Le produit expérimental de P*f*i*z*e*r nommé « vakx1 » affaiblit le système immunitaire inné, selon David LV Bauer, directeur du programme de vakxination du Royaume Uni

Sott.net
dim., 25 juil. 2021

Déclaration qui appuie celle émise  entre autres — dans cet article : Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes.

David LV Bauer, directeur du programme de vaccination du Royaume Uni
https://twitter.com/niqouet/status/1418504222102929409

https://www.sott.net/embed/FQPr0QnHpqFGSOWlnly8Sex21Fm

Commentaire : Voir aussi : Avertissement d’experts citoyens israéliens de la santé : « Tous les systèmes du corps humain sont détruits » par le produit expérimental de Pfizer appelé « vakx1 »

Devinez qui dicte les ordres à vos autorités sanitaires

par Liliane Held-Khawam.

Le monde dans lequel nous vivons est celui de la convergence. D’ailleurs, le concept transhumaniste fait lui-même converger différentes disciplines pour finir par déboucher un jour sur un produit high-tech dérivé de l’humain, et par extension de la société digitalisée.

Si quelqu’un essaie de vous faire croire que les industriels ont développé ces dernières semaines sous la pression d’un virus des produits basés sur la nanotechnologie/la biotechnologie/la technologie de l’information et de la communication/de la science cognitive, c’est que c’est un menteur. Ces différents domaines de la technoscience travaillent main dans la main depuis près de 100 ans. Et ce qu’ils font, c’est faire converger les connaissances pour:

  1. Apprivoiser la mort et s’offrir la vie éternelle pour les uns
  2. Améliorer les performances de ceux qui vont servir pour qu’ils donnent un maximum, en un minimum de temps, sans que la chose ne leur coûte trop en matière de soins, prise en charge des familles, etc. comme cela fut le cas du temps de l’esclavage. L’hygiène des pauvres n’étant pas extraordinaire, elle peut engendrer des épidémies qui remettraient en question le souci soulevé sous le point 1.

Pourtant le nouveau monde n’est pas que celui de la convergence technologique. Il est aussi celui du centrage et de l’ancrage de la société non plus sur une identité collective, une constitution nationale, une croyance théologique, ou autre, mais sur les flux financiers.

Rome, le 27 janvier 2021 – Les membres du G20 ont convenu d’établir un groupe d’experts indépendant de haut niveau (HLIP) sur le financement des biens communs mondiaux pour la préparation et la riposte aux pandémies . La décision a été prise par les membres lors des premières réunions des Délégués des Finances et de la Banque centrale du G20, le mardi 26 janvier. La « pandémie de Covid-19 » a créé une crise sanitaire mondiale, qui entraîne des crises économiques et sociales à travers le monde. Malgré les réponses sanitaires et économiques rapides des pays, les coûts humains, économiques et sociaux restent sans précédent dans l’histoire récente

Le cœur du nouveau modèle de société est financier.

L’économiste, membre du Club de Rome, star de la planète médiatico-économique du moment Kate Raworth l’a magnifiquement représenté dans son célèbre beignet.

Les humains, tout comme les États, n’ont plus à posséder des biens (casés dans la catégorie commons) sont coincés entre les flux financiers, cœur du système, et l’économie. Ils ne sont que des ressources parmi d’autres livrés à la toute-puissance finance qui subitement détient un rôle essentiel, et même vital.

La haute finance est ainsi devenue l’Alpha et l’Omega d’une société dépossédée, démotivée, mais surtout déshumanisée. En voie de robotisation. Et la micro-élite financière compte bien mener à son terme cette transmutation de l’humanité.

Eugénisme actif mais requalifié, pour les besoins de la cause, de libéral.

C’est donc avec une envie d’exploser de rire, si cela n’avait été tragique, que j’ai découvert les têtes du panel indépendant de haut niveau sur le financement de la préparation et de la réponse à une pandémie mondiale. Voici les membres du panel. Si vous suivez ce blog, vous ne devriez pas être surpris de découvrir que les cordons de la bourse en matière de santé ont été centralisés et remis à des financiers. Ce petit monde de banquiers, banquiers centraux, ministres de la santé, et autres représentants des investisseurs se réjouit très certainement de ce nouveau jalon historique qui les rapproche tous les jours un peu plus de ce monde-entreprise préparé depuis de nombreuses décennies… Grand moment d’émotion donc.

Cette équipe a la charge de :

Proposer des solutions concrètes pour combler ces lacunes de manière systématique et durable, et pour tirer le meilleur parti des ressources des secteurs public, privé et philanthropique et des institutions financières internationales.

Vous constaterez aussi au passage que le logo de cette aréopage inclut l’appellation « Commons » puisque le faux libéralisme n’est rien d’autre qu’un pillage généralisé des ressources qui doit se terminer lorsque ces personnages et leurs mandants auront mis la main sur les dernières miettes de propriétés encore privées. Et dans notre cas, il s’agit d e la santé de l’humanité, un bien commun indispensable à la Compagnie mondiale qui est en train de se mettre en place en lieu et place des États.

En mettant la main sur la santé de manière aussi ostentatoire, ces personnes vont pouvoir modifier la sphère médicale dans le sens de la nanomédecine et de l’hôpital du futur. Qui paie, commande…

L’enjeu ultime va être celui de transformer l’humanité non pas en un Common d’esclaves, mais en une machine humaine connectée en permanence à leur système « d’exploitation » grâce auquel ils peuvent la surveiller 24/24, 7 jours/7. Jacques Attali expliquait déjà fort bien certains aspects de la chose en 2008.https://www.dailymotion.com/embed/video/xjrx3a?autoplay=1

Merci à l’équipe de Nouveau-Monde d’avoir rappelé cet entretien…

Je vous laisse lire ce que mon ami Bruno Bertez a écrit sur le sujet.

Voici 2 extraits de Dépossession où nous retrouvons :

1- M Summers qui lutte pour la suppression du Cash

L’alliance banco-financière veut, voire exige, la suppression du cash. Évalué à environ 10% de la masse monétaire en circulation. La suppression de la prérogative de battre monnaie rendra ainsi obsolète la principale raison d’être constitutionnelle des banques centrales nationales. Ça tombe bien, la technologie dite du « blockchain », qui a émergé de nulle part au lendemain de la crise des subprimes (notamment avec le bitcoin), ne nécessite pas de supervision par un « tiers de confiance ». Normalement, cette technologie devrait être amenée à remplacer, à terme, le système bancaire classique. Pour ce faire, la suppression du cash est indispensable.

En 2016 le thème du World Economic Forum (WEF)  portait sur la suppression du cash. Klaus Schwab, fondateur du WEF y avait fait référence à « la quatrième révolution industrielle », en parlant de la révolution digitale… Mais c’est la publication sur le site de l’organisation qui attire l’attention. Dans « Qui sera le roi de ce monde sans cash », un nouveau monde nous est présenté avec moult références à un roi, une couronne dormante, une révolution globale et un nouvel ordre mondial. Une terminologie qui a tout de même de quoi interpeller. Et l’article de nous faire entendre que les petits acteurs auraient une chance de remporter la mise… « La révolution sans cash est en marche. Les gouvernements, les entreprises, les start-ups et les consommateurs peuvent avoir des motivations différentes pour détrôner le cash mais le résultat final sera probablement le même. Mais avec la mondialisation où « gros » est traditionnellement « beau », ce sont les plus petits acteurs – start-ups, petites entreprises et consommateurs – qui vont en définitive façonner le nouvel ordre mondial. Et pour ceux qui aiment l’innovation et les idées nouvelles ce ne peut être qu’une bonne chose ». Le texte n’indiquait en revanche pas les sources de financement desdites startups…

Les plus grands acteurs de la haute finance internationale vont défiler lors de cette rencontre : Bill Gates (Microsoft), Blythe Masters (ex. JP Morgan et inventrice des produits dérivés qui sont à l’origine de la crise des subprimes, reconvertie depuis dans la promotion du Blockchain), Michel Sapin (alors ministre de l’Économie), Christine Lagarde (FMI) ou William White (OCDE). Leurs discours étaient convergents et militaient en faveur de la société sans cash.

Mme Blythe Masters, qui prône la suppression du K, fut accusée par The Guardian d’être la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive, et même de manipulation des prix du marché de l’énergie. Son parcours est d’autant plus intéressant pour nous qu’elle est une double ambassadrice du nouveau monde qui se met en place. Une fois en tant que militante de la suppression du cash, et une autre fois en tant que promotrice de la blockchain et des actifs digitalisés.

Blythe ne quitta la JP Morgan qu’en 2014, mettant un terme à 27 ans de carrière. La crise des subprimes à cause de laquelle, elle fut pointée du doigt, ne fut pas source de rupture de collaboration. En fait, JP Morgan devient un client de la nouvelle société Digital Asset dont elle est CEO depuis 2015.

Selon le site web de la société, la plateforme d’actifs digitalisés, que développe l’entreprise de Mme Blythe, serait la seule à avoir été développée en fonction des besoins de production des plus grandes institutions financières de la planète. Vous ne serez donc pas étonnées de trouver certaines références sur son site, telles que : Goldman Sachs, JP Morgan, Accenture, IBM, Santander, ABN_AMRO, Price Waterhouse Coopers (un des partenaires mondiaux). Le client IBM a par exemple dévoilé récemment son « Blockchain as a service » basé sur la technologie open source « Hyperledger fabric », qui a servi à développer la version 1.0 de Linux Foundation (Info Hightech). Dans ce monde si petit de la haute finance et de la haute technologie, nous découvrons que Mme Masters est aussi présidente du conseil de Linux Foundation, dont les produits sont le fruit de l’open source,et donc de « l’économie de partage » prônée par l’élite de la finance internationale… C’est par cette technologie de la Blockchain que le cash devrait être remplacé.

Des économistes américains qui font autorité au sein du monde académique international, se joignent à ces voix du WEF pour imposer la suppression du cash. On peut compter sur l’ancien secrétaire au Trésor américain, le professeur Lawrence Summers et l’ancien économiste en chef du FMI et professeur à Harvard Kenneth Rogoff, qui préconisent le retrait progressif des grosses coupures. « Selon Rogoff, éliminer les gros billets pourrait également servir la politique monétaire : en période de déflation, les banques centrales auraient alors plus de latitude pour imposer des taux d’intérêt négatifs, puisque la menace d’une ruée vers les banques pour récupérer les dépôts en numéraire aurait ainsi disparu ». (Alan Wheatley. Mais voilà que MM Summers et Rogoff sont des membres du G30, le think tank dont nous avons déjà parlé. Ils siègent donc avec de nombreux banquiers centraux (y compris MM. Paul Volcker, Ben Bernanke, et Jean-Claude Trichet), certains patrons des grandes banques too-big-to-fail, ainsi que des principaux gestionnaires d’actifs concentrateurs des  richesses planétaires…

Dans les faits, une méga alliance qui regroupe des gouvernements, des entreprises et des fondations globales a vu le jour. Better than cash alliance fut fondée par Bill& Melinda Gates Foundation (parmi les principaux promoteurs et sponsors avec la Citi et Omidyar net.), Citibank, Mastercard, Omidyar Network de Pierre Omidyar du fondateur de eBay, USAID et Visa Inc. Une série d’organisations internationales en sont membres. On y compte la Catholic Relief Services, Care, la World Food Program, World Savings Banks Institute (Institut de l’Épargne bancaire mondiale), ou la Clinton Development Initiative…

Le Fonds d’équipement des Nations unies (United Nations Capital Development Fund, UNCDF), qui vise à accompagner la réalisation des « objectifs du Millénaire » des Nations unies dans les pays les moins avancés, sert de secrétariat à Better Than cash alliance. Le Fonds héberge d’ailleurs l’Alliance dans ses locaux de New York. Enfin, celle-ci travaille étroitement avec les organisations supranationales. Elle représente même un outil d’implémentation du G20 Global Partnership for Financial Inclusion.

2- La menace que font courir les partenariats multipartites à la démocratie et aux États en général

Le puissant partenariat multipartite « banques-banquiers centraux-gestionnaires d’actifs » se retrouve dans le Group of Thirty, Groupe des Trente ou G30. Ce think tank est une organisation privée qui traite des affaires économiques internationales et monétaires. Il rassemble de prestigieux membres de la corporation « banquiers-banquiers centraux-gestionnaires d’actifs » sous la présidence d’une personnalité dont le CV est impressionnant. Nous en retiendrons juste que M Frenkel est à la fois président et CEO du G30, tout en étant président de la JP Morgan Chase International et qu’il est aussi un ancien banquier central.1

À côté de lui, figurent des banquiers centraux tels que : MM Draghi et Trichet, actuel et ancien patron de la BCE ou M Dudley, patron de la Réserve fédérale de New York. Nous y trouvons un autre banquier central reconverti en banquier commercial présidant au sort d’UBS qui est M Weber. M P Hildebrand, ancien président de la banque centrale suisse, devenu vice-président de Blackrock, ainsi que M Fischer, ancien vice-président de la Réserve fédérale et ancien gouverneur de la Banque d’Israël font partie des trente. Relevons encore au passage la présence de professeurs d’économie, dont certains sont d’ardents défenseurs de la suppression du cash.

Nous voyons ainsi une plus grande proximité entre les banquiers centraux et leurs pairs des banques commerciales et des gérants d’actifs qu’avec les citoyens qui les ont chargés constitutionnellement de défendre la politique monétaire, pilier existentiel des États et du bien-être sociétal. Ce faisant, le principe de fonctionnement d’une banque centrale nationale est dévié de sa mission de base qui suppose une indépendance sous le contrôle de son gouvernement.2

Cette proximité interroge à plus d’un titre dont le plus important est que le processus complet de la politique et de la gestion financière et monétaire planétaire, en passant par la création de la monnaie et l’administration des richesses, sont concentrés entre les mains de finalement peu de personnes. La politique des banques centrales de ces dernières années a apporté au reste des partenaires de la haute finance de l’argent frais à profusion, ainsi que les garanties des États et de l’économie réelle. Partant de ce constat, aucun État, aucune entreprise, aucun individu, ne peut plus fonctionner en dehors de la gestion de ce processus financier et monétaire global. Par conséquent, ceci confère une puissance hors normes au groupe de personnes qui dirige ledit processus !


source : https://lilianeheldkhawam.com

  1. Gouverneur de la Banque d’Israël entre 1991 et 2000.
  2. L’article 99 de la Constitution suisse dit : « En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération ».

Le Totalitarisme en Mode Start-Up. Et autres fragments désordonnés sur le C0VlD Démocratique.

Par Guillaume de Rouville pour Mondialisation.ca

Tout le génie de la démocratie occidentale contemporaine est de parvenir à rendre son totalitarisme imperceptible à la grande masse de ses concitoyens et à lui donner des qualités acceptables, agréables et désirables.

Un totalitarisme sans nom, passant inaperçu, comme une idéologie furtive, sans visage bien identifiable et dont seuls quelques énergumènes complotistes impuissants, et égarés dans les abysses reculés du net, arrivent à caractériser la nature profonde, complexe et ambigüe.

Le totalitarisme de grand-père, c’est fini. Celui du Goulag, des Killing Fields, des camps d’internement et de concentration, c’est dépassé. Plus besoin d’enlever des gens en masse pour les exécuter sommairement dans une fosse commune qu’il faudra remblayer. Inutile de se salir les mains à creuser des trous et des tranchées ou d’ouvrir des salles de tortures dans les sous-sols humides et mal éclairés de bâtiments sinistres gardés par tout une soldatesque ignare qu’il faut nourrir, saouler, loger et payer. Nul besoin de réclamer des aveux dont il faudrait faire un rapport que plus personne n’a le temps ni de lire ni d’archiver. Toutes ces vieilles méthodes sont contre-productives, anciennes, désuètes et sentent bon le 20ième siècle et ses technologies aujourd’hui dépassées.

Le totalitarisme de grand-père est obsolète et ne fait plus rêver. Il faut évoluer avec son temps. Il faut s’adapter aux nouvelles technologies. L’ancien totalitarisme était grossier, pataud, visible, revendiqué. Il venait avec ses gros sabots ; il s’imposait par la force ; il martelait son crédo à coup de crosses sur la tête des récalcitrants ; sa violence était visible, bruyante, sale et puante. Sa visibilité le rendait vulnérable ; il pouvait susciter une réaction, un sursaut, un cri du corps et de l’esprit.

Le totalitarisme moderne doit être affable, subtile, doux, consenti, woke, branché, cool, innovant, disruptif, responsable, durable et écologique.
Il doit nous faire aimer la peur qu’il nous inspire.

Grand-mère ne sera pas abattue à bout portant devant une caméra pour éduquer les masses.
On lui offrira gentiment la primeur d’un vakx1 expérimental qui lui aura été administré gratuitement et avec les égards que l’on doit à son âge. Elle sourira devant la caméra et tout un staff médical l’applaudira pour la remercier d’avoir été si gentille et obéissante.
C’est grand-mère qui aura montré l’exemple ; la victime se faisant complice de son mauvais sort.

La crise sanitaire a été l’occasion, pour nos Princes de Davos et leurs affidés bureaucrates, de montrer toute l’étendue de leur savoir-faire dans ce totalitarisme en mode start-up qui définira notre régime politique pour les années à venir si nous nous abstenons de réagir.

Nous sommes entrés dans l’ère du C0VlD Démocratique, mélange subtile d’innovations technologiques et de progressisme social au service de la prison digitale universelle.
Ce totalitarisme a pu s’épandre sur la terre meuble de l’Occident sans résistance et sans obstacle majeurs, parce que nos bourgeois cultivés sont incapables de penser le mal en démocratie.
Pour eux, le visage du mal sera toujours celui de Joseph ou d’Adolf, ou, quand ils se targuent d’un peu plus de culture, celui de cet étrange étranger qui, sous les tropiques africaines ou dans les confins asiatiques, maintient ses peuples sous sa férule autocrate et sauvage.
Ne pouvant penser le mal en démocratie, le bourgeois cultivé ne peut attribuer à ses représentants la moindre intention mortifère, ni le souffle nauséabond d’une pensée malfaisante.

Ainsi, quoi qu’il fasse, l’État démocratique est absous par ses sujets ; sa nature même le disculpe par avance de toute intention criminelle ; il ne peut mal faire en son empire.
Ses crimes sont des progrès. Ses meurtres, des manifestations de justice ou d’équité, et, pourquoi pas, l’incarnation de son génie technologique et innovant.
Penser autrement, ce serait montrer du dégoût pour la démocratie, du mépris pour nos institutions.

Hésiter à s’injecter dans les veines le miracle technologique de la start-up Moderna, ce serait refuser les Lumières occidentales.

Quelques erreurs entremêlées éventuellement d’un peu d’incompétence peuvent être imputées de temps à autres à nos Princes démocrates. Au-delà, nous entrerions sur le territoire du complotisme, c’est-à-dire dans les eaux troubles de cette curieuse secte qui marigote dans le scepticisme le plus abjecte, qui croit à la volonté humaine et à la possibilité du mal au sein même des zones démocratiques délimitées par les lignes de démarcation progressistes.

Moins les crimes des démocraties occidentales sont imaginables pour nos bourgeois cultivés, plus ils sont réels. Car plus on se refuse à croire possible le mal commis, plus il se commet aisément et sans frein et se répète à l’envi.

Le Pouvoir, qui reste le Pouvoir quel que soit le régime sous lequel il s’épanouit (démocratique ou non), c’est-à-dire une Métaphysique de la Domination et une Physique de la Contrainte, cherche sur le terrain qu’il s’est choisi à persévérer dans son être, autrement-dit à accroitre sa puissance et sa gloire. Il n’est ni bien ni mal, mais s’exprime pas sa capacité à abuser en permanence de son hubrisLe Pouvoir est par nature l’abus de Pouvoir.

Le Pouvoir a compris l’avantage qu’il avait à tenter sa chance sur le champ démocratique pour étendre son domaine sans culpabilité ni gêne. La Démocratie occidentale lui offre un terrain de chasse où il prend moins de risques et rencontre moins d’obstacles, puisque les sujets sur lesquels il s’exerce ne parviennent pas à concevoir sa nature profonde, à en saisir les contours, à en voir les finalités, à en percevoir le côté sombre.

Pour le Pouvoir, la Démocratie sert d’alibi à sa nature abusive. Le Pouvoir le sait et en profite pour avancer et se renforcer sur ce terreau poreux qu’est l’Occident démocratique. Il sait que son crime restera invisible à la masse de ses victimes qui iront jusqu’à consentir à leurs souffrances.

Les démocraties occidentales ont ainsi pu commettre le plus vaste et le plus subtil des crimes de l’histoire humaine, par :

  1. Le nombre des auteurs engagés (les délinquants et criminels sanitaires, politiques, médiatiques, conscients de leurs méfaits et souvent profiteurs de cette guerre menée contre les peuples),
  2. La quantité des complices enrôlés (les milliers de petites mains sales, plus ou moins impliquées, plus ou moins volontaires et lucides, profitant rarement de leur propres bassesses),
  3. L’étendue du champ géographique de son emprise,
  4. La cohérence de leurs délires incohérents,
  5. La maîtrise méthodique et technologique de leurs folies.

L’ensemble de ces caractéristiques forment l’originalité de ce crime contre l’humanité qui n’est visible que pour les quelques esprits libres qui ont le courage de voir le réel en face : les « Complotistes ».

Deux éléments qui rendront le crime difficile à combattre :

  1. Le Dogme de l’Infaillibilité Démocratique évoqué plus haut : « En démocratie, le crime est impossible ». Peu nombreux sont ceux qui ont une parfaite conscience du crime, de son ampleur et de ses caractéristiques propres ;
  2. Si ce dogme fini par être ébranlé cependant, les coupables espèrent pouvoir compter sur le nombre incommensurable de leurs complices afin d’échapper à la vindicte des peuples et à la sévérité de la justice.

Le miracle totalitaire du C0VlD-19 est, en effet, d’avoir réussi à brouiller les lignes entre la culpabilité des uns et l’innocence des autres.
Un crime dont chacun porte une part d’abîme.
Qui oserait dénoncer un tel crime alors qu’il a été à la fois son exécuteur et sa victime, son volontaire sadique et son damné consentant ?
Certes, certains ont été plus bourreaux que d’autres, mais une dose significative de culpabilité a été acceptée par la masse absurde et amorphe des foules démocratiques.

Il eut suffi pourtant de lever le museau, de ne pas consentir totalement, de désobéir même à petite dose, pour que le miracle totalitaire ne se produisit pas.
Il a fallu consentir à notre misère pour qu’il advienne et s’installe dans notre quotidien et dans nos lendemains déchantés pour une éternité sans horizon.

Face à ce totalitarisme, de quelle utilité peut être la désobéissance civile ?

La désobéissance civile, c’est le renoncement qui se pare des vertus de la révolte.
C’est brandir une pancarte de protestation devant les portes de l’enfer et dire au bourreau qui y traîne ses victimes : « Je ne suis pas d’accord avec ton choix, mais je ne t’empêcherai pas d’accomplir ta besogne. Je te respecte dans ta différence ».

Face à ce totalitarisme, peut-on se contenter de chanter son opposition à l’air putride du temps, offrir un spectacle de rue en guise de protestation ?

Le calvaire devient ainsi aisément supportable. La colère est dressée, la rage se fait douce et polie. L’inhumain montre un visage affable et familier.
Tout devient festif, donc insignifiant.
Tout est spectacle, donc inoffensif.

Pour le bourgeois cultivé, seuls les vakx1s russes et chinois sont douteux ; car ils ne sont ni démocratiques, ni innovants, ni progressistes.

Louis XIV avait réussi à enfermer un seul individu dans un masque de fer et il fut le symbole de l’absolutisme.

L’État démocratique est parvenu à masquer tous ses sujets dans des tissus de papier et on l’a dit protecteur.
Les sujets démocrates se sont laissé momifier sans résistance aucune, sans regret, sans conscience d’avoir fauté. Ils ont même chéri ces fichus qu’il eut été aisé de déchirer ou de brûler.
Mais non, ils ont tenu à s’en faire un uniforme pour le restant de leurs jours.

Sous le régime du C0VlD Démocratique épris de modernité :

  • La propagande se fait marketing ;
  • Le dogme devient communiqué de presse ;
  • Le sceptique est un « complotiste » ;
  • Les miradors sont digitalisés ;
  • L’autodafé est remplacé par la censure digitale ;
  • Vous ne disparaissez plus (nécessairement) physiquement, mais socialement et les algorithmes se chargent de votre liquidation numérique. Une sorte d’exécution à bits portants ;
  • On ne va plus écouter le petit père du peuple ou le Führer dans un grand stade à l’esthétique virile et populaire ; on préfère s’empresse d’aller applaudir un conférencier de la Silicon Valley dans une réunion TED, assis dans un fauteuil capitonné. Si l’on se lève, c’est pour aller partager quelques anecdotes inoffensives et petits fours délicats avec d’autres bourgeois cultivés. Ou aller pisser.
  • Le Mal dégénère et devient méconnaissable pour un quidam démocrate. Il a perdu son apparence sombre et terrifiante ; il s’est adapté à chaque segment du marché des foules démocratiques qui en ont fait l’objet de leur appétence consumériste. Sa violence est diffuse. Elle n’est plus frontale ; elle n’a plus la couleur écarlate du sang répandu, ni l’odeur âcre des corps triturés par des instruments de torture. Le Mal a perdu ses formes rugueuses sur lesquelles venaient se fracasser les espérances populaires ; il s’est apprêté d’atours aimables et séduisants pour attirer à lui ses clients.

L’algorithme a remplacé le bâton et la matraque. Vous rentrerez dans le rand subrepticement, par le moyen technique, sans vous en rendre compte.
Le mouchard que vous portez sur vous, s’immiscera bientôt dans vos neurones sans prévenir.
Au bout du chemin de ce totalitarisme en mode start-up, vous serez enchaînés à vos données[1].
Tous incubés. Confinés. Intubés. Vakxinés.

Les vakxinés sous thérapie génique ne sont pas vus comme des cobayes ; ils sont célébrés par les médias et les marchés comme des Early Adopters, des pionniers à l’avant-garde de l’innovation qu’il nous faut admirer et imiter.
Ils sont montés dans le train du progrès sans se demander quelle était la destination finale.

Les autres (nous, en sommes), des fâchés qui ne comprennent rien au sens de ce progrès.
L’espoir, c’est le prochain iPhone. Le prochain vakx1 Moderna. On veut être le premier à les tester.
À les subir.

L’espoir est incarné par un objet ; ce n’est plus une idée ou une vertu théologale. L’espoir est un produit innovant.

Tester son produit auprès de ses consommateurs, avant même qu’il ne soit au point, est au cœur de la logique start-up.

Nos techno-tyrans ont donné un nom savant à ce produit inachevé[2] déjà mis en vente : le MVP, le Minimum Viable Product[3]

Les rats et les souris de laboratoires n’étant pas leurs clients, Moderna et Pfizer ont donc testé sur les peuples dociles leur produit (MVP) en cours d’élaboration (sans passer par la cage animale).

Ce qui compte ce n’est pas la perfection du produit, mais l’acte d’achat.

Pour savoir si un test est réussi, on ne s’intéresse guère à la qualité intrinsèque du produit, mais à la réussite de son business model : s’achète-t-il ?
Qu’importe si le vakx1 n’est pas au point, puisqu’il s’écoule.
Qu’importe s’il tue, puisqu’il rapporte.
L’argent qu’il génère est la preuve de son efficacité et de son innocuité.
L’espèce humaine comme MVP.

Tester jusqu’à l’humain.

Si l’humain n’apporte pas satisfaction on le remplace. Satisfait ou recyclé.
Bill Gates fut notre Big Brother des temps modernes ; notre premier tyran planétaire 2.0.
Hélas, nous n’avons pas eu de Charlot pour se moquer de lui !

La logique start-up est une logique révolutionnaire qui asservit l’humain à ses fins technologiques.
Elle le traite en produit pour s’en servir, puis en déchet pour s’en débarrasser.

Le C0VlD-19 est l’aboutissement du totalitarisme (démocratique) en mode start-up.
Pour assurer son succès il fallait l’alliance du progressisme et de l’innovation[4].

C’est le rôle du progressisme de rendre la marchandise séduisante.

Le miracle totalitaire du C0VlD-19 n’aurait jamais pu avoir lieu sur un terreau conservateur.
Pour un progressiste, la liberté est un obstacle à l’accomplissement de ses rêves d’égalité et de progrès. Il faut donc rendre le vakx1 obligatoire, sans discrimination aucune (afin que nul ne puisse y échapper).
L’obligation vakxinale pour tous est un signe d’égalité.

Aux États-Unis, plus on était un gouverneur Démocrate et progressiste et plus on réprimait les libertés et imposait des confinements longs, durs et cruels.
Observez par vous-mêmes la Californie (Démocrate) et la Floride (Républicaine). Écoutez les réactions d’hystéries libérales dès que le Texas et l’Iowa eurent décidé de lever les principales restrictions aux libertés en début d’année 2021.

Se faire vakxiner contre le C0VlD-19, c’est cool, woke, féministe et pourquoi pas anti-raciste. En tous cas, c’est progressiste.
On se vakxine ainsi par solidarité et non en raison du risque encouru ou de l’intérêt médical.
S’injecter une thérapie génique sur laquelle nous n’avons aucun recul, cela ne peut pas faire de mal, puisque l’Innovation c’est le Bien.

La victime est extatique devant son piqueur. Elle en tomberait presque amoureuse.
Elle a la servitude béate et la souffrance heureuse.
Puisque sa mort est remboursée par la sécurité sociale, elle l’accepte avec un bonheur serein.
Sa mort est innovante, alors pourquoi s’en plaindre ?
Elle mourra la tronche en selfie ; pas le temps de faire la moue au moment de sa mort vakxinale ; toute sa vie aura été un cliché Instagram. Une vie influencée. Une vie d’inoculée.

Face à ce totalitarisme, pas un fonctionnaire qui ait moufté.
Pas un intellectuel qui ait gesticulé.
Pas un citoyen qui ait beuglé. Ou à peine.
Tous à la niche et bons spectateurs de leur propre déchéance et de leur crasse morale.

« Car c’en fut un de spectacle, et même un des pas tristes, des pas dénués de moyens, avec tout le décor et la tragédie qui va avec ; du concentré d’enculés jusqu’au bout de la nuit ! ; du sadisme, de la morgue, de la picouse ; du mijoté de saltimbanques et, au final, beaucoup de pognon quand même pour un quarteron d’ordures et un petit carré d’enflures ».

Guillaume de Rouville

À suivre …

*

« Non une dictature, ça n’est pas ça. C’est pas un endroit où toutes vos libertés sont maintenues, où on a maintenu tout le cycle électoral, (…), où vous pouvez exercer de vos droits, où on rembourse tous vos tests, où le vakx1 est gratuit,(…) ça s’appelle pas une dictature, je pense que les mots ont un sens. »

Emmanuel Macron, jeudi 15 juillet 2021

« Cela montre qu’il y a, parmi ceux qui ne sont pas encore vakxinés, une toute petite minorité qui ne croit pas au progrès, à la raison. »

Clément Beaune, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, 15 juillet 2021

« J’en ai assez de cette espèce de dictature des antivax. »

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI et député en Seine-Saint-Denis, 16 juillet 2021.

Cet article a été publié initialement sur le site de l’auteur :

http://lidiotduvillage.org/2021/07/15/le-totalitarisme-en-mode-start-up/

Image en vedette : https://lemediaen442.fr/macron-essayer-la-dictature-cest-ladopter/

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[1] Ce ne sont d’ailleurs point les vôtres : votre identité est une marchandise digitale monétisée avec votre propre argent. Vous n’êtes qu’un personaedans l’étude de marché global qui teste en permanence votre rentabilité.
[2] Qui achèvera bien ses consommateurs.
[3] Produit Minimum Viable.
[4] Nous reviendrons sur ce sujet important et, notamment, sur le rôle joué par BLM et les Antifas aux États-Unis pour faire tomber Donald J. Trump lors du premier épisode de la première saison du C0VlD-19.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

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