Définitions du complotisme / conspirationnisme

Même si originellement un complot est à l’épidémie ce que la conspiration à la pandémie, vu l’emploi à tort et à travers qui est fait des deux anathèmes, il n’y a plus lieu de faire la différence.

J’utiliserai toutefois conspirationnisme, plus distingué.

Déjà je distingue deux conspirationnismes :

Le conspirationnisme émis, dans le langage de la classe dominante : ce n’est rien d’autre qu’un anathème qui permet de désigner l’ennemi dans le maintien de son pouvoir. En traçant une nouvelle ligne de démarcation, les émetteurs d’opinion (philosophes, éditorialistes, voire journalistes) sont réduits à une situation binaire où ils doivent prendre parti. La solution c’est soit s’en foutre complètement, soit brouiller les lignes avec provocation et ironie.

Le conspirationnisme reçu, donc pour ceux qui sont jugés sur ce critère, nous : ce n’est rien d’autre que de relever un défi entre soumission ou autonomie.

1) Soumission quand pour éviter de se faire taxer de conspi, on finit par refuser de penser autrement qu’autorisé. On délègue notre pensée au chef de meute, qui s’il insulte, voit un danger dont il convient que lui nous protège. Privé de penser, la parole du soumis est conforme au chef. C’est une infantilisation = privation de la parole autonome. Le soumis agit donc comme un enfant. Pas étonnant que l’état providence matriarcal finisse par logiquement bâtir son Ministère de la Vérité, dont les veaux sont les soumis, et les conspis les resquilleurs, dissidents, voire terroristes.

2) Autonomie quand on a plus peur de ce jugement de cour de récré. Quand on s’approprie si besoin l’anathème, comme je le fais avec chaque fois plus d’aisance. Certaines communautés discriminées ne sont-elle pas passé par là ? Les pédés n’ont-ils pas commencer à s’appeler comme ça entre eux par fierté ? Les niggers ?  Il est intelligent de ne pas lutter contre les mots de l’adversaire mais se les approprier et les définir avec panache ! 😁

Arrivé à ces constats, on comprend alors que conspirationnisme est un pur synonyme de philosophe : on ne peut pas penser dans un bac à sable, encore moins dont les contours sont définis à notre place. Pour penser correctement, il faut voir le bout de ses pieds comme loin à l’horizon. C’est le delta qui permet de prendre la distance nécessaire à l’objectivation.

Quand tous les citoyens seront devenus fiers d’être conspis, un nuancier apparaîtra, pour désigner les plus aguerris. Je promeut déjà conspirologue pour distinguer le spécialiste du profane !


En complément, voici un excellent éditorial de Guillaume de Rouville sur le complotisme panache. 

Voici un bref résumé de la définition de De Rouville :

(i) Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce.

(ii) On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme.

Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie :

1) Avantage méthodologique : Ce que j’ai souvent expliqué « être conspi, c’est travailler double ». En effet l’anticonspi oublie que trop souvent, le conspi sait déjà tout de la version officielle. Le conspi reste toujours curieux de mieux comprendre et accumuler les preuves. Il incarne ainsi l’anti-thèse avec plus de vélocité constance et état de l’art que ne le feront la plupart des anti-conspis, soient-ils des debunkers ou zététiciens, qui se lassent vite d’accumuler des preuves et anti-preuves, pressés de classer chaque dossier dans les cases « vrai » ou « faux », « fake » ou « réel ». 

2) Avantage psychologique : En refusant de postuler le Mal, en postulant l’infaïbilité de la foule, de la majorité sur sa propre conscience, de la délégation sur l’autonomie, l’anti-conspi devient dépendant de la bienveillance de ses pairs et de ses maîtres. Le conspi en revanche, peut lutter sur tous les plans, à condition de domestiquer son imagination.

3) Avantage conceptuel : Le conspi exerce et affute son raisonnement, son rationalisme discursif, sa qualité de philosophe et d’universalisme vitruvien tandis que l’anti-conspi, tenté par le concept de division du travail implique donc spécialisation et domination, ce qui l’oblige à composer son raisonnement avec des morceaux préfabriqués et qualifiés par des pairs, ou imposés par ses maîtres.

4) Avantage moral : Etre dans l’adversité forge l’autonomie, le caractère voire le courage… et je pense aux lanceurs d’alertes, comme on le voit avec Assange bien plus exposés en ce moment que les conspirationnistes… Qui le seront peut-être bientôt à leur tour

5) Avantage prédictif : Bien, je reconnais que pour que celui-ci fonctionne, il faut savoir rester modeste sur ses prédictions !! Pour « bien » prédire, là encore, l’imaginaire doit rester domestiquer au réel. Toutefois, mal prédire peut se révéler salvateur dans une société ouverte : comme pour équiper les bâtiments d’extincteurs ou de défibrillateurs, c’est en tenant compte de la possibilité du pire qu’on peut éviter que le pire ne survienne non ? 

L’article se termine par la géniale citation de Gustave Le Bon :

« Le propre du prestige est d’empêcher de voir les choses telles qu’elles sont et de paralyser tous nos jugements. Les foules toujours, les individus le plus souvent, ont besoin, sur tous les sujets, d’opinions toutes faites. Le succès de ces opinions est indépendant de la part de vérité ou d’erreur qu’elles contiennent; il dépend uniquement de leur prestige. »

En complément (ajouté le 1/3/21): article de France Soir sur la désinformation

Documentaire édifiant sur la fraude électorale aux USA

Documentaire qui vient d’être publié aux USA sur la fraude gigantesque qui a eu lieu lors de la dernière élection présidentielle aux USA. Document de 2h apportant toutes les preuves des fraudes et de la complicité des autorités judiciaires. A voir particulièrement les 20 dernières minutes apportant la preuve (sauf s’il s’agit d’une manipulation grossière … qui devrait être prouvée) de l’ingérence étrangère dans cette élection.
Renversant!
Si cela ne provoque pas une réaction massive aux USA, cela serait vraiment inquiétant.

https://open.lbry.com/@Eveilinfo:b/LINDELL-ABSOLUTE-PROOF-OF-FRAUD-IN-US-ELECTIONS-VOSTFR:f

Mise à jour du 2/4/21:

Second documentaire révélant les techniques informatiques derrière la fraude:
https://lindelltv.com/mike-lindell-tv-releases-irrefutable-election-theft-proof/

Imaginez si le virus n’avait jamais été détecté

John-TamnyJohn Tamny – 4 février 2021 Temps de lecture: 4 minutes

Parmi ceux qui ont regardé les verrouillages tragiques et inutiles se dérouler au cours des 11 derniers mois, une question fréquente s’est posée: et si le coronavirus s’était propagé, mais n’avait jamais été diagnostiqué ou détecté? La vie aurait-elle été différente sans la découverte de ce qui a provoqué une panique mondiale massive parmi les politiciens?

Ce n’est pas une question déraisonnable. Vraiment, demandez-vous ce que les politiciens et les médias acharnés auraient fait il y a 100 ans si le virus s’était révélé. Étant donné que le travail était une destination réaliste pour tout le monde, il n’y avait aucun moyen qu’il y ait eu des verrouillages. Les gens se seraient révoltés.

Quant aux décès, l’espérance de vie était déjà relativement faible dans les années 1920. Cela est pertinent quand on se souvient que le coronavirus dans un sens de la mort a été largement associé aux maisons de retraite. Ces maisons n’étaient pas très courantes il y a cent ans, et elles ne l’étaient pas principalement parce que la pneumonie, la tuberculose et d’autres grands tueurs avaient tendance à nous atteindre bien avant que nous ayons atteint la vieillesse. Traduit, il n’y avait probablement pas assez de personnes âgées dans les années 1920 pour que le virus ait eu un impact mortel. En raison d’un manque de personnes âgées, le virus n’aurait peut-être pas été découvert en premier lieu. Pensez-y.

Comme cette colonne l’a longtemps indiqué, le coronavirus est le virus d’un homme riche. Ce n’est pas seulement que les riches et généralement aisés avaient des emplois portables qui ont surtout survécu aux verrouillages stupides. Que ce n’est que dans un pays et un monde où les personnes âgées sont vraiment âgées que le virus aurait une association notable avec la mort. Les gens vivent plus longtemps aujourd’hui, et ils le font parce que les progrès majeurs de la santé nés de la création de richesse ont rendu la vie plus longue possible. Nous n’aurions pas remarqué ce virus il y a 100 ans. Nous n’étions pas assez riches.Ce qui nous amène à un article récent de Leah Rosenbaum à  Forbes. Elle a écrit à propos d’un article des NIH indiquant que près de 17 millions de cas de coronavirus ont été dénombrés l’été dernier. Selon Rosenbaum, cette découverte «suggère que la pandémie était beaucoup plus répandue aux États-Unis qu’on ne le pensait auparavant». Oui bien sur.

De peur que les lecteurs n’oublient, le virus a commencé à se propager à l’automne 2019, sinon plus tôt. On pense généralement que l’épicentre était la Chine, et les vols entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les vols de la Chine vers le reste du monde, étaient plutôt nombreux jusqu’en 2020. 

Compte tenu de la connexion entre la Chine et le reste du monde, la logique veut que le virus infecte les gens dans le monde bien avant que les politiciens ne paniquent. Dans ce cas, il n’est pas surprenant que les estimations faites sur le nombre d’Américains infectés aient toujours été bien trop faibles. On dit que le virus se propage facilement, encore plus facilement que la grippe, et il a recommencé à se répandre dans le monde en 2019.

Sa propagation rapide est remarquable, car la vie a continué à travers le monde. Comme les derniers mois de 2019 le montrent clairement, les gens vivaient avec le virus. Ce qui est le plus mortel pour les personnes âgées n’est pas très remarqué par ceux qui ne sont pas vieux. Un virus à propagation rapide n’était apparemment pas un facteur important jusqu’à ce que les politiciens en fassent inutilement un.

En effet, un virus le plus mortel pour les très vieux a des qualités douces lorsqu’il est rencontré par des personnes plus jeunes. S’ils sont infectés, trop nombreux ne trouvent pas les symptômes suffisamment inquiétants pour qu’ils soient réellement testés.

C’est ce que semble indiquer le rapport de Rosenbaum. L’étude des NIH a couvert les tests sanguins de 11000 Américains qui n’avaient pas été diagnostiqués auparavant avec Covid-19. Parmi les participants, 4,6% avaient des anticorps Covid-19, mais leur phase d’infection réelle ne leur était jamais apparente. C’est ce que Holman Jenkins a toujours souligné. Le nombre de personnes infectées a toujours largement dépassé les estimations, précisément parce que les symptômes de l’infection ne valaient pas la peine d’aller chez le médecin pour la grande majorité des personnes infectées.

En regardant à nouveau 100 ans en arrière, demandez-vous combien auraient alors consulté un médecin si quelque chose ressemblant au coronavirus s’était propagé. Ou mieux encore, demandez-vous combien auraient été testés aux États-Unis qui étaient un peu plus pauvres qu’aujourd’hui. Les questions se répondent. Le virus se serait propagé rapidement au sein d’une population plus jeune dans les années 1920, et les personnes infectées auraient développé une immunité.

D’après le rapport de Rosenbaum, il n’est pas déraisonnable de supposer que bien plus d’Américains sont immunisés contre le virus qu’on ne le sait, et que la meilleure approche depuis toujours aurait été la liberté. Laissez les gens vivre leur vie. Plus important encore, laissez-les être infectés. Pendant des siècles, ils ont poursuivi l’immunité en – halètement – s’infectant les uns les autres.

Alors, que se serait-il passé si le coronavirus n’était pas détecté? Nous ne le saurons jamais, mais il n’est pas irréaliste de conclure que nous avons une idée. Le virus n’a pas soudainement commencé à se propager en mars 2020 juste parce que les politiciens l’ont décidé. Le début le plus probable est 2019. Début 2020 aussi. La vie était plutôt normale, car un virus faisait alors le tour du monde.

Les politiciens l’ont rendu anormal. N’oublions jamais le carnage écœurant qu’ils peuvent créer lorsqu’ils trouvent des raisons de «faire quelque chose».

Réimprimé à partir de RealClearMarkets

Conjurer la sidération en temps de pandémie (Barbara Stiegler)

Un avis très pertinent de Barbara Stiegler, professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, membre de l’Institut universitaire de France et responsable du Master « Soin, éthique et santé » .

Elle est aussi l’auteur d’un petit opuscule récent intitulé: « De la démocratie en pandémie » dans lequel elle reprend le propos de Richard Horton, rédacteur en chef de The lancet, pour qui l’épidémie de Covid-19 n’est pas une pandémie mais une « syndémie », une maladie causée par les inégalités sociales et par la crise écologique entendue au sens large, elle montre que toutes les conditions sont réunies pour que le même type d’épidémie se reproduise régulièrement. Si nous ne vivons pas une pandémie, nous vivons “en Pandémie” écrit-elle, dans un nouveau continent mental parti d’Asie pour s’étendre à toute la planète, avec de nouvelles habitudes de vie et une nouvelle culture.

 
Dans cette entrevue elle dénonce l’ingénierie sociale et de communication qui est à l’oeuvre. Vers la fin de l’entrevue, elle répond à la question: Comment se ré-inventer individuellement et collectivement ?

Autre vidéo récente de Barbara Stiegler:

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/comment-sengager-en-pandemie-avec-barbara-stiegler

Que faut-il pour ré-enchanter le chemin ?

Un chemin pour aller vers un nouveau monde meilleur que celui qui s’en va, nous le cherchons tous.
Peut-être que cet interview de Marc Luyckx peut nous en indiquer une direction ?

« Il est permis d’espérer ».

Marc Luyckx né en 1942, auteur de plusieurs livres dont le dernier « Le chemin de l’Etre – Au delà des religions« .

Marc Luyckx a eu 3 vies:

Il a d’abord fait un doctorat en théologie, grecque et russe comme prêtre catholique.

Il a ensuite fait partie de la fameuse « Cellule de Prospective » de la Commission européenne, créée par Jacques Delors, où il s’occupa des questions de philosophie, d’histoire, de sociologie, dans l’hypothèse d’un changement de société, accéléré par l’immatérialisation de l’économie mondiale (société de la connaissance).

Dans la troisième phase de sa vie il a été doyen puis vice-Président de la « Cotrugli Business school » à Zagreb et Belgrade. Il a publié en Français, Anglais, Italien, Allemand. Il a été aussi Vice-Président du groupe des conseillers d’Auroville, Inde du Sud.

Le fantôme du virus: à la recherche du Sars-Cov-2

Pour ceux qui veulent encore creuser la question de l’inexistence réelle du virus …

Traduction de l’article paru dans Off-Guardian du 31/1/21

Torsten Engelbrecht, Dr Stefano Scoglio et Konstantin Demeter

Même l’Institut Robert Koch et d’autres autorités sanitaires ne peuvent pas présenter de preuve décisive qu’un nouveau virus nommé SARS-CoV-2 nous hante. Cela seul transforme les discussions sur les mutations virales dangereuses en alarmistes irresponsables et les soi-disant tests PCR SARS-CoV-2 en une entreprise sans valeur.

Dans une demande d’étude qui montre l’isolement et la purification complets des particules prétendument SRAS-CoV-2, Michael Laue de l’un des représentants les plus importants au monde de la «panicdémique» COVID-19, l’Institut allemand Robert Koch (RKI ), a répondu que [ 1 ]:

Je ne connais pas de papier purifiant le SRAS-CoV-2 isolé.

C’est une déclaration plus que remarquable, elle admet un échec complet. Cette concession est conforme aux déclarations que nous avons présentées dans notre article «Les tests de PCR COVID-19 sont scientifiquement dénués de sens» qu’OffGuardian a publié le 27 juin 2020 – un article qui était le premier au monde décrivant en détail pourquoi la PCR SARS-CoV-2 les tests sont sans valeur pour le diagnostic d’une infection virale.

L’un des points cruciaux de cette analyse était que les études prétendant avoir montré que le SRAS-CoV-2 est un virus nouveau et potentiellement mortel n’ont pas le droit de le revendiquer, en particulier parce que les études revendiquant l ‘«isolement» du soi-disant SRAS-CoV-2 n’a en fait pas réussi à isoler (purifier) ​​les particules dites être le nouveau virus.

Ceci est confirmé par les réponses des scientifiques des études respectives à notre enquête, qui sont présentées dans un tableau de notre article – parmi lesquelles l’article le plus important au monde en ce qui concerne l’affirmation d’avoir détecté le SRAS-CoV-2 (par Zhu et al.), publié dans le New England Journal of Medicine le 20 février 2020 , et maintenant même le RKI.

Soit dit en passant, nous sommes en possession d’une autre réponse confirmative des auteurs [ 2 ] d’une étude australienne .

RECHERCHÉ, EN VAIN: VIRUS SRAS-COV-2

De plus, Christine Massey, une ancienne biostatisticienne canadienne dans le domaine de la recherche sur le cancer, et un de ses collègues en Nouvelle-Zélande, Michael Speth, ainsi que plusieurs personnes dans le monde (dont la plupart préfèrent rester anonymes) ont soumis au Freedom of Information des demandes adressées à des dizaines d’établissements sanitaires et scientifiques et à une poignée de bureaux politiques à travers le monde.

Ils recherchent des dossiers décrivant l’isolement d’un virus SRAS-COV-2 à partir de tout échantillon non altéré prélevé sur un patient malade.

Mais les 46 institutions / bureaux qui ont répondu n’ont absolument pas fourni ou cité aucun document décrivant l’isolement du «SRAS-COV-2»; et le ministère allemand de la Santé a complètement ignoré leur demande d’accès à l’information .

L’entrepreneur allemand Samuel Eckert a demandé aux autorités sanitaires de diverses villes telles que München (Munich), Düsseldorf et Zurich une étude prouvant l’isolement complet et la purification du soi-disant SRAS-CoV-2. Il ne l’a pas encore obtenu .

RÉCOMPENSES POUR PREUVE D’ISOLEMENT ET DE CAUSALITÉ

Samuel Eckert a même offert 230 000 € à Christian Drosten s’il peut présenter des passages de textes de publications qui prouvent scientifiquement le processus d’isolement du SRAS-CoV-2 et de sa substance génétique. La date limite (31 décembre 2020) est passée sans que Drosten ne réponde à Eckert .

Et une autre date limite est passée le 31 décembre sans soumission de la documentation souhaitée. Dans ce cas, le journaliste allemand Hans Tolzin a offert une récompense de 100 000 € pour une publication scientifique décrivant une tentative d’infection réussie avec le SARS-CoV-2 spécifique entraînant de manière fiable une maladie respiratoire chez les sujets de test.

LA VARIATION DE LA TAILLE DES PARTICULES RÉDUIT ÉGALEMENT L’HYPOTHÈSE VIRALE À L’ABSURDe

Récemment, nous sommes effrayés par de nouvelles souches présumées de «SRAS-CoV-2», mais cette affirmation n’est pas fondée sur une science solide.

Tout d’abord, vous ne pouvez pas déterminer une variante d’un virus si vous n’avez pas complètement isolé l’original.

Deuxièmement, il existe déjà des dizaines de milliers de nouvelles souches supposées , «trouvées» depuis l’hiver dernier dans le monde entier. En fait, la banque de données virales GISAID compte désormais plus de 452 000 séquences génétiques différentes qui prétendent représenter une variante du SRAS-Cov2 .

Donc, prétendre qu’il y a maintenant soudainement de «nouvelles souches» est de la pure folie, même d’un point de vue orthodoxe, parce que de ce point de vue, les virus mutent constamment. Ainsi, ils peuvent constamment proclamer avoir trouvé de nouvelles souches, perpétuant la peur.

Une telle peur est d’autant plus absurde que l’on jette un coup d’œil aux micrographies électroniques imprimées dans les études pertinentes, qui montrent des particules censées représenter le SRAS-CoV-2. Ces images révèlent que ces particules varient extrêmement en taille. En fait, la bande passante varie de 60 à 140 nanomètres (nm) . Un virus qui a une telle variation de taille extrême ne peut pas réellement exister.

Par exemple, on peut dire des êtres humains qu’ils varient d’environ 1,50 mètre à 2,10 mètres, car il y a plusieurs individus de différentes hauteurs. Maintenant, dire que les virus dans leur ensemble vont de 60 à 140 nm – comme l’ont fait Zhu et al. – peut éventuellement avoir un sens; mais dire que les virions individuels du SRAS-Cov2 varient autant serait comme dire que John varie sa taille de 1,60 à 2 mètres selon les circonstances!

On pourrait répondre que les virus ne sont pas des individus humains, mais il est également vrai que, selon la virologie, chaque virus a une structure assez stable. Ainsi, avec SARS-Cov2, ils prennent des libertés de définition qui confirment en outre que tout sur ce virus spécifique est encore plus aléatoire que d’habitude. Et cette licence de définition illimitée a conduit au fait que l’entrée de Wikipédia sur le coronavirus a été modifiée, et rapporte maintenant que «chaque virion du SRAS-CoV-2 a un diamètre d’environ 50 à 200 nm» .

Ce serait comme dire que John varie sa taille de 1 à 4 mètres selon les circonstances!

Ce que l’on fait passer pour le SRAS-Cov2 sont en fait des particules de toutes sortes, comme le montrent également les images fournies par l’article mentionné par Zhu et al. Ci-dessous, la photo que Zhu et al. présent comme la photo du SRAS-Cov2:

Grâce à un mètre de taille d’écran (FreeRuler), les particules que les auteurs attribuent au SARS-CoV-2 peuvent être mesurées. Les particules agrandies de la photographie de gauche mesurent environ 100 nm chacune (sur une échelle de 100 nm). Mais dans l’image de droite, toutes les petites particules indiquées par des flèches comme SARS-CoV-2, mesurées à une échelle de 1 MicroM (1000 nm), ont des tailles totalement différentes.

Les flèches noires indiquent en fait des vésicules. En mesurant certaines de ces particules avec la règle, le résultat est que dans la vésicule centrale, la particule la plus élevée au centre mesure près de 52 nm, donc en dessous de la gamme proposée par Zhu et al (60 à 140 nm); la particule immédiatement à sa droite mesure un peu plus, environ 57,5 ​​nm, mais toujours en dessous de la limite; tandis que, presque au centre de la vésicule la plus basse, la plus grosse particule (flèche jaune) mesure environ 73,7 nm, s’inscrivant dans les larges marges de Zhu et al .; enfin, dans la vésicule inférieure gauche, la plus grosse particule mesure un bon 155,6 nm, c’est-à-dire bien au-dessus de la limite maximale définie par Zhu et al. (140 nm).

Il est probable que la correction apportée récemment sur Wikipédia visait précisément à couvrir ce problème.

Il y a d’autres indications fortes que les particules appelées SARS-CoV-2 peuvent en fait être des particules inoffensives ou même utiles, appelées «vésicules extracellulaires» (VE), qui ont des dimensions extrêmement variables (de 20 à 10 000 nm), mais qui pour la plupart vont de 20 nm à 200 nm, et qui comprennent, en tant que sous-catégorie, celle des «exosomes».

Les exosomes sont des particules produites par nos cellules et contiennent des acides nucléiques, des lipides et des protéines , et sont impliqués dans diverses activités utiles à notre corps, telles que le transport de molécules immunitaires et de cellules souches, ainsi que l’élimination des débris cataboliques de la cellule .

Les exosomes représentent peut-être la plus grande part des véhicules électriques et font l’objet de nombreuses études depuis plus de 50 ans. Bien que peu d’entre eux aient entendu parler de ces particules bénéfiques, la littérature scientifique à leur sujet est énorme, et uniquement sur PubMed, si l’on tape «exosome», plus de 14 000 études sont fournies! Nous ne pouvons pas entrer dans les détails sur les VE et les exosomes ici, mais il est important de souligner comment ils sont indiscernables des virus, et plusieurs scientifiques pensent qu’en réalité ce qui est défini comme un virus dangereux n’est rien d’autre qu’un exosome bénéfique.

Ceci est immédiatement visible au microscope électronique [ 3 ]:

Comme on peut le voir, le plus grand des exosomes est de la même taille et de la même structure que le prétendu SRAS-CoV-2, et il est donc plausible de croire que, dans la grande mer de particules contenues dans le surnageant du COVID-19 liquide broncho-alvéolaire du patient, ce qui est considéré comme le SRAS-CoV-2 n’est qu’un exosome.

POURQUOI LA PURIFICATION EST VITALE POUR PROUVER QUE SARS-COV-2 EXISTE

Donc, logiquement, si nous avons une culture avec d’innombrables particules extrêmement similaires, la purification des particules doit être la toute première étape afin de pouvoir véritablement définir les particules que l’on pense être des virus comme des virus (en plus de la purification des particules, bien sûr , il faut alors aussi déterminer parfaitement, par exemple, que les particules peuvent provoquer certaines maladies dans des conditions réelles et pas seulement de laboratoire).

Par conséquent, si aucune «purification» de particules n’a été faite nulle part, comment peut-on prétendre que l’ARN obtenu est un génome viral? Et comment un tel ARN peut-il alors être largement utilisé pour diagnostiquer une infection par un nouveau virus, que ce soit par des tests PCR ou autrement? Nous avons posé ces deux questions à de nombreux représentants du récit officiel corona dans le monde entier, mais personne n’a pu y répondre.

D’où, comme nous l’avons indiqué dans notre article précédent, le fait que les séquences de gènes d’ARN – que les scientifiques ont extraites d’échantillons de tissus préparés dans leurs études in vitro et auxquelles les tests SRAS-CoV-2 RT-PCR ont finalement été  » calibré ”- appartenir à un nouveau virus pathogène appelé SARS-CoV-2 est donc basé sur la foi seule, pas sur des faits.

Par conséquent, il ne peut être conclu que les séquences génétiques d’ARN «extraites» des échantillons de tissus préparés dans ces études, sur lesquels les tests PCR sont «calibrés», appartiennent à un virus spécifique, en l’occurrence le SARS-CoV-2.

Au lieu de cela, dans toutes les études prétendant avoir isolé et même testé le virus, quelque chose de très différent a été fait: les chercheurs ont prélevé des échantillons dans la gorge ou les poumons de patients, les ultracentrifugés (lancés à grande vitesse) pour séparer le plus gros / lourd du plus petit / molécules plus légères, puis a pris le surnageant, la partie supérieure du matériel centrifugé.

C’est ce qu’ils appellent «isoler», auquel ils appliquent ensuite la PCR. Mais ce surnageant contient toutes sortes de molécules, des milliards de micro et nanoparticules différentes, y compris les vésicules extracellulaires (VE) et les exosomes susmentionnés, qui sont produits par notre propre corps et sont souvent tout simplement indiscernables des virus:

De nos jours, il est presque impossible de séparer les VE et les virus au moyen de méthodes canoniques d’isolement des vésicules, telles que l’ultracentrifugation différentielle, car ils sont fréquemment co-granulés en raison de leur dimension similaire

… Comme il est dit dans l’étude The Role of Extracellular Vesicles as Allies of HIV, HCV and SARS Viruses publiée en mai 2020 dans la revue Viruses .

Ainsi, les scientifiques «créent» le virus par PCR: vous prenez des amorces, c’est-à-dire. les séquences génétiques déjà existantes disponibles dans les banques génétiques, vous les modifiez sur la base d’un raisonnement purement hypothétique, et les mettez en contact avec le bouillon surnageant, jusqu’à ce qu’elles se fixent (s’annelent) à un certain ARN dans le bouillon; puis, grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase, vous transformez l’ARN ainsi «pêché» en un ADN artificiel ou complémentaire (ADNc), qui peut alors, et seulement alors, être traité par PCR et multiplié par un certain nombre de cycles de PCR.

(Chaque cycle double la quantité d’ADN, mais plus le nombre de cycles nécessaires pour produire du matériel de «virus» détectable est élevé, plus la fiabilité de la PCR est faible, c’est-à-dire sa capacité à «obtenir» réellement quelque chose de significatif du surnageant. 25 cycles, le résultat a tendance à être dénué de sens, et tous les tests ou protocoles de PCR en circulation actuels utilisent toujours bien plus de 25 cycles, en fait généralement 35 à 45.)

Pour aggraver les choses, les amorces sont constituées de 18 à 24 bases (nucléotides) chacune; le virus SARS-Cov2 est censé être composé de 30 000 bases; si l’amorce ne représente que 0,08 pour cent du génome du virus . Cela rend encore moins possible de sélectionner le virus spécifique que vous recherchez sur un terrain aussi minuscule, et de plus dans une mer de milliards de particules très similaires.

Mais il y a plus. Comme le virus que vous recherchez est nouveau, il n’y a manifestement pas d’amorces génétiques prêtes à correspondre à la fraction spécifique du nouveau virus; donc vous prenez des amorces qui, selon vous , peuvent être plus proches de la structure du virus hypothétique , mais c’est une supposition, et lorsque vous appliquez les amorces au bouillon surnageant, vos amorces peuvent se fixer à l’un des milliards de molécules présentes, et vous n’ont aucune idée que ce que vous avez ainsi généré est le virus que vous recherchez . Il s’agit en fait d’une nouvelle création faite par des chercheurs, qui l’appellent alors SARS-CoV-2, mais il n’y a aucun lien avec le virus présumé «réel» responsable de la maladie.

LE «GÉNOME DU VIRUS» N’EST RIEN D’AUTRE QU’UN MODÈLE INFORMATIQUE

Le génome complet du virus SARS-CoV-2 n’a jamais été séquencé et a plutôt été «reconstitué» sur l’ordinateur. Le médecin californien Thomas Cowan a qualifié cela de «fraude scientifique». Et il n’est pas le seul de loin!

Cowan a écrit le 15 octobre 2020:

Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a porté à mon attention un article étonnant publié par le CDC , publié en juin 2020. Le but de l’article était pour un groupe d’une vingtaine de virologues de décrire l’état de la science de l’isolement, purification et caractéristiques biologiques du nouveau virus SRAS-CoV-2, et de partager ces informations avec d’autres scientifiques pour leurs propres recherches.

Une lecture approfondie et attentive de cet article important révèle des résultats choquants.

La section de l’article avec le sous-titre «Whole Genome Sequencing» a montré que «plutôt que d’avoir isolé le virus et de séquencer le génome de bout en bout» , le CDC «a conçu 37 paires de PCR imbriquées couvrant le génome sur la base de la référence du coronavirus séquence (numéro d’accès GenBank NC045512).

Alors, on peut se demander comment ont-ils séquencé le virus, c’est-à-dire. l’analyser génétiquement?

Eh bien, ils n’ont pas analysé tout le génome, mais ont plutôt pris des séquences trouvées dans les cultures, ont affirmé sans preuve qu’elles appartenaient à un nouveau virus spécifique, puis ont fait une sorte de puzzle informatique génétique pour remplir le reste. « Ils utilisent la modélisation informatique pour créer essentiellement un génome à partir de rien », comme le dit le biologiste moléculaire Andrew Kaufman .

Il n’est peut-être pas surprenant que l’une des amorces du test développé par l’ Institut Pasteur corresponde exactement à une séquence du chromosome 8 du génome humain .

AUCUNE PREUVE QUE SARS-COV-2 PEUT VOLER

Soi-disant pour arrêter la propagation du prétendu nouveau virus, nous sommes obligés de pratiquer diverses formes de distanciation sociale et de porter des masques. Derrière cette approche se cache l’idée que les virus et en particulier le SRAS-CoV-2, supposé être responsable de la maladie respiratoire Covid-19, se transmettent par voie aérienne ou, comme on l’a dit plus souvent, par les gouttelettes nébulisées dans ceux qui toussent, éternuent ou, selon certains, parlent simplement.

Mais la vérité est que toutes ces théories sur la transmission du virus ne sont que des hypothèses qui n’ont jamais été prouvées.

La preuve en était absente depuis le début. Comme le rapporte Nature dans un article d’avril 2020 , les experts ne sont pas d’accord pour dire que le SRAS-CoV-2 est aéroporté et, selon l’OMS elle-même, «les preuves ne sont pas convaincantes».

Même d’un point de vue orthodoxe, les seules études dans lesquelles la transmission d’un coronavirus (et non le SRAS-Cov2) par voie aérienne a été au préalable «prouvée» ont été menées dans des hôpitaux et des maisons de retraite , dans des lieux qui seraient tous responsables types d’infections dues aux conditions d’hygiène.

Mais aucune étude n’a jamais prouvé qu’il y avait transmission de virus dans des environnements ouverts, ou dans des environnements fermés mais bien ventilés. Même à supposer qu’il y ait cette transmission par voie aérienne, il a été souligné que, pour que la «contagion» se produise, il est nécessaire que les personnes entre lesquelles se produit la transmission présumée soient en contact étroit pendant au moins 45 minutes .

Bref, toutes les mesures radicales de distanciation n’ont aucun fondement scientifique.

AUCUNE «INFECTION» ASYMPTOMATIQUE

Étant donné que la purification des particules est la condition préalable indispensable pour les étapes ultérieures, c’est-à-dire la preuve de causalité et «l’étalonnage» des tests, nous avons un test insignifiant sur le plan diagnostique et donc le mantra «test, test, test» par Tedros Adhanom Ghebreyesus de l’OMS, mentionné dans notre article du 27 juin, doit être qualifié de non scientifique et trompeur.

Cela est particulièrement vrai pour les tests de personnes sans symptômes. Dans ce contexte même une étude chinoise de Wuhan publiée dans Nature le 20 novembre 2020, dans laquelle près de 10 millions de personnes ont été testées et tous les cas positifs asymptomatiques, les cas re-positifs et leurs contacts étroits ont été isolés pendant au moins 2 semaines jusqu’à la PCR résultat négatif, a révélé que:

Tous les contacts étroits des cas positifs asymptomatiques se sont révélés négatifs, ce qui indique que les cas positifs asymptomatiques détectés dans cette étude étaient peu susceptibles d’être infectieux.

Même le British Medical Journal orthodoxe s’est récemment joint à la critique.

Peu avant Noël, le magazine scientifique a publié l’article « COVID-19: les tests de masse sont inexacts et donnent un faux sentiment de sécurité, admet le ministre » expliquant comment les tests déployés dans certaines régions du Royaume-Uni ne sont tout simplement pas précis pour les personnes asymptomatiques arguant qu’il ne peut pas déterminer avec précision si l’un est positif ou négatif, comme l’écrit Collective Evolution . (L’OMS elle-même l’a depuis admis Deux fois )

Déjà quelques semaines auparavant, vous pouviez lire dans The BMJ que :

Les tests de masse pour COVID-19 est un désordre non évalué, sous-conçu et coûteux,

Et:

Le dépistage du COVID-19 dans la population en bonne santé est d’une valeur inconnue, mais est en cours d’introduction à l’échelle nationale

Et que:

«La riposte du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des sociétés qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins covid-19

En dehors de cela, l’avocat Reiner Füllmich, membre de la commission d’enquête extra-parlementaire allemande «Stiftung Corona Ausschuss», a déclaré que Stefan Hockertz, professeur de pharmacologie et de toxicologie, lui avait dit qu’aucune preuve scientifique n’avait été trouvée pour une infection asymptomatique .

Lorsqu’on lui a posé la question, l’Institut Robert Koch n’a pas été en mesure de nous envoyer une seule étude démontrant que (a) les personnes asymptomatiques «positives» rendaient quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positives»), que (b) les personnes «positives» présentant des symptômes de maladie quelqu’un d’autre malade (pas seulement «positif»), et que (c) toute personne qui a été testée «positive» pour le SRAS-CoV-2 a rendu une autre personne «positive». [ 4 ]

« SI VOUS NE TESTIEZ PLUS, LE CORONA DISPARAÎTRAIT »

Même en mai, une publication majeure telle que le Journal of the American Medical Association a déclaré qu’un résultat de PCR «positif» n’indique pas nécessairement la présence d’un virus viable », tandis qu’une étude récente dans The Lancet indique que « la détection d’ARN ne peut pas être utilisée pour déduire la contagiosité. « 

Dans ce contexte, on ne peut qu’être d’accord avec Franz Knieps, responsable de l’association des caisses d’assurance maladie des entreprises en Allemagne et depuis de nombreuses années en contact étroit avec la chancelière allemande Angela Merkel, qui a déclaré mi-janvier que «si vous ne testiez plus , Corona disparaîtrait. « 

Fait intéressant, même le virus-tsar allemand hyper-orthodoxe et principal conseiller du gouvernement sur les verrouillages et autres mesures, Christian Drosten, s’est contredit sur la fiabilité des tests PCR. Dans une interview de 2014 concernant les tests PCR pour le soi-disant MERS-CoV en Arabie saoudite, il a déclaré:

La méthode [PCR] est si sensible qu’elle peut détecter une seule molécule héréditaire du virus. Par exemple, si un tel agent pathogène se trouve juste à traverser la membrane nasale d’une infirmière pendant une journée sans qu’elle tombe malade ou ne remarque rien, alors elle est soudainement un cas de MERS. Là où des décès étaient précédemment signalés, les cas désormais bénins et les personnes en parfaite santé sont soudainement inclus dans les statistiques de déclaration. Cela pourrait également expliquer l’explosion du nombre de cas en Arabie saoudite. De plus, les médias locaux ont porté l’affaire à des niveaux incroyables. »

Cela vous semble vaguement familier?

Et même Olfert Landt critique les résultats des tests PCR, affirmant que seulement la moitié environ des personnes «infectées par corona» sont contagieuses . Ceci est plus que remarquable car Landt n’est pas seulement l’un des co-auteurs de Drosten dans Corman et al. papier – le premier protocole de test PCR accepté par l’OMS, publié le 23 janvier 2020 dans Eurosurveillance – mais aussi le PDG de TIB Molbiol, la société qui produit les tests selon ce protocole .

Malheureusement, ce conflit d’intérêts n’est pas mentionné dans l’étude Corman / Drosten et al. article, comme 22 scientifiques – parmi eux l’un des auteurs de cet article, Stefano Scoglio – ont critiqué dans une récente analyse approfondie .

Au total, Scoglio et ses collègues ont trouvé «de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs», dont Christian Drosten, ainsi que diverses failles scientifiques fondamentales. C’est pourquoi ils ont conclu que «le comité de rédaction d’Eurosurveillance n’a d’autre choix que de retirer la publication».

Le 11 janvier 2021, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu à l’e-mail de Torsten Engelbrecht demandant un commentaire sur cette analyse:

Nous sommes au courant d’une telle demande [de rétractation du Corman / Drosten et al. paper] mais nous espérons que vous comprendrez que nous ne faisons actuellement aucun commentaire à ce sujet. Cependant, nous travaillons à une décision d’ici la fin janvier 2021.

Le 27 janvier, Engelbrecht s’est de nouveau adressé au journal pour lui demander: «C’est maintenant la fin du mois de janvier. Alors permettez-moi de vous demander à nouveau: quel est votre commentaire sur l’analyse mentionnée de votre Corman / Drosten et al. papier? Et allez-vous retirer le Corman et al. papier – ou qu’allez-vous faire? Deux jours plus tard, la rédaction d’Eurosurveillance a répondu comme suit:

Cela prend du temps car plusieurs parties sont impliquées. Nous communiquerons notre décision dans l’un des prochains numéros réguliers de la revue.

DES MILLIARDS ET DES MILLIARDS GASPILLÉS SUR DES TESTS QUI NE PEUVENT PAS SIGNIFIER MOINS

Compte tenu du manque de faits pour la détection du nouveau virus présumé et pour que les tests PCR SARS-CoV-2 aient un sens, il est d’autant plus scandaleux que les coûts des tests ne sont pas discutés publiquement , car ils sont énormes. Souvent, nous entendons des politiciens et des chefs qui disent que répondant à certains critères, les tests sont gratuits, mais c’est un mensonge pur et simple. Ce qu’ils veulent dire, c’est que vous ne payez pas sur place mais avec vos impôts .

Mais quel que soit le mode de paiement, en Suisse, par exemple, le coût d’un test PCR est compris entre 140 CHF et 200 CHF (117 £ à 167 £). Alors, faisons le calcul. Au moment de la rédaction de cet article, la minuscule Suisse, avec une population de 8,5 millions d’habitants, a effectué environ 3 730 000 tests PCR SARS-CoV-2, en plus d’environ 500 000 tests antigéniques, qui sont un peu moins chers .

Compte tenu d’un prix moyen de 170 CHF par test PCR, cela représente un montant stupéfiant de 634 millions de CHF, soit 521 millions de £. Et malgré l’absurdité de tester des personnes asymptomatiques, la semaine dernière, le 27 janvier, le Conseil fédéral suisse a de nouveau appelé les personnes à se faire dépister. Annonçant que, dès le lendemain, les Suisses devront également payer avec leurs impôts pour des tests de masse sur des personnes asymptomatiques. Le Conseil fédéral suisse estime que cela coûtera environ 1 milliard de francs suisses .

L’épidémiologiste Dr Tom Jefferson a déclaré dans une interview au Daily Mail :

La plupart des kits PCR coûtent toujours plus de 100 £ à obtenir par le secteur privé, par exemple, et le gouvernement [britannique] dit qu’il en livre désormais 500 000 par jour. Mais même ces chiffres sont éclipsés par les 100 milliards de livres sterling que le Premier ministre est prêt à dépenser pour un rêve «  lunaire  » de fournir à la population des tests [PCR et autres types – ndlr.] Plus ou moins à la demande – seulement 29 milliards de livres de moins que le budget annuel de l’ensemble du NHS.

En Allemagne, le prix varie considérablement, selon également si le test est payé en privé ou non, mais en moyenne, il est similaire à ceux en GB, et à ce jour, ils ont effectué environ 37,5 millions de tests PCR .

C’est-à-dire que des milliards et des milliards sont dépensés – ou carrément «brûlés» – sur des tests qui ne peuvent pas signifier moins et qui alimentent la «chasse au cerf» moléculaire et numérique du monde entier pour un virus qui n’a jamais été détecté.

Torsten Engelbrecht est un journaliste d’investigation de Hambourg, en Allemagne. La nouvelle édition considérablement élargie de son livre «Virus Mania» (co-écrit avec le Dr Claus Köhnlein MD, le Dr Samantha Bailey MD et le Dr Stefano Scolgio BSc PhD) sera disponible début février. En 2009, il a remporté le prix allemand des médias alternatifs . Il était membre du personnel du Financial Times Deutschland et a également écrit pour OffGuardian, The Ecologist, Rubikon, Süddeutsche Zeitung et bien d’autres. Son site Web est www.torstenengelbrecht.com .


Le Dr Stefano Scoglio, BSc PhD, est un expert en microbiologie et naturopathie et coordonne la recherche scientifique et clinique sur les extraits d’algues Klamath et sur les probiotiques à base de microalgues, en coopération avec le Centre national de recherche italien et diverses universités. Depuis 2004, il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques internationales. En 2018, Scoglio a été nominé pour le prix Nobel de médecine.

Konstantin Demeter est photographe indépendant et chercheur indépendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publié des articles sur la crise du «COVID-19» dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le système monétaire, la géopolitique et les médias dans des journaux suisses italiens.

REMARQUES:-

  • [1] E-mail du 4 septembre 2020 [RETOUR]
  • [2] Courriel du 5 octobre 2020 [RETOUR]
  • [3] Les images sont tirées d’une présentation du Dr Andrew Kaufman, Ohio, l’un des principaux partisans de la théorie selon laquelle les virus sont en fait des exosomes. [ARRIÈRE]
  • [4] Courriel du 3 décembre 2020 [RETOUR]

Image d’en-tête: Alfred Abel, Rudolf Klein-Rogge et Gertrude Welcker dans Dr.Mabuse, der Spieler (1922)

En compléments:

– une vidéo de l’interview (en anglais) du Professeur Stefano Scoglio
– un article de Réseau International intitulé « Une nouvelle souche de coronavirus ou tromperie colossale. Un mirage peut-il en cacher un autre? « 

Garder en soi la possibilité de désobéir.

Pour Frédéric Gros, professeur de pensée politique, la désobéissance est nécessaire à la démocratie.
Une courte vidéo (3 min) de Quartier Libre à visionner absolument.

https://www.quartierlibre.tv/openyoureyes/la-desobeissance-civile-lheritage-dhenry-david-thoreau/

(AUTO)SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE, LIBERTÉS EN DANGER

Brillante analyse de Vanessa Codaccioni, spécialiste en sciences politiques à l’université Paris VIII et auteur du livre « La Société de Vigilance ».

La surveillance revêt trois dimensions, explique Vanessa Codaccioni : il s’agit:
– en premier lieu de celle des gouvernés par les gouvernants, c’est-à-dire des populations par les appareils d’État et leurs services de police et de renseignement,
– en second lieu de celle qui s’exerce au sein des communautés par le regard que leurs propres membres portent les uns sur les autres,
– et enfin en troisième lieu de celle que les gouvernés exercent sur les gouvernants.
Les deux premières connaissent actuellement une très forte intensification. Le développement des possibilités techniques et les politiques sécuritaires généralisent la vidéo-surveillance, désormais menée non plus seulement par caméras fixes mais aussi par drones, avec usage de la reconnaissance faciale et archivage des données.
En France, le Conseil d’État vient d’entériner le fichage des opinions politiques et religieuses ainsi que des engagements politiques et syndicaux des individus, qui pourra désormais être utilisé par les autorités dans un cadre et à des fins mal définies.
À cet arsenal de contrôle et de répression par les appareils d’État s’ajoute le fort développement de ce que V. Codaccioni appelle la « surveillance latérale » ou « participative », par laquelle les populations sont incitées, via une politique de la peur, à être sur leurs gardes et signaler aux forces de police tous les comportements, toutes les attitudes qui peuvent apparaître suspects : les réseaux de « voisins vigilants », les plate-formes de signalement en ligne prolifèrent. A l’inverse, et dans le même temps, le droit de regard des citoyens sur l’action publique et la probité individuelles des dirigeants est de moins en moins effectif. Les conflits d’intérêts, malversations et scandales de tous ordre prêtent de moins en moins à conséquence sur la carrière des hommes et femmes politiques concernés. Les erreurs et les excès systématiques de la police, en particulier dans la répression de l’exercice du droit démocratique de manifestation contre les politiques menées ou les projets politiques, sont presque toujours couverts par les hiérarchies et impunis devant les tribunaux. La tentation est d’ailleurs très forte, du côté de l’État, d’empêcher mieux encore tout contrôle en limitant la possibilité de filmer les interventions policières. La crise sanitaire actuelle, enfin, illustre bien la manière dont le personnel politique tend à revendiquer et organiser son irresponsabilité, en imputant aux mauvais comportements individuels l’incapacité des institutions publiques à protéger les populations.

Déclaration d’Edgar Morin à l’aube de ses 100 ans

Notre grand socio-philosophe nous dit ceci à l’aube de ses 100 ans :

′′J ‘ai été surpris par la pandémie mais dans ma vie, j’ai l’habitude de voir arriver l’inattendu. L’arrivée de Hitler a été inattendue pour tout le monde. Le pacte germano-soviétique était inattendu et incroyable. Le début de la guerre d’Algérie a été inattendu. Je n’ai vécu que pour l’inattendu et l’habitude des crises. En ce sens, je vis une nouvelle crise énorme mais qui a toutes les caractéristiques de la crise. C’est-à-dire que d’un côté suscite l’imagination créative et suscite des peurs et des régressions mentales. Nous recherchons tous le salut providentiel, mais nous ne savons pas comment.

Il faut apprendre que dans l’histoire, l’inattendu se produit et se reproduira. Nous pensions vivre des certitudes, des statistiques, des prévisions, et à l’idée que tout était stable, alors que tout commençait déjà à entrer en crise. On ne s’en est pas rendu compte. Nous devons apprendre à vivre avec l’incertitude, c’est-à-dire avoir le courage d’affronter, d’être prêt à résister aux forces négatives.

La crise nous rend plus fous et plus sages. Une chose et une autre. La plupart des gens perdent la tête et d’autres deviennent plus lucides. La crise favorise les forces les plus contraires. Je souhaite que ce soient les forces créatives, les forces lucides et celles qui recherchent un nouveau chemin, celles qui s’imposent, même si elles sont encore très dispersées et faibles. Nous pouvons nous indigner à juste titre mais ne devons pas nous enfermer dans l’indignation.

Il y a quelque chose que nous oublions : il y a vingt ans, un processus de dégradation a commencé dans le monde. La crise de la démocratie n’est pas seulement en Amérique latine, mais aussi dans les pays européens. La maîtrise du profit illimité qui contrôle tout est dans tous les pays. Idem la crise écologique. L’esprit doit faire face aux crises pour les maîtriser et les dépasser. Sinon nous sommes ses victimes.

Nous voyons aujourd’hui s’installer les éléments d’un totalitarisme. Celui-ci n’a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones, de téléphones portables, de reconnaissance faciale. Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. Le problème est d’empêcher ces éléments de se réunir pour créer une société totalitaire et invivable pour nous.

À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de fraternité. » 

Coordination Santé Libre propose une autre gestion de la crise hors du système de corruption systémique

Face à l’opacité qui règne autour de l’indépendance et de la légitimité des membres du Conseil scientifique, des critères et études sur lesquels ils se basent pour donner leur avis, sur l’absence de comptes-rendus…

Un Conseil scientifique indépendant s’est créé, le collectif « Coordination Santé libre », pour que les citoyens soient informés en dehors de la censure qui s’intensifie, empêchant l’accès aux débats contradictoires et aux traitements préventifs et curatifs qui existent (cf. appel du 9/01/2021)

Ce sont des professionnels de santé de terrain, sans conflits d’intérêts, qui dispensent une information factuelle et proposent une autre gestion de la crise, à condition de sortir du système de corruption systémique.

Vous pouvez aussi visionner sur le site de Nexus magazine leur conférence de presse du 31/01/2021. 

Aujourd’hui, le collectif Santé Libre de 30000 médecins vous sollicite individuellement pour contribuer à informer votre médecin en lui remettant le document sur les traitements en phase précoce qu’il a développé. 
L’objectif est donc de vous assurer que votre médecin traitant est informé de l’action du Collectif Santé Libre et a bien reçu ce document afin qu’il puisse se réinformer et communiquer avec d’autres médecins si besoin est.
Quand vous l’avez fait pourriez vous envoyer un email à l’adresse suivante action-medecin@bonsens.org avec le nom de votre médecin.

Cette vidéo est à faire connaitre à toutes les personnes qui ne savent plus trop quoi penser, qui sentent que quelque chose ne tourne pas rond et qui se posent des questions…

Résolution du Conseil de l’Europe contre l’obligation vakxinale !

La résolution 2361 adoptée le 28/1/2021 par le Conseil de l’Europe stipule en articles 7.3.1 et 7.3.2 que la vakxination ne devra PAS être obligatoire et que personne ne devra subir de pressions politiques, sociales ou autres, pour se faire vakxiner, si il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement 

L’article 7.3.2 stipule que personne ne devra être victime de discrimination pour ne pas avoir été vakxiné, en raison des risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vakxiner 

La résolution est ici:

Le Conseil de l’Europe un organisme indépendant de l’UE, surveillant les Droits de l’Homme en Europe, et travaillant avec la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Donc à vocation judiciaire.
Mais : « Contrairement aux institutions et emblèmes officiels du Conseil de l’Europe, les conventions adoptées par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe n’ont pas de caractère OBLIGATOIRE pour tous ses pays membres… » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_l%27Europe ) Cependant les plaignants anti-vaccins pourront maintenant faire valoir leurs droits sur la base de cette Résolution. Du boulot pour Maitre Brusa…

À votre avis pourquoi on n’en parle pas en France? 
Parce que la France a voté contre! 

Voir le site officiel de l’Europe pour ceux qui doutent 

Site: https://pace.coe.int/fr/files/29004

En complément (4/8/21): LE PASS SANITAIRE À L’ÉPREUVE DU DROIT DE L’UNION EUROPÉENNE : EST-IL CONFORME ?

De la part du Dr Sacré:

Si vous êtes confronté à une « obligation » vaccinale déguisée, vaccination non obligatoire en réalité liée à un chantage inadmissible : 
– solitude imposée dans sa maison de repos et de soins
– menace d’écartement obligatoire
– menace d’exclusion, rejet, discrimination, attaque verbale ou non verbale, insulte, intimidation… (Dans ce domaine, l’imagination humaine dogmatique est sans bornes)
– menace d’accès refusé à des soins
– menace d’accès refusé à des formations, stages, métiers…
– interdiction d’accès à des lieux de loisirs, culturels ou de déplacements (train, avion…) :

Je vous signale que toutes ces menaces sont de la DISCRIMINATION et cela est puni par la loi. 

A vous de solliciter les acteurs du droit pour, collectivement (!), par exemple via Notre Bon Droit, Initiative Citoyenne, Réaction19, porter plainte et vous porter partie civile.
Ensuite, utilisez les résolutions existantes, même si elles n’ont pas valeur de loi (je rappelle que les arrêtés gouvernementaux-masques, confinement, n’ont pas valeur de loi n’ont plus)

Voici des courriers types à avoir sur vous en permanence, et à faire compléter, signer par les personnes qui voudraient vous injecter quelque chose, ou le faire avec certains de vos proches (parents âgés, enfants…), alors que vous et vos proches n’avez pas été suffisamment informés (droit du patient) ou que l’ayant été, vous refusez de mettre en danger votre intégrité physique ou celle de vos proches (droit du patient) :

DECLARATION D’ENGAGEMENT DE RESPONSABILITE CIVILE ET PENALE POUR L’ADMINISTRATION DU VACCIN PFIZER/BIONTECH OU MODERNA DANS LE CADRE DE LA COVID-19 sur Réaction 19.

Mon document personnel :

Attestation de responsabilité en cas d’injection de vaccin contre le COVID-19 :

Je, soussigné, 

Docteur ou son représentant,

Affirme sur l’honneur connaître tous les composants et produits contenus dans ce vaccin intitulé : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Affirme sur l’honneur connaître toute la littérature en rapport avec les effets secondaires documentés du vaccin administré ce jour, dénommé :

Affirme sur l’honneur avoir informé correctement et complètement la personne à laquelle j’injecte ce vaccin dénommé :

Et en accepte la pleine et entière responsabilité morale, civile et pénale, notamment en dépit de l’ignorance que j’ai du statut immunitaire actuel de la personne vaccinée, dénommée :

Fait à  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le . . . . . . . . . . . . .

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Titre :

Signature :

Une nouvelle étude du Dr Steven Quay conclut que le Sars-CoV-2 provient d’un laboratoire

D’après un article de France Soir du 31/1/2021

Ce 29 janvier 2021, dans un article publié par le Dr Steven Quay, MD, PhD., le PDG d’Atossa Therapeutics, conclut «une analyse bayésienne conclut au-delà d’un doute raisonnable que le Sars-CoV-2 ne soit pas une zoonose naturelle, mais plutôt un dérivé de laboratoire. ». Rapporté par PrNewswire

L’article fait 193 pages et peut être téléchargé à partir de Zenodo, un dépôt général en libre accès géré par le CERN et une courte vidéo explicative est mise en ligne.

Le but de l’analyse était de déterminer l’origine du SARS-CoV-2, le virus responsable du C0VID-19. Commençant avec une probabilité de 98,2% qu’il s’agissait d’un saut zoonotique de la nature avec seulement 1,2% de probabilité qu’il s’agissait d’une évasion de laboratoire, vingt-six faits et preuves différents et indépendants ont été examinés systématiquement. La conclusion finale est qu’il y a une probabilité de 99,8% que le Sars-CoV-2 provienne d’un laboratoire et seulement une probabilité de 0,2% qu’il provienne de la nature.

«Comme beaucoup d’autres, je suis préoccupé par ce qui semble être des conflits d’intérêts importants entre les membres de l’équipe de l’OMS et les scientifiques et médecins en Chine et à quel point cela empêchera un examen impartial de l’origine du SARS-CoV-2», a déclaré Dr Quay.

«En ne prenant que des preuves scientifiques disponibles publiquement sur le SARS-CoV-2 et en utilisant des estimations très prudentes dans mon analyse, je conclus néanmoins qu’il ne fait aucun doute raisonnable que le SARS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire. Les preuves supplémentaires de ce qui semble être des séquences génétiques de vaccins adénovirus dans des échantillons de cinq patients de décembre 2019 et séquencées par l’Institut de virologie de Wuhan nécessitent une explication. Vous verriez ce genre de données dans un essai de provocation vaccinale, par exemple. J’espère que l’équipe de l’OMS pourra obtenir des réponses à ces questions. »

Le Dr Steven Quay a publié plus de 360 ​​contributions à la médecine et a été cité plus de 10 000 fois, le plaçant dans le top 1% des scientifiques du monde entier. Il détient 87 brevets américains et a inventé sept produits pharmaceutiques approuvés par la FDA qui ont aidé plus de 80 millions de personnes. Il est l’auteur du livre à succès sur la survie à la pandémie, Restez en bonne santé : Le guide d’un médecin pour survivre le Coronavirus.

Pour aider à trouver la vérité et obtenir des commentaires sur les méthodologies utilisées et les conclusions tirées dans cet article, une copie de prépublication de ce document a été envoyée à vingt-six scientifiques dans le monde, y compris les chercheurs de l’OMS actuellement à Wuhan, Wuhan Institute of Virology scientifiques, ainsi que d’autres virologues de premier plan.

Rappelons qu’en mai 2020 le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, avait fait une déclaration identique avant de se faire lyncher par les médias.

Le Pr Tritto publiait un livre « La chimère qui a changé le monde » début aout 2020 confirmant cette thèse.