Après bientôt un an et demi de crise du C0VlD-19, les Français subissent le masque obligatoire et le couvre-feu. Dans quelques semaines, l’attirail liberticide de la macronie va s’étendre avec le passeport sanitaire. Dans le même temps, la vakxination avance au rythme des campagnes de communications des médias du Système.
Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, avocat du professeur Didier Raoult, du collectif de soignants C19, ainsi que d’associations de victimes du C0VlD-19, livre une critique acerbe de la séquence que nous vivons.
Catégorie : Analyses
Efficacité des vakx1s : tout est une question de présentation et de signification des chiffres !
Publié sur FranceSoir.fr le 12/05/2021

Efficacité des vakx1s : Pfizer annonce 95% et Moderna 94%…vraiment ?
Et si c’était plutôt : Pfizer 0.71% et Moderna 1.1%…vous feriez-vous vakxiner ?
Quand Pfizer vous dit que son vakx1 est efficace à 95%, qu’est-ce que cela signifie exactement ?
Cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19.
Cette valeur est liée :
- aux conditions de l’essai clinique
- aux personnes sélectionnées pour cet essai
- ainsi qu’à la période durant laquelle l’essai a été effectué
Par exemple si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vakx1 aurait été beaucoup plus faible.
Ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vakx1 ou un traitement c’est la valeur de réduction du « Risque Absolu ».
Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus :
Le Risque Relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.
Par exemple : si vous ne fumez pas on va vous dire que vous avez 30% de chance en moins de faire une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui fume. La réduction du risque relatif dans ce cas-là est de 30%. Il s’agit toujours de comparaisons entre deux groupes ; et savoir à quel groupe vous appartenez-vous permet d’évaluer la probabilité que vous avez de développer ou non ladite maladie.
Vous avez compris, ce nombre est relatif et ne s’applique pas à votre cas personnel mais au groupe auquel vous appartenez. Cette information sur la réduction du risque relatif est utile pour les chercheurs car elle leur permet de combiner les résultats de différents essais cliniques pour faire des méta-analyses. En aucun cas cette information ne permet de vous donner le bénéfice que vous pourriez attendre d’un traitement car elle ne tient pas compte de votre risque de base de développer la maladie sans traitement.
Ce qui importe pour chacun d’entre nous c’est de savoir ce que le traitement ou vakx1 peut nous apporter à titre personnel. Pour cela il faut donc connaître la valeur de « Réduction du Risque Absolu ».
Le Risque Absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le C0VlD-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2. Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques.
- C’est cette valeur que nous avons besoin de connaître pour pouvoir prendre une décision éclairée sur les bénéfices d’un traitement par rapport aux risques d’effets secondaires encourus à titre personnel.
Mais cette valeur de « réduction du risque absolu » est toujours beaucoup plus faible que la valeur de « réduction du risque relatif » et n’est donc pas assez sexy pour vendre de nouveaux produits faits à la va vite. C’est pour cette raison que les labos préfèrent utiliser la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas la valeur de Réduction du Risque Absolu.
Un exemple simple d’essai clinique pour illustrer (Ref.1) :

(Ref.1) https://www.mdpi.com/1648-9144/57/3/199
Vous comprendrez donc aisément pourquoi les labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas Absolu !
Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !
Pour les personnes qui doivent décider de prendre ou non un traitement ou un vakx1, les médecins doivent leur donner la valeur de Réduction du Risque Absolu afin qu’ils puissent évaluer le bénéfice REEL qu’ils peuvent en espérer. C’est la base du consentement éclairé !
Effectuons à présent l’exercice avec les vakx1s de Pfizer et Moderna en utilisant les données des essais cliniques. Pour cela il nous faut quelques formules mathématiques (Ref.2):
(Ref.2) https://bestpractice.bmj.com/info/toolkit/learn-ebm/how-to-calculate-risk/
vakx1 Pfizer (Ref.3) :

(Ref.3) https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577
Donc si vous êtes jeune avec un risque proche de 0% de faire une forme grave de la maladie C0VlD-19, prendriez-vous le vakx1 pour une réduction de ce risque de 0.71% avec tous les effets secondaires graves voire mortels ? Même avec un risque de faire une forme grave de 30% qu’est-ce que ces 0.71% vont-ils bien pouvoir changer pour vous ? Posons-nous la question !

Un autre paramètre est aussi très important : c’est ce qu’on appelle le NNT qui est le nombre de personnes qui doivent être vakxinées, pour qu’une seule personne puisse avoir un bénéfice du vakx1.
Dans le cas du vakx1 de Pfizer : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.0071 = 141.
Cela veut dire que sur les 141 personnes vakxinées avec Pfizer, 140 personnes vont prendre le risque des effets secondaires sans en tirer aucun bénéfice !
Prendrez-vous ce risque ?
Surprise du chef : les données israéliennes confirment bien la réduction du risque relatif RRR de 94% mais pour ce qui est de la réduction du risque absolu dans la « vraie vie (masqués et distanciés) » ils tombent à ARR = 0.46%, donc pire que les 0.71% !!! Dans ce cas il faudra vakxiner NNT = 1 / 0.0046 = 217 personnes pour qu’1 seule ait le bénéfice du vakx1s soit 1.5 fois plus que les données de l’essai clinique. Mais les « experts » se sont bien gardés de s’étendre sur ce paramètre.
Au tour du vakx1 Moderna (Ref.4) :
(Ref.4) https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejmoa2035389

Dans le cas du vakx1 de Moderna : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.011 = 91.
Il faudra donc vakxiner 91 personnes pour qu’une seule en tire les bénéfices. Les 90 autres auront pris le risque des effets secondaires, voire de mourir sans aucun bénéfice !
Voilà donc les données complètes pour les vakx1s Pfizer et Moderna qui sont sensés sauver le monde !
Dans la règlementation de mise sur le marché de la FDA (Ref.5), il est notifié que les labos doivent mettre toutes ces données à disposition du public afin que tout un chacun puisse évaluer les risques et les avantages basés sur des preuves et d’éclairer le consentement.
“ Fournir les risques absolus, pas uniquement les risques relatifs. Les patients sont indûment influencés lorsque les informations sur les risques sont présentées en utilisant une approche d’évaluation du risque relatif ; cela peut entraîner des décisions sous-optimales. Ainsi un format de risque absolu doit être utilisé »
(Ref.5) : P60. https://www.fda.gov/media/81597/download + https://www.fda.gov/about-fda/reports/communicating-risks-and-benefits-evidence-based-users-guide
2. Provide absolute risks, not just relative risks. Patients are unduly influenced when risk information is presented using a relative risk approach; this can result in suboptimal decisions. Thus, an absolute risk format should be used.
Etrangement ni la FDA, ni l’EMA ne l’ont exigé pour ces vakx1s… et au contraire elles n’insistent que sur le bénéfice basé sur l’évaluation de la Réduction du Risque RELATIF ! Omettre de donner toutes les infos au public pour permettre le consentement éclairé est non seulement malhonnête mais dangereux.
Un exemple de publicité « présentant », sans le dire, les données de réduction du risque relatif et absolu sur l’affiche (Ref.6) : il s’agit du blockbuster de Pfizer Atorvastatine « Lipitor – US ou Tahor – FR » qui est une statine permettant d’abaisser les taux de cholestérol et de triglycérides circulant dans le sang.
L’affiche présente en gros la réduction du risque de faire une crise cardiaque en prenant ce médicament : – 36%. Mais il s’agit de la Réduction du Risque Relatif et non pas du Risque Absolu. Pour trouver la Réduction du Risque Absolu, il faut suivre l’astérisque :

Ce médicament a permis à Pfizer d’engranger des bénéfices records pendant plus d’une décennie : US$ 130 milliards !
(Ref.6) : https://www.healthnewsreview.org/toolkit/tips-for-understanding-studies/number-needed-to-treat/
Comment est-ce possible que nos autorités sanitaires, nos ministres et autres médecins de plateau peuvent nous raconter que ces vakx1s série spéciale Covid-19 fonctionnent, que leur bénéfice est supérieur au risque, qu’ils vont nous sortir de la crise avec de telles données ?
Comment peuvent-ils envisager de faire vakxiner les personnes non à risque ou encore les enfants alors que ces vakx1s ne leur seront non seulement d’aucun bénéfice mais que les effets secondaires, parfois mortels, sont eux bien réels et s’accumulent jour après jour… et bien sûr sans connaître les effets secondaires à long terme !
Pourtant certains rétorqueront que la vakxination fonctionne en citant les exemples en Israël et en Angleterre, pays dans lesquels il n’y a quasiment plus de morts.
Alors regardons les courbes de mortalité de ces deux pays (Ref.7, 8). Israël et l’Angleterre ont commencé par les plus âgés et plus fragiles : vous pouvez voir une explosion de la mortalité concomitante avec le début de la vakxination, phénomène qui est également observé dans tous les pays qui vakxinent en masse. C’est ce que certains épidémiologistes appellent l’effet « moisson ». Le début de la campagne de vakxination a précipité la mort des plus fragiles.

(Ref.7) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/uk/

(Ref.8) : https://www.worldometers.info/coronavirus/country/israel/
Après cela, il est normal que les courbes de la mortalité baissent comme nous le voyons. Rien de miraculeux !
Les cas d’infection de personnes doublement vakxinées se multiplient partout dans le monde, les personnes vakxinées dans les EHPADs continuent à mourir et personne ne veut regarder la vérité en face. Mais qui sont donc les 300-400 morts que nous avons encore tous les jours en France si les personnes vulnérables sont quasi toutes vakxinées ? Quelle différence avec avant la vakxination ? Pourquoi personne ne pose les bonnes questions mais au contraire, on s’obstine dans cette fuite en avant morbide.
Il y aura donc bien une quatrième vague à l’automne qui emportera les personnes vulnérables, vakxinées ou non, et au lieu de reconnaître l’inutilité et la toxicité de ces thérapies géniques, le narratif est déjà bien rôdé : on prépare les esprits aux nouveaux variants, aux vakx1s qui ne seront pas efficaces et au booster dans 6 mois ! Puis il y aura l’abonnement annuel chez Pfizer. Et le plus cynique c’est que c’est le PDG de Pfizer lui-même qui annonce la suite (Ref.9) !
Comment en est-on arrivé là ? Difficile de rationaliser cette folie furieuse qui va laisser des gens malades, infirmes ou morts alors que cette maladie ne leur aurait rien fait. Mais quelle société peut accepter et encourager cela ??? Quelle société qui a déjà fait tant de mal à ses plus jeunes envisage aujourd’hui de les mettre encore plus en danger avec des thérapies géniques dont on ne sait rien sur les effets secondaires à long terme ?
Et pour arriver à leurs fins, les dirigeants européens avancent avec le passeport sanitaire et le passeport vakxinal. Ils maintiennent la population dans la trouille pour l’empêcher de réfléchir.
Nous serons nombreux à nous en souvenir….et ils rendront des comptes !
Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour FranceSoir
En complément, voir l’autre article du Collectif Citoyen sur les risques vakxinaux pour les moins de 50 ans:
Moins de 50 ans : quels risques avec les « vaccins » C0VlD19 utilisés en France ?
Comment expliquer l’adhésion massive des individus et des sociétés au discours manipulateur du pouvoir ?

CONSTAT DÉSARMANT ! Concernant la France, rappelons-nous que 28% des électeurs inscrits sur les listes électorales avaient voté aux présidentielles de 2017 pour Emmanuel Macron ! La magistrale manipulation médiatique allait ensuite faire le reste pour que cet homme, sans profil de chef d’État, se retrouve à la présidence française !
Il y a une foule de personnes très intelligentes, brillantes, douées même, avec du talent, qui pourtant adhèrent étrangement au discours narratif de la propagande du pouvoir, cette dernière manipulant de manière sidérante, les personnes paraissant placées sous hypnose par le jeu dangereux du psittacisme médiatique…
Commentaire : Définition de psittacisme médiatique :
Fait de répéter quelque chose comme un perroquet en raisonnant sans comprendre le sens des mots que l’on utilise; en partic., récitation mécanique de mots, de phrases, de notions dont le sens n’a pas été compris ou a été mal assimilé (d’apr. Aur.-Weil 1981). C’est à se demander si l’évolution de l’homme, si sa culture n’a pas entraîné la faune à sa suite, et si l’art du chant ne s’est pas développé chez les oiseaux de nos pays par une sorte de contagion (j’allais dire : par psittacisme) (Gide, Journal,1938, p. 1302). Le discours concret implique d’une part le radotage, le psittacisme, les formules toutes faites, et d’autre part l’intuition qui propulse cette phraséologie et lui donne un sens (Jankél., Je-ne-sais-quoi,1957, p. 253).
On est spontanément enclin à penser a priori qu’un être intelligent se pose des questions de bon sens, face à l’incohérence, face à une absence de logique, face aux signes objectifs d’un délire collectif, ou face à des éléments probants indiquant d’évidents « conflits d’intérêts » qui devraient en soi alerter toute conscience et toute intelligence même a minima !
Toute personne intelligente devrait se demander : Pourquoi l’OMS a-t-elle organisé en 2005, la signature d’une charte, d’un règlement sanitaire, indiquant que « tous les membres adhérents et signataires de la charte devraient impérativement se conformer aux directives du Conseil Mondial de la Santé, à partir du moment où il y aurait des critères de pandémie retenus par l’OMS » ?
Le Docteur Louis Fouché recommande souvent, pour une bonne compréhension de ce qui se passe, autour de cette « crise coronavirus », de « suivre l’argent » ! Celui qui paie est aussi celui qui commande ! Celui qui est le premier contributeur de l’OMS est aussi celui qui décide de ce qui se passe à l’OMS.
Or, dans le Top 20 des plus gros contributeurs de l’OMS, nous pouvons tous vérifier et découvrir, si cela n’est pas déjà fait, que c’est La Fondation Gates et l’Alliance GAVI qui arrivent en tête des plus gros contributeurs de l’OMS. (Cf., Traitements génétiques anti-c0vid, par le Dr Vincent Reliquet, le 3 mai 2021, dans ReinfoC0vid)
Une personne rationnelle, intelligente, cultivée, qui a du bon sens, et qui devrait être bien informée, devrait aussi logiquement se poser naturellement la question de savoir pourquoi ce milliardaire informaticien, fondateur de Microsoft, s’intéresse-t-il d’aussi près à un secteur d’activités qui ne relève pas de sa compétence : le domaine de la Santé Mondiale ?
Pourquoi des puissances d’argent financent-elles des campagnes de propagande utilisant le chantage, les mesures liberticides, les incohérences multiples de la répression « sanitaire » pour terrifier les populations des pays riches en les acculant peu à peu à l’acceptation « consentie » de la « vakxination » de masse ?
Le journal d’information du 12 mai, en Espagne, expliquait qu’une personne âgée était morte dans une maison de retraite par la « faute » de personnels soignants ayant refusé la « vakxination ». Les personnels qui avaient pu constater cette malheureuse « conséquence », ajoutait l’odieuse et scandaleuse propagande, s’étaient laissés convaincre de se faire « vakxiner » ! Le bon sens est capable en temps normal de se dire que rien de tout cela ne peut être prouvé ! Il est absolument révoltant que l’on puisse prendre en considération une telle perversion prise pour une conscience « responsable ».
Il est grave de se mettre à croire sans sourciller à une telle moralisation et culpabilisation privée de tout fondement sérieux. L’obscurantisme le plus détestable est revenu en Espagne et ce peuple hautement manipulé par une propagande acharnée, a basculé dans une « croyance » à la limite d’une arriération mentale collective… En écoutant ce genre de chose, il y a de quoi rester sans voix, tellement le délire collectif peut être sidérant et particulièrement désarmant ! A travers de telles déclarations, on entend à nouveau les anciennes accusations faites par les inquisiteurs s’adressant aux femmes qu’ils martyrisaient par le feu des bûchers en les accusant d’avoir copuler avec le diable ! Je ne vois pas la différence qu’il pourrait y avoir entre ce que la nouvelle de ce jour, faite en Espagne, nous apprend sur la « faute » des non « vakxinés » et ce qui pouvait se passer au Moyen-Age dans le contexte de la chasse aux sorcières !
Maintenant, nous pouvons aussi nous demander pourquoi les pays pauvres n’ont-ils pas été aussi convoités et harcelés par la propagande que les pays riches ? Il est notoire que les pays pauvres aient beaucoup moins de moyens sanitaires à leur disposition que les pays riches ! Pourquoi, dans ce cas, ce sont pourtant les pays pauvres qui ont été les moins concernés par la « pandémie », notamment les pays Africains ?
Pourquoi les chiffres, dans leur ensemble, concernant cette « pandémie » théorique, ont-ils été falsifiés pour les pays développés, comme cela est incontestable pour les honnêtes gens et parce que cela a été largement démontré ? On peut revoir les nombreuses sources déjà publiées dans plusieurs articles précédents traitant de la crise « coronavirus » sur www.mondialisation.ca
Pourquoi la propagande continue-t-elle de nous mentir sur ce qui se passe en Inde, au Brésil, aux USA, alors que des informations vérifiées nous permettent de savoir que le mensonge est largement diffusé de manière ininterrompue sur les Médias collabos ? Pourquoi ces médias sont-ils mobilisés en permanence dans le but de retenir les personnes et les groupes de personnes dans une « croyance » aveugle au bien-fondé des mesures « barrières » qui sont anachroniquement maintenues ? Pourquoi peut-on encore observer dans tout l’Occident, ce but apparemment destiné à nourrir la « peur » permettant de parvenir à une « vakxination » globale de toutes les populations trop habituées à la contestation, comme les Gilets jaunes ou aujourd’hui les militaires français, dont la culture révolutionnaire a renforcé le réflexe d’insoumission ?
On peut aussi se demander pourquoi les télévisions du monde occidental se prêtent-elles avec autant d’intérêt à une collaboration acharnée, loyale, avec le système qui veut avantageusement contrôler les populations ? Elles sont bien entendu en soi, l’expression même d’un pouvoir inouï sur les opinions publiques ! Les télévisions étant aux mains de milliardaires participant à la grande puissance financière mondialisée et parce que ces gens-là font partie du club fermé des « Forum Économique Mondial » de Davos, et autres Clubs prestigieux, il va de soi que leurs services très appréciés entrent dans les plans de ce Nouvel Ordre Mondial se cachant derrière les grandes Institutions comme l’OMS.
Pourquoi des médecins et des hôpitaux ont-ils été grassement payés pour faire gonfler les chiffres des morts « par coronavirus », comme cela a été révélé peu à peu dans le courant de l’année passée ? On peut consulter les sources dans les nombreux articles qui ont été publiés sur ce sujet dans www.mondialisation.ca tout au long de l’année 2020. Pourquoi des hôpitaux ont-ils accepté de faire de la mise en scène des morts à profusion, montrant des malades dont il n’était pas possible de voir les visages ? Où sont passés les malades encombrant par centaines les couloirs saturés d’hôpitaux débordés ? Qui sont ces médecins qui ont été placés dans l’obligation de choisir qui allait vivre et qui allait mourir, faute de places? Pourquoi la manipulation, le mensonge, la falsification des chiffres, des statistiques, des études dites « scientifiques » ont-ils déversé à profusion leur désinformation sur les populations désabusées par le moyen des médias les plus consultés ?
Comment les États sont-ils parvenus à faire porter le masque à toute personne sensée, au grand air, dans les bois, sur les plages désertes, sur les chemins isolés de randonnées, en pleine nature largement ventée, sans qu’aucune preuve ne soit jamais apportée d’une utilité́ réelle du port de ce masque, qui d’ailleurs est clairement déclaré, par leurs fabricants, comme n’étant pas destiné ni approprié à une protection anti virale ? De nombreuses études scientifiques, largement documentées, ont été publiées depuis plus d’un an maintenant sur ces questions des « barrières » imposées par des « Conseils scientifiques » largement contestés pour « conflits d’intérêts » … On peut se reporter aux publications de ReinfoC0vid qui renvoient à ces sources nombreuses sur toutes ces questions.
Comment les « autorités » sont-elles parvenues à évoquer le principe d’un « passeport vakxinal » pour un virus qui s’est montré très peu létal, (comme les statistiques contrôlées le prouvent,) enclin à la mutation permanente, menaçant essentiellement des personnes de plus de 80 ans et déjà concernées par des « comorbidités » bien connues aujourd’hui ?
Comment peut-on expliquer le fait que toutes ces aberrations n’aient pas provoqué chez des personnes douées d’intelligence, des réactions critiques majeures et les questions relevant d’un simple bon sens ?
Nous allons analyser ces faits révélateurs de ce qui se passe pour comprendre comment des gens intelligents ont-ils pu se mettre à radoter les inepties entendues en boucle sur les TV du monde Occidental et comment ces gens ont pu adhérer à ce mensonge sans réagir rationnellement.
LE MÉCANISME DE L’ABÊTISSEMENT
Grâce à l’importance qu’ont les télévisions de la société dite « évoluée », une pratique de la manipulation va permettre de répandre à grande échelle une propagande permanente visant à modifier les références cognitives habituelles des personnes ainsi que leurs repères comportementaux donnés par la culture scientifique et historique. Puis, par ce tour de passe-passe, la manipulation parvient à remplacer ces références et ces repères, par des normes sorties d’on ne sait quel chapeau et sans qu’à aucun moment la supercherie ne soit soupçonnée ! C’est parfaitement sidérant !
Des comportementalistes ont démontré, comme chacun devrait désormais le savoir, qu’après une minute d’écoute, l’activité́ cérébrale du téléspectateur se modifie. Ils ont observé que la pensée logique et critique s’amenuisent et glissent vers une sorte de lâcher-prise comparable à celui que l’on obtient en hypnose. Nous sommes nombreux à pouvoir dire comment on se retrouve souvent endormi devant la télé ! La propagande utilise tout bonnement cette qualité hypnotique du téléviseur d’autant plus qu’il est présent partout, même sur les lieux de travail !
Le psittacisme informationnel pratiqué en boucle, répétant sans cesse les mêmes informations manipulées, sur des cerveaux en état hypnotique, va réussir à convaincre les personnes qu’elles sont réellement informées tout en entrant dans une croyance qui n’a aucun rapport avec un savoir en tant que tel ! C’est le secret de la pensée unique et du politiquement correct qui a créé une intolérance spectaculaire au sein de la société ne supportant plus le moindre écart d’une pensée non alignée… Peu à peu un nouveau modèle social s’est construit à partir de la pensée unique dominante et chaque individu a cherché dès lors à lui correspondre. Puis, le réflexe grégaire du peuple, bien connu des comportementalistes, allait entraîner une soumission de chacun comme de tous à des règles aberrantes persuadant tout citoyen qu’il est le gardien de l’ordre établi. Le mouton allait de lui-même à l’abattoir sans que personne n’ait plus à l’y conduire de force et en étant de plus persuadé que c’est là son bien, son bonheur, sa félicité…
La procédure est simple à comprendre : les programmes de télévision proposent un mixte quasi permanent entre les informations alarmistes, destinées à alimenter la peur, et des émissions de divertissements particulièrement débiles pour ne pas dire aliénantes, afin de provoquer l’endormissement de la vigilance intellectuelle des personnes. Ce genre d’émissions de télévision pullulent en Espagne plus qu’ailleurs en Europe ! La censure est à la fête sur tous les médias collabos du système et elle sévit à longueur de temps dès qu’un mot de travers est repéré par les surveillants algorithmes ! La lecture ou l’audition d’un débat ne permettent pas la manipulation hypnotique des personnes. Il n’y a donc pas de débats mais des campagnes de propagande partisane à sens unique et on ne laisse pas de temps aux gens pour lire des livres qui pourraient les informer en profondeur. D’ailleurs toute la publicité pour ces études, ces expertises, les informations scientifiques non grevées par les « conflits d’intérêts », est systématiquement censurée ! « L’imprimatur et le Nihil obstat » de la censure ecclésiastique pratiquée par l’Inquisition est aujourd’hui de retour dans le monde de l’édition. La société a spectaculairement régressé pour être étouffée dans sa soif de liberté !
Dans un autre article, nous avons déjà évoqué « La stratégie du choc » de Naomi Klein. Cette stratégie a pour but d’initier et de maintenir un « chaos social ». La technique du choc permet de créer par une annonce, une image ou un commentaire, un état de sidération. On pense aussitôt aux images des attentats, même celles qui ont été carrément truquées ; on pense aux images d’hôpitaux submergés dans l’Est de la France ou en Italie, de malades évacués par TGV, par hélicoptères militaires, par bateaux de la marine nationale ou par bus aménagés, on pense aux commentaires anxiogènes sur le nombre de morts à venir… Les populations terrifiées, ont ensuite attendu dans la peur le choc suivant qui serait aménagé par les prises de parole de l’exécutif dirigeant un « Conseil de défense » aux commandes d’un « état d’urgence sanitaire » !
Tous ces chocs successifs avaient pour but de faire « croire » que les sacrifices consentis étaient certes pénibles à supporter mais nécessaires et que, grâce à ces sacrifices inouïs, la vie reprendrait ses droits en retrouvant le bien être d’une existence sauvée par eux ! Le narratif officiel s’est ainsi imposé à tous, via essentiellement une infantilisation exceptionnelle développée à cette occasion !
On repense en premier lieu à cette manipulation par infantilisation qui consiste à rédiger un document s’autorisant à soi-même un déplacement à moins d’un kilomètre de son domicile, pour une durée limitée et à condition de porter un masque… Comment imaginer plus destructeur que ce genre d’ineptie humiliante acceptée sans broncher par des gens intelligents ?
Peu à peu, les libertés publiques et privées ont été éliminées. On a imposé des tests, on a menacé de rendre la « vakxination » obligatoire. On a agité les épouvantails à crétins sans la moindre hésitation ! On a fait des « cadeaux » en annonçant qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures coercitives de privation de liberté, comme si le droit naturel de respirer devait être autorisé par l’État ! Au moment où le confinement n’était plus supportable pour de multiples raisons, on allait inventer le « couvre-feu sanitaire » ! Les autorités ont manié la carotte et le bâton en infantilisant au maximum les citoyens, sans que l’ombre d’une rébellion n’apparaisse chez le grand nombre !
On a entendu parler de « cluster » signifiant danger extrême, menace de mort ! Les « cluster » avaient la particularité de se multiplier à la vitesse de la lumière… On ne pouvait pas les contrôler, sauf si la docilité des personnes et des groupes se montrait irréprochable. Tous les récalcitrants aux mesures « barrières » seraient implicitement mis en accusation par les dociles et bons citoyens exemplaires… Les problèmes viendraient désormais des rétifs et insoumis à la dictature sanitaire, comme nous venons de le découvrir aujourd’hui en Espagne. La peur commandait tout cela. On parlait du patient Zéro recherché comme un criminel ou l’ennemi public numéro un. Les tests PCR seraient une évidence, alors qu’on sait aujourd’hui à quel point ils n’étaient pas fiables et comment ils ont fait partie d’une exécrable manipulation. Puis les courbes en cloche ou en plateaux comme les « variants », participeraient tous d’un langage pseudo scientifique abusant le grand public sur tous les plans !
Puis arrivait sur le devant de la scène, le nouveau concept de l’après catastrophe, le « Great Reset », comme si ce qui arrivait ne permettrait plus même d’envisager la vie comme « avant » ; il faudrait désormais « vivre avec le virus », comme si cela était quelque chose d’incroyable, alors que l’humanité a toujours vécu avec toutes sortes de virus qui étaient là bien avant elle ! Les traitements étaient « inexistants » ou brutalement « interdits » sans aucune explication cohérente, en France comme dans plusieurs pays de l’Union Européenne. Il n’y avait plus que le « vakx1 » messianique.
En balançant son concept « Objectif zéro C0VlD », Macron, chef de guerre, annonçait implicitement que nous ne pourrions donc jamais sortir de la crise, puisque le virus sera toujours là, qu’on le veuille ou non ! Cet objectif étant irréalisable, il allait de soi qu’une seule conclusion s’imposait : le « vakx1 » est la solution obligatoire et avec ce « vakx1 », le plan sous-jacent non affiché aux yeux des gens abusés, mais que l’on commence peu à peu à comprendre par les nombreuses publications sur les problèmes majeurs qui apparaissent un peu partout dans le monde Occidental suite aux « vakxinations » …
Bien entendu, les médias collabos ne veulent même pas entendre parler de ces « rumeurs complotistes » et font l’impasse sur ces questions réellement préoccupantes !
La « vakxination » coupe court à toute question de bon sens sur les traitements à utiliser avant d’en arriver là. On ne pouvait pas non plus se poser de questions sur les conditions de la réalisation de ces « vakx1s ». Tout de suite pointait la menace des restrictions de déplacements. Seule la « vakxination » permettrait de se déplacer et de se rendre partout ! Un grand nombre allait se laisser convaincre et c’est de cette manière qu’une telle mesure insensée allait pouvoir être organisée. Sans « vakxination » massive, la mise en place d’un passeport sanitaire n’était pas possible ! La fabrique du consentement a merveilleusement bien fonctionné et ceux qui sont restés lucides seront désormais les parias de la société, alors qu’ils étaient son âme, sa force, sa lumière, sa conscience, traités misérablement de « complotistes » faute d’arguments sérieux à leur opposer ! On les brûlera sur les bûchers du lynchage médiatique en les accusant d’avoir « copulé avec le diable » ! Nous sommes à nouveau dans la même croyance, dans la même superstition, dans la même arriération mentale, dans le même fanatisme et dans la même ignorance crasse !
Il devenait impossible de poser quelque question de bon sens que ce soit. Comment faisait-on avant, lorsque nous étions assaillis par une pandémie ? Pourquoi parler d’un « Great Reset », du monde d’après, de « guerre » contre un virus ? Pourquoi des traitements qui marchent, comme de nombreuses études l’ont démontré, ont-ils été interdits ? (Cf. articles précédents sur mondialisation.ca) Pourquoi les autopsies sur les nombreux soi-disant morts « du coronavirus » étaient-elles interdites ? On allait passer de la peur d’être malade à la peur d’être « positif », puis de la peur d’être « cas contact » repéré par les brigades du harcèlement sanitaire et obligé d’entrer en « isolement » … La soi-disant protection des « plus fragiles » allait faire admettre le massacre impitoyable du grand nombre à travers le délabrement de l’économie, les faillites, les dépressions majeures, les suicides, le retard dans les prises en charge des autres malades ; L’hypnose médiatique allait faire croire que tout cela était bien et nécessaire. Le chaos social a été sciemment organisé par ce « Conseil de défense » bidon, travaillant dans la non transparence absolue. Tout a été arbitraire, depuis le saccage des libertés jusqu’au rejet brutal des arguments scientifiques contraires à ce qui était imposé par ce « Conseil de tyrans » au service de la destruction volontaire de la société. Les voix compétentes ont été étouffées, sanctionnées, ignorées, combattues, condamnées, harcelées, réprimées, anéanties !
CONCLUSION
Désormais il n’est plus possible de revenir en arrière. Les masses ont été terrorisées et formatées par la peur.
C’est la peur qui commande désormais et non pas la raison. Maintenant le pouvoir peut faire ce qu’il veut avec le peuple dressé à l’amour de sa soumission. Désormais il apparaît qu’il est nécessaire de se protéger de tout parce que la menace de mort est une obsession occidentale ; parce que la mort est anachronique dans sa mentalité culturelle. Les occidentaux ne savent pas combattre la douleur : tout est dirigé obsessionnellement contre la mort ! La douleur n’est pas naturelle, elle est le symptôme d’une rupture d’harmonie, d’un déséquilibre survenu dans un être vivant. La mort en revanche est naturelle, elle est même essentielle à l’existence de la vie. « Vivre de mort et mourir de vie » (Héraclite)
Parce qu’il faut se « protéger de tout », il est donc devenu nécessaire d’anéantir les libertés. C’est la suite du programme, c’est le « monde d’après ». Des comportements inacceptables hier seront désormais la règle. La population dressée par la manipulation médiatique va penser que c’est elle-même qui a décidé son nouveau comportement aberrant ! Comprenons comment des gens victimes de cette manipulation magistrale continuent de porter un masque partout, même là où il n’est pas obligatoire et même là où il est clairement insensé, voire contre-indiqué ?!
La technique qui a été utilisée dans cette histoire aberrante d’une « pandémie de la C0VlD-19 », est celle qu’utilisent prioritairement les parents maltraitants, les sectes, les pouvoirs totalitaires, les tortionnaires, les pervers et les salauds.
La vérité sur les « variants » avec Luc Montagnier
D’où viennent les variants?
C’est très simple, ils viennent des vakx1s. Mais scientifiquement plus complexe à expliquer. Ce que Montagnier tente de faire. Les faits semblent en train de lui donner raison.

57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vakxinations » C0VlD
Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vakx1s » C0VlD-19 actuels et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination – parmi eux la généticienne Alexandra Henrion-Caude.
Les thérapies utilisées appelés « vakx1s » ne répondent pas à la définition du mot vakx1 et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vakxinaux.
Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies C0VlD :
- La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible.
- La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vakx1s sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.
Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vakx1s C0vlD 19 en circulation.
Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité de ces thérapies C0vlD 19.
Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vakx1s. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.
Vakxination de masse contre le SRAS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vakx1s qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vakx1s
Résumé
Depuis le début de l’épidémie de C0VlD_19, la course au test de nouvelles plates-formes conçues pour conférer une immunité contre le SRAS-CoV-2, a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vakx1s. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de C0VlD_19, le mandat actuel est de vakxiner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vakx1s. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SRAS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du C0VlD_19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vakx1s autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vakx1, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vakxination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vakxination contre le SRAS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.
C0VlD • La piste vasculaire confirmée. Cela induit que la protéine « S » générée par les vakx1s est dangereuse
Les chercheurs de l’illustre Salk Institute en Californie, réputé pour ses travaux dans les domaines de la génétique, des neurosciences ou de l’immunologie, ont publié un article montrant comment la protéine « S » du coronavirus endommage les cellules, confirmant que le COVID-19 est une maladie essentiellement vasculaire.
Cet article, publié le 30 avril 2021 dans Circulation Research, montre de manière concluante que C0VlD-19 est une maladie vasculaire. Il illustre avec précision comment la protéine S du virus SRAS-CoV-2 endommage et attaque le système vasculaire au niveau cellulaire. Ces résultats permettent d’expliquer la grande variété de complications apparemment sans lien entre elles de la C0VlD-19 et pourraient ouvrir la voie à de nouvelles recherches sur des thérapies plus efficaces.
Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont créé un «pseudovirus» entouré des protéines classiques de la couronne de pointes du SRAS-CoV-2, mais qui ne contenait pas de véritable virus. L’exposition à ce pseudovirus a entraîné des lésions des poumons et des artères d’un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule suffit à provoquer la maladie.
Or des vakx1s qui forcent le corps à produire des trillions de protéines « S » ne semblent pas être très indiqués pour éviter ce genre de risque.
Sur le même sujet mais avec une source scientifique suisse, voir aussi cet article de synthèse présenté sur Insolentia, la lettre d’informations de Charles Sannat, reproduit ci-dessous.
« Le Covid n’est pas une pneumonie. C’est une endothélite et cela peut tout changer ! »
par Charles Sannat | 11 Mai 2021 | A la une, Chronique de l’effondrement | 28 commentaires
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Les preuves s’accumulent progressivement et les autorités de santé françaises devront répondre de leur incurie car c’est bien de cela qu’il s’agit alors que cela fait plus d’un an que nous sommes confrontés à une pandémie sans précédent accompagnée d’une épidémie hallucinante de mensonges d’Etat. Masques, risques du virus, etc…
C’est du côté des chercheurs zurichois que nous pouvons confirmer ce que beaucoup pensaient, ou présentaient mais que l’on ne pouvait pas dire sans risquer l’excommunication médiatique. D’ailleurs cela continue allègrement encore.
Il y a tellement de questions à poser, il y a un évident débat à avoir pour éclairer le consentement des gens et remettre la science et la connaissance au cœur de la politique et des choix qui engagent collectivement toute la société.
Je vais donc partager avec vous deux informations clefs, et je vous invite à votre tour à partager également ces informations et la question finale qui concerne chacun de nous confrontés au choix vaccinal.
Voici un article de la très sérieuse Tribune de Genève, source ici.
Non, le Covid-19 n’est pas qu’une pneumonie virale
« Des chercheurs zurichois ont analysé les tissus de personnes décédées du nouveau coronavirus. Ils estiment qu’il s’agit d’une inflammation vasculaire systémique et non d’une pneumonie.
Bien plus qu’une pneumonie, la maladie COVID-19 est une inflammation vasculaire systémique, selon une étude de chercheurs zurichois. Cela explique pourquoi elle provoque autant de problèmes cardiovasculaires et de défaillances d’organes vitaux.
Les premiers patients présentaient surtout des pneumonies difficiles à traiter, a indiqué l’Hôpital universitaire de Zurich (USZ) dans un communiqué. Par la suite, les médecins ont constaté de plus en plus de cas de troubles cardiovasculaires et de défaillances multiples d’organes sans lien apparent avec la pneumonie.
L’équipe de Zsuzsanna Varga, à l’USZ, a donc examiné au miscroscope des échantillons de tissus de patients décédés et constaté que l’inflammation touchait l’endothélium – la paroi interne des vaisseaux sanguins – de différents organes.
Le virus SARS-CoV-2 a pu être détecté dans l’endothélium lui-même, où il provoque la mort des cellules, puis des tissus et organes touchés. Les chercheurs en déduisent que le virus attaque le système immunitaire non pas par les poumons, mais directement par les récepteurs ACE2 présents dans l’endothélium, qui perd ainsi sa fonction protectrice.
Tous les organes touchés
« La maladie Covid-19 peut toucher les vaisseaux sanguins de tous les organes », résume Frank Ruschitzka, directeur de la clinique de cardiologie de l’USZ, qui suggère désormais de baptiser ce tableau clinique « Covid-endothélite ».
Il s’agit d’une inflammation systémique des vaisseaux sanguins pouvant toucher le cœur, le cerveau, les poumons, les reins ou encore le tube digestif. Elle entraîne de graves microperturbations de la circulation sanguine qui peuvent endommager le cœur ou provoquer des embolies pulmonaires, voire obstruer des vaisseaux sanguins dans le cerveau ou le système gastro-intestinal, souligne l’USZ.
Si l’endothélium des jeunes patients se défend bien, ce n’est pas le cas de celui des groupes à risque souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires, dont la caractéristique commune est une fonction endothéliale réduite.
Au niveau thérapeutique, cela signifie qu’il faut combattre la multiplication du virus et en même temps protéger et stabiliser le système vasculaire des patients, conclut le Pr Ruschitzka, cité dans le communiqué. Ces travaux sont publiés dans la revue médicale britannique «The Lancet ».
Un virus à nul autre pareil
D’autres recherches publiées dans la revue « Science » vont dans le même sens, évoquant une maladie systémique et un virus qui agit d’une manière différente de tous les autres pathogènes vus jusqu’ici.
Des dommages aux reins, au cerveau et au système nerveux central ont été signalés, de même que crises épileptiques, encéphalites et AVC chez des patients ayant récupéré. Les intestins, riches en récepteurs ACE2, sont un autre front d’attaque : la moitié des patients souffre de diarrhée. Les yeux et le foie sont également touchés ».
Le rôle de la protéine Spike.
Voici un autre article à relier au précédent source SantéLog.com ici
« La protéine de pointe du nouveau coronavirus joue un rôle clé supplémentaire, actif dans la maladie, révèle cette équipe de virologues du Salk Institute (La Jolla). Plus largement décrite comme une infection respiratoire, en décryptant comment la protéine Spike endommage les cellules, l’équipe documente la maladie COVID-19 comme une maladie principalement vasculaire. Ces conclusions, publiées dans la revue Circulation Research de l’American Heart Association (AHA) permettent de mieux comprendre toute une série de symptômes cardiovasculaires aujourd’hui associés à la maladie.
On sait aujourd’hui que les protéines « spike » du SRAS-CoV-2 aident le virus à infecter son hôte en se fixant sur des cellules hôtes, via le récepteur ACE2. Cette étude révèle que Spike joue également un rôle actif dans la maladie elle-même, en provoquant une fragmentation mitochondriale dans les cellules vasculaires. « Beaucoup de chercheurs et de médecins considèrent le COVID comme une maladie respiratoire, mais c’est vraiment une maladie vasculaire », le Dr Uri Manor, co-auteur principal de l’étude : « Cela permet d’expliquer pourquoi certains patients développent un accident vasculaire cérébral, d’autres une arythmie ou une tachycardie. Le point commun entre ces conditions est leur fondement vasculaire ».
Or les vaccins ciblent la protéine… Spike !
On ne se vaccine pas évidemment pour aller au restaurant ! C’est le degré 0 de l’argumentation médicale ou de santé publique. C’est de la propagande, efficace certes du type « reprendre notre vie d’avant », ou « se retrouver » avec la perversité de la culpabilisation induite, mais ce n’est pas éclairer le choix individuel, ni aider tous les intervenants (y compris les médecins) à mesurer les bénéfices/risques par catégories et par vaccins !
Nous pouvons constater tous les jours et sur tous les sujets que pour « vivre heureux », il ne faut « plus vivre caché ». Non, il faut « vivre avec le cerveau débranché ». Un « bon » citoyen, un « bon » collaborateur, un « bon » manager, est un individu qui désormais ne pose plus aucune question, n’interroge pas la réalité, ne fait plus preuve d’esprit critique. Cerveaux débranchés, tranquillité assurée.
Mais revenons à la question finale qu’il faut bien poser.
Les vaccins ciblent la protéine Spike en codant son ARN, et nombre de réactions aux vaccins posent des problèmes… de circulation de caillots sanguins qui font penser aux effets mêmes produits par le Covid.
Dès lors il faut s’interroger sur les effets même de la protéine Spike.
Et si cette protéine était le problème ?
Ce n’est pas à moi de l’affirmer et je n’ai en aucun cas les compétences ni pour confirmer ni pour infirmer cette hypothèse, mais nous pouvons faire des liens et poser des questions.
D’ailleurs quand bien même la protéine Spike expliquerait les problèmes inflammatoires du virus ou les effets secondaires des vaccins que cela ne voudrait pas forcément dire que le ratio bénéfices/risques ne serait pas en faveur de la vaccination. De la même manière, la chloroquine étant utilisée dans des maladies inflammatoires, c’est peut-être cela qui expliquerait son efficacité lorsqu’elle est administrée dès les tous premiers jours comme l’affirme depuis le départ le Professeur Raoult. Là aussi, il y a évidemment des questions à se poser et des réponses à apporter.
Si nous sommes confrontés à des variants, ne serait-il pas plus pertinent de développer également nos connaissances pour pouvoir soigner et non plus tout miser sur la vaccination, et l’on devrait même dire sur les vaccinations répétées ?
Le problème, généralement, c’est que lorsque les bonnes questions sont posées, elles n’obtiennent jamais de réponse et elles sont confrontées à un silence assourdissant.
Pour éviter toutes « théories du complot », ou plus simplement toute erreur ou rumeur, le plus simple, c’est toujours de dire la vérité et d’expliquer jusqu’à ce que tout le monde comprenne, ou presque ! C’est au prix de la vérité et de la pédagogie que l’on maintient et que l’on alimente la confiance, une confiance qui fait actuellement cruellement défaut dans le processus vaccinal engagé.
Charles SANNAT
Pourquoi les personnes vakxinées rendent les personnes EN SANTÉ malades ?
Le document Pfizer admet que les personnes vakxinées «répandent» des particules infectieuses, la protéine de pointe est l’arme biologique
Posté le 3 mai 2021 par mirastnews in High-Tech

Le vakx1 est l’arme biologique. Plus précisément, la protéine de pointe est l’arme bioactive, et elle est conçue pour se propager d’une personne à l’autre, étant transmissible à partir des vakxinés afin d’infecter les non vakxinés.
N’oubliez jamais que Bill Gates a longtemps voulu utiliser les moustiques pour transporter les vakx1s afin que les gens puissent être vakxinés contre leur propre gré (et complètement sans consentement éclairé). Maintenant, il s’avère qu’ils n’ont pas besoin de moustiques. Ils ont des humains de haute obéissance prêts à jouer le même rôle.
Les personnes à qui on injecte le vakx1 à ARNm voient leur corps transformé en usines d’armes biologiques, produisant des particules de protéines de pointe qu’elles répandent par la bouche et la peau (et le sperme, soit dit en passant), infectant tout le monde autour d’eux. La protéine de pointe est biologiquement active et provoque des caillots sanguins, entraînant des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques, une embolie pulmonaire et des effets d’infertilité. Les propres documents de Pfizer révèlent que ce phénomène est bien connu des développeurs de vakx1s (voir aussi plus bas).
Ce qui devient maintenant évident, c’est que les vakx1s d’aujourd’hui ont été délibérément conçus pour fonctionner comme des vakx1s auto-réplicatifs, pour propager les armes biologiques à protéines de pointe à ceux qui refusent de se faire vakxiner. Comme l’écrivait le Bulletin of the Atomic Scientists l’année dernière, «les scientifiques travaillent sur des vakx1s qui se propagent comme une maladie. Qu’est ce qui pourrait aller mal?»
Cela explique tous les effets bizarres de la coagulation sanguine actuellement ressentis chez les personnes non vakxinées qui se trouvent à proximité de personnes vakxinées. Nous en rendrons compte beaucoup plus à ce sujet dans les jours à venir.
Les mondialistes ont lancé le vakx1 auto-réplicatif de la «solution finale» et ont l’intention de mettre fin à l’humanité une fois pour toutes
Dans le point sur la situation d’aujourd’hui, je révèle comment les mondialistes se sont lancés dans un effort d’extermination génocidaire à l’échelle de la planète pour anéantir la race humaine, mettre fin à toutes les nations et tuer littéralement des milliards de personnes. Le vakx1 Covid est l’élément clé de ce plan génocidaire contre l’humanité, et cela explique pourquoi ils déploient des efforts si désespérés pour faire taire les sceptiques du vakx1, censurer les médecins et les scientifiques et contraindre autant de personnes que possible à se faire injecter le vakx1.
En raison de la nature transmissible de la protéine de pointe et du détournement de la synthèse protéique du corps avec des vakx1s à ARNm, les mondialistes n’ont probablement besoin que d’environ 50% de toute population donnée pour être vakxinés, et ils ont déjà atteint cet objectif dans la plupart des pays.
Ils n’ont même pas besoin que l’autre moitié de la population donne son consentement, car ces personnes seront «vakxinées» avec la transmission de la protéine de pointe elle-même. Cela signifie que presque tout le monde sera infecté par la protéine de pointe, ce qui rend presque tout le monde vulnérable à la possibilité d’une réaction hyperinflammatoire lorsqu’il est exposé à des souches de coronavirus de type sauvage qui seront libérées plus tard cette année. (C’est un système d’arme binaire, compris?)
D’où l’extrême importance de la modulation immunitaire, suivre un régime anti-inflammatoire, éviter les substances allergènes dans l’alimentation et la médecine, etc.
La vidéo suivante du Dr Sherri Tenpenny et d’autres explique des concepts très importants sur la façon dont cette protéine de pointe est transmise par les vakxinés. Le Dr Tenpenny prend soin de noter qu’il ne s’agit pas de «l’excrétion» de particules virales, mais plutôt de la «transmission» de particules de protéines de pointe basées sur l’adénovirus utilisé pour fabriquer le vakx1:
Brighteon.com/5fc47f25-dab5-472e-aa50-44e19ce141af
Ne manquez pas le prochain événement de diffusion en direct du Dr Tenpenny, le 8 mai, qui révèle les 20 mécanismes de préjudice causés par les vakx1s Covid. Vous pouvez obtenir des détails sur www.DrTenpenny.com
Dans ma situation actuelle, je vais plus loin en expliquant comment les mondialistes font une dernière course contre l’humanité avec un génocide à l’échelle planétaire basé sur des vakx1s auto-réplicatifs conçus pour se propager d’une personne à une autre.
Le vakx1 est la pandémie. La protéine de pointe est l’arme biologique. Et toute personne recevant l’injection d’ARNm voit son propre corps transformé en une usine d’armes biologiques qui est exploitée pour infecter d’autres.
Si quelqu’un doit être masqué en ce moment, ce sont les gens qui ont été vakxinés. Ce sont les super épandeurs. Ce sont les bio-bombes ambulantes.
Écoutez, apprenez et partagez partout où vous le pouvez:
Brighteon.com/a8a25cca-c179-4a1b-baac-fe60d301ab27
Nouveau podcast chaque jour à:
https://www.brighteon.com/channels/hrreport
Mike Adams
MIRASTNEWS
Source : Natural News
LA BOMBE: Les propres documents de Pfizer admettent que les vakx1s anti-Covid répandront des particules infectieuses vers d’autres

Le dernier «théoricien du complot» à se manifester et à mettre en garde contre l’excrétion de particules de ceux qui ont été récemment «vakxinés» contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) n’est autre que Pfizer lui-même.
Les propres documents du géant pharmaceutique admettent ouvertement que les personnes qui ont été récemment piégées pour le virus chinois peuvent transmettre tout ce qui est contenu dans la seringue à d’autres, y compris par contact cutané.
«Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct imprévu avec un sujet de test de vakx1, ce qui peut ou non entraîner la survenue d’un événement indésirable», prévient le document Pfizer.
«Ces personnes peuvent inclure des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres personnes qui sont autour du participant à l’essai.»
En d’autres termes, il y a quelque chose de contenu dans les injections qui fait que les injectés deviennent des «super-épandeurs». Pfizer n’indique pas ce que c’est, mais il avertit que les coupables sont des personnes qui ont été récemment injectées.
Une telle transmission peut résulter d’une simple poignée de main ou d’un câlin. Cela se produira presque certainement pendant l’activité sexuelle, ce qui signifie que ceux qui veulent éviter de contracter le poison qui se trouve à l’intérieur de ces choses doivent être sûrs que leur partenaire n’a pas reçu d’injection.
Le document continue en révélant que les femmes vakxinées qui sont enceintes pourraient souffrir d’avortements spontanés et d’autres problèmes de reproduction – et que les personnes non vakxinées qui entrent en contact avec elles pourraient aussi bien.
Les mères vakxinées peuvent également transmettre tout ce qui est contenu dans l’injection de Pfizer à leurs bébés par le biais du lait maternel contaminé.
Pfizer: l’excrétion du vakx1 contre le coronavirus peut se produire par «inhalation ou contact cutané»
Pfizer admet en outre que les hommes vakxinés peuvent transmettre des composants viraux aux femmes au moment de la conception, ce qui signifie que les femmes et leurs bébés à naître pourraient être infectés par les poisons par contact extérieur.
Une femme enceinte qui n’est pas vakxinée peut également récupérer les composants viraux de son médecin ou d’un autre membre de la famille qui a été vakxiné. Selon Pfizer, cela peut se produire «par inhalation ou par contact cutané».
Oh, mais les vakx1s ne sont pas réellement répandus, affirment les médias et l’establishment. C’est juste une «théorie du complot» sauvage, nous dit-on. Pourquoi, alors, Pfizer avertit-il tranquillement dans ses documents d’information que le fait d’être à proximité d’une personne vakxinée pourrait causer des problèmes de santé?
«Si ce vax ne se répand pas sur d’autres personnes, pourquoi un contact entre vakxinés et non vakxinés serait-il un événement à noter?», demande à Taps Newswire.
«Si ce vakx1 ne se répand pas, alors POURQUOI un homme qui a côtoyé une femme vakxinée, même s’il ne l’a pas touchée ou n’a pas eu de relations sexuelles, a-t-il besoin de s’inquiéter de mettre une autre femme enceinte?»
Pfizer souhaite que les participants aux essais cliniques qui pensent avoir été exposés «dans l’environnement» à l’excrétion de produits chimiques d’une personne piégée pour le coronavirus de Wuhan (Covid-19) signalent l’incident via le formulaire de rapport SAE du vakx1 de la société et le formulaire supplémentaire EDP.»
Pfizer le fait parce qu’une exposition extérieure aux composants du vakx1 pourrait tuer le bébé d’une mère enceinte. Cependant, la société ne prévoit pas d’enregistrer les blessures ou les décès dus à une telle exposition dans son étude, car elle considère que ces informations ne sont pas pertinentes pour les participants à l’étude eux-mêmes.
«C’est pourquoi nous avons un écran vert Biden», ajoute Taps Newswire dans la spéculation.
«Ils sont TOUS écran vert maintenant, nous venons juste d’attraper Biden. Ils sont à écran vert et fonctionnent à partir de décors car ils ont ouvert la boîte de Pandore et ont l’intention de se cacher jusqu’à ce que tout soit terminé. C’est pourquoi beaucoup de gens prétendent que la Maison Blanche est vide et qu’ils travaillent à partir d’une annonce fixe ne sont pas réellement là. Parce qu’ils ne sont pas là. S’ils passent un jour devant la caméra, ils ne sont pas là où ils prétendent être.»
Vous trouverez plus d’informations sur la menace que représentent les personnes vakxinées pour le reste d’entre nous sur ChemicalViolence.com.
Les sources de cet article incluent:
TapsNewswire.com
NaturalNews.com
Ethan Huff
Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE
MIRASTNEWS
Source : Natural News
VAKX1S SALES: Les inoculations dangereuses Covid à ARNm expliquées en termes simples pour que les personnes concernées comprennent

Les vakx1S sont un moyen très insidieux d’attaquer les humains et leur système immunitaire, car la plupart des gens ne peuvent même pas commencer à comprendre la science derrière la fabrication de ces vakx1S de guerre biologique. Il est difficile de remettre en question la science quand on ne comprend même pas les réponses données, et les scientifiques et les médecins le savent. Pourtant, si vous saviez exactement de quoi sont capables les vakx1s à ARNm, vous n’y réfléchiriez pas à deux fois avant d’obtenir de nouveaux vakx1s, vous diriez simplement «pas du tout».
Tout d’abord, comprenez la valeur des «molécules de protéines codées»
En 2008, certains médecins ont traduit ce que signifie pour les cellules la conversion de l’ADN en protéines fonctionnelles, un processus qu’ils ont décrit comme un «décodage d’instructions» pour fabriquer des protéines, ce qui implique des transcriptions d’ARNm. Les bêtes de somme de la cellule humaine sont des molécules de protéines codées qui aident le corps à métaboliser les nutriments, ce qui signifie qu’il s’agit de réactions chimiques vitales qui convertissent les aliments en énergie et éliminent les déchets métaboliques. En d’autres termes, les molécules de protéines codées remplissent des fonctions nécessaires à toute vie humaine, et c’est ce que manipule la technologie des vakx1s.
Désormais, avec la technologie des vakx1s à ARNm, les informations contenues dans votre ADN qui sont transférées aux molécules d’ARN messager (ARNm) sont modifiées en permanence, et non pour votre santé ou votre sécurité. Cette manipulation s’appelle la transcription, et au cours de ce processus, l’ARNm est «lu» par son nouveau code génétique muté, et son code génétique est le nouveau modèle de la chaîne d’acides aminés qui formera une protéine. C’est là que ça devient très effrayant.
Les scientifiques sont désormais pleinement capables de transcrire, de traduire et de muter des gènes. Les scientifiques pensent qu’ils ont maintenant suffisamment de recherche pour profiler complètement ces transcriptions de cellules avec l’ensemble complet de transcriptions d’ARN. Cette recherche explique pourquoi les vakx1s à ARNm ont un impact énorme sur le fonctionnement cellulaire et peuvent expliquer pourquoi il existe déjà tant d ‘«effets secondaires» mortels, notamment des caillots sanguins sévères, des douleurs nerveuses intolérables, la cécité, la surdité et la mort.
L’ARN messager est une molécule d’ARN qui code un «schéma chimique» spécifique qui peut être mortel pour l’homme
Les fabricants de la série de vakx1s Covid à ARNm ont tous une chose en commun: manipuler l’orchestration de presque toutes les fonctions de la cellule humaine à l’aide de vakx1s «sales». Ne vous y trompez pas, les «produits géniques» protéiques produits artificiellement, grâce aux jabs d’ARNm, peuvent affecter la vie telle que nous la connaissons, et facilement pour le pire.
Ces vakx1s sales poussés si durement par Bill Gates, le régime Biden et le CDC, sont capables de manipuler vos cellules pour produire des protéines mutées (prions) qui se répliquent, comme le cancer, de manière incontrôlable. Les vakx1s, en résumé, convertissent les informations génétiques codées dans votre ADN en de nouveaux produits géniques qui peuvent même être transmis à la génération suivante.
Cela signifie qu’une vague d’enfants déformés et immunodéprimés pourrait être la prochaine «génération X» née dans ce monde dément de médecine chimique et de guerre biologique. Est-ce que tous les nouveaux enfants nés de parents vakxinés à l’ARNm auront un autisme grave et une démence précoce? Bientôt à découvrir.
Sachez que ces codes génétiques que les fabricants de vakx1s réécrivent avec de l’ARNm sont des codes génétiques universels, comme un modèle, à quelques exceptions près. Cela signifie que pratiquement tous ceux qui reçoivent les vakx1s de la série Covid produiront le même code génétique muté et horrible pour la synthèse des protéines et des prions.
Le Dr Richard Fleming, cardiologue et physicien nucléaire, a déjà récemment mis en garde l’humanité contre les dangers des vakx1s Covid, affirmant qu’ils peuvent provoquer la maladie de la vache folle en ordonnant aux cellules humaines de créer des «protéines de pointe» horriblement dangereuses, sans aucun contrôle sur le nombre ou à quelle vitesse ils sont créés. C’est comme un cancer de stade 4, où il se propage si vite qu’il n’y a presque plus d’espoir de continuer à vivre.
C’est pourquoi tant de piqûres provoquent déjà des caillots sanguins. Dans des modèles animaux testés en laboratoire (que les médias grand public ne couvriront jamais), les sujets testés ont développé un spongiforme mortel (maladie de la vache folle) juste deux semaines après avoir été injectés avec des vakx1s Covid à ARNm. Ces spongiformes provoquent des maladies neurologiques et la démence, selon le Dr Fleming.
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Les sources de cet article incluent:
Pandemic.news
Courses.LumenLearning.com
Nature.com
NaturalNews.com
18 raisons très documentées pour lesquelles il ne se fera pas vakxiner contre le C0VlD
Par Christian Elliot — Deconstructing Conventional – « Voici les raisons pour lesquelles je choisis de ne pas recevoir un de ces « vakx1s » anti-C0ViD. »
A LIRE ATTENTIVEMENT
N°1 — Les fabricants de ces « vakx1s » sont à l’abri de toute responsabilité
Les fabricants de vakx1s sont la seule industrie au monde qui n’assume aucune responsabilité pour les préjudices ou les décès résultant de leurs produits.
Établis en 1986 par la loi nationale sur les préjudices aux enfants causés par les vakx1s, et renforcés par la loi PREP, les fabricants de vakx1s ne peuvent être poursuivis, même s’il est démontré qu’ils ont été négligents.
Les fabricants de « vakx1s » anti-C0VlD sont autorisés à créer un produit unique, sans aucun test sur des sous-populations — c’est-à-dire des personnes présentant des problèmes de santé spécifiques — et pourtant ils ne sont pas disposés à accepter la moindre responsabilité pour les effets indésirables ou les décès causés par leurs produits.
Si une entreprise n’est pas disposée à garantir l’innocuité de son produit, surtout s’il s’agit d’un produit qu’elle a mis sur le marché à la hâte et sur lequel elle n’a pas effectué d’essais sur les animaux, je ne suis pas prêt à prendre le risque de recourir à son produit.
Pas de responsabilité. Pas de confiance.
Voici pourquoi…
N°2 — Le passé mouvementé des fabricants de ces « vakx1s »
Soit les quatre grandes entreprises qui fabriquent ces vakx1s anti-C0ViD,
- n’ont jamais mis de vakx1 sur le marché avant le C0VlD (Moderna et Johnson & Johnson) ;
- sont des criminels en série (Pfizer/BioNTech et AstraZeneca) ;
- cochent les deux points précédents (Johnson & Johnson).
Moderna a essayé pendant des années de « Moderniser notre ARN » — d’où le nom de la société — mais n’a jamais réussi à mettre AUCUN produit sur le marché — ce qui ne les empêche pas d’être ravis d’avoir obtenu du gouvernement une importante injection de fonds pour continuer à essayer.
En fait, tous les grands fabricants de vakx1s (à l’exception de Moderna) ont versé des dizaines de milliards de dollars en dommages et intérêts pour d’autres produits qu’ils ont mis sur le marché tout en sachant qu’ils pouvaient causer des préjudices et des décès — voir Vioxx, Bextra, Celebrex, Thalidomide et Opioïdes, pour ne citer que quelques exemples.
Si les entreprises pharmaceutiques choisissent délibérément de mettre sur le marché des produits nocifs, alors qu’elles peuvent être poursuivies, pourquoi ferions-nous confiance à un produit pour lequel elles n’ont AUCUNE responsabilité ?
Au cas où cela n’aurait pas été compris, laissez-moi répéter… Trois des quatre fabricants de vakx1s contre la coqueluche ont été poursuivis pour des produits qu’ils ont mis sur le marché alors qu’ils savaient qu’il en résulterait des préjudices et des décès.
- Johnson & Johnson a perdu des procès importants en 1995, 1996, 2001, 2010, 2011, 2016, 2019 — et pour ce que cela vaut, le « vakx1 » de Johnson & Johnson contient également des tissus provenant de cellules de fœtus avortés, peut-être un sujet pour une autre discussion.
- Pfizer a l’honneur d’avoir payé le plus gros montant de l’histoire en matière de criminalité. Ils ont perdu tellement de procès que les compter s’avère difficile. Vous pouvez consulter leur casier judiciaire ici. C’est peut-être la raison pour laquelle ils exigent que des garanties soient mis en place pour couvrir les poursuites judiciaires liées aux dans les pays au sein desquels ils ne bénéficient pas d’une protection en matière de responsabilité vakxinale.
- AstraZeneca a également perdu tellement de procès que les compter s’avère là aussi difficile. En voici un… En voici un autre… vous voyez le topo. Et au cas où vous l’auriez manqué, la société a vu son « vakx1 » anti-C0VlD suspendu dans au moins 18 pays en raison de problèmes de thromboses, et elle a complètement bâclé sa réunion avec la FDA en présentant des chiffres de son étude qui ne correspondaient pas.
- Oh, et apparemment Johnson & Johnson — dont le « vakx1 » est approuvé pour une « utilisation d’urgence » aux États-Unis — et AstraZeneca — dont le vakx1 n’est pas approuvé pour une « utilisation d’urgence » aux États-Unis — ont fait une petite confusion dans leurs ingrédients… dans 15 millions de doses. Oups.
Permettez-moi de réitérer ce point :
Compte tenu de l’exonération de responsabilité et du passé douteux de ces entreprises, pourquoi devrions-nous supposer que tous leurs « vakx1s » sont sûrs et fabriqués de manière complètement irréprochable ?
Dans quel autre domaine ferions-nous confiance à quelqu’un possédant ce genre de réputation ?
Pour moi, cela a autant de sens que d’attendre d’un amant sans remords, abusif et infidèle qu’il devienne une personne différente parce qu’un juge a dit qu’au fond, c’est une bonne personne.
Non. Je ne leur fais pas confiance.
Pas de responsabilité. Pas de confiance.
Voici une autre raison pour laquelle je ne leur fais pas confiance.
N°3 — L’histoire peu glorieuse des tentatives de fabrication de vakx1s contre les coronavirus
Dans le passé, de nombreuses tentatives de fabrication de vakx1s viraux se sont soldées par un échec total, ce qui explique pourquoi nous n’avons pas eu de vakx1 contre le coronavirus en 2020.
Dans les années 1960, des scientifiques ont tenté de fabriquer un vakx1 contre le VRS — virus respiratoire syncytial — destiné aux nourrissons.
Dans cette étude, ils ont évité les essais sur les animaux car ils n’étaient à l’époque pas nécessaires.
En fin de compte, lorsqu’ils ont été exposés au virus en milieu naturel, les nourrissons vakxinés ont été bien plus malades que les nourrissons qui ne l’avaient pas été, et 80 pour cent des nourrissons vakxinés ont dû être hospitalisés et deux d’entre eux sont morts.
Après 2000, les scientifiques ont fait de nombreuses tentatives pour créer des vakx1s contre les coronavirus.
Au cours des vingt dernières années, toutes se sont soldées par un échec car, tout comme les enfants des années 1960, les animaux participant aux essais cliniques sont tombés très malades et beaucoup sont morts.
Vous pouvez lire un résumé de cette histoire/science ici.
Ou si vous voulez lire les études individuelles, vous pouvez consulter ces liens :
- En 2004, une tentative de vakx1 a provoqué une hépatite chez les furets ;
- En 2005, des souris et des civettes sont devenues malades et plus sensibles aux coronavirus après avoir été vakxinées ;
- En 2012, les furets sont tombés malades et sont morts. Et dans cette étude, les souris et les furets ont développé une maladie pulmonaire ;
- En 2016, cette étude montre également que les souris ont développé une maladie pulmonaire.
Le schéma typique des études mentionnées ci-dessus est que les enfants et les animaux ont produit de belles réponses en anticorps après avoir été vakxinés.
Les fabricants pensaient avoir touché le jackpot.
Le problème est survenu lorsque les enfants et les animaux ont été exposés au virus en milieu naturel.
Lorsque cela s’est produit, il s’est produit un phénomène inexpliqué appelé « facilitation de l’infection par des anticorps » [acronyme ADE en anglais – NdT], également connu sous le nom de « maladie facilitée par le vakx1 » [acronyme VED en anglais – NdT] : le système immunitaire a produit une « tempête de cytokines » — ce qui veut dire que le système immunitaire a attaqué l’organisme de façon massive — et les enfants/animaux sont morts.
Le problème persistant est le suivant…
Les fabricants de vakx1s n’ont aucune donnée suggérant que leurs « vakx1s » faits à la va-vite ont surmonté ce problème.
En d’autres termes, aucune tentative de fabrication d’un vakx1 contre les coronavirus n’a jamais été couronnée de succès, et la technologie de thérapie génique que sont les « vakx1s » à ARNm n’a jamais été mise sur le marché en toute sécurité, mais comme ils ont reçu des milliards de dollars de financement public, je suis sûr qu’ils ont trouvé une solution.
Sauf qu’ils ne savent pas s’ils ont trouvé une solution…
N°4 — Les « données manquantes » soumises à la FDA par les fabricants de ces « vakx1s »
Lorsque les fabricants de ces « vakx1s » ont soumis leurs documents à la FDA en vue d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence — une autorisation d’utilisation d’urgence n’est pas la même chose qu’une approbation complète de la FDA — ils ont signalé, parmi les nombreuses « lacunes dans les données », que rien dans leurs essais ne permettait de penser qu’ils avaient surmonté le problème épineux de la maladie facilitée par le vakx1.
Ils ne savent tout simplement pas — c’est-à-dire qu’ils n’ont aucune idée si les « vakx1s » qu’ils ont fabriqués produiront également la même tempête de cytokines — et les mêmes décès — que les tentatives précédentes de l’usage de tels produits.
Comme le souligne le Dr Joseph Mercola…
« Les précédentes tentatives de développement d’un médicament à base d’ARNm utilisant des nanoparticules lipidiques ont échoué et ont dû être abandonnées parce que lorsque la dose était trop faible, le médicament n’avait aucun effet, et lorsque la dose était trop élevée, le médicament devenait trop toxique. Une question évidente se pose : qu’est-ce qui a changé pour que cette technologie soit désormais suffisamment sans danger pour une utilisation à grande échelle ? »
Si cela n’est pas assez alarmant, voici d’autres lacunes dans les données — c’est-à-dire qu’il n’existe aucune donnée suggérant l’innocuité ou l’efficacité en ce qui concerne :
- les personnes âgées de moins de 18 ans ou de plus de 55 ans ;
- les femmes enceintes ou allaitantes ;
- les maladies auto-immunes ;
- les personnes immunodéprimées ;
- la transmission du C0VlD ;
- la prévention de la mortalité due au C0VlD ;
- la durée de la protection contre le C0VlD.
Difficile à croire, n’est-ce pas ?
Si vous pensez que j’invente tout cela, ou si vous voulez voir les documents réels envoyés à la FDA par Pfizer et Moderna pour leur autorisation d’utilisation d’urgence, vous pouvez consulter respectivement ceci et ceci. Les lacunes dans les données se trouvent à partir de la page 46 et 48, respectivement.
Pour l’instant, tournons nos regards vers les données brutes que les fabricants de ces « vakx1s » ont utilisées pour soumettre leur demande d’autorisation d’utilisation d’urgence.
N°5 — Aucun accès aux données brutes des essais
Vous aimeriez voir les données brutes à l’origine des affirmations tant vantées dans les journaux selon lesquelles il y aurait « 90 pour cent et 95 pour cent d’efficacité » ?
Moi aussi…
Mais ils ne nous laisseront pas voir ces données.
Comme le souligne le British Medical Journal, quelque chose dans les allégations d’efficacité des « vakx1s » de Pfizer et Moderna laisse franchement à désirer. Il y a eu
« 3 410 cas totaux de C0VlD-19 suspectés mais non confirmés dans la population globale de l’étude, 1 594 sont survenus dans le groupe vakxiné contre 1 816 dans le groupe placebo. »
Attendez… quoi ?
Ont-ils échoué dans leur étude scientifique en ne vérifiant pas une variable majeure ?
Ne pouvaient-ils pas tester ces cas « suspects mais non confirmés » pour savoir s’ils étaient atteints du C0VlD ?
Apparemment pas.
Pourquoi ne pas tester les 3 410 participants par souci d’exactitude ?
Pouvons-nous seulement supposer qu’ils n’ont pas fait de tests parce que cela aurait faussé leurs affirmations quant à leur « efficacité à 90-95 pour cent » ?
Que fait la FDA ?
Ne serait-il pas prudent que la FDA attende, voire exige, des fabricants de vakx1s qu’ils testent les personnes présentant des « symptômes de type C0VlD » et qu’ils publient leurs données brutes afin que des tiers puissent examiner comment les fabricants ont justifié ces chiffres ?
Après tout, on essaye quand même de convaincre chaque citoyen du monde de prendre ces produits expérimentaux…
Pourquoi la FDA ne l’a pas exigé ? N’est-ce quand même pas son objectif principal ?
Bonne question.
Serait-ce les renards qui gardent le poulailler ?
On dirait bien.
Pas de responsabilité. Pas de confiance.
N°6 — Aucun test d’innocuité sur le long terme
Il est évident qu’avec les produits qui ne sont sur le marché que depuis quelques mois, nous ne disposons d’aucune donnée quant aux effets — innocuité & nocivité — sur le long terme.
En d’autres termes, nous n’avons aucune idée des conséquences de ce produit sur l’organisme dans quelques mois ou années — et ce, quel que soit le type de population [vakxinée ou pas vakxinée, jeune ou vieux, sain ou malade – NdT].
Compte tenu de tous les risques susmentionnés — risques que présentent TOUS les produits pharmaceutiques — ne serait-il pas prudent d’attendre de voir si les pires scénarios ont effectivement été évités ?
Ne serait-il pas logique de vouloir combler ces « lacunes » avant d’essayer d’injecter ce produit à chaque femme, homme et enfant de la planète ?
Eh bien… ce serait logique, mais pour obtenir ces données, ils doivent procéder à des tests sur des personnes, ce qui m’amène au point suivant…
N°7 — Pas de consentement éclairé
Ce que la plupart des personnes qui se font vakxiner ne savent pas, c’est que, comme ces produits sont encore en phase d’essai clinique, toute personne qui se fait vakxiner fait désormais partie de l’essai clinique.
Ils font partie intégrante de l’expérience.
Ceux — comme moi — qui ne se font pas vakxiner font partie du groupe témoin.
Le temps nous dira ce qui ressortira de cette expérience.
Mais, me direz-vous, si ces « vakx1s » sont nocifs, ne devrait-on pas en entendre parler partout dans les médias ?
La FDA n’interviendrait-elle pas pour interrompre la distribution ?
Eh bien, si le système de signalement des effets indésirables fonctionnait, les choses seraient peut-être différentes.
N°8 — Les effets indésirables et les décès sont sous-déclarés
Selon une étude réalisée par Harvard — à la demande de notre propre gouvernement — moins de 1 pour cent de tous les effets indésirables de ces « vakx1s » sont effectivement soumis au National Vakxine Adverse Events Reports System (VAERS) [qui ne vaut que pour les États-Unis – NdT] — lire la page 6 du lien ci-dessus.
Bien que les problèmes du VAERS n’aient pas été résolus — comme vous pouvez le lire dans cette lettre au CDC — au moment où nous écrivons ces lignes [le 8 avril 2021 – NdT], le VAERS fait état de plus de 2 200 décès dus aux actuels « vakx1s » anti-C0VlD, et de près de 60 000 réactions indésirables.
Note du traducteur : En date du 27 avril 2021, selon le site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance, on atteint déjà presque 10 000 morts et 2 millions d’effets secondaires, tous susceptibles d’être liés aux « vakx1s » anti-C0VlD-19, et pour la seule Union européenne ! Ces chiffres commencent à donner le tournis…
« Les données VAERS publiées aujourd’hui ont montré 50 861 signalements d’effets indésirables après les injections des « vakx1s » anti-C0VlD, dont 2 249 décès et 7 726 préjudices graves entre le 14 décembre 2020 et le 26 mars 2021. »
Et ces chiffres n’incluent pas les actuels 578 cas de paralysie de Bell.
Si ces chiffres ne représentent encore que 1 pour cent du total des effets indésirables — ou 0,8 à 2 pour cent de ce que cette étude récemment publiée dans le JAMA a trouvé — vous pouvez faire le calcul, mais cela équivaut à ce jour à environ 110 000 à 220 000 décès dus aux « vakx1s », et à un nombre ridicule d’effets indésirables.
Je parie que vous n’avez pas vu ça aux infos.
Ce nombre de décès serait actuellement encore inférieur aux 424 000 décès [aux seuls États-Unis – NdT] dus aux erreurs médicales qui se produisent chaque année — dont vous n’entendez probablement pas parler non plus — mais le déploiement de ces « vakx1s » a débuté il y a moins de six mois.
Si vous souhaitez approfondir les problèmes liés au système de signalement VAERS, vous pouvez consulter ce document ou celui-ci.
Mais il y a aussi mon prochain point, qui pourrait laisser à penser que ces « vakx1s » anti-C0VlD sont inutiles…
N°9 — Les vakx1s ne préviennent ni l’infection ni la transmission
Attendez, quoi ?
Ces vakx1s ne sont-ils pas censés constituer la solution tant attendue pour « revenir à la normale » ?
Non.
Pourquoi pensez-vous que nous recevons tous ces messages contradictoires sur la nécessité de pratiquer la distanciation sociale et de porter des masques même APRÈS avoir reçu un « vakx1 » ?
La raison en est que ces « vakx1s » n’ont jamais été conçus pour arrêter la transmission OU l’infection.
Si vous ne me croyez pas, je vous renvoie aux documents soumis à la FDA dont j’ai donné le lien ci-dessus.
L’objectif principal — ce que ces « vakx1s » sont censés accomplir — est de réduire vos symptômes.
Ça ressemble à tous les autres médicaments sur le marché, non ?
C’est ça… la réduction des symptômes est le grand bénéfice que nous attendions.
Est-ce que ça semble complètement inutile à quelqu’un d’autre que moi ?
- Il ne peut pas nous empêcher de propager le virus.
- Il ne peut pas empêcher le virus de nous infecter une fois injecté.
- Se faire vakxiner, c’est accepter tous les risques de ces produits expérimentaux et le mieux qu’il puisse faire, c’est de réduire les symptômes ?
Quoiqu’il en soit, il existe bien des moyens à ma portée pour réduire mes symptômes sans prendre ce qui semble être un produit très risqué.
Maintenant, en ce qui concerne la prochaine question logique :
Si nous sommes préoccupés par les disséminateurs asymptomatiques, le « vakx1 » ne rendrait-il pas plus probable la création d’une dissémination asymptomatique ?
S’il réduit effectivement les symptômes, les personnes qui le reçoivent peuvent ne pas savoir qu’elles sont malades et sont donc plus susceptibles de propager le virus, non ?
Pour ce que ça vaut, j’ai entendu beaucoup de gens dire que les effets secondaires du « vakx1 » — surtout la deuxième dose — sont pires que d’attraper le C0VlD.
Je n’arrive pas non plus à comprendre ce que cela signifie.
Prendre le risque.
Ne pas être protégé.
Subir les effets secondaires du « vakx1 ».
Continuer à porter son masque et à se distancier socialement…
Et continuer à être à même de propager le virus.
Quoi ?
Et ça devient de pire en pire.
N°10 — Certaines personnes sont infectées par le C0VlD après avoir été complètement vakxinées
Tu parles d’une poisse.
Tu es vakxiné et tu es quand même infecté par le C0VlD.
- Ça arrive dans l’État de Washington.
- C’est arrivé à New York.
- Ça arrive dans le Michigan.
- C’est arrivé à Hawaï.
- C’est aussi le cas dans plusieurs autres États.
- C’est arrivé à 80 pour cent des 35 nonnes qui ont été vakxinées dans le Kentucky. Deux d’entre elles sont d’ailleurs mortes.
En réalité, ce phénomène se produit probablement partout, mais ce sont ces cas qui font l’actualité actuellement.
Compte tenu des raisons énumérées ci-dessus — et de celles qui suivent — cela ne vous surprend peut-être pas, mais si vous pensiez que le « vakx1 » était un bouclier pour vous protéger, vous allez être déçu.
Ce n’est pas le cas.
Cela n’a jamais été le but.
Si 66 pour cent des professionnels de santéde Los Angeles vont retarder ou ignorer le « vakx1 »… c’est qu’ils ne sont peut-être pas non plus emballés par une science bâclée.
Peut-être qu’ils observent la manière louche dont les décès et les cas sont communiqués…
N°11 — Le taux de mortalité globale dû au C0VlD
Selon les propres chiffres du CDC, le C0VlD a un taux de survie de 99,74 pour cent.
Pourquoi prendrais-je le risque de me faire injecter un produit qui n’empêche pas l’infection ou la transmission, tout ça pour m’aider à vaincre un rhume qui a 0,26 pour cent de chances de me tuer — en fait, dans ma tranche d’âge, c’est environ 0,1 pour cent, et 0,01 pour cent pour mes enfants — mais ne coupons pas les cheveux en quatre.
Avec une probabilité — taux de mortalité — aussi faible, nous serons enfermés chaque année… c’est-à-dire pour toujours.
Mais attendez, qu’en est-il des 500 000 morts et plus, c’est alarmant non ?
Je suis content que vous posiez la question.
N°12 — Les chiffres des morts dus au C0VlD sont surgonflés
Dans cette affaire, il y a vraiment quelque chose de bizarre.
Dans l’histoire des certificats de décès, c’est la première fois que notre propre gouvernement a changé la façon dont ces derniers sont déclarés.
Pourquoi déclarons-nous désormais que toutes les personnes qui meurent avec le C0VlD sont mortes du C0VlD, plutôt que des comorbidités qui sont réellement responsables de leurs trépas ?
Jusqu’à l’apparition du C0VlD, tous les coronavirus — rhumes courants — n’étaient jamais répertoriés comme la principale cause de décès lorsqu’une personne mourait d’une maladie cardiaque, d’un cancer, d’un diabète, d’une maladie auto-immune ou de toute autre comorbidité majeure.
La maladie était indiquée comme la cause du décès, et un facteur de confusion comme la grippe ou la pneumonie était indiqué sur une ligne distincte.
Pour gonfler encore plus le nombre des décès, l’OMS et le CDC ont modifié leurs directives de sorte que, et sans que cela ne nous soit jamais confirmé, les personnes probablement mortes ou suspectées de l’être à cause du C0VlD sont également incluses dans le nombre des décès.
Sérieusement ?
Si nous devons procéder ainsi, ne devrions-nous pas revenir en arrière et modifier les chiffres de toutes les saisons de rhume et de grippe passées afin de pouvoir comparer des pommes avec des pommes en ce qui concerne les taux de mortalité ?
Selon les chiffres mêmes des CDC — voir la section « Comorbidités et autres conditions » — seuls 6 pour cent des décès attribués au C0VlD sont des cas où ce dernier semble avoir été le seul problème en cause.
En d’autres termes, réduisez de 94 pour cent le nombre de décès annoncés aux informations et vous obtenez ce qui est probablement le nombre réel de décès dus au seul C0VlD.
Même si l’ancien directeur du CDC a raison et que le C0VlD-19 est un virus amélioré en laboratoire — voir la raison n° 14 ci-dessous — un taux de mortalité de 0,26 pour cent reste conforme au taux de mortalité virale qui fait le tour de la planète chaque année.
Ensuite, il y a ce type, Fauci.
J’aimerais vraiment lui faire confiance, mais outre le fait qu’il n’a pas traité un seul patient atteint du C0VlD… vous devriez probablement savoir ce qui suit…
N°13 — Fauci et six autres personnes du Niaid possèdent des brevets du « vakx1 » Moderna
Grâce à la loi Bayh-Dole, les fonctionnaires sont autorisés à déposer des brevets sur toute recherche qu’ils effectuent avec l’argent des contribuables.
Tony Fauci possède plus de 1 000 brevets — voir cette vidéo pour plus de détails— y compris des brevets utilisés pour le « vakx1 » Moderna… dont il a approuvé le financement gouvernemental.
En fait, le NIH — dont le NIAID fait partie — revendique la propriété conjointe du « vakx1 » Moderna.
Suis-je le seul à considérer cela comme un conflit d’intérêt MAJEUR, voire criminel ?
Je dis criminel parce qu’il y a aussi ce problème pesant qui me rend encore plus méfiant à l’égard de Fauci, du NIAID et des NIH en général.
N°14 — Fauci est sur la sellette pour des recherches illégales sur les gains de fonction
Qu’est-ce que la recherche sur les « gains de fonction » ?
Les scientifiques tentent de faire en sorte que les virus acquièrent des fonctions — en gros, ils deviennent plus transmissibles et plus mortels.
Ça semble pour le moins un peu contraire à l’éthique, non ?
Quelle pourrait bien en être l’utilité ?
Notre gouvernement était d’accord et en a interdit la pratique.
Alors qu’a fait le NIAID dirigé par Fauci ?
Ils ont changé d’orientation et ont externalisé en Chine la recherche sur les gains de fonction — dans les coronavirus, rien de moins — pour un montant de 600 000 dollars.
Vous trouverez plus de détails, y compris l’importante chronologie de ces événements, dans ce film documentaire qui s’appuie sur une recherche extrêmement approfondie.
M. Fauci, vous avez des explications à fournir… et j’espère que les caméras enregistreront le moment où vous devrez défendre vos actions.
Pour l’instant, tournons notre attention vers le virus…
N°15 — Le virus continue à muter
Non seulement le virus — comme tous les virus — continue de muter, mais selon Geert Vanden Bossche, concepteur de vakx1s de renommée mondiale — que vous rencontrerez ci-dessous si vous ne le connaissez pas — il mute environ toutes les 10 heures.
Comment diable allons-nous continuer à créer des « vakx1s » pour suivre ce niveau de mutation ?
C’est impossible.
Cela pourrait-il également expliquer pourquoi des personnes entièrement vakxinées sont malgré tout infectées par le C0VlD ?
Pourquoi, alors que l’immunité naturelle n’a jamais failli à l’humanité, ne lui faisons-nous soudainement plus confiance ?
Pourquoi, si je pose des questions comme celles qui précèdent, ou si je publie des liens comme ceux que vous trouvez ci-dessus, mes réflexions seront supprimées de toutes les grandes plateformes de médias sociaux ?
Cela m’amène au prochain problème troublant que je rencontre avec ces « vakx1s ».
N°16 — La censure… et l’absence totale de débat scientifique
Arrivé là, je ne peux m’empêcher d’être sarcastique, alors d’avance, pardonnez-moi.
Avez-vous apprécié tous ces débats animés, retransmis à l’échelle nationale et mondiale, organisés par des responsables de la santé publique et diffusés en simultané sur toutes les grandes chaînes d’information ?
N’était-ce pas formidable d’entendre les meilleurs esprits en médecine, virologie, épidémiologie, économie et les spécialistes des vakx1s du monde entier débattre vigoureusement et respectueusement de sujets comme :
- les confinements ;
- le port du masque obligatoire ;
- la distanciation sociale ;
- les essais d’efficacité et d’innocuité des «vakx1s » ;
- comment dépister la sensibilité aux préjudices causés par les « vakx1s » ?
- les thérapies — à savoir les options non vakxinales.
N’était-ce pas formidable de voir la « science » des responsables de la santé publique — qui n’ont jamais traité personne atteint du C0VlD — remise en question ?
N’était-ce pas formidable de voir le comité de la FDA interroger publiquement les fabricants de vakx1s à une heure de grande écoute, alors qu’ils étaient sous le feu de questions difficiles quant à leurs produits pour lesquels leur responsabilité ne peut pas être engagée ?
Oh, attendez… vous n’avez pas vu ces débats ?
Non, vous ne les avez jamais vus… parce qu’ils n’ont jamais eu lieu.
En revanche, ce qui a bien eu lieu, c’est une censure autoritaire de toute information hormis celles concordant à l’unique narration officielle.
Ironiquement, Mark Zuckerberg peut remettre en question l’innocuité des « vakx1s », mais pas moi ?
Hypocrite ?
À quel moment le premier amendement est-il devenu une suggestion ?
Il s’agit du PREMIER amendement Mark — celui que nos fondateurs pensaient être le plus important.
Avec autant d’enjeux, pourquoi ne nous donne-t-on à entendre qu’une seule narration… ne devrait-on pas y avoir plusieurs points de vue qui seraient débattus de manière professionnelle ?
QU’EST-IL ARRIVÉ À LA SCIENCE ?
Qu’est-il arrivé à la méthode scientifique consistant à toujours remettre en question les hypothèses formulées ?
Qu’est-il arrivé au débat animé dans ce pays, ou du moins dans la société occidentale ?
Pourquoi quiconque est en désaccord avec l’OMS ou le CDC est-il si lourdement censuré ?
La science de la santé publique est-elle devenue une religion,
ou la science ne devrait-elle pas reposer sur le débat ?
Si quelqu’un dit « la science est établie », je sais que j’ai affaire à une personne qui a l’esprit fermé.
Par définition, la science — en particulier la science biologique — n’est jamais établie.
Si c’était le cas, ce serait un dogme, pas une science.
OK, avant de trop m’énerver, laissez-moi vous dire ceci…
JE VEUX ÊTRE UN BON CITOYEN.
Je le pense vraiment.
Si le confinement fonctionne, je veux faire ma part et rester chez moi.
Si les masques fonctionnent, je veux les porter.
Si la distanciation sociale est efficace, je veux m’y conformer.
Mais s’il est prouvé que ce n’est pas le cas — comme pour les masques par exemple — je veux aussi entendre cette preuve.
Si des scientifiques de renom ont des opinions différentes, je veux savoir ce qu’ils pensent.
Je veux avoir la possibilité d’entendre leurs arguments et me faire ma propre opinion.
Je ne pense pas être la personne la plus intelligente du monde, mais je pense pouvoir réfléchir.
Je suis peut-être bizarre, mais si quelqu’un est censuré, alors je veux VRAIMENT entendre ce qu’il pense.
Pas vous ?
À tous mes amis qui n’ont pas de problème avec la censure, aurez-vous la même opinion lorsque ce que vous pensez sera censuré ?
La censure n’est-elle pas la technique des dictateurs,
des tyrans et des personnes avides de pouvoir ?
N’est-elle pas le signe que ceux qui censurent savent que c’est le seul moyen de gagner ?
Et si un homme qui a passé toute sa vie à développer des vakx1s était prêt à mettre toute sa réputation en jeu et à demander à tous les dirigeants mondiaux d’arrêter immédiatement les « vakx1s » anti-C0VlD en raison de problèmes scientifiques ?
Et s’il plaidait pour un débat scientifique ouvert sur une scène mondiale ?
Voudriez-vous entendre ce qu’il a à dire ?
Voudriez-vous voir le débat qu’il demande ?
N°17 — Le plus grand spécialiste des vakx1s au monde tire la sonnette d’alarme…
Voici ce qui pourrait être la plus grande raison pour laquelle ce « vakx1 » anti-C0VlD n’a pas de sens pour moi.
Lorsqu’une personne très pro-vakx1s, qui a passé toute sa carrière professionnelle à superviser le développement de vakx1s, crie sur tous les toits que nous faisons face à un problème majeur, je pense que cet personne doit être entendu.
Au cas où vous l’auriez manqué, et au cas où vous auriez envie de savoir ce qu’il dit, voici les explications de Geert Vanden Bossche :
- Pourquoi le « vakx1 » anti-C0VlD pourrait exercer une telle pression sur le virus que sa capacité à muter et à devenir plus mortel s’en trouverait accélérée.
- Pourquoi les « vakx1s » anti-C0VlD pourraient créer des virus résistants aux vakx1s — comme les bactéries résistantes aux antibiotiques.
- Pourquoi, en raison de problèmes antérieurs liés à la facilitation de l’infection par des anticorps, nous pourrions être confrontés à une explosion de victimes dans les prochains mois ou années.
Si vous voulez voir/lire un deuxième entretien, plus long, avec Vanden Bossche, dans lequel des questions difficiles lui ont été posées, vous pouvez consulter ceci.
Si la moitié de ce qu’il dit se réalise, ces « vakx1s » pourraient être la pire invention de tous les temps.
Si vous n’aimez pas sa science, discutez-en avec lui.
Je ne suis que le messager.
Mais je peux aussi parler du C0VlD d’un point de vue personnel.
N°18 — J’ai déjà eu le C0VlD
Je n’ai pas apprécié.
J’ai eu un méchant rhume pendant deux jours :
- des douleurs incessantes aux fesses et au bas du dos ;
- une très faible énergie ;
- une faible fièvre.
C’était bizarre de ne pas pouvoir sentir quoi que ce soit pendant deux jours.
Une semaine plus tard, le café avait toujours un goût « mauvais ».
Mais j’ai survécu.
Maintenant, il semble — comme cela a toujours été le cas — que j’ai une belle immunité naturelle, à vie…
… et non pas quelque chose qui risque de s’estomper en quelques mois si je me fais vakxiner.
Pour mon organisme, comme pour ma famille, le C0VlD c’est du passé.
En fait, maintenant que je l’ai eu, il existe des preuves que le « vakx1 » anti-C0VlD pourrait être plus dangereux pour moi.
Ce n’est pas un risque que je suis prêt à prendre.
En résumé
Ce qui précède ne sont que mes raisons de ne pas vouloir le « vakx1 ».
Peut-être que mes raisons ont du sens pour vous, peut-être pas.
Quelles que soient celles qui ont un sens pour vous, j’espère que nous pourrons rester amis.
Pour ma part, je pense que nous avons beaucoup plus en commun que ce qui nous sépare.
- Nous voulons tous vivre dans un monde de liberté.
- Nous voulons tous faire notre part pour aider les autres et vivre bien.
- Nous voulons tous avoir le droit d’exprimer nos opinions sans craindre d’être censurés ou vicieusement attaqués.
- Nous méritons tous d’avoir accès aux faits afin de pouvoir prendre des décisions éclairées.
Que vous soyez d’accord ou pas avec moi, je ne vous traiterai pas différemment.
Vous êtes un être humain tout aussi digne d’amour et de respect que n’importe qui d’autre.
Pour cela, je vous salue et je vous souhaite vraiment le meilleur.
J’espère que vous aurez trouvé cet article utile.
Si oui, n’hésitez pas à le partager.
Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à me faire part — gentiment — de ce qui n’a pas eu de sens pour vous et je serais heureux d’entendre également vos réflexions.
Restez curieux et restez humble.
Jusqu’à la prochaine fois,
Christian
P.S. : Si vous pensez que j’ai bien étudié ce sujet, imaginez toutes les idées que je pourrais mettre en œuvre pour vous aider à préserver votre santé. Aider les gens à être en bonne santé, c’est ce que je fais toute la journée, tous les jours.
P.P.S. : La santé ne peut pas être injectée, mais elle peut être acquise.
Source de l’article initialement publié en anglais le 8 avril 2021 : Deconstructing Conventional
Traduction : Sott.net
Analyse: comment créer une vraie fausse pandémie
Analyse de David Icke avec un peu de recul et de lucidité, de comment cette crise a été créée.

La protéine spike n’est pas une chose naturelle, c’est une arme fabriquée par l’homme
Le Dr Larry Pavleski partage ses réflexions et ses observations sur le fait que le vaccin ARNm est une véritable arme biologique qui présente un danger réel pour les personnes non vaccinées.
Cette vidéo est le troisième extrait doublé de cet échange entre 5 médecins le 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées.

L’ineptie des instances sanitaires confirmées par l’ordre des médecins
Courrier que le Dr.Thierry Medynski, adresse ce 23 avril au président de son ordre départemental démontrant l’ineptie des instances sanitaires qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.
Ce courrier est fondamental car il est une parfaite synthèse de la nature pour le minimum « aberrante » de cette campagne de vakxination.

Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,
Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vakxination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.
Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vakx1” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :
- les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces
- vakx1s sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques
- on ne sait pas si le vakx1 protège l’individu vakxiné contre l’infection grave
- on ne sait pas si le vakx1 protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission
Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021
Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vakxinale avec les vakx1 à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vakxination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).
Ce que dit la science au sujet des vakx1s début avril 2021
- il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus
- on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).
- on ne connaît pas les effets de ces vakx1s à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vakxinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)
- selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vakxination à court et moyen terme
- il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vakx1s à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.
Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021
Les vakx1s à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les « règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vakx1s ». Olivier Véran invoque quatre arguments :
- l’efficacité partielle des vakx1s
- le fait que l’efficacité des vakx1s est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants
- les personnes vakxinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vakx1 ou de réinfection post-vakxinale ou de la virulence d’un variant
- le vakx1 n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vakxination sur la propagation du virus n’est pas encore connu
Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vakx1s à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.
Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)
La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)
Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14 du code de déontologie précise : « Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vakx1s à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?
J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :
- L’Article R.4127-39 du code de déontologie précise : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé ».
- L’Article R.4127-40 indique également : « Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié »
Etant donné que les vakx1s à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : « Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vakx1 à ARN / ADN devrait être informée :
- que ce type de vakx1 ne dispose que d’une AMM conditionnelle
- que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vakx1s
- que l’injection du vakx1 à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves
Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vakxiner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?
A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces
Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vakx1s à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vakxiné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.
En France, ces traitements sont, comme les vakx1s à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.
Comment faut-il expliquer à ces personnes
- que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vakx1s à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,
- mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?
En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.
Note du blog: ceci n’est pas valable qu’en France, la situation est identique aussi en Belgique et dans la majorité des pays.
Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !
REVENIR A UNE VIE NORMALE !
Par le Docteur (Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation et Membre du conseil médical CHC Liège, (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme) -21 avril 2021-
« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir : La fin »
Cet article clôturera ma série « il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ». Je commencerai et terminerai cette carte blanche de mes observations sur cette crise sanitaire par un citation d’Einstein qui est une des raisons de mes écrits : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. »
J’ai cherché un mot sur internet qui résumerait l’emballement et l’hystérie qui ont caractérisé la prise en charge de cette épidémie, avec une disproportion telle qu’elle semble tout droit sortie d’un mauvais film de science-fiction. Ce mot est l’apophénie.
« L’apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements en établissant des rapports non motivés entre les choses.
L’apophénie n’est un défaut de notre cerveau que si l’on regarde le cerveau pour ce qu’il n’est pas. Il n’est pas fait pour penser rationnellement, réaliser des statistiques ou pratiquer le scepticisme scientifique. Le cerveau pilote notre corps avec des comportements qui ont donné par le passé la preuve de leur utilité à travers la survie des individus. Notre reconnaissance abusive des formes dans l’environnement n’est donc pas un défaut, c’est bel et bien un atout, historiquement… mais le monde actuel tend de nouveaux pièges d’autant plus pernicieux et périlleux que notre cerveau y tombe avec plaisir, voire volontairement » 1 .
Le cerveau de l’être humain est donc construit pour éviter le danger et les prédateurs. Cependant ces dangers ont été amplifiés et manipulés. Les médias, les « experts », les PCR et les vaccins sont à la base de biais qui ont amené nos dirigeants à une gestion défaillante de l’épidémie en surestimant grandement le risque qu’elle représente.
Le rôle des médias
Premièrement, le traitement médiatique de la pandémie. Les médias ont jeté aux auditeurs, lecteurs ou téléspectateurs des chiffres sans aucun repère, filmé sans aucun filtre des endroits comme les soins intensifs qui sont des endroits effrayants pour les non-initiés, en pandémie comme en temps normal, avec pour seul but de créer le buzz.
Ils ont fait passer comme message implicite que les soins intensifs étaient saturés par l’épidémie sans prendre en compte le nombre absolu de patients nécessaires pour arriver à cette saturation (en réalité très faible), la gravité habituelle des pathologies prises en charge en réanimation et l’âge élevé et les nombreuses comorbidités de ces patients. Ils n’ont également pas hésité à faire passer un cas de patient jeune gravement malade sans facteurs de risque comme la norme alors que ces cas sont exceptionnels et que ces cas exceptionnels se retrouvent également avec d’autres virus ou d’autres pathologies depuis toujours dans les soins intensifs. Les salariés de l’information et leurs experts ont aussi refusé toute contradiction, tout débat ou d’autres visions que la leur.
L’impact pour les hôpitaux et les généralistes
Cette vision prismatique de la pandémie a conduit une grande partie de la population à accepter des mesures sans se poser une seule question. Cette politique de gestion de la pandémie par la peur développée par notre gouvernement, soutenue par les médias mainstream et badigeonnée d’un peu de vernis de sciences par nos fameux « experts » est la seule réponse que l’Etat a été à même de nous proposer. Nous n’avons vu aucune politique de soutien des hôpitaux qui ont dû se débrouiller seuls pour l’ouverture de nouveaux lits de réanimation et la gestion des stocks. De même, on a assisté à la négation totale du rôle central que les médecins généralistes auraient pu, auraient dû jouer dans la gestion journalière de cette crise auprès de leurs patients.
Les « experts »
Cette unique focalisation sur le virus et sa transmission est l’œuvre de nos « experts ». Quelles sont les personnes qui au moment d’une pandémie peuvent abandonner sans problème particulier leurs hôpitaux pour aller sur des plateaux télé ? Voilà la question de base que les journalistes et nos gouvernants auraient dû se poser. Les « Raspoutine » des temps modernes se sont précipités pour chuchoter à l’oreille de nos décideurs et les convaincre de leurs théories. Métaphoriquement, le gouvernement a pensé pour éteindre l’incendie avoir sélectionné des pompiers. Ils ont en fait choisi des vendeurs de feux ouverts mais il est vrai que les deux sont effectivement des experts du feu. L’expert en pandémie n’existe évidemment pas. Mais en privilégiant des virologues extrémistes, nos décideurs se sont privés de bon sens et d’une large expertise multidisciplinaire qui leur auraient permis de ne pas tomber dans un piège ; celui des décisions autoritaires sans grand fondement scientifique qui se voulaient fortes mais qui sont en fait d’une grande lâcheté.
Les mesures disproportionnées
Le taux important de mortalité de la Belgique et la propagation rapide d’un virus ne s’expliquent pas par des mesures prises ou non par le gouvernement. Elles sont le résultat d’éléments structurels comme la densité, l’âge moyen et le niveau de santé global de sa population. Ces facteurs endogènes et le virus ne sont pas de la responsabilité du gouvernement qui ne peut avoir d’emprise sur eux. Les mesures disproportionnées prises en déni des libertés individuelles et de la Constitution ne pouvaient donc avoir qu’un effet à la marge sur l’avancée de l’épidémie. Il est manifestement plus difficile pour des dirigeants sous la pression des médias et des « experts » de reconnaître qu’ils sont impuissants devant ce virus que de s’agiter en mettant en place un système qui maltraite sa population, extermine son économie, atomise son éducation et sacrifie sa jeunesse et sa culture.
Les tests PCR
Le troisième facteur responsable de ce trouble de perception de l’épidémie sont les tests PCR. Les PCR sont la pierre angulaire sur laquelle se sont appuyés les « experts » pour justifier les mesures et entretenir la peur du virus. En effet sans ces tests, la population et les médias n’auraient vu passer que 3 pics épidémiques avec absolument rien entre ces pics.
En réalité, cette technique ne permet pas de faire la différence entre malade et asymptomatique, contaminant ou non contaminant, ancienne ou nouvelle contamination. Les tests PCR n’ont jamais été utilisés dans le suivi d’une pandémie, par conséquent, il n’y a donc pas de référence antérieure afin d’édicter une norme à suivre. Certains scientifiques se sont pourtant permis d’en tirer des grandes conclusions prospectives proches de la divination. Un chiffre sans norme est une observation et ne permet pas de faire un diagnostic et certainement pas de prescrire un traitement, seule sa cinétique est d’un intérêt quelconque. Il est nécessaire de rappeler que la définition habituelle d’une épidémie comme la grippe est un nombre de personnes malades (symptômes grippaux) /100000 habitants par semaine et non un nombre de personnes qui ont des traces de RNA dans le nez.
La PCR nous a permis également de voir les variants qui ont été instrumentalisés pour remettre une petite couche d’anxiété quand la mortalité, les contaminations ou les hospitalisations ne suffisaient plus. Les virus RNA ont-ils attendu l’avènement de la PCR pour muter ? Bien sûr que non, ils mutent depuis la nuit des temps sans poser de problèmes insolubles. Pourquoi partir sur un concept différent pour ce virus sinon pour nourrir la peur ?
Vacciner les patients à risque
Enfin, le dernier facteur qui participe à cette apophénie est ce que j’appellerais la frénésie vaccinale. Le vaccin est présenté comme la panacée et la seule façon de sortir de la crise. Comme pour tout nouveau développement de l’industrie pharmaceutique, la réalité est largement plus contrastée. Les vaccins ont été développés en un temps record et on peut saluer cette prouesse technologique. Ils ont pour certains une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.
Cette autorisation est conditionnelle car ces vaccins ne sont pas passés par toutes les phases habituelles de développement permettant notamment de connaître les effets secondaires à moyen et long terme ou permettant de préciser la durée de protection. La raison de sa mise sur le marché est le caractère aigu du besoin de protection des personnes à risque puisqu’aucun traitement actuellement ne permet de guérir les patients gravement atteints. Le vaccin ne devrait donc logiquement concerner que les patients à risque.
Pourtant, les médias et les « experts » communiquent largement sur le besoin de vacciner un maximum de personnes. Outre le risque, même minime, pris par une personne saine sans facteurs de risque de se faire vacciner et de développer un effet secondaire sans aucun bénéfice, la vaccination de masse d’une population contre un virus RNA en pandémie n’a jamais été réalisée.
Faire appel aux médecins généralistes
Cette vaccination de masse risque de mettre une pression inédite sur un virus qui mute, sans aucune idée des conséquences de cet acte. Comme d’habitude, les personnes qui conseillent notre gouvernement jouent avec la population comme s’ils étaient dans leur laboratoire, en faisant fi des conséquences possibles de telles recommandations. Pour cette vaccination, c’est évidemment encore la balance bénéfice-risque qui aurait dû s’imposer. Elle aurait logiquement dû être réalisée par les personnes les plus aptes à connaître et discuter avec leurs patients : les médecins traitants.
En conclusion, il est effarant que nos gouvernants soient toujours à l’écoute de scientifiques qui jusqu’à maintenant nous ont démontré qu’ils avaient pratiquement toujours tort. Ils ont eu tort sur les pics qu’ils nous annonçaient comme inévitables chaque semaine, sur la hauteur des pics quand ceux-ci se sont réellement produits, sur la volonté d’appliquer une politique zéro Covid, sur les variants, sur les vaccins, … Le temps n’est décidément pas au vote d’une loi pandémie portant sur des événements qui n’ont pas encore été analysés en profondeur. Assurément, il ne faudra pas faire l’économie d’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la gestion de cette crise.
Ce que l’histoire des pandémies nous apprend
Les pandémies de virus respiratoires comme la grippe espagnole ont habituellement une durée de plus ou moins un an avant de disparaître ou de devenir une épidémie banale. Ce virus ne s’est montré ni plus létal, ni plus contagieux, ni moins immunisant que la majorité des autres virus respiratoires en pandémie et paraît également saisonnier dans nos contrées.
Sa mortalité ne concerne qu’une part extrêmement minime de la population dont l’écrasante majorité à plus de 80 ans. Le seul problème réel posé par ce virus a donc été la surcharge des hôpitaux et particulièrement des soins intensifs aux 2 pics importants de l’épidémie. En avançant dans l’épidémie, le réservoir des personnes à infecter s’épuisent (décès, immunité naturelle, immunité vaccinale). Elle est en train de tirer sa révérence, faute de combattants. Quel événement a, en l’espace d’une année, pu mettre à mal cette hypothèse basée sur l’historique des pandémies de virus respiratoires ?
Aucun, sinon les théories de la peur de leurs « experts » véhiculées par les médias, basées sur les tests PCR. Preuve qui ne trompe pas, certains commencent doucement à retourner leur veste et tentent de faire leurs, les théories avancées depuis de mois par de scientifiques dissimulés dans l’ombre de l’omerta médiatique. D’autres évidemment s’accrocheront à leur petit morceau de célébrité et de pouvoir en nous annonçant déjà les pires catastrophes à venir. La ribambelle des variants étrangers remplira à merveille cette fonction.
Revenir à une vie normale
Devant ce constat, je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de tout rouvrir, de supprimer toutes les interdictions et de revenir à la responsabilisation personnelle des sujets à risque qui n’ont pas encore été vaccinés. Les seules réflexions et actions qui doivent être menées concernent la possibilité de permettre une augmentation provisoire du nombre de lits d’hospitalisation et de réanimation. Ceci peut par exemple se faire par la création, comme à l’armée, de médecins et d’infirmiers de réserve qui viendraient grossir le rang des soignants hospitaliers en cas de pic épidémique. Parallèlement, il faut travailler sur le renouvellement de l’air en milieu clos dans des lieux hautement fréquentés.
J’en terminerai donc comme annoncé par une deuxième citation d’Einstein qui résume parfaitement mon sentiment sur la gestion de cette épidémie : « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »
Dr Olivier Lhoest
Chef de service associé du service d’anesthésie-réanimation
CHC Liège (Mont Légia- ND Hermalle – ND Waremme)
Membre du conseil médical du CHC Liège
Quelques sources sur les effets secondaires des vakx1s (à suivre)
Dans un nouveau rapport choquant sur les vakx1s COVID-19, il a été découvert que le vakx1 Pfizer contre le coronavirus peut avoir des effets à long terme sur la santé qui n’avaient pas été révélés auparavant, notamment « la SLA, la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurologiques dégénératives. »
« Les vakx1s actuels à base d’ARN SARSCoV-2 ont été approuvés aux États-Unis à l’aide d’une ordonnance d’urgence sans tests de sécurité approfondis à long terme », déclare le rapport. « Dans cet article, le vakx1 Pfizer COVID-19 a été évalué pour son potentiel à induire une maladie à prions chez les personnes vakxinées. » Les maladies à prions sont, selon le CDC, une forme de maladies neurodégénératives, ce qui signifie que le vakx1 Pfizer est potentiellement susceptible de causer des dommages à long terme et des effets négatifs sur la santé en ce qui concerne le cerveau.
Cela est d’autant plus préoccupant que le vakx1 Pfizer est un vakx1 à ARNm, un type de vakx1 non testé qui crée de nouvelles protéines et peut s’intégrer au génome humain, selon un rapport de la National Library of Medicine. En d’autres termes, des troubles cérébraux dégénératifs peuvent apparaître à tout moment de la vie après avoir reçu le vakx1.
« La séquence d’ARN du vakx1 ainsi que l’interaction cible de la protéine spike ont été analysées pour déterminer le potentiel de conversion des protéines intracellulaires de liaison à l’ARN, la protéine de liaison à l’ADN TAR (TDP-43) et Fused in Sarcoma (FUS), dans leurs conformations pathologiques de prion », explique le rapport. La TDP-43 est une protéine connue pour causer la démence, la SLA et même la maladie d’Alzheimer, selon Alzpedia. De même, la protéine FUS est connue pour causer la SLA et les tremblements essentiels héréditaires, selon la base de données du génome humain.
L’expérience réalisée pour le rapport visait à déterminer si ces deux protéines nocives s’inscrivent ou non dans notre ADN, comme un vax1s à ARNm est censé le faire. Le rapport a déterminé que « l’ARN du vakx1 possède des séquences spécifiques qui peuvent inciter la TDP-43 et le FUS à se replier dans leurs confirmations prion pathologiques », ce qui signifie que ces deux protéines ont le potentiel de s’intégrer dans notre ADN et de provoquer des maladies neurologiques dangereuses.
Le résumé du rapport conclut que « Les résultats ci-joints ainsi que d’autres risques potentiels conduisent l’auteur à penser que l’approbation réglementaire des vakx1s à base d’ARN pour le SRAS-CoV-2 était prématurée et que le vakx1 pourrait causer beaucoup plus de dommages que de bénéfices ». Le rapport lui-même se termine par cet avertissement : « Le vakx1 pourrait être une arme biologique et être encore plus dangereux que l’infection initiale ».
National File a en fait contacté le CDC pour savoir pourquoi le vakx1 Pfizer est toujours distribué malgré ces allégations crédibles. Aucune réponse n’a été reçue avant la publication
ETUDE : COVID-19 Les vakx1s à base d’ARN et le risque de maladie de Prion:
ETUDE : Transcription inverse de l’ARN du SRAS-CoV-2 et intégration dans le génome humain:
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33330870/
Official MHRA side effect and adverse incident reporting site for coronavirus treatments and vakxines | Coronavirus (COVID-19)
UK: https://coronavirus-yellowcard.mhra.gov.uk
Pour les USA: https://vaers.hhs.gov/
Le centre français d’évaluation des médicaments déclare que les quatre vakx1s Covid-19 sont dangereux et devraient être retirés du marché:
https://mirastnews.net/2021/04/24/le-centre-francais-devaluation-des-medicaments-declare-que-les-quatre-vaccins-covid-19-sont-dangereux-et-devraient-etre-retires-du-marche/
Israël enquête sur les effets secondaires du vakx1 Pfizer. Un rapport alarmant.
Israël enquête sur le lien entre l’injection Pfizer et des problèmes cardiaques chez des jeunes de moins de 30 ans. Une enquête du ministère de la Santé suscite des inquiétudes, car 62 cas https://lilianeheldkhawam.com/2021/04/24/israel-enquete-sur-les-effets-secondaires-du-vaccin-pfizer-un-rapport-alarmant/
Israël: Des Cas De Myocardite Chez Les Hommes De Moins De 30 Ans Après La 2e Injection Du Vakx1 Pfizer (média) – I24news
https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1619254752-israel-des-cas-de-myocardite-chez-les-hommes-de-moins-de-30-ans-apres-la-2e-injection-du-vaccin-pfizer-media
24/04/21: 7,766 DEAD 330,218 Injuries: European Database of Adverse Drug Reactions for COVID-19 “Vaccines”
26/04/21:Une nouvelle étude d’Oxford confirme un pic d’infections après la vaccination
26/04/21: Dr Tadeusz Nawrocki: Conséquences indésirables-Film a visionner gratuitement
22/05/21: https://www.medias-presse.info/hecatombe-post-vaccinale-dans-le-monde-dr-gerard-delepine/142903/
28/05/21: Plus de 10 000 Européens tués par les vaccins Covid-19 selon les données officielles de l’UE
A suivre ….
Comment la dictature s’immisce entre les clivages
Tribune de Frédéric Badel, psychiatre publiée dans France Soir le 19/04/2021
La population est désormais scindée en deux groupes.
Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.
Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.
Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effet sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.
Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité/opportunité désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle. Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.
Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs. Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres, ici au virus mortel, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.
Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.
Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.
Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ? Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.
Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux « complotistes » ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.
Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considérat ion du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.
Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur.
Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donnent du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels. Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.
Frédéric Badel est médecin psychiatre.
Des passeports pour les vakx1s ont été planifiés avant même le début de la pandémie
La plupart d’entre nous n’ont entendu parler des «passeports de vakx1s» qu’après la pandémie, lorsque différents gouvernements ont commencé à insister sur l’exigence de «passeports pour les vakx1s» pour voyager dans d’autres pays ou même pour se rendre dans des lieux publics.
Cependant, la planification de l’exécution du concept de «passeport de vakx1s» a commencé 20 mois avant le déclenchement de la pandémie. Ce dont parlent ces feuilles de route, ce n’est pas seulement un document qui restreindrait votre entrée ou votre mouvement à certains endroits. Ce qu’ils envisagent est un écosystème COVID complet, un avenir où chaque aspect de votre vie est surveillé et réglementé selon les caprices et la fantaisie de ces Pharma Overlords.

Auteur : Greatgameindia (Inde) | Editeur : Walt | Vendredi, 16 Avr. 2021 – 07h45
Feuille de route des passeports de vakx1s
La proposition initiale de «passeports de vakx1s» a été publiée pour la première fois le 26 avril 2018 par la Commission européenne. La proposition, ignorée par les médias mainstream, a été profondément enfouie dans un document (lire ci-dessous) traitant du «renforcement de la coopération contre les maladies évitables par la vakxination».
Conformément à la feuille de route initiale (publiée au début de 2019) pour mettre en œuvre la proposition de la Commission européenne, l’action principale consistait à «examiner la faisabilité de développer une carte / passeport de vakxination commun» pour les citoyens européens qui soit «compatible avec les systèmes électroniques d’information sur la vakxination et reconnu pour une utilisation au-delà des frontières».
Il était prévu de faire émettre une proposition législative d’ici 2022, en Europe.
Des termes – tels que «contrer l’hésitation à la vakxination», «flambées inattendues» – qui n’étaient pas si courants avant l’épidémie étaient également mentionnés dans la proposition.
Parmi les autres points du document de feuille de route figuraient le soutien à l’autorisation de «vakx1s innovants, y compris pour les menaces sanitaires émergentes».
Déclarant que «l’industrie de la fabrication des vakx1s» a un «rôle clé» dans la réalisation des objectifs décrits dans le document de la feuille de route, il énumère «l’amélioration de la capacité de fabrication de l’UE» et le stockage des vakx1s comme d’autres points d’action à mettre en œuvre.
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La feuille de route met également l’accent sur le renforcement des «partenariats existants» et de la «collaboration avec les acteurs et initiatives internationaux» et fait référence au Sommet mondial sur la vakxination qui s’est tenu en 2019. Les participants et l’agenda de ce sommet sont également révélateurs.
Sommet mondial de la vakxination 2019
Les 3 tables rondes
Le sommet s’est tenu le 12 septembre 2019, à Bruxelles, en Belgique, à peine 3 mois avant l’épidémie de COVID-19. Le sommet n’a pas été rapporté par la plupart des grands médias. Il a été organisé par la Commission européenne en coopération avec l’OMS.
Le sommet s’est structuré autour de trois tables rondes intitulées:
- Dans les auxquels nous faisons confiance
- La magie de la science
- Les protègent tout le monde, partout
Membres notables du panel
Les participants à ce sommet étaient des dirigeants politiques, des représentants de haut niveau des ministères de la santé, des Nations Unies, des universitaires de premier plan, des professionnels de la santé et des scientifiques, des secteurs non gouvernementaux et privés.
Parmi les membres notables de ces tables rondes figuraient le Dr Seth Berkley, PDG de GAVI, Nanette Cocero, présidente mondiale de Pfizer Vakxines, la Global Vakxine Alliance – une organisation qui a reçu d’énormes montants de financement de la Fondation Bill & Melinda Gates; et Joe Cerrell, directeur général de la Fondation Bill & Melinda Gates pour la politique mondiale et le plaidoyer.
Lors de la 41e session du Comité d’enquête Corona, elle a déclaré que les règles en vertu desquelles les pays collaborent avec l’OMS placent pratiquement l’OMS en charge de toutes les règles et édits et annonces formels – Gates étant juste là en tant que membre du conseil exécutif comme un État membre non officiel, prendre des décisions qui affectent le monde entier.
Planification en cas de pandémie
La planification de la pandémie était clairement mise en évidence lors de cette réunion au sommet. Les principaux documents distribués aux participants comprenaient des rapports sur:
- Planification de la préparation à la grippe pandémique
- Un exercice de grippe pandémique pour l’Union européenne
- Planification de la préparation à la grippe aviaire et à la pandémie de grippe
- Préparation et planification de la riposte à la grippe pandémique
- Vers une suffisance des contre la grippe pandémique dans l’UE
- Un «partenariat public-privé» sur les européens contre la grippe pandémique
Dans tous ces documents, l’objectif de renforcement de la collaboration avec l’industrie pharmaceutique est souligné à maintes reprises, tout comme le message selon lequel une pandémie mondiale était désormais inévitable.
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Selon de nombreux échanges de courriers électroniques obtenus par un groupe d’avocats dans le cadre d’un litige juridique, le ministère allemand de l’Intérieur a engagé des scientifiques pour développer un faux modèle de coronavirus afin de justifier un verrouillage strict.
À qui profitent réellement les passeports de vakx1s?
Le principal bénéficiaire de ces projets de passeport de vakx1s sera l’industrie pharmaceutique multinationale et non l’homme ordinaire.
En plus de cela, les gens ordinaires devront partager leurs dossiers médicaux afin de prouver qu’ils sont aptes à voyager à l’étranger ou même à regarder un film.
L’activité estimée que visent ces géants pharmaceutiques vaut 1500 milliards de dollars rien qu’en 2021.
Dès que le nouveau président américain a été installé, un décret a été signé imposant de nouvelles restrictions de voyage et de commencer à tester la faisabilité des passeports vakxinaux COVID-19.
Projets en développement
Ce dont parlent ces feuilles de route, ce n’est pas seulement un document qui restreindrait votre entrée ou votre mouvement à certains endroits. Ce qu’ils envisagent est un écosystème COVID complet, un avenir où chaque aspect de votre vie est surveillé et réglementé selon les caprices et la fantaisie de ces Pharma Overlords.
Ci-dessous, nous mentionnons quelques projets qui vous donneraient une idée de ce à quoi ressemblerait cet avenir.
Microchip COVID du Pentagone
Les scientifiques du Pentagone ont créé une micropuce qu’ils veulent injecter dans votre corps pour détecter le coronavirus dans votre corps avant même que vous ne présentiez des symptômes. Ils ont également créé un filtre pour extraire le virus de votre sang.
Sceau de santé pour les entreprises
Après les passeports de vakx1s pour les personnes, Hollywood propose maintenant le sceau de santé COVID-19 pour les entreprises. Des célébrités comme Lady Gaga et Robert De Niro utilisent Covid-19 pour promouvoir un système coûteux de «sceau de santé» qui certifiera l’emplacement de votre entreprise comme étant exempt de COVID-19.
Ces célébrités prêchent aux gens d’acheter ce sceau de santé qui pourrait vous coûter plus de 12 000 $ et qui «ne garantit pas qu’un espace est sûr ou exempt d’agents pathogènes». La norme de construction WELL est alignée sur les Nations Unies.
Propagande vakxinale
Avec l’augmentation des cas de réactions indésirables multiples au vakx1 COVID-19, des vidéos de propagande de vakxination désormais épuisées et sans base scientifique apparaissent pour vous inciter à aimer les vakx1s et à ne poser aucune question et à continuer à injecter les vakx1s année après année après année .
Seringues volantes
Flying Syringes est une expression utilisée pour désigner un projet proposé financé par Bill Gates pour créer des moustiques génétiquement modifiés qui injectent des vakx1s aux personnes lorsqu’elles les piquent.
Pas de vakxs Pas de salaire
Une ordonnance controversée de Pas de vakxination Pas de salaire a été émise par les autorités sanitaires de l’État indien de Jharkhand, qui a été forcée d’être retirée après la réaction des employés.
Ce n’est pas un événement aléatoire. C’est un aperçu de ce qui est à venir.
Passeports de liberté basés sur le code QR
La Grande-Bretagne pourrait bientôt déployer le Coronavirus Freedom Passport basé sur QR pour déterminer si vous êtes innocent COVID-19. Si la COVID-19 est positive, vous pouvez être interdit d’entrer dans les pubs, les écoles et les lieux de travail.
Projet Commons
La Fondation Rockefeller et la Fondation Clinton ont développé une série d’applications COVID qui contrôleront étroitement votre vie post-Covid.
L’initiative est lancée par la fondation à but non lucratif Commons Project Foundation, qui fait partie du Forum économique mondial.
Le projet Commons comprend trois applications COVID – CommonHealth, COVIDcheck et CommonPass.
Ensemble, ils collecteront, stockeront et surveilleront vos données de santé en fonction desquelles les applications décideront si vous êtes éligible pour voyager, étudier, aller au bureau, etc.
Tatouage de vakx1 quantique invisible
Un projet financé par Bill Gates vise à fournir un tatouage quantique invisible caché dans le vakx1 contre le coronavirus pour stocker votre historique de vakxination.
Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, constitué de nanocristaux appelés points quantiques, peut rester au moins cinq ans sous la peau, où il émet une lumière proche infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé.
Carte santé numérique
Le gouvernement indien envisage de lancer une carte santé numérique obligatoire inspirée du concept de Bill Gates.
Dans le cadre du programme «One Nation One Health Card», les antécédents médicaux d’une personne, y compris tous les traitements et tests qu’elle a subis, seront enregistrés numériquement sur cette carte.
Les hôpitaux, les cliniques et les médecins seront tous reliés à un serveur central. Le mouvement vise à cartographier les dossiers de santé de chaque citoyen du pays dans un format numérique.
Balises électroniques pour le suivi de l’activité comportementale
Après que les robots IA appliquent les règles obligatoires des masques faciaux, Singapour a déployé des balises électroniques COVID-19 pour suivre l’activité comportementale afin de mettre en quarantaine.
Si vous tentez de quitter votre domicile, il alertera les autorités, à la suite de quoi il y aura peut-être une amende de 10 000 dollars singapouriens ou six mois de prison ou les deux.
Les tomates GM comme vakx1 comestible contre le coronavirus
Des scientifiques mexicains cultivent des tomates génétiquement modifiées comme vakx1 comestible contre le coronavirus.
Un groupe de recherche d’une université mexicaine utilise la bioinformatique et le génie génétique informatique pour identifier des antigènes candidats pour un vakx1 qui peut être exprimé dans les plants de tomates.
Manger les fruits de ces plantes conférerait alors une immunité contre la COVID-19, affirment les scientifiques.
Timbre de confiance
Trust Stamp est un programme d’identité numérique basé sur la vakxination financé par Bill Gates et mis en œuvre par Mastercard et GAVI, qui reliera bientôt votre identité numérique biométrique à vos dossiers de vakxination.
Le programme dit «évoluer à mesure que vous évoluez» fait partie de la guerre mondiale contre l’argent liquide et a le potentiel d’un double usage à des fins de surveillance et de «police prédictive» en fonction de vos antécédents de vakxination.
Ceux qui ne souhaitent pas être vakxinés peuvent être exclus du système en fonction de leur score de confiance.
COVI PASS basé sur RFID
Le gouvernement britannique se prépare à déployer COVI PASS – Les passeports de santé numériques à coronavirus compatibles avec la RFID biométrique pour surveiller presque tous les aspects de la vie des citoyens au nom du renforcement de la gestion de la santé publique.
Traduction : MIRASTNEWS
– Source: zejournal.mobi
– Source initiale : Greatgameindia (Inde)
En complément sur le même sujet dans Réseau International: Mais comment faites vous pour NE PAS être complotistes ?
Données réelles de circulation du virus en France, Belgique et Allemagne
Ceci est un extrait de la réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant français du 15 avril 2021.
Présentation par Hélène Banoun qui a récolté les données officielles des remontées de médecine de terrain sur les réels cas des syndromes respiratoires et leurs natures diverses et réelles. Cela montre des différences énormes avec les chiffres gouvernementaux, que le virus Sars-Cov2 est tout-à-fait minoritaire et que le rhume commun devient l’élément principal. Très instructif sur l’absence d’épidémie, la manipulation des chiffres et les faux résultats des tests PCR.

Vidéo complète de la réunion publique du CSI du 15 avril 2021.
Dans les coulisses des négociations sur les vakx1s entre l’Europe et les laboratoires
La Commission européenne a cédé aux exigences de l’industrie pharmaceutique qui lui a demandé une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche, et sur le coût des achats de vaccins contre le C0VlD-19.
La presse belge a révélé que le négociateur choisi par la Suède n’était autre que Richard Bergström, l’ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de Big Pharma en Europe. Alors qu’il a signé une déclaration d’absence de conflit d’intérêts, le négociateur suédois serait aussi toujours l’un des propriétaires d’une entreprise pharmaceutique.
La France, qui a elle aussi désigné une négociatrice, assure avoir été très vigilante sur ce sujet. Son curriculum vitae ne fait état que de postes occupés dans la fonction publique.
Emission de France Culture consacrée aux coulisses de ces négociations
En complément voir aussi l’intervention de Jean-Dominique Michel sur la corruption systémique lors de la conférence publique du comité scientifique indépendant de ce 15 avril 2021.
Nouveaux compléments: les contrats passés entre la Commission européenne et Pfizer/BioNtech d’une part et Moderna d’autre part:
Les morts du C0VlD, un mensonge d’Etat ?
Christophe De Brouwer scrute depuis un an les chiffres du C0VlD. L’interview publiée ici est une exclusivité. Il est – malheureusement – le seul à faire ce travail. Dites vous toutefois, et surtout, que si ses conclusions avaient été pensées, réfléchies, débattues, nous ne serions pas là où nous en sommes – même si le monde tournait déjà mal bien avant. Pendant ce temps, des gens meurent de leurs politiques. C’est cela l’essentiel que nous devons retenir, pensons-nous.
Voici la version courte:
Lien alternatif en cas de censure YT:

Sur le même sujet, voir aussi la Réunion publique du Conseil scientifique indépendant (CSI) du 15/04/2021
Vous refusez de vous faire vakxiner, mais êtes-vous prêt à devenir un paria ?
par Mike Withney.
Supposons un instant que la campagne de vakxination soit menée par des personnes qui souhaitent sincèrement mettre fin à la crise actuelle et ramener le pays à la « normale ». Supposons également qu’ils pensent que la vakxination de masse est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif parce que cela empêche la propagation du virus et, du coup, réduit le nombre de décès. Est-ce une justification suffisante pour faire taire les détracteurs de la vakxination et mener une opération de lavage de cerveau à l’échelle nationale visant à contrôler l’opinion publique ?
Non, ce ne devrait pas être le cas. Les gens ont besoin d’entendre les deux versions de l’histoire ; en fait, c’est la seule façon pour eux de prendre une décision éclairée sur la façon dont ils souhaitent procéder. Les médias n’ont pas le droit de réquisitionner les ondes et de contrôler ce que les gens entendent et voient. Ils n’ont pas non plus le droit d’exclure délibérément les professionnels de la santé et autres experts dont les opinions sont en contradiction avec le discours officiel. La seule façon pour les gens de donner leur consentement éclairé à la vakxination est d’être capables de peser eux-mêmes les risques et les avantages. Mais cela n’est possible que s’ils ont accès à de nombreuses sources d’information diverses, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus en plus, le seul message que la plupart des gens entendent est celui qui est fourni par le gouvernement en collaboration avec les patrons de l’industrie et autres élites. Traditionnellement, ce type de médias d’État est appelé « propagande », un terme qui s’applique certainement ici.
Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre comment cela a affecté le débat sur les vakx1s, surtout qu’il n’y en a pas. Les sceptiques sont rejetés comme des cinglés membres d’un gang anti-vaxx alors qu’un tout nouveau type de vakx1s, encore au stade expérimental, est loué comme un « médicament miracle ». Dans le même temps, le gouvernement – qui s’est aligné sur l’industrie alors qu’il est censé la réglementer – fait tout ce qui est en son pouvoir pour faire pression sur les gens afin qu’ils se fassent vakxiner. Nous assistons au plus extravagant « lancement de produit » de Madison Avenue en 245 ans d’histoire de l’Amérique, et il nous arrive dessus à toute vitesse, de tous les côtés. Il est pratiquement impossible d’allumer la télévision ou la radio sans être submergé par une annonce émotive après l’autre, toutes visant à promouvoir la vakxination. En quoi cela respecte-t-il le droit de l’individu à prendre sa propre décision en connaissance de cause, sans contrainte gouvernementale ?
En rien. Il s’agit d’un endoctrinement flagrant et pourtant personne n’en parle. C’est choquant. Avez-vous remarqué comment les détracteurs des vakx1s à ARNm ont été empêchés d’exprimer leur opinion dans les médias ? Avez-vous remarqué que les médecins, les scientifiques, les virologues, les épidémiologistes et les experts en santé publique ont tous été empêchés d’apparaître sur les chaînes d’information câblées ou exclus des principaux journaux nationaux ? Avez-vous remarqué comment ces critiques ont été attaqués sur les médias sociaux, censurés sur Facebook et retirés de Twitter ? Avez-vous remarqué les efforts déployés par les médias pour éliminer toute contestation du « récit officiel » et pour dénoncer, ridiculiser ou mettre sur liste noire toute personne qui ose offrir une opinion contradictoire ?
Pourquoi ? Pourquoi les médias empêchent-ils ces experts d’exprimer directement leurs réserves au peuple américain ?
C’est évident, n’est-ce pas ? C’est parce que les personnes qui gèrent cette campagne ne veulent rien qui s’écarte du « récit officiel ». Ils ne veulent pas que les gens pensent par eux-mêmes, ils ne veulent pas que les gens recherchent des sites Internet alternatifs qui remettent en question la nouvelle doctrine dominante sur les vakx1s, ils ne veulent pas que les gens lisent les détails des essais, les journaux médicaux ou les documents de recherche. Ils ne veulent pas que vous vous interrogiez sur leurs motivations, ou que vous pesiez les risques et les avantages de la vakxination. Ils ne veulent pas que vous remarquiez que leur vakx1 n’a jamais terminé les essais à long terme ni satisfait aux normes normales de sécurité des produits. Ils ne veulent pas que vous considériez le fait que l’ARNm est une technologie relativement nouvelle avec un passé mouvementé qui inclut des essais sur animaux très inquiétants dans lesquels tous les animaux sont morts. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez à tout cela. Ils veulent que vous vous taisiez, que vous fassiez la queue, que vous éteigniez votre cerveau et que vous releviez votre manche. Et quiconque n’est pas d’accord avec ce sentiment est censuré.
Suis-je injuste ?
Ce n’est pas mon intention. Et – croyez-le ou non – mon intention n’est pas de critiquer les vakx1s eux-mêmes, mais la manière dont on nous les fait avaler. Je m’y oppose fermement car cela viole le droit des gens à un consentement éclairé. Un blitz de relations publiques à l’échelle nationale qui glorifie sans relâche les vakx1s tout en excluant délibérément la moindre critique de la part de professionnels respectés, ne respecte pas les droits des personnes. C’est un lavage de cerveau, pur et simple.
Et pourquoi des psychologues comportementaux ont-ils été employés par le gouvernement pour promouvoir cette campagne de vakxination ? Pourquoi ont-ils concocté une stratégie visant à « modifier les croyances et les sentiments des gens à l’égard de la vakxination », à informer « les gens des avantages prosociaux de la vakxination » et à « intervenir directement sur le comportement », ce qui signifie qu’on vous donne un rendez-vous et qu’on vous dit que vous serez vackxiné à la fin de la séance. Les psychologues appellent cela une « recommandation présomptive » qui élimine effectivement l’élément de choix personnel en créant un scénario dans lequel se faire vakxiner est un fait accompli. En quoi cela n’est-il pas de la coercition ?
C’est de la coercition, une coercition subconsciente. Le médecin force le patient à se faire vakxiner en faisant croire que c’est une procédure standard. Cela met la pression sur le patient pour qu’il suive la voie de moindre résistance, celui de la conformité. C’est une tactique intelligente, mais c’est aussi une manipulation évidente.
Les psychologues comportementaux qui ont contribué à façonner la politique du gouvernement estiment que l’accent doit être mis sur la « sécurité et l’efficacité » des vakx1s. C’est la pierre angulaire pour obtenir le soutien du public. Dans le même temps, ils ne montrent aucun intérêt à fournir des preuves pour étayer leurs affirmations, ce qui suggère que « sûr et efficace » n’est rien d’autre qu’un slogan sans signification invoqué pour duper les moutons et les inciter à se faire vakxiner.
Vous avez peut-être aussi entendu le terme « hésitation vakxinale » utilisé pour décrire les personnes qui ont décidé de ne pas se faire vakxiner. Ce surnom vise clairement à dénigrer les sceptiques de la vakxination en suggérant qu’ils souffrent d’une maladie mentale, comme la schizophrénie paranoïde. C’est un moyen efficace de discréditer ses ennemis, mais cela montre aussi la faiblesse flagrante de la position des pro-vakx1s. Si les partisans de la vakxination avaient quelque chose de concret à offrir, ils s’appuieraient sur des faits et des données plutôt que sur des attaques ad hominen. En l’occurrence, les faits ne soutiennent pas leur position. Car « l’hésitation à se faire vakxiner » n’est pas un défaut de caractère ou un trouble mental, c’est le signe de quelqu’un qui a pris la responsabilité de sa propre santé et de son bien-être. Posez-vous la question suivante : Pourquoi une personne normale et rationnelle serait-elle désireuse de se faire injecter un cocktail expérimental dans le sang, risquant de déclencher toutes sortes d’affections à long terme ou la mort ? Est-ce là le choix qu’une personne normale ferait ?
Pour autant que je sache, les psychologues comportementaux jouent un rôle essentiel dans cette campagne de vakxination de masse. Selon un rapport publié par les Instituts nationaux de la santé, il semble qu’une équipe de réponse rapide ait été formée pour attaquer les opinions des personnes qui remettent en cause le « récit officiel ».
Regardez ce passage du rapport intitulé « vakxination COVID-19 : Communication : Application des sciences comportementales et sociales pour lutter contre l’hésitation vakxinale et favoriser la confiance dans les vakx1s » :
Contre-balancer l’impact de la désinformation liée à la COVID-19…
La diffusion de fausses informations liées à la santé était un problème de santé publique important bien avant la pandémie de la COVID-19. Au cours de la dernière décennie, le discours en ligne sur les vakx1s et dans les médias a été marqué par la désinformation. Les groupes anti-vakx1s ont exploité les divisions politiques et sociales pour diminuer la confiance dans les vakx1s, ont fait passer de faux récits mettant en doute la sécurité et l’efficacité des vakx1s, ont diffusé de fausses allégations sur les effets indésirables et ont minimisé les risques de la maladie contre laquelle les vakx1s protègent.
Les efforts de communication sur les vakx1s pour la COVID-19 ne peuvent ignorer la désinformation et doivent prendre des mesures, fondées sur la recherche en comportement et en communication, pour identifier les rumeurs émergentes et y répondre d’une manière qui s’appuie sur les sciences du comportement. Une surveillance en temps réel, agile et évolutive du discours concernant la vakxination COVID-19 – y compris les théories du complot, les rumeurs et les mythes – peut permettre de développer et de mettre en œuvre une réponse rapide. Les efforts de « surveillance de la désinformation » devraient permettre d’identifier les sources les plus importantes de désinformation, les tactiques utilisées et les groupes les plus susceptibles d’être exposés aux rumeurs et influencés par elles. Ces informations, ainsi que les données relatives à la dynamique et aux modèles de diffusion de la désinformation, pourraient contribuer à définir la réponse appropriée et les meilleures cibles pour les efforts d’intervention.
Corriger les fausses affirmations contenue dans le message, exposer les tactiques utilisées par les agents de désinformation et susciter le scepticisme en mettant en évidence les arrière-pensées de ces acteurs sont autant de stratégies potentiellement efficaces pour atténuer l’impact de la désinformation.
Je répète : « surveillance de la désinformation »… « agents de désinformation »… « les arrière-pensées de ces acteurs » ?
Vraiment ? Maintenant, qui a l’air paranoïaque ?
C’est un truc très effrayant. Les agents de l’État identifient maintenant les critiques du vax1s Covid comme des ennemis mortels. Comment en est-on arrivé là ? Et comment en est-on arrivé au point où le gouvernement cible les gens qui ne sont pas d’accord avec lui ? C’est bien au-delà d’Orwell. Nous sommes entrés dans un univers alternatif effrayant.
Voici plus d’informations sur le sujet, extraites d’une déclaration d’Arthur C. Evans Jr, PhD, PDG de l’American Psychological Association, en réponse à l’approbation par un panel consultatif de la Food and Drug Administration d’un vakx1 contre le COVID-19 :
« Nous reconnaissons qu’il existe des poches de résistance aux vakx1s, de méfiance à l’égard du corps médical et de désinformation sur les vakx1s en général… Certaines populations sont naturellement moins susceptibles d’accepter les vakxinations en raison d’un héritage de méfiance enraciné dans des pratiques de santé publique non éthiques …
« Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent derrière les messages de sécurité et de transparence des vakx1s » …
Engagez des portes-parole crédibles qui peuvent se connecter avec diverses communautés, en particulier celles où la méfiance et le scepticisme sont élevés. Lorsque les dirigeants considèrent les vakx1s comme des pratiques standard, et non comme des options, les gens sont plus susceptibles de les accepter. Les recherches montrent que l’instauration de la confiance et la fourniture d’informations claires sur les vakx1s peuvent améliorer les taux d’acceptation de la vakxination. Il est essentiel que les dirigeants de tout l’éventail politique s’unissent pour soutenir la sécurité et la transparence des vakx1s, en expliquant clairement ce que contient le vakx1 et ce qu’il fait et ne fait pas dans le corps …
Tenez compte de la grande variété de facteurs qui motivent le comportement humain. La science du comportement indique que les gens sont plus susceptibles d’adhérer aux recommandations relatives aux vakx1s lorsqu’ils pensent être susceptibles de contracter la maladie, lorsqu’ils veulent protéger les autres, lorsqu’ils pensent que le vakx1s est sûr ou du moins plus sûr que la maladie, et lorsque leurs préoccupations et leurs questions sont traitées avec respect par les médecins et les experts ».
- « APA Welcomes Step Toward First U.S. Vakxine Approval », American Psychological Association
Est-il vraiment éthique pour l’APA d’être impliqué dans une campagne de vakxination de masse ? Est-ce le rôle qu’une organisation comme celle-ci devrait jouer dans une société démocratique ? L’APA devrait-elle utiliser sa compréhension unique du comportement humain pour persuader les gens au nom du gouvernement et des grandes entreprises pharmaceutiques ? Et, plus important encore, si les psychologues comportementaux ont contribué à façonner la stratégie du gouvernement en matière de vakxination de masse, alors dans quelles autres politiques ont-ils été impliqués ? Étaient-ils les « professionnels » qui ont imaginé les restrictions liées à la pandémie ? Les masques, la distanciation sociale et les confinements étaient-ils tous promus par des « experts » comme moyen de saper les relations humaines normales et d’infliger une douleur psychologique maximale au peuple américain ? L’intention était-elle de créer une population faible et soumise qui accepterait volontiers le démantèlement des institutions démocratiques, la restructuration spectaculaire de l’économie et l’imposition d’un nouvel ordre politique ?
Il faut répondre à ces questions.
Étonnamment, la résistance à la vakxination est presque aussi forte aujourd’hui qu’il y a un an. Selon le PEW Research :
« (seulement) « 69% du public a l’intention de se faire vakxiner – ou l’a déjà fait …
Ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner (30% du public) invoquent toute une série de raisons. La majorité citent les préoccupations concernant les effets secondaires (72%), le sentiment que les vakx1s ont été développés et testés trop rapidement (67%) et le désir d’en savoir plus sur leur efficacité (61%) comme principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner …
Une plus faible proportion de ceux qui n’ont pas l’intention de se faire vakxiner déclarent que les erreurs passées du système de soins médicaux (46%) ou le sentiment de ne pas en avoir besoin (42%) sont les principales raisons pour lesquelles ils n’ont pas l’intention de se faire vakxiner ; 36% de ce groupe (11% de tous les adultes américains) déclarent que l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne recevraient pas le vakx1 contre le coronavirus est qu’ils ne se font en général pas vakxiner ».
Cette nouvelle enquête nationale du Pew Research Center a été menée du 16 au 21 février auprès de 10 121 adultes américains.
Ainsi, malgré la campagne de propagande ininterrompue, une partie importante de la population n’est pas convaincue, n’est pas impressionnée et reste inébranlable. Vous comprenez ? Bien sûr, ce n’est que le premier round. Bientôt, la persuasion se transformera en coercition, et la coercition en force pure et simple. Il est d’ores et déjà évident que les voyages aériens nécessiteront des passeports vakxinaux, et que les transports en commun, les concerts, les bibliothèques, les restaurants et, peut-être même, les épiceries pourraient suivre. La vakxination semble être la question déterminante des prochaines années au moins. Et ceux qui résistent aux édits de l’État se retrouveront de plus en plus rejetés, considérés comme des parias dans leur propre pays.
source : https://www.unz.com/mwhitney
traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone
« Cette crise et notre devenir » très belle conférence de Jean-Dominique Michel
Très belle conférence (organisée par Ema Krusi) de Jean-Dominique Michel qui analyse précisément et en toute intimité cette crise, ses conséquences sur nos sentiments de colère et de vulnérabilité mais nous montre aussi comment elle peut être une opportunité pour notre développement intérieur. A chaque perte extérieure il y a un gain intérieur.
A voir absolument surtout dans sa seconde partie.
