Comment la « pandémie C0VlD-19 » bouleverse les principes scientifiques les plus basiques

par Michel de Lorgeril.

Tout scientifique raisonnable (même médiocre) travaillant dans les sciences de la vie [plus particulièrement dans les sciences médicales] ne peut qu’être étonné de ce qui se passe sous nos yeux depuis deux ans.

J’ai bientôt 50 ans de fréquentation de ces milieux, j’ai appris d’abord, pratiqué ensuite et enfin dirigé.

J’ai travaillé à temps plein dans des services de médecine prestigieux ou des unités de recherche dans plusieurs pays [en France (CNRS et INSERM), en Suisse et au Canada], j’ai collaboré avec de grandes équipes Européennes et nord-américaines, j’ai obtenu 7 contrats de la Commission Européenne et publié des centaines d’articles et rapports ; et aussi près de 20 livres destinés au grand publique.

Aujourd’hui, j’ai l’impression de vivre dans un « nouveau monde scientifique » qui m’est inconnu.

Tous les grands principes qui ont guidé mon métier et mes pratiques pendant ces 50 années sont aujourd’hui piétinés par des hordes barbares.

Tout ce qui faisait la grandeur de ce beau métier [humilité, patience, rectitude et rigueur, respect et admiration des collègues, innovation prudente, « d’abord ne pas nuire »…] est désormais méprisé, épuisé.

En l’espace de deux ans, la médecine scientifique a perdu tout repère et des cohortes d’académiciens, universitaires et praticiens se livrent à une surenchère dans la bêtise qui confine à la folie.

Si tôt ces lignes écrites, je me demande si ce n’est pas moi qui délire et qui a perdu le nord de ma boussole.

C’est dans ces circonstances alarmantes (selon moi) pour le futur de nos sociétés [Quand il n’y a plus de science, il n’y a plus de rationnel ; relire Voltaire ou Kant !], qu’un de mes fidèles compagnons de route intellectuelle (qui m’a probablement oublié) publie un article qui rejoint (presque) exactement ce que je ressens. Je ne serais donc point fou ? Ou bien, si je l’étais, je ne serais point seul ?

Lui en Californie, moi dans les Alpes françaises, nous voyons la même débandade, le mot n’est pas trop fort !

Chacun sur son continent ; mais nous voyons la même chose !

Même le plus élémentaire scepticisme n’est plus toléré par des administrations et des autorités sanitaires devenues dictatoriales, voire sadiques !

Que des médiocres médias populaires ou professionnels (médicaux) diffusent sans discontinuer une désinformation systématique n’est pas étonnant car ils sont aux ordres (et victimes) de leurs donneurs d’ordre qui évidemment exige l’ORDRE ; ce qui est incompatible avec la moindre hésitation : en rangs serrés, nous devons nous soumettre !

Que des perroquets savants répètent leurs messages n’est pas étonnant !

Que des médecins dociles mettent en pratique ces recommandations contradictoires n’est pas étonnant et ce n’est pas nouveau : beaucoup continuent aussi à prescrire des médicaments anticholestérol sans la moindre hésitation ; alors que rien ne les y oblige ; alors que ces malheureux pédiatres sont (presque) contraints à injecter 11 vaccins (probablement) inutiles à nos nourrissons… Tous ceux qui ont lu les 9 livres de la Collection Vaccins & Société apprécieront la prudence de renard dont je fais preuve avec ce « probablement »…

Mais même les comités de réaction de revues scientifiques et médicales (autrefois prestigieuses) sombrent dans la démagogie, les biais et du storytelling du niveau le plus exécrable.

Dit autrement, les sanctuaires scientifiques où nous pouvions nous abriter pour réfléchir en commun ont disparu !

Récemment un universitaire allemand appelait à cesser de stigmatiser les non-vaccinés [Kampf G. « COVID-19 : stigmatising the unvaccinated is not justified ». Lancet. 2021 Nov 20;398(10314):1871].

Les médias professionnels ont fait semblant de ne pas entendre cet universitaire ou bien se sont étonnés qu’on laisse entendre cette voix discordante.

C’était une réponse à un autre universitaire (américain celui-ci) qui appelait (implicitement) les autorités à sévir contre les non-vaccinés [Goldman E. « How the unvaccinated threaten the vaccinated for COVID-19 : A Darwinian perspective ». Proc Natl Acad Sci U S A. 2021 Sep 28;118(39):e2114279118].

Où donc a disparu la collégialité qui devrait caractériser le débat scientifique ? Comment peut-on oser appeler la police contre des collègues scientifiques sous prétexte de discordance ?

Pourtant, tous ces beaux discours souffrent d’une évidente faiblesse : aucun de ces grands hommes ne semblent avoir compris la chose la plus élémentaire qui devrait clore ces débats : les essais cliniques testant les vaccins antiCOVID n’ont pas permis de démontrer leur efficacité.

Une fois comprise cette évidence (qui sous-entend que ces vaccins n’ont pas l’efficacité proclamée), le paysage s’éclaircit et ces disputes devraient cesser. Comment de temps faudra-t-il pour en arriver là ?

En attendant, il fait bon, il est doux, d’entendre quelques voix qui, toute en sérénité…

Il est doux, il est bon, sa parole est sereine…

source : https://michel.delorgeril.info

Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.

par Collectif Reinfocovid.

Point sur les études précliniques et le « risk management plan » montrant que le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.

Point sur le « risque management plan » qui a permis la commercialisation du vakx1 Pfizer

À Retenir

  • Les injections ont démarré sur des populations entières fin 2020/début 2021 avant même que les résultats des études précliniques sur animaux ne soient terminées.
  • Il n’y a eu aucune étude de pharmacocinétique (adsorption, distribution, métabolisme et excrétion) de faite sur la protéine Spike produite.
  • La plupart des sujets de la cohorte placebo ont été vakxinés avant 6 mois après la deuxième dose, par conséquent il n’existe plus de groupe placebo pour la comparaison des données de sécurité ce qui va rendre impossible l’étude des effets chroniques de ce nouveau vakx1.
  • La suppression du groupe placebo dans l’essai clinique pivot met à mal tous les grands principes de l’Evidence Based Medicine et son sacrosaint Essai Clinique Randomisé Double Aveugle.
  • Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1.
Qu’est ce que les études précliniques ?

Les études précliniques sont une étape essentielle du développement des vakx1s chez l’Homme et s’inscrivent dans une stratégie de tests en plusieurs étapes, expliquées ici. Cette phase évalue l’efficacité et l’innocuité du vakx1 sur des modèles animaux et cellulaires (In vitro) avant de passer aux essais sur l’Homme.

Cependant, ces modèles animaux ne sont pas parfaits et ne parviennent souvent pas à prédire l’immunogénicité (capacité à développer une immunité) et l’efficacité chez l’Homme qui ne sera évaluée que dans les essais cliniques ultérieurs. Par ailleurs l’absence de toxicité détectable dans les études animales ne signifie pas qu’un vakx1 sera sans danger pour l’homme.

Les études de toxicité doivent porter sur le potentiel du produit à provoquer des réactions de type :

  • inflammatoires locales et les effets possibles sur les ganglions lymphatiques,
  • la toxicité systémique (effets sur les différents organes) et
  • sur le système immunitaire.

Les études de pharmacocinétique étudient la distribution du produit après injection dans les différents organes, son métabolisme et son élimination. Cette phase peut être complétée par des études sur le développement et la fertilité, ainsi que des études sur la génotoxicité, la carcinogénicité. La mutagénicité est également envisagée en cas d’adjuvants ou d’additifs nouveaux.

Cette phase préclinique est importante car elle va décider des indicateurs à suivre dans les futurs essais cliniques chez l’Homme.

Qu’est ce qu’un « Risk Management Plan »  ?

La mise sur le marché européen d’un médicament ou d’un vakx1 exige de la part des entreprises un plan de gestion des risques (Risk Management Plan – RMP) soumis à l’Agence européenne des Médicaments (EMA). Les RMP comprennent des informations sur l’efficacité et la sécurité. Dans l’Union européenne (UE), les entreprises doivent soumettre un RMP à l’Agence au moment de la demande d’autorisation de mise sur le marché et pour toute demande de renouvellement ou de modification. Au niveau national, toute autorité compétente (ANSM pour la France) peut demander un RMP chaque fois qu’il existe une préoccupation. Ce plan a été déposé pour le vakx1 Comirnaty de Pfizer BioNTech le 17/12/20. Les versions ultérieures concernent les essais cliniques uniquement.

Que dit l’OMS dans ses lignes directrices concernant le développement des vakx1s, la détermination de son efficacité et de son innocuité pour sa mise sur le marché ?

Le document de référence discuté ici est le RMP de PFIZER/BIONTECH (COMIRNATY) : le fabricant y justifie de la stratégie de tests et des certains exemptions et évitements de test en s’appuyant sur le guide technique de l’OMS de 2005. Ce document précise que pour démontrer l’efficacité et l’innocuité d’un vakx1 il faut prendre en considération les antigènes produits in vivo chez l’hôte vakxiné après administration d’un vecteur vivant ou d’un acide nucléique ou d’antigènes produit par synthèse chimique in vitro. (NB : Les antigènes peuvent être dans leur état natif, tronqués ou modifiés à la suite introduction de mutations, détoxifiées par des moyens chimiques ou physiques et/ou agrégées, polymérisées ou conjugué à un support pour augmenter l’immunogénicité. Les antigènes peuvent être présentés seuls ou en association avec un adjuvant, ou en combinaison avec d’autres antigènes, additifs et autres excipients.)

Pourtant ce document de l’OMS n’est clairement pas adapté au vakx1 à ARNm. C’est d’ailleurs ce qui a conduit  le 71ème meeting du Comité d’experts pour la standardisation biologique de l’OMS Expert Committee on Biological Standardization (ECBS) à se réunir en urgence du 24 au 28 Août 2020. Dans son document, l’ECBS écrit « Bien qu’aucun vakx1 à base d’ARN n’ait encore été approuvé pour un usage humain, cette technologie a le potentiel de faciliter le développement rapide de vakx1s contre les pathogènes dans les urgences de santé publique. Notamment les vakx1s à ARNm qui ont été les 1ers candidats pour entrer dans le développement clinique pendant la pandémie actuelle de COVID-19 suscitant des demandes d’orientations réglementaires ».

L’ECBS a soutenu l’élaboration d’un document séparé des autres guides techniques existants en raison de la manière différente dont sont produits et évalués ces vakx1s à ANRm par rapport aux vakx1s à plasmide ADN.

L’ECBS a identifié aussi dans ce document le besoin de standardisation pour normaliser les dosages d’anticorps anti SARS-COV-2 ainsi que des réponses immunitaires cellulaires, ainsi que pour diagnostiquer des expositions sur les cibles antigéniques utilisés pour les tests ELISA et un besoin urgent de préparations antigéniques standard. Il précise enfin que, malgré l’absence de preuve à ce jour que les vakx1 candidats contre le SARS-CoV-2 provoquent une facilitation de la maladie respiratoire (ADE), un effet analogue a été rapporté dans un modèle de souris SARS-CoV-1 et une évaluation rigoureuse serait nécessaire.

Ce meeting a donc donné lieu à la rédaction d’un document sorti le 25 Novembre 2020 : en préambule de ce texte , parmi les 10 principes généraux, point 6 page 6 « Points à considérer pour assurer la qualité, la sécurité et l’efficacité de l’ARN vakx1s (en cours de développement) »ce qui signifie que fin novembre 2020, il n’y a pas de ligne directrice pour la qualité, la sécurité et l’efficacité des vakx1 à ARNm.

Ce document demande des données précliniques concernant les nouveaux adjuvants, insiste sur l’importance de modèle animaux (rongeurs, primates) pour étudier le potentiel d’ADE, exige aussi que les études incluent les dosages normalisés des Anticorps neutralisants/non neutralisants, le profil des lymphocytes TH1/Th2, et l’histopathogie pulmonaire et autres potentielles complications, les réponses CD8+ et CD4+. On note qu’à aucun moment l’ECBS n’exige de pharmacocinétique de la protéine SPIKE produite.

Le 6 Octobre 2020, le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence européenne du Médicament commence sa seconde rolling review. Cet examen continu est un outil réglementaire pour accélérer l’évaluation d’un médicament/vakx1 lors d’une urgence de santé publique ; le CHMP examine les études au fur et à mesure qu’elles deviennent disponibles. Cette seconde rolling review est publiée le 30 Novembre 2020. À ce moment, il n’y a pas encore de données cliniques. Il s’agit donc d’évaluer les données non cliniques de sécurité, d’efficacité et de qualité.

Toxicité générale et paramètres à suivre

Le fabricant a donc suivi les recommandations d’évaluation de l’efficacité et de la sécurité du guide technique de 2005. Celui-ci précise que pour un produit pour lequel il n’y a pas d’expérience non clinique et clinique préalable, les tests non cliniques devraient être plus approfondis que pour les vakx1s précédemment autorisé et utilisé chez l’homme. Pourtant les injections ont démarré sur des populations entières fin 2020/début 2021 avant même que les résultats des études précliniques sur animaux ne soient terminées (reprotoxicité).

Pour les nanoliposomes utilisés comme adjuvants, si ceux-ci ont été déjà utilisés dans une technologie similaire précédente, le régulateur peut se contenter de ces études et ne pas en exiger d’autres. Dans le RMP, le fabricant se contente de citer une seule publication de 2018 concernant des nanoliposomes similaires (sans que la similarité ne soit justifiée) sur une cinquantaine de Singes, mais sans l’ARNm.

Suivant les recommandations du Guide de l’OMS 2005, le vakx1 Pfizer a été testé sur des rats à raison de trois doses de 100 µg, sur une durée de 17 jours avec trois semaines d’observations. L’étude montre que les NanoParticules de Lipides (LNP) se distribuent principalement dans le muscle au niveau du site d’injection ainsi que dans le foie. Une réaction inflammatoire (réponse immunitaire) est observée mais l’étude révèle également que « les changements secondaires à l’inflammation comprenaient une réduction légère et transitoire du poids corporel et une réduction transitoire des paramètres de masse des réticulocytes, des plaquettes et des globules rouges. Une diminution des réticulocytes a été signalée chez les rats traités avec le LNP-siRNA autorisé dans le médicament Onpattro™ mais n’ont pas été observés chez les humains traités par cette thérapie génique suggérant qu’il s’agit d’un effet spécifique à l’espèce. Une diminution des plaquettes a été notée après administration répétée, mais de faible amplitude et probablement liés à l’inflammation, et non associés à d’autres altérations de l’hémostase ».

Le Guide de l’OMS précise de plus que, dans certains cas, pour les études de toxicité, il peut également être utile d’évaluer les paramètres de coagulation. Les données doivent être collectées non seulement pendant le traitement, mais aussi après la phase de récupération (par exemple deux semaines ou plus après la dernière dose) pour déterminer la persistance et examiner l’exacerbation et/ou la réversibilité des effets indésirables potentiels.

Le RMP conclut néanmoins que l’administration du vakx1 à ARNm COVID-19 a le potentiel de diminuer temporairement les plaquettes et les paramètres de masse des globules rouges. Ces légères diminutions ne sont pas susceptibles d’être cliniquement significatives en raison de leur faible amplitude. Les RMP ultérieurs, mis à jour des données cliniques (comme celui du 29 avril 2021), ne discutent pas ces observations et conclusions en perspective des données actualisées de la pharmacovigilance.

Informations complémentaires à fournir en termes de toxicologie

Les consignes de l’OMS sur le sujet sont claires : « Dans certains cas, les résultats des évaluations de la réponse immunitaire à partir d’études non cliniques et cliniques, ou à partir de données sur les maladies naturelles, peut indiquer des aspects immunologiques de la toxicité, par ex. précipitation de complexes immuns, réponse immunitaire humorale ou à médiation cellulaire contre les déterminants antigéniques de l’hôte lui-même en raison de mimétisme moléculaire ou exacerbation de la maladie (par ex. vakx1 contre la rougeole). Dans de tels cas, des études supplémentaires pour étudier le mécanisme de l’effet observé pourraient être nécessaire. Une grande similitude des déterminants vakxinaux et des molécules hôtes pourrait provoquer des réactions auto-immunes induites par le mimétisme moléculaire. Par conséquent, tout antigène vakcinal dont les caractéristiques pourraient imiter ceux d’un antigène hôte doit être traité avec prudence. (…) Le besoin d’études spécifiques doit être envisagée au cas par cas (par ex. lors de l’utilisation de nouveaux adjuvants ou d’autres voies d’administration) et peut inclure des études de dépôt local qui évalueraient la rétention du composant vakxinal au site d’injection et sa distribution (par exemple vers les ganglions lymphatiques drainants). Les études de diffusion doivent être envisagées dans le cas de nouvelles formulations, de nouveaux adjuvants ».

Dans le cas présent, il n’y a eu aucune étude de pharmacocinétique (adsorption, distribution, métabolisme et excrétion) de faite sur la protéine Spike produite.

Les études de Cancérogénicité, Mutagénicité et Reprotoxicité (CMR)

Le RMP précise que ces études n’ont pas été réalisées, conformément aux exemptions de tests détaillés dans le guide technique de l’OMS, annexe 1 (2005) sur les essais non-cliniques pour l’évaluation des vakx1s. Or le guide indique que les études de génotoxicité ne sont normalement pas nécessaires pour le vakx1 final. Cependant, ils peuvent être requis pour un vakx1 particulier tels que contenant de nouveaux adjuvants et additifs. Si nécessaire, des tests in vitro pour les mutations et les dommages chromosomiques doivent être effectués avant la première exposition humaine. La batterie complète de tests de génotoxicité peut être réalisé en parallèle des essais cliniques.

Puis au sujet de la reprotoxicité : « Les études de toxicité pour le développement ne sont généralement pas nécessaires pour les vakx1s incluant l’immunisation des enfants. Cependant, si la population cible pour le vakx1 comprend des femmes enceintes et les femmes pouvant procréer, des études de toxicité pour le développement devraient être considéré, à moins qu’un argument scientifique et cliniquement solide ne soit avancé par le fabricant pour montrer que la réalisation de telles études est inutile. Pour un vakx1 préventif, évaluer la toxicité pour la reproduction sont généralement limités au développement prénatal et postnatal ».

Aucune de ces études n’ont été réalisées dans le cadre des études pré-cliniques au regard de cette nouvelle technologie vakxinale. Compte tenu de la présence de nanoliposomes nouveaux (ALC-0315 et ALC-0159) une étude de génotoxicité aurait dû être faite en application du guide technique cité par le fabricant. Le fabricant justifie l’exemption de test dans son RMP du 29/4/21 ainsi, p 26 : les composants de la construction vakxinale sont des lipides et de l’ARN et ne devraient pas avoir de potentiel cancérigène ou génotoxique, ce qui est pour le moins léger comme argument au regard des mécanismes connus de la cancerogénèse (non pris en compte des mécanismes épigénétiques, promoteurs de tumeurs..) et même à l’opposé de ce que précise l’OMS sur le sujet des nouveaux composants d’un vakx1.

Étude complémentaires spécifiques pour des types particuliers de vakx1s

Le guide de l’OMS 2005 indique que « des études peuvent être nécessaires pour traiter des problèmes de sécurité spécifiques associés à des types de produits particuliers en utilisant des méthodes in vitro et in vivo appropriées ». Cela signifie que pour la nouvelle technologie de vakx1 prophylactique à ARNm, une attention particulière en ce qui concerne la pharmacologie et la toxicologie de la protéine génétiquement modifiée Spike aurait dû être envisagée dans les études précliniques, d’autant que le fabricant ne justifie pas l’évitement des tests et que les lignes directrices que le fabricant cite en référence ne font pas mention précisément des nouveaux vakx1s à ARNm par CRISPR-CAS9 produisant un antigène protéique génétiquement modifié chez l’hôte, le seul document approchant cité dans le document de 2005 est un document de 1998.

Les essais cliniques

La phase 1 de l’étude comprenait des évaluations concernant le niveau de dose des deux candidats vakx1s. Les doses testées ont d’abord été administrés à une cohorte d’âge de 18 à 55 ans puis à une cohorte d’âge de 65 à 85 ans. Une dose de 30 μg a été finalement sélectionnée et administrée à la cohorte élargie de phases 2/3 afin d’évaluer son efficacité et son innocuité et les données d’immunogénicité pour les 360 premiers participants (180 du groupe vakx1 actif et 180 du groupe placebo, chaque groupe étant divisé entre les plus jeunes et les plus âgés cohortes) entrant dans l’étude après la fin de la phase 1. La phase 3 de l’étude (encore en cours) évalue l’efficacité et l’innocuité dans tous les participants (y compris les 360 premiers participants de la phase 2). Elle introduit des participants de 16 à 17 ans, évalue la cohorte des 18 à 55 ans et ajoute une cohorte de 12 à 15 ans afin de produire et évaluer les données d’immunogénicité. Les participants à l’étude devaient initialement être suivis jusqu’à 24 mois afin d’évaluer le potentiel d’effets indésirables tardifs. Après avoir terminé l’analyse d’efficacité finale avec le vakx1 et avoir déterminé l’efficacité à 95% et obtenu une autorisation réglementaire pour vakxiner dans de nombreux pays, la société Pfizer-BioNTech a commencé à ouvrir la vakxination à tous les participants. À ce jour, le RMP révèle de manière surprenante que la plupart des sujets de la cohorte placebo ont été vakxinés avant 6 mois après la deuxième dose, par conséquent il n’existe plus de groupe placebo pour la comparaison des données de sécurité ce qui va rendre impossible l’étude des effets chroniques de ce nouveau vakx1.

Conclusion

L’analyse des documents réglementaires de référence et des documents du fabricant consultables – particulièrement pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité préclinique (données non humaines) du vakx1 à ARNm de Pfizer/Biontech – montrent clairement la précipitation et l’impréparation de l’évaluation de cette nouvelle technologie. Le fabricant et les autorités européennes de santé ont outrepassé tout principe de précaution pour cette toute nouvelle technologie de vakx1. Le caractère d’urgence pouvait à la limite se justifier en novembre 2020, mais il n’est pas acceptable, au regard des nombreux signaux d’alerte de la pharmacovigilance post-marché, que le fabricant et/ou les autorités n’aient pas cherché depuis 12 mois déjà à compléter les données manquantes pour assurer la sécurité comme le risque de thrombose, le risque CMR, la dérégulation des cycles menstruels ou la pharmacocinétique de la protéine Spike produite qui a tout d’une toxine systémique. De plus la suppression du groupe placebo dans l’essai clinique pivot met à mal tous les grands principes de l’Evidence Based Medicine et son sacrosaint Essai Clinique Randomisé Double Aveugle. Il ne peut s’en suivre qu’une perte de confiance, une défiance envers la capacité des Autorités à protéger les citoyens européens de vakx1s reposant sur une technologie entièrement nouvelle imposée de manière répétée sous la contrainte, la menace et le chantage. Au temps de la précipitation devrait logiquement succéder le temps de la réflexion et de l’exigence de sécurité. Il reste 2 ans pour cela.

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Bibliographie

• WHO Technical Report Series, No. 927, 2005, Annex 1 « WHO guidelines on nonclinical evaluation of vaccines »
• « Main outcomes of the meeting of the WHO Expert Committee on Biological Standardization held from 24 to 28 August 2020 »
• « Considerations for evaluation of Covid-19 vaccines, Points to consider for manufacturers of COVID19 vaccines », 25 Novembre 2020.
• « Quality rolling review CHMP overview and list of questions, COVID-19 mRNA Vaccine BioNTech BNT162b2, 5’capped mRNA encoding full length SARS-CoV-2 Spike protein », Procedure No. EMEA/H/C/005735/RR/02, 30/11/20.
• « DRAFT Prepared by the SAGE Working Group on COVID-19 Vaccines 22 December 2020, mRNA vaccines against COVID-19 : Pfizer-BioNTech COVID-19 vaccine BNT162b2 » Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines, 22 December 2020
• « Risk Management Plan du 29 April 2021 de COMIRNATY (PFIZER) ».

source : https://reinfocovid.fr

La guerre cognitive contre les peuples ?

Les gouvernements occidentaux de l’alliance militaire de l’OTAN développent des tactiques de « guerre cognitive » , utilisant les menaces supposées de la Chine et de la Russie pour justifier la conduite d’une « bataille pour votre cerveau » dans le « domaine humain » , pour « faire de chacun une arme. »

L’OTAN développe de nouvelles formes de guerre pour mener une « bataille pour le cerveau » , comme le dit l’alliance militaire.

Le cartel militaire de l’OTAN dirigé par les États-Unis a testé de nouveaux modes de guerre hybride contre ses adversaires autoproclamés, notamment la guerre économiquela cyberguerrela guerre de l’information et la guerre psychologique.

Aujourd’hui, l’OTAN met au point un tout nouveau type de combat qu’elle a baptisé « guerre cognitive« . Décrite comme une « militarisation des sciences du cerveau« , cette nouvelle méthode consiste à « pirater l’individu » en exploitant « les vulnérabilités du cerveau humain » afin de mettre en œuvre une « ingénierie sociale » plus sophistiquée.

Une étude de 2020 parrainée par l’OTAN1 sur cette nouvelle forme de guerre explique clairement : « Alors que les actions menées dans les cinq domaines sont exécutées afin d’avoir un effet sur le domaine humain, l’objectif de la guerre cognitive est de faire de chacun une arme. »

« Le cerveau sera le champ de bataille du 21e siècle », souligne le rapport. « Les humains sont le domaine contesté » et « les conflits futurs se produiront probablement parmi les gens numériquement d’abord et physiquement ensuite, à proximité des centres de pouvoir politique et économique. »

Dans une révélation qui fait froid dans le dos, le rapport dit explicitement que « l’objectif de la guerre cognitive est de nuire aux sociétés et pas seulement aux militaires. »

Ci-dessous une conférence du Dr James Giordano, professeur de neurologie et expert dans différents organismes sur les problèmes éthiques, juridiques posés par ces progrès sur la maîtrise du cerveau. Une conférence que chacun se doit d’avoir entendu pour mesurer les enjeux actuels (tests en-cours avec la gestion de cette soi-disant crise ?) ou au-moins d’avoir lu l’article de Ben Norton sur le même sujet.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/James-Giordano:7

🌊 Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=N02SK9yd60s&t=118s&ab_channel=ModernWarInstitute
🌊 Source du rapport : https://www.innovationhub-act.org/sites/default/files/2021-01/20210122_CW%20Final.pdf
🌊 Source de l’article : https://thegrayzone.com/2021/10/08/nato-cognitive-warfare-brain/

📝 Transcript : https://textup.fr/590222Lx

💡 Notes :

🧐 L’article de Ben Norton : https://www.lachainehumaine.com/2021/10/guerre-cognitive-de-l-otan-une-bataille-pour-votre-cerveau/
🧐 Le rapport vierge : https://www.lachainehumaine.com/wp-content/uploads/2021/10/du-cluzel-guerre-cognitive.pdf
🧐 Le rapport surligné : http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_616f17567889e.pdf

La gouvernance mondiale du Partenariat Public-Privé Global (GPPP) et le Great Reset

Excellente analyse de Ian Davis découverte sur Strategika

Source : empereurnu.com – 6 octobre 2021 – Ian Davis

Le Partenariat Public-Privé Global (GPPP : Global Public-Private Partnership) est un réseau mondial de « stakeholder capitalists » (acteurs économiques privés importants qui prennent part au bien public) et leurs partenaires. Ce collectif de « stakeholders » avec leurs partenaires comprend donc des sociétés multinationales (incluant des banques centrales), des fondations philanthropiques (c’est à dire des philanthropes multimilliardaires), des think-tank politiques, des gouvernements (et leurs agences), des organisations non-gouvernementales, la crème des institutions scientifiques, des institutions caritatives internationales, des syndicats ainsi que des penseurs influents.

Le GPPP contrôle la finance globale et l’économie mondiale. Il guide les politiques mondiales, nationales et locales (à travers la gouvernance globale), et ensuite promeut ces politiques grâce aux médias mainstream (MSM) qui sont aussi des partenaires au sein des GPPP.

Ces mêmes agendas politiques sont souvent élaborés en amont par des think-tank partenaires avant d’être adoptés par les gouvernements, lesquels sont aussi des partenaires des GPPP. Un gouvernement national, c’est l’outil qui transforme la gouvernance globale du GPPP en politique réelle, en législation et en loi particulière.

Si l’on suit notre modèle actuel de souveraineté nationale — la souveraineté nationale de type westphalienne — le gouvernement d’une nation donnée ne peut pas imposer une législation ni même une loi particulière dans un autre. Cependant, à travers la gouvernanceglobale, le GPPP crée des initiatives politiques au niveau global qui ensuite descendent en cascade sur les peuples de chaque nation. De manière typique, c’est ce qui se passe lorsque les gouvernements nationaux, via les relais intermédiaires qui redistribuent ces politiques, tels que le FMI ou l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), mettent en œuvre ces politiques recommandées.

La trajectoire de ces stratégies politiques est mise en place sur le plan international par la définition autorisée des problèmes et des solutions prescrites. Une fois que le GPPP a imposé un consensus international sur une question, le cadre de la stratégie politique qui en découlera est prêt. Les partenaires des « stakeholders » du GPPP collaborent pour s’assurer que les politiques souhaitées en amont sont bel et bien développées, instaurées puis imposées sur le terrain. C’est ce fameux « système basé sur les règles internationales ».

De cette manière le GPPP contrôle un grand nombre de nations d’un coup sans avoir à recourir à aucune législation. Avec en outre l’avantage de rendre toute contestation des décisions prises par les partenaires majoritaires (« senior partners ») du GPPP (il s’agit d’une hiérarchie autoritaire) extrêmement difficile.

Cette hiérarchie peut se décrire ainsi (d’après netdna-ssl.com) :

GPPP

· Les « Policy Makers » se tiennent au sommet, avec d’abord les investisseurs institutionnels (BlackRock, Vanguard…), les géants de l’InfoTech et les banques centrales (coordonnées par la BRI), et ce sont eux les décideurs qui initient véritablement les politiques.

· Les organismes représentatifs globaux, tels que le Forum Économique Mondial (WEF), le Council on Foreign Relations, Open Society Foundations, la Commission Trilatérale ou Chatham House, formulent ces politiques.

· Les relais de ces politiques, tels que les autres multinationales (Big Pharma, les banques d’investissement internationales, le Hi Tech, les Télécoms, les technologies financières, les quatre géants de l’audit, les géants du progiciel de gestion…), le FMI, la Banque Mondiale, les fondations, l’IPPC, l’OMS et les grandes ONG, redistribuent ces initiatives politiques auprès des gouvernements et des divers autorités en particulier scientifiques.

· Les exécuteurs de ces politiques, et en premier lieu les instances gouvernementales avec leurs services et le « hard power » dont elles ont encore le quasi-monopole, mais aussi les diverses autorités nationales scientifiques, sont chargées de justifier ces politiques.

· Les propagandistes de ces politiques élaborent, à partir des sciences du comportement, les instruments de l’ingénierie sociale correspondante que les médias officiels relaient ensuite.

· Les sujets de ces politiques ne sont autres que nous-mêmes, qui finançons avec nos impôts et la dette publique le GPPP afin de permettre à celui-ci de nous exploiter — mais nous devenons de moins indispensable dans la mesure où les GPPP cherchent à s’emparer des « communs » de la planète entière.

Habituellement, on mentionne le GPPP dans le contexte de la santé publique. C’est en particulier le cas dans un certain nombre de documents des Nations Unies tels que ceux émanant de ses agences comme l’OMS (WHO). Ainsi, dans leur document de 2005 Connecting For Health, l’OMS, en relevant ce que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (Millennium Development Goals) signifiaient pour la santé publique globale, dévoilait le GPPP naissant :

Ces changements se sont produits dans un monde dont les attentes vis-à-vis du rôle des gouvernements ont dû être revues : le secteur public ne dispose ni des ressources financières ni des ressources institutionnelles pour affronter ces challenges, c’est une combinaison des ressources publiques et privées qui est nécessaire […]. Bâtir une culture globale de sécurité et de coopération est vitale…. Les débuts d’une infrastructure globale de santé publique sont déjà en place. Les technologies de l’information et de la communication ont créé des opportunités pour des changements dans la santé publique, que les « policy-makers » (les décideurs qui initient les politiques) ouvrent la voie ou non […]. Les gouvernements peuvent créer un environnement qui le permet, et investir dans l’équité, l’accès et l’innovation.

Lorsque ce genre de document évoque le « rôle revisité » des gouvernements, il entend par là que ceux-ci désormais « n’ouvrent plus la voie ». Les décideurs traditionnels des stratégies politiques n’initient plus celles-ci, ce sont d’autres partenaires du GPPP qui s’en chargent. Les gouvernements nationaux se voient relégués à créer un « environnement propice » (« enabling environment ») pour le GPPP grâce aux impôts prélevés sur le public et à la dette croissante des gouvernements.

Les « partenaires majoritaires » qui se tiennent au sommet du GPPP sont les créanciers de cette dette. Et ce sont pour ces partenaires-là que ces prêts sont profitables. Ce sont eux également qui utilisent ces « investissements publics » — tellement mal nommés que c’en est comique — afin de créer des nouveaux marchés pour leur propre bénéfice comme pour celui des autres membres haut-placés au sein du GPPP.

Les chercheurs Kent Buse et Gill Walt nous ont proposé en 2000 une belle narration officielle du développement du concept de GPPP. D’après eux, il s’agirait d’une réaction à la désillusion croissante du projet des Nations Unies dans son ensemble, et, à côté de cela, de la prise de conscience croissante que les sociétés multinationales devenaient de plus en plus la vraie clef de la mise en œuvre des politiques. Il faut mettre cela en corrélation avec le développement du concept de « Stakeholder Capitalism », qui cependant avait déjà été popularisé une première fois dans les années 70.

Kent Buse et Gill Walt soulignent dans leur article que les GPPP sont conçues pour faciliter la participation d’une nouvelle génération d’entreprises aux grandes stratégies politiques. Ces entités auraient pris conscience de la folie de leurs pratiques de business destructrices de naguère. Ils seraient prêts à assumer la responsabilité de leurs erreurs passées et à s’amender. Ils auraient décidé d’y parvenir en devenant partenaires des gouvernements afin de résoudre les problèmes mondiaux. Ces menaces existentielles auraient été définies et circonscrites par le GPPP, avec les équipes de scientifiques, les universitaires et les économistes choisis à cet effet qu’il soutient financièrement.

Nos deux chercheurs ont relevé à cet égard un discours clef tenu lors du Forum de Davos en 1998 par Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU. Ce discours témoigne d’un monde en transition vers un modèle de gouvernance globale basée sur le GPPP :

Les Nations Unies se sont transformées depuis que nous nous sommes rencontrés la dernière fois, ici, à Davos. L’ONU a subi un renouvellement complet que j’ai décrit comme une « révolution tranquille » […]. Une réorientation fondamentale s’est produite. Les Nations Unies autrefois ne traitaient qu’avec des gouvernements. Mais désormais nous savons que la paix et la prospérité ne peuvent être réalisées sans des partenariats qui impliquent les gouvernements, les organisations internationales, le monde des affaires et la société civile […]. Le « business » des Nations Unies impliquent les « business » du monde entiers.

Kent Buse et Gill Walt affirment que cela représente le signal de l’arrivée d’une nouvelle forme de « capitalisme global responsable ». Comme nous le verrons, ce n’est pas ainsi que les multinationales ont perçu cet accord. En effet, Kent Buse et Gill Walt reconnaissent que si le GPPP constitue une perspective tellement séduisante pour les géants mondiaux de la finance, de l’industrie, de et du commerce, c’est parce que :

La réorientation des idéologies et des tendances de la globalisation actuelle ont mis en lumière le besoin d’une gouvernance globale plus proche, ce qui est un challenge tant pour le secteur privé que pour le public. Nous proposons qu’une partie au moins du soutien apporté aux GPPP proviennent de cette reconnaissance, et d’une volonté du secteur privé de prendre part des processus de prise de décision régulatrice globale.

Le conflit d’intérêt est évident. Simplement, ils attendent de nous que nous acceptions de croire — sans poser de question — que les sociétés multinationales s’engageraient désormais à placer les causes humanitaires et environnementales avant leurs profits. À les entendre, une gouvernance globale sous l’égide du GPPP serait d’une manière ou d’une autre bénéfique pour nous tous.

Il faut un degré de naïveté hors du commun pour y accorder foi. Un grand nombre de sociétés de ces « stakeholders » ont été condamnées, ou rendues publiquement responsable, pour les crimes qu’elles ont commis — y compris des crimes de guerre. L’accord apparent qui règne au sein de la classe politique sur le fait que ces prétendus «partenaires» devraient fixer pour de bon les politiques globales, les régulations et les dépenses prioritaires pourrait sembler s’apparenter à de la crédulité infantile.

Bien entendu, cette naïveté est, en elle-même, une comédie. Comme l’ont souligné nombre d’universitaires, d’économistes, d’historiens et de chercheurs, l’influence, voire la domination, du secteur privé sur le système politique n’a cessé de s’accroitre depuis des décennies. Les élus sont depuis très longtemps les partenaires minoritaires de cet arrangement.

Avec l’arrivée des GPPP nous avons été les témoins de la naissance du processus visant à formaliser cette relation : la création d’un ordre mondial cohésif. Dès lors, les politiciens n’ont fait que suivre ce script à la lettre. Mais ce n’est pas eux qui l’ont écrit.

À cet égard, il est important de comprendre la différence entre gouvernement et gouvernance dans ce contexte globalisé. Les gouvernements revendiquent le droit, à travers quelque mandat quasi-démocratique sans doute, de fixer une politique et de décréter une législation (les lois).

Mais les prétendus démocraties représentatives occidentales — qui ne sont pas du tout des démocraties — constituent un modèle de gouvernement national où les représentatifs élus forment l’exécutif mettant en œuvre la législation. Ainsi, dans le Royaume Uni, c’est le processus parlementaire qui le réalise.

Il se peut que ce qui se rapproche le plus à l’échelon international du modèle d’un gouvernement national est l’Assemblée Générale des Nations Unies. Cette dernière possède une fragile prétention à une responsabilité démocratique. Elle peut passer des «résolutions» qui, même si elles ne lient pas les états membres, parviennent à créer des «nouveaux principes», eux-mêmes susceptibles de devenir un jour des lois internationales s’ils sont appliqués par la Cour de Justice Internationale.

Cependant, il ne s’agit nullement d’un « gouvernement » mondial. L’ONU est dépourvue de l’autorité nécessaire pour décréter une législation et introduire une loi. Ce n’est que grâce à un arrêt d’une cour que ses « principes » peuvent devenir des lois. Les gouvernements se réservent le pouvoir d’instaurer une loi à côté de la jurisprudence, et ce qu’ils légifèrent ne s’étend pas au-delà des frontières nationales. (De fait, à une plus petite échelle, la Commission européenne de Bruxelles se rapproche beaucoup plus d’une instance gouvernementale internationale n.d.t.).

À cause des relations parfois difficiles entre gouvernements nationaux, un gouvernement mondial ne serait pas du tout pratique. Entre la nature non contraignante des résolutions de l’ONU d’une part, et de l’autre la compétition internationale pour conquérir des avantages économiques ou géopolitiques, il n’y a rien qui ressemble, même de loin, à un véritable gouvernement mondial.

Et puis il y a le problème additionnel des identités nationales et culturelles qui vient s’ajouter. Aucune population de la planète n’est prête à être dirigée par un gouvernement mondial lointain et non élu. La plupart d’entre nous voulons que la classe politique soit davantage responsable devant le peuple, et non moins.

Le GPPP aimerait certainement beaucoup être à la tête d’un gouvernement mondial, mais l’imposer ouvertement par la force est au-delà de ses capacités. De ce fait, il emploie d’autres moyens, tel que la tromperie et la propagande, pour promouvoir la notion d’une« gouvernance globale ».

L’ancien conseiller, du président Carter, et co-fondateur de la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski reconnaissait qu’une telle approche serait plus facile à mettre en place. Dans son ouvrage, écrit en 1970, Between Two Ages: Americas Role In The Technetronic Era, il remarquait que :

Bien que l’objectif de façonner une communauté des nations développées soit moins ambitieux que celui d’instaurer un gouvernement mondial, le premier est beaucoup plus réaliste.

Au cours de ces trente dernières années, les GPPP ont connu divers avatars, tandis que le concept de gouvernance globale évoluait. La notion de«multistakeholder governance» élaborée par le Forum Économique Mondiale a constitué un tournant majeur : en effet, dans sa publication de 2010 Everybody’s Business: Strengthening International Cooperation in a More Interdependent World, le WEF tachait de mettre en valeur les éléments constitutifs de la forme de gouvernance globale du GPPP des « stakeholders ».

Le WEF a mis sur pied son Global Agenda Councils pour délibérer des politiques globales, puis les proposer. Celles-ci incorporent quasiment tous les aspects de notre existence. Le Forum Économique Mondial a ensuite créé en parallèle un Global Governance Body, mais pour discuter de tous les aspects de nos sociétés : depuis nos valeurs et notre économie, jusqu’à notre sécurité et notre santé publique, en passant par nos systèmes de sécurité sociale, notre consommation, notre accès à l’eau, notre sécurité alimentaire, sans oublier nos politiques face à la criminalité, nos droits, le développement soutenable et le système financier et monétaire global, rien n’a été laissé de côté.

Selon Klaus Schwab, chairman exécutif du WEF, l’objectif de la « global governance »peut se définir ainsi :

Notre but est de stimuler un processus de réflexion stratégique parmi tous les «stakeholders» à propos des différentes manières à travers lesquelles les institutions internationales et leurs traités devraient être adaptés aux défis contemporains. […] les leaders dont l’autorité s’exerce au plan mondial ont travaillé ensemble au sein du Global Agenda Councils des « multistakeholders » de manière interdisciplinaire, afin d’identifier les failles et les manques qui résident encore au cœur de la coopération internationale, et afin de formuler des propositions spécifiques pour l’améliorer. Ces discussions se sont tenues au cours des Sommets Régionaux du Forum en 2009 ainsi qu’au cours du dernier Meeting annuel du Forum en 2010 à Davos-Klosters, pendant lequel un grand nombre de ces suggestions nouvelles ont été évaluées par des ministres gouvernementaux, des CEO, des responsables d’ONG et de syndicat, des universitaires de haut rang et par d’autres membres de la communauté de Davos. Ce processus de « Global Redesign » nous a offert un laboratoire de travail informel — ou si l’on veut une place de marché — pour un grand nombre de bonnes idées de politiques comme pour un grand nombre d’opportunités de partenariat. Nous avons cherché à étendre les discussions sur la gouvernance internationale […] afin d’agir de manière plus préemptive et coordonnée face à l’éventail complet des risques qui se sont accumulés au sein du système international.

En 2010, le WEF a pris sur lui d’entamer le processus menant au« Global Redesign ». Il a défini les défis internationaux et les solutions envisagées. Fort heureusement pour le GPPP, les propositions du WEFrevenaient à davantage de contrôle et d’opportunités de partenariat pour ce dernier. Le WEF cherchait ainsi à se placer à la tête de l’expansion de la gouvernance internationale.

Ce n’est qu’un exemple, mais en 2019 le gouvernement du Royaume Uni a annoncé son partenariat avec le WEF dans le but de développer des régulations futures pour les affaires, l’économie et l’industrie. Le gouvernement de l’UK s’est engagé à soutenir un environnement régulateur mis en place par les sociétés multinationales appelées à être ensuite régulées par ces mêmes régulations qu’elles auront elles-mêmes d’abord conçues.

Le WEF ne possède nul mandat électoral d’aucune sorte. Aucun d’entre nous n’a jamais eu l’opportunité d’influencer ou même de questionner ses avis. Pourtant le WEF, de même que d’autres « stakeholders » du GPPP, travaille en partenariat avec nos gouvernements prétendument élus démocratiquement, pour réagencer la planète sur laquelle nous vivons.

Le « Stakeholder Capitalism » est au cœur du GPPP. Pour l’essentiel, il usurpe le gouvernement démocratique (et même tout gouvernement de quelque sorte que ce fut) en plaçant des sociétés multinationales au cœur des processus de prise de décision. Bien qu’ils ne tiennent leur autorité de personne d’autre qu’eux-mêmes, les leaders du GPPP avalisent leur propre interprétation moderne du droit divin des rois et règne de manière absolutiste.

Du reste, en janvier 2021, le WEF décrivait ainsi le « Stakeholder Capitalism» :

La caractéristique la plus importante du modèle « stakeholder » aujourd’hui est que les enjeux de notre système sont désormais plus clairement globaux. Ce qui était naguère considéré comme des externalités du point de vue des décisions de politique économique nationale comme des décisions individuelles des entreprises privées devra désormais être incorporé ou internalisé dans les opérations de chaque gouvernement, entreprise, communauté et individu. La planète est […] le centre du système économique global, et sa santé devrait être optimisée dans chaque décisions prises par tous les « stakeholders ».

Le GPPP supervisera tout. Chaque gouvernement, toutes les entreprises, tout ce que nous appelons nos communautés (là où nous vivons), et chacun d’entre nous individuellement. Nous ne sommes pas la priorité. La priorité c’est la planète. C’est du moins ce que le WEF prétend.

Le contrôle centralisé de l’intégralité de la planète entière, de toutes ses ressources et de tous ceux qui y vivent constitue l’ethos centrale du GPPP. Il n’est nullement besoin d’interpréter les intentions du GPPP. Il ne nous est pas nécessaire de lire entre les lignes. L’ensemble de ce programme est écrit en toute lettre dans l’introduction de l’Initiative du Great Reset prise par le WEF :

Afin d’améliorer l’état du monde, le Forum Économique Mondial a décidé de prendre l’initiative du Great Reset. La crise du Covid-19 […] est en train de changer fondamentalement le contexte traditionnel des processus de prises de décision. Les incohérences, les inadéquations et les contradictions des multiples systèmes — depuis les systèmes de santé ou les systèmes financiers jusqu’à ceux de l’énergie et de l’éducation — sont plus voyantes que jamais. Les leaders mondiaux se retrouvent, de manière historique, aujourd’hui à la croisée des chemins. Tandis que nous entrons dans une fenêtre unique d’opportunité pour donner forme à ce qui se reconstruit, cette initiative offrira des éclairages stratégiques pour aider à informer tous ceux qui déterminent le statut futur des relations globales, l’axe que suivront les économies nationales, les priorités de nos sociétés, la nature des « business model » et le management des communs globaux.

On remarquera que le WEF n’est qu’une des organisations partenaires parmi bien d’autres au sein du GPPP. Cependant, c’est le WEF qui jouit aujourd’hui peut-être du plus d’influence en terme de « public relations» au cours de la pseudo-pandémie. Contrairement aux espoirs de Kent Buse et Gill Walt, nous assistons à l’émergence d’une dictature globale du monde des affaires, et non d’une gérance attentionnée de la planète.

Le GPPP déterminera « le statut futur des relations globales, l’axe que suivront les économies nationales, les priorités de nos sociétés, la nature des « business model et le management des communs globaux ». Il n’y a aucune possibilité pour quiconque d’entre nous de participer ni dans leurs projets ni dans l’élaboration subséquente des stratégies politiques.

Le WEF propose comme modèle de « Stakeholder Capitalism » le schéma suivant : le monde des affaires est au cœur du système ; et gravitent autour, depuis le septentrion et dans le sens des aiguilles d’une montre : les actionnaires (les possédants), les créanciers, les clients, les fournisseurs, les employés, l’état et la société, l’économie…

Tandis que, en théorie, les gouvernements conservent une politique indépendante de celle du GPPP, la réalité est tout autre. Les politiques globales sont devenues à notre époque une facette essentielle de nos vies […]. Le rôle du politicien élu dans ce processus est négligeable. Ils ne servent qu’à imposer la politique du GPPP au public en même temps qu’à la lui vendre.

Peu importe qui vous élisez, la trajectoire des politiques a été fixée en amont au niveau de la gouvernance globale. Telle est la nature dictatoriale du GPPP. Et rien ne pourrait être moins démocratique…

Ian Davis

D’après la publication originale : (in-this-together.com) What Is the Global Public Private Partnership

Dans les coulisses de l’académie pour apprentis despotes de Klaus Schwab et ce qui se profile à l’horizon

Michael Lord — Rair Foundation
Sott.net jeu., 18 nov. 2021

L’économiste Ernst Wolff estime qu’une alliance cachée de dirigeants politiques et d’entreprises exploite la [soi-disant – NdT] pandémie [conçue à dessein de A à Z – NdT] dans le but de faire s’effondrer les économies nationales et d’introduire une monnaie numérique mondiale.

Comment se fait-il que plus de 190 gouvernements du monde entier aient fini par gérer la [soi-disant – NdT] pandémie de Covid-19 presque exactement de la même manière, avec des confinements, des masques obligatoires et des cartes de vaccination devenus monnaie courante partout ? La réponse se trouve peut-être dans l’institution académique Young Global Leaders, créée et dirigée par Klaus Schwab, du Forum économique mondial, et par laquelle sont passés de nombreux dirigeants politiques et économiques de premier plan.

En ce qui concerne l’institution « Young Global Leaders » de Klaus Schwab, l’économiste, journaliste et auteur allemand Ernst Wolff a révélé — dans une vidéo du podcast du Comité Corona allemand — certains faits qui sont pertinents pour comprendre les événements mondiaux pendant la [soi-disant – NdT] pandémie. Bien que Ernst Wolff soit principalement connu comme un critique du système financier mondialiste, il s’est récemment attaché à mettre en lumière ce qu’il considère comme l’Agenda caché derrière les mesures [soi-disant – NdT] anti-Covid-19 promulguées dans le monde.

Des débuts mystérieux

L’histoire commence avec le Forum économique mondial, une ONG fondée en Suisse en 1971 par Klaus Schwab — un économiste et ingénieur mécanique allemand — alors qu’il n’avait que trente-deux ans. Le Forum économique mondial est surtout connu du public pour les conférences annuelles qu’il organise à Davos, en Suisse, chaque année au mois de janvier, et qui visent à réunir des dirigeants politiques et économiques du monde entier pour [soi-disant – NdT] discuter des problèmes du moment. Financé par environ un millier de sociétés multinationales, le Forum économique mondial constitue aujourd’hui l’un des réseaux les plus importants au monde pour l’élite du pouvoir mondialiste.

Note du traducteur : Voir aussi nos articles :

Le Forum économique mondial, qui s’appelait à l’origine le European Management Forum [« Forum européen du management » NdT] jusqu’en 1987, a réussi à réunir 440 cadres de 31 nations dès sa toute première réunion en février 1971, ce qui — comme le souligne Ernst Wolff — était une réussite inattendue pour quelqu’un comme Schwab, qui n’avait auparavant que très peu d’expérience internationale ou professionnelle. L’économiste pense que la raison de cette réussite pourrait être due aux contacts que Schwab a établis au cours de ses études universitaires, notamment avec l’ancien conseiller à la sécurité nationale et secrétaire d’État Henry Kissinger. Il souligne également que, pendant que Klaus Schwab était là-bas, la Harvard Business School était en train de planifier son propre forum de management, et il est possible que Harvard ait fini par lui déléguer la tâche de l’organiser.

Note du traducteur : 1971, c’est un an seulement avant la Conférence des Nations unies sur l’environnement de Stockholm qui s’est tenu en 1972, la première du genre. 1971, c’est aussi un an seulement avant la publication par le Club de Rome de l’ouvrage Les Limites à la croissance, aussi connu sous le nom de « Rapport Meadows ». Comme nous l’avons appris dans cet article, l’Agenda caché derrière le « développement durable » a toujours été le contrôle total des populations et de la démographie mondiale. Il semble donc que les événements en cours et les moyens d’y parvenir aient été décidé il y a 50 ans, et que presque tout a petit à petit été organisé — l’air de rien, ou plutôt l’air d’autre chose — pour en arriver à l’ultime Agenda 2030.

Au départ, le Forum économique mondial ne réunissait que des personnes du domaine économique, mais il a rapidement attiré des hommes politiques, des personnalités des médias (notamment de la BBC et de CNN), et même des célébrités.

L’institution des Young Global Leaders de Klaus Schwab : un incubateur de la Grande réinitialisation ?

En 1992, Klaus Schwab a créé une institution parallèle, l’institution Global Leaders for Tomorrow [« Les leaders mondiaux de demain » – NdT], laquelle a pris le nom en 2004 de Young Global Leaders [« Les jeunes leaders mondiaux » – NdT]. Les participants de l’institution doivent demander leur admission et sont ensuite soumis à un rigoureux processus de sélection. Parmi les membres de la toute première promotion de l’institution en 1992 figuraient déjà de nombreuses personnalités politiques libérales importantes, telles qu’Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et Tony Blair. À ce jour, 1 300 diplômes ont été décernés, et la liste des anciens élèves comprend plusieurs noms de lauréats qui sont devenus depuis des leaders au sein des institutions de santé dans leurs pays respectifs. Quatre d’entre eux sont d’anciens et actuels ministres de la santé de l’Allemagne, dont Jens Spahn, qui est ministre fédéral de la Santé depuis 2018. Philipp Rösler, qui fut ministre de la Santé de 2009 à 2011, a en 2014 été nommé directeur général du Forum économique mondial par Schwab.

D’autres noms notables figurent sur la liste : Jacinda Ardern, Premier ministre de Nouvelle-Zélande, dont les mesures de confinement rigoureuses ont été saluées par les autorités sanitaires mondiales ; Emmanuel Macron, président de la France ; Sebastian Kurz, qui était jusqu’à récemment le chancelier d’Autriche ; Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ; Jean-Claude Juncker, ancien premier ministre luxembourgeois et président de la Commission européenne ; et Annalena Baerbock, leader des Verts allemands, première candidate du parti à la chancellerie lors des élections fédérales de cette année, qui est toujours en lice pour succéder à Angela Merkel. On y trouve également le gouverneur de Californie Gavin Newsom, sélectionné pour la promotion 2005, ainsi que l’ancien candidat à la présidence et actuel secrétaire d’État aux transports des États-Unis, Peter Buttigieg, ancien élève bien plus récent puisqu’il a été sélectionné pour la promotion 2019. Tous ces politiciens qui étaient en fonction au cours des deux dernières années ont favorisé des mesures draconiennes pour faire face à la [soi-disant – NdT] pandémie de Covid-19, lesquelles se sont également avérées accroître le pouvoir de leurs gouvernements respectifs de manière considérable.

Young Global Leaders-Newsom, Buttigieg, Merkel, Macron

Mais la liste des anciens élèves ne se limite pas aux dirigeants politiques. On y trouve également de nombreux capitaines du secteur privé, dont Bill Gates de Microsoft, Jeff Bezos d’Amazon, Richard Branson de Virgin et Chelsea Clinton de la Fondation Clinton. Là encore, tous ont exprimé leur soutien aux mesures mondiales à prendre pour faire face à la [soi-disant – NdT] pandémie, et beaucoup ont grâce à elles récolté des bénéfices considérables.

Young Global Leaders-Bezos, Gates

Ernst Wolff pense que les personnes qui se cachent derrière le Forum économique mondial et la Global Leaders School [peut-être les mêmes que ceux qui se cachent derrière Vanguard – NdTsont ceux-là mêmes qui déterminent qui deviendra un leader politique ; il souligne cependant que selon toute logique, Klaus Schwab ne prend pas ces décisions lui-même, il ne fait que les faciliter. Il souligne également que l’institution compte parmi ses anciens élèves non seulement des Étatsuniens et des Européens, mais aussi des personnes originaires d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud, ce qui témoigne de sa dimension véritablement mondiale.

En 2012, Klaus Schwab et le Forum économique mondial ont fondé aussi une autre institution, la « Global Shapers Community » [que l’on pourrait traduire par la « Communauté de ceux qui façonnent le monde » – NdT], qui réunit les personnes que la Communauté identifie comme ayant un potentiel de leadership dans le monde entier et qui sont âgées de moins de trente ans. À ce jour, environ dix mille participants sont passés par ce programme et des réunions sont régulièrement organisées dans 400 villes. Ernst Wolff pense qu’il s’agit d’un autre espace d’expérimentation où les futurs dirigeants politiques sont sélectionnés, contrôlés et préparés avant d’être positionnés dans l’appareil politique mondial.

Ernst Wolff souligne que très peu de diplômés de la Global Leaders School en font mention sur leur CV. Il dit n’en avoir vu qu’un seul, celui de l’économiste allemand Richard Werner, un célèbre critique de l’establishment. Ernst Wolff suggère aussi que l’institution semble se plaire à faire figurer dans ses rangs des critiques du système, puisqu’un autre nom parmi ses diplômés est Gregor Hackmack, le chef allemand de Change.org, promotion 2010. Toujours selon Ernst Wolff, il s’agit pour l’organisation de se présenter comme étant juste et équilibrée, alors qu’elle cherche avant tout à s’assurer que ses critiques appartiennent à l’opposition contrôlée.

Avant d’accéder à des postes à responsabilité, les diplômés du programme Global Leaders ont en commun d’avoir, pour la plupart, un CV très succinct, hormis leur participation au programme, ce qui pourrait indiquer que le facteur décisif dans le lancement de leur carrière est leur lien avec les institutions de Klaus Schwab. Ceci est particulièrement évident lorsque les anciens élèves de l’institution sont interrogés publiquement sur des sujets pour lesquels ils n’ont pas reçu d’instructions préalables et qu’ils peinent à fournir des réponses. Selon Ernst Wolff, leur rôle consiste uniquement à servir de porte-voix pour les sujets de discussion que leurs commanditaires de l’ombre souhaitent voir abordés dans le débat public [un mélange de fenêtre d’Overton, de manipulation de la pensée des masses et de propagande – NdT].

Les adeptes de Klaus Schwab en action

Compte tenu du mécontentement croissant suscité par les mesures [soi-disant – NdT] anti-Covid-19 mises en œuvre par des diplômés de l’institution devenus des dirigeants nationaux, Ernst Wolff pense que ces personnes avaient probablement été sélectionnées en raison de leur disposition à obtempérer aux instructions quelles qu’elles soient ;ces mesures seraient selon lui conçues pour échouer afin que la réaction négative consécutive puisse être exploitée pour justifier la création d’une nouvelle forme de gouvernement mondial. En effet, Ernst Wolff note que les politiciens dotés d’une personnalité unique et de points de vue forts et originaux sont devenus rares, et que le caractère distinctif des dirigeants nationaux de ces trente dernières années a été leur docile adhésion à une stricte ligne mondialiste dictée par des instances supérieures. Ce qui précède est devenu particulièrement manifeste dans la réponse de la plupart des pays à la [soi-disant – NdT] pandémie, lorsque des politiciens qui ne connaissaient rien aux virus il y a deux ans ont soudainement proclamé que le Covid-19 constituait une grave crise sanitaire justifiant de confiner les gens chez eux, de fermer leurs entreprises et de démanteler des économies entières.

Il est difficile de déterminer le fonctionnement exact de l’institution, mais sur ce point, Ernst Wolff est tout de même parvenu à obtenir des informations. Dans les premières années de l’institution, les membres de chaque classe se réunissaient plusieurs fois au cours de l’année, notamment lors d’une session de « formation des cadres » de dix jours à la Harvard Business School. Ernst Wolff pense qu’en rencontrant leurs condisciples et en s’intégrant à un réseau plus large, les diplômés établissent ensuite des contacts sur lesquels ils s’appuient dans la suite de leur carrière. Aujourd’hui, le programme de l’institution comprend des cours dispensés à intervalles irréguliers pendant cinq ans, lesquels peuvent parfois coïncider avec le début de la carrière politique ou professionnelle de certains de ses participants — ce qui signifie qu’ils se rendront régulièrement à Davos. Emmanuel Macron et Peter Buttigieg, par exemple, ont été sélectionnés pour intégrer l’institution il y a moins de cinq ans, ce qui signifie qu’il est possible qu’ils aient participé régulièrement à des programmes liés aux Young Global Leaders lorsqu’ils étaient en fonction et qu’ils y participent encore aujourd’hui.

Un réseau mondial de richesse et d’influence

Les diplômés de la Young Global Leaders — et ceux de la Global Leaders for Tomorrow avant eux — se retrouvent très bien placés grâce à leur accès ultérieur au réseau de contacts du Forum économique mondial. Le conseil d’administration actuel de ce dernier comprend des sommités telles que Christine Lagarde, ancienne directrice générale du Fonds monétaire international et actuelle présidente de la Banque centrale européenne ; la reine Rania de Jordanie, qui a été classée par Forbes parmi les 100 femmes les plus puissantes du monde ; et Larry Fink, PDG de BlackRock, la plus grande société de gestion des investissements au niveau international, qui gère environ 9 000 milliards de dollars par an. En retraçant les liens entre les diplômés de l’école, Ernst Wolff affirme que l’on peut constater qu’ils continuent à compter les uns sur les autres pour soutenir leurs initiatives longtemps après avoir participé aux programmes Global Leaders.

Note du traducteur : Petit rappel sur Blackrock et Vanguard :

« [Vanguard est] le premier actionnaire de son plus proche « concurrent » Blackrock, Inc., n°1 mondial de la gestion d’actifs avec 8 676 milliards de dollars d’actifs à la fin de 2020, le positionnant devant The Vanguard Group avec ses 6 200 milliards de dollars d’actifs sous gestion au début de 2020. Ces deux sociétés détiennent des parts dans une grande partie de l’ensemble des sociétés cotées en bourse, dans le monde. »

Ernst Wolff estime que de nombreuses universités d’élite jouent un rôle dans le processus déterminé par le Forum économique mondial, et qu’elles ne devraient plus être considérées comme opérant en dehors des domaines de la politique et de l’économie. Il cite l’exemple de la Harvard Business School, qui reçoit chaque année des millions de dollars de donateurs, ainsi que de la Harvard School of Public Health, qui a été rebaptisée Harvard T. H. Chan School of Public Health après avoir reçu 350 millions de dollars du milliardaire hongkongais Gerald Chan. Il en va de même pour la Johns Hopkins School of Public Health, qui est devenue la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health après avoir en 2018 reçu un don de 1,8 milliard de dollars du magnat des médias Michael Bloomberg.

Ernst Wolff affirme que l’influence du Forum économique mondial va bien au-delà de ceux qui sont passés par les programmes Global Leaders et Global Shapers : le nombre de personnes qui participent aux conférences annuelles de Davos est bien plus important que ce que beaucoup soupçonnent ; il mentionne avoir été informé qu’environ 1 500 jets privés amènent les participants à l’événement chaque année, surchargeant les aéroports suisses.

L’alliance des grandes entreprises et des gouvernements

Selon Ernst Wolff, le principal objectif des activités du Forum économique mondial est de faciliter et d’approfondir la coopération au plus haut niveau entre les grandes entreprises et les gouvernements nationaux, et comme nous pouvons le voir, cela se produit déjà. Viviane Fischer, autre participante au podcast du Comité Corona, souligne que l’entreprise Serco, basée en Grande-Bretagne, s’occupe des migrants pour le gouvernement britannique et gère également des prisons dans le monde entier, parmi ses autres nombreuses autres activités. La portée internationale de l’industrie pharmaceutique est également considérable : Ernst Wolff mentionne, par exemple, que Bill Gates, ancien élève de Global Leaders, faisait depuis longtemps des affaires avec Pfizer — l’un des principaux producteurs des controversés [soi-disant – NdT] « vaccins » à ARNm anti-Covid-19 — par le biais des initiatives de santé publique de sa Fondation en Afrique, et ce bien avant le début de la pandémie. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si Bill Gates est devenu l’un des principaux défenseurs des mesures de confinement et des produits géniques nommés « vaccins anti-Covid-19 » depuis qu’ils sont disponibles, et le Wall Street Journal a rapporté que sa fondation avait réalisé environ 200 milliards de dollars de « bénéfices sociaux » en distribuant des [soi-disant – NdT] « vaccins » avant même le début de la [soi-disant – NdT] pandémie. On ne peut qu’imaginer ce que sont aujourd’hui ses bénéfices liés à la vente de ces produits géniques.

La désormais omniprésente technologie numérique joue également un rôle de premier plan dans les projets mondiaux de l’élite [auto-proclamée comme telle – NdT]. Ernst Wolff souligne que BlackRock, dirigé par Larry Fink, ancien élève lui aussi de Global Leaders, est actuellement le plus grand conseiller des banques centrales du monde, qu’il collecte depuis plus de 30 ans des données sur le système financier mondial et quil possède sans doute une meilleure compréhension du fonctionnement du système que les banques centrales elles-mêmes.

Toujours selon Ernst Wolff, l’un des objectifs des politiques actuelles menées par de nombreux gouvernements est de détruire les entreprises des petits et moyens entrepreneurs pour permettre aux multinationales basées aux États-Unis et en Chine de monopoliser le commerce partout. La société Amazon en particulier, dirigée jusqu’à récemment par Jeff Bezos, ancien élève lui aussi de Global Leaders, a réalisé d’énormes profits grâce aux mesures de confinement qui ont dévasté la classe moyenne.

Ernst Wolff déclare que l’objectif ultime de cette domination des grandes plateformes consiste à introduire une monnaie bancaire numérique. Au cours des derniers mois, le Forum financier international de la Chine — équivalent chinois du Forum économique mondial — a proposé l’introduction du yuan numérique, lequel pourrait à son tour être internationalisé par le réseau monétaire Diem basé sur la blockchain. Il est intéressant de noter que Diem est le successeur de Libra, une crypto-monnaie annoncée pour la première fois par le Facebook de Mark Zuckerberg, ce qui indique qu’une monnaie mondiale qui transcendera la puissance du dollar ou du yuan, et gérée par la coopération des réseaux d’affaires chinois, européens et étatsuniens, est actuellement en discussion.Le conseil de surveillance du Forum financier international chinois comprend des noms tels que Christine Lagarde, membre du Conseil d’administration du Forum économique mondial et présidente de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, et Horst Köhler, ancien directeur du Fonds monétaire international.

Ernst Wolff explique en outre que de nombreuses nations sont aujourd’hui au bord de la faillite, en raison des confinements et des plans de sauvetage financier qui ont suivi dans le monde entier au cours des deux dernières années. Afin d’éviter une catastrophe économique, les gouvernements du monde entier ont eu recours à 650 milliards de droits de tirage spéciaux — ou DTS — qui sont des réserves de change supplémentaires gérées [et créées en 1969 – NdT] par le Fonds monétaire international. Lorsque ces droits arriveront à échéance, ces mêmes gouvernements se retrouveront dans une situation désespérée. C’est peut-être la raison pour laquelle l’introduction de la monnaie numérique est soudainement devenue une priorité — et il s’agit là peut-être — depuis le tout début — de l’objectif caché de ces confinements.

Toujours selon Ernst Wolff, deux pays européens sont déjà prêts à commencer à utiliser la monnaie numérique :la Suède et la Suisse. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si la Suède n’a pratiquement pas pris de mesures de confinement face à la [soi-disant – NdT] pandémie, et si la Suisse n’a pris que des mesures plutôt légères. Ernst Wolff pense que cela peut s’expliquer par le fait que les deux pays n’ont pas eu besoin de détruire leurs économies respectives par des mesures de confinement, étant donné qu’avant le début de la pandémie, ils étaient déjà prêts à commencer à utiliser la monnaie numérique. Il affirme par ailleurs qu’une nouvelle série de mesures de confinement pourrait bien être en préparation et qu’elle achèvera définitivement les économies nationales, entraînant un chômage massif et, par conséquent, l’introduction du revenu de base universel et l’utilisation d’une monnaie numérique gérée par une banque centrale. Cette monnaie pourrait être limitée, à la fois en termes de ce que les individus peuvent dépenser et de la période pendant laquelle ils peuvent le faire.

Note du traducteur : Que nous soyons à l’aube de nouveaux confinements (y compris les confinements climatiques qui commencent à apparaître) ne fait presque aucun doute tant les sons de cloche que l’on peut entendre tintinnabuler depuis quelques semaines sont clairs. Voir aussi nos articles :

En outre, Ernst Wolff indique que l’inflation observée actuellement dans le monde est une conséquence inévitable des quelque 20 000 milliards de dollars que les gouvernements nationaux ont injectés dans l’économie mondiale en moins de deux ans, après avoir contracté des prêts auprès des banques centrales. Tandis que les plans de sauvetage financier précédents concernaient les marchés, le dernier en date a été accordé aux citoyens ordinaires, ce qui a entraîné une hausse des prix des produits auxquels les citoyens ordinaires consacrent leur argent, comme la nourriture.

L’abolition de la démocratie

La conclusion ultime que l’on doit tirer de tout cela, selon Ernst Wolff, est que la démocratie telle que nous la connaissions a été anéantie de manière progressive et silencieuse, et que bien que l’apparence de processus démocratiques soit maintenue dans nos pays, le fait est qu’un examen du fonctionnement de la gouvernance dans le monde d’aujourd’hui montre qu’une élite d’individus méga riches et puissants contrôle effectivement tout ce qui se passe en politique, comme cela a été particulièrement évident en ce qui concerne la réponse à la [soi-disant – NdT] pandémie.

Note du traducteur : Et comme les semaines et les mois qui viennent vont encore plus le montrer. En ce qui concerne la gouvernance mondiale et la façon dont elle opère depuis au moins 50 ans, voir notre article La psychopathie mondialisée et le Partenariat public-privé mondial et ses mécanismes de gouvernance multipartite.

Pour conclure et toujours selon Ernst Wolff, la meilleure façon de combattre leurs desseins est de sensibiliser les gens sur la réalité de la situation et de leur faire comprendre que le récit du « virus super dangereux » est un mensonge conçu pour les manipuler afin qu’ils acceptent des solutions contraires à leurs propres intérêts. Si seulement 10 % des citoyens ordinaires en prennent conscience et décident d’agir, cela pourrait contrecarrer les plans de l’élite et peut-être ouvrir une fenêtre pour que les citoyens ordinaires reprennent le contrôle de leurs destinées.

Note du traducteur : Le problème étant que l’on ne peut pas guérir quelqu’un qui ne veut pas l’être, encore moins s’il pense qu’il n’est pas malade…

Interview vidéo

Ernst Wolff est interviewé dans cette série de vidéos par le Dr Reiner Fuellmich, avocat et homme politique allemand qui anime un podcast intitulé Corona Ausschuss (Comité Corona), lequel examine de manière critique la réponse du gouvernement allemand à la [soi-disant – NdT] pandémie. Ces vidéos sont extraites d’un de leurs podcasts. Sont également présents sur le chat collectif Viviane Fischer, avocate d’affaires et économiste basée à Berlin, qui participe régulièrement au Comité Corona, et Wolfgang Wodarg, ancien député allemand du parti social-démocrate, qui s’est opposé aux mesures de confinement et de « vaccination » du gouvernement allemand. [Les vidéos sont sous-titrés en anglais – NdT]

Partie 1


Partie 2


Partie 3


Source de l’article initialement publié en anglais le 10 novembre 2021 : RairFoundation

Traduction et emphases : Sott.net

Lettre ouverte de Mehdi Belhaj Kacem : « Nous vivons la première guerre civile mondiale, un génocide non conventionnel »

by APAR.TV3 novembre 2021 
Temps de lecture: 22 mins

Voici une très belle lettre à lire absolument et à diffuser largement autour de vous …

Cher Monsieur le maire de Turenne, Yves Gary du nom,

Un ami m’a envoyé hier soir votre lettre (voir ci-dessous) intitulée « le mot du maire ». Je me suis esclaffé en la lisant. Je ne suis manifestement pas le seul, car, dès le lendemain matin, je me suis aperçu que votre lettre circulait énormément sur les réseaux. Il est donc de mon devoir de vous l’apprendre : vous êtes d’ores et déjà la risée de centaines de milliers de français.

Je me présente d’abord à vous. Je réside à Turenne depuis près de vingt-cinq ans maintenant, dans une maison qui est un héritage familial. Je suis écrivain et philosophe de mon état, j’ai publié plus d’une trentaine d’ouvrages, dont une bonne partie chez de grands éditeurs (Gallimard, Grasset, Fayard, Stock…). Mon troisième roman, Vies et morts d’Irène Lepic, écrit à vingt-et-un ans, est considéré aujourd’hui par des milliers de personnes comme l’un des meilleurs romans des années quatre-vingt dix. Michel Houellebecq, devant un parterre de VIP de l’art contemporain, a dit que j’étais le seul écrivain de sa génération aussi bon que lui. J’ai été le premier philosophe à avoir droit à un colloque à 39 ans à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, qui a produit 90% des grands philosophes en France depuis deux siècles, alors que je suis un parfait autodidacte (bac+0). Alain Badiou m’a publiquement présenté il y a quinze ans comme l’un des deux philosophes les plus doués de ma génération, et l’anthropologue de renommée internationale David Graeber, mort prématurément l’année dernière à Venise, disait partout autour de lui que j’étais le plus grand philosophe vivant, et beaucoup de monde pense comme lui. Un grand poète américain, Steve Light, a écrit qu’on n’avait jamais vu, de toute l’histoire de la philosophie, un tel ratio entre invention conceptuelle systématique, et autodidactisme. Je pourrais continuer comme ça pendant des pages et des pages. Comme le dit un très grand médecin lanceur d’alerte sur la situation, le Dr Roger Hodkinson, dont vous devriez prendre de la graine : « I am proud of my fuckin C.V. ».

Je m’excuse donc de me faire mousser de la sorte; ce n’est pas très élégant. Mais, quand je m’adresse à des personnes comme vous, je me sens obligé de le faire, pour que l’interlocuteur comprenne qu’il n’a pas exactement affaire à celui que le bon peuple appelle « Joe le clodo ». Vous parlez de votre lettre de « compétence », sans nous en dire davantage (doux euphémisme); je suis donc obligé, en préambule aux discussions avec les personnes comme vous, d’avancer mes titres de noblesse sous ce rapport, c’est-à-dire des capacités d’analyse et de réflexion que toutes les personnes, à point nommé, compétentes, reconnaissent à mon sujet.

On se demande d’abord, à la lecture de votre lettre, quel est le vôtre, de titre de « compétence ». Si celui-ci repose sur le fait d’ouvrir les grands quotidiens, d’écouter France-ceci ou France- cela, ou de regarder BFMTV ou France 2, vous êtes effectivement mal parti. En 2021, ce n’est pas comme cela que l’on s’informe, mais en allant à la source; croire qu’on apprend quoi que ce soit en consommant les médias de masse, c’est comme être, en termes d’information, un néandertalien quand apparaissent les Cro-magnons, ou se battre avec un gourdin quand on vient d’inventer les armes à feu.

C’est l’explication la plus plausible : cela fait plus d’un an et demi que la majorité de nos concitoyens sont coupés de toutes leurs capacités cognitives par la propagande incessante dont les inondent les médias de masse, subventionnés par l’État et détenus par les huit familles les plus riches de France. Ces médias, et depuis longtemps, n’ont plus pour fonction d’informer les gens, mais simplement de se faire les porte-voix du gouvernement. Toutes les considérations dont vous gratifiez votre public reposent donc sur le crédit que vous accordez à ce que raconte celui-ci. Vous supposez, en somme, qu’il dit, depuis un an et demi, la vérité. Or, c’est le contraire. Ce gouvernement a menti sur absolument tout. Ce gouvernement n’est plus qu’à son tour qu’un outil au service d’institutions supranationales comme l’OMS, ou de multinationales, comme Pfizer. Saviez-vous que notre président de la République avait négocié, du temps où il travaillait pour la banque Rothschild, un contrat à hauteur de 10.000.000.000 de dollars entre Nestlé et… Pfizer (vous avez dit « compte offshore »?)? Saviez-vous que son épouse détenait quantité d’actions dans la même entreprise? Saviez-vous que c’était Pfizer qui alimentait le compte Suisse de Cahuzac, et probablement de nombre de membres du Parti Socialiste, celui qui veut nous pousser à la vaccination obligatoire? Saviez- vous que Pfizer est l’entreprise pharmaceutique la plus corrompue et la plus condamnée en justice de tous les temps (plus de quarante verdicts négatifs, plus de 5.000.000.000 de dollars de dommages et intérêts versés en tout)?

Vous commencez votre lettre en disant que nous espérions, au printemps, que le covid 19, si vous me passez l’expression, nous lâcherait un peu la grappe. Las! Dites-vous : il y a eu la quatrième vague. Désolé de vous détromper : il n’y a pas eu de quatrième vague, parce qu’il n’y en a pas eu de troisième, qu’il n’y en a pas eu de deuxième, qu’il n’y en a pas eu de première; et que, en réalité, il n’y a jamais eu de « pandémie » du tout, sauf dans quelques cerveaux malades, notamment ceux qui dirigent l’OMS, probablement l’organisation politique la plus criminelle de tous les temps.

Il n’y a pas eu de « pandémie », et ce sont les chiffres officiels qui le disent. Tapez « morts covid » sur Google, vous tomberez sur le chiffre, au jour où je vous écrit, de 4.800.000 de la population mondiale, c’est-à-dire environ 0,04% de celle-ci, ce qui est dérisoire. C’est d’autant plus dérisoire quand on connaît la moyenne d’âge des victimes : 84 ans. C’est-à-dire des gens qui ont largement dépassé leur espérance de vie. Je dis « largement », car chez nous, pays occidentaux (France, Italie…), l’espérance de vie est de 82 ans, et c’est pourquoi nous avons pris plus « cher » (0,14/0,15%) que beaucoup de pays plus pauvres, où l’espérance de vie est, bien sûr, beaucoup plus courte.

Ceci pour simplement vous faire réaliser que, depuis un an et demi, beaucoup de monde, à commencer par les médias de masse centralisés, et vous à leur suite, « raisonnent » sur une chimère sémantique pure et simple : « il existe un virus dévastateur qui atteint la planète entière, tuant 0,04% de sa population, essentiellement des personnes ayant dépassé de très loin leur espérance de vie. » C’est une phrase littéralement vide de sens, et pourtant c’est sur elle que se fondent tous les « discours » du type de celui que vous tenez dans votre lettre, et dont on nous harcèle depuis plus d’un an et demi. Tout étudiant en philosophie de première année sait que, si la prémisse est fausse, le reste du discours est faux aussi.

La chose, en réalité, va beaucoup plus loin, dans ce qui est la plus grande et la plus grave manipulation politique de masse qui ait jamais été perpétrée dans notre histoire. Là encore, ce sont les documents officiels qui le disent. Je me permets de vous renvoyer à ce lien : https://bit.ly/3GETZ5t

Il s’agit du compte-rendu détaillé de Santé Publique France sur la crise-du-covid entre mars 2020 et mars 2021. Je vous conseille de lire les 68 pages en entier, mais si le temps vous manque, vous pouvez vous contenter de « sauter » à la page 43. Vous y découvrirez ce chiffre ahurissant : sur la centaine de milliers de supposés morts-du-covid, seuls 14471 sont véritablement morts du seul covid. Les autres, en réalité, sont morts d’autre chose : cancer, leucémie, diabète, insuffisance cardiaque, etc. Donc : les 0,04% de morts du terrible virus sont, en réalité, plus proche de 0,004% : autant dire rien. Car les chiffres officiels des autres pays disent strictement la même chose : par exemple du CDC aux Etats-Unis, qui ont pareillement établi que, sur tous les morts officiellement déclarés du covid, seuls 6% d’entre eux étaient « sans comorbidités », c’est-à-dire que 94% d’entre eux sont morts de tout à fait autre chose.

Aussi, au niveau de la « compétence » et de la rigueur argumentative, est-il très malvenu de votre part de comparer la situation présente avec la diphtérie, la tuberculose, la rougeole ou la poliomyélite : ces maladies étaient, de fait, massivement létales; le covid 19, en réalité, ne tue quasiment personne, mais porte l’estocade à des personnes qui avaient déjà dépassé leur espérance de vie.

Vous dites ensuite, sur cette fausse base, que seule la vaccination de masse permettra d’acquérir « l’immunité collective » (notion dénuée de toute pertinence scientifique, comme le savent les gens réellement compétents). Hélas pour vous, tous les pays qui ont massivement vacciné, comme Israël ou Gibraltar, ont vu leurs taux de mortalité décoller verticalement, ainsi que leurs taux d’infection au covid (la seule solution? Une troisième dose, après que les deux premières aient si bien marché! Et une quatrième, une cinquième, une sixième…). Aussi vous trompez-vous quand vous dites que seule la vaccination de masse permettra de sortir de la pandémie : d’abord, il n’y a jamais eu de pandémie, sinon une pandémie de mensonge, de terreur, d’abrutissement et de manipulation; ensuite, les « vaccins », qui ne méritent même pas ce nom, sont non seulement inefficaces, mais dangereux. Je vous le démontre plus loin, chiffres officiels à l’appui, contre votre négationnisme bravache à ce sujet.

Vous demandez, ce qui prouve en tout cas que vos yeux, eux, n’ont pas attrapé le covid : « comment peut-on sérieusement continuer à parler d’un vaccin expérimental alors qu’il a été injecté à près de la moitié de la population mondiale sans ou presque d’effets secondaires? » Comment, en effet? Eh bien, très simple : en lisant ce qu’écrivent les gens d’Astrazeneca, Pfizer, Moderna et Johnson sur leurs sites respectifs : que les vaccins sont en phase 3 (rats de laboratoire habituellement), et que ces expérimentations prendront fin en 2022 ou en 2023, c’est selon. Les gens de Moderna vont jusqu’à écrire : « notre vaccin est un système d’exploitation somatique, dont le but est de pirater vos fonctions biologiques », sic. Que la moitié de la population mondiale se soit faite injecter, le plus souvent sous le chantage et la contrainte à peine détournée, vous empêche de vous rendre à la terrible évidence : nous assistons en effet à la plus gigantesque expérimentation médicale jamais tentée sur l’humanité. Tôt ou tard, la finalité réelle de cette expérimentation ne pourra que sauter à vos yeux si éclairés. Comme le disait Coluche : « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison ».

Mais la phrase, de toute votre lettre, qui m’a le plus fait pouffer, c’est celle qui dit : « sans ou presque d’effets secondaires ». Ah booooon? Là encore, il suffit de se fier aux chiffres officiels, et à rien d’autre. Eudravigilance, le site européen de pharmacovigilance, avançait, début octobre, les chiffres suivants : 27.222 morts, près de 2.300.000 d’effets secondaires, dont la moitié graves (et, soyons clairs : « graves », en pharmacovigilance, signifie : « handicap à vie »). On peut dire que l’adverbe de votre phrase prend tout son sel à la lumière de ces chiffres dûment sourcés… vous avez dit « compétence »?

Mais ce n’est pas tout. Car tous les spécialistes d’enquêtes de pharmacovigilance vous diront que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont réellement rapportés; en sorte qu’il faut au moins multiplier les chiffres obtenus officiellement par dix pour s’approcher, et seulement s’approcher, de la vérité. Nous avons donc les plus solides raisons rationnelles de penser que, dans les pays de l’U.E. (Angleterre non comprise donc, où les chiffres officiels sont terrifiants aussi), il y a eu au minimum 270.000 morts, et 21.000.000 millions de handicapés à vie. C’est-à-dire, d’ores et déjà, dans la seule Europe, beaucoup plus de victimes des vaccins que du malheureux covid 19 dans le monde entier. Je me permets à ce sujet de vous renvoyer à ce lien, une petite vidéo que j’ai faite avec une amie, devant cette organisation criminelle qu’est l’Ordre des médecins, qui persécute les médecins qui osent soigner leurs patients et dire la vérité sur ce qui nous arrive depuis un an et demi :
https://odysee.com/@belhajkacem.mehdi:8/t_file6034928538396658340:1

Mais, au fait, ces effets secondaires, quels sont-ils? Comme le dit le très courageux Dr Ochs, le risque du vaccin est 40 fois plus élevé pour les moins de cinquante ans que le covid lui-même. Que dire de nos adolescents, qu’on vaccine en masse depuis la rentrée, contre une maladie pour laquelle ils ne risquent rien? Que dire de nos enfants, à qui on s’apprête de faire la même chose (le même dr Ochs en tire la conclusion qui s’impose : « infanticide »)? Vous êtes bien sûr de votre adverbe? N’y a-t-il pas une petite puce qui commence à vous démanger l’oreille?

Car voici en quoi consistent ces effets secondaires : des AVC; des myocardites (en particulier chez les jeunes et les adolescents, ce qui est aberrant); des péricardites; des thromboses; des troubles neurologiques graves; des troubles gastro- entériques graves; des troubles neurologiques graves; la paralysie de Bell; le syndrome de Guillain-Barré; des convulsion violentes; des fausses couches (une fois sur huit…); des épilepsies; des nécroses; des zonas; des cécités; des surdités; et la liste est loin d’être exhaustive… Je peux vous envoyer des listes kilométriques de sportifs de haut niveau décédés suite à des complications cardiaques, ou dont la carrière est finie suite aux injections. Je ne sais pas comment vous faites pour ne pas entendre parler de ce phénomène « étrange » que rapportent toutes les presses régionales : le nombre inusité d’adolescents qui font des malaises cardiaques pendant qu’ils font du sport au collège ou au lycée.

Mais même si je m’écarte des données officielles édifiantes, et que je regarde simplement autour de moi, où l’enthousiasme pour le « vaccin » n’est pas de mise, j’ai constaté : un homme de 42 ans, père de trois enfants, mort d’un arrêt cardiaque après l’injection; un militaire de 25 ans, un athlète qui ni ne fumait ni ne buvait, qui a subi un AVC après l’injection, et dont la carrière est finie; une femme de la soixante, qui développe depuis l’injection un asthme très brutal et persistant; un ami qui a subi une diarrhée virale très pénible après l’injection. Mais l’effet secondaire le plus systématique et répandu, qui donne d’innombrables témoignages sur les réseaux, c’est la grave perturbation des cycles menstruels chez les jeunes femmes et les adolescentes. J’ai discuté avec une jeune femme de 25 ans (non vaccinée), qui m’a confirmé que toutes ses amies vaccinées avaient de gros problèmes de règles. Et j’ai aussi échangé avec une adolescente (non vaccinée), qui m’a dit elle aussi que toutes ses amies vaccinées avaient de gros soucis de « ragnagnas », comme elle dit dans son langage fleuri. Dans les pays où on a commencé à vacciner les enfants, comme les Etats-Unis, on rapporte des cas de saignements vaginaux chez des fillettes, ou même des nourrissons de sexe féminin. (A raison inverse, on mentionne de nombreux cas de femmes ménopausées depuis des années… et qui ont recommencé à avoir leurs règles.) Il n’y a pas besoin d’être madame Irma pour savoir ce que les conséquences, en termes de fertilité, représenteront pour toute une génération. Je suis sûr que vous avez des fils et/ou des filles, voire des petits enfants. J’espère que votre enthousiasme vaccinal s’arrêtera à temps pour que vous sauviez votre lignée. De même, et puisque vous avez une confiance si aveugle dans les « vaccins », et que vous êtes donc plus que probablement injecté, pourquoi ne pas faire les tests suivants : le test de d-dimère (qui mesurera les taux de micro- caillots sanguins que vous avez dans le sang); le test de sérologie (pour regarder voir où en est votre système immunitaire); et un test d’électro- magnétisme (si, si, ce n’est pas une thèse « complotiste », de nombreuses études scientifiques ont démontré que les vaccinés étaient « magnétisés »). Je le répète : puisque vous êtes si confiant dans ces « vaccins », pourquoi ne pas faire ces trois tests? Mais je préfère être honnête avec vous : il est presque impossible que vous n’ayiez pas une très mauvaise surprise au moins en les faisant tous les trois…

Aussi, à vous qui n’avez pas froid aux yeux pour colporter les énormités des médias et d’un gouvernement criminel, mensonger et corrompu, je tiens à vous prévenir que je n’ai pas ma langue dans ma poche. Le Dr Michael Yeadon, rien moins que l’ancien vice-directeur de Pfizer, et scientifique de haut niveau (biologie), parle depuis un an et demi déjà de « troisième guerre mondiale »; j’ai lancé, dans un entretien donné il y a huit mois au journal Times of Israël, l’expression « première guerre civile mondiale », qui a été depuis reprise par des centaines de milliers de personnes; et, depuis quelques mois, je ne recule plus devant l’expression suivante : « génocide non conventionnel », comme on parle de « guerre non conventionnelle ». C’est-à-dire qu’il n’y a plus besoin d’utiliser des mitrailleuses, des chambres à gaz ou des machettes; il suffit d’imposer des confinements, des masques et des « vaccins ». Les confinements ont d’ores et déjà détruit les vies de milliards de personnes dans le monde (dont une qui m’était extrêmement proche, qui s’est suicidée à cause du premier), alors qu’ils n’ont aucune utilité sanitaire avérée; les masques, inefficaces et toxiques lorsque portés trop longtemps, ont d’ores et déjà traumatisé une génération entière d’enfants et d’adolescents; enfin, les vaccins ont d’ores et déjà fait, dans le monde entier, incommensurablement plus de victimes que le misérable, et à la vérité presque inoffensif, virus qu’ils sont censés combattre.

Génocide, oui, et le plus grand, peut-être, de tous les temps, dans la mesure où, s’il s’avérait que le « vaccin » avait pour fonction de modifier le génome humain, non seulement il serait le plus grand en quantité, mais il le serait aussi en qualité : il serait le génocide le plus littéral qui fut jamais. Exagération? Pourquoi est-ce que de nombreux survivants de la Shoah (Véra Sharav, Rabbi Hillel Handler, Hagar Schafrir, Sorin Shapira, Mascha Orel, Morry Krispijn, Shimon Yanowitz, Hila Moscovich, Tamir Turgal, Amira Segal, Jacqueline Ingehoes, Andrea Dresher, Edgar Siemund, etc.) disent-ils la même chose que moi, que des millions de français, et des centaines de millions de personnes dans le monde?

Votre lettre se termine, sans doute pour caresser votre belle âme, par les compliments de rigueur aux soignantes et aux soignants. Pourquoi n’avez-vous pas un seul mot pour les 350.000 mille d’entre elles et eux qui ont perdu leur emploi depuis le 15 septembre, sans indemnités ni chômage, bref qui sont littéralement jeté(e)s à la rue, au seul prétexte d’avoir refusé de se faire vacciner? Comment pouvez-vous, sans mourir de honte, vous féliciter de ce que fait l’hôpital public français, alors qu’on est, très sciemment, en train de le démembrer et de le détruire à petit feu (ça a commencé il y a des décennies en réalité)?

Aussi, me permettrai-je d’arroser l’arroseur que vous êtes : ce qui est « délétère et irresponsable », ce ne sont certainement pas les lanceurs d’alerte dans mon genre, qui dénoncent, avec le grand avocat allemand Reiner Fuellmich, le « plus grand crime contre l’humanité jamais commis », mais des gens irréfléchis et mal informés dans votre genre. Faire preuve d’humilité, admettre qu’on s’est trompé (parce qu’on a été trompé), présenter des excuses, ouvrir les yeux : voilà une petite quantité de choses que vous pourriez faire pour ne pas rester, aux yeux de l’histoire, comme le sont restés les responsables politiques de 1939-45 en France sous l’occupation allemande et le gouvernement de Vichy : ce qui se passe en ce moment est en tous points homothétique à ce qui s’est passé à cette époque là, sauf qu’aujourd’hui c’est à bien plus grande échelle (ce que disent tous les survivants de la Shoah que je vous ai mentionnés plus haut). De nous deux, c’est moi qui suis pleinement responsable, en risquant ma réputation et peut-être ma vie pour réveiller le maximum de gens sur la réalité de ce qui est en train de se passer à échelle mondiale, et dont la présente lettre ne vous délivre qu’un petit bout de l’iceberg. Il faut que vous sachiez que je suis si horrifié par la situation que nous vivons dans le monde entier depuis deux ans, que je passe littéralement douze heures par jour à m’informer et me documenter sur la situation. Si, donc, vous voulez vous éveiller de votre « sommeil dogmatique », comme disait Kant, je me tiens à votre entière disposition : j’habite à seulement une centaine de mètres de la mairie.

Mehdi Belhaj Kacem

P.S. : je suis désargenté en ce moment, mais, dans dix jours, je n’hésiterai pas à faire des centaines d’impressions de la présente lettre pour la distribuer dans tout le village. Certaines de mes vidéos ont fait plus de 500.000 vues chacune sur les réseaux, donc réveillez-vous avant que je ne vous fasse une trop grande publicité, déjà que votre lettre a involontairement fait de vous une star sur les réseaux, sans doute dans votre ignorance la plus complète. Je ne désespère pas de vous réveiller complètement, et de faire que Turenne se transforme en village d’Astérix, qui résiste à l’Empire… vous verrez que la comparaison est tout sauf exagérée…

Lire aussi la lettre ouverte aux non-vaccinés.


Notes :

1. Voici la lettre du maire en question :

​Après l’espérance au printemps d’un retour progressif mais rapide à une vie sans covid-19 ce dernier ne semble pas avoir abdiqué.

Las, la quatrième vague et bien là qui se déverse sur le pays à très grande vi​​tesse, jetant le trouble sur la période estivale au cours de laquelle beaucoup d’entre nous pensaient pouvoir oublier plus d’un an de difficultés et vivre ou revivre normalement, tout simplement.

Il faudra encore attendre un peu. Et peut-être plus encore pour peu que les anti-vax associés aux « anti-tout » continuent à diffuser leurs messages délétères et irresponsables.

Le vaccin et la capacité à atterrir l’immunité collective par un taux de vaccination de l’ordre de 80 à 90 % de la population adulte est la seule issue possible pour mettre un terme à cette pandémie. Tout autre discours n’est que baliverne.

Comment les maladies infantiles telles que la variole, la diphtérie, la tuberculose, la rougeole ou plus près de nous la poliomyélite – qui n’y a il n’y a pas si longtemps encore décimait nos populations – ont-elles été éradiquées si ce n’est pas la vaccination ?

Comment peut-on sérieusement continuer à parler d’un vaccin expérimental alors qu’il a été injecter après de la moitié de la population mondiale sans ou presque, d’effets secondaires.

Le parallèle est osé, j’en conviens volontiers, mais comment ne pas penser au taux d’abstention record lors des récente élection départementale et régionale même si cette tendance est à la baisse est enclenchée depuis longtemps.

Méconnaissances des compétences de ces institutions, ignorance des enjeux de ses scrutins ou encore perte de confiance dans les élus, et cetera

Mauvais alibi que tout cela : car alors, comment expliquer que c’est même citoyen ignorant de tout le dimanche, sache parfaitement à qui s’adresser le lundi matin pour faire valoir « leurs droits ».

Non, la réponse est ailleurs : elle est plus vraisemblablement la matérialisation d’une lente mais profonde transformation de notre société vers un individualisme conquérant au dépend d’un sens citoyen civique désormais suranné.

À l’heure de l’anonymat qui permet de déverser impunément toutes sortes d’un sanité sur les réseaux sociaux, à l’heure du règne du selfie qui glorifie le mois triomphant, qu’importe l’autre.

Que les institutions doivent évoluer pour mieux prendre en compte les évolutions technologiques et s’adapter changement de comportement des personnes est une évidence. Mais elle ne pourrons pas être efficace sans une nouvelle impplication citoyenne.

Mais le pire n’est jamais sûr, n’est-ce pas ? À la fin du mois de septembre, plus de 80 % de la population française est vaccinée, l’ensemble des personnel soignants est toujours sur le pont et continue à faire un travail admirable, et dans la vie quotidienne les comportements et gestes altruistes de nombre de nos concitoyens incitent à l’optimisme.

Yves Gary
Maire de Turenne

COMPLEMENTS:

Entretien « Un nouveau totalitarisme est en train de se mettre en place » sur France Soir du 15/12/21

Pourquoi je pourrais un jour me faire vakxiner.

Extrait d’un très bel article de Slobodan Despot dans sa revue l’Antipresse à laquelle j’invite à s’abonner.

RAISONS DU NON, JURIDIQUES ET MÉDICALES


I. Je suis adulte et dûment vacciné comme mon carnet jaune de l’OMS en atteste. Toutes les vaccinations que j’ai prises ont été longuement testées au préalable et jamais, pour aucune, le médecin ou l’Etat ne m’avait fait signer une décharge de responsabilité. Si on m’avait jamais mis un tel papier sous le nez, je me serais passé de l’injection, quoi qu’il m’en coûtât.


II. Servir de cobaye non rémunéré à une expérience biologique dont nul ne sait les retombées à terme, ce pour pallier une maladie à moins de 1% de létalité, me semble d’une témérité incompréhensible. Quelque chose comme, en 1912, le saut de Franz Reichelt de la tour Eiffel avec son prototype de parachute. Il n’avait pourtant pas un gorille enragé aux trousses… Que n’a-t-il d’abord balancé un mannequin? se dirait tout esprit sensé.


III. Accorder une décharge de responsabilité à l’Etat qui patronne cette expérimentation et aux compagnies privées qui s’enrichissent démesurément en la fournissant ajoute l’idiotie à la témérité. Quiconque est piqué aujourd’hui s’est privé du droit de reprocher à qui que ce soit les éventuelles retombées. Si cet acte le protège, il s’en réjouira avec les autorités. S’il lui cause du mal, il en souffrira seul.


IV. Le même Etat qui refuse d’assumer la responsabilité de cette expérimentation montre du doigt les réfractaires en les accusant d’irresponsabilité sociale. L’irresponsabilité sociale incombe en premier lieu à celui qui impose à autrui une cause sans en assumer les effets.


V. Les relations sur les effets secondaires enflent, appuyées du reste par des statistiques non contestées, indiquant des couacs beaucoup plus fréquents qu’avec toutes les vaccinations précédentes. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, certes, mais quand il y a davantage d’oeufs sur la cuisinière que dans la poêle, il est permis de douter du cuistot. Ce sujet reste brumeux, j’en
ai longuement parlé avec des statisticiens et il est difficile — malgré les données publiquement disponibles de tirer une quelconque loi des cas
isolés. La fréquence des jeunes sportifs qui s’effondrent sur les terrains
m’incline tout de même à la réserve, comme elle a refroidi Novak Djoković et une bonne part des joueurs du circuit ATP.


VI. Si le sirop était efficace, on pourrait passer sur la gueule de bois. Or, d’Israël à Singapour en passant par la Mongolie, les zones rouges des sursauts d’infection se recoupent avec les zones «vertes» de la couverture vaccinale, qui va pourtant jusqu’à des 96-99%. Pour en arriver à cette conclusion candidement confessée par le patron de Moderna: cette vaccination sera
un abonnement renouvelable d’année en année ou de semestre en
semestre. Et l’ausweis social qui l’accompagne de même. Mais les raisinés ne s’étonnent même plus d’être aussi contagieux, et aussi vulnérables, que ceux qui ne le sont pas. Une fois qu’on leur a collé les semelles au plafond, les moutons se contentent de rentrer la cravate sous le gilet pour ne pas l’avoir dans les yeux et continuent de vaquer comme si de rien n’était.


VII. On pourrait croire, ô miracle!, que trois ou quatre shots amèneraient l’efficacité voulue. Or les réserves déjà commandées par les Etats — la
Suisse du moins — laissent peu de place à la Providence. Il suffit de diviser les précommandes par le nombre d’habitants pour connaître l’agenda.


RAISONS DU NON: PHILOSOPHIQUES ET MORALES


On pourrait ajouter à cette liste bien des points encore. Rappeler le scandale des études frelatées de Pfizer, invoquer la suspension subite de certains vaccins selon les pays, claironner le mensonge désormais établi du fameux Dr Fauci au
sujet des études en gain de fonction menées à Wuhan, se demander
comment certains ont pu déposer des brevets sur le virus… Tout cela
est sujet à polémiques et «théories du complot». Un point, toutefois, échappant à toute extrapolation «complotiste», est que les mêmes gouvernements qui invoquent une menace sanitaire absolue et contraignent les citoyens à une vaccination payée par leurs propres impôts ne veulent même pas entendre parler d’une levée des brevets sur ces produits censés garantir la survie de l’espèce.


VIII. Peut-on admettre un seul instant que la survie de l’humanité
puisse dépendre des intérêts commerciaux de quelques entreprises cotées
en bourse? A quoi nous servent nos «autorités politiques» si elles ne peuvent mettre fin à ce chantage vénal dont nos vies elles-mêmes seraient l’enjeu?
Et à quoi ressemble une société où tout se vend et tout s’achète, «l’honneur et même la sainteté», et où «Les États se muent en cachette/En anonymes sociétés» sinon à une caricature de la chanson du Diable de Jacques Brel?
Cette raison seule nous dispense des sept précédentes. Même s’il n’y
avait aucun autre problème lié à la vaccination covid, cet assujettissement féodal, indigne d’une société de gens libres, serait assez humiliant pour qu’on se passe des protections qu’il procure.
Qu’est donc cette marque sur votre épaule?, dirait aujourd’hui le loup sauvage de La Fontaine au chien enchaîné.
Que vaut une société où la santé et la vie de ses membres sont à la merci
des intérêts boursiers de quelques-uns?
Que valent des êtres pour qui la simple survie physique justifie une telle dépendance?
Et pourquoi cette humanité, qui a survécu à tant de maux bien pires sans autre aide que son immunité naturelle, devrait-elle soudain devenir dépendante d’une perfusion comme un scaphandrier au fond de la mer?
Allons-nous bientôt porter des masques à oxygène à l’air libre de la planète Terre?
Sommes-nous devenus fous?
Mais ce n’est pas tout.


IX. A ce stade déjà, toute âme encore vivante frémit de colère. Mais lorsqu’on voit ensuite par quelle vile verroterie les pouvoirs s’efforcent
d’appâter les réfractaires, la colère se transforme en dégoût. Pour qui
les autorités suisses tenaient-elles leurs concitoyens lorsqu’elles ont
imaginé de leur donner 50 balles pour «parrainer» de nouveaux raisinés? Ou lorsqu’elles leur offrent des billets de concerts auxquels ils ne se rendent même pas? Ou des virées en char Piranha ou avec la brigade des chiens, dans la république covidomilitariste de Genève? (Auprès de quoi l’initiative des coupons de réduction» de ce bordel viennois en manque de chalands apparaît presque… audiardienne.)


X. A ce racolage de misère — motivé par quelle cuisante
urgence ou quelle sinistre obligation? — répond une identique déshumanité dans la contrainte.
Qu’on puisse conditionner les études des étudiants par l’ausweis sanitaire
et organiser des descentes dans les amphithéâtres est une immonde goujaterie, mais moindre encore que celle de cet hôpital lucernois qui envisage tranquillement de séparer les mères sans pass de leurs bébés à peine nés.
Ici encore, les deux dernières raisons libèrent la précédente, qui déjà déclassait les sept autres. Ces comportements ne sont pas dignes, quelque «bonne raison» qu’on puisse invoquer pour les justifier.
Imagine-t-on Churchill distribuant des cigares ou des revues cochonnes aux Londoniens pour les faire descendre aux abris sous la pluie de bombes allemandes? D’abord, il n’en aurait pas eu besoin, car la menace ne se lisait
pas dans des fichiers Excel. Ensuite, il les aurait laissés se faire tuer ou
les aurait internés de force. Il n’aurait pas joué à la pute. C’est dégradant. Les êtres droits n’acceptent ni les cadeaux offerts de cette façon, ni les contraintes aussi hypocritement imposées. Encore une fois: même s’il n’y avait aucun problème et même si nous avions affaire à Ebola ou à la peste, le conditionnement comportemental est inacceptable. L’être humain commence là où il pose son «non». Lui soustraire la possibilité même du choix, le pousser dans la cage par microcontraintes, c’est offenser sa dignité même. C’est le traiter comme du bétail.
Il n’y a pas de «solidarité» qui puisse vous lier à une société transformée en
parc à chiens de Pavlov par ses autorités mêmes. Je ne vois plus chez ces
autorités devenues colporteurs pharmaceutiques que le rictus faux du
bonimenteur ou la morgue cynique du dresseur. C’est, d’un côté, une révélation libératrice. Pour la première fois de ma vie, je sens que je leur dois rien. Je ne leur rendrai que le strict nécessaire pour qu’elles ne mordent pas, comme on jette un os aux chiens errants. Voilà à quoi on en est arrivé auprès de millions de citoyens ordinaires et respectueux des lois.
Un sondage publié en Allemagne auprès du tiers non encore raisiné
de la population a donné un résultat qui fait réfléchir: sur ce tiers, 2%
seulement sont encore décidés à se laisser piquer, et 10% hésitent. Les autres ne le feront que sous une contrainte sociale (et non sanitaire!), ou résisteront jusqu’au bout. Quel est ce bout? L’obligation ou la prison. Un pays dont un habitant sur dix ou sur vingt est un détenu, cela n’a jamais existé. Même l’URSS au plus fort du Goulag n’avait que 2 à 3% de déportés.
Aurons-nous donc la guerre civile?
Sans doute n’en serait-on pas arrivé là si l’on avait proclamé la vaccination obligatoire d’emblée, comme au Tadjikistan. Comme pour la variole. Il y a une vilaine maladie, nous avons le remède, tout le monde doit jouer le jeu et la science en répond. Point! Mais en ce cas, les autorités auraient été responsables.
Elles n’auraient pu prétendre que chacun y allait de son libre choix. Or elles fuient leurs responsabilités comme la peste, se cachant derrière des groupes d’«experts» que personne n’a élus ou des formulaires de décharge. Leur lâcheté est sans bornes, elle nous libère d’une illusion supplémentaire: que nos «représentants» puissent nous protéger contre quoi ce que soit. Au contraire, nous leur servons de boucliers humains.


MAIS S’IL FALLAIT QUAND MÊME…

Tout cela étant dit, j’en viens à la raison qui pourrait me pousser, en dernière extrémité, à me faire raisiner. L’argument tient en un poème. Que dis-je: en un vers. Il est de la plus grande poétesse serbe, Desanka Maksimović. Dans le «Conte sanglant», un poème que tous les élèves de Serbie apprenaient après
la guerre, elle chante le martyre des lycéens de Kragujevac, exécutés comme otages par la Wehrmacht.
Les 20 et 21 octobre 1941, appliquant la loi des «cent Serbes ou Juifs exécutés pour un soldat allemand tué», le gouverneur militaire de la Serbie occupée, Franz Böhme, fit fusiller entre 2300 et 5000 civils de Kragujevac et des alentours, comprenant une soixantaine de lycéens et leurs professeurs. Ce crime monstrueux fut accompli avec une froideur clinique par des exécutants scrupuleux, selon un barême fixé d’avance. Ce n’était pas la SS, mais l’armée régulière allemande. Ce n’étaient pas des chiens de guerre, mais des «hommes ordinaires», comme les décrira l’historien Christopher Browning. «Il importe de mentionner le fait que les soldats de la Wehrmacht en
Serbie étaient généralement du troisième appel, donc des gens qui en temps de paix étaient des pères de famille, des ouvriers ou même des enseignants, comme le commandant Kœning qui était professeur de théologie, ou le capitaine Fiedler, qui était directeur de la Haute école de sciences techniques.»
Le massacre de Kragujevac rappelle à jamais combien mince est la membrane qui sépare le bon citoyen d’un Etat moderne de l’automate sans âme ni conscience. C’est pourquoi vous n’en avez jamais entendu parler.

Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée

C’est au douzième vers, toujours, que je sens le noyau d’avocat se coincer dans ma gorge:
Tous étaient nés La même année,
A l’identique leurs écoles s’écoulaient,
Ensemble aux mêmes fêtes On les avait emmenés,
Des mêmes maladies on les avait vaccinés,
Et tous sont morts la même journée.


La vaccination, au temps où les peuples existaient, était un sceau de la communauté. Elle protégeait les jeunes générations et aidait à combler les ravages de la maladie, mais aussi des guerres. Tous, nés en Yougoslavie, nous portons un petit cratère à l’épaule gauche. Cela ne se discute même pas.
Je me suis souvent demandé:
comment se sont sentis, à Kragujevac, ceux qui ont échappé au sort commun, qui sont arrivés en retard à l’école ou se sont cachés à la cave, quand toute leur génération avait disparu? La question n’ouvre que d’autres questions, comme: à quoi sert-il de survivre seul?
Ne tombons pas dans le pathos.
Je ne crains pas un programme de dépopulation, je ne crains que l’infinie force de gravité (au sens physique) du conformisme et de la bêtise, ces deux trous noirs de la galaxie humaine. Et je ne crains pas tant la mort que la servitude — du moins, je crois. Si, par hypothèse, tous autour de moi étaient enchaînés, mes enfants et mes proches, où pourrais-je me cacher? Si tous tombaient malades, comment me sentirais-je en pleine santé?
Voilà la seule raison qui pourrait me pousser un jour à montrer mon bras gauche: pour ne pas échapper au sort de ceux que j’aime, bon ou mauvais.
En mémoire des lycéens de Kragujevac.
Encore, je ne prendrais pas n’importe quoi! J’irais avec les miens me
faire baptiser au Sputnik V. Non par romantisme slave, mais par précaution. Ce vaccin est produit par un institut d’Etat, non par une multinationale assoiffée de profit. Ledit Etat est le seul en Europe à avoir inscrit la définition traditionnelle de la famille dans sa Constitution, et il investit énormément dans la natalité.
On n’est jamais à l’abri des illusions, mais je le verrais mal, cet Etat si préoccupé de la survie de son peuple, lui injecter des saloperies.
Mais s’il devait s’agir d’un poison, si l’appât du gain et le fanatisme technologique ont envahi même la médecine russe, quelle raison nous resterait-il de continuer à vivre et quel débarcadère en ce monde ne serait pas une planche pourrie? Je partagerais simplement le sort d’un grand peuple, étendu d’ici à l’Alaska, et dont les guides spirituels ont pris sur eux les conséquences du tatouage.
Car, comme je l’ai déjà écrit, la haute hiérarchie orthodoxe russe insiste sur la vaccination, à tort ou à raison. Elle sait qu’elle en assumera les conséquences, sinon dans ce monde du moins dans l’autre. Absurde consolation aux yeux des athées, ce point est capital pour les croyants. Autant que la décharge de
responsabilité pour les apparatchiks occidentaux.
Les jeunes martyrs de Kragujevac, leurs profs et leurs pères, avaient été doublement vaccinés: la première
fois à la seringue, la deuxième fois au plomb d’Hitler.
Cette vaccination-là était fiable à 100%: elle leur a ouvert la vie éternelle. A tout prendre, qu’est-ce qu’on risque dans la vie quand la mort n’existe pas?


POST SCRIPTUM. CONTE SANGLANT


Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans,
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée.
Tous étaient nés
La même année,
A l’identique leurs écoles s’écoulaient,
Ensemble aux mêmes fêtes
On les avait emmenés,
Des mêmes maladies on les avait vaccinés,
Et tous sont morts la même journée.
Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans,
D’une mort de martyrs mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journ
ée.
Or cinquante et cinq minutes
Avant le mortel instant
Siégeait encore dans ses bancs
La petite compagnie.
Sur les mêmes problèmes l’on planchait:
Quel temps fera le voyageur
S’il se déplace à pied…
Et ainsi de suite.
Les mêmes chiffres
Leur occupaient les pensées
Et dans leurs cahiers, au fond des serviettes
Gisaient nombreuses, insensées
Les notes, nulles ou parfaites.
Des poignées de rêves identiques,
Et d’identiques secrets,
Amoureux ou patriotiques,
S’entassaient au fond des poches.
Et il semblait à chacun
Que longtemps
Que très longtemps,
Il courrait sous la voûte ronde
Jusqu’à ce qu’il ait terminé
Tous les devoirs de ce monde.
Cela se passait sur une terre de paysans
Dans les rocailleux Balkans
D’une mort héroïque mourut
Une compagnie d’étudiants
En une seule journée.
Des garçons par files entières
Se prirent par la main
Et de leur dernière heure de classe
Ils partirent vers l’exécution
Comme si la mort n’était rien.
Des copains par files entières
Au même instant s’élevèrent

Jusqu’à leur demeure éternelle.


R D. M., Krvava Bajka. Traduit du
serbe par Slobodan Despot.

Décoder la réalité pour organiser une résistance internationale

Regardez cette série de Akina autour de la personnalité du Dr Urmie Ray qui étudie au niveau international tous les ressorts de la gestion de cette plandémie. Il est temps d’ouvrir les yeux et la conscience pour résister à ce projet mondialiste de plus en plus clair. Des révélations stupéfiantes !

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-10-11-SC01-Urmie-RAY-HD4:d
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-03-SC3-Dr-Valentina-Kiseleva-HD4:7
https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-12-RI2-Urmie-Ray-De-l-Australie-a-l-Inde-HD4:1

Pour ce troisième épisode, nous allons parler des événements que nous vivons actuellement et qui s’inscrivent dans un projet de construction d’un Nouvel Ordre Mondiale. Il est nécessaire de ne pas regarder uniquement les événements séparément, individuellement, mais au contraire, il faut les inscrites dans une dynamique et une logique globale. Regarder notre monde de manière complexe, transdisciplinaire et de manière systémique est des clefs pour comprendre notre époque et le système de domination mise en place.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-19-RI3-Urmie-Ray-Etablissement-d-un-Nouvel-Ordre-Mondial-HD4:9

Pour ce cinquième épisode, nous allons parler de la Genèse de la Tragédie. Nous allons à aborder la maximisation du profit, la démocratie libérale, les partenariats privé-public systématique, le consumérisme et le contrôle, la numérisation et la bio-ingenierie, la standardisation de la médecine, les dernières préparations, le but, l’illusion fabriquée et de l’amour de la mort à la mort prématurée.

L’exposé qu’Urmie RAY nous propose aujourd’hui, nous permet de mieux comprendre l’époque actuelle en faisant un diagnostic des causses profondes et systémiques qui nous ont emmené dans cette tragédie. Et cela nous permettra aussi de rappeler les idéologies que portent les architectes oligarchiques de notre époque.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-11-28-R25-Urmie-Ray-La-Genese-de-la-Tragedie-HD4:6

Dr. Urmie RAY a étudié les mathématiques à l’Université de Cambridge, où elle a obtenu une licence, puis une maîtrise, et un doctorat. Après 23 ans de carrière universitaire et avoir diriger des recherches, après plusieurs articles dans des journaux scientifiques et un livre dans le domaine de l’algèbre, elle a démissionné de son poste de professeur en France – le pays de son enfance – pour se consacrer à ses centres d’intérêts depuis toujours, des questions de fond, notamment celles liées à la science.

Ce qui motive son travail est une fascination pour le concept paradoxal d’unité dans la diversité, c’est-à-dire d’universalisme par rapport aux différences culturelles. Tout d’abord, à la recherche de l’universel, elle a été attirée par les mathématiques, création la plus universelle de l’esprit humain et donc suggérant une unité sous-jacente à la diversité de la pensée. Cet universalisme découlant de l’abstraction et de l’exactitude se fait cependant au détriment de toute signification. Elle en est donc venue à réfléchir sur la question inverse de la diversité, en particulier sur la manière de résoudre les problèmes, notamment environnementaux, dans un contexte démocratique pluraliste. Cela l’a mené à une étude interculturelle de la science et à examiner son rôle dans la génération de ces problèmes.

Son deuxième livre non-mathématique, « On Science : Concepts, Cultures, and Limits » sortie en décembre 2020, examine notamment pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom. Son étude sur ce qu’est ou n’est pas la science et comment et pourquoi celle-ci a été transformée en dogme l’ont permis de vite analyser le côté scientifique de ce qui se passe depuis 2020 avec le COVID, et avec son travail précédent sur la démocratie, à également examiner l’aspect géopolitique qui a mené à cette situation.

Elle est aussi très active à l’international, et créer des liens entre scientifiques indépendants pour une alliance internationale avec des mouvements de résistance en Inde et en Russie. Le but est bien sûr de lutter contre les mesures liberticides et en particulier la vaccination obligatoire, mais aussi de mettre sur pied des solutions à plus long terme. Elle a aussi de nombreux contacts en Australie, G.B, Allemagne, USA, mais aussi en Europe de l’Est.

Dr Urmie Ray publie régulièrement des articles sur le Média-Web anglais « Principia Scientific International », une association à but non-lucratif au Royaume-Uni, mais aussi dans le journal papier « The Light Paper », ainsi qu’en Inde et en Russie. Elle a aussi écrit plus récemment dans l’excellente revue francophone indépendante Nexus, que nous avons d’ailleurs accueillit sur le Front Médiatique, et plus récemment dans le nouveau média indépendant La Chaîne Humaine.

🧬 La série « SCIENCE EN CONSCIENCE » a la volonté de d’examiner pourquoi et comment la science s’est de plus en plus transformée en son exact opposé, un dogme qui prétend parler en son nom : le Scientisme. Cette attitude philosophique qui consiste à considérer que la connaissance ne peut être atteinte que par la science, et que la connaissance scientifique suffit à résoudre tous les problèmes philosophiques.

🔗 Retrouvez Urmie Ray sur la toile :
✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/
✅ Site La Chaine Humaine : https://www.lachainehumaine.com/author/urmie/
✅ Livre : De la democratie et de la survie de l’homme : 2014
✅ Livre : On Science: Concepts, Cultures, and Limits : 2020

✅ Blog du Dr. Urmie : https://urmieray.com/

🔎 Sources :

✅ Parasitic Worms Wiggle into Modern Medicine – Scientific American Blog Network
https://blogs.scientificamerican.com/guest-blog/parasitic-worms-wiggle-into-modern-medicine-q-amp-a/

✅ World Business Council For Sustainable Development (WBCSD)
https://www.wbcsd.org/

✅ About – We Mean Business Coalition
https://www.wemeanbusinesscoalition.org/about/

✅ EB148/32 – B148_32-fr.pdf
https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB148/B148_32-fr.pdf

✅ HOME | Governing Pandemics
https://www.governingpandemics.org/

✅ One Earth Future
https://oneearthfuture.org/

✅ Global COVID-19 Summit: Ending the Pandemic and Building Back Better | The White House
https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2021/09/24/global-covid-19-summit-ending-the-pandemic-and-building-back-better/

✅ Joint Research Centre and World Health Organization join forces to use behavioural insights for public health
https://www.who.int/news/item/12-11-2021-joint-research-centre-and-world-health-organization-join-forces-to-use-behavioural-insights-for-public-health

✅ Infodemic
https://www.who.int/health-topics/infodemic#tab=tab_1

✅ Joint Research Centre | European Commission
https://ec.europa.eu/info/departments/joint-research-centre_en

✅ La guerre cognitive contre les peuples
https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/James-Giordano:7

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L’empire de la haute finance avale les institutions supranationales et s’installe. Au nom du climat

par Liliane Held-Khawam.

Quand les PDG de BlackRock, de la Citi, de la Bank of America, de Banco Santander, de HSBC, du London Stock Exchange Group, Singapore Exchange, et du Fonds David Rockefeller se réunissent en 2021, ils s’entendent sur la nouvelle structure de Planète Finance post-Covid. Et idéalement, ils fusionnent avec les institutions supragouvernementales qu’ils ont manipulées à l’envi depuis les Accords de Bretton Woods.

Les banquiers centraux se sont joints à la fête de la City-Wall Street !

Et les banquiers centraux profitant de la méconnaissance du grand public de leurs tours de passe-passe, ont servi de courroie de transmission des liquidités locales vers ces ultra-puissants qui sont finalement leurs futurs patrons. Je vous remets des graphiques incroyablement scandaleux qui n’émeuvent pas grand monde qui montrent comment elles ont récupéré les réserves des banques sous prétexte de sécurité. En clair, on a forcé les banques à se doter de montagnes de liquidités et de titres de très haute qualité, puis à les déposer auprès de la banque centrale.

Regardez comment les banques centrales influencent les capitalisations boursières et l’enrichissement démesuré d’une poignée d’élus

Forte d’immenses volumes à la fois de liquidités et d’actifs financiers, Planète Finance se dote d’une gouvernance financière mondiale ultra-puissante.

Une idéologie fasciste décrite par Mussolini

• lilianeheldkhawam.com/2020/12/04/leurope-entre-dans-une-ere-fasciste-et-dit-adieu-aux-libertes-individuelles-france

La gouvernance mondiale du Nouveau Modèle est centrée sur la finance

Ces individus cités ci-dessus, leurs associés et alliés forment LA gouvernance mondiale. Le pouvoir politique de gouvernants est « has been » dans la mesure où les États, les territoires, les compagnies, les individus ont perdu le contrôle de leurs outils de production, de leurs richesses, de leurs ressources naturelles, etc. Regardez ce qu’écrivait en 1970 Zbigniew Brzezinski :

« BETWEEN TWO AGES, America’s Role in the Technetronic Era », Zbigniew Brzezinski, 1970

La 1WorldCompany, l’aboutissement d’une guerre livrée aux États publics et aux citoyens

Cette idéologie qui met la finance au centre de la vie publique est en train de finir de faire la guerre aux États, aux marchés ouverts, aux citoyens. Et cette idéologie d’essence nazie a mis à terre la démocratie et avec elle le principe de la dignité humaine.

Vous n’avez plus rien et ils ont tout.

La Dépossession est à un tel stade qu’il est à craindre même pour la suffisance alimentaire décente, autre que des asticots et autres ignominies vantées par les suppôts du système baalien.

• lilianeheldkhawam.com/2020/11/04/bill-gates-a-un-projet-alimentaire-sain-pour-vous-a-base-dexcrements-humains-lexemple-de-swiss-food-valley

Bref, l’élite financière anglo-saxonne n’a plus besoin de se cacher derrière le tigre américain pour conquérir le monde. Elle est en train de le laisser tomber pour assumer enfin aux yeux de tous son immense puissance qui a été installée grâce à la techno-usure portée à son paroxysme.

Un grand merci aux banques centrales sans lesquelles ceci n’aurait jamais pu avoir lieu.

LHK

*

L’Alliance des banquiers soutenue par l’ONU annonce un plan « vert » pour transformer le système financier mondial

par Whitney Webb.

Les intérêts financiers privés les plus puissants du monde, sous le couvert de la COP26, ont élaboré un plan visant à transformer le système financier mondial en fusionnant avec des institutions comme la Banque mondiale et en les utilisant pour éroder davantage la souveraineté nationale dans les pays en développement.

Mercredi, une alliance d’institutions bancaires et financières privées « dirigée par l’industrie et convoquée par l’ONU » a annoncé, lors de la conférence COP26, son intention de remanier le rôle des institutions financières mondiales et régionales, notamment la Banque mondiale et le FMI, dans le cadre d’un plan plus large visant à « transformer » le système financier mondial. Selon les membres de l’alliance, l’objectif officiellement déclaré de cette proposition de refonte est de promouvoir la transition vers une économie « zéro net ». Cependant, la « réimagination » des institutions financières internationales (IFI) proposée par le groupe, selon le « rapport d’avancement » récemment publié, viserait également à fusionner ces institutions avec les intérêts bancaires privés qui composent l’alliance ; à créer un nouveau système de « gouvernance financière mondiale » ; et à éroder la souveraineté nationale des pays en développement en les forçant à mettre en place des environnements commerciaux jugés « amicaux » aux intérêts des membres de l’alliance. En d’autres termes, les puissants intérêts bancaires qui composent ce groupe font pression pour recréer l’ensemble du système financier mondial à leur profit, sous couvert de promouvoir la durabilité.

Cette alliance, appelée Glasgow Financial Alliance for Net Zero (GFANZ), a été lancée en avril par John Kerry, envoyé spécial du président américain pour le Changement climatique, Janet Yellen, secrétaire américaine au Trésor et ancienne présidente de la Réserve fédérale, et Mark Carney, envoyé spécial des Nations unies pour l’Action climatique et la Finance et ancien président de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada. Carney, qui est également le conseiller financier du premier ministre britannique pour la conférence COP26, copréside actuellement l’alliance avec le milliardaire américain et ancien maire de New York, Michael Bloomberg.

Leadership de GFANZ ; source : GFANZ

Lors de sa création, la GFANZ a déclaré qu’il allait « fournir un forum pour la coordination stratégique entre les dirigeants des institutions financières de l’ensemble du secteur financier afin d’accélérer la transition vers une économie zéro net » et « mobiliser les milliers de milliards de dollars nécessaires » pour atteindre les objectifs du groupe en matière d’émissions de CO2. Au moment du lancement de l’alliance, le premier ministre britannique Boris Johnson a décrit la GFANZ comme « unissant les banques et les institutions financières du monde entier derrière la transition mondiale vers le zéro net », tandis que John Kerry a noté que « les plus grands acteurs financiers du monde reconnaissent que la transition énergétique représente une vaste opportunité commerciale ». En analysant ces deux déclarations ensemble, il semble clair que la GFANZ a uni les banques privées et les institutions financières les plus puissantes du monde derrière ce qu’elles considèrent comme, avant tout, « une vaste opportunité commerciale », dont elles présentent l’exploitation comme un « impératif planétaire ».

John Kerry en conversation avec Christine Amanpour de CNN à la COP 26 ; source : CNN

La GFANZ est composé de plusieurs « alliances de sous-secteurs », dont l’initiative Net Zero Asset Managers (NZAM), l’alliance Net Zero Asset Owner (NZAOA) et l’alliance Net Zero Banking (NZBA). Ensemble, elles représentent une part considérable des intérêts bancaires et financiers privés mondiaux, la NZBA représentant à elle seule 43% de tous les actifs bancaires mondiaux. Cependant, les « plus grands acteurs financiers » qui dominent la GFANZ comprennent les PDG de BlackRock, Citi, Bank of America, Banco Santander et la HSBC, ainsi que David Schwimmer, PDG du London Stock Exchange Group et Nili Gilbert, présidente du comité d’investissement du David Rockefeller Fund.

Notamment, une autre entité liée à Rockefeller, la Fondation Rockefeller, a récemment joué un rôle central dans la création des Natural Asset Corporations (NAC) en septembre. Ces NAC cherchent à créer une nouvelle classe d’actifs qui mettrait en vente le monde naturel, ainsi que les processus écologiques qui sous-tendent toute vie, sous couvert de les « protéger ». Les dirigeants de la GFANZ, dont Larry Fink de BlackRock, sont depuis longtemps enthousiasmés par les perspectives des NAC et d’autres efforts connexes visant à financiariser le monde naturel. Il a également joué un rôle clé dans la promotion de cette financiarisation comme étant nécessaire pour lutter contre le changement climatique.

Dans le cadre de la COP26, la GFANZ – un groupe clé de cette conférence – publie un plan visant à augmenter « les flux de capitaux privés vers les économies émergentes et en développement ». Selon le communiqué de presse de l’alliance, ce plan se concentre sur « le développement de plates-formes nationales pour connecter l’énorme capital privé engagé dans le zéro net avec les projets nationaux, l’augmentation des financements mixtes par le biais des BMD [banques multilatérales de développement] et le développement de marchés mondiaux du carbone crédibles et de haute intégrité ». Le communiqué de presse note que cet « énorme capital privé » est l’argent que les membres de l’alliance cherchent à investir dans les pays émergents et en développement, estimé à plus de 130 000 milliards de dollars, et que – afin de déployer ces billions d’investissement – « le système financier mondial est en train d’être transformé » par cette même alliance en coordination avec le groupe qui les a convoqués, les Nations unies.

Proposer une prise de contrôle

Les détails du plan de la GFANZ visant à déployer des milliers de milliards d’investissements de ses membres dans les marchés émergents et les pays en développement ont été publiés dans le « Rapport d’avancement » inaugural de l’alliance, dont la publication a été programmée pour coïncider avec la conférence COP26. Le rapport détaille le « plan de travail et les ambitions à court terme » de l’alliance, que l’alliance résume succinctement comme un « programme de travail pour transformer le système financier ».

Le rapport note que l’alliance est passée de la phase d’« engagement » à la phase d’« implication », l’objectif principal de la phase d’implication étant la « mobilisation de capitaux privés dans les marchés émergents et les pays en développement par le biais du leadership du secteur privé et de la collaboration public-privé ». Ce faisant, selon le rapport, GFANZ cherche à créer « une architecture financière internationale » qui augmentera les niveaux d’investissement privé des membres de l’alliance dans ces économies. Leurs principaux objectifs à cet égard tournent autour de la création de « plateformes nationales ambitieuses » et d’une collaboration accrue entre les BMD et le secteur financier privé.

Rapport d’avancement de la GFANZ

Selon la GFANZ, une « plate-forme nationale » est définie comme un mécanisme qui réunit et aligne les « parties prenantes », c’est-à-dire un mécanisme de partenariat public-privé/capitalisme des parties prenantes, « autour d’une question ou d’une géographie spécifique ». Parmi les exemples proposés, citons la Climate Finance Leadership Initiative (CFLI) de Mike Bloomberg, qui est associée à Goldman Sachs et la HSBC, entre autres institutions du secteur privé. Bien qu’elles soient présentées comme étant dirigées par les « parties prenantes », les exemples existants de « plateformes nationales » proposées par la GFANZ sont soit des initiatives dirigées par le secteur privé, comme la CFLI, soit des partenariats public-privé dominés par de puissantes multinationales et des milliardaires. Comme l’a récemment expliqué le journaliste et chercheur Iain Davis, ces modèles de mécanismes de « capitalisme des parties prenantes » – bien qu’ils soient présentés comme offrant une forme de capitalisme « plus responsable » – permettent au contraire aux entreprises et aux entités privées de participer à l’élaboration des réglementations qui régissent leurs propres marchés et leur confèrent un rôle considérablement accru dans la prise de décision politique en les plaçant sur un pied d’égalité avec les gouvernements nationaux. Il s’agit essentiellement d’une manière créative de commercialiser le « corporatisme », la définition du fascisme fournie par le dictateur italien Benito Mussolini.

Outre la création de « plates-formes nationales » « corporatistes » qui se concentrent sur des domaines et/ou des questions spécifiques dans le monde en développement, la GFANZ vise également à « corporatiser » davantage les banques multilatérales de développement (BMD) et les institutions financières de développement (IFD) afin de mieux répondre aux objectifs d’investissement des membres de l’alliance. Selon l’alliance, il s’agit d’accroître la « collaboration entre les BMD et le secteur privé ». Le rapport de la GFANZ note que « les BMD jouent un rôle essentiel dans la croissance des flux d’investissement » dans le monde en développement. Les BMD, comme la Banque mondiale, ont longtemps été critiquées pour avoir accompli cette tâche en piégeant les nations en développement par la dette, puis en utilisant cette dette pour forcer ces nations à déréglementer les marchés (en particulier les marchés financiers), à privatiser les actifs de l’État et à mettre en œuvre des politiques d’austérité impopulaires. Le rapport de la GFANZ indique clairement que l’alliance cherche maintenant à utiliser ces mêmes tactiques controversées des BMD en imposant une dérégulation encore plus grande aux pays en développement afin de faciliter les investissements « verts » des membres de l’alliance.

Le rapport indique explicitement que les BMD doivent être utilisées pour inciter les pays en développement à « créer des environnements favorables de haut niveau et transversaux » pour les investissements des membres de l’alliance dans ces pays. Les niveaux considérablement plus élevés d’investissement en capital privé, qui sont nécessaires pour atteindre le niveau zéro net selon la GFANZ, exigent que les BMD soient utilisées pour inciter les pays en développement à « établir des environnements commerciaux favorables à l’investissement, un cadre reproductible pour déployer les investissements en capital privé et des filières d’opportunités d’investissement rentables ». La GFANZ note ensuite que « les capitaux et les investissements privés afflueront vers ces projets si les gouvernements et les responsables politiques créent les conditions appropriées », c’est-à-dire des environnements favorables aux investissements du secteur privé.

En d’autres termes, par le biais de l’augmentation proposée de la participation du secteur privé dans les BMD, comme la Banque mondiale et les banques régionales de développement, les membres de l’alliance cherchent à utiliser les BMD pour imposer globalement une déréglementation massive et étendue aux pays en développement en utilisant la poussée de la décarbonisation comme justification. Il n’est plus nécessaire que les BMD piègent les pays en développement dans la dette pour imposer des politiques qui profitent aux entités étrangères et multinationales du secteur privé, car les justifications liées au changement climatique peuvent désormais être utilisées aux mêmes fins.

Larry Fink, PDG de BlackRock et directeur de GFANZ, parle à CNBC pendant la COP26 ; source : CNBC

Cette nouvelle modalité pour les BMD, ainsi que leur fusion avec le secteur privé, est finalement ce que la GFANZ propose en termes de « réimagination » de ces institutions. Le directeur de la GFANZ et le PDG de BlackRock, Larry Fink, lors d’un panel de la COP26 qui a eu lieu le 2 novembre, a explicitement fait référence au plan de refonte de ces institutions lorsqu’il a déclaré que : « Si nous voulons prendre au sérieux le changement climatique dans le monde émergent, nous allons devoir vraiment nous concentrer sur la réimagination de la Banque mondiale et du FMI ».

Fink poursuit :

« Ils sont le prêteur principal, et il n’y a pas assez de capitaux privés qui entrent dans le monde émergent aujourd’hui en raison des risques associés au risque politique, en investissant dans des investissements de type brownfield – si nous voulons sérieusement élever le capital d’investissement dans le monde émergent … J’exhorte les propriétaires de ces institutions, les propriétaires d’actions, à se concentrer sur la façon dont nous réimaginons ces institutions et repensons leur charte ».

Les plans proposés par la GFANZ pour réimaginer les BMD sont particulièrement alarmants étant donné que des documents militaires américains qui ont fait l’objet de fuites admettent ouvertement que ces banques sont essentiellement des « armes financières » qui ont été utilisées comme « instruments financiers et instruments diplomatiques de la puissance nationale américaine » ainsi que comme instruments de ce que ces mêmes documents appellent le « système actuel de gouvernance mondiale » qui sont utilisés pour forcer les pays en développement à adopter des politiques qu’ils n’adopteraient pas autrement.

En outre, étant donné les déclarations de Fink, il n’est pas surprenant que le rapport de la GFANZ indique que leur effort pour établir des « plates-formes nationales » et modifier le fonctionnement et les chartes des BMD est un élément clé de la mise en œuvre des recommandations pré-planifiées visant à « saisir le moment du nouveau Bretton Woods » et à refaire le système de « gouvernance financière mondiale » afin qu’il « favorise la stabilité économique et la croissance durable ».

Comme indiqué dans d’autres documents de la GFANZ et sur leur site Internet, l’objectif de l’alliance est la transformation du système financier mondial et il est assez évident, d’après les déclarations des membres et les documents de l’alliance, que le but de cette transformation est de faciliter les objectifs d’investissement des membres de l’alliance au-delà de ce qui est actuellement possible en utilisant les diktats liés au changement climatique, par opposition à la dette, comme moyen d’y parvenir.

L’ONU et la « révolution tranquille »

À la lumière des membres de la GFANZ et de leurs ambitions, certains peuvent se demander pourquoi les Nations Unies soutiendraient une telle initiative prédatrice. Après tout, les Nations unies ne travaillent-elles pas principalement avec les gouvernements nationaux, par opposition aux intérêts du secteur privé ?

Bien que ce soit certainement la perception publique dominante de l’ONU, l’organisation suit – depuis des décennies – un modèle de « capitalisme des parties prenantes » qui privilégie le secteur privé et les « philanthropes » milliardaires par rapport aux gouvernements nationaux, ces derniers étant simplement chargés de créer des « environnements favorables » aux politiques créées par et au profit des premiers.

S’adressant au Forum économique mondial en 1998, Kofi Annan, alors secrétaire général des Nations unies, a explicité ce changement :

« Les Nations unies ont été transformées depuis notre dernière rencontre ici à Davos. L’Organisation a subi un remaniement complet que j’ai décrit comme une « révolution tranquille »… Un changement fondamental s’est produit. Autrefois, les Nations unies ne s’occupaient que des gouvernements. Nous savons désormais que la paix et la prospérité ne peuvent être obtenues sans des partenariats impliquant les gouvernements, les organisations internationales, le monde des affaires et la société civile… Les affaires des Nations unies impliquent les entreprises du monde entier ».

L’ONU étant devenue essentiellement un véhicule de promotion du capitalisme des parties prenantes, il n’est que normal qu’elle « convoque » et soutienne les efforts d’un groupe comme la GFANZ pour étendre ce modèle capitaliste des parties prenantes à d’autres institutions impliquées dans la gouvernance mondiale, en particulier la gouvernance financière mondiale. Permettre aux membres de la GFANZ, c’est-à-dire à un grand nombre des plus grandes banques et institutions financières privées du monde, de fusionner avec les BMD, de refaire le « système de gouvernance financière mondiale » et d’obtenir un contrôle accru sur les décisions politiques dans le monde émergent est un rêve de banquier devenu réalité. Pour en arriver là, il leur a suffi de convaincre une partie suffisante de la population mondiale que de tels changements sont nécessaires en raison de l’urgence perçue du changement climatique et de la nécessité de décarboniser rapidement l’économie. Pourtant, s’ils sont mis en pratique, il n’en résultera guère un monde plus « vert », mais un monde dominé par une petite élite financière et technocratique qui est libre de profiter et de piller le « capital naturel » et le « capital humain » comme bon lui semble.

Aujourd’hui, les BMD sont utilisées comme des « instruments de pouvoir » qui utilisent la dette pour forcer les pays en développement à mettre en œuvre des politiques qui profitent aux intérêts étrangers et non à leurs intérêts nationaux. Si la GFANZ parvient à ses fins, les BMD de demain serviront essentiellement à éliminer la souveraineté nationale, à privatiser les « actifs naturels » (par exemple, les écosystèmes, les processus écologiques) du monde en développement et à imposer des politiques de plus en plus technocratiques conçues par des institutions de gouvernance mondiale et des groupes de réflexion à des populations de plus en plus privées de leurs droits.

Bien que la GFANZ se soit drapé dans la noble rhétorique du « sauvetage de la planète », ses plans équivalent en fin de compte à un coup d’État mené par les entreprises qui rendra le système financier mondial encore plus corrompu et prédateur et réduira encore davantage la souveraineté des gouvernements nationaux dans le monde en développement.

source : https://unlimitedhangout.com