« Espèce de complotiste »: l’argumentaire du « même pas vrai »

Une brillante vidéo qui analyse et démystifie cette expression.

En complément, une nouvelle étude: Les “conspirationnistes” sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013 De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, …
Lire la suite …

La mafia de l’OMS. Rapport du sénat français en 2010.

Le film Hold Up cite un rapport d’une commission d’enquête du Sénat en 2010 sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe H1N1. Geffrey a analysé ce rapport et voici la vidéo des constats qu’il en a tiré.

Le lien vers le rapport du Sénat français.

Sortie du film documentaire HOLD UP

La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart. 

« Ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux.» – Alexis de Tocqueville 

Depuis l’éclatement de la crise du coronavirus en mars 2020 et face au nombre restreint de lits de réanimation en milieu hospitalier, le gouvernement français proclame l’état d’urgence sanitaire et assoit son autorité à grand renfort de mesures liberticides : confinement, attestations de déplacement obligatoires, couvre-feu, amendes pouvant avoisiner les 3750 euros et peines de prison allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement en cas de non respect des règles.

D’un point de vue économique, ces mesures ont pour conséquence la fermeture de 400 000 PME et la précarisation de 4 millions de français, 1 million d’entre eux risquant de rejoindre les rangs des 10 millions de français vivant d’ores et déjà en deçà du seuil de pauvreté et des 900 000 personnes sans domicile fixe. 

Que dire de ces mesures pour une épidémie dont le taux de mortalité actuel est établi à 0,15% et touchant principalement les plus de 65 ans affectés par la comorbidité ?

Saisis par l’urgence de la situation, le réalisateur Pierre Barnérias (TPROD) et le producteur Christophe Cossé (Tomawak) décident de s’atteler à la production du documentaire HOLD-UP, dévoilant les erreurs commises par les plus hautes instances publiques et questionnant les fondements mêmes de nos libertés et l’avenir qui nous est réservé si nous restons impassibles face à ces dérives politiques.

« Il faut bien se figurer que la privation de nos droits, de nos libertés, de nos choix est un hold-up. Nous aurions pu l’intituler « Coup d’Etat ». » – Christophe Cossé

A terme et dans un souci de diffuser ce film citoyen au plus grand nombre, TPROD & Tomawak s’engagent à mettre ce film en accès libre sur différentes plateformes web. 

A cette date (date de sortie: 11/11/2020) il est accessible en streaming et en téléchargement sur la plateforme Vimeo. Pour l’obtenir il faut y créer un compte (si vous n’en avez pas encore) et soit le louer pour 4,99€ ou l’acheter pour 9,99€.

Maintenant supprimé sur Vimeo (même si vous l’avez acheté!). Il a donc été libéré par les producteurs et vous pouvez le trouver librement sur internet et notamment sur Odysee

Si vous vous posez des questions que ce qui se passe actuellement dans nos sociétés, vous DEVEZ voir ce film et particulièrement son dernier tiers.

Un flyer à imprimer et à distribuer dans votre voisinage pour aider à une prise de conscience grâce à la visualisation du film:

Le « Great Reset » du Forum Economique Mondial, un plan pour les bénéfices des grands industriels de l’alimentaire, pas pour les gens

Article de la revue Defender, magazine de l’association Childrens Health Defense de Robert Kennedy Jr. traduit en français par un outil de traduction automatique. Lien vers l’article original en anglais.

«The Great Reset consiste à maintenir et à renforcer une machine d’extraction d’entreprise et la propriété privée de la vie.» – Vandana Shiva

Par Jeremy Loffredo

Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial. Photo par Heinz Tesarek

Le Forum économique mondial (WEF) The Great Reset comprend un plan pour transformer les industries alimentaires et agricoles mondiales et l’alimentation humaine. Les architectes du plan affirment qu’il réduira la pénurie alimentaire, la faim et la maladie, et même atténuera le changement climatique.

Mais un examen plus approfondi des entreprises et des groupes de réflexion avec lesquels le WEF s’associe pour inaugurer cette transformation mondiale suggère que le véritable motif est un contrôle plus strict des entreprises sur le système alimentaire au moyen de solutions technologiques.

Vandana Shiva, universitaire, environnementaliste, défenseur de la souveraineté alimentaire et auteur, a déclaré au Defender: «La Grande réinitialisation concerne les entreprises multinationales du Forum économique mondial contrôlant autant d’éléments de la vie planétaire que possible. Des données numériques que les humains produisent à chaque morceau de nourriture que nous mangeons.

Le WEF se décrit comme «la plate-forme mondiale de coopération public-privé» qui crée des partenariats entre les entreprises, les politiciens, les intellectuels, les scientifiques et d’autres dirigeants de la société pour «définir, discuter et faire progresser les questions clés à l’ordre du jour mondial».

Selon le fondateur et président exécutif du WEF, Klaus Schwab, le forum est guidé par l’objectif de positionner «les entreprises privées en tant que fiduciaires de la société» pour «relever les défis sociaux et environnementaux».

En juillet, Schwab a publié un livre de 195 pages, « COVID-19: The Great Reset », dans lequel il a mis au défi les leaders de l’industrie et les décideurs de «faire bon usage de la pandémie en ne laissant pas la crise se gâter».

Le magazine TIME (dont le propriétaire Marc Benioff est membre du conseil d’administration du WEF) s’est récemment associé au WEF pour couvrir The Great Reset et pour fournir un «aperçu de la façon dont la pandémie COVID-19 offre une opportunité unique de transformer notre façon de vivre

La grande réinitialisation est censée être complète. Ses organisations partenaires comprennent les plus grands acteurs de la collecte de données, des télécommunications, de la fabrication d’armes, de la finance, des produits pharmaceutiques, de la biotechnologie et de l’industrie alimentaire.

Les plans du WEF pour la «réinitialisation» de l’alimentation et de l’agriculture comprennent des projets et des partenariats stratégiques qui favorisent les organismes génétiquement modifiés , les protéines et les produits pharmaceutiques fabriqués en laboratoire et les produits chimiques industriels comme solutions durables aux problèmes alimentaires et de santé.

Par exemple, le WEF a fait la promotion et s’est associé à une organisation appelée EAT Forum. Le forum EAT se décrit comme un «Davos pour l’alimentation» qui prévoit «d’ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique».

EAT a été cofondée par Wellcome Trust , une organisation créée avec des fonds de GlaxoSmithKline et qui entretient toujours des partenariats stratégiques avec le fabricant de médicaments. EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance ( UNICEF ) dans la «création de nouvelles directives diététiques» et les initiatives de développement durable.

Selon Federic Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT interagit étroitement avec certaines des plus grandes sociétés d’imitation de viande, notamment Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, qui visent à remplacer des aliments nutritifs sains par des créations de laboratoire génétiquement modifiées.

«Ils le considèrent comme sain et durable, ce qui, bien sûr, n’est ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.

Impossible Foods a été initialement cofinancé par Google, Jeff Bezos et Bill Gates . Des résultats de laboratoire récents ont montré que la viande d’imitation de la société contenait des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche.

La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH , que l’organisation décrit comme un effort pour conduire la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et même le géant de la technologie Google.

«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques – nombre de ces sociétés sont donc très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments de laboratoire à l’échelle mondiale », a déclaré Leroy.

Dans le livre de Schwab, il explique comment la biotechnologie et les aliments génétiquement modifiés devraient devenir un pilier central pour résoudre les problèmes de pénurie alimentaire mondiale, problèmes que COVID a révélés et exacerbés .

Il écrit que «la sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter le fait que l’édition génique offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures.»

Shiva n’est pas d’accord. Elle a déclaré au Defender que «le WEF fait étalage de la fausse science» et que «pour M. Schwab, promouvoir ces technologies en tant que solutions prouve que The Great Reset consiste à maintenir et à renforcer une machine d’extraction d’entreprise et la propriété privée de la vie.

EAT a développé ce qu’il appelle «le régime de santé planétaire », que le WEF défend comme «la solution diététique durable du futur». Mais selon Leroy, c’est un régime qui est censé remplacer tout le reste. «Le régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90% dans certains cas et à le remplacer par des aliments, des céréales et de l’huile de laboratoire», a-t-il déclaré.

Shiva a en outre expliqué: «Le régime proposé par EAT ne concerne pas du tout la nutrition, il s’agit de grandes entreprises et il s’agit d’une prise de contrôle du système alimentaire par une entreprise

Selon les propres rapports d’ EAT , les grands ajustements que l’organisation et ses entreprises partenaires veulent apporter au système alimentaire sont «peu susceptibles de réussir s’ils sont laissés à l’individu», et les changements qu’ils souhaitent imposer aux habitudes alimentaires et alimentaires de la société ». nécessitent un recadrage au niveau systémique avec des interventions politiques rigoureuses qui incluent des lois, des mesures fiscales, des subventions et des sanctions, une reconfiguration du commerce et d’autres mesures économiques et structurelles. »

Mais Shiva a déclaré que ce n’était pas la bonne approche, car «toute la science» montre que les régimes alimentaires doivent être centrés sur la biodiversité régionale et géographique. Elle a expliqué que «le régime alimentaire mondial uniforme d’EAT sera produit avec la technologie occidentale et les produits chimiques agricoles. Imposer cela aux nations souveraines par le lobbying multinational est ce que j’appelle l’impérialisme alimentaire .

Lien vers l’article original en anglais.

Le grand RESET : mettons les points sur les « i »

C’est quoi exactement le Grand Reset ? Ce ne sera pas la fin du monde, loin de là, cela peut être meilleur ou pire, ou simplement différent, mais les équilibres dans les lesquels nous avons grandi, vécu depuis plus de 50 ans, seront évidemment radicalement changés.
Il y aura, comme à chaque fois, de nombreux grands perdants et de grands gagnants sans doute plus rares ! Cela bouleversera forcement nos vies. Le Grand Reset sera économique et transformera notre manière de consommer, d’acheter et d’échanger
Il sera monétaire avec la digitalisation de la monnaie, fini le travail au black et le cash !
Il sévira aussi sur les droits de propriété qui vont petit à petit être supprimés pour être remplacés par des droits de location. D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient pas encore ouvert les yeux dessus, regardez ce que vous louez actuellement, la musique est en location, les films, les vélos, les trottinettes, les voitures et très bientôt les maisons. Sachez cependant qu’une société de locataires est une société d’esclaves tributaires des organismes prêteurs, à moins que ceux-ci appartiennent à tous !! D’autant plus que si vous ne contrôlez pas vos comptes avec l’argent électronique, virtuel, sachez qu’une simple pression sur une touche pourra vous bloquer l’accès à votre argent.
Le Grand Reset, c’est aussi le remplacement des idées, des institutions, des processus et des règles actuelles. En cela, ça s’apparente au « nouvel ordre mondial » que certains peuvent évoquer sous des contours plus « complotistes », un nouvel ordre mondial s’accompagnant d’une nouvelle “ gouvernance mondiale”, qui soit dit en passant est à l’œuvre sous nos yeux dans toute sa splendeur.
Comme le disait Benjamin Casteillo de New World Together en 2018, l’ancienne société doit se séparer de ses fondements et de ses constructions.

Remarquable vidéo de Mika Denissot !!!

Comprendre l’ingénierie sociale et la crise du coronavirus.

Une brillante conférence de Philippe Bobola (physicien, anthropologue, psychanalyste) pour appréhender le lien entre ingénierie sociale et la gestion de la crise du coronavirus en France et dans le monde.
Conférence du 15 octobre (donc avant les élections américaines).
Très recommandé de se garder 1h47 pour cette conférence très pédagogique.
Source: Nexus

Pour ceux qui n’ont pas le temps, une petite vidéo d’une dizaine de minutes qui résume le sujet.

Le système est une fraude généralisée … sortons-en.

Interview sur TV Libertés du traducteur Alexandre Caget, de l’ouvrage paru dans les années 80, de John A. Pugsley « La stratégie Alpha ». Cette stratégie consiste à se rendre le plus autonome possible par rapport à un système qui est une fraude qui vous exploite.
Changer de système ou sortir du système ? Très actuel.

Un entretien plein de richesses avec le Dr Louis Fouché

Un entretien très riche du Dr Louis Fouché interviewé par Louis Vidal (Putsch Live). Louis Fouché un médecin anesthésiste-réanimateur en première ligne avec les malades hospitalisés du Covid mais aussi un homme très cultivé et très intelligent qui s’exprime très librement et avec beaucoup de lucidité et de bon sens sur tous les aspects de cette crise du Covid.
Vraiment à recommander. 57 minutes qui décoiffent.

Le site de réinfo covid.

L’hypothèse de la bouffée délirante collective : interview du pédopsychiatre Thierry Gourvénec

Très, très éclairante cette interview du pédopsychiatre Thierry Gourvénec par Eric Remacle pour décoder ce que nous vivons et nous aider à nous y positionner.
A visionner jusqu’au bout.

Alexandra Henrion-Caude: origine du Sars-cov-2, brevet/scoop, actu 2e vague covid-19 & traitements.

Une analyse pour Nexus, d’Alexandra Henrion-Caude, en termes de mise-au-point d’une série de sujets occultés à propos de cette « épidémie ». Notamment des éléments d’analyse du virus en relation avec des brevets déposés, qui tendent à privilégier l’hypothèse d’une origine artificielle de celui-ci.

Sources :

Lien vers le brevet : https://patentimages.storage.googleap…

« La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement », article CNRS : https://lejournal.cnrs.fr/articles/la…

200 avocats appellent « au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects »

Ci-dessous la tribune de ces avocats.

Alors qu’il y a quelques jours encore il n’était « pas question de reconfiner », Emmanuel Macron a finalement annoncé ce que beaucoup craignaient : la mise en place d’un nouveau confinement général et forcé.

Nous, avocats et juristes de toutes spécialités et de tous territoires de France, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d’expression, manifestons notre indignation face à l’injustice de cette mesure.

Après la sidération passée du premier confinement, nous pensons qu’un tel consentement aux violations de nos libertés et de nos modes de vies n’est ni viable ni légitime et que cette mise sous cloche de l’ensemble des Français aura des effets collatéraux majeurs qui seront plus délétères que le virus lui-même.

Ayant tout autant à cœur de défendre la vie que les thuriféraires du confinement, nous refusons le mauvais rôle qui nous est assigné et la fausse morale que l’on nous oppose.

Nous rejoignons bien sûr l’avis du Président de la République qui a déclaré que rien n’était « plus important que la vie humaine », mais nous pensons que le confinement général relève d’une approche réduite à la seule biologie de la vie qui oublie que la santé est également, selon la définition de l’OMS, « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Protéger la vie implique donc de prendre en compte l’ensemble de ses aspects qui sont tout aussi sociaux, culturels, spirituels, politiques et économiques que sanitaires.

Nous comprenons la colère et les inquiétudes des médecins et personnels de santé et demandons au Gouvernement de leur apporter les moyens nécessaires à l’exercice de leurs professions. Alors que le soutien aux hôpitaux aurait dû être la priorité de l’exécutif ces six derniers mois, ce dernier s’est laissé déborder et préfère brandir la menace d’un effondrement du système de santé lui permettant d’imposer des mesures qu’il qualifie arbitrairement d’ultime recours pour ne pas avoir à étudier d’autres options, qui existent pourtant. C’est ainsi faire offense aux médecins et aux Français en laissant croire qu’ils ne sont pas en mesure de gérer la crise que nous traversons.

Par la mise à l’arrêt d’une bonne partie du pays, le Gouvernement sacrifie les plus courageux d’entre les nôtres : les entrepreneurs, les indépendants, les artisans ceux qui ont pris des risques pour investir et créer, donnant à ce pays couleur et vie, ainsi que leurs salariés. Pourtant la misère humaine et sociale qui découlera de ce reconfinement (faillites, dépressions, suicides, pauvreté, troubles psychologiques, renoncements aux soins) entrainera elle aussi de nombreux morts, mais forcément moins visibles à court terme… Si des mesures de soutien ont bien été annoncées, ces dernières ont été prises au prix d’un endettement inédit de notre pays, qui ruinera, demain, et nos enfants et les marges de manœuvres politiques de notre Nation.

Si nous sommes en guerre comme l’a déclaré maintes fois l’exécutif, c’est de courage dont nous avons besoin et non d’une gouvernance par la peur qui nous pousse à la culpabilisation moralisatrice et à l’acceptation du pire par la crainte. Cette crainte étant d’ailleurs souvent irrationnelle : rappelons que l’âge médian des décès est de 84 ans selon les dernières statistiques de Santé Publique France. Contraindre à l’inactivité la majeure partie de la population, empêcher tout effort de guerre, tout sursaut est une bien curieuse manière de mener un combat !

Nous nous inquiétons ainsi du devenir de cette société du risque zéro qui serait prête à ne plus vivre pour ne pas mourir et sacrifier pratiquement tout, ses conditions normales de vie, les rapports sociaux, le travail, et même les amitiés, les affects et les convictions politiques et religieuses, à la menace de se contaminer.

En tant que juristes nous alertons également tout particulièrement sur la torsion du droit que justifierait la lutte contre la pandémie. Tout état d’exception, même justifié par une situation sanitaire exceptionnelle, implique un risque de dérive. Ainsi notre droit est désormais soumis à l’injonction technico-scientifique des médecins et du Conseil scientifique qui imposent leur vision de spécialistes au détriment d’une vision politique plus globale qui se doit de mettre en balance différents intérêts. Et la santé de devenir une obligation juridique à remplir à tout prix…

Rappelant que l’OMS a souligné les effets délétères du confinement et nous fondant notamment sur les travaux de l’Institut des droits de l’homme des avocats européens et l’Institut des droits de l’homme du barreau de Paris, nous estimons que le confinement forcé général est disproportionné dans son atteinte à nos libertés publiques, injuste, contraire au bien commun et donc illégal. Le Gouvernement se doit d’adapter ses mesures pour protéger les personnes fragiles et celles exposées aux formes les plus graves de la pandémie sans sacrifier l’ensemble des citoyens qui permettent aux pays de survivre.  

Nous joignant à de nombreux entrepreneurs et maires de communes ayant tiré la sonnette d’alarme, nous demandons donc à l’exécutif de permettre le déconfinement des forces vives de notre pays et aux élites de tous bords de faire entendre leurs voix pour protester contre ces mesures qui toucheront le plus durement nos plus humbles concitoyens.

Vous aussi signer cette tribune en cliquant ICI

Ont signé cette tribune :

Thibault Mercier, Avocat, Président du Cercle Droit & Liberté
René Boustany, Avocat, Vice-Président du Cercle Droit & Liberté
Ivan Aubert, Juriste, Secrétaire Général du Cercle Droit & Liberté
Henri-Louis Delsol, Avocat
Georges Sauveur, Avocat
Jean-Pierre Martel, Avocat
Carbon de Seze, Avocat, ancien Secrétaire de la Conférence, ancien membre du Conseil de l’Ordre
Jacques Trémolet de Villers, Avocat, ancien Secrétaire de la Conférence
Diane Lamarche, Avocat
Damien Challamel, Avocat
Guillaume Rougier-Brierre, Avocat
Bruno Ducoulombier, Avocat
Elizabeth Oster, Avocat, Ancien Membre du Conseil National des Barreaux
Xavier Delsol, Avocat
Jean-Philippe Delsol, Avocat
Jean-Baptiste de Varax, Avocat, Secrétaire de la Conférence du barreau des Hauts-de-Seine
Bernard Carayon, Avocat, ancien député, maire de Lavaur (81)
Dominique Bompoint, Avocat
Olivier Matuchansky, Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation
Etienne Boursican, Avocat
Dan Benguigui, Avocat
Ludovic Malgrain, Avocat
Charles Rouvier, Avocat
Geoffroy de Vries, Avocat
Nathalie Dubois, Avocat
Ruben Koslar  Avocat
Pierre Delicata, Avocat
Thomas Mitteau, Avocat
Nathalie Deleuze, Avocat
Valentin Le Dily, Avocat
Laurent Frölich, Avocat
Morgane Pages, Avocat
Alexandre Jaurett, Avocat
Caroline Mecary, Avocate, ancien membre du Conseil de l’Ordre
Olivier de Maison Rouge, Avocat
Pascale de Calbiac, Avocat
Jean-Eudes Delsol, Avocat
Valérie Tandeau de Marsac, Avocate
Pierre Gentillet, Avocat
Lionel Devic, Avocat
Benoit de Lapasse, Avocat
Olivia Chiron, Avocate
Claire Allavena, Avocat
Grégoire Belmont, Avocat
Claire Perret, Avocat
Harold Turot, Avocat
Jérôme Triomphe, Avocat
Mathilde Haas, Avocat
Alexis Marraud des Grottes, Avocat
Franck De Vita, Avocat
Alice d’Anthoüard, Avocat
Anne-Laure Grasset, Avocat
Arthur de Dieuleveult  , Avocat
Benoit Pardigon, Avocat
Thierry D’Ornano, Avocat
Marianne Leloup, Avocat
Marielle Lorcy, Avocat
Edith Delbreil Sikorzinki, Avocat
Éric Cusas, Avocat
Jochen Bauerreis, Avocat
Thomas de Wailly, Avocat
Veronique Moissinac, Avocat
Nicole Foulquier, Avocat
Leïli Chahid-Nouraï, Avocat
Martine Ruffier, Avocat
Delphine Driguez, Avocat
Françoise Besson, Avocat
Francois-Xavier Guerin, Avocat
André Bonnet, Avocat
Jean-Marc Le Gars, Avocat
Benoit Sevillia, Avocat
David Wolff, Avocat
Diane Granboulan, Avocat
Isabelle Quenet, Avocat
François-Régis Boulloche, Avocat au conseil d’Etat et à la cour de cassation
Blanche Magarinos-Rey, Avocat
Eric Barateau, Batonnier du barreau de Périgueux
Eric Quentin, Avocat
Paulin de Moustier, Avocat
Nicolas Fady, Avocat
David Dassa-Le Deist, Avocat
Alexandre Giorgi-Vigo, Avocat
Clélie de Lesquen-Jonas, Avocate
Juliette Bissière, Avocat
Michaël Neuman, Avocat
Neubauer Cathy, Avocat
Ariane Bourgeois, Avocat
Marc Gateau Leblanc, Avocat
Jason Benizri, Avocat
Yannick Le Port, Avocat
Vianney de Bagneaux, Avocat
Emmanuel Avramesco, Avocat
Aurore Chasseloup Léauté, Avocat
Cyrille Dutheil de la Rochere , Avocat
Pierre François, Avocat
François Derouet, Avocat
Pauline Remy-Corlay, Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation
Louis Renucci, Avocat
Charles Nairac, Avocat
Bertrand Liard, Avocat
Loic Heron, Avocat
Agnes Roux, Avocat
Helene Daher, Avocat
Anaïs Cruveiller, Avocat
Jean de Bazelaire, Avocat
Bruno Le Griel, Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation
Camille de Rambures , Avocat
Sébastien Cottignies, Avocat
Tanneguy de Bellescize, Avocat
Cyprien Feilhes, Avocat
Loïc Lerate, Avocat
Victoria Hogard, Avocat
Catherine Rouvier, Professeur de droit, avocat
Sara Ladjevardi, Avocat
Viraj Bhide, Avocat
Théo Armbruster, Avocat
Jean Leroy, Avocat
Louis-François Gueret, Avocat
Jérôme Chomel de Varagnes, Avocat
Emilie Ronchard, Avocat
Emilie Lucas-Barthes, Avocat
Aude Bronner Bardet, Avocat
Gabrielle Perrin, Avocat
Chloé Zylberbogen, Avocat
Marie de Drouas, Avocat
Thomas Hermetet, Avocat
Jean-Jacques Pujol, Avocat
Marine de Brem, Avocat
Lorenzo Barresi, Avocat
Pauline du Fayet, Avocat
Joël Heslaut, Avocat
Anne-Cécile Bloch, Avocat
Edith Lagarde-Bellec, Avocat
Valentine Donnadieu, Avocat
Coralie Morineaux, Avocat, Mayeul de Saint-Seine, Avocat
Constance Le Vert, Avocat
Vanessa Landais, Avocat
Louis Neret, Avocat
Adeline le Gouvello, Avocat
Pierre-Vincent Lambert, Avocat
Audray Launay, Avocat
Sendegul Aras, Avocat
Fabienne Aubry, Avocat
Marion Borghi, Avocat
Capucine Augustin, Avocat
Louis Aliot, Avocat
Alain Chevalier Jehan de Johannis, Avocat
Isabelle Minard, Avocat
Virginie de Mecquenem, Avocat
Benoît Monin, Avocat
Charles-Philippe Letellier, Avocat
Gaspard Lindon, Avocat
Tristan Herrera, Avocat
Florian de Mascureau, Avocat
Lorraine Bertagna, Avocat
Santiago Muzio de Place, Avocat aux Barreaux de Lyon et de Buenos Aires
Philippe Marion, Avocat
Amaury de Saint-Amand, Avocat
Marguerite Vauban, Avocat
Thaïs Lambert, Avocat
Thierry Bouclier, Avocat
Pierre Pic, Avocat
Steeve Batot, Avocat, Docteur en Droit public
Valentine Billot-Villey, Avocat
Armelle Josseran, Avocat
Philippe Couturier, Avocat
Sophie Guillaud, Avocat
Edmon Geneau, Avocat
Martin Noire, Avocat
Marie-Liesse Buet, Avocat
Sophie Grouberman, Avocat
Ariana Bobetic, Avocat
Anne-Marie Chaix, Avocat
Diane Pasturel, Avocat
Anne Morineaux-de Martel, Avocat honoraire
Jacques-Louis Colombani, Avocat
Olivier Pasturel, Avocat
Jean-Marie Algoud, Avocat
Joy Benjamin, Avocate
Sylvie Dupraz, Avocat
Gilles Moreau, Avocat
Flavie De Meerleer, Avocat
Olivier d’Aligny, Avocat
Amandine Burattini, Avocat
Dany Zohar, Avocat
Henri Brandford Griffith, Avocat
Alexandre Martin, Avocat
Tanguy Barthouil, Avocat
Vincent Puech, Avocat
Valérie Heron Estour, Avocat
Benoît de Boysson, Avocat, Docteur en droit
Frederic Pichon, Avocat
Corine Ruimy, Avocat
Bernard Rineau, Avocat
Caroline Lyannaz, Avocat
Xavier Filet, Avocat
Maria Carrière, Avocat
Aude Ducret, Avocat
Nicolas Lisimachio, Avocat
Beatrice des Rotours, Avocat
Jean et Hélène, Gautier de la Plaine, Avocats
Simon Martin-Gousset, Avocat (en attente de prestation de serment)
Jean-Pierre Gasnier, Avocat honoraire, ancien professeur associé Aix Marseille Université
Jacques Lafond, Avocat honoraire
Laurent Faugerolas, Ancien Avocat
Jean-Louis Harouel, Professeur émérite d’histoire du droit à l’Université Panthéon-Assas
Guillaume Drago, professeur agrégé des Facultés de droit
Guillaume Bernard, Historien du droit
Nicolas Sild, Professeur de droit public à l’Université Toulouse 1 Capitole
Alexandre Deroche, Professeur à l’Université de Tours
Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé
Laurent Hecketsweiler, Professeur de droit
Joël Hautebart, Professeur d’histoire du droit
Bertrand Pauvert, Maître de conférences
Pierre-Louis Boyer, Maître de conférences
Philippe Pichot, Maître de conférences HDR en histoire du droit
Elise Frelon, Maître de Conférences HDR en Droit
Gilles   Lebreton, Professeur de droit
Olivier Tournafond, Professeur Agrégé des Facultés de Droit
Suzanne Hovasse, Professeur honoraire des facultés de Droit
Stéphane Caporal-Greco, Professeur de droit
Claude Guibert, Expert judiciaire
Catherine Hamet, Mandataire judiciaire
Clémence Robert, Mandataire judiciaire à la protection des majeurs
Caroline Delorme, Directrice juridique
Ambroise Chartier, Notaire
Lucie Cabaner, Notaire
Antoine Delsol, Notaire
Jean Dupont-Cariot, Notaire
Pierre-Antoine de Bouvet, Notaire
Martin Bretagne, Notaire
Jean-Philippe  Camus, Notaire
Cédric Milhat, Docteur en droit, Chargé d’enseignement à Paris XIII
Claire de La Hougue, Docteur en droit
Pascaline Leroy, Docteur en droit
Guillaume Bricker, Docteur en droit
Victor Fouquet, Doctorant en droit
Aïda Manouguian, Doctorante en droit
Stanislas de Hauteclocque, Doctorant
Alexandre Lacroix, Enseignant-Chercheur (droit)
Hélène Terrom, Enseignant-chercheur
Nicolas Bauer, juriste et doctorant en droit
Guillaume Louis-Calixte, Juriste
Estelle-Marguerite Devisme, Juriste
Anne-Laure de la Forest Divonne, Juriste
Corinne Bourhis, Juriste
Sylvain Casubolo, Juriste
Clément Bazin, Juriste
Raphaël Kaufmann, Juriste
Nathalie Roux, Juriste
Delphine Loiseau, Juriste diplômé avocat
Antoine Broquaire, Juriste
Lolie Garcia, Juriste
Peggy Jaccotet, Juriste
Géraldine van den Broek, Juriste
Louise Lefebvre, Juriste
Jean-Marie Hupel, Juriste
Lucie Lourdelle, Juriste
Julien Grall, Juriste
Corentin Pecqueur, Juriste
Alexandra Mulon, Juriste
Cédric Salguero, Juriste
Alexandre Brunelat, Juriste
Anaïs Titah-Zerizer, Juriste
Alix Desies, Juriste
Aymeric Chaignot, Juriste
Sophie Bellais, Juriste
Matthieu le Tourneur, Juriste
Benoit Pontoizeau, Juriste
Paul Souchon, Juriste
Anne-Claire Tillard, Juriste titulaire du CAPA
Magali Le Pape, Juriste d’entreprise, Doctorante en droit privée
Doris de Thibault, Juriste
Lucie de Gayardon, Juriste
Paul Lacoste, Juriste
Camille Note, Ancien avocat et juriste en entreprise
Arnaud de Solminihac, Juriste
Olivia Sarton, Juriste
Milena Koleva, Juriste
Aissata Kaba, Juriste
Baptiste Ferraud, Juriste
Balthasar van Roosendaal, Juriste
Francesco Biuso, Juriste et Doctorant en Philosophie du Droit
Sabine Le Conte, Juriste
Fabrice Bodin, Juriste
Berenice Levy Tournafond, Juriste
Helene Lavoissiere, Juriste
Marie Lasserre, Juriste
Alexandra Sebban, Juriste
Fanélie Thibauf, Juriste
Raphaelle Paillat, Juriste
Colin Crombac, Juriste
Magali Dudel, Juriste
Damien Girault, Juriste
Guillaume Delteil, Juriste
Thibaut Durox, Juriste, ancien avocat
Alexandra Gatault, Clerc d’huissier de justice
Hugo Kerbib, Élève-avocat
Maxime Thiébaut, Docteur en droit, élève-avocat
Lorène Aujames, Étudiante en droit
Alexandre Auriol, Étudiant en droit
Robin Cherigie, Étudiant en droit
Jeanne Peron, Etudiante en Droit
Gwladys Dessemon, Etudiante en Droit

Joe Biden existe-t-il vraiment ?

Extrait du numéro 258 de l’Antipresse de Slobodan Despot

USA: AU PAYS DU RÉEL UBÉRISÉ
Joe Biden existe-t-il vraiment? A-t-il vraiment dérapé comme on l’a vu déraper? A-t-il vraiment tenu les propos qu’il a tenus? Au vu de la situation, il est sage et logique de répondre par la négative. Tout cela n’est jamais arrivé et Joe est en parfaite santé mentale. Voici pourquoi.Tes en train de gagner! — Gagner quoi?T’es en train de gagner! — Gagner quoi?
«Tous les hommes et les femmes, créés par, vous savez, vous savez… la chose.» (Joe Biden)

Avec ses absences, ses gaffes, ses quiproquos et ses lapsus, le candidat Biden a rendu les Américains rouges… de rire. Tous les Américains? Non. Pas les démocrates ni les journalistes de grand chemin, qui ont passé sur ses erreurs système avec l’expression absente du chat qui caque.

Pourtant Sleepy Joe n’en a pas manqué une, entre les remarques racistes, le pelotage d’enfants, la surestimation fantaisiste des morts militaires du Covid (6114 militaires selon lui pour 7 cas avérés)(1), et j’en passe. Pour le plaisir, on peut revoir en boucle la séquence où le célèbre présentateur de Fox News, Tucker Carlson, singe ses borborygmes sans queue ni tête en plein discours de campagne.

L’aveu capital qui ne signifiait rien.

Mais, à la lumière du déroulement des élections et des soupçons de magouilles pro-Biden assez solidement documentés dans plusieurs États, une énième bévue du vieux Joe prend un relief singulier. Le 24 octobre, de manière très distincte et sans se reprendre, il déclarait dans une interview: «nous avons mis sur pied la plus vaste et la plus inclusive organisation de fraude électorale dans l’histoire des États-Unis.» La séquence a été diffusée en mode viral par le camp Trump. En face, ce fut un silence consterné. Quelques «fact-checkeurs» ont essayé d’amortir le choc en la remettant dans son contexte… mais ne faisant que souligner l’énormité de ce «lapsus freudien». Comment interpréter cet aveu? Soit M. Biden dit la vérité, soit il dit n’importe quoi. S’il dit la vérité, il doit être arrêté, et M. Obama — mentionné dans la même phrase — avec lui. S’il dit n’importe quoi, c’est qu’il est dément — diagnostic attesté par ses dizaines de boulettes antérieures — et donc inapte à la fonction qu’il vise. Aucune des deux options n’a été retenue ni même commentée en dehors du mouvement trumpiste.

Il y a donc une troisième option à considérer: il ne l’a jamais dit. C’est, on le verra, l’option la plus opportune dans le contexte actuel et du même coup la plus préoccupante. Car, à la différence des faits et gestes du président sortant, constamment épiés et disséqués, ce que dit ou fait le candidat Biden n’a absolument aucune incidence. Ses propos peuvent reposer sur des faits avérés ou relever de la fiction complète, cela ne change rien. Le parti pris total des médias en sa faveur a abouti à un résultat absurde: il l’a fait disparaître!

Des studios de CNN à la rédaction de la Radio-Télévision Suisse romande à Genève, le candidat Biden n’existe pas en tant qu’homme en chair et en os. L’homme réel est un vieillard compromis et gâteux, à qui aucun médecin responsable n’accepterait de prolonger le permis de conduire. Le personnage public Biden n’existe qu’en tant qu’hologramme chargé de défaire le président sortant au nom du camp du Bien (et du conglomérat d’intérêts qui le sponsorise), quitte à se dissiper ensuite dans la nature comme une apparition.

Du temps où un chef d’État devait être valide…

Au siècle précédent, un chef d’État avait fait scandale en dissimulant un problème de santé qui ne compromettait en rien ses facultés mentales. Quelques mois après son accession au pouvoir, François Mitterrand s’était découvert un cancer de la prostate. Avec l’aide de son entourage et de ses médecins, il l’avait dissimulé aux Français. Si le diagnostic avait été éventé avant 1988, Mitterrand n’aurait jamais pu envisager un deuxième septennat. En novembre 1994 seulement, son médecin le Dr Gubler estimera qu’il n’est «plus capable d’assumer» son mandat, obnubilé qu’il est par sa maladie. Jusque-là, le Machiavel socialiste aura trompé tout son monde.

Or personne ne peut ignorer l’état de Joe Biden. On fait donc comme si ses dérapages n’avaient aucune importance. Le désaveu de Biden président vient avant tout de son propre camp, qui comprend l’ensemble des médias de grand chemin, et qui lui voue l’absolution machinale qu’on réserve aux demeurés.

Le digne fils de son père.

Mais Joe est un cumulard: à la démence, il ajoute la corruption. Une affaire «opportunément» divulguée à quelques semaines des élections est venue documenter sa compromission dans les affaires douteuses de son fils Hunter, avec lesquelles Joe jurait, la main sur le cœur, n’avoir aucun rapport. Ces affaires sont grésillantes et enchevêtrées comme un réseau électrique à Calcutta, mais l’une des plus éloquentes concerne le fauteuil à 50’000 $ par mois de Hunter au sein du conseil d’administration de la firme gazière Burisma en Ukraine, pays où il n’a jamais mis les pieds. Où il n’avait du reste rien à faire, son poste comme tous ceux qu’il a occupés relevant uniquement de la figuration. C’est papa Joe qui est allé à Kiev réclamer la tête du procureur Shokine qui voulait fourrer son nez dans les affaires de Burisma. Il s’est même publiquement vanté d’avoir obtenu le limogeage du magistrat trop curieux par un chantage au gel des aides d’État américaines. Mais cela n’avait, bien entendu, aucun rapport avec les affaires de son fils dont, mon Dieu, il se gardait bien de se mêler. Puis Hunter, le fils à papa polytoxicomane qu’on promène de sinécure en désintox et de désintox en sinécure, a commis une gaffe qui montre bien de qui il est le fils. Il a réussi à oublier son ordinateur portable chez un réparateur! Lequel réparateur, passé un délai d’attente légal, est légalement devenu propriétaire du computeur abandonné. Dont le disque dur contenait une charge nucléaire. Enfin, aurait contenu une charge nucléaire si son premier propriétaire n’avait fait partie du clan Biden-Clinton, dont les ardoises s’effacent mystérieusement au fur et à mesure et quoi qu’il arrive. L’informaticien a dûment déclaré sa prise au FBI, où on lui a dit, en résumé, qu’il avait une gentille famille et qu’il serait dommage qu’il lui arrive des bricoles. Par précaution, il avait fait deux copies du disque. On y découvre une correspondance pléthorique illustrant la parfaite coordination des Biden père et fils dans le business familial. Sans parler de documents visuels que la prudence et la pudeur m’empêchent d’évoquer ici.

Le Bidengate, ce scandale qui ne peut pas exister.

Le système mafieux du clan Biden est l’«éléphant dans la pièce» du mainstream médiatique, aux USA comme ailleurs. C’est un tabou absolu. Dans le domaine francophone, l’Antipresse a livré la seule description approfondie de cette multinationale du trafic d’influence(2). Le rebondissement rocambolesque du disque dur de Hunter Biden était lui aussi un sujet en or pour le journalisme d’enquête.

Glenn Greenwald, l’homme qui a révélé au monde le témoignage d’Edward Snowden, l’avait bien flairé. Mal lui en a pris. En 2014, soucieux d’indépendance et fort de son prestige mondial dans la profession, Greenwald avait cofondé une plateforme d’enquête de haute volée, The Intercept, qui se donnait la mission et les moyens d’être une référence du journalisme «sans peur et sans compromis». Lorsqu’il a annoncé à ses collègues un papier sur le rôle des médias dans l’étouffement du scandale Hunter Biden, il a été lui-même étouffé par son propre conseil de rédaction! Il a aussitôt démissionné du titre qu’il avait créé (et qui l’a «remercié» avec une lettre d’adieux ignoble). Greenwald s’est rabattu sur le «modèle Antipresse»: le journalisme en mode cavalier seul, par newsletter sur abonnement. Il a laissé en libre accès son article sur Joe et Hunter Biden censuré par The Intercept.

En fin de compte, cet homme de gauche que nul ne peut suspecter de sympathies trumpiennes s’est vu obtenir une tribune chez le conservateur Tucker Carlson sur Fox News! Il y affirme notamment que les médias et le renseignement travaillent main dans la main pour manipuler les Américains. A ce train-là, le mainstream médiatique sera bientôt vidé de ses derniers éléments honnêtes et capables.

La vraie vie dérange? On la déconnecte.

Bref, dans l’univers narratif des médias, la correspondance compromettante de Hunter Biden est une invention des complotistes trumpiens. Alors que dans le monde réel, son existence est incontestable (d’ailleurs le camp Biden ne la conteste pas). Mais le monde réel est ubérisé. Il est convoqué à la carte, uniquement lorsqu’il peut appuyer la narration médiatique. Lorsqu’il la contredit, on le débranche.

Le coup de théâtre des présidentielles 2020 est d’ores et déjà entré dans la culture populaire avec le fameux bond vertical des courbes bleues, survenu à point pour lui faire franchir la barre dans des États clefs. La loi de Benford, ou loi des nombres anormaux, utilisée routinièrement pour détecter les fraudes fiscales, est restée au placard. A quoi bon la sortir, puisqu’elle «fait référence à une fréquence de distribution statistique observée empiriquement sur de nombreuses sources de données dans la vraie vie»? Nous ne sommes pas ici dans la vraie vie, mais dans une construction narrative dont le profil du héros fournit lui-même la clef.

Qui, dans la vraie vie, songerait un seul instant à confier les rênes du plus puissant État du monde à un vieillard au cerveau grillé? Les aventures de Sleepy Joe obéissent non aux lois de la vie publique — fût-ce dans la série House of Cards — mais aux règles du dessin animé: le héros peut tomber du dixième étage ou sauter sur une mine, il sera intact ou à peine noirci à la seconde suivante. Dans la vraie vie, pour accréditer la victoire de Biden autrement que par le résultat contesté des urnes, on serait allé comparer — par exemple — la popularité de ses meetings avec celle de Trump, ou le nombre de ses followers avec celui du rouquin. On s’en est bien abstenu, car il n’y a aucune proportion.

Trump a enchaîné les bains de foule, Biden a mené l’essentiel de sa campagne en vidéo. Ses meetings en «présenciel» ont été souvent des bides complets. A l’occasion de ce vote, par ailleurs, les minorités non-blanches ont infligé un camouflet historique au parti démocrate qui les courtisait et soutenu le candidat républicain plus massivement qu’ils ne l’avaient fait depuis 60 ans. Même les électeurs musulmans, dans une «volte-face choquante» (selon MSN), ont déclaré davantage d’intentions de vote pour Trump que pour… Obama! Parce que, selon eux, il «fait ce qu’il dit». Au bout du compte, Trump aura accru de presque dix millions de voix son soutien par rapport à 2016. Bref, selon les critères de la vie réelle, les commentateurs auraient eu de bonnes raisons de s’interroger sur le fonctionnement du processus électoral.

Mais il y a belle lurette que les critères de la vie réelle sont écartés des rédactions capables de se purger elles-mêmes pour manque d’inclusivité, pour machocentrisme ou pour… un excès de tolérance aux opinions contradictoires (voir l’affaire Bari Weiss dans «New York Times, la spirale de l’obscurantisme», Antipresse 242 | 19/07/2020). Pourquoi les journalistes et les sondeurs qui avaient annoncé contre toute vraisemblance une déferlante bleue venant balayer le rouquin et son dernier carré de crétins blancs racistes se discréditeraient-ils en reconnaissant l’ampleur de la vague rouge alors qu’ils peuvent tout simplement l’ignorer, de même qu’ils ignorent leurs propres et constantes erreurs de jugement? Dans un univers entièrement médiatisé, il est plus aisé de maquiller ou d’effacer la réalité que de remettre en question les présupposés idéologiques. Aussi la fiction se poursuivra de plus belle. Jusqu’à ce que, comme dans l’ex-URSS, la réalité la rattrape sans prévenir et la fasse crouler du jour au lendemain.

Guerre médiatique, le débriefing.

Dans l’intervalle, et quelle que soit l’issue de ce pugilat électoral, cette élection et les quatre années qui l’ont précédée auront été une incroyable mine d’enseignements. Retenons-en trois pour commencer:

1) On aura appris que les structures également nommées État profond n’ont plus besoin de personne pour gouverner et que «leur» candidat pourrait être littéralement un simple d’esprit. Cela donne corps à l’idée d’une démocratie simulacre chère à Chomsky et d’une Amérique régie par une aristocratie financière telle qu’exposée, notamment, par le professeur Carroll Quigley, insider du système et maître à penser de Bill Clinton (et sur qui nous reviendrons).

2) On aura compris pourquoi les Démocrates ont, par deux fois, risqué le suicide en écartant le seul candidat capable de battre Trump dans la vie réelle: le socialiste dogmatique et populiste Bernie Sanders aurait sans doute plus résolument attaqué la mafia Biden-Clinton que le rouquin vantard, lui-même issu de l’oligarchie.

3) On aura saisi la puissance de la mise en réseau de l’information, décentrée et «citoyenne», qui aura permis à Trump de faire jeu égal avec le candidat des médias de grand chemin malgré l’hostilité irrationnelle du mainstream. Une hostilité que Trump a délibérément entretenue et qui a conduit le mainstream à se discréditer jusqu’au bout — notamment en diffusant n’importe quel bobard lié au Russiagate — tout en ne réussissant pas à entamer la popularité de l’adversaire.

Rien que pour la leçon de combat médiatique qu’il a fournie au long de ces quatre années, faisant entrer la réalité du deep state dans la conscience et le langage communs, Donald Trump pourrait être rangé parmi les grands lanceurs d’alerte de ce début de millénaire. Ce n’est pas le moins cocasse des paradoxes.

Notes

«C’est faux — et pas que d’un peu. Biden a surestimé le nombre de morts militaires du Covid de 6 107 et les infections de près de 79 000.

Il y a eu sept décès dans l’armée dus au Covid-19 et 40.026 cas au 9 septembre, selon le Département de la Défense.» (CNN, 9.9.2020)

Voir Arnaud Dotézac: «Affaire Biden, épisode 1: au paradis des emplois fictifs», Antipresse 205 | 03/11/2019;

 «Affaire Biden, épisode 2: officine de la CIA à Kiev», Antipresse 206 | 10/11/2019.

L’éditorial en vidéo: https://youtu.be/JoxjSBTewqQ

Un groupe de santé publique poursuit la NIH pour obtenir des documents sur les origines du SRAS CoV-2

Le procès vise à obtenir une mesure déclaratoire et injonctive pour réparer les violations de la loi sur la liberté de l’information.

By U.S. Right to Know

US Right to Know , un groupe d’enquête de santé publique à but non lucratif, a déposé jeudi une plainte contre les National Institutes of Health (NIH) pour violation des dispositions de la loi sur la liberté de l’information.

Le procès, déposé devant le tribunal de district américain de Washington, DC, vise à obtenir de la correspondance avec ou à propos d’organisations telles que le Wuhan Institute of Virology et le Wuhan Center for Disease Control and Prevention, ainsi que l’EcoHealth Alliance, qui s’est associé et financé le Wuhan. Institut de virologie.

US Right to Know a déclaré que les litiges d’aujourd’hui contre les NIH font partie des efforts de l’organisation pour tenter de découvrir ce que l’on sait sur les origines du SRAS-CoV-2 , et les risques des laboratoires de biosécurité et de la recherche sur les gains de fonction, qui cherche à augmenter l’infectiosité ou la létalité des pathogènes potentiels d’une pandémie. Depuis juillet, US Right to Know a déposé 36 demandes de dossiers publics étatiques, fédéraux et internationaux sur ces sujets. 

«La prévention de la prochaine pandémie peut dépendre essentiellement de la compréhension des origines de la pandémie actuelle», a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de US Right to Know. «Nous voulons savoir si les gouvernements américains ou chinois, ou les scientifiques qui leur sont affiliés, cachent des données sur les origines du SRAS-CoV-2, ou les risques des laboratoires de biosécurité et de la recherche sur les gains de fonction. 

Le NIH a rejeté la demande FOIA de l’organisation et a décidé de «retenir ces enregistrements conformément à l’exemption 7 (A), 5 USC § 552, et l’article 5.31 (g) (l) des règlements HHS FOIA, 45 CFR Part 5. Exemption 7 qui permet la rétention de dossiers d’enquête compilés à des fins d’application de la loi lorsque la divulgation pourrait raisonnablement interférer avec les procédures d’exécution.

Publié avec l’autorisation de US Right to Know .

Circulez il n’y a rien à voir !

Le conseil mondial de l’OMS dicte très officiellement la conduite sanitaire des pays signataires dont la France

Encore une excellente tribune du Dr Gérard Delépine sur France Soir, inspirée du « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 : un exercice d’ingénierie sociale machiavélique » d’après Amar − Septembre 2020 sur Saker francophone.

Pour lire l’article complet sur le site de France Soir

Quelques extraits:

Une des réflexions les plus fréquentes des internautes pour tenter de justifier les aberrations mortifères qui nous sont imposées par notre gouvernement est que les autres pays font comme nous et de citer le Canada [1], l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ! Pourtant ces pays introduisent des méthodes totalitaires qui font frémir, et complètement dénuées, à l’évidence, de raison sanitaire sollicitant nos interrogations.

 194 états dans le monde ont ratifié le Règlement Sanitaire International (RSI – 2005) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Ce règlement prévoit : « en cas de crise sanitaire majeure, tous les états membres s’engagent à respecter toutes les consignes émanent du Conseil Mondial et à faire en sorte que toutes ces consignes priment sur les lois et les codes juridiques des états ».

Et il semble bien que ce soit exactement ce qui s’est passé et continue plus ou moins à se passer car quelques états ont néanmoins résisté comme la Suède [3], les Pays-Bas et la Bielorussie.

Par exemple le Parlement Européen a promulgué une loi extrêmement dangereuse le 10 juillet 2020 afin de légaliser la vaccination des individus en leur inoculant des OGM et des nanoparticules lipidiques dont on ne sait absolument rien et en contredisant le moratoire OGM précédemment adopté.

« Les crises ne sont bien souvent rien d’autres que des zones d’incertitudes, de risques et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont délibérément organisées et déclenchées à des fins précises et aux moments voulus ».

Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus ou derrière un lockstep économique et un lockdown [5] des populations, l’homme est partout. Il pense à tout. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de la répression et de l’intimidation des groupes de prostestataires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes ou qu’il s’agisse de terrorisme affectif, l’homme pense vraiment à tout. »

Telle est l’analyse convaincante de Amar dans Saker Francophone.

. . .

 Comment obtenir la soumission de la quasi-totalité des citoyens du monde ?

  Amar cite Nicholas Butler et son terrible constat :

 « Le monde se divise en 3 catégories : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ».

 Comment obtenir la soumission de la quasi-totalité des citoyens du monde ?

  Amar cite Nicholas Butler et son terrible constat :

 « Le monde se divise en 3 catégories : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ».

. . .

L’avenir n’est pas écrit. C’est l’intensité de nos réactions contre les atteintes insupportables à nos libertés fondamentales qui décideront du résultat final. Ne soyez pas collabo des menées criminelles de notre gouvernement. Battez vous ; contactez vos maires et vos députés pour les informer de l’état réel du pays ; discutez avec vos voisins ; déposez des tracts montrant les dégâts des mesures prétendument sanitaires ; exigez que les médecins retrouvent le droit de soigner leurs malades y compris avec l’hydroxy chloroquine comme cela est autorisé dans tous les autres pays et même recommandé en autre en Chine, Corée, Inde, Maroc, Algérie, Malaisie, Barain qui souffre d’une mortalité par million huit à vingt fois inférieure à la nôtre.

Ne rien faire s’est se résigner au confinement quasi perpétuel car après celui en cours le gouvernement en a prévu au moins quatre autre d’ici décembre 2021 appliquant ainsi le programme de Ferguson exposé dans le rapport 9 de l’Imperial College[12]

Ceci ne sont que quelques extraits. Lisez l’article complet sur France Soir

Toujours l’aspect spécieux des tests PCR.

Extrait de l’article de France Soir de ce 5/11, intitulé « Avec les tests Véran PCR, restez confinés tout l’hiver » qui montre bien que ces tests sont utilisés avec un objectif politique.


Sur le même sujet, vous trouverez aussi ci-dessous, les réponses aux questions que j’avais envoyées par mail à Clémence Richetta, Maître de Conférence à l’Ecole Normale Supérieure de Paris-Saclay, suite à une vidéo où elle expliquait la technologie des tests PCR.
Ces réponses indiquent notamment qu’il y a en France, 96 tests différents et que chaque labo définit son protocole et ses amorces. Une aubaine pour continuer un business qui marche ! Une sérieuse enquête scientifique, judiciaire et indépendante (?) serait bien nécessaire pour démasquer les manipulations potentielles.

Extraits de l’article de France Soir

Comme démontré dans l’article précédent où l’on interrogeait ces tests PCR, les prélèvements effectués sur les patients contiennent de multiples fragments d’ARN : ARN de différents virus, de bactéries, ARN humain…Une part importante de ces fragments sont des des ARN inertes, des déchets. Il est probable, et même plus qu’évident au regard de la quantité et de la diversité des ARN présents (1), que certains fragments ARN puisent contenir des séquences communes à certaines séquences du Sars-CoV-2. Il est donc envisageable que certains de ces fragments puissent correspondre aux amorces choisies pour détecter le Covid-19. Si un des ces fragments était amplifié par PCR, une personne non infectée par le SARS-Cov-2 serait quand même détecté positif au Covid-19.

Alors, M.Véran nous dirait que les signes cliniques permettent ou non de valider cette positivité. Sauf que là encore, les incertitudes sont nombreuses, même si certains dogmes ont été établis pour les nier. En effet, et comme évoqué encore une fois dans l’article sus-cité, le tableau clinique de la Covid-19 peut être similaire en de nombreux points avec d’autres viroses respiratoires. Le Haut conseil de la Santé publique le reconnaît dans ses dernières recommandations.

Le HCSP reconnaît donc que le diagnostic clinique pour distinguer la Covid-19 est incertain. Il affirme cependant que l’anosmie et l’agneusie seraient deux symptômes assez caractéristiques. Cela nous surprend. Cette démarche n’est pas très scientifique, mais il nous a toujours semblé avoir souvent souffert d’anosmie et d’agueusie lors de gros rhumes ou de grosses grippes par le passé. Avoir la crève et ne plus sentir, ni même goûter son café, nous semblait être un grand classique. C’est pourquoi, et nous vous invitons à en faire de même, nous avons consulté les archives Internet quant à la survenue de ces symptômes dans des cas de grippes ou de rhume. Et il se trouve que tous les documents, les plus officiels qui soient, évoquent l’anosmie et l’agueusie comme deux symptômes fréquents des gros rhumes et des grippes. La liste est tellement exhaustive que nous vous incitons à vérifier par vous-même, mais ces extraits nous semblent plutôt éloquents car destinés au grand public, ils démontrent que c’est bien un classique (2) et (3). Il est surprenant que ce soit devenu la marotte des médecins pour distinguer la Covid-19 des autres maladies respiratoires.

Quoi qu’il en soit, il semble très compliqué de se baser sur le tableau clinique pour distinguer la Covid-19 des autres viroses respiratoires saisonnières. C’est pourquoi il est indispensable de croiser ce tableau clinique avec des tests PCR les plus précis qui soient pour minimiser les risques de confusion.

Raoult est un grand infectiologue, Veran se veut grand communicant.

Elle est là toute la différence entre nos deux protagonistes : Raoult a utilisé les tests PCR pour soigner, Veran les a instrumentalisés pour communiquer. Dans le premier cas, les tests PCR sont comme nous l’avons vu et quelles que soient leur limites, indispensables au regard de l’aspect pathognomonique de la Covid-19. Dans le second cas, les tests PCR sont inutiles voire dangereux pour notre démocratie.

L’IHU de Marseille a publié une étude de grande qualité qui traite notamment du bon usage des tests PCR (4). Dans cette publication, on constate que l’usage fait des tests PCR par l’IHU de Marseille atteint une précision qui le transforme en art. Mais surtout démontre, qu’encore une fois, le reste des structures hospitalières françaises devrait s’appuyer sur le travail fait par l’IHU de Marseille et par Didier Raoult plutôt que de le traiter de charlatan.

En effet, l’IHU de Marseille limite le nombre de cycle d’amplification à 35 (Ct cut off) et il y est estimé qu’au-dessus d’un Ct de 33, le patient n’est plus contaminant. Cela correspond d’ailleurs aux mises en garde récentes de la CDC, autorité sanitaire américaine, qui recommande d’être précautionneux avec l’interprétation des tests car l’ARN viral pouvant subsister 3 mois dans les muqueuses respiratoires, le nombre de faux positifs, porteurs du Sars-CoV-2 mais ni malades, ni contaminants, pouvait être très important.

La meilleure manière de minimiser ces faux positifs, outre le fait de corréler le test PCR avec d’autres informations, notamment le tableau clinique, est de prendre un cycle d’amplification qui ne soit pas trop élevé. Habituellement, on estime qu’il ne faut pas tenir compte d’un nombre de cycle d’amplification supérieur à 36, car sinon on amplifie tout et n’importe quoi. Pour les différentes viroses respiratoires, on estime, comme l’IHU de Marseille pour la Covid-19, qu’un cycle d’amplification autour de 35 permet de détecter les patients malades. Et quel que soit la maladie, on estime que le nombre de cycles d’amplifications doit être strictement inférieur à 40 pour pouvoir interpréter les résultats. Dans une publication de l’institut national des systèmes de mesures allemand, il est estimé que : « Un problème commun rencontré avec certaines des techniques publiées est que beaucoup des approches qPCR pour la spéciation de viande tendent à démontrer la réactivité croisée pendant les cycles ultérieurs du PCR. Cela est démontré par de faux positifs qui se produisent lorsqu’un essai d’amorce et de sonde spécifique à une espèce amplifie l’ADN non ciblé d’autres espèces de viande après environ 35 cycles » (5). Au-delà de 35 cycles, les tests PCR ne peuvent distinguer un mouton d’un bœuf. Alors que penser de tests PCR avec des patients diagnostiqués positifs à la Covid-19 (par abus de langage…) avec 40 cycles d’amplification…

C’est là qu’est la supercherie mis en place par les autorités sanitaires internationales. Parfois, un simple détail peut rendre totalement inefficiente la plus puissante des technologie. Ici, ce détail est un trait, un simple trait. En effet, même si comme nous venons de l’exposer un nombre d’amplification supérieur à 35 induit de probables réactions croisées avec d’autres virus, mais surtout implique qu’une part importante des patients diagnostiqués positifs ne soient ni malades, ni contagieux, comme le précise la très bonne revue « Industrie et technologie » (6), la plupart des tests fixent le Ct à… 40, indique le NYT. Certains à 37. « Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier », précise le quotidien. Une virologue de l’Université de Californie interrogée admet qu’un test avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle. »

Il est déjà évident ici qu’utiliser des tests avec des seuils au-dessus de 35 et jusqu’à 40 cycles ne peut que donner de faux résultats. Mais il est encore surprenant d’apprendre que beaucoup de laboratoires européens et français interprètent ces tests avec un nombre de cycle d’amplification de 40. Ce seuil ne devrait jamais être considéré comme interprétable, et encore moins comme valide, pour détecter un cas positif. Pourtant c’est ce seuil qui est retenu par toutes les autorités sanitaires occidentales : OMS, FDA, CDC, HSA, HCSP, ANSM… On retrouve cette synergie surprenante entre ces différentes instances dans la polémique sur l’hydroxychloroquine, pour le Remdesivir, pour les masques, pour le confinement…  Ce seuil de 40 ne devrait même pas être atteint et nombre de publications expliquent clairement qu’à ce seuil, on détecte tout. D’ailleurs, jusqu’ici, et dans tous les diagnostics PCR, il a toujours été mentionné que ce seuil devait être strictement inférieur à 40 comme indiqué précédemment (<40). Nos autorités sanitaires ont peut-être simplement fait une erreur, laissé une coquille lorsqu’elles ont inclus les seuil égaux à 40 (<=40). Avec des seuils comme ceux-là, les résultats des diagnostics de la Covid-19 sont « au petit bonheur la chance », ce qui explique d’ailleurs le fait que des personnes testées positives le lundi deviendront négatives le mardi.

Lorsque les morts deviennent un outil de communication .

Olivier Véran n’aime pas la contradiction, c’est en train de devenir de notoriété publique. Il a toujours raison, surtout quand il a tort, comme nous avons pu le voir pour les masques, les respirateurs, les tests lors du premier épisode du printemps. Même face au président de la République. Ce dernier avait en effet pensé, à juste titre croyons-nous, que l’épidémie était terminée. Olivier Véran nous assénait à longueur d’ondes que le virus reviendrait, en accord avec les grands laboratoires pharmaceutiques, trop heureux de vendre des masques, des traitements, des tests et des analyse biologiques, et qui ne souhaitaient pas voir se tarir la poule au oeufs d’or. D’où lui venait cette conviction ? Toutes les épidémies suivent habituellement la même courbe en cloche que le professeur Raoult avait maintes fois utilisée pour expliquer qu’il ne pensait pas qu’il y aurait une seconde vague. Cette courbe est connu de tous les épidémiologistes. C’est un modèle robuste qui s’est à chaque fois vérifié. Comment se fait-il alors que notre ministre ait eu cet éclair de clairvoyance ? Il n’a pas brillé depuis le début par son sens de l’anticipation, c’est le moins qu’on puisse dire…

Nous pensons avoir la réponse et elle est en lien avec les tests PCR. Nous sommes conscients de ne pas avoir découvert l’eau chaude avec les problèmes de fiabilité des tests PCR, notamment utilisé avec des seuil de 40. Tous les scientifiques utilisant la PCR savent cela. Donc tous les scientifiques intègres ne pourraient nier que les tests PCR utilisés comme ils le sont en ce moment, sauf selon la « méthode marseillaise », ne sont pas fiables et détectent tout. D’ailleurs, cet été, malgré la disparition de la Covid-19 dans sa forme grave, nous continuions à détecter de nombreux cas positifs. Comme une sorte de bruit de fond. Il y avait les tests positifs, mais pas les symptômes. Aujourd’hui, nous avons les tests positifs et les symptômes. Quels sont ces symptômes ? Des rhumes, avec nez qui coule, qui pourtant n’était pas un symptômes de la première version du Covid-19, des courbatures, parfois de la fièvre, voire de l’anosmie et de l’agueusie. Comme nous l’avons déjà, évoqué, ces symptômes ne sont pas caractéristiques du Covid-19 et de nombreuses viroses respiratoires peuvent les engendrer.

Il était dès lors évident que l’automne venu, ces symptômes allaient se démultiplier. Il était donc facile de prévoir, sachant que les tests présenteraient un grand nombre de faux positifs et que le nombre de personnes qui viendraient se faire tester seraient bien plus important, qu’on aurait un épisode épidémique. Comme nous l’avons démontré, cette épidémie n’est que l’épidémie classique des viroses automnales. Elle était prévisible, il n’y a donc aucune clairvoyance de la part de Mr Véran, ni plus des laboratoires pharmaceutiques. Une manipulation qui s’apparente à du délit d’initier. Tellement facile de parier quand on connaît le résultat en avance.

Réponses aux questions posées sur tests PCR

Voir mail avec les questions en fin d’article

Pour répondre à vos questions :

– Comment peut-on être certain que les amorces sont spécifiques au SARS-COV2 (initial mais aussi lequel à travers tous les pays ?) et surtout par rapport à ses mutations actuelles. J’ai notamment cru comprendre à travers l’ étude en annexe que le test actuel réagissait à d’autres coronavirus ?

Pour savoir si les amorces sont spécifiques au SARS-COV2, c’est à dire si elles ne sont s’hybrider que sur le génome de ce virus et pas sur celui de virus apparentés, on peut tout d’abord faire des alignements de séquences grâce aux bases de données qui référencent l’ensemble des séquences des génomes viraux. On cherche ainsi si la séquence des amorces « matchent » uniquement avec le génome du SARS-CoV2 (et avec tous les variants du SARS-Cov2) ou si elles « matchent » aussi avec d’autres génomes viraux. Cette analyse bio-informatique est une première indication. Ensuite on peut tester directement par l’expérimentation: on réalise la PCR avec les amorces choisies sur différents échantillons : SARS-Cov2, autres virus….et on teste ainsi si les amorces n’amplifient que le SARS-cOV2 ou si elles amplifient d’autres virus. Ce qui est préconisé est de choisir des amorces dans des régions très conservées du SARS-Cov2 (pour que la probabilité d’apparition de mutations dans ces régions soient faibles). Oui certaines amorces utilisées dans certains tests réagissent avec d’autres coronavirus mais dans ce cas, il est fait systématiquement 2 PCR consécutives : une avec des amorces qui peuvent aussi réagir avec d’autres coronavirus et ensuite, si le test est positif, une 2e PCR, elle très spécifique du SARS-Cov2.


-Le choix des amorces a-t-il évolué depuis le début de l’année?

Oui, au tout début de l’épidémie, les différents centres de référence de différentes pays ont publié des protocoles « maison » de RT-qPCR avec chacun leur amorces (protocoles disponibles sur le site de l’OMS). Aujourd’hui, il y a, en France, 96 tests différents de RT-qPCR déclarés sur le site https://covid-19.sante.gouv.fr/tests validés par un marquage CE ou par le CNR. Chaque test avec ses propres amorces. 

– Qui décide du choix de ces amorces ?

– Qui (firme et pays d’origine) fournit ces amorces ?

Ce sont les labos ou entreprises biotech qui développent les tests qui font le « design » de leur propres amorces. Il n’y a donc pas une firme ou un pays qui fournit les amorces. Ensuite le test doit être validé par un marquage CE ou par le CNR pour pouvoir être mis sur le marché

Sont-elles les mêmes dans les différents kits commerciaux au sein d’un pays ou de l’ensemble des pays?

Les amorces sont différentes dans chaque kit commercial différent. C’est même en général ce qui différencie un test d’un autre et qui fera qu’un test sera plus sensible ou plus spécifique qu’un autre.

– Quelles sont les procédures de contrôle officielles garantissant que les tests sont faits correctement (notamment avec les tests et calibrages des écouvillons et des équipements de test permettant d’éviter des faux négatifs et faux positifs, avec le respects des procédures sanitaires et types de laboratoires,…) ?

En ce qui concerne l’amplification PCR en elle-même, des contrôles positifs et négatifs sont inclus pour vérifier la qualité de la manipulation. Le prélèvement est un autre problème. La mauvaise réalisation de l’écouvillonnage sera bien sûr un facteur faussant le résultat final.

Cordialement,

Clémence Richetta

——– Message d’origine ——–
Le 21 oct. 2020 à 11:54, alain.flamion < alain.flamion@protonmail.com > a écrit :

Bonjour,

Suite à votre excellente vidéo sur le fonctionnement des tests de dépistage Covid, il y a quelques questions que je me pose et je me permets de vous les adresser.
– Comment peut-on être certain que les amorces sont spécifiques au SARS-COV2 (initial mais aussi lequel à travers tous les pays ?) et surtout par rapport à ses mutations actuelles. J’ai notamment cru comprendre à travers l’ étude en annexe que le test actuel réagissait à d’autres coronavirus ? 
– Le choix des amorces a-t-il évolué depuis le début de l’année?
– Qui décide du choix de ces amorces ?
– Qui (firme et pays d’origine) fournit ces amorces ?
– Sont-elles les mêmes dans les différents kits commerciaux au sein d’un pays ou de l’ensemble des pays?
– Quelles sont les procédures de contrôle officielles garantissant que les tests sont faits correctement (notamment avec les tests et calibrages des écouvillons et des équipements de test permettant d’éviter des faux négatifs et faux positifs, avec le respects des procédures sanitaires et types de laboratoires,…) ?

J’apprécierais beaucoup d’être éclairé sur ces questions par vous et je vous en remercie sincèrement d’avance.

Alain Flamion

Un autre montage vidéo d’Eric Remacle sur les tests PCR

Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave

Un article (41 min de lecture) très intéressant de la psychologue et philosophe Ariane Bilheran à découvrir sur son site arianebilheran.com.

Début de l’article:

Introduction

Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.

J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.

Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :

  • Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)
  • Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)
  • Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité
  • Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)
  • Etc.

Et quels qu’en soient les moyens :

  • Mensonges
  • Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse
  • Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques
  • Violences policières
  • Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)
  • Chute libre des droits humains fondamentaux
  • Éradication de la conscience humaine, du consentement
  • Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants
  • Etc.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).

Rappelons que, à supposer que le premier principe soit vrai (un virus très dangereux menace la survie de l’espèce), ce dont l’on peut partiellement ou totalement douter, il ne saurait justifier en aucun cas que la fin justifie les moyens, car comme l’avait magistralement analysé Hegel, un être humain n’est pas un moyen : il est une fin. Ainsi, les logiques quantitatives (sacrifions les vieux pour laisser place aux jeunes), les logiques divisantes (séparons les parents des enfants dans les familles) et totalitaires (mise en quarantaine, menaces, répression totalement disproportionnée…) sont des logiques déshumanisantes ôtant l’être humain de ses droits, et le transformant en numéro sans besoin, désir, ni conscience, que l’on ballotera au gré des formulations politiques (ex. : confine/confine pas) dont il est démontré qu’elles peuvent donc être brutales, mensongères, et sans aucun esprit de débat, de concertation, de dialogue et d’échanges ni avec le peuple ni avec les experts médicaux et scientifiques au sein desquels le soutien aux politiques menées semble loin de faire l’unanimité. « Dans le doute abstiens-toi », est-ce vraiment cette sagesse d’Hippocrate que nous nous voyons appliquer depuis des mois ?

Les politiques mondiales menées sur pression de l’OMS se sont permises de mettre l’humanité à l’arrêt, de stopper le mouvement de la vie du jour au lendemain, en encourageant des méthodes manipulatrices au chantage, à la culpabilité, et à la peur, qui ne sont pas des méthodes politiques convenables, et que nous ne devons pas accepter. A tout le moins pouvons-nous également rajouter que le manque d’équilibre et de mesure, de tempérance et de bienveillance a présidé à ces différentes politiques, avec des couleurs locales variées selon les pays …

Lire la suite …