Cette vidéo peut changer votre vie. Le contenu de ce podcast de Frédéric Burri, réalisé à partir du texte diffusé le 29 novembre sur son site web, a pour but de démontrer en quoi le stratagème élaboré par les « marionnettistes » va beaucoup plus loin qu’une épidémie destinée à faire passer un vaccin. Il s’agit d’un HOLD-UP DE LA CONSCIENCE, et grâce aux explications vous comprendrez que l’expression est tout à fait appropriée puisqu’il s’agit de « BRAQUER » l’attention de la conscience de l’être humain hors de tout ce qui participerait véritablement à son Éveil spirituel et à l’harmonisation du Vivant.
A partager largement.
En complément dans le même esprit, une vidéo de David Icke, sur Odysee, à visionner jusqu’au bout:
On l’a appris par une enquête du Point, parue le 4 juin dernier : pour gérer le comportement de la population pendant et depuis le confinement, les gouvernements anglais et français ont fait appel à des unités spéciales, des « nudges units« , des cellules spécialisées dans la mise au point des nudges. Les nudges, littéralement, ce sont de petits coups de pouce mentaux qui nous influencent sans que nous en ayons conscience.
Ces objets conceptuels sont nés dans les années 80 du croisement entre l’économie, l’information et les études comportementalistes. Plus subtiles et différentes que la simple publicité, ils sont censés nous faire agir pour notre bien. Leurs promoteurs les présentent comme une révolution scientifique visant à rectifier la manière dont nous prenons nos décisions. Nous croyons agir rationnellement, mais non. En fait, nous sommes conditionnés par des préjugés. Il faut donc nous reconditionner pour nous faire agir mieux dans le sens de notre intérêt et dans le sens de l’intérêt général.
Cette théorie rencontre un tel succès chez les décideurs industriels et politiques, aujourd’hui, que les nudges sont en train d’envahir notre vie sociale et culturelle de manière invisible. Elle est aujourd’hui défendue par cinq au moins des quinze derniers prix Nobel d’économie. Les plateformes, telles Facebook et Google, se jettent dessus, tandis qu’un nombre croissant d’Etats s’y intéresse. La révolution technologique, la crise générale de la représentation politique et l’épidémie de Covid, la font apparaître comme la solution idéale à la gouvernance de crise. Et comme le monde n’est plus que crise, la question se pose : les techniques de guidage des individus sont-elles appelées à remplacer la démocratie ?
Fichage de vos convictions, de vos activités sur internet, de vos déplacements, de votre état de santé… On voit mal sur quoi, depuis les décrets du 4 décembre, l’Etat français n’aurait pas le droit de collecter les données. Mais le modèle de société qui s’est instauré en Occident pourrait-il même fonctionner sans un contrôle social sévère?La pandémie occupe aujourd’hui le devant de la scène, et donc, plus ou moins, tout le reste passe à l’arrière-plan. Plus ou moins. Car, en même temps, la vie continue. Témoin, en France, ces trois décrets du 4 décembre dernier, élargissant les possibilités légales de fichage des personnes «présentant un danger pour la sûreté de l’État», ou encore pour les «intérêts fondamentaux de la Nation».
Par ces textes, l’État se donne à lui-même le droit de collecter des données sur les opinions politiques des personnes ici visées, sur leurs convictions philosophiques et religieuses, leurs activités sur Internet, leurs déplacements géographiques, leur état de santé, etc. Sur tout, en fait. On voit mal en effet sur quoi, désormais, l’État français n’aurait pas le droit de collecter de données.
On dit il est vrai que cela ne concerne que les personnes «présentant un danger pour la sûreté de l’État», respectivement «pour les intérêts fondamentaux de la Nation». Mais de telles expressions sont très élastiques. L’affaire de Tarnac il y a une dizaine d’années et plus récemment l’épisode des Gilets jaunes nous ont appris qu’il n’en faut pas beaucoup aujourd’hui en France pour se voir traité de «terroriste». Nous n’allons pas ici pas ici perdre notre temps à pleurer sur nos libertés perdues ou d’autres choses de ce genre. Essayons plutôt de comprendre ce qui se passe (1). Adapter la loi à la pratique. L’État français n’a évidemment pas attendu le 4 décembre 2020 pour ficher ses propres citoyens, qu’ils présentent ou non un danger pour la «sûreté de l’État» ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation». Il le fait depuis longtemps. Tous les États en réalité le font, l’État français comme les autres. Croit-on peut-être que l’État, disons suisse, ne collecte pas de données sur les opinions politiques et religieuses de ses propres citoyens, sur leurs déplacements géographiques, leur état de santé, et cætera? Évidemment qu’il le fait (même s’il prétend le contraire et prend des airs de vierge effarouchée chaque fois qu’on aborde le sujet). Comme aussi l’État allemand, italien, autrichien, etc. C’est évidemment contraire à la démocratie, mais s’il fallait dresser une liste de toutes les atteintes actuelles à la démocratie dans les pays qu’on vient de citer, on y passerait de longues heures. Ce n’en est qu’une parmi d’autres, non la pire, d’ailleurs.
Qu’y a-t-il dès lors de nouveau dans ces décrets? Deux choses.
La première est qu’ils légalisent ce qui jusque-là était interdit et ne se faisait dès lors qu’en cachette. L’État n’a plus besoin désormais de se cacher pour le faire, il peut le faire ouvertement. Il y gagne ainsi en confort. On retrouve ici une tendance assez générale à notre époque, celle de se moquer des formes et des convenances, pour jouer désormais cartes sur table. Ici aussi on joue cartes sur table, et pensez de moi ce que vous voudrez: l’État c’est moi. Sauf que, dans le cas présent, on ne se limite pas à supprimer tous les masques, tous les déguisements, on adapte la loi à la pratique. La loi est ici très claire: l’État a tout à fait le droit d’espionner ses propres citoyens et de les ficher. On serait en tout cas très mal venu de lui en faire le reproche. On reste ainsi dans le cadre de l’État de droit. Les dictatures se montrent toujours très respectueuses de l’État de droit. On change la loi s’il le faut, mais on la respecte toujours.C’est la première nouveauté.
La seconde s’inscrit dans le prolongement de la première, en ce sens que lorsqu’on dit que l’État peut faire un certain nombre de choses, on sous-entend bien évidemment qu’il doit les faire. Ce n’est pas seulement une possibilité offerte, mais une obligation. L’État se doit de collecter des données sur les personnes présentant un danger pour la «sûreté de l’État» ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation», autrement il faillirait à sa tâche. C’est ce que dit en fait le texte. Or, encore une fois, de telles incriminations sont très floues. Plus fondamentalement encore, il est très difficile de définir objectivement qui au juste présente ou non un «danger» pour la «sûreté de l’État», ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation». Le texte se garde bien d’ailleurs de le faire. On peut donc en inférer que nous avons tous aujourd’hui vocation à être fichés: tous et sans exception. C’est ce que dit aussi le texte. Mais évidemment sans le dire tout en le disant.
De tels textes ne changent donc rien à l’état de choses actuel (le fichage généralisé et à large échelle), mais d’une part ils le clarifient, transforment le fait en droit, et d’autre part opèrent un passage à la limite. Le changement est ici surtout mental. Il faut aujourd’hui se pénétrer de l’idée qu’il est tout à fait normal et même banal d’être fiché, et que c’est plutôt le contraire qui est anormal: ne pas être fiché. L’État a le droit de tout savoir sur tout le monde, et il est dès lors légitimé à nous ficher, de même qu’il l’est à recueillir notre ADN ou nos caractéristiques biométriques. On rappellera ici au passage qu’on n’a pas le droit aujourd’hui en France de s’opposer à un prélèvement d’ADN et qu’un tel refus peut entraîner une condamnation à un an de prison et 15’000 euros d’amende. Là encore c’est la loi qui le dit, et donc on ne saurait sérieusement prétendre que la France n’est pas un État de droit. Dans cette approche, quelle serait, objectivement parlant (car, là, on échappe à toute subjectivité), la personne la plus dangereuse pour la «sûreté de l’État», les «intérêts supérieurs de la Nation», etc.? Assurément celle qui essayerait d’échapper au fichage généralisé et mieux encore y parviendrait: là, incontestablement, l’État se devrait d’intervenir. À ce titre, les premières personnes à ficher sont bien évidemment celles ne voulant pas se laisser ficher.
Multiculturalisme: pas sans flicage. Au-delà, il importe de resituer ces décrets dans leur contexte, à savoir le devenir d’ensemble du régime occidental, en même temps que la logique qui le sous-tend et probablement aussi l’explique. Il ne faut pas abuser de l’explication fonctionnelle, mais en l’espèce elle se propose assez naturellement. Les dirigeants actuels, on le sait, font reposer leur pouvoir sur l’ouverture des frontières et le brassage concomitant des populations, deux phénomènes ayant pour effet de pulvériser l’espace social, littéralement de le transformer en poussière, on pourrait aussi dire de le liquéfier. Les anciens États-Nations européens ont aujourd’hui disparu, ou n’ont plus d’autre existence que décorative. En lieu et place se sont implantés des systèmes dits multiculturels, en réalité multiraciaux, systèmes par principe instables et traversés de tensions multiples et variées. Ces tensions sont en partie voulues et instrumentées, mais les dirigeants veillent en même temps à ce qu’elles se maintiennent en certaines limites, celles au-delà desquelles les désordres existants, au lieu de leur profiter comme on le voit aujourd’hui, pourraient le cas échéant se retourner contre eux, ce qu’ils préféreraient évidemment éviter. De tels désordres oui, pourquoi pas, une guerre civile en revanche non, c’est trop risqué. C’est pourquoi, en même temps qu’ils achèvent de démanteler les frontières et d’éradiquer ce qui subsiste encore de l’ancien monde, ils s’emploient à donner toujours plus de pouvoirs à la police, dans l’espoir de garder ainsi le contrôle de la situation. On considère en effet (non sans raison) que c’est le seul moyen. C’est évidemment un jeu dangereux, car si puissante que soit la police, elle ne peut pas faire de miracles. Elle peut retarder certaines échéances, non indéfiniment les différer. Mais c’est toujours ça. On pourrait énoncer comme principe que plus une société est divisée intérieurement, plus elle a besoin d’une police forte si elle entend se maintenir en tant qu’entité sociale, et ainsi échapper au chaos, à la guerre de tous contre tous. D’une police forte et bien sûr aussi de tout ce qui va avec: lois de plus en plus répressives et/ou intrusives, censure, violences judiciaires, etc. En ce sens, l’État policier est l’adjuvant nécessaire et obligatoire du multiculturalisme, presque son corrélat. Il en conditionne la possibilité. On s’interroge parfois sur la viabilité du modèle multiculturel. Chacun a en tête certaines pages de Tocqueville sur le sujet. Le multiculturalisme livré à lui-même n’est pas en effet une formule très viable. Certains parlent même d’échec programmé. Il en va différemment lorsqu’il entre en symbiose avec l’État policier. Là il peut se révéler plus résistant.
Note: Conformément au conseil de Spinoza: «J’ai pris grand soin de ne pas tourner en dérision les actions humaines, de ne pas les déplorer ni les maudire, mais de les comprendre (Non ridere, non lugere, neque detestari, sed intelligere)» (Œuvres complètes, Pléiade, 1967, p. 920).
Catherine Austin Fitts livre ses explications concernant la situation que nous vivons. Elle évoque les banques, les émeutes, le vaccin, les projets des globalistes et propose sa solution.
Catherine Austin Fitts est une ancienne banquière. Elle est à l’origine de la dénonciation de nombreuses fraudes et a fondé la société de Conseil Solari qu’elle dirige.
Je suppose que vous connaissez Klaus Schwab, président fondateur du World Economic Forum (Davos) rassemblant les dirigeants des plus grandes sociétés mondiales et des gouvernements. Voilà donc le programme que nous réservent ces psychopathes.
Quand Hitler a écrit Mein Kampf, personne n’a réagit, comme maintenant peu de monde semble réagir à ces déclarations ni aux mesures que nos gouvernements n’hésitent plus à prendre dans le sens de ce programme.
Mise-à-jour du 28 mars 2021, en vrac quelques extraits. (source Mediazone)
Page 12 : Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est « jamais« . La normalité d’avant la crise est « brisée » et rien ne nous y ramènera car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale.
Page 12 : Nous allons faire face à des changements radicaux d’une telle importance que certains experts parlent d’ères « avant coronavirus » et « après coronavirus« .
Page 20 : Notre objectif était d’écrire un livre relativement concis et simple pour permettre au lecteur de comprendre ce qui va se passer dans une multitude de domaines.
Page 43 : Il est peu certain que la crise du Covid-19 fera pencher la balance en faveur du travail et au détriment du capital. Pour des raisons politiques et sociales, cela pourrait être le cas, mais la technologie change la donne.
Page 46 : Une reprise économique à part entière ne peut avoir lieu tant que le virus n’est ni vaincu, ni derrière nous.
Page 49 : Si les gouvernements ne parviennent pas à sauver des vies, les gens qui ont peur du virus ne reprendront pas leurs achats, leurs voyages ou leurs sorties au restaurant. Cela entravera la reprise économique, avec ou sans confinement.
Page 53 : Cela suggère qu’un retour complet à la « normale » ne peut être envisagé avant qu’un vaccin ne soit disponible.
Page 59 : A l’échelle mondiale, une reprise complète du marché du travail pourrait prendre des décennies et, en Europe comme ailleurs, la crainte de faillites massives suivies d’un chômage de masse est très présente.
Page 60 : La récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main d’oeuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines « intelligentes ».
Page 61 : Ces innovations provoquées par la nécessité (c’est à dire les mesures sanitaires) entraîneront bientôt des centaines de milliers, et potentiellement des millions, de pertes d’emplois.
Page 62 : Dans les pays émergents et en développement, (en particulier ceux qui connaissent une « explosion démographiques de la jeunesse »), la technologie risque de transformer le « dividende démographique » en un « cauchemard démographique » à cause de l’automatisation.
Page 84 : Le bouleversement sociétal déclenché par la Covid-19 durera des années, voire des générations.
Page 94 : Environ 30 % des américains ont une richesse nulle ou négative (Note d’Alice : notez le cynisme de cette expression !!! Richesse négative!!!)
Page 100 : Les crises sévères contribuent à renforcer le pouvoir de l’état. (…) L’imposition va augmenter.
Page 104 : A l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais avec des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines règles du jeu et d’accroître leur rôle de façon permanente.
Page 113 : On craint actuellement de plus en plus que la lutte contre cette pandémie et celles à venir ne conduisent à la création de sociétés de surveillance en permanence.
Page 128 : Si nous n’améliorons pas le fonctionnement et la légitimité de nos institutions mondiales, le monde deviendra bientôt ingérable et très dangereux. Il ne peut y avoir de reprise durable sans un cadre stratégique mondial de gouvernance.
Page 145 : Tout confinement ou crise sanitaire engendré par le coronavirus pourraient rapidement créer un désespoir et un désordre généralisés.
Page 146 : Le triple coup de la Covid-19, l’effondrement des prix du pétrole (pour certains) et le gel du tourisme (une source vitale d’emplois et de rentrée de devises étrangères) pourraient déclencher une vague de manifestations antigouvernementales massives rappelant le printemps arabe de 2011.
Page 147 : Le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aigüe pourrait doubler en 2020 pour atteindre 265 millions.
Page 172 : Nous verrons comment le traçage a une capacité inégalée et une place quasi essentielle dans l’arsenal nécessaire pour combatre la Covid-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse.
Page 173 : Les exigences de distanciation sociale et physique ont crée un monde du « tout à distance » avançant de deux ans l’adoption d’un large éventail de technologies.
Page 176 : Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique risquent de persister après la fin de la pandémie elle-même.
Page 177 : La pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de plus de robots dans notre vie professionnelle et personnelle.
Page 178 : Les géants chinois comme Alibaba et jd.com sont convaincus que, dans les 12 à 18 mois à venir, la livraison autonome pourrait se généraliser en Chine, bien plus tôt que ce qui était prévu avant la pandémie.
Page 188 : Les outils de surveillance risquent de rester en place après la crise. (…) C’est ce qui s’est passé après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. (…) Ils prédisent qu’un monde dystopique nous attend.
Page 189 : Ils seront alors prêts à renoncer à une grande partie de leur vie privée et conviendront que, dans de telles circonstances, la puissance publique peut légitimement passer outre les droits individuels.
Page 192 : Si les entreprises ou les gouvernements commencent à récolter nos données biométriques en masse, ils peuvent apprendre à nous connaître bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et ils peuvent alors non seulement prédire nos sentiments mais aussi les manipuler et nous vendre tout ce qu’ils veulent – que ce soit un produit ou un politicien.(…) Si vous écoutez un discours du président et que le bracelet électronique capte des signes de colère, vous êtes cuit.(…) La pandémie laisse prévoir un sombre avenir de surveillance étatique techno-totalitaire.
Page 195 : Certaines économies ont été dévastées par l’hibernation économique déclenchée par les mesures de confinement et de distanciation sociale (Note d’Alice : ils disent bien que ce n’est pas déclenché par le virus, mais par les mesures prises pour lutter contre le virus !!!)
Page 196 : Pour certains, comme le divertissement, les voyages ou l’hôtellerie, le retour à un environnement pré-pandémique est inimaginable dans un avenir proche (et peut-être même après dans certains cas…)
Page 199 : Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont sorties « gagnantes » de ces confinements.
Page 203 : Cette accélération de la croissance du e-commerce signifie que les géants du commerce de détail en ligne sortiront probablement de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient avant la pandémie. (…) Elle va davantage faire décroître le commerce traditionnel (dans les grandes rues et les centres commerciaux).
Page 206 : Dans l’ère post-pandémique, les entreprises seront soumises à une ingérence gouvernementale beaucoup plus importante que par le passé.
Page 216 : Les industries ayant l’interaction sociale au cœur de leur activité ont été les plus durement touchées par les confinements. Parmi elles figurent de nombreux secteurs qui représentent une part très importante du total de l’activité économique et de l’emploi : les voyages et le tourisme, les loisirs, le sport, les évènements et le divertissement. Pendant des mois, voire des années, il seront contraints de fonctionner à capacité réduite.(…)
Page 218 : Beaucoup ne survivront pas.(…) Cela déclenchera une spirale vicieuse et descendante et touchera de plus en plus de petites entreprises dans une communauté donnée.(…) On ne sait même pas comment le secteur de la restauration pourra se rétablir un jour. (…) En France et au Royaume-Uni, plusieurs voix de l’industrie estiment que jusqu’à 75% des restaurants indépendants pourraient ne pas survivre au confinement et aux mesures de distanciation sociales consécutives. Cela ne concernera pas les grandes chaînes et les géants de la restauration rapide. Cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront.
Page 231 : La Big Tech a été l’industrie résistante par excellence, car elle est le principal bénéficiaire de cette période de changement radical
Page 243 : La peur de la mort finit pas l’emporter sur toutes les autres émotions humaines.
Page 254 : La plupart des psychologues semblent être d’accords avec le jugement exprimé en mai 2020 par l’un de leurs pairs : « La pandémie a eu un effet dévastateur sur la santé mentale«
Et le meilleur pour la fin :
Page 281 : Au niveau mondial, si l’on considère le pourcentage de la population mondiale touchée, la crise du coronavirus est (jusqu’à présent) l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2000 dernières années. Selon toute vraisemblance, à moins que la pandémie n’évolue de manière imprévue, les conséquences de la Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes. Fin juin 2020, la Covid-19 a tué moins de 0,006% de la population mondiale. Pour replacer ce chiffre bas dans son contexte en termes de mortalité, la grippe espagnole a tué 2,7 % de la population mondiale et le VIH/SIDA 0,6 % (de 1981 à aujourd’hui).(…) Elle comporte cependant des perspectives inquiétantes pour toutes les raisons déjà mentionnées.
Doux Jésus ! Le pape le plus mondialiste et interventionniste depuis les Croisades du 12ème siècle a formalisé une alliance avec les plus grandes figures de la finance mondiale, dirigées par nulle autre que la noble famille des banques, Rothschild. Cette nouvelle alliance est une coentreprise qu’ils appellent « Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ». Cette entreprise est l’une des plus cyniques et, compte tenu des acteurs, des plus dangereuses fraudes promues depuis que le gourou du Forum Économique Mondial de Davos et protégé d’Henry Kissinger, Klaus Schwab, a commencé à promouvoir la Grande Réinitialisation de l’ordre capitaliste mondial. Que se cache-t-il derrière ce fameux Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ?
Sur leur site web, ils proclament, dans un double langage typique des Nations Unies, que « le Conseil pour un Capitalisme Inclusif est un mouvement de dirigeants du monde des affaires et du secteur public qui travaillent à la construction d’un système économique plus inclusif, durable et fiable qui répond aux besoins de nos peuples et de la planète ». Un système économique plus durable et plus fiable ? Cela ne ressemble-t-il pas au tristement célèbre Agenda 21 des Nations Unies et à sa fille l’Agenda 2030, le plan directeur des mondialistes ? Ils affirment ensuite : « Le capitalisme inclusif est essentiellement axé sur la création de valeur à long terme pour toutes les parties prenantes – entreprises, investisseurs, employés, clients, gouvernements et communautés ».
Ils poursuivent : « Les membres du Conseil prennent des engagements concrets alignés sur les Piliers du Conseil International des Affaires du Forum Économique Mondial pour la création de valeur durable – les Peuples, la Planète, les Principes de gouvernance et la Prospérité – et qui font progresser les objectifs de développement durable des Nations Unies ».
En annonçant l’accord avec le Vatican, Lynn Forester de Rothschild a déclaré : « Ce Conseil suivra l’avertissement du pape François d’écouter « le cri de la terre et le cri des pauvres » et de répondre aux demandes de la société pour un modèle de croissance plus équitable et durable ».
Leur référence au Forum Économique Mondial de Klaus Schwab n’est pas un hasard. Le groupe est encore un autre groupe de façade dans ce qui devient une ruée de parasites mondialistes qui essaient de convaincre un monde sceptique que les mêmes personnes qui ont créé le modèle post-1945 de la mondialisation menée par le FMI et des entités gigantesques plus puissantes que les gouvernements, détruisant l’agriculture traditionnelle au profit de l’agrobusiness toxique, démantelant les standards de vie dans les pays industrialisés qui fuient vers des pays où la main-d’œuvre est bon marché comme le Mexique ou la Chine, vont maintenant mener l’effort nécessaire pour corriger tous leurs abus ? Nous serions bien naïfs de croire cela.
Rothschild et ses amis
Tout d’abord, il est utile de voir qui sont les capitalistes « inclusifs » qui s’allient au pape et au Vatican. La fondatrice est une dame qui porte le nom de Lady Lynn Forester de Rothschild. Elle est l’épouse de Sir Evelyn de Rothschild, un méga-milliardaire retraité de 90 ans qui dirige la NM Rothschilds Bank de Londres. Lady Lynn est cependant d’origine « roturière », née dans le New Jersey dans une famille ouvrière américaine dont le père, comme elle le raconte, a occupé deux emplois pour permettre à ses frères et elle de faire des études de droit et de médecine. Elle semble avoir eu des mentors influents, puisqu’elle a travaillé à Wall Street puis dans les télécoms, notamment chez Motorola, et a gagné des dizaines de millions avant de rencontrer Sir Evelyn et ses actifs déclarés de 20 milliards de dollars. Selon certaines informations, Henry Kissinger aurait joué un rôle personnel en encourageant l’union transatlantique entre les deux.
Lady Lynn est intéressante bien au-delà de son célèbre mari. Dans la liste des noms de ceux qui ont voyagé dans le jet privé du trafiquant sexuel d’enfants condamné et agent du Mossad Jeffrey Epstein, un nom apparaît « de Rothschild, Lynn Forester ».
Il est intéressant de noter que la même Lynn Forester, en 1991, avant de prendre Sir Evelyn pour époux, a généreusement laissé une amie britannique utiliser pleinement l’un des appartements de Lynn à Manhattan, suite au meurtre apparent du père de l’amie de Lynn, magnat des médias britanniques et agent du Mossad, Robert Maxwell. L’amie britannique de Lynn, Ghislaine Maxwell, est aujourd’hui en attente de son procès pour complicité de trafic sexuel d’enfants en tant que partenaire de Jeffrey Epstein. Maxwell aurait conservé l’adresse de Lady Lynn à Manhattan jusqu’à très récemment pour enregistrer une étrange association à but non lucratif appelée TerraMar qu’elle et Epstein ont créée en 2012, prétendument dans le but de sauver nos océans. Lorsqu’Epstein a été arrêté, elle a rapidement dissous l’association. L’un des donateurs de TerraMar de Ghislaine était une certaine Fondation Clinton, qui mène à l’ami suivant.
Lady Lynn a une autre amie de longue date, Hillary Clinton, dont le mari, Bill, a son nom inscrit une vingtaine de fois sur la liste des passagers du jet privé d’Epstein, le Lolita Express. Lynn et son nouveau mari, Sir Evelyn, étaient en fait si proches des Clinton qu’en 2000, les jeunes mariés Rothschild ont passé une partie de leur lune de miel comme invités à la Maison Blanche de Mr et Mme Clinton. Lady Lynn est ensuite devenue une importante collectrice de fonds en 2008 et de nouveau en 2016 pour une éventuelle candidature d’Hillary à la présidence. Elle a également conseillé Hillary sur son programme économique, un programme de marché libre basé sur Adam Smith, comme elle l’a décrit une fois dans une interview.
Si Hold-up n’avait pas existé, les anticomplotistes l’auraient inventé. C’est le produit parfait, le bloc de complotisme-étalon en platine iridié, déposé au Pavillon de Breteuil à Sèvres. De très belles trouvailles, des intervenants dont certains ont passé le 38e parallèle comme des chefs : une bénédiction. Altérée cependant parce que, certes, on est content d’avoir raison et d’être la rationalité incarnée, mais quand même l’époque est sombre et on rit moins. La Terre plate et la Lune creuse, on veut bien, ça c’est vraiment drôle, mais QAnon beaucoup moins, ça fait de la politique, le cas échéant ça prend des armes; aux fusils près et du train où vont les choses on pourrait bientôt avoir les mêmes à la maison. D’ailleurs, on commence à les avoir. Pour l’heure il n’est question que de masques et de vaccins, ce qui n’est déjà pas rien, mais on sent bien que tous les autres sujets sont candidats. Ce qu’on sent bien également, c’est le degré auquel le camp de la raison se voit lui-même démuni, et légèrement inquiet devant sa difficulté à élaborer des stratégies antidotes. Disons-le tout de suite, dans la disposition qui est la sienne, il n’est pas près d’en trouver la première.
D’une forme à l’autre (mais la même)
Le torrent de commentaires qu’a immédiatement suscité la diffusion du documentaire est sans doute le premier signe qui trahit la fébrilité — du temps a passé depuis le mépris et les ricanements. Si encore il n’y avait que la quantité. Mais il faut voir la «qualité». C’est peut-être là le trait le plus caractéristique de l’épisode «Hold-up» que toutes les réactions médiatiques ou expertes suscitée par le documentaire ne font que reconduire les causes qui l’ont rendu possible. Les fortes analyses reprises à peu près partout ont d’abord fait assaut de savoirs professionnels par des professionnels : «la musique» — inquiétante (la musique complotiste est toujours inquiétante), le format «interviews d’experts sur fond sombre» (le complotisme est sombre), «le montage» (le montage… monte?). C’est-à-dire, en fait, les ficelles ordinaires, et grossières, de tous les reportages de M6, TF1, LCI, BFM, France 2, etc. Et c’est bien parce que l’habitude de la bouillie de pensée a été installée de très longue date par ces formats médiatiques que les spectateurs de documentaires complotistes ne souffrent d’aucun dépaysement, se trouvent d’emblée en terrain formel connu, parfaitement réceptifs… et auront du mal à comprendre que ce qui est standard professionnel ici devienne honteuse manipulation là.
Complotistes ou décrypteurs?
Mais les médias ont passé ce point d’inquiétude où l’on sent bien qu’on ne peut plus se contenter de la stigmatisation des cinglés. L’urgence maintenant c’est de comprendre — hélas en partant de si loin, et avec si peu de moyens. Alors la science médiatique-complotologique pioche pour refaire son retard, et tout y passe. Il y a d’abord, nous dit très sérieusement Nicolas Celnik dans Libération (lui aussi a compris qu’il ne fallait plus se moquer, alors il écrit une «Lettre à (son) ami complotiste»), que l’un des ressorts positifs des adeptes de complots vient de «l’impression d’avoir découvert ce qui devait rester caché». Mais Nicolas Celnik sait-il que le vocable princeps de l’idéologie journalistique est «décrypter», ce qui, si l’on suit bien l’étymologie, signifie, précisément, mettre à découvert ce qui était caché. Il n’est pas un organe de presse qui ne s’enorgueillisse de ses «décryptages». Partout ce ne sont que «décrypteurs», d’ailleurs Abel Mestre et Lucie Soullier qui consacrent un papier-fleuve dans Le Monde à s’inquiéter de la double épidémie de Covid et de théories complotistes, déplorent que l’audience de ces dernières soit «devenue considérable, bien au-delà de celle des sites qui les décryptent».
La démocratie, ou plutôt la démocratie réelle, est sans doute la meilleure forme de gouvernance que nous ayons imaginée. Malheureusement, comme l’ont démontré les récentes élections américaines et le soutien massif en faveur d’un nouveau « confinement » au sein du parlement britannique, la démocratie n’existe que dans notre imagination.
Ce que nous avons au contraire, c’est un système corrompu de pouvoir centralisé et autoritaire. Il règne par la tromperie, la coercition, la menace et l’usage de la violence.
Abraham Lincoln a tenté de définir la démocratie comme « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est ce que l’on nous apprend de la démocratie. En effet, c’est ce qu’elle est censée être. Malheureusement, ce n’est pas ce que nous avons.
Nous avons une tyrannie mondiale unifiée, dirigée uniquement au profit d’une petite clique de barons voleurs parasites. Ils ont établi leur hégémonie par l’usure, la guerre, le terrorisme, la corruption et le contrôle de l’offre monétaire.
Ils y sont largement parvenus sans résistance, car nous sommes trop nombreux à penser que leur système de démocratie représentative est la démocratie. Ce qui n’est pas le cas.
La pandémie de Covid-19 a été planifiée depuis longtemps pour permettre au Forum économique mondial de faire son « Grand Reset« . Cela ne fait que remettre en place les vieilles obsessions de la classe parasitaire . A savoir, la création d’un Nouvel Ordre Mondial.
Il est courant aujourd’hui que nos oppresseurs habillent leur rhétorique de mantras pelucheux et progressistes, donnant la fausse impression qu’ils s’en soucient vraiment. Tout cela fait partie de l’argumentaire de vente.
Par exemple, Richard Haas (président du Council on Foreign Relations) suggère que l’ordre mondial 2.0 est la voie à suivre. On pourrait se demander ce qu’était l’ordre mondial 1.0, mais c’est certainement l’ambition des globalistes depuis un certain temps.
La version « 2.0 » suggérée par Haas visait à éroder la souveraineté nationale, comme c’est toujours le cas, en construisant une « autorité unique » globale et centralisée pour diriger chaque nation sur Terre. Le but étant que les quelques élus contrôlent l’autorité unique. Il s’est servi de la durabilité, de la résilience et de l’action climatique comme des caprices flous pour masquer ses aspirations totalitaires.
Ces slogans sont populaires auprès d’autres aspirants dictateurs. Le goutte-à-goutte les nourrit dans tout ce qu’ils disent, pour nous mettre à l’aise.
Se positionnant souvent comme des sauveurs, invariablement face aux menaces qu’ils ont créées, la Covid-19 est le nouveau danger dont ils entendent nous sauver. Ainsi, dans l’espoir de nous faire accepter leur Nouvel Ordre Mondial 3.0 (ou quel que soit le nom qu’ils veulent lui donner)
A quand un tel mouvement en Belgique et en France ? Cessons de nous diviser entre police et peuple. Cessons de faire craindre la police par le peuple. Cessons d’utiliser les policiers comme des boucliers entre les politiciens et les citoyens.
La crise du Covid est un accélerateur, 4ème Révolution Industrielle, BBB, Build Back Better, The future we want, Fusion entre nos identités physiques, digitales et biologique, Vous ne serez plus propriétaires de rien et vous serez heureux, …
Tels sont les slogans coordonnés entre les chefs de gouvernement, le World Economic Forum et même l’ONU colonisé par les multinationales du World Economic Forum. Ce n’est plus un complot, tout est écrit et dit dans tous les discours. Un documentaire très instructif.
Voir aussi le Global Alliance For Responsible Media (GARM): The Global Alliance for Responsible Media (GARM) a créé un partenariat avec le World Economic Forum. Cette page vous permettra de voir les principales multinationales actives dans le GARM et le World Economic Forum.
Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues. 🙂
Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.
Il y a deux cas à considérer :
– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main… – Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…
Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.
Dans un premier temps seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.
Aujourd’hui ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application StopCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.
Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.
Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :
– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés – Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée) – Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite – Identification des personnes avec qui l’on déjeune – Mémorisation de tous les déplacements – Calcul de temps de travail ou temps de présence… – Détection de déplacement inhabituel… – Etc.
Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.
Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :
– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…) – Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…) – Surveillance de l’activité des enfants – Analyse des interactions familiales – Analyse de situation (repos, activité, chute…) – Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…) – Détection et mémorisation des habitudes. – Etc.
J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.
La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.
La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.
Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est pinuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.
C’est cela qui explique la dictature sanitaire qui de façon rationnelle n’a aucune autre raison d’être.
En 2011, un politicien travailliste anglais, Paul Flynn, eut une merveilleuse inspiration en inventant une nouvelle notion, l’ineptocratie.
“L ‘ineptocratie est un système de gouvernement dans lequel les moins capables de diriger sont élus par les moins capables de produire quoique ce soit pour subvenir à leurs propres besoins, mais qui, néanmoins, sont récompensés en recevant biens et services produits par des gens à qui l’on vole le produit de leur travail et dont le nombre ne cesse de diminuer. »
….
Malgré toutes ces forfaitures, ils sont bel bien au bout du rouleau et du coup, comme tous les mauvais gérants, ils pensent à faire plus de ce qui a déjà échoué et donc à mettre le pied sur l’accélérateur et nous le savons par l’intermédiaire d’un Suisse, Monsieur Schwab, l’organisateur du forum de Davos.
Pour lui, le nouveau monde devrait s’organiser autour de trois principes qui seront bien sûr les fondations de ce grand réaménagement. Je donne en premier le principe, et en second la traduction pour que même le lecteur du Monde le plus obtus comprenne (Je doute d’en avoir beaucoup dans le lectorat de l’IDL).
Il faut réorganiser nos sociétés pour qu’elles soient plus « justes ». Traduction, les impôts sur la classe moyenne et ses actifs vont exploser, les paresseux vont toucher plus.
Les Etats doivent investir massivement dans l’économie « verte » et transformer de fond en comble les villes et les lieux de production. Traduction : Le capitalisme de connivence a de beaux jours devant lui et votre immobilier ne vous appartiendra plus. Votre niveau de vie va baisser profondément.
Entre le Covid et le réchauffement atmosphérique, nous avons besoin absolument d’un gouvernement mondial tant les problèmes ne peuvent plus être gérés à l’échelle nationale. Traduction : Dites adieu à la démocratie, de puissants génies comme Jacques Attali vont se coopter et assureront notre bonheur. Mais ils seront malheureusement obligés d’ouvrir des camps de concentration pour y mettre l’auteur de ces lignes et nombre de ses lecteurs, mais on ne fait pas d’ omelettes sans casser des œufs.
Je n’ai jamais été un « conspirationniste », pensant de façon générale que la bêtise humaine suffisait à expliquer nombre de désastres, mais je dois dire que le Covid est arrivé vraiment à point nommé pour donner une apparence de légitimité aux trois propositions mentionnées ci-dessus.
….
Ils vont donc nous piquer nos actifs, et cela détruira nos démocraties.
Pour résoudre leurs problèmes, la solution la plus simple est en effet d’aller chercher l’argent là où il est, c’est-à-dire dans vos poches. Et donc, pour résoudre les problèmes fiscaux des états gérés par les ineptocrates, le plus simple est d’annuler tout ou partie de la dette de l’état français, par exemple, et de la remplacer par une reconnaissance de dette ne donnant droit à aucun remboursement mais simplement au versement d’une rente de 1.5 % tant que le détenteur est en vie.
…
C’est donc dire que le but essentiel de tous ces malfaisants va être maintenant de s’attaquer au droit de propriété soubassement ultime des systèmes démocratiques, ce qui implique un certain nombre de conséquences.
Interdiction du cash
Destruction des monnaies pour liquider la dette étatique.
Diabolisation de tous les élus (Orban, Trump, Salvini, Dutertre etc…) n’acceptant pas le « projet » que nos ineptocrates transnationaux ne dissimulent même pas.
Excommunication et mise au pas de tous les intellectuels qui ne pensent pas comme eux.
Fermeture des librairies. Interdiction d’un certain nombre de livres ou d’émissions qui sont brûlés en place publique.
Destruction des commerçants indépendants, qui tendent à soutenir les populistes et le droit de propriété.
Faillite des propriétaires de logements qui seront tous squattés sans vergogne par les représentants de la classe des gens ne produisant rien mais ayant tous les droits.
Instauration d’un salaire versé à tout un chacun dans la population quel que soit ses mérites ou ses efforts.
Euthanasie des vieux dans les maisons de vieillesse (ce qui a bien commencé lors de la crise du covid).
Interdiction des cultes et des rassemblements pour des raisons sanitaires.
Le lecteur remarquera sans effort que toutes ces dispositions, même les plus farfelues sont d’ores et déjà en place.
Ma conclusion est donc toute simple : l’attaque que je sentais arriver depuis des années contre nos libertés fondamentales est lancée et bien lancée et le combat fait rage aux USA entre Trump et la classe des ineptocrates criminels.
Les citoyens américains ont bien de la chance, eux ils peuvent s’armer.
Economiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre du grand public en publiant un essai pamphlétaire en 2001 “ Des Lions menés par des ânes “(Éditions Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage “Sire, surtout ne faites rien” aux Editions Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble les meilleurs chroniques de l’IDL écrites ces dernières années. Il est fondateur et président de Gavekal Research (www.gavekal.com).
Une brillante vidéo qui analyse et démystifie cette expression.
En complément, une nouvelle étude: Les “conspirationnistes” sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles
Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013 De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, … Lire la suite …
La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?
Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.
« Ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux.» – Alexis de Tocqueville
Depuis l’éclatement de la crise du coronavirus en mars 2020 et face au nombre restreint de lits de réanimation en milieu hospitalier, le gouvernement français proclame l’état d’urgence sanitaire et assoit son autorité à grand renfort de mesures liberticides : confinement, attestations de déplacement obligatoires, couvre-feu, amendes pouvant avoisiner les 3750 euros et peines de prison allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement en cas de non respect des règles.
D’un point de vue économique, ces mesures ont pour conséquence la fermeture de 400 000 PME et la précarisation de 4 millions de français, 1 million d’entre eux risquant de rejoindre les rangs des 10 millions de français vivant d’ores et déjà en deçà du seuil de pauvreté et des 900 000 personnes sans domicile fixe.
Que dire de ces mesures pour une épidémie dont le taux de mortalité actuel est établi à 0,15% et touchant principalement les plus de 65 ans affectés par la comorbidité ?
Saisis par l’urgence de la situation, le réalisateur Pierre Barnérias (TPROD) et le producteur Christophe Cossé (Tomawak) décident de s’atteler à la production du documentaire HOLD-UP, dévoilant les erreurs commises par les plus hautes instances publiques et questionnant les fondements mêmes de nos libertés et l’avenir qui nous est réservé si nous restons impassibles face à ces dérives politiques.
« Il faut bien se figurer que la privation de nos droits, de nos libertés, de nos choix est un hold-up. Nous aurions pu l’intituler « Coup d’Etat ». » – Christophe Cossé
A terme et dans un souci de diffuser ce film citoyen au plus grand nombre, TPROD & Tomawak s’engagent à mettre ce film en accès libre sur différentes plateformes web.
A cette date (date de sortie: 11/11/2020) il est accessible en streaming et en téléchargement sur la plateforme Vimeo. Pour l’obtenir il faut y créer un compte (si vous n’en avez pas encore) et soit le louer pour 4,99€ ou l’acheter pour 9,99€.
Maintenant supprimé sur Vimeo (même si vous l’avez acheté!). Il a donc été libéré par les producteurs et vous pouvez le trouver librement sur internet et notamment sur Odysee
Si vous vous posez des questions que ce qui se passe actuellement dans nos sociétés, vous DEVEZ voir ce film et particulièrement son dernier tiers.
Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial. Photo par Heinz Tesarek
Le Forum économique mondial (WEF) The Great Reset comprend un plan pour transformer les industries alimentaires et agricoles mondiales et l’alimentation humaine. Les architectes du plan affirment qu’il réduira la pénurie alimentaire, la faim et la maladie, et même atténuera le changement climatique.
Mais un examen plus approfondi des entreprises et des groupes de réflexion avec lesquels le WEF s’associe pour inaugurer cette transformation mondiale suggère que le véritable motif est un contrôle plus strict des entreprises sur le système alimentaire au moyen de solutions technologiques.
Vandana Shiva, universitaire, environnementaliste, défenseur de la souveraineté alimentaire et auteur, a déclaré au Defender: «La Grande réinitialisation concerne les entreprises multinationales du Forum économique mondial contrôlant autant d’éléments de la vie planétaire que possible. Des données numériques que les humains produisent à chaque morceau de nourriture que nous mangeons.
Le WEF se décrit comme «la plate-forme mondiale de coopération public-privé» qui crée des partenariats entre les entreprises, les politiciens, les intellectuels, les scientifiques et d’autres dirigeants de la société pour «définir, discuter et faire progresser les questions clés à l’ordre du jour mondial».
Selon le fondateur et président exécutif du WEF, Klaus Schwab, le forum est guidé par l’objectif de positionner «les entreprises privées en tant que fiduciaires de la société» pour «relever les défis sociaux et environnementaux».
En juillet, Schwab a publié un livre de 195 pages, « COVID-19: The Great Reset », dans lequel il a mis au défi les leaders de l’industrie et les décideurs de «faire bon usage de la pandémie en ne laissant pas la crise se gâter».
Le magazine TIME (dont le propriétaire Marc Benioff est membre du conseil d’administration du WEF) s’est récemment associé au WEF pour couvrir The Great Reset et pour fournir un «aperçu de la façon dont la pandémie COVID-19 offre une opportunité unique de transformer notre façon de vivre.»
La grande réinitialisation est censée être complète. Ses organisations partenaires comprennent les plus grands acteurs de la collecte de données, des télécommunications, de la fabrication d’armes, de la finance, des produits pharmaceutiques, de la biotechnologie et de l’industrie alimentaire.
Les plans du WEF pour la «réinitialisation» de l’alimentation et de l’agriculture comprennent des projets et des partenariats stratégiques qui favorisent les organismes génétiquement modifiés , les protéines et les produits pharmaceutiques fabriqués en laboratoire et les produits chimiques industriels comme solutions durables aux problèmes alimentaires et de santé.
Par exemple, le WEF a fait la promotion et s’est associé à une organisation appelée EAT Forum. Le forum EAT se décrit comme un «Davos pour l’alimentation» qui prévoit «d’ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique».
EAT a été cofondée par Wellcome Trust , une organisation créée avec des fonds de GlaxoSmithKline et qui entretient toujours des partenariats stratégiques avec le fabricant de médicaments. EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance ( UNICEF ) dans la «création de nouvelles directives diététiques» et les initiatives de développement durable.
Selon Federic Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT interagit étroitement avec certaines des plus grandes sociétés d’imitation de viande, notamment Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, qui visent à remplacer des aliments nutritifs sains par des créations de laboratoire génétiquement modifiées.
«Ils le considèrent comme sain et durable, ce qui, bien sûr, n’est ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.
Impossible Foods a été initialement cofinancé par Google, Jeff Bezos et Bill Gates . Des résultats de laboratoire récents ont montré que la viande d’imitation de la société contenait des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche.
La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH , que l’organisation décrit comme un effort pour conduire la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et même le géant de la technologie Google.
«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques – nombre de ces sociétés sont donc très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments de laboratoire à l’échelle mondiale », a déclaré Leroy.
Dans le livre de Schwab, il explique comment la biotechnologie et les aliments génétiquement modifiés devraient devenir un pilier central pour résoudre les problèmes de pénurie alimentaire mondiale, problèmes que COVID a révélés et exacerbés .
Il écrit que «la sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter le fait que l’édition génique offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures.»
Shiva n’est pas d’accord. Elle a déclaré au Defender que «le WEF fait étalage de la fausse science» et que «pour M. Schwab, promouvoir ces technologies en tant que solutions prouve que The Great Reset consiste à maintenir et à renforcer une machine d’extraction d’entreprise et la propriété privée de la vie.
EAT a développé ce qu’il appelle «le régime de santé planétaire », que le WEF défend comme «la solution diététique durable du futur». Mais selon Leroy, c’est un régime qui est censé remplacer tout le reste. «Le régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90% dans certains cas et à le remplacer par des aliments, des céréales et de l’huile de laboratoire», a-t-il déclaré.
Shiva a en outre expliqué: «Le régime proposé par EAT ne concerne pas du tout la nutrition, il s’agit de grandes entreprises et il s’agit d’une prise de contrôle du système alimentaire par une entreprise.»
Selon les propres rapports d’ EAT , les grands ajustements que l’organisation et ses entreprises partenaires veulent apporter au système alimentaire sont «peu susceptibles de réussir s’ils sont laissés à l’individu», et les changements qu’ils souhaitent imposer aux habitudes alimentaires et alimentaires de la société ». nécessitent un recadrage au niveau systémique avec des interventions politiques rigoureuses qui incluent des lois, des mesures fiscales, des subventions et des sanctions, une reconfiguration du commerce et d’autres mesures économiques et structurelles. »
Mais Shiva a déclaré que ce n’était pas la bonne approche, car «toute la science» montre que les régimes alimentaires doivent être centrés sur la biodiversité régionale et géographique. Elle a expliqué que «le régime alimentaire mondial uniforme d’EAT sera produit avec la technologie occidentale et les produits chimiques agricoles. Imposer cela aux nations souveraines par le lobbying multinational est ce que j’appelle l’impérialisme alimentaire .
Un article très interpelant de Louis Campana, militant non-violent français, promoteur de la philosophie de Gandhi notamment par l’écriture et la réalisation ou co-réalisation de films documentaires et d’événements sur la pensée gandhienne et la non-violence.
A genoux, pourquoi ?
Bonjour à toutes et tous, Permettez-moi ces quelques réflexions suite aux courriels que je reçois chaque jour. Le conte de la « Belle au bois dormant » est symptomatique des manipulations orchestrées par les pouvoirs pour faire taire au château toutes sortes de velléités de révolte, en attente de l’avènement du Prince, présenté comme le Sauveur du peuple.Un monde nouveau nous attend. La vie coulera à flot à nouveau entre les sujets modifiés par tout ce sommeil accumulé. Rêve-t-on ?
La propagande est à son comble ! Dans la tragédie grecque (je n’en suis pas un spécialiste, mais ai quelques notions), l’Hubris est accolée à cet être qui parvient au pouvoir, qui est ivre de lui-même (d’où le mot « ébriété » qui en résulte sans doute à partir du latin ?), plein d’arrogance, qui a le sentiment de toute puissance… Derrière cette notion, une violence à fleur de peau et une insensibilité aux dégâts causés sur les populations, tant sociaux que psychiques, économiques que culturels.
En tant que non-violent, qu’en dire ? Personnellement, le confinement, tout comme le couvre-feu qui l’a précédé me conviennent comme un gant. Peinard, tranquille, je suis certainement en plus asymptomatique et tout cela me passe par dessus la tête. Pire, je m’en réjouis ! Courir les négoces n’est pas ma tasse de thé, ni même rechercher le dernier truc nécessaire, je m’en passe !
Cependant que dirait Gandhi ? « L’État représente la violence sous une forme intensifiée et organisée. L’individu a une âme, mais l’État, qui est une machine sans âme, ne peut être soustrait à la violence puisque c’est à elle qu’il doit son existence. » « La véritable indépendance ne viendra pas de la prise du pouvoir par quelques-uns, mais du pouvoir que tous auront de s’opposer aux abus de l’autorité. En d’autres termes, on devra arriver à l’indépendance en inculquant aux masses la conviction qu’elles ont la possibilité de contrôler l’exercice de l’autorité et de la tenir en respect. » Democracy : Real and Deceptive, Ahmedabad, Navajivan Publishing House, 1932
Bon ! C’était peu avant la marche du sel dans son ashram de Sabarmati à Ahmedabad qui servit de quartier général au Mahatma Gandhi durant la lutte pour l’indépendance. Il en résultera des peines de prison à « l’Hôtel de sa Majesté » comme il se plaisait à le dire. Certainement Gandhi vivait une forme d’anarchie à la fois responsable et exigeante face à un empire britannique totalitaire du moins envers les Indiens. Jean-Marie Muller ne dit pas autre chose lorsque, de mémoire, il dit que « l’État revendique le monopole de la violence et l’interdit à quiconque ». C’est une forme cachée de dictature. Étienne de la Boétie s’étonnait déjà que l’on puisse accepter la toute puissance du Tyran : dans la « Servitude volontaire », le texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d’analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »). « Les tyrans sont grands parce que nous sommes à genoux » dit-il. Il poursuit son interrogation en constatant que le tyran est seul et les tyrannisés des millions, et qu’il serait facile de le renverser.
Quels sont donc les éléments qui font qu’il n’y a pas de révolte ou au moins de tentative pour démettre le tyran?
Ce sont les « prêtres », comprenons les intellectuels, les philosophes, les médias et pourquoi pas les éminences religieuses, qui sont les relais du pouvoir abusif et « prêchent » la nécessité de la soumission comme preuve d’intelligence et de coopération pour éviter le pire lequel serait consécutif à la révolte. Sont choyés aussi les forces de police et de maintien de l’ordre ! Or donc, oyez, oyez, braves gens, sachez que ne rien faire est un acte de courage et de solidarité ! ? Diafoirus, lui, médecin imaginaire sorti tout droit de la créativité de Molière, ne croit qu’à la saignée. C’est le remède miracle qu’il prône pour résoudre tous les problèmes de santé. Et le bon peuple de rire aux facéties de Molière ! A sa suite, les conseils scientifiques et politiques, autres Diafoirus, qui sont en pleine ignorance ou pataugent quant à la genèse du Covid, de son évolution et qui constatent son efficacité à nous faire du mal et sa progression, ne jurent que par l’attente du vaccin miracle qui va, enfin, sauver l’humanité du terrible monstre. A chaque période sa saignée. En tout cas, cette saignée est réelle et nous rend affaiblis. Heureusement un bon nombre entre en résilience et cherche par tous les moyens à résister à l’hystérie collective suscitée par le pouvoir politique et scientifique. Les plus remarquables de toutes les dispositions prises par ces pouvoirs sont les incohérences, contradictions, mensonges et manipulations de chiffres qui les accompagnent. Je sais qu’ils font ce qu’ils peuvent, qu’on leur reprocheraient de n’avoir rien fait, et que « si vous étiez à leur place »…
Là est le problème : quatre ou cinq personnes décident pour 68 millions. « Le pouvoir, dit Aldo Capitini, est le fait de tous. Il potere e di tutti ». Infantilisés, nous trouvons normal de déléguer ce pouvoir au Chef ! Monstrueuse erreur qui est le fait de toute dictature qu’elle soit politique, économique ou sociale.
« Je vais vous donner un talisman quand vous serez dans le doute ou quand votre moi s’imposera trop : Rappelez-vous la face du plus pauvre et le plus faible que vous ayez rencontré et demandez-vous si l’acte que vous envisagez lui sera utile. Va-t-il y gagner quelque chose ? Cela va-t-il lui rendre le contrôle sur sa propre vie et sa destinée ? Autrement dit cela va-t-il conduire au « Swaraj » les multitudes qui ont faim dans leur corps et dans leur esprit ? Alors vous verrez vos doutes et votre moi se dissiper ! » dixit Gandhi dans ce célèbre Talisman.
L’acte utile tant attendu, qui l’empêche de se faire jour ? Pourquoi ne peut-il se concrétiser ? Parce que laisser le pouvoir à l’échelle minime du village, du quartier, de la rue est incompatible avec l’Ultralibéralisme, les milliardaires qui le dirigent, relayés par les Banques d’affaires et les multinationales qui continuent, par et avec nos comportements stéréotypés, de saigner les gens. Mais nous acquiesçons. La servitude volontaire est donc notre lot quotidien, par conservatisme et esprit sécuritaire.
La seule révolution non-violente consistera à redéployer autour de nous la volonté d’indépendance (au sens du « swaraj », autonomie et solidarité, sobriété et mise en commun), de décision locale du fait économique, social, sanitaire et spirituel. Tout ce qui est organisé en haut, pour tous, de manière unilatérale et autoritaire est voué à l’échec et à la destruction du tissu local, lequel est gravement en péril parce qu’inexploité, déraciné depuis trop longtemps.
Reprendre possession de notre vie est l’affaire de chacun, chez lui, avec sagesse, gravité, constance et acceptation de la condition humaine, de la mort et de l’unicité de notre être. La prière et la méditation en sont les moteurs et générateurs…
Le Covid, qu’il soit le fait de manipulation de virus par l’Institut Pasteur, qu’il vienne de nos approches trop vives du monde animal sauvage, ou d’ailleurs… est un signe manifeste d’un dérèglement de plus, soit de nos cerveaux, soit du besoin de progrès, ou de l’exploitation de la Terre-Mère. Le confinement est finalement l’occasion d’un retour sur soi. Mettons-le à profit pour nous libérer…sans pour autant subir cette tyrannie qui nie la vie, la dimension sociale de l’être et tout ce qui nous lie physiquement et émotionnellement aux autres. Une sorte de désobéissance permanente… salutaire. Bonne chance ! Vive la Vie.