élaboré sur une science solide à celui de mesures brutales, dogmatiques et totalitaires. Cela s’est fait en quatre étapes, mais à toute vitesse :

1/ Les plans pandémie prévoyaient donc uniquement des mesures sensées et pertinentes. Par exemple aux États-Unis : « le CDC recommande l’isolement volontaire des personnes malades à domicile » et « le CDC pourrait recommander la mise en quarantaine volontaire à domicile des membres exposés de la famille dans les zones où la nouvelle grippe circule »[1].

2/ Lorsque le verrouillage de la province du Hubei a commencé, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine a fait remarquer que « tenter de contenir une ville de 11 millions d’habitants est une nouveauté scientifique… Le verrouillage de 11 millions d’habitants est sans précédent dans l’histoire de la santé publique… »[2]

3/ Quelques jours seulement après le début du blocage, et bien avant qu’il n’ait produit des résultats : « Le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom, a ajouté qu’il était personnellement « très impressionné et encouragé par la connaissance détaillée de l’épidémie par le président [Xi Jinping] » et a félicité le lendemain la Chine pour « avoir établi une nouvelle norme en matière de réponse à l’épidémie »[3].

4/ « Ce que la Chine a démontré, c’est que vous devez le faire. Si vous le faites, vous pouvez sauver des vies et prévenir des milliers de cas de ce qui est une maladie très difficile » (Bruce Aylward, directeur général adjoint de l’OMS, fin février) Deux jours plus tard, dans une interview pour la télévision centrale chinoise (CCTV), Aylward l’a dit sans détour : « Copiez la réponse de la Chine à COVID-19.»

C’est ainsi que l’Occident adopta en trois coups de cuiller à pot, contre toute science et toute raison, une politique sanitaire dictatoriale.

Eh bien non !

Deux années plus tard, nous disposons d’une somme d’études et d’articles confirmant cette réalité connue de longue date. Les experts honnêtes et compétents n’ont cessé de rappeler la gravité de cette dérive (notamment dans la Déclaration de Great Barrington). Il vient d’être révélé comment Anthony Fauci, le très douteux pilote de la politique sanitaire américaine face au Covid, a conspiré pour discréditer les scientifiques intègres à l’origine de cette initiative.

  • Pour lire « USA: 2 stars de l’épidémiologie dévoilent comment Fauci et Collins sabotent la santé publique » sur Covidhub.ch : cliquer ici.

A la liste des 161 publications montrant la dangerosité et l’inutilité des confinements, publiées en novembre 2021, par le Brownstone Institute, vient désormais s’ajouter la méta-analyse du John Hopkins Institute, qui devrait mettre un point final au délire des confinements.

  • Pour lire « Plus de 400 études scientifiques démontrent l’échec des mesures «sanitaires» contre le Covid » sur Covidhub.ch : cliquer ici.

Dont voici la conclusion (le terme « lockdown » renvoie génériquement à toutes mesures privant les personnes de leur liberté) :

« Que nous disent les données probantes sur les effets des lockdowns sur la mortalité́ ? » Nous apportons une réponse ferme à cette question : Les preuves ne confirment pas que les lockdowns ont un effet significatif sur la réduction de la mortalité́ dans la catégorie COVID-19. L’effet est faible ou nul.

L’utilisation des lockdowns est une caractéristique unique de la pandémie COVID-19. Les confinements n’ont pas été́ utilisés dans une telle mesure au cours des pandémies du siècle dernier. Cependant, les mesures de confinement prises au cours de la phase initiale de la pandémie de COVID-19 ont eu des effets dévastateurs. Ils ont contribué́ à réduire l’activité́ économique, à augmenter le chômage, à réduire la scolarisation, à provoquer des troubles politiques, à contribuer à la violence domestique et à saper la démocratie libérale. Ces coûts pour la société́ doivent être comparés aux bénéfices des confinements, dont notre méta-analyse a montré́ qu’ils sont au mieux marginaux. Un tel calcul standard des avantages et des coûts conduit à une conclusion forte : les confinements doivent être rejetés d’emblée comme instrument de politique pandémique. »

Implications politiques

Elles sont évidemment énormes. Nos autorités, emportés par un vent de panique et sous l’influence trouble des milieux médicaux génériquement vulnérables à la corruption systémique, ont remisé les bonnes pratiques et maltraité les populations. En affirmant contre toute science que les confinements étaient absolument nécessaires et inévitables.

Cette mesure a même été utilisée comme une menace envers la population : « soumettez-vous au passe sanitaire » ou « acceptez de vous faire inoculer avec une injection génique expérimentale » sinon « nous serons obligés de vous confiner à nouveau. »

Un chantage ignoble et parfaitement fallacieux.

La vérité prend l’escalier

L’analyse de cette dérive insensée prendra du temps et devra mobiliser de larges ordres de savoirs allant de la santé publique à la criminologie en passant par la sociologie, la philosophie, l’épistémologie ainsi que les sciences économiques et politiques, avec un besoin urgent d’experts compétents et indépendants.

Une piste pourra intéresser les enquêteurs : comme l’a rappelé récemment le Dr Laurent Toubiana au micro d’ Ivan Rioufol sur la chaîne CNews, le rapport du Sénat français faisant suite au scandale sanitaire de la grippe H1N1 listait tous les éléments ayant posé problème, entre autres : focalisation absurde sur des « tests » au lieu de malades, faux indicateurs, vaccination généralisée dommageable en cours d’épidémie, corruption systémique et rôle trouble de l’OMS. Avec exactement les mêmes acteurs alors qu’aujourd’hui ! Habituellement, les rapports d’enquête servent à corriger le tir. Ici, on a surtout l’impression d’une répétition générale, les mêmes ingrédients crapuleux ayant été exploités à l’identique dix ans plus tard…

  • Pour voir « Les points sur les i » avec Laurent Toubiana, émission du 30 janvier 2022″ sur CNews : cliquer ici.
  • Pour voir « Dr Philippe de Chazournes – Les non-leçons du H1N1 », Conseil scientifique indépendant, juillet 2021 : cliquer ici.

Se posera aussi il faut l’espérer la question de la responsabilité des autorités et de leurs conseillers systémiquement corrompus : si les confinements et mesures de contrainte n’ont pas eu d’effet sur l’épidémie, ils ont en revanche détruit des dizaines de milliers de vies. Nombre de commerçants, restaurateurs, indépendants, entrepreneurs, ont fait faillite comme conséquence de ces mesures qui n’auraient jamais dû leur être imposées. La santé mentale de la population a été fortement touchée, en particulier dans les groupes les plus vulnérables de la population, aînés, enfants et jeunes en premier. En l’absence de toute science digne de ce nom en faveur des confinements, tout ceci constitue une négligence grave de la part des autorités, a priori pénalement répréhensible.

Sauve qui peut ?

A mesure que toutes les informations sortent sur la gestion politique calamiteuse qui a bien, selon la sombre intuition du Pr Henderson, « transformé une épidémie gérable en catastrophe », les gouvernants commencent à couvrir leurs arrières. Comme l’a récemment fait le ministre suisse de la santé : « nous avons certainement commis des erreurs, mais y a-t-il un autre pays où vous aurait aimé vivre la pandémie plutôt qu’en Suisse ? » demandait-il au journaliste. La question n’est pas là : quand un gouvernement piétine la science et impose des mesures destructrices sans la moindre validité, il ne peut décemment prétendre éviter d’avoir à rendre des comptes.

Reste aussi bien sûr posée la question des « experts » et autres « Task force scientifique » qui n’ont cessé au long des mois de faire paniquer la population avec des projections, des données et des informations fausses, au premier rang desquelles la nécessité impérieuse des mesures de confinement.

Cette question a deux volets que nous ne ferons que mentionner ici : celui d’une part du conformisme et de la soumission d’un milieu qui devrait défendre paradigmatiquement l’esprit critique et l’intégrité intellectuelle ; et d’autre part celui de la corruption systémique avec ses dérives criminelles, dont le Pr Peter Goetzsche avait déjà posé le diagnostic en soulignant que les agissements contemporains de l’industrie pharmaceutique relèvent des mêmes méthodes que celles du crime organisé.

  • Pour lire l’article « Richard Smith: Is the pharmaceutical industry like the mafia? » sur le site du British Medical Journal (en anglais) : cliquer ici.
  • Pour voir « La corruption systémique dans le domaine de la santé », Conseil scientifique indépendant, avril 2021 : cliquer ici.

Si la population et nombre de particuliers ont beaucoup sinon tout perdu dans cette sale affaire, d’autres s’en sortent plutôt bien. Ce qui n’est le cas ni de la science, ni de la démocratie, ni de l’état de droit.

  • Pour télécharger l’étude « A LITERATURE REVIEW AND META-ANALYSIS OF THE EFFECTS OF LOCKDOWNS ON COVID-19 MORTALITY » (en anglais) au format pdf : cliquer ici.

[1] Noreen Quails et al., Community Mitigation Guidelines to Prevent Pandemic Influenza, United States, 2017 (Sonja A. Rasmussen et al. eds., 2017).

[2] Sinéad Baker, China extended its Wuhan coronavirus quarantine to 2 more cities, cutting off 19 million people in an unprecedented effort to stop the outbreak, Business Insider, Jan. 23, 2020

[3] World Health Organization, WHO Director-General’s statement on IHR Emergency Committee on Novel Coronavirus (2019-nCoV), Jan. 30, 2020