Une pandémie se caractérise par une surmortalité générale. Voyez donc ce graphique montrant le Z-score (surmortalité) dans différents pays d’Europe. Le cas de la Belgique, championne du monde, fait un peu exception avec 3 vagues dont une au mois d’août? Pourquoi ? Pour les autres pays, pas de 2ème vague sauf petite amorce en Italie et en Espagne (à confirmer). Source: euromomo.eu
Il est cependant vrai qu’à partir de la page 18 du rapport de la Fondation Rockefeller on trouve une projection troublante: un scénario de pandémie mondiale d’où est suscité l’enfermement des populations dans un système de surveillance globale qui prend modèle du système communiste chinois.
Toutefois, les présumés extraits ci-dessous, quoique plausibles, ne s’y trouvent pas. Je maintiens cependant cet article d’une part parce que ce document circule et qu’il faut en connaître la nature mais accessoirement pour sensibiliser aux débordements sur lesquelles l’évolution de la situation actuelle (déjà impensable il y a quelques mois) pourrait déboucher si on n’y fait pas attention. L’avenir de la démocratie est vraiment en question.
Ce que nous vivons actuellement n’est qu’un début, et comme dans la série Matrix, nous allons vivre le covid 20 et le covid21. Et vous savez pourquoi ? Tout le monde attend NEO… plutôt que de devenir NEO ! Les mauvaises pensées, les sentiments de haine, de jalousie, de colère, de peur, moisissent et pourrissent l’essence même de l’être humain, elles nous asphyxient. le monde est déjà divisé, écartelé, apeuré et la seule manière de garder sa justesse et sa liberté, c’est de refuser catégoriquement les ordres qui ne reposent sur aucune logique claire et précise. On vous a mis des croyances en tête et comme vous n’avez pas encore assez de recul et découvert d’autres angles de vue, il vous est difficile de vous questionner et de remettre en cause ces croyances ! Cependant je vous pose une question : quelle est votre limite ?
Texte paru dans le magazine Kopp exklusiv 37/2020, pages 5–6, sous le titre «Die Macht des linken Schwarms». Traduit et adapté de l’allemand par le Dr Walter Habicht avec l’aimable autorisation de l’éditeur.
On l’aura remarqué: la gauche institutionnelle, partout en Europe, est à la pointe de la stratégie de la peur et milite pour la censure de tout débat sur la gestion du Covid. Quelqu’un donne-t-il des ordres pour que tant d’éditorialistes et de politiques disent et pensent la même chose au même moment? Non, explique l’éditeur et analyste Werner Reichel: un essaim, un vol d’oiseaux ou un banc de poisson se pilote sans tête. L’important est de ne pas se détacher de l’essaim (1).
Les gauchistes prêtent aux adversaires de la dictature sanitaire des idées aussi simplistes que les leurs
Dans les débats sur le Coronavirus, tous les citoyens qui mettent en doute les politiques actuelles sont globalement dénoncés comme nostalgiques du Reich, comme extrémistes de droite, ou encore comme «covidiots» (selon Mme Merkel, après les grandes manifestations de Berlin) et complotistes.
Sur le site d’une radio allemande officielle, la Mitteldeutscher Rundfunk (MDR), on peut lire un article de niveau boulevardier intitulé «Les mythes complotistes les plus dingues au sujet du Covid – voilà pourquoi ils sont faux». Et: «En Allemagne, la presse est libre, et pour cette raison on y a le droit de répandre même des théories du complot, en partie complètement délirantes.»
La censure remplace les arguments
Mais dans les milieux de gauche, depuis de début la crise du coronavirus, les libertés des citoyens n’ont plus la cote. La MDR les voit avant tout comme un obstacle pour la lutte contre une infection supposée très dangereuse. On ne veut pas s’abaisser à entrer en matière avec les critiques de la politique sanitaire. Les arguments et les faits soi-disant à disposition du «bon côté», sont trop bancals. Aussi l’on réclame de plus en plus bruyamment la censure et l’interdiction des réunions. Les «corona-négationnistes» dérangent, ils font obstacle à la transformation gauchiste de la société, transformation qui avance bon train depuis le début de la crise. Les «covidiots» dérangent le jeu des gauchistes, qui ont vu dans le Covid un game-changer.
Dès lors, on essaie de ridiculiser les opposants comme «complotistes» afin de pouvoir les exclure du débat public. On ne trouve pour ainsi dire de critique approfondie de la politique du coronavirus que dans les canaux internet à l’écart des médias «officiels». Ces derniers fonctionnent désormais comme simples porte-voix du gouvernement. Tout individu qui suspecte que des pouvoirs et des gens mal intentionnés tirent les ficelles en coulisses doit être un idiot, et par conséquent on peut l’exclure de la discussion publique.
Tout le monde dans le même sac
On attribue aux opposants politiques des attitudes et des convictions caricaturales qu’ils ne partagent pas, sauf une très petite frange d’entre eux. Les critiques actuels de la gestion du Corona appartiennent à des camps politiques, des milieux sociaux et des courants de pensée extrêmement variés. On fait croire que tous dont convaincus d’une conspiration mondiale planifiée et gérée par une personne seule ou une petite clique. Ceci est, bien sûr, une conception bien trop simpliste du fonctionnement réel du pouvoir. Il y a quelques individus isolés qui le croient, mais pour la grande plupart des corona-critiques, cela n’est pas le cas.
Les gens de gauche n’imaginent en aucun cas qu’eux-mêmes puissent faire partie d’une semblable «conspiration»: jamais un «personnage obscur» ne les a invités à une rencontre de coordination. Le gauchiste moyen est, tout au contraire, fermement convaincu d’avoir une opinion indépendante, non influencée par autrui, et qu’il affirme inébranlablement. Il se voit comme un résistant actif à une domination droitière qui n’existe que dans l’imagination des médias et des milieux de gauche. Le pigiste de la presse de grand chemin, le prof de lycée, la cadre du parti des Verts ou encore le préposé aux questions de genre le croient vraiment. Les gauchistes considèrent les idées de la conspiration des covidiots comme aussi simplettes que les leurs propres.
Mais en vérité, la gauche et les opportunistes font effectivement partie – non pas d’une conspiration – mais de l’État profond, donc d’un réseau politique, d’un très grand mouvement social, et qui est d’une grande longévité. Qu’ils en soient conscients ou non.
L’État profond n’a pas besoin de meneurs qui tirent les ficelles. Il n’a besoin de personne pour diriger le réseau de façon centralisée. Il a justement ceci de typique qu’il est indépendant des personnes et des intérêts particuliers. L’État profond, ce sont les forces qui définissent l’orientation de l’évolution sociétale indépendamment du pouvoir politique du moment. Il fonctionne comme un vol d’oiseaux ou un banc de poissons.
Quand l’esprit de meute sert de GPS
Un vol d’oiseaux ou un banc de poissons n’ont pas de meneur. Personne n’explique à la sardine ou à l’hirondelle individuelle ce qu’elle doit faire. Un banc de poissons se forme et fonctionne sans chaos parce que chaque petit poisson sait instinctivement quel mouvement ou quel changement de direction il doit accomplir. Chaque sardine se cale sur le comportement de ses voisines immédiates. Celle qui sort du banc risque d’être dévorée par des prédateurs.
Cette peur fatale du petit poisson est partagée par la grande majorité des humains. Eux aussi ont peur de sortir du banc, d’attirer l’attention de gens qui désapprouvent leurs avis «contestables» dans leur entourage social. Tout comme pour la petite sardine, leur écart pourrait avoir des conséquences fatales. Qui veut rester dans le banc et avoir un futur, suit tout mouvement du banc sans beaucoup y réfléchir.
Pour cette raison, le petit rédacteur, l’institutrice, l’acteur ou le fonctionnaire, ne voulant pas être exclus ou entrer en collision avec les autres membres du banc, savent bien ce qu’ils doivent faire, quand et dans quelle situation. Pour cela, ils n’ont besoin ni d’ordres, ni d’instructions, ni de consignes, ni d’ententes secrètes ni de conspirations.
Autrement, ils ne maintiendraient pas leur position dans le vol. La bonne tenue dans l’essaim, on l’apprend depuis l’enfance. D’ailleurs, cela n’a rien a voir avec une «intelligence collective» (Schwarm-Intelligenz) qui, comme telle, n’existe pas. Un média de grand chemin n’a besoin de personne pour lui dire ce qu’il doit écrire sur les manifestations anti-Covid à Berlin, personne ne doit expliquer à une vedette de la télévision comment elle doit commenter les événements dans le contexte du virus ou de la migration. Aucun expert médiatisé n’a besoin des instructions d’un supérieur pour savoir dans quel sens orienter son analyse. De même monsieur tout le monde, lui aussi, sait instinctivement ce qu’il a le droit de penser et de dire.
Qui ne nage pas avec les autres poissons n’est plus membre du banc, mais un «covidiot». Dans les sociétés européennes, les bancs de gauche sont de loin les plus massifs. Depuis les années post-soixante-huit, ils ont pénétré à fond tous les secteurs cruciaux de la société, tels que médias, administration, culture, justice, science, société civile ou églises.
Peu importe en principe qui est chef d’état en Allemagne. Peu importe qui est chef de la télévision publique ou qui est nommé évêque.
Même en Autriche, où pour un bref moment un gouvernement de droite conservatrice aura été au pouvoir, ceci n’a rien changé, ou bien peu de choses, à la prédominance de la mentalité de gauche dans le pays et dans la vie des citoyens. On ne peut donner de réponse à la question de savoir si ce sont les médias qui influencent les politiciens ou si les politiciens définissent la ligne des médias. Les deux camps s’adaptent l’un à l’autre selon la situation.
On l’a bien vu quand le banc gauchiste est parti en hystérie en 2015 avec son «refugees welcome». Le plus grand danger pour le banc de gauche est que de plus en plus d’éléments s’en détachent furtivement. La force du banc réside uniquement dans sa taille. C’est pourquoi l’establishment politique et les autres membres du banc manifestent une réaction violente et agressive à la critique et à l’opposition montante contre la corona-politique. Ils sont affolés par les grandes manifestations à Berlin rassemblant des milliers de citoyens, alors même qu’on avait actionné tous les leviers pour casser le mouvement. Un banc concurrent est en train de se former, qui met en danger les buts et les intérêts de l’État profond.
Ne pas lâcher le contrôle du récit
On a dépassé de loin la question du virus et de la lutte contre une maladie particulière. L’enjeu tient dans la maîtrise narrative (Deutungshoheit, «souveraineté intellectuelle», NdT) de la crise. Les gauchistes ont reconnu dans le coronavirus une rare occasion de réaliser rapidement et sans détours leurs plans socialistes d’économie planifiée, de dépossession, de limitation des droits et de contrôle total des citoyens. Aucun leader politique ou intellectuel de la gauche n’a sonné la charge. Le banc de gauche s’est orienté spontanément.
Le processus est intéressant à observer : au début de la crise du coronavirus, la gauche ne savait pas encore comment se positionner face à la pandémie. Le banc montrait une réaction chaotique et hétérogène. Au début, de nombreux gauchistes disaient que le Covid-19 n’était pas plus dangereux qu’une grippe de type influenza – par exemple, le ministre de la santé autrichien, Rudolf Anschober, du parti des Verts. D’autres estimaient que la droite pourrait instrumentaliser le coronavirus pour remettre en selle l’État nation, tellement détesté par la gauche, et qu’il ne fallait fermer les frontières en aucun cas.
Mais les gauchistes ont vite compris ce qu’ils devaient faire et comment exploiter la peur du virus. Ils n’avaient besoin de nul, chef suprême ou tireur de ficelles. Ils ont réagi comme un banc de poissons. Mais chaque poisson de gauche, si insignifiant soit-il, se prend pour quelqu’un d’important, d’autonome et de novateur. Les covidiots, nageant à l’écart de ce banc de poissons, dérangent cette prétention. Hormis la quête et le maintien du pouvoir, ceci est probablement l’explication principale de cette réaction aussi agressive des médias et des politiques face aux «covidiots», aux «complotistes» et aux «extrémistes de droite».
Texte paru dans le magazine Kopp exklusiv 37/2020, pages 5–6, sous le titre «Die Macht des linken Schwarms». Traduit et adapté de l’allemand par le Dr Walter Habicht avec l’aimable autorisation de l’éditeur.
Photo James Wainscoat sur Unsplash.
Note
Le terme exact serait l’essaim (Schwarm). En allemand, ein Vogelschwarm = une volée d’oiseaux, ein Fischschwarm = un banc de poissons, die Schwarmintelligenz = l’intelligence collective. (NdT)
Permettez-moi de m’adresser à vous en cette heure où le sort du monde entier est menacé par une conspiration mondiale contre Dieu et l’humanité. Je vous écris en tant qu’archevêque, en tant que successeur des apôtres, en tant qu’ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Je vous écris au milieu du silence des autorités civiles et religieuses. Puissiez-vous accepter ces paroles comme la voix de celui qui crie dans le désert »(Jn 1, 23). …
La dialectique simpliste qu’on nous impose sépare et attise les tensions. Elle détricote le Nous sans vrai fondement. Pourtant nous avons tous les éléments en main pour reprendre une intelligibilité sur le réel.
Deux interventions pleines de bons sens du Dr Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille.
A l’heure de la révélation de ce grand complot des mondialistes qui manipulent les gouvernements, voici un film tout récent qui donne des pistes d’espoir. Ce film peut être obtenu en location (10$) ou acquis (25$) en accès streaming ou DVD. Je vous invite à le voir et le partager le plus largement possible.
Extraits d’un long article de France Soir intitulé « Et si la deuxième vague n’était que la houle des viroses respiratoires saisonnières ?« , très documenté sur l’état de fiabilité de l’interprétation des tests RT-PCR. Si on ne fait pas l’effort d’entrer un peu dans cette technicité, on se laisse manipuler par des charlatans qui en font leur veau d’or.
EXTRAITS:
. . . Cela est d’autant plus évident que l’utilité des tests RT-PCR, du moins comme arme principale pour prendre des décisions, interroge de plus en plus le monde médical. En effet, ces tests diagnostic posent plusieurs problèmes et notamment des problèmes de fiabilité.
C’est ainsi que le Center for Disease Control and Prevention, l’équivalent de notre autorité sanitaire en France, a publié de nouvelles recommandations pour la durée de l’isolement et précautions pour les adultes atteints de COVID-19 ce 19 octobre 2020. On y apprend qu’il ne faut plus baser ses décisions dans la gestion de l’épidémie sur les tests PCR et donc sur les taux de contamination, car la précision de ces derniers ne permet pas d’être sûr que la positivité au test corresponde effectivement à une contamination récente car l’ARN viral peut demeurer 3 mois au moins dans l’organisme. Pis, une grande partie des positifs ne seraient plus du tout contaminants puisque pour les asymptomatiques et les formes modérées, la capacité de réplication du virus et donc sa contagiosité ne dure que 10 jours, et n’est que de 20 jours pour les formes graves et les immunodéficients (2).
. . .
Hormis le nombre de tests et donc de détection des cas positifs bien plus importants qui ne peut expliquer à lui seul cet écart considérable même quand on considère les estimations du nombre réels de contaminations en avril, il y a le rôle joué par les tests PCR. Ces derniers ont été conçus pour obtenir une très forte sensibilité, ce qui permet de détecter le moindre fragment de virus surtout au regard du degré d’amplification qui a été décidé. C’est l’inconvénient d’avoir des tests trop sensibles, il repère tout, même des fragments d’ARN viral inerte, sans aucun potentiel infectieux. C’est bien de cela dont il s’agit dans les recommandations du CDC : les tests diagnostic donnent et donneront lieu à une très grande majorité de faux positifs, de porteurs du virus qui ne sont ni malades, ni contaminants, pour la simple raison que les personnes testées positives seront pour une grande majorité d’entre elle asymptomatiques et qu’il y a de grandes chances qu’une part de ces asymptomatiques aient même contracté le virus il y a plusieurs semaines. Car, comme le mentionne très bien le CDC, des fragments d’ARN viral subsistent jusqu’à trois mois au moins dans l’organisme. Vous pouvez par exemple avoir contracté le virus au moins de juillet ou au mois d’août, lorsque celui-ci ne causait alors plus trop de dégâts, et être aujourd’hui testé positif.
Cela suffit à comprendre pourquoi le CDC recommande de ne plus baser sa prise de décision sur les tests RT-PCR. C’est l’inverse de ce qui est proposé par le ministre Véran et ceux qui nous gouvernent, qui bille en tête, ont eu la fulgurante idée de noyer les laboratoires sous les tests PCR pour le Covid-19. Lumineuse idée qui, outre le fait d’empêcher à l’instar des réanimations, de prendre en charge de nombreuses maladies pourtant plus létales, rallonge les délais pour obtenir les résultats des tests, qui en deviennent pour le coup encore plus inutiles. A tel point que le coût de ces tests qui s’élèvent déjà à plusieurs centaines de millions d’euros et dépassera à n’en pas douter plusieurs milliards, pourrait mettre en péril la santé financière de la sécurité sociale. Il est alors intéressant de consulter la notice des différents tests : pour tous, il a toujours été mentionné que le résultat du test devait toujours être interprété à l’orée de l’analyse clinique. Il était donc inutile dès le départ, et bien avant que la CDC en vienne à ces conclusions, de démultiplier les tests notamment pour les asymptomatiques. Pis, cette frénésie de tests voulue par notre ministre chamboule tout, aura annihilé le peu d’utilité que l’on aurait pu avoir de ces tests.
A la pêche aux houles, houles, houles
Il faut alors bien comprendre comment fonctionnent ces tests RT-PCR. Il s’agit de fabriquer des amorces que nous pouvons considérer comme des hameçons. Nous en utilisions un seul au printemps, mais depuis les tests PCR multiplex se sont démocratisés et nous utilisons maintenant deux à trois amorces, c’est ce que l’on appelle le multiplex. Cela revient donc à avoir trois hameçons sur sa canne à pêche. Ce qu’il faut savoir, c’est que ces hameçons sont particuliers : ils sont censés être spécifiques à des régions du poisson, le Covid-19 et ne sont censés reconnaître que ces régions présentes sur le Covid-19. En terme plus classique, ces amorces sont spécifiques de séquences de nucléotides exclusives du Covid-19.
Le problème avec ces hameçons, c’est que même s’ils étaient ultra spécifiques au Covid-19, ils ne peuvent distinguer les poissons vivants des poissons morts. Or dans la mare très riche que forment nos muqueuses nasales et pulmonaires, il y a énormément de poissons morts pour une personne qui a contracté le virus même trois mois avant. Il y a donc de fortes chances d’attraper un poisson mort chez de nombreuses personnes comme le CDC le signale.
Vous pouvez observer ci-dessus l’ARN du virus où sont localisées les gènes dont on se sert pour fabriquer les amorces qui permettent de déceler sa présence. On se sert de logiciels puissants pour trouver des séquences spécifiques à ce virus et à aucun autre. Comme pour la prise de décision qui repose sur de gros ordinateurs qui projettent l’hécatombe qui vient en reposant leurs calculs sur l’accélération du taux de contaminations, là encore, on s’en remet à des processeurs, à de l’intelligence artificielle qui est au cerveau humain ce que la neige artificielle est au flocon. Car bien évidemment, ce modèle est un modèle théorique, qui même s’il a été testé en laboratoire, in vitro, n’en demeure pas moins théorique. C’est un peu comme pour les tests PCR ou la conception du Remdesivir, ce médicament miracle qui ne soigne rien : on a fait passer l’outil avant l’idée, on a confié nos responsabilités à des jouets technologiques plutôt que de mettre ces jouets au service de nos responsabilités. Cette recherche d’amorce permet le séquençage des génomes viraux et le croisement de milliers de souches de virus différents est indéniablement un bel outil, un outil révolutionnaire. Mais à la manière des tests, il ne remplacera jamais une analyse humaine, une analyse clinique, inférentielle qu’aucune de vos consoles de jeux ne parviendra à effectuer. Jamais, je l’espère, au regard du pouvoir déjà bien trop important que vous offrez à ces innovations technologiques.
L’ARN d’un virus est une molécule fragile. C’est d’ailleurs cela qui explique le nombre de mutations très important malgré la petitesse des fragments en question. Sans rentrer dans le détail, il suffit de comprendre que les modèles informatiques qui projettent un « lien » entre les amorces des tests PCR et l’ARN viral est purement hypothétique et que les conditions in vivo induisent que la variété des fragments ARN présents dans les muqueuses respiratoires qui pourraient effectivement correspondre aux amorces des tests est considérable : fragments d’ARN humain, fragments d’ARN de tous types de virus ou de bactéries mortes, fragments d’ARN de SARS-Cov-2 morts. Une récente publication explique même que « de façon inattendue, les données obtenues montrent qu’en plus des espèces d’ARN « matures », le plasma humain contient une proportion importante de fragments d’ARN « dégradés » et que « une proportion substantielle d’exARN d’origine non humaine, proviennent de la peau humaine et du microbiote intestinal, y compris le microbiote viral. Ces exARN exogènes représentent jusqu’à 75-80% de l’ARN total contenu dans les vésicules extracellulaires hautement purifiées » (3). Or comme nous l’avons déjà expliqué, l’ARN est une molécule fragile et encore plus lorsqu’elle est sous forme dégradée dans le milieu extracellulaire. La probabilité d’avoir un nombre incalculable d’ARN dégradé et recombiné est très forte. D’ailleurs ce nouvel univers des ARN extracellulaires et notamment ceux contenus dans les vésicules majoritairement d’origine microbienne font de l’objet de recherches très intense depuis quelques années pour leur potentiel rôle de biomarqueurs de maladie chronique comme le cancer. Mais les scientifiques se heurtent au même obstacles que nos élites sanitaires qui font reposer leurs décisions sur des tests RT-PCR, à la différence qu’eux en ont conscience : il est très compliqué de purifier l’ARN extracellulaire vésiculaire et il y a un consensus à adopter d’après la Société internationale des vésicules extracellulaires, « nos connaissances incomplètes de la nature des ARN extracellulaires vésiculaires et de la façon de les étudier efficacement et de manière fiable, interdit actuellement la mise en œuvre de normes d’or dans la recherche de cet ARN » (4). En somme, nous ne savons rien de la diversité des ARN contenus dans les fluides humains et donc dans les muqueuses des voies respiratoires.
Or cet aveu d’ignorance est tout aussi vrai pour l’ARN du SARS-Cov-2 : celui-ci n’a jamais été purifié à partir des fluides extracorporels humains. Comme le spécialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, l’a déclaré dans une interview à la télévision « ABC TV » en réponse à la question : Quelle est la précision du test COVID-19 ? »
« Si nous avions un nouveau test pour détecter le staphylocoque doré dans le sang, nous avons déjà des hémocultures, c’est notre étalon-or que nous utilisons depuis des décennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test à cela. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de référence. »
Cela signifie que les tests PCR même multiplex qui nous servent de diagnostic actuellement et sur lesquels se fondent les arguments et les prises de décisions de nos autorités sanitaires ne se basent que sur le séquençage du génome du virus et sur les essais in vitro donc sur un modèle purement spéculatifqui ne tient pas compte des multitudes interactions que subit l’ARN viral dans notre organisme et surtout, de la variété incommensurable des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires. Le Dr Charles Calisher, virologue chevronné, a reconnu lors d’une interview « qu’aucune publication à ce jour ne travaillait sur un virus SARS-Cov-2 isolé et purifié. » Cela reviendrait à dire qu’en fait qu’on ne peut pas conclure queles séquences génétiques d’ARN, que les scientifiques ont prélevées dans les échantillons de tissus préparés dans les essais in vitro mentionnés et pour lesquelles les tests PCR sont finalement « calibrés », appartiennent à un virus spécifique – dans ce cas SRAS-CoV-2.
Même le professeur Chen Wang, vice-président de l’Académie chinoise d’ingénierie et président de l’Académie chinoise des sciences médicales et président du Peking Union Medical College, a admis en février 2020 queles tests PCR n’étaient « précis qu’à 30 à 50%». Le Dr Sin Hang Lee du Milford Molecular Diagnostics Laboratory a envoyé une lettre à l’équipe de lutte contre les coronavirus de l’Organisation Mondiale de la Santé et à Anthony S. Fauci, conseiller auprès du président des Etats-Unis quant à la Santé Publique, le 22 mars 2020, disant que : « Il a été largement rapporté dans de sérieux médias sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilisés pour détecter l’ARN du SARSCoV-2 dans les échantillons humains génèrent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour détecter certains cas réels positifs. »
Et cela est d’autant plus évident quand on sait que des fragments d’ARN viral du SARS-Cov-2 mais aussi de tous les virus respiratoires pouvant provoquer des infections respiratoires aiguë et qui sont très variés (adénovirus, rhinovirus, entérovirus, influenza…) peuvent rester 3 mois dans les muqueuses des voies respiratoires. Alors que dire des multiples recombinaisons possibles de ces fragments d’ARN soumis à l’environnement très réactif de nos muqueuses. En considérant toujours ces tests RT-PCR comme des cannes à pêche munies de plusieurs hameçons, c’est comme si des hameçons spécialisés pour la pêche à la carpe capturaient de la perche, du brochet, du goujon, de la truite, du silure et même des algues.
De faux tests peuvent donner lieu à de fausses épidémies
Il y a une jurisprudence, qui démontre mieux qu’on ne pourrait le faire qu’il y a de fortes chances que cette nouvelle vague tant annoncée par nos autorités sanitaires et de nombreux médecins trop désireux d’avoir eu raison d’être alarmistes ; cela permet aussi de dénoncer les « rassuristes ».
En effet, une fausse épidémie a déjà été montée de toutes pièces en se basant sur ces fameux tests RT-PCR. Il s’agit d’une épidémie de coqueluche survenue dans le New Hampshire aux Etats-Unis en 200,6 (5). Des milliers de personnes travaillant dans le centre hospitalier de Dartmouth ont été testées par test PCR et ont été vaccinés puis traités aux antibiotiques pour que l’on finisse par découvrir huit mois plus tard qu’aucune de ces personnes n’avait contracté la coqueluche. Un cas similaire est intervenu à l’hôpital pour enfants de Boston avec toujours une épidémie de coqueluche révélée par des PCR. Les cultures en laboratoire, là encore, ne révèleront plus tard qu’aucun des enfants n’avait contracté la coqueluche. On parle pourtant ici de bactéries et de la molécule d’ADN bien plus robuste que l’ARN…Ces deux cas d’écoles interrogent sur l’opportunité d’utiliser à nouveau la culture des pathogènes suspectés pour s’assurer du diagnostic précoce.
Dans notre cas, la supposée deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, plusieurs publications interrogent justement la spécificité des tests RT-PCR utilisés pour diagnostiquer la maladie. En effet, une publication récente, qui n’a pas vocation à dénoncer ces tests, ni même à remettre en cause la reprise de l’épidémie, propose innocemment d’inclure une nouvelle amorce dans les tests PCR car d’après les auteurs :
« L’OMS recommande des gènes RdRP, E et N pour la détection du coronavirus (Corman et al., 2020a) : dépistage par gène E pour la première ligne, gène RdRp pour l’essai de confirmation et gène N pour un test confirmatoire supplémentaire. Bien que ces gènes aient été signalés comme cibles potentielles pour la détection du coronavirus, nous avons découvert qu’un seul d’entre eux (RdRP_SARSr-P2) était presque spécifique pour le nouveau coronavirus et que les autres sondes introduites détecteraient les autres types de coronavirus. À cet égard, les résultats des tests faussement positifs peuvent s’étendre pour la Covid-19, et de nombreux patients présentant peuvent être infectés par les autres types de coronavirus » (6). D’après cette équipe de chercheurs et leur publication validée et soumise à un comité de lecture, le test RT-PCR le plus élaboré, le multiplex, qui s’appuie sur 3 amorces, pourrait générer des tests positifs Covid-19 alors qu’il s’agirait d’autres coronavirus, dont les souches sont très nombreuses.Mais il y a plus encore, les auteurs expliquent que deux des trois amorces ne sont que très peu spécifiques et que la troisième peut aussi induire des réactions croisées avec d’autre coronavirus. Or les laboratoires biologiques valident la positivité des tests Covid-19 même lorsqu’une seule des trois amorces est positive. Il est donc indéniable que les personnes testées positives sont probablement porteuses de nombreux coronavirus que le SARS-Cov-2, ainsi que comme on peut le penser de d’autres virus saisonniers. Ci-dessous, vous pouvez apprécier le protocole de test d’un des plus grands laboratoires d’analyse biologique français :
Donc, outre toutes les remarques faites précédemment sur la diversité des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires et le fait que même les fragments réels d’ARN du SARS-Cov-2 ne nous renseignait en rien sur la capacité de réplication de ces ARN viraux donc sur la contagiosité des porteurs, on apprend que les tests diagnostiques ne sont pas spécifiques du SARS-cov-2 et peuvent détecter d’autre coronavirus, ainsi que, d’après nous, des adénovirus, des entérovirus et des rhinovirus.
En d’autres temps, nous serions en pleine épidémie de rhinovirus et les urgences devraient être saturées comme chaque année par l’arrivée massive de malades souffrant de viroses respiratoires aiguës : bronchiolites, rhinites, pneumopathies virales, virus syncitial. Car toutes les années, à la même époque, c’est-à-dire quelques semaines après la rentrée des classes, les services hospitaliers sont plus que saturés.
Or, depuis l’arrivée du Covid-19, c’est comme si toutes les autres pathologies virales respiratoires avaient disparu. La grippe et ses différentes souches avec à peine une centaine de cas pour 2020 comparativement aux milliers de cas annuels habituellement observés, semble être partie en vacances, les rhinovirus, adénovirus, entérovirus semblent s’être confinés en présence de la Covid-19. On estime que les viroses respiratoires, toutes confondues, sont responsables de 8 % des décès chaque année. Cela signifie qu’en prenant la fourchette la plus basse de mortalité, on estime à quelque 44 000 décès pour viroses respiratoires aiguës mais les chiffres bruts démontrent que l’on est bien en-deçà du chiffre réel.
Afin de ne pas induire des discussions interminables sur les chiffres, nous prendrons la fourchette basse, à savoir 44 000 décès pour infections virales aiguës des voies respiratoires. Actuellement sur les décès dus à la Covid-19, nous nous approchons des 35 000 décès alors que nous sommes bientôt au mois de novembre et donc à la fin de l’année. Or si l’on considère que la grippe, principale cause de mortalité dans cette catégorie de décès, les viroses respiratoires, ne provoquera cette année tout au plus quelques centaines de décès, on peut penser que le nombre de décès suite à une infection virale aiguë des voies respiratoires n’excédera pas le chiffre moyen des décès annuels pour cette même cause, à savoir 44 000, en incluant les décès dus au Covid-19. C’est d’ailleurs pour cela que malgré la pandémie de Covid-19 et le nombre important de décès au printemps, nous n’observons qu’une surmortalité très faible (6 à 9%) due à la Covid-19, par rapport aux années 2018 et 2019.
Alors, bien sûr nos « élites alarmistes », expliqueront que ce qu’elles observent dans les hôpitaux ne prête pas à discussion. Sauf que là encore, cela n’est que de la communication. Aucun de ces médecins, chercheurs ou carriériste politique ne peut affirmer que la situation actuelle est due au Covid-19 et encore moins que la saturation des hôpitaux actuelle est plus importante cette année que les autres, à moins d’admettre que l’épidémie de Covid-19 a fait partir en vacances tous les autres virus responsables d’infections virales respiratoires aiguës. Sur quoi se baseraient-ils d’ailleurs pour démontrer que c’est bien la Covid-19 qui génère cet afflux de patients à l’hôpital ? Sur les tests PCR ? Nous avons établi qu’ils ne permettaient pas de distinguer sérieusement l’étiologie de l’infection respiratoire responsable des hospitalisations, des admissions en réanimation et mêmes des décès. Sur l’analyse clinique ? Là encore, nous sommes au regret de leur apprendre, et même la HCSP s’en émeut, que la distinction clinique entre les infections causées par les virus de la grippe ou d’autres virus respiratoires n’était pas aisée pour ne pas dire quasi impossible tant la symptomatologie est semblable entre ces différentes atteintes (7). En effet, dans son avis relatif à la préparation des épidémies de virus hivernaux en période de circulation du SARS-CoV-2 du 17 septembre 2020, la HCSP affirme clairement que « les éléments strictement cliniques ne permettent pas d’éliminer formellement un diagnostic de Covid-19, particulièrement chez les personnes âgées. »
Pis, la haute autorité sanitaire reconnaît que « chez l’adulte comme chez l’enfant, toutes les pathologies virales saisonnières respiratoires ou digestives peuvent donner des signes compatibles avec un Covid-19 ».
Mieux, la HCSP écrit : « S’il existe des signes cliniques hautement évocateurs du Covid-19 (anosmie ou agueusie, cf.infra), aucun n’est toutefois pathognomonique de cette infection. En outre, de nombreux signes cliniques sont communs aux infections par les virus respiratoires, en particulier à la grippe et au Covid-19 ».
A moins de traiter de complotiste, le CDC autorité sanitaire américaine qui remet en cause la précision des tests PCR, ainsi que la HCSP, autorité sanitaire française qui dit clairement que les signes cliniques ne sont pas pathognomoniques de la Covid-19, nos alarmistes n’ont plus guère d’arguments pour affirmer de manière péremptoire comme ils le font que nous sommes devant une nouvelle vague de Covid-19.
Quoi qu’il en soit, en science, lorsque l’on est confronté à plusieurs hypothèses, on choisit la plus simple. Ici, deux hypothèses sont plausibles au regard des éléments que nous venons de présenter et des chiffres de la mortalité : soit il y a un amalgame de toutes les viroses respiratoires aigües qui chaque année font imploser nos hôpitaux, soit les autres pathologies virales ont disparu, sont parties en vacances ou se sont confinées en présence du SARS-Cov-2. A vous de choisir, quelle hypothèse est la plus simple et la plus plausible. Pour le docteur Bensadoun, médecin consultant pour Cnews, qui n’a rien d’un complotiste, ni d’un « rassuriste », dit clairement cela : Dans mon cabinet, toutes les rhino-pharyngites que j’aurais étiquetées « rhino-pharyngites » les années précédentes je les étiquette « Covid ». A bon entendeur.
En conclusion, le collectif citoyen et l’association « Bon sens » avec laquelle nous travaillons, demandent au Président de la république d’exiger une analyse plus sérieuse et plus précise de la situation épidémiologique en France avant de s’engager dans un contresens et de prendre des décisions dont les conséquences seront assurément bien plus funestes que la Covid-19. A cet effet, il semble indispensable de mettre en place d’autres éléments diagnostics permettant de minimiser les risques de confusion entre la Covid-19 et les autres infections virales respiratoires saisonnières. Aussi, dans un souci de transparence et d’apaisement du sentiment anxiogène délétère qui s’empare de nombre de nos concitoyens, nous demandons aux autorités sanitaires de fournir des données plus précises, incluant entre autres la place des autres pathologies, notamment respiratoires, dans la saturation habituelle des services hospitaliers.
Jean-Dominique Michel adresse un message solennel et grave au président Macron à la veille des nouvelles mesures de confinement programmées de longue date.
L’heure est grave. Nous devons revenir aux fondamentaux de l’état de droit et aux bonne pratiques sanitaires au plus vite. Ce qui implique de sortir de l’engrenage de mesures absurdes et destructrices. C’est le sens de mon adresse au Président de la République française.
Pour contrôler l’épidémie il vaut mieux un test moins sensible, moins coûteux mais utilisable par chaque personne avec résultat immédiat. Cela permettrait à chacun de pouvoir agir en responsabilité par rapport à sa contagiosité. Cette vidéo de Stéphane Guay vous l’explique comme toujours avec beaucoup de pédagogie.