Documentaire édifiant sur la fraude électorale aux USA

Documentaire qui vient d’être publié aux USA sur la fraude gigantesque qui a eu lieu lors de la dernière élection présidentielle aux USA. Document de 2h apportant toutes les preuves des fraudes et de la complicité des autorités judiciaires. A voir particulièrement les 20 dernières minutes apportant la preuve (sauf s’il s’agit d’une manipulation grossière … qui devrait être prouvée) de l’ingérence étrangère dans cette élection.
Renversant!
Si cela ne provoque pas une réaction massive aux USA, cela serait vraiment inquiétant.

https://open.lbry.com/@Eveilinfo:b/LINDELL-ABSOLUTE-PROOF-OF-FRAUD-IN-US-ELECTIONS-VOSTFR:f

Mise à jour du 2/4/21:

Second documentaire révélant les techniques informatiques derrière la fraude:
https://lindelltv.com/mike-lindell-tv-releases-irrefutable-election-theft-proof/

Que faut-il pour ré-enchanter le chemin ?

Un chemin pour aller vers un nouveau monde meilleur que celui qui s’en va, nous le cherchons tous.
Peut-être que cet interview de Marc Luyckx peut nous en indiquer une direction ?

« Il est permis d’espérer ».

Marc Luyckx né en 1942, auteur de plusieurs livres dont le dernier « Le chemin de l’Etre – Au delà des religions« .

Marc Luyckx a eu 3 vies:

Il a d’abord fait un doctorat en théologie, grecque et russe comme prêtre catholique.

Il a ensuite fait partie de la fameuse « Cellule de Prospective » de la Commission européenne, créée par Jacques Delors, où il s’occupa des questions de philosophie, d’histoire, de sociologie, dans l’hypothèse d’un changement de société, accéléré par l’immatérialisation de l’économie mondiale (société de la connaissance).

Dans la troisième phase de sa vie il a été doyen puis vice-Président de la « Cotrugli Business school » à Zagreb et Belgrade. Il a publié en Français, Anglais, Italien, Allemand. Il a été aussi Vice-Président du groupe des conseillers d’Auroville, Inde du Sud.

Garder en soi la possibilité de désobéir.

Pour Frédéric Gros, professeur de pensée politique, la désobéissance est nécessaire à la démocratie.
Une courte vidéo (3 min) de Quartier Libre à visionner absolument.

https://www.quartierlibre.tv/openyoureyes/la-desobeissance-civile-lheritage-dhenry-david-thoreau/

(AUTO)SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE, LIBERTÉS EN DANGER

Brillante analyse de Vanessa Codaccioni, spécialiste en sciences politiques à l’université Paris VIII et auteur du livre « La Société de Vigilance ».

La surveillance revêt trois dimensions, explique Vanessa Codaccioni : il s’agit:
– en premier lieu de celle des gouvernés par les gouvernants, c’est-à-dire des populations par les appareils d’État et leurs services de police et de renseignement,
– en second lieu de celle qui s’exerce au sein des communautés par le regard que leurs propres membres portent les uns sur les autres,
– et enfin en troisième lieu de celle que les gouvernés exercent sur les gouvernants.
Les deux premières connaissent actuellement une très forte intensification. Le développement des possibilités techniques et les politiques sécuritaires généralisent la vidéo-surveillance, désormais menée non plus seulement par caméras fixes mais aussi par drones, avec usage de la reconnaissance faciale et archivage des données.
En France, le Conseil d’État vient d’entériner le fichage des opinions politiques et religieuses ainsi que des engagements politiques et syndicaux des individus, qui pourra désormais être utilisé par les autorités dans un cadre et à des fins mal définies.
À cet arsenal de contrôle et de répression par les appareils d’État s’ajoute le fort développement de ce que V. Codaccioni appelle la « surveillance latérale » ou « participative », par laquelle les populations sont incitées, via une politique de la peur, à être sur leurs gardes et signaler aux forces de police tous les comportements, toutes les attitudes qui peuvent apparaître suspects : les réseaux de « voisins vigilants », les plate-formes de signalement en ligne prolifèrent. A l’inverse, et dans le même temps, le droit de regard des citoyens sur l’action publique et la probité individuelles des dirigeants est de moins en moins effectif. Les conflits d’intérêts, malversations et scandales de tous ordre prêtent de moins en moins à conséquence sur la carrière des hommes et femmes politiques concernés. Les erreurs et les excès systématiques de la police, en particulier dans la répression de l’exercice du droit démocratique de manifestation contre les politiques menées ou les projets politiques, sont presque toujours couverts par les hiérarchies et impunis devant les tribunaux. La tentation est d’ailleurs très forte, du côté de l’État, d’empêcher mieux encore tout contrôle en limitant la possibilité de filmer les interventions policières. La crise sanitaire actuelle, enfin, illustre bien la manière dont le personnel politique tend à revendiquer et organiser son irresponsabilité, en imputant aux mauvais comportements individuels l’incapacité des institutions publiques à protéger les populations.

Belgique: la légitimité démocratique du pouvoir d’exception remise en question par des chercheurs

Des chercheur.e.s de toutes les universités francophones s’interrogent sur les conséquences démocratiques de la crise et la question de la légitimité du pouvoir d’exception.

Coronavirus: la légitimité démocratique du pouvoir d'exception remise en question par des chercheurs

Par Un collectif de signataires*Le 28/01/2021 à 16:21

Il y a plus de 10 mois, les premières mesures de confinement étaient prises en Belgique. Ces dispositions inédites et impensables encore quelques semaines auparavant ont bouleversé nos vies et notre société. Elles ont été adoptées dans l’urgence, face à un phénomène, l’épidémie de covid-19, qu’il était difficile de prévoir. L’absence de débat démocratique pouvait à l’époque se comprendre au vu de l’urgence et du caractère exceptionnel des mesures. Une large coalition de partis démocratiques créait alors un consensus autour d’un gouvernement minoritaire. A situation inédite, réactions politiques inédites.

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A l’automne dernier, un gouvernement de plein exercice était mis en place. Moins d’un mois après son installation, le second confinement a eu lieu. Il diffère fondamentalement du premier sur deux points. Tout d’abord, il est désormais impossible d’invoquer la surprise. Par ailleurs, le caractère temporaire et exceptionnel du confinement n’a plus rien d’évident.

Les mesures covid-19 sont donc maintenues depuis des mois pour des périodes déterminées à répétition qui se transforment de facto en période indéterminée. Récemment, la prolongation jusqu’au 1er mars des mesures de confinement témoigne d’une nouvelle dégradation préoccupante de la situation. Jusqu’à présent, les autorités prenaient à tout le moins la peine d’avertir les citoyens et citoyennes de leurs décisions lors de conférences de presse. Désormais, elles agissent en catimini. Ainsi, nous ne sommes plus dans le cas de l’urgence mais d’un régime d’exception qui s’installe dans la durée. Trois mois après le début du 2e confinement, le gouvernement ne communique toujours aucune perspective de sortie.

Des dégâts économiques, sociaux et psychologiques considérables

Malgré la durée de la crise, la communication est toujours celle de l’urgence. Les médias reçoivent leur dose quotidienne de chiffres Covid, sans aucun recul ou analyse ni, sauf cas rares, modération critique. De même, le nouveau feuilleton de la course entre la vaccination et la dissémination des nouveaux variants est censé nous tenir en haleine. Surtout, les données fournies sont incomplètes pour qui veut se faire une idée réelle des implications du confinement. Quid de la santé mentale, des tentatives de suicide, du décrochage scolaire, de la paupérisation, de l’augmentation des violences intra-familiales ? Il semble en tout cas que ces dimensions n’influent que de manière marginale sur les décisions prises. Probablement parce que les effets concrets ne se font ici ressentir qu’avec retard, alors que les contaminations se voient chaque jour avec une publicité maximale. Est-ce dès lors une raison pour ne pas prendre en compte ces réalités au moins aussi importantes ? 

LIRE AUSSI: Carte blanche: «Les adolescents sont en souffrance majeure, sans aucune perspective d’amélioration»

Or, c’est bien ce tableau global des conséquences de la gestion de cette crise qu’il convient urgemment de dresser. Avec des étudiants ou adolescents en mal-être grave, des professions en déroute et sans perspectives, des usages normalisés des limitations de libertés, peu d’évaluations rendues publiques de l’efficacité de certaines mesures liberticides… Il est plus que temps de se poser la question du vivre ensemble en pandémie dans une société où le risque zéro n’existe pas.

Actuellement, on tente toujours de minimiser un double risque très étroit : la saturation des hôpitaux couplée aux décès des personnes vulnérables, sans s’interroger vraiment sur l’équilibre à trouver avec les autres risques et les dommages causés aux autres catégories de citoyens et citoyennes. Or ces risques explosent en ce moment de toutes parts, comme des dizaines de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales le prédisent depuis des mois, et dont les propositions ne semblent pas entendues par les autorités politiques.

Des restrictions massives des libertés publiques

La gestion covid-19 soulève aussi un problème fondamental de respect de la légalité et de l’Etat de droit. Depuis plusieurs mois, les constitutionnalistes et les politologues dénoncent la gestion de la crise par simple arrêté ministériel et réclament une loi Corona (lire aussi). Au-delà du simple respect de la Constitution, l’État de droit assure la limitation de l’action de l’État envers les citoyens et citoyennes en lui imposant un cadre juridique et en lui interdisant l’arbitraire. En un mot comme en cent : l’Etat ne peut pas agir comme bon lui semble, aussi impérieuse et légitime lui semble la finalité qu’il poursuit.

LIRE AUSSI: La Constitution au temps du Covid-19: où sont nos parlementaires?

Chaque jour, nous pouvons constater les graves conséquences de l’estompement de ce principe. La lutte contre le covid-19 sauve sans doute des vies. Mais elle étouffe nos droits et libertés. L’état d’exception qui s’installe permet à la police de pénétrer de nuit dans les domiciles, de tracer les GSM sans ordonnance de juge, de restreindre le droit de manifestation, de suspendre le droit au travail, de maltraiter le droit à l’enseignement, de s’emparer de nos données médicales à des fins de contrôle, de limiter nos déplacements, de faire disparaître les droits culturels… Cette rétrogradation a lieu sans débat ni décision parlementaire et en contournant trop souvent les autorités de contrôle (section de législation du Conseil d’Etat, Autorité de la protection des données).

Des mesures de contrôle incontrôlées

La démocratie belge est aujourd’hui atone. Le confinement et ses modalités ne font pas l’objet d’un débat démocratique public, pluraliste et ouvert. Les positions et arguments en contradiction avec la parole officielle n’ont pas droit au chapitre. Comme le démontre Amartya Sen, le débat public est la condition incontournable de toute décision légitime et raisonnable, sur la base de positions parfois toutes défendables quoique contradictoires (1).

Le contrôle de l’application des règles par les citoyens et citoyennes fait l’objet d’une sévérité de plus en plus grande. Mais dans le même temps, le contrôle des règles par les autorités fait l’objet de plus en plus d’inattentions. La piste est glissante : ne basculons-nous pas dans une gestion autoritaire de la pandémie ?

Il est donc indispensable d’avoir un débat démocratique et ouvert sur au moins trois éléments.
– Premièrement, la définition de l’objectif poursuivi par ces mesures : s’agit-il d’éviter la saturation des services hospitaliers ou d’éradiquer le virus en éludant la question des moyens pour renforcer les dispositifs médicaux ?
– Deuxièmement, le degré de risque que nous sommes collectivement prêts à accepter au regard de tous les autres risques.
– Et troisièmement, les mesures légitimes et proportionnées prises pour atteindre ces objectifs.

LIRE AUSSI: Le coronavirus a-t-il infecté la démocratie?

Un débat éclairé nécessite d’avoir des données fiables et des avis partagés. Il faut dès lors au plus vite un partage des données en opendata afin que tout chercheur ou chercheuse puisse les vérifier, les compléter, les discuter et les analyser. Il est également nécessaire de rendre publics tous les avis exprimés par les divers organes d’expert.e.s, afin que chaque citoyen et citoyenne puissent être informé.e et comprendre les mesures.

De graves conséquences à moyen et long termes

Le basculement que nous observons entraîne de graves conséquences à moyen et long termes que les autorités ne peuvent ignorer : perte d’adhésion des citoyens et citoyennes dans les mesures, décrédibilisation des dirigeants déjà en perte de vitesse, mouvements de désobéissance civile qui peuvent entraîner la division et le conflit. En outre, la création d’un tel précédent est un danger pressant dans un contexte de montée des populismes et des régimes autoritaires, ainsi que dans la perspective scientifiquement envisagée d’épidémies ultérieures. Comment les démocrates pourront-ils.elles faire barrage à des poussées illibérales si l’Etat libéral ouvre la brèche ? La classe politique actuelle prépare-t-elle à son insu, par manque de vision et de courage, la fin de la démocratie telle que nous la connaissons ? Il est encore temps d’un sursaut.

*Signataires : Diane Bernard (USL-B), juriste et philosophe ; Anne-Emmanuelle Bourgaux (UMons), juriste ; Marie-Sophie Devresse (UCLouvain), criminologue ; Alain Finet (UMons), management ; François Gemenne (ULiège), politologue ; Christine Guillain (USL-B), juriste ; Chloé Harmel (UCLouvain), juriste ; Vincent Laborderie (UCLouvain), politologue ; Irène Mathy (USL-B), juriste ; Anne Roekens, (UNamur), historienne ; Damien Scalia (ULB), juriste ; Olivier Servais (UCLouvain), anthropologue et historien ; Dave Sinardet (VUB- USL-B), politologue ; Nicolas Thirion (ULiège), juriste ; Erik Van Den Haute (ULB), juriste.

(1) A. Sen, L’idée de justice, Flammarion, 2010 (pour la trad. en français), notamment p. 141 et 417.

Article paru dans le journal LE SOIR du 29/1/2021

Un projet de loi en Oregon pour tester le Grand Reset

L’assemblée législative de l’Oregon examine actuellement un projet de loi visant à permettre la saisie, l’utilisation ou la possession de toute propriété privée durant l’état d’urgence. S’il est adopté, Kate Brown, son gouverneur, aura les pleins pouvoirs sur ses administrés.

Ce nouveau projet, qui porte le nom de code HB 2239, a pour but d’étendre « l’autorité du gouverneur en matière d’usage des biens privés durant l’état d’urgence ». Certaines mesures existent déjà, mais a priori elles ne suffisent plus. État d’urgence oblige.

Pour faire simple, HB 2239 émet les propositions suivantes :

Chaque fois que le gouverneur déclare l’état d’urgence, il peut édicter, modifier et faire appliquer des règles et des ordonnances afin de :

1) Contrôler, restreindre et réglementer l’utilisation, la vente ou la distribution de denrées alimentaires, de carburant, de vêtements et d’autres produits, de matériaux, de biens et services, par le rationnement, le gel, l’utilisation de quotas, l’interdiction d’expédition, la fixation des prix, l’allocation ou autres moyens ;

2) Prescrire et diriger les activités liées à l’utilisation, la conservation, la récupération et la prévention du gaspillage de matériaux, de services et d’installations, y compris, mais sans s’y limiter, la production, le transport, les installations de production d’énergie et de communication ; la formation et la fourniture de main-d’œuvre, l’utilisation des installations industrielles, les soins de santé et médicaux, la nutrition, le logement, la réhabilitation, l’éducation, le bien-être, les soins aux enfants, les loisirs, la protection des consommateurs et autres besoins civils essentiels ; et

3) Prendre toute autre mesure, y compris par la saisie, l’utilisation ou la possession de tout bien réel ou personnel… » (source)

En conclusion, HB 2239 donnerait au gouverneur Brown un pouvoir intégral sur ce qui doit et peut être saisi, quand le saisir et comment l’utiliser.

Kate Brown a récemment prolongé l’état d’urgence jusqu’en mars 2021 — les 1882 décès dus au Covid sur une population de 4,26 millions d’habitants lui paraissant le justifier. Elle aurait également utilisé des tactiques d’intimidation contre des entreprises qui ne se conformaient pas à ses ordres. Déclarer l’état d’urgence lui permettra de prendre le contrôle sur toutes les propriétés privées qu’elle souhaite : hôpitaux, logements, entreprises et même les sacro-saintes armes à feu privées.

Le Grand Reset de Joe Biden va être testé en Oregon

Une fois que l’on a pris connaissance du plan du Forum économique mondial de Davos (WEF), l’action gouvernementale et les mesures sanitaires que l’on croyait absurdes deviennent cohérentes. Voilà ce que Klaus Schwab et le prince Charles, ses fondateurs, prévoient :

« Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée. »

« Le contrôle public des entreprises privées augmentera. »

Il s’agit, dès lors, d’un coup d’État mondial, d’imposer la disparition de la propriété privée. L’État (avec aux commandes les plus grosses fortunes, BlackRock, Bill Gates, Zuckerberg…) sera seul propriétaire.« Si la projection du WEF se réalisait, les gens devraient louer et emprunter leurs biens de première nécessité à l’État, qui serait le seul propriétaire de tous les biens. L’offre de biens serait rationnée selon un système de points de crédit social », a écrit le Dr Antony Mueller, professeur d’économie allemand, pour l’Institut Mises.

Si la loi proposée par Kate Brown est votée et appliquée, l’avenir déshumanisé de la planète commencera en Oregon.

Source: site web lemediaen442.fr

Michèle Rivasi dénonce l’obstruction de la commission sur les vakx1

Michèle Rivasi, députée européenne, se trouve confrontée à un barrage opaque pour obtenir les contrats passés avec l’industrie pharmaceutique et les données financières, de responsabilité juridique et de production de ces vakx1. Elle menace de citer la commission devant le cour européenne de justice comme elle l’a fait avec succès pour le glyphosate.
Une interview réalisée par la nouvelle chaîne BAM (Belgian Alternative Media).

La brillante et percutante analyse par le Professeur Dolores Cahill, de la gestion de cette crise

Entrevue à ne pas rater et à visualiser dans son entièreté.

Le professeur Dolores Cahill de formation en biologie moléculaire et en immunologie, est professeur en recherche de transfert de découvertes scientifiques du domaine de la santé dans la société pour aider les gouvernements à définir des politiques. Elle a une expérience de plus de 25 ans notamment au sein de l’Institut Max Planck de Berlin et a été conseillère et coordinatrice au niveau de l’UE sur les aspects de la recherche et de l’innovation et leur implications sur les politiques.
C’est sans concession qu’elle analyse la gestion de tous les aspects de cette crise, au niveau des réelles responsabilités tant du point de vue scientifique que politique.

Quelques extraits parmi beaucoup d’autres très percutants:

… une proportion énorme, significative des publications étaient incorrectes et qu’il y avait de la résistance à l’intérieur de la communauté scientifique et de chercheurs à corriger cela.

Il y a 20 ans j’ai conseillé des gouvernements et j’ai constaté qu’un grand nombre de papiers étaient incorrects et que cela conduisait à des décisions gouvernementales incorrectes.

Il n’y a pas besoin de confinement, de distanciation physique ni de masques alors que des traitements efficaces étaient connus depuis le début.

Pour chaque mois de confinement, chaque personne perd un mois de vie.

Les test PCR devraient être séquencés … et qu’un test PCR positif ne veut rien dire et ne contient probablement pas le Sars Cov2 mais d’autres virus circulant.

En tant que Premier Ministre, vous ne pouvez pas déléguer la décision à un expert. Vous avez un job à faire en tant que 1er ministre et vous avez été élu pour analyser objectivement la situation et prendre toutes les décisions que ce soit le confinement que le port du masque par les enfants et assumer toutes les conséquences de ces décisions.

La dictature, cette nécessité

Article de Eric Werner, extrait de l’Antipresse n° 267
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Fichage de vos convictions, de vos activités sur internet, de vos déplacements, de votre état de santé… On voit mal sur quoi, depuis les décrets du 4 décembre, l’Etat français n’aurait pas le droit de collecter les données. Mais le modèle de société qui s’est instauré en Occident pourrait-il même fonctionner sans un contrôle social sévère?La pandémie occupe aujourd’hui le devant de la scène, et donc, plus ou moins, tout le reste passe à l’arrière-plan. Plus ou moins. Car, en même temps, la vie continue.
Témoin, en France, ces trois décrets du 4 décembre dernier, élargissant les possibilités légales de fichage des personnes «présentant un danger pour la sûreté de l’État», ou encore pour les «intérêts fondamentaux de la Nation».

Par ces textes, l’État se donne à lui-même le droit de collecter des données sur les opinions politiques des personnes ici visées, sur leurs convictions philosophiques et religieuses, leurs activités sur Internet, leurs déplacements géographiques, leur état de santé, etc. Sur tout, en fait. On voit mal en effet sur quoi, désormais, l’État français n’aurait pas le droit de collecter de données.

On dit il est vrai que cela ne concerne que les personnes «présentant un danger pour la sûreté de l’État», respectivement «pour les intérêts fondamentaux de la Nation». Mais de telles expressions sont très élastiques. L’affaire de Tarnac il y a une dizaine d’années et plus récemment l’épisode des Gilets jaunes nous ont appris qu’il n’en faut pas beaucoup aujourd’hui en France pour se voir traité de «terroriste». Nous n’allons pas ici pas ici perdre notre temps à pleurer sur nos libertés perdues ou d’autres choses de ce genre. Essayons plutôt de comprendre ce qui se passe (1).
Adapter la loi à la pratique. L’État français n’a évidemment pas attendu le 4 décembre 2020 pour ficher ses propres citoyens, qu’ils présentent ou non un danger pour la «sûreté de l’État» ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation». Il le fait depuis longtemps. Tous les États en réalité le font, l’État français comme les autres. Croit-on peut-être que l’État, disons suisse, ne collecte pas de données sur les opinions politiques et religieuses de ses propres citoyens, sur leurs déplacements géographiques, leur état de santé, et cætera? Évidemment qu’il le fait (même s’il prétend le contraire et prend des airs de vierge effarouchée chaque fois qu’on aborde le sujet). Comme aussi l’État allemand, italien, autrichien, etc. C’est évidemment contraire à la démocratie, mais s’il fallait dresser une liste de toutes les atteintes actuelles à la démocratie dans les pays qu’on vient de citer, on y passerait de longues heures. Ce n’en est qu’une parmi d’autres, non la pire, d’ailleurs.

Qu’y a-t-il dès lors de nouveau dans ces décrets? Deux choses.

La première est qu’ils légalisent ce qui jusque-là était interdit et ne se faisait dès lors qu’en cachette. L’État n’a plus besoin désormais de se cacher pour le faire, il peut le faire ouvertement. Il y gagne ainsi en confort. On retrouve ici une tendance assez générale à notre époque, celle de se moquer des formes et des convenances, pour jouer désormais cartes sur table. Ici aussi on joue cartes sur table, et pensez de moi ce que vous voudrez: l’État c’est moi. Sauf que, dans le cas présent, on ne se limite pas à supprimer tous les masques, tous les déguisements, on adapte la loi à la pratique. La loi est ici très claire: l’État a tout à fait le droit d’espionner ses propres citoyens et de les ficher. On serait en tout cas très mal venu de lui en faire le reproche. On reste ainsi dans le cadre de l’État de droit. Les dictatures se montrent toujours très respectueuses de l’État de droit. On change la loi s’il le faut, mais on la respecte toujours.C’est la première nouveauté.

La seconde s’inscrit dans le prolongement de la première, en ce sens que lorsqu’on dit que l’État peut faire un certain nombre de choses, on sous-entend bien évidemment qu’il doit les faire. Ce n’est pas seulement une possibilité offerte, mais une obligation. L’État se doit de collecter des données sur les personnes présentant un danger pour la «sûreté de l’État» ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation», autrement il faillirait à sa tâche. C’est ce que dit en fait le texte. Or, encore une fois, de telles incriminations sont très floues. Plus fondamentalement encore, il est très difficile de définir objectivement qui au juste présente ou non un «danger» pour la «sûreté de l’État», ou pour les «intérêts supérieurs de la Nation». Le texte se garde bien d’ailleurs de le faire. On peut donc en inférer que nous avons tous aujourd’hui vocation à être fichés: tous et sans exception. C’est ce que dit aussi le texte. Mais évidemment sans le dire tout en le disant.

De tels textes ne changent donc rien à l’état de choses actuel (le fichage généralisé et à large échelle), mais d’une part ils le clarifient, transforment le fait en droit, et d’autre part opèrent un passage à la limite. Le changement est ici surtout mental. Il faut aujourd’hui se pénétrer de l’idée qu’il est tout à fait normal et même banal d’être fiché, et que c’est plutôt le contraire qui est anormal: ne pas être fiché. L’État a le droit de tout savoir sur tout le monde, et il est dès lors légitimé à nous ficher, de même qu’il l’est à recueillir notre ADN ou nos caractéristiques biométriques. On rappellera ici au passage qu’on n’a pas le droit aujourd’hui en France de s’opposer à un prélèvement d’ADN et qu’un tel refus peut entraîner une condamnation à un an de prison et 15’000 euros d’amende. Là encore c’est la loi qui le dit, et donc on ne saurait sérieusement prétendre que la France n’est pas un État de droit.
Dans cette approche, quelle serait, objectivement parlant (car, là, on échappe à toute subjectivité), la personne la plus dangereuse pour la «sûreté de l’État», les «intérêts supérieurs de la Nation», etc.? Assurément celle qui essayerait d’échapper au fichage généralisé et mieux encore y parviendrait: là, incontestablement, l’État se devrait d’intervenir. À ce titre, les premières personnes à ficher sont bien évidemment celles ne voulant pas se laisser ficher.

Multiculturalisme: pas sans flicage. Au-delà, il importe de resituer ces décrets dans leur contexte, à savoir le devenir d’ensemble du régime occidental, en même temps que la logique qui le sous-tend et probablement aussi l’explique. Il ne faut pas abuser de l’explication fonctionnelle, mais en l’espèce elle se propose assez naturellement. Les dirigeants actuels, on le sait, font reposer leur pouvoir sur l’ouverture des frontières et le brassage concomitant des populations, deux phénomènes ayant pour effet de pulvériser l’espace social, littéralement de le transformer en poussière, on pourrait aussi dire de le liquéfier. Les anciens États-Nations européens ont aujourd’hui disparu, ou n’ont plus d’autre existence que décorative. En lieu et place se sont implantés des systèmes dits multiculturels, en réalité multiraciaux, systèmes par principe instables et traversés de tensions multiples et variées. Ces tensions sont en partie voulues et instrumentées, mais les dirigeants veillent en même temps à ce qu’elles se maintiennent en certaines limites, celles au-delà desquelles les désordres existants, au lieu de leur profiter comme on le voit aujourd’hui, pourraient le cas échéant se retourner contre eux, ce qu’ils préféreraient évidemment éviter.
De tels désordres oui, pourquoi pas, une guerre civile en revanche non, c’est trop risqué. C’est pourquoi, en même temps qu’ils achèvent de démanteler les frontières et d’éradiquer ce qui subsiste encore de l’ancien monde, ils s’emploient à donner toujours plus de pouvoirs à la police, dans l’espoir de garder ainsi le contrôle de la situation. On considère en effet (non sans raison) que c’est le seul moyen. C’est évidemment un jeu dangereux, car si puissante que soit la police, elle ne peut pas faire de miracles. Elle peut retarder certaines échéances, non indéfiniment les différer. Mais c’est toujours ça.
On pourrait énoncer comme principe que plus une société est divisée intérieurement, plus elle a besoin d’une police forte si elle entend se maintenir en tant qu’entité sociale, et ainsi échapper au chaos, à la guerre de tous contre tous. D’une police forte et bien sûr aussi de tout ce qui va avec: lois de plus en plus répressives et/ou intrusives, censure, violences judiciaires, etc. En ce sens, l’État policier est l’adjuvant nécessaire et obligatoire du multiculturalisme, presque son corrélat. Il en conditionne la possibilité. On s’interroge parfois sur la viabilité du modèle multiculturel. Chacun a en tête certaines pages de Tocqueville sur le sujet. Le multiculturalisme livré à lui-même n’est pas en effet une formule très viable. Certains parlent même d’échec programmé. Il en va différemment lorsqu’il entre en symbiose avec l’État policier. Là il peut se révéler plus résistant.

Note: Conformément au conseil de Spinoza: «J’ai pris grand soin de ne pas tourner en dérision les actions humaines, de ne pas les déplorer ni les maudire, mais de les comprendre (Non ridere, non lugere, neque detestari, sed intelligere)» (Œuvres complètes, Pléiade, 1967, p. 920).

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Les cinq stades de l’effondrement

Dmitry Orlov

Article intitulé « Rapport de fin d’année 2020 de la société satanique mondiale » paru sur le site du Saker Francophone, sur base d’extraits du  livre de Dmitry Orlov qui est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Extrait:

L’installation de « Matilda (Harris)«  (son nom de code immortalisé par son compatriote jamaïcain Harry Belafonte) a été une tâche gargantuesque pour nos membres et leurs alliés et sous-fifres du Parti Démocrate et de l’État Profond. Mais tout a fonctionné grâce au merveilleux système d’éducation publique américain. Il a produit plusieurs générations d’Américains qui peuvent à peine compter sur leurs doigts et leurs orteils. S’ils étaient capables de faire de l’arithmétique de base, ils auraient repéré le problème : 74 millions de voix pour Trump plus 81 millions de voix pour Biden nous donnent 155 millions de voix au total. Mais il n’y avait que 153 millions d’électeurs inscrits il y a seulement deux ans, ce qui représente un taux de participation de 101 %. Et puis 160 millions de personnes auraient voté, soit un taux de participation de 103 % ! Comparez cela aux 55,7 % de participation aux élections de 2016[Sourcils froncés, doigts et orteils qui tremblent nerveusement]

Impossible de donner un sens à ces chiffres. Depuis 2016, la population américaine a augmenté d’un peu moins de 8 millions de personnes. En supposant que la moitié d’entre eux soient devenus en âge de voter, cela ajouterait 4 millions de personnes aux listes électorales. En supposant que tous les électeurs s’inscrivent effectivement pour voter, cela ne ferait que 157 millions. Si on accepte un taux de participation déjà étonnant de 66,6% en 2020, cela représente un peu moins de 105 millions de votes au total, ce qui est loin des 160 millions qui ont été rapportés. Si Trump a obtenu 74 millions de votes, comme on l’a rapporté, alors seulement 31 millions de votes seraient le maximum théorique pour Biden, soit la moitié de celui de Trump. [Silence assommé]

… A la fin de son mandat, il n’y aura pas beaucoup de pays dans lesquels elle pourra continuer à grossir. Et cela nous amène à la dernière partie traditionnelle du rapport de fin d’année : les prévisions. Selon nos amis satanistes de Deagel.com (joli logo satanique discret , au passage, bravo aux concepteurs !) d’ici 2025, les États-Unis perdront 70 % de leur population, 92 % de leur PIB réel et leur économie sera légèrement inférieure à celle du Mexique. Entre-temps, la Chine restera la première économie mondiale, en légère croissance, tandis que l’Inde et la Russie monteront en flèche pour se classer aux deuxième et troisième rangs. Les classements mondiaux seront très différents. L’Allemagne se retrouvera quelque part entre le Chili et l’Afrique du Sud. La Suisse et le Royaume-Uni (si cet anachronisme idiot devait encore exister) se situeront quelque part entre la Slovaquie et la Grèce. Les Suédois seront plus pauvres que les Roumains… et ainsi de suite. Le monde change sous nos yeux et rien ne sera plus jamais pareil. [Silence étonné]

Lire l’article complet sur le Saker Francophone du 30 décembre 2020.

L’épilogue aux USA: le récit d’Anthony Lacoudre, avocat à New York et observateur avisé de la vie politique américaine

Anthony Lacoudre est avocat à New York et observateur avisé de la vie politique américaine. Il nous avait déjà offert quelques contributions éclairantes sur la tournure de l’élection présidentielle. Suite aux émeutes à la fois rocambolesques et dramatiques survenues mercredi, et à la certification dans la foulée par le Congrès de l’élection de Joe Biden, nous l’accueillons pour un debriefing, dans lequel il revient sur l’enchaînement des évènements : déroute républicaine, d’abord en Géorgie pour les élections partielles, puis au parlement dans son ensemble, puisque le Congrès a entériné l’élection suite aux émeutes et à l’invasion du Capitole.

Si pour Anthony Lacoudre, l’issue immédiate n’aurait pas forcément changé, le camp pro-Trump n’a pas pu exposer à la face du monde l’ampleur et les modalités de la fraude, passées sous silence par l’immense majorité des médias. Il est en plus tenu pour responsable de ces émeutes. L’institutionnalisation de la fraude a assuré la victoire du camp démocrate, et ses victimes n’ont même pas pu se défendre : « le coup parfait ».

Récit, analyse, perspectives : retrouvez son debriefing sur France Soir.

C0VlD : Manipulation des mots et des pensées ?! (Novlangue)

Source: Fabien Moine

Dans l’œuvre de 1984 de George Orwell l’auteur a développé le concept de Novlang, c’est à dire une anti-langue. Epurée et surtout exempte de termes propres à la pensée contestataire. Dans cette crise multiple traversée depuis un an, de nouveaux mots et de nouveaux termes sont apparus. Des néologisme aux terminologies opaques. Les politiques, médecins et médias les utilisent et nous devons nous les approprier pour communiquer dans ce chaos. On réfléchit avec les mots et non l’inverse, donc si on modifie les modifie on modifie la possibilité de penser, de réfléchir et de concevoir et interagir avec le réel. Beaucoup des philosophes, psychologues et linguistes partagent cette idée: le langage étant le propre de l’homme, c’est lui qui donne accès à la pensée. Sans langage, il n’y aurait pas de pensée construite: nous vivrions dans un univers fait d’impressions, de subjectivités, de sensations, d’images. Des dizaines de mots, associations de mots ont fleuris pour nous aider ou forcer à comprendre ce qui se passe. Jusqu’à quel point et jusqu’à quand?

Sources de Fabien Moine:

SITE WEB : https://www.nutrinamie.fr
MAISON D’ÉDITION : http://www.exuvie.fr
YOUTUBE : https://www.youtube.com/channel/UCY0u…

Les politiques s’enfoncent dans le mensonge

Conversation très intéressante entre Charles Gave et Idriss Aberkane qui analysent la mécanique dans laquelle nos « autorités » s’enfoncent par crainte d’être démasqués. Avec des pistes originales pouvant provoquer un changement.

L’atteinte totalitaire au consentement, quand l’homme devient le bétail du politique

 Publié dans France Soir le 22/12/2020

L’atteinte totalitaire au consentement, quand l’homme devient le bétail du politique.

Auteur(s): Pierre Antoine Pontoizeau pour FranceSoir

Tribune : Nous arrivons au bout d’un processus totalitaire qui va en finir avec la liberté. Le projet de loi Castex détruit le consentement du patient. Il est crucial de comprendre de quoi nous parlons pour que les élus, les médecins et les honnêtes gens mettent un terme à cette installation d’un régime totalitaire où nous serons le bétail du politique.

La loi de 2002 sur les droits des malades pose le primat du principe d’autonomie hérité de la philosophie des Lumières, le patient demeurant un citoyen autonome avec lequel les soignants entretiennent une relation de confiance dans le but de porter à sa connaissance de « manière claire, loyale et appropriée » les informations utiles à son consentement libre et éclairé. Pourtant, existe d’emblée une dépendance ou une asymétrie entre ceux qui savent et celui qui ne sait pas avec l’objectif implicite à cette relation : restaurer la santé du patient qui n’est pas autonome pour y parvenir. La dépendance est avérée d’emblée et elle marque un premier consentement qui est aussi un dessaisissement de ses libertés d’agir sur soi par le constat de son impuissance à trouver par soi-même les moyens d’agir dans un but : sa santé. Aller voir le médecin, c’est déjà renoncer à une liberté pour se confier aux bons soins de celui qui saura. Le patient s’en remet à. Son autonomie toute relative est donc dépendante de la connaissance portée à son attention par le médecin qui se retrouve dans la même position que le politique pour faire œuvre de persuasion et pédagogie positivement, sans nier le risque d’une propagande ou manipulation selon les fins du corps médical en dehors de celle envisagée par le patient : opérer, accepter, différer, amputer, soulager, choisir une thérapie selon son coût, ses effets et ses risques, etc. Plusieurs aspects sont à prendre en compte : 1) le consentement vers une personne de confiance, 2) le consentement dépendant des capacités cognitives, 3) le consentement et le libre renoncement.

1) le consentement vers une personne de confiance tient à une relation de respect de l’humanité de chacun car le consentement au soin suppose consentir à une proposition qui émane de quelqu’un qui l’énonce. Ce consentement en confiance suppose une herméneutique de l’autre, une lecture a priori de ses bonnes intentions, soit une bienveillance à son égard. Le « je vous fais confiance » signifie aussi que l’on se dispense pour une part de chercher la pleine compréhension avec une sorte de délégation de confiance du raisonnement et des connaissances qui motivent des décisions et actions : opération, soins, etc. Cette délégation est prévue pour qu’une personne de confiance puisse assister le patient dans ses choix. Mais dans les choix cruciaux, cette délégation à autrui devient critique, car le choix engage la survie. Le consentement peut passer par un mandat, mais il s’agit alors de se dessaisir de son autonomie comme si l’exercice de sa liberté se confiait à un tiers ? La relation à des tiers de confiance demeure un point de cette relation.  

2) le consentement dépendant des capacités cognitives suppose que celles-ci sont jugées par un tiers appréciant l’autonomie du patient. Un tiers s’arroge le droit d’évaluer l’incompétence ou la dépendance du patient parce que la maladie peut altérer les capacités de discernement conditionnant un consentement éclairé. Si l’herméneutique de soi des modernes exige la volonté rationnelle, sa substitution par la volonté d’un tiers met en évidence la difficulté d’apprécier par soi-même ces capacités, dans les cas psychiatriques par exemple. Cette prise de pouvoir sur l’autre aliène bien la liberté d’un patient jugé inapte, jugé dénué d’un degré de conscience indispensable à l’expression de son consentement. Par transposition au politique, ce dessaisissement acte une séparation entre une population apte au gouvernement et une seconde inapte à l’instar des propos de Lippmann inspiré par la psychanalyse. Existe alors une manœuvre de propagande, dès lors que l’évaluateur ou le juge préféreront conclure à l’incapacité, plutôt que de respecter l’autre en cherchant obstinément à obtenir son témoignage en reconnaissant les signes d’une autonomie toujours présente et s’exprimant imparfaitement. Là encore l’herméneutique de soi et celle d’autrui détermine la conclusion.

3) le consentement et le libre renoncement relèvent d’un arbitrage où le patient doit accepter une perte : amputation ou opération aux effets invalidants durables par exemple. Ce renoncement acte une atteinte à son intégrité qui est le prix à payer à une survie par un engagement éclairé sur les conséquences : acceptables, supportables. Le patient doit à la fois se préserver dans son identité et son image de soi et comprendre ce qui l’atteint pour lui donner un sens : nouvel acte et décision personnelle dans un projet pour soi Le patient compose avec lui-même et cela s’appelle la liberté.      

En synthèse, la relation du patient à l’équipe médicale révèle un triptyque du consentement : 1) la confiance, 2) le jugement et 3) l’engagement, ce dernier prenant un sens plus positif dans un consentement politique ou humain : relation maritale, relation sociale, projet politique communale, etc. Ce qui est éprouvé dans cette relation particulière prolonge l’herméneutique des modernes. L’équipe médicale doit être digne de confiance et a contrario ne pas susciter la défiance : manipulation, influence, intérêt propre, pouvoir, expérimentation, exploration, etc. Elle doit soutenir la liberté de jugement et a contrario ne pas masquer des connaissances, des données, des alternatives par pré-choix ou décision autoritaire. Elle doit éclairer des conséquences de l’engagement et a contrario ne pas occulter des explications sur tous les impacts connus, probables ou potentiels sans déformation altérant le sens de cet engagement respectueux de la personne [1].

Nous aurons ici la sagesse de considérer que malgré l’assentiment de tous, l’enfermement ou la violation des libertés de la personne humaine comme la vaccination obligatoire sont des entreprises de destruction de notre libre humanité.  Je ne suis pas sûr que le consentement suffise à changer la nature du Goulag ou du camp de concentration hier, la loi Castex aujourd’hui qui nous fait basculer définitivement dans un autre monde politique. C’est à cette seule question que nos contemporains devraient répondre de manière cohérente en étant comptable de leur pensée devant l’histoire.
Tous les élus locaux de la République doivent se révolter où ils auront une responsabilité cruciale face à l’histoire.
La France est le seul pays au monde à installer une telle dictature politique au prétexte du sanitaire.

[1] La définition de Tom Beauchamp et James Childress, dans Les principes de l’éthique biomédicale est éclairante : « Respecter un individu autonome, c’est, au minimum, reconnaître le droit de cette personne à avoir des opinions, à faire des choix et à agir en fonction de ses valeurs et de ses croyances. Un tel respect implique une action respectueuse, et pas uniquement une attitude respectueuse. Un tel respect implique davantage que la non-intervention dans les affaires personnelles d’autrui. Il inclut, du moins dans certains contextes, des obligations de développer ou de maintenir les aptitudes au choix autonome des autres, tout en dissipant leurs craintes et autres conditions qui détruisent ou perturbent leur actions autonomes ». 2008, Paris, éditions Les Belles Lettres, p.101

Auteur(s): Pierre Antoine Pontoizeau pour FranceSoir

Lire l’article sur le site de France Soir

L’analyse d’un scientifique sur la pseudo science au service de la géo-politique globaliste

Très intéressante interview de M. Denis Rancourt, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa. Il y fait état notamment des études véritablement scientifiques sur l’inutilité des mesures de confinement, des masques et des dangers inconnus des vaccins. Il analyse également les raisons géo-politiques de la crise de ce virus. Y sont également évoqué, les études du professeur Cohen sur le rôle du stress sur l’immunité.

Quel rôle l’Institut Pasteur a-t-il joué dans le contrôle de l’épidémie en France ?

Une analyse très documentée de France Soir sur le rôle de l’Institut Pasteur depuis le début de cette crise.
A mettre en relation avec les analyses du Professeur Fourtillan qui a déposé plainte contre l’institut Pasteur, suite à laquelle il a été interné de force dans un hôpital psychiatrique (affaire à suivre).

Début de l’article:

Lorsque les chercheurs de l’Institut Pasteur ont été questionnés sur la possibilité que le SARS-Cov2 soit un virus manipulé, ils ont répondu que si c’était le cas des vestiges de manipulations devraient se retrouver dans le génome. Ils entendaient par-là que, dans le cas d’un accident non intentionnel de laboratoire, la présence de sites de clivage d’enzymes de restriction devrait révéler la manipulation. Cependant, comme nous l’avons montré dans la première partie de ce chapitre qu’il est tout à fait possible depuis le début des années 2000 de manipuler des coronavirus entiers sans laisser de trace. Ils sont restés très discrets également sur la nouvelle technique de manipulation génétique CRISPR-Cas9. Elle permet ce que l’on appelle à présent l’édition de génome, tant la comparaison avec les logiciels qui permettent la modification rapide et simple d’un texte est tentante. Ils ne pouvaient pas l’ignorer. D’ailleurs, notons qu’ Emmanuelle Charpentier est un peu l’enfant prodige de l’Institut Pasteur puisqu’elle y a poursuivi des recherches doctorales entre 1992 et 1995.

Tout un chacun a pu constater le silence assourdissant de l’Institut Pasteur depuis le début de l’épidémie et les quelques réponses éparses obtenues sur la nature et l’origine du virus n’ont été que trop évasives et passablement trompeuses. Par exemple, l’affirmation que le virus SARSCov2 était très distinct du SARS-Cov est de toute évidence une contre-vérité sur le plan de la structure de son génome, de son organisation spatiale et de son mode de fonctionnement.

Il n’est pas concevable, qu’étant donné son rôle dans la détection et la prévention des épidémies, l’Institut Pasteur n’ait pas été au courant très tôt, dès les mois de décembre et janvier, du danger de cette épidémie. Pourquoi les gens de Pasteur n’ont-ils pas alerté les autorités françaises ou tenu une conférence de presse publique dès le courant janvier ?

Selon son site internet, l’Institut Pasteur abrite la « Cellule d’Intervention Biologique d’Urgence (CIBU), été créée fin 2002 sous l’impulsion du Directeur Général de la Santé (DGS) et du Directeur Général de l’Institut Pasteur, afin de répondre aux « urgences biologiques spécialisées ». Ces urgences peuvent être des épidémies, des accidents ou une utilisation potentielle d’armes d’origine biologique, toutes mettant en péril la santé publique. » Les missions de la CIBU incluent :

– mobiliser à l’international de l’expertise en cas d’urgence représentant une menace pour la sécurité sanitaire en France ;
– informer sans délai l’InVS en cas de détection de tout phénomène inhabituel susceptible d’avoir un impact sur la santé publique.

Que faisait son directeur, Jean-Claude Manuguerra, au cours du mois de janvier 2020, quand il a été mis au courant de la situation à Wuhan ? On l’a malheureusement vu déclaré le 21 janvier 2020 sur Euronews à propos de l’épidémie en Chine : «… c’est quelque chose de nouveau mais qui pour l’instant n’est pas plus préoccupante que ça. Il faut juste ne pas louper le coche pour endiguer ce phénomène épidémique …». S’il y avait une personne en France qui connaissait le danger de laisser pénétrer en France le SARS-Cov2 c’était bien lui.  La séquence du premier isolat WH-Human 1 du coronavirus (appelée aussi 2019-nCoV) et son génome complet  (29,903 nt) avait été déposé le 14 janvier 2020 dans GenBank, sous code d’accession MN908947 avec la définition « Génome complet de l’isolat du virus WH-Human 1 de pneumonie du marché aux fruits de mer de Wuhan ». Donc, la séquence du  virus avait forcément été analysée par les équipes de l’Institut Pasteur. Elles savaient à quel point le motif de liaison (RBM) de la protéine S était proche de celui du SARS-Cov de 2002-2003 ainsi que sa polymérase RdRp (96,5% d’identité) signant la dangerosité du virus. De plus, les autorités chinoises annonçaient le caractère contagieux du virus le 20 janvier, avec 1 mois de retard, alors que les autorités de Wuhan connaissaient le caractère contagieux depuis la mi-décembre (chapitre 1). Le 24 janvier il était publié dans le Lancet que le virus était transmissible de personne à personne. Le directeur de la CIBU savait donc le 21 janvier, lors de son interview sur Euronews, que ce nouveau virus était de type SARS-Cov avec tout ce que cela implique. Qu’a-t-il fait pour informer et alerter les pouvoirs publiques avec conviction durant la dernière semaine de janvier et tout le mois de février ?

Dans la section qui suit nous découvrons, qu’en compagnie de 15 autres chercheurs à l’Institut Pasteur, il est co-inventeur d’un brevet sur les vakx1s contre les virus du type SARS-Cov. Ce brevet prouve que Pasteur s’était préparé depuis 2003 à l’éventualité de la ré-émergence d’un virus similaire au SARS-Cov. Ils ont procédé à des milliers d’expériences pour comprendre comment faire des tests de dépistage et des vakx1s contre ce type de virus émergeant. Ils ont breveté le résultat de toutes ces expériences pour être en mesure, le cas échéant, de tirer les bénéfices financiers potentiels d’une épidémie de SARS-Cov qui ne serait pas maîtrisée à temps, nécessitant dépistage et vaccination massive. Cela, les dispensait-il de leur rôle d’alerte des pouvoirs publiques ?

Les brevets de portée mondiale de l’Institut Pasteur

L’Institut Pasteur détient depuis 2005 des brevets de portée mondiale (EP 1 694 829 B1 et US 2007/0128224 A1) sur les coronavirus à SARS. Ces brevets qui courent au moins jusqu’en 2027 ont pour but d’explorer et de décrire le maximum de caractéristiques de façon à établir des vakx1s ou des tests de dépistage sur des coronavirus de type SARS-Cov. Ces brevets se basent sur le séquençage d’un isolat complet du virus du SARS-Cov récupéré à la Clinique Française de Hanoï en février 2003. Cela était parfaitement légitime pour étudier la confection de vaccin contre l’éventualité d’une épidémie de coronavirus à SARS du type de celle de 2002-2003 dans les années à venir. Cependant, soyons clairs, le seul but d’un brevet est l’argent qui est le facteur numéro 1 de survie pour les instituts de recherche. Mais cela amène une grande confusion, et permet d’introduire le biais du conflit d’intérêt dans un domaine particulier de la santé publique (les épidémies) qui devrait en être intégralement exempt

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La démocratie est une bonne idée. Il est donc dommage que nous ne l’ayons jamais expérimentée.

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La démocratie, ou plutôt la démocratie réelle, est sans doute la meilleure forme de gouvernance que nous ayons imaginée. Malheureusement, comme l’ont démontré les récentes élections américaines et le soutien massif en faveur d’un nouveau « confinement » au sein du parlement britannique, la démocratie n’existe que dans notre imagination.

Ce que nous avons au contraire, c’est un système corrompu de pouvoir centralisé et autoritaire. Il règne par la tromperie, la coercition, la menace et l’usage de la violence.

Abraham Lincoln a tenté de définir la démocratie comme « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est ce que l’on nous apprend de la démocratie. En effet, c’est ce qu’elle est censée être. Malheureusement, ce n’est pas ce que nous avons.

Nous avons une tyrannie mondiale unifiée, dirigée uniquement au profit d’une petite clique de barons voleurs parasites. Ils ont établi leur hégémonie par l’usure, la guerre, le terrorisme, la corruption et le contrôle de l’offre monétaire.

Ils y sont largement parvenus sans résistance, car nous sommes trop nombreux à penser que leur système de démocratie représentative est la démocratie. Ce qui n’est pas le cas.

La pandémie de Covid-19 a été planifiée depuis longtemps pour permettre au Forum économique mondial de faire son « Grand Reset« . Cela ne fait que remettre en place les vieilles obsessions de la classe parasitaire . A savoir, la création d’un Nouvel Ordre Mondial.

Il est courant aujourd’hui que nos oppresseurs habillent leur rhétorique de mantras pelucheux et progressistes, donnant la fausse impression qu’ils s’en soucient vraiment. Tout cela fait partie de l’argumentaire de vente.

Par exemple, Richard Haas (président du Council on Foreign Relations) suggère que l’ordre mondial 2.0 est la voie à suivre. On pourrait se demander ce qu’était l’ordre mondial 1.0, mais c’est certainement l’ambition des globalistes depuis un certain temps.

La version « 2.0 » suggérée par Haas visait à éroder la souveraineté nationale, comme c’est toujours le cas, en construisant une « autorité unique » globale et centralisée pour diriger chaque nation sur Terre. Le but étant que les quelques élus contrôlent l’autorité unique. Il s’est servi de la durabilité, de la résilience et de l’action climatique comme des caprices flous pour masquer ses aspirations totalitaires.

Ces slogans sont populaires auprès d’autres aspirants dictateurs. Le goutte-à-goutte les nourrit dans tout ce qu’ils disent, pour nous mettre à l’aise.

Se positionnant souvent comme des sauveurs, invariablement face aux menaces qu’ils ont créées, la Covid-19 est le nouveau danger dont ils entendent nous sauver. Ainsi, dans l’espoir de nous faire accepter leur Nouvel Ordre Mondial 3.0 (ou quel que soit le nom qu’ils veulent lui donner)

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Pour ceux qui veulent aller plus loin voir aussi les 2 articles du Saker francophone:

Mondialisme. En théorie et en pratique

Pour ceux qui s’apprêtent à remettre en cause l’autorité – Je vous salue

Elections aux USA: une mise à jour au 7 décembre

Un point sur la situation au 7 décembre aux USA: état de la fraude, scénariis possibles, qui est Biden, quels conséquences d’un scénario de la victoire de Biden, …

Copie de l’article ci-dessous:

Élections aux USA : Une mise à jour.

Charles Gave

Y a-t-il eu fraude ou pas ? Ceux qui pensent qu’il y a eu fraude se font traiter de complotistes et de demeurés mentaux par tous les media qui nous annonçaient que Trump allait se faire ratatiner. Et pourtant, certains spécialistes s’interrogent. Patrick Basham est un professionnel des sondages et de l’analyse du résultat des élections aux USA et ailleurs. Il avait été l’un des rares à avoir annoncé le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ou l’élection de Trump en 2016. Dans un article du Spectator américain qui a fait beaucoup de bruit, il fait les remarques suivantes, quelque peu troublantes :

  1. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, Trump menant très largement, six états clefs arrêtèrent de compter les votes et les observateurs républicains furent renvoyés chez eux, ce qui ne s’était jamais produit aux USA, dans aucun état. Une fois les observateurs républicains partis, le comptage reprit, sans observateurs républicains.
  2. Dans les votes nouvellement comptés, d’importantes anomalies statistiques se produisirent, tels un très grand nombre de votes (des centaines de milliers… à trois heures du matin ?) et un pourcentage très important de ces votes (90 %) allant à Biden.
  3. De nombreux votes, arrivés en retard, après la date de clôture furent comptés. En Pennsylvanie, 23000 votes arrivés trop tard furent comptés tandis que 86000 votes présentaient une quasi impossibilité d’être arrivés à temps mais furent comptés quand même. L’écart final en Pennsylvanie a été de 20000 votes.
  4. Aucun effort ne fut fait pour vérifier les signatures sur les votes par correspondance avec les signatures figurant sur les enveloppes, ce qui est la loi, et les enveloppes portant la signature de contrôle furent détruites après le vote, on se demande pourquoi.

5.Trois à cinq % des votes par correspondance sont en général rejetés pour erreur. Cette fois ci, 0.3 % des votes le furent. Si on appliquait le pourcentage de 3 %, habituel sur ces votes, Trump serait élu

  1. Dans le County de Delaware, 50000 votes sur 47 clefs USB furent « perdus » dans une zone qui votait Trump massivement.
  2. En Géorgie, plus de 20300 non-résidents auraient voté, ce qui est formellement interdit par la Loi. Biden l’a « emporté » dans cet état de 12000 votes.
  3. Un peu partout l’on note des gens qui sont morts depuis longtemps et qui ont fait leur devoir électoral, ainsi que de nombreux votes par correspondance dont le bulletin de vote n’a jamais été plié, c’est-à-dire qu’il n’est pas passé par une enveloppe…
  4. Partout, de nombreuses anomalies statistiques ont été relevées. Ainsi en Géorgie, sur les 53 derniers paquets de votes comptés, la proportion des votes allant a Biden a été exactement de 50.05 % pour Biden contre 49.95 % pour Trump sur chacun des 53 paquets de vote.  Et la différence est exactement ce dont Biden avait besoin pour enlever la Géorgie. Dans tous les Etats-Unis, toutes les anomalies statistiques sont toujours tombées en faveur de Biden, jamais de Trump, ce qui est statistiquement impossible.

Et l’auteur de conclure : si vous pensez que ceux qui disent qu’il y a eu fraude sont des complotistes, alors, c’est sans doute vous qui avez un problème mental. Il est donc très probable qu’il y a eu de nombreuses fraudes Et donc, le Président Trump qui a juré sur la Bible de faire respecter la Constitution a le droit et le devoir de porter les différends qu’il a avec les démocrates devant les tribunaux qui, d’après cette Constitution, sont les SEULS à pouvoir trancher. En aucun cas ce ne doit être le nombre de tweets ou d’articles de journaux qui doivent décider du résultat de l’élection, mais les tribunaux.

Ceci étant dit, il me faut maintenant présenter monsieur Biden.

Question : Qui est Jo Biden ?

Réponse : Un parfait ectoplasme, sans aucun intérêt, mais qui traîne un nombre de casseroles inimaginables.  En voici quelques-unes.

– C’est lui qui littéralement assassiné Bork (un juge conservateur éminent, présenté par Reagan à la Cour Suprême) lors des auditions pour y être nommé . Son attitude fut telle que le mot « Borked » est devenu un mot en américain pour désigner l’usage de la calomnie pour écarter un rival politique. Il réussit cette fois-là.
– C’est encore lui qui essaie de répéter son exploit, mais cette fois ci avec le Juge Thomas, noir américain et grand juriste également. Cette fois-là, il échoue, de peu. Il est à noter que Thomas siège encore à la cour suprême et si les fraudes remontent jusqu’à lui, je ne pense pas qu’il tranche en faveur de Biden… Mais je n’en suis pas sûr, car Thomas a toujours jugé en fonction du Droit et non pas de ses opinions politiques.
– Lors d’une campagne électorale, il prononce un discours très émouvant pour décrire son enfance nécessiteuse, mais des journalistes repèrent qu’il a repris in extenso le discours du travailliste Gallois Neil Kinnock, l’adversaire de madame Thatcher.
– Lors d’une autre campagne électorale, il explique qu’il est sorti dans les premiers de sa « Law School ». Vérification faite, il est sorti dans les derniers.
– Vice-Président des USA sous Obama, il est chargé de l’Ukraine, où son fils décroche-sûrement un hasard- une position inespérée mais très rémunératrice, comme administrateur de l’une des sociétés ukrainiennes les plus corrompues. Le procureur général Ukrainien décide de mener une enquête sur cette société et Biden demande au Président Ukrainien de virer le procureur dans les deux jours, pour protéger son fiston, faute de quoi le milliard de dollars qui devait être versé par les USA à l’Ukraine ne le serait pas (un cas flagrant de népotisme). Ce qui est fait, et Biden de se vanter de sa forfaiture dans une interview, qui est visible sur le net, ce qui prouve qu’en plus d’être malhonnête, il est idiot.
– Son cher garçon, toujours le même, se fait prendre à nouveau avec la main dans le pot de confiture une fois avec la Russie, l’autre fois avec la Chine, mais rien ne se passe tant cela intéresse peu les journalistes bien que l’un des associés, ancien officier de marine, ait précisé que le dit fiston lui avait dit que « le grand homme » prenait pour lui 50 % des bénéfices…

Voilà donc le personnage éminent qui va diriger la première puissance mondiale : esprit sectaire, plagiaire convaincu, menteur (sur ses diplômes), corrompu et probablement gâteux. Il faut rappeler en effet qu’il est sans doute atteint de démence sénile, et qu’il n’a été mis là que pour préparer le terrain à son Vice- Président ce qui rassure quand l’on sait que le dit Vice-Président est Kamala Harris, mise à ce poste par monsieur Obama, qui a décidément bien du mal à quitter le pouvoir.

La question suivante est : que va-t’il se passer entre maintenant et le 20 Janvier ?

Il va me falloir évoquer plusieurs scenarii

  1. Premier scénario, auquel je ne crois guère : Trump avait tout prévu et avec l’aide des services secrets de l’armée, il va tout dévoiler pour la plus grande confusion de ses ennemis. Pourquoi avoir attendu ? Pour mieux coincer tous les traîtres, la presse vendue, les démocrates corrompus et les juges politisés. Et quand tout cela va-t-il sortir ? Avant le 14 Décembre, date à laquelle le Président doit être élu par les grands électeurs. Autant ce scénario serait satisfaisant, autant je n’y crois guère. De toute façon, nous serons fixés très vite.
  2. Deuxième scénario. Les tribunaux, ou les parlements locaux décident que le processus électoral a été gravement compromis et que les votes d’un certain nombre d’ états ne peuvent être pris en compte. Six états sont en cause. Si trois venaient à ne pas voir leurs votes pris en compte, à ce moment, aucun des deux candidats ne pourrait atteindre les 270 voix requises, le vote passerait des grands électeurs à la chambre des représentants dans laqulle chaque état a une voix, ce qui assurerait la victoire de Trump.
  3. Troisième scénario. Biden est confirmé comme ayant 270 voix ou plus le 14 Décembre.  Dans ce cas-là, il me faut créer deux sous-scénarios.

—Les Républicains remportent au moins un siège lors des deux élections sénatoriales qui vont avoir lieu en Géorgie (l’un des états contestés) et nous sommes dans une situation de blocage institutionnel où les démocrates ne peuvent pas faire grand-chose, ce qui serait très rassurant.

—Les Démocrates remportent les deux sièges et de droit contrôlent la Présidence, la chambre des représentants et le Sénat et pourront déclarer que la Ville de Washington et Porto -Rico, qui tous deux votent démocrates à 80 % deviennent des états, ce qui assurerait le contrôle des démocrates sur le système politique américain « ad vitam aeternam ». Immédiatement, ils voteront aussi de créer 4 juges de plus à la cour suprême pour empêcher tout blocage judiciaire (la majorité de la Cour étant conservatrice) et les USA deviendraient un pays de parti unique menée par une extrême gauche extrémiste, qui s’empressera de donner la nationalité américaine et le droit de vote à tous les immigrés illégaux, ce qui renforcerait leur majorité électorale et leur permettrait d’augmenter le impôts massivement et de faire croître les dépenses de l’état dans tous les domaines. Inutile de souligner que dans ce cas de figure, il faudra vendre le dollar et les actifs financiers aux USA des deux mains, un peu comme il fallait vendre le franc en 1981.

Si je devais mettre des probabilités, je dirais que les deux premiers scénarios ont, ensemble, une probabilité de 30 %, le troisième une probabilité d’environ 60 % et le dernier, le scénario vraiment catastrophique, une probabilité d’environ 10 %.

Voilà où nous en sommes, mais il me faut traiter une dernière question : que va faire monsieur Trump qui est le Président jusqu’au 20 Janvier et qui saura vers la mi-décembre s’il reste le Président ou s’il va devoir laisser la place ? La réponse est : beaucoup de choses, et il a déjà commencé

Depuis son élection en 2016, il a lutté sans répit contre l’Etat profond qui n’a cessé de lui mettre des bâtons dans les roues. Et, depuis les élections de Novembre 2020, il a déjà :

– Viré le ministre de la défense

– Viré Kissinger et madame Albright (ministre des affaires étrangères du Président Clinton), deux des plus éminents représentants de l’Etat profond, tous deux membres d’un comité Théodule au Pentagone chargé officiellement de conseiller le Président des USA sur les affaires de défense et officieusement de le surveiller.

– Décidé de rappeler les troupes américaines présentes en Irak, au Soudan, en Afghanistan, en Syrie,  à la grande fureur des démocrates qui n’ont jamais vu une guerre extérieure qu’ils n’aimaient pas, subventionnés qu’ils sont par les affaires d’armement.

Mais il pourrait aller beaucoup plus loin, en décidant de publier toutes les archives « secrètes » de la CIA, du FBI, du ministère des affaires étrangères, du Pentagone, du ministère de la Justice, ce qu’il a le droit constitutionnel de faire… sur toutes les affaires qui ont empoisonné sa Présidence et qu’il n’a jamais pu faire sortir tant le ministère de la Justice et le FBI ont tout bloqué, complètement contrôlés qu’ils étaient par des troupes fidèles à Obama et aux Clinton. Ce qui mettrait dans une position impossible Biden bien sûr, compromis jusqu’au cou en Chine et en Ukraine, madame Clinton (Libye, Syrie) et tout le personnel dirigeant du FBI et de la CIA (dossier Steele et fausses accusations contre le général Flynn). Il pourrait aussi accorder son pardon présidentiel à Assange, à Snowden et à d’autres partisans de la liberté d’expression, ce qui rendrait l’état profond ivre de rage.

Et certains vont jusqu’à dire, qu’ayant accompli son devoir et rempli sa promesse de ramener les troupes à la maison, tout en ayant nettoyé les écuries d’Augias, il pourrait alors démissionner (vers le 15 Janvier), en faveur de son vice-président monsieur Pence, qui, dans la foulée, lui accorderait à son tour un pardon présidentiel, ainsi qu’a tous se proches, pour empêcher l’Etat profond de le gêner dans ses actions à venir…. Ce qui le dispenserait d’avoir à être présent lors de l’intronisation de Jo Biden.

Conclusion.

Quarante pour cent au moins des citoyens américains, dont un tiers de démocrates, pensent que les dernières élections ont été entachées d’irrégularités et de fraudes, ce qui fait que Jo Biden sera dès le départ un Président parfaitement illégitime, ce qui est très grave et sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis. Mais il y a plus sérieux.

Face au monde entier, les USA se sont toujours présentés comme les défenseurs ultimes de la Démocratie, ce qui leur donnait, pensaient-ils, le droit de partir en guerre contre ceux qu’ils percevaient comme étant les ennemis de la Démocratie, ce qui limitait les aventures militaires autres que américaines. A la suite de cette élection plus personne en dehors des Etats -Unis ne pourra prendre au sérieux ces affirmations, ce qui va donner beaucoup de tentations à tous les dictateurs et je pense ici d’abord à la Chine, qui a tous les dossiers dont elle a besoin pour amadouer monsieur Biden, à l’Iran ou à la Turquie, à qui monsieur Biden ne fait certainement pas peur. L’élection de Biden va faire croire à tous ces malfaisants qu’il n’y a plus de shérif en ville, ce qui est très dangereux. Et je n’ai pas le moindre doute que ceux qui étaient visiblement sous la protection du shérif vont se précipiter pour rendre hommage aux brigands qui viennent de prendre le pouvoir dans leur zone. Et ici, je pense à l’Europe et à l’Allemagne qui vont devoir aller à Canossa face à la Turquie, ou à Taiwan, le centre mondial de production des semi-conducteurs qui savent bien que jamais l’Amérique de Biden ne viendra les défendre.  Et Israël risque de se sentir bien seul, ce qui ne peut pas être une bonne nouvelle.

Si Biden est élu et si vous avez aimé l’impérialisme américain, vous allez adorer les impérialismes Turque, Chinois ou Iranien.

En Espagne union de la police avec le peuple pour libérer la vérité

A quand un tel mouvement en Belgique et en France ? Cessons de nous diviser entre police et peuple. Cessons de faire craindre la police par le peuple. Cessons d’utiliser les policiers comme des boucliers entre les politiciens et les citoyens.