Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le C0VlD-19… Et aussi dans les vakx1s ARNm et ADN

 Publié le 20/08/2021 sur France Soir

Protéine Spike et ADN Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

ANALYSE – Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vakxinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vakxination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Issu de (Starr TN et al., 2020)

Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vakx1s qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
 

Introduction sur la protéine Spike

La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.

Pourquoi la Spike est toxique 

Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.

Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.

Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.

Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vakx1s ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vakx1s.

Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vakx1s

Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).

Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme – Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin – De (Trypsteen W et al., 2020)

Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).

La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vakx1s la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vakx1s qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vakx1s qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vakx1s, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…

Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vakxinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vakx1s ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vakx1 se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).

Toxicité de la protéine spike issue des vakx1s

Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d’ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vakx1s sont évidemment très préoccupantes !

Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).

Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).

Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vakx1s peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.

D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vakx1s en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).

À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vakxination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).

Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vakx1s. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vakxination de masse.

En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vakxination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.

Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246

« Aussi important soit-il d’arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vakx1s à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.

Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vakxination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu’il n’y ait des données réelles sur l’innocuité ou l’efficacité de ces vakx1s dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »

C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.

Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vakx1s) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l’insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).

Encore pire, des études remontant aussi à l’infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vakx1s basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vakxination n’a pas empêché l’infection mais les animaux vakxinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !

Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vakxiner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d’entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vakxiner contre eux avec un vakx1 ».

Quels vakx1s diffusent la spike et quelles conséquences ?

En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vakx1s :

  • les vakx1s dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vakx1 chinois Sinovac, le vakx1 français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
  • les vakx1 où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!

Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).

Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.

En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.

En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).

Le problème est donc que les vakx1s qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vakxination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !

Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.

On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vakx1s, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).

vakx1s : effets secondaires graves, morts vakxinales et pathologies inflammatoires à plus long terme

À court terme, on observe donc une mortalité importante largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ 1000 morts déjà en France.

Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vakxination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).

La thrombose est la présence anormale d’un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d’une veine (thrombose veineuse ou « phlébite »), soit d’une artère (infarctus, AVC).

La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n’est donc plus capable de pomper du sang. L’inflammation peut s’étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.

L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).

Dans une étude post vakxination avec le vakx1 AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).

Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vakxinal : « L’évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu’un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).

Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vakxination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vakxination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)

Des hépatites aussi sont observées suite à la vakxination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu’un patient s’est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vakxination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l’orientation du traitement ».

Il est à noter que les études préliminaires sur les vakx1s, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vakxinées massivement parce que fragiles…
 

Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)

Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vakxination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).

Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.

En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vakxination :

  • les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
  • les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
  • les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vakxinent avec les vakx1s actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.

Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !

D’où la conclusion des auteurs : « Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vakxinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. » (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vakx1s Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vakxination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.

Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vakx1s qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vakxinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vakxinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.

Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN

Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vakx1 à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).

La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).

Note sur les adjuvants

Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).

Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)

Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vakx1 ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vakx1 actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.

« Dans certains modes de réalisation, l’effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l’activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :

« Dans certains modes de réalisation, l’agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l’activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’agent est un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est l’aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est choisi parmi l’aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l’aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l’élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l’agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »

On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !

Conclusion 

Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vakx1s de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vakx1s, même s’ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.

Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.

Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vakx1s classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vakxiner.

Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).

Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vakxination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vakx1s n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vakxination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.

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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

Dr. Richard Fleming : Event 2021 – Tout ce que vous devez savoir sur le C0VlD

Le Dr Richard Fleming présente « Event 2021 », une présentation scientifique sur la pandémie de COVlD, du virus aux vakx1s, aux traitements et à la réponse de la santé publique. Cette présentation de 4 heures et demie est un MUST SEE pour chacun. La vérité sur C0VlD 19 avec des preuves scientifiques.

https://rumble.com/vlfyif-dr.-richard-fleming-event-2021-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-covid.html

Prêtez une attention particulière à cet extrait de la minute 2h33 à 2h40. Il s’agit d’une présentation de Bill Gates à des hauts gradés de l’armée américaine où il expose son projet de modifier le comportement de populations grâce à la diffusion de virus ou par des vaccins. Projet en développement et en test déjà en 2005 ! Edifiant et glaçant ! Cela n’expliquerait-il pas cet acharnement des gouvernements à ce que leur population soit vaccinée mais peut-être aussi ce que ce virus artificiel était censé faire ? Rien de tel qu’une population soumise, amorphe et atone pour avoir les mains libres ? Ne serait-ce déjà pas le cas ?

Une conférence inspirante de Louis Fouché: « La joie au temps du corona »

Conférence de Louis Fouché – Le 11 Août 2021 à 19h00 – Aux Ateliers de la Côte (en Suisse), co-animé par la journaliste Isabelle Alexandrine Bourgeois et l’ingénieur et arboriculteur Matthias Faeh.
Quelle soirée! Inoubliable, vraie, intense, bouleversante! Personne n’en est ressorti sans un supplément d’âme que seul l’extraordinaire Louis Fouché sait insuffler à son entourage, ses lecteurs et auditeurs. Tout n’était que bienveillance et simplicité dans la salle des Ateliers de la Côtes.
Homme de paroles, au propre comme au figuré, Louis Fouché est l’un des êtres les plus inspirants révélé autour de la crise actuelle.
Après le célèbre roman « L’ Amour aux temps du choléra » du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature, voici une conférence offerte par le médecin humaniste Louis Fouché sur « la joie au temps du Corona », le thème au coeur de la vie de la journaliste nomade Isabelle Alexandrine Bourgeois. Cet anesthésiste et réanimateur français, ambassadeur de l’affirmation de l’éthique en soi, de la protection du vivant par la non-violence et par la solidarité, ce réanimateur des réseaux humains par le bon sens et la sagesse, cet amoureux du collectif intelligent, pourrait lui aussi recevoir, et sans rougir, un Prix Nobel pour la Paix.
Le Dr. Louis Fouché est, à sa manière, la plus belle incarnation de cet « homme nouveau » qui naît aujourd’hui sur notre planète. Il est aussi encadré par Matthias Faeh, agriculteur, arboriculteur et ingénieur qui s’engage depuis des années par un retour de la conscience dans le monde agricole et au-delà. *** Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je pars en reportages autour du monde partager la joie de ceux qui positivent et cultivent l’enthousiasme. Je donne également des ateliers « Trace ta route de la joie » pour petits et grands, dans les écoles, les maisons de jeunes ou de retraite. Je projette mon film « La route de la joie » dans tout espace public, suivi d’une conférence.

Suivez mes aventures sur mon blog: www.joyfortheplanet.org Joy for the Planet est une association à but non-lucratif qui propose de partager, sous forme journalistique ou autre, le meilleur de l’homme.
Le film « La route de la joie » que j’ai réalisé en 2018 est mis gratuitement à disposition des écoles. Je donne également des ateliers dans les écoles intitulés « Trace ta route de la joie » pour les enfants et les adolescents.

La route de la joie: https://youtu.be/WNIEbVThVBw http://www.joyfortheplanet.org https://www.lesateliersdelacote.ch/ta… https://reinfocovid.fr/ https://unnotremonde.fr/ https://lalettreinfinie.ch/
Merci de sauter l’entre acte de 30 minutes. Si vous n’êtes pas intéressés par la prise de parole du public qui dure 1 heure, replacez-vous à la minute 3:19:50 pour les dernières 10 minutes.

Serait-il imaginable que l’élite globale ait déclaré la guerre à l’humanité?

Source Liliane Held hawam

Deloitte ne met pas au conditionnel le modèle de la nouvelle médecine. Il vous l’affirme en invitant ses clients à se mettre à jour avec ce qui s’en vient. Ecoutez plutôt. (Comme ce genre de vidéos n’est pas censuré, profitez de la traduction offerte par Youtube)

Deloitte, en champion des cabinets de conseil, qui couvre le secteur de la santé, nous offre cette vidéo qui remonte à mars 2019. Bien avant les histoires covidiennes donc.

Dans ce document, nous démontrons que l’individu sain devient, par une volonté de mettre en place une autre forme de médecine, un malade qui s’ignore et que les appareils vont prédire ces maladies avant même que les symptômes apparaissent. Pour ce faire, le personnel de santé est invité à faire évoluer ses compétences pour être capable de répondre à la demande. Le contrôle sera sévère, n’en doutons pas.

Ainsi, les populations humaines sont sommées à accepter un nouveau paradigme techno-médico-sanitaire qui doit changer en profondeur leur identité, leur droit à disposer de leur corps, ET de leur intimité. Sont-elles consentantes ou pas est le dernier des soucis de ces individus qui s’acharnent à modifier la nature humaine afin de réaliser leur rêve, au minimum centenaire: contrôler la vie sur terre par la technologie.

Dans une étude sur la surveillance sanitaire permanente d’un individu connecté, les auteurs ont eu un sursaut d’inquiétude au niveau éthique. Ils y soulignent en passant les problèmes que poseraient la collecte massive de données. « Des quantités considérables de données seront générées avec le développement des technologies de capteurs et de la science des matériaux en raison de la détection omniprésente allant de l’Internet des objets (IoT) aux soins de santé. Ainsi, des méthodes statistiques et informatiques, telles qu’une gamme de techniques d’apprentissage automatique, peuvent être utilisées dans le traitement des données et l’extraction efficace d’informations. Des capacités d’analyse de données en temps réel sont souhaitées pour une gestion robuste des données (Paulovich et al., 2018). Les problèmes éthiques et moraux dans la collecte, l’analyse et le stockage des données, en particulier les données concernant la santé personnelle, doivent être correctement résolus pour protéger la vie privée. « 

https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/08/complements-dinfos-sur-les-vaccins-a-base-de-graphene-la-conductivite-electronique-et-les-telecommunications-a-vous-de-voir/

Dans la même étude, on a une représentation d’un individu infiltré de capteurs à base de graphène qui permettent la surveillance permanente de la santé.

… Voici en écho une représentation compatible de l’humain posé sur un téléphone portable qui semble scanné et dont les données sont numérisées et donc récupérées par le Big data.

Regardez cette image incroyable publiée début 2019 par le numéro1 des consultants (secteur de santé inclus). L’individu est représenté sur son cellulaire avec une lumière qui sert à décoder les informations sur sa santé qui sont par la suite numérisée et transmise à un centre de gestion (envie d’écrire plutôt commandement) sanitaire. Vous constaterez le biocapteur au niveau du front. Image déjà présente en mai 2019

the-future-of-health-deloitte-us Télécharger

Une étude de Nature confirme que la technologie et son Big Data est une donnée incontournable de la Nouvelle médecine (envoyée 7 avril 2020)

Fig. 1: The interconnected digital technologies used in the public-health response to COVID-19.

En avril 2020, ce schéma était prêt avec tout le protocole que nous connaissons aujourd’hui! Bluetooth du smartphone au centre du processus. Comme sur l’image de Deloitte d’avant 2019!

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L’élite globalisée livre sa guerre contre le virus

Larry Summers, président du pannel de hauts responsables (comprenez de délégués de la Planète finance) pour la prévention des pandémies, appelle la communauté internationale à investir 15 milliards de dollars par an dans des fonds supplémentaires et pour une refonte majeure de l’infrastructure mondiale de gouvernance de la santé.

« C’est un moment profond dans les relations internationales et dans la politique étrangère« , a déclaré Summers plus tôt cette semaine. « Pour la première fois dans l’histoire, la sécurité de la plupart des peuples du monde dépendra moins de la résistance aux adversaires étrangers et de l’équilibre des pouvoirs que de la réponse à des menaces communes et de la promotion de la coopération
https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/22/devinez-qui-dicte-les-ordres-a-vos-autorites-sanitaires/

On voit la terminologie liée à la sécurité, ou à la résistance aux adversaires. Et même si elle n’est utilisée que dans un but rhétorique, elle interpelle et renvoie à cette phrase du président Macron qui avait dit «Nous sommes en guerre face à un ennemi invisible».

Et maintenant, regardez cette présentation de Bill Gates qui use de visuel digne des militaires. Sauf que dans son cas, il a remplacé les soldats de plomb en miniatures en blouse blanche. La nouvelle armée du Nouveau Monde.

Les soldats ont été remplacés par le personnel de santé pour faire face à une promesse de pandémies à répétition.

L’Onu a entendu les responsables des cordons de la bourse sans lesquels les salaires onusiens risqueraient d’avoir quelques petits soucis. Ainsi en mai 2021, le chef de l’ONU lança lui aussi un: « Nous sommes en guerre » contre le C0VlD. Et de préciser: le monde est « en guerre » contre le C0VlD-19,appelant la communauté internationale à aller au-delà de la solidarité et à entrer en « économie de guerre » pour stopper le virus. 
https://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/nous-sommes-en-guerre-contre-le-covid-dit-le-chef-de-l-onu_2151430.html

Gates mandate les consultants dans le cadre de sa guerre sanitaire

Gates mandate des consultants que l’on retrouve en train de coacher des gouvernants, voire plus si entente. 
https://lilianeheldkhawam.com/2021/08/09/jusquou-va-linfluence-de-la-firme-mckinsey-en-france-dans-la-promotion-du-vaccin-et-de-la-mise-en-place-du-pass/

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A noter que McKinsey ne pointe qu’à la 6ème place dans le classement Gartner. Deloitte est le numéro 1
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Et en bon généraux, les gouvernants se chargent du terrain

Afin de réaliser sur le terrain la formation d’une armée de personnel médical soumis aux ordres, il va falloir restreindre les libertés individuelles par un contrôle piloté par l’Etat. Tout comme le sont les soldats militaires. Les médecins et autres infirmiers doivent devenir des gens qui appliquent des protocoles/règlements/procédures/etc. sans trop se poser de questions. Mais ils doivent aussi s’adapter à la médecine personnalisée et prédictive hautement connectée comme vu ci-dessus dans la vidéo de Deloitte.

Les médecins contemporains et autres intervenants dans le domaine médical doivent se former et s’adapter à la techno-médecine, ou disparaître.https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/25/nanosante-le-metier-de-medecin-voue-a-disparaitre-changement-du-paradigme-medical/.

C’est à cela que servira le Conseil national de certification. A faire changer les mentalités des médecins qui veulent encore soigner avec des molécules. Ils doivent passer à la technologie. Et c’est un ordre.

Ainsi, en France, sous le titre de Conseil national de certification, le Conseil des ministres du 19 juillet 2021 a ordonné la mise en place d’une Certification périodique de certains professionnels de santé. Et voici en quoi elle consiste:

Le ministre des solidarités et de la santé a présenté une ordonnance relative à la certification périodique de certains professionnels de santé. L’article 5 de la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé habilite le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin, d’une part, de créer une procédure de certification indépendante de tout lien d’intérêt permettant, à échéances régulières au cours de la vie professionnelle, de garantir le maintien des compétences, la qualité des pratiques professionnelles, l’actualisation et le niveau des connaissances, et, d’autre part, de déterminer les professionnels concernés par cette procédure de certification, les conditions de sa mise en oeuvre et de son contrôle, les organismes qui en sont chargés, les conséquences de la méconnaissance de cette procédure ou de l’échec à celle-ci, ainsi que les voies de recours ouvertes à l’encontre de ces conséquences.
L’ordonnance détermine les principes structurants applicables à la certification périodique, dont les modalités d’application seront largement définies par voie réglementaire après concertation avec l’ensemble des parties prenantes.

Elle complète le titre II du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique consacré au « Développement professionnel continu ». Un chapitre II relatif à la certification périodique des professionnels de santé est ainsi ajouté :

https://www.vie-publique.fr/discours/280808-conseil-des-ministres19072021-certification-periodique-professions-sante

  • il définit les objectifs de la certification périodique, le champ des actions qui participent à celle-ci (actualisation des connaissances et des compétences, amélioration de la qualité des pratiques professionnelles et de la relation avec le patient, prise en compte de la santé individuelle du praticien), la périodicité de l’obligation (tous les six ans), ainsi que les sept professions qui sont assujetties à l’obligation de certification (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues) ;
  • il crée un Conseil national de la certification périodique chargé de définir la stratégie, la promotion, le déploiement ainsi que les orientations scientifiques de la certification périodique ;
  •  il prévoit que les actions de certification sont librement choisies par le professionnel de santé, le cas échéant en lien avec son employeur, parmi une liste figurant dans un référentiel national de certification périodique ;
  • les référentiels sont élaborés par les conseils nationaux professionnels, sur la base d’une méthode arrêtée par le ministre chargé de la santé sur proposition de la Haute Autorité de santé et après avis du Conseil national de la certification périodique. Ces référentiels sont approuvés par arrêté du ministre chargé de la santé, qui peut saisir au préalable pour avis la Haute Autorité de santé ;
  • il confie le contrôle du respect de l’obligation de certification périodique aux ordres professionnels ;
  •  il instaure, au bénéfice de chaque professionnel, des comptes individuels qui retracent les actions de certification périodique suivies. Il prévoit que ces comptes seront gérés par une autorité administrative qui sera désignée par voie réglementaire. (lire la suite sur le site de vie-publique.fr)

Un cabinet d’avocat traduit cette décision. Ainsi, le texte définit la notion de certification, crée une instance nationale de pilotage, prévoit la création de référentiels et institue un dispositif de contrôle. 
https://accens-avocats.com/blog/2021/07/22/professions-de-sante-creation-dun-dispositif-obligatoire-de-certification-individuelle-periodique-des-competences/

Cette décision a amené le site « Observatoire du mensonge » à publier un article qui est devenu viral et qui est combattu par les médias du système:

https://observatoiredumensonge.com/2021/07/26/haro-sur-les-medecins-non-alignes-derriere-letat-macron/

Bref, nous retiendrons 2 données incompressibles. D’abord, l’élite se sent en guerre, ensuite le nouveau paradigme qui change la pratique médico-sanitaire doit changer la nature humaine, la vie en société, en famille, ainsi que l’intrusion dans la sphère intime du couple, des toilettes, etc.

Ce changement de paradigme, s’il était expliqué clairement serait probablement rejeté par tout un chacun.
Alors comment le mettre en place sans faire la guerre aux populations?

Liliane Held-Khawam

Le C0VlD_19 et les mécanismes des régimes totalitaires

Posted by Jean-Dominique Michel

Évoquer un déferlement totalitaire, un basculement vers la dictature ou rappeler les heures sombres de notre histoire soulève des tempêtes d’indignation chez les bien-pensants là où l’adoption de lois violant massivement les droits constitutionnels ou établissant une ségrégation éthiquement détestable et prohibée par l’ordre juridique les laisse amorphes.

Sans doute faut-il voir derrière cela une mauvaise conscience refoulée quant au fait d’avoir adhéré à des dérives aussi problématiques que celles qu’on nous impose en pure perte depuis 18 mois. Pour continuer à enfoncer le clou, combien de fois faudra-t-il rappeler que la Suède, le Texas, les Pays-Bas et désormais l’Angleterre ont renoncé à toutes les mesures liberticides sans connaître la moindre conséquence dommageable ?

Comment peut-on décemment continuer à affirmer que ces mesures de plus en plus violentes et graves sont nécessaires alors qu’on a la preuve sous le nez que ce n’est pas le cas ?! « Eyes Wide Shut » semble être la bonne réponse.

L’inconfort de voir les choses en face combiné au coût (politique mais même psychique) de se rendre compte que cela fait un an et demie que l’on fait fausse route et qu’on a provoqué un désastre économique et social en pure perte compromet la possibilité d’une prise de conscience pour nos dirigeants. Comme il en est pour les médias (qui ont fait du marketing et non de l’information tout au long de cette affaire) aussi bien que pour les scientifiques qui ont cautionné une science frelatée par les conflits d’intérêts en fermant les yeux sur l’avalanche de falsifications qui a enseveli la science digne de ce nom.

Ce débat est actuellement impossible tellement les élites en perdition sont à cran. Mauro Poggia, le ministre de la Santé du canton de Genève, allant jusqu’à invoquer la mémoire de ses parents, résistants héroïques sous Mussolini en Italie pour contester que nous soyons face à une dérive totalitaire et moucher ceux qui s’estiment être des résistants.

Je m’associe en toute sincérité et pleinement à l’hommage qu’il a rendu à ses parents. Le courage et l’abnégation des ces Justes pendant les années sombres du fascisme est infiniment admirable et doit servir de référence incontournable. On voit mal toutefois la pertinence d’invoquer cette mémoire pour nier la dérive en cours, dont le ministre en question est en Suisse  parmi les plus zélés à vouloir qu’elle aille toujours plus loin.

Qu’il commence par reconnaître les exemples suédois, hollandais ou texan (états dont les résultats n’ont de loin pas été pires que ceux du canton où il est aux affaires) qui n’envisagent aucunement de se doter d’un pass sanitaire et nous entrerons en matière. Avant cela nous constaterons avec regret qu’il reste avec ses pairs prisonnier d’une funeste ornière conduisant vers toujours plus d’autoritarisme et de mesures de contrainte inutiles, à toujours plus d’atteintes aux libertés fondamentales et en réalité à toujours plus de dommages sanitaires et sociaux.

Cette réalité du « totalitarisme doux » comme l’a appelé Michel Maffesoli en 1978 dans sa thèse de doctorat d’Etat, nous sommes en plein dedans. « Doux » d’oxymore élégant étant devenu entretemps hélas un lourd euphémisme. « Masqué » serait peut-être plus approprié (en plus d’être tendance) puisqu’il s’agit en effet d’un totalitarisme à visage couvert, nié par les cohortes de la bien-pensance qui se réclament pourtant des valeurs qui devraient les inciter eux aussi à entrer en  résistance.

A moins que le trait -cinglant- de Léo Ferré affirmant que « la gauche a toujours été la salle d’attente du fascisme » ne soit en définitive tristement vrai. A voir quarante et un députés socialistes français réclamer la vakxination (en vérité expérimentation génique) obligatoire, on voit mal comment éviter le constat.

Une personne civilisée peut-elle envisager de voir un autre être humain inoculé de force et contre son gré, plaqué au sol au besoin par des soldats ou des policiers ?! Et pour celles et ceux qui verraient dans cette description une énième affirmation outrancière de ma part, on pourra essayer de leur ouvrir les yeux sur le fait que cette situation existe actuellement dans les prisons françaises, avec semble-t-il déjà des mutineries face à l’obligation vakxinale ignoble faite aux détenus.

Je sais combien la référence fait hurler, mais le fameux « Code de Nuremberg » (effectivement sans valeur juridique à cette nuance près qu’il a influencé de façon majeure les conventions internationales qui en ont découlé) a été établi précisément suite aux abus en ce sens de la médecine nazie. Il y a un moment ou il faut juste finir par percuter au sujet de la pente sur laquelle nous n’en finissons pas de glisser. Et ceci, de surcroît, pour une expérimentation médicale au profil de risque incertain, dont le principe même est interdit en population générale.

Bref, nous cumulons les transgressions, illustrant ce que le Pr Maffesoli montre depuis quelques décennies : la faillite morale, politique et spirituelle des élites au pouvoir (cette caste médiatico-politique « qui a le pouvoir de dire ou de faire »), pour laquelle aucun des socles inaliénables de notre civilisation ne semble plus être autre chose qu’une vieillerie éventuellement pittoresque mais avant tout obsolète.

Le Serment d’Hippocrate ? Asservi aux prescriptions des méthodologistes payés par l’industrie pharmaceutique.

Le principe de précaution relatif à un traitement expérimental ? Noyé sous le flot des communiqués publicitaires de Big Pharma, devenant vérité scientifique une fois parvenus dans l’oreillette des gouvernants.

L’habeas corpus prohibant depuis des siècles que l’autorité (le seigneur) disposât du corps de ses sujets ? « Colifichet éthique d’un autre temps » selon la scientocratie triomphante.

La convention d’Oviedo (de son nom complet « Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, dite Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine ») ? Une rêverie idéaliste des années ’70.

Même la Constitution a été foulée aux pieds en France par un « conseil de sages » dont le président se trouve être le père du directeur associé pour la France du cabinet de consultants chargé d’organiser le marketing de la campagne vakxinale en France. Lequel président n’a tout de même pas jugé bon de se récuser (« voyons ! »). Cet acte lui aussi des temps anciens, alors obligatoire lorsqu’on avait un conflit d’intérêts et qui s’avère aujourd’hui aussi désuet que les chapeaux melon et les moustaches en guidon de vélo pour les hommes.

Bref, pour aider les « Eyes Wide Shutters » à commencer à y voir clair, je publie ici le premier volet d’un nouvel éclairage sur la bouffée paranoïaque et totalitaire qui s’est emparée de nos systèmes sociétaux. Le second suivra avec les regards sur la réalité évoquée d’un psychologue-psychothérapeute et d’une médecin-psychiatre.

Nous commencerons donc par un premier bouquet de réflexions de haut vol : tout d’abord, une interview lucide, triste et belle titrée Penser que l’on va revivre normalement est une arnaque de Michel Rosenzweig, philosophe et psychanalyste souvent cité sur ce blog. « L’atmosphère devient irrespirable » y souligne-t-il – ce dont il est faut être de gauche ou de droite « normales » hélas semble-t-il pour ne pas s’apercevoir ! Pour accéder à l’entretien : cliquer ici.

Autre référence majeure évidemment, Ariane Bilheran, docteure en psychopathologie, spécialiste des délires paranoïaques dans leurs manifestations individuelles et collectives, également experte auprès des tribunaux. Dans deux séries d’articles intitulés Psychologie du totalitarisme et Chroniques du totalitarisme publiés dans l’Antipresse ainsi que sur son blog, elle décortique avec virtuosité mais de manière guère rassurante les événements en cours. Pour accéder aux articles : cliquer ici.

Enfin, à signaler, l’audition, dans le cadre des travaux du comité présidé par l’avocat allemand Reiner Fuellmich, du Pr Mattias Desmet. Celui-ci enseigne la psychologie clinique à l’université de Gand en Belgique et s’est spécialisé dans la formation de masse typique des régimes totalitaires. Son analyse de la situation actuelle devrait inciter les réticents à sortir du déni tellement elle éclaire la réalité de cette « hypnose collective » qui s’est instaurée et paraît savamment entretenue par les puissants intérêts qui en profitent. L’audition se déroule en anglais, avec une traduction sous-titrée en français dans la vidéo qui suit :

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Variant Delta, tests PCR et dissonance cognitive

par F. William Engdahl. (sur Réseau International)

Pour paraphraser une célèbre boutade de Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! » Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont nous sommes inondés dans le monde entier est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre le C0VlD-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne sont à la tête de ce récit confus et mortel.

Des responsables politiques disent aux enfants de se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR qui définissent la politique, mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme un « Gold Standard » de l’infection.

Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purifiés du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie C0VlD-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clair ? Si nous prenons un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation ne nous sont pas révélées.

Résoudre la dissonance

La dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner l’expérience d’une personne qui vit deux expériences contradictoires ou incohérentes dont l’incohérence lui cause un grand stress. Le stress est résolu dans le cerveau par la personne se jouant des tours inconscients pour résoudre la contradiction. Le syndrome de Stockholm vient à l’esprit.

Dans le cas présent, il s’agit de la confiance traditionnelle dans les autorités – gouvernements, OMS, CDC, Institut Robert-Koch, Bill Gates et autres experts épidémiologiques autoproclamés, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent des mesures draconiennes de confinement, de masquage et de restriction des déplacements et ce qui devient rapidement une vakxination forcée de facto avec des vakx1s non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré une pandémie à cause d’un prétendu virus annoncé pour la première fois à Wuhan, en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus.

Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous prennent une concoction expérimentale connue sous le nom de substance génétiquement modifiée ARNm en supposant qu’ils sont alors protégés contre l’infection ou la maladie grave d’un prétendu pathogène mortel appelé C0VlD-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, voient la dissonance différemment et qui refusent un vakx1 par méfiance et prudence.

Pourtant, même le Dr Fauci, omniprésent à Washington, admet que les nouveaux vakx1s à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être infectieux, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Ce n’est pas un vakx1, mais plutôt quelque chose d’autre.

Variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et ses « variants » apparemment illimités. La crainte actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis concerne un variant dit Delta du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous disent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus prétendu mais nulle part scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vakxination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si un variant Delta est présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta était initialement appelé variant indien. Il a rapidement été accusé d’être à l’origine de jusqu’à 90% des nouveaux tests positifs au C0VlD-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser variant Delta selon l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes.

Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vakxiné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’était parce que tant de gens avaient été vakxinés que les cas Delta avaient chuté. Si vous avez l’impression qu’ils inventent des explications pour alimenter le discours sur les vakx1s, vous n’êtes pas les seuls.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis, dont on prétend qu’il a été testé positif au variant Delta, n’a subi un test spécifique au variant Delta, car un tel test direct de variant n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont des ces Delta… ».

Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer les tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce n’était pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne l’ont pas fait. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils prouvent la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas.
Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne testent pas les variants.

Tests PCR sans valeur

Le test PCR lui-même ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de laboratoire pour la recherche. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’est pas réellement conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR immédiatement adopté par l’OMS comme norme mondiale pour détecter les cas de coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques externes a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues.

Les scientifiques ont noté que le modèle de PCR de Drosten et l’article souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a pas été effectué ici, ou alors il était de mauvaise qualité ».

Pourtant, le modèle PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme le test mondial du coronavirus.

La PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des cycles d’amplification jusqu’à ce qu’elle atteigne ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), le nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un nombre suffisant de cycles, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs.

Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, a déclaré qu’un Ct à 35 ou plus n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un Ct de 37 à 40 ! À ce niveau, peut-être 97% des C0VlD positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS ne rendent publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes vakxinées, de manière à minimiser les C0VlD positifs chez les personnes vakxinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vakxinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la perversion des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer à tort qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines ou de centaines de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les défenseurs éminents du vakx1 anti-C0VlD, de Fauci au chef de l’OMS Tedros, sont sortis du marécage du VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. Toutes les mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse que le test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le C0VlD.

La peur du C0VlD-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie de tests comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène est détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites les recherches nécessaires et vous le constaterez.

Promouvoir des vakx1s expérimentaux

Si nous avons gaspillé des milliers de milliards de dollars dans l’économie mondiale depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude étend la folie à un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vakx1s génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vakx1s dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des blessures liées aux vakx1s, EudraVigilance, à la date du 2 août, un total de 20 595 décès avaient été signalés chez des personnes ayant déjà reçu les vaccins génétiques expérimentaux à ARNm ! De tels chiffres n’ont jamais été observés auparavant.

En outre, 1 960 607 effets indésirables ont été signalés, dont 50% sont graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à des injections d’ARNm. Les données américaines de la base de données VAERS des CDC sont ouvertement manipulées, mais même, elles montrent plus de 11 000 décès post-vakx1s ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens répondent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les blessures étaient liés aux vakx1s. Mais ils ne peuvent pas prouver qu’ils ne l’étaient pas parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de suivre la science, pourquoi les autorités sanitaires disent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux vaccins à ARNm ?

Après des milliers de décès liés aux vakx1s, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions étaient terribles. La protéine Spike s’était répandue dans tout le corps. Le CDC a cessé de surveiller les cas non graves de C0VlD-19 chez les personnes vakxinées en mai. Cela cache le nombre alarmant de vakxinés qui tombent gravement malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives à l’ensemble du drame du C0VlD.

Lorsque d’autres scientifiques adhérant à la ligne officielle réagissent à toute critique de Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du C0VlD, ils doivent être désignés comme auteurs d’un « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des vakx1s à ARNm coûteux et mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vakx1s tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel d’ARNm et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils le tester ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’où des citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?


source : https://journal-neo.org

traduit par Réseau International

Pourquoi certaines personnes soutiennent-elles la tyrannie alors que d’autres la défient ?

Il existe une question fondamentale qui hante les pages de l’histoire et qui n’a jamais été traitée de manière satisfaisante. Il existe de nombreuses écoles de pensée sur le pourquoi et le comment de la montée de la tyrannie dans une société donnée, et toutes manquent leur cible en termes d’explications, principalement parce qu’elles laissent toutes leurs préjugés gouverner leurs conclusions et les aveuglent sur les aspects plus profonds du pouvoir et de la conspiration. En d’autres termes, ils ne sont prêts à descendre dans le terrier du lapin que jusqu’à un certain point, puis ils nient l’existence même de ce terrier.

L’hypothèse commune en matière d’autocratie ou d’oligarchie est que les gens sont « stupides » et facilement manipulés pour suivre des personnalités convaincantes qui font des promesses qu’elles n’ont pas l’intention de tenir. Il s’agit là d’une simplification abusive. En vérité, le niveau de manipulation nécessaire pour attirer une majorité de personnes dans une dictature est si complexe qu’il requiert une compréhension avancée de la psychologie humaine.

Dans notre ère moderne, on ne peut pas simplement ordonner aux gens de se soumettre sous la menace d’une arme, du moins pas tout de suite. Il faut les inciter à se conformer, et non seulement cela, mais il faut aussi leur faire croire que c’était LEUR idée depuis le début. Sans cette dynamique d’autocensure et d’auto-mise en esclavage, la population finira par se rebeller, quelle que soit l’oppression du régime. Une tyrannie de mille ans ne peut exister que si un certain nombre de personnes sont amenées à l’applaudir, ou si elles en bénéficient directement.

Et c’est là que se trouve la véritable clé du totalitarisme : il ne prospère que parce qu’une partie inhérente de toute société donnée l’aime secrètement et souhaite qu’il existe. Nous pourrions appeler ces personnes des idiots utiles, mais c’est bien plus que cela. Ils ne sont pas nécessairement inconscients de ce qu’ils font ; ils comprennent dans une certaine mesure qu’ils contribuent à la destruction des libertés d’autrui… et ils s’en délectent. Bien sûr, il y a des élitistes et des mondialistes qui lancent des conspirations de base et cherchent à exercer de plus en plus de contrôle, mais ils ne pourraient pas accomplir grand-chose sans l’aide de l’armée de sociopathes détraqués qui vivent parmi nous.

Cette caractéristique étrange et destructrice est toujours visible aujourd’hui à la lumière des confinements du C0VlD et de la pression pour les vakxinations obligatoires. Il est clair que certaines personnes sont trop préoccupées par les décisions de santé personnelle des autres. La science et les statistiques prouvent que le virus n’a rien à craindre pour eux, mais ils ignorent la science. Ils ont soif du goût du pouvoir. Ils sont devenus un culte qui ignore toute logique et exige la fidélité à leur récit frauduleux. Ils ne se soucient pas des faits, ils se soucient seulement que nous nous conformions.

Eh bien, comme je l’ai dit maintes et maintes fois : Nous ne nous plierons pas !

Et c’est ainsi que commence le conflit épique, une histoire aussi vieille que la civilisation elle-même. Il y a deux types de personnes dans ce monde : Ceux qui veulent contrôler les autres, et ceux qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Mais qu’est-ce qui motive les maniaques du contrôle ? Pourquoi sont-ils tels qu’ils sont ? Examinons quelques-unes des causes…

Le moteur de la peur

Il y a des gens qui sont motivés par le succès, le mérite, l’espoir, la prospérité, la foi, l’optimisme, l’amour et l’honneur. Et puis, il y a les personnes guidées par la peur. Il existe des centaines de peurs différentes, mais seulement quelques façons de réagir à chacune d’entre elles. Les collectivistes répondent à la peur par un besoin désespéré de microgérer leur environnement ; ils croient que s’ils peuvent dicter les gens et les événements dans une certaine mesure, ils peuvent éliminer les résultats inattendus et être libérés de la peur. Mais la vie ne fonctionne pas ainsi et ne fonctionnera jamais ainsi.

Le niveau d’influence que ces personnes recherchent est si loin d’elles qu’elles ne pourront jamais l’atteindre. En d’autres termes, ils ne seront jamais satisfaits tant qu’ils n’auront pas obtenu davantage. Leurs peurs les hanteront toujours, car les peurs ne peuvent être traitées de l’extérieur, mais seulement de l’intérieur.

De plus, les choses qu’ils craignent tournent souvent autour de leur propre narcissisme et sont de leur propre fabrication. Ils ont peur de l’échec, mais ils travaillent rarement assez dur pour réussir. Ils ont peur de s’exposer, mais uniquement parce qu’ils mentent constamment. Ils craignent les conflits, mais uniquement parce qu’ils sont faibles de corps et de caractère. Ils ont peur de la mort, car ils ne croient en rien de plus grand qu’eux-mêmes. Ils revendiquent la domination de leur environnement parce qu’ils croient à tort qu’ils peuvent tromper le destin et les conséquences de leurs propres choix terribles.

La sécurité de la populace

La question de la peur s’étend à la mentalité commune des totalitaires et à la manière dont ils trouvent la sécurité. L’idée de se tenir sur ses deux pieds et de défendre ses principes face à l’opposition leur est complètement étrangère. Ils évitent ces situations à tout prix et la notion de risque leur est odieuse. Ils cherchent donc plutôt à se fondre dans la foule. Cela leur permet de se sentir en sécurité dans l’obscurité tout en exerçant une force par le biais d’une action collective. Ils peuvent se sentir puissants tout en étant pitoyables et faibles.

Ces personnes opèrent presque toujours par le biais de grands groupes à l’esprit unique qui punissent toute dissension dans les rangs, généralement avec des gardiens qui modèrent les motivations de la ruche.

La foule elle-même est une arme, son seul but, au-delà du confort de ses adhérents, est de détruire les personnes qui n’ont pas les mêmes croyances ou valeurs que les contrôleurs. Il n’y a pas de but défensif à la foule, c’est un outil d’assassin, c’est une bombe nucléaire. Et, comme nous l’avons vu dans toutes les dictatures modernes, des bolcheviks en Russie aux fascistes en Allemagne en passant par les communistes dans la Chine de Mao, la foule totalitaire est capable d’assassiner plus de personnes que n’importe quelle arme nucléaire existante, tout cela au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ».

Une fausse piété à la place de l’estime de soi

Tous les tyrans se croient justes dans leur cause, même lorsqu’ils savent que leurs actions sont moralement odieuses. J’ai pu observer cette dynamique en pleine démonstration lors des mandats de vakxination et des initiatives de passeports vakxinaux. Considérez un instant que 99,7 % de la population n’est pas menacée par le virus C0VlD ; elle n’en mourra pas et, dans la grande majorité des cas, elle s’en remettra rapidement. Pourtant, la secte du C0vlD soutient constamment que les personnes qui refusent les mandats, les confinements et les vakx1s mettent les autres en danger, et que c’est pourquoi nous devons être « forcés » à nous soumettre.

La plupart d’entre eux savent, d’après les données, que le C0VlD n’est pas une menace, mais le récit leur donne l’occasion d’appliquer leur pouvoir par le biais d’un « jugement moral », et donc ils mentent, et ils continuent à mentir au sujet des données jusqu’à ce qu’ils pensent que le mensonge sera accepté comme une réalité. Il s’agit d’un aspect commun à la plupart des sectes et des religions fondamentalistes qui se sont égarées – l’habitude des adhérents de privilégier les mensonges aux faits et aux preuves, non pas parce qu’ils essaient de protéger leur foi, mais parce que cela leur donne la possibilité de se sentir pieux et supérieurs à ceux qu’ils sont déterminés à blesser.

Ceux qui ne sont pas d’accord sont qualifiés d’hérétiques, de moins que rien, de terroristes sans foi ni loi. La foule anti-mandat est ainsi dépouillée de son humanité et est dépeinte comme démoniaque. Les personnes qui veulent rester libres deviennent des monstres, et les monstres totalitaires deviennent des héros chargés de sauver le monde. Comme l’a dit un jour l’auteur Robert Anton Wilson :

« Les obéissants se considèrent toujours comme des vertueux plutôt que des lâches. »

L’amour d’une cage

J’ai l’impression de comprendre cet état d’esprit dans une certaine mesure, mais je suis toujours choqué par la façon dont les gens qui grattent pour avoir du pouvoir sur les autres semblent aussi aimer être les esclaves du système. Je ne suis pas sûr que ce soit ironique, car l’autoritarisme tient certaines de ses promesses de « sécurité » tant que les personnes impliquées sont prêtes à renoncer à tout élan de liberté. Si vous faites ce que l’on vous dit à tout moment et que vous servez le système sans faillir, il y a de bonnes chances que vous puissiez vous accrocher aux maigres nécessités de la survie. Vous vivrez une vie, mais probablement pas une vie heureuse.

Pour ceux qui se surpassent et mettent de côté tout principe personnel afin d’atteindre les objectifs du système, ils peuvent même jouir d’un minimum de richesse par rapport à leurs pairs. Vous voyez, dans une société despotique, les personnes les plus dépourvues d’honneur sont celles qui sont les plus récompensées. Ils n’ont pas besoin de mérite, d’accomplissement, de compétences ou même d’intelligence ; tout ce qu’ils doivent faire, c’est vendre leur âme et faire tout ce qu’il faut pour attirer l’attention de l’oligarchie. Ils n’ont pas besoin d’être bons dans quoi que ce soit, tout ce qu’ils ont à faire c’est d’être mauvais, et pour certaines personnes, c’est facile.

De cette façon, le système devient une couverture confortable dans laquelle des déviants inutiles peuvent être emmaillotés. Ils s’y enveloppent et se prélassent dans sa chaleur. Ils ne sont pas concernés par la liberté, car celle-ci leur semble froide. La liberté peut être isolante et l’existence du choix est terrifiante. Lorsque tous vos choix sont faits pour vous, il n’y a jamais de doute ou de stress interne. Tout ce que vous devez faire, c’est vous réveiller chaque jour et obéir.

Pour les personnes faibles et ignorantes, la soumission est un cadeau plutôt qu’une malédiction. Ils croient qu’une cage est faite pour être dorée, pas pour s’en échapper, et que quiconque cherche à s’échapper doit être fou ou dangereux. Si des personnes libres existent, les esclaves sont obligés de remettre en question leur propre condition et leur propre conformité, donc tout le monde doit être asservi pour éliminer tout doute de la société. L’esprit de ruche est placé au-dessus de tout.

Les défiants et les libres

Les petits tyrans qui infiltrent l’humanité considèrent probablement les défenseurs de la liberté comme des créatures extraterrestres venues de bien au-delà des limites de leur univers. Ils n’arrivent pas à comprendre comment il est possible pour quelqu’un de défier le système, de s’opposer à la foule ou à la collectivité, même lorsqu’il est en infériorité numérique ou lorsque le risque est si élevé. Ils supposent qu’il s’agit d’une forme de folie ou d’un manque d’intelligence ; car comment quelqu’un d’intelligent pourrait-il penser avoir une chance de se défendre contre la dictature ?

Les libertariens sont des individualistes par nature, mais nous nous soucions également des libertés des autres. Il existe un récit de propagande commun qui prétend que les individualistes sont « égoïstes », mais ce n’est pas du tout le cas. Il ne suffit pas que nous soyons les seuls à échapper à l’esclavage, nous ne resterons pas non plus à regarder les autres être contraints à l’esclavage. Nous sommes prêts à risquer nos vies non seulement pour nous sauver, mais aussi pour sauver les générations futures de l’autocratie.

Alors que les passeports vakxinaux et les mandats continuent de s’intensifier, les totalitaires se trouveront encore plus désorientés, car chaque nouveau mécanisme de contrôle donnera un élan encore plus grand à la rébellion, et franchement, à ce stade, ce sera nous, ou eux. Ils ne cesseront pas leur quête de domination et nous ne nous y plierons pas, nous sommes donc dans une impasse. Nos deux tribus ne peuvent coexister au sein de la même société, peut-être même pas sur la même planète.

La vérité est que si le volontarisme était un idéal valorisé, alors tout ce combat pourrait être évité. Si le culte collectiviste était prêt à accepter l’idée qu’il peut choisir de vivre dans un environnement hautement microgéré alors que d’autres peuvent choisir de vivre indépendamment, alors il n’y aurait pas de crise. Nous pourrions facilement suivre des chemins différents. Mais ce n’est pas ainsi que pensent les totalitaires : pour eux, tous les gens sont des biens meubles, nous sommes des biens à mettre au pilori et à rééduquer jusqu’à ce que nous voyions la lumière. Et si nous ne voyons pas la lumière, nous devons être éliminés et effacés.

C’est pourquoi ils sont totalement responsables de la guerre qui s’annonce. Ils ne peuvent s’empêcher de s’emparer de nos gorges et de nos esprits. Ils sont accros à la suprématie. Ils vivent dans un rêve fiévreux et la seule drogue qui leur rafraîchit les veines est l’oppression totale de tous ceux qui les entourent. Je vois ce qui va se passer et ce n’est pas joli pour les deux camps, mais ce sera particulièrement horrible pour les collectivistes parce qu’ils ne peuvent pas imaginer un scénario dans lequel ils perdent. Ils sont tellement certains de leur prééminence et de la sécurité de leurs prisons auto-imposées qu’ils verront l’échec comme un fantôme, un fantôme qui ne peut pas les toucher. Il suffirait d’une poignée de défaites mineures pour les faire tomber, mais il faudrait pour cela que les défenseurs de la liberté deviennent plus organisés qu’eux.

La conclusion est la suivante : Les systèmes tyranniques sont planifiés par des groupes et des gouvernements élitistes et ce sont eux qui profitent le plus de la destruction des libertés publiques. Il s’agit bel et bien d’une conspiration, et le verrouillage des pandémies et la réponse forcée aux vakx1s ne font pas exception. Cependant, les systèmes tyranniques ne pourraient pas être exécutés sans l’aide d’un plus grand contingent psychopathe de la population, et ces personnes se rassemblent pour que des choses terribles se produisent. C’est comme s’ils entendaient un sifflet à chien silencieux lorsque le totalitarisme s’élève, ou qu’ils sentaient le sang des victimes innocentes dans l’air.

Traitez-les de gauchistes, de communistes, de collectivistes, comme vous voulez, mais sachez que les mondialistes ne sont pas notre seule préoccupation. Il y a un mur de péons égocentriques et avides de pouvoir sur le chemin, et ils veulent tous les morceaux qu’ils peuvent obtenir de la table du grand garçon. Ils ne sont pas inconscients, ils n’ont pas été trompés pour faire les choses qu’ils font. Ce sont des gens tristes et pathétiques, mais leurs ambitions sont toujours dangereuses, et ils continueront à sortir du bois au fur et à mesure que l’agenda du C0VlD progresse.

Source: Alt Market, le 12 août 2021 – Traduction par Aube Digitale

Le plus grand journal médical prouve que « l’injection du vakx1 C0VlD-19 vous tuera « 

C’est expliqué de manière très scientifique et très exacte – sur la base de données et de preuves scientifiques.

Les personnes qui ont pris le vakx1 C0VID sont désormais soumises à l’ADE (Amélioration dépendante des anticorps) qui est très susceptible de causer de graves dommages à leurs organismes, la plupart entraînant éventuellement la mort. Le pire des cas absolu – de la maladie, ainsi que du vakx1. Mais avez-vous déjà pensé que le vakx1 est le plan B – pour se débarrasser de nous, au cas où plan A – la pandémie de C0VI ne nous a pas déjà tués ?!

Lis ça!

« Le « Journal of Infection » est une revue médicale mensuelle à comité de lecture dans le domaine des maladies infectieuses, couvrant la microbiologie, l’épidémiologie et la pratique clinique. Créée en 1979, la revue était initialement publiée chaque trimestre par Academic Press. Le premier éditeur était Hillas Smith.

Le Journal est à la pointe de l’information pour les médecins spécialistes des maladies infectieuses. Il est considéré comme une « lecture incontournable » chaque mois par les spécialistes des maladies infectieuses.

Le 9 août, The Journal of Infection a publié une étude évaluée par des pairs intitulée :

L’amélioration dépendante des anticorps (ADE) de l’infection est un problème de sécurité pour les stratégies vakxinales. Dans une publication récente, Li et al. (Cellule 184 : 1-17, 2021) ont signalé que des anticorps favorisant l’infection dirigés contre le domaine N-terminal (NTD) de la protéine de pointe SARS-CoV-2 facilitent l’infection virale in vitro, mais pas in vivo. Cependant, cette étude a été réalisée avec la souche originale Wuhan/D614G.

La pandémie de Covid-19 étant désormais dominée par les variants Delta, nous avons analysé l’interaction des anticorps facilitateurs avec les ATN de ces variants.

En utilisant des approches de modélisation moléculaire, nous montrons que les anticorps activateurs ont une affinité plus élevée pour les variantes Delta que pour les MTN Wuhan/D614G. Nous montrons que les anticorps améliorants renforcent la liaison du trimère de pointe à la membrane de la cellule hôte en fixant les MTN aux microdomaines du radeau lipidique.

Ce mécanisme de stabilisation peut faciliter le changement de conformation qui induit le démasquage du domaine de liaison au récepteur. Comme la MTN est également ciblée par des anticorps neutralisants, nos données suggèrent que l’équilibre entre les anticorps neutralisants et facilitateurs chez les individus vakxinés est en faveur de la neutralisation de la souche originale Wuhan/D614G.

Cependant, dans le cas de la variante Delta, les anticorps neutralisants ont une affinité réduite pour la protéine de pointe, tandis que les anticorps facilitateurs présentent une affinité remarquablement accrue. Ainsi, l’ADE peut être une préoccupation pour les personnes recevant des vakx1s basés sur la séquence de pointe de la souche Wuhan d’origine (soit l’ARNm, soit les vecteurs viraux).

L’amélioration dépendante des anticorps (ADE) est le pire cauchemar de tout virologue. Cela signifie que le vakx1 fait le contraire de ce qui était prévu.

« Dans l’amélioration dépendante des anticorps, les anticorps sous-optimaux se lient à la fois aux virus et aux récepteurs gamma exprimés sur les cellules immunitaires, favorisant ensuite l’infection de ces cellules. » En d’autres termes, vos cellules immunitaires elles-mêmes SONT infectées et portent le virus.

Les anticorps vakxinés seront un cheval de Troie qui fera entrer le virus dans les cellules. TOUTES LES CELLULES. Tout le corps humain.

Nous verrons des maladies et des décès massifs chez les vakxinés. Les boosters aggraveront probablement la situation. »

Honnêtement, je suis devenu une personne semi-médicale, en lisant tellement d’articles scientifiques ces derniers temps. Au début, j’utilisais un livre de vocabulaire médical pour mieux comprendre les choses, je regardais des vidéos sur les procédures utilisées en médecine…

Nous avons le pire des cas – grâce à l’approche ARNm et au vakx1 C0VID. Merci aux gouvernements de vous soucier de l’avenir de la race humaine !

Sources:

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163445321003923

https://beforeitsnews.com/prophecy/2021/08/absolute-proof-from-top-medical-journal-the-vax-injection-will-kill-you-2523130.html

2 témoignages vidéos de médecins qui prennent le risque de bien résumer la situation

La première provient d’Israel et d’un médecin américain, le Docteur Zelenko qui a soigné des centaines de patients du C0VlD et qui parle très clairement (version sous-titrée en français):

La seconde provient de France Soir. Il s’agit de l’intervention du Dr Hodkinson du Canada qui alerte également de manière très claire sur ce qui se passe maintenant (version avec traduction audio en français).

Covidisme : texte du philosophe strasbourgeois Reza Moghaddassi

Texte du philosophe strasbourgeois Reza Moghaddassi

Agrégé de philosophie, M. Reza Moghaddassi publie un texte fort, simple, limpide. Que vont-ils faire ? le traiter lui aussi de complotiste ! d’antivax ! de Gilet jaune ! Effectivement, comme démontré par une étude du MIT, un très grand nombre de personnes sceptiques sont intelligentes et diplômés contrairement à la propagande ridicule de la Doxa.



A tous les gens raisonnables et très intelligents qui s’indignent devant ceux qui ne veulent pas se faire vacciner.

Pardonnez-moi d’avoir des doutes sur la sûreté de ce que vous appelez en chœur des « vaccins ». Je devrais en effet faire aveuglément confiance à la télé et aux autorités. Je devrais faire confiance aux études fournies par les laboratoires pharmaceutiques même s’ils ont été condamnés ces dernières années à des milliards de dollars d’amendes notamment pour fraude scientifique.

Pardonnez-moi mon égarement et mon effort pour comprendre la justification scientifique des mesures qui sont prises.

Pardonnez-moi de chercher à évaluer la proportionnalité des mesures prises par rapport aux risques encourus.

Pardonnez-moi de confronter le discours des scientifiques lourds de liens et de conflits d’intérêts avec ceux qui n’en ont pas.

Pardonnez-moi de chercher à comprendre la nature des controverses scientifiques plutôt que de me ranger dans la dictature d’une pensée autorisée arrogante et partiale.
Pardonnez-moi de ne pas vouloir être le cobaye d’injections expérimentales en cours d’essais cliniques.

Pardonnez-moi d’oser regarder les chiffres officiels (pourtant largement sous-évalués) des morts et des effets indésirables graves liés aux différents vaccins en cours au lieu de laisser cela aux « experts » ou bien de reconnaître simplement que tous ces évènements ne sont que des coïncidences sans lien de causalité établie.

Pardonnez-moi de ne pas vouloir faire prendre le risque d’effets secondaires graves à mes enfants alors qu’ils n’ont quasiment aucune chance de faire une forme grave du covid et que personne n’est capable honnêtement et scientifiquement de reconnaître un rapport bénéfice risque favorable pour eux d’une telle vaccination.

Pardonnez-moi d’exister

Vous avez raison, je ne suis qu’un insolent. Après tout nous sommes dans l’urgence et nous n’avons pas le temps de s’encombrer de la réflexion et de la morale. Ne brisons pas l’unité du troupeau et laissons-nous guider par les « experts » honnêtes et fiables qui nous gouvernent. L’important ce n’est pas la vérité, ce n’est même pas la réalité, c’est d’être uni dans la guerre contre le virus.

Vous avez raison le plus grand danger, ce sont les « complotistes », c’est-à-dire tous ceux qui osent remettre en cause l’intégrité des autorités politiques et scientifiques ou des médias de masse. Ces vilains conspirationnistes vont semer les germes du doute et de la division. Ils risquent, par leur impudence, de pousser les gens à réfléchir.
Merci en revanche à Pfizer et à Moderna, et à tous les autres, de penser à nous et de nous proposer une offre d’abonnement à vie.

Merci à leurs amis de longue date dès les bancs de l’université de médecine puis à travers une collaboration étroite de devenir leurs relais et contribuer ensemble à construire une science véritable au service de la santé.

Merci aux médias dominants, neutres et indépendants de faire un travail si important de réinformation des masses incultes dont je fais partie.

Merci bien évidemment aussi à toute l’équipe dirigeante de faire de son mieux, pour notre bien.

C’est pour notre bien.

Oui, c’est pour notre bien en effet que les autorités ont continué depuis un an et demi à supprimer des lits à l’hôpital

C’est pour notre bien qu’ils nous ont imposé le port du masque à l’extérieur sans aucun fondement scientifique.

c’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander de la vitamine D et du zinc en prévention pour renforcer nos défenses immunitaires malgré toutes les études qui confirment leur rôle.

c’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander des traitements précoces peu onéreux malgré l’abondante littérature scientifique et les expériences de terrain qui en montrent l’efficacité et qu’ils recommandent seulement du doliprane et de rester à la maison.

C’est pour notre bien qu’ils menacent et suspendent tous les médecins qui ont soigné leurs patients avec des résultats époustouflants au lieu de les renvoyer chez eux avec du doliprane.

C’est pour notre bien qu’ils commandent des millions de dose de remdesivir à 3000 euros la dose en intraveineuse sans études validant ces effets et malgré un retour sur le terrain qui a conclu à son inefficacité, sa toxicité pour les reins et son rôle mutagène.
c’est pour notre bien qu’ils refusent de s’intéresser au vaccin chinois ou russe, (uniquement pour des raisons sanitaires ! ), même quand on ne disposait pas d’assez de vaccins.

C’est pour notre bien qu’ils terrorisent et menacent la population pour aller se faire injecter un médicament expérimental sur lequel nous n’avons aucun recul à moyen et long terme.

C’est pour notre bien que le pouvoir exécutif a créé un conseil de défense totalement secret (pour 50 ans) avec une haute autorité de santé composée d’acteurs en conflits d’intérêt.

C’est pour notre bien qu’ils incitent les enfants à se faire vacciner alors qu’ils risquent davantage de souffrir des effets secondaires des « vaccins » que du covid.
C’est pour notre bien qu’ils lancent une vaccination de masse en pleine pandémie contrairement aux règles habituelles de prudence.

C’est pour notre bien qu’ils piétinent les libertés les plus fondamentales et scindent à présent le peuple en deux avec deux régimes de droits.

C’est pour notre bien qu’ils ont interdit la prescription d’hydroxychloroquine jusque-là en vente libre par les médecins.

C’est pour notre bien qu’ils refusent de recommander l’usage de l’ivermectine, de macrolides et du zinc.

C’est pour notre bien qu’ils ont méprisé tout le travail de l’IHU méditerranée, le lieu le plus à la pointe de la recherche en France en infectiologie et dont les résultats ont été bien meilleurs qu’ailleurs.

C’est pour notre bien qu’ils mobilisent et financent des tests PCR peu fiables avec des cycles d’amplifications si nombreuses que le test perd de toute sa pertinence.
C’est pour notre bien qu’ils comptabilisent comme mort du covid une majorité de gens morts avec le covid.

C’est pour notre bien qu’ils se sont associés avec les Gafam pour censurer les lanceurs d’alerte sur you tube, sur twitter, sur Facebook.

C’est pour notre bien qu’ils acceptent de décharger les industries pharmaceutiques de toute responsabilité juridique en cas d’effets secondaires des vaccins et qu’ils nous font signer une déclaration de consentement.

C’est pour notre bien qu’il a été décidé de créer une scission en France entre les vaccinés et les non-vaccinés alors même que les vaccinés peuvent être contaminants.
C’est pour notre bien qu’on a déclaré comme fou, gâteux, dangereux tous les scientifiques parmi les plus brillants et aux titres académiques les plus prestigieux qui ont eu le malheur de contester la narration officielle sur les évènements.
Pardonnez-moi de finir par me méfier de ceux qui veulent mon bien. Je suis trop bête pour comprendre.

Trop bête pour comprendre

Qu’on a dû changer la définition de ce qu’est un vaccin pour pouvoir dire que ces expériences géniques sont des vaccins.

Que nous sommes face à un vaccin si nouveau et si révolutionnaire qu’il n’empêche pas de tomber malade ni d’être contaminant.

Que nous prétendons « vacciner » les gens avec des techniques inédites qui sont en phase expérimentale et dont nous ne connaissons pas les conséquences à moyen terme et à long terme, mais que ceux qui se font vacciner ne seraient pas des cobayes.

Trop bête pour comprendre

Qu’on ne connaît pas exactement l’intégralité de la composition des vaccins au nom du secret industriel, mais qu’on ne peut pourtant affirmer qu’il n’y a pas de problèmes.

Que les industries pourvoyeuses des vaccins dont Pfizer ont été condamnés à plusieurs milliards d’amendes pour fraude scientifique, mais qu’on peut s’appuyer sur leurs seules études pour lancer la campagne vaccinale.

Que si des spécialistes de la vaccination et des scientifiques dans le monde entier mettent en garde contre les risques de ces vaccins à adénovirus ou à ARN messager, c’est parce qu’ils sont devenus fous ou séniles.

Que si une personne âgée meurt en ayant le covid, elle meurt du covid mais que si une personne âgée meurt après s’être fait vaccinée elle meurt de vieillesse.

Que le nombre de morts et d’effets indésirables officiellement signalés par les agences de pharmacovigilance chez les « vaccinés » est sans commune mesure par rapport aux vaccins habituels mais que nous devons fermer les yeux.

Trop bête pour comprendre

Que ces injections géniques évitent les formes graves alors que pourtant en Israël et en Angleterre ultra vaccinés une partie non négligeable des personnes en réanimation sont doublement vaccinés.

Que ce vaccin est tellement protecteur qu’il faut continuer les gestes barrières, continuer à porter les masques et surtout continuer à craindre les non-vaccinés.

Qu’il est tellement efficace qu’on parle déjà de « baisse immunitaire », de troisième ou de quatrième dose et pourquoi pas d’un abonnement annuel ou biannuel.
Trop bête pour comprendre

Qu’on n’a jamais mis fin aux épidémies de grippe mais qu’on prétend qu’en « vaccinant » tout le monde nous allons vaincre le coronavirus.

Que nous faisons partie des pays au monde qui ont le plus de morts par millions d’habitants, mais que nous sommes pourtant les meilleurs et que nous pouvons continuer à nous fier à la même équipe scientifico-politique.

Que les pays les plus vaccinés sont ceux qui sont les plus touchés par les nouveaux variants mais que c’est parce que nous ne sommes pas suffisamment vaccinés.
Que si les vaccinés tombent malades, c’est à cause des non-vaccinés.

Que l’État est surendetté et n’a pas d’argent, mais qu’il peut débloquer des milliards et des milliards pour financer sa politique sanitaire.

Que les tests et les vaccins sont gratuits, mais que ce sont les contribuables qui vont devoir les payer.

Qu’en prétendant sauver une partie infime de la population, nous allons sacrifier la vie de beaucoup d’autres et détruire l’avenir de la nation.

Oui, je suis trop bête pour comprendre tout cela.

Je dois avoir l’esprit tellement confus que tout semble s’inverser dans ma tête.
Je dois apprendre grâce à vous à remettre les choses dans le bon ordre.

Inversion

Je dois, en effet, comprendre que :

La liberté, c’est de se soumettre au pass sanitaire

L’immunité artificielle est meilleure que l’immunité naturelle

Si les gens vaccinés tombent malades ou développent des formes graves, c’est la preuve que le vaccin marche

Si le vaccin fonctionne moins bien contre un nouveau variant, c’est qu’il faut reprendre une dose du même vaccin.

Toute personne testée positive à un test PCR est une personne malade.

Toute personne en bonne santé est un malade qui s’ignore et dont il faut se méfier.

Je suis désolé, je suis un peu lent et il va falloir que je me répète souvent tout cela pour réussir à l’intégrer. Heureusement que les journalistes sont là pour faire preuve de pédagogie et de répétition.

Merci à vous, tous les gens raisonnables et très intelligents, de veiller sur nous.
Merci de nous dispenser de penser.

Reza Moghaddassi, le 23 juillet 2021

« Casdémie » C0VlD : le cartel bancaire est le moteur de l’agenda

[Source : jeminformetv.com]

[Source originale anglaise : The Naked Hedgie]

[Traduction du texte de l’illustration : “Le problème qui a traversé les siècles et qui devra être combattu tôt ou tard est celui du peuple contre les banques.“]

Par Alex Krainer

Alex Krainer – @NakedHedgie est un ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, créateur de I-System Trend Following et fondateur de Krainer Analytics. Il a écrit “Mastering Uncertainty in Commodities Trading” (Maîtriser l’incertitude dans le négoce des matières premières), classé premier livre sur la liste FinancialExpert.co.uk des « 5 meilleurs livres sur les matières premières pour les investisseurs et les traders ». Son livre “Grand Deception : The Browder Hoax” (Grande tromperie : le canular de Browder) a été interdit à deux reprises sur Amazon sur ordre des créatures des marais du Département d’État américain. Il écrit également sur ISystem-TF.com. Ses points de vue et ses opinions ne sont pas toujours destinés à la société polie, mais ils sont toujours exprimés dans une recherche sincère de la vraie connaissance et de la compréhension claire des idées qui comptent.

Depuis des semaines, les médias et les autorités « sanitaires » promeuvent sans relâche un récit effrayant sur la « pandémie » de C0VlD 19 comme si le décompte quotidien de nouveaux « cas » était une urgence de santé publique majeure, sensationnalisée par les médias près de 24h/ 24 et 7/7. Le récit officiel est fortement en contradiction avec les voix rassemblées de centaines de médecins, virologues et épidémiologistes.
il ne faut pas se laisser distraire par la muleta rouge du torero : les coupables ultimes, le super-prédateur sont les banquiers : une poignée de familles et d’individus qui contrôlent et gèrent le système monétaire actuel.

Supposons que la maladie existe. Toutes les variantes de tout virus présumé deviennent toujours moins virulentes. Mais, curieusement, pas celui-ci, selon des médecins nazillons. Tout ce qu’ils mentionnent, ce sont les cas, les cas, les cas ! À présent, la plupart des personnes « intelligentes et informées » comprennent que le test PCR ne peut pas déterminer l’infection. Voici ce que dit l’inventeur du PCR, Kary Mullis:  le PCR ne recherche aucun virus spécifique,  il recherche uniquement des séquences génétiques. Or, la séquence de C0VlD originale et ses variantes ont été/sont fabriquées par ordinateur. Ce n’est pas une pandémie – c’est une ‘Casdémie’, où il y a beaucoup de soi-disant cas, mais pas beaucoup de maladies réelles. 

Incohérence du récit officiel

Si nous étions confrontés à la pandémie “du siècle”, ce serait un grand défi pour l’humanité, forgé d’incertitude. On s’attendrait à rencontrer un débat animé, des discussions, beaucoup de doute et de controverses. Les journalistes devraient rechercher autant d’experts du domaine que possible afin que nous puissions comprendre le plus clairement possible le nouveau défi de la santé et comment y faire face. Des traitements efficaces devraient être promus, célébrés, criés sur les toits. Mais la réalité est très différente.

Les mesures de santé publique – pratiquement identiques dans la plupart des pays – sont transmises par l’Organisation Mondiale de la Santé à travers des hiérarchies bureaucratiques obscures qui revendiquent le monopole de la vérité. La discussion est découragée et des centaines d’experts sont agressivement réduits au silence. Plusieurs traitements efficaces ont été identifiés, mais l’administration est à la limite de l’hostilité à toute mention d’eux.

Dissimulation de traitements efficaces

Début mars 2020 déjà, le président Trump a commencé à mentionner l’hydroxychloroquine (HCQ) comme traitement des infections par le virus Corona. Les médias l’ont rapidement ridiculisé, l’accusant même de mettre des vies en danger. Cependant, il s’est avéré que l’HCQ réduisait la mortalité due à C0VlD 19 de plus de 50 % et, lorsqu’il est utilisé avec du zinc et des vitamines, jusqu’à 85 %.

Le Dr Stella Immanuel a affirmé qu’elle avait traité au HCQ plus de 300 patients atteints de C0VlD, dont beaucoup étaient âgés et ayant une ou plusieurs comorbidités, et qu’elle n’avait eu aucun décès parmi ses patients. Aujourd’hui, la vidéo avec ses déclarations est difficile à trouver sur YouTube, mais vous trouverez facilement des dizaines de vidéos qui la ridiculisent et diffament son personnage. Beaucoup plus récemment, le Dr Brian Tyson a témoigné que sa clinique avait traité 1 700 patients positifs au C0VlD-19 – encore une fois avec zéro décès.

Quoi qu’il en soit, les médecins et les patients ont été fortement découragés d’utiliser l’hydroxychloroquine et dans certains pays, HCQ a été brusquement retiré du marché. En Australie, la prescription d’HCQ a même été érigée en infraction pénale. Pendant ce temps, les autorités semblent favoriser l’imposition de vakx1s expérimentaux développés à la hâte, non testés, bien que la maladie elle-même ne se soit révélée mortelle que pour 0,004% de la population (même selon les statistiques surgonflées du CDC américain).

Retranchement déroutant de l’administration

L’incohérence totale des positions officielles est désormais devenue si évidente qu’elle a  depuis longtemps perdu toute crédibilité. Mais plutôt que de déclarer la victoire contre le virus et de célébrer le retour à la vie normale, les autorités sont devenues encore plus profondément ancrées dans leurs propres contradictions, devenant de plus en plus agressives avec des mesures de « santé publique » toujours plus restrictives. Pendant ce temps, les médias ont intensifié la propagande de « Projet Peur » à des proportions nauséabondes.[1]

PlanLookedGoodOnPaper
Nous insistons : l’édifice est sain, n’en croyez pas vos yeux menteurs,
ne faites pas vos propres recherches !

La situation est devenue surréaliste : comment des personnes apparemment intelligentes et instruites peuvent-elles rester si obstinément attachées à un récit aussi manifestement fallacieux ? Pourquoi les médias incitent-ils sans relâche à la peur et à l’hystérie à propos d’un virus grippal bénin ? En plus des médias américains et britanniques, j’ai suivi les reportages médiatiques en Croatie, en Espagne, en France et en Italie – la même chose partout : c’est rien que C0VlD tout le temps, avec des alarmes incessantes et des appels au respect de mesures “de plus en plus stupides”. Par exemple, plus de quatre mois après le début de cette « pandémie », 71 pays ont émis des mandats étrangement similaires pour que les gens portent des masques dans les espaces publics, même s’il n’y a strictement aucune preuve scientifique que cela serve à quelque chose.

Est-ce que tout le monde sur cette planète Terre est devenu fou ? Si ce ne sont pas la science et la logique qui informent les mesures de santé publique, alors qu’est-ce que c’est que tout ce binz ? Et ensuite ce qui suit m’a frappé…

Le cas curieux des prêts du FMI pour la Biélorussie

En juin, j’ai noté que le président biélorusse Alexandre Loukachenko avait publiquement snobé une ligne de crédit de 940 millions de dollars du Fonds monétaire international. Il l’a rejeté parce que le FMI a conditionné le prêt à ce que la Biélorussie impose une politique stricte de verrouillage  C0VlD 19 et un couvre-feu. À l’époque, je pensais qu’il était très étrange que le FMI offre des prêts à un pays tout en fixant des conditions qui compromettent gravement la capacité de remboursement de ce pays.

Apparemment, un certain nombre d’autres pays ont reçu des offres similaires du FMI et/ou de la Banque mondiale. Nous ne connaissons la conditionnalité de C0VlD 19 que parce que le président de la Biélorussie l’a divulguée publiquement. Fait significatif, Loukachenko a mentionné à plusieurs reprises que les négociateurs du FMI voulaient que la Biélorussie fasse « comme en Italie ». D’autres nations et gouvernements qui ont accepté l’argent ont peut-être accepté discrètement la conditionnalité qu’ils n’ont jamais divulguée au reste d’entre nous.

En avril 2020, 85 pays avaient demandé une aide financière au FMI. Profondément endettés et avec des économies gravement endommagées, la plupart des gouvernements du monde entier avaient besoin de prêts, ce qui les rendait la proie des diktats du pouvoir monétaire. Pour obtenir les fonds nécessaires, ils ont accepté de fermer leurs économies, de restreindre la liberté de mouvement de leur population, de créer des structures de surveillance de type Stasi et de fermer les écoles.

Une autre preuve que l’ordre du jour est dirigé par les banquiers était le récent éditorial dans le New York Times par Neel Kashkari, le président de la Réserve fédérale de Minneapolis, appelant le gouvernement à émettre des ordonnances strictes d’abri sur place de 4 à 6 semaines, « pour tout le monde sauf les travailleurs vraiment essentiels. » Kashkari a préconisé que les verrouillages soient aussi complets et stricts que possible et effectués de manière agressive, en utilisant « la capacité de test et de traçage que nous avons construite… »

Les empreintes digitales du cartel bancaire peuvent également être trouvées dans le document « Scenarios for the Future of Technology and International Development » (Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international), publié par la Fondation Rockefeller en 2010. À la page 18, intitulée « Lock Step » (Étape de verrouillage), le document décrit avec prévoyance notre réalité actuelle comme « Un monde de contrôle gouvernemental de haut en bas et de leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et un refoulement croissant des citoyens. » Le scénario envisage une « pandémie que le monde avait anticipé depuis des années… » Et aujourd’hui, nous avons cette « pandémie », ainsi que le monde du contrôle gouvernemental de haut en bas et un leadership plus autoritaire.

Comme Napoléon Bonaparte ne l’a que trop bien compris, 

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »

Dans chaque nation, nous semblons être contrés par une bureaucratie gouvernementale. Mais alors que ces bureaucraties et les fonctionnaires qui y travaillent deviennent la cible du ressentiment du public, il est essentiel que nous reconnaissions les marionnettistes derrière le programme qui se déroule.

Il ne fait aucun doute que l’ennemi est le cartel bancaire international dont le siège est à Londres et à Wall Street, ainsi que leurs agences comme la Banque des règlements internationaux, le FMI, la Banque mondiale, les banques et institutions d’importance systémique mondiale comme la Forum économique mondial, grandes sociétés pharmaceutiques, Organisation mondiale de la santé, Fondation Bill et Melinda Gates, GAVI et bien d’autres.

Comme Lord Acton l’a prévenu il y a plus d’un siècle, « Le problème qui a traversé les siècles et qui devra être combattu tôt ou tard est celui du peuple contre les banques ». Ce combat est maintenant à nos portes. Ce pourrait être la lutte ultime entre l’émancipation de l’humanité ou notre asservissement final. Pour l’emporter, nous devons comprendre nos vrais ennemis et les structures financières, économiques, politiques et sociales permettant leur agenda.

Comme le révèle le document de la Fondation Rockefeller, ils ont anticipé notre recul et ont sûrement prévu des diversions pour détourner nos griefs vers les outils visibles de leur régime autoritaire top-down [Le haut contrôle le bas]. L’un des plus grands moyens de diversion est la guerre. Nous devons donc nous garder de croire que nos ennemis sont les Russes, les Chinois ou quiconque contre qui la logique du diviser pour régner nous opposerait.

Lorsque nos gouvernements nous disent que nous faisons face à une grave menace venant d’une autre nation, envoient des troupes à ses frontières ou des navires de guerre près de ses côtes, nous devons exiger qu’ils se retirent. Nous devons également nous garder de diaboliser les autres nations et leurs dirigeants car elles conduisent fréquemment à une escalade militaire (pensez à Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, Bachar al Assad…). Ron Paul nous a prévenus : 

« Ce n’est pas une coïncidence si le siècle de la guerre totale a coïncidé avec le siècle de la banque centrale. » 

J’ai expliqué les racines systémiques de la soif de guerre de l’Occident dans mon article : “Deflationary Gap and the West’s War Addiction.” « Gap déflationniste et dépendance à la guerre de l’Occident ».

Bref, il ne faut pas se laisser distraire par la muleta rouge du torero : les coupables ultimes, le super-prédateur sont les banquiers : une poignée de familles et d’individus qui contrôlent et gèrent le système monétaire actuel. Nous n’avons pas d’autre choix que de rejeter la peur et de les affronter. Aujourd’hui, nous sommes armés de vérités et d’informations dont les générations passées n’auraient pas pu rêver. Aujourd’hui, nous pouvons faire la différence et offrir à nos enfants et à nos petits enfants un monde de prospérité et de liberté au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer actuellement. Nous sommes vraiment ceux que nous attendions et nous devons saisir cette opportunité car cette lutte vaut tout.


  1. [1] Le terme projet Peur (en anglais, Project Fear) a été utilisé dans la politique anti-intellectuelle britannique, notamment avant, pendant et après le référendum de 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE par ceux qui battaient campagne pour la sortie de celle-ci.

    Il met en avant le contenu alarmiste et pessimiste employé par les européistes (en faveur du maintien dans l’UE). Selon ceux qui utilisent le terme il fut en premier lieu soi-disant utilisé par le Parti national écossais (SNP) et les sympathisants à l’indépendance qui s’opposaient à la campagne « Meilleurs ensemble » (« Better Together ») qui a eu lieu en 2014 (le référendum sur l’indépendance de l’Écosse). []

En complément: Entretien avec Lucien Cerise : « L’idiocratie mondialiste est suicidaire. Aidons-la à aller jusqu’au bout »

La résistance au 21e siècle est-elle encore possible ?

Mika Denissot

La résistance au 21e siècle en France est-elle encore possible ?
Depuis ces deux dernières années, les mouvements de résistants ne sont pas nombreux en France (et dans d’autres pays du monde) dû à la pression politique du gouvernement, et le déploiement massif des fausses informations des médias de masse sur les réseaux sociaux qui jouent un rôle important pour empêcher toute tentative de résistance, guerre ou combat.
Chez les Français en particulier (mais aussi dans d’autres les pays du monde), y a plus de soumission que de résistance.

Alors oui, parfois on voit des débuts de résistance, une action par-ci par-là, un déploiement sur les réseaux qui donne l’impression d’un déploiement de mouvement de résistants, une sensation d’organisation puis tout s’arrête. Ce manque de résistance, de mouvement, d’organisation en réseaux, cette soumission, de mon point de vue, est fondé sur un manque de valeurs profondes et spirituelles concernant le sens de la vie. Et nous savons qu’en France le sens de la vie n’est pas forcément une question mise en avant, plaçant la spiritualité dans un rang loin derrière, empêchant in fine toute libération et déploiement de son âme.
Et plus loin, comment entrer en résistance, suivre des mouvements si au préalable je ne sais pas pourquoi je me lève chaque matin ?
À quoi correspond chaque début de journée ?
Quelles intentions va créer mon histoire aujourd’hui et mon histoire globale ? Et plus loin quel est mon rôle dans ce pays puis dans ce monde ?

Sans avoir répondu à cette question du sens, à mon avis il n’est pas possible d’avoir cette énergie de résistance face à l’oppression politique. La résistance pour moi, (résistance qui a pour intention la libération d’un point de vue holistique), au vu de la guerre silencieuse qu’il y a entre le gouvernement Français par exemple et les Français résistants ou pas, c’est cette capacité à dépasser cette peur de la mort d’un point de vue holistique. Celui qui n’a plus peur de mourir dans son ensemble, est inattaquable. Faire partie des résistants et entrer en résistance au 21e siècle, c’est avoir cette capacité à dépasser toutes ses propres « morts » dans sa vie (confort, image de soi etc.), à être prêt à mourir pour sa liberté.
Celui qui s’est affranchi de la mort devient une réelle menace pour la société, car la seule arme que les gouvernements, la seule l’armée qu’elle a sur ses esclaves, c’est la peur de la mort. Si vous habitez en France et que vous voulez entrer en résistance, il est nécessaire de rejoindre un réseau ou une organisation de résistants, de préférence en France pour pouvoir vous mettre en action dans cette guerre du peuple silencieux contre la libération de nos êtres. Seul vous n’êtes pas assez résilient et n’aurez pas assez de force de résistance face à l’armée de médias construits comme un réseau solide de contre résistants en face de vous. Seul, face à l’armée de dirigeants qui mènent une politique autoritaire pour gagner cette guerre silencieuse qui marque un nouveau virage dans notre histoire que ce soit en France ou dans les autres pays, vous n’aurez pas assez de forces physiques et mentales… Alors oui, la résistance, c’est la libération de la peur de la mort d’un point de vue holistique. La résistance c’est aussi comprendre que chacun d’entre nous à un rôle à jouer dans cette guerre sournoise. La résistance c’est créer une armée de lumière, un réseau d’hommes et de femmes de toute tradition, nation et pas seulement de Français et française, pour mettre en place un plan d’action d’un petit réseau d’abord, puis local, puis national et tout fait pour garder notre régime démocratique, pour empêcher ces règles liberticides et pour ne pas sombrer dans des régimes communistes où quel que soit tout autre régime politique qui rendrait toute la zone Europe et Française en particulier invivable. C’est cela la résistance !

Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ?


Par William Engdahl − Le 29 juillet 2021 – Source New Eastern Ooutlook

L’indéboulonnable chef du NIAID, Tony Fauci, a demandé à plusieurs reprises au public de « faire confiance à la science », alors qu’il passe lui-même d’une opinion scientifique à une autre. Ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias occidentaux et presque partout dans le monde, c’est le bilan scientifique des principaux géants pharmaceutiques mondiaux fabricants de vakx1s. En bref, il est abyssal et alarmant à l’extrême. Ce seul fait devrait empêcher les gouvernements d’imposer à leurs populations des injections expérimentales radicales et non testées, sans avoir procédé à des tests approfondis à long terme pour garantir leur sécurité.

En avril dernier, alors que le programme de vakxination américain battait son plein, le conseiller en chef de Biden pour la Covid-19, M. Fauci, 80 ans, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, annonçait que les Centres américains de contrôle des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) avaient décidé d’ordonner une « pause » dans l’administration du vakx1 Johnson & Johnson (Janssen) afin d’examiner les rapports faisant état de caillots sanguins. Il s’est avéré que six cas de caillots sanguins ont été signalés sur quelque sept millions de personnes ayant reçu le vakx1 J&J. Dans ses remarques à la presse, Fauci a déclaré : « L’une des choses qui est, je pense, si bonne dans notre système ici, c’est que nous sommes régis par la science, et non par toute autre considération. » Il y a de bonnes raisons de mettre en doute sa remarque.

Cette déclaration était censée rassurer les gens sur le fait que les autorités faisaient preuve d’une extrême prudence avec les médicaments expérimentaux contre la Covid-19 qui, après tout, n’ont jamais été testés en masse sur des humains auparavant et n’ont obtenu qu’une « autorisation d’utilisation d’urgence », une approbation provisoire de la FDA. La FDA a rapidement levé la pause lorsque J&J a accepté d’imprimer sur ses paquets que son vakx1 pouvait provoquer des caillots sanguins.

Pourtant, dans le même temps, les fabricants de vakx1s rivaux, Pfizer et Moderna, qui utilisent tous deux un traitement génétique hyper-expérimental connu sous le nom d’ARNm, n’ont pas été freinés par « la science » malgré le fait que des centaines de milliers de réactions graves alarmantes liées aux vakx1s, y compris des données officielles faisant état de plusieurs milliers de décès dus aux deux, ont été enregistrées par la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) du CDC.

Selon le CDC, ces événements « indésirables », post-vakxinaux, comprennent l’anaphylaxie, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie, le syndrome de Guillain-Barré, la myocardite, la péricardite et la mort. Pour la semaine du 16 juillet, le VAERS des CDC a fait état d’un nombre alarmant de 9 125 décès signalés depuis la fin décembre suite à la vakxination pour la Covid-19. Jamais dans l’histoire un nombre aussi élevé de décès n’a été associé à un vakx1, et pourtant les médias gardent un silence assourdissant à ce sujet.

Leur bilan scientifique lamentable

La formulation de Fauci est précise et délibérément manipulatrice. Elle suggère qu’il existe une chose fixe que nous pouvons appeler « la science », comme un dogme religieux du Vatican, alors que la véritable méthode scientifique est celle du questionnement continu, du renversement des hypothèses passées par de nouvelles hypothèses prouvées, de l’ajustement permanent. Pourtant, lorsqu’il s’agit de « science », la poignée de grosse compagnies fabricants de vakx1s, parfois connus sous le nom de Big Pharma, un cartel qui n’est pas sans rappeler Big Oil, ont un palmarès de fraude, de falsification délibérée de leurs propres tests, ainsi que de corruption généralisée de médecins et de responsables médicaux pour promouvoir leurs différents médicaments malgré les résultats de la « science » qui contredisent leurs affirmations de sécurité. Un regard sur les principaux géants pharmaceutiques mondiaux est instructif.

J&J

Nous commençons par la société Johnson & Johnson du New Jersey. Le 21 juillet 2021, J&J et trois autres petits fabricants de médicaments ont accepté de payer 26 milliards de dollars de dommages et intérêts à un groupe d’États américains pour leur rôle dans l’épidémie d’opioïdes en Amérique. Sur ce montant, J&J paiera 5 milliards de dollars. Le CDC estime que l’utilisation d’opioïdes hautement addictifs comme analgésiques a causé au moins 500 000 décès entre 1999 et 2019. Johnson & Johnson est accusé d’avoir poussé à l’utilisation excessive d’antidouleurs mortels et d’avoir minimisé les risques de dépendance. Ils étaient pourtant bien placés pour le connaitre.

Le même J&J est dans une énorme bataille juridique pour avoir sciemment utilisé un cancérogène dans sa célèbre poudre pour bébé. Une enquête de Reuters datant de 2018 a révélé que J&J savait depuis des décennies que l’amiante, un cancérigène connu, se cachait dans sa poudre pour bébé et d’autres produits cosmétiques à base de talc. L’entreprise envisagerait de scinder légalement sa division de poudre pour bébé en une petite société distincte qui se déclarerait ensuite en faillite pour éviter de gros versements. Le vakx1 contre la Covid-19 de J&J, contrairement à celui de Pfizer et Moderna, n’utilise pas de modification génétique de l’ARNm.

Les deux fabricants mondiaux de vakx1s contre la Covid-19, qui détiennent de loin le plus grand marché à ce jour, sont ceux dont Fauci fait personnellement la promotion. Il s’agit de Pfizer, en alliance avec la minuscule société allemande BioNTech sous le nom de Comirnaty, et de la société américaine de biotechnologie Moderna.

Pfizer

Pfizer, l’un des plus grands fabricants de vakx1s au monde en termes de ventes, a été fondé en 1849 aux États-Unis. Cette société possède également l’un des casiers judiciaires les plus chargés en matière de fraude, de corruption, de falsification et de dommages avérés. Selon une étude canadienne datant de 2010, « Pfizer a été un « délinquant chronique », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. » C’est grave. Il convient de noter que Pfizer n’a pas encore rendu publics les détails de ses études sur le vakx1 contre la Covid-19 pour un examen externe.

La liste des crimes commis par Pfizer s’est allongée depuis 2010. L’entreprise fait actuellement l’objet de poursuites judiciaires liées à des accusations selon lesquelles son médicament contre les brûlures d’estomac, le Zantac, est contaminé par une substance cancérigène. En 2009, Pfizer a reçu la plus grosse amende de l’histoire des États-Unis dans le domaine des médicaments, dans le cadre d’un accord de plaidoyer portant sur 2,3 milliards de dollars, pour avoir fait la promotion mensongère des médicaments Bextra et Celebrex et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants. Pfizer a plaidé coupable d’avoir commercialisé quatre médicaments, dont le Bextra, « avec l’intention de frauder ou d’induire en erreur ». L’entreprise a été contrainte de retirer son antidouleur contre l’arthrite, le Bextra, aux États-Unis et dans l’Union européenne, car il provoquait des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et de graves maladies de la peau.

Dans le but évident d’augmenter ses revenus, Pfizer a illégalement versé des pots-de-vin à des médecins pour une utilisation « non indiquée sur l’étiquette » de plusieurs de ses médicaments, ce qui a entraîné des blessures ou la mort de patients. Parmi ceux-ci figuraient le Bextra (valdécoxib), le Geodon (ziprasidone HCl), un antipsychotique atypique, le Zyvox (linézolide), un antibiotique, le Lyrica (prégabaline), un médicament contre les crises d’épilepsie, son célèbre Viagra (sildénafil), un médicament contre les troubles de l’érection, et le Lipitor (atorvastatine), un médicament contre le cholestérol.

Dans un autre procès, les filiales de Pfizer ont été contraintes de payer 142 millions de dollars et de divulguer des documents de l’entreprise qui montraient qu’elle commercialisait illégalement la gabapentine pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette. « Les données révélées dans une série de procès américains indiquent que le médicament était promu par la société pharmaceutique comme traitement de la douleur, des migraines et des troubles bipolaires – alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était en fait toxique dans certains cas, selon la Therapeutics Initiative, un groupe indépendant de recherche sur les médicaments de l’Université de Colombie-Britannique. Les essais ont forcé l’entreprise à publier toutes ses études sur le médicament, y compris celles qu’elle gardait cachées. »

En 2004, Warner-Lambert, filiale de Pfizer, a été contrainte de payer 430 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et la responsabilité civile découlant de ses pratiques commerciales frauduleuses concernant le Neurontin, sa marque pour le médicament gabapentin. Développé à l’origine pour le traitement de l’épilepsie, Neurontin a fait l’objet d’une promotion illégale pour le traitement de la douleur neurologique, et en particulier pour la migraine et le trouble bipolaire, alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était même toxique dans certains cas. Le Neurontin pour des utilisations non approuvées a représenté environ 90 % des 2,7 milliards de dollars de ventes en 2003.

Un rapport du New York Times a révélé en 2010 que Pfizer « …a versé environ 20 millions de dollars à 4 500 médecins et autres professionnels de la santé aux États-Unis pour des consultations et pour parler en son nom au cours des six derniers mois de 2009 ». Elle a versé 15,3 millions de dollars supplémentaires à 250 centres médicaux universitaires et autres groupes de recherche pour des essais cliniques. Dans la pratique juridique américaine, il est rare que les dirigeants d’entreprise qui commettent des actes criminels soient poursuivis. Il en résulte que les amendes judiciaires sont traitées comme des « coûts commerciaux » dans ce milieu cynique. En huit ans de malversations répétées jusqu’en 2009, Pfizer a accumulé un peu moins de 3 milliards de dollars d’amendes et de sanctions civiles, soit environ un tiers de ses revenus nets annuels.

En 2020, alors que son vakx1 contre la Covid-19 était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 dollars en lobbying auprès du Congrès et de fonctionnaires à Washington, entre autres. Il faut également noter que la Fondation Bill et Melinda Gates possède des actions à la fois de Pfizer et de leur partenaire dans le principal vakx1 à ARNm, l’allemand BioNTech.

Moderna

Le troisième producteur de vakx1s contre la Covid-19 ayant reçu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la FDA est Moderna, de Cambridge, Massachusetts. Contrairement à J&J ou Pfizer, il n’a pas encore été poursuivi pour pratiques illégales. Peut être parce qu’avant son EUA pour son vakx1 expérimental à ARNm il n’avait, en dix ans d’existence depuis 2010, pas réussi à obtenir l’approbation de la FDA pour commercialiser un seul médicament, malgré des tentatives répétées et infructueuses. Cependant, Moderna a un panneau au néon rouge qui indique « conflit d’intérêts » qui devrait donner à réfléchir.

Moderna et le NIAID de Fauci ont collaboré au développement de vakx1s en utilisant la plateforme ARNm de Moderna et le NIAID de Fauci sur les coronavirus, dont le MERS, depuis au moins novembre 2015. Le 13 janvier 2020, avant même que le premier cas d’un supposé « nouveau coronavirus » de Wuhan, en Chine, ne soit détecté aux États-Unis, le NIAID de Fauci et Moderna signaient un accord de coopération actualisé qui les décrivait comme copropriétaires d’un coronavirus basé sur l’ARNm et qu’ils avaient finalisé une séquence pour l’ARNm-1273, le vakx1 qui est maintenant administré à des millions de personnes pour soi-disant éviter le nouveau coronavirus. Cela signifie que le NIAID de Fauci, et peut-être Fauci personnellement (c’est autorisé aux États-Unis), allait tirer d’énormes avantages financiers de l’approbation d’urgence du vakx1 Moderna, mais Fauci n’a jamais admis publiquement ce conflit lorsqu’il était conseiller de Trump, ni lorsqu’il était conseiller de Biden.

Dix jours plus tard, le 23 janvier 2020, Moderna annonçait qu’elle avait obtenu un financement du CEPI, un fonds pour les vakx1s créé par la fondation de Bill Gates et le WEF de Davos, entre autres, pour développer un vakx1 à ARNm contre le virus de Wuhan.

Moderna a été créé par un investisseur en capital-risque, Noubar Afeyan, ainsi que par Timothy A. Springer, professeur à Harvard, et d’autres personnes. En 2011, Afeyan a recruté Stéphane Bancel, homme d’affaires français et ancien cadre d’Eli Lilly, comme PDG. Bien qu’il n’ait aucun diplôme en médecine ou en sciences, ni aucune expérience dans la gestion d’une opération de développement de médicaments, Bancel se présente comme cotitulaire d’une centaine de brevets de Moderna liés aux différents vakx1s. À partir de 2013, la petite Moderna a reçu des subventions du Pentagone pour développer sa technologie ARNm. En 2020, juste avant de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, 89 % des revenus de Moderna provenaient de subventions du gouvernement américain. Cette entreprise est loin d’être expérimentée, mais elle tient le destin de millions de personnes entre ses mains. Comme le dit Fauci, « faites confiance à la science ».

En février 2016, un éditorial de la revue Nature reprochait à Moderna de ne pas publier d’articles évalués par des pairs sur sa technologie, contrairement à la plupart des autres sociétés de biotechnologie émergentes ou établies. L’entreprise reste ultra-secrète. La même année, en 2016, Moderna a obtenu 20 millions de dollars de la Fondation Gates pour le développement de vakx1s utilisant l’ARNm.

Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’approbation de l’EUA pour son produit « covid » à base d’ARNm en décembre 2020, Moderna n’avait cumulé que des pertes, depuis sa fondation. Puis, curieusement, à la suite d’une réunion personnelle en mars 2020 avec le président de l’époque, Trump, où Bancel a dit au président que Moderna pourrait avoir un vakx1 prêt en quelques mois, l’opportunité pour Moderna est à portée de main.

Le 15 mai, Trump annonçait la création de l’opération « Warp Seed » pour mettre en place un vakx1 contre la Covid-19 d’ici décembre. Le chef du groupe présidentiel était un vétéran de 30 ans de R&D de la grande firme pharmaceutique britannique GSK, Moncef Slaoui. En 2017, Slaoui avait démissionné de GSK et rejoint le conseil d’administration de nul autre que Moderna. Sous le Warp Speed de Slaoui, quelque 22 milliards de dollars de l’argent des contribuables américains ont été donnés à différents fabricants de vakx1s. Moderna en fut l’un des principaux bénéficiaires, un conflit d’intérêt flagrant, mais personne ne semblait s’en soucier. Slaoui a acheminé quelque 2 milliards de dollars de fonds publics vers son ancienne société, Moderna, pour développer le vakx1 à ARNm contre la Covid-19. Ce n’est que sous la critique publique que Slaoui a vendu ses actions dans Moderna, faisant des millions de bénéfices grâce au rôle de Moderna en tant que candidat principal pour le vakx1 contre la Covid-19. Peu de temps après sa démission à la fin de la présidence Trump, Slaoui a été licencié par son ancienne entreprise GSK suite à des accusations de harcèlement sexuel envers une employée d’une filiale de l’entreprise.

William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Note du Saker Francophone. C’est typique de l’ultralibéralisme. Les grosses entreprises peuvent tout se permettre sans subir de conséquences à la hauteur de la gravité de leurs actes. Un individu tue ou blesse gravement quelqu’un, même involontairement, et il passe par la case prison. Une Société Anonyme le fait et s’en tire avec une amende qui la touche à peine. Pourquoi ne pas envoyer le directeur en prison ou même la dissoudre pour de tels agissements ? Mais non c’est la politique du laisser-faire, sans limites. Si bien que les méthodes pour augmenter leurs profits vont continuer à défier de plus en plus les règles, jusqu’à destruction du tissu social si l’État n’intervient pas pour y mettre le holà. Et vu l’état dans lequel est l’État on peut en douter. 

Sputnik France publie aujourd'hui un article rappelant que "Interrogé lors de son procès pour fraude fiscale au sujet des versements du laboratoire sur un compte ouvert en Suisse en 1992, M.Cahuzac [un ministre de Francois Hollande], reconnaît alors qu’en 1993 «deux versements des laboratoires Pfizer» ont été faits au profit du financement politique."

Pourquoi les mondialistes et les gouvernements veulent-ils à tout prix un taux de vakxination de 100 % ?

Publié le 4 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Par Brandon Smith

Je ne pense pas être la seule personne à l’avoir remarqué – Il y a eu un déluge soudain de propagande sur la vakxination anti-Covid et sur le passeport vakxinal – ou pass sanitaire, pass vert – au cours du mois dernier, plus que ce que nous avons vu depuis le début de l’année, je pense. Je parle des États-Unis en particulier, mais il est important de souligner qu’aux États-Unis, l’establishment réclame toujours désespérément un taux de vakxination beaucoup plus élevé. Dans des pays comme l’Europe, le Royaume-Uni et l’Australie, les taux de vakxination sont plus élevés et les gouvernements sont passés à la phase de passeport vakxinal de leur programme.

Certaines personnes peuvent être déconcertées par le fait que la plupart des pays s’engagent dans la voie des mandats et des restrictions concernant les médicaments. Comment est-il possible que presque tous les gouvernements de la planète soient d’accord sur le totalitarisme médical ? Eh bien, c’est assez facile à comprendre quand on sait que la majorité d’entre eux sont liés entre eux par des institutions mondialistes comme le Forum économique mondial, qui a qualifié à plusieurs reprises la pandémie d’ « occasion parfaite » pour faire passer ses projets de « grand reset ».

Le « Grand Reset » est une usurpation idéologique à long terme de ce qui reste de la liberté individuelle et des économies de marché, et son objectif est l’imposition d’une dictature socialiste/communiste mondiale. Les mondialistes enveloppent ces objectifs dans de jolis mots et des aspirations humanitaires, mais au fond, la « réinitialisation » vise à mettre fin à la liberté telle que nous la connaissons. Ce n’est pas une exagération, c’est la réalité ; c’est ce que ces gens désirent par-dessus tout. Mais comment atteindre un tel objectif ?

Eh bien, de manière intéressante, le FEM et la Fondation Bill Et Melinda Gates ont décrit exactement comment ils prévoyaient de le faire au cours d’une « simulation » qu’ils ont organisée en octobre 2019, appelée « Event 201 ». Au cours de cet événement, ils ont imaginé une pandémie massive de coronavirus, qui se propagerait soi-disant des animaux aux humains, ce qui faciliterait la nécessité de restrictions omniprésentes des libertés individuelles, des économies nationales ainsi que d’Internet et des médias sociaux. Je suis sûr que tout cela n’est qu’une coïncidence, mais le même scénario que les mondialistes du FEM ont joué pendant Event 201 s’est produit dans le monde réel seulement deux mois plus tard.

En tout cas, la pandémie elle-même a été une aubaine pour les mondialistes. Nous n’avons pas vu une telle prise de pouvoir des gouvernements et des entreprises depuis la montée des national-socialistes en Europe et la propagation du communisme en Russie et en Chine il y a presque un siècle. En fait, je dirais que ce à quoi l’humanité dans son ensemble est confrontée aujourd’hui est bien pire que ce que ces misérables empires ont pu produire.

Il n’y a aucun doute : les institutions mondialistes et leurs « partenaires » gouvernementaux sont les plus grands bénéficiaires de la crise du covid. Ils s’apprêtent à acquérir le pouvoir social et politique ultime si leur programme d’exploitation de la pandémie réussit.

Cela dit, il y a quelques obstacles dans leur plan, et c’est pourquoi je crois que nous assistons à une poussée de propagande agressive ces dernières semaines. Par exemple, comme je l’ai souligné avec de nombreuses preuves dans mon article « Biden’s Vakxine Strike Force Plan Stinks Of Desperation », il apparaît que le taux de vakxination, en particulier aux États-Unis, est loin d’être aussi élevé que les élites le souhaiteraient.

Alors que l’administration Biden et les CDC revendiquent un taux de vakxination global de 67 %, de nombreuses autres statistiques, dont les chiffres de la carte des États de la clinique Mayo, indiquent que seuls quatre États américains ont un taux de vakxination supérieur à 65 % (pour une dose ou plus), et que la majorité des États ont des taux de 50 % ou moins. Même les États bleus à forte population, comme la Californie et New York, ne dépassent pas la barre des 65 %, et franchement, ces chiffres ne vont nulle part car les vakxinations sont en chute libre.

Si quelqu’un ne s’est pas présenté à ce jour avec des temps d’attente nuls et des doses abondantes partout, alors il est peu probable qu’il soit un jour vakxiné.

Des statistiques contradictoires me laissent penser que Biden et les CDC gonflent leurs chiffres de vakxination pour créer l’illusion qu’une plus grande majorité d’Américains soutient le vakx1. Et si c’est le cas, cela explique pourquoi Biden, Fauci et les médias grand public gavent le public d’un battage publicitaire pro-vakx1s qui contredit systématiquement les données scientifiques réelles. Ils n’obtiennent pas la peur et la conformité du public qu’ils espéraient.

Mais pourquoi veulent-ils une vakxination à 100% ? Pourquoi veulent-ils à tout prix que chaque personne dans le monde reçoive le vakx1 à ARNm ?

Après tout, le taux de mortalité moyen (IFR) du covid est de seulement 0,26 % des personnes infectées (c’est une statistique que les médias refusent systématiquement et délibérément de mentionner au public). Cela signifie que 99,7% du public ne court AUCUN risque de contracter le covid, qu’il soit vakxiné ou non.

Les vakx1s garantissent-ils de meilleures chances ? Eh bien, selon des statistiques récentes du Massachusetts, pas nécessairement, puisqu’elles font état de plus de 5100 infections et de 80 décès de patients entièrement vakxinés. Les médias ne cessent de nous dire que seuls les non-vakxinés meurent, mais c’est un mensonge, comme tant d’autres mensonges qu’ils colportent à propos du covid. Alors, quel est l’intérêt de recevoir un vakx1 expérimental si le taux de mortalité du virus est si faible et si le vakx1 ne vous protège pas nécessairement ?

Il n’y a aucun intérêt. La science et les statistiques ne le soutiennent pas. Les vakx1s ne peuvent même pas être crédités de la baisse des infections et des décès cette année ; les chiffres ont chuté en janvier – seuls 5% de la population étaient vakxinés en février. La seule explication à cela est que la population a atteint l’immunité collective il y a plusieurs mois. Rappelez-vous quand les gouvernements disaient qu’ils avaient besoin d’une immunité de troupeau ou d’une vakxination de 70% pour mettre fin aux blocages et aux mandats ? Les poteaux de but ont été déplacés plusieurs fois et la « science » du gouvernement change tous les mois. Aujourd’hui, ils prétendent que l’immunité collective n’a pas d’importance et exigent une vakxination à 100 %.

Nous devons à nouveau poser la question : pourquoi le gouvernement pousse-t-il sans relâche à une saturation totale en vakx1s ? Cela ne sauve pas de vies, et les mandats restent inchangés, alors pourquoi ?

Je ne peux qu’émettre des théories basées sur les preuves disponibles, mais je pense qu’il est clair pour la plupart d’entre nous que les vakx1s n’ont PAS pour but la santé publique ni de sauver des vies. Ils ont manifestement un autre objectif…

Comme de nombreux experts en virologie et en vakx1s l’ont signalé au cours de l’année écoulée, la technologie expérimentale de l’ARNm présente un risque élevé d’effets secondaires nocifs pour la santé. Même l’un des créateurs des vakx1s à ARNm a laissé entendre qu’il était dangereux de déployer ces cocktails de manipulation génétique sans effectuer davantage de tests. Il convient de noter les préoccupations concernant les troubles à long terme tels que les troubles auto-immunes et l’infertilité.

Les médias grand public et les mondialistes soutiendront qu’il n’y a « aucune preuve » que les vakx1s à ARNm provoqueront des effets secondaires mortels ou l’infertilité. Je répondrai qu’il n’y a AUCUNE PREUVE que ces vakx1s sont sûrs. La plupart des vakx1s sont testés sur une période de 10 à 15 ans avant d’être mis à la disposition du public. Les vakx1s contre le covid ont été lâchés sur le public en quelques mois. Honnêtement, je n’ai pas l’intention de servir de cobaye pour un vakx1 non testé.

Mais que faire si les élites savent exactement quels seront les effets secondaires ? Et si les vakx1s étaient un élément central de leur « Grand Reset » ?
La question de l’infertilité, en particulier, suscite le plus de critiques de la part de l’establishment, et je voudrais souligner un récit particulièrement insidieux implanté dans les médias. Chaque fois que les gens remettent en question le risque de stérilité causé par les vakx1s, les bureaucrates et les têtes parlantes des médias passent à l’attaque, puis disent : « Il n’y a aucune preuve que les vakx1s causent la stérilité, mais le Covid-19 pourrait la causer… ». Il suffit de regarder ce récent discours du gouverneur de l’Arkansas où lui et son larbin médical ont presque été chassés du podium par un public en colère pour avoir colporté la même propagande :

Et voilà le résultat. À mon avis, le décor est planté pour un événement d’infertilité de masse, et le covid sera accusé à la place des vakx1s expérimentaux. C’est pourquoi l’establishment a besoin d’un taux de vakxination de 100% ; les personnes non vakxinées seraient la preuve de leur crime. Laissez-moi vous expliquer…

Ce qui me préoccupe, c’est que le programme de Grand Reset de Klaus Schwab est impossible à appliquer de manière permanente, à moins que la population humaine ne soit fortement réduite sur une courte période (une génération ou deux). Les mondialistes parlent constamment de contrôle et de réduction de la population. Des élites comme Bill Gates sont célèbres pour cela. Faut-il s’étonner qu’ils conçoivent un plan pour l’instaurer ?

Et si, comme de nombreux experts l’ont suggéré, les effets secondaires des vakx1s créaient cette condition de diminution de la population ? Et si c’était le cas ? Nous ne le saurons pas avec certitude avant quelques années au moins, car les troubles auto-immunes et l’infertilité mettent du temps à se manifester dans une population. Le délai moyen pour diagnostiquer un trouble auto-immune est de 4,5 ans. Le diagnostic de l’infertilité peut prendre de six mois à un an.

Si des millions de personnes ne sont toujours pas vakxinées au cours des deux prochaines années, elles constitueront un groupe de contrôle important et indéniable. Un groupe témoin est un groupe de sujets qui agit comme un échantillon pur, non touché par une expérience sur un médicament ou un vakx1. Si le groupe vakxiné tombe malade ou meurt de maladies spécifiques et que le groupe témoin ne présente pas ces mêmes maladies, c’est un bon signe que votre vakx1 ou votre médicament est un poison.

La moitié des Américains et des pourcentages plus faibles dans d’autres pays constituent un groupe de contrôle pour les vakx1s expérimentaux. Si quelque chose ne va pas avec les vakx1s, nous en serons la preuve. Je soupçonne que c’est ce dont les élites ont vraiment peur.

Elles doivent nous forcer à nous faire vakxiner également – nous tous, afin qu’il n’y ait pas de groupe de contrôle et donc pas de preuve de ce qu’elles ont fait. Ils pourraient simplement imputer les troubles de santé de masse au covid lui-même, ou à un autre faux coupable.

Si les vakx1s sont un cheval de Troie qui provoque une maladie ou une stérilité généralisée, et que les mondialistes se font prendre parce qu’il existe un groupe de contrôle, alors cela signifiera pour eux une rébellion pure et simple ainsi que des cordes et des lampadaires. Leur « grand reset » s’effondrera.

Bien sûr, cela pourrait se produire de toute façon. Les passeports vakxinaux sont la ligne dans le sable pour la plupart des gens. Nous assistons même à d’importantes manifestations et émeutes dans des pays comme l’Italie, la France, le Royaume-Uni et l’Australie à cause de ce régime de passeport draconien. Mais c’est aux États-Unis que le plus gros combat aura lieu, à mon avis. Nous avons une population armée, des millions et des millions de vétérans et de civils entraînés au combat, une armée composée d’environ 70 % de conservateurs et d’indépendants et une compréhension historique de la guerre asymétrique. Comme nous l’avons vu dans des endroits comme l’Afghanistan, les chars, les avions à réaction, les missiles et les drones ne garantissent pas la victoire contre une force de guérilla.

Les passeports vakxinaux n’arriveront pas ici. Nous ne le permettrons tout simplement pas.

Les mondialistes ont mis en place une fin de partie – Cela pourrait être une fin de partie pour nous, mais cela pourrait aussi être une fin de partie pour eux. Ils ont un calendrier strict. Ils doivent obtenir des taux de vakxination proches de 100% dans les deux prochaines années ou plus tôt. Ils doivent mettre en place leurs passeports vakxinaux dans les deux prochaines années ou plus tôt. Et ils doivent instaurer des conditions de confinement permanent à court terme pour étouffer la dissidence croissante. Nous sommes maintenant dans une sorte de course dans laquelle les mondialistes doivent mettre en œuvre leur programme aussi vite que possible, tandis que nous devons résister et les retenir jusqu’à ce que la vérité devienne évidente pour les masses ; la vérité que les confinements, les mandats et les vakxins n’ont jamais eu pour but la sécurité, mais le contrôle – du contrôle social au contrôle de la population.

Brandon SmithAlt-Market, le 29 juillet 2021

Traduit par Aube Digitale

Rappels :

Il se passe des choses étranges et diaboliques avec cette “vakxination” à laquelle ils tiennent tant…

Pourquoi cette obsession de la “vakxination” ?

Leur “vakxination” n’a rien à voir avec notre santé

Un ancien vide-président de Pfizer n’exclut pas l’existence d’un projet de « dépopulation à grande échelle » lié aux vakx1s

Tuer l’économie ou la population en surnombre ?

« On a hâte de commencer à vakxiner pour éliminer nos personnes vulnérables » (ministre de la Santé du Québec)

Les ARNm vakxinaux atteignent les organes reproducteurs (testicules et ovaires)

Rassurez-vous : Les « vakx1s » Covid-19 ne stériliseront pas TOUTE la population !

PLANDEMIE – Gates, Soros, Rockefeller, Buffet, Bezos : l’idéologie néo-malthusienne des élites globalistes

Lettre ouverte aux non vakxinés » de huit scientifiques canadiens

Posted by Jean-Dominique Michel 

A l’heure où la France a basculé dans la tyrranie suite à la démission de son « Conseil constitutionnel » de remplir sa mission d’être garant des droits et libertés fondamentales, je re-publie traduite par mes soins et in extenso la lettre ouverte publiée par le Pr Denis Rancourt et sept autres scientifiques canadiens. Il paraît presque […]OLDERNEWER

A l’heure où la France a basculé dans la tyrranie suite à la démission de son « Conseil constitutionnel » de remplir sa mission d’être garant des droits et libertés fondamentales, je re-publie traduite par mes soins et in extenso la lettre ouverte publiée par le Pr Denis Rancourt et sept autres scientifiques canadiens.

Il paraît presque lointain le temps où les endoctrinés nous moquaient lorsque nous évoquions la perspective d’une société à la chinoise où les personnes et leurs corps seraient devenus la propriété des états (et des groupes qui les contrôlent). Se gaussaient avec force ricanements de la perspective d’une vakxination obligatoire avec un produit génique expérimental et d’un pass sanitaire établissant un véritable apartheid avec des citoyens de première et de seconde zone.

Nous y sommes désormais. Étant donné que cela n’a plus rien à voir avec une quelconque réalité sanitaire, il semble en effet s’agir un plan bien huilé qui se déroule au mépris de toute réalité.

Les « résistants » (oui, je continuerai à les appeler pour ce qu’ils sont face aux dirigeants et aux collaborateurs de cette dérive évidemment totalitaire) ont bien besoin de soutien, d’encouragement et de réconfort.

Les « élites » ayant vendu leur âme (cf. cette cohorte « d’éthiciens » qui viennent nous expliquer à quel point tout ceci est éthique alors que des « scientifiques » prétendent trouver que les opposants sont en quelque sort des démeurés) à nous de cultiver, entretenir et muscler la nôtre.

Oh, by the way, le Massachussets Institute of Technology (l’équivalent de l’EPFL en plus prestigieux) a mis en lumière qu’à l’inverse, les personnes sceptiques (qualité rationnelle faut-il le rappeler…) sont en moyenne plus éduquées et cultivées que ceux qui adhèrent aveuglément à des injonctions « sanitaires » de plus en plus aberrantes et liberticides. Et n’ont dans leur immense majorité aucun lien avec les théories complotistes : elles savent simplement se questionner sur la question complexe d’un rapport bénéfice – risque…

Quand il s’agira de remettre les « Corruption & Propaganda Awards », il y aura pléthore de nominés chez nous comme ailleurs.

D’ici là, veillons à rester pleinement lucides sur la réalité de ce qui se déroule, dont la trame semble (hypothèse forte) pertinemment résumée par le physicien et spécialiste de l’ « Intelligence Artificielle », Philippe Guillemant.

Le chercheur de l’OCLA, le Dr Denis Rancourt, et plusieurs collègues universitaires canadiens ont écrit une lettre ouverte pour soutenir ceux qui ont décidé de ne pas accepter le vakx1 C0VlD-19.

Le groupe insiste sur le caractère volontaire de ce traitement médical ainsi que sur la nécessité d’un consentement éclairé et d’une évaluation individuelle des risques et des bénéfices. Ils rejettent la pression exercée par les responsables de la santé publique, les médias et les médias sociaux et les concitoyens.

Le contrôle de notre intégrité corporelle pourrait bien être l’ultime frontière de la lutte pour la protection des libertés civiles.

Lettre ouverte aux non vackxinés

Tu n’es pas seul ! Au 28 juillet 2021, 29 % des Canadiens n’avaient pas reçu de vakx1 contre la COVID-19 et 14 % de plus n’avaient reçu qu’une seule injection. Aux États-Unis et dans l’Union européenne, moins de la moitié de la population est entièrement vakxinée, et même en Israël, le « laboratoire du monde » selon Pfizer, un tiers des personnes restent totalement non vakxinées. Les politiciens et les médias ont adopté un point de vue uniforme, faisant des non-vakxinés des boucs émissaires pour les difficultés qui continuent de se produire après dix-huit mois d’alarmisme et de confinement. Il est temps de remettre les pendules à l’heure.

Il est tout à fait raisonnable et légitime de dire « non » à des vakx1s insuffisamment testés pour lesquels il n’existe aucune science fiable. Vous avez le droit de faire valoir la souveraineté sur votre propre corps et de refuser les traitements médicaux si bon vous semble.

Vous avez raison de dire « non » à une atteinte à votre dignité, votre intégrité et votre autonomie corporelle. C’est votre corps, et vous avez le droit de choisir. Vous avez raison de vous battre pour vos enfants, contre leur vakxination de masse à l’école.

Vous avez raison de vous demander si un consentement libre et éclairé est possible dans les circonstances actuelles. Les effets à long terme sont inconnus. Les effets transgénérationnels sont inconnus. La dérégulation de l’immunité naturelle induite par le vakx1 est inconnue. Les dommages potentiels sont inconnus, car la déclaration des événements indésirables est retardée, incomplète et incohérente entre les territoires.

Vous êtes pris pour cible par les médias grand public, les campagnes d’ingénierie sociale du gouvernement, les règles et politiques injustes, les employeurs collaborateurs et le harcèlement sur les médias sociaux. On vous dit que vous êtes maintenant le problème et que le monde ne peut pas revenir à la normale si vous ne vous faites pas vakxiner. Vous êtes vicieusement visés en tant que bouc émissaire de la propagande et même les personnes qui vous entourent font peut-être pression sur vous. Rappelez-vous : ce n’est pas vous le problème.

Vous êtes accusé à tort d’être une usine pour les nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, alors qu’en fait, selon des scientifiques de premier plan, votre système immunitaire naturel génère une immunité contre plusieurs composants du virus. Cela favorisera votre protection contre une vaste gamme de variants viraux et empêche toute propagation à qui que ce soit (contrairement au vakx1, NdT).

Vous avez raison d’exiger des études indépendantes évaluées par des pairs, et non financées par des sociétés pharmaceutiques multinationales. Toutes les études évaluées par des pairs sur l’innocuité et l’efficacité à court terme ont été financées, organisées, coordonnées et soutenues par ces sociétés à but lucratif ; et aucune des données d’étude n’a été rendue publique ou disponible pour les chercheurs qui ne travaillent pas pour ces entreprises.

Vous avez raison de remettre en question les résultats préliminaires des essais vakxinaux. Les valeurs élevées revendiquées d’efficacité relative reposent sur un petit nombre d’ »infections » déterminées de manière ténue. Les études n’étaient pas non plus en aveugle, où les personnes administrant les injections savaient ou pouvaient déduire si elles injectaient le vakx1 expérimental ou le placebo. Il ne s’agit pas d’une méthodologie scientifique acceptable pour les essais de vakx1s.

Vous avez raison dans vos appels à une diversité d’opinions scientifiques. Comme dans la nature, nous avons besoin d’une polyculture de l’information et de ses interprétations. Et nous n’avons pas cela en ce moment. Choisir de ne pas prendre le vakx1 laisse de la place à la raison, à la transparence et à la responsabilité. Vous avez raison de demander : « Qu’arrive-t-il ensuite lorsque nous abandonnons l’autorité sur notre propre corps ? »

Ne soyez pas intimidés. Vous faites preuve de résilience, d’intégrité et de courage. Vous vous rassemblez dans vos communautés, élaborez des plans pour vous entraider et défendez la responsabilité scientifique et la liberté d’expression, qui sont nécessaires à l’épanouissement de la société. Nous sommes parmi ceux qui sont à vos côtés.

Angela Durante, PhD

Denis Rancourt, Ph.D.

Claus Rinner, PhD

Laurent Leduc, PhD

Donald Gallois, PhD

John Zwaagstra, PhD

Jan Vrbik, PhD

Valentina Capurri, PhD

Le CDC et la FDA auraient falsifié le protocole de test C0VlD en utilisant des cellules humaines mélangées à des fragments de virus du rhume…

ALERTE : Les tests PCR ne feraient que détecter le rhume.

Par Cogiito -1 août 2021

Vendredi 30 juillet 2021 par : Mike Adams

https://www.afinalwarning.com/540271.html

Dans une révélation choquante rapportée pour la première fois par Dan Dicks de Press for Truth (Canada), un document de la FDA admet que les CDC et la FDA ont conspiré pour fabriquer un protocole de test du C0VlD-19 en utilisant des cellules humaines combinées à des fragments du virus du rhume parce qu’ils n’avaient pas d’échantillons physiques du virus « C0VlD » SRAS-CoV-2 disponibles.

Sans matériel de référence physique à utiliser pour l’étalonnage et la confirmation, le test n’a aucune base scientifique dans la réalité physique. Et toutes les analyses PCR basées sur ce protocole sont totalement frauduleuses, signalant des personnes comme « positives » au C0VlD alors qu’elles possèdent simplement de minuscules quantités de fragments d’ARN d’autres souches de coronavirus circulant dans leur sang.

Le document de la FDA, disponible sur le site FDA.gov, est intitulé « CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) à télécharger ici :


Le document admet de manière étonnante : (c’est nous qui soulignons)

Étant donné qu’aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n’était disponible pour l’utilisation par les CDC au moment où le test a été développé et cette étude réalisée, les tests conçus pour la détection de l’ARN du 2019-nCoV ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro (gène N ; accession GenBank : MN908947.2) de titre connu (copies d’ARN/µL) injectés dans un diluant composé d’une suspension de cellules humaines A549 et d’un milieu de transport viral (VTM) pour imiter l’échantillon clinique.

En d’autres termes, ils n’avaient pas de virus C0VlD à partir duquel développer et calibrer le test, ils ont donc mélangé un cocktail de cellules humaines et de fragments d’ARN d’un virus du rhume commun, puis l’ont appelé « C0VlD ».

La séquence GenBank à laquelle il est fait référence dans ce paragraphe n’est qu’une définition de bibliothèque numérique étiquetée « C0VlD » mais qui n’a pas non plus de matériaux de référence dans la réalité physique.

C’est parce qu’aucun médecin ou chercheur n’a isolé le « C0VlD » d’un patient infecté et symptomatique. Par conséquent, aucun instrument de laboratoire ne peut être étalonné par rapport au C0VlD réel, et les tests s’appuient simplement sur les bibliothèques numériques diffusées par le CDC et l’OMS, en utilisant le terme « C0VlD » comme étiquette.

Les tests PCR sont ensuite chargés de rechercher ces séquences génétiques obtenues à partir des bibliothèques numériques fabriquées :

CE QUI SIGNIFIE QUE L’ENSEMBLE DU SYSTÈME EST UNE LOGIQUE CIRCULAIRE DE SCIENCE FRAUDULEUSE SANS AUCUN FONDEMENT DANS LA RÉALITÉ PHYSIQUE.

Pourquoi les laboratoires ne disposent-ils apparemment d’aucun matériau de référence certifié pour le C0VlD pour l’étalonnage des instruments ?

Je suis le fondateur et le propriétaire d’un laboratoire d’analyse qui effectue régulièrement des analyses quantitatives de contaminants alimentaires, produisant des résultats d’analyse de haute précision pour les pesticides, les herbicides et les métaux lourds. Dans tous les cas dès que nous effectuons des analyses en laboratoire, nous étalonnons les instruments par rapport à des échantillons physiques connus appelés « normes externes » ou « matériaux de référence certifiés ». (CRM)

Tout laboratoire peut acheter des CRM pour le mercure, l’arsenic, le glyphosate et même la salmonelle. Par exemple, ce lien sur Biosisto répertorie les MRC pour diverses souches de salmonelles. Les laboratoires peuvent acheter ces matériaux de référence et les utiliser pour étalonner leurs instruments, afin de s’assurer que leur analyse correspond à des échantillons physiques, réels, d’un matériau purifié. Ces MRC, à leur tour, doivent être traçables par le NIST afin de confirmer leur origine et leur authenticité. Tous les MRC sont donc étiquetés avec des numéros de lot et des dates d’expiration.

Alors que les laboratoires peuvent acheter des matériaux de référence pour les microbes, les métaux lourds, les pesticides, etc. – tous des matériaux physiques –

J’AI CHERCHÉ PARTOUT ET JE N’AI PU TROUVER AUCUN MATÉRIAU DE RÉFÉRENCE CERTIFIÉ POUR LE SRAS-COV-2 OU MÊME UNE VERSION AFFAIBLIE ET NON VIABLE DE CELUI-CI.

Pour autant que je sache, il ne semble pas y avoir de spécimens physiques de virus C0VlD isolés disponibles pour l’étalonnage des instruments et le contrôle de qualité des protocoles d’essai.

Pour être clair, je ne dis pas que les virus n’existent pas, et il est tout à fait clair que l’Institut de virologie de Wuhan a collaboré avec Fauci, Daszak, le NIH, Baric et d’autres pour développer une protéine spike armée.

Mais la protéine spike n’est pas un virus en soi. Il s’agit simplement d’une nanoparticule toxique qui peut être synthétisée en quantité puis déversée sur les villes ou ajoutée aux vakx1s et injectée aux personnes via des protocoles d’immunisation.

JE POSE LA GRANDE QUESTION DE TOUT CELA DANS MA VIDÉO DE DÉNONCIATION DU LABORATOIRE SCIENTIFIQUE ICI, QUI PRÉSENTE PLUS DE DÉTAILS SUR TOUT CE QUI VOUS FERA TOURNER LA TÊTE.

En substance, si le « C0VlD-19 » est un vrai virus qui peut être isolé, pourquoi n’existe-t-il apparemment aucun matériel de référence physique pour calibrer les instruments de laboratoire pour la détection des covidés ?

Et pourquoi de tels matériaux n’ont-ils pas été utilisés lors de l’élaboration des protocoles de test PCR approuvés par la FDA et le CDC ?

Le CDC retire son propre protocole frauduleux de test PCR pour le C0VlD, en laissant entendre qu’il ne peut pas différencier le C0VlD de la grippe.

CE QUI AJOUTE AU MYSTÈRE DANS TOUT CELA, C’EST LE FAIT QUE LE CDC VIENT DE PUBLIER UNE « ALERTE DE LABORATOIRE », ANNONÇANT SON INTENTION DE RETIRER LE PROTOCOLE DE TEST PCR DÉFECTUEUX D’ICI LA FIN DE L’ANNÉE.

Dans le cadre de leur annonce, ils ont laissé entendre que le test PCR actuel – le même que celui mentionné par la FDA ci-dessus, qui a été développé sans aucun échantillon physique de C0VlD pour l’étalonnage – ne peut pas faire la différence entre la grippe et le C0VlD.

Extrait du document du CDC :

En préparation de ce changement, les CDC recommandent aux laboratoires cliniques et aux sites d’essai qui utilisaient le test RT-PCR CDC 2019-nCoV de sélectionner et de commencer leur transition vers un autre test C0VlD-19 autorisé par la FDA. Les CDC encouragent les laboratoires à envisager l’adoption d’une méthode multiplexée qui puisse faciliter la détection et la différenciation des virus du SRAS-CoV-2 et de la grippe.

Pourquoi serait-il important de différencier le C0VlD de la grippe ?

Parce que, à ce qu’il semble, les cas de grippe ont presque disparu en 2020, la grippe ayant été ré-étiquetée « C0VlD » en raison des tests défectueux.

« Le pourcentage de positivité de la grippe a diminué de 64 % (p = 0,001) et le nombre quotidien estimé de cas de grippe a diminué de 76 % (p = 0,002) au cours des semaines épidémiologiques 5-9 de 2020 par rapport aux années précédentes », a rapporté le CDC en 2020.

https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/8/20-1229_article

En substance, l’establishment médical a simplement pris toutes les personnes qui auraient normalement été diagnostiquées avec des rhumes et des grippes, et les a déplacées dans la catégorie « C0VlD » afin de pousser un récit d’hystérie de masse C0VlD qui pousserait les gens à se faire vakxiner.

Les vakx1s, ensuite, ont été formulés avec des nanoparticules toxiques à base de protéines de pointe pour provoquer la vague de panique « delta », qui se produit en grande partie chez les personnes vakxinées.

A partir de là, l’arnaque de la plandémie se déroule comme une horloge : Les gens tombent malades à cause des vakx1s, alors on demande plus de rappels de vakx1s, ce qui perpétue la maladie. Rincer et répéter. Cela ne s’arrête jamais jusqu’à ce que les auteurs soient arrêtés et que les gens prennent conscience de l’arnaque.

Le CDC vient de publier un document scientifique qui confirme toute l’arnaque. Cliquez ici pour voir le PDF sur nos serveurs.

Il est intitulé « Outbreak of SARS-CoV-2 Infections, Including COVID-19 Vaccine Breakthrough Infections, Associated with Large Public Gatherings – Barnstable County, Massachusetts, July 2021 » et il admet de manière choquante que 74% des infections sont survenues chez des personnes entièrement vakxinées (double dose) :

Au cours du mois de juillet 2021, 469 cas de C0VlD-19 associés à de multiples événements estivaux et grands rassemblements publics dans une ville du comté de Barnstable, Massachusetts, ont été identifiés parmi les résidents du Massachusetts ; la couverture vakxinale parmi les résidents éligibles du Massachusetts était de 69%. Environ trois quarts (346 ; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes entièrement vakxinées (celles qui avaient suivi un traitement de 2 doses de vakx1 ARNm [Pfizer-BioNTech ou Moderna] ou qui avaient reçu une dose unique de vakx1 Janssen [Johnson & Johnson] ?14 jours avant l’exposition).

Vous voyez, le vakx1 est la pandémie.

Le vakx1 diffuse la protéine de pointe, et les faux tests PCR fournissent le carburant nécessaire pour entretenir l’hystérie de masse.

Je donne plus de détails sur tout cela dans le podcast d’aujourd’hui via Brighteon.com :

Brighteon.com/dfb235d4-f0d6-4d7d-af06-d1f4e391c4f5

Voir également cette vidéo de Dan Dicks, qui couvre également les faux tests PCR :

Brighteon.com/a8ef9e25-cdd3-453e-b4dc-97d2faada2b2

Aucune institution au monde n’a de trace de virus isolé

De quelle société voulons-nous ?

Ne nous trompons pas d’“ennemis”
Plus dangereux que le C0VlD, le virus de la division


Dans quel camp êtes-vous ? Êtes-vous pour ou contre le vaccin ? Pour ou contre le Pass sanitaire ? Qui sont vos alliés, et qui vos ennemis ?


Depuis bientôt un an et demi, la société se clive de plus en plus. Chaque camp projette le diable sur l’autre. Depuis le 12 juillet, la situation est encore pire. Dans les familles, dans les entreprises, les associations, partout, les gens commencent à se regarder de travers selon que l’autre est ou non du même bord que soi.
Un virus bien plus dangereux que le C0VlD est en train de détruire la société sous nos yeux : celui de la division, celui de l’étiquetage mutuel, du jugement, de la haine et de l’exclusion.
Si nous le laissons proliférer, dans quel monde allons-nous vivre demain ? Allons-nous laisser la société se couper en deux, avec une ligne de partage qui traversera chaque famille, chaque ville ou village, chaque commerce, chaque parti, chaque association ?
Un tel clivage ne peut avoir aucun gagnant. Peu importe le camp qui l’emporterait, ce serait l’esprit de division qui aurait triomphé et qui, demain, créerait de nouvelles lignes de fractures et poursuivrait sans fin le morcellement ainsi amorcé. Jusqu’à ce que tout le tissu social ne soit plus qu’un champ de ruines.
L’unité, seul remède à la division – que certains responsables politiques invoquent sans vraiment savoir de quoi ils parlent – ne peut exister qu’entre personnes ayant des convictions, des croyances, des pratiques différentes, mais sachant néanmoins se respecter mutuellement et vivre ensemble. Lorsque ces différences ne sont plus tolérées, comme actuellement, ce n’est pas l’unité qui règne, mais l’uniformité qui en est l’exact contraire, puisqu’elle détruit la diversité indispensable au vivant.
Si nous voulons trouver de véritables “ennemis” à combattre, mais cette fois pour rester unis et ne pas nous tromper de cibles, en voici quelques-uns, dont vous constaterez qu’aucun n’est une personne ni un groupe d’individus :
– L’esprit binaire vient en tête de liste, bien sûr, car il nous conduit à réduire la complexité des choses, des gens et des problèmes à des dualités simplistes, pour/contre, gentil/méchant, bon/mauvais, qu’on répartit en camps adverses. C’est lui qui donne naissance à l’esprit de division.
– La peur vient en second, qui a envahi la société depuis un an et demi : sa vibration émotionnelle toxique empêche de penser correctement, sans compter qu’elle empoisonne nos cellules et affaiblit notre immunité.
– Le besoin d’avoir raison suit juste après : la conviction d’être seuls détenteurs d’une vérité, sans accorder le moindre crédit à qui pense différemment. Le mental humain étant capable de justifier toutes les croyances, sans exception, les plus pertinentes comme les plus fausses, avoir raison ne prouve jamais qu’on soit dans le vrai. La vérité est plus vaste qu’aucun raisonnement.
– L’étiquetage qui parasite depuis un an le journalisme : étiqueter quelqu’un (complotiste, rassuriste, alarmiste…) permet de disqualifier cette personne sans même s’intéresser à ce qui motive son point de vue. Une fois étiquetée, elle en perd d’ailleurs son statut de personne à part entière : elle est réduite à une opinion, forcément erronée.
– La diabolisation du camp adverse, qui en découle naturellement : si l’autre ne pense pas comme moi, c’est qu’il est mauvais, qu’il a tort, qu’il est nuisible à moi-même et aux autres. Rapidement, on ne le voit plus vraiment comme un être humain d’ailleurs, plutôt comme un monstre, un ennemi à neutraliser.
– La conviction de faire ce qui est bon pour les autres, déjà dénoncée autrefois par Alice Miller1 dans son fameux livre C’est pour ton bien. Un proverbe touareg enseigne avec sagesse que « Ce qu’on fait pour les autres, sans les autres, c’est contre les autres ». Autrement dit, le « bien commun » ne peut résulter que d’un cheminement collectif.
– L’exclusion, qui est la conséquence logique de tout ce qui précède. Celui de l’autre bord a tort, il est mauvais, d’ailleurs il ou elle est …… (choisir son étiquette). Je sais mieux que lui ce qui est bon pour lui. Et s’il ne veut pas s’y plier, il ne reste qu’à l’exclure. Il ou elle l’aura bien cherché.


On pourrait certainement en trouver d’autres, mais nos véritables “ennemis” sont là, ils sont en nous. Il s’agit d’attitudes, de comportements que chacun de nous est susceptible d’arborer, quel que soit son camp, et qui sont une véritable gangrène pour le corps social que nous formons ensemble. Ces “ennemis”-là – ces poisons-là devrait-on dire – nous ne pouvons les guérir qu’avec ces antidotes à (re)découvrir que sont :
– Le dialogue, et en particulier la capacité à converser en bonne intelligence avec ceux et celles qui pensent autrement que nous, à nous ouvrir à leurs sources d’information, à leur expérience personnelle, leur parcours de vie, à tout ce qui les conduit à avoir aujourd’hui telle opinion, différente de la nôtre.
– La capacité à se remettre en question, à accepter que nul ne détient toute la vérité, la volonté d’aller examiner d’autres points de vue que le sien. Voire, celle de reconnaître que l’on avait en partie tort…
– L’acceptation de la complexité, car le monde n’est pas binaire, noir/blanc. Aucun problème ne peut se résumer à des 0 et des 1 : il y a d’infinies combinaisons, d’infinies nuances de gris.
– L’esprit d’inclusion, enfin, car l’autre, quelles que soient les opinions qu’il cultive, est un être humain comme moi, possédant les mêmes besoins fondamentaux, les mêmes aspirations essentielles, quelqu’un de bien moins différent de moi que nos idées ou croyances divergentes ne le laissent supposer en apparence.


Alors, qu’allons-nous combattre, au final ?
D’illusoires ennemis extérieurs, qui sont en réalité nos frères et sœurs en humanité, quitte à imposer à notre société l’une des divisions les plus profondes et les plus lourdes de conséquences de son histoire ?

Allons-nous laisser apparaître une guerre civile, des émeutes un peu partout, ou encore une nouvelle guerre de religion, opposant cette fois des croyances médicales2 à d’autres ?
Ou allons-nous plutôt nous occuper de nos propres ennemis intérieurs, nos peurs, nos vieux réflexes claniques, nos jugements, nos rejets ?

Surtout : quelle société nos choix vont-ils produire demain ?
Une société coupée en deux, déchirée d’un bout à l’autre par une fracture traversant toutes les couches sociales, les catégories professionnelles, les appartenances ? Un tissu social en lambeaux, traversé par la peur, le ressentiment, la haine, la honte ?
Ou une société aspirant à l’unité malgré ses différences et ses désaccords, recherchant ensemble, dans la diversité et le pluralisme retrouvés, des solutions aux défis actuels, sans exclure ni rejeter personne ?


Nous sommes à un tournant majeur de notre histoire. Ne nous méprenons pas sur ce qui est réellement en jeu ici, bien au-delà de seules questions sanitaires (ou politiques). C’est de notre avenir commun dont il est véritablement question, de la manière dont nous allons choisir notre façon de vivre ensemble, les uns avec (ou contre) les autres.
Certaines décisions ne sont pas de notre ressort, elles sont dans les mains de ceux qui nous dirigent, pour le meilleur ou pour le pire.


D’autres, en revanche, ne dépendent que de nous, individuellement et collectivement. Personne ne peut nous contraindre à étiqueter, à juger, à rejeter, à haïr ou à exclure. Personne. Tous et toutes nous pouvons faire le choix du dialogue, de la rencontre, de l’ouverture à celles et ceux qui pensent autrement, qui ont d’autres convictions, d’autres pratiques. Nous pouvons refuser la division, refuser l’exclusion, être solidaires les uns des autres, par delà nos opinions divergentes.


Il n’y a pas des vaccinés d’un côté et des non-vaccinés de l’autre. Il y a seulement des êtres humains, hommes, femmes et enfants, qui aspirent tous à vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, à cultiver et préserver leur santé, grâce à la multitude de médecines et thérapies complémentaires qui existent pour cela, et à affronter ensemble, dans le respect de leur diversité, les défis majeurs que nous présente notre époque. Nous n’y parviendrons qu’ensemble, tous ensemble, en nous appuyant sur la multitude de connaissances et d’expériences disponibles, dans toute leur richesse et leur complémentarité, sans plus en exclure aucune.

— Olivier Clerc
1 Cf. C’est pour ton bien, d’Alice Miller, Editions Aubier, 1984.
2 Cf. mon livre Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Editions Trois Fontaines, 1998.

Qu’est-ce que l’oxyde de graphène ?

QU’EST-CE QUE L’OXYDE DE GRAPHÈNE ?
666 pour 6 électrons 6 protons 6 neutrons.

Le graphène est un allotrope du carbone. Dans sa forme la plus simple, le graphène est le matériau le plus léger, le plus fort, le plus mince et le meilleur conducteur thermique et électrique à ce jour. L’oxyde de graphite, autrefois appelé oxyde graphitique ou acide graphitique, est un composé inorganique de carbone, oxygène et hydrogène dans des ratios atomiques variables. Il est obtenu en traitant du graphite avec des oxydants forts.

Le site Orwell City a été le premier à dénoncer l’oxyde de graphène dans les vakx1s, les masques et test PCR, test antigénique, hydrogel, chemtrails et futur spray nasopharyngé.

L’oxyde de graphène donne tous les symptômes attribués à la C0VlD-19 et ceux attribués aux effets secondaires des vakx1s. Il acquiert dans le corps des propriétés magnétiques (dans sa version oxydo réduite) et il possède une bande d’absorption électronique. L’excitation électronique, sa reconnaissance magnétique est précisément dans la troisième bande de fréquence de la 5G. (voir article à ce sujet)

Dans le corps l’oxyde de graphène cause :
– des thromboses
– des caillots
– perte d’ odorat
– altération du système immunitaire
– inflammation des muqueuses pneumonie bilatérale

Caractéristiques :
– Très oxydant pour l’organisme
– Chute de la glutathion
– Destruction du système immunitaire
– Fréquence de résonance on 5G
– Carences en glutathion
– vieillissement accéléré
– problèmes neurologiques
– cancers
– maladies cardiaques
– diabète
– maladies pulmonaires
– hépatites
– problèmes rénaux
– problèmes de grossesse, accouchement, d’allaitement

L’oxyde de graphène possède une bande d’absorption à partir de laquelle il s’oxyde bien plus rapidement quand on appuie sur le bouton qui active la 5G.

Quand il est excité l’oxyde de graphène multiplie ses fréquences.

Avec un signal minimum, il s’oxyde beaucoup plus vite et brise l’équilibre entre les taux de glutathion et la toxicité mortelle dans l’organisme, altérant le comportement du système immunitaire qui ne peut faire face dès que les neutrophiles « globules blancs « tentent de le phagocyter comme si c’était le sars-cov2.

Ces pièges sont faits de « toile d’araignée » d’ADN garnis de protéines qui aident les globules blancs à détruire les bactéries et les champignons. L’oxyde de graphène cause des changements spécifiques dans la composition lipidique de la membrane cellulaire des globules blancs, amenant à la libération des pièges.

Une personne peut être contrôlée ou neuro-contrôlée par le cerveau à distance. 99% d’oxyde de graphène dans les vakx1s P*zer et Ast*Z*ca.

ANTIDOTES AU GRAPHÈNE

Antioxydants puissants :
– Glutathion
– Vitamine C, D
– Magnesium
– Crucifères
– Selenium
– Glutamine

QU’EST-CE QUE LE GLUTATHION ?

Le glutathion est une protéine naturellement produite par l’organisme.
Il est composé de trois acides aminés :
-Acide glutamique
– La cystéine
– La glycine

Son action antioxydante puissante intervient pour ralentir le vieillissement cellulaire et limiter les dommages du stress oxydatif. En tant qu’épurateur de l’organisme, le glutathion aide le cerveau à combattre les attaques radicalaires dont il est l’objet. Il aiderait ainsi à préserver de la sénescence le siège de la pensée et de la mémoire.

L’oxyde de graphène est éliminé par les taux de glutathion du corps (c’est pour ça qu’ils voudront nous administrer une 2ème, 3ème, 4ème doses aussi souvent afin d’avoir une dose considérable de graphène).

Le taux de glutathion diminue à partir de 30 ans et chute considérablement à partir de 65 ans. Il est particulièrement bas dans la population obèse.

ÉLIMINATION DES TOXIQUES ET MÉTAUX LOURDS :
En se liant à différents composés toxiques il joue un rôle majeur dans la défense de l’organisme contre les xénobiotiques (substances étrangères à l’organisme, carcinogènes, pollution, pesticides, métaux lourds, médicaments…)

MALADIES NERVEUSES DÉGÉNÉRATIVES :
Il joue un rôle essentiel pour le bien être de l’organisme, il assure le maintien de l’activité physique et mentale en prévenant l’apparition de certains troubles mentaux comme la démence, la schizophrénie ou la maladie de Parkinson.

ANTI-INFLAMMATOIRE PULMONAIRE ET DIGESTIF :
Protège de cas de gastrite, ulcère de l’estomac et de pancréatite. Il agit en cas d’inflammation intestinale, colite, rectocolite et maladie de Crohn.

PROPRIÉTÉ IMMUNOSTIMULANTE :
Le glutathion participe à la régulation et régénération des défenses naturelles. Il contribue au renforcement des défenses de l’organisme par son action stimulatrice sur la production des lymphocytes. Il aide donc à combattre les maladies et infections notamment dans les cas du virus VIH.

Le glutathion dans les fruits et légumes :
Pamplemousse, Pomme, Orange, Pêche, Banane, Melon, Brocolis, Chou, Épinard, Navet, Rutabaga, Chou-Fleur, Chou de Bruxelles, Carottes, Ail, Courge.

Sources: Qactus.fr(1), Qactus.fr(2)

Informations associées méritant vérifications:

Le Vakx1 Pf*z*r est composé à 99,9% d’oxyde de graphène:

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https://odysee.com/@wakeup:71/Pfizer999Oxyde:f

La C0VlD-19 est causée par l’oxyde de graphène introduit par plusieurs voies dans le corps.

Extraits:

Le 25 juin, la Quinta Columna a fait une annonce urgente qui, elle l’espère, touchera le plus grand nombre de personnes possible, en particulier celles impliquées dans les services de santé et juridiques, car le biostatisticien Ricardo Delgado, le Dr José Luis Sevillano et l’équipe de chercheurs et de professeurs avec lesquels ils ont mené leurs recherches ont confirmé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène dans les flacons de vakxination.

Dans l’émission n°63, l’équipe a montré quelques photos des analyses effectuées, notamment les résultats obtenus par observation au microscope optique et au microscope électronique à transmission, réservant les résultats des autres techniques utilisées pour les prochaines émissions. Ils ont également annoncé que le rapport basé sur l’ensemble des techniques réalisées, qui a permis de déterminer la présence d’oxyde de graphène, sera rendu officiel par les chercheurs qui ont effectué les analyses très prochainement.

Les masques utilisés et actuellement commercialisés contiennent de l’oxyde de graphène. Non seulement ceux qui ont été retirés à l’époque, comme l’indiquent les médias, les écouvillons utilisés pour les tests PCR et antigènes contiennent également des nanoparticules d’oxyde de graphène.

Les vakx1s C0VlD dans toutes leurs variantes, A*tr*Ze*ca, P*z*r, M*d*rna, Sin*vac, Jans*sen, J*hnson & J*hnson, etc., contiennent également une dose considérable de nanoparticules d’oxyde de graphène. C’est le résultat de leur analyse par microscopie électronique et spectroscopie, entre autres techniques utilisées par diverses universités publiques de notre pays.

Le vakx1 antigrippal contenait des nanoparticules d’oxyde de graphène et les nouveaux vakx1s antigrippaux et les nouveaux vakx1s anti-C0VlD intranasaux en préparation contiennent également des doses énormes de nanoparticules d’oxyde de graphène.

L’oxyde de graphène est un toxique qui génère des thromboses dans l’organisme et la coagulation du sang. L’oxyde de graphène provoque une altération du système immunitaire. En décompensant la balance oxydative par rapport aux réserves de gluthation. Si la dose d’oxyde de graphène est augmentée par n’importe quelle voie d’administration, elle provoque l’effondrement du système immunitaire et la tempête de cytokines qui s’ensuit.

L’oxyde de graphène accumulé dans les poumons génère des pneumonies bilatérales par dissémination uniforme dans le tractus alvéolaire pulmonaire. L’oxyde de graphène provoque un goût métallique. Peut-être que cela commence à avoir du sens pour vous maintenant. L’oxyde de graphène inhalé provoque une inflammation des muqueuses et donc une perte du goût et une perte partielle ou totale de l’odorat.

L’oxyde de graphène acquiert de puissantes propriétés magnétiques à l’intérieur de l’organisme. C’est l’explication du phénomène magnétique que des milliards de personnes dans le monde ont déjà expérimenté après diverses voies d’administration de l’oxyde de graphène. Parmi elles, le vakx1.

En bref, l’oxyde de graphène est probablement le supposé SRAS-CoV-2, le supposé nouveau coronavirus provoqué avant la maladie appelée C0VlD-19. Comme nous n’avons jamais eu de véritable isolement et purification d’un nouveau coronavirus, comme l’ont reconnu la plupart des institutions de santé au plus haut niveau et dans différents pays lorsqu’elles ont été interrogées à ce sujet, la maladie du C0VlD-19 pourrait être le résultat de l’introduction d’oxyde de graphène par différentes voies d’administration.

L’oxyde de graphène est extrêmement puissant et fort en aérosols, tout comme le prétendu SARS-CoV-2. Comme tout matériau, l’oxyde de graphène possède ce que nous appelons une « bande d’absorption électronique ». Cela signifie une certaine fréquence au-dessus de laquelle le matériau est excité et s’oxyde très rapidement, rompant ainsi l’équilibre avec la prolifération dans l’organisme du toxique contre nos réserves naturelles de glutathion antioxydant. C’est précisément cette bande de fréquence qui est émise dans les nouvelles largeurs de bande d’émission de la nouvelle technologie sans la 5G. C’est probablement pourquoi le déploiement de ces antennes ne s’est jamais arrêté pendant la pandémie.

En fait, ils ont été parmi les rares services qui ont été maintenus, en dehors d’une surveillance spéciale par les forces et corps de sécurité de l’État à ces antennes. Nous soupçonnons que l’oxyde de graphène de la campagne anti-grippe de 2019 a été introduit dans ces flacons, puisqu’il était déjà utilisé comme adjuvant.

Avec les essais ultérieurs de la technologie 5G dans différentes parties du monde, la maladie C0VlD-19 s’est développée en interaction avec les champs électromagnétiques externes et l’oxyde de graphène maintenant dans leur corps. Rappelez-vous que tout a commencé à Wuhan, et c’était la première ville échantillon pilote dans le monde à faire l’essai de la technologie 5G à la fin de novembre 2019. C’est une coïncidence dans l’espace et dans le temps.

…/…

Quelques précisions vous permettront de comprendre parfaitement tout ce qui a été rapporté dans les médias. Le taux de glutathion est extrêmement élevé chez les enfants. Par conséquent, la maladie n’a pratiquement aucun impact sur la population infantile. Le glutathion diminue très fortement après 65 ans. Par conséquent, la C0VlD-19 est particulièrement répandue dans la population sénile. Le glutathion est à un niveau très élevé dans la population des sportifs intensifs. C’est pourquoi seulement 0,22% des athlètes sont atteints de la maladie.

Vous comprendrez maintenant pourquoi d’innombrables études pratiques ont montré que le traitement à la N-acétylcystéine (qui est un précurseur du glutathion dans l’organisme), ou le glutathion administré directement, guérissait très rapidement la maladie C0VlD-19 chez les patients. Tout simplement parce que les niveaux de glutathion ont été augmentés pour faire face à la substance toxique administrée, l’oxyde de graphène.

La découverte faite ici par La Quinta Columna est une attaque à part entière de bioterrorisme d’État, ou du moins avec la complicité des gouvernements à l’ensemble de la population mondiale, constituant désormais des crimes contre l’humanité.

Il est donc absolument essentiel et vital que vous mettiez cette information à la disposition de votre communauté médicale. Les médecins généralistes, les services de soins et de santé en général, mais aussi les médias et la presse locale et régionale, ainsi que tout votre environnement. La Quinta Columna estime que des dizaines de milliers de personnes vont mourir chaque jour. Rien que dans notre pays, lorsqu’ils feront l’allumage de la nouvelle et prochaine technologie 5G.

Sachant que maintenant, ce ne sont pas seulement les personnes âgées dans les maisons de retraite qui sont vakxinées dans ce vakx1 contre la grippe avec de l’oxyde de graphène, mais, comme vous le savez, une grande partie de la population a été vackxinée, ou graphénisée, avec des doses progressives d’oxyde de graphène.

Le corps a une capacité naturelle à éliminer ce toxique, c’est pourquoi nous vous proposons jusqu’à une troisième dose par an pendant toutes les années pour garder le graphène dans vos corps.

…/…

Du graphène dans des produits médicaux injectables vendus sur AliExpress et pouvant être ajouté à du sérum physiologique

En complément:

28/7/21: La N-acétylcystéine, précurseur du glutathion, réduit et détruit l’oxyde de graphène

28/7/21: pour une complète information voici le point de vue des facts checkers de l’AFP (autorité très fiable bien sûr !) A vous de vous faire votre avis mais on peut se demander pourquoi ils n’ont pas demandé directement à P*f*ser et M*d*rna de confirmer sur l’honneur qu’il n’y a pas de graphène dans leurs injections ?

28/7/21: comment augmenter naturellement son glutathion

4/8/21: comment et pourquoi dégrader l’oxyde de graphène

6/8/21: Une ancienne employée de Pfizer confirme la présence d’oxyde de graphène dans les injections Covid et leur létalité.

9/8/21: Une Pandémie d’Oxyde de graphène?

23/8/21: Le graphène et le contrôle neuronal. Par delà le mystère de l’acharnement vaccinal

25/8/21: Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences sur la santé humaine potentiellement désastreuses.

10/9/21: Différence entre l’oxyde de graphène et l’oxyde de graphène réduit

18/9/21: Après près de 2 mois de discussions sur ce sujet polémique, voici le point de vue de ReinfoCovid: « Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations« 

Documents PDF pour une étude plus détaillée du graphène:

Coronalibi: l’analyse des véritables causes de cette crise et du totalitarisme qui en découle, par l’économiste Bernard Monot

L’effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l’économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s’inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos.
Il s’agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste.
L’économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir« , victime du mondialisme spéculatif. Et preuve de l’effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s’annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.

A écouter absolument pour bien comprendre.

Sur le même thème et en complément:

À force de s’acharner sur les lanceurs d’alerte, les journalistes des rares médias indépendants et les penseurs libres, les anti-complotistes de tout bord – très nombreux au temps du coronavirus – ont réussi à faire imposer le confinement à plus du tiers de l’humanité !
En censeurs scélérates, ces chantres de la pensée unique mondialiste cautionnent tout et n’importe quoi pourvu que le projet du Grand Reset, si cher à leurs maîtres de l’hyperclasse, se mette en place, de gré ou de force.
En habile observateur, Marc Gabriel Draghi, dans une minutieuse prospection chronologique de l’année 2020, revient sur les dessous de cette dictature sanitaire annoncée et son caractère disproportionné édicté par les gouvernements, suppôts du capitalisme financier transnational, qui visent principalement à paupériser, par la dette, des populations déjà exsangues et saignées à blanc depuis longtemps, tout en les privant de leurs dernières libertés.
Au fil des événements décortiqués et analysés, mois par mois, par l’auteur, le lecteur s’apercevra que l’omnipotence de BlackRock, l’escroquerie QAnon ou encore le lancement des monnaies numériques des banques centrales (CBDC), sans oublier le « quoi qu’il en coûte » de Macron et le retour aux affaires de l’eurolâtre Mario Draghi, révèlent un seul et unique objectif : asseoir le Nouvel ordre mondial !
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Après le grand succès de son premier essai : Le règne des marchands du Temple – Le gouvernement des Banquiers, l’auteur nous dévoile maintenant les véritables tenants et aboutissants du Grand Reset mondial…
Date de parution : 8 mai 2021
Auteur : Marc Gabriel Draghi
Prix : 20 DT – 17 €
ISBN : 9789938913330
Format : 13 x 19,5 cm
Nb de pages : 236