Entrevue avec le philosophe belge Michel Weber: La crise du Covid-19 n’est pas sanitaire mais un projet totalitaire et politique

Michel Weber, vient d’écrire le livre: Covid-19(84) ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire

L’événement Covid-19 a déjà fait couler beaucoup d’encre. Tout et son contraire ont été affirmé, parfois par les mêmes personnes, et au même moment. Démêler l’écheveau nécessite donc de simplifier le récit.
Il y a bien sûr un prix à payer pour ce faire ; il est double. D’une part, il faut ignorer ce qui semble accessoire ; d’autre part, il importe de remettre l’événement dans son contexte historique, à la fois au sens perspectif (la crise culturelle qui remonte à 1968) et projectif (les conséquences politiques immédiates).

Pour l’essentiel, on trouvera ici une thèse — la crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire mais politique, et aucune des mesures liberticides n’est fondée scientifiquement — soutenue par trois arguments :

  1. La Covid-19 rend évidente la corruption complète du corps politique et de ses appendices médiatiques et scientifiques. Ils ont définitivement perdu toute légitimité et toute autorité.
  1. Cette corruption reflète la crise du capitalisme financier, et la volonté des oligarques de détruire la démocratie représentative.
  1. Le système politique qui se met en place est totalitaire, c’est-à-dire que toutes les facettes de la vie des citoyens seront pilotées par une structure idéologique mortifère ne différenciant plus les sphères privées et publiques. Ce totalitarisme sera fasciste et numérique.

Voici sa très intéressante interview par le journal anti-productiviste belge KAIROS

Voir aussi l’article qui lui est consacré sur le site aphadolie.com

Le génie du complotisme

Extrait de l’article de Guillaume de Rouville paru dans Réseau International ce 30/12/2020.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2).

Notre conclusion sera double :

  1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.
  2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme

Les 5 caractéristiques du complotisme:
– avantage méthodologique
-avantage psychologique
– avantage conceptuel
– avantage moral
-avantage prédictif

Lire le développement de la partie 1 de l’article sur Réseau International

A suivre (partie 2)

Sur un sujet similaire:

Une idée fausse appelée virus?

Suite de la série sur l’existence réelle du virus …

D’après un article paru dans GlobalResearch, l’avis du virologue allemand Stefan Lanka, très controversé (ce qui est souvent le cas pour les personnalités indépendantes remettant en cause un paradigme bien installé et profitant largement à des pouvoirs en place).

Je soumets ci-dessous à votre intelligence, la version traduite en français avec l’outil Deepl.

L’idée fausse du virus est au cœur de l’opération Coronavirus, car sans le concept de la théorie des germes et sans l’histoire d’horreur du virus tueur, la plupart des gens n’achèteraient pas le récit officiel de la propagande COVID dirigé par NWO. Dans un article précédent sur la nature du virus, j’ai parlé des efforts héroïques du Dr Stefan Lanka, virologue allemand, qui a remporté en 2017 une affaire qui a fait date et s’est rendue jusqu’à la Cour suprême allemande. Lanka a prouvé devant la plus haute cour du pays que la rougeole n’était pas causée par un virus, et qu’il n’existait en fait pas de virus de la rougeole. Lanka est toujours occupé à travailler, et il a écrit cet article au début de l’année (traduit en anglais ici) intitulé « The Misconception called Virus » dans lequel il explique l’histoire de la façon dont la science dominante s’est horriblement trompée dans ses conclusions (en fait, ses hypothèses) pour diaboliser l’humble virus et lui attribuer à tort une pathogénicité alors qu’il n’y en a pas.

L’idée fausse du virus : L’histoire du virus tueur contre la carence et la toxicité

Le point principal de l’article de Lanka est le suivant : lorsque les scientifiques modernes travaillent avec des tissus malades, ils pensent que la présence d’un virus provoque la maladie, au lieu de réaliser que le tissu en question a été coupé et isolé de son hôte, puis aspergé d’antibiotiques, et que cette séparation et ce poison le rendent malade et le tuent, plutôt que n’importe quel virus. écrit Lanka :

« Toutes les affirmations sur les virus en tant qu’agents pathogènes sont fausses et sont basées sur des interprétations erronées facilement reconnaissables, compréhensibles et vérifiables … Tous les scientifiques qui pensent travailler avec des virus en laboratoire travaillent en fait avec des particules typiques de tissus ou de cellules spécifiques mourants qui ont été préparés d’une manière spéciale. Ils pensent que ces tissus et cellules meurent parce qu’ils ont été infectés par un virus. En réalité, les cellules et les tissus infectés meurent parce qu’ils ont été affamés et empoisonnés à la suite des expériences en laboratoire ».

 » … la mort des tissus et des cellules se produit exactement de la même manière lorsqu’aucun matériel génétique « infecté » n’est ajouté. Les virologistes n’ont apparemment pas remarqué ce fait. Selon … la logique scientifique et les règles de conduite scientifique, des expériences de contrôle auraient dû être effectuées. Afin de confirmer la méthode nouvellement découverte de « propagation du virus » … les scientifiques auraient dû effectuer des expériences supplémentaires, appelées expériences de contrôle négatif, dans lesquelles ils auraient ajouté des substances stériles … à la culture cellulaire ».

« Ces expériences de contrôle n’ont jamais été réalisées par la « science » officielle jusqu’à ce jour. Lors de l’essai sur le virus de la rougeole, j’ai demandé à un laboratoire indépendant de réaliser cette expérience de contrôle et le résultat a été que les tissus et les cellules meurent en raison des conditions de laboratoire exactement de la même manière que lorsqu’ils entrent en contact avec du matériel prétendument « infecté » ».

En d’autres termes, les cellules et les tissus étudiés meurent avec ou sans la présence d’un virus exactement de la même manière ; le virus ne peut donc pas être la cause de la morbidité et de la mortalité. Il est intéressant de noter que c’est exactement ce que de nombreux experts de la santé ont déclaré, à savoir qu’il n’y a que 2 causes de maladie : la carence et la toxicité. Par exemple, Charlotte Gerson (qui a repris la direction de la clinique Gerson de son brillant père Max) a dit ceci à propos de la maladie et du cancer. Le fait de retirer des cellules ou des tissus de l’organisme et de les couper ainsi de leur approvisionnement en énergie/nutriments entraîne rapidement une carence ; l’injection d’antibiotiques dans le mélange est toxique ; il n’y a donc pas de preuve solide qu’un virus provoque une maladie alors qu’il y a déjà une carence et une toxicité. C’est le point clé de l’idée fausse que l’on se fait du virus

Comment la fausse idée du virus a pris racine en 1858 et s’est enracinée en 1954

Lanka remonte à 1858 et à la « théorie cellulaire » de Rudolf Virchow, qui a proposé une théorie selon laquelle toute maladie et toute vie proviennent d’une seule cellule, qui est en quelque sorte détournée par un virus qui l’affaiblit et se propage. Lanka souligne deux problèmes à cet égard :

« La théorie de la cellule n’a vu le jour que parce que Rudolf Virchow a étouffé des découvertes cruciales sur les tissus. Les découvertes et les idées concernant la structure, la fonction et l’importance centrale des tissus dans la création de la vie, qui étaient déjà connues en 1858, réfutent complètement la théorie de la cellule et les thérapies génétiques, immunitaires et anticancéreuses qui en ont découlé par la suite.

« Les théories de l’infection n’ont été établies en tant que dogme global que par les politiques concrètes et l’eugénisme du Troisième Reich. Avant 1933, les scientifiques ont osé contredire cette théorie ; après 1933, ces scientifiques critiques ont été réduits au silence ».

Par « théories de l’infection », Lanka entend la théorie des germes, la théorie dominante de la médecine occidentale moderne. Lanka décrit ensuite comment un changement de paradigme dans la perception du virus s’est produit au cours des années 1952-1954 :

« Jusqu’en 1952, un virus était défini comme un poison pathogène sous la forme d’une protéine, qui en tant qu’enzyme causait des dommages d’une manière inconnue, qui pouvait provoquer une maladie et être transmissible. Après 1953, année où le prétendu ADN sous forme d’une prétendue hélice alpha a été annoncé publiquement, l’idée d’un virus est devenue un génotype malin enveloppé dans des protéines. Ainsi, un changement de paradigme a eu lieu entre 1952 et 1954 concernant l’image d’un virus ».

Il explique comment la théorie est devenue un dogme dans l’Eglise de la science traditionnelle (alias le scientisme) :

« Cette approche totalement non scientifique a vu le jour en juin 1954, lorsqu’un article spéculatif non scientifique et réfutable a été publié, selon lequel la mort de tissus dans une éprouvette était considérée comme … une preuve possible de la présence d’un virus. Six mois plus tard, le 10 décembre 1954, l’auteur principal de cet avis a reçu le prix Nobel de médecine pour une autre théorie tout aussi spéculative. La spéculation de juin 1954 a alors été élevée au rang de fait scientifique et est devenue un dogme qui n’a jamais été remis en cause à ce jour. Depuis juin 1954, la mort de tissus et de cellules dans une éprouvette est considérée comme la preuve de l’existence d’un virus ».

Revenons aux postulats de Koch : Pas d’isolement, pas de purification

Comme je l’ai expliqué dans COVID-19, terme générique pour désigner une fausse pandémie : Pas une seule maladie, pas une seule cause, les scientifiques traditionnels d’aujourd’hui sautent la deuxième étape importante des postulats de Koch : l’isolement et la purification du virus. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut simplement ignorer ou oublier de faire, comme par exemple oublier accidentellement son parapluie un jour de pluie et se mouiller un peu. C’est la quintessence absolue pour déterminer s’il y a un nouveau virus et s’il provoque une maladie. C’est la condition sine qua non. Si vous ne pouvez pas l’isoler, vous n’avez rien à prouver, car la ramification bourgeonnante que vous pensez être un virus envahissant pourrait facilement être un exosome ou une particule produite par le corps lui-même.

C’est pourquoi toute la propagande COVID a commodément occulté le fait qu’il n’existe pas d’images du SRAS-CoV-2 au microscope électronique, puisque le microscope électronique est un outil extrêmement important dans la première étape des postulats de Koch, l’identification.

Lanka continue :

« … un virus n’a jamais été isolé selon la signification du mot isolement, et il n’a jamais été photographié et caractérisé biochimiquement comme une structure unique dans son ensemble. Les micrographies électroniques des prétendus virus montrent en réalité des particules cellulaires tout à fait normales provenant de tissus et de cellules mourantes, et la plupart des photos ne montrent qu’un modèle informatique (CGI – images générées par ordinateur) ».

Quel est donc le rapport avec le COVID ?

Pour en revenir à la plandémie actuelle, les mêmes hypothèses et le même manque de preuves sont en jeu en ce qui concerne le COVID :

« Les molécules individuelles sont extraites des particules de tissu et de cellules mortes, elles sont interprétées à tort comme faisant partie d’un virus et sont théoriquement rassemblées dans un modèle de virus … Le processus de recherche d’un consensus pour le « virus » de la rougeole, dans lequel les participants ont débattu afin de déterminer ce qui appartenait au virus et ce qui n’y appartenait pas, a duré des décennies. Avec le Coronavirus chinois 2019, apparemment nouveau (2019-nCoV, entre-temps renommé), ce processus de recherche de consensus ne dure que quelques clics de souris.

En quelques clics de souris également, un programme peut créer n’importe quel virus en rassemblant des molécules de courtes parties d’acides nucléiques provenant de tissus et de cellules morts avec une composition biochimique déterminée, les arrangeant ainsi comme on le souhaite en un génotype plus long qui est alors déclaré être le génome complet du nouveau virus … dans ce processus de construction théorique de « l’ADN viral », les séquences qui ne correspondent pas sont « lissées » et celles qui manquent sont ajoutées. Ainsi, on invente une séquence d’ADN qui n’existe pas dans la réalité et qui n’a jamais été découverte et scientifiquement démontrée dans son ensemble ».

Ainsi, les scientifiques chinois traditionnels qui travaillent selon la même théorie que les scientifiques occidentaux traditionnels ont inventé un nouveau modèle théorique pour le SRAS-CoV-2, et ont proclamé un nouveau coronavirus, mais tout cela sans les micrographies électroniques pour l’étayer.

Tout ce processus présente des parallèles extrêmement intéressants avec le thème de la contrefaçon spatiale, qu’elle soit propagée par la NASA ou les agences spatiales d’autres nations. Nous n’avons pas d’images vérifiables de virus ; nous n’avons pas d’images vérifiables (non composites) de la Terre, ou de nombreux autres corps spatiaux tels que des lunes, des planètes, etc. Au lieu de cela, on nous nourrit de CGI et on nous dit de ne pas remettre en cause l’autorité. S’agit-il de science ou de scientisme religieux ? Dans quelle mesure sommes-nous manipulés lorsque l’on nous refuse des photographies réelles et authentiques du monde qui nous entoure, tant au niveau micro que macro ? Je dirais dans une large mesure.

Lanka sur le danger des vaccins

Notre manque de compréhension des virus, des maladies, du système immunitaire, de la théorie du terrain et de bien d’autres choses encore est exploité par les grandes entreprises pharmaceutiques pour pousser à des interventions médicales dangereuses telles que les vaccins. Voici ce que le Lanka a à dire sur le danger et l’inefficacité des vaccins :

« [Une] concoction composée de tissus et de cellules mourants de singes, de fœtus de bovins et d’antibiotiques toxiques … est utilisée comme un vaccin « vivant », parce qu’elle est censée être composée de virus dits « atténués » … [ce] mélange toxique plein de protéines étrangères, d’acides nucléiques étrangers (ADN/ARN), d’antibiotiques cytotoxiques, de microbes et de spores de tous types est qualifié de « vaccin vivant ». Il est implanté chez les enfants par la vaccination principalement dans les muscles, en quantité telle que s’il était injecté dans les veines, il entraînerait immédiatement une mort certaine… Les faits vérifiables démontrent le danger et la négligence de ces scientifiques et politiciens, qui prétendent que les vaccins sont sûrs, n’ont que peu ou pas d’effets secondaires, et protégeraient d’une maladie. Aucune de ces affirmations n’est vraie et scientifique, au contraire : après une analyse scientifique précise, on constate que les vaccins sont inutiles et la littérature respective admet l’absence de toute preuve en leur faveur ».

Réflexions finales

Le virus est une idée fausse qui nous habite depuis longtemps. Aussi insensée que soit la soumission actuelle, basée sur la peur, le port de masques et la distanciation sociale, il y a des gens qui utilisent l’opération Coronavirus comme une chance de se réveiller. Alors que certains vont plus loin dans l’inconscience et se tournent vers de nouveaux produits de protection (« améliorez votre masque pour notre bouclier de protection à filtration d’air motorisé (N95) en instance de brevet »), d’autres ont vu le coup de maître du coronavirus pour ce qu’il est vraiment : une chance de déployer toutes sortes d’architectures de contrôle pendant que les gens somnambulant dans la peur. Il est toujours bon de remettre en question les hypothèses de base de toute déclaration gouvernementale, car presque toujours, cela peut ouvrir un portail qui mène à la vérité.

Makia Freeman.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Cet article a été publié à l’origine sur The Freedom Articles.

Makia Freeman est l’éditrice du site de médias alternatifs / d’informations indépendantes The Freedom Articles et chercheuse principale à ToolsForFreedom.com. Makia est sur Steemit.

Sources:

https://thefreedomarticles.com/deep-down-virus-rabbit-hole-question-everything/

https://davidicke.com/wp-content/uploads/2020/07/Paper-Virus-Lanka-002.pdf

https://thefreedomarticles.com/covid-19-umbrella-term-fake-pandemic-not-1-disease-cause/

https://thefreedomarticles.com/toxic-vaccine-adjuvants-the-top-10/

Pour compléter votre information, d’autres interviews ou exposés de Stefan Lanke:

http://www.sidasante.com/journal/stefzeng.htm

https://abruptearthchanges.com/2017/11/17/dr-stefan-lanka-the-history-of-the-infection-theory/ (le début de la transcription en français peut vous être fournie sur simple demande)

Ou encore ceci qui peut faire réfléchir:

Une excellente analyse de la mortalité en 2020 (avec mise-à-jour au 16/1/21)

Cela fait maintenant 1 an que l’on entend parler quotidiennement du coronavirus. Cela fait bientôt 9 mois que toute la vie politique et économique vit au rythme des décisions prises uniquement pour répondre à la peur de ce virus. Depuis le début du crise, de nombreuses voix dénoncent l’excessivité des mesures prises au regard des épidémies que l’on vit chaque année. Toutes ces voix sont désormais cataloguées dans le camp bien pratique des complotistes. Autrefois, l’inquisition faisait taire tout ceux qui osaient contredire le clergé. Aujourd’hui la société entière organise la censure de ceux qui sortent qui discours bien établi.
Dans cette vidéo, on va voir que depuis mars dernier, on ne constate absolument aucune surmortalité pour les moins de 50 ans.
Je vous montrerai où aller chercher toutes les données des décès en France et comment faire les calculs pour que vous puissiez le faire vous-même si vous voulez et vérifier que je n’invente absolument rien. J’exploite uniquement des données de l’état civil français.
On verra ensuite les effets du coronavirus sur la mortalité des plus âgés et je ferai la comparaison avec la grippe pour que vous puissiez faire vos conclusions. La mienne est simple : au regard des chiffres officiels des décès, il n’y a absolument aucune raison objective de mettre en place un confinement généralisé ou même d’imposer à toute la population n’importe quelle règle. On peut en revanche comprendre l’intérêt d’avertir les français des risques et en particulier les plus âgés pour qu’ils puissent faire leur choix et prendre les précautions qu’ils souhaitent. Mais même dans ce cas, il faut se poser la question de pourquoi ce n’était pas fait avant, puisque quand on regarde les chiffres, on se rend compte que des épidémies mortelles, on en a tous les ans, tous les hivers.

Voir sur ce même sujet:
Covid-19 – Quand les médias Mainstream publient les chiffres de la mortalité en France
L’année 2020 connaît la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 1984 (Covid-19 inclus)
Décès en France en 2020

Mise à jour et complément (au 16/1/2021):

Même si la plupart des personnes regardant ma vidéo ont eu des critiques positives, j’ai regardé en détail ce que disaient les commentaires. En l’occurrence, 2 internautes, au milieu de leurs insultes me reprochent de mettre trop de poids au phénomène démographique. Ils disent que les 30 000 décès montrés comme liés au C0VlD-19 en mars-avril sont une preuve irréfutable que la C0VlD-19 est extrêmement dangereuse et mortelle.
J’ai donc creusé la question et d’étudié en détail les chiffres de décès par âge. Pour ça, j’ai comparé l’épisode de grippe de 2017 à l’épisode de C0VlD-19.
Je vous avoue que je ne m’attendais absolument à ce que j’ai découvert.
J’étais complètement scotché.
En faisant cette comparaison vous allez voir qu’il ne faut plus dire que la C0VlD-19 est un peu plus mortel qu’une grippe. La C0VlD-19 est en fait moins mortel qu’une grippe. La seule raison pour laquelle nous avons eu une surmortalité plus forte en 2020 qu’en 2017, c’est uniquement que parce que les gens sont plus vieux. Préparez-vous à tomber de votre chaise, on y va.

Pour essayer de comprendre si ce virus a vraiment été identifié et isolé et s’il est la cause des symptômes observés.

Conversation très didactique entre le Dr Cowan (physicien, médecin holistique) et le reporter Jon Rappoport (vice-president de la maison d’édition Truth Seeker Company, Inc. et auteur lui-même) sur la non-isolation d’un virus Sars-Cov2.

Dr. Cowan: « Pour ceux d’entre vous qui ont suivi mes travaux concernant le COVID-19, vous savez que tout le fondement de l’histoire du virus repose sur le fait que le nouveau «virus corona» a été correctement isolé et tout son génome caractérisé. Beaucoup d’entre vous m’ont envoyé des articles qui ont été publiés dans de prestigieuses revues à comité de lecture qui prétendent avoir isolé et caractérisé ce nouveau virus. Ils sont tous incorrects.

En fait, l’article original de Corman-Drosten et sur lequel repose cet édifice de causalité virale déclare qu’ils ont utilisé un génome «in silico» d’un virus «in silico». «In silico» signifie «théorique» en latin. En anglais courant, les synonymes de théorique sont «imaginaire» ou «imaginaire».

Dans sa monographie de juillet 2020, le CDC déclare qu ‘«aucun isolé quantifié du nCov 2019 n’est disponible». Encore une fois, en anglais simple, cela signifie qu’ils n’ont aucun exemple de virus isolé en leur possession. Dans les demandes d’accès à l’information, le ministère canadien de la Santé, le ministère australien de la Santé et les gouvernements de nombreux pays du Commonwealth admettent qu’ils ne possèdent aucune étude démontrant l’isolement de ce prétendu virus.

Dans cette interview, et je l’espère pour la dernière fois, Jon Rappaport et moi décrivons dans un langage courant et en détail précis les étapes nécessaires pour bien isoler et caractériser un virus. Nous l’avons fait pour permettre à nos lecteurs et auditeurs de savoir par eux-mêmes comment lire et identifier la science frauduleuse. Parmi les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés, l’un est l’analphabétisme scientifique rampant. Dans certains âges, cela n’a peut-être pas été pertinent, mais si nous voulons vivre à une époque où la «science» est la nouvelle religion et ses principes contrôlent nos vies, nous ferions mieux de comprendre ce que disent ses «prêtres» incontestés.

Je peux vous dire que plus je regarde ce qui passe pour la «science», plus je vois à quel point elle est pourrie. Si nous voulons avoir une nouvelle «religion», ayons une religion de vérité, de liberté, de justice et d’émerveillement et de crainte face aux phénomènes de la vie. Célébrons ce que signifie être un être humain doté d’un esprit libre dans une relation amoureuse avec le mystère qu’est notre monde. »

Vidéo en anglais (activez les sous-titres en anglais cela aide).

Une autre entrevue du Dr Cowan cette fois avec le Dr Andy Kaufman, très intéressante dans sa seconde partie pour envisager un autre paradigme et une autre compréhension du fonctionnement humain et de la maladie sans intervention d’élément externe pathologique (malheureusement toujours en anglais).

MISE A JOUR AU 29/12/2020: importante information pour conforter cette analyse:

Les services de santé d’Irlande qui avaient été sollicités pour répondre précisément à la question de savoir si le virus Sars-Cov2 avait été isolé, viennent de reconnaître qu’ils ne disposent d’aucun élément montrant que le virus avait été isolé !
Cela confirme un avis du CDC américain qui disait la même chose (voir plus haut)
S’en suivent maintenant beaucoup d’autres questions sur les souches variantes, les mesures de confinement, les obligations de port de masques, les vaccins, …

https://rumble.com/vc5pt8-today-they-were-forced-to-admit-that-covid-19-does-not-exist.html

Bilan de l’année 2020 par Slobodan Despot

Je vous transmets encore ici un article de l’Antipresse de ce 27 décembre, écrit par Slobodan Despot parce que je considère que c’est très bien écrit et que cela donne le recul nécessaire à de vraies analyses et réflexions.

Peut-être que ceci vous incitera à encourager et vous abonner à l’Antipresse

PAVILLON 2020 OU L’HOSPICE DU DOCTEUR KNOCKENSTEIN

Le Dr Frankenstein avait créé l’humain de synthèse à partir de chairs mortes. Le Dr Knock persuadait ses patients qu’ils n’étaient que chairs mortes en sursis. Les deux se sont alliés en 2020 pour transformer le monde en hôpital cyberpsychiatrique.

«L’homme moderne ne se considère pas comme faisant partie de la nature mais comme une force extérieure destinée à la dominer et à la conquérir. Il parle même de lutte contre la nature, oubliant que s’il gagnait la bataille, il se retrouverait du côté perdant.» (E. F. Schumacher)

Nous vivrons en 2021, j’en suis convaincu, la dernière bataille de l’humanité. Je parle de cette humanité qui peuple nos livres d’histoire, nos fresques, nos albums de famille, nos légions d’honneur et nos prisons. De l’humanité qui s’affronte au goulot de bouteille, qui pratique le délit de fuite, qui planque des résistants à la cave et des comptes en banque aux Bermudes. De l’humanité qui braconne pour braconner et qui jette ses détritus n’importe où. De l’humanité qui grogne, qui conteste, qui fume sans raison, qui triche à l’assurance, qui écrit des chefs-d’œuvre sur des bouts de nappe, qui allaite les enfants de la voisine anémique avant de porter à mémé son bouillon d’onze heures. De l’humanité qui construit le Taj Mahal par chagrin d’amour et des ponts somptueux qui ne mènent nulle part. De l’humanité qui gémit dans les enfers ou qui attend aux portes du paradis.

On pourra toujours, si cette bataille est perdue, appeler ses rescapés «humains» par abus de langage comme on appelle «poisson» les barres Findus. Ce ne sera jamais qu’un coup d’accélérateur dans un processus engagé de longue date. Un raz-de-marée plutôt qu’une infiltration. C’est pourquoi l’an qui vient sera aussi l’heure du grand inventaire, le plus exhaustif depuis que nous avons découvert l’écriture et la religion: que sommes-nous, qui est JE, et y a-t-il une part de mon être que je ne veux céder à aucun prix, pas même celui de la vie?

Des hommes sans goût et sans flair

L’infiltration a déjà accompli l’essentiel du travail. Ne trouvons-nous pas normal que le plus humble avocat vendu dans les supermarchés soit affecté d’un identifiant unique sous forme de code-barres et relié à sa base de données par satellite? Et ne vend-on pas comme «poulets» de pauvres créatures élevées en quelques semaines dans une boîte et qui ne peuvent même pas tenir sur leurs pattes? Et comme «tomates», les poches à eau insipides importées en toute saison de Hollande? Ce sont, reconnaissons-le, des prouesses de la science, mais d’une science du gavage et de l’outrage dont La Grande Bouffe de Marco Ferreri est la grand-messe.

Les Physiocrates du XVIIIe siècle auraient applaudi à tout rompre ces ruptures d’avec le calendrier naturel… jusqu’à ce qu’ils y goûtent. Ou bien, en ancêtres directs de nos transhumanistes, auraient-ils estimé la dénaturation de tout comme un «mal nécessaire» sur le chemin de la parfaite prospérité?

Pourquoi cette dénaturation ne s’étendrait-elle pas aussi à notre espèce? Qu’est-ce qui empêche les propriétaires de l’élevage de proclamer la fusion de notre identité «physique numérique et biologique»?

Ne sentions-nous donc rien venir? Non. Car nous n’avions plus d’antennes pour cela. Il n’y a pas de hasard! L’agueusie (privation de goût) et l’anosmie (privation d’odorat) sont les symptômes caractéristiques du covid. Avec ses sens éteints et sa frousse innée, l’homo supermercator a été tétanisé par la menace immédiate, sans percevoir l’arrière-goût douteux de la médecine qu’on lui opposait. Neuf mois plus tard, il en est arrivé à attendre sans réagir qu’on le pique plus ou moins sous la contrainte avec des sorcelleries(1) bâclées à base d’ailes de chauves-souris (faux) ou de fœtus avortés (vrai) dont nul ne sait rien des bénéfices ni des effets secondaires.

L’année de l’entonnoir

Le bilan de l’année 2020 est vite fait. Même si la bourse a grimpé comme jamais, même si les conflits internationaux se sont envenimés, même si la pression migratoire n’a pas faibli, il n’y a qu’un seul sujet dont tous les paramètres de notre vie et de notre mort découlent désormais: l’état d’urgence sanitaire établi sous le prétexte de combattre le SARS-Cov-2. Le rôle des instances politiques dans nos pays s’est réduit à gérer tant bien que mal les modalités de ce chamboulement sans jamais en questionner les causes.

Le nouveau dieu a donc mis en œuvre son coup de force. Quel dieu? Je le présentais il y a un an exactement, dans mon bilan de 2019:

Au début de mon périple asiatique, marchant sur le Baïkal gelé avec un certain pincement au cœur à l’approche des multitudes connectées de la Chine, j’avais imaginé qu’un nouveau pacte se nouait au-dessus de nos têtes. Le projet de Dieu, le nôtre, l’ancien, avait échoué. L’homme n’était pas à la hauteur. Il menaçait de souiller sa propre niche et d’empoisonner sa gamelle, tel un chien sénile. Il avait trop proliféré pour continuer en tant qu’espèce différenciée, avec son anarchie et ses excentricités. Il consommait trop, ronchonnait trop, ruait trop, coûtait trop.

Devant l’imminence du désastre, un nouveau dieu, plus cynique, venait proposer au vieux de reprendre son affaire pour la relancer sur d’autres rails. En commençant par modifier l’espèce. Notre maquis foutraque serait réduit à un gazon bien lisse, l’homo sapiens arraisonné, taillé, recadré, polarisé comme les molécules d’un aimant. Le noyau d’identité appelé personne passerait de l’individu à la collectivité (la ruche). Dès lors, loger vingt ou cinquante milliards d’unités humanoïdes sur la planète ne poserait plus de problèmes. Et l’on avait, par surcroît, les outils à disposition, entre l’omnisurveillance informatisée, la biotech et la soi-disant «intelligence artificielle», en réalité outil de simplification de l’esprit humain. Le Dieu d’Abraham (mais aussi le Principe du Tao, le Brahman de la Bhagavad-Gita et l’Olympe au grand complet) a-t-il, de guerre lasse, validé le deal, passé la main, accepté la solution managériale à son échec sur Terre? Ou s’est-il rebiffé? (Antipresse 213, 29/12/2019)

Multitudes connectées, modèle chinois, collectivisation, omnisurveillance, biotech, intelligence artificielle, politique remplacée par le management. Le décor y était, ne manquait que la story. Je n’y avais pas pensé, mais un virus est le joueur de flûte idéal pour nous mener à la contention. Seules la police et la médecine, dans l’état de droit d’où nous sommes désormais sortis, avaient sous certaines conditions le droit de contrainte corporelle à l’endroit des citoyens. La dictature policière effraie la masse. La dictature médicale rassure. Le cobaye qui s’ignore de l’expérience de Milgram ne pouvait être persuadé de torturer son prochain à mort que par une blouse blanche, jamais par un flic. Et l’épidémio-logique fait de chacun d’entre nous un tueur potentiel en même temps qu’une victime. La culpabilisation s’ajoute à l’intimidation: si vous dédaignez l’une, vous succomberez à l’autre. Échec et mat.

De l’utilité du scandale

2020 est donc l’année de la bascule, comme sa typographie le décrit. Par deux fois, le deux se résout en zéro, l’opposition des pôles en néant. En neuf mois, le grand hospice occidental, dont les oppositions internes étaient devenues insolubles(2) a basculé dans le néant social, le néant légal, le néant politique et, cerise sur le gâteau, le néant médical. Il a désappris à traiter la grippe et appris à l’aggraver en pneumonie. Il a édicté un contre-serment d’Hippocrate enjoignant le médecin de renvoyer chez lui le malade qui frappe à sa porte. Il envisage des camps d’internement pour apprendre aux infectés la solidarité civique. Ne serait-ce qu’à titre de menace, sous prétexte d’une grosse grippe, c’est totalement renversant: comme traiter les poux à la mitraillette. Orwell n’était pas allé jusque-là, il était somme toute romancier. Or l’avantage de la réalité sur la fiction, comme le disait Mark Twain, c’est que la réalité, elle, n’a pas besoin d’être vraisemblable.

Le scandale est d’ailleurs l’un des outils de commotion de la masse éperdue. On ne peut pas croire que le Pouvoir veuille tirer profit de la situation pour se renforcer et se protéger du peuple par tous les moyens disponibles, comme il l’a toujours fait (parce qu’on a enseigné aux bisounours post-soixante-huitards que le Pouvoir était une relique du passé et qu’il n’y avait que des gentils organisateurs). On ne peut pas croire qu’une industrie notoirement corrompue ait infiltré les institutions, les revues scientifiques et les médias jusqu’à la moelle par la puissance corrosive de son fric. On ne peut pas croire qu’à un confinement inefficace et destructeur en succédera un deuxième, puis un troisième… jusqu’à ce que trois quarts de vos bistrots familiers disparaissent au profit des grandes chaînes comme le WEF de Davos nous l’annonce en toutes lettres(3).

Cela dépasse l’entendement des vierges effarouchées: cela n’existe donc pas. On préfère avaler des fariboles pour petits enfants plutôt que de voir la réalité en face.

Covid-XX

Raison de plus pour la désigner telle qu’elle est: vous êtes largués en rase campagne. Vos élites vous ont lâchés. Vous devez toujours les financer mais elles ne travaillent plus pour vous. Elles ont troué la coque du paquebot et ne songent plus qu’à s’assurer pour elles-mêmes une place dans les chaloupes. Les mesures qu’elles prennent sont plus ineptes les unes que les autres et personne n’est relevé de ses fonctions. Au contraire: les fourriers du désastre publient des livres.

Et il n’y a aucune raison objective que l’hystérie prenne fin. Avec un taux de létalité comme celui du Covid-19, n’importe quelle infection ultérieure fera l’affaire. Toute grippe pourra désormais être baptisée Covid-22 ou Covid-35 et justifier la poursuite du saccage. D’autant que la destruction de l’immunité physique et morale par les mesures antérieures aura rendu la population encore plus vulnérable. C’est un cercle vicieux descendant en entonnoir. Et au bout de l’entonnoir: la piqûre magique. «Aller simple vers la guérison!», comme dit le slogan si scrupuleux des pharmaciens suisses.

En 2021, la planète entière doit devenir un laboratoire d’expérimentation biologique à ciel ouvert. Alors qu’en 2019 encore, un analgésique douteux ou un colorant alimentaire mal documenté suscitaient des interpellations parlementaires et des mouvements de consommateurs. Le corps humain, jusqu’alors, était un sanctuaire protégé par les articles fondamentaux de nos codes de lois. (Rappelons-nous que tout le droit à l’avortement repose sur un dogme absolu de l’individualisme moderne: Moi seule dispose de mon corps et de ce qu’il y a dedans!) Or voici qu’il est devenu aussi accessible que celui des animaux d’élevage. Open bar!

Le vrai mystère

Nos autorités ne peuvent pas être aussi stupides! D’accord, alors quoi?

La question n’est pas de savoir si cette catastrophe a été planifiée, surexploitée ou seulement sousgérée par des sousresponsables sousintelligents. C’est là encore une discussion oiseuse pour les complotistes. Le déroulé des événements était largement prévisible sitôt qu’on s’est rendu compte que le virus ne tenait pas ses promesses de terreur et que le système a mis en branle le train fantôme pour y suppléer en produisant fausse alerte sur fausse alerte, fausse projection sur fausse projection, en désactivant les traitements possibles, en réduisant de manière planifiée les capacités hospitalières et promettant des remèdes sans garantie à des pestes incertaines. Les quatre cent mille morts en France annoncées par l’autocrate aux yeux hallucinés arriveront peut-être, mais le virus n’y sera pour rien.

La question ne porte pas sur l’assaillant, elle porte sur l’assiégé. En l’occurrence, sur le monde où nous avons vécu avant 2020. La question est de comprendre comment tous les piliers de la civilisation «démocratique» ont pu se volatiliser aussi facilement sous les coups de boutoir d’un virus à 0,025 % de mortalité globale(4). Si, en l’an 1453, les Turcs étaient entrés dans Constantinople en poussant la porte du bout de la babouche, qu’est-ce que cela nous aurait appris sur ceux qui défendaient la cité?

Si tout s’est déroulé aussi rondement, c’est bien que, d’une certaine façon, on n’attendait que ça.

/A suivre./

Bibliographie

Mary Shelley: Frankenstein ou le Prométhée moderne, Gallimard.
Jules Romains: Knock ou le triomphe de la Médecine, Gallimard.

Notes
  1. Sens originel du mot grec pharmakopeia, devenu pharmacie.
  2. Voir nos remarques sur l’hypernormalisation«Pourquoi il ne se passe rien (1/2)», AP101 | 05/11/2017;«Pourquoi il ne se passe rien (2/2)», AP102 | 12/11/2017.
  3. Klaus Schwab/Thierry Malleret, COVID-19: The Great Reset, chap. 2.2.1: «En France et au Royaume-Uni, plusieurs voix de l’industrie estiment que jusqu’à 75 % des restaurants indépendants pourraient ne pas survivre au confinement et aux mesures de distanciation sociale qui en découlent. Les grandes chaînes et les géants de la restauration rapide survivront. Cela laisse supposer que les grandes entreprises vont s’agrandir tandis que les plus petites vont diminuer ou disparaître.» On appréciera la rondeur suave des tournures.
  4. Point de situation Covid du 19.12.2020 de Dominique Delawarde.

La vakxination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité observée en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ?

 Publié dans France Soir le 17/12/2020 à 10:04

Auteur(s): Un citoyen éclairé pour FranceSoir

La vakxination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité observée en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ?

Résumé :

L’objectif de cette étude est de comprendre pourquoi nous observons une sensible surmortalité imputée au SARS-CoV-2 depuis le 20 octobre alors que l’existence d’une deuxième épidémie d’un même virus respiratoire ne présente aucun antécédent depuis l’ère moderne. Si nous connaissons les infections saisonnières dues à des mutations virales1, le cas d’une deuxième épidémie de SARS-CoV-2 paraît étrange, et cela d’autant plus qu’au premier octobre le taux de reproduction « R0 » était de 1, ne permettant plus une envolée épidémique. En revanche, un facteur coïncide avec l’augmentation nette des hospitalisations et des décès imputés au SARS-CoV-2 depuis le 20 octobre en France. Il s’agit du début de la campagne de vakxination antigrippale démarrée le 13 octobre, pour laquelle 5,3 millions de doses furent vendues en 8 jours, provoquant une rupture de stock sans précédent historique.

Notre réflexion, sur la base de la littérature scientifique et immunologique et d’études récentes concernant l’interaction négative entre vaccin antigrippal et SARS-CoV-2, nous amène à interpeller citoyens et autorités publiques sur le risque d’une potentialisation des effets du SARS-CoV-2 en cas de vakxination antigrippale. De nombreux signaux doivent nous inciter à prendre des précautions.

Les  maladies  automno-hivernales  :  rhinopharyngite,  otite,  bronchiolite,  infection  pulmonaire,  grippe,  gastro-entérite…

Lire la suite de l’article sur le site de France Soir

Conclusion de l’article :

L’objectif de cet article à vocation scientifique est d’interpeller les citoyens et les autorités publiques sur une très probable interaction négative entre vakxination antigrippale, mesures sanitaires excessives et risque de déclarer voire de décéder d’une infection par le SARS-CoV-2. Devant la mise en place de principes de précaution sanitaires qui apparaissent disproportionnés tels que le port du masque en population générale et en extérieur, mesure dont aucune étude n’a pu démontrer l’utilité43, ou encore le confinement, comment ne pas appliquer ce principe de précaution concernant le risque d’interaction négative entre la vakxination de masse antigrippale et le Covid-19 ? Ce deux poids, deux mesures n’est justifié par aucune raison solide. Nous osons dire que la campagne de vakxination massive contre la grippe cette année aura plutôt servi les intérêts opportunistes de Sanofi et de tous les industriels de la vakxination en dépit du bon sens et de la santé des citoyens.

Les citoyens doivent être informés de ces études et observations avant de procéder à une vakxination antigrippale , ou de tout autre vakx1, dont les effets secondaires sont systématiquement minorés par les autorités.

P.S de l’auteur :

Cet article a été rédigé par un citoyen de formation scientifique, libre et éclairé sur le sujet. L’auteur n’a aucun conflit d’intérêts puisqu’il ne travaille pas avec l’industrie pharmaceutique. D’autre part, l’auteur estime ne pas souffrir de conflit cognitif et égotique quant à la compréhension et l’analyse du sujet. Le conflit d’ordre cognitif semble être un frein majeur pour s’exprimer sur le sujet avec justesse et objectivité. En effet, il est très difficile pour un médecin ou un personne qui travaille dans le domaine de la santé, de remettre en question les connaissances qu’il a durement acquises au cours d’un cursus scolaire et universitaire, qui l’ont conforté dans son statut social. Ce phénomène est naturel, et rend les prises de positions bien plus délicate que les conflit d’intérêt, en effet la plupart des personnes qui travaillent avec l’industrie pharmaceutique sont sincères et s’appuient sur un corpus de connaissance qu’elles ne peuvent remettre en cause facilement.

La réflexion est appuyée par des faits, des publications scientifiques et de nombreux ouvrages écrits par des professionnels qui ont étudié l’immunologie et la vakxination en toute objectivité et sans conflits d’intérêts. Michel de Lorgeril, Michel Georget, pour ne citer qu’eux.

Plusieurs spécialistes se sont déjà interrogés sur la question soulever ici.

Le Dr. Michel de Lorgeril, sur son blog, dans deux articles, le 30 octobre et le 12 novembre, Le Dr. Louis Fouché au micro d’Exuvie TV le 26 novembre, Le microbiologiste Claude Escarguel au micro de FranceSoir le 28 novembre

Best of extraits du livre Great Reset de Klaus Schwab

Je suppose que vous connaissez Klaus Schwab, président fondateur du World Economic Forum (Davos) rassemblant les dirigeants des plus grandes sociétés mondiales et des gouvernements. Voilà donc le programme que nous réservent ces psychopathes.

Quand Hitler a écrit Mein Kampf, personne n’a réagit, comme maintenant peu de monde semble réagir à ces déclarations ni aux mesures que nos gouvernements n’hésitent plus à prendre dans le sens de ce programme.

Un autre article résumant les idées de Schwab

Mise-à-jour du 28 mars 2021, en vrac quelques extraits. (source Mediazone)

Page 12 : Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est « jamais« . La normalité d’avant la crise est « brisée » et rien ne nous y ramènera car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale.

Page 12 : Nous allons faire face à des changements radicaux d’une telle importance que certains experts parlent d’ères « avant coronavirus » et « après coronavirus« .

Page 20 : Notre objectif était d’écrire un livre relativement concis et simple pour permettre au lecteur de comprendre ce qui va se passer dans une multitude de domaines.

Page 43 : Il est peu certain que la crise du Covid-19 fera pencher la balance en faveur du travail et au détriment du capital. Pour des raisons politiques et sociales, cela pourrait être le cas, mais la technologie change la donne.

Page 46 : Une reprise économique à part entière ne peut avoir lieu tant que le virus n’est ni vaincu, ni derrière nous.

Page 49 : Si les gouvernements ne parviennent pas à sauver des vies, les gens qui ont peur du virus ne reprendront pas leurs achats, leurs voyages ou leurs sorties au restaurant. Cela entravera la reprise économique, avec ou sans confinement.

Page 53 : Cela suggère qu’un retour complet à la « normale » ne peut être envisagé avant qu’un vaccin ne soit disponible.

Page 59 : A l’échelle mondiale, une reprise complète du marché du travail pourrait prendre des décennies et, en Europe comme ailleurs, la crainte de faillites massives suivies d’un chômage de masse est très présente.

Page 60 : La récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main d’oeuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines « intelligentes ».

Page 61 : Ces innovations provoquées par la nécessité (c’est à dire les mesures sanitaires) entraîneront bientôt des centaines de milliers, et potentiellement des millions, de pertes d’emplois.

Page 62 : Dans les pays émergents et en développement, (en particulier ceux qui connaissent une « explosion démographiques de la jeunesse »), la technologie risque de transformer le « dividende démographique » en un « cauchemard démographique » à cause de l’automatisation.

Page 84 : Le bouleversement sociétal déclenché par la Covid-19 durera des années, voire des générations.

Page 94 : Environ 30 % des américains ont une richesse nulle ou négative (Note d’Alice : notez le cynisme de cette expression !!! Richesse négative!!!)

Page 100 : Les crises sévères contribuent à renforcer le pouvoir de l’état. (…) L’imposition va augmenter.

Page 104 : A l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais avec des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines règles du jeu et d’accroître leur rôle de façon permanente.

Page 113 : On craint actuellement de plus en plus que la lutte contre cette pandémie et celles à venir ne conduisent à la création de sociétés de surveillance en permanence.

Page 128 : Si nous n’améliorons pas le fonctionnement et la légitimité de nos institutions mondiales, le monde deviendra bientôt ingérable et très dangereux. Il ne peut y avoir de reprise durable sans un cadre stratégique mondial de gouvernance.

Page 145 : Tout confinement ou crise sanitaire engendré par le coronavirus pourraient rapidement créer un désespoir et un désordre généralisés.

Page 146 : Le triple coup de la Covid-19, l’effondrement des prix du pétrole (pour certains) et le gel du tourisme (une source vitale d’emplois et de rentrée de devises étrangères) pourraient déclencher une vague de manifestations antigouvernementales massives rappelant le printemps arabe de 2011.

Page 147 : Le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aigüe pourrait doubler en 2020 pour atteindre 265 millions.

Page 172 : Nous verrons comment le traçage a une capacité inégalée et une place quasi essentielle dans l’arsenal nécessaire pour combatre la Covid-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse.

Page 173 : Les exigences de distanciation sociale et physique ont crée un monde du « tout à distance » avançant de deux ans l’adoption d’un large éventail de technologies.

Page 176 : Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique risquent de persister après la fin de la pandémie elle-même.

Page 177 : La pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de plus de robots dans notre vie professionnelle et personnelle.

Page 178 : Les géants chinois comme Alibaba et jd.com sont convaincus que, dans les 12 à 18 mois à venir, la livraison autonome pourrait se généraliser en Chine, bien plus tôt que ce qui était prévu avant la pandémie.

Page 188 : Les outils de surveillance risquent de rester en place après la crise. (…) C’est ce qui s’est passé après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. (…) Ils prédisent qu’un monde dystopique nous attend.

Page 189 : Ils seront alors prêts à renoncer à une grande partie de leur vie privée et conviendront que, dans de telles circonstances, la puissance publique peut légitimement passer outre les droits individuels.

Page 192 : Si les entreprises ou les gouvernements commencent à récolter nos données biométriques en masse, ils peuvent apprendre à nous connaître bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et ils peuvent alors non seulement prédire nos sentiments mais aussi les manipuler et nous vendre tout ce qu’ils veulent – que ce soit un produit ou un politicien.(…) Si vous écoutez un discours du président et que le bracelet électronique capte des signes de colère, vous êtes cuit.(…) La pandémie laisse prévoir un sombre avenir de surveillance étatique techno-totalitaire.

Page 195 : Certaines économies ont été dévastées par l’hibernation économique déclenchée par les mesures de confinement et de distanciation sociale (Note d’Alice : ils disent bien que ce n’est pas déclenché par le virus, mais par les mesures prises pour lutter contre le virus !!!)

Page 196 : Pour certains, comme le divertissement, les voyages ou l’hôtellerie, le retour à un environnement pré-pandémique est inimaginable dans un avenir proche (et peut-être même après dans certains cas…)

Page 199 : Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont sorties « gagnantes » de ces confinements.

Page 203 : Cette accélération de la croissance du e-commerce signifie que les géants du commerce de détail en ligne sortiront probablement de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient avant la pandémie. (…) Elle va davantage faire décroître le commerce traditionnel (dans les grandes rues et les centres commerciaux).

Page 206 : Dans l’ère post-pandémique, les entreprises seront soumises à une ingérence gouvernementale beaucoup plus importante que par le passé.

Page 216 : Les industries ayant l’interaction sociale au cœur de leur activité ont été les plus durement touchées par les confinements. Parmi elles figurent de nombreux secteurs qui représentent une part très importante du total de l’activité économique et de l’emploi : les voyages et le tourisme, les loisirs, le sport, les évènements et le divertissement. Pendant des mois, voire des années, il seront contraints de fonctionner à capacité réduite.(…)

Page 218 : Beaucoup ne survivront pas.(…) Cela déclenchera une spirale vicieuse et descendante et touchera de plus en plus de petites entreprises dans une communauté donnée.(…) On ne sait même pas comment le secteur de la restauration pourra se rétablir un jour. (…) En France et au Royaume-Uni, plusieurs voix de l’industrie estiment que jusqu’à 75% des restaurants indépendants pourraient ne pas survivre au confinement et aux mesures de distanciation sociales consécutives. Cela ne concernera pas les grandes chaînes et les géants de la restauration rapide. Cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront.

Page 231 : La Big Tech a été l’industrie résistante par excellence, car elle est le principal bénéficiaire de cette période de changement radical

Page 243 : La peur de la mort finit pas l’emporter sur toutes les autres émotions humaines.

Page 254 : La plupart des psychologues semblent être d’accords avec le jugement exprimé en mai 2020 par l’un de leurs pairs : « La pandémie a eu un effet dévastateur sur la santé mentale« 

Et le meilleur pour la fin :

Page 281 : Au niveau mondial, si l’on considère le pourcentage de la population mondiale touchée, la crise du coronavirus est (jusqu’à présent) l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2000 dernières années. Selon toute vraisemblance, à moins que la pandémie n’évolue de manière imprévue, les conséquences de la Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes. Fin juin 2020, la Covid-19 a tué moins de 0,006% de la population mondiale. Pour replacer ce chiffre bas dans son contexte en termes de mortalité, la grippe espagnole a tué 2,7 % de la population mondiale et le VIH/SIDA 0,6 % (de 1981 à aujourd’hui).(…) Elle comporte cependant des perspectives inquiétantes pour toutes les raisons déjà mentionnées.

L’alliance dangereuse de Rothschild et du Vatican du pape François

par F. William Engdahl.

Doux Jésus ! Le pape le plus mondialiste et interventionniste depuis les Croisades du 12ème siècle a formalisé une alliance avec les plus grandes figures de la finance mondiale, dirigées par nulle autre que la noble famille des banques, Rothschild. Cette nouvelle alliance est une coentreprise qu’ils appellent « Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ». Cette entreprise est l’une des plus cyniques et, compte tenu des acteurs, des plus dangereuses fraudes promues depuis que le gourou du Forum Économique Mondial de Davos et protégé d’Henry Kissinger, Klaus Schwab, a commencé à promouvoir la Grande Réinitialisation de l’ordre capitaliste mondial. Que se cache-t-il derrière ce fameux Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ?

Sur leur site web, ils proclament, dans un double langage typique des Nations Unies, que « le Conseil pour un Capitalisme Inclusif est un mouvement de dirigeants du monde des affaires et du secteur public qui travaillent à la construction d’un système économique plus inclusif, durable et fiable qui répond aux besoins de nos peuples et de la planète ». Un système économique plus durable et plus fiable ? Cela ne ressemble-t-il pas au tristement célèbre Agenda 21 des Nations Unies et à sa fille l’Agenda 2030, le plan directeur des mondialistes ? Ils affirment ensuite : « Le capitalisme inclusif est essentiellement axé sur la création de valeur à long terme pour toutes les parties prenantes – entreprises, investisseurs, employés, clients, gouvernements et communautés ».

Ils poursuivent : « Les membres du Conseil prennent des engagements concrets alignés sur les Piliers du Conseil International des Affaires du Forum Économique Mondial pour la création de valeur durable – les Peuples, la Planète, les Principes de gouvernance et la Prospérité – et qui font progresser les objectifs de développement durable des Nations Unies ».

En annonçant l’accord avec le Vatican, Lynn Forester de Rothschild a déclaré : « Ce Conseil suivra l’avertissement du pape François d’écouter « le cri de la terre et le cri des pauvres » et de répondre aux demandes de la société pour un modèle de croissance plus équitable et durable ».

Leur référence au Forum Économique Mondial de Klaus Schwab n’est pas un hasard. Le groupe est encore un autre groupe de façade dans ce qui devient une ruée de parasites mondialistes qui essaient de convaincre un monde sceptique que les mêmes personnes qui ont créé le modèle post-1945 de la mondialisation menée par le FMI et des entités gigantesques plus puissantes que les gouvernements, détruisant l’agriculture traditionnelle au profit de l’agrobusiness toxique, démantelant les standards de vie dans les pays industrialisés qui fuient vers des pays où la main-d’œuvre est bon marché comme le Mexique ou la Chine, vont maintenant mener l’effort nécessaire pour corriger tous leurs abus ? Nous serions bien naïfs de croire cela.

Rothschild et ses amis

Tout d’abord, il est utile de voir qui sont les capitalistes « inclusifs » qui s’allient au pape et au Vatican. La fondatrice est une dame qui porte le nom de Lady Lynn Forester de Rothschild. Elle est l’épouse de Sir Evelyn de Rothschild, un méga-milliardaire retraité de 90 ans qui dirige la NM Rothschilds Bank de Londres. Lady Lynn est cependant d’origine « roturière », née dans le New Jersey dans une famille ouvrière américaine dont le père, comme elle le raconte, a occupé deux emplois pour permettre à ses frères et elle de faire des études de droit et de médecine. Elle semble avoir eu des mentors influents, puisqu’elle a travaillé à Wall Street puis dans les télécoms, notamment chez Motorola, et a gagné des dizaines de millions avant de rencontrer Sir Evelyn et ses actifs déclarés de 20 milliards de dollars. Selon certaines informations, Henry Kissinger aurait joué un rôle personnel en encourageant l’union transatlantique entre les deux.

Lady Lynn est intéressante bien au-delà de son célèbre mari. Dans la liste des noms de ceux qui ont voyagé dans le jet privé du trafiquant sexuel d’enfants condamné et agent du Mossad Jeffrey Epstein, un nom apparaît « de Rothschild, Lynn Forester ».

Il est intéressant de noter que la même Lynn Forester, en 1991, avant de prendre Sir Evelyn pour époux, a généreusement laissé une amie britannique utiliser pleinement l’un des appartements de Lynn à Manhattan, suite au meurtre apparent du père de l’amie de Lynn, magnat des médias britanniques et agent du Mossad, Robert Maxwell. L’amie britannique de Lynn, Ghislaine Maxwell, est aujourd’hui en attente de son procès pour complicité de trafic sexuel d’enfants en tant que partenaire de Jeffrey Epstein. Maxwell aurait conservé l’adresse de Lady Lynn à Manhattan jusqu’à très récemment pour enregistrer une étrange association à but non lucratif appelée TerraMar qu’elle et Epstein ont créée en 2012, prétendument dans le but de sauver nos océans. Lorsqu’Epstein a été arrêté, elle a rapidement dissous l’association. L’un des donateurs de TerraMar de Ghislaine était une certaine Fondation Clinton, qui mène à l’ami suivant.

Lady Lynn a une autre amie de longue date, Hillary Clinton, dont le mari, Bill, a son nom inscrit une vingtaine de fois sur la liste des passagers du jet privé d’Epstein, le Lolita Express. Lynn et son nouveau mari, Sir Evelyn, étaient en fait si proches des Clinton qu’en 2000, les jeunes mariés Rothschild ont passé une partie de leur lune de miel comme invités à la Maison Blanche de Mr et Mme Clinton. Lady Lynn est ensuite devenue une importante collectrice de fonds en 2008 et de nouveau en 2016 pour une éventuelle candidature d’Hillary à la présidence. Elle a également conseillé Hillary sur son programme économique, un programme de marché libre basé sur Adam Smith, comme elle l’a décrit une fois dans une interview.

La suite de l’article sur le site de Reseau International

Balance de una peregrinación que pasará a la Historia del ...

Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin dans le sujet, voir aussi l’article de Guy Boulianne: Le Vatican conclut une «alliance mondiale» avec les Rothschild, la Fondation Rockefeller et les banques pour créer une Grande Réinitialisation

Doit-on s’inquiéter d’une vakxination obligatoire indirecte et déguisée à l’avenir ? Si oui, quoi faire ?

Un article de Réseau International

par Candice Vacle.

La vaccination contre le Covid-19 va commencer en France, comme dans l’Union Européenne, à compter du 27 décembre 2020, suite au feu vert de l’Agence européenne des médicaments1.

Les vaccins ARN tels ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna inquiètent des scientifiques et des avocats.

En effet, le Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique (CRIIGEN) a rendu un rapport d’expertise alarmant sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM, tels ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna2.

Et, Maître Carlo Brusa, ainsi que son association d’avocats Réaction19, ont déposé une longue plainte pénale relative aux vaccins, dans laquelle sont, entre autre, expliqués les points suivants:

https://reaction19.fr/actualites/plainte-penale-relative-aux-vaccins/

– les études de Pfizer/BioNTech et de Moderna ont été réalisées en toute opacité, sans permettre la moindre vérification par un organisme indépendant (page 3) ;

– il est avéré qu’il n’y a aujourd’hui aucune preuve de l’efficacité de ce vaccin (pages 3 et 4) ;

– des essais cliniques ont alerté sur les effets secondaires constatés après avoir reçu le vaccin Pfizer contre le Covid-19.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire la plainte pénale relative aux vaccins, de 46 pages, déposée par Réaction19.

Peut-être vous demandez-vous : en dépit de ces incertitudes et alertes, me ferai-je vacciner contre le Covid-19 ? Suis-je obligé de me faire vacciner ? Le Président Macron disait dans sa dernière allocution télévisée du 24 novembre 2020 que le vaccin ne serait pas obligatoire. Pourtant, un projet de loi, déposé le 21 décembre 2020 ressemble bien à une obligation vaccinale déguisée3 :

« Le Premier ministre peut […] subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif »4.

Ce projet de loi a été retiré de l’agenda parlementaire, sans doute car de « nombreuses personnalités se sont mobilisées pour alerter » sur le sujet, et car « une pétition a recueilli près de 33 000 signatures en 24 heures », écrit France Soir. Ce recul « n’est que temporaire », dit l’avocat Me Emmanuel Ludot5,6.

Puisque l’avenir est incertain, et que l’on peut d’ores et déjà s’inquiéter d’une vaccination obligatoire indirecte et déguisée; et puisque bien des incertitudes enveloppent les vaccins ARN de Pfizer/BioNTech et de Moderna, voici un conseil juridique de Maître Carlo Brusa et de son association Réaction19 :

avant toute vaccination, exiger du personnel médical qui va vous vacciner de signer la Déclaration d’engagement de responsabilité civile et pénale pour l’administration du vaccin Pfizer/BioNTech et de Moderna dans le cadre de la Covid-19:

https://reaction19.fr/actualites/declaration-de-responsabilite-civile-et-penale-du-medecin/

Dans ce document, certains droits du patient et certains devoirs du médecin (et indirectement du personnel médical) sont rappelés. Les lignes ci-dessous sont fondamentales dans le cas d’un acte vaccinal mais aussi pour tout autres actes médicaux.

« Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.

Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. »

« Le consentement de l’intéressé doit être recueilli préalablement hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n’est pas à même de consentir. »

« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

« Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose. Tout au long de la maladie, il tient compte de la personnalité du patient dans ses explications et veille à leur compréhension. »

« Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite. »

En toute logique, pensez-vous qu’un médecin (ou personnel médical), ayant connaissance de ce qui est écrit ci-dessus, signera cette déclaration ?

Il est important d’avoir de la mémoire. Ça sert, entre autres, à ne pas répéter les mêmes erreurs. C’est dans les heures les plus sombres de notre histoire que le consentement éclairé n’a pas été respecté. Ce fut le cas lors de la seconde guerre mondiale, dans les camps de concentration. Le Tribunal de Nuremberg a jugé des médecins qui n’en tenaient pas compte. Ce tribunal a entendu de telles horreurs qu’il en a conclu l’extrême nécessité d’un consentement volontaire d’un sujet libre et éclairé, en dehors de toute situation de contrainte, pour que les atrocités médicales de la seconde guerre mondiale ne se reproduisent plus. Ceci donna lieu au point suivant du  « Code de Nuremberg » de 1947, reconnu internationalement7 :

« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée »8.

Le gouvernement passera-t-il outre le Code de Nuremberg ? Et si oui, qu’est-ce que cela dira de notre gouvernement ? Quel droit cela donnera-t-il au peuple ?

Candice Vacle

Réseau International

Reprenez votre vie en main !

Une déclaration très profonde du Docteur Laurent Montesino, médecin réanimateur en Ile de France (source: covidinfos.net).

« Est-il rationnel de sacrifier une grande partie de l’économie avec tout ce que cela comporte comme effets collatéraux pour une pathologie qui a moins de 0,5 % de mortalité et qui ne tue que des sujets âgés et malades ? […] Est-il normal pour cette même pathologie de vouloir vacciner toute la population française, voire mondiale ? […]
Je vous incite à reprendre votre vie en main, à faire attention à vous […] à ne plus faire confiance aveuglément. Des chiffres arbitraires sortis de nulle part conditionnent notre mode de vie. […] Un cas positif n’est pas un malade.
Nous avons tous ce droit fondamental de choisir notre mode de vie, dans le respect des autres, de la nature. pourquoi vouloir éviter de mourir si c’est pour ne pas vivre ? »

Le virus existe-t-il ? La question mérite d’être posée.

Avez-vous entendu parler de la théorie émergente sur la nature des virus : les exosomes ?
Avez-vous entendu aussi parler des études d’Antoine Béchamp (concurrent de Pasteur) sur le microzymas ?
Êtes-vous absolument certain que le COVID-19 est contagieux ?
Quel est votre niveau de confiance dans les résultats du test ?

Ci-dessous un petit résumé (executive summary) de l’article téléchargeable (en anglais) de David Crowe (décédé en 2020) et ici le lien vers le site où il préparait un livre à ce sujet).

Et avant cela une petite vidéo sur les exosomes (sous-titres français).

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/virus-vs-exosomes-test-pcr:a

Résumé de l’article traduit en français

Le monde souffre d’une énorme illusion basée sur la croyance qu’un test de RNA est un test pour un nouveau virus mortel, un virus qui a émergé de chauves-souris sauvages ou d’autres animaux en Chine, appuyés par l’hypothèse occidentale selon laquelle les Chinois mangera tout ce qui bouge.
Si le virus existe, il devrait être possible de purifier les particules virales. De ces particules l’ARN peut être extrait et doit correspondre à l’ARN utilisé dans ce test. Dans ce qui est fait, il est possible que l’ARN provienne d’une autre source, qui pourrait être les cellules du patient, bactéries, champignons, etc.
Il peut y avoir une association avec une niveaux de cet ARN et de la maladie, mais ce n’est pas la preuve que l’ARN provient d’un virus.
Sans purification et caractérisation des particules virales, il ne peut être accepté qu’un test d’ARN soit la preuve qu’un virus est présent. Les définitions des maladies importantes sont étonnamment vagues, peut-être embarrassantes. Quelques symptômes, peut-être un contact avec un patient précédent, et un test de une précision inconnue, c’est tout ce dont vous avez souvent besoin. Alors que la définition du SRAS, provenant d’une ancienne panique du coronavirus, est auto-limitante, la définition de la maladie COVID-19 est ouverte, permettant à l’épidémie imaginaire de se développer.

Mettant de côté l’existence du virus, si le test COVID-19 a un problème avec les faux positifs (comme le font tous les tests biologiques) alors tester une population non infectée ne produira que des tests faussement positifs, et la définition de la maladie permettra à l’épidémie de durer indéfiniment.
Cette nouvelle maladie étrange, officiellement nommée COVID-19, n’a aucun de symptômes propres . Fièvre et toux, précédemment attribuées à d’innombrables virus et bactéries, ainsi que les contaminants environnementaux, sont les plus courants, ainsi que les images pulmonaires anormales, malgré celles qui se trouvent chez des personnes en bonne santé.

Pourtant, malgré le fait que seule une minorité de personnes testées sera positive (souvent moins de 5%), on suppose que cette maladie est facilement reconnaissable. Si c’était vraiment le cas, la majorité des gens sélectionnés pour les tests par les médecins devraient être positifs. Le test COVID-19 est basé sur la PCR, une technique de fabrication d’ADN. Lorsqu’il est utilisé pour tester il ne produit pas un résultat positif / négatif, mais simplement le nombre de cycles nécessaire pour détecter suffisamment de matériau pour passer le seuil arbitraire entre le positif et négatif. Si positif signifie infecté et négatif signifie non infecté, alors il y a des cas de personnes qui passent d’infectées à non infectées et de nouveau à infectées dans les quelques jours suivant.
Beaucoup de gens disent qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Mieux vaut que certaines personnes soient mis en quarantaine qui ne sont pas infectés que risquent une pandémie. Mais une fois que les gens sont testés positifs, ils sont susceptibles d’être traités avec des traitements similaires au SRAS. Les médecins face à ce qu’ils croient être un traitement antivirus mortel pour l’avenir, pour les symptômes anticipés, pas pour ce qu’ils voient aujourd’hui. Cela conduit à l’utilisation d’une oxygénation invasive, à forte dose corticostéroïdes, médicaments antiviraux et plus encore. Dans ce cas, certaines populations de diagnostiqués (par exemple en Chine) sont plus âgés et plus malades que la population générale et moins capable de résister à un traitement agressif. Après que la panique du SRAS se soit calmée les médecins ont examiné les preuves et ont montré que ces traitements étaient souvent inefficaces, et tous ont eu des effets secondaires graves, tels qu’un déficit neurologique persistant, arthroplasties, cicatrices, douleurs et maladies du foie. Ainsi qu’une mortalité plus élevée.

L’étude complète en anglais et en PDF

L’étude téléchargeable sur le web

La chaîne d’Angelo Pergola consacrée aux microzymas d’Antoine Béchamp

L’atteinte totalitaire au consentement, quand l’homme devient le bétail du politique

 Publié dans France Soir le 22/12/2020

L’atteinte totalitaire au consentement, quand l’homme devient le bétail du politique.

Auteur(s): Pierre Antoine Pontoizeau pour FranceSoir

Tribune : Nous arrivons au bout d’un processus totalitaire qui va en finir avec la liberté. Le projet de loi Castex détruit le consentement du patient. Il est crucial de comprendre de quoi nous parlons pour que les élus, les médecins et les honnêtes gens mettent un terme à cette installation d’un régime totalitaire où nous serons le bétail du politique.

La loi de 2002 sur les droits des malades pose le primat du principe d’autonomie hérité de la philosophie des Lumières, le patient demeurant un citoyen autonome avec lequel les soignants entretiennent une relation de confiance dans le but de porter à sa connaissance de « manière claire, loyale et appropriée » les informations utiles à son consentement libre et éclairé. Pourtant, existe d’emblée une dépendance ou une asymétrie entre ceux qui savent et celui qui ne sait pas avec l’objectif implicite à cette relation : restaurer la santé du patient qui n’est pas autonome pour y parvenir. La dépendance est avérée d’emblée et elle marque un premier consentement qui est aussi un dessaisissement de ses libertés d’agir sur soi par le constat de son impuissance à trouver par soi-même les moyens d’agir dans un but : sa santé. Aller voir le médecin, c’est déjà renoncer à une liberté pour se confier aux bons soins de celui qui saura. Le patient s’en remet à. Son autonomie toute relative est donc dépendante de la connaissance portée à son attention par le médecin qui se retrouve dans la même position que le politique pour faire œuvre de persuasion et pédagogie positivement, sans nier le risque d’une propagande ou manipulation selon les fins du corps médical en dehors de celle envisagée par le patient : opérer, accepter, différer, amputer, soulager, choisir une thérapie selon son coût, ses effets et ses risques, etc. Plusieurs aspects sont à prendre en compte : 1) le consentement vers une personne de confiance, 2) le consentement dépendant des capacités cognitives, 3) le consentement et le libre renoncement.

1) le consentement vers une personne de confiance tient à une relation de respect de l’humanité de chacun car le consentement au soin suppose consentir à une proposition qui émane de quelqu’un qui l’énonce. Ce consentement en confiance suppose une herméneutique de l’autre, une lecture a priori de ses bonnes intentions, soit une bienveillance à son égard. Le « je vous fais confiance » signifie aussi que l’on se dispense pour une part de chercher la pleine compréhension avec une sorte de délégation de confiance du raisonnement et des connaissances qui motivent des décisions et actions : opération, soins, etc. Cette délégation est prévue pour qu’une personne de confiance puisse assister le patient dans ses choix. Mais dans les choix cruciaux, cette délégation à autrui devient critique, car le choix engage la survie. Le consentement peut passer par un mandat, mais il s’agit alors de se dessaisir de son autonomie comme si l’exercice de sa liberté se confiait à un tiers ? La relation à des tiers de confiance demeure un point de cette relation.  

2) le consentement dépendant des capacités cognitives suppose que celles-ci sont jugées par un tiers appréciant l’autonomie du patient. Un tiers s’arroge le droit d’évaluer l’incompétence ou la dépendance du patient parce que la maladie peut altérer les capacités de discernement conditionnant un consentement éclairé. Si l’herméneutique de soi des modernes exige la volonté rationnelle, sa substitution par la volonté d’un tiers met en évidence la difficulté d’apprécier par soi-même ces capacités, dans les cas psychiatriques par exemple. Cette prise de pouvoir sur l’autre aliène bien la liberté d’un patient jugé inapte, jugé dénué d’un degré de conscience indispensable à l’expression de son consentement. Par transposition au politique, ce dessaisissement acte une séparation entre une population apte au gouvernement et une seconde inapte à l’instar des propos de Lippmann inspiré par la psychanalyse. Existe alors une manœuvre de propagande, dès lors que l’évaluateur ou le juge préféreront conclure à l’incapacité, plutôt que de respecter l’autre en cherchant obstinément à obtenir son témoignage en reconnaissant les signes d’une autonomie toujours présente et s’exprimant imparfaitement. Là encore l’herméneutique de soi et celle d’autrui détermine la conclusion.

3) le consentement et le libre renoncement relèvent d’un arbitrage où le patient doit accepter une perte : amputation ou opération aux effets invalidants durables par exemple. Ce renoncement acte une atteinte à son intégrité qui est le prix à payer à une survie par un engagement éclairé sur les conséquences : acceptables, supportables. Le patient doit à la fois se préserver dans son identité et son image de soi et comprendre ce qui l’atteint pour lui donner un sens : nouvel acte et décision personnelle dans un projet pour soi Le patient compose avec lui-même et cela s’appelle la liberté.      

En synthèse, la relation du patient à l’équipe médicale révèle un triptyque du consentement : 1) la confiance, 2) le jugement et 3) l’engagement, ce dernier prenant un sens plus positif dans un consentement politique ou humain : relation maritale, relation sociale, projet politique communale, etc. Ce qui est éprouvé dans cette relation particulière prolonge l’herméneutique des modernes. L’équipe médicale doit être digne de confiance et a contrario ne pas susciter la défiance : manipulation, influence, intérêt propre, pouvoir, expérimentation, exploration, etc. Elle doit soutenir la liberté de jugement et a contrario ne pas masquer des connaissances, des données, des alternatives par pré-choix ou décision autoritaire. Elle doit éclairer des conséquences de l’engagement et a contrario ne pas occulter des explications sur tous les impacts connus, probables ou potentiels sans déformation altérant le sens de cet engagement respectueux de la personne [1].

Nous aurons ici la sagesse de considérer que malgré l’assentiment de tous, l’enfermement ou la violation des libertés de la personne humaine comme la vaccination obligatoire sont des entreprises de destruction de notre libre humanité.  Je ne suis pas sûr que le consentement suffise à changer la nature du Goulag ou du camp de concentration hier, la loi Castex aujourd’hui qui nous fait basculer définitivement dans un autre monde politique. C’est à cette seule question que nos contemporains devraient répondre de manière cohérente en étant comptable de leur pensée devant l’histoire.
Tous les élus locaux de la République doivent se révolter où ils auront une responsabilité cruciale face à l’histoire.
La France est le seul pays au monde à installer une telle dictature politique au prétexte du sanitaire.

[1] La définition de Tom Beauchamp et James Childress, dans Les principes de l’éthique biomédicale est éclairante : « Respecter un individu autonome, c’est, au minimum, reconnaître le droit de cette personne à avoir des opinions, à faire des choix et à agir en fonction de ses valeurs et de ses croyances. Un tel respect implique une action respectueuse, et pas uniquement une attitude respectueuse. Un tel respect implique davantage que la non-intervention dans les affaires personnelles d’autrui. Il inclut, du moins dans certains contextes, des obligations de développer ou de maintenir les aptitudes au choix autonome des autres, tout en dissipant leurs craintes et autres conditions qui détruisent ou perturbent leur actions autonomes ». 2008, Paris, éditions Les Belles Lettres, p.101

Auteur(s): Pierre Antoine Pontoizeau pour FranceSoir

Lire l’article sur le site de France Soir

La « Double Ruine » et ses soubassements

La tactique de Macron pour détruire la France et asservir le peuple français.

Ce qui va être décrit ici est à la fois simple et monstrueux. Les faits sont tellement accablants qu’ils devraient suffire à provoquer, dans une République digne de ce nom, un électrochoc et un renversement. Encore cet article ne prétend-il pas épuiser la liste des scandales ni élucider tous les dessous de l’opération… Tandis que les contre-pouvoirs sont complices ou neutralisés, que les gros médias sont transformés en outils de propagande, le peuple manipulé est-il encore capable de réaction ? L’heure est bien trop grave pour se perdre en conjectures. Il s’agit simplement de mettre en évidence l’effroyable machination qui s’accomplit actuellement. De sorte que le jour du douloureux réveil, quand le Pays sera changé en champ de ruines, personne ne pourra dire à ses enfants et à ses petits-enfants qu’il ne savait pas.

Avertissement : En temps ordinaire, un article s’inscrit dans un débat d’idées au long cours. On argumente, on ergote, on a tout le temps. La situation actuelle est totalement différente. Nous sommes dans une course contre la montre. Chaque jour qui passe, multipliant les mensonges et les subterfuges, Macron pousse plus loin sa logique de destruction de la France. Sous prétexte de lutter contre un virus dont le taux de létalité plafonne de son aveu même à 0,6 %, les libertés publiques sont piétinées et l’économie essuie des coups d’une violence inouïe. Il ne suffit donc pas d’écrire un article, de le discuter, ni même de le diffuser. Il faut, au plus vite, une prise de conscience collective. La politique macronienne, au mieux insensée et destructrice, au pire retorse et criminelle, doit être interrompue DE TOUTE URGENCE. Ses dégâts sont déjà immenses. A attendre encore, ils seront irréparables. Et le Pays pourrait ne jamais s’en relever. Français, réveillez-vous vite ! Car il sera bientôt trop tard.

Lire la suite de l’article sur le site de Mediazone

Alexandre Gerbi
Ancien professeur au Lycée Lyautey de Casablanca, ancien journaliste, Alexandre Gerbi est l’auteur de Histoire occultée de la décolonisation franco-africaine, Imposture, refoulements et névroses (L’Harmattan, 2006), de La République inversée, Affaire algérienne (1958-1962) et démantèlement franco-africain (avec Raphaël Tribeca, L’Harmattan, 2011), de Histoire inavouable de la Ve (…)

Agenda Davos 2021, annonce le dévoilement public de son initiative Great Reset.

Le Forum économique mondial (WEF) a dévoilé son Agenda Davos 2021, confirmant que le rassemblement annuel des élites politiques et commerciales le mois prochain sera un événement numérique annonçant le dévoilement public de son initiative Great Reset.

De nombreux médecins du monde entier conseillent de ne pas prendre le vakx1

https://www.bitchute.com/embed/H9GyqoPMvfRa/

NB: pour la première fois dans l’histoire des vakx1, la phase de tests sur les animaux a été supprimée !

Voir aussi l’appel de Robert F. Kennedy Jr: Surtout évitez le vakx1

L’analyse d’un scientifique sur la pseudo science au service de la géo-politique globaliste

Très intéressante interview de M. Denis Rancourt, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa. Il y fait état notamment des études véritablement scientifiques sur l’inutilité des mesures de confinement, des masques et des dangers inconnus des vaccins. Il analyse également les raisons géo-politiques de la crise de ce virus. Y sont également évoqué, les études du professeur Cohen sur le rôle du stress sur l’immunité.

Psychose, mode d’emploi (bases psychiques de la covidéologie)

Un extrait de l’article écrit par Slobodan Despot dans l’Antipresse n° 264.

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Panique de rigueur


Tout au début de la pandémie, j’ai été inclus dans des réseaux d’échange d’informations impliquant des cadres de sociétés multinationales. Assez rapidement, j’ai fini par survoler d’un œil distrait les messages: on ne faisait que relayer les nouvelles médiatiques les plus alarmantes sans jamais les mettre en doute ni les contrebalancer par des analyses indépendantes. Le même conformisme régnait dans les revues et plateformes spécialisées dans la technologie ou le business. La seule option agréée était celle du «all out panic». Panique intégrale! Nous étions confrontés à la nouvelle peste bubonique, toute contestation de cette vérité vous attirait des regards soupçonneux (et des étiquettes infamantes). Des dysfonctionnements graves de la communication scientifique, comme les erreurs de modélisation désastreuses de Nigel Ferguson et de l’Imperial College, ou les études bidon publiées dans le Lancet ou le New England Journal of Medicine, étaient parfois mentionnés avec un smiley dubitatif, mais jamais on ne prenait la peine de tirer les conclusions qui s’imposaient. A la différence des humanistes sceptiques et du public ordinaire (lorsqu’il avait accès à ces informations), les technocrates n’ont jamais été affectés par ces démentis de leur vision catastrophiste et ultrasécuritaire. Les gardiens de la raison gestionnaire n’ont pas fait barrage à l’hallucination collective, ils en étaient des relais passifs ou actifs.

«Qu’ont-ils fait de leur esprit critique?» me suis-je demandé, me rappelant que le critical thinking est l’une des disciplines de base dans les grandes écoles de management où tous ces apparatchiks passent leur MBA.

J’ai eu l’occasion d’étudier de près le programme d’une des écoles de business les plus prestigieuses au monde. On s’y targuait d’apprendre aux étudiants — qui étaient déjà des professionnels actifs à des postes de responsabilité —, à «penser par leur propre tête». L’accent mis sur cette discipline m’a laissé pensif. Parce qu’ils ne l’ont jamais appris avant? A voir la réaction façon «banc de poissons» de la technocratie corporative au printemps 2020, je me suis demandé si cette composante de leur formation signifiait quelque chose. J’ai donc rouvert leurs livres de classe.

La disponibilité mentale, porte d’entrée de la manipulation

Parmi ceux-ci, les travaux du prix Nobel Daniel Kahneman occupent une place… pontificale. Sa théorie des deux vitesses de la pensée (Système 1: l’intuitive, fulgurante et peu fiable; Système 2: la rationnelle, lente et minutieuse) est un incontournable dans la formation de l’élite dirigeante de la technosociété. Il enseigne à se méfier de son intuition, prendre du recul et passer ses réflexes au crible d’une analyse posée et méthodique. Penser lentement, décider rapidement!

Or, c’est dans le livre même où cette théorie axiale est exprimée que j’ai trouvé la meilleure clef de compréhension, à ce jour, de la psychose délirante où nous vivons. Dans Thinking, Fast and Slow(1), Kahneman s’attache à débusquer des «biais cognitifs» surprenants dans les raisonnements courants, même chez les gens formés et payés pour réfléchir. Au 12e chapitre, il s’attarde sur la «science de la disponibilité» en se référant aux travaux de son collègue Paul Slovic, de l’Institut de recherche d’Eugene, dans l’Oregon. Slovic et son équipe avaient montré que notre démarche heuristique (acquisition de connaissances) était bien davantage influencée par la disponibilité des éléments d’information que par leur fiabilité ou leur véracité — la paresse mentale étant l’un des paramètres essentiels de l’esprit humain. Lorsqu’on demande aux sujets du groupe A de se rappeler six moments où ils ont agi de manière affirmative, et à ceux du groupe B de se rappeler douze moments pareils, les sujets du groupe A se considèrent en fin de compte plus sûrs d’eux-mêmes que ceux du groupe B, qui ont dû fournir un plus grand effort pour répondre aux critères. Ceci, alors même que le sujet du groupe B, en principe, est objectivement plus sûr de lui. La fluency (aisance d’accès) des informations est l’élément clef de la construction des certitudes ordinaires.

On le voit d’ici: nous tenons là la porte d’entrée de la propagande de masse («un mensonge répété cent fois devient une vérité»).

La cascade hallucinatoire

Mais le mécanisme qui nous intéresse est décrit au chapitre suivant, «Disponibilité, émotion et risque». On y fait intervenir un facteur nouveau: celui de la médiatisation. Ainsi, dans la population générale, les opinions quant à la fréquence des causes de mortalité apparaissent directement liées à la couverture médiatique. («Les crises cardiaques causent presque deux fois plus de morts que tous les accidents cumulés, mais 80% des répondants jugent la mort par accident plus probable.»)

Dans l’examen de l’interaction public-médias, deux autres psychologues, Cass Sunstein et Timur Kuran, ont forgé le concept de cascade de disponibilité. Il s’agit d’«une suite d’événements qui font boule de neige», comme dans la surenchère astronomique des médias serbes lors de l’éclipse d’août 1999.

Cette cascade, explique Kahneman (p. 142), peut être déclenchée par l’exploitation médiatique d’un sujet «relativement anodin» et entraîner, en fin de compte «la panique du public et une intervention musclée de l’Etat».

Sujet relativement anodin? Kahneman cite des cas de pollution locale qui deviennent des motifs d’inquiétude nationale, ou d’infimes risques d’empoisonnement aux pesticides qui ont pratiquement tué aux USA la vente des pommes, devenues «cancérigènes». Mieux encore: le dégât concret n’est pas nécessaire. Un risque suffit.

«Dans certains cas, la couverture médiatique d’un risque captive un segment du public, qui devient alors agité et inquiet. Cette réaction émotionnelle devient ensuite un sujet en soi, qui sera à son tour abordé par les médias.»

Observons bien: nous n’en sommes plus au stade du dégât concret, ni même du risque qu’il survienne. Nous en sommes à gérer la réaction du public au risque d’un mal qui n’a pas encore pointé le bout de son nez, soit à deux stades d’abstraction au-dessus du fait en soi! Résultat?

«L’inquiétude ne fait que décupler et les esprits s’échauffent encore davantage. Parfois, le cercle vicieux est même délibérément créé par des “agents de disponibilité”, ces personnes ou ces organisations qui veillent à la circulation ininterrompue de nouvelles inquiétantes. Le risque est de plus en plus exagéré au fur et à mesure que les médias se disputent l’attention du public au moyen de titres accrocheurs.»

Des agents de disponibilité? Des semeurs de panique délibérés? N’allons pas convoquer les ténèbres du complot. Nous suffisent les médias qui nous lavent le cerveau du matin au soir en agitant le spectre du risque et le confondant avec le danger lui-même. Dans le cas du Covid, on l’a entendu mille fois: certes, ce n’est pas la peste, mais elle est pour demain si… (Et d’avancer des modélisations bidon à l’appui, toujours catastrophistes.)(2)

Couronnement de la manœuvre: la psychose se mue en dogme et développe son idéologie propre. S’ensuit nécessairement la purge des hérétiques:

Le discours des scientifiques et de ceux qui tentent de dissiper les craintes et la révulsion grandissante suscite peu d’intérêt, mais beaucoup d’hostilité: quiconque ose affirmer que le risque est surévalué est soupçonné d’être affilié à un complot odieux.

En covidéologie, on voulu faire croire que le «discours des scientifiques» était, au contraire, unanimement du côté des alarmistes. Puis, malgré la chape de plomb médiatique, il s’est avéré qu’un grand nombre de scientifiques de renom ne croyaient pas au récit imposé. On connaît le Dr Raoult en France, mais il en va de même en Allemagne (Sucharit Bhakdi, l’un des plus illustres microbiologistes mondiaux), aux USA (le prof. John Ioanidis de Stanford), en Grande-Bretagne (Dr John Lee), etc.

Dans une construction idéologique, cela ne change rien à l’affaire. La Déclaration de Great Barrington, initiée en octobre par des médecins de Harvard, Stanford et Oxford, condamne la politique du confinement comme rétrograde et contreproductive. Elle a été signée par plus de 15’000 autorités médicales et scientifiques dans le monde. Pourtant, cela n’a pas plus influencé les politiques et leurs «experts» (souvent inconnus) que s’il s’était agi d’une pétition de collégiens. A contrario, des bureaucrates sans aucun crédit scientifique — voire les «modérateurs» anonymes de Twitter — sont autorisés à juger et censurer le travail de praticiens et de chercheurs chevronnés. «Un argument d’autorité» qui, selon le Dr Raoult, n’a été vu «que dans les situations de fascisme ou chez Ceausescu… c’est spectaculaire!»

On en arrive ainsi à classer parmi les complotistes aussi bien les cliqueurs nocturnes survoltés que des sommités de la science. Tous sont logés à la même enseigne. Seuls sont «compétents» pour gérer la crise les technocrates et leurs «experts» cooptés sur des critères incertains (parmi lesquels leur proximité avec l’industrie pharmaceutique se profile tout de même comme une constante). Les dissonants sont discrédités et bâillonnés à la hâte, arbitrairement, sans argument de fond (comme le Dr Perronne vient d’en faire l’expérience). Et personne, pas même les pachas et les vizirs du système, n’est à l’abri de la purge.(3)

Expertocratie, la course à la ruine

Enfin, nous arrivons à l’apothéose. Partant d’un «sujet relativement anodin», on créé une hypnose collective qui occupe désormais tout l’horizon mental de la société.

«La cascade de disponibilité a remis à zéro les priorités. Les autres risques et les autres manières de distribuer les ressources publiques sont passés à l’arrière-plan.»

C’est pourquoi, entre autres choses, les mises en garde sur les dégâts collatéraux de la «guerre» à la pandémie, économiques, psychologiques ou sanitaires, restent lettre morte. Même les nouveaux risques directement induits par la covidéologie disparaissent du champ de vision. Les hôpitaux ferment tous leurs services «cause Covid», quitte à rester déserts. Les patients ne sont plus pris en charge, les opérations urgentes sont renvoyées ad æternam(4). Les sociétés les plus médicalisées au monde laissent leurs malades au bord du chemin.

Le monde occidental, en particulier, est devenu un château de la Belle au Bois dormant. Les responsables politiques dépassés laissent la barre à des experts psychorigides à la voix métallique qui semblent tout droit sortis des laboratoires de la biorobotique. Des chiffres sont invoqués comme des formules magiques.

Là encore, Kahneman, ou plutôt son collègue Slovic, nous avait prévenus: face au risque, les experts sont généralement moins bien armés que le commun de la population.

«Il souligne que les experts mesurent souvent les risques par le nombre de vies (ou d’années de vie) perdues, tandis que le public trace des distinctions plus subtiles, par exemple entre les “bonnes” et les “mauvaises” morts… Ces distinctions légitimes sont souvent ignorées dans la statistique qui ne tient compte que des cas. Slovic en déduit que le public a une conception plus affinée du risque que les experts. Il conteste donc fortement l’idée que les experts doivent diriger, ou que leurs opinions doivent être acceptées sans conteste lorsqu’elles entrent en conflit avec les opinions et les souhaits des autres citoyens.» (p. 140)

D’éclipse en éclipse

Comme en cet étrange 11 août 1999, j’ai été frappé tout au long de l’année 2020 par le silence aligné — honneur aux exceptions — des «sachants» sur la dérive psychotique qui s’amplifiait sous leurs yeux. Personne n’avait donc lu Kahnemann, en particulier cette page 142 de son livre qui nous donne en trente lignes le scénario complet? L’auteur lui-même avait anticipé cet aveuglement en observant, non sans ironie, que la tendance à l’auto-illusion des individus s’aggravait à proportion de leur puissance, réelle ou perçue (p. 135). Les chefs, selon lui, ont plus tendance à «suivre le troupeau» que les subalternes, alors qu’on s’attendrait plutôt au contraire. (Molière et Gogol, eux, avaient bien compris et illustré ce paradoxe.)

Les cadres supérieurs de la société occidentale avancée sont-ils enflés et stupides à ce point? J’ai souvent été tenté de répondre «oui». Mais je leur laisse une porte de sortie qui est encore pire. Peut-être savent-ils parfaitement tout ce que je viens de décrire — après tout, cela vient de leurs livres de classe — et se taisent. Si la pandémie de 2020 a profité à une caste, c’est bien celle des multinationales et de la haute administration. Qui, dans la dystopie communiste qu’on nous prépare, ne seront qu’une seule et même nomenklatura. Mais ceci mérite un chapitre à part.

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Post-Scriptum

Le Covid-19 n’est pas certes pas une maladie anodine, mais l’autodestruction sociétale qu’on lui soumet en offrande est totalement hors de proportion. Ce qui est intéressant à remarquer, c’est que la cascade de disponibilité ne peut être enclenchée qu’à partir d’une cause mineure. Comme lors de l’éclipse à Belgrade, la surréaction est un indice de la bénignité de la cause: un danger réel aurait été géré avec réalisme. On a vu, notamment dans L’Incident, le livre de Nicolas Lévine sur le début de la crise, le flottement désinvolte des gouvernements et des médias se focaliser en vent de panique à jet continu à partir de la mi-mars, essentiellement à cause d’une modélisation catastrophiste (et non à cause de l’impact concret de la maladie). Aujourd’hui encore, dans la plupart des pays, la population n’aurait pas connaissance d’une épidémie démesurément plus grave que la grippe si le système médiatique (médias + gouvernement + experts) ne l’en persuadait quotidiennement. Avec un narratif serein, on aurait pu gérer cette épidémie comme les précédentes sans instaurer la dictature sanitaire.

Notes
  1. Traduit en français par Système 1 / Système 2. Les deux vitesses de la pensée (éd. Flammarion). J’utilise pour ma part la version originale de Penguin, 2011.
  2. Tenant compte du fait que la Fondation Bill & Melinda Gates a investi plus de 250 millions de dollars dans des dizaines de médias, et vu la concordance de leurs tendances avec les projections de Gates, on peut tout de même qualifier ces médias d’agents de disponibilité délibérés. Voir «Conspirationnisme officiel contre conspirationnisme sauvage», AP247, 23/08/2020.
  3. Comme on l’a vu à Moscou en 1934.
  4. Il serait utile d’estimer dans quelle mesure le pic de mortalité de l’automne 2020 dans nos pays est induit par l’incurie et la désorganisation «cause covid» des systèmes de santé. Personne n’y songe, évidemment.

Reiner Fuellmich, avocats et médecins contre l’arnaque du Covid-19

A ne pas rater!
Reiner Fuellmich, avocat exerçant en Allemagne et aux Etats-Unis et ayant notamment dirigé l’action contre la fraude des moteurs diesel de Volkswagen et dénonçant les fraudes de grands groupes internationaux comme la Deustche Bank. Il dénonce ici la grande fraude de cette épidémie du C0VlD à travers les faux tests PCR, les faux scientifiques, le vakx1 et les actions de grands groupes internationaux contre les institutions nationales.
Voir aussi la vidéo publiée précédemment sur ce blog et annonçant l’action juridique internationale pour crime contre l’humanité qu’il intente.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/reiner:9

Add-on: interview de Dr Fuellmich par France Soir ce 21/12/2020

Voir aussi: Allemagne : démission du Pr Aigner, en désaccord avec la science pratiquée

Jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus de la grippe et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test !

Un article du journal autrichien Wochenblick révèle que les tests PCR actuels ne savent pas différencier le Covid de la grippe !!!
Cela confirme d’autres articles de ce blog révélant que cette crise est basée sur du vent de chiffres faux.

En voici la traduction:

Pas possible jusqu’à présent? Un nouveau test devrait différencier le corona de la grippe

il y a 2 jours

La société française de diagnostic Biomerieux est fière d’avoir reçu la certification pour de nouveaux tests corona. Cela devrait bientôt permettre de différencier le virus corona de la grippe, rapporte l’ORF . Cela soulève la question: jusqu’à présent, n’avons-nous même pas été en mesure de distinguer corona des virus de la grippe?

Vous avez bien entendu: jusqu’à présent, il n’était pas possible de différencier de manière fiable les virus du rhume et le SRAS-Cov-2 dans les procédures de test. Déjà le 24 avril, le gourou controversé de la couronne allemande et maintenant playboy Dr. Christian Drosten dans un podcast sur les réactions croisées qui pourraient rendre une telle distinction impossible.

Les virus prédécesseurs provoquent des réactions croisées

En raison des virus prédécesseurs du virus corona, qui circulent depuis longtemps, de nombreuses personnes devraient déjà avoir des cellules immunitaires contre lui. Dans une étude, Drosten a constaté que « 34 pour cent des patients ont des cellules T réactives [contre le SRAS-CoV-2 ], même si ces patients n’ont jamais eu de contact avec le virus du SRAS-2 ».

Apparemment, il n’a pas été possible pour la médecine de différencier le virus corona de la grippe conventionnelle (grippe). Sinon, le nouveau test de la société française ne serait pas une nouveauté.

L’entreprise promet des diagnostics meilleurs et plus rapides

Le directeur de la recherche de la société, François Lacoste, a déclaré que les tests « joueraient un rôle clé dans le début de l’hiver et de la saison grippale » . Parce que le test enregistre également d’autres maladies respiratoires avec des symptômes similaires.  À l’avenir, le test devrait être disponible dans tous les pays qui reconnaissent la certification «CE».

À l’aide d’un écouvillon nasal, les kits de test peuvent détecter les types de grippe A et B, Covid-19 et deux autres maladies virales.

Un nouveau test soulève des questions sur les tests de masse

Si, jusqu’à présent, les possibilités de différenciation entre les virus grippaux et corona n’ont pas été suffisantes, la question se pose de savoir ce qui a été déterminé dans les tests de masse (qui sont devenus le programme minoritaire) et si le nombre extrêmement petit de personnes qui ont été testées vraiment positives étaient réellement positives pour corona et n’a pas été testé pour les virus grippaux.

A rapprocher de l’article publié dans ce blog déjà le 5 septembre dernier intitulé Le laboratoire Roche crée un test antigénique pour différencier la grippe et le coronavirus/. Il s’agit probablement du même test ?

Toujours à propos de la non fiabilité des tests PCR, voir aussi un article de France Soir évoquant  qu’un tribunal portugais a jugé le 11 novembre dernier que les tests PCR sont « peu fiables » et les quarantaines « illégales » (totalement boycotté par la presse !).