Le manager de crise belge tel qu’en lui-même !

Voici comment Marc Van Ranst qui conseille notre gouvernement belge dans cette crise se présente lui-même dans une conférence tenue en Angleterre lors du ESWI/Chatham House Influenza Pandemic Preparedness Stakeholders Conference le 22 janvier 2019. Sans commentaire.

Christian Perronne : à propos des vakx1s…

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique. Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.

Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

La suite sur bonsens.org

Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent l’arrêt de toutes les études sur la vaccination contre la corona et appellent à cosigner la pétition

Le Dr Michael Yeadon, ancien chef du département de recherche sur les maladies respiratoires chez Pfizer, et le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien chef du département de santé publique, ont déposé le 1er décembre 2020 auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’UE, une demande de suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS, en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42).

Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent que, pour la protection de la vie et de la santé des volontaires, les études ne soient pas poursuivies tant que l’on ne disposera pas d’un plan d’étude adapté pour répondre aux préoccupations importantes en matière de sécurité exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l’encontre du vaccin et du plan d’étude.

D’une part, les pétitionnaires demandent qu’en raison du manque connu de précision du test PCR, une étude sérieuse doit utiliser un séquençage dit de Sanger. C’est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l’efficacité d’un vaccin contre le Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très différente, ni le risque de maladie ni un éventuel bénéfice du vaccin ne peuvent être déterminés avec la certitude nécessaire, c’est pourquoi tester le vaccin sur l’homme est en soi contraire à l’éthique.

En outre, ils exigent qu’il soit exclu, par exemple par le biais de l’expérimentation animale, que des risques déjà connus par des études antérieures, qui découlent en partie de la nature des virus corona, puissent être réalisés. Les préoccupations portent notamment sur les points suivants:

La formation d’anticorps dits “non neutralisants” peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus “sauvage” après la vaccination. Cette amplification dite dépendante des anticorps, l’ADE, est connue depuis longtemps grâce à des expériences sur les vaccins corona chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage.

Les vaccinations devraient produire des anticorps contre les protéines de pointe du SRAS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues de la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères tels que l’homme. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine 1, car sinon une stérilité de durée indéterminée pourrait entraîner la vaccination des femmes.

Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles, à la vaccination.

La durée beaucoup trop courte de l’étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs. Comme pour les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d’urgence était accordée et la possibilité d’observer les effets tardifs seulement à ce moment-là.Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d’autorisation d’urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L’AIDE : le Dr Wodarg et le Dr Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens de l’UE de cosigner leur pétition en envoyant le courriel préparé ici à l’EMA.

Nachtrag: Wegen teilweiser Überlastung der Server hier der Inhalt der E-Mail und die Kontaktadressen zum späteren Selbst-Versenden: 

An: press@ema.europa.eu; petitionEMA@corona-ausschuss.com

Betreff: Co-signing the petition of Dr. Wodarg, Germany, and Dr. Yeadon, UK (submitted on 1-Dec-2020)

Dear Sir or Madam, I am hereby co-signing the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon to support their urgent request to stay the Phase III clinical trial(s) of BNT162b (EudraCT Number 2020-002641-42) and other clinical trials. The full text of the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon can be found here: https://2020news.de/wp-content/uploads/2020/12/Wodarg_Yeadon_EMA_Petition_Pfizer_Trial_FINAL_01DEC2020_EN_unsigned_with_Exhibits.pdf I hereby respectfully request that EMA act on the petition of Dr. Wodarg and Dr. Yeadon immediately. Regards 

Pour lire l’article sur le site 2020News.de…

Un VAKX1 pour 8 milliards d’humains !

Oui ! un défi immense pour v.a.k- xiner 8 milliards d’être humains. En gros on ne vous demande pas votre avis vous êtes IN THE BOX. Mais on est bien d’accord que nous ne sommes pas in The box. La question, c’est pourquoi, ça va fonctionner cette fois-ci ? Pourquoi la campagne de v.a.k- xina-tion mondiale va voir le jour ? Dans cette étude que Mika Denissot vous présente, vous verrez les différentes propositions, les sanctions, les actions autour du plus grand business rentable pour 2021. Attention ca va piquer !

Confirmation de la présence de nanoparticules d’aluminium dans les vakx1.

Déclaration d’un médecin pédiatre américain devant une commission parlementaire de la santé.
Les vaccins contiennent des nanoparticules d’aluminium et les effets de ceux-ci sur le cerveau ne sont pas du tout étudiés mais pourraient expliquer les maladies type alzheimer, maladies chroniques inflammatoires, …
Par ailleurs, les fragments de virus introduits via les vaccins peuvent être semblables à des ceux de cellules humaines ce qui pourrait expliquer les déclenchement de maladies auto-immunes.
Attention aux apprentis-sorciers !

Louis Fouché: covid, vakx1 et conséquences

A ne pas manquer !
Comme toujours interventions très brillantes et très nourrissantes (séparée en 6 vidéos) du Dr Louis Fouché sur les libertés, l’information et les communications sur la pandémie, le virus, les vaccins, … Toujours très documenté et pertinent.
Je conseille particulièrement le n° 4.

Le Dr Pascal Sacré livre son analyse en toute liberté.

Le Dr Pascal Sacré, licencié pour s’être exprimé sur la non fiabilité des tests PCR notamment, livre toutes ses opinions lors d’une interview pour Kairos Presse. Il s’y exprime sur la gestion générale de la médecine, les tests, la fausse épidémie du Covid, les vaks1, la corruption de la médecine et des gouvernants, ….

Suite à cet interview, le Docteur Sacré a lancé un appel à la désobéissance civile dans la vidéo Facebook suivante:

https://fb.watch/23Qab48cZL/

Un décryptage des techniques de communication qui nous manipulent

Dans une communication, l’émotionnel est touché avant le rationnel. Il est facile alors de faire peur, de faire culpabiliser, de valoriser ou de dévaloriser quelqu’un pour le relier à sa cause. 
Mais quelles sont ses stratégies ? 
Comment les repérer, comment conserver notre discernement, notre libre arbitre ?
Comment écouter notre cœur, notre bon sens, pour agir non pas à partir de notre peur, mais à partir de ce qui réellement nous semble cohérent? 
Car le cœur est une véritable intelligence. Le cœur sait. C’est un véritable cerveau. C’est un centre de compréhension dont le rayonnement électromagnétique est plus large que celui du cerveau. 
Cela nous demande d’être calme, de ne pas excessivement réagir, de faire preuve de discernement.  D’écouter la situation dans son ensemble, surtout d’écouter notre intuition et de faire confiance. Car je crois que profondément, comme un animal dans la nature sait repérer les herbes et les plantes qui sont bonnes pour lui, qu’il sait reconnaître les prédateurs, les pièges et les partenaires avec lesquels il peut cheminer, une partie de nous sait. 
Elle s’appelle l’intuition. Encore faut-il l’écouter. Cette situation m’a donné envie de vous offrir cette vidéo. Puisse t’elle vous éclairer dans cette période ou plus que jamais. Nous avons besoin de développer notre discernement.
Arnaud Riou

Les différentes techniques évoquées par Arnaud Riou:
diviser, valoriser vs dévaloriser, culpabiliser, fustiger, infantiliser, simplifier de façon excessive, ironiser, liens subjectifs de causalité, stratégie de la grenouille, rumeurs, …

Merci à Francis de m’avoir transmis cette vidéo.

Quand de grands médecins dénoncent les politiciens jouant au docteur

Le Dr Roger Hodkinson, professeur de médecine et actif dans un laboratoire vendant des tests intervient dans une assemblée publique au Canada pour dénoncer l’absurdité des mesures politiques de port du masque, de distanciation physique, de confinement et de destruction de l’économie etc … totalement disproportionnées par rapport à l’aspect peu dangereux de ce virus.

Un autre grand médecin s’exprime sur le même sujet.

Le grand Reset, le Forum Economique Mondial, l’ONU

La crise du Covid est un accélerateur,
4ème Révolution Industrielle,
BBB, Build Back Better,
The future we want,
Fusion entre nos identités physiques, digitales et biologique,
Vous ne serez plus propriétaires de rien et vous serez heureux, …

Tels sont les slogans coordonnés entre les chefs de gouvernement, le World Economic Forum et même l’ONU colonisé par les multinationales du World Economic Forum. Ce n’est plus un complot, tout est écrit et dit dans tous les discours.
Un documentaire très instructif.

Voir aussi le Global Alliance For Responsible Media (GARM): The Global Alliance for Responsible Media (GARM) a créé un partenariat avec le World Economic Forum. Cette page vous permettra de voir les principales multinationales actives dans le GARM et le World Economic Forum.

Selon une étude scientifique, le confinement et les mesures sanitaires strictes n’auraient aucun impact sur la mortalité du virus.

L’étude publiée le 19 novembre, sur Frontier in Public Health sur la mortalité du Covid19 dans 188 pays, confirme peut-être ce que beaucoup pensent tout bas : il n’existerait aucun lien entre le confinement, des mesures sanitaires strictes et la mortalité du virus.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont notamment étudié, pour chaque pays :
– l’espérance de vie ;
– le nombre de décès liés au cancer, aux maladies cardiovasculaires, chroniques et infectieuses ;
– les taux d’obésité, d’inactivité et de sédentarité ;
– la richesse économique ;
la sévérité des mesures anti-covid des gouvernements ; 

 Deux types de pays ont alors émergé  :
Les pays dits « riches », avec des taux élevés de maladies chroniques et cardiovasculaires et une population vieillissante et sédentaire : ils se situent en Amérique du Nord, en Europe et dans une partie de l’Asie ;
Les pays moins riches, avec des populations plus jeunes et des taux élevés de maladies infectieuses (dengue, malaria, etc.), plutôt localisés en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est. 

Et voici ce que conclut l’étude : les pays les plus riches ont payé le plus lourd tribut face au virus, sans lien avec la sévérité des mesures imposées.

Dans les pays riches, nous avons tendance à vivre plus longtemps mais aussi à être moins actifs que dans les pays moins développés.
Or, la sédentarité est une cause majeure de comorbidités : hypertension, diabète et troubles cardiovasculaires pour les principales. 

La mortalité élevée du virus dans nos sociétés est donc surtout liée à la vieillesse de la population, et à notre mode de vie.

Et les chiffres donnent raison aux chercheurs :

En France, depuis le 1er mars 2020,
– 91,7 % des décès du Covid avaient plus de 65 ans, avec un âge médian de 84 ans [i] ;
– 65 % des morts du virus souffraient d’une co-morbidité (une hypertension artérielle dans 24 % des cas, une pathologie cardiaque pour 35%) ;
– 44 % de ces décès ont eu lieu en maison de retraite, une proportion atteignant 59 % en Norvège et 72 % en Espagne[iii].

Au 5 novembre 2020, le taux de mortalité était de 0,05 %. Vous aviez donc 1 risque sur 2000 de mourir du virus… et 99,05 de chance d’y survivre!

À titre de comparaison, au cours de sa vie, une personne à 1 risque sur 6 de mourir d’un accident cardiovasculaire. Et cela ne nous empêche pas de vivre !

Le problème, c’est que l’incertitude dans laquelle nous plonge cette pandémie nous fait surestimer les risques.

Et les médias ou le gouvernement en profitent pour imposer des mesures de plus en plus décriées et pesantes pour beaucoup d’entre nous.

Abstract de l’étude:

Contexte

Les territoires de développement humain ont été sévèrement limités par la pandémie Covid-19. Une dynamique commune a été observée, mais sa propagation n’a pas été homogène sur chaque continent. Nous visions à caractériser les paramètres non viraux les plus associés au taux de mortalité.

Méthodes

Nous avons testé les principaux indices de cinq domaines (démographie, santé publique, économie, politique, environnement) et leurs associations potentielles avec la mortalité de Covid-19 au cours des 8 premiers mois de 2020, à travers une analyse en composantes principales et une matrice de corrélation avec un test Pearson de corrélation. Les données de tous les pays ou états des pays fédéraux, indiquant au moins 10 cas de décès, ont été extraites des sites publics officiels. Pour les pays qui n’ont pas encore terminé la première phase épidémique, un modèle prospectif a été calculé pour fournir des options d’évolution des taux de mortalité.

Résultats

Des taux de mortalité Covid plus élevés sont observés dans la latitude [25/65 °] et dans les plages de longitude [−35 / −125 °].
Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (charge des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (croissance du produit national, soutien financier) et l’environnement (température , indice ultraviolet).
La rigueur des mesures prises pour lutter contre la pandémie, y compris le verrouillage, ne semble pas liée au taux de mortalité.

Conclusion

Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus élevés et des taux de MNT, avaient le prix le plus élevé à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes.
Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité Covid-19: leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure forme physique et une meilleure immunité.

Philippe Guillemant: le but de la vaksination n’est pas d’ordre sanitaire.

Article de Philippe Guillemant sur le site http://tout1savoir.eklablog.com/

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues. 🙂

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application StopCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
– Identification des personnes avec qui l’on déjeune
– Mémorisation de tous les déplacements
– Calcul de temps de travail ou temps de présence…
– Détection de déplacement inhabituel…
– Etc.

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
– Surveillance de l’activité des enfants
– Analyse des interactions familiales
– Analyse de situation (repos, activité, chute…)
– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
– Détection et mémorisation des habitudes.
– Etc.

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est pinuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

C’est cela qui explique la dictature sanitaire qui de façon rationnelle n’a aucune autre raison d’être.

Charles Gave sur l’ineptocratie et le grand Reset

Le grand réaménagement (reset) ou le triomphe de l’ineptocratie

Lire l’article complet sur le site de l’Institut des Libertés de Charles Gave

En voici quelques extraits:

En 2011, un politicien travailliste anglais, Paul Flynn, eut une merveilleuse inspiration en inventant une nouvelle notion, l’ineptocratie. 

“L ‘ineptocratie est un système de gouvernement dans lequel les moins capables de diriger sont élus par les moins capables de produire quoique ce soit pour subvenir à leurs propres besoins, mais qui, néanmoins, sont récompensés en recevant biens et services produits par des gens à qui l’on vole le produit de leur travail et dont le nombre ne cesse de diminuer. »

….

Malgré toutes ces forfaitures, ils sont bel bien au bout du rouleau et du coup, comme tous les mauvais gérants, ils pensent à faire plus de ce qui a déjà échoué et donc à mettre le pied sur l’accélérateur et nous le savons par l’intermédiaire d’un Suisse, Monsieur Schwab, l’organisateur du forum de Davos.

Pour lui, le nouveau monde devrait s’organiser autour de trois principes qui seront bien sûr les fondations de ce grand réaménagement. Je donne en premier le principe, et en second la traduction pour que même le lecteur du Monde le plus obtus comprenne (Je doute d’en avoir beaucoup dans le lectorat de l’IDL).

  1. Il faut réorganiser nos sociétés pour qu’elles soient plus « justes ». Traduction, les impôts sur la classe moyenne et ses actifs vont exploser, les paresseux vont toucher plus.
  2. Les Etats doivent investir massivement dans l’économie « verte » et transformer de fond en comble les villes et les lieux de production. Traduction : Le capitalisme de connivence a de beaux jours devant lui et votre immobilier ne vous appartiendra plus. Votre niveau de vie va baisser profondément.
  3. Entre le Covid et le réchauffement atmosphérique, nous avons besoin absolument d’un gouvernement mondial tant les problèmes ne peuvent plus être gérés à l’échelle nationale. Traduction : Dites adieu à la démocratie, de puissants génies comme Jacques Attali vont se coopter et assureront notre bonheur. Mais ils seront malheureusement obligés d’ouvrir des camps de concentration pour y mettre l’auteur de ces lignes et nombre de ses lecteurs, mais on ne fait pas d’ omelettes sans casser des œufs.

Je n’ai jamais été un « conspirationniste », pensant de façon générale que la bêtise humaine suffisait à expliquer nombre de désastres, mais je dois dire que le Covid est arrivé vraiment à point nommé pour donner une apparence de légitimité aux trois propositions mentionnées ci-dessus.

….

Ils vont donc nous piquer nos actifs, et   cela   détruira nos démocraties.

Pour résoudre leurs problèmes, la solution la plus simple est en effet d’aller chercher l’argent là où il est, c’est-à-dire dans vos poches. Et donc, pour résoudre les problèmes fiscaux des états gérés par les ineptocrates, le plus simple est d’annuler tout ou partie de la dette de l’état français, par exemple, et de la remplacer par une reconnaissance de dette ne donnant droit à aucun remboursement mais simplement au versement d’une rente de 1.5 % tant que le détenteur est en vie.

C’est donc dire que le but essentiel de tous ces malfaisants va être maintenant de s’attaquer au droit de propriété soubassement ultime des systèmes démocratiques, ce qui implique un certain nombre de conséquences.

  1. Interdiction du cash
  2. Destruction des monnaies pour liquider la dette étatique.
  3. Diabolisation de tous les élus (Orban, Trump, Salvini, Dutertre etc…) n’acceptant pas le « projet » que nos ineptocrates transnationaux ne dissimulent même pas.
  4. Excommunication et mise au pas de tous les intellectuels qui ne pensent pas comme eux.
  5. Fermeture des librairies. Interdiction d’un certain nombre de livres ou d’émissions qui sont brûlés en place publique.
  6. Destruction des commerçants indépendants, qui tendent à soutenir les populistes et le droit de propriété.
  7. Faillite des propriétaires de logements qui seront tous squattés sans vergogne par les représentants de la classe des gens ne produisant rien mais ayant tous les droits.
  8. Instauration d’un salaire versé à tout un chacun dans la population quel que soit ses mérites ou ses efforts.
  9. Euthanasie des vieux dans les maisons de vieillesse (ce qui a bien commencé lors de la crise du covid).
  10. Interdiction des cultes et des rassemblements pour des raisons sanitaires.

Le lecteur remarquera sans effort que toutes ces dispositions, même les plus farfelues sont d’ores et déjà en place.

Ma conclusion est donc toute simple : l’attaque que je sentais arriver depuis des années contre nos libertés fondamentales est lancée et bien lancée et le combat fait rage aux USA entre Trump et la classe des ineptocrates criminels.

Les citoyens américains ont bien de la chance, eux ils peuvent s’armer.

Auteur: Charles Gave

Economiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre du grand public en publiant un essai pamphlétaire en 2001 “ Des Lions menés par des ânes “(Éditions Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage “Sire, surtout ne faites rien” aux Editions Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble les meilleurs chroniques de l’IDL écrites ces dernières années. Il est fondateur et président de Gavekal Research (www.gavekal.com).

Le confinement en question : des professionnels de santé posent un regard différent

Un montage vidéo d’Eric Remacle

La preuve de l’immunité collective en quelques graphiques

Lettre Santé Corps Esprit de Xavier Bazin du 25 novembre 2020.

Cher(e) ami(e) de la Santé,
Il n’y a strictement plus aucune bonne raison de confiner, en FranceLe confinement cause des dégâts économiques majeurs et des ravages sur la santé mentale des Français.Les avantages ? Il n’y en a aucun, en ce moment.Sur LCI, le journalise David Pujadas a eu l’honnêteté de l’expliquer clairement.Regardez la vidéo, elle dure 2 minutes et en vaut la peine :https://www.youtube.com/watch?v=Po1cGksY40c
Son premier argument est celui-ci: le pic des contaminations a eu lieu le 2 novembre, soit le 4ème jour seulement du confinement. Impossible, donc, que la baisse puisse être causée par le confinement, qui prend toujours plus de temps à faire son œuvre.Il suffit de regarder ce qui s’est passé en mars-avril dernier : le confinement n’a absolument pas enrayé l’épidémie, qui a mis encore plus de 2 semaines à atteindre son pic :
Mars avril
D’ailleurs, déjà au printemps dernier, il n’y avait pas de preuve que la décrue était seulement liée au confinement. Car la Suède a aussi atteint son pic épidémique à peu près au même moment, en avril, alors qu’elle a refusé de confiner sa population ! En voici la preuve, avec le nombre de morts de mars à juillet en Suède :
Nombre de morts Suède
Donc, ce n’est pas le confinement qui explique le recul spectaculaire du nombre de cas et d’hospitalisations. Du coup, certains au gouvernement aimeraient nous faire croire que cette décrue est liée au couvre-feu. C’est assez étrange d’imaginer qu’une mesure aussi « faible » pourrait avoir un impact aussi fort. Mais si vous aviez un doute, sachez que la baisse a été la même dans les communes frappées par le couvre-feu et dans celles qui n’étaient pas concernées !
Donc, le couvre-feu n’y est pour rien. Alors pourquoi cette baisse ? D’où vient-elle ? Et d’ailleurs, pourquoi étions-nous nombreux à l’avoir anticipée, en disant que reconfiner était inutile ?
La raison tient en deux mots : immunité collective. Regardez ce qui se passe dans le grand Est et en Ile de France. Si cette deuxième épidémie ne m’a jamais inquiétée, c’est parce que j’avais les yeux rivés sur ce qui se passait en Ile de France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en mars-avril. Or depuis le début de l’automne, je vois que les chiffres sont bons, dans ces deux régions. La semaine dernière, le Canard Enchaîné a fini par publier un article sur ce phénomène :« En octobre, avant même le couvre-feu et le reconfinement, les experts avaient constaté que le nombre d’infections et d’hospitalisations augmentait moins vite en Ile de France que presque partout ailleurs sur le territoire. La capitale et sa banlieue affichaient alors des taux d’incidence du virus presque deux fois inférieurs à ceux de Lyon, des deux Savoie ou de Saint-Etienne, qui avaient été pratiquement épargnés au printemps ».
Et le journal enfonce le clou :« Le phénomène s’est révélé plus frappant encore dans Paris intra-muros, qui, avec la Seine-Saint-Denis, a été la zone francilienne la plus touchée en mars et en avril.La baisse atteignait déjà 20 % le 2 novembre, et le phénomène continue depuis dans la ville la plus dense d’Europe, terrain de jeu idéal pour le coronavirus.La diminution, en revanche, apparaît plus faible au sein de la grande couronne moins peuplée et moins atteinte au printemps. »
Sans immunité collective, Paris, dense et très peuplée, aurait dû être lourdement frappée par la deuxième épidémie. Et pourtant, ce n’est pas le cas.

A l’inverse, les départements d’Ile-de-France moins touchés par l’épidémie au printemps auraient dû être davantage épargnés… et c’est le contraire qui s’est produit !Selon le Canard enchaîné, même le Pr Delfraissy, le très pessimiste président du Conseil scientifique, commence à envisager sérieusement l’hypothèse de l’immunité collective.
Mais pour moi, c’est plus qu’une hypothèse : c’est la seule explication possible à ce qu’on observe.
Regardez bien la forme des courbes d’hospitalisations en Ile de France et le grand Est, entre mars et aujourd’hui :
A gauche, on voit le pic épidémique de mars-avril, et à droite, une vague trois fois moins haute à l’automne. C’est le signe clair que ces deux régions largement touchées au printemps sont désormais relativement protégées contre une explosion des hospitalisations. Maintenant, regardez ce qui s’est passé en Rhône-Alpes et PACA, deux régions beaucoup moins touchées au printemps : c’est l’inverse !
Dans ces deux régions épargnées au printemps, la deuxième épidémie a causé deux fois plus d’hospitalisations que la première ! On ne peut pas avoir meilleure preuve de l’immunité collective.
Et la bonne nouvelle, c’est que le virus a désormais circulé largement, partout en France. Donc si on a une troisième épidémie en janvier prochain ou en octobre 2021, l’impact à attendre dans tout le pays sera logiquement encore plus faible que celui, très modéré, qu’on observe en ce moment en Ile-de-France et dans le grand Est. Même phénomène entre la Suède et la République Tchèque.
On observe les mêmes courbes inversées entre la Suède, qui n’a jamais confiné, et la République tchèque, qui s’est barricadée en mars-avril. En Suède, la deuxième épidémie fait peu de morts en ce moment, parce que l’immunité collective a commencé à jouer.
En République tchèque, au contraire, le pays a réussi à étouffer dans l’œuf l’épidémie au printemps, en fermant radicalement ses frontières… mais n’a rien pu faire à l’automne :
Vous noterez au passage qu’en Suède comme en République tchèque, la décrue de l’automne a commencé à peu près au même moment, comme dans tous les pays européens. Alors que ces pays ont des politiques de confinement et de masque très différentes ! Confinement ou pas confinement, l’épidémie est en décrue partout en Europe.
Même chose en Belgique : là-bas, la décrue est spectaculaire, et ne peut pas être liée au confinement, qui a été décidé après le pic épidémique :
Belgique
Et on observe le même phénomène dans les grandes capitales européennes, à Londres ou Rotterdam.Conclusions : RÉ-OUVRONS LE PAYS, VITE ! Tout ceci montre deux choses assez clairement : Les mesures comme le confinement ne peuvent pas grand-chose sur la dynamique de l’épidémie. Il est donc inutile de confiner, et il faut arrêter le massacre tout de suite.
Et surtout, on peut être très optimiste pour la suite ! Avec cette deuxième épidémie, les régions françaises comme PACA et Rhône-Alpes sont désormais au moins aussi bien « protégées » que l’Ile de France ou le Grand Est ! Cela veut dire qu’en cas de recrudescence prochaine, le système hospitalier ne sera pas engorgé – comme il a bien résisté cet automne à Paris, en Seine-Saint-Denis ou en Alsace. Il n’y a donc plus AUCUNE raison de priver les Français de leurs libertés fondamentales. Et il n’y a plus AUCUNE raison de vouloir les vacciner massivement, encore moins de force. Mais évidemment, vu les milliards déjà dépensés pour les vaccins, et le lobbying de Big Pharma, cela va causer de grosses tensions dans les mois qui viennent.
On en reparle très bientôt.
Bonne santé,
Xavier Bazin

Voir aussi l’article de France Soir: Deuxième vague conséquence directe du premier confinement

Un autre montage vidéo d’Eric Remacle sur les tests PCR

Élections aux USA : lettre du général français Dominique Delawarde à ses amis

Mes chers amis,

Nombre d’entre vous m’ont demandé quel était mon opinion sur les événements qui se sont déroulés aux USA entre le 3 novembre et ce jour dans le cadre de l’élection présidentielle américaine. Ma double casquette d’expert du renseignement et de spécialiste des États-Unis m’a valu de nombreuses questions que je résumerai en deux grandes séries :

1 – Y-a-t-il eu fraude électorale et l’hypothèse d’un coup d’état visant à inverser le résultat de l’élection est -elle crédible ?
2 – Si Biden devait être élu le 8 décembre prochain et intronisé le 20 janvier 2021, quelles conséquences faudrait-il attendre de sa prise de pouvoir.

Je vais m’efforcer de répondre clairement à ces deux questions dans les lignes qui suivent.

Lire la suite …

Très belle lettre ouverte au ministre belge de la santé.

Ce courrier a été envoyé ce 17 novembre par Annes Bouria au ministre de la Santé et également transmis à Éliane Tillieux, présidente de la Chambre des représentants.

« Monsieur le Ministre fédéral en charge de la santé publique,

Dans le cadre d’une interpellation purement citoyenne, permettez-moi de vous solliciter en vue d’obtenir des réponses aux questions relatives aux articles en annexe à la présente et concernant la mise en perspective des chiffres sur la covid en Belgique.

  1. Qu’ont concrètement mis en place les autorités fédérales en ce qui concerne les moyens hospitaliers pour faire face à la situation de “2eme vague” qu’elles redoutaient tant depuis plus de 6 mois ?
  2. Pourquoi n’existe-t-il absolument aucune politique de prise en charge des patients atteints de la covid en ambulatoire (hors hospitalisation) ? Cette politique de non prise en charge ne serait-elle pas, entre autres, à l’origine de la sur-fréquentation hospitalière covid, et à fortiori de la surmortalité covid ?
  3. Au vu de la fiabilité discutable en terme diagnostic des tests PCR de détection du SARS-Cov2, des patients admis et répertoriés « covid », sont-ils tous malades à cause d’une infection au SARS-COV2, ou certains sont-ils victimes d’autres infections respiratoires tout en étant porteurs du SARS-COV2 sans que ce dernier soit la cause majeure de leur état clinique ? Idem pour les décès classés “covid”, peut- on affirmer avec certitude que les décès “covid” ont bien tous pour origine majeure une infection au Sars-Cov2 ?
  4. S’il est communément admis qu’il s’écoule généralement un délai de 10 à 15 jours entre des mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du Sars-Cov2 et ses effets escomptés, comment prouver l’efficacité de ce nouveau confinement sur l’évolution de l’épidémie sachant que, comme il est démontré dans l’article, le pic de cet épisode épidémique fut atteint aux alentours du 25 octobre ? Quelles sont les preuves scientifiques en terme d’efficacité des mesures de confinement sur la mortalité générale ? Pourquoi n’avoir jamais évalué sérieusement la balance risque/bénéfice de la stratégie de confinement, tant en matière médicale que socio-économique ?
  5. S’il semble très probable que le SARS-Cov2 prenne une tendance à la saisonnalité et qu’une variante particulière du SARS-Cov2 (le variant4) soit à l’origine de ce pic épidémique d’automne, pourquoi maintenir une dialectique de culpabilisation du citoyen rendant ce dernier principalement responsable, par ses comportements, de la situation, alors que cet épisode automnal traduit une évolution classique, identifiable et quantifiable de la dynamique d’une épidémie virale ? Pourquoi maintenir la même politique sanitaire pour une infection virale qui a vu son taux de létalité apparent divisé par 5 au cours des 6 derniers mois dans notre pays (15,7 % au 31 Mai 2020 contre 2,8 % à ce jour) ?
  6. Dans le cadre des éventuelles futures campagnes de vaccination que votre législature semble pressée d’engager, pouvez-vous garantir à chaque citoyen le droit au consentement éclairé ainsi qu’au refus de se voir administrer ce vaccin à la technologie inédite, et ce, en vertu de la loi sur les droits des patients du 22 aout 2002, du respect de l’article 23 de la constitution et du code de Nuremberg ?
  7. Enfin, quelle est la légitimité constitutionnelle des mesures sanitaires prises récemment ? Les membres de votre gouvernement sont-ils conscients des conséquences lourdes sur le plan des libertés fondamentales ainsi que sur la pérennité d’un état de droit démocratique ?

Dans l’attente de vous lire, je vous remercie d’avance pour l’attention que vous porterez à cette requête et vous prie d’accepter, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Annes Bouria – Pharmacien
Membre du Collectif interprofessionnel Transparence-Coronavirus pour l’objectivité de l’information et la liberté thérapeutique. »

Source: journal KAIROS, journal belge antiproductiviste et pour une société décente

Avis de tempête sur les élections présidentielles américaines

Ca y est! Les USA entrent dans une période très troublée. Sidney Powell, ancienne procureure et avocate du camp Trump, a rassemblé tous les éléments pour faire invalider les élections américaines notamment pour un logiciel de comptage des votes truqués et d’origine étrangère. Pour rappel, Donald Trump avait publié un « executive order » en 2018, suite à l’affaire Russian Gate de l’élection précédente, pour décréter un état d’urgence de sécurité pour contrer toute influence étrangère dans les élections américaines. Cet état d’urgence est toujours d’application pour ces élections présidentielles et devrait permettre enquêtes et arrestations de toutes les personnes ou sociétés incriminées. Ceci peut être considéré comme une déclaration de guerre à l’état profond (CIA, Soros, milliardaires des Big Tech et Big Pharma, …).
Voir ci-dessous la vidéo de la déclaration de Sydney Powell ce 19/11.

Covid-19: politisation, «corruption» et suppression de la science

Editorial publié dans sa propre revue par Kamran Abbasi, rédacteur en chef de la revue scientifique BMJ (British Medical Journal)

Quand la bonne science est supprimée par le complexe médico-politique, les gens meurent.

Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles; les plus grandes déceptions sont fondées sur un grain de vérité. Mais le comportement sous-jacent est troublant.

La science est supprimée à des fins politiques et financières. Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle et est néfaste pour la santé publique.  Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe médico-politique peut être manipulé en cas d’urgence – un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La réponse pandémique du Royaume-Uni fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques.
Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence.  La fuite a révélé l’ interférence des conseillers gouvernementaux dans SAGE, tout en exposant la sous-représentation de la santé publique, les soins cliniques, les femmes et les minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du bureau du commissaire à l’information. 

Ensuite, un rapport de Public Health England sur la covid-19 et les inégalités. La publication du rapport a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre; une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi.  Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas parler aux médias.

Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été empêché par le gouvernement de parler aux médias en raison d’un «paysage politique difficile». 

Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse sur les tests d’anticorps au point de service pour la covid-19.  L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et généralisée de tests de diagnostic rapide précis.  Il dépend aussi de la logique douteuse de dépistage en masse à l’essai à Liverpool avec un suboptimal test PCR. 

L’incident est lié à une recherche publiée cette semaine par le BMJ , qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans les tests du monde réel, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants. Des chercheurs de Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre.  Pourquoi était-il important de se procurer ce produit sans examen minutieux? La publication préalable de recherches sur un serveur de pré-impression ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec le politique de publication de BMJ. Comme pour prouver un point, Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ concernant le document de recherche.

Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les milieux ou à toutes les populations. Cela n’a pas de sens de suivre servilement la science ou les preuves. Une meilleure approche consiste pour les politiciens, les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident des politiques pour leur public. Mais même cette approche ne retient la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour examen et sans ingérence politique, et si le système est transparent et n’est pas compromis par des conflits d’intérêts.

La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés tels que l’hydroxychloroquine et le remdesivir. Globalement, les gens, les politiques et les marchés sont corrompus par les agendas politiques et commerciaux. 

La réponse du Royaume-Uni à la pandémie repose trop fortement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19.  nommées par le gouvernement sont en mesure d’ignorer ou de faire des choix scientifiques spécieux une autre forme d’abus et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux des amis et associés. 

Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps exceptionnels? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. La prochaine étape est la transparence totale des systèmes de prise de décision, des processus et de savoir qui est responsable de quoi.

Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts concurrents. L’expertise est possible sans intérêts concurrents. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes ayant des intérêts concurrents ne doivent pas être associées aux décisions relatives aux produits et aux politiques dans lesquelles elles ont un intérêt financier.

Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale. 

Les enjeux sont élevés pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de le suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en sélectionnant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleures. Lorsqu’il est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties.  Le complexe médico-politique tend vers la suppression de la science pour agrandir et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants gagnent en succès, s’enrichissent et s’enivrent davantage de pouvoir, les vérités peu pratiques de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Lien vers l’article en anglais avec toutes les références