Questions à Pfizer.

Extrait d’un article d’un collectif citoyen paru dans France Soir sous le titre « Le consentement maltraité« .

Le corps humain n’est pas un algorithme.

Sur le papier, cela est plus que séduisant : un traitement auto-inductif qui ne nécessite que deux prises, une molécule assez instable pour ne pas perdurer dans notre organisme, des enzymes qui permettent de stabiliser et de protéger l’ARN, puissant immunostimulant, une nanoparticule lipidique programmée pour atteindre sa cible cellulaire, l’absence d’adjuvants neurotoxiques comme l’aluminium. 
Cette invention est en tout point géniale et ses inventeurs, Katalin Kariko et Drew Weissman, sont à nos yeux de véritables génies. On ne peut que souhaiter que cette technologie devienne efficiente tant elle pourrait effectivement répondre à nombres de pathologies infectieuses, génétiques, oncologiques…

Mais malgré la considération que nous avons pour ces deux grands pionniers de la médecine moderne, nous aimerions qu’ils explicitent quelques points de leur modèle avant de concéder notre consentement avec enthousiasme, lorsque ces zones d’ombres auront été levées :

– Quelles sont les sondes utilisées pour valider la production d’anticorps par les sujets vakxinés ?
Quelle est la spécificité de ces sondes ?

Comme FranceSoir l’avait montré pour les tests PCR, la spécificité des tests diagnostics est loin d’être aussi évidente (3) (4). Cela est encore plus incontestable pour les tests antigéniques et les réactions croisées avec de nombreux autres virus sont très largement documentées (5).
Qu’en est-il des tests utilisés et de leur spécificité pour aboutir à 95 % de résultats positifs, c’est à dire à 95 % de patients qui sécrètent des anticorps, car c’est bien cela que mesure la supposée efficacité des vakxins ARN ?

– Quid des 5 % ne sécrétant pas d’anticorps ?
Pourquoi ces sujets ne produisent-ils pas d’anticorps si l’ARNm vakxinal parvient de manière aussi efficace à s’être traduit dans nos cellules ?
La lecture de la publication de Pfizer pourrait amener à penser que ces 5 % qui, semble-t-il, n’ont pas réagi aux vakxins, pourraient correspondre aux 5 % qui atteints du SARS-Cov-2 développent une forme grave ?

Dans le prolongement, le fait qu’il y ait sécrétion d’anticorps et donc activation de la réponse immunitaire humorale implique-t-il nécessairement qu’aucun virus ne parviennent à infecter nos cellules épithéliales pulmonaires et que la réplication intracellulaire du virus soit efficacement empêchée ?
Le SARS-Cov-2 pénètre dans nos cellules directement par les muqueuses respiratoires et l’intervention des lymphocytes B n’adviendra par définition qu’après infection de nos cellules. La réponse inflammatoire aura alors déjà commencé et les virus seront pour une part en phase de réplication dans nos cellules.
Si tel est le cas, la production d’anticorps induite empêche-t-elle la survenue de l’orage de cytokines responsable de la létalité de cette maladie ? Il est à noter que le taux d’effets secondaires graves provoqués par ce vakxin, à savoir 2,8 %,  est bien supérieure aux taux observés avec des vakxins traditionnels, contrairement à ce qui est soutenu par nos médias mainstream.

– Comment s’assurer que ces réactions inflammatoires exacerbées observées chez 2,8 % des patients, allant jusqu’au choc anaphylactique, ne sont pas provoquées par l’ARNm dont la capacité inflammatoire est sans pareil ?
De même pour les nombreux effets secondaires ressentis par de nombreux sujets très rapidement après l’injection, avec notamment inflammation au point d’injection ?
Comment se fait-il que cette réaction inflammatoire ait lieu aussitôt l’injection effectuée alors que la modification de codons en codons homonymes, le remplacement de l’uridine par la pseudo uridine et la constitution de la nanoparticule lipidique la nanoparticule lipidique protégeant l’ARN devrait garantir un transport jusqu’aux cellules sans justement provoquer d’inflammation, hautement délétère pour l’ARN, même protégé par un lysosome ?

– Dans la publication soumise aux autorités, Pfizer reconnaît ne pas avoir de données cliniques sur la génotoxicité et sur la capacité muta génétique de ce vakxin ARN.
Cela nous surprend : malgré les clairons incessants de nos médias, de nos plateaux de médecins et même de nous gouvernants, ce vakxin n’a pas été créé en moins d’un an. Il est le fruit de plus de vingt ans de recherches. La spécificité du matériel génétique introduite dans le véhicule, ici l’ARNm, n’est qu’une étape subsidiaire des nombreux problèmes rencontrés pour cette thérapie génique depuis 30 ans.
C’est d’ailleurs là les plus grandes trouvailles de Katalin Kariko et de Drew Weissman : être parvenus à véhiculer l’ARNm jusqu’à l’intérieur de la cellule, grâce à un lysosome constitué de nanoparticules lipidiques qui empêche la digestion par les endosomes intracellulaires et avoir réussi à stabiliser l’ARNm, par nature très instable, ainsi qu’à inhiber sa puissante capacité immunostimulante en substituant des nucléosides transformés ou en transformant des codons en codons homonymes. C’est en cela que nous sommes surpris qu’il n’y ait pas ou peu de données de toxicité en générale, et de données sur la génotoxicité en particulier : dès 2013, Moderna et Astrazeneca ont injecté de l’ARNm codant une protéine appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire (VEGF) à des personnes ayant eu un infarctus du myocarde. Malgré l’avancement de ce projets et de projets annexes, ceux-là n’ont toujours pas abouti, pour deux raisons : l’efficacité et le toxicité n’étaient pas assez précisément évaluées et la plupart des publications, à l’instar du remdesivir de Gilead, étaient le fait soit des laboratoires eux-mêmes, soit de chercheurs affiliés.
C’est d’ailleurs là un reproche qui a été fait par les investisseurs de la technologie ARN : Moderna, le laboratoire le plus avancé sur cette technologie, n’a jamais fourni l’entièreté de ses données et beaucoup n’ont pas été soumises à publication (5). Depuis une trentaine d’année que de nombreux chercheurs travaillent sur le potentiel thérapeutique de l’ARNm dans différents domaines de la médecine, il est surprenant qu’il n’y ait pas de données plus précises quant à la toxicité et la génotoxicité induite par cette technologie. Pour le remdesivir, le Collectif citoyen a dû s’en référer à des molécules analogues, aux propriétés biochimiques de la molécules et aux données de fabrication pour établir que la molécule était très toxique alors que le remdesivir était testé depuis 5 ans. Est-ce devenu la nouvelle démarche scientifique pour inventer des thérapies : éviter les études toxicologiques et/ou modifier les échantillonnages lorsque des évènements surviennent ? Si l’on se fie à la composition supposée des vakxins ARNm de Pfizer et de Moderna, il nous serait difficile de ne pas songer qu’ils puissent être potentiellement très toxiques : l’ARN étranger est toxique pour l’organisme, les nucléosides sont toxiques pour l’organisme, davantage encore lorsqu’ils sont modifiés comme la pseudouridine, les enzymes et la capsule protégeant l’ARN sont potentiellement toxiques… La chorégraphie proposée par Pfizer est séduisante, mais comment in vivo, leurs chercheurs peuvent nous assurer qu’elle soit aussi précisément exécutée ?
Moderna pourrait-il enfin fournir les nombreuses données collectées et jamais révélées depuis 2010 ?

Ce qui semble évident, c’est que les cas d’hypersensibilité avec évènements graves représentent jusque-là un ratio plus important que pour la Covid-19.

–  Pourquoi ces vakxins impliquent-ils qu’ils faillent utiliser des contraceptifs plusieurs semaines après l’administration comme indiqué dans la notice Pfizer ?
La seule idée qui nous viennent à l’esprit pour expliquer cette injonction des fabricants eux-mêmes, est que l’ARN modifie potentiellement le matériel génétique de nos gamètes et donc pourrait induire des problèmes en cas de fécondation. Si tel est le cas, à quel moment de la gamétogenèse, cette interaction survient-elle ? Nos cellules germinales sont-elles atteintes ?

– Que devient la capsule nanométrique lipidique qui enfermait l’ARNm ?
Nous présumons qu’elle est censée se dégrader, même si le mécanisme nous paraît obscur puisqu’elle a été justement conçu pour résister à la dégradation. Dans ce cas, qu’en est-il des résidus de cette dégradation ? De leur impact sur fuseaux et le cycle cellulaire ?

Il y aurait encore bien des questionnements à soulever pour s’assurer de l’efficacité et de l’innocuité de ces vakxins, notamment quant aux traitements supplémentaires, tels que des corticoïdes, suivis par de nombreux patients avec comorbidité, patients qui ont le profils des personnes susceptibles de développer des formes graves.. Conscients que l’urgence induise que la balance bénéfices/risques penchent préférentiellement du côtés des bénéfices, que nous ne pouvons que tous espérer, nous nous contenterons de la lumière sur ces quelques ombrages pour estimer notre consentement éclairé.

Aussi, c’est dans un esprit de consensus, et donc de controverse bienveillante, que nous soumettrons ces questionnement à Pfizer. Car comme les lecteurs de France Soir et ceux qui suivent le Collectif citoyen l’auront compris, nous avons déjà de nombreux éléments de réponse. Pour ne pas opposer un modèle à un autre, nous invitons donc les fabricants à préciser le leur.

Nous ne manquerons pas alors de devenir d’enthousiastes militants de la vakxination. Ce traitement est un véritable espoir pour nos sociétés, pour protéger les plus fragiles et sauver le maximum de vies possible, pour permettre aux sacrifiés de la Covid de reprendre leur vie, de se reconstruire, pour redonner aux mots humanité et liberté, toute leur noblesse. Il semble donc important, afin qu’un maximum de personne concède son consentement, que toute la lumière soit faite sur ces zones d’ombre.

Seule la science dans toute sa rigueur peut faire jaillir cette lumière qui mettra fin à cette obscure période.

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