Auteur : alphla2020
Ph. Guillemant: le futur positif est déjà là ! [pour initiés]
Pour ceux qui se sont déjà initiés aux théories physiques de la conscience développées par Philippe Guillemant, à travers ses ouvrages La Route du Temps, La physique de la conscience ou Le Pic de l’esprit.
La crise du Covid examinée à la lumière de cette physique peut nous dire que le futur du trans-humanisme n’existe déjà plus.
Cela fait du bien à entendre et nous invite à nous déconditionner pour développer notre conscience et faire émerger un nouveau futur positif.
L’intervention de Ph. Guillemant commence à 22 min et 30 sec.
Interview de Laurent Toubiana, chercheur, docteur en physique et épidémiologiste
Stop à la propagande: 31 sources reprenant les propos de médecins et d’experts relayés par des grands médias.
Vous ne pourrez plus dire que vous n’avez pas d’argument pour contester le matraquage médiatique de cette crise. !! Et cela est tiré des grands médias.
La chaîne de Silvano Trotta censurée définitivement par YouTube
Retrouvez désormais Silvano Trotta sur Odysee.com (ou sur lbry qui est la plateforme de base utilisée par Odysee.com.)
Dans cette transition, je vous conseille particulièrement sa dernière vidéo intitulée Le Virus ne circule plus ! dans laquelle il reprend plusieurs infos intéressantes prouvant l’intox médiatique, le raz le bol des médecins, les chiffres réels, …
Bannissons la reconnaissance faciale en Europe!
| #BanFacialRecognitionEU |
| Cette pétition présente la campagne pour l’interdiction permanente de la reconnaissance faciale utilisée pour l’identification et le profilage dans toute l’Europe. La technologie de reconnaissance faciale automatisée a déjà été déployée dans les États membres de l’UE sans consultation publique. La reconnaissance faciale est une technologie particulièrement invasive. Il ne s’agit pas seulement de la surveillance des militants, des suspects et des minorités, mais c’est une atteinte à la vie privée de tous. Aujourd’hui, la reconnaissance faciale en Europe se déploie sans transparence ni débat public, et est utilisée en dehors de tout cadre juridique coordonné et cohérent. Plusieurs États membres d’Europe utilisent déjà la reconnaissance faciale pour la sécurité, le contrôle social et les services publics. Par exemple, il a été mis en œuvre dans les gares en Allemagne, lors du verrouillage en Pologne, et il est prévu de créer une carte d’identité nationale en France où la police l’utilise déjà dans les espaces publics. Plus de 80% des Européens sont déjà contre le partage de leur image faciale avec les autorités. Faites valoir cette opinion avec cette pétition pour interdire la reconnaissance faciale dans toute l’Europe. |
| Signer la petition |
Dans le monde entier, on reconnaît l’intérêt du protocole Raoult
| Cher(e) ami(e) de la Santé,En France, la chasse à l’homme est lancée : Une association d’infectiologues a porté plainte contre le Pr Raoult auprès de l’Ordre des médecins. Cette association a touché plus de 600 000 euros de l’industrie pharmaceutique en 3 ans[1], et son président a été photographié avec un ruban « Gilead » autour du cou ; Le Dr Vidal, président d’une association connue pour son combat anti-homéopathie, a déclaré publiquement « Le Pr Raoult devrait être interdit d’exercice» (dans la même interview, il fustige les « charlatans » qui recommandent des jus de légumes et des jeûnes…)[2] ; Le Pr Philippe Sansonetti, grand pape de la vaccination sans esprit critique, fustige sur Europe 1 l’attitude « complotiste et populiste » du Pr Raoult[3]. Pourquoi un tel acharnement ? Il y a deux raisons. D’abord, les succès du Pr Raoult jettent une lumière crue sur les échecs lamentables de nos autorités politiques et sanitaires : En mars et avril, quand le Ministre Olivier Véran disait qu’il ne servait à rien de tester massivement, le Pr Raoult et son IHU de Marseille étaient les seuls en France à faire suffisamment de tests, une stratégie payante recommandée aujourd’hui par le même Olivier Véran ! Dès le début, le Pr Raoult s’est montré très critique envers le confinement extrémiste imposé en France en mars-avril… et l’histoire est en train de lui donner raison : la Suisse s’en est mieux sortie avec un confinement « light », et la Suède qui a refusé de confiner semble s’être définitivement débarrassée de l’épidémie ! Alors que le gouvernement n’a cessé de chercher à faire peur, le Pr Raoult passe son temps à rassurer les Français, avec une analyse raisonnable de la situation – il a montré qu’il n’y a pas eu plus de morts à Marseille en 2020 qu’en 2018… ce n’était donc pas une pandémie apocalyptique ! Sur les masques, le Pr Raoult demande de raison garder : à ce jour, il n’y a aucune preuve scientifique en faveur du masque obligatoire généralisé, et on sait que le port du masque est franchement absurde dans la rue, sur la plage ou à moto ! Même prudence raisonnable sur les vaccins anti-Covid : le Pr Raoult a dit dès le départ que c’était un « défi idiot », puisqu’on n’a jamais réussi à faire un vaccin efficace et sûr contre un coronavirus, et dans le meilleur des cas, le vaccin arrivera quand l’épidémie sera terminée. Avec les vaccins on touche à la cause profonde de la détestation du Pr Raoult par l’establishment. La vérité, c’est que le Pr Raoult met en danger les profits de l’industrie pharmaceutique. Car le Pr Raoult est un des très rares « grands pontes » à être 100 % indépendant de Big Pharma. Son IHU est entièrement financé par de l’argent public. de toute façon, le Pr Raoult n’a jamais été intéressé par l’argent : il vit avec sa femme dans une habitation modeste. Ce qui le passionne, c’est la science, la médecine, et la vérité. Attention : cela ne veut pas dire qu’il a raison sur tout, tout le temps. Mais c’est un grand médecin qui n’est pas lié aux pouvoirs de l’argent, et sa parole est précieuse. C’est parce qu’il est indépendant qu’il a recommandé des molécules peu coûteuses contre la Covid, comme l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. C’est courageux, car il y a une omerta hallucinante contre les remèdes anciens efficaces contre le virus. On n’en parle pas dans les médias, mais de nombreuses molécules naturelles sont en train de faire la preuve de leur grande efficacité : c’est le cas en particulier de la vitamine D[4], mais aussi du zinc[5] – le zinc faisant d’ailleurs partie du protocole Raoult[6]. Des chercheurs indépendants aux États-Unis et en Afrique ont montré l’énorme intérêt de médicaments anciens, comme l’ivermectine[7] (si vous n’en avez pas entendu parler, c’est normal, aucun labo ne gagne quoi que ce soit à en faire la promotion, mais cette molécule est active contre la Covid et utilisée dans plusieurs pays). Et puis, bien sûr, il y a l’hydroxychloroquine, la molécule préférée du Pr Raoult. Ce médicament à 5 euros est la bête noire de l’industrie pharmaceutique depuis le début. Je vous ai montré dans mes précédentes lettres : Comment des autorités de santé, des grands scientifiques et des journaux médicaux réputés ont essayé de faire croire que c’est un « poison mortel », alors que c’est un des médicaments les plus sûrs au monde[8], avalé par des centaines de millions de patients. Et comment la vérité scientifique sur son efficacité a été masquée par des études manipulées et par une omerta totale sur les nombreuses études favorables[9]. Personne ne prétend que l’hydroxychloroquine est un « médicament miracle », qui marcherait à tous les coups. Mais il existe aujourd’hui un nombre incroyable d’éléments qui pointent vers une efficacité certaine. Je voudrais les partager avec vous, car ils prouvent à quel point la guerre contre ce médicament relève de la folie furieuse. Un traitement utilisé dans le monde entier… avec succès ! D’abord, il faut couper le cou au préjugé selon lequel le Professeur barbu de Marseille serait le seul médecin au monde à proposer ce médicament. Les deux pays les plus peuplés au monde, l’Inde et la Chine, utilisent largement ce médicament. La Chine a récemment mis à jour ses recommandations contre la Covid-19. Or parmi les nombreux traitements recommandés officiellement, on trouve bien la chloroquine (qui a un atome d’oxygène de différence avec l’hydroxychloroquine)[10]. Quant à l’Inde, elle utilise massivement l’hydroxychloroquine, à la fois en traitement[11] et en prévention (donc pour des personnes qui ne sont ni malades, ni testées positives Covid[12]). Et il y a beaucoup d’autres pays qui utilisent largement ce médicament : l’Indonésie, la Turquie, le Brésil, la Russie, Israël, la Grèce, le Costa Rica, le Panama, l’Algérie, le Maroc, le Sénégal, etc. Et aucun de ces pays n’a eu à s’en plaindre, bien au contraire ! Le Sénégal est aujourd’hui cité en exemple pour sa gestion de la Covid[13]… et c’est un des pays qui utilise le plus l’hydroxychloroquine (peut-être parce que le Pr Raoult y est né !). Le Ministre de la Santé de l’Algérie s’est récemment félicité des excellents résultats de l’usage massif de la chloroquine, décidé dès le mois de mars[14]. Au total, des chercheurs indépendants ont fait le calcul : sur 1,8 milliards de personnes dans différents pays au monde, ceux qui habitent dans les pays où la prescription d’hydroxychloroquine a été encouragée à des stades précoces ont subi 76 % de mortalité en moins que les habitants des pays qui l’ont interdit ou boudé[15]. Bien sûr, ce n’est pas une preuve, car il peut y avoir beaucoup d’autres raisons qui expliquent cette différence. Par exemple, ce sont principalement des pays en développement (moins influencés par Big Pharma) qui ont recommandé la chloroquine – or ce sont des pays où il y a moins de personnes âgées, moins d’hypertension et de diabète que dans les pays occidentaux. Mais si l’on y regarde de plus près, les « coïncidences » en faveur de l’hydroxychloroquine sont très nombreuses. Prenez la Grèce : avec une population très âgée et plus de la moitié de ses habitants en surpoids, on aurait pu s’attendre au pire[16]. Mais dès le début de l’épidémie, le pays a commandé 5 tonnes de chloroquine et l’a utilisée massivement, à l’hôpital et en ville[17]. Résultat : en juin, la Grèce faisait partie des pays les moins touchés par la mortalité Covid, et sa gestion de crise a été saluée par l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce qui s’est passé au Panama est encore plus intéressant. Ce petit pays a retiré l’hydroxychloroquine après l’étude frauduleuse du Lancet, puis l’a réintroduit quelques semaines plus tard. Le résultat est frappant : La mortalité était stable lorsque l’hydroxychloroquine était recommandée ; Elle a brutalement augmenté après son interdiction… Et puis elle a nettement reculé quand le médicament a de nouveau été autorisé.C’est ce qu’on voit bien dans le graphique ci-dessous : |
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| Vous me direz peut-être que c’est une coïncidence, et en effet c’est possible. Mais il faut expliquer aussi pourquoi le Costa Rica, qui a été le premier pays d’Amérique centrale à adopter massivement l’hydroxychloroquine, s’en est mieux sorti que ses voisins. Il faut expliquer aussi pourquoi, au Brésil, une région du Nord a eu de meilleurs résultats que les autres ! Il s’agit de la région de Parà qui a immédiatement importé 90 000 doses d’HCQ et 75 000 doses d’azithromycine et les a distribuées aux personnes infectées par la Covid[18]. Résultat : la mortalité a subitement reculé, alors que dans le reste du Brésil, qui n’utilisait pas (encore) le protocole Raoult, la mortalité est restée stable. Selon le Pr Harvey Risch, spécialiste en épidémiologie de l’Université de Yale, ce qui s’est passé dans cette région est « une expérience convaincante, à grande échelle, montrant l’efficacité de HCQ + AZ pour sauver la vie des personnes à haut risques infectées par le Sars-Cov-2. » Aux États-Unis aussi, les États ont eu des stratégies médicales très différentes, certains interdisant purement et simplement l’hydroxychloroquine. Eh bien la mortalité a été deux fois plus élevée dans les Etats où l’hydroxychloroquine était difficile à obtenir, par rapport à ceux où la prescription de ce médicament n’était pas restreinte[19]. Encore une fois, et je dis cela sans ironie, ce n’est pas une preuve formelle. Mais il est intéressant de noter que toutes ces observations vont plutôt dans le même sens. Et ne croyez-pas que je fais du « cherry-picking » : j’essaie de regarder les faits avec neutralité, et je me garde bien de choisir uniquement les faits qui sont favorables à l’HCQ. De fait, comme vous le savez, je n’ai aucune raison particulière d’être « pour » ou « contre » ce médicament. Mais un large faisceau d’indices m’a convaincu de son intérêt… comme ce qui s’est passé dans les maisons de retraite. Les maisons de retraite : un exemple fort ! Dans la plupart des pays occidentaux, près de la moitié des morts du Covid ont eu lieu en maison de retraite. C’est bien le lieu où les gens ont le plus de risque de mourir de cette maladie. C’est tragique humainement, mais c’est instructif médicalement et statistiquement. La raison pour laquelle les traitements anti-Covid sont difficiles à évaluer, c’est que la plupart des gens guérissent tout seul. Par exemple, l’armée américaine n’a connu que 7 morts sur 40 000 cas positifs, ce qui donne un taux ridicule de mortalité de 0,02 %[20]. Évidemment, les militaires ont moins de 65 ans et sont plutôt en bonne santé. Mais c’est un exemple révélateur de la difficulté d’évaluer un traitement. Tenez-vous bien : si on avait fait une étude randomisée sur ces 40 000 militaires, avec 20 000 militaires prenant de l’hydroxychloroquine, et les 20 000 autres qui prennent un placebo……et si le groupe ayant bénéficié du médicament avait eu 1 seul mort, contre 6 morts dans le groupe placebo……et bien les scientifiques n’auraient pas pu conclure à l’efficacité de l’HCQ, car la différence entre les deux groupes n’est pas « significative » statistiquement. Et on parle ici d’une étude sur 40 000 personnes, alors que la plupart des études portent sur 200 patients ! Tout le drame de l’hydroxychloroquine, c’est qu’il faudrait des études énormes pour prouver définitivement son efficacité, sur l’ensemble de la population. Mais si vous concentrez votre étude sur les maisons de retraite, c’est différent. Car les résidents sont très âgés et souffrent souvent de pathologies chroniques ; leur risque de mourir de la Covid (ou de n’importe quelle infection) est donc élevé. Il n’y a donc pas besoin d’avoir des centaines de patients pour voir si un médicament fonctionne ! Rien qu’à l’œil nu, certaines « belles histoires » sont significatives. Comme cette maison de retraite, dans le Texas, où 56 résidents et 33 membres du personnel ont été testés « positifs »[21]. Avec une létalité de 10 %, on aurait pu s’attendre à 5 morts, minimum. Mais le médecin chef a pris une décision : il a administré le protocole Raoult à tous les résidents, dès qu’ils avaient des symptômes. Résultat : 1 seul mort, un patient qui n’avait pas eu le temps de bénéficier du traitement. Et ce n’est pas un cas isolé. L’équipe du Pr Raoult a effectué un dépistage précoce dans certaines maisons de retraite de Marseille, et a pu administrer son protocole à beaucoup de résidents.Résultat ? Il y a eu nettement moins de morts chez les patients qui ont bénéficié de son protocole[22]. Des résultats similaires ont été trouvés par des scientifiques de la Principauté d’Andorre – qui n’ont pourtant rien à gagner à faire la promotion du protocole Raoult[23] ! A Andorre, les résidents qui ont reçu le protocole Raoult ont guéri à 88 %, contre 38 % chez ceux qui ne l’ont pas reçu. Encore une fois, ce ne sont pas des études randomisées, donc on ne peut pas exclure que les patients qui ont reçu le traitement étaient en meilleur état que les autres, au départ. Mais cela fait tout de même beaucoup de faits qui vont dans le même sens. En région parisienne, le groupe hospitalier Le Raincy-Montfermeil a publié une étude rétrospective de l’effet du protocole Raoult chez des patients très âgés et a conclu à un « bénéfice réel ».[24] Au Brésil, un grand prestataire de santé, Prevent Senior a adopté le protocole Raoult pour ses clients dès le début de l’épidémie. Et le résultat est incroyable : chez Prevent Senior, qui compte pourtant 112 000 utilisateurs de plus de 79 ans, il y a eu moins de morts au 1er semestre 2020 qu’au 1er semestre 2019[25] ! Autrement dit, chez Prevent Senior, une institution qui a détecté et traité très tôt ses patients, comme le recommande le Pr Raoult, les résultats sont excellents, comme si l’épidémie de Covid n’avait pas existé ! Au total, vous avez peut-être la tête qui tourne avec tous ces chiffres. Mais retenez au moins une chose : il n’y a pas qu’à l’IHU de Marseille qu’on croit dur comme fer à l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Ne croyez pas à la fable du « gourou marseillais » Aujourd’hui, on veut vous faire croire que l’IHU de Marseille est un petit village d’irréductibles gaulois mené par un druide étrange et qui croit à l’efficacité de leur traitement, envers et contre tout. Mais la réalité, c’est que partout dans le monde, des autorités de santé et des grands médecins plébiscitent le protocole Raoult. Tout récemment, c’est bien le protocole Raoult qui a été recommandé par 20 médecins américains, menés par le Professeur d’épidémiologie de l’Université de Yale, Harvey Risch, dans une étude publiée dans la prestigieuse American Journal of Medicine[26]. Cela ne veut pas dire que ce protocole est parfait, ni complet – je suis le premier à regretter l’absence de vitamine D, sans même parler de la quercétine, de l’Artemisia Annua ou des huiles essentielles. Mais n’oublions jamais que l’observation des médecins de terrain a de la valeur – moins de valeur qu’une étude bien faite, mais beaucoup plus que des études frauduleuses ! C’est pourquoi je voudrais conclure avec cette déclaration récente du Pr Perronne : « Au tout début de l’épidémie, j’ai des collègues âgés, retraités, qui étaient tombés malades, qui se sentaient mourants prêts à aller à l’hôpital, ils ont pris le traitement (du Pr Raoult) et tous m’ont dit, « en 24-48h j’étais ressuscité ».Et c’est ce que moi j’ai vu dans le service, ce que les aide-soignants et les infirmières du service ont vu, le traitement marche extrêmement rapidement s’il n’est pas donné trop tard. »[27] Bonne santé, Xavier Bazin La Lettre de Santé, Corps, Esprit. |
Autre référence d’un méta étude sur les résultats de l’hydroxychloroquine

Passeport santé en Irlande: voilà ce qui risque de nous arriver!
Les preuves que le virus est militarisé.
Les révélations de la virologue chinoise Li-Meng Yan réfugiée aux USA.
A propos du programme de l’ONU sur The Global Goals for Sustainable Development
Dans sa vidéo, le YouTuber The Colin Show pense avoir trouvé la clé du complot pour un gouvernement mondial dans le programme de l’ONU appelé The Global Goals for Sustainable Development. Pour étayer ses propos il y reprend une rubrique des news intitulée The Pandemic is the Portal, c’est à dire que la pandémie est la porte d’entrée à … ce programme de gouvernement mondial. Or ce titre est le titre apparemment d’un film indien (à venir ?) et aussi le titre choisi par le Financial Times (traduction d’un extrait ci-dessous) d’un interview de l’écrivain Arundhati Roy qui décrit la manière dramatique dont la crise du C 0 V l D a envahi l’Inde.
Les badges portés par différentes personnalités ne sont pas de signes de ralliement à une conspiration et les événements à venir à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ONU ne font pas non plus partie du complot.
Même si l’ONU peut être suspecté d’être le nid et un outil pour le projet de gouverment mondial (qui je pense existe), il faut éviter des amalgames aussi réducteurs et aussi faciles.
Il me semblait nécessaire de ré-équilibrer les choses.
NB: je reviens un peu sur ce point de vue dans mon dernier article intitulé un brin de lucidité dans ce monde en folie?
Pour remettre un peu en contexte les mots « Rien de pire qu’un retour à la normalité« , voici un extrait significatif traduit en français, de l’interview de l’écrivain dans le Financial Times:
Quelle est cette chose qui nous est arrivée? C’est un virus, oui. En soi, il n’a aucun mandat moral. Mais c’est certainement plus qu’un virus. Certains croient que c’est la manière de Dieu de nous ramener à nos sens. D’autres disent que c’est une conspiration chinoise pour conquérir le monde.
Quoi qu’il en soit, le coronavirus a mis le puissant à genoux et a immobilisé le monde comme rien d’autre ne le pourrait. Nos esprits tournent toujours d’avant en arrière, aspirant à un retour à la «normalité», essayant de relier notre avenir à notre passé et refusant de reconnaître la rupture. Mais la rupture existe. Et au milieu de ce terrible désespoir, il nous offre une chance de repenser la machine apocalyptique que nous avons construite pour nous-mêmes. Rien de pire qu’un retour à la normalité.
Historiquement, les pandémies ont forcé les humains à rompre avec le passé et à imaginer leur monde à nouveau. Celui-ci n’est pas différent. C’est un portail, une passerelle entre un monde et l’autre.
Nous pouvons choisir de le traverser, traînant derrière nous les carcasses de nos préjugés et de notre haine, notre avarice, nos banques de données et nos idées mortes, nos rivières mortes et nos cieux enfumés. Ou nous pouvons marcher légèrement, avec peu de bagages, prêts à imaginer un autre monde. Et prêt à se battre pour cela.
Pourquoi peu de personnes osent résister à l’absurdité ?
Pourquoi une deuxième vague (médiatique et politique) inévitable?
Une deuxième vague est prévue depuis des mois… sans qu’elle ne soit jamais arrivée. Pourtant elle sera là, quoi qu’on en fasse : pourquoi et comment? Je détaille cela de manière appuyée dans la vidéo en bas d’article…
Une deuxième vague du virus du Covid était prévue :
Au relâchement d’avril
Au déconfinement du 11 mai
Fête de la musique avec rassemblements Clusters sans effets
14 juillet
Manif black lives matter
Départ en vacances
Vacances sur plages
Retour travail etc ..
Mais la mortalité par rapport aux contaminés ne cessent de baisser depuis 8 semaines les infectiologues du monde entier disent que le virus perd de sa charge virale
Pourquoi une seconde vague arrivera, au moins médiatiquement ou politiquement ?
Les coronavirus circulent tous les ans… et les tests ne les différencient pas Les coronavirus humains causent principalement des infections respiratoires, allant du rhume sans gravité à des pneumopathies sévères parfois létales. Ils peuvent aussi s’accompagner de troubles digestifs tels que des gastro-entérites. Sras, Mers, Covid-19… Très contagieux, les coronavirus sont des virus qui se propagent rapidement avec des risques de mortalité élevés pour certaines personnes. Didier Raoult affirme que tous les ans la plupart des enfants contractent des virus de la famille des coronavirus, généralement sans symptôme.
Donc il y aura une flambée de tests positifs.
De même toutes les personnes ayant été ou qui seront vaccinés contre la grippe et ayant développés des anticorps seront testées positives.
En parlant de grippe l’amalgame est désormais fait : elle n’existe plus. La grippe saisonnière fait chaque année entre 290.000 et 650.000 morts dans le monde. 950.000 décès covid donc 1/3 de plus que la grippe La grippe 2020 s’annonçait pourtant particulièrement vigoureuse. Buzyn et Salomon avait d’ailleurs fait des annonces en décembre et janvier en annonçant une grippe extrêmement sévère cette saison. « bien partie pour être l’une des plus sévères depuis des décennies », indique Nature Selon les chiffres de Santé publique France arrêtés au 28 février 2020, 55 personnes sont mortes de la grippe depuis le 4 novembre 2019. + 13 000 morts en 2018 et + 14 500 en 2014-2015 sur les 3-4 mois d’hier 90% des personnes qui meurent de la grippe lors des épidémies saisonnières sont des personnes âgées de 65 ans ou plus. Comme covid. Environ 10 000 décès sont attribuables à la grippe chaque année.
Si tous ces mots sont classés Covid oui ce sera une deuxième vague qui risque d’occuper longtemps l’espace médiatique. Il n’y aura vraisemblablement pas de grippe saisonnière avec 10-15.000 morts comme tous les ans mais 10-15.000 morts du covid, avec des décès pour des personnes faibles de+65 ans. Baisse de l’immunité générale due : Stress qui fait baisser lymphocyte T4 et réponse immunitaire Moins de sport et compensation par addictions :alimentation, junk food, alcool, etc… Masques : on a moins d’oxygène et on respire plus de virus et de Co2. Fatigue, maux de tête.
On observe déjà explosion laryngite, pharyngite etc… Le masque ne serait pas entièrement inoffensif, il aurait des effets secondaires, parfois assez graves, comme l’a détaillé le Neurochirurgien Russell Blaylock. Selon Dr. Blaylock, plusieurs études ont détecté des problèmes importants liés au port du masque. Cela peut aller du mal de tête, à une résistance accrue des voies respiratoires, à l’accumulation de dioxyde de carbone, à l’hypoxie ou encore à des complications graves pouvant mettre la vie en danger. Donc : amalgames coronavirus et covid, amalgame grippe et covid, stress et baisse de l’immunité de la population, diminution de l’immunité et troubles liés au masquent ressemblant au pathologies du covid et amplification par les médias : recette par une seconde vague très turbulente et virulente où il faudra plus que jamais faire fonctionner son bon sens.
Encore un message très fort de Robert Kennedy Jr à l’occasion de la création de « La défense de la santé des enfants » en Europe.
Interview très forte donné à Berlin à la veille de la grande manifestation et à l’occasion du lancement de la branche européenne de son association pour la défense de la santé des enfants avec Senta Depuydt.
Senta Depuydt, est journaliste et conférencière, diplômée en communications à l’Université Catholique de Louvain en 1992.
Après plusieurs années de parcours dans des multinationales, elle interrompt ses activités professionnelles pour se consacrer à sa famille et à l’un de ses enfants qui a régressé vers l’autisme.
Grâce à la prise en charge intensive des problèmes médicaux sous-jacents à cette condition, son fils retrouve la santé, la parole et une vie normale. Depuis lors, elle se consacre à l’information de ces nouvelles approches de l’autisme à travers des articles, des conférences et des entretiens particuliers.
Voir le site: https://www.suretevaccins.com/
Faut-il encore le prouver ? La crise est terminée !
| Pourquoi cette hystérie, alors que TOUT pointe vers la fin de la crise ? Côté gouvernement et grands médias, c’est l’hystérie et la psychose : Masques obligatoires à l’école, dans la rue, sur la plage ; Annonces répétées d’une augmentation « exponentielle» du nombre d’infections ; Sonnette d’alarme tirée dans certains hôpitaux ; Appels à rendre le vaccin anti-grippe obligatoire, pour soulager les hôpitaux cet hiver.Et le Premier Ministre qui nous dit, tranquillement, que l’on restera comme ça tant que le vaccin anti-Covid ne sera pas trouvé.Tout cela, alors qu’il n’y a aucun argument, au moment où je vous parle, pour justifier cet affolement.Au contraire, beaucoup de signaux sont positifs.Voici donc les 5 arguments anti-panique, à transmettre autour de vous !Argument n° 1 : la mortalité reste au plus basOn veut vous faire peur avec ce graphique, qui montre une augmentation du nombre de cas positifs : |
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| Évolution du nombre de cas positifs en France, du 1er mars au 12 septembre 2020 Mais on oublie de vous montrer ce graphique-là, sur le nombre de morts : |
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| Vous le voyez, malgré l’explosion apparente du nombre de cas, la mortalité reste au plancher, malgré un très léger relèvement.Quant aux passages en réanimation, ils n’indiquent rien d’inquiétant non plus.Il n’y a qu’une seule région de France (PACA, en violet sur le graphique) où ce nombre augmente un peu : |
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| Bref, pour l’instant, absolument rien n’indique une recrudescence inquiétante de l’épidémie.Mais alors, comment expliquer qu’on ait autant de cas « positifs » et aussi peu d’hospitalisations et de morts ?Argument n° 2 : beaucoup de cas « positifs » sont totalement facticesUne première explication, c’est que les cas « positifs » ne sont pas tous réels, loin de là.Déjà, avec toute méthode normale de dépistage, on a 3 % de « faux positifs », c’est-à-dire des cas positifs qui n’en sont pas.3 %, cela peut paraître faible, mais quand on fait 1 million de tests par semaine, cela fait tout de même 30 000 personnes diagnostiquées positives à tort.Mais il y a beaucoup plus important.En fait, un nombre incroyable de tests révèlent une infection passée, et non une infection en cours !Oui, les tests « PCR » sont si puissants qu’ils peuvent détecter chez vous un virus mort depuis des semaines !Donc vous pouvez avoir été infecté il y a 1 mois, vous en être sorti sans le moindre symptôme… et être diagnostiqué positif !Cela dépend entièrement de la façon dont vous faites votre test.Je n’entre pas dans les détails du fonctionnement des tests par PCR, mais retenez que plus vous faites des cycles d’amplification, plus vous avez des risques de trouver un cas positif à tort !Avec 25 cycles, le minimum, vous êtes sûr à 100 % que la personne positive est bien en cours d’infection, et probablement contagieuse[1].Mais avec plus de 40 cycles, comme cela se pratique un peu partout en France, vous avez d’énormes risques d’identifier un virus mort, donc une infection déjà ancienne.Cela signifie que la grande majorité des personnes testées positives en France ne sont ni infectées, ni contagieuses !La preuve : à l’IHU de Marseille, l’équipe du Pr Raoult réalise 35 cycles, ce qui est beaucoup plus raisonnable que 40 cycles.Résultat : lorsque des cas testés positifs ailleurs se font re-tester à l’IHU de Marseille, ils sortent « négatifs » dans 30 à 40 % des cas !Cela veut dire qu’au moins 30 à 40 % des cas positifs en France ne font que signaler une ancienne infection, avec un virus qui n’est plus du tout actif !Et si on adoptait une norme encore plus stricte, à 25 cycles, il est probable que 90 % des cas positifs disparaîtraient, purement et simplement[2] !Donc, s’il y a beaucoup de cas et peu de morts, c’est d’abord parce que certains cas positifs… n’en sont pas !Argument n° 3 : le virus a muté, et semble moins dangereuxMais il y a probablement une deuxième raison… et c’est que le virus a muté !C’est le Pr Raoult lui-même qui l’a annoncé dans une vidéo postée le 8 septembre sur Youtube.C’est manifestement une vérité qui dérange car :Youtube a immédiatement censuré cette vidéo – puis accepté, finalement, de la republier ; L’inénarrable Pr Karine Lacombe, égérie de Big Pharma, s’est empressée de contredire le Pr Raoult : « Le virus n’a pas muté et est exactement le même»[3] ; Et le Premier Ministre a enfoncé le clou, dans son allocution du 11 septembre : « Tout confirme que le virus n’a pas baissé en intensité».C’est un mensonge du Premier Ministre, probablement destiné à maintenir la vigilance des citoyens (et à avoir une rentrée tranquille).Car l’équipe de chercheurs de l’IHU de Marseille sait de quoi elle parle.Depuis février, elle a séquencé près de 700 génomes entiers du virus[4].Et leur conclusion est formelle : « les séquences de l’épidémie de février à mai ont majoritairement disparu, et celles de l’épidémie actuelle (juin-août) appartiennent à de nouveaux génotypes ayant un taux de mutation beaucoup plus élevé ».En clair, le virus qui circule aujourd’hui est très différent du virus de Wuhan de février dernier.C’était parfaitement prévisible : dans la plupart des épidémies virales, le virus tend à muter vers une forme moins agressive.Et pour le Pr Raoult, c’est clairement ce qui est en train de se passer :« Depuis juillet, et l’apparition de ce deuxième acte, les génomes que nous avons ne sont pas les mêmes que ceux que nous avions avant, et ce n’est probablement pas une mauvaise nouvelle. »« Les mutations que nous voyons sont associées avec la dégradation des organismes du virus. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole »[5].Donc, le virus a bien muté, et il est certainement moins dangereux qu’avant.Ce qui est une double mauvaise nouvelle pour les fabricants de vaccin, soit dit en passant.Argument n° 4 : la majorité de la population a probablement DÉJÀ été infectéeCela dit, même si le virus n’avait pas muté, il ne faudrait pas craindre une deuxième vague géante.Pour une raison simple : c’est qu’une grande partie de la population a déjà été infectée !Officiellement, on vous dit que 5 à 10 % des Français ont été infectés[6].Ces chiffres viennent des mesures des anticorps anti-Covid, réalisés en mai-juin dernier.Le problème de ces chiffres, c’est que beaucoup de gens n’ont pas d’anticorps dans le sang même, même s’ils ont bien été infectés par la Covid :Soit parce qu’ils ont été très peu touchés, sans symptômes, et qu’ils n’ont même pas eu besoin de développer d’anticorps ; Soit parce que les anticorps ont disparu – ce qui est le cas pour la majorité des gens, qui perdent leurs anticorps au bout de quelques semaines (encore une mauvaise nouvelle pour le vaccin)[7].Bref, on est probablement très proche d’une immunité collective en France, surtout là où le virus a déjà beaucoup circulé, notamment en Ile-de-France et dans le grand Est !On le voit déjà dans les chiffres actuels : les hospitalisations Covid sont au plus bas à Paris et à Strasbourg, alors qu’elles remontent dans les villes qui ont été peu touchées par la vague de mars-avril, comme Nice, Marseille, Toulouse ou Bordeaux.Rappelons aussi que beaucoup de gens – les enfants en particulier – ont certainement déjà une immunité croisée, grâce aux coronavirus qui circulent habituellement et donnent des rhumes.Bref, cela fait beaucoup d’arguments contre la possibilité d’une deuxième vague aussi mortelle que la première !Certes, les régions de France où le virus a peu circulé ne sont pas à l’abri d’une relative résurgence, surtout avec l’hiver qui approche.Mais il n’y a aucune raison de penser qu’on pourrait revivre la gravité de la pandémie de mars-avril dernier.Aujourd’hui, « quand on teste et qu’on traite les malades, la mortalité est extrêmement faible », a résumé le Pr Raoult[8], qui n’est pas inquiet pour un sou.Cela n’empêche pas d’être vigilant et prudent.Avec les épidémies et les virus, on n’est jamais sûr de rien.Mais c’est une raison suffisante pour arrêter de créer l’hystérie et la psychose dans la population !Surtout qu’on a sous les yeux l’exemple réussi d’un pays qui n’a pas cédé à la panique : la Suède !Argument n° 5 : la preuve par la SuèdeLa Suède a refusé de céder à la panique, et n’a pas confiné sa population.Là-bas, tout est resté ouvert : les écoles, les restaurants, les cinémas.Bien sûr, le gouvernement suédois a recommandé les gestes barrières élémentaires, et a interdit les rassemblements de plus de 50 personnes.Mais la Suède n’a pas imposé le masque dans les transports en commun… et encore moins à l’air libre.Et le résultat est là : la Suède n’a pas eu plus de morts de la Covid par habitant que l’Italie ou l’Angleterre, qui ont méchamment confiné.De plus, on fera les comptes à la fin de l’année, mais je parie que la Suède a eu beaucoup moins de morts causées par le confinement – comme des crises cardiaques non prises en charge, des suicides causés par l’isolement, etc.Quoi qu’il en soit, l’épidémie semble terminée en Suède.Ces derniers jours, la Suède avait 13 personnes en réanimation, et environ 2 morts par jour, en moyenne.Voici l’évolution du nombre de morts : |
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| Les cas positifs sont aussi en train de disparaître : sur plus de 100 000 tests réalisés en une semaine, seuls 1,3 % sont revenus positifs[9].Autrement dit, le virus a quasiment disparu en Suède.Encore une preuve que l’immunité collective peut être atteinte beaucoup plus vite que prévu !Alors stop à l’hystérie, stop à la panique.Arrêtons de faire subir l’enfer à nos enfants (et nos enseignants), avec le masque 8 heures par jour, 5 jours sur 5.En Allemagne, cela fait plus d’un mois que les écoles ont rouvert, sans distanciation (les enfants sont deux par bureau) et sans masque obligatoire… et il n’y a eu aucun foyer infectieux[10] !Arrêtons l’absurdité du masque obligatoire dans la rue : à l’air libre, les risques de contaminations sont extrêmement faibles !Respirez, vivez, aimez, avec SÉRÉNITÉ ! Bonne santé, Xavier Bazin |
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Documentaire « P l a n d e m i c » à voir absolument !
Attention documentaire à faire froid dans le dos mais il est temps d’informer, de se réveiller, de partager et de faire l’effort collectif nécessaire.
Ce documentaire s’appelle P l a n d e m i c (Plan: proposition détaillée pour faire ou atteindre quelque chose, Demic: relatif à une population).
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Big Pharma: labos tout puissants (documentaire ARTE du 15/9/20)
https://www.arte.tv/fr/videos/085428-000-A/big-pharma-labos-tout-puissants/
Pour info: Trump évoque deux mesures essentielles qui lui valent tout d’un coup de nouveaux ennemis très puissants. Il envisage de forcer les compagnies d’assurance maladie à prendre en charge les affections préexistantes à l’infection par le Covid. Outre que cette mesure apportera du soutien à certains patients victimes de la maladie, elle pourrait aussi avoir pour corollaire de forcer les compagnie d’assurance à faire pression sur les autorités pour que la détection des cas de Covid ne se fasse pas à la louche. On sait que certains états ont édictés des règles ubuesques afin de faire rentrer un maximum de gens dans les statistiques du Covid.
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Les révélations de Dr Judy Mikovitz
La Dr Judy Mikovitz a été considérée comme une scientifique des plus accomplies de sa génération. Sa thèse de doctorat en 1991 a révolutionné le traitement du VIH/sida. Au sommet de sa carrière, elle a publié un article à succès dans la revue Science. L’article contreversé a créé des ondes de choc dans la communauté scientifique en révélant l’utilisation courante de foetus animaux et humains qui déchaînait des fléaux de maladies chroniques dévastateurs. Pour avoir révélé leurs secrets mortels, les serviteurs de Big Pharma font la guerre au Dr Mikovitz détruisant son nom, sa carrière et sa vie personnelle. Maintenant elle donne les noms de ceux qui sont derrière ce fléau de corruption qui met la vie de millions de gens en danger.
La muselière du 21ème siècle (à visionner absolument)
Ce message s’adresse à toutes celles et ceux qui portent le masque et ferment leurs yeux et leurs oreilles, par peur, par déni ou par ignorance. Ce message s’adresse à tous les résistants qui ont compris que les atteintes à nos libertés essentielles doivent être justifiées, limitées et proportionnées comme le droit administratif le dit. Quelle que soit votre position actuelle, surtout si vous avez peur, sachez que ce n’est pas une honte, ni un délit. La peur est juste une incompréhension du moment présent. Vous avez peur car vous vous projetez dans un futur qui n’existe que dans votre tête. Et dans bien des cas, cette image du futur vous a été injectée par de la propagande à des fins politiques, économiques et limite, sataniques. La seule est unique question est : quelle est votre limite à l’obéissance d’une « autorité supérieure ».
PDF port du masque du site de la médecine du travail de l’Aisne : https://www.mt02.org/_docs/Fichier/20…
-Courbe de réanimation et hospitalisation : https://www.linternaute.com/actualite…
-Le collectif de Maitre Manna et Philippot : https://noublionsrien.fr/
– Maitre Carlo Alberto Brusa réaction 19 : https://reaction19.fr/
– Scandale des femmes enceintes en Indonesie : https://m.merdeka.com/trending/kisah-… https://www.wartaekonomi.co.id/read28… https://kumparan.com/kumparannews/ibu… https://www.nusabali.com/berita/78287… https://m.cnnindonesia.com/nasional/2…
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« J’affirme que l’épidémie est terminée » : entretien exclusif avec un épidémiologiste en colère
« En période d’incertitude, l’information négative est toujours celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher »
Chercheur épidémiologiste à l’Inserm et directeur de l’Institut de recherche pour la valorisation des données de santé (IRSAN), Laurent Toubiana étudie l’évolution de la Covid-19 en France depuis début mars. Son analyse est sans appel : l’épidémie est terminée ! Retour sur des mesures sanitaires vraisemblablement disproportionnées.
Depuis le début de la pandémie, combien de morts la Covid-19 comptabilise-t-elle officiellement ?
Selon les statistiques de Santé Publique France, la Covid a causé un peu plus de 30 000 décès en France. Pour schématiser, 20 000 personnes seraient mortes à l’hôpital et 10 000 en Ehpad.
Validez-vous ces chiffres ?
Les méthodes de comptage utilisées en France ont probablement biaisé les résultats à la hausse. Lorsque nous étions en phase épidémique, il était certainement plus simple de noter sur le certificat de décès « Covid » comme cause principale. Il eut pourtant été plus judicieux de faire la différence entre ceux dont la cause principale était effectivement la Covid et ceux qui sont décédés « avec » la Covid, sans que ce ne soit la première cause. Cette distinction a son importance car les Ehpad sont remplis de personnes porteuses de polypathologies. Et les personnes hospitalisées durant le pic épidémique présentaient très souvent des comorbidités importantes. Dans bien des cas, ces dernières ont certainement été les causes principales du décès. L’Allemagne a utilisé un autre système qui explique les différences de chiffres. Le Royaume-Uni vient quant à lui de changer son système de comptage afin de ne plus inclure de décès non liés directement au virus.
30 000 décès depuis le mois de mars, c’est 30 000 décès de trop mais on est loin des pronostics avancés…
Précisons qu’il s’agit de 30 000 décès sur 6 mois (mars-septembre). En comparaison, la grippe 2018-19 a tué 13 100 personnes en 2 mois seulement[1] et la canicule de 2003 a causé près de 20 000 victimes. Quant au tabac, il décime en moyenne 73 000 individus chaque année, soit plus de deux fois plus que la Covid. Pourtant, on n’arrête pas un pays parce que les gens fument !
Quelle est la situation épidémiologique aujourd’hui ?
Avant de vous répondre, procédons à un peu de pédagogie ! On entend actuellement beaucoup le mot « incidence ». C’est une bonne chose car au moment de l’apparition de la Covid-19, on se contentait d’ajouter les nouveaux cas aux cas précédents. Psychologiquement, c’est terrible car cela donnait l’impression que l’épidémie augmentait constamment ! Aujourd’hui les journalistes utilisent ce mot, mais ils l’emploient n’importe comment.
L’incidence est le nombre de nouveaux cas par unité d’espace (une ville, un département, un pays…) et de temps (un jour, une semaine, un mois…). Pour que les chiffres soient parlants, les épidémiologistes calculent des taux d’incidence : ils rapportent le nombre de nouveaux cas d’un espace donné à la population de cet espace. Cela permet de comparer Paris versus La Rochelle par exemple, et ainsi d’identifier les lieux où il y a le plus de foyers épidémiques.
Je vais maintenant illustrer précisément votre réponse. Le 28 août 2020, le chiffre de 7489 nouvelles contaminations par jour a été officiellement diffusé sur le site de Santé publique France. Cette information a été diffusée après une sorte de campagne médiatique au slogan ravageur : « le nombre de cas augmente exponentiellement ». Mais extraire un chiffre brut ne présente aucun intérêt… en dehors d’affoler les citoyens !
C’est-à-dire ?
Il ne s’agit pas de 7489 nouvelles contaminations mais de tests PCR (virologiques) positifs. Le même jour, 174 556 tests PCR étaient négatifs mais cette information n’a pas été relayée ! Le lendemain (29 août), il n’y avait plus que 2 929 « cas », et le surlendemain seulement 1 291 ! Il est cependant plus vendeur pour un média d’afficher un chiffre proche de 7000 que 1200.
A entendre les médias, le nombre d’hospitalisations continue d’augmenter et le virus tue toujours. Quelle est votre interprétation ?
Oui, les hospitalisations augmentent. Oui, la Covid fait encore des victimes. Mais là encore, ce sont des données brutes qui attisent la panique ! Il est indispensable d’analyser ces chiffres. Dans la grande majorité des départements, il n’y a plus d’hospitalisations. Il n’y a guère que dans les grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, et leurs banlieues) à forte concentration d’individus que le nombre augmente légèrement.
En outre, les médias oublient de rappeler que la plupart des vols internationaux ont repris. L’épidémie est arrivée de l’étranger. Certaines personnes qui atterrissent en France sont malades et désormais hospitalisées sur notre territoire, ce qui n’était pas le cas jusqu’alors. On ne comptabilise donc plus la même chose.
Concernant les décès, on est sur une moyenne de 15 par jour. Bien sûr, c’est encore trop mais lors du pic épidémique, on recensait 700 morts quotidiens ! Il faut toujours rapporter un chiffre à une donnée connue. Contrairement aux messages véhiculés par les médias, j’affirme que l’épidémie est terminée !
Si l’épidémie est terminée, il n’y aura donc pas de seconde vague ni de reconfinement ?
Bien sûr que non, c’est de la pure fantasmagorie ! Prenez les dernières épidémies : H1N1, SRAS, MERS, chikungunya…. Il n’y a jamais eu de seconde vague. S’il devait y en avoir une, elle aurait eu lieu dès le déconfinement, au moment où tout le monde s’est retrouvé dans la rue, les commerces, en vacances…
Ce n’est pas ce qui se lit dans la presse…
Je ne crois pas au complot. En revanche, je crois à la bêtise humaine ! En période d’incertitude, l’information négative est toujours celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher. Refuser de prendre en considération une information négative est en outre beaucoup plus risqué que de donner un quelconque crédit à une information positive. Ceux qui prédisent des catastrophes gagnent toujours et ils le savent. La preuve : les experts qui avaient annoncé 500 000 décès « Covid » en France sont toujours là et continuent de surfer sur la vague alarmiste. Nos décideurs ont par ailleurs besoin de s’appuyer sur des chiffres qui font croire à la poursuite de l’épidémie. Le gouvernement français a tout de même arrêté l’économie du pays pendant deux mois ! Le prix de cette décision est exorbitant. Aujourd’hui, il a besoin de justifier cette mesure. Il lui est impossible de rétropédaler en disant : “Désolé, on s’est trompé, finalement ce n’était pas si grave que ça !” Les informations véhiculées par les médias lui permettent de valider leur système : “Vous avez vu, c’est très grave il faut continuer de porter le masque pour éviter une seconde vague et un reconfinement.” Tout cela est complètement irrationnel et pourtant…
Que pensez-vous de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement ?
J’espère que nous avons affaire à des hommes de bonne volonté qui ont eu très peur et qui, pour cette raison, ont pris des mesures radicales censées éviter une catastrophe sanitaire. Malheureusement, ils en ont provoqué une autre d’ordre économique. Le propre des gouvernements est de surmonter les incertitudes. Force est de constater que le nôtre a failli. Bien sûr, il est difficile de lui jeter la pierre. Néanmoins, la France compte plus de 3000 centres hospitaliers. Comment expliquer que l’on ait convoyé des trains de malades pour désengorger certains centres hospitaliers alors que beaucoup d’hôpitaux privés étaient vides ? L’Etat aurait dû mobiliser l’ensemble des ressources. En 1940, la France pensait avoir la meilleure armée du monde. On connaît la suite de l’histoire. Là, nous sommes un peu dans la même situation : la gestion de la crise nous a montré qu’il y avait d’énormes failles. C’est d’autant plus scandaleux que notre pays met beaucoup d’argent dans son système de soins.
Sur la base de quelle preuves scientifiques le gouvernement s’est-il appuyé pour édicter ses mesures ?
Le confinement généralisé est une grande première de l’humanité. C’est la panique qui a dicté à beaucoup de gouvernements cette mesure, mais il n’existe aucune preuve scientifique permettant d’affirmer que ce serait efficace. Lorsqu’on applique une thérapeutique, on regarde toujours le rapport bénéfice/risque. Le gouvernement a reproché au Pr Raoult d’appliquer une méthode non démontrée scientifiquement (alors que le risque d’utiliser la chloroquine était minime), pourtant il a fait, et continue de faire, exactement la même chose ! Confiner un pays puis obliger sa population à se masquer sont des mesures radicales qui n’ont jamais été testées. La Suède est le seul pays à avoir procédé autrement. Son économie n’a pas été arrêtée et proportionnellement elle compte un nombre de décès équivalent.
Dans la mesure où l’un des modes de propagation de la Covid pourrait être la projection d’aérosols, l’obligation du port du masque à l’extérieur est-elle pertinente ?
Absolument pas ! Il n’y a plus de malades en dehors des murs des hôpitaux. La probabilité qu’un patient asymptomatique – autrement dit qui ne tousse et n’éternue pas – contamine une personne dans la rue est infinitésimale. Cette mesure est totalement disproportionnée.
Le masque fait-il courir un risque sanitaire ?
Je vais vous répondre en procédant par hypothèse car il n’y a pas d’antécédent. Soyons réalistes : peu d’individus changent leur masque régulièrement. Le fait de respirer longtemps dans un masque va en humidifier les fibres. Or l’humidification est propice à la propagation de bactéries. Il est possible que le port du masque entraîne en outre des allergies et des migraines car on respire moins bien avec un tissu sur le nez.
Quel regard portez-vous sur l’engouement des gens pour le test de dépistage sanguin ?
Cela n’a plus aucun intérêt maintenant que l’épidémie est terminée ! Tout comme les masques, c’est lors du démarrage et de la phase d’expansion forte de l’épidémie qu’il aurait fallu utiliser ces outils. Maintenant c’est trop tard. Et regardez l’utilisation qui est faite des résultats ! Les médias comptabilisent les tests positifs. Cela génère inévitablement de l’anxiété. S’ils procédaient inversement, nous pourrions constater que plus de 97% des tests sont négatifs. C’est tout de suite beaucoup plus rassurant ! En outre, il existe un énorme amalgame entre “résultat positif” et “maladie”. Les 2,7% de gens qui sont positifs ne sont pas malades ! Ce sont juste des individus chez qui on a trouvé des acides nucléiques du virus. En clair, des gens qui ont été en contact un moment donné avec la Covid-19, mais rien n’indique qu’ils en soient encore porteurs.
Enfin, comme pour tout test, il y a une marge d’erreur : les fameux “faux positifs”. Les chiffres issus des tests de dépistage devraient être assortis d’un intervalle de confiance pour prendre en compte ces erreurs, voire de la charge virale effective (quantification du nombre de virus portés). Bien sûr, ce n’est pas fait. Au risque de me répéter, on est face à une épidémie sans malades ! Ces tests sont donc… bidons !
Avec les Pr Raoult, Perronne et Toussaint, vous êtes l’un des rares experts à porter un discours dissonant dans les médias. Peut-on parler de censure ?
Les médias préfèrent toujours vendre du sensationnel et de la peur plutôt que des bonnes nouvelles. Le traitement de l’épidémie par Le Monde le prouve tous les jours. Je ne suis pas censuré puisque je peux m’exprimer. En revanche, je fais l’objet d’une culpabilisation insupportable, notamment de la part de certains élus de la majorité. Selon eux, je suis un expert “irresponsable” sous prétexte que je refuse de faire le jeu de la psychose.
France Soir a publié les revenus astronomiques versés par Big Pharma à certains grands professeurs de médecine[2]. Une pétition circule pour demander leur démission des conseils scientifiques. Saluez-vous cette initiative ?
Je ne souhaite pas rentrer dans ce débat car ce n’est pas mon combat. Mon rôle consiste à diffuser l’information la plus neutre et objective possible. Je connais très bien les méthodes employées par Big Pharma. S’il y a danger, il vient probablement des experts qui poussent au vaccin, mais il ne faut pas diaboliser tout et n’importe quoi ! Pour faire fonctionner certains projets, les experts sont souvent contraints d’aller chercher des financements là où ils existent. Ce n’est pas parce que l’on est financé par un laboratoire pharmaceutique que les résultats des études sont biaisés.
Le vaccin contre la Covid-19 suscite déjà beaucoup de passions ! Quel regard portez-vous sur cette solution ?
Si nous étions face à une maladie catastrophique, il faudrait se pencher très sérieusement sur les moyens de lutter et le vaccin en ferait partie. Néanmoins, ce n’est absolument pas le cas. Fabriquer un vaccin à la hâte pour une épidémie terminée et finalement bénigne, quel intérêt ? Le risque pourrait être bien supérieur au bénéfice. Par ailleurs, il commence à apparaître une nouvelle peur : que l’immunité ne soit pas définitivement acquise. En clair, une personne contaminée par le Covid-19 ne serait pas à l’abri de se faire re-contaminer. Cela signifie-t-il qu’il faudra se faire vacciner plusieurs fois ?
Cette épidémie continue de générer beaucoup d’angoisse, y compris chez les enfants. Le Pr Raoult a même affirmé que “le pessimisme tue les patients”. En tant qu’épidémiologiste, pouvez-vous mesurer les dommages collatéraux de ce virus ?
Ce n’est pas ma spécialité mais j’espère que mes collègues vont s’y atteler. Si je m’appuie sur ma petite expérience, autour de moi personne n’a été touché par la Covid. En revanche, j’ai assisté à un nombre incalculable d’individus qui ont sombré dans une sorte de folie sanitaire ! Parmi eux, des malades qui ont préféré rester chez eux plutôt que d’aller se faire soigner par peur de la contamination. Je pense que les conséquences pyscho-sociales sont énormes et qu’un certain nombre de patients sont morts pour avoir différé leur traitement.
Quel message voulez-vous faire passer aux personnes angoissées par le contexte sanitaire ?
N’ayez pas peur, elle est très mauvaise conseillère ! Ecoutez d’autres discours et essayez d’objectiver les informations sans croire que c’est forcément du complotisme…
Comment la situation va-t-elle évoluer d’après vous ?
La nature est pleine de ressource et de surprises. Cette épidémie nous prouve que le monde dans lequel nous vivons peut être désorganisé. Néanmoins, j’ai confiance en l’Homme, en sa capacité de rebondir et de s’adapter.
Recueilli par Sandra Franrenet (Alternatif Bien Etre)
Si vous avez des policiers dans votre entourage, faites leur voir ceci …
Les policiers doivent rester nos amis. Nous devons compter sur eux pour éviter de tomber dans le totalitarisme. Voyez cette initiative en Espagne.
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