Jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus de la grippe et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test !

Un article du journal autrichien Wochenblick révèle que les tests PCR actuels ne savent pas différencier le Covid de la grippe !!!
Cela confirme d’autres articles de ce blog révélant que cette crise est basée sur du vent de chiffres faux.

En voici la traduction:

Pas possible jusqu’à présent? Un nouveau test devrait différencier le corona de la grippe

il y a 2 jours

La société française de diagnostic Biomerieux est fière d’avoir reçu la certification pour de nouveaux tests corona. Cela devrait bientôt permettre de différencier le virus corona de la grippe, rapporte l’ORF . Cela soulève la question: jusqu’à présent, n’avons-nous même pas été en mesure de distinguer corona des virus de la grippe?

Vous avez bien entendu: jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus du rhume et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test. Déjà le 24 avril, le gourou controversé de la couronne allemande et maintenant playboy Dr. Christian Drosten dans un podcast sur les réactions croisées qui pourraient rendre une telle distinction impossible.

Les virus prédécesseurs provoquent des réactions croisées

En raison des virus prédécesseurs du virus corona, qui circulent depuis longtemps, de nombreuses personnes devraient déjà avoir des cellules immunitaires contre lui. Dans une étude, Drosten a constaté que « 34 pour cent des patients ont des cellules T réactives [contre le SRAS-CoV-2 ], même si ces patients n’ont jamais eu de contact avec le virus du SRAS-2 ».

Apparemment, il n’a pas été possible pour la médecine de différencier le virus corona de la grippe conventionnelle (grippe). Sinon, le nouveau test de la société française ne serait pas une nouveauté.

L’entreprise promet des diagnostics meilleurs et plus rapides

Le directeur de la recherche de la société, François Lacoste, a déclaré que les tests « joueraient un rôle clé dans le début de l’hiver et de la saison grippale » . Parce que le test enregistre également d’autres maladies respiratoires avec des symptômes similaires.  À l’avenir, le test devrait être disponible dans tous les pays qui reconnaissent la certification «CE».

À l’aide d’un écouvillon nasal, les kits de test peuvent détecter les types de grippe A et B, Covid-19 et deux autres maladies virales.

Un nouveau test soulève des questions sur les tests de masse

Si, jusqu’à présent, les possibilités de différenciation entre les virus grippaux et corona n’ont pas été suffisantes, la question se pose de savoir ce qui a été déterminé dans les tests de masse (qui sont devenus le programme minoritaire) et si le nombre extrêmement petit de personnes qui ont été testées vraiment positives étaient réellement positives pour corona et n’a pas été testé pour les virus grippaux.

A rapprocher de l’article publié dans ce blog déjà le 5 septembre dernier intitulé Le laboratoire Roche crée un test antigénique pour différencier la grippe et le coronavirus/. Il s’agit probablement du même test ?

Toujours à propos de la non fiabilité des tests PCR, voir aussi un article de France Soir évoquant  qu’un tribunal portugais a jugé le 11 novembre dernier que les tests PCR sont « peu fiables » et les quarantaines « illégales » (totalement boycotté par la presse !).

S’il fallait encore d’autres preuves …

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/5_covid_bombshell_studies:a

Dans ces extraits de l’interview exclusive réalisée le 08/12/2020, le docteur Christian Vélot nous rappelle que le Covid-19 est loin d’être le virus extrêmement dangereux présenté par les médias de masse. Rappelons au passage que que Christian Vélot est aujourd’hui président du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique) fondé le 1er juin 1999.

https://odysee.com/@la-chaine-qui-pique:f/le-covid-n-est-pas-un-virus-tueur-d:1https://odysee.com/@la-chaine-qui-pique:f/le-covid-n-est-pas-un-virus-tueur-d:1


Interview intégrale dans laquelle le docteur Christian Vélot commence par expliquer le principe des différents vaccins, des plus anciens aux plus récents. Puis il pointe les dangers potentiels de ces vaccins « nouvelle génération »: C0VID Les technologies


Site Web du CRIIGEN: https://criigen.org/


Note d’expertise grand public sur les vaccins OGM: https://criigen.org/wp-content/uploads/2020/12/2020-09_Note-dExpertise-Vaccins-GM_C.Ve%CC%81lot-06.pdf

Conférence de Brandy Vaughan (ex Merck) sur les vakx1.

Brandy Vaughan, 47 ans, ancienne employée des laboratoires Merck a été retrouvée morte ce 10 décembre, chez elle par son fils de 10 ans. Elle est morte en quelques heures, et n’a pas appelé les secours. La thèse officielle est que son décès serait lié à une pathologie chronique de la vésicule biliaire difficile à croire.
Elle commence à travailler pour l’entreprise pharmaceutique Merck en 2000 en tant qu’avocate pour propulser la vente du Vioxx. Quelques années plus tard, elle quitte Merck à la suite des scandales liés au Vioxx. Brandy a passé le reste de sa vie à dénoncer l’industrie pharmaceutique, et principalement les vakx1.
Voici la vidéo traduite d’une de ses récentes conférences.
Hommages à elle.

Visitez son site learntherisk.org

https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/BrandyVaughan:4

Pour cet éminent professeur allemand, ce virus n’est pas le virus dévastateur qu’on voudrait qu’il soit.

Prof. Dr. Sucharit Bhakdi qui a été le directeur de l’Institut de Microbiologie médicale et d’Hygiène à l’Université Johannes Gutenberg de Mayence pendant 22 ans. Il est l’un des infectiologues les plus respectés au monde, et l’un des chercheurs les plus cités en Allemagne. 
Pour lui toute cette agitation autour du covid n’a aucun fondement scientifique, le port du masque dans les lieux publics et le confinement sont des crimes et la vaccination est dangereuse et inutile.

https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/SucharitBhakdiInterview:f

Le vakx1 et son système de suivi.

Au 7 décembre 2020, 0,019% de la population mondiale est décédée du covid et 0,855% a été infectée (https://www.worldometer.info/coronavirus/)

Le certificat de vakxination ne pourra pas être falsifié car il contiendra un identifiant correspondant au numéro unique du polymère (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780323399814000105, https://www.fda.gov/media/144245/download) qui seront contenus dans le vakx1 à ARNm.
Un QR code d’identification unique sera généré et incrémenté puis basé sur une blockchain pour qu’il soit validé et inclus dans cette chaîne de blocs (http://www.francesoir.fr/societe-science-tech/loms-develop -a -certificat-of-covid-19-vaccination-based-on-it, https://emmer.house.gov/_cache/files/2/7/276d8dcd-ea28-4236-a2af-24e3748d1c7c /B3AB1A3EE89378C6DDB47DB00F798760.final-caucus -lettre1.pdf).
Ce passeport d’immunité numérique vous permettra d’avoir l’autorisation de voyager à l’international et dans d’autres pays il vous faudra être vakxiné et avoir un passeport d’immunité numérique pour pouvoir aller au cinéma ou participer à des événements sportifs ou culturels (https: //www.standard.co.uk/news/uk/covid-vaccine-banned-sports-cinemas-b117985.html).

Le vakx1 et son certificat et son système de suivi

L’Organisation mondiale de la santé et son programme COVAX

L’OMS déploie ses opérations de vaccination (ou d’identification d’individus à l’échelle mondiale) à travers son programme Covax (https://www.who.int/initiatives/act-accelerator/covax, https: // www. Gavi.org/vaccineswork/ expliquée par covax).
Le traitement des données de Covax, le programme de vakxination de l’OMS, est réalisé par CovaxData (https://covaxdata.com/solution/, https://www.linkedin.com/company/covax-data/).
CovaxData est un groupe privé américain fondé par Halbert Lindquist (ex Bear Stearns, responsable de la crise de 2008, Head of Global Risk Management https://covaxdata.com/company/) spécialisé dans les molécules polymères, les données et la blockchain, et travaille avec l’OMS depuis décembre 2019.

Principaux partenaires de l’OMS, Covax et CovaxData

CovaxData travaille avec Allied International (https://covaxdata.com/other-news/new-partnership-announcement-covax-data-and-allied-international-collaborate-to-deliver-advanced-cybersecurity-solutions-to-customers-globally/,
https://www.allied-international.net/, https://www.linkedin.com/posts/covax-data_new-partnership-announcement-covax-data-activity-6729447378627178496-ZdYO/).
Son président est Mohamed Reda (https://www.linkedin.com/in/mohamed-reda-78aa7866/), Mohamed Reda est également membre du conseil d’administration de Covax et PDG de Nehemiah Security (https: //www.linkedin . com / société / nehemiah-security /, https://threatconnect.com/nehemiah-security-and-threatconnect/).
Nehemiah Security «fournit un logiciel de cybersécurité qui réduit la complexité pour tout le monde, facilite la prise de décision en transformant l’intelligence en action et intègre des processus et des technologies pour renforcer continuellement les défenses et réduire les risques. «[Traduit de l’anglais].

Outre l’OMS, Covax, Allied International et Nehemiah Security, Mohamed Reda est également conseiller principal pour les technologies de l’information et des communications de TransnationalStrategy (https://transnationalstrategy.com/team/mohamed-reda/).
«Transnational Strategy Group LLC (TSG) est un cabinet de conseil commercial, économique / politique et politique qui fournit des services aux clients du secteur privé et des gouvernements souverains» (https://transnationalstrategy.com/).
Comme Allied International, TransnationalStrategy se compose d’une équipe internationale (https://transnationalstrategy.com/team/). TransnationalStrategy est un groupe dont les membres sont mandatés par la Commission européenne, les Nations Unies, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale de la santé.

Le scandale du coronavirus éclate en Allemagne. Faux positifs et test PCR Drosten

Un article de GlobalResearch de William Engdahl traduit pour France Soir challenge l’approche allemande de la gestion de la crise.

Voici la copie de cet article:

Le modèle allemand largement salué du régime d’Angela Merkel pour faire face à la pandémie de COVID-19 est maintenant englouti dans une série de scandales potentiellement dévastateurs allant au cœur même des tests et des conseils médicaux utilisés pour déclarer des fermetures économiques draconiennes et ensuite, vaccinations obligatoires de facto. Les scandales impliquent un professeur au cœur du groupe consultatif corona de Merkel. Les implications vont bien au-delà des frontières allemandes jusqu’à l’OMS elle-même et ses recommandations mondiales.

L’ensemble des arguments en faveur du confinement d’urgence mandaté par l’OMS des entreprises, des écoles, des églises et d’autres arènes sociales dans le monde repose sur un test introduit, étonnamment tôt, dans la saga des coronavirus de Wuhan, en Chine.

Le 23 janvier 2020, dans la revue scientifique Eurosurveillance , du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le Dr Christian Drosten, ainsi que plusieurs collègues de l’Institut de virologie de Berlin à l’hôpital Charite, ainsi que le chef d’une petite société de biotechnologie berlinoise , TIB Molbiol Syntheselabor GmbH, a publié une étude affirmant avoir développé le premier test efficace pour détecter si une personne est infectée par le nouveau coronavirus identifié les premiers jours à peine à Wuhan. L’article de Drosten était intitulé «Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel» (Eurosurveillance 25 (8) 2020).

La nouvelle a été immédiatement approuvée par le directeur général corrompu de l’OMS, Tedros Adhanom , le premier médecin non médical à diriger l’OMS. Depuis lors, le test de dépistage du virus soutenu par Drosten, appelé test en temps réel ou RT-PCR, s’est propagé via l’OMS dans le monde entier, en tant que protocole de test le plus utilisé pour déterminer si une personne pourrait avoir le COVID-19, la maladie.

Le 27 novembre, un groupe très respecté de 23 virologues, microbiologistes et scientifiques du monde entier a publié un appel à  Eurosurveillance  pour retirer l’article de Drosten du 23 janvier 2020. Leur analyse minutieuse de la pièce originale est accablante. Le leur est un véritable «examen par les pairs».

Ils accusent Drosten d’incompétence scientifique «fatale» et de failles dans la promotion de leur test.

Pour commencer, comme le révèlent les scientifiques critiques, le document qui a établi le test Drosten PCR pour la souche de coronavirus de Wuhan qui a ensuite été adopté avec une hâte indécente par le gouvernement Merkel avec l’OMS pour une utilisation mondiale – ce qui a entraîné de graves confinements dans le monde et une catastrophe économique et sociale – n’a jamais fait l’objet d’un examen par les pairs avant sa publication par la revue Eurosurveillance. Les critiques soulignent que :

«L’article de Corman-Drosten a été soumis à  Eurosurveillance  le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier 2020. Le 23 janvier 2020, l’article était en ligne.»

Plus incroyable, le protocole de test Drosten, qu’il avait déjà envoyé à l’OMS à Genève le 17 janvier, a été officiellement recommandé par l’OMS comme test mondial pour déterminer la présence du coronavirus de Wuhan, avant même que l’article ne soit publié .

Comme le soulignent les auteurs critiques, pour un sujet si complexe et important pour la santé et la sécurité dans le monde, un «examen par les pairs» sérieux de 24 heures par au moins deux experts dans le domaine n’est pas possible. Les critiques soulignent que Drosten et son co-auteur, le Dr Chantal Reusken, n’ont pas révélé de conflit d’intérêts flagrant. Tous deux étaient également membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Plus loin, comme le rapportent la BBC et Google Statistics, le 21 janvier, il y avait un total mondial de 6 décès attribués au virus de Wuhan. Ils demandent : «Pourquoi les auteurs ont-ils assumé un défi pour les laboratoires de santé publique alors qu’il n’y avait aucune preuve substantielle à ce moment-là pour indiquer que l’épidémie était plus répandue qu’on ne le pensait initialement ?» Un autre co-auteur de l’article Drosten qui a donné une couverture de crédibilité scientifique apparente à la procédure de PCR Drosten était le chef de la société qui a développé le test commercialisé aujourd’hui, avec la bénédiction de l’OMS, par centaines de millions, Olfert Landt, de tib-MOLBIOL à Berlin, mais Landt n’a pas révélé ce fait pertinent dans le document Drosten.

Certainement rien de suspect ou d’incorrect jusqu’ici.  Il serait pertinent de savoir si Drosten, le conseiller scientifique en chef de Merkel pour COVID-19, le «Tony Fauci» allemand de facto, obtient un pourcentage sur les ventes de chaque test vendu par Tib-Molbiol dans leur accord de marketing mondial avec Roche.

Faux positifs ?

Depuis fin janvier 2020, les médias grand public du monde nous inondent tous de mises à jour effrayantes toutes les heures sur «le nombre total de coronavirus infectés». Habituellement, ils ajoutent simplement chaque augmentation quotidienne à un total mondial de «cas confirmés», actuellement plus de 66 millions. Alarmant, mais pour le fait que, comme le soulignent Pieter Borger et ses collègues collaborateurs scientifiques, les «cas confirmés» sont un nombre insensé. Pourquoi ?

L’examen externe par des pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences des faux résultats positifs

Le rapport Borger identifie ce qu’ils appellent «dix problèmes mortels» dans le journal Drosten de janvier dernier. Nous reprenons ici le plus flagrant qui puisse être facilement saisi par la plupart des profanes.

Drosten & co. a donné des séquences d’amorce et de sonde non spécifiées déroutantes. Les critiques notent : «Ce nombre élevé de variantes est non seulement inhabituel, mais il est également très déroutant pour les laboratoires. Ces six positions non spécifiées pourraient facilement aboutir à la conception de plusieurs séquences d’amorces alternatives différentes qui ne se rapportent pas au SARS-CoV-2. la description confuse et non spécifique dans l’article de Corman-Drosten ne convient pas comme protocole opérationnel standard. Ces positions non précisées auraient dû être conçues sans équivoque. » Ils ajoutent que : 

«La RT-PCR n’est pas recommandée pour le diagnostic primaire de l’infection. C’est pourquoi le test RT-PCR utilisé en routine clinique pour la détection du COVID-19 n’est pas indiqué pour le diagnostic du COVID-19 sur une base réglementaire  . »

Cycles d’amplification

Mais ce qui est encore plus accablant pour Drosten, c’est le fait qu’il n’a mentionné nulle part qu’un test soit positif ou négatif, ni ce qui définit un résultat positif ou négatif ! Le rapport Borger note :

«Ces types de tests de diagnostic virologique doivent être basés sur un SOP (Standard Operational Protocol), comprenant un nombre validé et fixe de cycles PCR (valeur Ct) après lequel un échantillon est jugé positif ou négatif. 

La  valeur  Ct maximale raisonnablement fiable est de 30 cycles. Au-dessus d’un Ct de 35 cycles, il faut s’attendre à un nombre rapidement croissant de faux positifs. Des études scientifiques montrent que seuls les virus non infectieux (morts) sont détectés avec des valeurs de Ct de 35. » .

L’OMS et Drosten recommandent un Ct de 45 cycles et, semble-t-il, actuellement, les responsables de la Santé allemands le font également. Il n’est pas étonnant que, alors que le nombre de tests augmente au début de la saison grippale hivernale, les «positifs» PCR en Allemagne et ailleurs explosent. Comme le soulignent les auteurs critiques, si les autorités sanitaires devaient spécifier 35 cycles maximum, selon l’article de Jaafar à l’IHU à 35 cycles il ne reste plus que 3% de vrai positifs ! Ils notent, «un résultat analytique avec une valeur Ct de 45 est  scientifiquement absolument dénué de sens (une valeur Ct raisonnable ne doit pas dépasser 30). Tout cela doit être communiqué très clairement.

C’est une erreur importante que l’article de Corman-Drosten ne mentionne pas la valeur Ct maximale à laquelle un échantillon peut être considéré sans ambiguïté comme un résultat de test positif ou négatif. Cette limite de seuil de cycle importante n’est pas non plus spécifiée dans les soumissions de suivi à ce jour. Les auteurs ajoutent :

«Le fait que ces produits de PCR n’aient pas été validés au niveau moléculaire est une autre erreur frappante du protocole, rendant  tout test basé sur celui-ci inutile en tant qu’outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2. »  

En clair, tout l’édifice de la fondation Gates, du gouvernement Merkel, de l’OMS et du WEF ainsi que le cas des vaccins de facto forcés non testés, repose sur les résultats d’un test PCR pour le coronavirus qui ne vaut pas une « cacahouète ». Le test de Drosten et de l’OMS est plus ou moins de la merde scientifique.

Une absence de preuve de son doctorat ?

Cette critique dévastatrice de vingt-trois scientifiques de premier plan, y compris des scientifiques titulaires de brevets liés à la PCR, à l’isolement et au séquençage de l’ADN, et d’un ancien scientifique en chef de Pfizer, est accablante, mais ce n’est pas le seul problème auquel le professeur Christian Drosten est confronté aujourd’hui. Lui et les fonctionnaires de l’Université Goethe de Francfort, où il affirme avoir obtenu son doctorat en médecine en 2003, sont accusés de fraude au diplôme.

Selon le Dr Markus Kühbacher, un spécialiste enquêtant sur la fraude scientifique telle que le plagiat de thèse, la thèse de doctorat du Dr Drosten devait être déposée à une certaine date auprès des autorités académiques de son université, qui signent ensuite un formulaire juridique, « Revisionsschein », avec une signature authentique, un cachet de l’Université et la date, avec le titre de la thèse et l’auteur, afin qu’elle soit envoyée aux archives de l’Université. Trois exemplaires originaux de la thèse devraient y être déposés.

Kühbacher accuse l’Université de Goethe d’être coupable de dissimulation en affirmant, à tort, que le Revisionsschein  (formulaire juridique) de Drosten  étaient au dossier. Le porte-parole de l’université a ensuite été contraint d’admettre qu’il n’avait pas été déposé, du moins pas localisable par eux. De plus, sur les trois copies de dossier obligatoires de sa thèse de doctorat, très pertinent compte tenu de l’importance mondiale du rôle de Drosten dans la gestion de la crise de coronavirus, deux copies ont «disparu» et la copie unique restante est endommagée par l’eau. Kühbacher dit que Drosten va probablement faire face à des poursuites judiciaires un titre de doctorat frauduleux.

De plus, le médecin allemand bien connu et critique, Dr Wolfgang Wodarg a engagé une procédure judiciaire pour calomnie et diffamation contre deux personnes responsables du site de média allemand, Volksverpetzer.de. Le Dr Wodard demande 250 000 € de dommages et intérêts pour diffamation au site ainsi qu’à d’autres médias allemands, affirmant qu’ils ont vicieusement et sans preuve, diffamé Wodarg, le qualifiant de « covid-denier », le qualifiant à tort d’extrémiste de droite (il est un ancien député du Parti social-démocrate depuis toujours) et de nombreuses autres accusations fausses et  préjudiciables .

L’avocat du Dr Wodarg est le Dr Reiner Fuellmich avocat germano-américain bien connu. Dans ses accusations contre la partie adverse, Fuellmich cite intégralement les accusations portées contre le test Drosten pour le coronavirus du Dr Pieter Borger et al notées ci-dessus. Cela oblige en fait les défendeurs à réfuter l’article de Borger. C’est une étape majeure sur la voie de la réfutation de toute la fraude au test PCR COVID-19 de l’OMS. Déjà une cour d’appel à Lisbonne, au Portugal, a statué le 11 novembre que le test PCR de Drosten et de l’OMS n’était pas valide pour détecter une infection à coronavirus et qu’il n’était pas fondé d’ordonner des verrouillages partiels ou à l’échelle nationale.

Si l’enjeu n’était pas si mortel pour l’humanité, tout serait de nature à être considéré comme une comédie absurde.  Le tsar de la santé mondiale, le chef de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) Tedros n’est pas un médecin mais i conseille le gouvernement Merkel sur les mesures COVID-19. L’OMS est pour sa part financée en grande partie par la fondation Gates.

Le gouvernement Merkel utilise le test PCR de Drosten et Drosten comme un expert «avec beaucoup de sagesse» pour justifier d’imposer des mesures aux conséquences économiques les plus draconiennes hors temps de guerre. Son ministre de la Santé, Jens Spahn, est un ancien banquier qui n’a pas de diplôme de médecine, seulement un passage en tant que lobbyiste pour Big Pharma. Le chef du CDC allemand, appelé Institut Robert Koch, Lothar Wieler, n’est pas un virologue, mais un médecin animalier, Tierarzt. 

Avec cette équipe, les Allemands voient leur vie détruite par des confinements et des mesures sociales jamais imaginés auparavant. Il y a la science et puis il y a la science. Cependant, toute la «science» n’est pas valable.

Les Allemands avec 3 fois moins de décès que la France, sont bien plus critiques de la gestion de la crise que ne le sont les Français.  Un reveil attendu en France ?

Quel rôle l’Institut Pasteur a-t-il joué dans le contrôle de l’épidémie en France ?

Une analyse très documentée de France Soir sur le rôle de l’Institut Pasteur depuis le début de cette crise.
A mettre en relation avec les analyses du Professeur Fourtillan qui a déposé plainte contre l’institut Pasteur, suite à laquelle il a été interné de force dans un hôpital psychiatrique (affaire à suivre).

Début de l’article:

Lorsque les chercheurs de l’Institut Pasteur ont été questionnés sur la possibilité que le SARS-Cov2 soit un virus manipulé, ils ont répondu que si c’était le cas des vestiges de manipulations devraient se retrouver dans le génome. Ils entendaient par-là que, dans le cas d’un accident non intentionnel de laboratoire, la présence de sites de clivage d’enzymes de restriction devrait révéler la manipulation. Cependant, comme nous l’avons montré dans la première partie de ce chapitre qu’il est tout à fait possible depuis le début des années 2000 de manipuler des coronavirus entiers sans laisser de trace. Ils sont restés très discrets également sur la nouvelle technique de manipulation génétique CRISPR-Cas9. Elle permet ce que l’on appelle à présent l’édition de génome, tant la comparaison avec les logiciels qui permettent la modification rapide et simple d’un texte est tentante. Ils ne pouvaient pas l’ignorer. D’ailleurs, notons qu’ Emmanuelle Charpentier est un peu l’enfant prodige de l’Institut Pasteur puisqu’elle y a poursuivi des recherches doctorales entre 1992 et 1995.

Tout un chacun a pu constater le silence assourdissant de l’Institut Pasteur depuis le début de l’épidémie et les quelques réponses éparses obtenues sur la nature et l’origine du virus n’ont été que trop évasives et passablement trompeuses. Par exemple, l’affirmation que le virus SARSCov2 était très distinct du SARS-Cov est de toute évidence une contre-vérité sur le plan de la structure de son génome, de son organisation spatiale et de son mode de fonctionnement.

Il n’est pas concevable, qu’étant donné son rôle dans la détection et la prévention des épidémies, l’Institut Pasteur n’ait pas été au courant très tôt, dès les mois de décembre et janvier, du danger de cette épidémie. Pourquoi les gens de Pasteur n’ont-ils pas alerté les autorités françaises ou tenu une conférence de presse publique dès le courant janvier ?

Selon son site internet, l’Institut Pasteur abrite la « Cellule d’Intervention Biologique d’Urgence (CIBU), été créée fin 2002 sous l’impulsion du Directeur Général de la Santé (DGS) et du Directeur Général de l’Institut Pasteur, afin de répondre aux « urgences biologiques spécialisées ». Ces urgences peuvent être des épidémies, des accidents ou une utilisation potentielle d’armes d’origine biologique, toutes mettant en péril la santé publique. » Les missions de la CIBU incluent :

– mobiliser à l’international de l’expertise en cas d’urgence représentant une menace pour la sécurité sanitaire en France ;
– informer sans délai l’InVS en cas de détection de tout phénomène inhabituel susceptible d’avoir un impact sur la santé publique.

Que faisait son directeur, Jean-Claude Manuguerra, au cours du mois de janvier 2020, quand il a été mis au courant de la situation à Wuhan ? On l’a malheureusement vu déclaré le 21 janvier 2020 sur Euronews à propos de l’épidémie en Chine : «… c’est quelque chose de nouveau mais qui pour l’instant n’est pas plus préoccupante que ça. Il faut juste ne pas louper le coche pour endiguer ce phénomène épidémique …». S’il y avait une personne en France qui connaissait le danger de laisser pénétrer en France le SARS-Cov2 c’était bien lui.  La séquence du premier isolat WH-Human 1 du coronavirus (appelée aussi 2019-nCoV) et son génome complet  (29,903 nt) avait été déposé le 14 janvier 2020 dans GenBank, sous code d’accession MN908947 avec la définition « Génome complet de l’isolat du virus WH-Human 1 de pneumonie du marché aux fruits de mer de Wuhan ». Donc, la séquence du  virus avait forcément été analysée par les équipes de l’Institut Pasteur. Elles savaient à quel point le motif de liaison (RBM) de la protéine S était proche de celui du SARS-Cov de 2002-2003 ainsi que sa polymérase RdRp (96,5% d’identité) signant la dangerosité du virus. De plus, les autorités chinoises annonçaient le caractère contagieux du virus le 20 janvier, avec 1 mois de retard, alors que les autorités de Wuhan connaissaient le caractère contagieux depuis la mi-décembre (chapitre 1). Le 24 janvier il était publié dans le Lancet que le virus était transmissible de personne à personne. Le directeur de la CIBU savait donc le 21 janvier, lors de son interview sur Euronews, que ce nouveau virus était de type SARS-Cov avec tout ce que cela implique. Qu’a-t-il fait pour informer et alerter les pouvoirs publiques avec conviction durant la dernière semaine de janvier et tout le mois de février ?

Dans la section qui suit nous découvrons, qu’en compagnie de 15 autres chercheurs à l’Institut Pasteur, il est co-inventeur d’un brevet sur les vakx1s contre les virus du type SARS-Cov. Ce brevet prouve que Pasteur s’était préparé depuis 2003 à l’éventualité de la ré-émergence d’un virus similaire au SARS-Cov. Ils ont procédé à des milliers d’expériences pour comprendre comment faire des tests de dépistage et des vakx1s contre ce type de virus émergeant. Ils ont breveté le résultat de toutes ces expériences pour être en mesure, le cas échéant, de tirer les bénéfices financiers potentiels d’une épidémie de SARS-Cov qui ne serait pas maîtrisée à temps, nécessitant dépistage et vaccination massive. Cela, les dispensait-il de leur rôle d’alerte des pouvoirs publiques ?

Les brevets de portée mondiale de l’Institut Pasteur

L’Institut Pasteur détient depuis 2005 des brevets de portée mondiale (EP 1 694 829 B1 et US 2007/0128224 A1) sur les coronavirus à SARS. Ces brevets qui courent au moins jusqu’en 2027 ont pour but d’explorer et de décrire le maximum de caractéristiques de façon à établir des vakx1s ou des tests de dépistage sur des coronavirus de type SARS-Cov. Ces brevets se basent sur le séquençage d’un isolat complet du virus du SARS-Cov récupéré à la Clinique Française de Hanoï en février 2003. Cela était parfaitement légitime pour étudier la confection de vaccin contre l’éventualité d’une épidémie de coronavirus à SARS du type de celle de 2002-2003 dans les années à venir. Cependant, soyons clairs, le seul but d’un brevet est l’argent qui est le facteur numéro 1 de survie pour les instituts de recherche. Mais cela amène une grande confusion, et permet d’introduire le biais du conflit d’intérêt dans un domaine particulier de la santé publique (les épidémies) qui devrait en être intégralement exempt

Lire la suite de l’article complet sur France Soir

La campagne vakxinnale expérimentale à venir constitue un viol du Code de Nuremberg et une atteinte à l’intégrité d’autrui

Voici le communiqué de Christian Cotten du 2 décembre 2020.

Médecins — Pharmaciens — Infirmiers — Fonctionnaires de la santé !

Premier avertissement avant poursuites pour viol du Code de Nuremberg et atteinte à l’intégrité d’autrui

Une campagne de vaccination est organisée par la Haute Autorité de Santé de l’État français. Vous serez ainsi sollicités dans les prochaines semaines pour la mettre en œuvre, tout particulièrement dans les EHPAD. Les vakx1 qui seront utilisés sont des vakx1 à ARN messager. Ce type de formulation n’a jamais été utilisée auparavant et les études préliminaires ne sont pas publiées. Il n’existe à ce jour aucune information disponible ni pour les scientifiques ni pour la population, relativement à la composition précise et exacte de ces produits médicaux, pas plus qu’aux probables effets secondaires à court et long termes, bénins ou handicapants voire létaux.

Cette campagne vaccinale est ainsi constitutive de façon irréfragable d’une expérimentation médicale, puisque son caractère novateur conduit à ce que strictement personne ne puisse en connaître les conséquences pour les populations qui seraient sujets de cette expérimentation et qu’il est largement documenté scientifiquement que nombre de vakx1 produisent de multiples effets secondaires et des accidents vaccinaux handicapants ou mortels.

Les expérimentations médicales sont encadrées en droit pénal international par le Code de Nuremberg, d’interprétation la plus stricte : un certain nombre de médecins ont ainsi été condamnés à mort en 1947 pour violation des principes de ce Code, reconnu internationalement depuis cette époque.

Lire la suite sur le site de fr.sott.net

Petit rappel à toute fin utile:

« Code de Nuremberg »

Adaptation du CCNE (1984) et du Conseil d’État (1988)

Cette version du « code, de Nuremberg » est utilisée par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n° 2 du 9 oct. 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme 11. Il s’agit d’une adaptation citée sans source ; on n’a pas retrouvé, malgré nos recherches, la référence originale ; mais tout indique qu’elle provient d’une autorité déontologique médicale. Significativement, le « malade » est substitué au « sujet expérimental ».

La même version est reprise sans source par le rapport du Conseil d’État qui préfigura le contenu de la loi du 20 décembre

1988 (loi « Huriet ») et celui des lois de bioéthique de 199412.

1. Il est absolument essentiel d’obtenir le consentement volontaire du malade.  

2. L’essai entrepris doit être susceptible de fournir des résultats importants pour le bien de la société, qu’aucune autre méthode ne pourrait donner.

3. L’essai doit être entrepris à la lumière d’expérimentation animale et des connaissances les plus récentes de la maladie étudiée.

4. L’essai devra être conçu pour éviter toute contrainte physique ou morale.

5. Aucun essai ne devra être entrepris, s’il comporte un risque de mort ou d’infirmité sauf, peut-être, si les médecins, eux-mêmes, participent à l’essai.

6. Le niveau de risque pris ne devra jamais excéder celui qui correspond à l’importance humanitaire du problème posé.

7. Tout devra être mis en œuvre pour éviter tout effet secondaire à long terme après la fin de l’essai.

8. L’essai devra être dirigé par des personnalités compétentes. Le plus haut niveau de soins et de compétence sera exigé  pour toutes les phases de l’essai.

9. Pendant toute la durée de l’essai, le malade volontaire aura la liberté de décider d’arrêter l’essai si celui-ci procure une gêne mentale ou  physique et si, de quelque autre façon,  la continuation de l’essai lui paraît impossible.

10. L’expérimentateur doit se préparer à arrêter l’essai à tout moment, s’il a des raisons de croire, en toute bonne foi, et après avoir pris les avis plus compétents, que la continuation de l’essai risque d’entraîner la mort ou une infirmité aux malades./

Source : https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf

C0VlD en dessins

Voir les autres illustrations sur le même thème sur le site de René Bickel

René Bickel est un autodidacte qui se classe parmi les dessinateurs engagés. Écologiste dans l’âme, pour faire passer ses messages, il a choisi une arme redoutable : l’humour, de faire d’un sujet grave une récréation sérieuse accessible, simple et ludique. Pédagogiques et humoristiques, ses ouvrages devraient être déclarés d’intérêt public !
Sans concession aucune, il dépeint dans ses albums les coulisses d’une société dont le « progrès » réside avant tout dans la mise en place d’un ordre mondial dont il s’attache à démontrer les buts premiers et inavoués de la domination et de l’exploitation des individus.
Intuitivement, il ne fait aucune confiance à la médecine. Pour accroître ses connaissance dans les méthodes naturelles de santé, il suit des cours dispensés par André Passebecq (un des pionniers de l’hygiénisme ou vitalisme, fondateur de « Vie et Action ») et autoédite en 1979 son premier livre « le sucre et la nutrition », issu de sa thèse de fin de cours en tant que conseiller hygiéniste diététicien.

« Dans ce domaine, les connaissances théoriques sont secondaires, car rien ne vaut l’expérience sur soi qui m’a fait avoir une grande confiance en mon corps et me délivrer totalement de la peur de la maladie ».

René Bickel a publié plusieurs ouvrages en français :
Le sucre et la nutrition (1980 – épuisé)
Le Malade Enchaîné (1995)
Les chemins de la souveraineté individuelle (1999)
Vaccination : la grande illusion (2003)
OGM, farines animales et autres vacheries (2004)
Découvertes interdites – L’affaire Beljanski (2004)
Être heureux : Le Théâtre de la vie (2007)
L’Amorce d’un changement se dessine ! (2010)

Aujourd’hui, René Bickel réalise des illustrations pour plusieurs revues, notamment pour « Biocontact » (distribuée en bio coop) qui lui consacre le « Bickel du mois ». On trouve ses dessins sur de nombreux sites internet français et étrangers.
René Bickel publie régulièrement des articles engagés consultables sur ce site internet.
Faites l’humour, pas la guerre !

Accès au blog de René Bickel

C0VlD: Choses vues

Un peu de recul sur ce que nous avons vécu en 2020 (jusque septembre seulement!)

Source : Courriel de Julien Coupat, et alii. à Reporterre septembre 2020

L’article sur le site de Reporterre

Covid : choses vues

En rompant le rythme habituel du monde, la pandémie de Covid-19 a agi comme un révélateur de nos existences et du monde dans lequel nous vivons.
Les auteurs de cette tribune y témoignent ce qu’ils et elles ont vu depuis le mois de mars.

Julien Coupat était l’un des inculpés du groupe dit de «Tarnac». Il est l’auteur, avec d’autres, de ce texte sur les «choses vues» en mai et en août 2020.


Nous avons vu abolie en un claquement de doigts la liberté la plus élémentaire des constitutions bourgeoises — celle d’aller et venir.

Nous avons vu un président prétendant régler depuis l’Élysée les «détails de notre vie quotidienne».

Nous avons vu un gouvernement promulguer du jour au lendemain de nouvelles habitudes, la façon correcte de se saluer et même édicter une «nouvelle normalité».

Nous avons entendu les enfants traités de «bombes virologiques» — et puis finalement non.

Nous avons vu un maire interdire de s’asseoir plus de deux minutes sur les bancs de «sa» ville et un autre d’acheter moins de trois baguettes à la fois.

Nous avons entendu un professeur de médecine dépressif parler de «forme de suicide collectif pour eux-mêmes et pour les autres» au sujet de jeunes gens qui prenaient le soleil dans un parc.

Nous avons vu un système médiatique parfaitement déconsidéré tenter de regagner une once de crédit moral par une entreprise de culpabilisation massive de la population, comme si la résurrection du «péril jeune» allait amener la sienne propre.

Nous avons vu 6.000 gendarmes des unités «montagne» appuyés par des hélicoptères, des drones, des hors-bords et des 4X4, lancés dans une traque nationale aux arpenteurs de sentiers, de bords de rivières, de lacs — sans parler, évidemment, des bords de mer.

Nous avons vu les Polonais en quarantaine sommés de choisir entre se photographier chez eux sur une application combinant géolocalisation et reconnaissance faciale, ou bien recevoir une visite de la police.

 Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus

Nous avons entendu les vieillards tambourinant à la porte de leur chambre d’Ehpad implorer qu’on les laisse sortir voir le soleil peut-être une dernière fois, et la barbarie civilisée se draper d’excuses sanitaires.

Nous avons vu la notion de «distance sociale», conçue dans l’Amérique des années 1920 pour quantifier l’hostilité des Blancs envers les Noirs, s’imposer comme norme évidente d’une société d’étrangers. Nous avons ainsi vu un concept né pour répondre aux émeutes raciales de Chicago en 1919 mobilisé afin de geler l’onde insurrectionnelle mondiale de 2019.

Nous avons vu, dans nos nuits confinées, les satellites d’Elon Musk remplacer les étoiles, comme la chasse aux Pokemons a remplacé la chasse aux papillons disparus.

Nous avons vu d’un jour à l’autre notre appartement, que l’on nous avait vendu comme un refuge, se refermer sur nous comme un piège.

Nous avons vu la métropole, une fois évanouie comme théâtre de nos distractions, se révéler comme espace panoptique du contrôle policier.

Nous avons vu dans toute sa nudité le réseau serré des dépendances auquel nos existences sont suspendues. Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus.

Nous avons vu, dans sa suspension, la vie sociale comme immense accumulation de contraintes aberrantes.

Nous n’avons vu ni Cannes, ni Roland-Garros, ni le Tour de France — et c’était bien.

Nous avons lu ce communiqué du Centre patronal suisse : «Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s’habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d’agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation… Cette perception romantique est trompeuse, car le ralentissement de la vie sociale et économique est en réalité très pénible pour d’innombrables habitants qui n’ont aucune envie de subir plus longtemps cette expérience forcée de décroissance.»

Nous avons vu les États-Unis, la France ou l’Italie déclarer une guerre forcément implacable à un ennemi bien entendu invisible, et mimer en cela le pouvoir chinois. Nous avons vu les États les plus occidentaux adopter naturellement les mots, les méthodes et les manières réputés propres au «despotisme oriental» — mais sans les moyens de celui-ci. Nous avons vu l’impitoyable gouvernementalité chinoise désignée d’autant plus comme ennemie qu’elle sert en réalité de modèle. Nous avons vu vers quoi tendent les démocraties.

Nous avons vu le social se résorber de plus en plus dans le gouvernemental, et celui-ci se réduire au purement hostile. Nous avons vu la séparation achevée coïncider avec le projet d’une gouvernementalité parfaite.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions» 

Nous avons assisté, des semaines durant, à l’interminable sketch télévisé des masques, des tests et des places en réanimation. Et nous avons vu dans cette mascarade le reflet de notre propre impuissance sans mesure. Nous avons vu la passion triste d’être bien gouverné comme devant être toujours déçue.

Nous avons vu les couturières du village suppléer aux carences de l’État et les aides-soignantes parler plus haut qu’un soi-disant Président. Nous n’avons vu défiler que porte-paroles sans parole, généraux sans armée, stratèges sans stratégie et ministres sans magistère. Nous avons vu s’effondrer l’ancienne foi en l’État au moment même où celui-ci se retrouvait une inespérée raison d’être.

Nous avons vu l’État français, si couramment frappé de grandiosité comme tout ce qui est français, ramené à son statut réel d’État failli. Nous l’avons vu cachant sous les ors de son appareil une réalité du Tiers-Monde — chipant des masques à ses propres collectivités locales et à ses «alliés européens», mobilisant l’armée comme le premier président mexicain venu pour mettre en scène une maîtrise de la situation à laquelle personne ne croit, mimant à coups d’hélicoptères et de TGV une efficacité de carton-pâte, s’appropriant comme siens les élans de solidarité spontanée envers des soignants qu’il n’avait jusque-là cessé de déplumer.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions».

Nous avons vu la métabureaucratie privée des cabinets de conseil mondiaux aussi empotée que la bureaucratie étatique, et partout étendant son emprise.

Nous avons vu comme les États-Unis, en fait d’État failli, valent bien la France.

Nous avons vu partout la prétention à administrer les choses, à les gérer de loin s’écraser sur le réel — et ce, pour commencer, à l’hôpital.

Nous avons vu le réflexe de centraliser-planifier-organiser partout empirer la situation, et n’améliorer que l’image des organisateurs.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise 

Au faîte de la crise, nous avons vu l’État comme ce dont nous n’avons plus besoin, et dont n’émane rien en guise de secours qu’une sourde menace et des coups bas. Nous avons vu que, vivre sans l’État, ou loin de son empire, est devenu, pour beaucoup, la première mesure vitale.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise — comme expérience infime mais réelle de puissance collective.

Nous avons vu la passion du jardin, voire du poulailler, saisir ceux qui n’avaient jusque-là que trois pots de fleurs fanées.

Nous n’avons vu, dans le galop d’essai du confinement mondial, aucune césure entre un monde d’avant et un monde d’après. Nous l’avons vu comme simple révélateur du monde qui était déjà là, mais dont la cohérence était jusque-là tue.

Nous avons vu surgir, avec la mise aux arrêts domiciliaires de la plus grande partie de la population mondiale, la nouvelle architecture toute prête de la séparation, où l’absence de contact forme la condition pour que tous les rapports soient médiés cybernétiquement.

Nous avons vu émerger, au détour de quelque statistique du ministère de l’Intérieur au sujet des 20% de Parisiens partis se confiner ailleurs, l’écosystème jusqu’ici clandestin de la surveillance de masse. Nous avons vu qu’il était vain, en la matière, de distinguer entre organisation étatique et data brokers privés, entre ceux qui détiennent les titres et ceux qui disposent des leviers.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux 

Nous avons entendu Eric Schmitt, l’ex-patron de Google devenu un pilier du complexe militaro-industriel étasunien, formuler ce que l’on se garde bien de dire officiellement en France : la déscolarisation connectée des enfants est bien une «expérimentation de masse en matière d’enseignement à distance». Puis préciser le plan : «Si nous devons construire l’économie et le système éducatif du futur sur le tout-télé, nous avons besoin d’une population intégralement connectée et d’une infrastructure ultrarapide. Le gouvernement doit procéder à des investissements massifs — peut-être comme plan de relance — pour convertir l’infrastructure numérique de la nation aux plates-formes basées sur le cloud et les relier par le réseau 5G.» Nous avons perçu dans son appel à la gratitude envers les géants du numérique — «Réfléchissez un peu à ce que serait votre vie en Amérique sans Amazon!» — la voix triomphante des nouveaux maîtres.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux : géolocalisation, reconnaissance faciale, Linky, drones en pagaille, proscription des paiements en liquide, internet des objets, généralisation des capteurs et de la production de traces, assignation à résidence numérique, privatisation exaspérée, économies massives par le télétravail, la téléconsommation, les téléconférences, le télé-enseignement, les téléconsultations, la télésurveillance et, pour finir, le télélicenciement.

Nous avons vu dans le taux d’équipement technologique de chacun la condition pour endurer une réclusion qui, il y a encore dix ans, aurait été éprouvée comme intolérable — un peu comme l’introduction de la télé en prison y a éteint les grandes révoltes.

Nous avons assisté à l’inflation fulgurante d’un type spécifique de technologies : celles dont Kafka disait que nous périrons parce qu’elles «multiplient le fantomatique entre les Hommes».

Nous avons vu, avec le confinement mondial, la socialisation du virtuel répondre à la virtualisation du social. Le social n’est plus le réel. Le réel n’est plus le social.

Nous avons vu, aux États-Unis, le couvre-feu policier prendre la suite du confinement sanitaire, et les applications de traçage imaginées «pour le Covid» servir à traquer les émeutiers.

Nous avons, en France, vu les manifestations que l’on interdisait autrefois pour d’impénétrables raisons d’ordre public, interdites désormais pour d’impénétrables raisons d’ordre sanitaire.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme 

Nous avons vu, une fois la population confinée, la police jouir jusqu’au meurtre de sa souveraineté retrouvée sur un espace public idéalement déserté. Et nous avons vu en retour, aux États-Unis, en quoi peut consister un déconfinement réussi : la reprise de la rue, l’émeute, le pillage, la réduction en cendres de la police, des grands magasins, des banques et des bâtiments gouvernementaux.

Nous avons vu, sur un balcon de Nantes, cette banderole stupide et couarde : «Restez chez vous! Préparons les luttes de demain!»

Partout, nous avons vu des citoyens reprendre en écho le «rentrez chez vous!» aboyé par les flics et leurs drones.

Nous avons vu la gauche, comme toujours, à l’avant-garde du «civisme» qu’aspirent à produire les gouvernants — à l’avant-garde, donc, du suivisme.

Nous avons vu la blague des «permis de vivre» imaginés en 1947 par les dadaïstes du Da Costa Encyclopédique se réaliser comme politique d’État et mesure citoyenne. Qu’il ait été loisible à chacun de se les délivrer aurait dû alerter sur le loufoque de l’initiative.

Nous avons vu à quoi tient la «rigueur budgétaire», tout comme l’impératif moral de se lever tôt le matin pour aller au turbin.

Nous avons vu, pour ceux qui continuaient à travailler, que le travail forcé est la vérité du travail salarié, que l’essence de l’exploitation est d’être sans limite et que l’autoexploitation est son premier ressort.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme. Nous avons vu la société de l’utilitarisme renvoyer chez eux comme «inessentiels» ses propres gestionnaires.

Nous avons éprouvé dans la fausse alternative entre un espace public intégralement sous contrôle et un espace privé promis au même destin le manque de lieux intermédiaires d’où nous puissions localement reprendre en main des conditions d’existence qui, de toutes parts, nous échappent. Nous avons vu dans la prolifération des intermédiaires en tout genre — commerciaux comme politiques, intellectuels comme sanitaires — la conséquence de ce défaut de lieux.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué 

Nous avons senti l’appareil médiatique et gouvernemental, de palinodies en grossiers mensonges, de contradictions béantes en feintes révélations, jouer deux mois durant sur nos états d’âme comme sur un piano. Et se plaire tant à l’exercice qu’il entend bien continuer aussi longtemps que possible.

Nous avons éprouvé comme, par l’insondable menace du virus, on nous liait à nous-mêmes en nous liant aux autres, mais par un lien qui est la déliaison même : la peur.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué. Nous avons vu la pétoche protester de son altruisme et la normopathie se donner en exemple. Nous avons vu le plus complet désarroi quant à la façon de vivre — la plus complète étrangeté à soi — dispenser des leçons de savoir-vivre. Nous avons vu dans cette incertitude, et dans cette étrangeté, la promesse de mœurs intégralement reprogrammables.

Nous avons vu gouvernants et multinationales célébrer le care dans l’unique espoir de nous dissuader de leur faire la guerre. Nous avons vu les champions du discrédit tenter de couvrir les huées qui leur étaient destinées en faisant acclamer les damnés du salariat. Nous avons vu les tire-au-flanc de toujours inventer l’héroïsme des «combattants de première ligne» comme ultime façon de se planquer.

Nous avons vu comment l’impossibilité de distinguer le mensonge de la vérité, et non le règne exclusif du mensonge, nous rendait manœuvrables à souhait, comment, la moindre information probante étant systématiquement démentie dans la journée par une autre non moins improbable, il suffisait d’entretenir un certain brouillard sur toutes les données dont les gouvernants ont le monopole pour nous faire perdre pied.

Nous avons vu la science si farcie d’intérêts qu’elle en devient incapable de produire le moindre début de vérité. Nous avons vu le savoir si saturé de pouvoir qu’il en a implosé. Nous avons été laissés avec l’intuition et l’enquête située comme dernières voies praticables d’accès au réel, comme racines pour tout raisonnement logique.

Nous avons vu la cause de la «santé publique» comme pure et simple expropriation de toute certitude sensible quant à notre santé réelle.

Nous n’avons pas goûté la bienveillante inquisition des «brigades d’anges gardiens» du docteur Véran.

Nous avons vu le souverain républicain réaliser son rêve de rassembler pour sa messe l’ensemble de ses sujets idéalement séparés devant leur écran entre les quatre murs de leur foyer, et enfin réduits à sa contemplation exclusive. Nous avons vu le Léviathan réalisé.

Nous avons vu Macron s’approprier paisiblement le 1er Mai des travailleurs et les jours heureux du CNR [Conseil national de la Résistance], et les gauchistes en revendiquer mimétiquement l’héritage plutôt que d’en conclure à leur péremption définitive.

Nous avons vu, deux mois durant, le sempiternel gauchisme multiplier les appels dans le vide et les programmes pour personne. Nous l’avons vu incapable, dans ces «circonstances exceptionnelles», de faire autre chose que mobiliser, c’est-à-dire exploiter jusqu’à l’épuisement les dernières ressources subjectives.

Nous avons vu les grands libertaires faire l’apologie du confinement et promouvoir le port citoyen du masque et les plus gros fachos en dénoncer la tyrannie. L’anarchiste qui veut croire à quelque bonne volonté, voire à quelque bienveillance de l’État, nous rappelle ainsi qu’il n’y a pas de gouvernement sans autogouvernement, et vice-versa. Gouvernement et autogouvernement sont solidaires, relèvent du même dispositif. Que le pasteur soigne son troupeau ne l’a jamais empêché de mener les agneaux à l’abattoir.

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice 

Nous avons vu les marxistes, abasourdis que les «valets du capital» interrompent moindrement sa reproduction, s’étouffer que le clergé de l’économie décide de la bloquer un tant soit peu, bref : nous avons vu les marxistes découvrir que l’économie n’est pas une donnée brute et indépassable, mais une manière de gouverner, et de produire, un certain type d’hommes­.

Nous avons vu un bourgeois bourguignon, philosophe à ses heures, qui chantait hier encore «l’économie comme science des intérêts passionnés» et sollicitait Microsoft pour financer sa chaire d’université appeler à sortir de l’économie.

Nous avons vu, à l’occasion du confinement, un riche Chinois d’Aubervilliers débaucher sans retour l’institutrice de son fils comme préceptrice à domicile, et doubler pour cela son salaire — moins avare en cela que tant de familles de la bourgeoisie parisienne, mais non moins déterminé à en finir avec l’enseignement public.

Nous avons vu l’Éducation nationale appeler son personnel à être vigilants «dans les couloirs et la cour pour repérer des propos qui attaquent la cohésion sociale».

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice. Nous avons vu un gouvernement si porté sur la discipline qu’il finit par donner à de simples pique-niques en forêt des airs de conspiration, et aux bons citoyens des réflexes de balance.

Nous avons vu la FNSEA [Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, syndicat majoritaire], toujours prête à relancer, comme en 1942, quelque nouveau «chantier de la jeunesse», se scandaliser que les volontaires prétendent dorénavant être payés — pour finalement se rabattre sur l’exploitation des sans-papiers là où les Roumains font défaut.

Nous avons vu, comme en 1942, les bons Français toujours prompts à dénoncer les mal-confinés, et Ouest-France se lancer dans de subtils distinguos entre délation et dénonciation.

Nous avons vu les salauds — pêcheries industrielles, grands forestiers ou agroentrepreneurs — toute bride lâchée, intensifier encore leur dépeçage des océans, des terres et des forêts alors que nous étions enfermés chez nous.

Nous avons vu ceux qui, face à l’événement, s’empressent d’échafauder pour «demain» des «mondes d’après» où mettre en sécurité leurs douillettes illusions, et ceux qui acceptent de prendre acte de ce qui est en train de se passer, aussi glaçant cela soit-il.

Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société 

Nous avons vu, alors, qui déraisonne, et qui garde la tête froide, qui souscrit à la panique et qui reste digne, qui a la propagande à la bouche et qui parvient encore à sentir et penser en propre.

Nous avons entrevu l’entrée dans une autre temporalité, étrangère au temps social, plus dense, plus continue, plus ajustée, propre et partagée. Nous avons désiré le rapprochement physique de nos proches, et l’éloignement des plus hostiles d’entre nos voisins.

Nous avons vu autour de nous se renforcer tous les liens et tous les lieux qui rendent la vie vivante, et se distendre tout ce qui n’avait, au fond, pas de raison d’être.

Nous avons vu tout cela, et cela détermine un partage — un partage avec ceux qui accueillent les vérités de l’événement et un partage d’avec ceux qui ne voient toujours rien. Nous n’entendons aucunement convertir ces derniers à nos vues : ils nous ont assez entravés avec leur maudite cécité.

Nous voyons, face à la croissante «ingouvernabilité des démocraties», se durcir un bloc social-grégaire appareillé technologiquement, financièrement, policièrement tandis que s’esquissent mille désertions singulières et de petits maquis diffus, nourris de quelques certitudes et quelques amitiés. Nous voyons la désertion générale hors de cette société, c’est-à-dire des rapports qu’elle commande, s’imposer comme la mesure de survie élémentaire sans quoi rien ne peut renaître. Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société, et comme ce qu’il incombe de précipiter à ceux qui ont entrepris de la déserter — si du moins nous voulons rendre à nouveau respirable, où que ce soit, la vie sur Terre. Le mur face auquel nous nous trouvons pour l’heure est celui des moyens et des formes de la désertion. Nous avons l’expérience de nos échecs en guise de plastic pour le faire céder. Toute stratégie en découle.

Nous nous sommes attachés à nous formuler ce dont nous avons été témoins au printemps dernier, avant que l’amnésie organisée ne vienne recouvrir nos perceptions. Nous avons vu et nous n’oublierons pas. Plutôt, nous nous reconstruirons sur ces évidences. Nous ne présupposons aucun nous, ni celui du peuple ni celui de quelque avant-garde de la lucidité. Nous ne voyons pas d’autre «nous», en cette époque, que celui de la netteté des perceptions partagées et de la détermination à en prendre acte, à tous les étages de nos modestes et folles existences. Nous ne visons pas la constitution d’une nouvelle société, mais d’une nouvelle géographie.

Source : Courriel à Reporterre

Dessins : © Tommy/Reporterre

– Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction de Reporterre.

Mal traités Le nouveau documentaire choc (après Hold-Up)

Enfin un vrai travail de journalisme d’investigation sur la crise de la COVID !
Enfin la vérité sur le protocole du Pr Raoult, décrié par les médias malgré plus de 100 études scientifiques favorables !
Enfin des experts qui témoignent, à visage découvert, des remèdes naturels qui marchent contre la Covid-19 : la vitamine D, le zinc, la vitamine C, et d’autres encore !
Tout est révélé dans ce documentaire incroyable d’Alexandre Chavouet 

Pour visionner le documentaire, aller sur le site https://www.revelation-covid.com/. Vous y verrez la bande annonce ainsi qu’un lien qui, via votre adresse-mail, vous permettra de visionner l’ensemble du documentaire.

Si ce lien ne fonctionnait plus, voici une autre possibilité de le voir sur Odysee

Paniques anti-complotistes

Un article de Fredéric London paru dans Entelekheia

Si Hold-up n’avait pas existé, les anticomplotistes l’auraient inventé. C’est le produit parfait, le bloc de complotisme-étalon en platine iridié, déposé au Pavillon de Breteuil à Sèvres. De très belles trouvailles, des intervenants dont certains ont passé le 38e parallèle comme des chefs : une bénédiction. Altérée cependant parce que, certes, on est content d’avoir raison et d’être la rationalité incarnée, mais quand même l’époque est sombre et on rit moins. La Terre plate et la Lune creuse, on veut bien, ça c’est vraiment drôle, mais QAnon beaucoup moins, ça fait de la politique, le cas échéant ça prend des armes; aux fusils près et du train où vont les choses on pourrait bientôt avoir les mêmes à la maison. D’ailleurs, on commence à les avoir. Pour l’heure il n’est question que de masques et de vaccins, ce qui n’est déjà pas rien, mais on sent bien que tous les autres sujets sont candidats. Ce qu’on sent bien également, c’est le degré auquel le camp de la raison se voit lui-même démuni, et légèrement inquiet devant sa difficulté à élaborer des stratégies antidotes. Disons-le tout de suite, dans la disposition qui est la sienne, il n’est pas près d’en trouver la première.

D’une forme à l’autre (mais la même)

Le torrent de commentaires qu’a immédiatement suscité la diffusion du documentaire est sans doute le premier signe qui trahit la fébrilité — du temps a passé depuis le mépris et les ricanements. Si encore il n’y avait que la quantité. Mais il faut voir la «qualité». C’est peut-être là le trait le plus caractéristique de l’épisode «Hold-up» que toutes les réactions médiatiques ou expertes suscitée par le documentaire ne font que reconduire les causes qui l’ont rendu possible. Les fortes analyses reprises à peu près partout ont d’abord fait assaut de savoirs professionnels par des professionnels : «la musique» — inquiétante (la musique complotiste est toujours inquiétante), le format «interviews d’experts sur fond sombre» (le complotisme est sombre), «le montage» (le montage… monte?). C’est-à-dire, en fait, les ficelles ordinaires, et grossières, de tous les reportages de M6, TF1, LCI, BFM, France 2, etc. Et c’est bien parce que l’habitude de la bouillie de pensée a été installée de très longue date par ces formats médiatiques que les spectateurs de documentaires complotistes ne souffrent d’aucun dépaysement, se trouvent d’emblée en terrain formel connu, parfaitement réceptifs… et auront du mal à comprendre que ce qui est standard professionnel ici devienne honteuse manipulation là.

Complotistes ou décrypteurs?

Mais les médias ont passé ce point d’inquiétude où l’on sent bien qu’on ne peut plus se contenter de la stigmatisation des cinglés. L’urgence maintenant c’est de comprendre — hélas en partant de si loin, et avec si peu de moyens. Alors la science médiatique-complotologique pioche pour refaire son retard, et tout y passe. Il y a d’abord, nous dit très sérieusement Nicolas Celnik dans Libération (lui aussi a compris qu’il ne fallait plus se moquer, alors il écrit une «Lettre à (son) ami complotiste»), que l’un des ressorts positifs des adeptes de complots vient de «l’impression d’avoir découvert ce qui devait rester caché». Mais Nicolas Celnik sait-il que le vocable princeps de l’idéologie journalistique est «décrypter», ce qui, si l’on suit bien l’étymologie, signifie, précisément, mettre à découvert ce qui était caché. Il n’est pas un organe de presse qui ne s’enorgueillisse de ses «décryptages». Partout ce ne sont que «décrypteurs», d’ailleurs Abel Mestre et Lucie Soullier qui consacrent un papier-fleuve dans Le Monde à s’inquiéter de la double épidémie de Covid et de théories complotistes, déplorent que l’audience de ces dernières soit «devenue considérable, bien au-delà de celle des sites qui les décryptent».

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La démocratie est une bonne idée. Il est donc dommage que nous ne l’ayons jamais expérimentée.

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La démocratie, ou plutôt la démocratie réelle, est sans doute la meilleure forme de gouvernance que nous ayons imaginée. Malheureusement, comme l’ont démontré les récentes élections américaines et le soutien massif en faveur d’un nouveau « confinement » au sein du parlement britannique, la démocratie n’existe que dans notre imagination.

Ce que nous avons au contraire, c’est un système corrompu de pouvoir centralisé et autoritaire. Il règne par la tromperie, la coercition, la menace et l’usage de la violence.

Abraham Lincoln a tenté de définir la démocratie comme « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est ce que l’on nous apprend de la démocratie. En effet, c’est ce qu’elle est censée être. Malheureusement, ce n’est pas ce que nous avons.

Nous avons une tyrannie mondiale unifiée, dirigée uniquement au profit d’une petite clique de barons voleurs parasites. Ils ont établi leur hégémonie par l’usure, la guerre, le terrorisme, la corruption et le contrôle de l’offre monétaire.

Ils y sont largement parvenus sans résistance, car nous sommes trop nombreux à penser que leur système de démocratie représentative est la démocratie. Ce qui n’est pas le cas.

La pandémie de Covid-19 a été planifiée depuis longtemps pour permettre au Forum économique mondial de faire son « Grand Reset« . Cela ne fait que remettre en place les vieilles obsessions de la classe parasitaire . A savoir, la création d’un Nouvel Ordre Mondial.

Il est courant aujourd’hui que nos oppresseurs habillent leur rhétorique de mantras pelucheux et progressistes, donnant la fausse impression qu’ils s’en soucient vraiment. Tout cela fait partie de l’argumentaire de vente.

Par exemple, Richard Haas (président du Council on Foreign Relations) suggère que l’ordre mondial 2.0 est la voie à suivre. On pourrait se demander ce qu’était l’ordre mondial 1.0, mais c’est certainement l’ambition des globalistes depuis un certain temps.

La version « 2.0 » suggérée par Haas visait à éroder la souveraineté nationale, comme c’est toujours le cas, en construisant une « autorité unique » globale et centralisée pour diriger chaque nation sur Terre. Le but étant que les quelques élus contrôlent l’autorité unique. Il s’est servi de la durabilité, de la résilience et de l’action climatique comme des caprices flous pour masquer ses aspirations totalitaires.

Ces slogans sont populaires auprès d’autres aspirants dictateurs. Le goutte-à-goutte les nourrit dans tout ce qu’ils disent, pour nous mettre à l’aise.

Se positionnant souvent comme des sauveurs, invariablement face aux menaces qu’ils ont créées, la Covid-19 est le nouveau danger dont ils entendent nous sauver. Ainsi, dans l’espoir de nous faire accepter leur Nouvel Ordre Mondial 3.0 (ou quel que soit le nom qu’ils veulent lui donner)

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Pour ceux qui veulent aller plus loin voir aussi les 2 articles du Saker francophone:

Mondialisme. En théorie et en pratique

Pour ceux qui s’apprêtent à remettre en cause l’autorité – Je vous salue

Elections aux USA: une mise à jour au 7 décembre

Un point sur la situation au 7 décembre aux USA: état de la fraude, scénariis possibles, qui est Biden, quels conséquences d’un scénario de la victoire de Biden, …

Copie de l’article ci-dessous:

Élections aux USA : Une mise à jour.

Charles Gave

Y a-t-il eu fraude ou pas ? Ceux qui pensent qu’il y a eu fraude se font traiter de complotistes et de demeurés mentaux par tous les media qui nous annonçaient que Trump allait se faire ratatiner. Et pourtant, certains spécialistes s’interrogent. Patrick Basham est un professionnel des sondages et de l’analyse du résultat des élections aux USA et ailleurs. Il avait été l’un des rares à avoir annoncé le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ou l’élection de Trump en 2016. Dans un article du Spectator américain qui a fait beaucoup de bruit, il fait les remarques suivantes, quelque peu troublantes :

  1. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, Trump menant très largement, six états clefs arrêtèrent de compter les votes et les observateurs républicains furent renvoyés chez eux, ce qui ne s’était jamais produit aux USA, dans aucun état. Une fois les observateurs républicains partis, le comptage reprit, sans observateurs républicains.
  2. Dans les votes nouvellement comptés, d’importantes anomalies statistiques se produisirent, tels un très grand nombre de votes (des centaines de milliers… à trois heures du matin ?) et un pourcentage très important de ces votes (90 %) allant à Biden.
  3. De nombreux votes, arrivés en retard, après la date de clôture furent comptés. En Pennsylvanie, 23000 votes arrivés trop tard furent comptés tandis que 86000 votes présentaient une quasi impossibilité d’être arrivés à temps mais furent comptés quand même. L’écart final en Pennsylvanie a été de 20000 votes.
  4. Aucun effort ne fut fait pour vérifier les signatures sur les votes par correspondance avec les signatures figurant sur les enveloppes, ce qui est la loi, et les enveloppes portant la signature de contrôle furent détruites après le vote, on se demande pourquoi.

5.Trois à cinq % des votes par correspondance sont en général rejetés pour erreur. Cette fois ci, 0.3 % des votes le furent. Si on appliquait le pourcentage de 3 %, habituel sur ces votes, Trump serait élu

  1. Dans le County de Delaware, 50000 votes sur 47 clefs USB furent « perdus » dans une zone qui votait Trump massivement.
  2. En Géorgie, plus de 20300 non-résidents auraient voté, ce qui est formellement interdit par la Loi. Biden l’a « emporté » dans cet état de 12000 votes.
  3. Un peu partout l’on note des gens qui sont morts depuis longtemps et qui ont fait leur devoir électoral, ainsi que de nombreux votes par correspondance dont le bulletin de vote n’a jamais été plié, c’est-à-dire qu’il n’est pas passé par une enveloppe…
  4. Partout, de nombreuses anomalies statistiques ont été relevées. Ainsi en Géorgie, sur les 53 derniers paquets de votes comptés, la proportion des votes allant a Biden a été exactement de 50.05 % pour Biden contre 49.95 % pour Trump sur chacun des 53 paquets de vote.  Et la différence est exactement ce dont Biden avait besoin pour enlever la Géorgie. Dans tous les Etats-Unis, toutes les anomalies statistiques sont toujours tombées en faveur de Biden, jamais de Trump, ce qui est statistiquement impossible.

Et l’auteur de conclure : si vous pensez que ceux qui disent qu’il y a eu fraude sont des complotistes, alors, c’est sans doute vous qui avez un problème mental. Il est donc très probable qu’il y a eu de nombreuses fraudes Et donc, le Président Trump qui a juré sur la Bible de faire respecter la Constitution a le droit et le devoir de porter les différends qu’il a avec les démocrates devant les tribunaux qui, d’après cette Constitution, sont les SEULS à pouvoir trancher. En aucun cas ce ne doit être le nombre de tweets ou d’articles de journaux qui doivent décider du résultat de l’élection, mais les tribunaux.

Ceci étant dit, il me faut maintenant présenter monsieur Biden.

Question : Qui est Jo Biden ?

Réponse : Un parfait ectoplasme, sans aucun intérêt, mais qui traîne un nombre de casseroles inimaginables.  En voici quelques-unes.

– C’est lui qui littéralement assassiné Bork (un juge conservateur éminent, présenté par Reagan à la Cour Suprême) lors des auditions pour y être nommé . Son attitude fut telle que le mot « Borked » est devenu un mot en américain pour désigner l’usage de la calomnie pour écarter un rival politique. Il réussit cette fois-là.
– C’est encore lui qui essaie de répéter son exploit, mais cette fois ci avec le Juge Thomas, noir américain et grand juriste également. Cette fois-là, il échoue, de peu. Il est à noter que Thomas siège encore à la cour suprême et si les fraudes remontent jusqu’à lui, je ne pense pas qu’il tranche en faveur de Biden… Mais je n’en suis pas sûr, car Thomas a toujours jugé en fonction du Droit et non pas de ses opinions politiques.
– Lors d’une campagne électorale, il prononce un discours très émouvant pour décrire son enfance nécessiteuse, mais des journalistes repèrent qu’il a repris in extenso le discours du travailliste Gallois Neil Kinnock, l’adversaire de madame Thatcher.
– Lors d’une autre campagne électorale, il explique qu’il est sorti dans les premiers de sa « Law School ». Vérification faite, il est sorti dans les derniers.
– Vice-Président des USA sous Obama, il est chargé de l’Ukraine, où son fils décroche-sûrement un hasard- une position inespérée mais très rémunératrice, comme administrateur de l’une des sociétés ukrainiennes les plus corrompues. Le procureur général Ukrainien décide de mener une enquête sur cette société et Biden demande au Président Ukrainien de virer le procureur dans les deux jours, pour protéger son fiston, faute de quoi le milliard de dollars qui devait être versé par les USA à l’Ukraine ne le serait pas (un cas flagrant de népotisme). Ce qui est fait, et Biden de se vanter de sa forfaiture dans une interview, qui est visible sur le net, ce qui prouve qu’en plus d’être malhonnête, il est idiot.
– Son cher garçon, toujours le même, se fait prendre à nouveau avec la main dans le pot de confiture une fois avec la Russie, l’autre fois avec la Chine, mais rien ne se passe tant cela intéresse peu les journalistes bien que l’un des associés, ancien officier de marine, ait précisé que le dit fiston lui avait dit que « le grand homme » prenait pour lui 50 % des bénéfices…

Voilà donc le personnage éminent qui va diriger la première puissance mondiale : esprit sectaire, plagiaire convaincu, menteur (sur ses diplômes), corrompu et probablement gâteux. Il faut rappeler en effet qu’il est sans doute atteint de démence sénile, et qu’il n’a été mis là que pour préparer le terrain à son Vice- Président ce qui rassure quand l’on sait que le dit Vice-Président est Kamala Harris, mise à ce poste par monsieur Obama, qui a décidément bien du mal à quitter le pouvoir.

La question suivante est : que va-t’il se passer entre maintenant et le 20 Janvier ?

Il va me falloir évoquer plusieurs scenarii

  1. Premier scénario, auquel je ne crois guère : Trump avait tout prévu et avec l’aide des services secrets de l’armée, il va tout dévoiler pour la plus grande confusion de ses ennemis. Pourquoi avoir attendu ? Pour mieux coincer tous les traîtres, la presse vendue, les démocrates corrompus et les juges politisés. Et quand tout cela va-t-il sortir ? Avant le 14 Décembre, date à laquelle le Président doit être élu par les grands électeurs. Autant ce scénario serait satisfaisant, autant je n’y crois guère. De toute façon, nous serons fixés très vite.
  2. Deuxième scénario. Les tribunaux, ou les parlements locaux décident que le processus électoral a été gravement compromis et que les votes d’un certain nombre d’ états ne peuvent être pris en compte. Six états sont en cause. Si trois venaient à ne pas voir leurs votes pris en compte, à ce moment, aucun des deux candidats ne pourrait atteindre les 270 voix requises, le vote passerait des grands électeurs à la chambre des représentants dans laqulle chaque état a une voix, ce qui assurerait la victoire de Trump.
  3. Troisième scénario. Biden est confirmé comme ayant 270 voix ou plus le 14 Décembre.  Dans ce cas-là, il me faut créer deux sous-scénarios.

—Les Républicains remportent au moins un siège lors des deux élections sénatoriales qui vont avoir lieu en Géorgie (l’un des états contestés) et nous sommes dans une situation de blocage institutionnel où les démocrates ne peuvent pas faire grand-chose, ce qui serait très rassurant.

—Les Démocrates remportent les deux sièges et de droit contrôlent la Présidence, la chambre des représentants et le Sénat et pourront déclarer que la Ville de Washington et Porto -Rico, qui tous deux votent démocrates à 80 % deviennent des états, ce qui assurerait le contrôle des démocrates sur le système politique américain « ad vitam aeternam ». Immédiatement, ils voteront aussi de créer 4 juges de plus à la cour suprême pour empêcher tout blocage judiciaire (la majorité de la Cour étant conservatrice) et les USA deviendraient un pays de parti unique menée par une extrême gauche extrémiste, qui s’empressera de donner la nationalité américaine et le droit de vote à tous les immigrés illégaux, ce qui renforcerait leur majorité électorale et leur permettrait d’augmenter le impôts massivement et de faire croître les dépenses de l’état dans tous les domaines. Inutile de souligner que dans ce cas de figure, il faudra vendre le dollar et les actifs financiers aux USA des deux mains, un peu comme il fallait vendre le franc en 1981.

Si je devais mettre des probabilités, je dirais que les deux premiers scénarios ont, ensemble, une probabilité de 30 %, le troisième une probabilité d’environ 60 % et le dernier, le scénario vraiment catastrophique, une probabilité d’environ 10 %.

Voilà où nous en sommes, mais il me faut traiter une dernière question : que va faire monsieur Trump qui est le Président jusqu’au 20 Janvier et qui saura vers la mi-décembre s’il reste le Président ou s’il va devoir laisser la place ? La réponse est : beaucoup de choses, et il a déjà commencé

Depuis son élection en 2016, il a lutté sans répit contre l’Etat profond qui n’a cessé de lui mettre des bâtons dans les roues. Et, depuis les élections de Novembre 2020, il a déjà :

– Viré le ministre de la défense

– Viré Kissinger et madame Albright (ministre des affaires étrangères du Président Clinton), deux des plus éminents représentants de l’Etat profond, tous deux membres d’un comité Théodule au Pentagone chargé officiellement de conseiller le Président des USA sur les affaires de défense et officieusement de le surveiller.

– Décidé de rappeler les troupes américaines présentes en Irak, au Soudan, en Afghanistan, en Syrie,  à la grande fureur des démocrates qui n’ont jamais vu une guerre extérieure qu’ils n’aimaient pas, subventionnés qu’ils sont par les affaires d’armement.

Mais il pourrait aller beaucoup plus loin, en décidant de publier toutes les archives « secrètes » de la CIA, du FBI, du ministère des affaires étrangères, du Pentagone, du ministère de la Justice, ce qu’il a le droit constitutionnel de faire… sur toutes les affaires qui ont empoisonné sa Présidence et qu’il n’a jamais pu faire sortir tant le ministère de la Justice et le FBI ont tout bloqué, complètement contrôlés qu’ils étaient par des troupes fidèles à Obama et aux Clinton. Ce qui mettrait dans une position impossible Biden bien sûr, compromis jusqu’au cou en Chine et en Ukraine, madame Clinton (Libye, Syrie) et tout le personnel dirigeant du FBI et de la CIA (dossier Steele et fausses accusations contre le général Flynn). Il pourrait aussi accorder son pardon présidentiel à Assange, à Snowden et à d’autres partisans de la liberté d’expression, ce qui rendrait l’état profond ivre de rage.

Et certains vont jusqu’à dire, qu’ayant accompli son devoir et rempli sa promesse de ramener les troupes à la maison, tout en ayant nettoyé les écuries d’Augias, il pourrait alors démissionner (vers le 15 Janvier), en faveur de son vice-président monsieur Pence, qui, dans la foulée, lui accorderait à son tour un pardon présidentiel, ainsi qu’a tous se proches, pour empêcher l’Etat profond de le gêner dans ses actions à venir…. Ce qui le dispenserait d’avoir à être présent lors de l’intronisation de Jo Biden.

Conclusion.

Quarante pour cent au moins des citoyens américains, dont un tiers de démocrates, pensent que les dernières élections ont été entachées d’irrégularités et de fraudes, ce qui fait que Jo Biden sera dès le départ un Président parfaitement illégitime, ce qui est très grave et sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis. Mais il y a plus sérieux.

Face au monde entier, les USA se sont toujours présentés comme les défenseurs ultimes de la Démocratie, ce qui leur donnait, pensaient-ils, le droit de partir en guerre contre ceux qu’ils percevaient comme étant les ennemis de la Démocratie, ce qui limitait les aventures militaires autres que américaines. A la suite de cette élection plus personne en dehors des Etats -Unis ne pourra prendre au sérieux ces affirmations, ce qui va donner beaucoup de tentations à tous les dictateurs et je pense ici d’abord à la Chine, qui a tous les dossiers dont elle a besoin pour amadouer monsieur Biden, à l’Iran ou à la Turquie, à qui monsieur Biden ne fait certainement pas peur. L’élection de Biden va faire croire à tous ces malfaisants qu’il n’y a plus de shérif en ville, ce qui est très dangereux. Et je n’ai pas le moindre doute que ceux qui étaient visiblement sous la protection du shérif vont se précipiter pour rendre hommage aux brigands qui viennent de prendre le pouvoir dans leur zone. Et ici, je pense à l’Europe et à l’Allemagne qui vont devoir aller à Canossa face à la Turquie, ou à Taiwan, le centre mondial de production des semi-conducteurs qui savent bien que jamais l’Amérique de Biden ne viendra les défendre.  Et Israël risque de se sentir bien seul, ce qui ne peut pas être une bonne nouvelle.

Si Biden est élu et si vous avez aimé l’impérialisme américain, vous allez adorer les impérialismes Turque, Chinois ou Iranien.

En Espagne union de la police avec le peuple pour libérer la vérité

A quand un tel mouvement en Belgique et en France ? Cessons de nous diviser entre police et peuple. Cessons de faire craindre la police par le peuple. Cessons d’utiliser les policiers comme des boucliers entre les politiciens et les citoyens.

Une députée européenne dénonce la corruption générale de la santé

Dans un entretien avec Bourdin, Michèle Rivasi, député européenne dénonce les comportements des laboratoires pharmaceutiques et le laxisme moral des autorités publiques.

En complément, voir le site de Michèle Rivasi où elle titre son article : la Commission européenne doit annuler le marché passé avec le laboratoire Gilead !

Vakx1 obligatoires ou indispensable pour vivre en société ?

Une séquence de LCI montrant les projets de l’IATA regroupant les compagnies aériennes et les liens et conséquences d’un carnet de « santé »

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Vaccins-vont-ils-devenir-obligatoires-ou-indispensables-pour-la-vie-sociale—LCI:8

Lettre ouverte du Dr Perronne à l’occasion des annonces de vakx1


Par Christian Perronne
30 Novembre 2020

Lettre du Docteur Christian Perronne

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vakx1, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste >>, termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’Etat.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le re-confinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxy-chloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vakx1s n’a été publié à ce jour.

Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers « vakx1s ’’ qu’on nous propose ne sont pas des vakx1s, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes >> intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vakx1s » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble. Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vakx1s et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE
30 Novembre 2020