Y a-t-il vraiment un complot derrière cette crise ?

On a déjà évoqué l’agenda du World Economic Forum, le Great Reset de Schwab, l’Event201. Chacun en pense ce qu’il veut mais pour vraiment avoir un avis, il semble nécessaire d’au-moins entendre ces autres informations qui permettent peut-être de mieux comprendre comment fonctionne ce monde qui en apparence semble absurde ainsi que les décisions aberrantes de nos dirigeants et de leurs complices.

Extrait de l’Info en Question du 22 avril 2021.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Les-dessous-politico-financiers-de-la-crise:d

L’ineptie des instances sanitaires confirmées par l’ordre des médecins

Courrier que le Dr.Thierry Medynski, adresse ce 23 avril au président de son ordre départemental démontrant l’ineptie des instances sanitaires qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.
Ce courrier est fondamental car il est une parfaite synthèse de la nature pour le minimum « aberrante » de cette campagne de vakxination.


Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,

Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vakxination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.

Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vakx1” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :

  • les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces
  • vakx1s sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques
  • on ne sait pas si le vakx1 protège l’individu vakxiné contre l’infection grave
  • on ne sait pas si le vakx1 protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission

Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021

Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vakxinale avec les vakx1 à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vakxination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).

Ce que dit la science au sujet des vakx1s début avril 2021

  • il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus
  • on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).
  • on ne connaît pas les effets de ces vakx1s à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vakxinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)
  • selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vakxination à court et moyen terme
  • il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vakx1s à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.

Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021

Les vakx1s à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale  ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les «  règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vakx1s  ». Olivier Véran invoque quatre arguments  :

  • l’efficacité partielle des vakx1s
  • le fait que l’efficacité des vakx1s est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants
  • les personnes vakxinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vakx1 ou de réinfection post-vakxinale ou de la virulence d’un variant
  • le vakx1 n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vakxination sur la propagation du virus n’est pas encore connu

Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vakx1s à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.

Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)

Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14  du code de déontologie précise : «  Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vakx1s à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?

J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :

  • L’Article R.4127-39 du  code de déontologie précise  :  «  Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé  ».
  • L’Article R.4127-40 indique également  : «  Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié  »

Etant donné que les vakx1s à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : «  Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose  ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vakx1 à ARN / ADN devrait être informée :

  • que ce type de vakx1 ne dispose que d’une AMM conditionnelle
  • que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vakx1s
  • que l’injection du vakx1 à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves

Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vakxiner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?

A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces

Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vakx1s à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vakxiné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.

En France, ces traitements sont, comme les vakx1s à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.

Comment faut-il expliquer à ces personnes

  • que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vakx1s à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,
  • mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?

En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

Note du blog: ceci n’est pas valable qu’en France, la situation est identique aussi en Belgique et dans la majorité des pays.

L’ancien vice-président de Pfizer : “Les gouvernements vous mentent et préparent le dépeuplement massif”

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de recherche le plus élevé» en son domaine. Il a accordé un entretien d’une grande importance au site américain LifeSiteNews.

Dr Yeadon

Il y dénonce la propagande des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le «mensonge» de variants dangereux, l’aspect totalitaire des «passeports vakxinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux arguments :

  1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».
  2. Nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.
  3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vakx1s de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vakx1 » COVID-19 .
  4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vakx1s «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’” effectuer des études de sécurité clinique ».
  5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vakx1s à ARNm répétés et forcés aboutiront à l’injection d’une séquence génétique superflue sans justification.
  6. Pourquoi font-ils cela? L’utilisation de passeports vakxinaux et d’une «réinitialisation bancaire» pourraient aboutir à un totalitarisme sans précédent. Le «dépeuplement massif» reste une issue logique.
  7. Tout le monde doit combattre ce totalitarisme.

Le Dr Yeadon se présente volontiers comme étant simplement un «gars ennuyeux» qui est allé «travailler pour une grande société pharmaceutique… »

«Mais l’année dernière, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui avait trait à ce coronavirus. Absolument tout. C’est faux, cette idée de transmission asymptomatique et que vous n’avez pas de symptômes, mais que vous êtes une source de virus. Que les confinements fonctionnent, que les masques ont une valeur protectrice pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et que les variants sont effrayants et que nous devons même fermer les frontières internationales pour empêcher ces variants étrangers désagréables d’entrer.

«Ou, qu’en plus de la liste actuelle des vakx1s génétiques que nous avons miraculeusement fabriqués, il faudra des vakx1s «complémentaires» pour faire face aux variants.

«Chacune de ces choses est manifestement fausse. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que toutes ces choses sont globalement justes, même si elles sont toutes fausses. »

Conspiration et pas seulement opportunisme convergent

«Mais ce que j’aimerais faire, c’est parler de ce qui, je pense, est probablement une conspiration. L’année dernière, je pensais que c’était ce que j’appelais «l’opportunisme convergent», c’est-à-dire qu’un groupe de différents parties prenantes a réussi à bondir sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Il semblait donc que c’était un peu lié, mais j’étais prêt à dire que c’était juste une convergence. »

«Je pense maintenant que c’est naïf. Il ne fait plus aucun doute dans mon esprit que des organismes très importants dans le monde avaient soit prévu de profiter de la prochaine pandémie, soit ont créé la pandémie. La preuve est que des dizaines et des dizaines de gouvernements disent tous les mêmes mensonges et font les mêmes choses inefficaces qui coûtent manifestement des vies.

«Et ils parlent tous du même genre de script futur qui est, «Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces «variants»» et ils disent tous «ne vous inquiétez pas, il y aura des vakx1s «d’appoint». Ils disent tous cela alors que c’est manifestement absurde.

«Chaque individu sur la planète aura une identification numérique mondiale et un indicateur d’état de santé qui indiquera vakxiné ou pas… et cette sorte de base de données unique, exploitable de manière centralisée, applicable partout pour contrôler, fournira en quelque sorte un privilège, celui de pouvoir ou non effectuer telle transaction particulière selon ce que les contrôleurs de cette base de données de la population humaine mondiale décident. Et je pense que c’est de cela qu’il s’agit, car une fois que vous avez cela, nous devenons des jouets et le monde peut être comme le veulent les contrôleurs de cette base de données.

“Par exemple, vous constaterez peut-être qu’après une réinitialisation bancaire, vous ne pourrez dépenser qu’en utilisant une application reliée à cette base de données, avec votre identifiant, votre nom et votre indicateur d’état de santé.”

«Franchir une frontière internationale est certainement l’utilisation la plus évidente de ces passeports vakxinaux, comme on les appelle, mais ils pourraient être nécessaires pour que vous puissiez entrer dans des espaces publics fermés. Je m’attends à ce que s’ils le veulent, vous ne puissiez plus quitter votre maison à l’avenir sans une autorisation accordée sur votre application.

«Même si ce n’est pas avec certitude la vraie intention de la campagne de vakxination, peu importe, le fait que cela puisse être vrai signifie que tout le monde lisant cela devrait se battre comme un fou pour s’assurer que le système de passeport vakxinal ne se réalise jamais .

«Avec un tel système, c’est ce qu’ils pourraient en faire, et je pense que c’est ce qu’ils vont faire.

«Imaginez l’invention d’une histoire sur un virus et ses variations, ses mutations au fil du temps. Une l’histoire relayée à travers les médias soumis, une histoire que personne ne peut mettre en doute grâce à la censure des sources alternatives. Une histoire qui est un mensonge.

«Mais, néanmoins, il vous est répété que c’est vrai, et que nous avons le remède, avec un vakx1 complémentaire. Vous recevrez un message, par l’intermédiaire du système d’identification global : «Bing! Dr. Yeadon, l’heure de votre vakx1 complémentaire. Et, en passant, il ajoutera que vos privilèges immunitaires existants restent valables pendant quatre semaines. Mais si vous ne recevez pas votre vakx1 complémentaire pendant cette période, vous serez malheureusement une «personne bannie», et vous ne le voulez pas, n’est-ce pas ? C’est comme ça que ça fonctionnera, et les gens vont simplement marcher et ils recevront leur vakx1 complémentaire.

Le gouvernement ment, Big Pharma va de l’avant. Bientôt un dépeuplement de masse ?

«Je ne sais pas de quoi parle Vanden Bossche. Il n’y a aucune possibilité du tout, sur la base de tous les variants qui sont connus, environ 4000, qu’un d’entre eux devienne plus dangereux.

«Néanmoins, les politiciens et les conseillers en santé (de nombreux gouvernements) disent qu’ils le sont. Ils mentent. Eh bien, pourquoi ?

«Voici l’autre chose : les sociétés pharmaceutiques affirment qu’il sera assez facile d’ajuster leurs vakx1s génétiques.

«Et voici la partie vraiment effrayante, les régulateurs mondiaux des médicaments comme [la Food and Drug Administration] FDA, l’agence japonaise des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, se sont réunis et ont annoncé… puisque les vakx1s complémentaires seront considérés comme si similaires à ceux déjà approuvés par une autorisation d’utilisation d’urgence, que les sociétés pharmaceutiques n’auront plus à réaliser des études d’innocuité clinique.

«Donc, vous avez d’une part, les gouvernements et leurs conseillers qui vous mentent sur les variants et prétendent que, même si vous êtes immunisé ou vakxiné, vous êtes un risque et vous devrez revenir recevoir un vakx1 complémentaire. Et, d’autre part, vous avez des sociétés pharmaceutiques qui vont fabriquer des vakx1s complémentaires sans contrôle. Et si Yeadon a raison, et je suis sûr d’avoir raison ou je ne vous dirais pas cela, on va injecter aux bras de centaines de millions de personnes une séquence génétique superflue dont il n’y a absolument aucun besoin ni justification.

«Et s’ils veulent introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, ils peuvent même l’ajuster pour la mettre dans un gène qui causera des lésions hépatiques sur une période de neuf mois, ou pour que vos reins se détériorent progressivement. La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, d’invalider ou de tuer des milliards de personnes. 

«Et cette possibilité sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune autre explication bénigne.»

Source : medias-presse.info – 8 avril 2021 – Pierre-Alain Depauw  https://www.medias-presse.info/lancien-vice-president-de-pfizer-les-gouvernements-vous-mentent-et-preparent-le-depeuplement-massif/141650/

Via Strategica.fr

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

REVENIR A UNE VIE NORMALE !
Par le Docteur (Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation et Membre du conseil médical CHC Liège, (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme) -21 avril 2021-

« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir : La fin »

Cet article clôturera ma série « il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ». Je commencerai et terminerai cette carte blanche de mes observations sur cette crise sanitaire par un citation d’Einstein qui est une des raisons de mes écrits : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. »

J’ai cherché un mot sur internet qui résumerait l’emballement et l’hystérie qui ont caractérisé la prise en charge de cette épidémie, avec une disproportion telle qu’elle semble tout droit sortie d’un mauvais film de science-fiction. Ce mot est l’apophénie.

« L’apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements en établissant des rapports non motivés entre les choses.

L’apophénie n’est un défaut de notre cerveau que si l’on regarde le cerveau pour ce qu’il n’est pas. Il n’est pas fait pour penser rationnellement, réaliser des statistiques ou pratiquer le scepticisme scientifique. Le cerveau pilote notre corps avec des comportements qui ont donné par le passé la preuve de leur utilité à travers la survie des individus. Notre reconnaissance abusive des formes dans l’environnement n’est donc pas un défaut, c’est bel et bien un atout, historiquement… mais le monde actuel tend de nouveaux pièges d’autant plus pernicieux et périlleux que notre cerveau y tombe avec plaisir, voire volontairement » 1 .

Le cerveau de l’être humain est donc construit pour éviter le danger et les prédateurs. Cependant ces dangers ont été amplifiés et manipulés. Les médias, les « experts », les PCR et les vaccins sont à la base de biais qui ont amené nos dirigeants à une gestion défaillante de l’épidémie en surestimant grandement le risque qu’elle représente.

Le rôle des médias

Premièrement, le traitement médiatique de la pandémie. Les médias ont jeté aux auditeurs, lecteurs ou téléspectateurs des chiffres sans aucun repère, filmé sans aucun filtre des endroits comme les soins intensifs qui sont des endroits effrayants pour les non-initiés, en pandémie comme en temps normal, avec pour seul but de créer le buzz.

Ils ont fait passer comme message implicite que les soins intensifs étaient saturés par l’épidémie sans prendre en compte le nombre absolu de patients nécessaires pour arriver à cette saturation (en réalité très faible), la gravité habituelle des pathologies prises en charge en réanimation et l’âge élevé et les nombreuses comorbidités de ces patients. Ils n’ont également pas hésité à faire passer un cas de patient jeune gravement malade sans facteurs de risque comme la norme alors que ces cas sont exceptionnels et que ces cas exceptionnels se retrouvent également avec d’autres virus ou d’autres pathologies depuis toujours dans les soins intensifs. Les salariés de l’information et leurs experts ont aussi refusé toute contradiction, tout débat ou d’autres visions que la leur.

L’impact pour les hôpitaux et les généralistes

Cette vision prismatique de la pandémie a conduit une grande partie de la population à accepter des mesures sans se poser une seule question. Cette politique de gestion de la pandémie par la peur développée par notre gouvernement, soutenue par les médias mainstream et badigeonnée d’un peu de vernis de sciences par nos fameux « experts » est la seule réponse que l’Etat a été à même de nous proposer. Nous n’avons vu aucune politique de soutien des hôpitaux qui ont dû se débrouiller seuls pour l’ouverture de nouveaux lits de réanimation et la gestion des stocks. De même, on a assisté à la négation totale du rôle central que les médecins généralistes auraient pu, auraient dû jouer dans la gestion journalière de cette crise auprès de leurs patients.

Les « experts »

Cette unique focalisation sur le virus et sa transmission est l’œuvre de nos « experts ». Quelles sont les personnes qui au moment d’une pandémie peuvent abandonner sans problème particulier leurs hôpitaux pour aller sur des plateaux télé ? Voilà la question de base que les journalistes et nos gouvernants auraient dû se poser. Les « Raspoutine » des temps modernes se sont précipités pour chuchoter à l’oreille de nos décideurs et les convaincre de leurs théories. Métaphoriquement, le gouvernement a pensé pour éteindre l’incendie avoir sélectionné des pompiers. Ils ont en fait choisi des vendeurs de feux ouverts mais il est vrai que les deux sont effectivement des experts du feu. L’expert en pandémie n’existe évidemment pas. Mais en privilégiant des virologues extrémistes, nos décideurs se sont privés de bon sens et d’une large expertise multidisciplinaire qui leur auraient permis de ne pas tomber dans un piège ; celui des décisions autoritaires sans grand fondement scientifique qui se voulaient fortes mais qui sont en fait d’une grande lâcheté.

Les mesures disproportionnées

Le taux important de mortalité de la Belgique et la propagation rapide d’un virus ne s’expliquent pas par des mesures prises ou non par le gouvernement. Elles sont le résultat d’éléments structurels comme la densité, l’âge moyen et le niveau de santé global de sa population. Ces facteurs endogènes et le virus ne sont pas de la responsabilité du gouvernement qui ne peut avoir d’emprise sur eux. Les mesures disproportionnées prises en déni des libertés individuelles et de la Constitution ne pouvaient donc avoir qu’un effet à la marge sur l’avancée de l’épidémie. Il est manifestement plus difficile pour des dirigeants sous la pression des médias et des « experts » de reconnaître qu’ils sont impuissants devant ce virus que de s’agiter en mettant en place un système qui maltraite sa population, extermine son économie, atomise son éducation et sacrifie sa jeunesse et sa culture.

Les tests PCR

Le troisième facteur responsable de ce trouble de perception de l’épidémie sont les tests PCR. Les PCR sont la pierre angulaire sur laquelle se sont appuyés les « experts » pour justifier les mesures et entretenir la peur du virus. En effet sans ces tests, la population et les médias n’auraient vu passer que 3 pics épidémiques avec absolument rien entre ces pics.

En réalité, cette technique ne permet pas de faire la différence entre malade et asymptomatique, contaminant ou non contaminant, ancienne ou nouvelle contamination. Les tests PCR n’ont jamais été utilisés dans le suivi d’une pandémie, par conséquent, il n’y a donc pas de référence antérieure afin d’édicter une norme à suivre. Certains scientifiques se sont pourtant permis d’en tirer des grandes conclusions prospectives proches de la divination. Un chiffre sans norme est une observation et ne permet pas de faire un diagnostic et certainement pas de prescrire un traitement, seule sa cinétique est d’un intérêt quelconque. Il est nécessaire de rappeler que la définition habituelle d’une épidémie comme la grippe est un nombre de personnes malades (symptômes grippaux) /100000 habitants par semaine et non un nombre de personnes qui ont des traces de RNA dans le nez.
La PCR nous a permis également de voir les variants qui ont été instrumentalisés pour remettre une petite couche d’anxiété quand la mortalité, les contaminations ou les hospitalisations ne suffisaient plus. Les virus RNA ont-ils attendu l’avènement de la PCR pour muter ? Bien sûr que non, ils mutent depuis la nuit des temps sans poser de problèmes insolubles. Pourquoi partir sur un concept différent pour ce virus sinon pour nourrir la peur ?

Vacciner les patients à risque

Enfin, le dernier facteur qui participe à cette apophénie est ce que j’appellerais la frénésie vaccinale. Le vaccin est présenté comme la panacée et la seule façon de sortir de la crise. Comme pour tout nouveau développement de l’industrie pharmaceutique, la réalité est largement plus contrastée. Les vaccins ont été développés en un temps record et on peut saluer cette prouesse technologique. Ils ont pour certains une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.

Cette autorisation est conditionnelle car ces vaccins ne sont pas passés par toutes les phases habituelles de développement permettant notamment de connaître les effets secondaires à moyen et long terme ou permettant de préciser la durée de protection. La raison de sa mise sur le marché est le caractère aigu du besoin de protection des personnes à risque puisqu’aucun traitement actuellement ne permet de guérir les patients gravement atteints. Le vaccin ne devrait donc logiquement concerner que les patients à risque.

Pourtant, les médias et les « experts » communiquent largement sur le besoin de vacciner un maximum de personnes. Outre le risque, même minime, pris par une personne saine sans facteurs de risque de se faire vacciner et de développer un effet secondaire sans aucun bénéfice, la vaccination de masse d’une population contre un virus RNA en pandémie n’a jamais été réalisée.

Faire appel aux médecins généralistes

Cette vaccination de masse risque de mettre une pression inédite sur un virus qui mute, sans aucune idée des conséquences de cet acte. Comme d’habitude, les personnes qui conseillent notre gouvernement jouent avec la population comme s’ils étaient dans leur laboratoire, en faisant fi des conséquences possibles de telles recommandations. Pour cette vaccination, c’est évidemment encore la balance bénéfice-risque qui aurait dû s’imposer. Elle aurait logiquement dû être réalisée par les personnes les plus aptes à connaître et discuter avec leurs patients : les médecins traitants.

En conclusion, il est effarant que nos gouvernants soient toujours à l’écoute de scientifiques qui jusqu’à maintenant nous ont démontré qu’ils avaient pratiquement toujours tort. Ils ont eu tort sur les pics qu’ils nous annonçaient comme inévitables chaque semaine, sur la hauteur des pics quand ceux-ci se sont réellement produits, sur la volonté d’appliquer une politique zéro Covid, sur les variants, sur les vaccins, … Le temps n’est décidément pas au vote d’une loi pandémie portant sur des événements qui n’ont pas encore été analysés en profondeur. Assurément, il ne faudra pas faire l’économie d’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la gestion de cette crise.

Ce que l’histoire des pandémies nous apprend

Les pandémies de virus respiratoires comme la grippe espagnole ont habituellement une durée de plus ou moins un an avant de disparaître ou de devenir une épidémie banale. Ce virus ne s’est montré ni plus létal, ni plus contagieux, ni moins immunisant que la majorité des autres virus respiratoires en pandémie et paraît également saisonnier dans nos contrées.

Sa mortalité ne concerne qu’une part extrêmement minime de la population dont l’écrasante majorité à plus de 80 ans. Le seul problème réel posé par ce virus a donc été la surcharge des hôpitaux et particulièrement des soins intensifs aux 2 pics importants de l’épidémie. En avançant dans l’épidémie, le réservoir des personnes à infecter s’épuisent (décès, immunité naturelle, immunité vaccinale). Elle est en train de tirer sa révérence, faute de combattants. Quel événement a, en l’espace d’une année, pu mettre à mal cette hypothèse basée sur l’historique des pandémies de virus respiratoires ?

Aucun, sinon les théories de la peur de leurs « experts » véhiculées par les médias, basées sur les tests PCR. Preuve qui ne trompe pas, certains commencent doucement à retourner leur veste et tentent de faire leurs, les théories avancées depuis de mois par de scientifiques dissimulés dans l’ombre de l’omerta médiatique. D’autres évidemment s’accrocheront à leur petit morceau de célébrité et de pouvoir en nous annonçant déjà les pires catastrophes à venir. La ribambelle des variants étrangers remplira à merveille cette fonction.

Revenir à une vie normale

Devant ce constat, je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de tout rouvrir, de supprimer toutes les interdictions et de revenir à la responsabilisation personnelle des sujets à risque qui n’ont pas encore été vaccinés. Les seules réflexions et actions qui doivent être menées concernent la possibilité de permettre une augmentation provisoire du nombre de lits d’hospitalisation et de réanimation. Ceci peut par exemple se faire par la création, comme à l’armée, de médecins et d’infirmiers de réserve qui viendraient grossir le rang des soignants hospitaliers en cas de pic épidémique. Parallèlement, il faut travailler sur le renouvellement de l’air en milieu clos dans des lieux hautement fréquentés.

J’en terminerai donc comme annoncé par une deuxième citation d’Einstein qui résume parfaitement mon sentiment sur la gestion de cette épidémie : « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »

Dr Olivier Lhoest
Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation
CHC Liège (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme)
Membre du conseil médical du CHC Liège

https://www.mediquality.net/be-fr/news/article/23801937/il-nest-pire-aveugle-que-celui-qui-ne-veut-pas-voi

Quelques sources sur les effets secondaires des vakx1s (à suivre)

 Dans un nouveau rapport choquant sur les vakx1s COVID-19, il a été découvert que le vakx1 Pfizer contre le coronavirus peut avoir des effets à long terme sur la santé qui n’avaient pas été révélés auparavant, notamment « la SLA, la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurologiques dégénératives. »

« Les vakx1s actuels à base d’ARN SARSCoV-2 ont été approuvés aux États-Unis à l’aide d’une ordonnance d’urgence sans tests de sécurité approfondis à long terme », déclare le rapport. « Dans cet article, le vakx1 Pfizer COVID-19 a été évalué pour son potentiel à induire une maladie à prions chez les personnes vakxinées. » Les maladies à prions sont, selon le CDC, une forme de maladies neurodégénératives, ce qui signifie que le vakx1 Pfizer est potentiellement susceptible de causer des dommages à long terme et des effets négatifs sur la santé en ce qui concerne le cerveau.

Cela est d’autant plus préoccupant que le vakx1 Pfizer est un vakx1 à ARNm, un type de vakx1 non testé qui crée de nouvelles protéines et peut s’intégrer au génome humain, selon un rapport de la National Library of Medicine. En d’autres termes, des troubles cérébraux dégénératifs peuvent apparaître à tout moment de la vie après avoir reçu le vakx1.

« La séquence d’ARN du vakx1 ainsi que l’interaction cible de la protéine spike ont été analysées pour déterminer le potentiel de conversion des protéines intracellulaires de liaison à l’ARN, la protéine de liaison à l’ADN TAR (TDP-43) et Fused in Sarcoma (FUS), dans leurs conformations pathologiques de prion », explique le rapport. La TDP-43 est une protéine connue pour causer la démence, la SLA et même la maladie d’Alzheimer, selon Alzpedia. De même, la protéine FUS est connue pour causer la SLA et les tremblements essentiels héréditaires, selon la base de données du génome humain.

L’expérience réalisée pour le rapport visait à déterminer si ces deux protéines nocives s’inscrivent ou non dans notre ADN, comme un vax1s à ARNm est censé le faire. Le rapport a déterminé que « l’ARN du vakx1 possède des séquences spécifiques qui peuvent inciter la TDP-43 et le FUS à se replier dans leurs confirmations prion pathologiques », ce qui signifie que ces deux protéines ont le potentiel de s’intégrer dans notre ADN et de provoquer des maladies neurologiques dangereuses.

Le résumé du rapport conclut que « Les résultats ci-joints ainsi que d’autres risques potentiels conduisent l’auteur à penser que l’approbation réglementaire des vakx1s à base d’ARN pour le SRAS-CoV-2 était prématurée et que le vakx1 pourrait causer beaucoup plus de dommages que de bénéfices ». Le rapport lui-même se termine par cet avertissement : « Le vakx1 pourrait être une arme biologique et être encore plus dangereux que l’infection initiale ».

National File a en fait contacté le CDC pour savoir pourquoi le vakx1 Pfizer est toujours distribué malgré ces allégations crédibles. Aucune réponse n’a été reçue avant la publication

ETUDE : COVID-19 Les vakx1s à base d’ARN et le risque de maladie de Prion:

ETUDE : Transcription inverse de l’ARN du SRAS-CoV-2 et intégration dans le génome humain:
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33330870/

Official MHRA side effect and adverse incident reporting site for coronavirus treatments and vakxines | Coronavirus (COVID-19)
UK: https://coronavirus-yellowcard.mhra.gov.uk
Pour les USA: https://vaers.hhs.gov/

Le centre français d’évaluation des médicaments déclare que les quatre vakx1s Covid-19 sont dangereux et devraient être retirés du marché:
https://mirastnews.net/2021/04/24/le-centre-francais-devaluation-des-medicaments-declare-que-les-quatre-vaccins-covid-19-sont-dangereux-et-devraient-etre-retires-du-marche/

Israël enquête sur les effets secondaires du vakx1 Pfizer. Un rapport alarmant.
Israël enquête sur le lien entre l’injection Pfizer et des problèmes cardiaques chez des jeunes de moins de 30 ans. Une enquête du ministère de la Santé suscite des inquiétudes, car 62 cas https://lilianeheldkhawam.com/2021/04/24/israel-enquete-sur-les-effets-secondaires-du-vaccin-pfizer-un-rapport-alarmant/

Israël: Des Cas De Myocardite Chez Les Hommes De Moins De 30 Ans Après La 2e Injection Du Vakx1 Pfizer (média) – I24news
https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1619254752-israel-des-cas-de-myocardite-chez-les-hommes-de-moins-de-30-ans-apres-la-2e-injection-du-vaccin-pfizer-media

7,766 DEAD 330,218 Injuries: European Database of Adverse Drug Reactions for COVID-19 “Vaccines”

Bientôt 10.000 morts et 2 millions d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «  vaccins  » contre la Covid-19

Une nouvelle étude d’Oxford confirme un pic d’infections après la vaccination

Dr Tadeusz Nawrocki: Conséquences indésirables-Film a visionner gratuitement

Quelques chiffres et exemples des effets secondaires ou létaux des vakx1s (extrait de l’émission L’Info en Questions du 29 avril 21)

A suivre ….

Comment la dictature s’immisce entre les clivages

 Tribune de Frédéric Badel, psychiatre publiée dans France Soir le 19/04/2021

La population est désormais scindée en deux groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effet sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité/opportunité désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle. Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs. Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres, ici au virus mortel, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ? Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux « complotistes » ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.

Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considérat ion du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.
Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur.

Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donnent du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels. Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.


Frédéric Badel est médecin psychiatre.

Toute l’équipe de Reinfocovid adresse un grand merci à tous ses contradicteurs et au Coronavirus.

Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale. Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques.

Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude. Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.

Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse. Et après l’apocalypse vient un autre monde. Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore.

Depuis plusieurs années, nous sentions bien que plusieurs choses « clochaient » dans ce monde. Pris par la vie de tous les jours avec ce sentiment confus d’un « quelque chose » qui n’allait pas, nous errions sans vraiment comprendre, nous raccrochant à ce monde vicié pour éviter la douleur de s’en détacher. Heureusement, le virus et son narratif burlesque envahissant la surface du globe est arrivé, nous arrachant nos oeillères, nous laissant contempler le désastre.

D’abord, nous avons essayé de comprendre. Je peux vous le dire, nous n’avons jamais autant travaillé. Et je vais vous faire mal : nous sommes tous bénévoles ! Nous avons épluché tous les articles de sciences, toutes les informations, lois, décrets, ordonnances. Nous avons lu toutes les informations, celles des médias mainstream comme celles des « complotistes ». Nous avons appris à maîtriser internet, les réseaux sociaux, la communication, le graphisme, la communication non violente… Nous avons écrit, filmé, publié, coordonné, dessiné, chanté, dansé créé des œuvres d’art. Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment.

Vous vouliez nous appauvrir, vous nous avez tant enrichis : nos connaissances sont plus grandes, nous nous sommes découverts de nouveaux talents. Nous avons repoussé nos limites : plus que jamais nous sommes emplis d’espoir, de courage et d’allégresse.

Vous vouliez notre mort mais nous nous sentons plus vivants et rayonnants que jamais.

Vous vouliez nous désespérer, nous n’avons plus besoin d’espoir pour entreprendre.

Grâce à vous, nous avons pu cerner ce que nous ne voulions pas.

Nous ne voulons pas vivre masqués.

Nous ne voulons pas vivre en nous méfiant les uns des autres.

Nous ne voulons pas vivre dans la culpabilité hypothétique de « donner la mort » à nos proches en transmettant un virus.

Nous ne voulons pas vivre vaccinés de force tous les mois pour tous les virus qui sont ou viendront.

Nous ne voulons pas de passeport sanitaire, de reconnaissance faciale, nous ne voulons pas vivre fichés.

Nous ne voulons pas être incarcérés dans nos domiciles.

Vous vouliez nous séparer. «Attention, distanciation sociale: 1m, puis 1m50, puis 2m avec les nouveaux variants ».

Vous nous avez rassemblés.

Vous vouliez nous faire peur, nous sommes sortis de la caverne. Jouez tous seuls avec vos ombres.

Vous vouliez nous abrutir devant la télévision, nous l’avons éteinte et demain nous jetterons devant nos seuils tous vos biens de consommation à l’obsolescence programmée.

Vous vouliez nous imposer le passeport sanitaire, nous surveiller, nous reconnaître facialement, nous pucer peut-être ? Nous avons faim de liberté.

Vous vouliez nous vendre des médicaments couteux à l’efficacité et à la sécurité douteuse ? Nous arpentons d’autres chemins de santé.

Vous vouliez nous imposer votre vision du monde, marchande et basée sur la dette éternelle, la dépossession intégrale, jusqu’à celle de nos propres vies ? Nous posons les premières pierres d’un autre monde enthousiasmant basé sur la gratitude, la joie et la présence à l’autre.

Alors un immense merci à vous pour tous ces bienfaits.

Source: reinfocovid.fr

Des passeports pour les vakx1s ont été planifiés avant même le début de la pandémie

La plupart d’entre nous n’ont entendu parler des «passeports de vakx1s» qu’après la pandémie, lorsque différents gouvernements ont commencé à insister sur l’exigence de «passeports pour les vakx1s» pour voyager dans d’autres pays ou même pour se rendre dans des lieux publics.

Cependant, la planification de l’exécution du concept de «passeport de vakx1s» a commencé 20 mois avant le déclenchement de la pandémie. Ce dont parlent ces feuilles de route, ce n’est pas seulement un document qui restreindrait votre entrée ou votre mouvement à certains endroits. Ce qu’ils envisagent est un écosystème COVID complet, un avenir où chaque aspect de votre vie est surveillé et réglementé selon les caprices et la fantaisie de ces Pharma Overlords.

Auteur : Greatgameindia (Inde) | Editeur : Walt | Vendredi, 16 Avr. 2021 – 07h45

Feuille de route des passeports de vakx1s

La proposition initiale de «passeports de vakx1s» a été publiée pour la première fois le 26 avril 2018 par la Commission européenne. La proposition, ignorée par les médias mainstream, a été profondément enfouie dans un document (lire ci-dessous) traitant du «renforcement de la coopération contre les maladies évitables par la vakxination».

Conformément à la feuille de route initiale (publiée au début de 2019) pour mettre en œuvre la proposition de la Commission européenne, l’action principale consistait à «examiner la faisabilité de développer une carte / passeport de vakxination commun» pour les citoyens européens qui soit «compatible avec les systèmes électroniques d’information sur la vakxination et reconnu pour une utilisation au-delà des frontières».

Il était prévu de faire émettre une proposition législative d’ici 2022, en Europe.

Des termes – tels que «contrer l’hésitation à la vakxination», «flambées inattendues» – qui n’étaient pas si courants avant l’épidémie étaient également mentionnés dans la proposition.

Parmi les autres points du document de feuille de route figuraient le soutien à l’autorisation de «vakx1s innovants, y compris pour les menaces sanitaires émergentes».

Déclarant que «l’industrie de la fabrication des vakx1s» a un «rôle clé» dans la réalisation des objectifs décrits dans le document de la feuille de route, il énumère «l’amélioration de la capacité de fabrication de l’UE» et le stockage des vakx1s comme d’autres points d’action à mettre en œuvre.

VOIR PDF 1 EN CLIQUANT SUR LA SOURCE INITIALE EN FIN DE DOCUMENT

La feuille de route met également l’accent sur le renforcement des «partenariats existants» et de la «collaboration avec les acteurs et initiatives internationaux» et fait référence au Sommet mondial sur la vakxination qui s’est tenu en 2019. Les participants et l’agenda de ce sommet sont également révélateurs.

Sommet mondial de la vakxination 2019

Les 3 tables rondes

Le sommet s’est tenu le 12 septembre 2019, à Bruxelles, en Belgique, à peine 3 mois avant l’épidémie de COVID-19. Le sommet n’a pas été rapporté par la plupart des grands médias. Il a été organisé par la Commission européenne en coopération avec l’OMS.

Le sommet s’est structuré autour de trois tables rondes intitulées:

  • Dans les auxquels nous faisons confiance
  • La magie de la science
  • Les protègent tout le monde, partout

Membres notables du panel

Les participants à ce sommet étaient des dirigeants politiques, des représentants de haut niveau des ministères de la santé, des Nations Unies, des universitaires de premier plan, des professionnels de la santé et des scientifiques, des secteurs non gouvernementaux et privés.

Parmi les membres notables de ces tables rondes figuraient le Dr Seth Berkley, PDG de GAVI, Nanette Cocero, présidente mondiale de Pfizer Vakxines, la Global Vakxine Alliance – une organisation qui a reçu d’énormes montants de financement de la Fondation Bill & Melinda Gates; et Joe Cerrell, directeur général de la Fondation Bill & Melinda Gates pour la politique mondiale et le plaidoyer.

Lanceur d’alerte de l’OMS, le Dr Astrid Stuckelberger, dans une confession stupéfiante, a dénoncé les activités suspectes de Bill Gates et de GAVI.

Lors de la 41e session du Comité d’enquête Corona, elle a déclaré que les règles en vertu desquelles les pays collaborent avec l’OMS placent pratiquement l’OMS en charge de toutes les règles et édits et annonces formels – Gates étant juste là en tant que membre du conseil exécutif comme un État membre non officiel, prendre des décisions qui affectent le monde entier.

Planification en cas de pandémie

La planification de la pandémie était clairement mise en évidence lors de cette réunion au sommet. Les principaux documents distribués aux participants comprenaient des rapports sur:

  • Planification de la préparation à la grippe pandémique
  • Un exercice de grippe pandémique pour l’Union européenne
  • Planification de la préparation à la grippe aviaire et à la pandémie de grippe
  • Préparation et planification de la riposte à la grippe pandémique
  • Vers une suffisance des contre la grippe pandémique dans l’UE
  • Un «partenariat public-privé» sur les européens contre la grippe pandémique

Dans tous ces documents, l’objectif de renforcement de la collaboration avec l’industrie pharmaceutique est souligné à maintes reprises, tout comme le message selon lequel une pandémie mondiale était désormais inévitable.

VOIR PDF 2 EN CLIQUANT SUR LA SOURCE INITIALE EN FIN DE DOCUMENT 

Selon de nombreux échanges de courriers électroniques obtenus par un groupe d’avocats dans le cadre d’un litige juridique, le ministère allemand de l’Intérieur a engagé des scientifiques pour développer un faux modèle de coronavirus afin de justifier un verrouillage strict.

À qui profitent réellement les passeports de vakx1s?

Le principal bénéficiaire de ces projets de passeport de vakx1s sera l’industrie pharmaceutique multinationale et non l’homme ordinaire.

En plus de cela, les gens ordinaires devront partager leurs dossiers médicaux afin de prouver qu’ils sont aptes à voyager à l’étranger ou même à regarder un film.

L’activité estimée que visent ces géants pharmaceutiques vaut 1500 milliards de dollars rien qu’en 2021.

Dès que le nouveau président américain a été installé, un décret a été signé imposant de nouvelles restrictions de voyage et de commencer à tester la faisabilité des passeports vakxinaux COVID-19.

Projets en développement

Ce dont parlent ces feuilles de route, ce n’est pas seulement un document qui restreindrait votre entrée ou votre mouvement à certains endroits. Ce qu’ils envisagent est un écosystème COVID complet, un avenir où chaque aspect de votre vie est surveillé et réglementé selon les caprices et la fantaisie de ces Pharma Overlords.

Ci-dessous, nous mentionnons quelques projets qui vous donneraient une idée de ce à quoi ressemblerait cet avenir.

Microchip COVID du Pentagone

Les scientifiques du Pentagone ont créé une micropuce qu’ils veulent injecter dans votre corps pour détecter le coronavirus dans votre corps avant même que vous ne présentiez des symptômes. Ils ont également créé un filtre pour extraire le virus de votre sang.

Sceau de santé pour les entreprises

Après les passeports de vakx1s pour les personnes, Hollywood propose maintenant le sceau de santé COVID-19 pour les entreprises. Des célébrités comme Lady Gaga et Robert De Niro utilisent Covid-19 pour promouvoir un système coûteux de «sceau de santé» qui certifiera l’emplacement de votre entreprise comme étant exempt de COVID-19.

Ces célébrités prêchent aux gens d’acheter ce sceau de santé qui pourrait vous coûter plus de 12 000 $ et qui «ne garantit pas qu’un espace est sûr ou exempt d’agents pathogènes». La norme de construction WELL est alignée sur les Nations Unies.

Propagande vakxinale

Avec l’augmentation des cas de réactions indésirables multiples au vakx1 COVID-19, des vidéos de propagande de vakxination désormais épuisées et sans base scientifique apparaissent pour vous inciter à aimer les vakx1s et à ne poser aucune question et à continuer à injecter les vakx1s année après année après année .

Seringues volantes

Flying Syringes est une expression utilisée pour désigner un projet proposé financé par Bill Gates pour créer des moustiques génétiquement modifiés qui injectent des vakx1s aux personnes lorsqu’elles les piquent.

Pas de vakxs Pas de salaire

Une ordonnance controversée de Pas de vakxination Pas de salaire a été émise par les autorités sanitaires de l’État indien de Jharkhand, qui a été forcée d’être retirée après la réaction des employés.

Ce n’est pas un événement aléatoire. C’est un aperçu de ce qui est à venir.

Passeports de liberté basés sur le code QR

La Grande-Bretagne pourrait bientôt déployer le Coronavirus Freedom Passport basé sur QR pour déterminer si vous êtes innocent COVID-19. Si la COVID-19 est positive, vous pouvez être interdit d’entrer dans les pubs, les écoles et les lieux de travail.

Projet Commons

La Fondation Rockefeller et la Fondation Clinton ont développé une série d’applications COVID qui contrôleront étroitement votre vie post-Covid.

L’initiative est lancée par la fondation à but non lucratif Commons Project Foundation, qui fait partie du Forum économique mondial.

Le projet Commons comprend trois applications COVID – CommonHealthCOVIDcheck et CommonPass.

Ensemble, ils collecteront, stockeront et surveilleront vos données de santé en fonction desquelles les applications décideront si vous êtes éligible pour voyager, étudier, aller au bureau, etc.

Tatouage de vakx1 quantique invisible

Un projet financé par Bill Gates vise à fournir un tatouage quantique invisible caché dans le vakx1 contre le coronavirus pour stocker votre historique de vakxination.

Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, constitué de nanocristaux appelés points quantiques, peut rester au moins cinq ans sous la peau, où il émet une lumière proche infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé.

Carte santé numérique

Le gouvernement indien envisage de lancer une carte santé numérique obligatoire inspirée du concept de Bill Gates.

Dans le cadre du programme «One Nation One Health Card», les antécédents médicaux d’une personne, y compris tous les traitements et tests qu’elle a subis, seront enregistrés numériquement sur cette carte.

Les hôpitaux, les cliniques et les médecins seront tous reliés à un serveur central. Le mouvement vise à cartographier les dossiers de santé de chaque citoyen du pays dans un format numérique.

Balises électroniques pour le suivi de l’activité comportementale

Après que les robots IA appliquent les règles obligatoires des masques faciaux, Singapour a déployé des balises électroniques COVID-19 pour suivre l’activité comportementale afin de mettre en quarantaine.

Si vous tentez de quitter votre domicile, il alertera les autorités, à la suite de quoi il y aura peut-être une amende de 10 000 dollars singapouriens ou six mois de prison ou les deux.

Les tomates GM comme vakx1 comestible contre le coronavirus

Des scientifiques mexicains cultivent des tomates génétiquement modifiées comme vakx1 comestible contre le coronavirus.

Un groupe de recherche d’une université mexicaine utilise la bioinformatique et le génie génétique informatique pour identifier des antigènes candidats pour un vakx1 qui peut être exprimé dans les plants de tomates.

Manger les fruits de ces plantes conférerait alors une immunité contre la COVID-19, affirment les scientifiques.

Timbre de confiance

Trust Stamp est un programme d’identité numérique basé sur la vakxination financé par Bill Gates et mis en œuvre par Mastercard et GAVI, qui reliera bientôt votre identité numérique biométrique à vos dossiers de vakxination.

Le programme dit «évoluer à mesure que vous évoluez» fait partie de la guerre mondiale contre l’argent liquide et a le potentiel d’un double usage à des fins de surveillance et de «police prédictive» en fonction de vos antécédents de vakxination.

Ceux qui ne souhaitent pas être vakxinés peuvent être exclus du système en fonction de leur score de confiance.

COVI PASS basé sur RFID

Le gouvernement britannique se prépare à déployer COVI PASS – Les passeports de santé numériques à coronavirus compatibles avec la RFID biométrique pour surveiller presque tous les aspects de la vie des citoyens au nom du renforcement de la gestion de la santé publique.

Traduction : MIRASTNEWS 
– Source: zejournal.mobi
– Source initiale : Greatgameindia (Inde)

En complément sur le même sujet dans Réseau International: Mais comment faites vous pour NE PAS être complotistes ?

Données réelles de circulation du virus en France, Belgique et Allemagne

Ceci est un extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant français du 15 avril 2021.
Présentation par Hélène Banoun qui a récolté les données officielles des remontées de médecine de terrain sur les réels cas des syndromes respiratoires et leurs natures diverses et réelles. Cela montre des différences énormes avec les chiffres gouvernementaux, que le virus Sars-Cov2 est tout-à-fait minoritaire et que le rhume commun devient l’élément principal. Très instructif sur l’absence d’épidémie, la manipulation des chiffres et les faux résultats des tests PCR.

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Conseil-scientifique-inde%CC%81pendant-(CSI)-du-15_04_2021-Donne%CC%81es-e%CC%81pide%CC%81miques-officielles:7

Vidéo complète de la réunion publique du CSI du 15 avril 2021.

Dans les coulisses des négociations sur les vakx1s entre l’Europe et les laboratoires

La Commission européenne a cédé aux exigences de l’industrie pharmaceutique qui lui a demandé une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche, et sur le coût des achats de vaccins contre le C0VlD-19.

La presse belge a révélé que le négociateur choisi par la Suède n’était autre que Richard Bergström, l’ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de Big Pharma en Europe. Alors qu’il a signé une déclaration d’absence de conflit d’intérêts, le négociateur suédois serait aussi toujours l’un des propriétaires d’une entreprise pharmaceutique.
La France, qui a elle aussi désigné une négociatrice, assure avoir été très vigilante sur ce sujet. Son curriculum vitae ne fait état que de postes occupés dans la fonction publique.

Emission de France Culture consacrée aux coulisses de ces négociations

En complément voir aussi l’intervention de Jean-Dominique Michel sur la corruption systémique lors de la conférence publique du comité scientifique indépendant de ce 15 avril 2021.

Nouveaux compléments: les contrats passés entre la Commission européenne et Pfizer/BioNtech d’une part et Moderna d’autre part:

Les morts du C0VlD, un mensonge d’Etat ?

Christophe De Brouwer scrute depuis un an les chiffres du C0VlD. L’interview publiée ici est une exclusivité. Il est – malheureusement – le seul à faire ce travail. Dites vous toutefois, et surtout, que si ses conclusions avaient été pensées, réfléchies, débattues, nous ne serions pas là où nous en sommes – même si le monde tournait déjà mal bien avant. Pendant ce temps, des gens meurent de leurs politiques. C’est cela l’essentiel que nous devons retenir, pensons-nous.

Voici la version courte:

Lien alternatif en cas de censure YT:

https://odysee.com/@David19:7/Brouwer:d

Sur le même sujet, voir aussi la Réunion publique du Conseil scientifique indépendant (CSI) du 15/04/2021

Vous refusez de vous faire vakxiner, mais êtes-vous prêt à devenir un paria ?

par Mike Withney.

Supposons un instant que la campagne de vakxination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vakxination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif parce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vakxination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?

Non, ce ne devrait pas être le cas. Les gens ont besoin d’entendre les deux versions de l’histoire ; en fait, c’est la seule façon pour eux de prendre une décision éclairée sur la façon dont ils souhaitent procéder. Les médias n’ont pas le droit de réquisitionner les ondes et de contrôler ce que les gens entendent et voient. Ils n’ont pas non plus le droit d’exclure délibérément les professionnels de la santé et autres experts dont les opinions sont en contradiction avec le discours officiel. La seule façon pour les gens de donner leur consentement éclairé à la vakxination est d’être capables de peser eux-mêmes les risques et les avantages. Mais cela n’est possible que s’ils ont accès à de nombreuses sources d’information diverses, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus en plus, le seul message que la plupart des gens entendent est celui qui est fourni par le gouvernement en collaboration avec les patrons de l’industrie et autres élites. Traditionnellement, ce type de médias d’État est appelé « propagande », un terme qui s’applique certainement ici.

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre comment cela a affecté le débat sur les vakx1s, surtout qu’il n’y en a pas. Les sceptiques sont rejetés comme des cinglés membres d’un gang anti-vaxx alors qu’un tout nouveau type de vakx1s, encore au stade expérimental, est loué comme un « médicament miracle ». Dans le même temps, le gouvernement – qui s’est aligné sur l’industrie alors qu’il est censé la réglementer – fait tout ce qui est en son pouvoir pour faire pression sur les gens afin qu’ils se fassent vakxiner. Nous assistons au plus extravagant « lancement de produit » de Madison Avenue en 245 ans d’histoire de l’Amérique, et il nous arrive dessus à toute vitesse, de tous les côtés. Il est pratiquement impossible d’allumer la télévision ou la radio sans être submergé par une annonce émotive après l’autre, toutes visant à promouvoir la vakxination. En quoi cela respecte-t-il le droit de l’individu à prendre sa propre décision en connaissance de cause, sans contrainte gouvernementale ?

En rien. Il s’agit d’un endoctrinement flagrant et pourtant personne n’en parle. C’est choquant. Avez-vous remarqué comment les détracteurs des vakx1s à ARNm ont été empêchés d’exprimer leur opinion dans les médias ? Avez-vous remarqué que les médecins, les scientifiques, les virologues, les épidémiologistes et les experts en santé publique ont tous été empêchés d’apparaître sur les chaînes d’information câblées ou exclus des principaux journaux nationaux ? Avez-vous remarqué comment ces critiques ont été attaqués sur les médias sociaux, censurés sur Facebook et retirés de Twitter ? Avez-vous remarqué les efforts déployés par les médias pour éliminer toute contestation du « récit officiel » et pour dénoncer, ridiculiser ou mettre sur liste noire toute personne qui ose offrir une opinion contradictoire ?

Pourquoi ? Pourquoi les médias empêchent-ils ces experts d’exprimer directement leurs réserves au peuple américain ?

C’est évident, n’est-ce pas ? C’est parce que les personnes qui gèrent cette campagne ne veulent rien qui s’écarte du « récit officiel ». Ils ne veulent pas que les gens pensent par eux-mêmes, ils ne veulent pas que les gens recherchent des sites Internet alternatifs qui remettent en question la nouvelle doctrine dominante sur les vakx1s, ils ne veulent pas que les gens lisent les détails des essais, les journaux médicaux ou les documents de recherche. Ils ne veulent pas que vous vous interrogiez sur leurs motivations, ou que vous pesiez les risques et les avantages de la vakxination. Ils ne veulent pas que vous remarquiez que leur vakx1 n’a jamais terminé les essais à long terme ni satisfait aux normes normales de sécurité des produits. Ils ne veulent pas que vous considériez le fait que l’ARNm est une technologie relativement nouvelle avec un passé mouvementé qui inclut des essais sur animaux très inquiétants dans lesquels tous les animaux sont morts. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez à tout cela. Ils veulent que vous vous taisiez, que vous fassiez la queue, que vous éteigniez votre cerveau et que vous releviez votre manche. Et quiconque n’est pas d’accord avec ce sentiment est censuré.

Suis-je injuste ?

Ce n’est pas mon intention. Et – croyez-le ou non – mon intention n’est pas de critiquer les vakx1s eux-mêmes, mais la manière dont on nous les fait avaler. Je m’y oppose fermement car cela viole le droit des gens à un consentement éclairé. Un blitz de relations publiques à l’échelle nationale qui glorifie sans relâche les vakx1s tout en excluant délibérément la moindre critique de la part de professionnels respectés, ne respecte pas les droits des personnes. C’est un lavage de cerveau, pur et simple.

Et pourquoi des psychologues comportementaux ont-ils été employés par le gouvernement pour promouvoir cette campagne de vakxination ? Pourquoi ont-ils concocté une stratégie visant à « modifier les croyances et les sentiments des gens à l’égard de la vakxination », à informer « les gens des avantages prosociaux de la vakxination » et à « intervenir directement sur le comportement », ce qui signifie qu’on vous donne un rendez-vous et qu’on vous dit que vous serez vackxiné à la fin de la séance. Les psychologues appellent cela une « recommandation présomptive » qui élimine effectivement l’élément de choix personnel en créant un scénario dans lequel se faire vakxiner est un fait accompli. En quoi cela n’est-il pas de la coercition ?

C’est de la coercition, une coercition subconsciente. Le médecin force le patient à se faire vakxiner en faisant croire que c’est une procédure standard. Cela met la pression sur le patient pour qu’il suive la voie de moindre résistance, celui de la conformité. C’est une tactique intelligente, mais c’est aussi une manipulation évidente.

Les psychologues comportementaux qui ont contribué à façonner la politique du gouvernement estiment que l’accent doit être mis sur la « sécurité et l’efficacité » des vakx1s. C’est la pierre angulaire pour obtenir le soutien du public. Dans le même temps, ils ne montrent aucun intérêt à fournir des preuves pour étayer leurs affirmations, ce qui suggère que « sûr et efficace » n’est rien d’autre qu’un slogan sans signification invoqué pour duper les moutons et les inciter à se faire vakxiner.

Vous avez peut-être aussi entendu le terme « hésitation vakxinale » utilisé pour décrire les personnes qui ont décidé de ne pas se faire vakxiner. Ce surnom vise clairement à dénigrer les sceptiques de la vakxination en suggérant qu’ils souffrent d’une maladie mentale, comme la schizophrénie paranoïde. C’est un moyen efficace de discréditer ses ennemis, mais cela montre aussi la faiblesse flagrante de la position des pro-vakx1s. Si les partisans de la vakxination avaient quelque chose de concret à offrir, ils s’appuieraient sur des faits et des données plutôt que sur des attaques ad hominen. En l’occurrence, les faits ne soutiennent pas leur position. Car « l’hésitation à se faire vakxiner » n’est pas un défaut de caractère ou un trouble mental, c’est le signe de quelqu’un qui a pris la responsabilité de sa propre santé et de son bien-être. Posez-vous la question suivante : Pourquoi une personne normale et rationnelle serait-elle désireuse de se faire injecter un cocktail expérimental dans le sang, risquant de déclencher toutes sortes d’affections à long terme ou la mort ? Est-ce là le choix qu’une personne normale ferait ?

Pour autant que je sache, les psychologues comportementaux jouent un rôle essentiel dans cette campagne de vakxination de masse. Selon un rapport publié par les Instituts nationaux de la santé, il semble qu’une équipe de réponse rapide ait été formée pour attaquer les opinions des personnes qui remettent en cause le « récit officiel ».
Regardez ce passage du rapport intitulé « vakxination COVID-19 : Communication : Application des sciences comportementales et sociales pour lutter contre l’hésitation vakxinale et favoriser la confiance dans les vakx1s » :

Contre-balancer l’impact de la désinformation liée à la COVID-19…
La diffusion de fausses informations liées à la santé était un problème de santé publique important bien avant la pandémie de la COVID-19. Au cours de la dernière décennie, le discours en ligne sur les vakx1s et dans les médias a été marqué par la désinformation. Les groupes anti-vakx1s ont exploité les divisions politiques et sociales pour diminuer la confiance dans les vakx1s, ont fait passer de faux récits mettant en doute la sécurité et l’efficacité des vakx1s, ont diffusé de fausses allégations sur les effets indésirables et ont minimisé les risques de la maladie contre laquelle les vakx1s protègent.

Les efforts de communication sur les vakx1s pour la COVID-19 ne peuvent ignorer la désinformation et doivent prendre des mesures, fondées sur la recherche en comportement et en communication, pour identifier les rumeurs émergentes et y répondre d’une manière qui s’appuie sur les sciences du comportement. Une surveillance en temps réel, agile et évolutive du discours concernant la vakxination COVID-19 – y compris les théories du complot, les rumeurs et les mythes – peut permettre de développer et de mettre en œuvre une réponse rapide. Les efforts de « surveillance de la désinformation » devraient permettre d’identifier les sources les plus importantes de désinformation, les tactiques utilisées et les groupes les plus susceptibles d’être exposés aux rumeurs et influencés par elles. Ces informations, ainsi que les données relatives à la dynamique et aux modèles de diffusion de la désinformation, pourraient contribuer à définir la réponse appropriée et les meilleures cibles pour les efforts d’intervention.

Corriger les fausses affirmations contenue dans le message, exposer les tactiques utilisées par les agents de désinformation et susciter le scepticisme en mettant en évidence les arrière-pensées de ces acteurs sont autant de stratégies potentiellement efficaces pour atténuer l’impact de la désinformation
.

Je répète : « surveillance de la désinformation »… « agents de désinformation »… « les arrière-pensées de ces acteurs » ?

Vraiment ? Maintenant, qui a l’air paranoïaque ?

C’est un truc très effrayant. Les agents de l’État identifient maintenant les critiques du vax1s Covid comme des ennemis mortels. Comment en est-on arrivé là ? Et comment en est-on arrivé au point où le gouvernement cible les gens qui ne sont pas d’accord avec lui ? C’est bien au-delà d’Orwell. Nous sommes entrés dans un univers alternatif effrayant.

Voici plus d’informations sur le sujet, extraites d’une déclaration d’Arthur C. Evans Jr, PhD, PDG de l’American Psychological Association, en réponse à l’approbation par un panel consultatif de la Food and Drug Administration d’un vakx1 contre le COVID-19 :

« Nous reconnaissons qu’il existe des poches de résistance aux vakx1s, de méfiance à l’égard du corps médical et de désinformation sur les vakx1s en général… Certaines populations sont naturellement moins susceptibles d’accepter les vakxinations en raison d’un héritage de méfiance enraciné dans des pratiques de santé publique non éthiques …

« Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent derrière les messages de sécurité et de transparence des vakx1s » …

Engagez des portes-parole crédibles qui peuvent se connecter avec diverses communautés, en particulier celles où la méfiance et le scepticisme sont élevés. Lorsque les dirigeants considèrent les vakx1s comme des pratiques standard, et non comme des options, les gens sont plus susceptibles de les accepter. Les recherches montrent que l’instauration de la confiance et la fourniture d’informations claires sur les vakx1s peuvent améliorer les taux d’acceptation de la vakxination. Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent pour soutenir la sécurité et la transparence des vakx1s, en expliquant clairement ce que contient le vakx1 et ce qu’il fait et ne fait pas dans le corps …

Tenez compte de la grande variété de facteurs qui motivent le comportement humain. La science du comportement indique que les gens sont plus susceptibles d’adhérer aux recommandations relatives aux vakx1s lorsqu’ils pensent être susceptibles de contracter la maladie, lorsqu’ils veulent protéger les autres, lorsqu’ils pensent que le vakx1s est sûr ou du moins plus sûr que la maladie, et lorsque leurs préoccupations et leurs questions sont traitées avec respect par les médecins et les experts ».

Est-il vraiment éthique pour l’APA d’être impliqué dans une campagne de vakxination de masse ? Est-ce le rôle qu’une organisation comme celle-ci devrait jouer dans une société démocratique ? L’APA devrait-elle utiliser sa compréhension unique du comportement humain pour persuader les gens au nom du gouvernement et des grandes entreprises pharmaceutiques ? Et, plus important encore, si les psychologues comportementaux ont contribué à façonner la stratégie du gouvernement en matière de vakxination de masse, alors dans quelles autres politiques ont-ils été impliqués ? Étaient-ils les « professionnels » qui ont imaginé les restrictions liées à la pandémie ? Les masques, la distanciation sociale et les confinements étaient-ils tous promus par des « experts » comme moyen de saper les relations humaines normales et d’infliger une douleur psychologique maximale au peuple américain ? L’intention était-elle de créer une population faible et soumise qui accepterait volontiers le démantèlement des institutions démocratiques, la restructuration spectaculaire de l’économie et l’imposition d’un nouvel ordre politique ?

Il faut répondre à ces questions.

Étonnamment, la résistance à la vakxination est presque aussi forte aujourd’hui qu’il y a un an. Selon le PEW Research :

« (seulement) « 69% du public a l’intention de se faire vakxiner – ou l’a déjà fait …

Ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner (30% du public) invoquent toute une série de raisons. La majorité citent les préoccupations concernant les effets secondaires (72%), le sentiment que les vakx1s ont été développés et testés trop rapidement (67%) et le désir d’en savoir plus sur leur efficacité (61%) comme principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner …

Une plus faible proportion de ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner déclarent que les erreurs passées du système de soins médicaux (46%) ou le sentiment de ne pas en avoir besoin (42%) sont les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner ; 36% de ce groupe (11% de tous les adultes américains) déclarent que l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne recevraient pas le vakx1 contre le coronavirus est qu’ils ne se font en général pas vakxiner ».

Cette nouvelle enquête nationale du Pew Research Center a été menée du 16 au 21 février auprès de 10 121 adultes américains.

Ainsi, malgré la campagne de propagande ininterrompue, une partie importante de la population n’est pas convaincue, n’est pas impressionnée et reste inébranlable. Vous comprenez ? Bien sûr, ce n’est que le premier round. Bientôt, la persuasion se transformera en coercition, et la coercition en force pure et simple. Il est d’ores et déjà évident que les voyages aériens nécessiteront des passeports vakxinaux, et que les transports en commun, les concerts, les bibliothèques, les restaurants et, peut-être même, les épiceries pourraient suivre. La vakxination semble être la question déterminante des prochaines années au moins. Et ceux qui résistent aux édits de l’État se retrouveront de plus en plus rejetés, considérés comme des parias dans leur propre pays.

source : https://www.unz.com/mwhitney

traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

via https://lesakerfrancophone.fr

Le scandale des tests PCR encore démontré

Ricardo révèle que des tests belges de la société Medakit (sérologie en 5 minutes, antigène en 30 secondes) ont été validés par toute une série d’organismes officiels. Il ne coûte presque rien mais hélas il ne rapporte rien à l’état, aux labos, …. Le directeur de cette société a été arrêté plusieurs fois !

https://laminutedericardo.com/LMDR/scoop-scandale-autour-des-tests-pcr/

L’interview complète du directeur de Medikit, Frédéric Baugniet

De l’art de la manipulation, de la pensée unique… et de l’usage du mot « complotiste »

par Alain Tortosa.

Concernant l’utilisation répétée et généralisée du mot « complotiste« 

Celui-ci ne fait qu’apporter la preuve indirecte que ledit « complotiste » énonce des propos qui sont, sinon justes, tout du moins dignes d’intérêt.

En effet, le terme « complotiste » a une visée double :
– Celui de discréditer en amont les opinions divergentes mais aussi et surtout
– Décharger autrui de l’obligation morale de lecture et de réflexion pour construire sa propre opinion.

Et donc faire passer le message :
« Je t’annonce que les propos suivants ne sont que délires et que tu n’as pas à les lire ».
Mais pire encore :
« Tu ne devrais pas les lire, car tu pourrais être manipulé et induit en erreur. Tu es donc dédouané du devoir de t’informer avant de juger pour construire ta propre opinion ».

Ceci constitue une preuve que l’intention manipulatrice vient, non pas du prétendu « complotiste », mais de celui qui utilise le terme pour discréditer toute hypothèse alternative.

Cela peut se résumer autrement en disant que si les propos dudit « complotiste » n’étaient que « délire », il suffirait de le laisser s’exprimer librement et toute personne censée en prendrait conscience et ce serait terminé, le soufflet retomberait.

Une autre « justification » de l’usage reviendrait de fait à affirmer que le peuple est trop stupide pour comprendre, qu’il faut donc le mettre sous tutelle et le protéger malgré lui. Il faut donc l’empêcher de réfléchir, ce qu’il ne sait pas faire, par nature, et donc l’empêcher de construire sa propre opinion qui ne pourrait qu’être erronée. Nous déduisons qu’il faut évidemment lui retirer toute prérogative et il serait logique en premier lieu de lui supprimer le droit de vote. Ce qu’a fait en gros la 5ème République…

Donc tout journaliste qui traite autrui de « complotiste » est en train de dire indirectement que les propos dudit complotiste sont pour partie vrais (et donc subversifs) ou d’affirmer que la démocratie ne saurait exister pour un peuple incapable d’avoir les « bonnes » pensées et de faire les « bons » choix.

La vérité serait statistique ou issue des autorités de pouvoir ou reconnues

La théorie voudrait que « plus c’est répété, plus c’est vrai ». Un mensonge dit par une personne seule est un mensonge, mais s’il est répété par des milliers de personnes il devient une Vérité. Cela est concomitant avec une autre croyance qui dirait que plus l’information est issue d’une autorité reconnue et plus elle est au-dessus de tout soupçon.

De fait, quand par exemple l’OMS, l’Agence européenne du Médicament ou l’INSERM diffusent le même conte, cette uniformité de discours en fait une Vérité incontournable. Or le devoir de tout journaliste ou de tout scientifique est de douter de la vérité et enquêter sans a priori.

Un autre point qu’il ne faut pas négliger est le conformisme et le besoin d’appartenance. Si l’OMS le dit et que j’ai la croyance que c’est une entité respectable, alors j’aurai naturellement tendance à penser qu’ils émettent une Vérité. Commencer à penser ou dire le contraire me placerait en porte-à-faux et dans une position inconfortable sans compter le risque de dénigrement ou d’excommunication…

Nous assistons de fait au décès de la science.

Et pourtant, la seule démarche scientifique face à un chercheur qui affirmerait que la Terre est plate serait d’écouter ses arguments et de lui demander d’apporter les éléments de preuve qui lui permettent d’avancer cette théorie.

Si d’aventure son hypothèse était totalement ridicule, il ne serait pas difficile d’exposer les contre-arguments et l’auteur de la théorie de la Terre plate serait discrédité.

À propos des institutions au-delà de tout soupçon.

Prenons l’exemple de l’OMS

Quiconque s’est un peu penché sur le sujet sait que l’OMS pose problème.

  • La fondation Bill et Melinda Gates est un des plus grands contributeurs, plus que la plupart des états membres. Fondation elle-même soutenue et financée par l’industrie pharmaceutique et le Gavi qui est un lobby mondial pour la vaccination.
  • Les laboratoires pharmaceutiques sont représentés dans les instances décisionnelles.

Le sous-financement de l’OMS la rend directement dépendante des lobbies. Il serait donc déraisonnable, voire irresponsable, de s’appuyer sur son seul nom pour en déduire la véracité scientifique et objective de ses discours.

L’Union européenne

Ici encore le lobbying dans l’Union est un secret de polichinelle. Les milliards des lobbyistes coulent à flots et nous assistons à un jeu de chaises musicales entre les postes dans l’industrie et les postes au sein de la commission. Nous avons eu la preuve de l’absence totale d’indépendance pour l’autorisation de mise sur le marché des thérapies dites « vaccinales ». Thérapies qui ont pu bénéficier d’une autorisation temporaire parce qu’il n’existe, officiellement, aucun traitement contre le Covid. Qui dit « traitement » dit donc adieu aux « vaccins » ou en tous les cas, retarde leur arrivée de plusieurs années du fait de l’interdiction de court-circuiter toutes les sécurités. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de traitement proclamée dès le début de l’épidémie et de l’annonce que « seuls les vaccins nous permettront d’éradiquer le fléau ».

Comment ne pas se questionner aussi dès lors que les autorisations de mise sur le marché des dits produits ont été accordées sur les seules données des industries pharmaceutiques.

L’industrie pharmaceutique

Les scandales se succèdent d’année en année et les milliards de dollars d’amendes aussi bien pour falsification de données, mensonges, publicité mensongère et corruption massive de politiques ou de médecins.

Dès lors que cette industrie pèse sur l’OMS et est en capacité de faire autoriser ses produits expérimentaux sur simple présentation de ses données, comment ne pas s’interroger ?

Les scientifiques et la recherche (INSERM, Pasteur,…)

La survie financière et la possibilité pour des scientifiques de faire des recherches sont rendues quasi impossibles sans un partenariat public/privé du fait du désengagement progressif de la force publique. Seules les études qui peuvent avoir une rentabilité commerciale sont menées.

Existe-t-il encore une science ? Combien d’études sont publiées sans que les auteurs aient reçu une rémunération directe ou indirecte de l’industrie pharmaceutique ? Qui pourrait ainsi croire que le financeur ou le « mécène » n’est pas celui qui insuffle la ligne directrice et donc la Vérité ?

Bref ! tout ceci pour affirmer ou rappeler qu’il faudrait être fou ou corrompu pour s’appuyer sur le seul nom d’une institution pour en déduire la véracité de ses propos.

Le dénigrement par le consensus, le doute et le dévoiement du principe de précaution

La dictature sanitaire utilise à la fois le consensus et le doute pour mettre à mort la science.

D’un côté, le consensus :

Le discours est à ce point biaisé que lors d’un débat entre une personne qui adhère à la doxa et un scientifique qui doute, le message passé par le Ministère de la Vérité sera par exemple : « Il y a un consensus sur l’efficacité du port du masque » alors même que la seule existence de celui qui critique constitue une preuve de l’absence de consensus.

La Vérité imposée par les autorités sanitaires et leurs complices médiatiques est qu’il y a « consensus » parmi les scientifiques qui ont accès aux médias nationaux et puis c’est tout ! Tous les autres sont donc naturellement qualifiés de « complotistes » et il est de fait inutile, voire dangereux, de les intégrer comme pensée divergente. Ainsi le « consensus » n’est pas brisé étant donné que seules les opinions conformes sont crédibles.

De l’autre côté, le doute :

Toute affirmation qui n’irait pas dans le sens de la Vérité imposée sera dénaturée par une introduction perverse du doute.

Cette méthode est d’autant plus perverse que le doute est LA démarche de base de la science. Prenons l’exemple de l’Ivermectine. De nombreuses études issues de scientifiques indépendants au-delà de tout soupçon arrivent à la conclusion que le produit est efficace pour lutter contre le Covid et qu’il faut donc l’intégrer dans l’arsenal des mesures possibles.

(Je vous rappelle que s’ils étaient efficaces les « vaccins » n’auraient pas pu bénéficier d’une AMM)

Que font celles et ceux qui voient les « vaccins » comme étant des sauveurs ou plutôt une manne financière ? Ils inondent la presse scientifique « d’études » qui concluent que le médicament est inefficace ou dangereux. Il y a donc un doute que l’on peut naïvement croire légitime qui s’installe… Au point que si les études (bidons) deviennent majoritaires, le doute disparaît et la « preuve » que le produit est finalement inefficace et dangereux s’impose. Mais est-ce un doute raisonnable et honnête ou un doute biaisé induit par des chercheurs qui auraient des conflits d’intérêts ou même carrément véreux ?

Abordons maintenant le dévoiement du principe de précaution

Le « Primum non nocere » [d’abord, ne pas nuire] est parti aux oubliettes.

Si celui-ci était de mise alors nous n’aurions connu :

  • Ni confinement.
  • Ni masques obligatoires.
  • Ni commerces ou loisirs fermés.
  • Ni maltraitances envers les enfants.
  • Ni Remdesivir.
    Etc.
  • Ni « vaccins ».

Il y aurait eu une évaluation préalable de chaque mesure et certainement pas un déploiement à l’échelle de nombreux pays… Une partie de la population aurait été confinée, mais pas l’autre et nous aurions pu évaluer l’efficacité de la mesure et éventuellement prendre la décision de l’étendre ou pas. De même que pour les masques, les traitements et les « vaccins »…

Il y aurait eu aussi débat sur le fait de savoir si « la fin justifie les moyens » et si au nom d’une efficacité nous pouvons nous asseoir sur les droits de l’homme !

Mais ici l’industrie pharmaceutique a décidé unilatéralement l’inverse !

Le principe de précaution a été dévoyé en arguant que nous étions face à la peste noire.

« Les masques ne servent peut-être à rien, ils sont peut-être dangereux, mais par précaution il faut les porter ! »

« Les vaccins sont expérimentaux, ils sont peut-être dangereux, nous ne connaissons pas les effets à long terme, mais par précaution il faut les injecter, même à une population qui ne craint strictement rien du virus ! »

En revanche, un traitement avec des molécules quasi gratuites qui existent depuis plus de 50 ans, dont les effets à court et long terme n’ont aucun doute doivent, elles, être découragées et interdites au nom du principe de précaution ! Imaginez que l’on puisse sauver gratuitement des vies, quelle horreur !

Deux poids, deux mesures !

La manipulation par détournement des chiffres

Prenons par exemple l’âge médian des décès de 85 ans et considérons que cette donnée gouvernementale est réelle quand bien même des décès autres, par exemple de cancer, sont attribués au Covid. Il est possible de dire que cette donnée constitue une preuve que le Covid ne peut entraîner une hécatombe chez les jeunes… sinon l’âge médian serait bien inférieur !

Mais il est aussi possible d’utiliser cette donnée pour faire peur et ainsi dire que le Covid tue aussi des personnes jeunes ! Si cette affirmation largement usitée dans les médias demeure exacte, elle en devient pour le moins une manipulation de la réalité. Santé publique France indique que seuls 2% des décès concernent des personnes de moins de 65 ans et sans pathologies graves connues. Cela représenterait moins de 2 000 décès !

Mais ici encore la manipulation est possible en disant « et si c’était vous ou vos enfants ? » oubliant par exemple de préciser qu’il y a plus de risque de décéder en s’étouffant ou frappé par la foudre pour une personne en bonne santé que de décéder du Covid.

C’est de même nature que d’énoncer tous les jours le nombre de décès du Covid sans les mettre en perspective par rapport au nombre total de morts journaliers, de décès par maladie, de suicides…

Je pourrais aussi citer les réanimations dont le taux de réanimation qui est fourni est un faux, car il divise le nombre total de personnes en soin critique (19 000 lits) par le nombre de lits de réanimation (5 400 lits). Ou ignorer le fait que ces fameuses saturations sont systémiques et qu’elles n’ont strictement rien à voir avec le Covid. Et d’autant plus que les chefs de service DOIVENT remplir leur lit de réanimation afin de conserver des budgets ou réclamer de nouveaux lits.

En conclusion

Se faire traiter de « complotiste » est aujourd’hui une récompense. Il n’est ni plus ni moins que la confirmation que vous êtes une personne qui se pose des questions qu’il ne faut surtout pas écouter.

S’il faut tout faire pour que le « peuple des inutiles » écoute le moins possible les « complotistes », c’est la preuve que le pouvoir est terrorisé par le réveil du peuple. La censure grandissante et les calomnies prouvent que la dictature est de plus en plus inquiète de voir le peuple découvrir qu’on lui ment, comme jamais, depuis plus d’un an.

L’épidémie de Covid n’est pas plus grave que les épidémies d’infections respiratoires aiguës des années précédentes et elle l’est d’autant moins dans les pays qui n’ont pas INTERDIT les traitements. Le masque porté dans une population générale n’a jamais limité une épidémie alors que ses contre-indications pour la santé physique, psychique et sociétale sont bien réelles. Il n’est là que pour terroriser, tester la capacité d’un peuple à tout gober par la peur et rendre visible une épidémie dont nous ignorerions l’existence sans les médias et les mesures dictatoriales.

« Tiens, elle a été un peu rude la grippe cette année ! »

Les confinements d’une population générale sont totalement inefficaces et contre-productifs comme nous le savons depuis des siècles.

La lutte contre un virus ne se résume pas à prendre du paracétamol ! On n’enferme pas les gens, on ne les prive pas de contacts, sauf si on veut les détruire physiquement ou psychiquement.

Et manipuler le peuple pour lui faire croire qu’un vaccin pourrait être efficace contre un virus qui ne fait que muter…

« Vaccin » qui favorise en toute logique les mutations en bloquant principalement la souche d’origine.

« Vaccins » qui ont pu être commercialisés en échappant aux mesures de sécurité face à « l’urgence ».

« Vaccins » que l’on ose nommer ainsi alors même qu’ils n’empêchent ni de tomber malade, ni les contaminations.

Le pire est que :

  • L’on ose parler de vaccination solidaire alors que la preuve n’est toujours pas là pour dire qu’ils protègent autrui
  • L’on ose parler de rapport bénéfice/risque favorable pour une population en bonne santé pour laquelle le risque de décès est statistiquement NUL
  • L’on ose aujourd’hui parler de vacciner des enfants alors que 0 enfant en bonne santé est décédé de cette gentille grippe, gentille, car à la différence de la vraie grippe qui tue chaque année en France des dizaines d’enfants, le gentil Covid les a totalement épargnés.

Et des personnes qui se prétendent « journalistes » n’ont pour seul argument que de traiter de complotiste toute personne qui réfléchit, qui regarde les chiffres, analyse ce qu’il se passe dans d’autres pays et lit des études scientifiques indépendantes !

Mais profitez donc de la controverse, écoutez celles et ceux qui ne sont pas hypnotisés ou corrompus et nourrissez-vous de leur savoir !

Vous, « journalistes », n’avez-vous plus aucune conscience ni courage ? Aucune déontologie ? Aucune soif d’enquêter ? Aucune soif de réfléchir et faire réfléchir ? Aucune soif de vérité ?

Comment vivez-vous le fait de n’être que des photocopieurs branchés sur l’AFP ? Méprisable !

source : https://nouveau-monde.ca et Réseau International

« Cette crise et notre devenir » très belle conférence de Jean-Dominique Michel

Très belle conférence (organisée par Ema Krusi) de Jean-Dominique Michel qui analyse précisément et en toute intimité cette crise, ses conséquences sur nos sentiments de colère et de vulnérabilité mais nous montre aussi comment elle peut être une opportunité pour notre développement intérieur. A chaque perte extérieure il y a un gain intérieur.
A voir absolument surtout dans sa seconde partie.

Dr. Sherri Tenpenny explique comment les vakx1s ARN-m risquent de commencer leurs effets dévastateurs dans 3 à 6 mois

Le Dr Sherri Tenpenny communique des informations TRÈS importantes !
La réponse hyper-immune chez les animaux de laboratoire lors des précédentes tentatives de vaccins contre les coronavirus, comme le SRAS et le MERS, est un problème persistant. Tout va bien pendant un certain temps, jusqu’à ce que les animaux soient exposés au virus sauvage muté. Le Dr Tenpenny et d’autres scientifiques prévoient que des millions de personnes pourraient mourir, et que l’on attribuera cette mort à une nouvelle souche de COVID, ce qui plaidera en faveur de vaccins encore plus mortels.
« Le génocide à venir des réactions indésirables aux vaccins COVID, et qui en sera tenu pour responsable ? »

https://odysee.com/@Abracadabra:3/Dr-Sherri-Tenpenny:1

50 minutes de paroles libres sur l’actualité de la vie covidienne des Belges.

La Belgique est sens dessus dessous depuis l’ordonnance en référé du 31 mars condamnant l’Etat belge à mettre ses mesures liberticides en conformité avec la loi. Quoi ?
Les mesures sanitaires que les habitants du royaume subissent depuis un an seraient illégales?
La loi pandémie en discussion au Parlement ne serait-elle qu’un prétexte pour entériner sans les évaluer des mesures autoritaires qui n’ont, apparemment, produit que des résultats sanitaires délétères?
Pour nous éclairer sur les conséquences de l’ordonnance du Tribunal de 1ère instance de Bruxelles et du vote à venir de la loi pandémie, BAM! a invité LUC HENNART, Président honoraire du tribunal de 1ère instance de Bruxelles.
Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer l’infamie de cette loi liberticide, en l’état.

Les chroniqueurs de BAM!:
– SANDRA FERRETTI, politologue, décortique ce projet de loi et met le doigt sur ce qui ne va pas de soi. Bref, ce qui menace nos libertés fondamentales, voire la démocratie même.
– MARC-HENRI WOUTERS, lit une lettre à envoyer aux députés que tout un chacun peut s’approprier. C’est un appel à l’action! Les jeunes fêtards du Bois de la Cambre le 1er avril, eux, ne se sont toujours pas remis de la répression policière très dure à coup de canon à eau, de matraques, de gaz lacrymogène et de police montée à cheval, qui n’ont pas hésité à provoquer la foule pacifique et à faire couler le sang de jeunes citoyens.
– ALEX LE COMPLOTISTE y était. Il raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a subi et met en demeure les responsables politiques d’arrêter la répression violente d’une jeunesse à bout.
– Animateur : HUGHES BELIN, journaliste freelance.

A voir absolument et ne pas oublier d’envoyer la lettre à vos députés.

Le non-sens du vakx1 décodé par un avocat américain


Un avocat spécialisé dans les droits de l’homme basé aux États-Unis décompose les affirmations contradictoires d ‘«efficacité», les études incomplètes et le champ de mines juridique de l’utilisation forcée de vakx1s expérimentaux

Traduit de l’article du Off Guardian

P Jérôme

Les efforts pour exiger que chaque Américain reçoive une injection d’un vakx1 expérimental contre Covid-19 sont basés sur la fausse idée que la vakxination protégera les receveurs contre l’infection par le SRAS-Cov-2, le virus qui cause Covid-19, ou les protégera transmettre l’infection à d’autres personnes.

La FDA, le CDC, le NIH et les sociétés pharmaceutiques impliquées ont tous déclaré très clairement qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui de cette idée.

Aucun des trois vakx1s expérimentaux Covid-19 actuellement distribués aux États-Unis n’a été démontré pour protéger contre l’infection ou la transmission du virus supposé causer Covid-19 (SRAS-CoV-2), ou même prévenir les symptômes de Covid- 19 maladie de se développer.

Ce fait est incontestable, mais les médias, les prestataires de soins médicaux et les politiciens continuent de répéter le mensonge selon lequel la vakxination fournit une « immunité contre Covid» et même des sources comme la clinique Mayo font des allégations irresponsables et non fondées selon lesquelles la vakxination «pourrait vous empêcher de contracter» ou de «se propager». » Covid-19. Les mêmes mensonges sont à la base de la pression acharnée du président Biden en faveur de la vakxination de masse afin de «rendre ce jour de l’indépendance vraiment spécial».

Le 27 février 2021, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé qu’elle avait «délivré une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour le troisième vakx1 pour la prévention de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)», le Janssen (Johnson & Johnson) Covid -19 vakx1.

Cette annonce est pratiquement identique aux EUA précédemment émises pour les vakx1s Covid-19 produits par Pfizer-Biontech et Moderna .

Dans chacune des EUA, la FDA a veillé à éviter toute allégation selon laquelle les vakx1s fournissent une protection contre l’infection ou la transmission du virus. De même, les Centers for Disease Control (CDC), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les National Institutes of Health (NIH) ont chacun déclaré publiquement qu’il n’a PAS été démontré que les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission.

Tous leurs documents réglementaires et commentaires traitant du problème indiquent clairement qu’il n’y a aucune preuve que les vakx1s affectent l’infection ou la transmission du virus, ni n’empêchent l’apparition des symptômes du Covid-19.

LA POSITION DU GOUVERNEMENT AMÉRICAIN

Le document d’information de la FDA analysant les données d’essais cliniques pour le vakx1 Pfizer, publié la veille de la délivrance par la FDA d’un EUA pour ce vakx1, notait (à la page 47 ):

« Les données sont limitées pour évaluer l’effet du vakx1 contre une infection asymptomatique« 

Et:

« Les données sont limitées pour évaluer l’effet du vakx1 contre la transmission du SRAS-CoV-2 [virus] de personnes infectées malgré la vakxination. « 

Le document d’information de la FDA sur le vakx1 Moderna a déclaré le même fait, tout en décrivant également les plans d’un futur essai clinique pour mesurer la prévention des infections, mais qui ne sera terminé que le 31 décembre 2023 (p.47). L’ examen du vakx1 Janssen par la FDA a noté les mêmes données «limitées»…

pour évaluer l’effet du vakx1 sur la prévention des infections asymptomatiques… et des conclusions définitives ne peuvent être tirées pour le moment. »

«Données limitées» signifie qu’il n’y a en fait aucune preuve pour étayer ces conclusions.

Le comité consultatif des CDC qui a recommandé l’utilisation d’urgence du vakx1 Moderna a noté:

«Le niveau de certitude des bénéfices du vakx1 Moderna COVID-19 était… de type 4 (certitude très faible) pour les estimations de la prévention de l’infection asymptomatique par le SRAS-CoV-2 et des décès toutes causes.»

Les directives du CDC aux administrateurs de vakx1s Covid (2 janvier 2021) demandent:

« Une personne qui a reçu un vakx1 Covid-19 peut-elle encore propager le COVID-19? Pour le moment, nous ne savons pas si la vakxination contre le COVID-19 aura un effet sur la prévention de la transmission . « 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 26 janvier 2021, a également admis :

« Nous ne savons pas si les vakx1s permettront de prévenir l’infection et de protéger contre la transmission ultérieure. « 

Tout cela est très déroutant en raison du langage que la FDA, le NIH et d’autres agences utilisent pour décrire l’efficacité potentielle des vakx1s. Par exemple, dans l’analyse NIH des données du vakx1 Janssen, les auteurs notent l’efficacité rapportée du vakx1 pour « prévenir le COVID-19 modéré et sévère chez les adultes ».

Cela brouille délibérément la distinction entre l’ infection par un virus (SRAS-Cov-2) et la maladie appelée Covid-19 .

Le NIH affirme que le vakx1 Janssen prévient ou atténue les symptômes de la maladie Covid-19, mais ne dit pas si le vakx1 prévient l’infection ou la transmission du virus qui serait à l’origine du Covid-19 (SARS-CoV-2). L’analyse similaire pour le vakx1 Moderna note cependant:

«[T] il n’y a pas encore suffisamment de données disponibles pour tirer des conclusions quant à savoir si le vakx1 [Moderna] peut avoir un impact sur la transmission du SRAS-CoV-2.»

Malheureusement, nous avons vu de nombreux rapports au cours des derniers mois de décès attribués à Covid-19 jours et semaines après la vakxination (voir ici et ici (vidéo) ), confirmant que les personnes vakxinées peuvent et sont infectées par le virus.

Les responsables de la santé ont évité de blâmer ces décès sur les effets secondaires des vakx1s eux-mêmes. Au lieu de cela, ils disent que ces décès sont le résultat d’infections par le virus (SRAS-Cov-2) acquises après avoir reçu les vakx1s.

Des rapports particulièrement dévastateurs d’un monastère isolé du Kentucky décrivent comment deux religieuses sont mortes de Covid-19 après avoir reçu des vakx1s Covid-19, malgré l’absence totale de cas d’infection dans le monastère au cours des dix mois précédant la vakxination.

Le directeur scientifique de Moderna a été cité dans le British Medical Journal à propos des essais cliniques en 2020 qui ont abouti à la décision de la FDA d’accorder un EUA au tir de Moderna:

« Notre essai ne démontrera pas la prévention de la transmission », a déclaré Zaks,« parce que pour ce faire, vous devez faire des prélèvements sur les personnes deux fois par semaine pendant de très longues périodes, ce qui devient intenable sur le plan opérationnel. « 

Les questions les plus importantes sur les vakx1s expérimentaux Covid-19 n’ont même pas été posées lors des essais cliniques: ces vakx1s expérimentaux préviennent-ils l’infection par le virus et préviennent-ils la transmission de ce virus? La réponse courte est non.

La FDA a clairement indiqué dans chacun des documents d’information sur les vakx1s Covid (voir le document Moderna ici , Pfizer ici , Janssen ici ) que les essais n’étaient même pas conçus pour prouver ou infirmer une hypothèse selon laquelle les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission du virus, ou même empêcher le développement des symptômes de Covid-19.

La FDA a délivré des autorisations d’utilisation d’urgence (EUA) pour les vakx1s Pfizer, Moderna et Janssen les 11 et 18 décembre 2020 et le 27 février 2021 , respectivement.

Les EUA indiquent que les vakx1s « préviennent le Covid-19 sévère », c’est-à-dire qu’ils n’empêchent pas l’infection ou le développement de symptômes après l’infection, mais ils peuvent rendre la maladie moins grave.

Les EUA nient explicitement toute preuve que les vakx1s Pfizer, Moderna ou Janssen préviennent l’infection, ou préviennent l’hospitalisation ou même la mort du Covid-19 après la vakxination. Les «taux de réussite» très médiatisés des vakx1s se réfèrent uniquement à leur capacité potentielle à réduire la gravité de ces symptômes, mais il n’y a «aucune donnée» selon laquelle ils préviennent l’infection qui pourrait causer ces symptômes.

IL EST INTERDIT DE RENDRE OBLIGATOIRE LA VAkxINATION EN VERTU D’UNE AUTORISATION D’UTILISATION D’URGENCE

Un EUA n’est pas une «approbation FDA».

Un EUA indique qu’un produit n’a pas été entièrement testé mais, malgré les risques évidents, la distribution est autorisée car le gouvernement a déclaré une « urgence de santé publique » en janvier 2020.

Comme le note la FDA dans sa fiche d’information pour le tir Moderna :

« Le vakx1 Moderna COVID-19 n’a pas fait l’objet du même type d’examen qu’un produit approuvé ou autorisé par la FDA. « 

La FDA a accordé des EUA pour les trois vakx1s expérimentaux après moins de cinq mois d’essais cliniques, la plupart des données d’essais restant à collecter. Les trois vakx1s seront en phase d’essai clinique jusqu’au 31 janvier 2023 .

Selon les commentaires des scientifiques des vakx1s en septembre 2020 (avant les émissions de Covid-19 EUA), aucun vakx1 n’avait jamais été distribué sur une base EUA.

«Nous ne faisons pas d’EUA pour les vakx1s», [Dr. Peter] Hotez a déclaré: «C’est un examen de moindre qualité, c’est un examen de moindre qualité, et quand vous parlez de vakxiner une grande partie de la population américaine, ce n’est pas acceptable.»

Trois mois plus tard, la FDA a publié des EUA pour les vakx1s Pfizer et Moderna, mais avec des indications explicites selon lesquelles le vakx1 «n’a pas fait l’objet du même type d’examen qu’un produit approuvé ou autorisé par la FDA».

En effet, la nature hautement expérimentale du vakx1 Moderna Covid-19, en particulier, est extraordinaire car ce vakx1 est le premier et le seul produit que la société ait jamais été autorisé à distribuer, et il aurait été développé en seulement deux jours .

Toute utilisation d’un vakx1 expérimental dans le cadre d’une EUA doit être volontaire et les destinataires doivent être informés « de la possibilité d’accepter ou de refuser l’administration du produit , des conséquences, le cas échéant, du refus de l’administration du produit , et des alternatives au produit disponible et de leurs avantages et risques .

Ces informations sont répétées en petits caractères sur chacune des fiches d’information de la FDA sur le vakx1 Covid-19 , mais elles sont largement ignorées.

Le 22 octobre 2020, le Dr Amanda Cohn, secrétaire exécutive du Comité consultatif du CDC sur les pratiques de vakxination, a été invitée à savoir si les nouveaux vakx1s Covid-19 pouvaient être légalement requis. Elle a répondu que, dans le cadre d’une EUA:

« Les vakx1s ne sont pas autorisés à être obligatoires. Ainsi, au début de cette phase de vakxination, les individus devront être consentis et ils ne pourront pas être obligatoires. « 

En vertu du statut EUA, le gouvernement n’est pas autorisé à exiger des vakxinations Covid-19 car les vakx1s ne sont pas approuvés par la FDA et les bénéficiaires sont des participants aux essais cliniques. C’est pourquoi les États ne peuvent légalement exiger la vakxination, malgré les suggestions de certains législateurs pour le faire.

En effet, l’armée américaine n’a pas le droit de rendre obligatoire les vakx1s. Cette interdiction des mandats de vakxination du gouvernement explique pourquoi certaines entreprises privées tentent d’exiger la vakxination des employés, ce qui rend les orientations de la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi (EEOC) sur cette question potentiellement pertinentes.

LE GUIDE DE L’EEOC SUR LA VAkxINATION COVID-19 N’AUTORISE PAS LES MANDATS DE VAkxINATION

L’EEOC a mis à jour ses orientations sur la question de la vakxination contre le Covid-19 le 16 décembre 2020.

Cette mise à jour est apparue cinq jours après que la FDA a publié une EUA pour le vakx1 Pfizer et deux jours avant la délivrance de l’EUA Moderna. Sur la base de ce calendrier, nous pouvons supposer en toute sécurité que l’EEOC était bien au courant du contenu des documents d’information et des fiches d’information de la FDA, en particulier les déclarations de la FDA sur le manque de preuve que les vakx1s préviennent l’infection ou la transmission du virus (SRAS -CoV-2).

Le guide de l’EEOC évalue l’idée des mandats de vakx1 Covid-19 des employeurs dans le cadre de l’analyse de «menace directe» de l’Americans with Disabilities Act (ADA):

L’ADA permet à un employeur d’avoir une norme de qualification qui comprend «une exigence selon laquelle une personne ne doit pas constituer une menace directe pour la santé ou la sécurité des personnes sur le lieu de travail».

Mais l’analyse de l’EEOC présuppose que les vakx1 protègent contre l’infection, ce qui est faux.

La doctrine de la «menace directe» est la défense potentielle d’un employeur contre une allégation de discrimination fondée sur le handicap en vertu de l’ADA. Selon l’EEOC, « une conclusion selon laquelle il existe une menace directe inclurait la détermination qu’une personne non vakxinée exposera d’autres personnes au virus sur le lieu de travail.»

La «menace directe» spécifique mais théorique décrite ici est celle qui serait posée par une personne non vakxinée qui pourrait être infectée par le virus (SRAS-CoV-2) puis propager l’infection sur le lieu de travail.

Mais aucune «détermination» d’une telle menace n’est possible. L’EEOC a pris soin de déclarer uniquement qu’une défense contre une menace directe «comprendrait» une telle «détermination». L’EEOC n’a pris aucune position sur cette question car les responsables étaient probablement conscients qu’il n’y a pas eu de détermination selon laquelle la vakxination prévient l’infection ou la transmission, et aucune n’est possible avec les données actuelles.

Les affirmations ambitieuses selon lesquelles la vakxination «pourrait» [se révéler éventuellement] prévient l’infection ou que «certaines données tendent à montrer» un tel effet ne sont pas des bases suffisantes pour une défense directe contre les menaces.

La Cour suprême des États-Unis a statué dans Bragdon v Abbott (1988) que l’affirmation d’une défense de menace directe doit être évaluée «à la lumière des preuves médicales disponibles», notant que «les opinions des autorités de santé publique, telles que le US Public Health Service , Les CDC et les National Institutes of Health ont un poids et une autorité particuliers. »

Pour surmonter les protections de longue date du droit à l’intégrité corporelle et au consentement éclairé et volontaire à un traitement médical, il faut articuler une menace réelle et imminente, non théorique, présentée par une personne non vakxinée sur le lieu de travail.

Le CDC, les National Institutes of Health et de nombreuses autres «autorités de santé publique» ont tous déclaré qu’il n’y avait aucune preuve pour montrer que la vakxination prévient l’infection virale ou la transmission, un fait que l’EEOC aurait dû présenter mais n’a pas fait.

Les directives de l’EEOC ne fournissent aucune couverture légale aux employeurs pour exiger la vakxination . Les orientations suggèrent que les employeurs pourraient réussir à prouver une menace directe s’ils étaient en mesure de prouver des faits qui, en fait, ne peuvent être prouvés.

Plus important encore, selon le CDC , plus de 29 millions d’Américains (et probablement beaucoup, beaucoup plus) ont déjà contracté le virus (SARS-CoV-2) et s’en sont remis.

Une étude récente des NIH démontre que ces millions de personnes «rétablies» bénéficient d’une protection durable et probablement permanente contre la réinfection. Ils ne présentent aucune menace d’infection ou de transmission du virus. Cependant, en vertu d’une exigence générale de vakxination de l’employeur, ces personnes qui sont déjà immunisées seraient toujours tenues de se faire vakxiner. Cela n’a aucun sens logiquement ou légalement d’exiger la vakxination des personnes qui sont déjà plus protégées contre le virus que des personnes qui se font vakxiner.

QUELLE EST LA MENACE PRÉVENUE PAR LA VAkxINATION OBLIGATOIRE?

En dehors du contexte de l’emploi, les entreprises exigent une preuve de vakxination des voyageurs et même des cinéphiles et des spectateurs , sur la base de la même idée démentie que la vakxination avec l’un des vakxins Covid-19 empêchera la propagation théorique du virus dans les trains, les avions. , cinémas et salles de concert parmi les populations à faible risque. Mais les agences gouvernementales compétentes ont toutes déclaré clairement que les vakxins n’empêchent pas l’infection ou la propagation de l’infection.

Le bénéfice de toute vakxination incombe au receveur du vakx1. Dans le cas des vakx1s Covid-19, les personnes vakxinées peuvent présenter moins de symptômes après avoir été infectées. Bien que ce soit une considération importante pour de nombreuses personnes, cet avantage n’a rien à voir avec la prévention de la propagation du virus SARS-Cov-2.

Une personne vakxinée présente au moins le même «risque» d’infection et de transmission du virus (sinon plus de risque ) qu’une personne non vakxinée. Au mieux, la vakxination pourrait empêcher le développement d’un cas plus grave de maladie à Covid-19. Les vakx1s n’empêchent pas l’infection ou la propagation du virus qui cause Covid-19. Ils peuvent avoir peu ou pas d’impact sur l’arrêt de la transmission.

Parce que personne n’a montré que la vakxination prévient l’infection ou la transmission du virus SRAS-CoV-2, un fait incontesté par toutes les sources officielles, cela signifie également que la vakxination ne peut aider à atteindre l’objectif d’immunité collective.

«Immunité collective» signifie qu’une population peut être protégée contre un virus après qu’une partie suffisante de la population est devenue immunisée contre l’infection, soit par exposition au virus et par la guérison ultérieure, soit par la vakxination.

Mais avec Covid-19, rien ne prouve que la vakxination immunise quiconque contre le virus SARS-CoV-2. La vakxination Covid-19 ne peut jouer aucun rôle significatif dans la poursuite de l’immunité collective car les vakx1 Covid-19 ne confèrent pas d’immunité contre l’infection.

Curieusement, l’ OMS se contredit en affirmant que la vakxination Covid-19 favorise l’immunité collective contre le virus qui cause Covid-19, affirmant:

« Pour obtenir une immunité collective contre le COVID-19 en toute sécurité, une proportion substantielle de la population devrait être vakxinée, ce qui réduirait la quantité globale de virus capable de se propager dans l’ensemble de la population. « 

Cette affirmation est tout simplement fausse. Cela contredit également l’ admission antérieure de l’OMS selon laquelle «nous ne savons pas si les vakx1s permettront de prévenir l’infection et de protéger contre la transmission ultérieure.

Si l’OMS a déjà reconnu qu’elle «ne sait pas si» les vakx1s Covid-19 empêchent les gens d’être infectés ou de transmettre le virus, c’est un mensonge délibéré de prétendre que ces vakx1s peuvent d’une manière ou d’une autre conduire à l’immunité collective.

Une stratégie bien plus utile que de forcer les gens à accepter un vakx1 expérimental qui ne les protège même pas de l’infection serait de protéger plutôt les personnes les plus vulnérables à une maladie grave ou à la mort à la suite d’une infection. Des dizaines de milliers de médecins et de scientifiques renommés aux États-Unis et dans le monde ont proposé une telle stratégie en octobre 2020.

Malheureusement, les médias et les monopoles technologiques de la Silicon Valley ont attaqué et effectivement censuré la discussion de cette approche de bon sens comme «anti-science» et «de droite » en supprimant la discussion de la proposition de presque toutes les plateformes médiatiques.

Pourtant, la fausse approche «scientifique» de l’immunité des troupeaux vantée par l’OMS, les agences gouvernementales et les politiciens américains et les monopoles des médias est manifestement malhonnête et n’a rien à voir avec la «science». Les pressions des entreprises privées pour exiger la vakxination et les «passeports d’immunité» reposent également sur des intérêts financiers privés et non sur la recherche scientifique.

Les scientifiques du gouvernement admettent que les vakx1s Covid-19 n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus qui, selon eux, est à l’origine du Covid-19, mais beaucoup de ces mêmes scientifiques affirment également de manière malhonnête que les vakx1s empêcheront d’une manière ou d’une autre la propagation du virus , conduisant à l’immunité collective.

Une telle approche n’est pas seulement non scientifique et malhonnête. C’est n’importe quoi.

P Jerome est un avocat des droits civils basé à Washington, DC Il peut être joint à jeromeinpassing@protonmail.com