A propos du programme de l’ONU sur The Global Goals for Sustainable Development

Dans sa vidéo, le YouTuber The Colin Show pense avoir trouvé la clé du complot pour un gouvernement mondial dans le programme de l’ONU appelé The Global Goals for Sustainable Development. Pour étayer ses propos il y reprend une rubrique des news intitulée The Pandemic is the Portal, c’est à dire que la pandémie est la porte d’entrée à … ce programme de gouvernement mondial. Or ce titre est le titre apparemment d’un film indien (à venir ?) et aussi le titre choisi par le Financial Times (traduction d’un extrait ci-dessous) d’un interview de l’écrivain Arundhati Roy qui décrit la manière dramatique dont la crise du C 0 V l D a envahi l’Inde.
Les badges portés par différentes personnalités ne sont pas de signes de ralliement à une conspiration et les événements à venir à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ONU ne font pas non plus partie du complot.

Même si l’ONU peut être suspecté d’être le nid et un outil pour le projet de gouverment mondial (qui je pense existe), il faut éviter des amalgames aussi réducteurs et aussi faciles.

Il me semblait nécessaire de ré-équilibrer les choses.

NB: je reviens un peu sur ce point de vue dans mon dernier article intitulé un brin de lucidité dans ce monde en folie?

Pour remettre un peu en contexte les mots « Rien de pire qu’un retour à la normalité« , voici un extrait significatif traduit en français, de l’interview de l’écrivain dans le Financial Times:

Quelle est cette chose qui nous est arrivée? C’est un virus, oui. En soi, il n’a aucun mandat moral. Mais c’est certainement plus qu’un virus. Certains croient que c’est la manière de Dieu de nous ramener à nos sens. D’autres disent que c’est une conspiration chinoise pour conquérir le monde.
Quoi qu’il en soit, le coronavirus a mis le puissant à genoux et a immobilisé le monde comme rien d’autre ne le pourrait. Nos esprits tournent toujours d’avant en arrière, aspirant à un retour à la «normalité», essayant de relier notre avenir à notre passé et refusant de reconnaître la rupture. Mais la rupture existe. Et au milieu de ce terrible désespoir, il nous offre une chance de repenser la machine apocalyptique que nous avons construite pour nous-mêmes. Rien de pire qu’un retour à la normalité.
Historiquement, les pandémies ont forcé les humains à rompre avec le passé et à imaginer leur monde à nouveau. Celui-ci n’est pas différent. C’est un portail, une passerelle entre un monde et l’autre.
Nous pouvons choisir de le traverser, traînant derrière nous les carcasses de nos préjugés et de notre haine, notre avarice, nos banques de données et nos idées mortes, nos rivières mortes et nos cieux enfumés. Ou nous pouvons marcher légèrement, avec peu de bagages, prêts à imaginer un autre monde. Et prêt à se battre pour cela.

Pourquoi une deuxième vague (médiatique et politique) inévitable?

Une deuxième vague est prévue depuis des mois… sans qu’elle ne soit jamais arrivée. Pourtant elle sera là, quoi qu’on en fasse : pourquoi et comment? Je détaille cela de manière appuyée dans la vidéo en bas d’article…

Une deuxième vague du virus du Covid était prévue :

Au relâchement d’avril

Au déconfinement du 11 mai

Fête de la musique avec rassemblements Clusters sans effets

14 juillet

Manif black lives matter

Départ en vacances

Vacances sur plages

Retour travail etc ..

Mais la mortalité par rapport aux contaminés ne cessent de baisser depuis 8 semaines les infectiologues du monde entier disent que le virus perd de sa charge virale

Pourquoi une seconde vague arrivera, au moins médiatiquement ou politiquement ?

Les coronavirus circulent tous les ans… et les tests ne les différencient pas Les coronavirus humains causent principalement des infections respiratoires, allant du rhume sans gravité à des pneumopathies sévères parfois létales. Ils peuvent aussi s’accompagner de troubles digestifs tels que des gastro-entérites. Sras, Mers, Covid-19… Très contagieux, les coronavirus sont des virus qui se propagent rapidement avec des risques de mortalité élevés pour certaines personnes. Didier Raoult affirme que tous les ans la plupart des enfants contractent des virus de la famille des coronavirus, généralement sans symptôme.

Donc il y aura une flambée de tests positifs.

De même toutes les personnes ayant été ou qui seront vaccinés contre la grippe et ayant développés des anticorps seront testées positives.

En parlant de grippe l’amalgame est désormais fait : elle n’existe plus. La grippe saisonnière fait chaque année entre 290.000 et 650.000 morts dans le monde. 950.000 décès covid donc 1/3 de plus que la grippe La grippe 2020 s’annonçait pourtant particulièrement vigoureuse. Buzyn et Salomon avait d’ailleurs fait des annonces en décembre et janvier en annonçant une grippe extrêmement sévère cette saison. « bien partie pour être l’une des plus sévères depuis des décennies », indique Nature Selon les chiffres de Santé publique France arrêtés au 28 février 2020, 55 personnes sont mortes de la grippe depuis le 4 novembre 2019. + 13 000 morts en 2018 et + 14 500 en 2014-2015 sur les 3-4 mois d’hier 90% des personnes qui meurent de la grippe lors des épidémies saisonnières sont des personnes âgées de 65 ans ou plus. Comme covid. Environ 10 000 décès sont attribuables à la grippe chaque année.

Si tous ces mots sont classés Covid oui ce sera une deuxième vague qui risque d’occuper longtemps l’espace médiatique. Il n’y aura vraisemblablement pas de grippe saisonnière avec 10-15.000 morts comme tous les ans mais 10-15.000 morts du covid, avec des décès pour des personnes faibles de+65 ans. Baisse de l’immunité générale due : Stress qui fait baisser lymphocyte T4 et réponse immunitaire Moins de sport et compensation par addictions :alimentation, junk food, alcool, etc… Masques : on a moins d’oxygène et on respire plus de virus et de Co2. Fatigue, maux de tête.

On observe déjà explosion laryngite, pharyngite etc… Le masque ne serait pas entièrement inoffensif, il aurait des effets secondaires, parfois assez graves, comme l’a détaillé le Neurochirurgien Russell Blaylock. Selon Dr. Blaylock, plusieurs études ont détecté des problèmes importants liés au port du masque. Cela peut aller du mal de tête, à une résistance accrue des voies respiratoires, à l’accumulation de dioxyde de carbone, à l’hypoxie ou encore à des complications graves pouvant mettre la vie en danger. Donc : amalgames coronavirus et covid, amalgame grippe et covid, stress et baisse de l’immunité de la population, diminution de l’immunité et troubles liés au masquent ressemblant au pathologies du covid et amplification par les médias : recette par une seconde vague très turbulente et virulente où il faudra plus que jamais faire fonctionner son bon sens.

Faut-il encore le prouver ? La crise est terminée !

Pourquoi cette hystérie, alors que TOUT pointe vers la fin de la crise ?
Côté gouvernement et grands médias, c’est l’hystérie et la psychose : Masques obligatoires à l’école, dans la rue, sur la plage ;
Annonces répétées d’une augmentation « exponentielle» du nombre d’infections ;
Sonnette d’alarme tirée dans certains hôpitaux ;
Appels à rendre le vaccin anti-grippe obligatoire, pour soulager les hôpitaux cet hiver.Et le Premier Ministre qui nous dit, tranquillement, que l’on restera comme ça tant que le vaccin anti-Covid ne sera pas trouvé.Tout cela, alors qu’il n’y a aucun argument, au moment où je vous parle, pour justifier cet affolement.Au contraire, beaucoup de signaux sont positifs.Voici donc les 5 arguments anti-panique, à transmettre autour de vous !Argument n° 1 : la mortalité reste au plus basOn veut vous faire peur avec ce graphique, qui montre une augmentation du nombre de cas positifs :
Evolution du nombre de cas en France
Évolution du nombre de cas positifs en France, du 1er mars au 12 septembre 2020
Mais on oublie de vous montrer ce graphique-là, sur le nombre de morts :
Evolution du nombre de décès
Vous le voyez, malgré l’explosion apparente du nombre de cas, la mortalité reste au plancher, malgré un très léger relèvement.Quant aux passages en réanimation, ils n’indiquent rien d’inquiétant non plus.Il n’y a qu’une seule région de France (PACA, en violet sur le graphique) où ce nombre augmente un peu :
Admissions en réanimation
Bref, pour l’instant, absolument rien n’indique une recrudescence inquiétante de l’épidémie.Mais alors, comment expliquer qu’on ait autant de cas « positifs » et aussi peu d’hospitalisations et de morts ?Argument n° 2 : beaucoup de cas « positifs » sont totalement facticesUne première explication, c’est que les cas « positifs » ne sont pas tous réels, loin de là.Déjà, avec toute méthode normale de dépistage, on a 3 % de « faux positifs », c’est-à-dire des cas positifs qui n’en sont pas.3 %, cela peut paraître faible, mais quand on fait 1 million de tests par semaine, cela fait tout de même 30 000 personnes diagnostiquées positives à tort.Mais il y a beaucoup plus important.En fait, un nombre incroyable de tests révèlent une infection passée, et non une infection en cours !Oui, les tests « PCR » sont si puissants qu’ils peuvent détecter chez vous un virus mort depuis des semaines !Donc vous pouvez avoir été infecté il y a 1 mois, vous en être sorti sans le moindre symptôme… et être diagnostiqué positif !Cela dépend entièrement de la façon dont vous faites votre test.Je n’entre pas dans les détails du fonctionnement des tests par PCR, mais retenez que plus vous faites des cycles d’amplification, plus vous avez des risques de trouver un cas positif à tort !Avec 25 cycles, le minimum, vous êtes sûr à 100 % que la personne positive est bien en cours d’infection, et probablement contagieuse[1].Mais avec plus de 40 cycles, comme cela se pratique un peu partout en France, vous avez d’énormes risques d’identifier un virus mort, donc une infection déjà ancienne.Cela signifie que la grande majorité des personnes testées positives en France ne sont ni infectées, ni contagieuses !La preuve : à l’IHU de Marseille, l’équipe du Pr Raoult réalise 35 cycles, ce qui est beaucoup plus raisonnable que 40 cycles.Résultat : lorsque des cas testés positifs ailleurs se font re-tester à l’IHU de Marseille, ils sortent « négatifs » dans 30 à 40 % des cas !Cela veut dire qu’au moins 30 à 40 % des cas positifs en France ne font que signaler une ancienne infection, avec un virus qui n’est plus du tout actif !Et si on adoptait une norme encore plus stricte, à 25 cycles, il est probable que 90 % des cas positifs disparaîtraient, purement et simplement[2] !Donc, s’il y a beaucoup de cas et peu de morts, c’est d’abord parce que certains cas positifs… n’en sont pas !Argument n° 3 : le virus a muté, et semble moins dangereuxMais il y a probablement une deuxième raison… et c’est que le virus a muté !C’est le Pr Raoult lui-même qui l’a annoncé dans une vidéo postée le 8 septembre sur Youtube.C’est manifestement une vérité qui dérange car :Youtube a immédiatement censuré cette vidéo – puis accepté, finalement, de la republier ;
L’inénarrable Pr Karine Lacombe, égérie de Big Pharma, s’est empressée de contredire le Pr Raoult : « Le virus n’a pas muté et est exactement le même»[3] ;
Et le Premier Ministre a enfoncé le clou, dans son allocution du 11 septembre : « Tout confirme que le virus n’a pas baissé en intensité».C’est un mensonge du Premier Ministre, probablement destiné à maintenir la vigilance des citoyens (et à avoir une rentrée tranquille).Car l’équipe de chercheurs de l’IHU de Marseille sait de quoi elle parle.Depuis février, elle a séquencé près de 700 génomes entiers du virus[4].Et leur conclusion est formelle : « les séquences de l’épidémie de février à mai ont majoritairement disparu, et celles de l’épidémie actuelle (juin-août) appartiennent à de nouveaux génotypes ayant un taux de mutation beaucoup plus élevé ».En clair, le virus qui circule aujourd’hui est très différent du virus de Wuhan de février dernier.C’était parfaitement prévisible : dans la plupart des épidémies virales, le virus tend à muter vers une forme moins agressive.Et pour le Pr Raoult, c’est clairement ce qui est en train de se passer :« Depuis juillet, et l’apparition de ce deuxième acte, les génomes que nous avons ne sont pas les mêmes que ceux que nous avions avant, et ce n’est probablement pas une mauvaise nouvelle. »« Les mutations que nous voyons sont associées avec la dégradation des organismes du virus. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole »[5].Donc, le virus a bien muté, et il est certainement moins dangereux qu’avant.Ce qui est une double mauvaise nouvelle pour les fabricants de vaccin, soit dit en passant.Argument n° 4 : la majorité de la population a probablement DÉJÀ été infectéeCela dit, même si le virus n’avait pas muté, il ne faudrait pas craindre une deuxième vague géante.Pour une raison simple : c’est qu’une grande partie de la population a déjà été infectée !Officiellement, on vous dit que 5 à 10 % des Français ont été infectés[6].Ces chiffres viennent des mesures des anticorps anti-Covid, réalisés en mai-juin dernier.Le problème de ces chiffres, c’est que beaucoup de gens n’ont pas d’anticorps dans le sang même, même s’ils ont bien été infectés par la Covid :Soit parce qu’ils ont été très peu touchés, sans symptômes, et qu’ils n’ont même pas eu besoin de développer d’anticorps ;
Soit parce que les anticorps ont disparu – ce qui est le cas pour la majorité des gens, qui perdent leurs anticorps au bout de quelques semaines (encore une mauvaise nouvelle pour le vaccin)[7].Bref, on est probablement très proche d’une immunité collective en France, surtout là où le virus a déjà beaucoup circulé, notamment en Ile-de-France et dans le grand Est !On le voit déjà dans les chiffres actuels : les hospitalisations Covid sont au plus bas à Paris et à Strasbourg, alors qu’elles remontent dans les villes qui ont été peu touchées par la vague de mars-avril, comme Nice, Marseille, Toulouse ou Bordeaux.Rappelons aussi que beaucoup de gens – les enfants en particulier – ont certainement déjà une immunité croisée, grâce aux coronavirus qui circulent habituellement et donnent des rhumes.Bref, cela fait beaucoup d’arguments contre la possibilité d’une deuxième vague aussi mortelle que la première !Certes, les régions de France où le virus a peu circulé ne sont pas à l’abri d’une relative résurgence, surtout avec l’hiver qui approche.Mais il n’y a aucune raison de penser qu’on pourrait revivre la gravité de la pandémie de mars-avril dernier.Aujourd’hui, « quand on teste et qu’on traite les malades, la mortalité est extrêmement faible », a résumé le Pr Raoult[8], qui n’est pas inquiet pour un sou.Cela n’empêche pas d’être vigilant et prudent.Avec les épidémies et les virus, on n’est jamais sûr de rien.Mais c’est une raison suffisante pour arrêter de créer l’hystérie et la psychose dans la population !Surtout qu’on a sous les yeux l’exemple réussi d’un pays qui n’a pas cédé à la panique : la Suède !Argument n° 5 : la preuve par la SuèdeLa Suède a refusé de céder à la panique, et n’a pas confiné sa population.Là-bas, tout est resté ouvert : les écoles, les restaurants, les cinémas.Bien sûr, le gouvernement suédois a recommandé les gestes barrières élémentaires, et a interdit les rassemblements de plus de 50 personnes.Mais la Suède n’a pas imposé le masque dans les transports en commun… et encore moins à l’air libre.Et le résultat est là : la Suède n’a pas eu plus de morts de la Covid par habitant que l’Italie ou l’Angleterre, qui ont méchamment confiné.De plus, on fera les comptes à la fin de l’année, mais je parie que la Suède a eu beaucoup moins de morts causées par le confinement – comme des crises cardiaques non prises en charge, des suicides causés par l’isolement, etc.Quoi qu’il en soit, l’épidémie semble terminée en Suède.Ces derniers jours, la Suède avait 13 personnes en réanimation, et environ 2 morts par jour, en moyenne.Voici l’évolution du nombre de morts :
Daily deaths
Les cas positifs sont aussi en train de disparaître : sur plus de 100 000 tests réalisés en une semaine, seuls 1,3 % sont revenus positifs[9].Autrement dit, le virus a quasiment disparu en Suède.Encore une preuve que l’immunité collective peut être atteinte beaucoup plus vite que prévu !Alors stop à l’hystérie, stop à la panique.Arrêtons de faire subir l’enfer à nos enfants (et nos enseignants), avec le masque 8 heures par jour, 5 jours sur 5.En Allemagne, cela fait plus d’un mois que les écoles ont rouvert, sans distanciation (les enfants sont deux par bureau) et sans masque obligatoire… et il n’y a eu aucun foyer infectieux[10] !Arrêtons l’absurdité du masque obligatoire dans la rue : à l’air libre, les risques de contaminations sont extrêmement faibles !Respirez, vivez, aimez, avec SÉRÉNITÉ !
Bonne santé,
Xavier Bazin

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Documentaire « P l a n d e m i c » à voir absolument !

Attention documentaire à faire froid dans le dos mais il est temps d’informer, de se réveiller, de partager et de faire l’effort collectif nécessaire.

Ce documentaire s’appelle P l a n d e m i c (Plan: proposition détaillée pour faire ou atteindre quelque chose, Demic: relatif à une population).

Documentaire vidéo (1h10)


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Big Pharma: labos tout puissants (documentaire ARTE du 15/9/20)

https://www.arte.tv/fr/videos/085428-000-A/big-pharma-labos-tout-puissants/

Pour info: Trump évoque deux mesures essentielles qui lui valent tout d’un coup de nouveaux ennemis très puissants. Il envisage de forcer les compagnies d’assurance maladie à prendre en charge les affections préexistantes à l’infection par le Covid. Outre que cette mesure apportera du soutien à certains patients victimes de la maladie, elle pourrait aussi avoir pour corollaire de forcer les compagnie d’assurance à faire pression sur les autorités pour que la détection des cas de Covid ne se fasse pas à la louche. On sait que certains états ont édictés des règles ubuesques afin de faire rentrer un maximum de gens dans les statistiques du Covid.

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« J’affirme que l’épidémie est terminée » : entretien exclusif avec un épidémiologiste en colère

« En période d’incertitude, l’information négative est toujours celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher » 

Chercheur épidémiologiste à l’Inserm et directeur de l’Institut de recherche pour la valorisation des données de santé (IRSAN), Laurent Toubiana étudie l’évolution de la Covid-19 en France depuis début mars. Son analyse est sans appel : l’épidémie est terminée ! Retour sur des mesures sanitaires vraisemblablement disproportionnées. 

Depuis le début de la pandémie, combien de morts la Covid-19 comptabilise-t-elle officiellement ?

Selon les statistiques de Santé Publique France, la Covid a causé un peu plus de 30 000 décès en France. Pour schématiser, 20 000 personnes seraient mortes à l’hôpital et 10 000 en Ehpad.

Validez-vous ces chiffres ? 

Les méthodes de comptage utilisées en France ont probablement biaisé les résultats à la hausse. Lorsque nous étions en phase épidémique, il était certainement plus simple de noter sur le certificat de décès « Covid » comme cause principale. Il eut pourtant été plus judicieux de faire la différence entre ceux dont la cause principale était effectivement la Covid et ceux qui sont décédés « avec » la Covid, sans que ce ne soit la première cause. Cette distinction a son importance car les Ehpad sont remplis de personnes porteuses de polypathologies. Et les personnes hospitalisées durant le pic épidémique présentaient très souvent des comorbidités importantes. Dans bien des cas, ces dernières ont certainement été les causes principales du décès. L’Allemagne a utilisé un autre système qui explique les différences de chiffres. Le Royaume-Uni vient quant à lui de changer son système de comptage afin de ne plus inclure de décès non liés directement au virus.

30 000 décès depuis le mois de mars, c’est 30 000 décès de trop mais on est loin des pronostics avancés… 

Précisons qu’il s’agit de 30 000 décès sur 6 mois (mars-septembre). En comparaison, la grippe 2018-19 a tué 13 100 personnes en 2 mois seulement[1] et la canicule de 2003 a causé près de 20 000 victimes. Quant au tabac, il décime en moyenne 73 000 individus chaque année, soit plus de deux fois plus que la Covid. Pourtant, on n’arrête pas un pays parce que les gens fument !

Quelle est la situation épidémiologique aujourd’hui ?

Avant de vous répondre, procédons à un peu de pédagogie ! On entend actuellement beaucoup le mot « incidence ». C’est une bonne chose car au moment de l’apparition de la Covid-19, on se contentait d’ajouter les nouveaux cas aux cas précédents. Psychologiquement, c’est terrible car cela donnait l’impression que l’épidémie augmentait constamment ! Aujourd’hui les journalistes utilisent ce mot, mais ils l’emploient n’importe comment.

L’incidence est le nombre de nouveaux cas par unité d’espace (une ville, un département, un pays…) et de temps (un jour, une semaine, un mois…). Pour que les chiffres soient parlants, les épidémiologistes calculent des taux d’incidence : ils rapportent le nombre de nouveaux cas d’un espace donné à la population de cet espace. Cela permet de comparer Paris versus La Rochelle par exemple, et ainsi d’identifier les lieux où il y a le plus de foyers épidémiques.

Je vais maintenant illustrer précisément votre réponse. Le 28 août 2020, le chiffre de 7489 nouvelles contaminations par jour a été officiellement diffusé sur le site de Santé publique France. Cette information a été diffusée après une sorte de campagne médiatique au slogan ravageur : « le nombre de cas augmente exponentiellement ». Mais extraire un chiffre brut ne présente aucun intérêt… en dehors d’affoler les citoyens !

C’est-à-dire ? 

Il ne s’agit pas de 7489 nouvelles contaminations mais de tests PCR (virologiques) positifs. Le même jour, 174 556 tests PCR étaient négatifs mais cette information n’a pas été relayée ! Le lendemain (29 août), il n’y avait plus que 2 929 « cas », et le surlendemain seulement 1 291 ! Il est cependant plus vendeur pour un média d’afficher un chiffre proche de 7000 que 1200.

A entendre les médias, le nombre d’hospitalisations continue d’augmenter et le virus tue toujours. Quelle est votre interprétation ?

Oui, les hospitalisations augmentent. Oui, la Covid fait encore des victimes. Mais là encore, ce sont des données brutes qui attisent la panique ! Il est indispensable d’analyser ces chiffres. Dans la grande majorité des départements, il n’y a plus d’hospitalisations. Il n’y a guère que dans les grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, et leurs banlieues) à forte concentration d’individus que le nombre augmente légèrement.

En outre, les médias oublient de rappeler que la plupart des vols internationaux ont repris. L’épidémie est arrivée de l’étranger. Certaines personnes qui atterrissent en France sont malades et désormais hospitalisées sur notre territoire, ce qui n’était pas le cas jusqu’alors. On ne comptabilise donc plus la même chose.

Concernant les décès, on est sur une moyenne de 15 par jour. Bien sûr, c’est encore trop mais lors du pic épidémique, on recensait 700 morts quotidiens ! Il faut toujours rapporter un chiffre à une donnée connue. Contrairement aux messages véhiculés par les médias, j’affirme que l’épidémie est terminée ! 

Si l’épidémie est terminée, il n’y aura donc pas de seconde vague ni de reconfinement ?

Bien sûr que non, c’est de la pure fantasmagorie ! Prenez les dernières épidémies : H1N1, SRAS, MERS, chikungunya….  Il n’y a jamais eu de seconde vague. S’il devait y en avoir une, elle aurait eu lieu dès le déconfinement, au moment où tout le monde s’est retrouvé dans la rue, les commerces, en vacances…

Ce n’est pas ce qui se lit dans la presse…

Je ne crois pas au complot. En revanche, je crois à la bêtise humaine ! En période d’incertitude, l’information négative est toujours celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher. Refuser de prendre en considération une information négative est en outre beaucoup plus risqué que de donner un quelconque crédit à une information positive. Ceux qui prédisent des catastrophes gagnent toujours et ils le savent. La preuve : les experts qui avaient annoncé 500 000 décès « Covid » en France sont toujours là et continuent de surfer sur la vague alarmiste. Nos décideurs ont par ailleurs besoin de s’appuyer sur des chiffres qui font croire à la poursuite de l’épidémie. Le gouvernement français a tout de même arrêté l’économie du pays pendant deux mois ! Le prix de cette décision est exorbitant. Aujourd’hui, il a besoin de justifier cette mesure. Il lui est impossible de rétropédaler en disant : “Désolé, on s’est trompé, finalement ce n’était pas si grave que ça !” Les informations véhiculées par les médias lui permettent de valider leur système : “Vous avez vu, c’est très grave il faut continuer de porter le masque pour éviter une seconde vague et un reconfinement.” Tout cela est complètement irrationnel et pourtant… 

Que pensez-vous de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement ?

J’espère que nous avons affaire à des hommes de bonne volonté qui ont eu très peur et qui, pour cette raison, ont pris des mesures radicales censées éviter une catastrophe sanitaire. Malheureusement, ils en ont provoqué une autre d’ordre économique. Le propre des gouvernements est de surmonter les incertitudes. Force est de constater que le nôtre a failli. Bien sûr, il est difficile de lui jeter la pierre. Néanmoins, la France compte plus de 3000 centres hospitaliers. Comment expliquer que l’on ait convoyé des trains de malades pour désengorger certains centres hospitaliers alors que beaucoup d’hôpitaux privés étaient vides ? L’Etat aurait dû mobiliser l’ensemble des ressources. En 1940, la France pensait avoir la meilleure armée du monde. On connaît la suite de l’histoire. Là, nous sommes un peu dans la même situation : la gestion de la crise nous a montré qu’il y avait d’énormes failles. C’est d’autant plus scandaleux que notre pays met beaucoup d’argent dans son système de soins.

Sur la base de quelle preuves scientifiques le gouvernement s’est-il appuyé pour édicter ses mesures ?

Le confinement généralisé est une grande première de l’humanité. C’est la panique qui a dicté à beaucoup de gouvernements cette mesure, mais il n’existe aucune preuve scientifique permettant d’affirmer que ce serait efficace. Lorsqu’on applique une thérapeutique, on regarde toujours le rapport bénéfice/risque. Le gouvernement a reproché au Pr Raoult d’appliquer une méthode non démontrée scientifiquement (alors que le risque d’utiliser la chloroquine était minime), pourtant il a fait, et continue de faire, exactement la même chose ! Confiner un pays puis obliger sa population à se masquer sont des mesures radicales qui n’ont jamais été testées. La Suède est le seul pays à avoir procédé autrement. Son économie n’a pas été arrêtée et proportionnellement elle compte un nombre de décès équivalent.

Dans la mesure où l’un des modes de propagation de la Covid pourrait être la projection d’aérosols, l’obligation du port du masque à l’extérieur est-elle pertinente ?

Absolument pas ! Il n’y a plus de malades en dehors des murs des hôpitaux. La probabilité qu’un patient asymptomatique – autrement dit qui ne tousse et n’éternue pas – contamine une personne dans la rue est infinitésimale. Cette mesure est totalement disproportionnée.

Le masque fait-il courir un risque sanitaire ?

Je vais vous répondre en procédant par hypothèse car il n’y a pas d’antécédent. Soyons réalistes : peu d’individus changent leur masque régulièrement. Le fait de respirer longtemps dans un masque va en humidifier les fibres. Or l’humidification est propice à la propagation de bactéries. Il est possible que le port du masque entraîne en outre des allergies et des migraines car on respire moins bien avec un tissu sur le nez.

Quel regard portez-vous sur l’engouement des gens pour le test de dépistage sanguin ? 

Cela n’a plus aucun intérêt maintenant que l’épidémie est terminée ! Tout comme les masques, c’est lors du démarrage et de la phase d’expansion forte de l’épidémie qu’il aurait fallu utiliser ces outils. Maintenant c’est trop tard. Et regardez l’utilisation qui est faite des résultats ! Les médias comptabilisent les tests positifs. Cela génère inévitablement de l’anxiété. S’ils procédaient inversement, nous pourrions constater que plus de 97% des tests sont négatifs. C’est tout de suite beaucoup plus rassurant ! En outre, il existe un énorme amalgame entre “résultat positif” et “maladie”. Les 2,7% de gens qui sont positifs ne sont pas malades ! Ce sont juste des individus chez qui on a trouvé des acides nucléiques du virus. En clair, des gens qui ont été en contact un moment donné avec la Covid-19, mais rien n’indique qu’ils en soient encore porteurs.

Enfin, comme pour tout test, il y a une marge d’erreur : les fameux “faux positifs”. Les chiffres issus des tests de dépistage devraient être assortis d’un intervalle de confiance pour prendre en compte ces erreurs, voire de la charge virale effective (quantification du nombre de virus portés). Bien sûr, ce n’est pas fait. Au risque de me répéter, on est face à une épidémie sans malades ! Ces tests sont donc… bidons ! 

Avec les Pr Raoult, Perronne et Toussaint, vous êtes l’un des rares experts à porter un discours dissonant dans les médias. Peut-on parler de censure ?  

Les médias préfèrent toujours vendre du sensationnel et de la peur plutôt que des bonnes nouvelles. Le traitement de l’épidémie par Le Monde le prouve tous les jours. Je ne suis pas censuré puisque je peux m’exprimer. En revanche, je fais l’objet d’une culpabilisation insupportable, notamment de la part de certains élus de la majorité. Selon eux, je suis un expert “irresponsable” sous prétexte que je refuse de faire le jeu de la psychose.

France Soir a publié les revenus astronomiques versés par Big Pharma à certains grands professeurs de médecine[2]. Une pétition circule pour demander leur démission des conseils scientifiques. Saluez-vous cette initiative ?

Je ne souhaite pas rentrer dans ce débat car ce n’est pas mon combat. Mon rôle consiste à diffuser l’information la plus neutre et objective possible. Je connais très bien les méthodes employées par Big Pharma. S’il y a danger, il vient probablement des experts qui poussent au vaccin, mais il ne faut pas diaboliser tout et n’importe quoi ! Pour faire fonctionner certains projets, les experts sont souvent contraints d’aller chercher des financements là où ils existent. Ce n’est pas parce que l’on est financé par un laboratoire pharmaceutique que les résultats des études sont biaisés. 

Le vaccin contre la Covid-19 suscite déjà beaucoup de passions ! Quel regard portez-vous sur cette solution ?

Si nous étions face à une maladie catastrophique, il faudrait se pencher très sérieusement sur les moyens de lutter et le vaccin en ferait partie. Néanmoins, ce n’est absolument pas le cas. Fabriquer un vaccin à la hâte pour une épidémie terminée et finalement bénigne, quel intérêt ? Le risque pourrait être bien supérieur au bénéfice. Par ailleurs, il commence à apparaître une nouvelle peur : que l’immunité ne soit pas définitivement acquise. En clair, une personne contaminée par le Covid-19 ne serait pas à l’abri de se faire re-contaminer. Cela signifie-t-il qu’il faudra se faire vacciner plusieurs fois ?

Cette épidémie continue de générer beaucoup d’angoisse, y compris chez les enfants. Le Pr Raoult a même affirmé que “le pessimisme tue les patients”. En tant qu’épidémiologiste, pouvez-vous mesurer les dommages collatéraux de ce virus ?

Ce n’est pas ma spécialité mais j’espère que mes collègues vont s’y atteler. Si je m’appuie sur ma petite expérience, autour de moi personne n’a été touché par la Covid. En revanche, j’ai assisté à un nombre incalculable d’individus qui ont sombré dans une sorte de folie sanitaire ! Parmi eux, des malades qui ont préféré rester chez eux plutôt que d’aller se faire soigner par peur de la contamination. Je pense que les conséquences pyscho-sociales sont énormes et qu’un certain nombre de patients sont morts pour avoir différé leur traitement.

Quel message voulez-vous faire passer aux personnes angoissées par le contexte sanitaire ?

N’ayez pas peur, elle est très mauvaise conseillère ! Ecoutez d’autres discours et essayez d’objectiver les informations sans croire que c’est forcément du complotisme… 

Comment la situation va-t-elle évoluer d’après vous ? 

La nature est pleine de ressource et de surprises. Cette épidémie nous prouve que le monde dans lequel nous vivons peut être désorganisé. Néanmoins, j’ai confiance en l’Homme, en sa capacité de rebondir et de s’adapter.

Recueilli par Sandra Franrenet (Alternatif Bien Etre)

Une réflexion interpellante de Slobodan Despot

LE BRUIT DU TEMPS par Slobodan Despot

Extrait du n° 250 du magazine Antipresse.

LES YEUX GRANDS FERMÉS

A quoi bon fouiller le dessous des cartes quand leur face visible vous dit déjà tout? Ou comment notre esprit se laisse séduire par des récits qui prétendent donner un sens au chaos ambiant. Et comment s’arracher à cette séduction…

Le soir du dimanche 6 septembre, une correspondante m’envoyait un lien vers un site d’apparence administrative, accompagné d’un simple mot: «énorme!». Intrigué, je l’ai ouvert. Le site WITS (World Integrated Trade Solution) appartient à la Banque mondiale. Il répertorie les transactions à l’export et à l’import des Etats. Mon lien renvoyait à la statistique d’export-import de la France concernant un produit répertorié par le code 902780 et libellé «Instruments et appareils de test et diagnostic COVID-19».

Enoooorme!… ou pas?

Un résumé d’en-tête précisait que les exportations françaises de ces équipements totalisaient un montant de 411.410 dollars, et étaient principalement dirigées vers l’Allemagne. Le problème était que ces transactions dataient de 2018! On pouvait même trouver des chiffres pour 2017.

En attendant de comprendre, j’ai mis de côté une copie d’écran, et informé quelques contacts à la tête froide. L’un de ces contacts a également effectué une sauvegarde sur Wayback Machine, l’archive des sites internet.

«La pandémie du coronavirus a été anticipée, et même planifiée sous le nom de COVID-19 par la majorité des gouvernements du monde. Et ce, depuis au moins trois ans!» Telle était la conclusion immédiate qu’on pouvait tirer à la lecture de ces listes. Car la désignation COVID-19 affectait bien d’autres pays et d’autres produits.

Cette impression d’être tombé sur une «preuve capitale» était encore renforcée par le fait que, dans la soirée même, vers 23h, les administrateurs du site avaient complètement reformulé la désignation de ces matériels pour éliminer l’étiquette COVID. J’ai vu cette modification s’effectuer pratiquement sous mes yeux, et l’on m’a même transmis la vidéo d’un écran filmé où l’opération se faisait magiquement en temps réel, par simple rafraîchissement du navigateur.

Et soudain, plus de «matériel de test COVID-19»! Une note d’en-tête stipule sobrement, en anglais, que «Les données ici affichées répertorient les dispositifs médicaux existants qui sont désormais classés par l’Organisation mondiale des douanes comme essentiels pour lutter contre la COVID-19» et renvoyait sur la nomenclature correspondante de ladite organisation.

Inutile de préciser que la rectification n’a pas refroidi les esprits suspicieux qui se multiplient par ces temps d’absurdité. Le seul moyen d’en avoir le cœur net eût été de retrouver quelque part sur l’internet une archive de ce site remontant à une date antérieure à 2020. Il n’y en avait pas (ou du moins je n’en ai pas trouvé). Le doute profite à la paranoïa et le très technique site WITS était soudain devenu mondialement célèbre.

J’ai soumis cette curieuse «révélation» à un examen rationnel. Que pouvait signifier un tel «aveu». J’ai abouti à trois hypothèses possibles.

a) Le complot

L’appellation COVID-19 est antérieure à l’apparition de l’infection et les gouvernements se sont coordonnés pour mettre en place une dictature mondiale en utilisant comme alibi une pandémie planifiée.

b) La reclassification

Dans le cadre d’une coordination internationale pour la lutte contre la pandémie, la BM a appliqué l’étiquette «COVID-19» a posteriori à des matériels pouvant être utilisés à cet effet, mais qui avaient été vendus ou achetés en 2017–2018.

c) L’appât

Le site a été délibérément piégé pour susciter une rumeur complotiste 1 qu’il serait aisé par la suite de démentir — compromettant au passage ses propagateurs. Le procédé est assez routinier en matière de propagande et dans les opérations de manipulation des masses.

Réfléchissons un instant

L’option c (appât) nous plonge dans la littérature d’espionnage, mais n’est pas entièrement insensée. Il est possible de lancer des «marqueurs» dans le magma des réseaux sociaux — comme on colore un cours d’eau souterrain pour voir où il va émerger — et aider ainsi les algorithmes d’intelligence artificielle à comprendre la rhétorique et les ramifications de la «complosphère» pour mieux la contôler. On peut étudier, dans un domaine parallèle, l’encadrement scientifique du phénomène Greta Thunberg (voir Arnaud Dotézac: «Le test Greta», Antipresse 201 | 06/10/2019).

L’option b (reclassement) apparaissait comme la plus crédible, parce que la plus triviale. La Banque mondiale a confirmé à l’agence AP que les produits étaient disponibles avant le COVID-19 pour d’autres utilisations, mais ont récemment été désignés pour soutenir les efforts liés au COVID-19. Mais la trivialité n’est pas une garantie. En tout cas, cette justification n’a pas mis un frein à la rumeur. On peut d’ailleurs s’interroger sur cette mise à jour précipitée de dimanche soir, mais aussi sur l’immense bourde, ou provocation, qu’il y avait à associer sans explication le mot-clef «COVID-19» avec des opérations vieilles de deux ou trois ans.

Reste l’option du complot. Malgré son absurdité fondamentale (comment aurait-on imposé une telle conjuration du secret à des gouvernements qui se font par ailleurs la guerre?), elle avait quelque chose de séduisant. Elle permettait d’expliquer des phénomènes inexplicables que nous avons observés depuis le déclenchement de l’alerte:

  • le comportement à la fois erratique et contradictoire — mais toujours péremptoir — des autorités;
  • le court-circuitage des plans «pandémie» existants (comme en Suisse);
  • une communication insistant lourdement sur la manipulation de la peur;
  • la mise en quarantaine de populations sans symptômes;
  • la désactivation des médecins de ville et l’entrave mise à leur mission première (aider leurs patients);
  • l’oubli de la prophylaxie traditionnelle des grippes et maladies respiratoires (conseils d’hygiène, grand air, vitamines, etc.);
  • la primauté de l’OMS sur les instances nationales malgré ses compromissions et ses erreurs graves;
  • l’insistance sur la vaccination systématique des populations (sans même qu’on ait un vaccin);
  • la guerre faite à la seule thérapie disponible et à son promoteur le Dr Raoult;
  • le règne des «conseils scientifiques» bardés de modélisations numériques mais sans contact avec les patients;
  • l’hypothèse d’un virus fabriqué (selon le professeur Montagnier);
  • le traitement monstrueux des personnes âgées dans les maisons de retraite, premières victimes du virus allié à l’inhumanité ambiante (comment, avec le peu d’immunité qu’il leur reste après de tels «soins», les survivants du printemps 2020 passeront-ils l’hiver qui vient?);
  • les prophéties arbitraires liées à une deuxième vague ou à la durée de la crise, astrologiquement fixée à un horizon de deux ans,
  • l’absence de discussion critique et publique sur les mesures prises et leur opportunité, etc.

Bref, comment rationaliser ce scénario loufoque, donnant l’impression que nous n’avons plus affaire à des personnes responsables chacune dans son domaine, mais à des automates répercutant un programme écrit d’avance et totalement inaccessible aux démentis de la réalité? L’hypothèse du complot avait, à la rigueur, quelque chose de rassurant: elle nous laissait croire que les dirigeants étaient certes malveillants, mais capables. Capables, par exemple, de planifier un coup d’Etat à l’échelle mondiale sur plusieurs années sans vendre la mèche — et d’affronter du même coup le jugement de l’histoire.

S’il n’y a aucun complot, que nous reste-t-il? La perspective d’une classe dirigeante totalement inapte au service, corrompue matériellement et plus encore mentalement car terrorisée par le «risque zéro» — autre nom du rejet de la responsabilité et du refus de gouverner -, dénuée de tout courage et de toute inventivité, uniquement soucieuse de se couvrir le derrière en faisant comme tout le monde. Et ce, quel qu’en soit le prix pour la communauté dont elle a la charge.2

A quoi ai-je donc perdu mon temps? ai-je fini par me dire. Si cette soirée de vaine investigation m’a servi à quelque chose, ce fut avant tout à traquer les biais et les attentes secrètes de mon propre cerveau, qui avait cédé ne fût-ce que pour quelques minutes à une explication unifiée des événements, qui rassure et qui met de l’ordre dans le chaos. Mais ce fut aussi l’occasion d’une méditation de plus sur le statut de la vérité dans le monde. Si d’aventure j’avais trouvé la preuve irréfutable d’une conjuration «covid» impliquant presque tous les Etats, qu’est-ce que cela aurait changé? Fallait-il la publier?

Le baptême de vérité

Nous sommes dans une société gouvernée par le virtuel, les perceptions de la réalité, non par la réalité elle-même.3 La réalité est dure, mais les perceptions sont malléables, pour peu qu’on s’en donne le pouvoir et la masse critique. Comme le montre Jacques Baud (voir le compte rendu de son livre dans ce même numéro), les Etats et leurs médias affiliés gouvernent donc massivement au moyen des fake news, donc d’une réalité de substitution. Néanmoins, cela veut dire en creux que la vérité des faits existe. Mais la traque des complots — c’est-à-dire des structures cachées — nous distrait de la compréhension des structures évidentes. Le régime d’exception actuellement imposé viole suffisamment de constitutions, de lois et coutumes, de constantes anthropologiques et de droits humains pour qu’on perde son temps à enquêter sur ses mobiles et tireurs de ficelles «cachés». Pendant ce temps, les responsables visibles ne sont pas inquiétés.

En quoi, observeront les stratèges, le complotisme est un allié du pouvoir au même titre que le terrorisme. A ce sujet, le bref et troublant essai de Michel Bounan sur La logique du terrorisme (éd. Allia) remet bien des pendules à l’heure. Clamer les vérités interdites avant l’heure et en position de minorité extrême ne fait que renforcer le mensonge en place en lui offrant des «adversaires» pittoresques et solitaires à combattre.4

Les chercheurs qui tiennent à leur carrière évitent, simplement, de toucher aux sujets minés. On ne peut entièrement leur donner tort. Le fait de contester les mensonges admis, fussent-ils grossiers, vous met au ban de la société – et, du même coup, cela prive cette même société de toute votre contribution intellectuelle, artistique et simplement humaine qui pourrait par ailleurs lui être précieuse. Les contestataires, les éternels dissidents sont en règle générale des personnes de caractère, indépendantes et curieuses qui enrichissent objectivement le monde. Mais par leurs prises de position, ils s’en excluent souvent eux-mêmes. Entre vérité et vie sociale, où se situe la mesure?

Le monde où nous vivons ressemble au film occulte de Kubrick, Eyes Wide Shut. Nous devons louvoyer entre des abîmes en nous persuadant que ce sont nos nouveaux trottoirs, adopter l’absurde comme la nouvelle normalité. Les masques imposés qui n’arrêtent aucun virus n’ont pas une fonction sanitaire, mais une fonction rituelle. Nous participons à un rite thanatolâtre auquel nous a conduit la dégradation progressive de nos raisons de vivre. Le grand historien russe Lev Goumilev reliait d’ailleurs la naissance et la fortune des civilisations au degré d’engagement passionnel de ceux qui la construisaient. Lorsque la passionarité s’étiole et que l’égoïsme prend le dessus, toute une civilisation se pétrifie en rites dépourvus de contenu, développe ses poisons internes (antisystèmes) et se dessèche comme une plante sans eau.

Une certaine fraction de nos contemporains contemplent ce rite de l’extérieur. Certains essaient de lui trouver des mobiles humains ou supra-humains et de les dénoncer. D’autres se contentent d’observer. Chacun assume son baptême de vérité comme il l’entend et comme il le peut. Ils ont pour point commun de ne pas vouloir vivre les yeux grands fermés.

Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic

https://www.industrie-techno.com/article/au-rythme-actuel-avec-nos-tests-rt-pcr-nous-allons-confiner-des-dizaines-de-milliers-de-gens-pour-rien-alerte-le-dr-yvon-le-flohic.61409


Membre du collectif de professionnels de santé auteur de deux tribunes publiées cet été pour pousser à la prise en compte de la contamination par aérosol avec notamment le port du masque en lieux clos, le Docteur Yvon Le Flohic est médecin généraliste et ancien membre de la cellule de veille épidémiologique de la grippe H1N1. Depuis plusieurs mois déjà, il questionne la stratégie de dépistage fondée sur les tests RT-PCR. Il explique aujourd’hui pour Industrie & Technologies en quoi l’usage actuel de ces tests de diagnostic pour évaluer la contagiosité des personnes est inefficace et impose des quatorzaines inutiles. Avec la croissance du nombre de nouveaux cas, il alerte sur le coût socio-économique de la multiplication des confinements individuels. Repenser la doctrine française s’impose.

Industrie & Technologies : Vous vous interrogez sur l’inadéquation du dépistage par RT-PCR du Covid-19 pour identifier les patients contagieux. Pourquoi ?

Dr. Yvon Le Flohic : Le test RT-PCR sur prélèvement naso-pharyngé est le principal, sinon le seul, test dont nous disposons. C’est lui qui façonne notre vision de l’épidémie. Mais comme tout test médical, il a ses caractéristiques et ses limites, notamment en termes de sensibilité et de spécificité, qui doivent déterminer son usage. Il n’est pas question de remettre en question la puissance de la technique de RT-PCR, mais il faut comprendre que l’on utilise les tests RT-PCR comme un test de contagiosité sans prendre en compte leurs limites en la matière. Ce qui fait que les tests RT-PCR pratiqués actuellement en France sont de mauvais tests de contagiosité. Or c’est sur eux que l’on se base pour isoler les personnes infectées – ce qui peut avoir de lourdes conséquences personnelles et sociales –  et pour, conjointement avec les mesures de prévention comme le port du masque, ralentir la propagation de l’épidémie. L’enjeu est donc majeur, d’autant plus que l’augmentation des nouveaux cas continue.

En quoi les tests RT-PCR sont-ils de mauvais tests de contagiosité ?

Tout d’abord, le test RT-PCR n’est pas un test de la présence du virus mais un test de la présence de séquences génétiques du virus. Or les personnes peuvent excréter des séquences virales sans pour autant excréter de virus vivants. C’est une première raison qui fait que l’on peut être positif à la RT-PCR sans pour autant être contagieux. Par exemple 20, 30 voire 45 jours après le début des symptômes. Deuxième raison : la RT-PCR fonctionne par répétition de cycles de multiplication de la quantité des séquences génétiques cibles présentes dans l’échantillon d’origine jusqu’à atteindre une quantité détectable. C’est ce qui fait la puissance de cette technique : en poussant le nombre de cycles, on peut arriver à détecter de très petites quantités de matériel génétique. Mais c’est aussi un écueil pour mesurer la contagiosité. Car il faut qu’une personne excrète une dose minimale de virus pour qu’elle puisse être contagieuse. C’est le cas pour toute maladie virale : il faut être en contact avec une quantité minimale de virus, ce que l’on appelle l’inoculum, pour être infecté. Avec les dizaines de cycles de PCR utilisés dans les labos pour les tests, on peut très bien sortir positif alors qu’on n’excrète qu’une trop faible quantité de virus pour être contagieux ou à tout le moins pour être fortement contagieux.

Il y a aussi une question de « timing » : on teste parfois trop tôt et souvent trop tard…

La cinétique de l’excrétion du virus n’est effectivement pas bien prise en compte. La quantité de virus excrétée par une personne infectée part de zéro, augmente, atteint un pic puis redescend progressivement, avec parfois des oscillations autour du niveau bas. La pertinence d’un test RT-PCR dépend donc du moment auquel il est réalisé. Si c’est trop proche de la date de contamination, la quantité de virus sera trop faible pour être détectée par la PCR. Le test sera négatif alors que, quelques jours plus tard, la personne excrètera plus de virus et sera contagieuse. C’est pour cela que l’on préconise généralement pour les cas contacts un test 7 jours après la contamination potentielle. D’autre part, on estime aujourd’hui que la plupart des contaminations interviennent entre 2 jours avant l’apparition des symptômes et 7 jours après (hors cas sévères). Environ 50% des contagions auraient  lieu avant le début des symptômes. Cette cinétique est à mettre en relation avec la politique actuelle envers les clusters : le temps de constater des symptômes, d’enregistrer au moins 3 cas positifs, de retracer leurs contacts, de les faire tester et d’obtenir les résultats, on va probablement finir par mettre en quatorzaine des personnes au moment où ils ne sont plus ou presque plus contagieux. C’est à la fois peu efficace pour éteindre les clusters et inutilement pénalisant pour la société.

Est-il possible de mieux tester la contagiosité ? Y a-t-il des alternatives à la RT-PCR ?

Il n’y a pas vraiment d’alternative à la détection du virus par son matériel génétique via la RT-PCR. Les tests sérologiques n’ont pas d’utilité en matière de contagiosité et la troisième catégorie de tests, la détection antigénique, n’est pas là. Mais on peut utiliser la RT-PCR différemment et modifier la politique de dépistage (la doctrine d’emploi) pour tenir compte des caractéristiques des tests et de ce que l’on sait de la contagiosité. En termes de stratégie, plutôt que le dépistage massif et aveugle vers lequel on s’est orienté, il serait plus judicieux de réellement intégrer le fait que l’épidémie se propage majoritairement de lieux clos en lieux clos plutôt que de façon inter-individuelle. Cela voudrait dire cibler le dépistage sur les clusters potentiels. En réalisant des tests plus rapidement, plus facilement et de façon répétée dans le temps pour être le plus réactif possible. Voire pour être préventif. C’est possible d’aller dans cette direction. 

Même la RTBF le dit: le test PCR n’est pas adéquat.

Votre test PCR est positif ? Cela ne signifie pas nécessairement que vous êtes porteur du Covid-19, ni contagieux (7/9/2020)

Votre test PCR est positif, vous ne l'êtes peut-être pas
Votre test PCR est positif, vous ne l’êtes peut-être pas – © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT – AFP

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Les tests PCR de dépistage du coronavirus, ceux où l’on fait un prélèvement dans la gorge et le nez, seraient-ils trop sensibles. Un peu partout dans le monde comme aux Etats-Unis, des voix s’élèvent parmi des experts de santé publique et des virologues, pour remettre en question cette méthode.

Ces tests PCR sont à l’origine, selon eux, de l’énorme quantité de personnes diagnostiquées, à tort alors que celles-ci ne transporteraient parfois qu’une infime quantité de virus tellement insignifiante que des patients positifs ne seraient au final, pas ou très peu contagieuses.

Tests rapides au lieu de tests PCR

Ces experts ne disent pas qu’il faut renoncer aux tests chez les asymptomatiques comme le suggère le centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), mais plutôt utiliser à plus large échelle des tests rapides même s’ils sont moins sensibles.

« Ne plus tester les asymptomatiques, ce serait faire marche arrière »: dit à nos confrères du New-York Times, l’épidémiologiste de l’école de santé publique ‘Chan’ de Harvard, Michaël Mina » On devrait augmenter le nombre de dépistages de toutes les différentes personnes, mais avec d’autres méthodes. » Le Président américain a décidé d’acheter près de 150 millions de ces tests rapides.

Tests PCR trop sensibles

Frédéric Cotton, est le responsable du service biochimie clinique au laboratoire universitaire de Bruxelles, un des 5 plus grands labos belges. Pour lui, tout s’explique : « Au départ de l’épidémie, le test PCR, c’était pour le diagnostic, pour mettre à tout prix en évidence, le virus. On avait besoin de la plus grande sensibilité possible. Aujourd’hui, on est davantage dans une démarche préventive pour limiter les contaminations. Et il semblerait qu’en détectant des faibles quantités de virus, on peut considérer comme positif un patient qui a peu de chance de transmettre la charge virale dont il est porteur à son entourage.« 

On amplifie 30 à 35 fois des fragments du virus pour pouvoir le détecter

Comment fonctionne ce test PCR (pour Polymerase Chain Reaction), il y a une amplification à partir de quelques molécules, on en obtient une grande quantité par cycles successifs. « Aujourd’hui, on n’a peut-être pas intérêt à autant amplifier le virus parce que le risque est d’en détecter parfois des traces d’un virus qui n’est plus infectieux, d’un virus entre guillemet mort » : admet le scientifique.

Chez nous, en Belgique, pour un test PCR Sars-Cov2, on fait entre 30 et 35 cycles d’amplification. Cela dépend de l’équipement et de la méthode utilisée par le laboratoire. Tout n’est pas encore standardisé. Et Frédéric Cotton, d’ajouter : « On estime qu’à partir de 30 à 35 cycles où on a amplifié le virus, on considère que la charge virale (la quantité de virus) est non significative et négligeable. »

Au moins, il faut de cycles pour le débusquer, au plus la quantité de virus est grande

« Cela dit, on devrait pouvoir donner au médecin un résultat de dépistage où le nombre de cycles seraient mentionnés, ce qui lui donnerait une meilleure idée de la contagiosité de son patient Covid. Mais pour le moment, dans notre pays, cela n’aurait pas vraiment d’intérêt, car le nombre de cycles dépend de l’équipement et de la méthode du laboratoire, et il est variable. N’empêche en attendant, une standardisation, les labos pourraient commencer à donner une évaluation de la quantité de virus (faible, moyenne ou forte), ce serait un progrès. »

Des cas de patients qui restent plusieurs mois positifs existent. On se souvient tous de cette fillette de la région liégeoise qui avait été testée à plusieurs reprises positive sans que l’on connaisse sa charge virale. Elle avait donc été obligée de prolonger sa quarantaine.

Le futur se déclinera avec les tests salivaires et les techniques géniques

Selon notre expert, à l’avenir, on devrait davantage tenir compte, dans les tests PCR, de la quantité de virus en fonction du nombre de cycle. Mais on pourrait aussi utiliser plus massivement, des tests rapides de salive. La salive est un vecteur de transmission du virus par les postillons.

Détecter le virus dans la salive d’une personne est plus un indicateur de sa contagiosité potentielle. Enfin, dernière alternative, on pourrait déterminer si le virus est bien « vivant » (actif) en recherchant des antigènes (protéines) du virus, indiquant qu’il est bien intact. Des techniques antigéniques existent déjà, plusieurs firmes travaillent sur de nouveaux développements. L’avantage de ces méthodes, c’est la rapidité de résultat.

En résumé, la PCR reste la méthode de dépistage de choix pour diagnostiquer un patient qui a des symptômes mais pour l’épidémiologie, le confinement ou l’isolement des personnes en contact, il faudrait selon Frédéric Cotton, affiner le mode de réponse et l’interprétation des résultats.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-vous-avez-un-test-pcr-positif-et-vous-ne-l-etes-peut-etre-pas-ou-vous-n-etes-pas-contagieux?id=10578123

France Soir le dit aussi:

FRANCE SOIR: La grande supercherie des tests pcr

Une analyse de Valérie Bugault sur l’hystérisation de l’Etat profond.

Une interview par TV LIbertés de Valérie Bugault (juriste et auteur notamment des Raisons cachées du chaos mondial). Elle y passe en revue tous les aspects cachés de cette crise sur les plans juridiques, politiques, économie mondiale, état profond, …
A ne pas rater.

Analyse des errements journalistiques d’un article du Soir

Dans cette vidéo pédagogique (durée: 1h), Michel Colon, lanceur d’alerte belge fait une analyse détaillée d’un article du Soir mettant en cause les statistiques et la politique chinoise sur la crise du Covid. Il montre comment les journalistes ne font pas leur métier et participent à la manipulation de l’info (propagande et diversion).

Tests inadaptés: L’Indépendant (journal régional) l’affirme aussi

Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses »

St.S./lindep.fr 2/9/2020


« Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient quasiment pas porteuses du coronavirus ». L’étude venue d’Harvard a jeté un pavé dans la mare. Les experts appellent à moins tester mais à tester mieux grâce au test rapide.

C’est un gaspillage d’énergie et temps pour contrer le Covid-19 que dénoncent, dans leurs termes, les experts de la Harvard TH Chan School of Public Health, qui ont publié une étude, reprise par le NY Times, et qui fait grand bruit.

Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health.

Selon l’étude, les tests PCR sont trop sensibles à la présence du virus et d’après les données récoltées après des tests réalisés « dans le Massachusetts, à New York et au Nevada, jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pratiquement pas le virus ». Elles n’étaient donc potentiellement pas contagieuses. « Ce serait une information utile pour savoir si quelqu’un est positif, s’il a une charge virale élevée ou une charge virale faible », ajoute le Dr. Mina. 

« Testez plusieurs fois »

Pour les rédacteurs de cette étude, les tests PCR ont été utiles durant l’épidémie mais face à l’explosion des tests positifs, le test rapide serait plus efficace. Il permettrait de repérer les super-contaminants mais aussi, à chaque cas contagieux, d’isoler les bonnes personnes et de rechercher plus efficacement les cas contacts.

L’administration américaine – qui a pris la décision de ne plus tester les personnes asymptomatiques cette semaine – indique toutefois que les tests PCR permettent aussi de repérer plus vite les nouveaux patients infectés même s’ils ont une faible quantité virale. « Testez-les à nouveau, six heures plus tard ou 15 heures plus tard ou peu importe », propose le Dr. Mina. « Un test rapide permettrait de trouver ces patients rapidement, même s’il était moins sensible, car leur charge virale augmenterait rapidement. »

Hasard ou pas, l’administration américaine a annoncé avoir commandé 150 millions de tests rapides la semaine dernière.

https://www.lindependant.fr/2020/09/01/coronavirus-pour-ces-experts-les-tests-pcr-naident-pas-a-contrer-lepidemie-9044513.php

Etre un guerrier pacifique face à la folie dangereuse du C0V1D

Eric Remacle souhaite vous proposer 3 pratiques du guerrier pacifique pour résister à l’absurdité et la folie de la crise Covid.
Eric Remacle est auteur de livres et de pédagogies axés sur la maîtrise du stress et l’atteinte du bonheur intérieur. Il transmet des clés issus de ses 30 ans d’expérience en thérapie, formation, hypnose, méditation afin de vivre une vie libérée et lumineuse !

Analyse brillante d’Idriss Aberkane sur l’obligation du port du masque

Après avoir vigoureusement découragé le port du masque notre gouvernement le rend peu à peu obligatoire en tout temps et en tous lieux. Dans cette vidéo Idriss Aberkane vous propose une analyse des réels enjeux sous-jacents..

00:00:00 Introduction

00:00:13 Le port du masque en France

00:02:15 L’histoire d’Ignace Philippe Semmelweis

00:03:15 Le scandale du charnier de Paris-Descartes

00:04:19 Le port du masque obligatoire, fausse bonne idée ?

00:13:18 Parité vs Vérité

00:17:19 Les phénomènes de cour

00:20:35 Les données et la sciences

00:23:02 Conclusion