Les manifestations anti pass-vakxinal ont été aussi massives que majeures. C’est, comme il était assez prévisible, une véritable mobilisation, spontanée en pleine torpeur estivale ce qui n’est jamais arrivé.
Dit autrement, cette mobilisation citoyenne est sans précédent.
Une bataille qui va aussi se gagner sur les mots.
Je comprends parfaitement pourquoi des milliers de gens font le parallèle entre la Shoah et la Seconde Guerre mondiale et le pass-sanitaire, car effectivement, pour la première fois depuis la dernière guerre mondiale on fait une distinction entre deux groupes de gens, et dans le référentiel historique collectif l’analogie est évidente.
Est-elle adaptée ?
En fait ce n’est même plus la question.
Les médias et le pouvoir ont décidé qu’une telle comparaison était outrancière et que la formuler c’était très mal et c’était se moquer de ceux qui avaient été déportés. Il est également évident qu’une telle comparaison, si le gouvernement la laissait faire, serait en termes de communication très dommageable car, être assimilé dans l’esprit de la population à des nazis, ce n’est pas du meilleur effet.
Le gouvernement et les médias aux ordres sont d’une très grande sensibilité par rapport à de telles comparaisons. Mélenchon ne s’y est pas trompé en demandant aux Insoumis d’éviter de s’engager sur cette voie. C’est une question de stratégie de communication.
Discriminations, inégalités, perte de liberté, chemin vers la dictature…
Pour gagner cette bataille des mots, nous en avons d’autres à notre disposition.
Toutes les dictatures commencent par des lois d’exception, sans exception.
Il faut refuser toutes les politiques qui discriminent, parce qu’elles créent des précédents fâcheux et rapidement fascistes.
Il faut refuser toutes les lois liberticides parce qu’il arrive un moment, où à force de réduire les libertés, il ne vous en reste plus.
Ce n’est pas une question médicale !
Quel est l’objectif ?
Qu’elles sont les alternatives ?
Dans la vie, il y a rarement un chemin unique ou une solution simpliste, surtout lorsque l’on parle de problème complexes.
Imaginez que la vakxination est LA solution est totalement crétin, inepte et les médecins et tous les grands professeurs de plateaux finiront par passer pour ce qu’ils sont, des fayots zélés d’un système, pas de grands hommes.
Les gens qui défileront prochainement dans les rues semaines après semaines ne sont pas des « anti-vaxx » mais des anti-pass. Cela n’a rien à voir.
Le pass sanitaire est une ânerie qui se heurtera à la réalité
Si l’on pousse le raisonnement jusqu’à l’absurde, à quoi va aboutir la mise en place de « pass » ?
Simple.
Vous aurez des queues épouvantables de gens qui sont les « meilleurs » des citoyens d’après nos quelques vedettes qui veulent « pourrir » la vie des non-vakxinés.
La réalité c’est qu’ils vont pourrir la vie des vakxinés qui auront tous les « pass » qu’il faut. Ils devront faire la queue et s’emmerder des heures pour rentrer faire des courses dans des centres commerciaux dont on peut de surcroît franchement se passer. Amazon se frottera les mains. Les ventes à distance vont exploser.
Deuxième effet, il apparaîtra rapidement que les vakxinés se contamineront entre eux, et pour obtenir ce résultat brillant, il aura en plus fallu qu’ils attendent sous un soleil de plomb ou sous la pluie de la rentrée de pouvoir montrer leur précieux sésame.
Entre les vakxinés qui seront rebutés par la réalité, les vakxinés qui refusent également que l’on rejette une grande partie de la population et n’iront plus dans ces lieux par solidarité et enfin les non-vakxinés qui resteront tranquillement chez eux, je peux vous prévoir grâce à une lecture attentive de mes Poules de Cristal, un « joyeux » bazar…
Le pass ne passera pas !
Reprenons.
Il faut faire attention aux mots employés pour susciter l’adhésion du plus grand nombre. alors que l’on parle de discrimination à tout bout de champs. Il est hors de question de discriminer avec un pass, de ficher, de noter, d’autoriser ou d’interdire les actes de la vie courante en fonction d’un statut. C’est dans toute dictature, toujours pour le « bien », ou pour de « bonnes raisons », et c’est parce que l’on déshumanise une catégorie que l’on peut un jour, éventuellement, se retrouver avec des massacres, des pogroms, des génocides ou des actes de grandes violence. Il faut donc refuser la déshumanisation systématiquement.
Ensuite, il faut appliquer une politique systématique de boycott de tous les endroits qui mettront en place le pass.
C’est l’Etat qui l’impose. Ils n’y « sont pour rien », n’est pas un argument recevable. Ils appliquent une loi inique que le bon sens et l’humanisme doit nous faire refuser. Boycotter, encore, et encore, tous les jours que l’on soit vakxiné ou pas.
Enfin, réclamer un véritable débat, demander que l’on cesse de nous mentir comme c’est le cas depuis le début de l’épidémie, que l’on explique les risques, les dangers, les effets secondaires, que l’on cesse de nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternative au pass. Nous pouvons faire autrement sans avoir à nous lancer dans cette voie sans issue, prélude à la mise en place d’un contrôle social où vous serez bipés, scannés à chaque étape de votre vie. Il existe mille et une façons de lutter contre cette épidémie sans recourir au pire. Encore, faudrait-il pour cela faire avec le peuple et non contre le peuple.
Croyez-moi, ce n’est plus du tout une question médicale.
C’est une question de liberté, c’est une question de droits de l’homme, c’est une question également constitutionnelle.
Si le pass est mis en place, alors, notre Constitution n’est plus qu’un torchon que vous pouvez jeter.
C’est également la nécessité de rappeler à ceux qui nous dirigent que gagner des élections ce n’est pas un permis d’emmerder la population et qu’aujourd’hui les contre-pouvoirs prévus ne marchent plus comme ils le devraient ce qui amènent à une concentration des pouvoirs trop importante dans les mains d’un seul homme qui, en l’espèce, ne sait pas en user avec sagesse.
Le boycott et la non-violence restent des méthodes efficaces. Frappez-les au porte-monnaie ! Frappez-les durement, et mettez tous vos sous de côté. Faites dérailler la reprise économique de le Maire. Faites la grève de la consommation. Achetez chez les petits et fuyez les gros. Vous verrez, lorsque les gros manqueront, et parce que c’est une histoire de gros sous, ils feront plier l’Elysée aussi bien que le ministre de la santé.
Dr Charles Hoffe:« Ceux qui ont produit les vaccins nous avaient dit que la protéine ne pénétrait pas la circulation intraveineuse mais qu’elle restait dans le bras. Mais les scientifiques maintenant disent qu’il n’y a que 25% de ce vaccin qui reste dans le bras. L’ARN va se transmettre partout. Par exemple, le vaccin moderna transmet 40 milliards de molécules dans le corps par injection. Chacune de ces molécules est entourée dans une capsule lipide qui peut être absorbée dans les cellules. Elles se positionnent autour des vaisseaux sanguins et s’intègrent aux parois cellulaires. Normalement les vaisseaux sanguins doivent être lisses… mais dès que les protéines sont là c’est comme si les parois devenaient plus rêches comme du papier de verre et les plaquettes vont interpréter cela comme des vaisseaux endommagés, donc la coagulation est inévitable, et à partir de là les caillots sont inévitables à cause de ces protéines. Le problème c’est que les vaisseaux sont microscopiques et on ne le verra pas à travers des scanners, ce ne sont pas comme des caillots qui créent des crises cardiaques. Comment peut-on savoir si quelqu’un souffre de ce genre de caillots ? Le seul moyen de le savoir c’est en passant l’examen D-dimères, qui ne montre que les coagulations récentes. Mais ça ne vous dit pas où est le caillot mais que la coagulation est en route.
J’ai demandé aux patients de faire ce test une semaine après avoir été vacciné. Et jusqu’à présent et ce sont des résultats préliminaires, 62% sont positifs avec un résultat élevé du Test D-dimères. Ce qui signifie que les caillots ne sont pas rares et ce contrairement à ce que tous les experts nous ont dit jusqu’à présent. Et maintenant je vais vous dire la véritable inquiétude que j’ai… c’est qu’un vaisseau endommagé l’est de manière définitive. Il ne reviendra jamais à la normale. Si on se fie à ce test, et il a été réalisé également en Australie, au Royaume-Uni, ils ont tous trouvé des taux élevés de D-dimères. Jusqu’à maintenant ils n’en parlaient pas parce que comme c’était microscopique, ils ne les voyaient pas. Les résultats sont clairs, les effets secondaires fréquents dus à cela sont: des maux de tête, des nausées, des étourdissements et de la fatigue… que des signes de thromboses cérébrales à un niveau cellulaire. Vous pourriez avoir des milliers et des milliers de cellules impactées dans votre cerveau qui ne se verront pas au travers d’un scanner. J’ai aujourd’hui 6 personnes dans mon cabinet médical qui ne peuvent plus exercer comme avant. Ils n’ont plus qu’une tolérance réduite à l’effort. Ces 6 personnes s’essoufflent rapidement en faisant des choses qu’elles pouvaient faire facilement avant. Je pense que ces gens ont des milliers de capillaires bloquées dans leurs poumons. Et je pense que leurs poumons sont endommagés de façon définitive et c’est la raison pour laquelle ils s’essoufflent très très vite. L’une de ces 6 personnes marchait au moins 3km/jour et n’est plus en capacité de le faire et après 500m elle est épuisée. Sa tolérance à l’effort est réduit à une échelle de 1 sur 8.
Le président de la République joue avec les nerfs des Français et applique la « stratégie du choc ». C’est ce que dénonce la Ligue nationale pour la Liberté des Vakxinations (LNPLV) qui invite à résister à la pression et à tout sentiment d’urgence créée par la communication présidentielle.
Cette association créée en 1954 pour défendre la liberté vakxinale fustige les méthodes d’Emmanuel Macron, dont l’allocution télévisée du 12 juillet a embarqué près de 2 millions de Français « dans une intervention médicale forcée inacceptable. Or rien n’est pourtant acté sur le plan juridique ! Il est urgent d’attendre et de ne pas céder à la manipulation » , conseille la Ligue dans son communiqué du 16 juillet 2021.
Etat de choc collectif
« Le président de la République applique la stratégie du choc pour traumatiser la France et décourager toute opposition citoyenne« . Épuisés par des mois de restrictions, espérant souffler pendant les vacances, les Français ont vécu comme un coup de massue les annonces de l’instauration d’un pass sanitaire, qui rend dans les faits la vakxination obligatoire pour accéder à la vie en société. « Dans les 24 heures suivant l’allocution, plus d’un million d’entre eux se sont soumis à contre cœur à la vakxination. Ce passage à l’acte soudain témoigne en réalité d’un état de choc collectif. Peut-on encore parler d’un choix libre et conscient ? »
C’est une vraie question ! Surtout pour ces vakx1s qui ne dispose que d’une mise sur le marché conditionnelle… Quid du respect de l’intégrité physique?
Terrorisme sanitaire
« Emmanuel Macron fait preuve de terrorisme sanitaire. Sa communication manie les effets d’annonces et cherche à manipuler l’opinion en apportant peur et confusion. Il ne cherche aucunement à améliorer la situation sanitaire mais à nous dresser les uns contre les autres. Résistons à la pression ou au chant des sirènes ! Il est urgent d’attendre avant de se faire vakxiner » , prévient la Ligue.
Ce passage en force du président ne serait-il que du vent avant un rétropédalage ? Certains l’affirment et parle d’un coup de bluff magistral.
18 125 décès ont déjà été rapportés
« Foncer sur le vakx1 risque de coûter cher : 1.930.667 effets secondaires et 18 125 décès ont déjà été recensés à la base européenne Eudravigilance (au 10 juillet). Des chiffres largement sous-estimés par une pharmacovigilance passive » , explique la Ligue.
Avis juridique face à la vakxination obligatoire
La Ligue nationale pour la liberté des vakxinations rappelle que :
– A l’heure actuelle, aucun texte n’a été adopté pour rendre obligatoire l’injection de matériel génétique. Scientifiquement, ces produits expérimentaux n’apportent la preuve de leur efficacité ni d’une balance bénéfices/risques favorable.
– La jurisprudence n’est pas en faveur des lois discriminantes, qui bafouent le consentement éclairé, l’intégrité physique, le respect de la vie privée et familiale.
– Les clauses des contrats organisant l’irresponsabilité des laboratoires sont illégales.
Elle met aussi en garde : Certains contrats de crédit immobilier et de contrat d’assurance-vie comportent peut-être une clause qui interdit l’indemnisation suite à la participation à un essai clinique ! Prudence. L’époux survivant ou les héritiers pourraient bien se retrouver dans l’embarras à cause d’une décision précipitée.
Une question se pose sur le Droit du travail, elle va être étudiée par la Ligue. Si aucune loi d’obligation n’est finalement votée en ce sens, toute entreprise ou employeur pourrait être accusés de licenciement abusif ou tenus responsable des conséquences de cette injection expérimentale sur des employés. Les victimes d’effets indésirables ne pourront pas se retourner contre l’Etat, ils pourraient alors choisir d’attaquer leur employeur pour abus de pouvoir.
La liste de tous les députés par département avec les moyens de les joindre peut être consultée en cliquant ici.
La liste de tous les sénateurs par ordre alphabétique avec les moyens de les joindre peut être consultée en cliquant ici.
À Prénom Nom
Député / Députée / Sénateur / Sénatrice de [mettre le département]
Le xx juillet 2021,
Monsieur le député, Madame la députée, Monsieur le sénateur, Madame la sénatrice,
Résident / Résidente et électeur / électrice de votre circonscription, j’appelle votre attention sur les atteintes aux libertés publiques et individuelles sans précédent depuis 1945 que constituent les annonces du Président de la République du lundi 12 juillet 2021, à la fois sur l’obligation vaccinale et le passeport sanitaire.
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Rendre obligatoire – ou quasiment obligatoire par des pressions et des contraintes – l’administration de vaccins génétiques dont la phase expérimentale est toujours en cours, l’efficacité incertaine, la technologie toute nouvelle et les effets secondaires d’ores et déjà notables est politiquement imprudent et moralement condamnable.
C’est même impossible juridiquement dans l’état actuel de la réglementation pour des raisons parfaitement fondées liées à la préservation de la santé publique et au libre consentement de chacun.
Le projet du Président de la République est d’autant plus douteux que dans le même temps, plusieurs traitements prophylactiques ont prouvé leur efficacité contre le covid-19 et sont employés à l’étranger. L’ivermectine par exemple, qui a bénéficié d’une étude favorable – d’ailleurs très tardive et peu relayée dans les médias – de la part de l’Institut Pasteur publiée le 13 juillet 2021, a permis de briser spectaculairement la courbe des contaminations et des décès en Inde.
Comme de très nombreux Français, je ne comprends pas pourquoi la vaccination, aux conséquences encore inconnues et qui n’a pas permis d’enrayer l’épidémie en Israël et en Grande Bretagne où elle est la plus massivement répandue, constitue la seule et unique stratégie sanitaire du gouvernement, quand des traitements précoces bien connus, présentant un degré parfois très élevé d’efficacité et au pire dénués d’effets secondaires sérieux restent, eux, interdits dans notre pays pour contrer l’épidémie.
Surtout, la vaccination obligatoire va à l’encontre de la liberté de chacun d’apprécier la balance entre bénéfice et risque pour recourir, ou non, aux tout nouveaux vaccins génétiques. Après celui de la liberté de prescription de traitement des médecins, c’est le principe essentiel du consentement éclairé que le gouvernement s’apprête à enterrer.
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Quant au « passeport sanitaire » envisagé par M. Macron, il institue une discrimination inacceptable entre Français, fondée sur les données sanitaires de chacun d’entre nous. En outre, il conduit à une stigmatisation blessante et dangereuse de nos compatriotes, nombreux, qui osent se questionner sur les vaccins génétiques et, plus largement, sur la politique sanitaire du gouvernement. Cette atmosphère de maccarthysme transpire aussi bien dans les médias que dans le monde professionnel et jusque dans la vie privée et familiale de chacun.
Il faut rappeler ici que les avantages sanitaires prétendus d’un tel dispositif se heurtent à tellement de difficultés pratiques de mise en œuvre et à de telles incertitudes sur son efficacité réelle que plusieurs institutions l’ont déjà formellement déconseillé ou interdit. Ainsi, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déconseille l’adoption d’un passeport sanitaire, tout comme l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Ces deux institutions le déconseillent formellement, tant l’atteinte portée aux libertés publiques et les coûts engendrés sont disproportionnés par rapport à la minceur des avantages présumés.
Aux États-Unis, l’administration Biden elle-même a indiqué qu’elle n’imposerait jamais de passeport sanitaire et plusieurs États l’ont déjà formellement interdit, à commencer par le Texas et la Floride, qui comptent parmi les plus peuplés des États-Unis d’Amérique. Au total, la France n’est imitée par aucun pays européen et même par aucun État de l’OCDE dans cette dérive très préoccupante.
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Les mesures annoncées par M. Macron constituent les germes d’une politique d’essence tyrannique et le prélude d’un contrôle social totalitaire fondé sur de pseudo-raisons sanitaires tellement discutables qu’elles n’ont convaincu ni l’OMS, ni le Conseil de l’Europe, ni les États-Unis, ni l’écrasante majorité des pays du monde.
C’est pourquoi je vous demande solennellement de voter contre.
Je conclurai qu’avec un score de 10% au premier tour des élections régionales (3,5% des électeurs inscrits), la « majorité présidentielle » au Parlement dispose d’une légitimité très affaiblie voire quasiment inexistante pour poursuivre son action, a fortiori quand celle-ci remet en cause autoritairement et sans fondements des éléments déterminants de notre pacte républicain.
Il vous appartient de sauver l’honneur de la politique lorsque le Président de la République se parjure, lui qui avait annoncé que jamais la vaccination ne serait obligatoire et que jamais le passeport sanitaire ne restreindrait les libertés. La réélection en 2022, et même la seule candidature, de M. Macron sont d’ailleurs, désormais, plus qu’hypothétiques.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir mes salutations républicaines.
Lors de son allocution en date du 12 juillet 2021, le président Macron a fait état d’un certain nombre d’assertions scientifiques : « le variant Delta est trois fois plus contagieux que la première souche » ; « les vakx1s divisent par 12 le pouvoir de contamination et évitent 95 % des formes graves » ; pourtant il faut « vivre avec le virus »… Toutes avaient pour objectif d’établir sa décision de rendre la vakxination obligatoire pour les soignants, ainsi que la mise en place d’un passe sanitaire, qui correspond peu ou prou à une obligation vakxinale. En effet, les Francais non vakxinés ont de grandes chances – sous réserve de votes – de se voir interdire l’accès aux restaurants, bars, commerces, voyages, etc. Une des mesures les plus coercitives d’Europe.
Pour autant, la charge de la preuve incombe à celui qui énonce un fait scientifique, mais Emmanuel Macron n’a pas eu le temps d’étayer son propos dans le cadre de son discours.
Nous avons donc demandé à un spécialiste, le Dr McCullough, qui a témoigné sous serment devant le Sénat américain de revoir chacune de ces assertions et de les commenter.
Le professeur McCullough va plus loin et déclare que l’obligation vakxinale et le passe vakxinal ne sont pas nécessaires étant donné l’état de l’épidémie, y compris pour le variant Delta. Par ailleurs, il se tient à disposition des parlementaires français pour venir témoigner de son expertise de manière factuelle et rigoureuse.
Ne faisons pas de mauvais procès au président en se lançant dans des comparaisons hasardeuses avec la Seconde Guerre mondiale et les camps. Rendons-lui cette justice-là au moins, car il ne sait pas en réalité, lui, pas plus que les autres qui il condamne. Les jeunes de plus de 12 ans qui ne meurent pas du COVlD mais qui vont mourir du vakx1 comme le montre l’exemple de la Malaisie, ou les non-vakxinés qu’il ne veut pas déporter, mais juste leur « pourrir la vie ». Ou alors peut-être sauvera-t-il la vie au plus grand nombre avec son tout vakxinal… Qui sait.
Adolf Hitler ne pourrissait pas la vie des Juifs. Il les tuaient. Cela dit cela avait commencé par quelques mesures de « différenciation ».
Reprenons et réfléchissons. En fait…
Ce n’est pas une question médicale. Ce n’est pas une question vakxinale. C’est une question philosophique.
C’est une question de liberté et de respect de chacun.
Je suis effrayé des raisonnements que l’on nous sert.
Il faut « pourrir la vie », « rendre la vie impossible » à nos concitoyens non-vakxinés.
Il faut faire « payer les non-vakxinés » car ils pourraient se faire piquer, alors ne pas payer leurs soins serait normal.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte que l’on pourrait appliquer ces raisonnements à tous les autres, à toutes les communautés, aux religions ou aux modes de vie.
Vous êtes gros ? Payez le coût de votre obésité, vous mangez trop ? Interdisons aux gros l’accès aux centres commerciaux et aux fast-foods.
Vous êtes alcoolique ? Payez les frais de votre alcoolisme.
Vous pouvez remplacer « non-vakxinés » par tous les autres mots, car si nous acceptons cette dérive totalitaire, alors la liberté ne reviendra plus jamais dans ce pays où toutes les lois « temporaires » sont toujours et le plus hypocritement du monde, traduite dans la législation de manière définitive.
Vous aurez le contrôle social total.
Ce pays fait comme la Chine. Il procède comme la Chine.
Notre pays n’est plus une démocratie, car un jour, pas si lointain, vous aurez ce genre de restrictions au nom de tout comme de la sécurité.
Interdit aux ex-prisonniers. Interdit aux porteurs du virus du sida.
Je n’attendrai pas le 21 juillet date annoncée par le Président.
La grève totale et illimitée de la consommation.
Il a vanté la reprise, elle va s’effondrer et s’écrouler sous ses yeux.
Vakxinez, vakxinez… et bien, épargnez, épargnez encore. Mettez des sous de côté. Vous pouvez vous faire vakxiner d’ailleurs, encore une fois personne ne sait aujourd’hui qui aura raison ou tort. Les vakxinés ou les non-vakxinés, nous sommes tenus dans la nuit et brouillard… Je ne dirais donc jamais aux gens de ne pas se faire vakxiner, car je ne sais pas s’ils ne pourraient pas dès demain mourir de ce virus. C’est une évidence. Encore une fois, le sujet n’est pas la vakxination. C’est la liberté.
A compter de ce jour, et parce que je suis un garçon très pacifique, j’appliquerai en toutes circonstances la grève de la consommation.
Je ne visiterai aucun centre commercial. Aucun restaurant. Aucun musée, aucun parc d’attraction.
Que je sois vakxiné ou pas, car ce n’est pas une question de vakxination.
En aucun cas.
Je connais mon histoire. Je connais l’histoire.
Tous les fascismes commencent par la déshumanisation d’une catégorie
Tous les fascismes commencent par déshumaniser une catégorie de la population, qu’ils soient juifs, qu’ils soient anti-communistes, qu’ils soient contre la junte, qu’ils soient homosexuels, peu importe.
Lorsqu’un Etat déshumanise une catégorie de sa population, ce n’est jamais juste.
Lorsqu’un Etat diabolise le cœur sur la main une partie de ses citoyens, alors, vous êtes confrontés à une dérive majeure. Je peux me faire vakxiner demain ou peut-être même que je le suis déjà, cela n’est pas le sujet. Je n’ai de leçon à donner à personne dans un sens comme dans l’autre.
C’est la déshumanisation qui est le prélude à toutes les violences, qui les rendent possibles. Parce que finalement l’autre le mérite bien, il l’a bien cherché.
Ce qui est certain en revanche, c’est que tous ceux qui se demandaient dans quel camp ils auraient été pendant la dernière mondiale, la réponse vient d’être apportée de manière très limpide.
Si vous trouvez légitime de diaboliser une partie de vos concitoyens, alors vous auriez trouvé plein d’autres choses, en d’autres temps et sous d’autres cieux parfaitement normales. Du Cambodge de Pol-Pot à l’URSS de Staline, ou à l’Argentine de la Junte militaire, le monde ne manque jamais de délateurs et de collaborateurs.
N’oubliez jamais.
Ce n’est pas une question de vakxination.
C’est une question de liberté et de démocratie.
C’est aussi une question de constitutionnalité.
Si vous voulez sacrifier la liberté et la Constitution sur l’autel d’une fausse sécurité sanitaire, alors, vous n’aurez ni la sécurité sanitaire, et vous perdrez pour toujours la liberté.
Car oui, mes amis. Oui.
La liberté a un prix, qui est celui que parfois certains en abusent à votre détriment, raison pour laquelle nous avons lois, justice et police.
Mais, on n’est pas un peu libre, comme on n’est pas un peu enceinte, ou un peu égaux.
On l’est tous ou pas du tout.
Cette histoire c’est de la folie pure.
Le C0VlD tue.
Certes.
Mais ce que Macron a annoncé hier soir, c’est la fin de l’égalité de tous devant la loi, c’est la stigmatisation de la moitié de la population, c’est la coercition vakxinale, c’est, le même comportement que celui du président chinois.
C’est aussi, encore plus grave, l’abolition de tous nos principes constitutionnels, y compris sur la notion d’état d’urgence, de lois d’exception.
Ce pays vient de renter dans la nuit, un 12 juillet de l’an 2021. Retenez cette date. Elle rentrera dans l’histoire. La grande histoire.
C’est en réalité maintenant que tout commence.
Si nous voulons éviter la dictature numérique et sanitaire, que nous soyons vakxinés ou non, nous ne pouvons et ne devons pas accepter la destruction de notre Constitution.
Le 12 juillet. La Constitution a été totalement bafouée dans son esprit.
Il ne s’en rend pas compte, mais les répercussions économiques, sociales, et sociétales seront énormes. Considérables. Et aussi très inquiétantes.
Pour cette 6ème émission « Science en Conscience » pour ReinfoCovid présentée par Jérémie Mercier, l’invité est Pierre de la chaîne « Décoder l’éco », statisticien. Nous nous interrogerons sur la réelle dangerosité du SARS-CoV-2 et de celle des mesures prises pour « lutter contre le virus », suite à une analyse détaillée de la mortalité toutes causes et aussi à une analyse de l’évolution des prescriptions de médicaments.
Pour la quasi-totalité des pays d’Europe dont nous disposons des données, il apparaît nettement une reprise de la mortalité (cf. annexes). Il convient alors de se poser la question du ratio bénéfices/risques de la politique actuelle.
Une politique sanitaire dont on questionne les liens avec la santé
Nous observons que la mortalité observée depuis un peu plus d’un an partout en Europe est à un niveau comparable au reste de notre décennie. Il existe des variations entre les différents Etats, mais le lien entre les politiques affichées et le niveau de mortalité ne semble pas évident, voire dans le sens inverse de l’attendu. Pour la France, les différentes mesures identifiées participent mécaniquement à une augmentation des décès sans que l’on puisse quantifier un quelconque impact bénéfique. Dès lors, si la mortalité n’est finalement pas exceptionnelle, est-il raisonnable d’entretenir un climat de peur, de maintenir les règles liberticides en place et de lancer des campagnes de vakxinations d’une ampleur jamais connue réalisées à partir de produits expérimentaux ? Nous observons que les campagnes de vakxination en période hivernale sont liées à des augmentations de mortalité. Il conviendrait d’analyser en profondeur ce lien avant de continuer à promouvoir des produits dans des périodes où la santé des européens baisse cycliquement. Nous observons que tous les pays européens ayant démarré en masse une campagne de vakxination contre la Covid-19 ont des taux de mortalité inhabituels pour la saison. Les pays ayant le plus massivement vakxinés ont des taux de mortalité chez leurs jeunes jamais égalés jusqu’à maintenant.
Est-il raisonnable de continuer cette politique sanitaire inconnue dans ces conditions ? N’est-il pas urgent de reprendre le cours normal des consultations pour retrouver l’usage des médicaments que nous avions avant 2020 avec une mortalité plus faible au lieu de faire le pari de l’efficacité de nouveaux produits miracles ?
Enfin, cette analyse est une analyse statistique. Aucune analyse statistique ne permet jamais d’obtenir une certitude. C’est d’ailleurs l’arme utilisé en permanence par tous les producteurs pour se défendre contre les plaignants ayant perdu un proche. Il appartient à chaque fois au juge de se contenter d’une vraisemblance de causalité en revenant à du “bon sens” pour statuer22. Jamais nous ne pourrons être “certains” par l’analyse des statistiques, ni de la dangerosité de la Covid-19, ni du vakx1s. Jamais même, nous ne pourrons être certains de la qualité et de l’exactitude des données que nous manipulons.
Cependant, si nous ne sommes pas sûrs du lien de causalité entre la vakxination massive en cours et la hausse de la mortalité, alors nous ne sommes pas sûrs non plus du lien de causalité entre la remontée de tests positifs Covid-19 et la hausse mortalité.
Si nous ne sommes pas sûrs de la qualité des données de mortalité, alors la nouvelle politique sanitaire ne repose sur aucune base solide. Inversement, si nous sommes sûrs de la qualité des données de mortalité, alors leur analyse approfondie montre qu’il faut cesser immédiatement la stratégie actuelle.
Dans tous les cas, il est urgent de retrouver ce qui manque cruellement depuis plus d’un an, et qui doit primer devant tout le reste : du bon sens.
Pour nos autorités et « grands pontes de la médecine », les vakx1s sont « validés scientifiquement ». Résultat : on a très vite commencé à vakxiner la terre entière, y compris les femmes enceintes et les enfants de 12 ans. Problème : ce sont les mêmes « autorités » qui vous disent qu’il n’y a « pas de preuve scientifique concluante » en faveur de l’ivermec**tine.
Et c’est tout simplement absurde.
L’ivermec**tine est un vieux médicament antiparasitaire dont je vous montre depuis des mois l’efficacité hors du commun contre la Covid-19.
Mais pour l’establishment médical occidental :
Les seraient validés scientifiquement ;
L’ivermec**tine ne serait pas validée scientifiquement.
C’est un énorme mensonge.
Dans cette lettre, je vais vous expliquer pourquoi il y a 10 fois plus de preuves scientifiques en faveur de l’ivermec**tine que des vakx1s contre la Covid-19. Ce sera un peu technique par moment, mais il est très important de démonter ce « mythe », en détail :
Nombre d’essais randomisés : 1 pour P*fizer contre 31 pour l’ivermec**tine !
Vous vous souvenez du reproche de nos « grands scientifiques » contre l’hydroxychloroquine du Pr Raoult : « Il n’a pas fait d’essai randomisé contre placebo »[1].
En pleine épidémie, cette objection se discute, mais une chose est exacte : l’avantage des essais randomisés contre placebo est qu’ils apportent généralement un excellent niveau de preuve scientifique.
Alors, combien y a-t-il eu d’essais cliniques randomisés pour tester le vakx1 P*fizer ? Un seul ! Contre plus de 30 pour l’ivermec**tine !
Bien sûr, si cet essai était « parfait », ce ne serait pas forcément un problème. Mais ce n’est pas du tout le cas : au contraire, l’essai clinique P*fizer comporte énormément de problèmes méthodologiques !
D’abord, l’essai n’a pas été réalisé « en double aveugle ». Cela veut dire que les infirmières, les techniciens et les vakxinés pouvaient voir à l’œil nu si la seringue contenait le vakx1 (opaque) ou du sérum physiologique placebo (transparent). De plus, ceux qui ont reçu le vakx1 plutôt que le placebo ont eu beaucoup d’effets indésirables (fièvre, maux de tête, fatigue, courbatures…).
Ils en ont forcément conclu qu’ils avaient bien reçu le vakx1, plutôt que le sérum physiologique placebo.
Cela biaise fortement l’étude, car comme l’explique le Dr de Lorgeril, « la Covid-19 est (en général et en particulier dans ces deux essais) une maladie bénigne et brève (3-4 jours de malaise) et donc la maladie idéale pour bénéficier à plein d’un effet placebo ! ». Autrement dit, il est probable que certains vakxinés ne se sont pas plaints de leurs symptômes Covid, parce qu’ils étaient persuadés d’être protégés par le vakx1. Cela peut conduire à omettre de diagnostiquer certains cas Covid chez les vakxinés, et donc de surestimer l’efficacité du vakx1.
Deuxième problème énorme : l’essai clinique a été arrêté au bout de 2 mois, dès que le laboratoire a pu communiquer son taux de 95 % d’efficacité… alors que l’essai était prévu sur 2 ans ! « Un arrêt prématuré d’un essai clinique est une faute majeure pour un scientifique », explique le Dr Michel de Lorgeril, spécialiste des vakx1s et de la méthodologie des essais cliniques. Pour P*fizer, cela avait l’avantage de masquer la chute très rapide du nombre d’anticorps vakxinaux en quelques semaines, qui chute de 80 % en 3 mois[2] !
Troisième problème : le nombre total de « malades » de la Covid-19 était ridiculement faible.
Certes, l’essai P*fizer a été mené sur plus de 40 000 personnes, ce qui peut paraître impressionnant. Mais sur ces 40 000 personnes en bonne santé, moins de 200 ont été testés « positifs » à la Covid-19, après avoir développé des symptômes : – 8 dans le groupe vakxiné ; – 162 dans le groupe placebo.
Ces chiffres, s’ils sont exacts, permettent de conclure avec certitude que le vakx1 est très efficace « pour éviter les formes symptomatiques » de la Covid-19 – c’est à dire pour s’éviter un mauvais rhume.
Mais en aucun cas, ces chiffres ne permettent de conclure scientifiquement : – Que le vakx1 diminue le risque de « formes sévères » (il n’y en a eu que 4 au total, 3 dans le groupe placebo, 1 dans le groupe vakxiné !) ; – Ou que le vakx1 diminue le risque de mourir de la Covid-19 : il n’y a pas eu un seul mort de la Covid-19 sur les 200 personnes testées positives !
Donc, nos grands « puristes de la méthodologie scientifique » devraient reconnaître que l’efficacité du vakx1 sur les formes graves n’a pas été prouvée formellement – et encore moins sur les plus de 85 ans, pourtant les plus vulnérables, mais qui ne faisaient pas partie de l’étude.
Et pourtant, ils font le contraire, en affichant une certitude absolue que le vakx1 est efficace pour éviter les hospitalisations et les morts.
Sur la base de quoi ? De quels chiffres ?
Eh bien, comme ils ne peuvent pas s’appuyer sur l’essai clinique randomisé, ils fondent leur certitude sur des analyses statistiques réalisées en Israël et en Grande-Bretagne. Mais ce sont des données « observationnelles », ce qui est un niveau de preuve théoriquement assez faible !
Donc, toute la campagne vakxinale mondiale s’appuie sur des données observationnelles et un seul un essai clinique qui ne peut conclure à la moindre efficacité sur les formes graves.
Et le pire, c’est que ce seul essai clinique est lui-même probablement manipulé !
L’essai P*fizer : un conflit d’intérêts gros comme une maison !!
Car il faut savoir que l’essai clinique randomisé a été entièrement organisé par P*fizer, avec des salariés du laboratoire !
« Il n’y a pas de conflit d’intérêts plus énorme puisque les salaires et les primes des employés (sous forme de milliards de dollars pour les dirigeants) en dépendent », explique Michel de Lorgeril.
Il y a donc des incitations énormes à manipuler les résultats !
Par exemple, des employés de P*fizer ont pu choisir de faire moins de tests PCR chez les vakxinés que chez les non-vakxinés.
Ce serait une manière très simple de faire en sorte qu’il y ait plus de cas « positifs » chez les non-vakxinés !
Cette manipulation était réalisable en pratique, puisqu’il était relativement facile de « deviner » qui a eu le vakx1 et qui ne l’a pas eu, sur la base des effets indésirables.
Ensuite, même si les données de terrain ont été recueillies de façon honnête, il est possible qu’elles aient été « manipulées » par les grands pontes qui ont rédigé l’étude finale.
« Quand on regarde la liste des auteurs et coauteurs, on voit qu’ils appartiennent tous à P*fizer », explique le Dr de Lorgeril.
Tout ça pour vous dire que cet essai clinique unique sur le vakx1 P*fizer est TRÈS fragile !
Conclusion du Dr de Lorgeril : « les règles élémentaires de l’essai clinique telles qu’elles ont été élaborées au cours des 30 ou 40 dernières années n’ont pas été respectées. On fait tout ce qu’il ne fallait pas faire ».
Et ne me dites pas qu’il est inimaginable de soupçonner P*fizer d’être capable de trafiquer ses chiffres. Depuis 20 ans, P*fizer a été condamné à plusieurs reprises par la Justice américaine pour fausses déclarations, pots-de-vin et autres pratiques de corruption[3].
En 2009, P*fizer a même dû payer une amende de 2,4 milliards de dollars, un record mondial, pour « pratiques commerciales frauduleuses »[4], notamment des commissions occultes versées à des médecins.
Voilà pourquoi il faut exiger la plus grande rigueur scientifique quand on laisse des laboratoires pharmaceutiques comme P*fizer conduire ou financer leurs propres essais cliniques.
Maintenant, il me faut préciser un point capital.
Personnellement, je ne fais pas partie des « puristes » de la méthodologie scientifique.
Je pense qu’il faut utiliser son bon sens, regarder toutes les informations, et se faire une opinion sans toujours attendre la « preuve parfaite ».
S’agissant du vakx1 P*fizer, et sur la base de tout ce que j’ai lu et observé, il me paraît raisonnable de penser qu’il a très probablement une certaine efficacité pour éviter les formes graves de la Covid-19 (ce qui ne veut pas dire que son « bénéfice-risque » est positif pour autant, car il a beaucoup d’effets indésirables).
Mais il est évident que le niveau de preuve scientifique en faveur de cette efficacité est très imparfait : à savoir un seul essai clinique mal conduit, organisé par le fabricant, avec très peu de malades, ainsi que des données observationnelles de terrain.
Le plus choquant, c’est qu’il y a là un « deux poids, deux mesures » évident avec l’ivermec**tine (et l’hydroxychloroquine, mais je n’en parlerai pas ici).
Car avec l’ivermec**tine, pour les « puristes » de la méthodologie scientifique, il est exact qu’on n’a pas la preuve parfaite de son efficacité.
Mais on ne l’a pas non plus pour les vakx1s, comme on l’a vu !
Et quand on regarde bien les données scientifiques, on voit au contraire qu’il y a beaucoup plus de preuves d’efficacité de l’ivermec**tine que des vakx1s !
Ivermec**tine : un nombre d’études randomisées favorables impressionnant !
Le bon sens permet de comprendre que 10 essais imparfaits, menés sans préjugés et sans conflit d’intérêts, valent mieux qu’un seul essai, fût-il « parfait » en apparence.
Si vous avez un seul essai clinique, vous avez toujours le risque qu’il ait été manipulé à votre insu… ou même que son résultat soit dû au hasard (même si la probabilité est très faible quand les résultats sont significatifs).
A l’inverse, quand vous avez des chercheurs aux quatre coins du monde, qui font des essais cliniques sur l’ivermec**tine de façon désintéressée, avec des méthodes différentes, sur des patients différents, le fait qu’ils arrivent à la même conclusion d’efficacité est une preuve forte en faveur de cette molécule !
C’est le cas pour l’ivermec**tine, dont voici la liste des 31 essais cliniques randomisés :
Liste des 31 RCT effectués sur l’ivermec**tine, en traitement précoce (« early »), tardif (« late ») et en prophylaxie
TOUTES ces études (sauf une) donnent des résultats très favorables à l’ivermec**tine, que ce soit sur le nombre d’infections, la charge virale, le nombre d’hospitalisations et le nombre de morts.
Certes, aucun de ces essais cliniques n’est parfait, loin s’en faut, selon les règles des puristes.
Mais ces essais cliniques ont un énorme avantage : ils ont été conduits par des médecins et chercheurs qui n’ont aucune incitation à manipuler leurs résultats !
Aucun d’entre eux n’aurait gagné le moindre centime à montrer que l’ivermec**tine fonctionne.
C’est pour cela que ces essais cliniques sont extrêmement convaincants : ils vont tous dans le même sens, alors que personne n’avait rien à gagner à aboutir à ces résultats positifs !
C’est une preuve extrêmement puissante d’efficacité !
Car il vaut mieux 31 essais imparfaits mais sans conflit d’intérêts plutôt qu’un essai « parfait » (ce qui n’est pas du tout le cas de l’essai P*fizer) organisé par le fabricant !
Et en plus, il y a beaucoup plus de vrais malades dans ces études sur l’ivermec**tine que dans l’essai P*fizer !!
Je rappelle qu’il y a eu 0 mort dans l’essai P*fizer.
Dans les 31 essais sur l’ivermec**tine, il y en a environ 70 – avec au moins 62 % de mortalité en moins dans les groupes traités avec l’ivermec**tine[5].
Dans l’essai P*fizer, il y avait 2 hospitalisations au total. Dans les 31 essais sur l’ivermec**tine, il y en a plusieurs centaines.
C’est beaucoup plus significatif !
Même sur le nombre d’infections évitées, on en a plus dans les études sur l’ivermec**tine !
Prenez l’étude la plus célèbre en prévention sur l’ivermec**tine, réalisée en Argentine.
Je tiens à vous en dire un mot, car j’estime que cette étude, à elle-seule, est plus convaincante que l’essai P*fizer :
800 soignants ont pris, en prévention, de l’ivermec**tine en gélule, ainsi qu’un spray nasal à base d’une algue rouge antivirale (iota-carrageenan) ;
400 soignants n’ont pas souhaité participer à l’étude, et n’ont donc pris ni ivermec**tine , ni spray nasal.
Et le résultat est tout simplement EXTRAORDINAIRE :
Parmi les 800 soignants traités à l’ivermect**tine + spray nasal, il n’y a pas eu une seule infection, pas un seul test PCR positif ;
Parmi les 400 soignants non traités, au contraire, il y a eu plus de 230 tests PCR positifs, soit 58 % d’infectés !
Notez bien que 230 tests PCR positifs au total, c’est un peu plus que le nombre de cas positifs de l’essai clinique P*fizer.
Certes, P*fizer a vakxiné 40 000 personnes, mais ce n’étaient pas des soignants en première ligne, c’était des gens qui avaient peu de chances d’attraper la Covid.
Au total, le résultat est donc plus impressionnant pour l’ivermec**tine. Dans le groupe vakxiné, il y a eu une dizaine d’infections, alors que dans le groupe traité par ivermec**tine + spray nasal, il n’y a pas eu la moindre infection !
0 infection sur 800, alors qu’un groupe comparable a eu 230 infections sur 400, c’est un résultat extraordinaire, qui prouve à lui seul l’efficacité du traitement (une coïncidence est impossible).
Et il est très peu plausible que ces chiffres puissent être frauduleux, car le Dr Carvallo qui a réalisé cet essai est un grand médecin honnête, qui n’a rien à gagner à ces résultats !
Certes, cet essai argentin n’est pas « parfait » selon les puristes de la méthodologie.
Peut-être que s’il avait été parfait, on n’aurait pas eu une efficacité de 100 %, mais « seulement » de 90 %.
Mais dans tous les cas, il est certain que l’efficacité de l’ivermec**tine est très élevée !
Et il ne s’agit que d’un seul essai clinique, sur 31 !!
Vous voyez qu’il y a une mauvaise foi INOUÏE à dire que la SCIENCE conclut à l’efficacité du vakx1 et à l’absence de preuve probante pour l’ivermec**tine !
Surtout que ces 31 essais cliniques apportent encore une autre preuve probante.
Car on discerne clairement dans ces essais un « effet-dose » : les essais cliniques dans lesquels on a donné une dose plus importante d’ivermec**tine obtiennent de meilleurs résultats.
Bref, ces 31 études randomisées apportent un niveau de preuve très élevé, si tant est qu’on utilise son bon sens plutôt qu’un méthodologisme borné.
Et il n’y a pas que ces essais randomisés.
Les autres niveaux de preuves en faveur de l’ivermec**tine – études observationnelles et expériences en vie réelle – sont tout aussi convaincantes :
Les études « en vie réelle » sur l’ivermec**tine ? La cerise sur le gâteau !
Au Panama, en Slovaquie ou dans la région Alto Parana au Paraguay : partout où l’ivermec**tine a été distribuée de façon massive, l’épidémie a été terrassée en quelques semaines[6].
C’est ce qui s’est passé en Inde également : les États qui ont utilisé l’ivermec**tine ont écrasé l’épidémie du variant Delta plus rapidement que les autres.
Mais le meilleur exemple est celui de la ville de Mexico (près de 20 millions d’habitants), qui a décidé de donner de l’ivermec**tine à tous les cas positifs, en traitement précoce.
Le résultat a été immédiat, et spectaculaire sur le nombre de morts (à gauche) ou d’hospitalisations (à droite) :
Des chercheurs mexicains ont examiné ce miracle et ont conclu, avec une étude observationnelle (quasi-randomisée) sur plus de 200 000 patients que l’ivermec**tine a permis de réduire le nombre d’hospitalisations de 52 à 76 %[7].
Ce n’est peut-être pas une « grande étude randomisée » en bonne et due forme, mais cela a de la valeur pour ceux qui savent regardent les faits en face !
Et surtout, cela a au moins autant de valeur que la plupart des études en faveur du vakx1 P*fizer, qui, il faut le dire et le répéter, sont essentiellement observationnelles elles aussi !
D’ailleurs, aux dernières nouvelles en Israël et en Grande-Bretagne, le nombre de cas repartait à la hausse sous l’effet du « variant delta »… alors que l’ivermec**tine, elle, est efficace contre tous les variants !
Voilà encore un point favorable à l’ivermec**tine contre le vakx1 P*fizer, qui a de forts risques d’être moins efficace face aux variants.
Et bien sûr, je n’ai rien dit ici des effets indésirables graves :
0 pour l’ivermec**tine, une molécule connue depuis plus de 30 ans et donnée à des milliards de patients dans le monde ;
Énormément d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance pour P*fizer, qui est une technologie totalement expérimentale, testée sur quelques mois seulement et sur laquelle nous n’avons aucun recul !
Le « deux poids, deux mesures » est aveuglant pour qui a les yeux ouverts.
Vous vous souvenez que le ministre Olivier Véran a interdit l’hydroxychloroquine, en pleine épidémie, au prétexte d’un risque très rare de ce médicament sur le rythme cardiaque ?
Eh bien les autorités israéliennes, américaines et françaises ont eu beau reconnaître noir sur blanc que le vakx1 P*fizer peut causer une maladie cardiaque (myocardites), cela n’a rien changé à leurs recommandations !
Pourtant, ne vous paraît-il pas évident
Qu’il est acceptable de prendre un risque minime quand on donne un médicament comme l’hydroxychloroquine à une personne malade de la Covid-19, surtout lorsque cette personne est à haut risque de mourir parce qu’elle a plus de 70 ans et des comorbidités ;
Et qu’il est inacceptable de prendre le moindre risque quand on vakxine des bien-portants de 15 à 25 ans qui n’ont aucun risque en cas d’infection à la Covid-19 !
Et pourtant, on a interdit l’hydroxychloroquine sans raison valable et on recommande en ce moment le vakx1 P*fizer aux jeunes de 18 ans, alors qu’il cause de myocardites.
Pour l’ivermec**tine, c’est encore plus « gros », car elle ne présente même pas de risque « rare », et son efficacité est encore plus probante que l’hydroxychloroquine !
Vous comprenez maintenant qu’on marche sur la tête ?
Transférez cette lettre à votre médecin ou à toute personne qui prétend que les vakx1s sont « scientifiques », et que l’ivermec**tine ne l’est pas.
Le SARS-COV-2 n’est même pas dans la même zone de temps que le VIH en tant que tueur. Mais il est comme le VIH sur un point crucial. Il a des préférences.
Après un an, la plupart d’entre nous savent que les personnes âgées sont beaucoup plus exposées au coronavirus (bien que même les personnes bien informées ne sachent pas toujours à quel point ce risque est élevé).
Mais ce que les autorités de santé publique se sont évertuées à occulter, c’est à quel point l’obésité – en particulier l’obésité extrême – augmente le risque de coronavirus chez les jeunes.
En avril, des chercheurs britanniques ont publié un article définitif sur le sujet dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, une revue à comité de lecture. Les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de près de 7 millions de personnes en Angleterre pour étudier le lien entre l’obésité et les conséquences graves du C0VlD, notamment l’hospitalisation et le décès.
Les résultats de base ne montrent qu’un lien modéré entre le surpoids et le risque de C0VlD. Mais en y regardant de plus près, les chercheurs ont constaté que cela s’explique par le fait que chez les personnes âgées, le surpoids n’entraîne PAS de risque excessif.
Les chercheurs ont donc divisé les patients en quatre tranches d’âge : 20-39 ans, 40-59 ans, 60-79 ans et plus de 80 ans. Ils ont constaté que dans les deux groupes les plus jeunes – y compris les adultes jusqu’à 60 ans – l’obésité était associée à presque TOUT le risque que le C0VlD entraîne des soins intensifs ou le décès. Ces résultats sont restés valables même après correction de nombreux facteurs de confusion potentiels, comme le tabagisme, les maladies non liées au poids et la richesse.
L’excès de risque était extrêmement élevé même pour les personnes qui n’étaient pas atteintes d’obésité morbide – définie par un indice de masse corporelle de 40 ou plus. Une personne âgée de 40 à 60 ans ayant un IMC de 35 – c’est-à-dire pesant 104 kg et mesurant 1,80 m – avait environ cinq fois plus de risques de mourir du C0VlD qu’une personne de poids normal. Pour les jeunes adultes, le risque excédentaire était encore plus élevé, et pour les personnes souffrant d’obésité morbide, encore plus.
En revanche, les personnes de poids normal de moins de 40 ans ne courent pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD. Les chercheurs ont constaté que leur taux était inférieur à 1 sur 10 000 par an. Même dans la tranche d’âge de 40 à 59 ans, les adultes de poids normal avaient un risque annuel bien inférieur à 1 sur 1 000.
Les chercheurs n’ont pas inclus ces résultats étonnants dans le corps principal de l’article, mais uniquement dans son annexe. Néanmoins, ils ont été clairs dans leur discussion sur les résultats globaux :
« Nos conclusions tirées de cette vaste cohorte basée sur la population soulignent que l’excès de poids est associé à une augmentation substantielle des risques de résultats sévères C0VlD-19, et constitue l’un des facteurs de risque modifiables les plus importants identifiés à ce jour.«
En fait, les résultats suggèrent que pour les personnes de moins de 60 ans, la perte de poids serait le meilleur moyen de réduire le risque de C0VlD – probablement même plus qu’un vakx1 (et sans effets secondaires).
Mais bien sûr, vous n’avez pas entendu parler de cet article.
Personne n’en a entendu parler. L’establishment de la santé publique a décidé qu’une discussion honnête sur les personnes réellement menacées par le C0VlD pourrait ressembler à une condamnation des victimes, comme ce fut le cas il y a une génération avec le VIH.
Cette fois, cependant, nous n’avons pas seulement effrayé un groupe de personnes qui ne courent pratiquement aucun risque. Notre théâtre d’enfermement viral a été beaucoup plus destructeur, pour les enfants qui ont perdu une année d’école et pour tous les autres. Ironie du sort, la prise de poids liée au lockdown a peut-être même aggravé les risques l’année dernière.
Il existe au moins dix façons – astuces – qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace.
Dans la continuité de ses réflexions et de ses formations destinées notamment au public, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet propose de vous expliquer certaines de ces méthodes, bien connues, qui semblent avoir été utilisées pour présenter les vakx1s contre la C0VlD-19 comme étant efficaces, de façon certaine, contre les formes « graves » de la C0VlD-19 ;
Uun résumé de ces astuces est disponible dans la conclusionproposée à la fin du présent article. Pour cela, il y a lieu de rappeler quelques étapes de façon chronologique afin de mettre en évidence l’évolution du raisonnement adopté. Dans un souci pédagogique, il est plus facile de se concentrer sur un seul exemple : celui du vakx1, à base d’ARN Messager (ARNm) des laboratoires BioNTech/Pfizer (Tozinaméran ; COMIRNATY°). Ce vakx1 est le premier à avoir bénéficié d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » (temporaire ; dont la durée n’excède pas 1 an) ; c’est le vakx1 qui enregistre le plus grand nombre d’injections ; c’est lui qui offre donc le plus de recul.
Ce vakx1 a obtenu cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020 ; alors que « les résultats des études cliniques ont un recul de 1,5 mois » seulement comme cela est affirmé, dès le 24 décembre 2020, par la haute autorité de santé (HAS). Et alors même que les nombreuses incertitudes ne se limitent pas uniquement à ces essais cliniques : elles concernent également et notamment la composition même de ce produit et son procédé de fabrication comme le révèle l’article publié, le 2 avril 2021, par le CTIAP (les trois autres vakx1s autorisés en Europe notamment sont également concernés par cet article).
Dès le 30 novembre 2020, le conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE), tout en soulignant « l’arrivée imminente et très médiatisée des vakx1s contre la C0VlD-19 »,alerte en ces termes : « La Haute Autorité de santé se prononcera prochainement sur la stratégie vakxinale à mettre en œuvre. Pour que les français (dont les soignants) adhèrent à ces préconisations, elles doivent être élaborées en toute transparence et fondées sur des données scientifiques valides, fiables, et partagées ». Il ajoute :
« (…) il est crucial qu’ils [les médecins généralistes] disposent de données scientifiques fiables, afin d’exposer au patient la balance bénéfice/risque individualisée des vakx1s, en se basant sur des résultats en termes :
· d’effets indésirables et de sécurité d’emploi, car la vakxination s’adresse majoritairement à des sujets en bonne santé ;
· de bénéfices cliniques pertinents (réduction absolue du risque d’hospitalisation et/ou des formes graves et/ou de mortalité, le tout par tranche d’âge et par catégorie de population à risque) ;
· de diminution du risque de transmission du SARS-CoV-2. »
Et puis, ce conseil scientifique du CNGE relève ceci : « Selon les publications actuellement disponibles, les essais cliniques en cours pourraient ne pas avoir évalué les différents vakx1s sur plusieurs de ces critères cliniques pourtant fondamentaux pour les patients ».
En effet, et comme vient de le confirmer la revue indépendante Prescrire dans un article publié en avril 2021, ces essais cliniques « n’ont pas été conçus pour évaluer la prévention des formes graves ».
Quelles sont donc les raisons qui ont conduit à ne pas construire ces essais cliniques sur les critères cliniques pertinents, connus, qui permettent de démontrer l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves » ? Cette question est fondamentale car plusieurs pays du monde étaient dans l’espoir de voir cette démonstration venir prouver une telle efficacité.
Le 7 décembre 2020, une réunion, présidée par Madame la ministre déléguée chargée de l’autonomie, a eu lieu. Le compte-rendu de cette rencontre souligne que « ce vakx1 permettrait de réduire considérablement les risques de forme grave dues à l’infection au C0VlD-19 ». La conjugaison du verbe au conditionnel signe la prudence ; mais, l’emploi du mot « considérablement » étonne en pareilles circonstances.
Le 15 décembre 2020, une instruction interministérielle, du ministre des solidarités et de la santé et du ministre de l’intérieur, précise le cadre de mise en œuvre de la première étape de la campagne nationale de vakxination : « la stratégie nationale de vakxination C0VlD-19 a pour objectifs principaux de faire baisser la mortalité et les formes graves de la maladie, de protéger les Français et notre système de santé et de garantir la sécurité sanitaire de tous les patients ».
Le 23 décembre 2020, soit deux jours après l’octroi de ladite AMM conditionnelle, la haute autorité de santé (HAS) soutient : « A ce stade, les données ne permettent pas de confirmer l’impact de la vakxination par le BNT162b2 [vakx1 COMIRNATY°] sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, ni de démontrer un impact sur la mortalité ». Autrement dit, l’efficacité de ce vakx1 sur la prévention des formes « graves »n’est pas démontrée. Mais, la HAS ajoute : « Il est toutefois noté un effet sur l’incidence des formes sévères (efficacité de 88,9% [IC95% = (20,1 ; 97,7)]) ». La manœuvre semble subtile pour les non spécialistes : ces derniers risquent de ne lire que le chiffre de « 88,9% » sans s’interroger sur ce qu’est cet intervalle de confiance ([IC95% = (20,1 ; 97,7)]) qui est donné à côté de ce chiffre. De façon résumée, plus cet intervalle est large, plus l’incertitude est grande, plus le résultat ne peut être interprété de façon sérieuse.
Mais huit jours plus tard, soit le 31 décembre 2020, curieusement, une autre affirmation, pour le moins, inexacte est dispensée auprès du public et sans gêne aucune. En effet, dans la « Fiche 2 Informations à destination des résidents en établissements pour personnes âgées et leurs familles » qui est disponible dans le « PORTFOLIO » établi, le 31 décembre 2020, par le ministère des solidarités et de la santé, il est soutenu ceci :
« 1. Pourquoi se faire vakxiner contre la C0VlD-19 ? » : La vakxination contre C0VlD-19 vous protégera des complications et de la survenue des formes graves de cette maladie. Les études ont montré que le vakx1 était très efficace pour protéger d’une infection ». La conjugaison du verbe, au futur, signe la certitude. Et pourtant…
Onze jours plus tard, le 11 janvier 2021, le même conseil scientifique du collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE) contredit cette affirmation du ministère des solidarités et de la santé :
« (…) les données importantes font encore défaut, par exemple :
· L’efficacité dans la population des sujets âgés de 75 ans et plus (prioritairement concernés par la campagne de vakxination en France), car l’effectif de ces sujets était insuffisant dans l’essai pour observer un résultat fiable, (…) ;
· L’efficacité sur les hospitalisations et la mortalité ;
· L’effet sur le portage des sujets asymptomatiques et la transmission (protection collective). »
De plus, une nouvelle preuve, qui atteste de l’inexactitude de cette affirmation livrée au public, émane de la bouche même du ministre des solidarités et de la santé. En effet, lors de la conférence de presse tenue le 18 février 2021, soit plusieurs semaines après l’élaboration de cette « Fiche 2 », Monsieur Olivier VÉRAN avoue ceci :
« (…) j’ai dit tout à l’heure dans mon intervention qu’on serait bientôt en mesure de dire si la vakxination en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] permet d’éviter les formes graves, d’éviter les hospitalisations. Quand nous aurons ces données fiables ; aucun pays européen encore ne dispose de données publiées fiables de ce point de vue-là. J’espère, comme vous j’imagine puisque vous me posez la question et comme les 700 000 résidents en EHPAD et toutes leurs familles, que nous pourrons lever davantage les contraintes sanitaires qu’ils subissent depuis maintenant un an. »
Et dès le 3 mars 2021, le Conseil d’État (CE) relève ces contradictions de l’« administration » française ; comme cela a été révélé par le CTIAP dans un article publié le 4 mars 2021. Il est intéressant de découvrir, dans cette décision du CE, l’argumentation avancée par le ministère des solidarités et de la santé dans le cadre de cette instance : « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vakxinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vakxination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD où la campagne de vakxination a eu lieu ». Le juge révèle aussi ladite instruction interministérielle du 15 décembre 2020 ci-dessus mentionnée ; ainsi que les affirmations que la haute autorité de santé (HAS) avait osé tenir dans un avis en date du 23 janvier 2021 : « la Haute autorité de santé présente cependant comme connaissance scientifique acquise à ce stade « la réponse immunologique satisfaisante et une efficacité vakxinale similaire à celle retrouvée chez les personnes les plus jeunes » chez les personnes âgées pour les deux vakx1s à ARN Messager [COMIRNATY° ; et le vakx1 du laboratoire Moderna] en cours d’utilisation. En outre, selon les informations données sur le site du ministère « les vakx1spermettent de prévenir lors d’une contamination le développement d’une forme grave de la maladie » et les cas constatés de nouvelles contaminations dans quelques établissements ne concerneraient en réalité que les personnes n’ayant reçu qu’une dose ».
Cette affirmation de la HAS, enregistrée dans cet avis en date du 23 janvier 2021, sera donc contredite par le ministre des solidarités et de la santé, lui-même, lors de ladite conférence de presse tenue le 18 février 2021.
Puis, le 25 avril 2021, le haut conseil de la santé publique (HCSP) publie les conclusions de son avis rendu, le 11 avril 2021, sous le titre « Avis relatif à l’adaptation des conduites à tenir et des recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet contre le C0VlD-19 ». Ce document « recommande pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vakxinal complet » notamment ce qui suit :
« Dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé :
Que toutes les personnes réunies puissent ne pas porter de masque si elles ont toutes bénéficié d’un schéma vakxcinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes grave (âge, comorbidité). »
Or, si réellement ces vakx1s sont efficaces contre les formes « graves », pourquoi alors ce HCSP exige-t-il de maintenir toutes ces autres mesures barrières ; et surtout, pourquoi met-il fin à sa recommandation (consistant à « ne pas porter de masque ») dès lors que l’un de ces membres présente un facteur de risque de forme « grave » ? Et alors même que ce même HCSP semble prendre en compte cette soi-disant efficacité sur les formes « graves » dans une « position d’espoir… » précise-t-il. Mais, nous ne sommes plus à une contradiction près ; comme cela est démontré dans la huitième conférence du CTIAP tenue le 27 avril 2021.
Dans ledit article publié en avril 2021, la revue Prescrire rappelle plusieurs autres points :
« Aucune corrélation n’est démontrée entre la réponse immunitaire et l’efficacité clinique de ces vakx1 [à ARN Messager : COMIRNATY° ; et celui du laboratoire Moderna] » ;
« Peu de personnes dans les essais ont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. Les résultats vont dans le sens d’une diminution de la fréquence des formes graves dans les groupes vakx1 (…) mais non démontrée par ces essais comparatifs »… (Ces mêmes essais comparatifs que certains avaient exigé, avec vigueur, envers l’Hydroxychloroquine…) ;
« Ces données sont insuffisantes pour connaître l’efficacité éventuelle de ces vakx1s sur la mortalité liée à la maladie C0VlD-19 ou sur la mortalité globale ».
« Peu de personnesdans les essaisont eu une forme grave de la maladie C0VlD-19. » ? Comment expliquer donc ce faible taux de recrutement des personnes avec des formes « graves » ? Eu égard aux annonces de plusieurs États et aux nombreuses mesures restrictives des droits et libertés fondamentaux imposées à la population ?
Concernant les « données épidémiologiques israéliennes », la revue Prescrire relève que « selon une publication n’ayant pas encore fait l’objet d’une relecture par un comité indépendant (…) le risque de formes graves a été estimé comme étant environ 90% plus petit (au moins 75% plus petit) à partir d’une semaine après la 2e injection que le risque dans la population générale ». Mais, la revue précise immédiatement que « ces résultats sont de faible niveau de preuves car issus de données épidémiologiques où les groupes comparés ne sont pas semblables » !
Enfin, dans sa conclusion intitulée « en pratique », la revue Prescrire se contente d’affirmer que ces vakx1s à ARN Messager « diminuent fortement à court terme le risque de formes symptomatiques de maladie C0VlD-19. Les essais n’ont pas été conçus pour évaluer l’efficacité de ces vakx1s chez les personnes âgées de 75 ans ou plus ». Et puis, cette revue vient nous révéler ce que cette réflexion souhaitait vous livrer depuis le début : l’une de ces dix astuces qui permettent de présenter, artificiellement, un médicament comme étant efficace. C’est ainsi que la revue Prescrire révèle ceci :
« En diminuant les infections symptomatiques, il est plausible que ces vakx1s aient aussi un effet préventif sur les formes graves de la maladie C0VlD-19 : les résultats des essais vont dans ce sens, ainsi que les premières données épidémiologiques ». Nous sommes clairement au stade de l’hypothèse qui appelle à être vérifiée ; puis éventuellement confirmée.
Or, l’un des « bidouillages publicitaires » qui permet de présenter un médicament comme étant efficace en apparence réside dans l’imagination d’un mécanisme physiopathologique « plausible » pour expliquer comment agit un produit ; et la « présentation » de ce mécanisme d’action théorique avec « adresse ». Un tel raisonnement était à l’origine, par exemple, de l’une des plus emblématiques « affaires » médicamenteuses : l’affaire du « VIOXX° »… Depuis au moins le 12 novembre 2020, dans un article intitulé « vakx1 contre la C0VlD-19 : ce que la population devrait savoir », le CTIAP a alerté en ces termes :
« (…) Un risque accentué par la nouveauté technologique
Certains de ces futurs vakx1s sont à base d’ARNm (acide ribonucléique). Ils sont donc les premiers qui utilisent une telle nouvelle technologie. Cette nouveauté technologique, si elle n’est pas suffisamment évaluée chez l’Homme et dans la durée, nous expose à des risques potentiels, jusqu’alors inconnus, qui pourraient se manifester après l’administration de ces produits chez une large population.
Et, il y a lieu de rappeler qu’une technologie aussi séduisante soit-elle, en théorie, peut se révéler dangereuse une fois transposée à l’Homme. Seule l’expérimentation clinique (chez l’Homme) permet de confirmer ou d’infirmer, en pratique, une telle innovation. La durée de cette expérimentation est incompressible. »
Début mai 2021, le CTIAP subit des attaques émanant notamment de l’« agence france presse (AFP) – Factuel » qui est soutenue par l’« AFP ». L’article de cet organe de presse est intitulé « Les vakx1s sont bien efficaces contre les formes graves du C0VlD ». La réponse du CTIAP est publiée, en urgence, dès le 8 mai 2021. Il est conseillé de lire cette réponse qui fournit des éléments complémentaires. Ces derniers viennent confirmer davantage la présente démonstration. Mais, cet article de l’« AFP -Factuel » nous livre quelques éléments qui mettent encore plus en lumière que ladite efficacité préventive sur les formes « graves » n’est qu’une hypothèse théorique qui ne peut constituer une preuve suffisante. Ces journalistes affirment :
« L’efficacité contre les formes sévères (…) s’est vérifiée depuis le début des campagnes de vakxination dans le monde, comme l’ont expliqué des expertes à l’AFP (…) » ;
« « On était sûr qu’on avait un effet sur les formes symptomatiques très très net. Donc par déduction, comme on sait la proportion de formes graves qui dépendent des formes symptomatiques, on était sûr qu’il y avait un effet sur les formes gravesmême si ça n’était pas démontré stricto sensu dans l’essai » pour une raison statistique, poursuit la présidente de la commission technique des vakxinations de la Haute autorité de santé ».
On joue donc à la devinette et on utilise une autre astuce de vente : devenir « Maître dans l’Art des raisonnements creux » : « très très net » ; « par déduction » ; « on était sûr (…) même si ça n’était pas démontré »…
La question vitale est : est-ce que ces incertitudes avaient été portées à la connaissance des personnes concernées comme l’exige la loi (au sens large) ? La réponse est désormais claire eu égard aux éléments, non exhaustifs, ci-dessus exposés.
Mais, dans cet article de l’« AFP -Factuel », on apprend également ce que soutient encore cette présidente de la commission technique des vakxinations à la haute autorité de santé (HAS) : « « Dans les essais cliniques, la probabilité d’événements graves était faible car la population testée était relativement jeune et bien portante », a-t-elle expliqué à l’AFP le 3 mai » 2021.
L’autre question est alors la suivante : pourquoi ne pas avoir inclus dans ces essais plutôt les personnes qui étaient à risque de développer des formes graves : les personnes âgées notamment ? Et en particulier celles âgées de 75 ans et plus ?
Par ailleurs, l’article publié, en avril 2021 par la revue Prescrire, discute seulement la diminution « relative » du risque. La réduction « absolue » de ce risque ne semble pas abordée. Toutefois, cet article rappelle d’autres informations importantes :
« Des inconnues demeurent : l’effet sur la durée de la protection et sur la transmission du virus ; le maintien de son efficacité face à la variabilité du coronavirus » ;
« Des inconnues demeurent sur les effets indésirables à long terme » ;
« Ont été notamment exclues de ces deux essais [correspondant aux deux vakx1s à ARN Messager] les personnes immunodéprimées ou recevant un médicament immunodépresseur, celles atteintes d’une affection non stabilisée ou ayant un antécédent de maladie C0VlD-19, et les femmes enceintes ou allaitantes » ;
« On ne sait pas dans quelle mesure ces vakx1s ont un effet sur la transmission du virus (…) quelle est l’efficacité de ces vakx1s chez les enfants (…) Quel est l’intérêt de l’utilisation de ces vakx1s chez les personnes ayant déjà été infectées par le Sars-CoV-2 ; quels sont les risques de ces vakx1s chez les femmes enceintes » ;
« L’efficacité vakxcinale a été évaluée sur les souches de virus circulant dans la population vakxinée au moment des essais cliniques. Une modification importante de la protéine virale ciblée par ces vakx1s dans de nouvelles souches du virus expose à une réduction de leur efficacité sur ces souches » ;
« Le développement de médicaments à base d’ARN étant récent, leur recul d’utilisation dans l’espèce humaine est faible ».
Ces informations sont concordantes avec celles publiées par le CTIAP depuis au moins le 12 novembre 2020 ; soit bien avant la publication par les autorités ad hoc des éléments figurant dans les dossiers des AMM conditionnelles correspondant à ces vakx1s contre la C0VlD-19.
Par ces motifs, non exhaustifs ci-dessus exposés, une conclusion pourrait, par conséquent, être proposée.
Ces vakx1s contre la C0VlD-19 n’ont pas démontré leur efficacité sur la transmission virale. L’espoir ne résidait donc plus que dans une éventuelle efficacité sur la prévention des formes « graves » de cette C0VlD-19. Sans cette efficacité, l’AMM conditionnelle ne pourrait plus se justifier. Alors, faute de pouvoir apporter la preuve attendue pour démontrer, avec certitude, une efficacité préventive sur ces formes « graves », des techniques de vente semblent avoir été déployées : – imaginer un mécanisme physiopathologique « plausible » censé expliquer comment agissent ces produits et que l’on tente de « présenter » ensuite avec « adresse » ; – tenter de dissimuler le fait que les essais cliniques n’aient pas inclus les principales personnes concernées par les formes « graves » (notamment celles âgées de 75 ans et plus) ; – faire appel à des médias qui vont utiliser notamment leurs graphistes dans le but d’optimiser l’impact visuel du message ; – ignorer les intervalles de confiance lorsque ces derniers montrent une grande largesse et donc une grande incertitude qui ne permet pas d’interpréter le résultat affiché ; – inverser la pyramide des preuves en privilégiant les anecdotes et en relayant les essais randomisés à une position secondaire ; – recruter des Maîtres dans l’Art des raisonnements creux ; – faire appel à quelques « leaders » d’opinion, aux liens et conflits d’intérêts inconnus, en faisant en sorte qu’ils deviennent des « bons clients » pour les médias traditionnels (dominants) ; – expliquer à la population que ces vakx1s sont « bons pour leur moral » en présentant ces produits comme d’éventuels médicaments « anxiolytiques » (pour lutter contre l’anxiété) ou « antidépresseurs »; – conditionner l’accès à des activités de la vie courante à des données médicales ; – imposer à la population un pari biologique : d’abord chez les personnes âgées de 75 ans et plus, chez les femmes enceintes ou qui allaitent, chez les immunodéprimés… avant de cibler les enfants ; – diffuser des clips véhiculant des messages, pour le moins inexacts, sur l’efficacité de ces vakx1s ; surtout ne pas évoquer les effets indésirables même ceux enregistrés par le système officiel de pharmacovigilance ; – ne pas oublier de tenter de se protéger juridiquement en versant, discrètement, la bonne version des faits auprès du juge administratif lors d’un litige ; – protéger cette « prescription politique » de ces vakx1s en se réfugiant derrière les autorités sanitaires ad hoc; – ne pas trop s’embarrasser avec les règles fixées par l’AMM conditionnelle (déjà bien fragile) et faire du stock de ces vakx1s le principal régulateur des recommandations émises par ces autorités sanitaires ad hoc : ce stock justifie le choix des personnes prioritaires pour la vakxination, oriente la modification du schéma posologique (allongement du délai entre les 2 doses malgré les risques encourus), décide du nombre de doses contenues dans un flacon, influence même la date de péremption… ; – propulser l’évaluation objective du rapport bénéfice/risque de ces vakx1s vers une position accessoire, subsidiaire… ; – tenter de faire croire à la population que la baisse des contaminations, par le Sars-CoV-2 (C0VlD-19), annoncée en mai 2021 est le fruit de la vakxination même si cette même baisse avait été également annoncée un an plus tôt en ce même moi de mai (2020) et malgré l’absence de toute vakxination ; – essayer de culpabiliser les personnes non vakxinées en les accusant d’être à l’origine de telle ou telle « nouvelle vague épidémique » même s’il n’est pas démontré que ces vakx1s empêchent la transmission virale et même s’il est admis que les personnes vakxinées continuent de diffuser le virus ; – user, sans modération, des contradictions en n’hésitant pas à diffuser des informations, pour le moins, inexactes ; – refuser toute demande réclamant un débat public, contradictoire et utile ; – étiqueter, sans délai, d’« anti-vax » et de « complotiste » toute personne qui souhaite analyser, de façon objective, le rapport bénéfice/risque de ces produits…
Concernant les effets indésirables, le 28 mai 2021, l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) révèle notamment quelques « signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance » dont le lien de causalité avec ces vakx1s n’est pas encore retenu par cette autorité. Pour le vakx1 BioNTech/Pfizer, par exemple, on peut lire : « Zona ; Troubles du rythme cardiaque ; Thrombopénie/thrombopénie immunologique/hématomes spontanés ; Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité ; Echecs vakxinaux ; Syndromes de Guillain-Barré ; Syndrome d’activation des macrophages ; Myocardite/Myopericardite ; Réactivation à Virus Epstein-Barr ; Méningoencéphalite zostérienne ; Aplasie Médullaire idiopathique ; Hémophilie acquise ». Il est conseillé de lire les rapports, concernant les quatre vakx1s (et pas seulement celui des laboratoires BioNTech/Pfizer), établis et publiés par l’ANSM de façon hebdomadaire depuis la mise sur le marché de ces produits.
Manifestement, le doute, qu’il porte sur le bénéfice ou sur le risque des médicaments, continue de bénéficier à ces produits et à leurs fabricants ; et non pas aux personnes humaines. À moins que cette personne humaine ne soit devenue, elle-même, un produit. Le produit…
Christian Vélot, l’entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents. Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène.
Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vakx1s mis sur le marché, vakx1s qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vakx1s à virus inactivé, vakx1s à protéines recombinantes et vakx1s génétiques.
Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que « la sécurité est incompatible avec l’urgence ».
S’ensuivent des explications sur la nature de ce virus qui ne fait pas beaucoup de mutations mais des recombinaisons avec des virus qui ne sont pas de sa famille, une particularité qui l’amène à s’interroger sur l’échappement immunitaire, au rapport bénéficie/risque de la vakxination et de son efficacité.
Enfin il déplore l’absence de la diversité de pensée dans les instances de décisions et dénonce des erreurs de la part de certaines autorités notamment des propos scientiquement faux du « Monsieur vakx1 » Alain Fisher, responsable de la politique vakxinale pour la France.
Un entretien majeur : clair, pédagogue et iconoclaste, Christian Vélot nous ramène à l’essentiel.
Une étude scientifique germano néerlandaise remet en question le bénéfice risque attendu de la vakxination.
« Nous avons calculé le nombre nécessaire à vakxiner (NNTV) à partir d’une grande étude de terrain israélienne pour éviter un décès. Nous avons accédé à la base de données des réactions indésirables aux médicaments (ADR) de l’Agence européenne des médicaments et du registre national néerlandais (lareb.nl) pour extraire le nombre de cas signalant des effets secondaires graves et le nombre de cas ayant des effets secondaires mortels. Ce manque de bénéfice clair devrait amener les gouvernements à repenser leur politique de vakxination.
Les données néerlandaises, en particulier les cas mortels, ont été certifiées par des médecins spécialistes ( https://www.lareb.nl/media/eacjg2eq/beleidsplan-2015-2019.pdf (consulté le 29 mai 2021)), page 13 : « Tous les rapports reçus sont vérifiés quant à leur exhaustivité et aux éventuelles ambiguïtés. Le cas échéant, des informations complémentaires sont demandées au déclarant et/ou au médecin traitant. Le rapport est saisi dans la base de données avec toutes les informations nécessaires. Les effets secondaires sont codés selon les normes (internationales) applicables. Ensuite, une évaluation individuelle du rapport est effectuée. Les rapports sont transmis à la base de données européenne (Eudravigilance) et à la base de données du Centre collaborateur de l’OMS pour la pharmacovigilance internationale à Uppsala. Les titulaires d’enregistrement sont informés des signalements concernant leur produit . »).
Ainsi, nous devons accepter qu’environ 16 cas développeront des effets indésirables graves des vakx1s COVID-19 pour 100 000 vakx1s administrés, et qu’environ quatre personnes mourront des conséquences de la vakxination pour 100 000 vakx1s administrés
En adoptant l’estimation ponctuelle de NNTV = 16 000 vakxination nécessaire pour éviter un décès supplémentaire lié au COVID-19, pour six décès évités par la vakxination, nous pouvons encourir quatre décès comme une conséquence ou associée à la vakxination. En termes simples : comme nous évitons trois décès en vakxinant, nous encourons deux décès.
Cependant, il faut considérer le simple fait juridique qu’un décès associé à une vakxination est différent en nature et en statut juridique d’un décès subi à la suite d’une infection accidentelle.
Enfin, nous notons que d’après l’expérience de la déclaration des effets secondaires d’autres médicaments, seule une petite fraction des effets secondaires est signalée dans les bases de données d’événements indésirables]. La sous-déclaration médiane peut atteindre 95 %
Compte tenu de ce fait et du nombre élevé d’effets secondaires graves déjà signalés, la tendance politique actuelle à vakxiner les enfants qui courent un très faible risque de souffrir de COVID-19 en premier lieu doit être reconsidérée.
La présente évaluation soulève la question de savoir s’il serait nécessaire de repenser les politiques et d’utiliser les vakx1s COVID-19 avec plus de parcimonie et avec une certaine discrétion uniquement chez ceux qui sont prêts à accepter le risque parce qu’ils se sentent plus exposés à la véritable infection qu’à la fausse infection. . Peut-être faudrait-il tempérer l’enthousiasme par des faits sérieux ? À notre avis, l’EMA et les autorités nationales devraient lancer un examen de la sécurité dans la base de données de sécurité des vakx1s COVID-19 et les gouvernements devraient examiner attentivement leurs politiques à la lumière de ces données. Idéalement, des scientifiques indépendants devraient effectuer des examens approfondis des cas très graves, afin qu’il puisse y avoir des recommandations fondées sur des preuves sur qui est susceptible de bénéficier d’une vakxination contre le SRAS-CoV2 et qui risque de souffrir d’effets secondaires
Harald Walach, PhD, est professeur à l’Université des sciences médicales de Poznan à Poznan, hôpital pédiatrique, Pologne et professeur invité au département de psychologie de l’Université Witten/Herdecke. Il est chercheur en santé avec environ 200 articles évalués par des pairs à son nom et une vaste expertise dans diverses méthodes de recherche clinique, expérimentale et secondaire.
Rainer J. Klement est un physicien médical possédant une vaste expérience en analyse de données et en statistiques. Il est basé au service de radio-oncologie de l’hôpital Leopoldina à Schweinfurt, en Allemagne. Il est actif dans la modélisation médicale et l’évaluation de l’effet des régimes cétogènes chez les patients en oncologie.
Wouter Aukema Scientifique indépendant des données et des modèles, Brinkenbergweg 1, 7351 BD Hoenderloo, Pays-Bas
Pour ce 5ème numéro de « Science en Conscience » pour ReinfoCovid, Jérémie Mercier reçoit Denis Rancourt, ancien professeur de physique de l’université d’Ottawa et chercheur pour l’Association pour les Libertés Civiles de l’Ontario (Canada). Ils évoquent la question du naufrage de la science, particulièrement visible depuis le début de la « crise C0VlD », et les raisons de ce naufrage. Une vision avec beaucoup de recul de ce qu’est devenu la science.
– Le Dr Robert Malone est l’inventeur de la technologie de base des vakx1s à ARNm et à ADN. Il est gravement préoccupé par le manque de transparence des effets secondaires, la censure de la discussion et l’absence de consentement éclairé qui en découlent.
– La protéine libre de la pointe du SRAS-CoV-2 est biologiquement active – contrairement aux hypothèses initiales – et pose de graves problèmes. Elle est responsable des effets les plus graves observés dans l’étude C0VlD-19, tels que des troubles de la coagulation, des caillots sanguins dans tout le corps et des problèmes cardiaques. Ce sont les mêmes problèmes que nous observons aujourd’hui chez un nombre stupéfiant de personnes ayant reçu le « vakx1 » C0VlD-19.
– La protéine spike est également toxique pour la reproduction, et les données de biodistribution de Pfizer montrent qu’elle s’accumule dans les ovaires des femmes. Les données suggèrent que le taux de fausses couches chez les femmes qui reçoivent le « vakx1 » C0VlD dans les 20 premières semaines de grossesse est de 82%.
– Des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation cardiaque) 25 fois supérieur à la normale.
– Les injections de C0VlD-19 n’ont qu’une autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut être accordée que s’il n’existe pas de remèdes sûrs et efficaces. De tels remèdes existent, mais ils ont été activement censurés et supprimés.
Dans la vidéo ci-dessus, l’animateur du podcast DarkHorse, Bret Weinstein, docteur en biologie évolutionniste, s’entretient avec le Dr Robert Malone, l’inventeur de la technologie de base des vakx1s à ARNm et à ADN1, et Steve Kirsch, un entrepreneur qui a mené des recherches sur les effets indésirables des thérapies géniques C0VlD-19.
Je suis conscient qu’il s’agit d’une interview de trois heures absolument épiques, mais si vous attachez de l’importance à ce que je diffuse, vous devez au minimum lire très attentivement l’intégralité de cet article.
Malone est le scientifique qui a inventé la technologie qui rend possible l’injection de C0VlD et il révèle comment cette introduction a été éthiquement compromise pour rendre le consentement éclairé absolument impossible pour la personne moyenne. Regardez l’interview si votre emploi du temps le permet, mais lisez attentivement cet article à coup sûr.
Kirsch a récemment publié l’article « Devriez-vous vous faire vakxiner ? » dans lequel il explique comment et pourquoi il a changé d’avis sur les « vakx1s » C0VlD-19. Et ce, après avoir reçu les deux doses du vakx1 Moderna, comme l’ont fait ses trois filles.
Si vous, ou l’une de vos connaissances, avez des doutes sur le vakx1 C0VlD, alors vous devez absolument lire l’article de Kirsh, car il s’agit clairement de l’un des meilleurs articles sur le sujet et il présente l’autre côté de l’histoire, qui n’est JAMAIS présenté dans les médias grand public. N’oubliez pas que sans une divulgation complète des risques du vakx1, il est impossible d’obtenir un consentement éclairé.2 Si vous lisez l’article de Kirsch, vous obtiendrez, de manière très détaillée, l’autre côté que les médias conventionnels refusent de partager. Il écrit :
« J’ai récemment appris que ces vakx1s ont probablement tué plus de 25 800 Américains (ce que j’ai confirmé de 3 façons différentes) et handicapé au moins 1 000 000 d’autres. Et nous ne sommes qu’à mi-chemin de la ligne d’arrivée. Nous devons suspendre ces vakx1s MAINTENANT avant que d’autres personnes ne soient tuées.
A partir de ce que je sais aujourd’hui des avantages minuscules des vakx1s (environ 0,3 % de réduction du risque absolu), des effets secondaires (y compris la mort), des taux actuels de C0VlD et du taux de réussite des protocoles de traitement précoce, la réponse que je donnerais aujourd’hui à toute personne me demandant conseil sur l’opportunité de prendre l’un des vakx1s actuels serait : » Dites NON « .
Les vakx1s actuels sont particulièrement contre-indiqués si vous avez déjà été infecté par le C0VlD ou si vous avez moins de 20 ans. Pour ces personnes, je dirais « NON ! NON ! NON !
Dans cet article, je vais vous expliquer ce que j’ai appris depuis que je suis vakxiné et qui m’a totalement fait changer d’avis. Vous apprendrez comment ces vakx1s fonctionnent et les raccourcis qui ont conduit aux erreurs commises.
Vous comprendrez pourquoi il y a tant d’effets secondaires, pourquoi ils sont si variés et pourquoi ils surviennent généralement dans les 30 jours suivant la vakxination. Vous comprendrez pourquoi les enfants ont des problèmes cardiaques (pour lesquels il n’existe aucun traitement), perdent temporairement la vue et la capacité de parler. Vous comprendrez pourquoi jusqu’à 3 % d’entre eux peuvent être gravement handicapés par le vakx1. »
La protéine Spike est une cytotoxine bioactive
Comme l’explique Malone, il y a plusieurs mois, il a averti la Food and Drug Administration américaine que la protéine spike – que les « vakx1s » C0VlD-19 ordonnent à vos cellules de fabriquer – pourrait être dangereuse. La FDA a rejeté ses inquiétudes, affirmant qu’elle ne pensait pas que la protéine spike était biologiquement active. En outre, les fabricants de vakx1s ont spécifiquement conçu les injections de manière à ce que la protéine spike soit collée et ne flotte pas librement.
Eh bien, ils avaient tort sur les deux points. Il a depuis été bien établi qu’en effet, la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se libère, qu’elle est biologiquement active et qu’elle cause de graves problèmes. Elle est responsable des effets les plus graves observés dans l’affaire C0VlD-19, tels que des troubles de la coagulation, des caillots sanguins dans tout le corps et des problèmes cardiaques.
Ce sont les mêmes problèmes que nous observons aujourd’hui dans un nombre stupéfiant de cas.
L’utilisation du mot « vakx1 » n’est pas vraiment appropriée ici, et je ne veux pas contribuer à l’utilisation abusive de ce mot. Ces injections ne sont clairement pas des vakx1s. Elles ne fonctionnent pas comme les vakx1s conventionnels précédents. Comme le dit clairement l’inventeur des vakx1s à ARNm dans l’interview, il s’agit de thérapie génique. Donc, comprenez bien que lorsque je parle de vakx1 ou de vakxination, je parle en réalité de thérapie génique.
La protéine spike se dissémine dans tout l’organisme
Dans une récente interview3 avec Alex Pierson, Byram Bridle, docteur en immunologie et chercheur canadien en vakxinologie, a parlé d’une recherche inédite obtenue de l’agence de réglementation japonaise grâce à une demande de loi sur la liberté d’information.
Il s’agit d’une étude de biodistribution réalisée par Pfizer, qui a montré que l’ARNm du vakx1 ne reste pas dans et autour du site de vakxination mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine spike4.
Il s’agit d’un problème grave, car la protéine spike est une toxine dont il a été démontré qu’elle provoque des dommages cardiovasculaires et neurologiques. Une fois dans votre circulation sanguine, la protéine spike se lie aux récepteurs plaquettaires et aux cellules qui tapissent vos vaisseaux sanguins. Dans ce cas, elle peut provoquer l’agglutination des plaquettes, ce qui entraîne la formation de caillots sanguins, et/ou provoquer des saignements anormaux. J’ai détaillé ces résultats et d’autres dans « Chercheur : ‘Nous avons fait une grosse erreur’ sur le vakx1 C0VlD-19 ».
Des coins dangereux ont été coupés
La protéine spike est également toxique pour la reproduction, et les données de Pfizer sur la biodistribution montrent qu’elle s’accumule dans les ovaires des femmes. Kirsch cite des données suggérant que le taux de fausses couches chez les femmes qui reçoivent le « vakx1 » C0VlD au cours des 20 premières semaines de grossesse est de 82%.5 Le taux normal est de 10%, il ne s’agit donc pas d’une hausse mineure. Kirsch écrit:6
« Il est déconcertant que le CDC affirme que le vakx1 est sûr pour les femmes enceintes alors qu’il est si clair que ce n’est pas le cas. Par exemple, l’une de nos amies de la famille en est victime. Elle a fait une fausse couche à 25 semaines… Elle a reçu sa première injection il y a 7 semaines, et sa deuxième il y a 4 semaines. Le bébé a eu une grave hémorragie cérébrale et d’autres défigurations. Son gynécologue n’avait jamais vu une telle chose de sa vie. Ils ont fait appel à un spécialiste qui a dit qu’il s’agissait probablement d’un défaut génétique (parce que tout le monde croit au récit selon lequel le vakx1 est sûr, il est toujours exclu comme cause possible). Pas de rapport VAERS. Pas de rapport du CDC. Pourtant, les médecins à qui j’ai parlé disent qu’il est certain à plus de 99 % que c’était le vakx1. La famille ne veut pas d’autopsie de peur que leur fille découvre que c’était le vakx1. C’est un exemple parfait de la façon dont ces effets secondaires horribles ne sont jamais signalés nulle part.«
Il est inquiétant de constater que l’ensemble des données de biodistribution de Pfizer révèle que l’on a pris des raccourcis dans l’intérêt de la rapidité, et que l’un des aspects de la recherche qui a été ignoré est la toxicologie de la reproduction. Pourtant, malgré l’absence d’une enquête initiale sur la toxicologie de la reproduction et un nombre rapidement croissant de rapports de fausses couches (qui est probablement un sous-dénombrement important), les Centers for Disease Control and Prevention continuent d’exhorter les femmes enceintes à se faire vakxiner. Comment cela se fait-il ?
Y a-t-il une suppression délibérée des données du VAERS ?
De plus, comme nous l’avons évoqué dans l’interview, il semble que les données du système de notification des effets indésirables des vakx1s (VAERS) soient manipulées, car des rapports qui avaient été déposés ont disparu. Pourquoi ont-ils été supprimés ? Et sans le consentement des déclarants ?
Des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation du cœur) 25 fois supérieur à la normale.
Même avec cette manipulation, le nombre de décès signalés après la vakxination contre le C0VlD-19 dépasse tout ce que nous avons jamais vu. D’après Kirsch, le taux de mortalité lié aux injections de C0VlD-19 dépasse celui de plus de 70 vakx1s combinés au cours des 30 dernières années, et il est environ 500 fois plus mortel que le vakx1 contre la grippe saisonnière7, qui a toujours été le plus dangereux.
D’autres effets graves sont également hors normes. Par exemple, des données israéliennes montrent que les garçons et les hommes âgés de 16 à 24 ans qui ont été vakxinés ont un taux de myocardite (inflammation du cœur) 25 fois plus élevé que la normale.8 En outre, de nombreux jeunes gens meurent réellement des suites de cette myocardite.9
Malone souligne qu’en relisant la version la plus récente de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) qui régit ces injections de C0VlD, il a découvert que la FDA a choisi de ne pas exiger une collecte et une évaluation rigoureuses des données post-vakxination, alors qu’elle avait la latitude de le faire.
Comme l’a noté Weinstein, il s’agit d’une autre anomalie à laquelle il faut répondre. Pourquoi ont-ils opté pour une saisie de données aussi laxiste, car sans elles, il n’y a aucun moyen d’évaluer la sécurité de ces produits. Vous ne pouvez pas identifier les signaux de danger si vous n’avez pas de processus de saisie des données sur les effets et d’évaluation de toutes ces données.
« Toute la logique de l’EUA consiste à substituer la saisie en temps réel d’informations clés à la saisie prospective de ces mêmes informations », explique M. Malone. « Mais pour cela, il faut obtenir l’information et celle-ci doit être rigoureuse.«
Autres anomalies
En outre, comme l’a noté Weinstein, si vous diffusez un vakx1s dans le cadre d’une utilisation d’urgence – parce que vous dites qu’il y a une urgence sanitaire sans précédent et qu’il n’y a pas d’autres options, donc qu’il vaut la peine de prendre un risque plus grand que la normale – alors vous ne le donneriez toujours pas aux personnes qui ne présentent aucun risque ou un risque faible de la maladie en question.
Cela inclut les enfants, les adolescents et les personnes en bonne santé de moins de 40 ans, au minimum. Les enfants sont naturellement immunisés contre le C0VlD-1910 et il a été démontré qu’ils ne sont pas des vecteurs de la maladie,11 et les personnes de moins de 40 ans ont un taux de létalité de l’infection de seulement 0,01%.12 Cela signifie que leurs chances de survie sont de 99,99%, ce qui est aussi bon que possible.
Les femmes enceintes seraient également exclues car elles constituent une catégorie à haut risque pour toute expérimentation, et toute personne qui s’est rétablie du C0VlD serait exclue car elle possède désormais une immunité naturelle et n’a pas besoin d’un quelconque vax1s. En fait, une étude récente de la Cleveland Clinic13,14 a révélé que les personnes dont le test de dépistage du SRAS-CoV-2 avait été positif au moins 42 jours avant la vakxination ne tiraient aucun bénéfice supplémentaire des injections.
Pourtant, tous ces groupes à risque incroyablement faible sont exhortés à se faire vakxiner, voire incités de manière inappropriée à le faire, ce qui constitue également un comportement anormal. L’analyse des risques et des avantages ne tient pas seulement compte du risque de conséquences graves et de décès liés à la maladie, mais aussi de la disponibilité de traitements alternatifs, ce qui constitue une troisième anomalie majeure.
Nous avons assisté à une suppression claire des informations montrant qu’il n’existe pas un seul mais plusieurs remèdes efficaces qui pourraient réduire à pratiquement zéro le risque de C0VlD-19 pour un certain nombre de cohortes. Les exemples incluent l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, qui sont tous deux utilisés en toute sécurité depuis des décennies par des millions de personnes dans le monde.
Le principe de précaution veut que tant qu’un médicament ou une stratégie de traitement n’est pas nuisible, même si l’effet positif peut être faible, il doit être utilisé jusqu’à ce que de meilleures données ou de meilleurs traitements soient disponibles. C’est la logique qu’ils ont utilisée pour les masques (même si les données n’ont montré aucun avantage statistique et qu’il existe un certain nombre d’inconvénients potentiels).
Mais lorsqu’il s’agit de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine, ils ont supprimé l’utilisation de ces médicaments alors qu’ils sont extrêmement sûrs lorsqu’ils sont utilisés aux doses appropriées et que leur efficacité a été démontrée dans des dizaines d’études. Comme le note Kirsch dans son article :15
« Les médicaments réadaptés [comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine] sont plus sûrs et plus efficaces que les vakx1s actuels. En général, un traitement précoce à l’aide d’un protocole efficace réduit de plus de 100 fois le risque de décès. Ainsi, au lieu de 600 000 décès, nous aurions moins de 6 000 décès. REMARQUE : le vakx1 a déjà tué plus de 6 000 personnes et ce chiffre ne concerne que le vakx1 (et ne tient pas compte des décès dus à une découverte).«
Les médecins sont également muselés et leurs avertissements supprimés et censurés. Le Dr Charles Hoffe a administré le « vakx1 » C0VlD-19 de Moderna à 900 de ses patients. Trois d’entre eux sont désormais handicapés à vie et un est décédé. Après avoir écrit une lettre ouverte au Dr Bonnie Henry, responsable provincial de la santé en Colombie-Britannique, dans laquelle il déclarait « être très alarmé par le taux élevé d’effets secondaires graves de ce nouveau traitement « 16, ses privilèges hospitaliers lui ont été retirés.
Les lois de bioéthique sont clairement violées
Dans un essai publié le 30 mai 202117, Malone a passé en revue l’importance du consentement éclairé, concluant à juste titre que la censure fait en sorte que le consentement éclairé ne peut tout simplement pas être donné. Le consentement éclairé n’est pas seulement une bonne idée ou un idéal. C’est la loi, tant au niveau national qu’international. L’actuelle campagne de vakxination viole également les principes bioéthiques en général.
« À titre d’information, sachez que je suis un spécialiste et un défenseur des vakx1s, ainsi que l’inventeur de la technologie de base du vakx1 à ARNm (et du vakx1 à ADN). Mais j’ai également reçu une formation approfondie en bioéthique de l’Université du Maryland, du Walter Reed Army Institute of Research et de la Harvard Medical School, et le développement clinique avancé et les affaires réglementaires sont des compétences essentielles pour moi« , écrit Malone.
« Pourquoi est-il nécessaire de supprimer la discussion et la divulgation complète des informations concernant la réactogénicité et les risques de sécurité des ARNm ? Analysons rigoureusement les données sur les événements indésirables liés aux vakx1s. Peut-on trouver des informations ou des modèles, comme la découverte récente de signaux de cardiomyopathie ou de réactivation de virus latents ?
Nous devrions faire appel aux meilleurs experts en biostatistique et en apprentissage automatique pour examiner ces données, et les résultats devraient – non doivent – être mis à la disposition du public rapidement. Suivez-nous et prenez le temps d’examiner la bioéthique sous-jacente de cette situation.
Épisode 3. Contagion délirante et alliances psychiques, sortie du délire
Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.
« La liberté est ce qu’il y a de plus intime, et c’est à partir d’elle que s’élève tout l’édifice du monde de l’Esprit ».
Hegel, Principes de la philosophie du droit, « Cours de philosophie du droit de 1831 ».
Pour entrevoir une issue au totalitarisme, il nous faut comprendre comment les esprits ont été emprisonnés dans la folie paranoïaque. Cela suppose de rendre intelligible le phénomène de contagion délirante[1], et de mettre en lumière les interactions psychiques inconscientes qui s’allient pour promouvoir l’idéologie.
La paranoïa est une pathologie contagieuse, qui érode les liens traditionnels[2] pour soumettre les psychismes à de nouveaux liens, ceux de l’idéologie[3].
Il faut d’abord comprendre (et je ne pourrai rentrer ici dans le détail d’un processus psychique fort complexe) que le psychisme tend à se défendre face à la violence du harcèlement, de la propagande médiatique et de la terreur. Pour cela, il érige des remparts qui lui permettent de tolérer une réalité insoutenable, parmi lesquels : le déni, le refoulement, la banalisation, l’idéalisation, le clivage, la projection, la radicalisation, l’interprétation, l’isolation, la décharge dans le passage à l’acte, l’automatisation des faits et des gestes, l’anesthésie affective, le désinvestissement[4]… Ces « mécanismes de défense » érodent la lucidité de l’individu. En particulier, le déni est une impossibilité absolue de se représenter la violence de ce qui se passe, jusqu’à rendre hermétique à toute argumentation ou évidence des faits. Je précise que ce processus psychique n’a rien à voir avec l’intelligence, mais concerne les « plus fragiles » psychologiquement, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas les ressources internes suffisantes pour résister à une telle distorsion interprétative du monde : la majorité des êtres humains. Car il faut une force psychique hors du commun pour parvenir à garder un raisonnement sain dans un monde qui devient fou, où les repères sont inversés, la vérité travestie en mensonge, et les innocents désignés comme coupables, tandis que les coupables exercent une terreur indécente, au nom du bien du peuple, et de jolis idéaux tels que « la santé pour tous » ou « la protection de nos aînés. » La contagion délirante opère à partir de ces remparts, rendant l’individu perméable à l’idéologie, et désormais adepte inconditionnel de la secte totalitaire.
Il existe une hiérarchie des profils psychiques dans l’accès aux fonctions structurantes de civilisation que sont la symbolisation et la sublimation[5]. Nous pouvons déjà distinguer ceux qui ont structurellement intégré les tabous fondamentaux de l’interdit du meurtre et de l’inceste (et leurs dérivés : calomnie, envie, transgressions sexuelles etc.), et les autres. Ces derniers, qui ne sont plus tenus par une structure extérieure, sont alors « activés » par le délire paranoïaque, qui les autorise désormais à passer à l’acte, sans plus aucune répression légale, pourvu que l’action mortifère et transgressive s’inscrive dans la lignée dogmatique de l’idéologie. C’est ainsi que, sous propagande, des profils pervers peuvent torturer impunément (cf. Klaus Barbie), des profils paranoïaques peuvent disséminer la terreur[6], et des psychopathes, être utilisés comme des mercenaires du régime.
Les névroses ordinaires[7] sont fragilisées, c’est-à-dire qu’en temps « normal », des personnes se comportant de façon respectueuse des interdits fondamentaux, peuvent, à la faveur d’une idéologie totalitaire, régresser, et notamment sur un mode pervers. En clair, le système totalitaire, par sa dimension délirante massive, fait décompenser des pervers en paranoïa, et régresser des profils névrosés, en perversion, la perversion étant une sorte d’ultime digue psychique pour ne pas sombrer dans le délire (cf. Racamier). Le déploiement du système totalitaire entraîne donc la survenue de nombreux abus de pouvoir et actes sadiques, commis par des chefaillons qui se révèlent. Et l’on se demande alors comment ce bon père de famille, d’ordinaire si agréable, et connu depuis si longtemps, est devenu capable de tant d’atrocités… Je rappelle que la perversion[8] est l’exécutante consciencieuse et habile de la folie paranoïaque.
Le paranoïaque définit la stratégie, quand le pervers déploie la tactique.
Les autres profils névrosés, plus rares, sont tout de même fragilisés, jusqu’à nourrir des dépressions et des idées suicidaires, ou encore convertir leur angoisse en névrose obsessionnelle grave : l’individu fonctionne sur un mode automatisé, par des attitudes ritualisées, qui l’empêchent de penser sa fonction dans l’ensemble du système, comme Eichmann qui ne faisait que s’occuper de ce que les trains arrivent à l’heure. L’individu préfère en effet être entraîné dans la régression psychique collective, plutôt que d’affronter l’épreuve de la solitude, de la perte et de la séparation (épreuve à laquelle le philosophe traditionnel est généralement aguerri). Ainsi, dans des situations incitatives, hors normes, les auteurs d’actes barbares sont aussi des « honnêtes gens », aux profils obéissants.
Seuls trois types de profils résistent au déferlement totalitaire :
Des « anti-sociaux », déjà habitués à ne pas se soumettre aux règles du monde qu’ils interrogent toujours avec une grande vitalité,
Des personnes ancrées sur terre avec un bon sens paysan qui les vaccine contre toute idéologie hors sol
Quelques intellectuels et artistes.
Tous disposent d’une profondeur émotionnelle intérieure, d’une autonomie interne, et de références morales à l’autorité transcendante, suffisantes pour arrimer l’affirmation d’eux-mêmes dans une filiation temporelle verticale (anciens maîtres, généalogie, ancêtres…), ce qui les affranchit de l’adhésion horizontale au groupe et du collage à l’idéologie. Parmi ces profils, l’on peut trouver (mais pas obligatoirement), des personnes aux hautes valeurs morales, d’une grande intégrité, et d’autres (ou les mêmes), avec une forte sensibilité aux processus liberticides
Les rares qui ont compris dès les premiers signaux d’alerte, et n’ont pas besoin de l’expérience de la désolation pour mesurer le danger de la construction mentale délirante, incarnent le chemin étroit de la vérité et les résistants de la première heure.
Ils appellent à la désobéissance face à l’abus de pouvoir, et invoquent un idéal humain de liberté, contre le règne absolu de la contrainte. Il faudra néanmoins attendre le réveil des masses, pour que le totalitarisme s’effondre, ces masses qui réagissent favorablement à la suggestion hypnotique, et se laissent facilement séduire, par le cadeau empoisonné de l’idéologie et son apparente cohérence : la fuite d’une réalité vécue comme désagréable. La propagande totalitaire fonctionne, car elle promet de transformer radicalement un monde dont les masses ne veulent plus, parce qu’elles n’y trouvent plus leur place. Bien entendu, ce sentiment d’être perdu, sans racine, le totalitarisme a pu lui-même en être à l’origine, avant d’en tirer profit. La globalisation offerte par l’idéologie totalitaire rassure ; elle donne l’illusion de la prise en charge totale, peu importe que cette prise en charge soit le fruit d’une mère omnipotente qui peut changer d’humeur à n’importe quel moment, jusqu’à tuer sa progéniture si cela lui chante.
Les masses doivent cesser de collaborer et, partant, de croire. Et c’est inéluctable : l’expérience de la réalité totalitaire se chargera elle-même de la désillusion.
Les masses, en éprouvant le fait totalitaire dans leur chair, dans leurs familles, dans leurs individualités, confrontées à l’action mortifère de la secte, finiront par ouvrir les yeux. Il est donc essentiel que cette alliance provisoire entre les propagateurs politiques de l’idéologie (décideurs politiques et économiques/propagandistes et intellectuels collaborant à l’idéologie) et une grande partie du peuple cesse. La diffusion de l’information, ainsi que le bouche-à-oreille de ceux qui témoignent à ceux qui les relaient, est également un facteur essentiel dans la désillusion des masses.
Désobéir est vital. Faire partie des hérétiques au sens propre, de ceux qui font le choix de ne pas se plier à la croyance religieuse de l’idéologie totalitaire. Il y a autant de désobéissances que de spontanéités individuelles. L’artiste qui ne suit pas l’art totalitaire désobéit, et fait de la liberté sa foi. « L’initiative intellectuelle, spirituelle et artistique est aussi dangereuse pour le totalitarisme que l’initiative criminelle de la populace, et l’une et l’autre sont plus dangereuses que la simple opposition politique. La persécution systématique de toutes les formes supérieures d’activité intellectuelle par les nouveaux dirigeants de masse a des raisons plus profondes que leur ressentiment naturel pour tout ce qu’ils ne peuvent comprendre. La domination totale ne tolère la libre initiative dans aucun domaine de l’existence ; elle ne tolère aucune activité qui ne soit pas entièrement prévisible. Le totalitarisme, une fois au pouvoir, remplace invariablement tous les vrais talents, quelles que soient leurs sympathies, par ces illuminés et ces imbéciles dont le manque d’intelligence et de créativité reste la meilleure garantie de leur loyauté. »[9]
Ne pas se soumettre au dogme, l’interroger et conserver son esprit critique, créer en-dehors de ce qui est permis, emprunter les sentiers de traverse, mais aussi archiver, conserver cet ancien que le pouvoir totalitaire désire détruire, informer, tout ceci fait partie de la résistance. Le totalitarisme craint le primat de la subjectivité, la texture unique du témoin qui transcrit ses émotions, sa sensibilité, sa vie psychique et son humanité ; il redoute cette liberté de l’esprit contre la rigueur de la lettre, l’ironie ou « le trait d’esprit », le rire contagieux qui le détrône de sa toute-puissance. Penser est dangereux, mais « ne pas penser est encore plus dangereux. »[10]
Que nous reste-t-il lorsque tout est perdu ? Devenir, pour reprendre le titre du livre d’Imre Kertész, un « être sans destin ».
Cet auteur, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, et libéré du camp de Buchenwald en 1945, pose la question de savoir ce qu’il advient, lorsqu’un homme est privé de tout destin : « S’il y a un destin, la liberté n’est pas possible ; […] si la liberté existe, alors il n’y a pas de destin […], c’est-à-dire qu’alors nous sommes nous-mêmes le destin. » Peut-être devons-nous simplement accepter d’être dans la non-maîtrise des événements, et reprendre à l’inverse la devise de l’Abbaye de Thélème : « fais ce que dois ». Accomplir notre devoir humain, jusqu’au bout de ce dont nous avons la maîtrise, et au-delà, embrasser les affres de notre expérience humaine. Le ballon du délire paranoïaque collectif se dégonfle lorsque le langage trafiqué de l’idéologie perd de son charme envoûtant. C’est pourquoi notre liberté se conquiert dans le Verbe, qui nomme avec justesse l’expérience humaine, et ce fut depuis toujours le rôle des Humanités. Le « philosophe-médecin »[11] doit diagnostiquer, nommer le délire, et le caractériser.
Irrespectueux des lois du vivant, qui sont immuables, destructeur des lois transcendantes régissant la condition humaine, le système totalitaire est par essence voué à l’effondrement[12]. Il s’engraisse et survit par la collaboration de nombreux individus, la compromission des esprits et du langage, un renoncement à la vérité, et donc à la justice, le primat de la peur, donc de la haine. Je clôturerai ces trois épisodes avec Kertész : « […] je ne pense pas me leurrer en le disant, je me suis efforcé d’effectuer le travail existentiel, la tâche que m’a imposée le fait d’avoir survécu à Auschwitz. Je sais très bien à quel point j’ai été privilégié : j’ai vu le véritable visage de ce siècle monstrueux, j’ai regardé la Gorgone dans les yeux et j’ai survécu. Mais j’ai su dès lors que je ne me libèrerais jamais de ce spectacle, j’ai su que ce visage me garderait éternellement sous son emprise. […] Et, si vous me demandez maintenant ce qui me maintient en vie sur cette terre, je vous répondrai sans hésiter: l’amour. »[13]
Notes: [1] Bilheran, A. 2019. « Contagion délirante et mélancolie dans la paranoïa », Revue Santé Mentale.Article en accès libre sur ce site. [2] Collectif transgressé, clivage, division, délation, apartheid. [3] Il est à souligner que tout ce qui contribuera à rompre les liens de l’idéologie contribuera à affaiblir le totalitarisme ; en ce sens la corruption traditionnelle au sens des petits arrangements entre des fonctionnaires et la population, par exemple, sera une épine dans l’ambition de domination totale du système totalitaire. [4] Bilheran, A. 2017. Harcèlement. Psychologie et psychopathologie, Amazon. En vente sur ce site au format Pdf. [5] Bilheran, A. 2020. Psychopathologie de l’autorité, Paris, Dunod. [6] Bilheran, A. 2017. « Terrorisme, jeunesse, idéaux et paranoïa », Paris, Revue Soins, Elsevier. Article en accès libre sur ce site. [7] Je rappelle que nous sommes tous a minima névrosés, car nous avons dû tous opérer un refoulement sur nos pulsions primaires agressives, ce qui est plutôt une bonne chose pour parvenir à vivre ensemble. [8] La perversion est une pathologie du narcissisme, qui instrumentalise à son propre intérêt. La jouissance obtenue n’est ni partagée ni créatrice pour chacun : elle est sadique et destructrice. Le pervers prend tout et ne partage pas. Il capture ce qui est sain et constructif, pour le dévier, le détourner, le salir et le détruire. Cf. Bilheran, A. 2019. Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Dunod. [9] Le totalitarisme, Chapitre XI. [10] H. Arendt, entretien du 06 juillet 1974. https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001722/hannah-arendt-sur-la-liberte.html [11] Terme emprunté à Nietzsche. [12] Cela ne présage pas de sa durée, ni de l’ampleur des destructions. [13] Kertész, I. 2000. « Discours prononcé au Renaissance-Theater de Berlin », in L’Holocauste comme culture, Paris, Actes Sud, 2009.
Épisode 2. Méthodes, étapes, objectif du projet totalitaire
Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.
« Pour combattre le totalitarisme, il suffit de comprendre ceci : il représente la négation la plus absolue de la liberté. » H. Arendt La nature du totalitarisme, 1953.
« Celui qui n’est pas intérieurement préparé à la violence est toujours plus faible que celui qui l’exerce. » A.I. Soljenitsyne, L’archipel du goulag, 1973.
« Vaccination-évacuation », vaccinodrome d’Annecy et quais de Paris.
Le régime totalitaire vise « la domination totale » (H. Arendt), c’est-à-dire s’immisce dans la totalité des sphères sociales, privées et intimes, jusqu’au psychisme des individus. Pour y voir clair, il me semble impératif là encore de convoquer la psychopathologie. Un individu, ou un groupe d’individus, peut représenter et cristalliser l’expression de la paranoïa collective, dont l’essence est contagieuse, comme dans les sectes[1].
L’instrument clé de la mise en place du pouvoir totalitaire est d’abord le harcèlement des esprits qui doivent devenir perméables à l’idéologie. Il faut que la propagande médiatique obtienne la division du collectif, des clans traditionnels (familles, classes sociales, clans politiques) selon le clivage paranoïaque entre les « bons » et les « méchants » ; la ligne de désignation peut évoluer selon l’idéologie caméléon. Intervient rapidement la terreur, par la désignation de l’ennemi (ici, au départ, l’ennemi est un virus affreux qui entend décimer l’espèce humaine, et contre lequel « nous sommes en guerre », puis les ennemis deviennent les désobéissants qui ne veulent pas respecter les mesures dites sanitaires imposées par le champ politique). La propagande, souvent masquée derrière de subtiles manipulations (« c’est pour votre bien »), jubile à créer des chocs traumatiques collectifs (par exemple, la comptabilité mortifère répétée quotidiennement), qui lui permettront ensuite d’étendre tout son contrôle sur la population sidérée et terrorisée, laquelle, sous l’effet des injonctions paradoxales et de l’usure, appellera le pouvoir tortionnaire en sauveur, ignorant, pour son plus grand malheur, que ce prétendu sauveur est dans le même temps le persécuteur. La propagande se fera le reflet de l’ambition de « l’homme nouveau », niant le passé, les origines, les anciens repères, et toute forme d’altérité, par d’innombrables mensonges, paradoxes, incohérences et absurdités. L’idéologie, origine et principe de l’action totalitaire, doit annihiler l’existence du réel et les retours d’expérience. Hannah Arendt note que, dans le régime stalinien, « tous les faits qui ne concordaient pas ou qui étaient susceptibles de ne pas concorder, avec la fiction officielle – données sur les révoltes, la criminalité, les véritables incidences des activités « contre-révolutionnaires » par opposition aux ultérieures conspirations fictives – étaient traités comme irréels » (p. 18). C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui, et je renvoie aux travaux de Vincent Pavan[2], ou encore aux alertes régulières de Jean-Dominique Michel, pour mesurer le grand écart entre la réalité de l’expérience et de l’analyse, et le narratif officiel.
La terreur glisse rapidement sur les opposants qu’il s’agit de persécuter, à savoir ceux qui ne croient pas à l’idéologie, la mettent en doute, ou encore dénoncent les manipulations de masse. C’est la première phase, celle de la mise au pas par l’élimination des opposants. Mais le déferlement totalitaire se déchaîne bien davantage ensuite : la décompensation paranoïaque devient aveugle, et se cherche des ennemis potentiels (coupables en puissance, et non en acte), puisqu’il n’y a plus d’opposants réels. Pour soumettre les masses, tous les moyens sont permis, en particulier celui de la terreur par l’arbitraire. Tout allait « bien », en effet, lorsque les masses pouvaient se rassurer quant au harcèlement des opposants visibles, finalement, ils l’avaient bien cherché puisqu’ils n’obéissaient pas ! Il est indispensable ensuite que les représailles du pouvoir totalitaire tombent au hasard, afin d’assurer le contrôle total. L’arbitraire suscite l’incompréhension et la sidération (paralysie du psychisme et de la pensée). Croyant ainsi se couvrir, beaucoup deviennent délateurs, et sont encouragés à l’être par le délire de persécution paranoïaque : il s’agit de reconnaître l’ennemi, « si bien masqué soit-il »[3].
Le modus operandi du totalitarisme est le harcèlement. Il s’agit moins de détruire que de conduire à l’autodestruction[4], jusqu’au suicide, par les traumatismes réitérés sur la durée, engendrés dans la terreur et la violence. Les régimes politiques fonctionnant à l’idéologie utilisent la violence extrême, car il s’agit de transformer l’expérience du réel, de gré ou de force, pour faire régner l’idéologie, quoi qu’il en coûte. Ceux qui diffusent l’idéologie et l’organisent savent-ils que l’idéologie est fausse ? Ce n’est pas sûr, si l’on continue l’analyse sous l’angle de la psychopathologie. Ils peuvent y croire, et sont sans doute d’autant plus dangereux qu’ils y croient, d’une croyance religieuse transformée en fanatisme du dogme. Certains d’entre eux sont sans doute plus cyniques ; nous le voyons aujourd’hui avec les scandales d’hommes riches et/ou politiques, qui s’exonèrent des mesures sanitaires qu’ils imposent au peuple. Dans ce cas, l’illusion idéologique, elle est pour les autres, et non pour eux. D’ailleurs, pour H. Arendt, la force de l’idéologie ne tient pas à son contenu (lutte des classes, lutte des races, vaccinés contre non vaccinés, comploteurs contre « complotistes » etc.) mais à sa forme logique. Pour manipuler au mieux les individus, il faut les isoler. Le pervers ne fait pas autrement, lorsqu’il entend exercer son emprise sur sa proie : il l’isole. N’est-ce pas de ce tour de passe-passe dont il s’agit en prônant la nécessité des multiples confinements, dont le grand expert mondial en épidémiologie, John Ioannidis, récuse les bienfaits ? Le totalitarisme enlève aux individus les rapports sociaux, ou plutôt, il ne leur tolérera que certains rapports sociaux, ceux qui seront politisés par l’idéologie (par exemple, s’entasser dans le métro pour aller travailler, ne pouvoir voyager que pour des « motifs impérieux » dont le travail fait partie, mais pas la maladie d’un proche, ni la naissance d’un petit-fils etc.). Les liens familiaux sont attaqués, par la désunion que crée le fanatisme idéologique.
Le totalitarisme exige une loyauté « à la vie, à la mort » de l’individu, jusqu’à son sacrifice ultime. Pour cela, il faut capturer l’individu par une série de gestes obsessionnels aliénant le psychisme, comme dans les clans mafieux ou encore les sociétés secrètes : quiconque n’est pas inclus, est exclu ; le pouvoir totalitaire convoque l’utilisation de rituels, l’absence de factions, la suppression des opinions dissidentes, la centralisation absolue du commandement, l’exigence d’une loyauté totale, la promesse d’une protection et de davantage de quelque chose (bonheur, pouvoir, argent, liberté de mouvement, loisirs…) qui ferait de l’initié un privilégié. N’est-ce pas exactement ce dont il s’agit à propos du passeport sanitaire, qui est en tout point similaire au passeport aryen de 1933 quant aux prérogatives conférées (musées, théâtres etc.) : une communauté de privilégiés ? L’écrivain hongrois, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, Imre Kertész, dans son livre L’Holocauste comme culture indique que le totalitarisme ne peut exister sans la stigmatisation de certaines populations qu’il se donne pour mission idéologique de persécuter : « Au procès de Jérusalem, Eichmann affirmait n’avoir jamais été antisémite et, bien que la salle ait alors éclaté de rire, je ne trouve pas impossible qu’il ait dit vrai. […] Nous devons nous dire clairement qu’aucun totalitarisme de parti ou d’État n’est possible sans discrimination, or la forme totalitaire de la discrimination est nécessairement le massacre, la tuerie de masse. »
Ajoutons que la logique concentrationnaire est indissociable du totalitarisme, car elle est inséparable de l’enfermement psychique de la paranoïa. Depuis quelques mois, j’entends des murmures sur la création ou l’existence des camps de mises en quarantaine, dans différents pays[5]. Si l’idéologie n’est pas stoppée net (et elle ne le sera pas), par une incrédulité de masse, la logique concentrationnaire se déploiera, car elle est l’aboutissement du projet totalitaire : dans le camp ; la liberté n’est qu’un lointain souvenir, la liberté de se mouvoir, d’entreprendre, et la Loi comme protection de l’individu n’est plus opérante. Il faut nous souvenir que, pour le paranoïaque, la Loi c’est lui, selon son bon vouloir ; elle n’est plus l’expression de ce qui fait tiers entre les individus, pour protéger leur intégrité, mais devient un instrument de persécution des opposants et des plus vulnérables. Dans le camp, l’on perd son nom, son identité (l’on devient au mieux un numéro), ses racines, ses liens, voire toute forme de socialisation ; l’on perd toute représentation du temps ; c’est la négation de l’humain, le corps est soumis aux agressions, à la faim, au froid, aux maladies, aux maltraitances sexuelles, à la déshumanisation (par exemple, les femmes sont tondues, les hommes rasés, on récupère des bouts de corps…). L’objectif totalitaire de la domination totale est atteint par les camps de concentration. Dans la psychose paranoïaque, le sujet est psychiquement enfermé, et s’enferme sans cesse toujours davantage ; il existe une fuite en avant pour toujours davantage de contrôle, avant d’aboutir à l’extermination.
Pour Hannah Arendt, « le prisonnier d’un camp n’a pas de prix puisqu’on peut le remplacer »[6]. La logique concentrationnaire du totalitarisme en ce sens est pire que l’esclavage, parce que l’esclave possède une valeur marchande : il peut être vendu au marché aux esclaves. La valeur marchande sur le corps humain relève de la perversion : instrumentaliser à outrance ce qui en saurait l’être. Rappelons-nous que la perversion est l’instrument du déploiement du totalitarisme, mais elle n’en est pas le but : le but n’est plus l’aliénation (soumission) mais l’annihilation (la réduction au rien) du sujet humain, c’est un cap supplémentaire qui est franchi. La valeur marchande sur le corps humain peut encore conférer un statut de personnalité juridique mineure, bien sûr sous un mode pervers. Mais dans l’apogée du totalitarisme les corps sont remplaçables, interchangeables, n’ont plus aucune valeur sacrée, et plus aucune valeur, tout court, même matérielle ou marchande. La personne morale est détruite. Hannah Arendt appelle cela « l’assassinat de l’individualité ». Elle ajoute[7] : « Le dessein des idéologies totalitaires n’est donc pas de transformer le monde extérieur, ni d’opérer une transmutation révolutionnaire de la société, mais de transformer la nature humaine elle-même ». Mais encore, « Les États totalitaires s’efforcent sans cesse de démontrer que l’homme est superflu ». Le totalitarisme est quant à lui et par essence génocidaire : il n’a plus besoin de l’humain, ou plutôt, il prétend le créer de nouveau, à partir de zéro. C’est le projet de « l’homme nouveau » ; il faut à la fois supprimer la liberté humaine, et l’humain dans toutes ses aspérités, pour faire régner la notion de pureté. N’est-ce pas là le projet en cours du Grand Reset, et du transhumanisme qui l’accompagne ? Les privilégiés auront une « valeur marchande » et pourront continuer de vivre dans le monde marchand (voyager, consommer etc.). Quant aux autres ? La paranoïa fonctionne sur un mode binaire : les purs et les impurs, les forts et les faibles, les utiles et les inutiles, les essentiels et les non-essentiels… Et c’est cette notion de pureté qui la fait parquer dans des camps les éléments jugés indésirables car ces dits impurs ne sauraient venir souiller « l’espace vital ». La pureté est déjà présente dans l’idéologie sanitaire, où l’on fumige à tout va, y compris au Leclerc d’Ajaccio[8], comme si nous étions des cafards. Les populations nomades, apatrides, marginales, et pauvres sont toujours visées, car elles ne se laissent pas assujettir au contrôle. Il est fort à parier que c’est ce qui guette une partie de la population ; attendons de voir qui sera l’ennemi désigné : pour l’instant, l’on suppose qu’il s’agira des non-vaccinés, mais cela peut tout aussi bien s’étendre aux « islamo-gauchistes » (néologisme flou), à toute population désignée comme « terroriste » (sur quels critères ?), mais aussi pourquoi pas aux vaccinés estimés porteurs de variants, car l’ennemi désigné peut mouvoir, au gré de l’idéologie caméléon.
Conclusion
Le totalitarisme est international dans son organisation, universel dans sa visée idéologique, et planétaire dans ses aspirations politiques. Il poursuit « l’expérience de domination totale. »[9]Le but est la disparition totale de toute spontanéité. Pour y parvenir, il faut à la fois l’endoctrinement idéologique (nous y sommes déjà), la terreur arbitraire et l’ambition concentrationnaire (c’est en route) pour briser ce que hait la paranoïa : toute forme de spontanéité. Les camps sont le lieu d’achèvement du processus de déshumanisation et de spoliation de la personne, par la soumission des corps incarnés, après la brisure des esprits.Hannah Arendt parle de désolation pour nommer cette épreuve d’une perte radicale des moyens de faire l’expérience du monde. Le mal est radical : à la racine. Dans un prochain et dernier épisode, j’analyserai la contagion délirante et les alliances psychiques inconscientes dans le collectif et les issues envisageables.
Extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant n° 10, au-cours de laquelle Pierre de la chaîne YT « Décoder l’éco » nous indique comment choisir et aller chercher les chiffres notamment de la mortalité, les analyser pour comprendre la réalité de cette crise.
Cet extrait ne reprend que l’analyse que lui-même a réalisée sur les chiffres de la mortalité et de leurs causes notamment en terme de pays, de politique de confinement, de type de population touchée et autres événements.
Une analyse super intéressante à ne pas rater et qui permet vraiment de voir clair dans ce que nous avons vécu.
Pour retrouver l’émission complète du CSI: – sur la chaîne Odysee de RéinfoCovid – avec un complément sur Crowdbunker pour éviter la censure de YT sur le sujet de la protéine Spike.
Les effets du vakx1 et de la 5G risquent être dramatiques d’ici peu et c’est pas faute de l’avoir dit depuis déjà très longtemps… Difficile à croire ? Pourtant il est maintenant connu qu’il y a des particules magnétiques dans ces injections. Écoutez quand-même ce que dit le journaliste Richard Boutry…
Principes de physique élémentaire pour comprendre les raisons de l’inefficacité des masques sur les virus respiratoires :
Très simples, et je pense bien expliqués à la fin de ma chronique N°49 qui décortiquait ce qui se cache dans les normes AFNOR applicables aux masques. Pour faire plus court ici :
– Les masques chirurgicaux ne sont pas testés sur des virus respiratoires, mais sur des aérosols (suspension dans l’air) de staphylocoques dorés, une bactérie dont le diamètre est de 17 à 27 fois plus grand que celui du SARS-COV-2. La norme est de ne pas laisser passer plus de 5% des staphylocoques présents dans l’échantillon testé.
– Les masques en tissus lavables et réutilisables de catégorie 1, ne sont pas non plus testés (toujours par l’AFNOR) sur des virus respiratoires, mais sur des particules de chlorure de sodium de 3 micromètres de diamètre, soit 50 fois plus grosses que le C0VlD. Idem, il ne faut pas que plus de 5% des particules traversent le matériau dans lequel est fabriqué ce type de masque. Imaginez quel serait le résultat avec des virus 50 fois plus petit !
La médecine fondée sur les preuves contredit par deux fois le physicien :
Prenons-donc le problème par le bon côté. Pour savoir si le masque chirurgical protège des nouvelles contaminations virales, il est nécessaire de réaliser des études randomisées (les participants sont tirés au sort pour être inclus dans un groupe masqué ou dans un groupe de contrôle ou groupe de comparaison, non masqué. Pour savoir si le masque FFP2 protège mieux des contaminations que le masque chirurgical, il faut également randomiser en deux groupes, l’un porte le masque FFP2, l’autre le masque chirurgical…)
Quand on dispose des résultats de plusieurs études cliniques, c’est encore mieux, car il est alors possible de réaliser ce que l’on appelle une méta-analyse d’essais cliniques randomisés. Les données de tous les essais sont « poolées » (mises en commun) et analysées ensemble. Ce qui permet d’avoir des conclusions plus robustes. C’est précisément ce qu’a fait et publié à 4 reprises (réactualisation au fur et à mesure des nouvelles études) la Collaboration Cochrane, une organisation internationale d’experts médicaux indépendants des firmes de la santé. La dernière version revue par les pairs a été publiée le 20 novembre 2020.
Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :
Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque FFP2 (N95 en langue anglaise) au port du masque chirurgical, chez les seuls soignants :
La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque FFP2 (N95) ne fait pas ou peu de différence avec le port du masque chirurgical pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales, jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.
Méta-analyse des études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, sur la totalité des participants inclus (soignants et grand public) :
Méta-analyse deux études randomisées ayant comparé le port du masque chirurgical à l’absence de port, chez les soignants :
La conclusion générale de la Cochrane sur ces deux méta-analyses est que le port du masque chirurgical ne fait pas ou peu de différence avec l’absence de port de masque pour réduire la transmission d’infections respiratoires virales (ici, grippales), jugées sur les symptômes cliniques ou la positivité des tests de laboratoire.
Conclusion : Je considère personnellement qu’avoir rendu le port du masque obligatoire, alors que les meilleurs niveaux de preuves scientifiques attestent de son inefficacité contre les virus respiratoires, est la plus grande imposture et l’archétype des mesures inutiles, délétères et liberticides prises dans la gestion de cette pandémie !