La « monnaie numérique programmable » : La prochaine étape de la nouvelle normalité ?

par Kit Knightly.

La phase finale de la guerre contre l’argent liquide est arrivée : l’argent est remplacé par des coupons soumis à un contrôle total de l’État.

S’inspirant du modèle du bitcoin, les banques centrales envisagent de produire leurs propres « monnaies numériques ». En supprimant tout ce qui reste de vie privée, en s’octroyant un contrôle total sur chaque transaction, en limitant même ce pour quoi les gens ordinaires sont autorisés à dépenser leur argent.

Dès l’apparition du bitcoin et d’autres crypto-monnaies, vendus comme un moyen d’échange indépendant et alternatif en dehors du statu quo financier, ce n’était qu’une question de temps avant que cette nouvelle alternative ne soit absorbée, modifiée et redéployée au service de l’État.

Voici les « monnaies numériques des banques centrales » : la réponse grand public au bitcoin.

Pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler, les « monnaies numériques des banques centrales » (CBDC en anglais) sont exactement ce à quoi elles font penser, des versions numérisées de la livre/dollar/euro, etc. émises par les banques centrales.

Comme le bitcoin (et d’autres crypto-monnaies), la CBDC serait entièrement numérique, ce qui contribuerait à la guerre actuelle contre l’argent liquide. Toutefois, contrairement aux crypto-monnaies, elle ne comporterait aucun cryptage préservant l’anonymat. En fait, ce serait totalement l’inverse, ce qui pourrait mettre fin à l’idée même de confidentialité financière.

Il se peut que vous n’ayez pas beaucoup entendu parler des plans des CBDC, perdus comme ils le sont dans l’enchevêtrement de la « pandémie » en cours, mais la campagne existe bel et bien, et se poursuit dans les coulisses depuis des mois. Aujourd’hui même, Reuters et le Financial Times ont publié des articles à ce sujet. C’est une longue et lente escroquerie, mais une escroquerie quand même.

Les pays où l’idée a le plus progressé sont la Chine et le Royaume-Uni. Le yuan numérique chinois est en cours de développement depuis 2014 et fait l’objet de tests continus et généralisés. Le Royaume-Uni est loin d’avoir atteint ce stade, mais le chancelier Rishi Sunak s’efforce de promouvoir une livre numérique que la presse appelle « Britcoin ».

D’autres pays, dont la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Afrique du Sud et la Malaisie, ne sont pas loin derrière.

Les États-Unis étudient également cette idée. Jerome Powell, directeur de la Réserve fédérale, a annoncé la publication prochaine d’un rapport détaillé sur le « dollar numérique ».

L’émission d’un euro numérique pour les particuliers est aussi à l’étude.

Les propositions relatives au fonctionnement de ces CBDC devraient suffire à déclencher des signaux d’alarme, même dans les esprits les plus confiants.

La plupart des gens n’apprécieraient pas l’idée que le gouvernement surveille « toutes les dépenses en temps réel », mais ce n’est pas le pire.

L’idée de loin la plus dangereuse est que toute future monnaie numérique devrait être « programmable ». Cela signifie que les personnes qui émettent l’argent auraient le pouvoir de contrôler la façon dont il est dépensé.

Il ne s’agit pas d’une interprétation ou d’une « théorie du complot », il suffit d’écouter Agustin Carstens, directeur de la Banque des règlements internationaux, s’exprimant plus tôt cette année:

Reprenons cette citation, en la soulignant :

« La différence essentielle [avec une CBDC] est que la banque centrale aurait un contrôle absolu sur les règles et règlements qui détermineront l’utilisation de cette expression de la responsabilité de la banque centrale, et qu’elle disposerait de la technologie nécessaire pour les faire appliquer ».

…ce qui vous indique non seulement qu’ils veulent et recherchent ce pouvoir, mais aussi comment ils le justifient pour eux-mêmes. Ils transforment l’argent des autres en une « expression de leur responsabilité », et considèrent donc qu’il est normal qu’ils le contrôlent.

Un article paru dans The Telegraph, en juin dernier, était tout aussi franc [c’est nous qui soulignons] :

« L’argent numérique pourrait être programmé de manière à ce qu’il ne soit dépensé que pour des produits de première nécessité ou des biens qu’un employeur ou un gouvernement considère comme raisonnables ».

L’article cite ensuite Tom Mutton, un directeur de la BoE :

« Vous pourriez introduire la programmabilité […] Cela pourrait avoir des effets bénéfiques sur le plan social, en empêchant une activité qui est considérée comme socialement nuisible d’une certaine manière ».

Les gouvernements et les employeurs s’assurent que l’argent qu’ils émettent ne peut être utilisé que pour des choses « raisonnables », et non pour des activités « socialement nuisibles » ? Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour voir comment ce système pourrait évoluer et transformer la société en un véritable cauchemar dystopique.

En Chine, le processus a déjà commencé, avec un manque de subtilité caractéristique. Alors qu’ils progressent vers la mise en circulation de leur monnaie numérique, ils interdisent toutes les crypto-monnaies pour éliminer la concurrence et il est déjà connu que le yuan numérique sera programmable.

L’approche de l’Occident sera probablement moins directe, mais pas moins contraignante pour autant.

Le Britcoin ne sera probablement introduit que dans des « circonstances particulières ». À commencer, comme le dit The Telegraph, par les prestations de l’État. Elles seront marquées pour n’être dépensées qu’en « produits de première nécessité ». (Bien sûr, si le revenu de base universel est mis en place, alors il est possible que la majorité des gens se retrouvent avec des « prestations de l’État »).

Il n’est pas difficile non plus de voir l’argent programmable alimenter le récit de la « protection du NHS », où les gens ne sont pas autorisés à dépenser l’argent de l’État en sucre, cigarettes ou alcool. Ou encore, les personnes inscrites sur les listes d’attente d’organes, ou diagnostiquées avec certaines maladies, voient leurs salaires et leurs dépenses contrôlés.

Dans l’ensemble, cependant, la nature de la tyrannie britannique est d’être officieuse. Ainsi, le gouvernement britannique fera tout un plat pour renoncer à son propre pouvoir de programmer l’argent, se démarquant ainsi positivement de la Chine… mais il ne prendra aucune mesure pour empêcher les grandes entreprises de « programmer » les salaires qu’elles émettent.

Ainsi, alors que l’État contrôle le yuan numérique en Chine, la livre numérique sera soumise au contrôle des entreprises et utilisée pour mettre en œuvre le partenariat tacite entre l’État et les entreprises qui définit le véritable fascisme.

Cela commencera probablement par de petites mesures prévisibles destinées à « limiter la concurrence ». McDonald’s, par exemple, fera en sorte qu’il soit impossible de dépenser son salaire chez Burger King, et vice versa. Coke et Pepsi. Starbucks et Costa. Vous voyez l’idée.

Nous avons assisté à la montée de la « cancel culture », un âge culturel de la politique identitaire et du « virtue signalling ». Eh bien, imaginez comment la monnaie programmable s’intègre dans tout ça. Les entreprises pourraient s’engager à « combattre la haine », et empêcher leurs employés de donner de l’argent à des partis politiques, des groupes religieux, des organisations caritatives ou des individus figurant sur une liste noire.

À l’ère du Covid, nous avons vu comment les auteurs/acteurs/chanteurs qui sortent du rang font l’objet d’une chasse aux sorcières dévastatrice, mais imaginez un monde où les entreprises pourraient « renoncer à ceux qui répandent la désinformation », en rendant impossible de dépenser les salaires qu’elles émettent pour des œuvres d’art/films/musique/livres de critiques virulents du gouvernement.

Peut-être que les entreprises feront en sorte que les employés non vaccinés soient soumis à davantage de restrictions salariales que les employés vaccinés. Peut-être qu’un salaire de personne non vaccinée ne pourra pas être dépensé dans les cinémas ou les boîtes de nuit, pour « arrêter la propagation du virus ».

John Cunliffe, directeur adjoint de la Banque d’Angleterre, a déclaré au Telegraph :

« On pourrait imaginer des contrats intelligents dans lesquels l’argent serait programmé pour n’être libéré que si quelque chose se produit ».

Peut-être les employeurs supprimeront-ils complètement le choix et feront-ils d’un test négatif et/ou d’un rappel de vaccin une condition préalable au déblocage de votre salaire. Cela pourrait s’appliquer à toutes sortes de comportements à l’avenir.

Le Forum économique mondial a une vision claire de l’avenir où les gens « ne possèdent rien et sont heureux ». Si l’on combine cela avec une guerre prolongée contre l’accession à la propriété, on peut imaginer que les employeurs et les gouvernements émettent de l’argent qui peut être dépensé pour payer un loyer, mais pas une hypothèque.

Imaginez maintenant le « Green New Deal » naissant. Des limites strictes sur la quantité d’argent que vous pouvez dépenser en essence, plastique ou viande.

Seulement X dollars par an pour les vols. Seulement Y livres sur le bœuf. Tout cela pour le bien de la planète.

L’argent, qui était une expression de l’indépendance, ne sera plus qu’un système de coupons entièrement soumis aux caprices des multinationales.

Nous sommes en 2030.
Pour réduire votre empreinte CO2, votre achat de nourriture avec de l’argent numérique
a été refusé parce que vous avez dépassé la limite de kilométrage de votre voiture.
Tout cela est suivi grâce à votre identité numérique.
15 points de crédit social ont été déduits de votre passeport pour le changement climatique.

Tout cela aurait ressemblé à de la paranoïa débridée il y a seulement deux ans, mais seriez-vous honnêtement surpris de voir cette suggestion dans The Guardian, ces jours-ci ?

Une monnaie numérique programmable aurait, codée en elle, la capacité de contrôler toute notre société. Et il semble que c’est là que la Nouvelle Normalité se dirige.


source : https://off-guardian.org

via https://cv19.fr

De la ferme à la fourchette : comment l’UE et la cabale de Davos prévoient de contrôler l’agriculture

par F. William Engdahl.

Chaque fois que nous entendons le mot « durable », nous serions bien avisés de jeter un regard critique derrière ces belles paroles. Dans le cas de l’Agenda 2030 mondialiste et de ses 17 objectifs durables à l’horizon 2030, celui qui vise à créer une « agriculture durable », si l’on y regarde de près, détruira une grande partie de la production agricole de l’UE et fera grimper les prix mondiaux des denrées alimentaires, déjà en hausse.

La Commission européenne a baptisé son « Green Deal » alimentaire du joli nom de « Farm to Fork » (De la ferme à la fourchette). Il est soutenu par l’omniprésent Forum économique mondial de Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation.

Gardez à l’esprit que le développement durable, tel que défini par l’ONU et le Forum économique mondial de Davos, signifie atteindre des émissions de carbone nulles d’ici 2050. Or, il n’existe aucune étude scientifique prouvant de manière indépendante que le CO2 met en danger notre planète en créant un réchauffement climatique. Seulement des myriades de modèles informatiques douteux et bien financés. Ce gaz inoffensif est essentiel à toute vie humaine, animale et végétale.

Aujourd’hui, la Commission européenne impose un programme radical au cœur de l’agriculture du deuxième producteur mondial de denrées alimentaires, dans le cadre de son projet mal conçu d’accord vert européen. S’il est mis en œuvre, comme cela est probable, il entraînera une réduction drastique de la production agricole, une diminution importante des protéines de viande et, ce qui est peut-être le plus dangereux, un bouleversement de la législation européenne actuelle régissant les nouvelles cultures génétiquement modifiées, ou OGM2. Cela aura des conséquences mondiales.

De la ferme à la fourchette

En mai 2020, la Commission européenne a publié sa stratégie « De la ferme à la fourchette ». La rhétorique officielle de Bruxelles donne l’impression qu’un nirvana alimentaire est à venir. Ils déclarent : « La stratégie « De la ferme à la fourchette » est au cœur du Green Deal européen, visant à rendre les systèmes alimentaires équitables, sains et respectueux de l’environnement ». Wow, ça a l’air super.

Ils en viennent ensuite au véritable programme :

« Nous devons redessiner nos systèmes alimentaires qui, aujourd’hui, représentent près d’un tiers des émissions mondiales de GES (gaz à effet de serre), consomment de grandes quantités de ressources naturelles, entraînent une perte de biodiversité et des effets négatifs sur la santé… » C’est une manière habile de diaboliser les agriculteurs et notre production alimentaire comme des violateurs de CO2. La solution ? « Les nouvelles technologies et les découvertes scientifiques, associées à une sensibilisation accrue du public et à une demande d’alimentation durable, profiteront à toutes les parties prenantes ». Quelles nouvelles technologies seront expliquées ?

Comment les bureaucrates non élus de Bruxelles prévoient-ils de « redessiner nos systèmes alimentaires » pour éliminer un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici 2050 ? En forçant les agriculteurs à faire faillite en exigeant de nouveaux intrants coûteux pour la production et des plantes brevetées issues de manipulations génétiques radicalement nouvelles dont la sécurité n’est pas prouvée.

Ils prévoient surtout de lever l’interdiction de facto qui pèse actuellement sur la culture des plantes génétiquement modifiées. Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit de la même technologie risquée non prouvée utilisée dans les vaccins COVID-19 à ARNm modifiés par CRISPR de Pfizer et Moderna.

Le commissaire européen à l’agriculture, Janusz Wojciechowski, déclare à propos du programme vert « De la ferme à la fourchette » :

« Les agriculteurs devront transformer radicalement leurs méthodes de production et utiliser au mieux les solutions technologiques, numériques et spatiales pour inaugurer la nouvelle transition agricole ».

Ils prévoient donc une transformation radicale. Cela semble déjà de mauvais augure.

Porter la part de l’agriculture biologique sans pesticides à 25% du total de l’UE tout en réduisant l’utilisation des pesticides chimiques de 30% d’ici 2030, cela semble formidable pour les personnes non informées. Comme les affirmations de Monsanto et de l’industrie des OGM selon lesquelles leurs cultures OGM réduisent le besoin de pesticides, c’est un mensonge. L’UE s’en sert comme d’un appât pour introduire un changement radical dans les règles strictes actuelles de l’UE pour permettre l’approbation des plantes et des animaux génétiquement modifiés dans l’agriculture.

Dans son document de mai 2020 sur le Green Deal « De la ferme à la fourchette », l’UE déclare que la Commission « réalise une étude qui examinera le potentiel des nouvelles techniques génomiques pour améliorer la durabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire ». Cela signifie l’édition de gènes, la modification génétique par CRISPR/Cas9.

Nouvelles techniques génomiques

En avril de cette année, la Commission européenne a publié cette étude sur les nouvelles techniques génomiques (NGT). Les NGT produisent des plantes et même des animaux génétiquement modifiés. Le rapport affirme que les NGT, « des techniques permettant de modifier le génome d’un organisme, ont le potentiel de contribuer à un système alimentaire plus durable, dans le cadre des objectifs de l’accord vert européen et de la stratégie « De la ferme à la fourchette » ». Le rapport appelle à un « débat public » pour modifier la législation européenne stricte sur l’approbation des cultures OGM qui exige des tests approfondis et l’étiquetage des cultures OGM.

Cette loi de 2001 a réussi à restreindre l’utilisation des OGM dans toute l’UE, contrairement aux États-Unis où les OGM non réglementés sont dominants pour les principales cultures. En 2018, la Cour européenne de Justice, le tribunal de l’UE, a statué que les cultures génétiquement modifiées devaient être soumises aux mêmes réglementations strictes que les organismes génétiquement modifiés (OGM) de première génération.

La clé de l’agenda « De la ferme à la fourchette » de Davos et de l’UE est une réduction radicale des pesticides qui seront remplacés par des cultures génétiquement modifiées prétendument capables de remplacer les pesticides.

La Commission européenne, de mèche avec Bayer-Monsanto et d’autres membres du lobby de l’agrobusiness des OGM, s’efforce de supprimer cette restriction judiciaire. La commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Stella Kyriakides, a déclaré à propos de l’étude européenne d’avril :

« L’étude que nous publions aujourd’hui conclut que les nouvelles techniques génomiques peuvent favoriser la durabilité de la production agricole, conformément aux objectifs de notre stratégie « de la ferme à la fourchette » ». Nouvelles techniques génomiques est l’euphémisme pour désigner les cultures génétiquement modifiées.

Le vice-président de l’UE chargé du Green Deal, Franz Timmermans, a ouvertement admis l’attrait de la promesse de réductions considérables des pesticides, laissant entendre qu’elle découlerait de l’abolition des restrictions sur l’édition de gènes. Lors d’une récente conférence de la Semaine verte de l’UE, il a déclaré que l’UE visait à donner aux agriculteurs les outils nécessaires pour adopter une agriculture de précision et à tirer parti des découvertes scientifiques pour optimiser les semences :

« C’est ainsi que nous limiterons notre dépendance aux pesticides ». L’agriculture de précision et les découvertes scientifiques pour optimiser les semences est le double langage de Bruxelles pour l’introduction massive de l’édition de gènes non réglementée. Il poursuit : « Passer à l’agriculture écologique ne signifie pas que nous devons tous croquer de l’herbe et vivre dans des grottes, nous devons utiliser les dernières technologies pour y parvenir ». Cela signifie l’édition de gènes par CRISPR.

Traduit en langage clair, le cœur de « De la ferme à la fourchette » est l’annulation prévue de la décision de justice de 2018 de la Cour de Justice de la Commission européenne qui traite les plantes ou les animaux génétiquement modifiés par CRISPR selon les mêmes règles strictes du « principe de précaution » pour les OGM. Sans aucune restriction, les entreprises d’édition de gènes comme Bayer-Monsanto seront libres d’introduire des plantes et des animaux génétiquement modifiés expérimentaux dans notre alimentation, sans étiquetage.

Un tel régime sans modification génétique existe déjà aux États-Unis, où le Département de l’Agriculture et les autorités de réglementation autorisent l’huile de soja génétiquement modifiée par CRISPR, les champignons qui ne brunissent pas, le blé avec plus de fibres, les tomates plus productives, le colza tolérant aux herbicides et le riz qui n’absorbe pas la pollution du sol pendant sa croissance.

Les projets américains d’édition de gènes sur les poissons et les animaux comprennent des projets douteux tels que des vaches qui n’ont que des veaux mâles, grâce à la technique CRISPR ; des porcs qui n’ont pas besoin d’être castrés ; des vaches laitières sans cornes et des poissons-chats à croissance améliorée, grâce à la technique CRISPR, pour développer des poissons-chats avec plus de cellules musculaires. Cela met l’eau à la bouche…

Les risques de CRISPR sont énormes, les bénéfices non

La principale campagne de lobbying visant à supprimer la réglementation européenne sur les cultures ou les animaux génétiquement modifiés est le fait de Bayer-Monsanto et des autres géants de l’agro-industrie des OGM, dont Syngenta, BASF et Corteva de DowDupont. En novembre 2020, Liam Condon, président de la division scientifique des cultures de Bayer-Monsanto, a déclaré lors d’une conférence de Bayer sur l’avenir de l’agriculture que Bayer exerçait une pression « très forte » pour modifier la réglementation européenne sur les OGM afin d’exempter l’édition de gènes. Condon a déclaré :

« Nous insistons fortement sur le fait que les réglementations doivent rattraper la technologie et permettre l’utilisation de cette technologie, non seulement dans l’intérêt des Européens, mais aussi dans celui des autres pays du monde qui se tournent vers l’Europe pour ses réglementations ».

Condon a qualifié l’édition de gènes et la technologie CRISPR de « percée étonnante » qui permettrait à l’agriculture d’être plus durable. Ce qu’il a omis, c’est que la déréglementation des cultures génétiquement modifiées permettra à Bayer-Monsanto et à d’autres grandes entreprises d’OGM de faire payer les agriculteurs pour leurs semences « durables » brevetées.

L’édition de gènes de plantes ou d’animaux n’est pas du tout sans risque comme on le prétend. La technologie n’est pas du tout précise ou contrôlée et produit souvent des résultats inattendus, tels que des modifications génétiques involontaires, voire l’ajout par inadvertance d’ADN étranger provenant d’autres espèces, voire de gènes étrangers entiers, dans le génome des organismes génétiquement modifiés.

Il s’agit encore d’une nouvelle technologie expérimentale. Ses défenseurs, comme Bayer-Monsanto, affirment que l’édition génétique des plantes est précise. Pourtant, les enquêtes montrent que c’est loin d’être prouvé. Le Dr Allison K Wilson, du Bioscience Resource Project, affirme que :

« Les méthodes d’édition de gènes de plantes sont également susceptibles d’introduire des UT (Traits inattendus ou dommages génétiques)… de nouvelles preuves, tant chez les animaux que chez les plantes, indiquent que l’édition de gènes elle-même peut entraîner des mutations involontaires sur le site cible ou à proximité. Il s’agit notamment de l’insertion de vecteurs, de bactéries et d’autres ADN superflus, et de l’introduction involontaire de grandes délétions et réarrangements de l’ADN ».

Il ne s’agit pas de défauts mineurs que l’on peut ignorer. Wilson conclut que « les résultats de l’édition génétique des plantes sont imprécis et imprévisibles, et que, selon la combinaison des techniques utilisées, l’édition génétique peut être hautement mutagène. Si, en théorie, il pourrait un jour être possible de créer une culture génétiquement modifiée qui réponde aux exigences générales de l’agriculture durable, dans la pratique, il semble très improbable que cela se produise un jour ».

Selon une analyse de la stratégie « De la ferme à la fourchette » de l’UE réalisée par Global Ag Media :

« L’effet de ces stratégies sera une réduction sans précédent de la capacité de production de l’UE et des revenus de ses agriculteurs. Tous les secteurs affichent des baisses de production de 5 à 15%, les secteurs de l’élevage étant les plus touchés… Pendant ce temps, quel que soit le scénario, les prix à la production affichent une augmentation nette d’environ 10% avec un impact négatif pour les revenus de la plupart des agriculteurs.

« Le syndicat des agriculteurs de l’UE, Copa-Cogeca, prévient que cette politique entraînera une réduction sans précédent de la capacité agricole. Mais c’est là le véritable objectif de l’ « agriculture durable » ».

Davos et le programme « De la ferme à la fourchette » de l’UE

L’agenda vert radical « De la ferme à la fourchette » de l’UE trouve son écho dans le Forum économique mondial de Davos qui, déjà en 2014, a promu ce qu’il a appelé « Faciliter le commerce : De la ferme à la fourchette ». Un rapport du WEF de janvier 2018 indique que :

« Les technologies d’édition de gènes telles que CRISPR-Cas pourraient fournir un moyen d’obtenir des améliorations multi-traits, produisant un changement d’étape dans la productivité tout en améliorant la résistance à la sécheresse et le contenu nutritionnel des aliments ».

Cette étude a été réalisée en collaboration avec McKinsey & Co dans le cadre des initiatives du WEF en matière de sécurité alimentaire et d’agriculture et de leur Grande Réinitialisation. Les partenaires du Forum du WEF comprennent Bayer, Syngenta et BASF. Selon le site web du WEF :

« Le Forum économique mondial, lors de sa réunion annuelle à Davos en janvier 2020, a réuni des leaders de l’industrie et des entreprises avec le vice-président exécutif Frans Timmermans pour explorer comment catalyser le Green Deal européen ». Liam Condon, de Bayer, était également présent, tout comme les dirigeants de Syngenta et de BASF.

Si le secteur agricole de l’UE est soumis au régime des OGM génétiquement modifiés et que sa production s’en trouve radicalement réduite, cela entraînera des pénuries alimentaires toujours plus importantes dans le monde. C’est le plan de Davos, ainsi que leur programme eugénique COVID-19 de Grande Réinitialisation. L’appeler « De la ferme à la fourchette » donne l’impression qu’il est inoffensif. Il est clair qu’il ne l’est pas.


source : https://journal-neo.org

traduit par Réseau International

Ernst Wolf : le naufrage délibéré de l’économie mondiale par le système financier-numérique

Ernst Wolff, auteur, journaliste et expert en matière d’économie financière mondiale, a prononcé ce discours aux alentours du 24 août 2021. Il s’agit probablement de l’une des meilleures et des plus concises expositions de l’ensemble du faux récit de Corona et il se termine sur un message d’espoir sur ce que les gens peuvent faire pour empêcher la vision dystopique de Klaus Schwab et de ses partisans de devenir « la nouvelle normalité ».

De deux choses l’une: soit la gestion en tous points catastrophique de la crise du C0VlD19 est un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, soit elle correspond à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accom- plissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos.

Vidéo doublée en français: https://odysee.com/8713c892-526c-4c69-bc42-531da40c5f83

Vidéo sous-titrée en français:

Vidéo sous-titrée en anglais.

https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

Un petit résumé sous forme d’extraits:

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi».
Jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires.
Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale.
Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.
Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments. Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contre-carrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce.

Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère?

Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit?

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps.
À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique et des big pharma.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables.

Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité. Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici.

La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie.

Le complexe financier-numérique a donc décidé de mettre en œuvre une double stratégie:
D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système.
De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art.

Le nouveau système en préparation avec les banques centrales et les big techs va ressembler à ceci.

Le remplacement du cash par une monnaie digitale et la centralisation des comptes financiers individuels à la banque Centrale (associé à un Revenu Universel).
De cette façon la Banque centrale pourra générer des taux négatifs et une hyperinflation sans dommage pour le système. De plus, les gouvernements complices pourront tracer tous les flux financiers, les taxer automatiquement, les orienter dans le sens des comportements de consommation attendus avec la sanction ultime de priver les dissidents ou contrevenants de leur seul et unique compte financier ou d’en limiter l’usage.

Ils savent très bien que l’introduction d’un tel système provoquera la résistance de la population. C’est pourquoi il ne pourra être introduit qu’en tant que seule solution salvatrice à une période de chaos et de troubles sociaux notamment à travers l’introduction d’un Revenu Universel. Ce Revenu Universel pourra être présenté par la même occasion comme réglant le problème du chômage récurrent provoqué par la révolution technologique, la robotisation et l’intelligence artificielle.

Toutes les décisions les plus aberrantes qui ont été et sont prises encore actuellement permettent d’aboutir à ce chaos financier, économique, social, de la santé physique et mentale avec le résultat de diviser la population entre suiveurs et résistants jusqu’au chaos en vue d’apparaître en sauveurs.

Le rôle du World Economic Forum de Davos (sous la direction de Klauss Schwab, auteur du Great Reset dès juin 2020) est dans ce sens à l’action depuis près de 50 ans pour rassembler les plus grands pouvoirs économiques et politiques. Ceux-ci sont sélectionnés et formés (Young leaders) pour agir de concert le moment venu grâce notamment aux pressions financières depuis que l’endettement des états est passé sous le contrôle de ces pouvoirs privés. La « destruction créatrice » bien connue des pouvoirs économiques va atteindre ici son plein développement et les temps à venir seront très dangereux et durs à vivre pour ceux qui n’ont pas conscience de ce qui est à l’oeuvre.

Comme l’écrit Klauss Schwab, la crise du corona ouvre une fenêtre d’opportunité unique. Mais leurs mensonges et leurs incohérences ne pourront durer bien longtemps et tout cela va s’effondrer. Ce sera pour nous peut être l’occasion de réveiller les consciences endormies depuis des décennies et permettre de créer aussi un autre monde mais bien différent de celui qu’ils planifient.

Appel aux personnes qui suivent les consignes sanitaires.

Partagez cette vidéo à toutes les personnes qui, avec les meilleures intentions du monde, croient bien faire. Et si nous en discutions sereinement dans la logique démocratique plutôt que d’exclure, censurer et dénigrer ?

Comme je l’ai écris dans mon texte Nouvelle terre, du Corona à l’apocalypse“, je rends hommage à toutes les personnes qui résistent en cette période à la peur, à la folie et la montée du totalitarisme.

Cela demande des compétences particulières aujourd’hui de résister avec calme et sagacité au mépris social, au harcèlement, au rejet, à l’agressivité dès lors qu’on fait valoir le droit à notre intégrité physique, au doute et au principe de précaution.

Quelles sont ces compétences particulières ?

Du bon sens certes mais aussi de l’intelligence émotionnelle, la vraie celle qui nous permet de sortir de la prison du cerveau limbique qui nous ramène à l’instinct grégaire d’un animal de meute tantôt loup, tantôt mouton et dans tous les cas pigeon dans les mains machiavéliques et faussement paternelles des gouvernements et des big pharma et leur recherche sans fin de profits.

Si vous êtes de celles et ceux sceptiques devant de telles affirmations, je vous invite vivement à visionner ici mon choix de vidéo et articles qui risquent de vous ébranler quelque peu.

Vous qui ne regardez que les informations des médias traditionnels, voici un choix synthétique des meilleurs contre arguments, ceci afin de vous permettre d’acquérir une vue équilibrée de la situation.

Et permettez-moi de vous poser la question : Où mettez-vous la limite ?

Où et quand mettrez-vous la limite pour comprendre que cette crise n’a rien de sanitaire et dire “ça suffit” ?

Est ce au 3ème confinement, ou au 4ème ?

Sera-ce à la 3° dose obligatoire pour avoir votre pass, ou à la 4ème, la 5ème , la x ème tous les 4 mois ?

Sera-ce quand vous verre l’hécatombe autour de vous dû à ces injections (qui commence à se voir) et qu’on vous dira que cela n’a rien à voir, que ce sont des phémonènes sans causalité et que c’est sans doute un autre variant qui en est responsable ?

Sera-ce quand les nouveaux nés devront être vaccinés alors qu’ils ont 100 fois plus de chance de mourrir du vaccin que du virus ?

Sera-ce quand vous verrez des non vaccinés privés de tous leurs droits et mis dans des camps pour non vacinés “pour les protéger” ?

Sera-ce quand vous comprendrez, trop tard, que vous êtes tracé, traqué numériquement et que l’accès à certains droits vous seront refusés en fonction de votre statut médical ou du bon vouloir du gouvernement, comme en avec le “crédit social” en chine ?

Quand allez-vous enfin cesser que l’on vous prenne un(e) imbécile, tout juste bon à obéir jusqu’à vous détruire la santé et à remplir les poches de Big Pharma et des GAFAM ?

Il est encore temps de vous réveiller.

Pour vous gardiens du vivant, du bon sens, de la dignité et de l’humanité, voici ma sélection actuelle de 4 informations minimales à connaitre pour résister avec intelligence à la bouffée délirante actuelle.

Le choix a été difficile, tant les médecins, experts et intellectuels de bon sens sont nombreux a déconstruire le narratif de la peur.

La suite sur ce lien

L’heure de la surveillance:  » Humains augmentés et intelligence artificielle « 

Patrick Jaulent, PhD Computer & Science Expert en cyber surveillance, ancien directeur au sein d’une des plus grandes agences de cyber surveillance, nous fait une synthèse (ou un rapprochement d’informations) qui nous permet de voir vers quel monde « ils » veulent nous emmener:

  • QR code ADN
  • Formation d’experts en reconnaissance faciale
  • Lois et projets de loi sur la surveillance en relation avec ces technologies de reconnaissance et de surveillance
  • Système de reconnaissance sur base du rythme cardiaque
  • Technologies basées sur laser infra-rouge de longue portée pour compléter la reconnaissance faciale par la reconnaissance du rythme cardiaque

Source: Radio Réveil

EN COMPLEMENT:

NTD Le modèle du contrôle chinois copié en Occident – Technologie quantique

ZAP PASS SANITAIRE : Mensonges & Folie

Le zapping tellement terrifiant que même YouTube n’assume pas de l’héberger.

https://canard.tube/w/0bad01f6-cfc8-4af3-917b-21fdc03b9ba7

Je vous invite, si vous ne l’avez pas encore, à installer l’appli Telegram (playstore ou appstore) et vous abonner à mon canal sur Telegram pour obtenir des infos complémentaires (telle que celle-ci), assez diversifiées, plus en lien avec l’actualité et plus facilement partageables.

« Liberté » le documentaire à voir et diffuser de toute urgence

Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant et très touchant qui fait intervenir un certain nombre de personnes travaillant dans le secteur de la santé qui refuse le vaccin et dont la vie professionnelle pourrait basculer ce 15 septembre.

Si la liberté est la requête commune à toutes ces personnes, la crainte de se faire injecter un produit dont on ne sait rien et qui semble poser d’innombrables questions est aussi omniprésente.

Ce film est rythmé par l’intervention de scientifiques (comme Christian Velot) qui expliquent les dangers de cette injection qui est pour l’instant dans sa phase expérimentale.

Lien alternatif sur Odysee

Si vous ne deviez écouter que quelques minutes, je vous recommande le passage dès 48’37.Le projet a été initié par le Collectif BLOUSES BLANCHES. Celui-ci a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.
Le Collectif est très inquiet par l’annonce faite par le chef de l’Etat français du 12 juillet 2021 sur l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire.
Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu’au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l’été 2021.

Source: blog de Liliane Held-Khawam que vous êtes invités à consulter pour y trouver d’autres vidéos qui alertent sur les dangers de la protéines Spike

Psychose de Masse – Comment une Population Entière Devient Mentalement Malade

La vidéo originale en anglais, très compréhensible et plus aisée à visionner (pas de sous-titres qui cachent le dessin, synchronisme entre écrit et la parole).


	

Le pass sanitaire c’est la première expérience de crédit social dans le monde démocratique

L’usage du pass sanitaire se généralise dans le monde. Éric Verhaeghe, énarque et auteur du livre «Le Great Reset: mythes et réalités» (Éd. Culture & Racines), explique au micro de Rachel Marsden que c’est la première étape d’un projet de contrôle étatique mondialiste.

Le site d’Eric Verhaeghe: le courrier des stratèges

Voir sur son site: 10 mesures urgentes pour en finir avec le COVID en 2022

La vakxination de masse déclenche l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses, selon un grand virologue

Posted le 8 septembre 2021 par mirastnews 

Mass Vaccination Triggers Viral Evolution Towards More Infectious Variants Says Top Virologist

La combinaison d’une pression immunitaire massive dirigée contre les pointes combinée à une pression infectieuse élevée permet rapidement à ces variants de se reproduire plus efficacement, de manière à supplanter les variants/souches qui circulaient auparavant.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers des variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en résulte rend plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont assouplies.

Dans la mesure où des taux d’infection élevés entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connus pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rend les individus précédemment infectés de manière asymptomatique plus sensibles à la maladie.

La vakxination de masse favorise donc l’évolution virale vers les variantes plus infectieuses. L’augmentation de la pression infectieuse virale qui en sort plus susceptible pour tout le monde, y compris les personnes en bonne santé et non vakxinées, d’entrer en contact avec le virus, en particulier lorsque les mesures de prévention des infections sont associées.

Dans la mesure où des taux d’infection élevé entraînent une réexposition des personnes peu de temps après une infection asymptomatique précédente, leurs anticorps innés de liaison au Sars-CoV (Abs) seront supprimés par des Abs anti-pics de courte durée et peu fonctionnels, connu pour ne pas être responsable d’empêcher l’infection de devenir symptomatique.

C’est précisément la suppression de ces Ab innés largement protecteurs qui rendent les individus infectés de manière asymptomatique et sensibles à la maladie.

L’extension des campagnes de vakxination de masse à ces tranches d’âge plus jeunes est la proposition (décision ?) de santé publique la plus irresponsable de tous les temps.

  1. cela a pour effet de transformer une énorme cohorte de personnes naturellement protégées en sujets qui deviendront bientôt beaucoup plus vulnérables car le virus devient maintenant de plus en plus résistant aux Abs vakxinaux (qui, malgré une fonctionnalité médiocre, sont toujours capables de supprimer les Ab innés largement protecteurs).
  2. il augmente encore la pression sur l’infectiosité virale (c’est-à-dire sur la protéine de pointe, qui se trouve être la cible de tous les vakx1s C-19 !) S Abs).

Comme déjà mentionné, plus les taux d’infectivité virale augmentent, plus la capacité immunitaire innée incroyablement précieuse de la population s’érode et plus la protection vakxinale s’affaiblira plus rapidement en raison de l’évolution accrue du virus vers une résistance dirigée contre les S-Ab.

Pendant ce temps – et aussi longtemps que les vakx1s C-19 protègent contre la maladie – la vakxination de masse transforme les personnes en bonne santé en terrains de reproduction asymptomatiques et en propagation de variantes évolutives et plus infectieuses, ce qui est tout à fait l’effet inverse de ce que la vakxination de masse était censée faire (c’est-à-dire pour générer une immunité collective).

Nous commençons seulement à voir les premières conséquences de la diminution de la protection vakxinale, de l’érosion de l’immunité innée et de l’expansion fulminante de variantes en constante évolution et plus infectieuses.

C’est-à-dire que c’est le manque total de compréhension des raisons pour lesquelles les taux de morbidité augmentent maintenant dans les groupes d’âge plus jeunes qui incite désormais les experts et les politiciens myopes, qui n’ont généralement pas d’antennes à long terme, à plaider en faveur de la vakxination de masse des groupes d’âge plus jeunes et des enfants.

Comme ils n’ont manifestement aucune idée de la dynamique évolutive d’une pandémie et de la façon dont celles-ci sont déterminées par l’interaction entre la pression infectieuse virale et la pression immunitaire de l’hôte dans la population, ils ne comprennent pas que la vakxination de masse des groupes d’âge les plus jeunes n’est que jeter de l’huile sur le feu dévastateur d’un cercle vicieux auto-amplifiant.

Je défie tout expert, quelle que soit sa réputation ou ses qualifications, d’infirmer ou de m’opposer à mes arguments dans un débat public sur une chaîne de radiodiffusion grand public.

Si ce débat n’a pas lieu, il devrait être très simple pour les jeunes, les parents, les tuteurs ou même les enfants eux-mêmes, de tirer leurs propres conclusions et de décider ce qui est le mieux pour eux-mêmes ou pour les enfants.

Si seulement nous pouvions avoir des politiciens et des « experts » à courte vue accrochant ce drap sur leur lit, nous pourrions enfin être dans une position où nous pourrions commencer à nettoyer une partie du gâchis qu’ils ont fait et mettre un terme à tout ce qui est totalement inacceptable et une animosité inutile qu’elle a provoqué entre les vakxinés et les non vakxinés.

Le temps est venu de transformer tout ce chaos en un effort constructif qui est enfin conduit par la « Science » et la « Solidarité » !

Geert Vanden Bossche a obtenu son DVM de l’Université de Gand, en Belgique, et son doctorat en virologie de l’Université de Hohenheim, en Allemagne. Il a occupé des postes de professeur auxiliaire dans des universités en Belgique et en Allemagne. Après sa carrière dans le monde universitaire, Geert a rejoint plusieurs sociétés de vakx1s (GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals) pour remplir divers rôles dans la R&D de vakx1s ainsi que dans le développement tardif de vakx1s. Geert a ensuite rejoint l’équipe de découverte de la santé mondiale de la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle (États-Unis) en tant que responsable de programme principal ; il a ensuite travaillé avec l’Alliance mondiale pour les vakx1s et la vakxination (GAVI) à Genève en tant que responsable principal du programme Ebola. Cet article a été initialement publié sur son site Internet.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : GreatGameIndia

Le pass sanitaire a été conçu en 2018

Dans ce document officiel de l’union européenne (agence soumise à qui vous savez), vous pourrez voir que le passeport vakxinal avait déjà été prévu en 2018, avec une étude de faisabilité de 2019 à 2021, et une mise en place en 2022. Pour ce type de projet, on voit qu’ils sont dans les temps.

Lisez bien les passages surlignés.

L’injection et les rappels tous les ans, permettent à l’oligarchie d’inoculer des substances leur permettant de contrôler votre état de santé, et de rendre malade voire faire mourrir les indésirables.

Le terme C0ViD a un double sens, celui affiché (Coronavirus Disease) et celui occulte (Certificate of Vaccination and Identification), qui est le vrai programme de l’oligarchie.

Le pass sanitaire leur permet de contrôler qui a le droit de travailler, de voyager, de consommer, d’accéder aux soins et services.

L’obligation de vaccination de certaines professions notamment médicales a pour but d’éliminer les récalcitrants, et de conserver les covidiots collabos, ce qui permettra à l’oligarchie de contrôler entièrement le corps médical, les pompiers et les gendarmes.

Source: Jean-Luc @ investisseurpro.com

« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire » (Reiner Fuellmich)

 Publié par France Soir le 03/09/2021

Reiner Fuellmich

L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19. 

Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » , « À quel point le virus est-il dangereux ? » , »À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »

Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.

À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.

Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».

Version doublée en français par Jeanne Traduction :

https://videas.fr/embed/af0295db-f088-474c-94bc-5eb3817eb191/

Auteur(s): FranceSoir

L’étude bidon à l’origine du pass sanitaire

 Publié sur France Soir le 03/09/2021

Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

TRIBUNE – De la vérité scientifique à la dictature du chiffre : Comment des chiffres vrais produisent des idées fausses

Nous allons voir comment une succession d’études, de chiffres, mesures, calculs, communiqués, tweets et articles sans jamais procéder à une falsification évidente aboutit à un résultat faux.

Nous allons nous intéresser aujourd’hui à l’étude qui a justifié la mise en place du pass sanitaire et comment l’outil de vérité qu’est la démarche scientifique a été souillé et détourné en un outil de propagande et de contrôle social.

Le pass sanitaire : Un coup de bazooka dans le pied

En effet, dans l’étude d’impact et l’avis du Conseil d’État sur la loi qui a instauré le pass sanitaire, nous pouvions lire que le pass était nécessaire pour empêcher une vague aussi grave que celle de mars 2020 :

Aujourd’hui, il apparaît manifeste selon les données gouvernementales d’occupation des lits de réanimation que le pic de mars 2020 n’a pas été reproduit et que le pass sanitaire n’a rien changé à la forme de la cloche naturelle de l’émergence de chaque nouveau variant :

Mais alors que s’est-il passé ? Pasteur et l’INSERM se sont-ils trompés à ce point malgré les enjeux ? Avons-nous simplement eu beaucoup de chance ?
 

La double faute de l’étude Pasteur

Je ne suis pas le premier à m’attaquer à cette étude encore en pré-publication et sans doute pour longtemps : Le mathématicien Vincent Pavan a montré que les équations utilisées dans l’étude étaient fausses. Je vous invite à consulter son intervention remarquable sur FranceSoir.
Je voudrais ici apporter un éclairage complémentaire. Car les équations pouvaient bien être juste et la conclusion toujours aussi fausse… Cela en dit d’ailleurs long de l’incompétence de ces chercheurs. Le problème à mon avis est plus profond encore mais plus facile à comprendre, pas besoin d’être statisticien, vous allez voir.

Comment faire entrer une question personnelle dans le champ politique

Commençons par y regarder de plus près, l’argumentaire est simple comme vous avez pu lire dans la capture ci-dessus : pour éviter les hospitalisations, il faut limiter la circulation du virus (taux de reproduction), or, selon Pasteur, les personnes non-vakxinées contribuent de manière disproportionnée à la transmission, donc il faut un pass sanitaire.
Remarquez qu’ils auraient pu choisir de limiter les hospitalisations, non en attaquant la circulation du virus, mais l’émergence des formes graves en promouvant la vakxination pour les personne sà risque mais également la prévention et les soins précoces.

Mais nous nous trouvons alors face à un choix médical personnel qui ne peut en aucun cas être forcé par un pouvoir politique tandis que porter l’argumentaire sur la circulation du virus le fait entrer dans le champ politique de la vie en société.

Déjà la science a cédé le pas devant le politique.
Il nous faut donc nous attacher à la circulation du virus.

Les certitudes tranchantes des journalistes

Fin juin, l’Institut Pasteur a publié une étude qui circula largement dans les médias et dans les dîners, notamment au Figaro : « C0VlD-19 : une personne non-vakxinée a douze fois plus de risques d’en contaminer d’autres ».

Un grand institut et un grand journal sont des organisations avec des moyens importants et des armées de professionnels compétents : qui suis-je pour remettre en cause leur compétence et me croire au-dessus d’eux me rétorqua-t-on alors ?
Il se trouve que le journaliste du Figaro a fait un glissement par rapport au résumé de l’étude. Il tronque le début de la phrase :
« On s’attend à ce que, […] les personnes non vakxinées contribuent à la transmission de manière disproportionnée. Une personne non-vakxinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu’une personne vakxinée ».

Première leçon : cette étude n’était pas une observation. C’était un modèle.

Pas une observation, une modélisation qui vaut uniquement si…

C’est-à-dire que les chercheurs n’ont pas observé que la transmission était douze fois plus forte chez les personnes non-vakxinées, ils l’ont calculé à partir d’hypothèses qu’ils ont librement choisies.

L’article du Figaro aurait dû dire : si les paramètres choisis par les chercheurs de l’institut Pasteur sont justes et si leurs calculs le sont également, alors, un non-vakxiné aurait douze fois plus de risque de transmettre le virus.

L’affirmation du Figaro était à prendre au conditionnel… Mais qui a encore le temps d’aller fouiller jusque dans le corps des études.

Comme avec tous les modèles, tout dépend des paramètres choisis. Et notez bien que dans cette démarche, peu importe d’un point de vue strictement scientifique que les paramètres soient faux, d’un point de vue de pure logique, même si les paramètres sont faux, l’étude, elle, est toujours juste, simplement inutile et absurde.
Vous touchez là à une limite importante de l’approche scientifique.
Mais pour avoir ces hypothèses, il faut aller dans le corps de l’étude elle-même où, en cherchant bien, on découvre les 2 paramètres essentiels choisis par les chercheurs :

–              Susceptibilité : 80 % de risque en moins d’attraper le virus pour les personnes vakxinées et

–              Infectivité : 50 % de risque en moins de transmettre le virus chez les personnes vakxinées l’ayant attrapé malgré tout

Avec ces deux paramètres, choisis librement (« we assume » / nous supposons), les chercheurs justifient déjà une transmission 8 fois plus élevée chez les non-vakxinés :

4x moins de risque d’attraper le virus avec le vakx1
et 2x moins de risque de le transmettre pour les vakxinés malchanceux
= 8 fois moins de risque de transmettre le virus grâce au vakx1.

Nous nous limiterons à ces deux paramètres : Nous aurons vérifié l’essentiel.

Commençons par le risque de transmission chez les personnes infectées.

Infectivité : L’étude hors-sujet et non-reproductible pour justifier un risque de transmission plus faible chez les vakxinés infectés

Pasteur se fonde sur une étude du New England Journal of Medicine intitulée : Effets de la vakxination sur la transmission au sein de foyers du SARS-CoV-2 en Angleterre.

Premier problème de taille : Cette étude explore la transmission dans les foyers, totalement hors sujet pour l’étude Pasteur qui conduit à l’instauration du pass sanitaire.

Deuxième problème de taille : Cette étude date du début de l’année et du variant anglais, ce dernier ne circulant plus au moment où Pasteur publie son étude.

Enfin, de l’aveu même des chercheurs, l’étude est très spéculative car elle s’appuie sur des tests spontanés, or nous savons que les personnes vakxinées se font bien moins tester spontanément que les autres. Les auteurs notent d’ailleurs que d’autres études avec suivi actif et tests systématiques arrivent à des chiffres différents des leurs !

Et à l’inverse, l’IHU de Marseille a montré que les vakxinés infectés avaient des charges virales supérieures à celles des non-vakxinées… Et plus vous excrétez de virus, plus vous avez de risque de le transmettre.

Aussi était-il hautement spéculatif pour les chercheurs de Pasteur de supposer que les vakxinés infectés avaient deux fois moins de chance de transmettre le virus, ils auraient pu choisir 1 ou même la moitié, ils auraient été plus crédibles.

Susceptibilité : Mauvais variant, mauvaise population

Notre deuxième paramètre de susceptibilité est aussi grossier que le premier.

Je vous rappelle que la communication autour des vakx1s et les chiffres publiés par les labos se sont portés depuis le début sur les risques d’attraper des formes symptomatiques.

Là, il nous faut remonter un cran pour tenter d’observer le risque d’attraper le virus même de manière asymptomatique (et donc de le transmettre).

Pour cela les études anglo-saxonnes suivent des cohortes de personnels soignants.

Et l’étude du Lancet choisie par les chercheurs de Pasteur ne déroge pas.

Les chercheurs du Lancet ont observé une population active, en bonne santé et à 84 % fémininec’est-à-dire les adultes qui ont le moins de risque face au virus (les hommes meurent deux fois plus du C0VlD que les femmes).

Et là encore, l’étude porte sur le variant anglais, toujours éteint depuis fin juin.

Cela signifie que vous avez 4 fois moins de risque d’attraper le C0VlD grâce au vakx1, si et seulement si : vous êtes une femme, active en bonne santé pour aller travailler (personnel hospitalier) et exposée au variant anglais.

Il y a quelques jours, le Center for Disease Control américain a publié une étude similaire sur le variant Delta, aussi sur une cohorte de soignants.

Nous chutons alors à 66 % d’efficacité vakxinale, soit trois fois moins de risque d’être infecté malgré le vakx1. C’est tout de même pas mal malgré les biais.

Mais les auteurs de cette étude qui a fait le tour du monde comme une traînée poudre et une vérité révélée avouent que leurs chiffres ne sont pas fiables car ils n’ont pas eu assez de données, en particulier chez les non-vakxinés… Car il n’y en a plus assez dans leur cohorte.

En effet, seuls 9 soignants suivis ont contracté le variant Delta dans l’étude… Ce n’est pas significatif.

Aussi la marge d’erreur de l’étude est devenue un gouffre : les chercheurs notent une efficacité entre 26 et 84 % ! Soit un risque divisé par quaou peut-être par un demi seulement.

Cela ne veut pas dire que cela est faux, simplement que nous ne savons pas.

Les chercheurs n’ont pas mal fait leur travail (ils ont eux-mêmes noté leurs biais et limites), mais leur travail ne permet pas de conclure.
 

Du faux à partir du vrai

Notez bien que dans toute la séquence, tout le monde a fait (presque) honnêtement son travail.

Les chercheurs britanniques ont réalisé des études d’observation en notant scrupuleusement leurs biais. Les chercheurs de Pasteur ont choisi ces paramètres faute de mieux (soyons charitables).
Le journaliste du Figaro, dans un souci de lisibilité a tronqué un début de phrase.
Et à la fin pourtant, nous arrivons à une grosse falsification tant les biais et les simplifications successives ont été accumulés.

Bien sûr tous ces biais sont orientés de la même manière : Les chercheurs ne sont pas des saints. Ils ont besoin de financer leurs labos, d’être publiés, repris par la presse.

Alors au moment d’interpréter l’étude on la tord un peu pour plaire à ses sponsors et commanditaires : l’étude de Pasteur a été financée par le programme des Investissement d’Avenir, la Haute Autorité de Santé, Santé Publique France et la Commission européenne.

La science détournée

Il convient de nous demander finalement si c’est l’étude qui éclaire le législateur ou le législateur qui fabrique l’étude.
Alors pouvons-nous toucher du doigt comment la démarche scientifique est insensiblement détournée de sa recherche de vérité pour devenir un instrument de domination et d’asservissement
Nous sommes remontés d’un cran dans le vice : On ne se contente plus de contrôler la loi, on contrôle désormais le chiffre qui justifie la loi.
Ainsi la loi n’est plus inique, c’est le chiffre qui l’est… Mais allez donc en faire la preuve.
Rares sont ceux qui perdent leur temps comme moi pour décortiquer les études et finalement personne ou presque ne se forge son opinion directement par l’étude, nous faisons confiance ou non dans notre interlocuteur.

D’ailleurs, mon cher lecteur, l’essentiel de votre accueil de cette lettre dépend de la confiance que vous me portez par rapport à celle que vous portez au Figaro davantage que de l’analyse que je vous présente.
Les deux sont liés bien sûr et j’espère mériter votre confiance par mon travail. Mais la confiance, mon cher lecteur, change tout à la science.
Et ce n’est pas tout.
Nous pourrions terminer cette longue lettre avec une question encore plus fondamentale et éminemment politique :

Pourquoi avons-nous classé le monde en deux catégories de vakxinés et non-vakxinés ?

Nous aurions pu faire trois catégories, plutôt que deux… Les vakxinés, les non-vakxinés et les rétablis.

Il se trouve que la plus grosse mutuelle israélienne a compilé de manière rétrospective (et donc non spéculative) les données d’un million de personnes.

Ils ont observé que les personnes rétablies du virus le rattrapaient 13 fois moins que les vakxinés.

C’est-à-dire que l’immunité naturelle est incroyablement plus puissante que l’immunité vakxinale.
Alors qu’aurions-nous dû faire ?
Aurions-nous dû vakxiner absolument tout le monde pour éviter des formes graves chez les actifs ou laisser les actifs en bonne santé attraper le virus pour gagner une meilleure immunité à long terme.

Selon le choix que vous faites vous allez favoriser certains et handicaper d’autres. Il faudrait alors calculer la valeur de chaque vie pour savoir lesquelles sauver et lesquelles sacrifier.

Ma vie vaut-elle plus cher que la vôtre ?

Mais une vie mon cher lecteur, ça vaut combien d’euros ou de dollars ?
La mienne vaut-elle plus ou moins cher que la vôtre ?
C’est une question dégueulasse.
Elle n’a pas de bonne réponse. La poser est déjà scandaleux !
Face à un tel dilemme la science n’est d’aucune aide, le chiffre d’aucun secours quand bien même serait-il juste.

La vie humaine est sacrée et la réponse est pourtant toute simple, chacun fait du mieux qu’il peut pour se protéger et protéger ses proches, ceux qui l’entourent. Ce n’est pas facile, ce n’est pas parfait, mais au moins nous payons le prix de nos actions tandis qu’à Paris, ils peuvent en accumuler des aberrations, ils n’en paieront jamais le prix.

En nous ôtant notre responsabilité, ils nous ôtent également notre capacité à choisir, à mettre en branle cette intelligence collective, sans commune mesure avec la froide dictature des chiffres et l’on ne détourne pas impunément cette intelligence sociale si lentement cristallisée mais si rapide à détruire.

« La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales. » La France contre les robots, George Bernanos, 1945
 

Guy de la Fortelle est éditeur et fondateur de la newsletter L’investisseur sans costume.

La vidéo explicative de cette tribune est sur Odysee :
Auteur(s): Guy de la Fortelle, pour France Soir

En complément:

Un épidémiologiste de Harvard affirme que les arguments en faveur des passeports vaccinaux COVID viennent d’être démolis.

Alerte sur la composition des vakx1s par des scientifiques indépendants

N’hésitez pas à lire la suite de l’article (protégé) traduit en français sur base de la vidéo du Dr Young en cliquant sur ce lien

Cet article sera mis à jour dès qu’une traduction de la vidéo du Dr Young sera doublée ou sous-titrée en français.

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt :  lettre aux vaccinés

Dr Angela Durante, Prof. Denis Rancourt, et al. Global Research, 30 août 2021

https://www.globalresearch.ca/letter-vaccinated/5754379


Après leur « Lettre ouverte aux non-vakxinés », un groupe de plus en plus important d’universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux « vakxinés ».

Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vakxination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.

Renoncer aux libertés civiles en échange d’un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l’apartheid médical au Canada et dans le monde.

La lettre s’adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vakxiner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l’avenir.
 


Lettre ouverte aux personnes vakxinées


Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu' »il y aura des conséquences » si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vakxination. C’est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l’agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vakxination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.

En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?

Quelles sont les conséquences sociétales d’une division en fonction du statut vakxinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ?
Les conséquences seront terribles, c’est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vakxinés comme les non-vakxinés.

Au cours des six derniers mois, beaucoup d’entre nous ont pris la décision d’accepter le vakx1 en toute bonne foi – en faisant ce qu’il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.

Malheureusement, certains d’entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vakx1s ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vakxination se poursuivent.

Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d’argent public et font pression pour accélérer l’approbation des vakx1s, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l’argent et la politique s’entremêlent, la science et l’éthique passent au second plan.

Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vakxiner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d’un même train en marche.

La signification de « pleinement vakxiné » évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n’obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des « pleinement vakxinés » aujourd’hui, demain vous ferez peut-être partie des « insuffisamment vakxinés » et serez contraints de vous faire vakxiner à nouveau.

Si l’on en croit l’histoire, cela ne se limitera pas à interdire l’accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l’eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.

Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d’infections parmi les personnes vakxinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui a subi les effets secondaires d’un vakx1 ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vakxinations.

Nous nous demandons sans cesse : « Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s’ils tentent de le faire ? » Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.


L’histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l’interdiction de la dissidence sont les signes d’un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l’État. Rendre les vakx1s obligatoires est un point de rupture.  » Mon corps, mon choix  » a été l’une des caractéristiques d’une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.

Avec des fermetures déjà programmées pour l’automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vakxinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu’à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu’il n’y a pas de fin en vue.
Et maintenant, ils s’en prennent à nos enfants.

Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD-19, la vakxination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.

La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n’a jamais fait partie de l’accord. Le plus inquiétant, c’est que l’on nous prépare à des campagnes de vakxination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.

Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.

Jusqu’où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d’entre nous déclarent « jusqu’au bout« . Mais « jusqu’au bout » est un endroit que nous n’atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s’agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.

Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : « C’est assez, c’est terminé ! »


Angela Durante, PhD
Denis Rancourt, PhD
Jan Vrbik, PhD
Laurent Leduc, PhD
Valentina Capurri, PhD
Amanda Euringer, Journaliste
Claus Rinner, PhD
Maximilian C. Forte, PhD
Julie Ponesse, PhD
Michael Owen, PhD
Donald G. Welsh, PhD

Changer de monde, mais pourquoi?

Vidéo essentielle de Mika Denissot (classée dans le blog du Grand Réveil) à méditer !

Combien parmi vous pouvez définir exactement le monde qu’il souhaite là maintenant ?
C’est-à-dire de la manière dont les gens vivent, les enfants, les ados, les adultes, les personnes âgées ?
Comment les gens s’organisent entre eux ?
Comment les richesses sont distribuées ?
Comment fonctionne la justice et comment se gère la criminalité ?
Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une révolte contre un pass ou quelques règles liberticides, mais un vrai changement de fond sur nos sociétés et surtout sur la définition de notre place dans le monde en tant qu’êtres humains.
Mais comment mener à bien une marche si nous ne savons pas où nous voulons aller ?

Une étude israélienne montre que l’immunité naturelle est 13 fois plus efficace que les vakx1s pour stopper le variant Delta

PAR JADE · 27 AOÛT

Le Dr Anthony Fauci et le reste des conseillers COVID du Président Biden se sont encore trompés sur la « science » des vakx1s contre le COVID. Après avoir dit aux Américains que les vakx1s offraient une meilleure protection que l’infection naturelle, une nouvelle étude israélienne suggère le contraire : l’infection naturelle offre une bien meilleure protection contre le variant delta que les vakx1s.

L’étude a été décrite par Bloomberg comme « la plus grande analyse réelle comparant l’immunité naturelle – acquise lors d’une infection antérieure – à la protection fournie par l’un des vakx1s les plus puissants actuellement utilisés ». Il y a quelques jours, nous avons souligné combien il était remarquable que la presse grand public donne enfin la parole aux scientifiques pour critiquer la volonté du président Biden de commencer à distribuer des vakx1s de rappel. Cette étude remet encore plus en question la crédibilité de la confiance dans les vakx1s, car elle montre que les personnes vaccinées ont finalement 13 fois plus de chances d’être infectées que celles qui l’étaient auparavant, et 27 fois plus de chances d’être symptomatiques.

Alex Berenson, un journaliste scientifique qui a mis en doute à plusieurs reprises l’efficacité des vakx1s et des masques pour prévenir le COVID, a déclaré que l’étude était suffisante pour « mettre fin à tout débat sur les vakx1s par rapport à l’immunité naturelle ».

Voici un extrait d’un rapport de Science Magazine :

La nouvelle analyse s’appuie sur la base de données du Maccabi Healthcare Services, qui recense environ 2,5 millions d’Israéliens. L’étude, dirigée par Tal Patalon et Sivan Gazit de KSM, la branche recherche et innovation du système, a révélé dans deux analyses que les personnes vakxinées en janvier et février étaient, en juin, juillet et première moitié d’août, six à 13 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes non vakxinées qui avaient déjà été infectées par le coronavirus. Dans une analyse, comparant plus de 32 000 personnes du système de santé, le risque de développer une forme symptomatique du COVID-19 était 27 fois plus élevé chez les vakxinés, et le risque d’hospitalisation huit fois plus élevé.

Cette fois, les données ne laissent guère de doute sur le fait que l’infection naturelle est vraiment la meilleure option pour la protection contre le variant delta, malgré le fait que les États-Unis ne reconnaissent pas les personnes déjà infectées comme ayant des anticorps les protégeant du virus.

Premier pays à bénéficier d’une couverture vakxinale étendue, Israël se trouve aujourd’hui dans une situation impensable : le nombre de cas quotidiens a atteint de nouveaux records, le variant delta pénétrant la protection vakxinale comme un couteau chaud dans du beurre.

Source : Bloomberg

À tout le moins, les résultats de l’étude sont une bonne nouvelle pour les patients qui ont déjà combattu avec succès le COVID, mais ils montrent qu’il est difficile de se fier exclusivement aux vakxinations pour passer le cap de la pandémie.

« Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre l’infection, la maladie symptomatique et l’hospitalisation due au variant delta », ont déclaré les chercheurs.

Malheureusement, l’étude a également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle s’estompe avec le temps, tout comme la protection offerte par les vakx1s : Le risque de contracter un cas delta par le biais du vakx1 était 13 fois plus élevé que le risque de développer une seconde infection lorsque la maladie initiale s’est déclarée en janvier ou février 2021. C’est nettement plus que le risque encouru par les personnes qui ont été malades plus tôt dans l’épidémie.

En outre, l’administration d’une seule dose de vakx1 aux personnes ayant déjà été infectées semble également renforcer leur protection. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas sur les avantages à long terme des doses de rappel.

Ces dernières données montrent que les vakx1s sont loin d’offrir la protection de plus de 90 % annoncée par la FDA après l’autorisation d’urgence. D’autres études révèlent que les effets secondaires nocifs causés par les vakx1s à ARNm sont également plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant.

Lisez la préimpression de l’étude ci-dessous :

Contrôle mental: les origines, le projet, les méthodes

Echange vidéo (1h50) entre Ariane Bilheran et Donde Vamos

Nous sommes dans une période de sidération dans laquelle il est difficile de comprendre les logiques et les dynamiques en cours.
Il est alors nécessaire de faire un pas de côté et regarder l’histoire pour comprendre les origines de ce que nous vivons aujourd’hui.
Il existe bien une cohérence dans la dynamique actuelle qui s’inscrit dans les idéologies des élites d’hier. Cette suite logique est celle de l’idéologie eugéniste.

Quel est le projet eugéniste ? Quelles formes a-t-il prises ? Quelles méthodes sont mises en œuvre ? Et enfin, quels sont nos leviers d’action ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre avec Ariane Bilheran et Donde Vamos.

Ariane Bilheran est normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université, auteur, conférencière, consultante. Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, ses domaines d’expertise sont le harcèlement, la paranoïa, les déviances du pouvoir et la reprise de son pouvoir personnel.

Donde Vamos est un pseudonyme, car elle aborde des sujets extrêmement sensibles. C’est une ex-journaliste professionnel pour la presse écrite et pour le web, qui a quitté son métier, car le contexte médiatique ne lui permettait plus d’exercer selon ses aspirations et en cohérence avec ses valeurs. Elle démarre donc le blog Donde Vamos fin 2007. Elle s’intéresse, en autre, aux problèmes de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-08-25-CM1-Ariane-Bilheran-Donde-Vamos-HD4:9?r=GnrsskFEpg18NsDfULxvVZ79K5JwPsgn

🔗 Retrouvez Ariane BILHERAN et Donde VAMOS sur la toile :
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​✅ Pôle de traductions : https://www.thetranslationbridge.com/fr

Le « remède » vous rend-t-il malade ?!

Extrait de la lettre de santé du Docteur Willem

Selon l’OMS, 80 % des maladies chroniques peuvent être causées, directement ou indirectement, par la pollution environnementale.
Ce chiffre est exorbitant.

Parmi les polluants les plus dangereux se trouvent d’une part les fameux métaux lourds (tels que l’aluminium, le mercure, le cadmium, le plomb, l’arsenic et le nickel), et d’autre part les xénobiotiques (tels les médicaments et les vakx1s qui sont les plus iatrogènes).

L’accumulation de substances toxiques dans l’organisme est influencée par l’exposition de plus en plus fréquente à ces composés « malsains ».
Cela entraîne en cascade de nombreuses anomalies dans le métabolisme général et par voie de conséquence aussi, sur les anticorps de notre système immunitaire.

Les molécules chimiques étrangères à l’organisme que l’on qualifie de xénobiotiques, forment un cocktail polluant permanent et inévitable.
Certaines d’entre elles sont très difficiles à éliminer à cause de leur caractère lipophile. Ces molécules se regroupent sous l’acronyme «POP» pour Polluants Organiques Persistants.

Ces polluants qui s’accumulent dans l’organisme créent de l’inflammation et perturbe l’homéostasie de systèmes essentiels comme le système endocrinien.

Ils sont un facteur important de l’explosion des maladies chroniques comme le diabète de type II, l’obésité, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la thyroïde, l’infertilité galopante, etc…

Il est aujourd’hui indispensable de soutenir l’ensemble des mécanismes qui participent à la détoxification de l’organisme, car, trop sollicité, celui-ci a de plus en plus de mal à faire face à cette invasion de polluants.

Parmi les polluants notoires : l’aluminium des vakx1s.
Le rôle de ce métal présent dans les vakx1s est de booster l’immunité pour atteindre 70 à 80%.
En tant que corps étranger, il attire les cellules « éboueurs » de l’organisme.
C’est la réaction primaire destinée à multiplier les effets du vakx1.

Un début à l’aveuglette…

Au départ, on a procédé aux vakxination sans connaître les mécanismes des microbes, des bactéries, des virus et encore moins du système immunitaire.
Malgré cette absence de connaissances, la vakxination était très vite généralisée dans la pratique médicale.

Convaincus que la vakxination était une panacée, les tenants de cette pratique l’ont imposée dans le monde entier sous forme de campagnes vakxinales, de calen­driers vakxinaux, de programmes élargis de vakxinations, de lois d’obligation vakxinale, etc.
 

8 idées à déconstruire sur le vakx1

La vakxination est ainsi devenue culturelle, telle une idéologie pour laquelle on doit être prêt à immoler un petit nombre afin de sauvegarder le groupe.
Solution de facilité, approche sécurisante, la vakxination offre une alternative commode que nulle autre pratique médi­cale ne possède.

Certes, sa mise au point nécessite un investissement chiffrable important, mais qui est vite amorti par des bénéfices alléchants, lesquels poussent à une surenchère commerciale incessante.
L’intérêt majeur du vakx1 est de bloquer -en partie seulement- l’invasion virale.

Analysons le revers de la médaille : des risques considérables pour un bénéfice illusoire.

  1. Les désordres immunitaires

Les vakxinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit par faire n’importe quoi, ne comprenant plus les messages qu’il reçoit.
Il peut notamment fonctionner à l’envers et générer des mala­dies auto-immunes, maladies qui étaient extrêmement rares avant l’ère de la vakxination.
Leur augmentation, aujourd’hui, est considérable.
On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo-protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels).
On oblige l’enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vakx1s multiples) alors que, naturellement, le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.

  1. Les maladies virales et les maladies chroniques

Les vakxinations nous aident à changer de maladie.
Les vakx1s à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polio, grippe) nous ont entraînés vers l’émergence de maladies virales aujourd’hui innombrables alors que, auparavant, les maladies bacté­riennes prédominaient. Celles-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.), mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d’une vulnérabilité particulière.

Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer.
Elles accen­tuent la dégradation du terrain.
Le plus grave, c’est l’installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (maladies auto-immunes, myélopathie, Guillain-Barré, Sclérose en plaques, cancer…) à cause du pouvoir transformant des virus vakxinaux et de l’effondrement du système immunitaire.

  1. Les maladies génétiques

Les virus vakxinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d’autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes.
Ainsi, les petits-enfants sont susceptibles d’hériter de leurs grands-parents d’une maladie dite génétique, appelée ainsi parce qu’on ne sait pas expliquer son origine.
Aujourd’hui, une soixantaine de maladies orphelines sont répertoriées et la liste s’allongera.
Les atteintes des vakxinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l’inoculation.
Il faut se préoccuper des effets sur le long terme, qui sont hélas, comme on le voit, souvent irréversibles.

  1. La dégradation des fonctions du cerveau

La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s’y loger directement, à l’abri des anticorps.
Et c’est là qu’ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur…).
Les bactéries et les toxines, qui sont infectées brutalement dans l’organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé.

La vakxination crée un état de choc entraînant irrémédia­blement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les consé­quences.
Combien d’enfants handicapés après vakxination se retrouvent en institution ?
Combien de familles sont anéanties par le handicap d’un ou de plusieurs enfants ?
Une chape de plomb recouvre ce problème, c’est la loi du silence qui règne.

  1. La facilitation du franchissement de la barrière des espèces

Depuis le premier vakx1 (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l’homme et l’animal.
Certes, des microorga­nismes cohabitent chez plusieurs espèces et peuvent parfois provoquer des zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme).
Mais avec les vakxinations, ce n’est pas le même processus : l’homme « s’animalise ».
Problème suffisamment inquiétant pour que l’Académie des sciences et l’Académie de médecine se soient penchées sur le lien entre maladies humaines et maladies animales à l’Institut de France en juin 2004.

  1. La fausse sécurité

En laissant croire que vakxination rime avec protection, que se vakxiner, les gens pensent qu’ils peuvent tout faire.
La vakxination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risque.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie prévention.
Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. Et ce n’est qu’un exemple.

L’homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vakxination, sinon c’est l’enfer.
La vakxination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes.
Pourtant, il ne s’agit pas de religion, mais de méde­cine.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie science.

Résultat, on continue à nier les pathologies consécutives au vakx1 contre l’hépatite B, pourtant patentes, parce que l’on est dans la croyance.

  1. La dépendance

La vakxinologie est la plus extraordinaire machine à condi­tionner les individus.
Nous sommes devenus complètement dépendants du système.
Notre corps a été obligé de recevoir des injections répétées de produits non naturels et il est devenu permissif à tout.
Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l’ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vakx1 ouvre la porte à l’acceptation des autres cocktails nocifs.

  1. La désinformation

Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vakxinologie.

Le jour où Pasteur a approu­vé l’imposture de son complice Brouardel, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux-semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte.
Après la mort d’un enfant des suites de la vakxination prati­quée par Pasteur, le professeur Brouardel, son ami, porte un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.

Et cela dure depuis plus d’un siècle.
Tous les acteurs du scénario vakxinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance.

Nier les accidents vakxinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vakxinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, tel est le tableau que l’on peut dresser lorsque l’on évoque le domaine de la vakxination.
Avouez que cela fait tache sur la haute idée que l’on se faisait de la science !

Nombreux sont les médecins qui ont constaté que ce sont les enfants non vakxinés qui se portent le mieux, surtout parmi les populations bien nourries et qui vivent dans de bonnes conditions d’hygiène.

Dans le cas de la grippe saisonnière, le calendrier vakxinal préconise même la vakxination des nourrissons de quelques jours à 6 mois, lorsqu’ils présentent des facteurs de risque (notamment chez les prématurés).

Quand on sait qu’un nourrisson a un système immuni­taire immature, a-t-on bien réfléchi aux conséquences d’une telle initiative ravageuse ?

Pour l’ « après-vakx1 » !

Voici un protocole en 3 étapes pour ceux et celles qui se seraient fait vakxiner mais craindraient les effets secondaires du vakx1 et/ou de la présence d’aluminium.

  1. La chélation

La chlorella, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, le malate de magnésium, l’acide alpha-lipoïque ou encore les acides aminés soufrés aident à la chélation des métaux lourds.

  1. La détoxification

Parce que l’essentiel du processus de détoxification se passe dans le foie, il est indispensable de soutenir et de protéger la fonction hépatique, les membranes des hépatocytes et leur capacité à produire des antioxydants endogènes.
SILYDIUM (HE Carotte cultivée, Chardon-marie), 2 fois 2 gélules, Labo Phyt-Inov.

L’étape de détoxification hépatique comprend 3 phases :

– La phase de biotransformation : permet de transformer les substances toxiques par oxydation en métabolites intermédiaires. Cette phase 1 fait intervenir les enzymes cytochromes P450 qui neutralisent les substances étrangères.

– La phase de conjugaison (ou inactivation) : permet d’inactiver les métabolites intermédiaires toxiques et les rendre soluble dans l’eau afin de pouvoir les éliminer plus facilement.

Les actifs qui agissent à ce niveau sont le brocoli, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, la taurine, la méthionine, le zinc, le sélénium et des vitamines du groupe B.

– La phase d’élimination : permet d’évacuer les toxines inactivées et solubles par les reins ou par les intestins via la vésicule biliaire. Les actifs qui agissent à ce niveau sont le chardon-Marie, le bouleau, le potassium et le pissenlit.

Une fois les toxines transformées, rendues hydrophiles, elles poursuivent leur chemin en vue d’être éliminées soit par la voie rénale, soit par la voie biliaire : il est essentiel de les stimuler si l’on veut se débarrasser efficacement des xénobiotiques !

  1. Protection et renforcement du terrain

Une fois débarrassé des substances toxiques (métaux lourds et xénobiotiques), il convient de rétablir le bon fonctionnement du métabolisme afin de renforcer le terrain (immunité, capacité antioxydante, vitalité, système nerveux…) grâce à des minéraux comme le zinc et le magnésium et des vitamines du groupe B.

On peut trouver ces différents compléments alimentaires dans 2 produits :DETOXIK et DETOXINAT au Labo Copmed : 05 49 28 01 36.
 

Deux approches en plus

Dans toutes mes missions humanitaires relatives à des épidémies (Ebola, Chikungunya, Dengue, SRAS, MERS…) j’ai emporté du chlorure de magnésium en sachets.

Le chlorure de magnésium :

  • Immunostimulant, il aide à la formation des anticorps ;
  • Anti-infectieux, il stimule la phagocytose ;
  • Restaurateur de terrain, il bloque la prolifération des germes ;
  • Régulateur nerveux, il normalise l’excitabilité des nerfs ;
  • Stimulant général de l’organisme, il augmente la résistance et l’activité des cellules.
  • Restaure le transit (constipation)
  • Sédatif naturel et antidépresseur ;

Mettre 1 sachet ou 2 dans une bouteille d’eau. Boire 2 verres

Traitement homéopathique lors de la vakxination

  • La veille : Thuya occidentalis 9CH : une dose
  • Le jour même : Thuya occidentalis 5CH, 3 granulés trois fois par jour et Isothérapiques du vakx1 5CH, 1 dose le matin.

Immédiatement après la vakxination pour éviter la fièvre et toute inflammation (locale ou méningée) : Belladonna 30CH, une dose.

  • Silicea 5CH, 3 granules 2 fois par jour.
  • Le 2e jour : Thuya occidentalis 9CH, une dose le matin à jeun, pour éviter que le terrain de l’enfant ne devienne sycotique (blocage de l’immunité et installation d’une maladie chronique comme des rhumatismes), et pour éviter de faire ressortir une maladie familiale comme l’eczéma et l’asthme.
  • Le 3e jour : Thuya occidentalis 15CH le matin à jeun.
  • Le 4e jour : Thuya occidentalis 30CH, une dose le matin à jeun.
  • Le 5e jour : Isothérapie du vakx1 injecté en 30CH, 1 dose le 5e et le 20e jour (le matin à jeun), pour éliminer les effets spécifiques du vakx1 injecté ce jour-là.

Je vous recommande mon livre « Pollution et santé ». Ed. Dangles (en librairie).
Bonne lecture !

Jean-Pierre Willem