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Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant et très touchant qui fait intervenir un certain nombre de personnes travaillant dans le secteur de la santé qui refuse le vaccin et dont la vie professionnelle pourrait basculer ce 15 septembre.
Si la liberté est la requête commune à toutes ces personnes, la crainte de se faire injecter un produit dont on ne sait rien et qui semble poser d’innombrables questions est aussi omniprésente.
Ce film est rythmé par l’intervention de scientifiques (comme Christian Velot) qui expliquent les dangers de cette injection qui est pour l’instant dans sa phase expérimentale.
Si vous ne deviez écouter que quelques minutes, je vous recommande le passage dès 48’37.Le projet a été initié par le Collectif BLOUSES BLANCHES. Celui-ci a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants. Le Collectif est très inquiet par l’annonce faite par le chef de l’Etat français du 12 juillet 2021 sur l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire. Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu’au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l’été 2021.
Source: blog de Liliane Held-Khawam que vous êtes invités à consulter pour y trouver d’autres vidéos qui alertent sur les dangers de la protéines Spike
La vidéo originale en anglais, très compréhensible et plus aisée à visionner (pas de sous-titres qui cachent le dessin, synchronisme entre écrit et la parole).
L’usage du pass sanitaire se généralise dans le monde. Éric Verhaeghe, énarque et auteur du livre «Le Great Reset: mythes et réalités» (Éd. Culture & Racines), explique au micro de Rachel Marsden que c’est la première étape d’un projet de contrôle étatique mondialiste.
La combinaison d’une pression immunitaire massive dirigée contre les pointes combinée à une pression infectieuse élevée permet rapidement à ces variants de se reproduire plus efficacement, de manière à supplanter les variants/souches qui circulaient auparavant.
La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en résulte rend plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont assouplies.
Dans la mesure où des taux d’infection élevés entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connus pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.
C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rend les individus précédemment infectés de manière asymptomatique plus sensibles à la maladie.
La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers les variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en sort plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont associées.
Dans la mesure où des taux d’infection élevé entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connu pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.
C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rendent les individus infectés de manière asymptomatique et sensibles à la maladie.
L’extension des campagnes de vakxination de masse à ces tranches d’âge plus jeunes est la proposition (décision ?) de santé publique la plus irresponsable de tous les temps.
cela a pour effet de transformer une énorme cohorte de personnes naturellement protégées en sujets qui deviendront bientôt beaucoup plus vulnérables car le virus devient maintenant de plus en plus résistant aux Abs vakxinaux (qui, malgré une fonctionnalité médiocre, sont toujours capables de supprimer les Ab innés largement protecteurs).
il augmente encore la pression sur l’infectiosité virale (c’est-à-dire sur la protéine de pointe, qui se trouve être la cible de tous les vakx1s C-19 !) S Abs).
Comme déjà mentionné, plus les taux d’infectivité virale augmentent, plus la capacité immunitaire innée incroyablement précieuse de la population s’érode et plus la protection vakxinale s’affaiblira plus rapidement en raison de l’évolution accrue du virus vers une résistance dirigée contre les S-Ab.
Pendant ce temps – et aussi longtemps que les vakx1s C-19 protègent contre la maladie – la vakxination de masse transforme les personnes en bonne santé en terrains de reproduction asymptomatiques et en propagation de variantes évolutives et plus infectieuses, ce qui est tout à fait l’effet inverse de ce que la vakxination de masse était censée faire (c’est-à-dire pour générer une immunité collective).
Nous commençons seulement à voir les premières conséquences de la diminution de la protection vakxinale, de l’érosion de l’immunité innée et de l’expansion fulminante de variantes en constante évolution et plus infectieuses.
C’est-à-dire que c’est le manque total de compréhension des raisons pour lesquelles les taux de morbidité augmentent maintenant dans les groupes d’âge plus jeunes qui incite désormais les experts et les politiciens myopes, qui n’ont généralement pas d’antennes à long terme, à plaider en faveur de la vakxination de masse des groupes d’âge plus jeunes et des enfants.
Comme ils n’ont manifestement aucune idée de la dynamique évolutive d’une pandémie et de la façon dont celles-ci sont déterminées par l’interaction entre la pression infectieuse virale et la pression immunitaire de l’hôte dans la population, ils ne comprennent pas que la vakxination de masse des groupes d’âge les plus jeunes n’est que jeter de l’huile sur le feu dévastateur d’un cercle vicieux auto-amplifiant.
Je défie tout expert, quelle que soit sa réputation ou ses qualifications, d’infirmer ou de m’opposer à mes arguments dans un débat public sur une chaîne de radiodiffusion grand public.
Si ce débat n’a pas lieu, il devrait être très simple pour les jeunes, les parents, les tuteurs ou même les enfants eux-mêmes, de tirer leurs propres conclusions et de décider ce qui est le mieux pour eux-mêmes ou pour les enfants.
Si seulement nous pouvions avoir des politiciens et des « experts » à courte vue accrochant ce drap sur leur lit, nous pourrions enfin être dans une position où nous pourrions commencer à nettoyer une partie du gâchis qu’ils ont fait et mettre un terme à tout ce qui est totalement inacceptable et une animosité inutile qu’elle a provoqué entre les vakxinés et les non vakxinés.
Le temps est venu de transformer tout ce chaos en un effort constructif qui est enfin conduit par la « Science » et la « Solidarité » !
Geert Vanden Bossche a obtenu son DVM de l’Université de Gand, en Belgique, et son doctorat en virologie de l’Université de Hohenheim, en Allemagne. Il a occupé des postes de professeur auxiliaire dans des universités en Belgique et en Allemagne. Après sa carrière dans le monde universitaire, Geert a rejoint plusieurs sociétés de vakx1s (GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals) pour remplir divers rôles dans la R&D de vakx1s ainsi que dans le développement tardif de vakx1s. Geert a ensuite rejoint l’équipe de découverte de la santé mondiale de la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle (États-Unis) en tant que responsable de programme principal ; il a ensuite travaillé avec l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) à Genève en tant que responsable principal du programme Ebola. Cet article a été initialement publié sur son site Internet.
Dans ce document officiel de l’union européenne (agence soumise à qui vous savez), vous pourrez voir que le passeport vakxinal avait déjà été prévu en 2018, avec une étude de faisabilité de 2019 à 2021, et une mise en place en 2022. Pour ce type de projet, on voit qu’ils sont dans les temps.
L’injection et les rappels tous les ans, permettent à l’oligarchie d’inoculer des substances leur permettant de contrôler votre état de santé, et de rendre malade voire faire mourrir les indésirables.
Le terme C0ViD a un double sens, celui affiché (Coronavirus Disease) et celui occulte (Certificate of Vaccination and Identification), qui est le vrai programme de l’oligarchie.
Le pass sanitaire leur permet de contrôler qui a le droit de travailler, de voyager, de consommer, d’accéder aux soins et services.
L’obligation de vaccination de certaines professions notamment médicales a pour but d’éliminer les récalcitrants, et de conserver les covidiots collabos, ce qui permettra à l’oligarchie de contrôler entièrement le corps médical, les pompiers et les gendarmes.
L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19.
Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » , « À quel point le virus est-il dangereux ? » , »À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »
Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.
À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.
Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».
TRIBUNE – De la vérité scientifique à la dictature du chiffre : Comment des chiffres vrais produisent des idées fausses
Nous allons voir comment une succession d’études, de chiffres, mesures, calculs, communiqués, tweets et articles sans jamais procéder à une falsification évidente aboutit à un résultat faux.
Nous allons nous intéresser aujourd’hui à l’étude qui a justifié la mise en place du pass sanitaire et comment l’outil de vérité qu’est la démarche scientifique a été souillé et détourné en un outil de propagande et de contrôle social.
Le pass sanitaire : Un coup de bazooka dans le pied
En effet, dans l’étude d’impact et l’avis du Conseil d’État sur la loi qui a instauré le pass sanitaire, nous pouvions lire que le pass était nécessaire pour empêcher une vague aussi grave que celle de mars 2020 :
Aujourd’hui, il apparaît manifeste selon les données gouvernementales d’occupation des lits de réanimation que le pic de mars 2020 n’a pas été reproduit et que le pass sanitaire n’a rien changé à la forme de la cloche naturelle de l’émergence de chaque nouveau variant :
Mais alors que s’est-il passé ? Pasteur et l’INSERM se sont-ils trompés à ce point malgré les enjeux ? Avons-nous simplement eu beaucoup de chance ?
La double faute de l’étude Pasteur
Je ne suis pas le premier à m’attaquer à cette étude encore en pré-publication et sans doute pour longtemps : Le mathématicien Vincent Pavan a montré que les équations utilisées dans l’étude étaient fausses. Je vous invite à consulter son intervention remarquable sur FranceSoir. Je voudrais ici apporter un éclairage complémentaire. Car les équations pouvaient bien être juste et la conclusion toujours aussi fausse… Cela en dit d’ailleurs long de l’incompétence de ces chercheurs. Le problème à mon avis est plus profond encore mais plus facile à comprendre, pas besoin d’être statisticien, vous allez voir.
Comment faire entrer une question personnelle dans le champ politique
Commençons par y regarder de plus près, l’argumentaire est simple comme vous avez pu lire dans la capture ci-dessus : pour éviter les hospitalisations, il faut limiter la circulation du virus (taux de reproduction), or, selon Pasteur, les personnes non-vakxinées contribuent de manière disproportionnée à la transmission, donc il faut un pass sanitaire. Remarquez qu’ils auraient pu choisir de limiter les hospitalisations, non en attaquant la circulation du virus, mais l’émergence des formes graves en promouvant la vakxination pour les personne sà risque mais également la prévention et les soins précoces.
Mais nous nous trouvons alors face à un choix médical personnel qui ne peut en aucun cas être forcé par un pouvoir politique tandis que porter l’argumentaire sur la circulation du virus le fait entrer dans le champ politique de la vie en société.
Déjà la science a cédé le pas devant le politique. Il nous faut donc nous attacher à la circulation du virus.
Les certitudes tranchantes des journalistes
Fin juin, l’Institut Pasteur a publié une étude qui circula largement dans les médias et dans les dîners, notamment au Figaro : « C0VlD-19 : une personne non-vakxinée a douze fois plus de risques d’en contaminer d’autres ».
Un grand institut et un grand journal sont des organisations avec des moyens importants et des armées de professionnels compétents : qui suis-je pour remettre en cause leur compétence et me croire au-dessus d’eux me rétorqua-t-on alors ? Il se trouve que le journaliste du Figaro a fait un glissement par rapport au résumé de l’étude. Il tronque le début de la phrase : « On s’attend à ce que, […] les personnes non vakxinées contribuent à la transmission de manière disproportionnée. Une personne non-vakxinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu’une personne vakxinée ».
Première leçon : cette étude n’était pas une observation. C’était un modèle.
Pas une observation, une modélisation qui vaut uniquement si…
C’est-à-dire que les chercheurs n’ont pas observé que la transmission était douze fois plus forte chez les personnes non-vakxinées, ils l’ont calculé à partir d’hypothèses qu’ils ont librement choisies.
L’article du Figaro aurait dû dire : si les paramètres choisis par les chercheurs de l’institut Pasteur sont justes et si leurs calculs le sont également, alors, un non-vakxiné aurait douze fois plus de risque de transmettre le virus.
L’affirmation du Figaro était à prendre au conditionnel… Mais qui a encore le temps d’aller fouiller jusque dans le corps des études.
Comme avec tous les modèles, tout dépend des paramètres choisis. Et notez bien que dans cette démarche, peu importe d’un point de vue strictement scientifique que les paramètres soient faux, d’un point de vue de pure logique, même si les paramètres sont faux, l’étude, elle, est toujours juste, simplement inutile et absurde. Vous touchez là à une limite importante de l’approche scientifique. Mais pour avoir ces hypothèses, il faut aller dans le corps de l’étude elle-même où, en cherchant bien, on découvre les 2 paramètres essentiels choisis par les chercheurs :
– Susceptibilité : 80 % de risque en moins d’attraper le virus pour les personnes vakxinées et
Avec ces deux paramètres, choisis librement (« we assume » / nous supposons), les chercheurs justifient déjà une transmission 8 fois plus élevée chez les non-vakxinés :
4x moins de risque d’attraper le virus avec le vakx1 et 2x moins de risque de le transmettre pour les vakxinés malchanceux = 8 fois moins de risque de transmettre le virus grâce au vakx1.
Nous nous limiterons à ces deux paramètres : Nous aurons vérifié l’essentiel.
Commençons par le risque de transmission chez les personnes infectées.
Infectivité : L’étude hors-sujet et non-reproductible pour justifier un risque de transmission plus faible chez les vakxinés infectés
Premier problème de taille : Cette étude explore la transmission dans les foyers, totalement hors sujet pour l’étude Pasteur qui conduit à l’instauration du pass sanitaire.
Deuxième problème de taille : Cette étude date du début de l’année et du variant anglais, ce dernier ne circulant plus au moment où Pasteur publie son étude.
Enfin, de l’aveu même des chercheurs, l’étude est très spéculative car elle s’appuie sur des tests spontanés, or nous savons que les personnes vakxinées se font bien moins tester spontanément que les autres. Les auteurs notent d’ailleurs que d’autres études avec suivi actif et tests systématiques arrivent à des chiffres différents des leurs !
Et à l’inverse, l’IHU de Marseille a montré que les vakxinés infectés avaient des charges virales supérieures à celles des non-vakxinées… Et plus vous excrétez de virus, plus vous avez de risque de le transmettre.
Aussi était-il hautement spéculatif pour les chercheurs de Pasteur de supposer que les vakxinés infectés avaient deux fois moins de chance de transmettre le virus, ils auraient pu choisir 1 ou même la moitié, ils auraient été plus crédibles.
Susceptibilité : Mauvais variant, mauvaise population
Notre deuxième paramètre de susceptibilité est aussi grossier que le premier.
Je vous rappelle que la communication autour des vakx1s et les chiffres publiés par les labos se sont portés depuis le début sur les risques d’attraper des formes symptomatiques.
Là, il nous faut remonter un cran pour tenter d’observer le risque d’attraper le virus même de manière asymptomatique (et donc de le transmettre).
Pour cela les études anglo-saxonnes suivent des cohortes de personnels soignants.
Et l’étude du Lancet choisie par les chercheurs de Pasteur ne déroge pas.
Les chercheurs du Lancet ont observé une population active, en bonne santéet à 84 % féminine, c’est-à-dire les adultes qui ont le moins de risque face au virus (les hommes meurent deux fois plus du C0VlD que les femmes).
Et là encore, l’étude porte sur le variant anglais, toujours éteint depuis fin juin.
Cela signifie que vous avez 4 fois moins de risque d’attraper le C0VlD grâce au vakx1, si et seulement si : vous êtes une femme, active en bonne santé pour aller travailler (personnel hospitalier) et exposée au variant anglais.
Nous chutons alors à 66 % d’efficacité vakxinale, soit trois fois moins de risque d’être infecté malgré le vakx1. C’est tout de même pas mal malgré les biais.
Mais les auteurs de cette étude qui a fait le tour du monde comme une traînée poudre et une vérité révélée avouent que leurs chiffres ne sont pas fiables car ils n’ont pas eu assez de données, en particulier chez les non-vakxinés… Car il n’y en a plus assez dans leur cohorte.
En effet, seuls 9 soignants suivis ont contracté le variant Delta dans l’étude… Ce n’est pas significatif.
Aussi la marge d’erreur de l’étude est devenue un gouffre : les chercheurs notent une efficacité entre 26 et 84 % ! Soit un risque divisé par quaou peut-être par un demi seulement.
Cela ne veut pas dire que cela est faux, simplement que nous ne savons pas.
Les chercheurs n’ont pas mal fait leur travail (ils ont eux-mêmes noté leurs biais et limites), mais leur travail ne permet pas de conclure.
Du faux à partir du vrai
Notez bien que dans toute la séquence, tout le monde a fait (presque) honnêtement son travail.
Les chercheurs britanniques ont réalisé des études d’observation en notant scrupuleusement leurs biais. Les chercheurs de Pasteur ont choisi ces paramètres faute de mieux (soyons charitables). Le journaliste du Figaro, dans un souci de lisibilité a tronqué un début de phrase. Et à la fin pourtant, nous arrivons à une grosse falsification tant les biais et les simplifications successives ont été accumulés.
Bien sûr tous ces biais sont orientés de la même manière : Les chercheurs ne sont pas des saints. Ils ont besoin de financer leurs labos, d’être publiés, repris par la presse.
Alors au moment d’interpréter l’étude on la tord un peu pour plaire à ses sponsors et commanditaires : l’étude de Pasteur a été financée par le programme des Investissement d’Avenir, la Haute Autorité de Santé, Santé Publique France et la Commission européenne.
La science détournée
Il convient de nous demander finalement si c’est l’étude qui éclaire le législateur ou le législateur qui fabrique l’étude. Alors pouvons-nous toucher du doigt comment la démarche scientifique est insensiblement détournée de sa recherche de vérité pour devenir un instrument de domination et d’asservissement Nous sommes remontés d’un cran dans le vice : On ne se contente plus de contrôler la loi, on contrôle désormais le chiffre qui justifie la loi. Ainsi la loi n’est plus inique, c’est le chiffre qui l’est… Mais allez donc en faire la preuve. Rares sont ceux qui perdent leur temps comme moi pour décortiquer les études et finalement personne ou presque ne se forge son opinion directement par l’étude, nous faisons confiance ou non dans notre interlocuteur.
D’ailleurs, mon cher lecteur, l’essentiel de votre accueil de cette lettre dépend de la confiance que vous me portez par rapport à celle que vous portez au Figaro davantage que de l’analyse que je vous présente. Les deux sont liés bien sûr et j’espère mériter votre confiance par mon travail. Mais la confiance, mon cher lecteur, change tout à la science. Et ce n’est pas tout. Nous pourrions terminer cette longue lettre avec une question encore plus fondamentale et éminemment politique :
Pourquoi avons-nous classé le monde en deux catégories de vakxinés et non-vakxinés ?
Nous aurions pu faire trois catégories, plutôt que deux… Les vakxinés, les non-vakxinés et les rétablis.
Ils ont observé que les personnes rétablies du virus le rattrapaient 13 fois moins que les vakxinés.
C’est-à-dire que l’immunité naturelle est incroyablement plus puissante que l’immunité vakxinale. Alors qu’aurions-nous dû faire ? Aurions-nous dû vakxiner absolument tout le monde pour éviter des formes graves chez les actifs ou laisser les actifs en bonne santé attraper le virus pour gagner une meilleure immunité à long terme.
Selon le choix que vous faites vous allez favoriser certains et handicaper d’autres. Il faudrait alors calculer la valeur de chaque vie pour savoir lesquelles sauver et lesquelles sacrifier.
Ma vie vaut-elle plus cher que la vôtre ?
Mais une vie mon cher lecteur, ça vaut combien d’euros ou de dollars ? La mienne vaut-elle plus ou moins cher que la vôtre ? C’est une question dégueulasse. Elle n’a pas de bonne réponse. La poser est déjà scandaleux ! Face à un tel dilemme la science n’est d’aucune aide, le chiffre d’aucun secours quand bien même serait-il juste.
La vie humaine est sacrée et la réponse est pourtant toute simple, chacun fait du mieux qu’il peut pour se protéger et protéger ses proches, ceux qui l’entourent. Ce n’est pas facile, ce n’est pas parfait, mais au moins nous payons le prix de nos actions tandis qu’à Paris, ils peuvent en accumuler des aberrations, ils n’en paieront jamais le prix.
En nous ôtant notre responsabilité, ils nous ôtent également notre capacité à choisir, à mettre en branle cette intelligence collective, sans commune mesure avec la froide dictature des chiffres et l’on ne détourne pas impunément cette intelligence sociale si lentement cristallisée mais si rapide à détruire.
« La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales. » La France contre les robots, George Bernanos, 1945
Après leur « Lettre ouverte aux non-vakxinés », un groupe de plus en plus important d’universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux « vakxinés ».
Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vakxination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.
Renoncer aux libertés civiles en échange d’un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l’apartheid médical au Canada et dans le monde.
La lettre s’adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vakxiner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l’avenir.
Lettre ouverte aux personnes vakxinées
Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu' »il y aura des conséquences » si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vakxination. C’est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l’agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vakxination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.
En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?
Quelles sont les conséquences sociétales d’une division en fonction du statut vakxinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ? Les conséquences seront terribles, c’est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vakxinés comme les non-vakxinés.
Au cours des six derniers mois, beaucoup d’entre nous ont pris la décision d’accepter le vakx1 en toute bonne foi – en faisant ce qu’il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.
Malheureusement, certains d’entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vakx1s ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vakxination se poursuivent.
Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d’argent public et font pression pour accélérer l’approbation des vakx1s, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l’argent et la politique s’entremêlent, la science et l’éthique passent au second plan.
Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vakxiner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d’un même train en marche.
La signification de « pleinement vakxiné » évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n’obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des « pleinement vakxinés » aujourd’hui, demain vous ferez peut-être partie des « insuffisamment vakxinés » et serez contraints de vous faire vakxiner à nouveau.
Si l’on en croit l’histoire, cela ne se limitera pas à interdire l’accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l’eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.
Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d’infections parmi les personnes vakxinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui a subi les effets secondaires d’un vakx1 ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vakxinations.
Nous nous demandons sans cesse : « Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s’ils tentent de le faire ? » Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.
L’histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l’interdiction de la dissidence sont les signes d’un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l’État. Rendre les vakx1s obligatoires est un point de rupture. » Mon corps, mon choix » a été l’une des caractéristiques d’une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.
Avec des fermetures déjà programmées pour l’automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vakxinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu’à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu’il n’y a pas de fin en vue. Et maintenant, ils s’en prennent à nos enfants.
Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD-19, la vakxination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.
La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n’a jamais fait partie de l’accord. Le plus inquiétant, c’est que l’on nous prépare à des campagnes de vakxination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.
Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.
Jusqu’où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d’entre nous déclarent « jusqu’au bout« . Mais « jusqu’au bout » est un endroit que nous n’atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s’agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.
Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : « C’est assez, c’est terminé ! »
Angela Durante, PhD Denis Rancourt, PhD Jan Vrbik, PhD Laurent Leduc, PhD Valentina Capurri, PhD Amanda Euringer, Journaliste Claus Rinner, PhD Maximilian C. Forte, PhD Julie Ponesse, PhD Michael Owen, PhD Donald G. Welsh, PhD
Vidéo essentielle de Mika Denissot (classée dans le blog du Grand Réveil) à méditer !
Combien parmi vous pouvez définir exactement le monde qu’il souhaite là maintenant ? C’est-à-dire de la manière dont les gens vivent, les enfants, les ados, les adultes, les personnes âgées ? Comment les gens s’organisent entre eux ? Comment les richesses sont distribuées ? Comment fonctionne la justice et comment se gère la criminalité ? Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une révolte contre un pass ou quelques règles liberticides, mais un vrai changement de fond sur nos sociétés et surtout sur la définition de notre place dans le monde en tant qu’êtres humains. Mais comment mener à bien une marche si nous ne savons pas où nous voulons aller ?
Le Dr Anthony Fauci et le reste des conseillers COVID du Président Biden se sont encore trompés sur la « science » des vakx1s contre le COVID. Après avoir dit aux Américains que les vakx1s offraient une meilleure protection que l’infection naturelle, une nouvelle étude israélienne suggère le contraire : l’infection naturelle offre une bien meilleure protection contre le variant delta que les vakx1s.
L’étude a été décrite par Bloomberg comme « la plus grande analyse réelle comparant l’immunité naturelle – acquise lors d’une infection antérieure – à la protection fournie par l’un des vakx1s les plus puissants actuellement utilisés ». Il y a quelques jours, nous avons souligné combien il était remarquable que la presse grand public donne enfin la parole aux scientifiques pour critiquer la volonté du président Biden de commencer à distribuer des vakx1s de rappel. Cette étude remet encore plus en question la crédibilité de la confiance dans les vakx1s, car elle montre que les personnes vaccinées ont finalement 13 fois plus de chances d’être infectées que celles qui l’étaient auparavant, et 27 fois plus de chances d’être symptomatiques.
Alex Berenson, un journaliste scientifique qui a mis en doute à plusieurs reprises l’efficacité des vakx1s et des masques pour prévenir le COVID, a déclaré que l’étude était suffisante pour « mettre fin à tout débat sur les vakx1s par rapport à l’immunité naturelle ».
La nouvelle analyse s’appuie sur la base de données du Maccabi Healthcare Services, qui recense environ 2,5 millions d’Israéliens. L’étude, dirigée par Tal Patalon et Sivan Gazit de KSM, la branche recherche et innovation du système, a révélé dans deux analyses que les personnes vakxinées en janvier et février étaient, en juin, juillet et première moitié d’août, six à 13 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes non vakxinées qui avaient déjà été infectées par le coronavirus. Dans une analyse, comparant plus de 32 000 personnes du système de santé, le risque de développer une forme symptomatique du COVID-19 était 27 fois plus élevé chez les vakxinés, et le risque d’hospitalisation huit fois plus élevé.
Cette fois, les données ne laissent guère de doute sur le fait que l’infection naturelle est vraiment la meilleure option pour la protection contre le variant delta, malgré le fait que les États-Unis ne reconnaissent pas les personnes déjà infectées comme ayant des anticorps les protégeant du virus.
Premier pays à bénéficier d’une couverture vakxinale étendue, Israël se trouve aujourd’hui dans une situation impensable : le nombre de cas quotidiens a atteint de nouveaux records, le variant delta pénétrant la protection vakxinale comme un couteau chaud dans du beurre.
À tout le moins, les résultats de l’étude sont une bonne nouvelle pour les patients qui ont déjà combattu avec succès le COVID, mais ils montrent qu’il est difficile de se fier exclusivement aux vakxinations pour passer le cap de la pandémie.
« Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre l’infection, la maladie symptomatique et l’hospitalisation due au variant delta », ont déclaré les chercheurs.
Malheureusement, l’étude a également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle s’estompe avec le temps, tout comme la protection offerte par les vakx1s : Le risque de contracter un cas delta par le biais du vakx1 était 13 fois plus élevé que le risque de développer une seconde infection lorsque la maladie initiale s’est déclarée en janvier ou février 2021. C’est nettement plus que le risque encouru par les personnes qui ont été malades plus tôt dans l’épidémie.
En outre, l’administration d’une seule dose de vakx1 aux personnes ayant déjà été infectées semble également renforcer leur protection. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas sur les avantages à long terme des doses de rappel.
Ces dernières données montrent que les vakx1s sont loin d’offrir la protection de plus de 90 % annoncée par la FDA après l’autorisation d’urgence. D’autres études révèlent que les effets secondaires nocifs causés par les vakx1s à ARNm sont également plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant.
Echange vidéo (1h50) entre Ariane Bilheran et Donde Vamos
Nous sommes dans une période de sidération dans laquelle il est difficile de comprendre les logiques et les dynamiques en cours. Il est alors nécessaire de faire un pas de côté et regarder l’histoire pour comprendre les origines de ce que nous vivons aujourd’hui. Il existe bien une cohérence dans la dynamique actuelle qui s’inscrit dans les idéologies des élites d’hier. Cette suite logique est celle de l’idéologie eugéniste.
Quel est le projet eugéniste ? Quelles formes a-t-il prises ? Quelles méthodes sont mises en œuvre ? Et enfin, quels sont nos leviers d’action ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre avec Ariane Bilheran et Donde Vamos.
Ariane Bilheran est normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université, auteur, conférencière, consultante. Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, ses domaines d’expertise sont le harcèlement, la paranoïa, les déviances du pouvoir et la reprise de son pouvoir personnel.
Donde Vamos est un pseudonyme, car elle aborde des sujets extrêmement sensibles. C’est une ex-journaliste professionnel pour la presse écrite et pour le web, qui a quitté son métier, car le contexte médiatique ne lui permettait plus d’exercer selon ses aspirations et en cohérence avec ses valeurs. Elle démarre donc le blog Donde Vamos fin 2007. Elle s’intéresse, en autre, aux problèmes de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles.
Selon l’OMS, 80 % des maladies chroniques peuvent être causées, directement ou indirectement, par la pollution environnementale. Ce chiffre est exorbitant.
Parmi les polluants les plus dangereux se trouvent d’une part les fameux métaux lourds (tels que l’aluminium, le mercure, le cadmium, le plomb, l’arsenic et le nickel), et d’autre part les xénobiotiques (tels les médicaments et les vakx1s qui sont les plus iatrogènes).
L’accumulation de substances toxiques dans l’organisme est influencée par l’exposition de plus en plus fréquente à ces composés « malsains ». Cela entraîne en cascade de nombreuses anomalies dans le métabolisme général et par voie de conséquence aussi, sur les anticorps de notre système immunitaire.
Les molécules chimiques étrangères à l’organisme que l’on qualifie de xénobiotiques, forment un cocktail polluant permanent et inévitable. Certaines d’entre elles sont très difficiles à éliminer à cause de leur caractère lipophile. Ces molécules se regroupent sous l’acronyme «POP» pour Polluants Organiques Persistants.
Ces polluants qui s’accumulent dans l’organisme créent de l’inflammation et perturbe l’homéostasie de systèmes essentiels comme le système endocrinien.
Ils sont un facteur important de l’explosion des maladies chroniques comme le diabète de type II, l’obésité, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la thyroïde, l’infertilité galopante, etc…
Il est aujourd’hui indispensable de soutenir l’ensemble des mécanismes qui participent à la détoxification de l’organisme, car, trop sollicité, celui-ci a de plus en plus de mal à faire face à cette invasion de polluants.
Parmi les polluants notoires : l’aluminium des vakx1s. Le rôle de ce métal présent dans les vakx1s est de booster l’immunité pour atteindre 70 à 80%. En tant que corps étranger, il attire les cellules « éboueurs » de l’organisme. C’est la réaction primaire destinée à multiplier les effets du vakx1.
Un début à l’aveuglette…
Au départ, on a procédé aux vakxination sans connaître les mécanismes des microbes, des bactéries, des virus et encore moins du système immunitaire. Malgré cette absence de connaissances, la vakxination était très vite généralisée dans la pratique médicale.
Convaincus que la vakxination était une panacée, les tenants de cette pratique l’ont imposée dans le monde entier sous forme de campagnes vakxinales, de calendriers vakxinaux, de programmes élargis de vakxinations, de lois d’obligation vakxinale, etc.
8 idées à déconstruire sur le vakx1
La vakxination est ainsi devenue culturelle, telle une idéologie pour laquelle on doit être prêt à immoler un petit nombre afin de sauvegarder le groupe. Solution de facilité, approche sécurisante, la vakxination offre une alternative commode que nulle autre pratique médicale ne possède.
Certes, sa mise au point nécessite un investissement chiffrable important, mais qui est vite amorti par des bénéfices alléchants, lesquels poussent à une surenchère commerciale incessante. L’intérêt majeur du vakx1 est de bloquer -en partie seulement- l’invasion virale.
Analysons le revers de la médaille : des risques considérables pour un bénéfice illusoire.
Les désordres immunitaires
Les vakxinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit par faire n’importe quoi, ne comprenant plus les messages qu’il reçoit. Il peut notamment fonctionner à l’envers et générer des maladies auto-immunes, maladies qui étaient extrêmement rares avant l’ère de la vakxination. Leur augmentation, aujourd’hui, est considérable. On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo-protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels). On oblige l’enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vakx1s multiples) alors que, naturellement, le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.
Les maladies virales et les maladies chroniques
Les vakxinations nous aident à changer de maladie. Les vakx1s à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polio, grippe) nous ont entraînés vers l’émergence de maladies virales aujourd’hui innombrables alors que, auparavant, les maladies bactériennes prédominaient. Celles-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.), mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d’une vulnérabilité particulière.
Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer. Elles accentuent la dégradation du terrain. Le plus grave, c’est l’installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (maladies auto-immunes, myélopathie, Guillain-Barré, Sclérose en plaques, cancer…) à cause du pouvoir transformant des virus vakxinaux et de l’effondrement du système immunitaire.
Les maladies génétiques
Les virus vakxinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d’autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes. Ainsi, les petits-enfants sont susceptibles d’hériter de leurs grands-parents d’une maladie dite génétique, appelée ainsi parce qu’on ne sait pas expliquer son origine. Aujourd’hui, une soixantaine de maladies orphelines sont répertoriées et la liste s’allongera. Les atteintes des vakxinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l’inoculation. Il faut se préoccuper des effets sur le long terme, qui sont hélas, comme on le voit, souvent irréversibles.
La dégradation des fonctions du cerveau
La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s’y loger directement, à l’abri des anticorps. Et c’est là qu’ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur…). Les bactéries et les toxines, qui sont infectées brutalement dans l’organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé.
La vakxination crée un état de choc entraînant irrémédiablement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les conséquences. Combien d’enfants handicapés après vakxination se retrouvent en institution ? Combien de familles sont anéanties par le handicap d’un ou de plusieurs enfants ? Une chape de plomb recouvre ce problème, c’est la loi du silence qui règne.
La facilitation du franchissement de la barrière des espèces
Depuis le premier vakx1 (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l’homme et l’animal. Certes, des microorganismes cohabitent chez plusieurs espèces et peuvent parfois provoquer des zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme). Mais avec les vakxinations, ce n’est pas le même processus : l’homme « s’animalise ». Problème suffisamment inquiétant pour que l’Académie des sciences et l’Académie de médecine se soient penchées sur le lien entre maladies humaines et maladies animales à l’Institut de France en juin 2004.
La fausse sécurité
En laissant croire que vakxination rime avec protection, que se vakxiner, les gens pensent qu’ils peuvent tout faire. La vakxination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risque. On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie prévention. Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. Et ce n’est qu’un exemple.
L’homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vakxination, sinon c’est l’enfer. La vakxination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes. Pourtant, il ne s’agit pas de religion, mais de médecine. On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie science.
Résultat, on continue à nier les pathologies consécutives au vakx1 contre l’hépatite B, pourtant patentes, parce que l’on est dans la croyance.
La dépendance
La vakxinologie est la plus extraordinaire machine à conditionner les individus. Nous sommes devenus complètement dépendants du système. Notre corps a été obligé de recevoir des injections répétées de produits non naturels et il est devenu permissif à tout. Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l’ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vakx1 ouvre la porte à l’acceptation des autres cocktails nocifs.
La désinformation
Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vakxinologie.
Le jour où Pasteur a approuvé l’imposture de son complice Brouardel, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux-semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte. Après la mort d’un enfant des suites de la vakxination pratiquée par Pasteur, le professeur Brouardel, son ami, porte un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.
Et cela dure depuis plus d’un siècle. Tous les acteurs du scénario vakxinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance.
Nier les accidents vakxinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vakxinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, tel est le tableau que l’on peut dresser lorsque l’on évoque le domaine de la vakxination. Avouez que cela fait tache sur la haute idée que l’on se faisait de la science !
Nombreux sont les médecins qui ont constaté que ce sont les enfants non vakxinés qui se portent le mieux, surtout parmi les populations bien nourries et qui vivent dans de bonnes conditions d’hygiène.
Dans le cas de la grippe saisonnière, le calendrier vakxinal préconise même la vakxination des nourrissons de quelques jours à 6 mois, lorsqu’ils présentent des facteurs de risque (notamment chez les prématurés).
Quand on sait qu’un nourrisson a un système immunitaire immature, a-t-on bien réfléchi aux conséquences d’une telle initiative ravageuse ?
Pour l’ « après-vakx1 » !
Voici un protocole en 3 étapes pour ceux et celles qui se seraient fait vakxiner mais craindraient les effets secondaires du vakx1 et/ou de la présence d’aluminium.
La chélation
La chlorella, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, le malate de magnésium, l’acide alpha-lipoïque ou encore les acides aminés soufrés aident à la chélation des métaux lourds.
La détoxification
Parce que l’essentiel du processus de détoxification se passe dans le foie, il est indispensable de soutenir et de protéger la fonction hépatique, les membranes des hépatocytes et leur capacité à produire des antioxydants endogènes. SILYDIUM (HE Carotte cultivée, Chardon-marie), 2 fois 2 gélules, Labo Phyt-Inov.
L’étape de détoxification hépatique comprend 3 phases :
– La phase de biotransformation : permet de transformer les substances toxiques par oxydation en métabolites intermédiaires. Cette phase 1 fait intervenir les enzymes cytochromes P450 qui neutralisent les substances étrangères.
– La phase de conjugaison (ou inactivation) : permet d’inactiver les métabolites intermédiaires toxiques et les rendre soluble dans l’eau afin de pouvoir les éliminer plus facilement.
Les actifs qui agissent à ce niveau sont le brocoli, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, la taurine, la méthionine, le zinc, le sélénium et des vitamines du groupe B.
– La phase d’élimination : permet d’évacuer les toxines inactivées et solubles par les reins ou par les intestins via la vésicule biliaire. Les actifs qui agissent à ce niveau sont le chardon-Marie, le bouleau, le potassium et le pissenlit.
Une fois les toxines transformées, rendues hydrophiles, elles poursuivent leur chemin en vue d’être éliminées soit par la voie rénale, soit par la voie biliaire : il est essentiel de les stimuler si l’on veut se débarrasser efficacement des xénobiotiques !
Protection et renforcement du terrain
Une fois débarrassé des substances toxiques (métaux lourds et xénobiotiques), il convient de rétablir le bon fonctionnement du métabolisme afin de renforcer le terrain (immunité, capacité antioxydante, vitalité, système nerveux…) grâce à des minéraux comme le zinc et le magnésium et des vitamines du groupe B.
On peut trouver ces différents compléments alimentaires dans 2 produits :DETOXIK et DETOXINAT au Labo Copmed : 05 49 28 01 36.
Deux approches en plus
Dans toutes mes missions humanitaires relatives à des épidémies (Ebola, Chikungunya, Dengue, SRAS, MERS…) j’ai emporté du chlorure de magnésium en sachets.
Le chlorure de magnésium :
Immunostimulant, il aide à la formation des anticorps ;
Anti-infectieux, il stimule la phagocytose ;
Restaurateur de terrain, il bloque la prolifération des germes ;
Régulateur nerveux, il normalise l’excitabilité des nerfs ;
Stimulant général de l’organisme, il augmente la résistance et l’activité des cellules.
Restaure le transit (constipation)
Sédatif naturel et antidépresseur ;
Mettre 1 sachet ou 2 dans une bouteille d’eau. Boire 2 verres
Traitement homéopathique lors de la vakxination
La veille : Thuya occidentalis 9CH : une dose
Le jour même : Thuya occidentalis 5CH, 3 granulés trois fois par jour et Isothérapiques du vakx1 5CH, 1 dose le matin.
Immédiatement après la vakxination pour éviter la fièvre et toute inflammation (locale ou méningée) : Belladonna 30CH, une dose.
Silicea 5CH, 3 granules 2 fois par jour.
Le 2e jour : Thuya occidentalis 9CH, une dose le matin à jeun, pour éviter que le terrain de l’enfant ne devienne sycotique (blocage de l’immunité et installation d’une maladie chronique comme des rhumatismes), et pour éviter de faire ressortir une maladie familiale comme l’eczéma et l’asthme.
Le 3e jour : Thuya occidentalis 15CH le matin à jeun.
Le 4e jour : Thuya occidentalis 30CH, une dose le matin à jeun.
Le 5e jour : Isothérapie du vakx1 injecté en 30CH, 1 dose le 5e et le 20e jour (le matin à jeun), pour éliminer les effets spécifiques du vakx1 injecté ce jour-là.
Je vous recommande mon livre « Pollution et santé ». Ed. Dangles (en librairie). Bonne lecture !
Les statistiques sont des points de repère dans un monde de plus en plus complexe. Elles donnent à l’Etat démocratique moderne des éléments objectifs pour guider la politique. Elle permettent de ramener sur le terrain du réel des débats politiques souvent empreints d’émotions. L’opinion publique est traversée de perceptions collectives parfois biaisées ou influencées par des événements anecdotiques. Les informations produites par la statistique publique indépendante peuvent avoir un effet correcteur et ramener les choses à leur juste proportion.
La question de la fiabilité de la Statistique publique est fondamentale dans le cadre de la gestion de n’importe quel projet public. Elle devient essentielle par temps de crise existentielle qui mène entre autres à la faillite de l’économie, à la destructuration de l’environnement des enfants, et qui introduit des nouveautés non désirées par la vaste majorité de la population.
Afin d’alimenter les statistiques publiques, il existe un tas de jalons le long des processus de prise en charge des personnes saines et infectées. Typiquement, le fait de décider d’introduire la PCR, de définir le seuil de ses cycles d’amplification, de comptabiliser un cas positif asymptomatique dans le cadre des hospitalisations C0VlD, etc. Cette série de décisions qui détermine ce que l’on prend en compte ou pas introduit des biais potentiels qui vont fausser l’état des lieux. Les décisions qui vont en découler seront obligatoirement biaisées elles aussi.
Alors que les rumeurs enflent au sujet d’un éventuel abandon par le CDC américain du diagnostic basé sur la PCR suite à leur annonce faite en juillet, je me suis adressée au CHUV de Lausanne pour avoir plus d’informations sur la méthode qu’ils utilisent pour diagnostiquer la C0VlD-19.
Il y a presque un an, j’avais interviewé le professeur Greub, Chef de Service et Directeur de l’Institut de Microbiologie du CHUV (Lausanne), Médecin chef des laboratoires de microbiologie diagnostique, Institut de microbiologie de l’Université de Lausanne Département des laboratoires, au sujet du test PCR dans le cadre de la détection du SARS CoV2.
Voici les questions posées au professeur qui accepte volontiers d’éclairer nos lanternes et que je remercie vivement de prendre le temps de répondre de manière très précise.
Interview du Professeur Gilbert Greub
LHK: Professeur Greub, vous m’aviez indiqué il y a quelques mois que le cycle d’amplifications du test PCR était de 45à 50 selon le produit. Pourriez-vous me confirmer que cette référence est toujours d’actualité au CHUV ?
GG: Oui, c’est toujours d’actualité, et ceci fait partie des bonnes pratiques, pour (i) s’assurer que la sonde fonctionne bien et ne fait pas de signal inapproprié, (i.e nous n’avons aucun positif entre 45 et 50 cycles, si un signal survient, c’est qu’on a un problème technique) et (ii) avoir une excellente sensibilité. La sensibilité des tests est très importante puisque nous avons montré dans une analyse lors de la 1ere vague que les 3 premiers cas définissant un cluster avaient tous une charge virale faible parmi 20 clusters documentés dans le canton de Vaud entre le 1er mars et fin juin 2020 (Ladoy et al 2021, référence ci-dessous); ces 20 clusters avaient lors du tests des charges virales trop basses pour pouvoir être détectés par un tests antigène. Ainsi, si vous utilisez un test pas sensible, soit en faisant pas assez de cycles de PCR, soit en utilisant les test antigènes, vous ne détecterez le cluster que lorsqu’un des cas aura une forte charge virale, sera très contagieux, avec le risque de large clusters. Dans ce même travail nous avons démontré la relation entre charge virale élevée et taille des clusters ; certains clusters comportaient plus de 30 cas.
Le variant delta a aujourd’hui remplacé le variant alpha qui lui-même avait remplacé les variants initiaux et ce parce que le variant alpha était plus contagieux que les variants initiaux et que le variant delta est sans aucun doute encore plus contagieux. Avec un variant encore beaucoup plus contagieux comme le variant delta, il est indispensable d’utiliser des tests sensibles, pour détecter toute personne qui vient se faire tester en raison de symptômes ou parce qu’elle est « contact » d’une personne positive. Sinon, le risque est de faire faussement croire à cette personne qu’elle n’a pas le C0VlD et que son rhume ou ses symptômes quelles qu’ils soient sont dus à un autre virus.
Size and duration of C0VlD-19 clusters go along with a high SARS-CoV-2 viral load: A spatio-temporal investigation in Vaud state, Switzerland.
Ladoy A, Opota O, Carron PN, Guessous I, Vuilleumier S, Joost S, Greub G.
LHK: Pourriez-vous m’indiquer le niveau du cycle Ct appliqué à une personne vakxinée ? Le CDC demandait à ses partenaires de ne soumettre que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28 au CDC pour séquençage. Est-ce aussi le cas au CHUV ?
GG Techniquement, il est difficile de séquencer le génome du SARS-CoV-2 lorsque les valeurs de CT sont élevées, i.e lorsqu’il y a moins d’ARN viral dans l’échantillon. Nous avons d’ailleurs montré que la qualité des séquences est mauvaise en-dessous d’un certain seuil (Kubik et al 2020, Clinical Microbiology and Infection). Séquencer que les cas avec un Ct <= 28 peut amener un biais, car vous n’aurez pas de séquences pour des cas avec < 100’000 copies. A Lausanne, nous séquençons tous les cas positifs avec plus de 10’000 copies soit un CT <= à 32 cycles. Et nous avons un succès avec le séquençage pour > 95% des séquences effectuées. Un contrôle qualité vérifie la qualité des séquences obtenues, cf notre article publié en juillet 2021 (Jacot et al 2021).
Recommendations for accurate genotyping of SARS-CoV-2 using amplicon-based sequencing of clinical samples.
Kubik S, Marques AC, Xing X, Silvery J, Bertelli C, De Maio F, Pournaras S, Burr T, Duffourd Y, Siemens H, Alloui C, Song L, Wenger Y, Saitta A, Macheret M, Smith EW, Menu P, Brayer M, Steinmetz LM, Si-Mohammed A, Chuisseu J, Stevens R, Constantoulakis P, Sali M, Greub G, Tiemann C, Pelechano V, Willig A, Xu Z.
Assessment of SARS-CoV-2 genome sequencing: quality criteria and low frequency variants.
J Clin Microbiol. 2021 Jul 28:JCM0094421.
LHK: Est-ce à dire que le Ct de la PCR d’un vakxiné est inférieur ou égal à 32 à Lausanne?
GG: Non. Nous testons les échantillons des patients SANS savoir s’ils sont vakxinés ou non. Donc, TOUS (vakxinés et non-vakxinés) sont testés par PCR pour un total de 45 ou 50 cycles selon la technique utilisée. Tous les échantillons positifs (vakxinés et non-vakxinés) sont ensuite séquencés si le CT est < 32 (soit > 10’000 copies/ml).
Malheureusement, il y a encore certains centres de dépistage qui utilisent des tests antigènes, y compris pour des personnes symptomatiques vakxinées. Les tests antigènes étant très peu sensibles, on a le risque de manqué des cas qui auraient été détectés par RT-PCR. La sensibilité des tests de dépistage est très importante, et particulièrement avec les variants alpha, et surtout delta qui se caractérisent par une grande contagiosité (encore plus fort pour le delta).
LHK: Un résident suisse qui a reçu sa 2ème dose et qui développe plus de 14 jours plus tard des symptômes de rhume/grippe/ ou autre sera-t-il examiné en tant que porteur potentiel de C0VlD ?
Oui, bien sûr. En cas de symptômes, il faut se faire tester (qu’on soit vakxiné ou non).
LHK: Quels sont les critères qui amènent un médecin soignant/établissement hospitalier à demander un PCR lorsqu’ils ont affaire à une personne vakxinée ?
GG: Les mêmes critères que pour une personne non vakxiné, i.e des signes/symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2.
LHK: Si, dans le cadre du tracking, une personne-contact est une personne vakxinée, devra-t-elle aller se faire dépister au même titre qu’un non-vakxiné ?
Oui.
LHK: Mes interrogations faisaient suite à cet article d’un site US très connu. ICI Il y avait ce passage qui m’avait intriguée : « Lorsque le CDC dit aux autorités sanitaires de l’État qu’il « aimerait caractériser les lignées SARS-CoV-2 responsables d’infections de percée », et avertit à son tour que « seuls les spécimens avec une valeur Ct 28 au CDC conviennent au séquençage », ils ne sont pas littéralement en train de leur ordonner d’effectuer le tests à moins de 28 cycles, mais ils laissent certainement comprendre qu’ils devraient le faire et garantissent que certains le feront. Cela aura alors pour effet d’enregistrer moins d’ »infections de percées » (chez les vakxinés) seront officiellement enregistrées. »
De son côté, le CDC écrit ceci: « Depuis le 1er mai 2021, les CDC passent de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas les plus importants sur le plan clinique et de santé publique. » (Source ICI)
LHK: Que pensez-vous de ces 2 infos ?
GG: Pour avoir des séquences de qualité, il faut avoir suffisamment de virus au niveau de l’échantillon. Un seuil de 32 (10’000 copies/ml) convient à notre laboratoire en terme qualité et ceci est aussi le cas pour les autres laboratoires de Suisse. Il est possible que selon l’approche utilisée, il faille un peu plus de virus (< 28 cycles) par échantillon pour obtenir une bonne qualité de séquence. De choisir un seuil légèrement différent, i.e. 28 cycles est peut-être une manière de sélectionner de manière « uniforme » les cas à séquencer. Cependant, ceci ne veut pas dire que les cas d’infection survenant chez des vakxinés ne puissent être recensés : On peut très bien documenter l’infection par RT-PCR sans effectuer la séquence du virus. Le but du séquençage n’est pas de fournir des statistiques globales, mais plutôt d’identifier d’éventuels variants qui échapperaient au vakx1.
Il me semble adéquat de s’intéresser en priorité aux personnes hospitalisées, car (i) ce sont elles qui souffrent le plus et (ii) ce sont elles qui lors de vague épidémique surchargent le système de santé et c’est cette surcharge qui a entrainé les mesures drastiques prises dans les divers pays. C’est un message rassurant et encourageant que le vakx1 protège non seulement contre l’infection, mais aussi contre des formes sévères.
LHK: Pratiquez-vous des tests collectifs qui seraient en vigueur aux Etats-Unis ? Si oui, pourriez-vous m’expliquer en quoi cela consiste au juste ?
GG: Le « pooling » des échantillons est une approche qui n’a comme seul but d’économiser des reactifs de PCR. Il est possible de le faire lorsque la probabilité pré-test est basse de < 1%, car alors si vous poolez 10 échantillons, et que le résultat est négatif, vous pouvez rassurer les 10 personnes à l’aide d’une seule PCR. Le résultat est alors rendu par SMS si négatif, d’emblée. En cas de positif, il faut alors tester individuellement les 10 échantillons pour identifier le ou les positifs dans le lot. Cette approche a deux inconvénients :
Un risque de contamination lors du pooling, car ça génère une manipulation de plus
Un risque d’erreur, d’inversion d’échantillon
Ainsi, le pooling ne doit être effectué que par des laboratoires très habitués à la PCR et qui ont mis en place des pratiques permettant de mitiger ces risques. L’automatisation du processus de pooling peut réduire ces risques, si le robot ne génère pas d’aérosols. L’autre problème du pooling est une perte de sensibilité par dilution (10x si pool de 10). Mais ceci n’est pas un problème car la PCR est très sensible. Nous avons considéré le pooling uniquement pour la surveillance des personnes asymptomatiques et ce par des PCRs effectuant sur frottis de bouche (PCR sur la salive).
LHK: Est-ce que les vakxinés admis au CHUV subissent un test PCR systématiquement à leur arrivée au même titre que les non-vakxinés?
GG: Non, il n’y a pas de dépistage de routine, chez des personnes sans symptômes C0VlD.
Commentaire LHK
Les hospitalisés vakxinés positif au C0VlD mais asymptomatiques ne sont ni détectés, ni comptabilisés. Contrairement aux non-vakxinés.
Il y a quelques mois j’avais posé la question au CHUV au sujet du dépistage systématique de patients admis à l’hôpital (fin de vie/accidents graves/infarctus massif/etc.). Il s’était avéré que le test positif de patients qui vont probablement décéder d’autre chose était comptabilisé en tant que patients C0VlD.
En termes purement statistiques, les données sont faussées à cause de la comptabilisation de ces décès en lien et non à cause du C0VlD. L’information arrive au public en laissant sous-entendre que les patients C0VlD+ sont hospitalisés à cause du virus. Ca participe à accroître l’ambiance anxiogène.
Depuis cet échange avec le CHUV, la variable « patient vakxiné/non-vakxiné » admis à l’hôpital est venue se rajouter.
Ce qui est valable au CHUV, l’est ailleurs. Or, il s’avère que les vakxinés ne sont pas testés au C0VlD lors de leur admission à l’hôpital, contrairement aux non-vakxinés qui le sont systématiquement.
Cela signifie en clair qu’il existe dans la Statistique publique qui compare le taux d’hospitalisation par catégorie vakxiné ou pas comporte un biais si important que cette comparaison enfreint très certainement la Charte de Statistique publique dont les pays européens sont signataires. https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/25/la-charte-de-la-statistique-publique-bafouee/
Le taux des hospitalisés non-vakxinés intègrent l’effectif inconnu de « cas » asymptomatiques, alors que les vakxinés sont exclusivement constitués de la catégorie extrême de personnes symptomatiques nécessitant une hospitalisation. Souvenez-vous de ce que nous avons écrit plus haut au sujet du CDC qui dit clairement avoir décidé qu’à partir du 1er mai 2021, les CDC vont passer de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer et enquêter uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause.
Le protocole qui s’applique aux vakxinés n’est pas le même que celui dédié aux non-vakxinés. Cela fausse les statistiques publiques, mais améliore la « performance » des vakx1s.
Or, l’information que nous découvrons qui consiste à épargner les vakxinés du dépistage de routine lors des admissions implique qu’il existe 2 protocoles clairement différenciés. Le référentiel d’admission n’étant pas le même, on ne peut comparer les populations, vakxinées et non-vakxinées, hospitalisées. Du coup, les 2 populations ne peuvent être comparées car ne sont pas mesurées de manière équivalente. Or, quand on dit qu’il y a x % des vakxinés hospitalisés et y% de non-vakxinés comme le font les médias officiels, on compare des patates et des bananes. Dans le cas des vakxinés (X), nous avons exclusivement des personnes positives avec des symptômes lourds, alors que dans l’autre (y) nous avons tous les asymptomatiques hospitalisés pour tout autre chose que le C0VlD.
La décision de ne pas dépister systématiquement les admis vakxinés, crée des biais qui viennent se rajouter à ceux que nous avions déjà relevés durant cette crise C0VlD en matière de Statistique publique. Utiliser 2 procédures au niveau de 2 populations distinctes, puis franchir le pas de les comparer est dommageable en matière de fiabilité statistique. Et donc de l’information.
Je rappelle que les autorités sanitaires ne nous donnent pas la ventilation des résultats des positifs par rapport au seuil de cycles d’amplification. Les statistiques traitent de manière équivalente l’individu positif pour un cycle de 40 et celui qui a l’est avec un cycle de 20!
Plus important, ces chiffres peuvent être le résultat d’un cas pratique où dans un hôpital A nous avons 6 vakxinés qui développent un C0VlD sévère avec un Ct de 20, et 60 non-vakxinés qui se trouvent en orthopédie avec un Ct de 40. Le média va dire que le nombre des hospitalisés non-vakxinés de l’hôpital A est 10 fois inférieur. Par conséquent, le vakx1 est efficace. Tout le monde comprendra que dans ce cas, caricaturé à l’extrême, nous serions face à une imposture qui relève plus du marketing pro-vakxinale que de la science médicale. Voilà pourquoi, soit les protocoles doivent être rigoureusement identiques, soit on s’interdit de comparer les patates et les bananes.
Le Pass sanitaire participe à l’amplification des biais.
En introduisant le Pass, les vakxinés peuvent circuler librement sans devoir présenter un résultat de test, mais on force les réfractaires au vakx1 à aller se faire dépister. On amplifie donc le nombre de tests de manière artificielle, et avec lui le nombre de non-vakxinés positifs mais non contagieux.
Pendant ce temps, les vakxinés contaminés et contaminants vont pouvoir circuler en toute liberté et contaminer vakxinés et non-vakxinés (y compris au sein de l’hôpital!) aussi longtemps qu’ils n’ont pas décidé de se rendre d’eux-mêmes à l’hôpital pour causes de symptômes graves, voire mortels.
Les vakxinésasymptomatiques , mais aussi symptomatiques non médicalisés, vont régulièrement passer entre les mailles du filet. Cela aura pour conséquence de voir des gouvernants vanter les mérites des vakx1s, et mettre la pression sociale et la responsabilité de la contamination sur les épaules des non-vakxinés.
Un article inédit du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford, publié le 10 août dans The Lancet, présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vakx1 C0VlD.
L’étude révèle que les personnes vakxinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus C0VlD-19 que celle des personnes testées en mars-avril dernier (avant apparition du variant delta).
57 scientifiques et médecins de renom publient une étude choquante sur les vakx1s C0VlD et demandent l’arrêt immédiat de toutes les vakxinations.
Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vakx1 permet aux personnes vakxinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs présymptomatiques.
Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vakxinales choquantes dans les populations fortement vakxinées du monde entier.
Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vakxination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam. Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vakxinés – environ deux mois après l’injection du vakx1 Oxford/AstraZeneca C0VlD-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vakxinés.
Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vakxinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.
Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vakx1s C0VlD-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.
Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vakx1 AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vakx1s C0VlD-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons du printemps 2020 (autre variant et statut vaccinal très différent).
Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vakxinées participent à l’épidémie en tant que patients C0VlD-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.
Les personnes vakxinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de C0VlD. Les professionnels de la santé vakxinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.
La poursuite de la vakxination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.
Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vakxinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du C0VlD-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vakxinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.
Auteur: Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir
CHRONIQUE – Le cyber-symposium organisé par l’entrepreneur Mike Lindell à Sioux Falls dans le Dakota du Sud a réuni les chercheurs pour récapituler les faits avérés sur ce qui s’est véritablement passé le 3 novembre 2020 lors des élections présidentielles. Du 10 au 12 août, législateurs et représentants élus des 50 États, procureurs et avocats, geeks, représentants de la presse, citoyens et patriotes ont découvert comment les votes ont été manipulés par des algorithmes exécutés via les machines de votes dans tous les États, et constaté par eux-mêmes la montagne d’évidences rassemblées par les différents groupes de citoyens indépendants experts, ingénieurs, statisticiens attestant du plus vaste cyber-crime jamais perpétré dans le monde occidental. Rappelons que ces groupes sont non partisans, et beaucoup de ces chercheurs n’ont pas voté pour Donald Trump. Ces volontaires physiciens, mathématiciens, hackers et spécialistes de cyber sécurité ont mis leurs compétences au service du recouvrement de l’intégrité du système électoral. Ils croient en leur République et en la Constitution et ont refusé d’adhérer aux mensonges martelés par les médias, constatant dès la nuit de l’élection – et pour les spécialistes du renseignement, plusieurs semaines avant la date – que « quelque chose clochait vraiment avec les résultats ».
Les algorithmes identifiés et révélés au public
Durant la soirée de dépouillement des élections le 3 novembre, la mathématicienne Draza Smith observe ces mouvements singuliers dans la progression des votes, y compris des votes soustraits au président Trump ou des fractions de votes attribués aux candidats, tout cela en temps réel. Grâce à ces mouvements, elle repère le fonctionnement de systèmes de perturbation connus en mathématiques des cyber experts, et mis en œuvre pour aboutir à un résultat prédit à l’avance, à partir d’un historique de données, en l’occurrence l’historique des votes d’un État donné. Ces systèmes s’appellent des régulateurs PID, ces algorithmes rectifient au fur à mesure les données reçues, en effectuant des actions correctives proportionnelles, intégrales et dérivées pour aboutir aux résultats recherchés. Mais le fait que de trop nombreux citoyens se soient déplacés pour voter pour Trump a saturé ces régulateurs. Ceci explique pourquoi les États clés ont arrêté de compter sous divers prétextes fallacieux durant la nuit du 3 au 4 novembre 2020 : les régulateurs n’avaient plus assez de votes en réserve pour effectuer les mouvements d’oscillation prévus en direction de la victoire de Biden.
Ces observations viennent compléter la découverte par le physicien Douglas Frank d’un autre algorithme installé pour faire aller l’élection dans le sens voulu par l’État profond. Ce système applique des clés de modification des votes par tranche d’âge pour changer les votes au fur et à mesure du processus de l’élection, sur la base du recensement de 2010. La stratégie a été établie par État, puis déclinée par comté en utilisant des algorithmes polynomiaux du sixième ordre. Le recensement de 2010 est un choix astucieux des cyber criminels, car il donne au système une ligne de crédit, autrement dit des réserves de voix d’électeurs fantômes par tranche d’âge, tout en respectant la courbe du recensement : les citoyens qui ne votent pas, les électeurs décédés et ceux qui ont quitté l’État et auraient dû être retirés des listes électorales. Pour faire tourner les algorithmes, il faut voter avec des machines, que celles-ci soient programmées et connectées à Internet. Le professeur Frank a appliqué ce même algorithme et a ainsi pu prédire les résultats de tous les comtés de l’Ohio. En ajustant les clés, il a réitéré le calcul et a retrouvé les résultats de 13 autres États : une clé par État, selon la courbe de sa population. Rien de naturel dans ces résultats donc, mais l’application dudit algorithme. Comme l’a affirmé le professeur Frank durant le séminaire : « Nous possédons les preuves mathématiques des fraudes électorales massives intervenues dans tous les comtés des États-Unis ; il s’agit maintenant de faire passer le message au grand public, en expliquant ces manœuvres techniques sophistiquées de la manière la plus compréhensible possible. »
Les fraudes constatées par comté
De son côté, le capitaine Seth Keshel, vétéran du renseignement militaire et spécialiste de l’analyse des probabilités, a présenté un travail statistique remarquable accompli sur l’ensemble des 3242 comtés des 50 États. Croisant pour chaque État l’historique des résultats des élections précédentes en remontant parfois jusqu’à 1948, les mouvements de population et l’évolution du nombre d’inscrits aux différents partis sur les listes électorales, pour établir les résultats prévisionnels dans chaque circonscription, il a déterminé les comtés où la fraude est plus que probable (cf. la carte ci-dessous). Selon les États, les fraudes ont été perpétrées via les bulletins de vote par correspondance ou grâce aux algorithmes, ou en combinant les deux procédés. Suite à ses calculs, S. Keshel incite les élus et les citoyens à exiger un audit judiciaire complet des élections dans ces comtés. Ses projections statistiques conduisent aux mêmes résultats que les autres chercheurs indépendants. Donald Trump a gagné tous les États clés : l’Arizona, la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie, le Nevada, le Minnesota, le Wisconsin. D’après Keshel, ce système frauduleux a aussi servi à voler leur siège à cinq sénateurs républicains lors des dernières élections. Il encourage les États où Trump a gagné, comme le Texas, à conduire des audits dans certains comtés où des fraudes ont également été commises. Dans ces circonscriptions, Trump a bénéficié d’une part importante du vote hispanique et a gagné beaucoup plus largement que les résultats officiels. Il appelle à l’action les législateurs des États concernés pour soutenir et conduire les audits judiciaires nécessaires, aller au bout du processus et rétablir la vérité sur les élections générales.
La détermination des patriotes renforcée par ce symposium
Rassembler en un même lieu à la fois un panel d’experts non partisans, parvenus aux mêmes conclusions de manière indépendante, diffuser en temps réel les présentations des analyses et des preuves devant un parterre où les 50 États sont représentés, a porté un sacré coup à « l’État profond ». Pendant le symposium, les attaques se sont multipliées, en interne et à l’extérieur, l’équipe de Mike Lindell a été infiltrée, les serveurs utilisés pour la retransmission du séminaire ont crashé, ces intimidations ont touché aussi les personnes : Mike Lindell a été menacé dans le hall de son hôtel. Tina Peters, une des rares employées électorales du comté de Mesa dans le Colorado, ayant osé témoigner durant le séminaire, a confirmé que les machines de vote Dominion sont connectées à Internet, et que les mots de passe sont aux mains uniquement du secrétaire d’État et des employés de Dominion. Pendant son absence, les machines de vote, routeurs et équipements électroniques ont été saisis dans son bureau. Le colonel Phil Waldron, impliqué depuis le début dans l’identification des fraudes, a rejoint l’équipe d’experts rassemblée par Lindell. Cet expert en cyber attaques a identifié ces perturbateurs dont le rôle est de discréditer les législateurs venus participer au symposium : activité connue des services de renseignement et destinée à diviser le peuple, que ce soit par les préférences politiques, la couleur de peau ou la religion.
Comme l’a expliqué le professeur de droit David Clements, organiser une telle fraude à l’échelle nationale est l’œuvre d’un véritable cartel criminel, avec ses commanditaires, organisateurs, spécialistes, complices et hommes de main. Avant d’enseigner, D. Clements a acquis une longue expérience de procureur et instruit plus de 120 affaires devant différents jurys, il a enquêté, poursuivi et mis sous les verrous les membres de cartels de la drogue. Il s’agit maintenant de découvrir les commanditaires, acteurs et complices du cartel qui a organisé le vol électoral dans tout le pays. Il avertit publiquement les complices, qu’ils soient parmi les fonctionnaires électoraux, les employés des fabricants de machines de votes Dominion, IMS ou Smartmatic, et politiciens de tous bord des différents États, qu’il est temps de venir témoigner afin d’alléger leur peine.
Grâce à ce symposium, et malgré les opérations menées pour déstabiliser et décrédibiliser Mike Lindell et ses équipes, la synergie créée entre les participants constitue le ferment d’actions citoyennes dont l’envergure s’accroît. Les législateurs, représentants du congrès et sénateurs des États repartent avec un plan d’action, ils ressortent soudés et déterminés à mener les audits judiciaires pour faire la lumière sur les élections, et se sentent soutenus et renforcés dans leur responsabilité constitutionnelle et leur serment de servir leur peuple. Trop d’Américains sont maintenant déterminés à connaître la vérité sur ces élections. Le rapport complet sur l’audit judicaire du comté de Maricopa en Arizona devrait être rendu public dans la deuxième semaine de septembre. D’autres audits sont engagés – tout en faisant face à de nombreux obstacles -, en Pennsylvanie et en Géorgie.
Durant la campagne, Joe Biden a commis un lapsus qui ne faisait certainement pas partie du script qu’on lui avait préparé, déclarant publiquement : « Nous avons mis au point le système de fraude électorale le plus étendu et le plus inclusif dans l’histoire de la politique américaine. »
Celui-ci est en train d’être démantelé et révélé au public.
Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir
Mais en quoi le Great Reset a-t-il vraiment besoin du passe sanitaire pour se mettre en place ? Cette question dont on pressent l’importance grandissante depuis plusieurs semaines, et qui s’impose aujourd’hui comme la charnière explicative des politiques publiques, donne lieu à de nombreuses supputations.
Il ne suffit en effet pas d’écouter les discours de la caste appelant tous à une ségrégation contre les non-vakxinés pour comprendre l’intention fondamentale de cette innovation. C’est en plongeant dans l’un de tes blogs de l’entreprise transnationale française Thalès que l’on comprend la stratégie d’ensemble qui se met en place, et les étapes qui suivront.
Peut-être vous êtes-vous demandé, comme moi, quelle mouche avait brutalement piqué Emmanuel Macron le 12 juillet lorsqu’il a annoncé la mise en place d’un pass sanitaire restreint dès le mois d’août. Il est encore trop tôt pour avoir toutes les réponses aux questions qui peuvent se poser, notamment sur le poids exact de l’industrie pharmaceutique dans les décisions politiques (on pense ici aux disparitions étonnantes de certains chefs d’État hostiles à la vakxination, qui laissent à penser que des méthodes de persuasion parfois assez violentes sont utilisées dans le milieu… l’Histoire éclaircira ces affaires).
Les langues commencent toutefois à se délier dans les milieux industriels, et ce qu’on apprend ne manque pas d’intérêt.
Thalès au cœur du pass sanitaire
C’est en allant sur le blog de l’entreprise Thalès (en anglais) qu’on comprend dans quelle cohérence d’ensemble s’inscrit cette première étape du capitalisme de surveillance qui s’appelle le pass sanitaire. Thalès entend en effet proposer une solution globale d’identité numérique et nous expose avec une forme de naïveté comment ce projet va se décliner.
Thalès écrit donc :
« Les passeports vakxinaux joueront un rôle-clé dans la capacité des citoyens à accéder à toutes sortes de services et agiront comme des précurseurs au passage vers l’identité numérique sur téléphone portable ».
Le pass sanitaire est donc un « précurseur » ! L’anticipation d’un système généralisé où l’identité ne sera plus établie par un document officiel « autonome » comme une carte d’identité, mais bien par un « portefeuille » numérique conservé sur un cloud et une application dont l’archivage échappera à l’utilisateur.
Autrement dit, il s’agit de nous habituer à changer de mode d’établissement de notre identité.
Un portefeuille digital pour accéder aux services publics
Sur le fond, Thalès ne cache pas l’ambition « centrale » du pass sanitaire, qui est de devenir une plate-forme d’accès aux différents services publics disponibles sur Internet. Pour ce faire, le pass sanitaire repose sur un « wallet », un portefeuille numérique, pour lequel la Commission européenne a d’ores et déjà posé les bases.
« Dans tous les cas, le déploiement du portefeuille digital – initialement pour le permis de conduire – fonctionnera comme une plateforme d’accès et des piliers pour d’autres services publics vitaux, comme les passes sanitaires ».
On comprend donc que le passe sanitaire est la face émergée d’un iceberg technique qui se constitue progressivement, et qui va bouleverser la notion d’identité « administrative ». Désormais, les citoyens seront directement gérés par un Big Data qui permettra de leur donner accès à certains lieux ou à certains services par le contrôle de l’intelligence numérique.
Quand le portefeuille digital remplacera le passeport
Dans la palette de services que « l’ID numérique » devra rendre, on trouve en particulier le remplacement en bonne et due forme du bon vieux passeport actuel. Celui-ci sera bientôt rangé aux oubliettes de la préhistoire et remplacé par une application sur un téléphone, où toutes les données individuelles seront centralisées.
« Enfin et pas des moindres, l’identité digitale européenne permettra aux citoyens d’utiliser leurs documents à travers tout le continent ».
On se souvient que l’Europe s’était fondée sur l’aspiration à un continent sans frontière et sans contrôles d’identité. Subrepticement, on est passé à une Europe avec des contrôles universels poussés à un point inconnu jusqu’ici. C’est sans doute le progrès des Lumières qui veut ça.
« Cela devient exaltant de penser que le portefeuille digital peut héberger à la fois une identité numérique et des moyens de paiement. Ceci permettrait aux gens, par exemple, de payer une caution pour un nouvel appartement ou de régler une amende pour excès de vitesse directement depuis un smartphone ».
On y vient, donc : le pass sanitaire devrait déboucher sur une ramification future, le paiement en ligne, par exemple des impôts ou des amendes. Ou du loyer. Ou des traites sur en emprunt bancaire…
Bref, si l’on se souvient que l’euro numérique serait à la main complète de la Banque centrale européenne, l’espace de liberté qui restera au consommateur pour arbitrer ses dépenses va devenir de plus en plus contraint. Du propre aveu de Thalès, en effet, l’État saura tout de vous, y compris de votre situation financière ou bancaire.
La porte ouverte au crédit social
On va bien dans quel état de dépendance ce système entreprend, sans que ce projet ne soit publiquement explicité auprès des citoyens, de placer les individus. Se met en place une architecture qui rendra possible le « crédit social » à la chinoise : le wallet contiendra des marqueurs indiquant qui n’a pas payé ses impôts, ou ses dettes, qui a roulé trop vite, qui a tardivement réglé sa pension alimentaire. Et si le marquer apparaît, l’individu sera interdit d’accès à certains services, ou à certains achats.
Peu à peu, il sera marginalisé, sans possibilité de s’y opposer.
C’est bien à cela que sert le pass sanitaire. Il n’est pas une fin en soi. Il est un début, un précédent, une mise en bouche. Vous savez désormais dans l’attente de quoi il sera maintenu après le 15 novembre.