La fausse seconde vague créée de toute pièce par les tests RT PCR

Interview du médecin réanimateur en soins intensifs belge Pascal Sacré, sur ses interrogations pleines de bons sens sur l’adéquation du test PCR pour détecter cette « maladie » et le manque de transparence de cette politique. Il y a aborde également sa vision sur le nombre d’hospitalisations actuel.
En se soumettant aux tests PCR avec docilité, la population maintient sans le savoir la propagande de terreur (non basée sur les faits) des gouvernements ainsi que l’état de  » transe hypnotique  » induit par les mesures autoritaires liées à la crise  » sanitaire « .

Nous vous recommandons de lire l’article très complet et intéressant que Pascal Sacré à écrit sur ce sujet :  » PCR ou comment enfumer toute l’humanité  »

Scandaleux, suite à cette vidéo, Pascal Sacré a été licencié de l’hôpital de Charleroi.

Action de sensibilisation à partager.

Maintenant, la vraie question à se poser, c’est : “Ou est passée la liberté d’opinion en France” ?
On constate depuis le début de cette crise que tous ceux qui osent défier les décisions du gouvernement ont presque tous été bannis des grands médias et censurés sur les réseaux sociaux. Comment peut-il y avoir une telle Omerta et si peu de débat dans ce pays sur un sujet aussi grave ?

Si l’on suit les conflits d’intérêts, qui sont avérés (comme nous l’avons vu plus haut), des médias et scientifiques invités sur les plateaux télé, on comprend pourquoi ce discours est tenu depuis le début. Mais en ce qui concerne ces milliers de médecins à travers le monde qui contestent la version officielle, qu’ont-ils à y gagner eux ? Si ce n’est se faire retirer le droit d’exercer la médecine et se faire censurer et traiter de complotistes par tous les grands médias…

On fait quoi du coup ?

Peut-on encore avoir un espoir que les choses bougent enfin ?
Au fond de mon coeur, je sais et sens que ce n’est qu’une question de temps !
Les gens paraissent endormis car le mensonge est tellement énorme qu’ils sont dans la dissonance cognitive comme jamais ils ne l’ont été auparavant.
Mais le mensonge est tellement énorme justement qu’en prendre conscience décoincera d’un coup pleins de blocages dans le cerveau des gens. Donc plus le mensonge est gros, et plus le réveil sera brutal et massif !
Donc continuons à éveiller les gens, à informer, à dénoncer…
Et quand la goutte d’eau fera déborder le vase, et on n’en est plus très loin, un réveil massif des gens se fera en très peu de temps ! Leur pouvoir est en place comme jamais il ne l’a été auparavant !!! Les gens obéissent comme Jamais…
Tout semble perdu pour nous…
Mais à votre avis, pourquoi se donnent-ils autant de mal pour décrédibiliser et attaquer les lanceurs d’alerte ? La censure n’a jamais été aussi virulente, Pourquoi à votre avis ?
Ils savent très bien que leur pouvoir ne tient plus qu’à un FIL aujourd’hui plus que jamais !
Tous ces gens qui se réveillent chaque jour, et qui vont bientôt se réveiller massivement, il va falloir les accompagner car pour beaucoup, ça va faire mal, très mal !
Et c’est à cela que nous devons nous préparer…

SOYONS LE CHANGEMENT QUE NOUS VOULONS VOIR DANS LE MONDE !
Ghandi

Comme nous l’avons évoqué, dire ces vérités sur les réseaux sociaux devient extrêmement compliqué aujourd’hui, plus que jamais. Nous vous invitons donc à contourner cette censure en envoyant directement ce texte à vos contacts via Messenger, Whatsapp ou par mail :

Bonjour [prénom],
J’aimerais vraiment que tu prennes quelques minutes de ton temps pour lire cet article et regarder la vidéo. C’est très important pour moi, et j’aimerais que l’on puisse en discuter par la suite.
https://cutt.ly/RgeR1Z0
Je te remercie par avance.
[Signature]

Ou vous pouvez bien-sûr rédiger votre propre texte, ou utiliser directement les boutons de partage en dessous de l’article (privilégiez mail ou whatsapp car il sera très certainement censuré sur facebook et twitter)

Voir la vidéo ainsi que toute information complémentaire sur le site de Quartier Libre

Enorme. Le FMI appelle à un nouveau Bretton Woods !

Kristalina Georgieva, est la directrice générale du FMI.
Vue de France, elle est évidemment nettement moins médiatique que ses prédécesseurs français à savoir DSK puis Christine Lagarde qui a laissé la place à Kristalina pour aller rejoindre la BCE.
Pourtant, la directrice du FMI reste la directrice du FMI et ses déclarations doivent toujours être écoutées, et les dernières sont tout simplement fracassantes !
Les « accords de Bretton Woods » ont été signés en 1944 et font référence à une immense réforme monétaire du système international.
Pour le dire autrement, appeler à un nouveau « Bretton Woods », signifie appeler à une nouvelle réforme monétaire.
Il n’y a en économie pas plus important qu’une réforme monétaire provenant de la refonte du système monétaire internationale.
Cela fait des années que je vous explique qu’au bout de ces crises, l’étape ultime sera la réforme monétaire.

Le cycle est toujours et invariablement le suivant.
Crise financière, crise boursière, crise économique, manque de croissance, plus de dépenses, font plus de déficits et de dettes. Arrive un moment où les dettes sont trop importantes. C’est la crise de la dette. Pour lutter contre les dettes, soit on se met en faillite ce qui est très pénible, soit on imprime de la monnaie ce qui fait croire que c’est moins pénible.
Au bout du bout, une fois les monnaies saccagées, alors… il faut une réforme monétaire.
Comprenez par là qu’il faut annuler les dettes libellées en ancienne monnaie et repartir avec une nouvelle en effaçant les ardoises. Au passage, on ruine les épargnants. Un grand classique de l’histoire du monde.

Je vous laisse prendre connaissance des propos de la Directrice Générale et le soin de les méditer pour ce qu’ils impliquent !
Pour lire la suite de cet article de Charles Sannat …

Comment suivre l’épidémie et anticiper son évolution (par Jean-François Toussaint)

Dès les premières vagues de migration du virus de la COVID-19, ce spécialiste en épidémiologie a suivi les courbes, en France comme dans tous les pays concernés. Il s’est appuyé sur de multiples niveaux de lecture pour appréhender les tensions et les contraintes d’une épidémie qui résulte, selon lui, de l’interaction de trois facteurs : un virus, une espèce, un contexte. Il a aussi tenu compte de la géopolitique pour livrer ses très pertinents commentaires.

La science met-elle la démocratie en risque ? La science en danger.

Cette tribune prenant comme base la crise sanitaire met sur la table le sujet de l’intégrité scientifique et la mise en scène de la science dans l’actualité et sur les plateaux télévisions que nous dénonçons dans FranceSoir depuis le début de la crise.
Cette tribune est louable car elle évoque la crédibilité de la science.

Lire la suite dans la tribune de France Soir signée par

Christian Perronne – Professeur de médecine
Gerard Guillaume – Rhumatologue
Benedicte Helfer – Docteur en médecine
Valère Lougnas – Docteur en biologie cellulaire
Alexis Lacout – Radiologue
Jean-François Lesgards – Docteur en Biochimie
Xavier Azalbert – TSE Econométricien
Valérie Bugault – Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, géopolitogue
Julien Cantoni – DESCF Expert-comptable
Corinne Reverbel – Docteur en Microbiologie
Jean Yves Capo – Dirigeant d’entreprise
Mounir Aberkane – Professeur de Sciences naturelles et
les membres du Collectif citoyen de FranceSoir

Y’ a-t-il eu une première vague de COVID-19?

Entretien avec le chercheur Denis Rancourt (déjà auteur de l’étude sur l’inefficacité des masques) sur les conséquences des mesures pour contrer le Covid-19. Ce sont ces mesures elles-mêmes qui semblent expliquer les pics particuliers de mortalité de mars, sans que la mortalité générale n’en ait été affectée. Analyse aussi sur les causes géo-politiques de cette pandémie de propagande.

Je suis médecin, j’ai 74 ans et je ne me vaccinerai pas contre la grippe cette année !

Le conflit entre partisans des obligations vaccinales et défenseurs des libertés individuelles ressemble trop souvent à une guerre de religion où chacun récite son crédo sans fournir les preuves de ce qu’il avance. Pour sortir de cette confrontation stérile, lutter contre les « fake news » et la désinformation de certains responsables, et permettre de faire le tri entre foi et savoir, il faut rappeler les faits scientifiques reconnus, en citant ses sources pour que chacun puisse en vérifier l’exactitude.

 C’est ce que nous essayons, chez France Soir, de faire dans toutes nos publications, livres et articles et que nous souhaiterions retrouver chez les apôtres de la vaccination, « qui ne se discuterait pas », comme un dogme au temps de l’inquisition!

Cet article récapitule la base scientifique des principales données concernant la grippe et les vaccins antigrippaux, afin de déterminer si la propagande effrénée pour la vaccination des seniors et l’obligation vaccinale du personnel de santé contre la grippe, proposée périodiquement, est motivée par l’état actuel de la science.

 La qualité, l’exhaustivité et l’objectivité des analyses réalisées sur le sujet en 2010[1] et 2014 [2]par l’institut Cochrane, en 2016 par l’Institut national de santé du Québec [3], méritent d’être soulignées. Nous leur avons fait de larges emprunts.

La suite dans la tribune de France Soir

Pour des avocats Belges, le retour à l’Etat de droit est une urgence absolue

Dans une tribune d’opinion publiée dans Libre.be ce 14/10, de l’avocat Belge Sébastien Kaisergruber et cosignée par de nombreuses personnalités du monde de la justice en Belgique ces derniers demandent le retour à l’Etat de droit et considère que c’est une urgence absolue.
Après les médecins, les chercheurs et scientifiques, c’est au monde de la justice de se mobiliser dans cette période difficile de notre histoire. Le message est éloquent et clair.  Inspirera-t-il les personnalités de la justice en France après le discours d’Emmanuel Macron de ce 14 octobre 2020 ?

TRIBUNE : Lorsqu’une crise perdure, et qu’elle semble de surcroît vouée à perdurer de nombreux mois encore, le régime d’exception qui pouvait éventuellement se justifier initialement doit impérativement disparaître, en faveur d’une politique démocratique fondée sur des stratégies à moyen et long terme.

On ne peut reprocher aux gouvernants faisant face à une situation exceptionnelle de mettre en place des mesures exceptionnelles, a fortiori si celles-ci sont proportionnées par rapport aux intérêts à protéger. L’Etat de droit s’adapte, en effet, aux circonstances, et celles-ci nécessitent parfois, faute de temps ou d’information, que l’une ou l’autre décision soit prise dans l’urgence, voire dans la précipitation.

Cependant, lorsqu’une crise perdure, et qu’elle semble de surcroît vouée à perdurer de nombreux mois encore, le régime d’exception qui pouvait éventuellement se justifier initialement doit impérativement disparaître, en faveur d’une politique démocratique fondée sur des stratégies à moyen et long terme.

Notre Constitution garantit le principe de la séparation des pouvoirs entre le Parlement, chargé d’adopter les lois, et le gouvernement, chargé de les exécuter. Seules les assemblées élues représentent la Nation et bénéficient, à ce titre, de la légitimité démocratique pour élaborer les règles de droit auxquelles les citoyens devront se conformer. Le gouvernement, pour sa part, n’agit que dans le cadre de la confiance qui lui est accordée par les assemblées élues et n’a aucun autre pouvoir que celui d’exécuter les lois, sans jamais être autorisé à en créer de nouvelles (articles 33, 105 et 108 de la Constitution).

Un tempérament peut éventuellement être apporté à ces principes lorsque, en raison de circonstances inédites nécessitant une réaction rapide et ponctuelle, le Pouvoir législatif confie au Pouvoir exécutif des « pouvoirs spéciaux », lui permettant d’édicter, seul, de nouvelles règles pendant une période de temps limitée.

Ce qui s’est produit est éminemment critiquable

Les Parlements fédéral et des entités fédérées ont ainsi confié à leur gouvernement, pour une période limitée allant de mars à juin de cette année, de tels pouvoirs en vue de lutter contre la propagation du coronavirus. Si la constitutionnalité de ce procédé pourrait éventuellement être discutée, ce qui s’est produit ultérieurement est en revanche éminemment critiquable.

En effet, au terme de la période des pouvoirs spéciaux – qui n’a pas été renouvelée – les gouvernements des différents niveaux de pouvoir ont, de façon tout à fait décomplexée et dans l’indifférence générale la plus totale, maintenu le régime d’exception que leur Parlement n’avait pourtant toléré que pour une période limitée.

C’est ainsi que, depuis fin juin, le pouvoir exécutif édicte, semaine après semaine, de nouvelles règles, en vue de poursuivre des objectifs certes légitimes, mais dont la constitutionnalité est douteuse.

Pour ne citer que quelques exemples, on évoquera à titre non exhaustif la limitation des contacts rapprochés, l’interdiction de voyager dans certains pays identifiés comme étant à risque sans que l’on sache très bien sur quelles bases, l’obligation généralisée de porter le masque à Bruxelles, l’obligation pour les enseignants et élèves du secondaire de porter le masque en classe, l’obligation des clients d’un restaurant de communiquer leurs coordonnées personnelles, la limitation des heures d’ouverture des bars et restaurants, ou encore la fermeture complète des bars et cafés bruxellois pour un mois.

Ces mesures, et d’autres, ne découlent que de simples arrêtés ou circulaires, adoptés par un seul ministre (voire plus récemment par un seul Bourgmestre ou un seul Gouverneur de Province), sans y avoir formellement été habilité par les assemblées élues, et sans avoir sollicité l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat, alors qu’une telle formalité est imposée par la loi (article 3 des lois coordonnées sur le Conseil d’État du 12 janvier 1973).

Une violation manifeste des principes élémentaires de notre système démocratique

Les signataires du présent texte n’ont pas les compétences requises pour apprécier la nécessité et le bien-fondé de telles mesures sur le plan scientifique. Toujours est-il que rien ne justifie que celles-ci soient adoptées en violation manifeste des principes élémentaires de notre système démocratique. Il en va d’autant plus ainsi qu’il est porté gravement et irrémédiablement atteinte à des droits fondamentaux, tels que le droit au respect de la vie privée ( article 22 et 24 de la Constitution), le droit à l’instruction, , la liberté de circulation (article 2 du Protocole n° à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales), le droit à la liberté individuelle (article 12 de la Constitution), ou encore la liberté d’entreprise (Décret d’Allarde des 2 et 17 mars 1791). Or, la Constitution garantit le respect de ces droits, en précisant qu’il ne peut y être porté atteinte que par ou en vertu de la loi. Elle garantit également le principe selon lequel nulle peine ne peut être établie ni appliquée qu’en vertu de la loi (article 14 de la Constitution), principe apparemment méconnu du Collège des Procureurs généraux, qui se considère, à tort, compétent pour poursuivre pénalement les personnes ne respectant pas les mesures précitées.

De façon tout aussi problématique, ces mesures sont fondées sur des rapports d’experts dont on apprend qu’ils sont, pour certains, classés confidentiels. Pourtant, le libre accès aux documents administratifs est, lui aussi, constitutionnellement garanti (article 32 de la Constitution). En outre, le principe de la sécurité juridique, qui veut notamment qu’une règle de droit soit claire et prévisible, est constamment mis à mal par l’adoption récurrente, sans concertation entre les différents niveaux de pouvoir, de mesures toujours changeantes.

Pour des arrêtés ministériels soumis à l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat

D’aucuns auraient pu penser que le maintien du régime d’exception supposé disparaître fin juin résultait de l’absence d’un gouvernement fédéral de plein exercice. Pourtant, malgré l’investiture du gouvernement De Croo, d’autres mesures, telles qu’une nouvelle limitation des contacts rapprochés et des couvre-feux dans certaines localités, ont été adoptées à nouveau en violation de la Constitution.

D’aucuns soutiendront également que l’urgence est encore et toujours présente ou qu’elle est résurgente, que la situation sanitaire demeure instable, et qu’une gestion de la crise au jour le jour reste nécessaire, justifiant ainsi le maintien, pour une durée indéterminée, de la mécanique d’exception amorcée en mars.

Pourtant, la situation actuelle, fût-elle délicate, ne fait pas obstacle à ce que les Parlements votent, en l’espace de quelques jours, une loi-cadre conférant formellement à leur gouvernement la compétence d’adopter des mesures de lutte contre la propagation du virus, tout en définissant les limites du pouvoir dont il serait ainsi investi. Elle ne fait pas plus obstacle à ce que les arrêtés ministériels à adopter dans ce cadre soient soumis à l’avis préalable de la Section de législation du Conseil d’Etat, qui est en mesure de rendre son analyse juridique dans un délai de cinq jours seulement, voire moins. Elle ne fait certainement pas obstacle à ce que les rapports d’experts fondant les mesures prises soient librement consultables par les citoyens, afin d’en faciliter la compréhension.

Enfin, rien ne justifie la tendance qu’ont certains politiques à se retrancher derrière les recommandations des experts – qui ne semblent pas unanimes à ce propos – pour justifier leurs décisions. Ces experts, à l’inverse des gouvernants, n’engagent pas leur responsabilité à l’égard du Parlement, et donc à l’égard du citoyen.

Les dommages collatéraux résultant des mesures anti-coronavirus sont certains, et il est inacceptable que ceux-ci résultent de l’adoption de décisions manifestement inconstitutionnelles.

Il y a donc extrême urgence à ce que l’Etat de droit soit rétabli.

Au feu nos libertés ? Un instant de réflexion.

Pourquoi sommes-nous si peu attachés aux libertés fondamentales et si prompts à les voir disparaître sans réaction ? Les libertés fondamentales sont celles qui touchent à l’essence même de la personne humaine, qui fait qu’une personne est une personne et non pas un objet ou un esclave (ce qui revient au même). Parmi ces libertés on trouve la liberté de penser et de parler, de se déplacer, de pratiquer une religion, de fonder un foyer et d’avoir des amis, d’exercer son objection de conscience, de fonder une entreprise et de la développer. Ces libertés sont essentielles pour bâtir une société libre et prospère, une société où les gens sont heureux. Dans le monde communiste, où ces libertés étaient bafouées, il n’y avait que laideur et tristesse, comme en témoigne le grand nombre de suicides.

Lire la suite de l’article de Jean-Baptiste Noé, docteur en histoire économique

Le projet transhumaniste en-cours dévoilé !

Une vidéo à voir absolument. Les révélations de la courageuse Dr Carrie Madej qui nous parle de ce qui se passe réellement avec les vaccins et des projets trans-humanistes qui sont derrière cette « crise » du C0VlD.
A diffuser largement.

Lien vers Odysee si disparaît de YouTube

On a retrouvé la grippe saisonnière 2019/20.

Le journaliste indépendant Pryska Ducoeurjoly publie une analyse très pertinente sur les vrais chiffres de surmortalité de 2020 et leurs causes.
Lecture recommandée.

La grippe a probablement fait 7 000 morts cette année en France. D’autres virus respiratoires, comme le covid-19 mais pas seulement, ont pu générer quelques milliers de morts supplémentaires. Mais il est faux de dire que le coronavirus a tué 30 000 personnes au cours d’une épidémie historique. Ce qui est historique, c’est la faillite de la politique sanitaire qui a réussi à tuer cette année plus de personnes que tous les virus respiratoires saisonniers réunis ! …

Lire la suite dans l’article de Pryska Ducoeurjoly.

Les résultats de l’étude Discovery sont tombés : c’est une BOMBE

Copie ci-dessous de la lettre « Santé, Corps, Esprit » de Xavier Bazin du 14 octobre 2020

Mise-à-jour du 20 octobre:
La semaine dernière, j’ai frappé fort et, je crois, touché juste.
Je vous disais qu’il était criminel d’avoir arrêté brutalement deux essais clinique français sur l’hydroxychloroquine, alors qu’ils tendaient à montrer l’efficacité de ce médicament.
Eh bien cela n’a pas plus à tout le monde.
L’AFP a pris la peine de publier un article entier pour réfuter mon argumentaire[1].
Voici ce que clame l’AFP, en tête de son article :
« La gestion de Discovery par les autorités sanitaires françaises serait « un scandale », dénonce un article de santé-corps-esprit.com publié le 14 octobre, repris par de nombreuses pages et partagé plus de 7.000 fois sur Facebook.
Parmi les quatre traitements évalués c’est « l’hydroxychloroquine du Pr. Raoult qui obtient les meilleurs résultats », affirme l’article.
Mais, alors que Discovery « était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! », les autorités sanitaires françaises ont interdit d’inclure de nouveaux patients, rendant « statistiquement » contestables ces résultats pourtant « saisissants », accuse-t-il.
« Tout cela est faux », conclut l’AFP.
En réalité, je vais vous démontrer que tout cela est vrai.
Cet article de l’AFP est une grossière manipulation, et je vais vous en donner la preuve.
Pour lire la suite de cette mise-à-jour …

Copie de la lettre initiale du 14 octobre:
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Enfin ! Après des mois d’attente, les conclusions de l’étude Discovery viennent d’être révélées. Discovery est cette grande étude française qui devait trancher une fois pour toutes l’efficacité de plusieurs traitements contre la Covid.
Eh bien les résultats sont enfin tombés, et ils sont saisissants.
Parmi les médicaments testés sur des patients hospitalisés pour Covid-19, c’est l’hydroxychloroquine du Pr Raoult qui obtient les meilleurs résultats.
Oui, il y a moins de morts dans le groupe qui a bénéficié de l’hydroxychloroquine que dans le groupe qui n’en a pas reçu. Il y a aussi plus de patients guéris au bout de 29 jours parmi ceux qui ont reçu l’hydroxychloroquine.
Le seul problème est que ce résultat est peu significatif « statistiquement ». Mais il faut bien comprendre ce que cela veut dire.
Statistiquement, on a plus de chances d’avoir raison que tort en affirmant que l’hydroxychloroquine est efficace. Mais il reste quand même un risque non négligeable (40 %) que ce résultat positif soit dû au hasard. Pour une raison simple : l’étude ne compte pas assez de patients.
Et c’est justement là le scandale. Pour atteindre des résultats « significatifs », au-delà de tout soupçon, il aurait fallu continuer l’étude et intégrer plus de patients. Mais nos autorités sanitaires l’ont interdit ! Le 26 mai dernier, l’Agence du médicament a suspendu cette étude[1] sur l’hydroxychloroquine, sous prétexte que ce médicament était controversé.
A l’époque, j’avais déjà trouvé cette décision invraisemblable. Mais on apprend aujourd’hui que cette décision a été prise alors que l’étude était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que je suis en train de dire.
On a arrêté une étude, au prétexte que l’hydroxychloroquine était risquée, alors que les patients de cette étude qui prenaient ce médicament avaient de meilleurs résultats que les autres !!!
Cela paraît invraisemblable. Mais il y a encore plus fou :Une autre étude stoppée montrait 50 % de mortalité EN MOINS avec l’hydroxychloroquine ! Une autre étude française, Hycovid, a été stoppée alors qu’elle donnait des résultats encore plus spectaculaires[2] ! Dans cette étude randomisée contre placebo menée à Angers, les malades traités par HCQ étaient 48 % de moins à mourir des suites de la Covid, par rapport au placebo ! Près de 50 % de mortalité en moins !! Certes, comme dans Discovery, le nombre total de patients testés était trop faible pour qu’on puisse avoir un résultat « significatif », sur le plan statistique. Mais c’était une raison impérieuse de continuer l’étude, avec plus de patients, plutôt que de l’arrêter ! Car le signal était clair, positif, et il y avait une probabilité supérieure à la moyenne que l’hydroxychloroquine soit efficace. Et dans tous les cas, les patients traités dans ces études s’en sortaient mieux que les autres, ce qui fait qu’il n’y avait aucune bonne raison de l’arrêter !
Sauf, bien sûr, si l’objectif était de cacher l’efficacité de ce médicament dont le Ministre Olivier Véran a privé les Français ! Je rappelle que c’est le Ministre de la Santé Olivier Véran qui a interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine le 27 mars, en pleine épidémie. C’est aussi Olivier Véran qui a interdit de prescrire l’hydroxychloroquine à l’hôpital, sauf exception. Donc si deux mois plus tard, une étude venait prouver que l’hydroxychloroquine est efficace, vous vous rendez compte des conséquences ?
Même si l’hydroxychloroquine a une efficacité minime, même si elle ne réduit la mortalité que de 5 %, son utilisation aurait sauvé plus de 1 000 personnes en France. Cela fait au moins 1 000 morts sur la conscience du Ministre.
Les autorités de santé ont-elles essayé de « sauver le soldat Véran » ? A-t-on volontairement arrêté des études, pour éviter qu’elles ne révèlent au grand jour l’efficacité du traitement du Pr Raoult ? Pour moi, la réponse est clairement « oui ».
Car 10 jours seulement après la décision de suspendre Discovery, l’INSERM a appelé à reprendre l’essai clinique, dans un communiqué intitulé : « L’hydroxychloroquine pourra être réintroduite dans Discovery après le feu vert des autorités compétentes »[3]. Mais les « autorités compétentes » n’ont jamais donné leur feu vert. Alors que Discovery pointait vers un résultat bénéfique de l’hydroxychloroquine. Alors que Hycovid était en passe de prouver un résultat spectaculaire sur la mortalité. Pour moi, c’est ce que les Américains appellent un « smoking gun », un pistolet fumant. Si vous trouvez un pistolet fumant dans les mains d’un homme, à deux pas d’un cadavre criblé de balles, c’est probablement lui le coupable. Le Pr Raoult ne s’y est pas trompé, en posant clairement la question :« Pourquoi avoir arrêté l’hydroxychloroquine, seul traitement efficace à 29 jours ? (non-significatif car pas assez d’inclusions) Discovery tend à montrer l’efficacité de l’HCQ sur la mortalité ! »[4]
Clairement, il y a eu une attitude criminelle de nos autorités de santé. Et si vous reprenez l’affaire chloroquine depuis le début, tout commence à s’éclairer. Toutes les pièces du puzzle s’assemblent parfaitement.

Lisez bien ce qui suit – mais je vous préviens, la vérité n’est pas belle à voir : Souvenez-vous: au départ Discovery n’avait même PAS prévu de tester l’hydroxychloroquine ! Je rappelle que l’étude Discovery a été conçue contre la science et l’intérêt des malades, dès le départ. Car les auteurs de l’étude avaient décidé de ne pas tester l’hydroxychloroquine. C’est invraisemblable, car à ce moment-là, début mars, c’était clairement la molécule la plus prometteuse contre la Covid. Pas parce que le Pr Raoult en avait parlé dans une vidéo. Mais parce que tous les éléments scientifiques pointaient vers une possible efficacité contre la Covid ! Déjà en 2005, la chloroquine avait montré une nette efficacité in vitro contre le SRAS (SARS-coV), un coronavirus très proche du nouveau SARS-coV-2[5]. En 2017, la chloroquine a aussi montré une activité in vitro contre le MERS (MERS-coV), l’autre coronavirus qui cause des détresses respiratoires[6]. Trois ans avant la crise actuelle, la conclusion des chercheurs était claire :« En résumé, la chloroquine a un potentiel à large spectre pour traiter les infections à MERS-CoV et SARS-CoV. La chloroquine a de nombreux avantages et pourrait être un excellent candidat pour un traitement combiné à d’autres antiviraux. L’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine, pourrait être une alternative en raison de sa moindre toxicité et de son profil pharmacologique similaire ». Voilà pourquoi, en janvier 2020, la chloroquine a été testée en priorité par les Chinois. Et dès le mois de février, une étude a confirmé que l’hydroxychloroquine et la chloroquine sont efficaces contre le nouveau coronavirus SARS-coV-2, in vitro. Mais surtout, quelques jours après, les Chinois ont annoncé que la chloroquine a une efficacité sur des malades, sur la base d’essais cliniques. C’était même un des plus grands virologues au monde, le Dr Zhong, grand spécialiste du SRAS, qui l’a confirmé publiquement, le 21 février :« A mon avis, le phosphate de chloroquine n’est pas un médicament miracle contre la Covid-19, mais il est efficace sur la maladie. Et il a un grand avantage, ainsi que tous les remèdes de la médecine chinoise traditionnelle (MCT), c’est qu’ils sont inoffensifs. C’est leur principal avantage »[7]Je précise que le Dr Zhong est l’équivalent du Dr Antony Fauci aux États-Unis : c’est le spécialiste en virologie que les Chinois respectent le plus[8]. Donc, l’hydroxychloroquine était clairement le remède le plus prometteur à ce moment-là. Surtout que ce médicament avait énormément d’avantages pour contrer cette nouvelle pandémie :
1. L’hydroxychloroquine est un médicament facile à fabriquer et déjà produit massivement par de nombreux laboratoires dans le monde : il était donc possible de fournir aux malades du monde entier des milliards de doses dès le mois de mars ;
2. C’est une molécule ancienne, avalée par des centaines de millions de patients depuis une cinquantaine d’années : non seulement c’était un des médicaments les plus sûrs au monde, mais on connaissait parfaitement ses rares effets indésirables, ses éventuelles interactions et les moyens de les éviter.
3. C’est un médicament qui se prend par voie orale : il peut donc être prescrit par un médecin généraliste et avalé par le patient chez lui, dès les premiers symptômes, ce qui est crucial pour bénéficier de son potentiel effet anti-viral;
4. Et pour ne rien gâcher, ce médicament ne coûte presque rien, à peine 5 euros la boîte.
Les auteurs de l’étude Discovery savaient tout cela, bien sûr. Mais le 11 mars, ils ont décidé d’écarter l’hydroxychloroquine de leur étude. A la place, ils ont préféré tester en priorité un autre médicament, le remdésivir. Certes, ce nouveau médicament avait lui aussi montré une efficacité in vitro. Mais contrairement à la chloroquine, les scientifiques chinois n’avaient constaté aucune efficacité sur leurs patients. Pire, le remdésivir présentait des inconvénients évidents et énormes:
1. Le remdésivir n’était pas un médicament commercialisé : il n’avait encore jamais été mis sur le marché, et le laboratoire Gilead n’avait pas la capacité de le produire en quantité suffisante en plein cœur de l’épidémie (mars-avril-mai), pour soigner des centaines de milliers de patients ;
2. Comme c’était un médicament nouveau, on n’avait aucun recul sur ses effets indésirables – les résultats des essais cliniques étaient même plutôt inquiétants, avec une toxicité avérée pour les reins ;
3. Le remdésivir est un médicament qui est injecté en intraveineuse : il ne peut donc être administré qu’à l’hôpital, donc au moins 7 à 10 jours après l’infection, alors qu’on sait que les anti-viraux ne fonctionnent vraiment qu’au début d’une infection.
4. Et pour couronner le tout, le remdésivir était annoncé à plusieurs milliers d’euros le traitement, un prix exorbitant.

Vous le voyez : début mars, il n’y avait pas photo entre le remdésivir et l’hydroxychloroquine. Avec l’hydroxychloroquine, on avait un traitement très sûr, immédiatement disponible partout dans le monde, que l’on pouvait prendre dès les premiers symptômes… et qui avait montré son efficacité, non seulement in vitro mais aussi in vivo, chez des vrais malades, par au moins une étude chinoise, randomisée et en double aveugle.
Et pourtant, le 11 mars, on apprend que le grand essai clinique français Discovery ne testera pas l’hydroxychloroquine. Il a fallu la pression du Pr Raoult et de l’opinion publique pour que les chercheurs de Discovery reviennent sur cette décision et finissent par intégrer l’hydroxychloroquine ! Vous le voyez : les dés étaient pipés, dès le départ, contre ce médicament peu coûteux.
Mais ce qui s’est passé après est encore plus grave :
L’étude Discovery a été stoppée sur la base d’une étude BIDON ! Fin mars, les autorités ont déclaré qu’il ne fallait pas traiter les patients, tant qu’on n’avait pas les résultats de Discovery. Et on nous a promis que ces résultats allaient arriver très vite. D’abord, on nous a annoncé des résultats pour début avril[9]. Puis pour fin avril[10], donc à la fin du pic épidémique, quand c’était trop tard. Et en septembre, on n’avait toujours pas les résultats.
Mais entre-temps, il s’est produit un des plus grands scandales scientifiques de l’histoire. Je parle de la fameuse étude parue dans la revue The Lancet, le 22 mai.
Cette étude retentissante concluait que l’hydroxychloroquine était inefficace et dangereuse : à en croire ses auteurs, ce médicament pourrait tuer 10 à 30 % des patients atteints de Covid. Problème: la revue The Lancet a beau être une revue prestigieuse, il était évident dès le début que l’étude était faussée. Le Pr Raoult l’a tout de suite vu, et l’a dit haut et fort dans les médias. Moi-même, modeste Xavier Bazin, je vous écrivais le 26 mai « Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet » (vous pouvez voir mes arguments ici)
Et nous avions raison : le 4 juin, la revue The Lancet a dû rétracter l’étude, reconnaissant qu’elle était probablement frauduleuse. Mais entre-temps, cette étude bidonnée a fait des dégâts effroyables, avec l’arrêt du traitement par hydroxychloroquine dans de nombreux pays du monde.
En France, le Ministre de la Santé Olivier Véran a sauté sur l’occasion pour demander au « Haut Conseil » de revoir ses recommandations sur l’hydroxychloroquine. Et dans la foulée, les études cliniques françaises sur l’hydroxychloroquine ont toutes été arrêtées, les unes après les autres, notamment Discovery et Hycovid. On a aussi suspendu Covidoc, qui était la seule étude au monde à tester entièrement le protocole Raoult, c’est à dire hydroxychloroquine + azythromicine de façon précoce.
Sur le coup, le responsable de l’étude Covidoc et patron du service des maladies infectieuses du CHU de Montpellier s’en était ému dans la presse :« Lundi 25 mai, j’ai reçu un mail de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), et j’ai suspendu immédiatement les essais. Si on en reste là, on n’aura pas de réponse sur l’intérêt du traitement. L’étude du Lancet est un « assassinat » en règle. »[11]
En effet, l’étude du Lancet était criminelle. Et j’ose le dire, elle a très probablement été conçue pour cela : pour torpiller l’hydroxychloroquine. C’était le moyen idéal de tuer définitivement ce traitement prometteur, qui avait l’inconvénient de faire de l’ombre au remdésivir à 2000 euros, et aux vaccins à venir. C’était un assassinat mondial : aux États-Unis aussi, l’étude du Lancet a servi de prétexte pour arrêter le seul grand essai clinique qui s’apprêtait à tester le protocole Raoult sur plus de 2 000 patients.
Mais c’est en France que le scandale est le plus manifeste. Car en France, on a osé stopper des études qui montraient un impact bénéfique de l’hydroxychloroquine. Sur la base de chiffre frauduleux publiés dans The Lancet, on a stoppé des essais cliniques qui étaient en train de prouver l’efficacité du traitement du Pr Raoult !
Alors, qui est coupable ? Qui est derrière cette machination contre l’hydroxychloroquine ?
Pour répondre à cette question, regardez bien cette succession de décisions absurdes et criminelles contre ce médicament :
Début mars, l’hydroxychloroquine est écartée de la grande étude Discovery;
Fin mars, la France interdit aux médecins de donner l’hydroxychloroquine aux malades, alors que c’était un médicament sûr et prometteur ;
Fin mai, une revue prestigieuse publie une étude manifestement frauduleuse, qui conclut à une mortalité invraisemblable de l’hydroxychloroquine ;
Dans la foulée, la France suspend tous les essais cliniques sur ce médicament, alors qu’ils montraient un effet bénéfique sur les patients traités ;
Et en juin, même après la rétractation de l’étude du Lancet, aucune de ces études n’est relancée, parce qu’elles risquaient de prouver l’efficacité du protocole Raoult.
Qui est capable de faire ceci, à l’échelle mondiale, sinon des intérêts puissants et organisés ? Dans cette affaire, Olivier Véran et l’ANSM sont coupables, mais ils ne sont que des vulgaires exécutants d’intérêts qui les dépassent. Pour mieux comprendre le fond de cette affaire, je vous renvoie à ma lettre sur la puissance tentaculaire du laboratoire Gilead et de Big Pharma sur la science française et mondiale[12].
Mais je dois l’avouer : la situation est encore plus grave que ce que j’imaginais. Avant cette crise sanitaire, je croyais tout connaître des manœuvres des grands laboratoires pharmaceutiques contre la santé publique et je vous en ai souvent parlé. Mais jamais je n’aurais imaginé qu’ils pourraient fabriquer de toutes pièces une étude frauduleuse pour faire croire qu’un médicament est dangereux, et qu’ils réussiraient à la publier dans The Lancet. Et surtout, jamais je n’aurais pensé que des autorités françaises oseraient arrêter des études favorables à un médicament, en pleine crise sanitaire, alors que ce médicament aurait pu sauver des vies. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé.
Interviewé sur CNews, le Pr Raoult a fait un appel solennel aux médias :« Je fais appel aux journalistes d’investigation, je voudrais bien savoir pourquoi les deux essais comparatifs avec l’hydroxychloroquine faits dans ce pays, Discovery et l’essai fait à Angers (Hycovid) ont été arrêtés prématurément tous les deux, alors que l’hydroxychloroquine donnait des résultats supérieurs au placebo. Je voudrais bien que des journalistes d’investigation interrogent les gens responsables de ces essais pour leur dire : comment se fait-il que vous les ayez arrêtées, quel est le rationnel scientifique, alors que les résultats préliminaires sont en faveur de l’hydroxychloroquine ? »[13]
Mais à ce jour, aucun grand média ne s’est emparé de cette affaire.
Alors je compte sur vous : transférez cette lettre à tous vos contacts, c’est VITAL. Nous devons nous unir pour révéler au grand jour ce scandale sanitaire sans précédent. Toutes les preuves sont là : on a cherché à assassiner le protocole Raoult.
Et le résultat, c’est que des milliers de patients sont morts, alors qu’ils auraient dû rester en vie.
Bonne santé,
Xavier Bazin

SOURCES:

[1] https://www.20minutes.fr/sante/2786731-20200526-coronavirus-fin-essais-cliniques-hydroxychloroquine-sonne-glas-essai-discovery

[2] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v1.full.pdf

[3] https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:RV1GkBvBH0cJ:https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-pourra-etre-reintroduite-dans-discovery-apres-le-feu-vert-des-autorites-competentes/39700/+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ch

[4] https://twitter.com/raoult_didier/status/1313509242167529472

[5]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

[6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5733787/

[7] https://www.les-crises.fr/les-mensonges-de-didier-raoult-pour-promouvoir-la-chloroquine-et-faire-oublier-le-reste/

[8] https://edition.cnn.com/videos/world/2020/05/19/chinas-dr-fauci-zhong-nanshan-coronavirus-intv-culver-pkg-2-intl-hnk-vpx.cnn

[9] https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/coronavirus-ce-quil-faut-savoir-sur-lessai-discovery-1191717

[10] https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-les-premiers-resultats-de-l-essai-discovery-ne-sont-pas-attendus-avant-fin-avril-08-04-2020-8296287.php

[11] https://www.midilibre.fr/2020/05/27/professeur-jacques-reynes-on-naura-pas-de-reponse-sur-linteret-de-lhydroxychloroquine,8905173.php

[12] https://www.sante-corps-esprit.com/leffroyable-puissance-tentaculaire-de-gilead/

[13] https://planetes360.fr/didier-raoult-je-voudrais-bien-que-des-journalistes-dinvestigations-interrogent-les-gens-responsables-de-ces-essais/

Covid-19: l’étincelle avant le grand Reset ? Pierre Hillard

L’interview par TV Libertés du très documenté Pierre Hillard qui a consacré de nombreuses années à analyser les racines millénaires du mondialisme. Analyse très documentée sur la crise du Covid comme déclencheur du grand Reset permettant la mise en place du gouvernement mondial.

Un autre article intéressant, sur le même thème: Du confinement au grand Reset (source: Le Saker Francophone)

Trop gros ? Le virus conçu en France, les tests vendus en 2017, le vaccin est prêt, …

J’hésite à mettre ces vidéos sur mon blog parce que la mise en scène est un peu lourde. Mais j’avoue que certains éléments des sources m’interpellent et je les ai croisées au documentaire Plandemic précédemment publié sur ce blog. Un complot bien huilé ? Je pense que ces infos méritent d’êtres vues et laisser le temps à ce que la vérité apparaisse à travers des relations avec d’autres sources (et cela commence à arriver).

La 2ème vidéo
La 3ème vidéo



Pour rappel: la première vidéo:

La 1ère vidéo (alerte vaccins)

Pour croiser les infos, rappel du documentaire Plandemic

Vos commentaires, après analyse approfondie, sont les bienvenus!

Ancienne interview de Kary Mullis, prix Nobel et inventeur du procédé PCR

Dans cet interview d’il y a quelques années (parce qu’il est décédé en 2019), Kary Mullis déclare que l’interprétation des tests ne permet pas de savoir si on est malade. Il en parlait à propos du virus du VIH et le raisonnement est le même pour le SRAS COV2.