Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt : lettre aux vakxinés

Denis Rancourt :  lettre aux vaccinés

Dr Angela Durante, Prof. Denis Rancourt, et al. Global Research, 30 août 2021

https://www.globalresearch.ca/letter-vaccinated/5754379


Après leur « Lettre ouverte aux non-vakxinés », un groupe de plus en plus important d’universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux « vakxinés ».

Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vakxination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.

Renoncer aux libertés civiles en échange d’un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l’apartheid médical au Canada et dans le monde.

La lettre s’adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vakxiner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l’avenir.
 


Lettre ouverte aux personnes vakxinées


Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu' »il y aura des conséquences » si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vakxination. C’est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l’agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vakxination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.

En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?

Quelles sont les conséquences sociétales d’une division en fonction du statut vakxinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ?
Les conséquences seront terribles, c’est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vakxinés comme les non-vakxinés.

Au cours des six derniers mois, beaucoup d’entre nous ont pris la décision d’accepter le vakx1 en toute bonne foi – en faisant ce qu’il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.

Malheureusement, certains d’entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vakx1s ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vakxination se poursuivent.

Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d’argent public et font pression pour accélérer l’approbation des vakx1s, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l’argent et la politique s’entremêlent, la science et l’éthique passent au second plan.

Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vakxiner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d’un même train en marche.

La signification de « pleinement vakxiné » évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n’obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des « pleinement vakxinés » aujourd’hui, demain vous ferez peut-être partie des « insuffisamment vakxinés » et serez contraints de vous faire vakxiner à nouveau.

Si l’on en croit l’histoire, cela ne se limitera pas à interdire l’accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l’eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.

Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d’infections parmi les personnes vakxinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui a subi les effets secondaires d’un vakx1 ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vakxinations.

Nous nous demandons sans cesse : « Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s’ils tentent de le faire ? » Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.


L’histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l’interdiction de la dissidence sont les signes d’un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l’État. Rendre les vakx1s obligatoires est un point de rupture.  » Mon corps, mon choix  » a été l’une des caractéristiques d’une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.

Avec des fermetures déjà programmées pour l’automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vakxinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu’à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu’il n’y a pas de fin en vue.
Et maintenant, ils s’en prennent à nos enfants.

Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du C0VlD-19, la vakxination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.

La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n’a jamais fait partie de l’accord. Le plus inquiétant, c’est que l’on nous prépare à des campagnes de vakxination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.

Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.

Jusqu’où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d’entre nous déclarent « jusqu’au bout« . Mais « jusqu’au bout » est un endroit que nous n’atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s’agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.

Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : « C’est assez, c’est terminé ! »


Angela Durante, PhD
Denis Rancourt, PhD
Jan Vrbik, PhD
Laurent Leduc, PhD
Valentina Capurri, PhD
Amanda Euringer, Journaliste
Claus Rinner, PhD
Maximilian C. Forte, PhD
Julie Ponesse, PhD
Michael Owen, PhD
Donald G. Welsh, PhD

Changer de monde, mais pourquoi?

Vidéo essentielle de Mika Denissot (classée dans le blog du Grand Réveil) à méditer !

Combien parmi vous pouvez définir exactement le monde qu’il souhaite là maintenant ?
C’est-à-dire de la manière dont les gens vivent, les enfants, les ados, les adultes, les personnes âgées ?
Comment les gens s’organisent entre eux ?
Comment les richesses sont distribuées ?
Comment fonctionne la justice et comment se gère la criminalité ?
Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une révolte contre un pass ou quelques règles liberticides, mais un vrai changement de fond sur nos sociétés et surtout sur la définition de notre place dans le monde en tant qu’êtres humains.
Mais comment mener à bien une marche si nous ne savons pas où nous voulons aller ?

Une étude israélienne montre que l’immunité naturelle est 13 fois plus efficace que les vakx1s pour stopper le variant Delta

PAR JADE · 27 AOÛT

Le Dr Anthony Fauci et le reste des conseillers COVID du Président Biden se sont encore trompés sur la « science » des vakx1s contre le COVID. Après avoir dit aux Américains que les vakx1s offraient une meilleure protection que l’infection naturelle, une nouvelle étude israélienne suggère le contraire : l’infection naturelle offre une bien meilleure protection contre le variant delta que les vakx1s.

L’étude a été décrite par Bloomberg comme « la plus grande analyse réelle comparant l’immunité naturelle – acquise lors d’une infection antérieure – à la protection fournie par l’un des vakx1s les plus puissants actuellement utilisés ». Il y a quelques jours, nous avons souligné combien il était remarquable que la presse grand public donne enfin la parole aux scientifiques pour critiquer la volonté du président Biden de commencer à distribuer des vakx1s de rappel. Cette étude remet encore plus en question la crédibilité de la confiance dans les vakx1s, car elle montre que les personnes vaccinées ont finalement 13 fois plus de chances d’être infectées que celles qui l’étaient auparavant, et 27 fois plus de chances d’être symptomatiques.

Alex Berenson, un journaliste scientifique qui a mis en doute à plusieurs reprises l’efficacité des vakx1s et des masques pour prévenir le COVID, a déclaré que l’étude était suffisante pour « mettre fin à tout débat sur les vakx1s par rapport à l’immunité naturelle ».

Voici un extrait d’un rapport de Science Magazine :

La nouvelle analyse s’appuie sur la base de données du Maccabi Healthcare Services, qui recense environ 2,5 millions d’Israéliens. L’étude, dirigée par Tal Patalon et Sivan Gazit de KSM, la branche recherche et innovation du système, a révélé dans deux analyses que les personnes vakxinées en janvier et février étaient, en juin, juillet et première moitié d’août, six à 13 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes non vakxinées qui avaient déjà été infectées par le coronavirus. Dans une analyse, comparant plus de 32 000 personnes du système de santé, le risque de développer une forme symptomatique du COVID-19 était 27 fois plus élevé chez les vakxinés, et le risque d’hospitalisation huit fois plus élevé.

Cette fois, les données ne laissent guère de doute sur le fait que l’infection naturelle est vraiment la meilleure option pour la protection contre le variant delta, malgré le fait que les États-Unis ne reconnaissent pas les personnes déjà infectées comme ayant des anticorps les protégeant du virus.

Premier pays à bénéficier d’une couverture vakxinale étendue, Israël se trouve aujourd’hui dans une situation impensable : le nombre de cas quotidiens a atteint de nouveaux records, le variant delta pénétrant la protection vakxinale comme un couteau chaud dans du beurre.

Source : Bloomberg

À tout le moins, les résultats de l’étude sont une bonne nouvelle pour les patients qui ont déjà combattu avec succès le COVID, mais ils montrent qu’il est difficile de se fier exclusivement aux vakxinations pour passer le cap de la pandémie.

« Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre l’infection, la maladie symptomatique et l’hospitalisation due au variant delta », ont déclaré les chercheurs.

Malheureusement, l’étude a également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle s’estompe avec le temps, tout comme la protection offerte par les vakx1s : Le risque de contracter un cas delta par le biais du vakx1 était 13 fois plus élevé que le risque de développer une seconde infection lorsque la maladie initiale s’est déclarée en janvier ou février 2021. C’est nettement plus que le risque encouru par les personnes qui ont été malades plus tôt dans l’épidémie.

En outre, l’administration d’une seule dose de vakx1 aux personnes ayant déjà été infectées semble également renforcer leur protection. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas sur les avantages à long terme des doses de rappel.

Ces dernières données montrent que les vakx1s sont loin d’offrir la protection de plus de 90 % annoncée par la FDA après l’autorisation d’urgence. D’autres études révèlent que les effets secondaires nocifs causés par les vakx1s à ARNm sont également plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant.

Lisez la préimpression de l’étude ci-dessous :

Contrôle mental: les origines, le projet, les méthodes

Echange vidéo (1h50) entre Ariane Bilheran et Donde Vamos

Nous sommes dans une période de sidération dans laquelle il est difficile de comprendre les logiques et les dynamiques en cours.
Il est alors nécessaire de faire un pas de côté et regarder l’histoire pour comprendre les origines de ce que nous vivons aujourd’hui.
Il existe bien une cohérence dans la dynamique actuelle qui s’inscrit dans les idéologies des élites d’hier. Cette suite logique est celle de l’idéologie eugéniste.

Quel est le projet eugéniste ? Quelles formes a-t-il prises ? Quelles méthodes sont mises en œuvre ? Et enfin, quels sont nos leviers d’action ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre avec Ariane Bilheran et Donde Vamos.

Ariane Bilheran est normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université, auteur, conférencière, consultante. Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, ses domaines d’expertise sont le harcèlement, la paranoïa, les déviances du pouvoir et la reprise de son pouvoir personnel.

Donde Vamos est un pseudonyme, car elle aborde des sujets extrêmement sensibles. C’est une ex-journaliste professionnel pour la presse écrite et pour le web, qui a quitté son métier, car le contexte médiatique ne lui permettait plus d’exercer selon ses aspirations et en cohérence avec ses valeurs. Elle démarre donc le blog Donde Vamos fin 2007. Elle s’intéresse, en autre, aux problèmes de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles.

https://odysee.com/@AKINA:7/2021-08-25-CM1-Ariane-Bilheran-Donde-Vamos-HD4:9?r=GnrsskFEpg18NsDfULxvVZ79K5JwPsgn

🔗 Retrouvez Ariane BILHERAN et Donde VAMOS sur la toile :
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✅ Site internet de Donde VAMOS : http://dondevamos.canalblog.com/
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​✅ Pôle de traductions : https://www.thetranslationbridge.com/fr

Le « remède » vous rend-t-il malade ?!

Extrait de la lettre de santé du Docteur Willem

Selon l’OMS, 80 % des maladies chroniques peuvent être causées, directement ou indirectement, par la pollution environnementale.
Ce chiffre est exorbitant.

Parmi les polluants les plus dangereux se trouvent d’une part les fameux métaux lourds (tels que l’aluminium, le mercure, le cadmium, le plomb, l’arsenic et le nickel), et d’autre part les xénobiotiques (tels les médicaments et les vakx1s qui sont les plus iatrogènes).

L’accumulation de substances toxiques dans l’organisme est influencée par l’exposition de plus en plus fréquente à ces composés « malsains ».
Cela entraîne en cascade de nombreuses anomalies dans le métabolisme général et par voie de conséquence aussi, sur les anticorps de notre système immunitaire.

Les molécules chimiques étrangères à l’organisme que l’on qualifie de xénobiotiques, forment un cocktail polluant permanent et inévitable.
Certaines d’entre elles sont très difficiles à éliminer à cause de leur caractère lipophile. Ces molécules se regroupent sous l’acronyme «POP» pour Polluants Organiques Persistants.

Ces polluants qui s’accumulent dans l’organisme créent de l’inflammation et perturbe l’homéostasie de systèmes essentiels comme le système endocrinien.

Ils sont un facteur important de l’explosion des maladies chroniques comme le diabète de type II, l’obésité, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la thyroïde, l’infertilité galopante, etc…

Il est aujourd’hui indispensable de soutenir l’ensemble des mécanismes qui participent à la détoxification de l’organisme, car, trop sollicité, celui-ci a de plus en plus de mal à faire face à cette invasion de polluants.

Parmi les polluants notoires : l’aluminium des vakx1s.
Le rôle de ce métal présent dans les vakx1s est de booster l’immunité pour atteindre 70 à 80%.
En tant que corps étranger, il attire les cellules « éboueurs » de l’organisme.
C’est la réaction primaire destinée à multiplier les effets du vakx1.

Un début à l’aveuglette…

Au départ, on a procédé aux vakxination sans connaître les mécanismes des microbes, des bactéries, des virus et encore moins du système immunitaire.
Malgré cette absence de connaissances, la vakxination était très vite généralisée dans la pratique médicale.

Convaincus que la vakxination était une panacée, les tenants de cette pratique l’ont imposée dans le monde entier sous forme de campagnes vakxinales, de calen­driers vakxinaux, de programmes élargis de vakxinations, de lois d’obligation vakxinale, etc.
 

8 idées à déconstruire sur le vakx1

La vakxination est ainsi devenue culturelle, telle une idéologie pour laquelle on doit être prêt à immoler un petit nombre afin de sauvegarder le groupe.
Solution de facilité, approche sécurisante, la vakxination offre une alternative commode que nulle autre pratique médi­cale ne possède.

Certes, sa mise au point nécessite un investissement chiffrable important, mais qui est vite amorti par des bénéfices alléchants, lesquels poussent à une surenchère commerciale incessante.
L’intérêt majeur du vakx1 est de bloquer -en partie seulement- l’invasion virale.

Analysons le revers de la médaille : des risques considérables pour un bénéfice illusoire.

  1. Les désordres immunitaires

Les vakxinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit par faire n’importe quoi, ne comprenant plus les messages qu’il reçoit.
Il peut notamment fonctionner à l’envers et générer des mala­dies auto-immunes, maladies qui étaient extrêmement rares avant l’ère de la vakxination.
Leur augmentation, aujourd’hui, est considérable.
On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo-protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels).
On oblige l’enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vakx1s multiples) alors que, naturellement, le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.

  1. Les maladies virales et les maladies chroniques

Les vakxinations nous aident à changer de maladie.
Les vakx1s à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polio, grippe) nous ont entraînés vers l’émergence de maladies virales aujourd’hui innombrables alors que, auparavant, les maladies bacté­riennes prédominaient. Celles-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.), mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d’une vulnérabilité particulière.

Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer.
Elles accen­tuent la dégradation du terrain.
Le plus grave, c’est l’installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (maladies auto-immunes, myélopathie, Guillain-Barré, Sclérose en plaques, cancer…) à cause du pouvoir transformant des virus vakxinaux et de l’effondrement du système immunitaire.

  1. Les maladies génétiques

Les virus vakxinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d’autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes.
Ainsi, les petits-enfants sont susceptibles d’hériter de leurs grands-parents d’une maladie dite génétique, appelée ainsi parce qu’on ne sait pas expliquer son origine.
Aujourd’hui, une soixantaine de maladies orphelines sont répertoriées et la liste s’allongera.
Les atteintes des vakxinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l’inoculation.
Il faut se préoccuper des effets sur le long terme, qui sont hélas, comme on le voit, souvent irréversibles.

  1. La dégradation des fonctions du cerveau

La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s’y loger directement, à l’abri des anticorps.
Et c’est là qu’ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur…).
Les bactéries et les toxines, qui sont infectées brutalement dans l’organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé.

La vakxination crée un état de choc entraînant irrémédia­blement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les consé­quences.
Combien d’enfants handicapés après vakxination se retrouvent en institution ?
Combien de familles sont anéanties par le handicap d’un ou de plusieurs enfants ?
Une chape de plomb recouvre ce problème, c’est la loi du silence qui règne.

  1. La facilitation du franchissement de la barrière des espèces

Depuis le premier vakx1 (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l’homme et l’animal.
Certes, des microorga­nismes cohabitent chez plusieurs espèces et peuvent parfois provoquer des zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme).
Mais avec les vakxinations, ce n’est pas le même processus : l’homme « s’animalise ».
Problème suffisamment inquiétant pour que l’Académie des sciences et l’Académie de médecine se soient penchées sur le lien entre maladies humaines et maladies animales à l’Institut de France en juin 2004.

  1. La fausse sécurité

En laissant croire que vakxination rime avec protection, que se vakxiner, les gens pensent qu’ils peuvent tout faire.
La vakxination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risque.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie prévention.
Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. Et ce n’est qu’un exemple.

L’homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vakxination, sinon c’est l’enfer.
La vakxination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes.
Pourtant, il ne s’agit pas de religion, mais de méde­cine.
On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie science.

Résultat, on continue à nier les pathologies consécutives au vakx1 contre l’hépatite B, pourtant patentes, parce que l’on est dans la croyance.

  1. La dépendance

La vakxinologie est la plus extraordinaire machine à condi­tionner les individus.
Nous sommes devenus complètement dépendants du système.
Notre corps a été obligé de recevoir des injections répétées de produits non naturels et il est devenu permissif à tout.
Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l’ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vakx1 ouvre la porte à l’acceptation des autres cocktails nocifs.

  1. La désinformation

Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vakxinologie.

Le jour où Pasteur a approu­vé l’imposture de son complice Brouardel, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux-semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte.
Après la mort d’un enfant des suites de la vakxination prati­quée par Pasteur, le professeur Brouardel, son ami, porte un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.

Et cela dure depuis plus d’un siècle.
Tous les acteurs du scénario vakxinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance.

Nier les accidents vakxinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vakxinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, tel est le tableau que l’on peut dresser lorsque l’on évoque le domaine de la vakxination.
Avouez que cela fait tache sur la haute idée que l’on se faisait de la science !

Nombreux sont les médecins qui ont constaté que ce sont les enfants non vakxinés qui se portent le mieux, surtout parmi les populations bien nourries et qui vivent dans de bonnes conditions d’hygiène.

Dans le cas de la grippe saisonnière, le calendrier vakxinal préconise même la vakxination des nourrissons de quelques jours à 6 mois, lorsqu’ils présentent des facteurs de risque (notamment chez les prématurés).

Quand on sait qu’un nourrisson a un système immuni­taire immature, a-t-on bien réfléchi aux conséquences d’une telle initiative ravageuse ?

Pour l’ « après-vakx1 » !

Voici un protocole en 3 étapes pour ceux et celles qui se seraient fait vakxiner mais craindraient les effets secondaires du vakx1 et/ou de la présence d’aluminium.

  1. La chélation

La chlorella, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, le malate de magnésium, l’acide alpha-lipoïque ou encore les acides aminés soufrés aident à la chélation des métaux lourds.

  1. La détoxification

Parce que l’essentiel du processus de détoxification se passe dans le foie, il est indispensable de soutenir et de protéger la fonction hépatique, les membranes des hépatocytes et leur capacité à produire des antioxydants endogènes.
SILYDIUM (HE Carotte cultivée, Chardon-marie), 2 fois 2 gélules, Labo Phyt-Inov.

L’étape de détoxification hépatique comprend 3 phases :

– La phase de biotransformation : permet de transformer les substances toxiques par oxydation en métabolites intermédiaires. Cette phase 1 fait intervenir les enzymes cytochromes P450 qui neutralisent les substances étrangères.

– La phase de conjugaison (ou inactivation) : permet d’inactiver les métabolites intermédiaires toxiques et les rendre soluble dans l’eau afin de pouvoir les éliminer plus facilement.

Les actifs qui agissent à ce niveau sont le brocoli, le glutathion ou la N-acétyle-cystéine, la taurine, la méthionine, le zinc, le sélénium et des vitamines du groupe B.

– La phase d’élimination : permet d’évacuer les toxines inactivées et solubles par les reins ou par les intestins via la vésicule biliaire. Les actifs qui agissent à ce niveau sont le chardon-Marie, le bouleau, le potassium et le pissenlit.

Une fois les toxines transformées, rendues hydrophiles, elles poursuivent leur chemin en vue d’être éliminées soit par la voie rénale, soit par la voie biliaire : il est essentiel de les stimuler si l’on veut se débarrasser efficacement des xénobiotiques !

  1. Protection et renforcement du terrain

Une fois débarrassé des substances toxiques (métaux lourds et xénobiotiques), il convient de rétablir le bon fonctionnement du métabolisme afin de renforcer le terrain (immunité, capacité antioxydante, vitalité, système nerveux…) grâce à des minéraux comme le zinc et le magnésium et des vitamines du groupe B.

On peut trouver ces différents compléments alimentaires dans 2 produits :DETOXIK et DETOXINAT au Labo Copmed : 05 49 28 01 36.
 

Deux approches en plus

Dans toutes mes missions humanitaires relatives à des épidémies (Ebola, Chikungunya, Dengue, SRAS, MERS…) j’ai emporté du chlorure de magnésium en sachets.

Le chlorure de magnésium :

  • Immunostimulant, il aide à la formation des anticorps ;
  • Anti-infectieux, il stimule la phagocytose ;
  • Restaurateur de terrain, il bloque la prolifération des germes ;
  • Régulateur nerveux, il normalise l’excitabilité des nerfs ;
  • Stimulant général de l’organisme, il augmente la résistance et l’activité des cellules.
  • Restaure le transit (constipation)
  • Sédatif naturel et antidépresseur ;

Mettre 1 sachet ou 2 dans une bouteille d’eau. Boire 2 verres

Traitement homéopathique lors de la vakxination

  • La veille : Thuya occidentalis 9CH : une dose
  • Le jour même : Thuya occidentalis 5CH, 3 granulés trois fois par jour et Isothérapiques du vakx1 5CH, 1 dose le matin.

Immédiatement après la vakxination pour éviter la fièvre et toute inflammation (locale ou méningée) : Belladonna 30CH, une dose.

  • Silicea 5CH, 3 granules 2 fois par jour.
  • Le 2e jour : Thuya occidentalis 9CH, une dose le matin à jeun, pour éviter que le terrain de l’enfant ne devienne sycotique (blocage de l’immunité et installation d’une maladie chronique comme des rhumatismes), et pour éviter de faire ressortir une maladie familiale comme l’eczéma et l’asthme.
  • Le 3e jour : Thuya occidentalis 15CH le matin à jeun.
  • Le 4e jour : Thuya occidentalis 30CH, une dose le matin à jeun.
  • Le 5e jour : Isothérapie du vakx1 injecté en 30CH, 1 dose le 5e et le 20e jour (le matin à jeun), pour éliminer les effets spécifiques du vakx1 injecté ce jour-là.

Je vous recommande mon livre « Pollution et santé ». Ed. Dangles (en librairie).
Bonne lecture !

Jean-Pierre Willem

On a parlé de PCR avec le professeur Greub du CHUV. Constat d’un nouveau biais statistique.

 Le blog de Liliane Held-Khawam il y a 12 heures

Les statistiques sont des points de repère dans un monde de plus en plus complexe. Elles donnent à l’Etat démocratique moderne des éléments objectifs pour guider la politique. Elle permettent de ramener sur le terrain du réel des débats politiques souvent empreints d’émotions. L’opinion publique est traversée de perceptions collectives parfois biaisées ou influencées par des événements anecdotiques. Les informations produites par la statistique publique indépendante peuvent avoir un effet correcteur et ramener les choses à leur juste proportion. 

https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/ofs/statistique-publique.html

La question de la fiabilité de la Statistique publique est fondamentale dans le cadre de la gestion de n’importe quel projet public. Elle devient essentielle par temps de crise existentielle qui mène entre autres à la faillite de l’économie, à la destructuration de l’environnement des enfants, et qui introduit des nouveautés non désirées par la vaste majorité de la population.

Afin d’alimenter les statistiques publiques, il existe un tas de jalons le long des processus de prise en charge des personnes saines et infectées. Typiquement, le fait de décider d’introduire la PCR, de définir le seuil de ses cycles d’amplification, de comptabiliser un cas positif asymptomatique dans le cadre des hospitalisations C0VlD, etc. Cette série de décisions qui détermine ce que l’on prend en compte ou pas introduit des biais potentiels qui vont fausser l’état des lieux. Les décisions qui vont en découler seront obligatoirement biaisées elles aussi.

Alors que les rumeurs enflent au sujet d’un éventuel abandon par le CDC américain du diagnostic basé sur la PCR suite à leur annonce faite en juillet, je me suis adressée au CHUV de Lausanne pour avoir plus d’informations sur la méthode qu’ils utilisent pour diagnostiquer la C0VlD-19.

Lab Alert: Changes to CDC RT-PCR for SARS-CoV-2 Testing 
https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/2021/07-21-2021-lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1.html

Il y a presque un an, j’avais interviewé le professeur Greub, Chef de Service et Directeur de l’Institut de Microbiologie du CHUV (Lausanne), Médecin chef des laboratoires de microbiologie diagnostique, Institut de microbiologie de l’Université de Lausanne Département des laboratoires, au sujet du test PCR dans le cadre de la détection du SARS CoV2.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/04/rt-pcr-le-professeur-greub-du-chuv-de-lausanne-repond-a-nos-questions-interview/

Voici les questions posées au professeur qui accepte volontiers d’éclairer nos lanternes et que je remercie vivement de prendre le temps de répondre de manière très précise.

Interview du Professeur Gilbert Greub

LHK: Professeur Greub, vous m’aviez indiqué il y a quelques mois que le cycle d’amplifications du test PCR était de 45à 50 selon le produit. Pourriez-vous me confirmer que cette référence est toujours d’actualité au CHUV ?

GG: Oui, c’est toujours d’actualité, et ceci fait partie des bonnes pratiques, pour (i) s’assurer que la sonde fonctionne bien et ne fait pas de signal inapproprié, (i.e nous n’avons aucun positif entre 45 et 50 cycles, si un signal survient, c’est qu’on a un problème technique) et (ii) avoir une excellente sensibilité. La  sensibilité des tests est très importante puisque nous avons montré dans une analyse lors de la 1ere vague que les 3 premiers cas définissant un cluster avaient tous une charge virale faible parmi 20 clusters documentés dans le canton de Vaud entre le 1er mars et fin juin 2020 (Ladoy et al 2021, référence ci-dessous); ces 20 clusters avaient lors du tests des charges virales trop basses pour pouvoir être détectés par un tests antigène. Ainsi, si vous utilisez un test pas sensible, soit en faisant pas assez de cycles de PCR, soit en utilisant les test antigènes, vous ne détecterez le cluster que lorsqu’un des cas aura une forte charge virale, sera très contagieux, avec le risque de large clusters. Dans ce même travail nous avons démontré la relation entre charge virale élevée et taille des clusters ; certains clusters comportaient plus de 30 cas.

Le variant delta a aujourd’hui remplacé le variant alpha qui lui-même avait remplacé les variants initiaux et ce parce que le variant alpha était plus contagieux que les variants initiaux et que le variant delta est sans aucun doute encore plus contagieux. Avec un variant encore beaucoup plus contagieux comme le variant delta, il est indispensable d’utiliser des tests sensibles, pour détecter toute personne qui vient se faire tester en raison de symptômes ou parce qu’elle est « contact » d’une personne positive. Sinon, le risque est de faire faussement croire à cette personne qu’elle n’a pas le C0VlD et que son rhume ou ses symptômes quelles qu’ils soient sont dus à un autre virus.

Size and duration of C0VlD-19 clusters go along with a high SARS-CoV-2 viral load: A spatio-temporal investigation in Vaud state, Switzerland.

Ladoy A, Opota O, Carron PN, Guessous I, Vuilleumier S, Joost S, Greub G.

Sci Total Environ. 2021 Sep 15;787:147483.

Open access : 
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969721025547?via%3Dihub

LHK: Pourriez-vous m’indiquer le niveau du cycle Ct appliqué à une personne vakxinée ? Le CDC demandait à ses partenaires de ne soumettre  que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28  au CDC pour séquençage. Est-ce aussi le cas au CHUV  ?

GG Techniquement, il est difficile de séquencer le génome du SARS-CoV-2 lorsque les valeurs de CT sont élevées, i.e lorsqu’il y a moins d’ARN viral dans l’échantillon. Nous avons d’ailleurs montré que la qualité des séquences est mauvaise en-dessous d’un certain seuil (Kubik et al 2020, Clinical Microbiology and Infection).  Séquencer que les cas avec un Ct <= 28 peut amener un biais, car vous n’aurez pas de séquences pour des cas avec < 100’000 copies.  A Lausanne, nous séquençons  tous les cas positifs avec plus de 10’000 copies soit un CT <= à 32 cycles. Et nous avons un succès avec le séquençage pour > 95% des séquences effectuées. Un contrôle qualité vérifie la qualité des séquences obtenues, cf notre article publié en juillet 2021  (Jacot et al 2021).

Recommendations for accurate genotyping of SARS-CoV-2 using amplicon-based sequencing of clinical samples.

Kubik S, Marques AC, Xing X, Silvery J, Bertelli C, De Maio F, Pournaras S, Burr T, Duffourd Y, Siemens H, Alloui C, Song L, Wenger Y, Saitta A, Macheret M, Smith EW, Menu P, Brayer M, Steinmetz LM, Si-Mohammed A, Chuisseu J, Stevens R, Constantoulakis P, Sali M, Greub G, Tiemann C, Pelechano V, Willig A, Xu Z.

Clin Microbiol Infect. 2021 Jul;27(7):1036.e1-1036.e8.

Jacot D, Pillonel T, Greub G, Bertelli C

Assessment of SARS-CoV-2 genome sequencing: quality criteria and low frequency variants.

J Clin Microbiol. 2021 Jul 28:JCM0094421.

LHK: Est-ce à dire que le Ct de la PCR d’un vakxiné est inférieur ou égal à 32 à Lausanne? 

GG: Non. Nous testons les échantillons des patients SANS savoir s’ils sont vakxinés ou non. Donc, TOUS (vakxinés et non-vakxinés) sont testés par PCR pour un total de 45 ou 50 cycles selon la technique utilisée. Tous les échantillons positifs (vakxinés et non-vakxinés) sont ensuite séquencés si le CT est < 32 (soit > 10’000 copies/ml).  

Malheureusement, il y a encore certains centres de dépistage qui utilisent des tests antigènes, y compris pour des personnes symptomatiques vakxinées. Les tests antigènes étant très peu sensibles, on a le risque de manqué des cas qui auraient été détectés par RT-PCR. La sensibilité des tests de dépistage est très importante, et particulièrement avec les variants alpha, et surtout delta qui se caractérisent par une grande contagiosité (encore plus fort pour le delta).

LHK: Un résident suisse qui a reçu sa 2ème dose et qui développe plus de 14 jours plus tard des symptômes de rhume/grippe/ ou autre sera-t-il examiné en tant que porteur potentiel de C0VlD ?

Oui, bien sûr. En cas de symptômes, il faut se faire tester (qu’on soit vakxiné ou non).

LHK: Quels sont les critères qui amènent un médecin soignant/établissement hospitalier à demander un PCR lorsqu’ils ont affaire à une personne vakxinée ?

GG: Les mêmes critères que pour une personne non vakxiné, i.e des signes/symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2.

LHK: Si, dans le cadre du tracking, une personne-contact est une personne vakxinée, devra-t-elle aller se faire dépister au même titre qu’un non-vakxiné ?

Oui.

LHK: Mes interrogations faisaient suite à cet article d’un site US très connu. ICI Il y avait ce passage qui m’avait intriguée : « Lorsque le CDC dit aux autorités sanitaires de l’État qu’il « aimerait caractériser les lignées SARS-CoV-2 responsables d’infections de percée », et avertit à son tour que « seuls les spécimens avec une valeur Ct 28 au CDC conviennent au séquençage », ils ne sont pas littéralement en train de leur ordonner d’effectuer le tests à moins de 28 cycles, mais ils laissent certainement comprendre qu’ils devraient le faire et garantissent que certains le feront. Cela aura alors pour effet d’enregistrer moins d’ »infections de percées » (chez les vakxinés) seront officiellement enregistrées. »

De son côté, le CDC écrit ceci: « Depuis le 1er mai 2021, les CDC passent de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas les plus importants sur le plan clinique et de santé publique. » (Source ICI)

LHK: Que pensez-vous de ces 2 infos ?

GG: Pour avoir des séquences de qualité, il faut avoir suffisamment de virus au niveau de l’échantillon.  Un seuil de 32 (10’000 copies/ml) convient à notre laboratoire en terme qualité et ceci est aussi le cas pour les autres laboratoires de Suisse. Il est possible que selon l’approche utilisée, il faille un peu plus de virus (< 28 cycles) par échantillon pour obtenir une bonne qualité de séquence. De choisir un seuil légèrement différent, i.e. 28 cycles est peut-être une manière de sélectionner de manière « uniforme » les cas à séquencer. Cependant, ceci ne veut pas dire que les cas d’infection survenant chez des vakxinés ne puissent être recensés : On peut très bien documenter l’infection par RT-PCR sans effectuer la séquence du virus. Le but du séquençage n’est pas de fournir des statistiques globales, mais plutôt d’identifier d’éventuels variants qui échapperaient au vakx1.

Il me semble adéquat de s’intéresser en priorité aux personnes hospitalisées, car (i) ce sont elles qui souffrent le plus et (ii) ce sont elles qui lors de vague épidémique surchargent le système de santé et c’est cette surcharge qui a entrainé les mesures drastiques prises dans les divers pays. C’est un message rassurant et encourageant que le vakx1 protège non seulement contre l’infection, mais aussi contre des formes sévères. 

LHK: Pratiquez-vous des tests collectifs qui seraient en vigueur aux Etats-Unis ? Si oui, pourriez-vous m’expliquer en quoi cela consiste au juste ?

GG: Le « pooling » des échantillons est une approche qui n’a comme seul but d’économiser des reactifs de PCR. Il est possible de le faire lorsque la probabilité pré-test est basse de < 1%, car alors si vous poolez 10 échantillons, et que le résultat est négatif, vous pouvez rassurer les 10 personnes à l’aide d’une seule PCR. Le résultat est alors rendu par SMS si négatif, d’emblée. En cas de positif, il faut alors tester individuellement les 10 échantillons pour identifier le ou les positifs dans le lot. Cette approche a deux inconvénients :

  • Un risque de contamination lors du pooling, car ça génère une manipulation de plus
  • Un risque d’erreur, d’inversion d’échantillon

Ainsi, le pooling ne doit être effectué que par des laboratoires très habitués à la PCR et qui ont mis en place des pratiques permettant de mitiger ces risques. L’automatisation du processus de pooling peut réduire ces risques, si le robot ne génère pas d’aérosols. L’autre problème du pooling est une perte de sensibilité par dilution (10x si pool de 10). Mais ceci n’est pas un problème car la PCR est très sensible. Nous avons considéré le pooling uniquement pour la surveillance des personnes asymptomatiques et ce par des PCRs effectuant sur frottis de bouche (PCR sur la salive). 

LHK: Est-ce que les vakxinés admis au CHUV subissent un test PCR systématiquement à leur arrivée au même titre que les non-vakxinés?

GG: Non, il n’y a pas de dépistage de routine, chez des personnes sans symptômes C0VlD.

Commentaire LHK

Les hospitalisés vakxinés positif au C0VlD mais asymptomatiques ne sont ni détectés, ni comptabilisés. Contrairement aux non-vakxinés.

Il y a quelques mois j’avais posé la question au CHUV au sujet du dépistage systématique de patients admis à l’hôpital (fin de vie/accidents graves/infarctus massif/etc.). Il s’était avéré que le test positif de patients qui vont probablement décéder d’autre chose était comptabilisé en tant que patients C0VlD.

En termes purement statistiques, les données sont faussées à cause de la comptabilisation de ces décès en lien et non à cause du C0VlD. L’information arrive au public en laissant sous-entendre que les patients C0VlD+ sont hospitalisés à cause du virus. Ca participe à accroître l’ambiance anxiogène.

Depuis cet échange avec le CHUV, la variable « patient vakxiné/non-vakxiné » admis à l’hôpital est venue se rajouter.

Ce qui est valable au CHUV, l’est ailleurs. Or, il s’avère que les vakxinés ne sont pas testés au C0VlD lors de leur admission à l’hôpital, contrairement aux non-vakxinés qui le sont systématiquement.

Cela signifie en clair qu’il existe dans la Statistique publique qui compare le taux d’hospitalisation par catégorie vakxiné ou pas comporte un biais si important que cette comparaison enfreint très certainement la Charte de Statistique publique dont les pays européens sont signataireshttps://lilianeheldkhawam.com/2021/01/25/la-charte-de-la-statistique-publique-bafouee/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/covid-19-en-bretagne-les-non-vaccines-representent-75-des-nouvelles-entrees-a-l-hopital-c4ff9c7e-035c-11ec-8926-48613f7d5af4

Le taux des hospitalisés non-vakxinés intègrent l’effectif inconnu de « cas » asymptomatiques, alors que les vakxinés sont exclusivement constitués de la catégorie extrême de personnes symptomatiques nécessitant une hospitalisation. Souvenez-vous de ce que nous avons écrit plus haut au sujet du CDC qui dit clairement avoir décidé qu’à partir du 1er mai 2021, les CDC vont passer de la surveillance de tous les cas signalés de percée vakxinale pour se concentrer et enquêter uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause.

Le protocole qui s’applique aux vakxinés n’est pas le même que celui dédié aux non-vakxinés. Cela fausse les statistiques publiques, mais améliore la « performance » des vakx1s.

Or, l’information que nous découvrons qui consiste à épargner les vakxinés du dépistage de routine lors des admissions implique qu’il existe 2 protocoles clairement différenciés. Le référentiel d’admission n’étant pas le même, on ne peut comparer les populations, vakxinées et non-vakxinées, hospitalisées. Du coup, les 2 populations ne peuvent être comparées car ne sont pas mesurées de manière équivalente. Or, quand on dit qu’il y a x % des vakxinés hospitalisés et y% de non-vakxinés comme le font les médias officiels, on compare des patates et des bananes. Dans le cas des vakxinés (X), nous avons exclusivement des personnes positives avec des symptômes lourds, alors que dans l’autre (y) nous avons tous les asymptomatiques hospitalisés pour tout autre chose que le C0VlD.

La décision de ne pas dépister systématiquement les admis vakxinés, crée des biais qui viennent se rajouter à ceux que nous avions déjà relevés durant cette crise C0VlD en matière de Statistique publique. Utiliser 2 procédures au niveau de 2 populations distinctes, puis franchir le pas de les comparer est dommageable en matière de fiabilité statistique. Et donc de l’information.

Je rappelle que les autorités sanitaires ne nous donnent pas la ventilation des résultats des positifs par rapport au seuil de cycles d’amplification. Les statistiques traitent de manière équivalente l’individu positif pour un cycle de 40 et celui qui a l’est avec un cycle de 20!

Il est donc faux d’écrire une phrase du genre « A population égale, le nombre d’hospitalisations liées au C0VlD-19 de personnes entièrement vakxinées en Suisse s’avère environ 12 fois inférieur à celui des non-vakxinés, d’après une analyse de la RTS basée sur la période allant du 1er juillet au 15 août. » https://www.rts.ch/info/suisse/12426042-douze-fois-moins-dhospitalisations-dues-au-covid-chez-les-vaccines-en-suisse.html.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/covid-19-en-bretagne-les-non-vaccines-representent-75-des-nouvelles-entrees-a-l-hopital-c4ff9c7e-035c-11ec-8926-48613f7d5af4

Plus important, ces chiffres peuvent être le résultat d’un cas pratique où dans un hôpital A nous avons 6 vakxinés qui développent un C0VlD sévère avec un Ct de 20, et 60 non-vakxinés qui se trouvent en orthopédie avec un Ct de 40. Le média va dire que le nombre des hospitalisés non-vakxinés de l’hôpital A est 10 fois inférieur. Par conséquent, le vakx1 est efficace. Tout le monde comprendra que dans ce cas, caricaturé à l’extrême, nous serions face à une imposture qui relève plus du marketing pro-vakxinale que de la science médicale. Voilà pourquoi, soit les protocoles doivent être rigoureusement identiques, soit on s’interdit de comparer les patates et les bananes.

Le Pass sanitaire participe à l’amplification des biais.

En introduisant le Pass, les vakxinés peuvent circuler librement sans devoir présenter un résultat de test, mais on force les réfractaires au vakx1 à aller se faire dépister. On amplifie donc le nombre de tests de manière artificielle, et avec lui le nombre de non-vakxinés positifs mais non contagieux.

Pendant ce temps, les vakxinés contaminés et contaminants vont pouvoir circuler en toute liberté et contaminer vakxinés et non-vakxinés (y compris au sein de l’hôpital!) aussi longtemps qu’ils n’ont pas décidé de se rendre d’eux-mêmes à l’hôpital pour causes de symptômes graves, voire mortels.

Les vakxinés asymptomatiques , mais aussi symptomatiques non médicalisés, vont régulièrement passer entre les mailles du filet. Cela aura pour conséquence de voir des gouvernants vanter les mérites des vakx1s, et mettre la pression sociale et la responsabilité de la contamination sur les épaules des non-vakxinés.

Étude : Les professionnels de la santé entièrement vakxinés ont une charge virale 251 fois supérieure, ce qui constitue une menace pour les patients et les collègues non vakxinés.


Dr Peter McCullough – Global Research, 24 août 2021

Un article inédit du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford, publié le 10 août dans The Lancet, présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vakx1 C0VlD.

L’étude révèle que les personnes vakxinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus C0VlD-19 que celle des personnes testées en mars-avril dernier (avant apparition du variant delta).

57 scientifiques et médecins de renom publient une étude choquante sur les vakx1s C0VlD et demandent l’arrêt immédiat de toutes les vakxinations.

Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vakx1 permet aux personnes vakxinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs présymptomatiques.

Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vakxinales choquantes dans les populations fortement vakxinées du monde entier.

Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vakxination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam.
Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vakxinés – environ deux mois après l’injection du vakx1 Oxford/AstraZeneca C0VlD-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vakxinés.

Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vakxinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.

Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vakx1s C0VlD-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vakx1 AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vakx1s C0VlD-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons du printemps 2020 (autre variant et statut vaccinal très différent).

Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vakxinées participent à l’épidémie en tant que patients C0VlD-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.

Les personnes vakxinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de C0VlD. Les professionnels de la santé vakxinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.

La poursuite de la vakxination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.

Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vakxinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du C0VlD-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vakxinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.


https://www.globalresearch.ca/study-fully-vaccinated-healthcare-workers-carry-251-times-viral-load-pose-threat-unvaccinated-patients-co-workers/5753908

Compléments

26/8/21: autre expérience allant dans le même sens: Massachusetts : les vaccinés au moins autant contaminés par le variant Delta

Etats-Unis : quand les fraudes sont désormais des faits…

 Publié le 24/08/2021 sur France Soir

Le fameux lapsus de Joe Biden révélé au public ?

Auteur: Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir

CHRONIQUE – Le cyber-symposium organisé par l’entrepreneur Mike Lindell à Sioux Falls dans le Dakota du Sud a réuni les chercheurs pour récapituler les faits avérés sur ce qui s’est véritablement passé le 3 novembre 2020 lors des élections présidentielles. Du 10 au 12 août, législateurs et représentants élus des 50 États, procureurs et avocats, geeks, représentants de la presse, citoyens et patriotes ont découvert comment les votes ont été manipulés par des algorithmes exécutés via les machines de votes dans tous les États, et constaté par eux-mêmes la montagne d’évidences rassemblées par les différents groupes de citoyens indépendants experts, ingénieurs, statisticiens attestant du plus vaste cyber-crime jamais perpétré dans le monde occidental. Rappelons que ces groupes sont non partisans, et beaucoup de ces chercheurs n’ont pas voté pour Donald Trump. Ces volontaires physiciens, mathématiciens, hackers et spécialistes de cyber sécurité ont mis leurs compétences au service du recouvrement de l’intégrité du système électoral. Ils croient en leur République et en la Constitution et ont refusé d’adhérer aux mensonges martelés par les médias, constatant dès la nuit de l’élection – et pour les spécialistes du renseignement, plusieurs semaines avant la date – que « quelque chose clochait vraiment avec les résultats ».

Les algorithmes identifiés et révélés au public

Durant la soirée de dépouillement des élections le 3 novembre, la mathématicienne Draza Smith observe ces mouvements singuliers dans la progression des votes, y compris des votes soustraits au président Trump ou des fractions de votes attribués aux candidats, tout cela en temps réel. Grâce à ces mouvements, elle repère le fonctionnement de systèmes de perturbation connus en mathématiques des cyber experts, et mis en œuvre pour aboutir à un résultat prédit à l’avance, à partir d’un historique de données, en l’occurrence l’historique des votes d’un État donné. Ces systèmes s’appellent des régulateurs PID, ces algorithmes rectifient au fur à mesure les données reçues, en effectuant des actions correctives proportionnelles, intégrales et dérivées pour aboutir aux résultats recherchés. Mais le fait que de trop nombreux citoyens se soient déplacés pour voter pour Trump a saturé ces régulateurs. Ceci explique pourquoi les États clés ont arrêté de compter sous divers prétextes fallacieux durant la nuit du 3 au 4 novembre 2020 : les régulateurs n’avaient plus assez de votes en réserve pour effectuer les mouvements d’oscillation prévus en direction de la victoire de Biden.

Ces observations viennent compléter la découverte par le physicien Douglas Frank d’un autre algorithme installé pour faire aller l’élection dans le sens voulu par l’État profond. Ce système applique des clés de modification des votes par tranche d’âge pour changer les votes au fur et à mesure du processus de l’élection, sur la base du recensement de 2010. La stratégie a été établie par État, puis déclinée par comté en utilisant des algorithmes polynomiaux du sixième ordre. Le recensement de 2010 est un choix astucieux des cyber criminels, car il donne au système une ligne de crédit, autrement dit des réserves de voix d’électeurs fantômes par tranche d’âge, tout en respectant la courbe du recensement : les citoyens qui ne votent pas, les électeurs décédés et ceux qui ont quitté l’État et auraient dû être retirés des listes électorales. Pour faire tourner les algorithmes, il faut voter avec des machines, que celles-ci soient programmées et connectées à Internet. Le professeur Frank a appliqué ce même algorithme et a ainsi pu prédire les résultats de tous les comtés de l’Ohio. En ajustant les clés, il a réitéré le calcul et a retrouvé les résultats de 13 autres États : une clé par État, selon la courbe de sa population. Rien de naturel dans ces résultats donc, mais l’application dudit algorithme. Comme l’a affirmé le professeur Frank durant le séminaire : « Nous possédons les preuves mathématiques des fraudes électorales massives intervenues dans tous les comtés des États-Unis ; il s’agit maintenant de faire passer le message au grand public, en expliquant ces manœuvres techniques sophistiquées de la manière la plus compréhensible possible. »

Les fraudes constatées par comté

De son côté, le capitaine Seth Keshel, vétéran du renseignement militaire et spécialiste de l’analyse des probabilités, a présenté un travail statistique remarquable accompli sur l’ensemble des 3242 comtés des 50 États. Croisant pour chaque État l’historique des résultats des élections précédentes en remontant parfois jusqu’à 1948, les mouvements de population et l’évolution du nombre d’inscrits aux différents partis sur les listes électorales, pour établir les résultats prévisionnels dans chaque circonscription, il a déterminé les comtés où la fraude est plus que probable (cf. la carte ci-dessous). Selon les États, les fraudes ont été perpétrées via les bulletins de vote par correspondance ou grâce aux algorithmes, ou en combinant les deux procédés. Suite à ses calculs, S. Keshel incite les élus et les citoyens à exiger un audit judiciaire complet des élections dans ces comtés. Ses projections statistiques conduisent aux mêmes résultats que les autres chercheurs indépendants. Donald Trump a gagné tous les États clés : l’Arizona, la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie, le Nevada, le Minnesota, le Wisconsin. D’après Keshel, ce système frauduleux a aussi servi à voler leur siège à cinq sénateurs républicains lors des dernières élections. Il encourage les États où Trump a gagné, comme le Texas, à conduire des audits dans certains comtés où des fraudes ont également été commises. Dans ces circonscriptions, Trump a bénéficié d’une part importante du vote hispanique et a gagné beaucoup plus largement que les résultats officiels. Il appelle à l’action les législateurs des États concernés pour soutenir et conduire les audits judiciaires nécessaires, aller au bout du processus et rétablir la vérité sur les élections générales.

La détermination des patriotes renforcée par ce symposium

Rassembler en un même lieu à la fois un panel d’experts non partisans, parvenus aux mêmes conclusions de manière indépendante, diffuser en temps réel les présentations des analyses et des preuves devant un parterre où les 50 États sont représentés, a porté un sacré coup à « l’État profond ». Pendant le symposium, les attaques se sont multipliées, en interne et à l’extérieur, l’équipe de Mike Lindell a été infiltrée, les serveurs utilisés pour la retransmission du séminaire ont crashé, ces intimidations ont touché aussi les personnes : Mike Lindell a été menacé dans le hall de son hôtel. Tina Peters, une des rares employées électorales du comté de Mesa dans le Colorado, ayant osé témoigner durant le séminaire, a confirmé que les machines de vote Dominion sont connectées à Internet, et que les mots de passe sont aux mains uniquement du secrétaire d’État et des employés de Dominion. Pendant son absence, les machines de vote, routeurs et équipements électroniques ont été saisis dans son bureau. Le colonel Phil Waldron, impliqué depuis le début dans l’identification des fraudes, a rejoint l’équipe d’experts rassemblée par Lindell. Cet expert en cyber attaques a identifié ces perturbateurs dont le rôle est de discréditer les législateurs venus participer au symposium : activité connue des services de renseignement et destinée à diviser le peuple, que ce soit par les préférences politiques, la couleur de peau ou la religion.

Comme l’a expliqué le professeur de droit David Clements, organiser une telle fraude à l’échelle nationale est l’œuvre d’un véritable cartel criminel, avec ses commanditaires, organisateurs, spécialistes, complices et hommes de main. Avant d’enseigner, D. Clements a acquis une longue expérience de procureur et instruit plus de 120 affaires devant différents jurys, il a enquêté, poursuivi et mis sous les verrous les membres de cartels de la drogue. Il s’agit maintenant de découvrir les commanditaires, acteurs et complices du cartel qui a organisé le vol électoral dans tout le pays. Il avertit publiquement les complices, qu’ils soient parmi les fonctionnaires électoraux, les employés des fabricants de machines de votes Dominion, IMS ou Smartmatic, et politiciens de tous bord des différents États, qu’il est temps de venir témoigner afin d’alléger leur peine.

Grâce à ce symposium, et malgré les opérations menées pour déstabiliser et décrédibiliser Mike Lindell et ses équipes, la synergie créée entre les participants constitue le ferment d’actions citoyennes dont l’envergure s’accroît. Les législateurs, représentants du congrès et sénateurs des États repartent avec un plan d’action, ils ressortent soudés et déterminés à mener les audits judiciaires pour faire la lumière sur les élections, et se sentent soutenus et renforcés dans leur responsabilité constitutionnelle et leur serment de servir leur peuple. Trop d’Américains sont maintenant déterminés à connaître la vérité sur ces élections. Le rapport complet sur l’audit judicaire du comté de Maricopa en Arizona devrait être rendu public dans la deuxième semaine de septembre. D’autres audits sont engagés – tout en faisant face à de nombreux obstacles -, en Pennsylvanie et en Géorgie.

Durant la campagne, Joe Biden a commis un lapsus qui ne faisait certainement pas partie du script qu’on lui avait préparé, déclarant publiquement : « Nous avons mis au point le système de fraude électorale le plus étendu et le plus inclusif dans l’histoire de la politique américaine. »

Celui-ci est en train d’être démantelé et révélé au public.

Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir

Qu’est-ce que le Great Reset recherche vraiment avec le pass sanitaire ?

Mais en quoi le Great Reset a-t-il vraiment besoin du passe sanitaire pour se mettre en place ? Cette question dont on pressent l’importance grandissante depuis plusieurs semaines, et qui s’impose aujourd’hui comme la charnière explicative des politiques publiques, donne lieu à de nombreuses supputations.

Il ne suffit en effet pas d’écouter les discours de la caste appelant tous à une ségrégation contre les non-vakxinés pour comprendre l’intention fondamentale de cette innovation. C’est en plongeant dans l’un de tes blogs de l’entreprise transnationale française Thalès que l’on comprend la stratégie d’ensemble qui se met en place, et les étapes qui suivront.

Peut-être vous êtes-vous demandé, comme moi, quelle mouche avait brutalement piqué Emmanuel Macron le 12 juillet lorsqu’il a annoncé la mise en place d’un pass sanitaire restreint dès le mois d’août. Il est encore trop tôt pour avoir toutes les réponses aux questions qui peuvent se poser, notamment sur le poids exact de l’industrie pharmaceutique dans les décisions politiques (on pense ici aux disparitions étonnantes de certains chefs d’État hostiles à la vakxination, qui laissent à penser que des méthodes de persuasion parfois assez violentes sont utilisées dans le milieu… l’Histoire éclaircira ces affaires).

Les langues commencent toutefois à se délier dans les milieux industriels, et ce qu’on apprend ne manque pas d’intérêt.

Thalès au cœur du pass sanitaire

C’est en allant sur le blog de l’entreprise Thalès (en anglais) qu’on comprend dans quelle cohérence d’ensemble s’inscrit cette première étape du capitalisme de surveillance qui s’appelle le pass sanitaire. Thalès entend en effet proposer une solution globale d’identité numérique et nous expose avec une forme de naïveté comment ce projet va se décliner.

Thalès écrit donc :

« Les passeports vakxinaux joueront un rôle-clé dans la capacité des citoyens à accéder à toutes sortes de services et agiront comme des précurseurs au passage vers l’identité numérique sur téléphone portable ».

Le pass sanitaire est donc un « précurseur » ! L’anticipation d’un système généralisé où l’identité ne sera plus établie par un document officiel « autonome » comme une carte d’identité, mais bien par un « portefeuille » numérique conservé sur un cloud et une application dont l’archivage échappera à l’utilisateur.

Autrement dit, il s’agit de nous habituer à changer de mode d’établissement de notre identité.

Un portefeuille digital pour accéder aux services publics

Sur le fond, Thalès ne cache pas l’ambition « centrale » du pass sanitaire, qui est de devenir une plate-forme d’accès aux différents services publics disponibles sur Internet. Pour ce faire, le pass sanitaire repose sur un « wallet », un portefeuille numérique, pour lequel la Commission européenne a d’ores et déjà posé les bases.

« Dans tous les cas, le déploiement du portefeuille digital – initialement pour le permis de conduire – fonctionnera comme une plateforme d’accès et des piliers pour d’autres services publics vitaux, comme les passes sanitaires ».

On comprend donc que le passe sanitaire est la face émergée d’un iceberg technique qui se constitue progressivement, et qui va bouleverser la notion d’identité « administrative ». Désormais, les citoyens seront directement gérés par un Big Data qui permettra de leur donner accès à certains lieux ou à certains services par le contrôle de l’intelligence numérique.

Quand le portefeuille digital remplacera le passeport

Dans la palette de services que « l’ID numérique » devra rendre, on trouve en particulier le remplacement en bonne et due forme du bon vieux passeport actuel. Celui-ci sera bientôt rangé aux oubliettes de la préhistoire et remplacé par une application sur un téléphone, où toutes les données individuelles seront centralisées.

« Enfin et pas des moindres, l’identité digitale européenne permettra aux citoyens d’utiliser leurs documents à travers tout le continent ».

On se souvient que l’Europe s’était fondée sur l’aspiration à un continent sans frontière et sans contrôles d’identité. Subrepticement, on est passé à une Europe avec des contrôles universels poussés à un point inconnu jusqu’ici. C’est sans doute le progrès des Lumières qui veut ça.

Portefeuille digital et euro numérique

Mais c’est une autre fonctionnalité du « wallet » qui doit retenir l’attention, car elle rejoint le projet d’euro numérique que nous avons évoqué cette semaine. Il s’agit de l’utilisation du portefeuille digital comme moyen de paiement.

« Cela devient exaltant de penser que le portefeuille digital peut héberger à la fois une identité numérique et des moyens de paiement. Ceci permettrait aux gens, par exemple, de payer une caution pour un nouvel appartement ou de régler une amende pour excès de vitesse directement depuis un smartphone ».

On y vient, donc : le pass sanitaire devrait déboucher sur une ramification future, le paiement en ligne, par exemple des impôts ou des amendes. Ou du loyer. Ou des traites sur en emprunt bancaire…

Bref, si l’on se souvient que l’euro numérique serait à la main complète de la Banque centrale européenne, l’espace de liberté qui restera au consommateur pour arbitrer ses dépenses va devenir de plus en plus contraint. Du propre aveu de Thalès, en effet, l’État saura tout de vous, y compris de votre situation financière ou bancaire.

La porte ouverte au crédit social

On va bien dans quel état de dépendance ce système entreprend, sans que ce projet ne soit publiquement explicité auprès des citoyens, de placer les individus. Se met en place une architecture qui rendra possible le « crédit social » à la chinoise : le wallet contiendra des marqueurs indiquant qui n’a pas payé ses impôts, ou ses dettes, qui a roulé trop vite, qui a tardivement réglé sa pension alimentaire. Et si le marquer apparaît, l’individu sera interdit d’accès à certains services, ou à certains achats.

Peu à peu, il sera marginalisé, sans possibilité de s’y opposer.

C’est bien à cela que sert le pass sanitaire. Il n’est pas une fin en soi. Il est un début, un précédent, une mise en bouche. Vous savez désormais dans l’attente de quoi il sera maintenu après le 15 novembre.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le C0VlD-19… Et aussi dans les vakx1s ARNm et ADN

 Publié le 20/08/2021 sur France Soir

Protéine Spike et ADN Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

ANALYSE – Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vakxinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vakxination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Issu de (Starr TN et al., 2020)

Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vakx1s qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
 

Introduction sur la protéine Spike

La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.

Pourquoi la Spike est toxique 

Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.

Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.

Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.

Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vakx1s ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vakx1s.

Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vakx1s

Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).

Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme – Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin – De (Trypsteen W et al., 2020)

Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).

La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vakx1s la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vakx1s qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vakx1s qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vakx1s, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…

Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vakxinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vakx1s ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vakx1 se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).

Toxicité de la protéine spike issue des vakx1s

Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d’ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vakx1s sont évidemment très préoccupantes !

Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).

Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).

Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vakx1s peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.

D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vakx1s en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).

À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vakxination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).

Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vakx1s. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vakxination de masse.

En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vakxination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.

Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246

« Aussi important soit-il d’arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vakx1s à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.

Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vakxination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu’il n’y ait des données réelles sur l’innocuité ou l’efficacité de ces vakx1s dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »

C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.

Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vakx1s) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l’insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).

Encore pire, des études remontant aussi à l’infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vakx1s basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vakxination n’a pas empêché l’infection mais les animaux vakxinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !

Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vakxiner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d’entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vakxiner contre eux avec un vakx1 ».

Quels vakx1s diffusent la spike et quelles conséquences ?

En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vakx1s :

  • les vakx1s dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vakx1 chinois Sinovac, le vakx1 français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
  • les vakx1 où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!

Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).

Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.

En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.

En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).

Le problème est donc que les vakx1s qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vakxination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !

Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.

On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vakx1s, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).

vakx1s : effets secondaires graves, morts vakxinales et pathologies inflammatoires à plus long terme

À court terme, on observe donc une mortalité importante largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ 1000 morts déjà en France.

Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vakxination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).

La thrombose est la présence anormale d’un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d’une veine (thrombose veineuse ou « phlébite »), soit d’une artère (infarctus, AVC).

La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n’est donc plus capable de pomper du sang. L’inflammation peut s’étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.

L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).

Dans une étude post vakxination avec le vakx1 AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).

Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vakxinal : « L’évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu’un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).

Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vakxination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vakxination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)

Des hépatites aussi sont observées suite à la vakxination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu’un patient s’est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vakxination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l’orientation du traitement ».

Il est à noter que les études préliminaires sur les vakx1s, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vakxinées massivement parce que fragiles…
 

Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)

Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vakxination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).

Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.

En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vakxination :

  • les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
  • les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
  • les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vakxinent avec les vakx1s actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.

Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !

D’où la conclusion des auteurs : « Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vakxinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. » (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vakx1s Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vakxination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.

Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vakx1s qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vakxinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vakxinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.

Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN

Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vakx1 à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).

La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).

Note sur les adjuvants

Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).

Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)

Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vakx1 ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vakx1 actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.

« Dans certains modes de réalisation, l’effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l’activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :

« Dans certains modes de réalisation, l’agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l’activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’agent est un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est l’aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est choisi parmi l’aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l’aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l’élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l’agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »

On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !

Conclusion 

Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vakx1s de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vakx1s, même s’ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.

Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.

Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vakx1s classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vakxiner.

Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).

Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vakxination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vakx1s n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vakxination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.

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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

Dr. Richard Fleming : Event 2021 – Tout ce que vous devez savoir sur le C0VlD

Le Dr Richard Fleming présente « Event 2021 », une présentation scientifique sur la pandémie de COVlD, du virus aux vakx1s, aux traitements et à la réponse de la santé publique. Cette présentation de 4 heures et demie est un MUST SEE pour chacun. La vérité sur C0VlD 19 avec des preuves scientifiques.

https://rumble.com/vlfyif-dr.-richard-fleming-event-2021-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-covid.html

Prêtez une attention particulière à cet extrait de la minute 2h33 à 2h40. Il s’agit d’une présentation de Bill Gates à des hauts gradés de l’armée américaine où il expose son projet de modifier le comportement de populations grâce à la diffusion de virus ou par des vaccins. Projet en développement et en test déjà en 2005 ! Edifiant et glaçant ! Cela n’expliquerait-il pas cet acharnement des gouvernements à ce que leur population soit vaccinée mais peut-être aussi ce que ce virus artificiel était censé faire ? Rien de tel qu’une population soumise, amorphe et atone pour avoir les mains libres ? Ne serait-ce déjà pas le cas ?

Une conférence inspirante de Louis Fouché: « La joie au temps du corona »

Conférence de Louis Fouché – Le 11 Août 2021 à 19h00 – Aux Ateliers de la Côte (en Suisse), co-animé par la journaliste Isabelle Alexandrine Bourgeois et l’ingénieur et arboriculteur Matthias Faeh.
Quelle soirée! Inoubliable, vraie, intense, bouleversante! Personne n’en est ressorti sans un supplément d’âme que seul l’extraordinaire Louis Fouché sait insuffler à son entourage, ses lecteurs et auditeurs. Tout n’était que bienveillance et simplicité dans la salle des Ateliers de la Côtes.
Homme de paroles, au propre comme au figuré, Louis Fouché est l’un des êtres les plus inspirants révélé autour de la crise actuelle.
Après le célèbre roman « L’ Amour aux temps du choléra » du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature, voici une conférence offerte par le médecin humaniste Louis Fouché sur « la joie au temps du Corona », le thème au coeur de la vie de la journaliste nomade Isabelle Alexandrine Bourgeois. Cet anesthésiste et réanimateur français, ambassadeur de l’affirmation de l’éthique en soi, de la protection du vivant par la non-violence et par la solidarité, ce réanimateur des réseaux humains par le bon sens et la sagesse, cet amoureux du collectif intelligent, pourrait lui aussi recevoir, et sans rougir, un Prix Nobel pour la Paix.
Le Dr. Louis Fouché est, à sa manière, la plus belle incarnation de cet « homme nouveau » qui naît aujourd’hui sur notre planète. Il est aussi encadré par Matthias Faeh, agriculteur, arboriculteur et ingénieur qui s’engage depuis des années par un retour de la conscience dans le monde agricole et au-delà. *** Avec ma caméra, mon micro et mes crayons, je pars en reportages autour du monde partager la joie de ceux qui positivent et cultivent l’enthousiasme. Je donne également des ateliers « Trace ta route de la joie » pour petits et grands, dans les écoles, les maisons de jeunes ou de retraite. Je projette mon film « La route de la joie » dans tout espace public, suivi d’une conférence.

Suivez mes aventures sur mon blog: www.joyfortheplanet.org Joy for the Planet est une association à but non-lucratif qui propose de partager, sous forme journalistique ou autre, le meilleur de l’homme.
Le film « La route de la joie » que j’ai réalisé en 2018 est mis gratuitement à disposition des écoles. Je donne également des ateliers dans les écoles intitulés « Trace ta route de la joie » pour les enfants et les adolescents.

La route de la joie: https://youtu.be/WNIEbVThVBw http://www.joyfortheplanet.org https://www.lesateliersdelacote.ch/ta… https://reinfocovid.fr/ https://unnotremonde.fr/ https://lalettreinfinie.ch/
Merci de sauter l’entre acte de 30 minutes. Si vous n’êtes pas intéressés par la prise de parole du public qui dure 1 heure, replacez-vous à la minute 3:19:50 pour les dernières 10 minutes.

Serait-il imaginable que l’élite globale ait déclaré la guerre à l’humanité?

Source Liliane Held hawam

Deloitte ne met pas au conditionnel le modèle de la nouvelle médecine. Il vous l’affirme en invitant ses clients à se mettre à jour avec ce qui s’en vient. Ecoutez plutôt. (Comme ce genre de vidéos n’est pas censuré, profitez de la traduction offerte par Youtube)

Deloitte, en champion des cabinets de conseil, qui couvre le secteur de la santé, nous offre cette vidéo qui remonte à mars 2019. Bien avant les histoires covidiennes donc.

Dans ce document, nous démontrons que l’individu sain devient, par une volonté de mettre en place une autre forme de médecine, un malade qui s’ignore et que les appareils vont prédire ces maladies avant même que les symptômes apparaissent. Pour ce faire, le personnel de santé est invité à faire évoluer ses compétences pour être capable de répondre à la demande. Le contrôle sera sévère, n’en doutons pas.

Ainsi, les populations humaines sont sommées à accepter un nouveau paradigme techno-médico-sanitaire qui doit changer en profondeur leur identité, leur droit à disposer de leur corps, ET de leur intimité. Sont-elles consentantes ou pas est le dernier des soucis de ces individus qui s’acharnent à modifier la nature humaine afin de réaliser leur rêve, au minimum centenaire: contrôler la vie sur terre par la technologie.

Dans une étude sur la surveillance sanitaire permanente d’un individu connecté, les auteurs ont eu un sursaut d’inquiétude au niveau éthique. Ils y soulignent en passant les problèmes que poseraient la collecte massive de données. « Des quantités considérables de données seront générées avec le développement des technologies de capteurs et de la science des matériaux en raison de la détection omniprésente allant de l’Internet des objets (IoT) aux soins de santé. Ainsi, des méthodes statistiques et informatiques, telles qu’une gamme de techniques d’apprentissage automatique, peuvent être utilisées dans le traitement des données et l’extraction efficace d’informations. Des capacités d’analyse de données en temps réel sont souhaitées pour une gestion robuste des données (Paulovich et al., 2018). Les problèmes éthiques et moraux dans la collecte, l’analyse et le stockage des données, en particulier les données concernant la santé personnelle, doivent être correctement résolus pour protéger la vie privée. « 

https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/08/complements-dinfos-sur-les-vaccins-a-base-de-graphene-la-conductivite-electronique-et-les-telecommunications-a-vous-de-voir/

Dans la même étude, on a une représentation d’un individu infiltré de capteurs à base de graphène qui permettent la surveillance permanente de la santé.

… Voici en écho une représentation compatible de l’humain posé sur un téléphone portable qui semble scanné et dont les données sont numérisées et donc récupérées par le Big data.

Regardez cette image incroyable publiée début 2019 par le numéro1 des consultants (secteur de santé inclus). L’individu est représenté sur son cellulaire avec une lumière qui sert à décoder les informations sur sa santé qui sont par la suite numérisée et transmise à un centre de gestion (envie d’écrire plutôt commandement) sanitaire. Vous constaterez le biocapteur au niveau du front. Image déjà présente en mai 2019

the-future-of-health-deloitte-us Télécharger

Une étude de Nature confirme que la technologie et son Big Data est une donnée incontournable de la Nouvelle médecine (envoyée 7 avril 2020)

Fig. 1: The interconnected digital technologies used in the public-health response to COVID-19.

En avril 2020, ce schéma était prêt avec tout le protocole que nous connaissons aujourd’hui! Bluetooth du smartphone au centre du processus. Comme sur l’image de Deloitte d’avant 2019!

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L’élite globalisée livre sa guerre contre le virus

Larry Summers, président du pannel de hauts responsables (comprenez de délégués de la Planète finance) pour la prévention des pandémies, appelle la communauté internationale à investir 15 milliards de dollars par an dans des fonds supplémentaires et pour une refonte majeure de l’infrastructure mondiale de gouvernance de la santé.

« C’est un moment profond dans les relations internationales et dans la politique étrangère« , a déclaré Summers plus tôt cette semaine. « Pour la première fois dans l’histoire, la sécurité de la plupart des peuples du monde dépendra moins de la résistance aux adversaires étrangers et de l’équilibre des pouvoirs que de la réponse à des menaces communes et de la promotion de la coopération
https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/22/devinez-qui-dicte-les-ordres-a-vos-autorites-sanitaires/

On voit la terminologie liée à la sécurité, ou à la résistance aux adversaires. Et même si elle n’est utilisée que dans un but rhétorique, elle interpelle et renvoie à cette phrase du président Macron qui avait dit «Nous sommes en guerre face à un ennemi invisible».

Et maintenant, regardez cette présentation de Bill Gates qui use de visuel digne des militaires. Sauf que dans son cas, il a remplacé les soldats de plomb en miniatures en blouse blanche. La nouvelle armée du Nouveau Monde.

Les soldats ont été remplacés par le personnel de santé pour faire face à une promesse de pandémies à répétition.

L’Onu a entendu les responsables des cordons de la bourse sans lesquels les salaires onusiens risqueraient d’avoir quelques petits soucis. Ainsi en mai 2021, le chef de l’ONU lança lui aussi un: « Nous sommes en guerre » contre le C0VlD. Et de préciser: le monde est « en guerre » contre le C0VlD-19,appelant la communauté internationale à aller au-delà de la solidarité et à entrer en « économie de guerre » pour stopper le virus. 
https://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/nous-sommes-en-guerre-contre-le-covid-dit-le-chef-de-l-onu_2151430.html

Gates mandate les consultants dans le cadre de sa guerre sanitaire

Gates mandate des consultants que l’on retrouve en train de coacher des gouvernants, voire plus si entente. 
https://lilianeheldkhawam.com/2021/08/09/jusquou-va-linfluence-de-la-firme-mckinsey-en-france-dans-la-promotion-du-vaccin-et-de-la-mise-en-place-du-pass/

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A noter que McKinsey ne pointe qu’à la 6ème place dans le classement Gartner. Deloitte est le numéro 1
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Et en bon généraux, les gouvernants se chargent du terrain

Afin de réaliser sur le terrain la formation d’une armée de personnel médical soumis aux ordres, il va falloir restreindre les libertés individuelles par un contrôle piloté par l’Etat. Tout comme le sont les soldats militaires. Les médecins et autres infirmiers doivent devenir des gens qui appliquent des protocoles/règlements/procédures/etc. sans trop se poser de questions. Mais ils doivent aussi s’adapter à la médecine personnalisée et prédictive hautement connectée comme vu ci-dessus dans la vidéo de Deloitte.

Les médecins contemporains et autres intervenants dans le domaine médical doivent se former et s’adapter à la techno-médecine, ou disparaître.https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/25/nanosante-le-metier-de-medecin-voue-a-disparaitre-changement-du-paradigme-medical/.

C’est à cela que servira le Conseil national de certification. A faire changer les mentalités des médecins qui veulent encore soigner avec des molécules. Ils doivent passer à la technologie. Et c’est un ordre.

Ainsi, en France, sous le titre de Conseil national de certification, le Conseil des ministres du 19 juillet 2021 a ordonné la mise en place d’une Certification périodique de certains professionnels de santé. Et voici en quoi elle consiste:

Le ministre des solidarités et de la santé a présenté une ordonnance relative à la certification périodique de certains professionnels de santé. L’article 5 de la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé habilite le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin, d’une part, de créer une procédure de certification indépendante de tout lien d’intérêt permettant, à échéances régulières au cours de la vie professionnelle, de garantir le maintien des compétences, la qualité des pratiques professionnelles, l’actualisation et le niveau des connaissances, et, d’autre part, de déterminer les professionnels concernés par cette procédure de certification, les conditions de sa mise en oeuvre et de son contrôle, les organismes qui en sont chargés, les conséquences de la méconnaissance de cette procédure ou de l’échec à celle-ci, ainsi que les voies de recours ouvertes à l’encontre de ces conséquences.
L’ordonnance détermine les principes structurants applicables à la certification périodique, dont les modalités d’application seront largement définies par voie réglementaire après concertation avec l’ensemble des parties prenantes.

Elle complète le titre II du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique consacré au « Développement professionnel continu ». Un chapitre II relatif à la certification périodique des professionnels de santé est ainsi ajouté :

https://www.vie-publique.fr/discours/280808-conseil-des-ministres19072021-certification-periodique-professions-sante

  • il définit les objectifs de la certification périodique, le champ des actions qui participent à celle-ci (actualisation des connaissances et des compétences, amélioration de la qualité des pratiques professionnelles et de la relation avec le patient, prise en compte de la santé individuelle du praticien), la périodicité de l’obligation (tous les six ans), ainsi que les sept professions qui sont assujetties à l’obligation de certification (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues) ;
  • il crée un Conseil national de la certification périodique chargé de définir la stratégie, la promotion, le déploiement ainsi que les orientations scientifiques de la certification périodique ;
  •  il prévoit que les actions de certification sont librement choisies par le professionnel de santé, le cas échéant en lien avec son employeur, parmi une liste figurant dans un référentiel national de certification périodique ;
  • les référentiels sont élaborés par les conseils nationaux professionnels, sur la base d’une méthode arrêtée par le ministre chargé de la santé sur proposition de la Haute Autorité de santé et après avis du Conseil national de la certification périodique. Ces référentiels sont approuvés par arrêté du ministre chargé de la santé, qui peut saisir au préalable pour avis la Haute Autorité de santé ;
  • il confie le contrôle du respect de l’obligation de certification périodique aux ordres professionnels ;
  •  il instaure, au bénéfice de chaque professionnel, des comptes individuels qui retracent les actions de certification périodique suivies. Il prévoit que ces comptes seront gérés par une autorité administrative qui sera désignée par voie réglementaire. (lire la suite sur le site de vie-publique.fr)

Un cabinet d’avocat traduit cette décision. Ainsi, le texte définit la notion de certification, crée une instance nationale de pilotage, prévoit la création de référentiels et institue un dispositif de contrôle. 
https://accens-avocats.com/blog/2021/07/22/professions-de-sante-creation-dun-dispositif-obligatoire-de-certification-individuelle-periodique-des-competences/

Cette décision a amené le site « Observatoire du mensonge » à publier un article qui est devenu viral et qui est combattu par les médias du système:

https://observatoiredumensonge.com/2021/07/26/haro-sur-les-medecins-non-alignes-derriere-letat-macron/

Bref, nous retiendrons 2 données incompressibles. D’abord, l’élite se sent en guerre, ensuite le nouveau paradigme qui change la pratique médico-sanitaire doit changer la nature humaine, la vie en société, en famille, ainsi que l’intrusion dans la sphère intime du couple, des toilettes, etc.

Ce changement de paradigme, s’il était expliqué clairement serait probablement rejeté par tout un chacun.
Alors comment le mettre en place sans faire la guerre aux populations?

Liliane Held-Khawam

Le C0VlD_19 et les mécanismes des régimes totalitaires

Posted by Jean-Dominique Michel

Évoquer un déferlement totalitaire, un basculement vers la dictature ou rappeler les heures sombres de notre histoire soulève des tempêtes d’indignation chez les bien-pensants là où l’adoption de lois violant massivement les droits constitutionnels ou établissant une ségrégation éthiquement détestable et prohibée par l’ordre juridique les laisse amorphes.

Sans doute faut-il voir derrière cela une mauvaise conscience refoulée quant au fait d’avoir adhéré à des dérives aussi problématiques que celles qu’on nous impose en pure perte depuis 18 mois. Pour continuer à enfoncer le clou, combien de fois faudra-t-il rappeler que la Suède, le Texas, les Pays-Bas et désormais l’Angleterre ont renoncé à toutes les mesures liberticides sans connaître la moindre conséquence dommageable ?

Comment peut-on décemment continuer à affirmer que ces mesures de plus en plus violentes et graves sont nécessaires alors qu’on a la preuve sous le nez que ce n’est pas le cas ?! « Eyes Wide Shut » semble être la bonne réponse.

L’inconfort de voir les choses en face combiné au coût (politique mais même psychique) de se rendre compte que cela fait un an et demie que l’on fait fausse route et qu’on a provoqué un désastre économique et social en pure perte compromet la possibilité d’une prise de conscience pour nos dirigeants. Comme il en est pour les médias (qui ont fait du marketing et non de l’information tout au long de cette affaire) aussi bien que pour les scientifiques qui ont cautionné une science frelatée par les conflits d’intérêts en fermant les yeux sur l’avalanche de falsifications qui a enseveli la science digne de ce nom.

Ce débat est actuellement impossible tellement les élites en perdition sont à cran. Mauro Poggia, le ministre de la Santé du canton de Genève, allant jusqu’à invoquer la mémoire de ses parents, résistants héroïques sous Mussolini en Italie pour contester que nous soyons face à une dérive totalitaire et moucher ceux qui s’estiment être des résistants.

Je m’associe en toute sincérité et pleinement à l’hommage qu’il a rendu à ses parents. Le courage et l’abnégation des ces Justes pendant les années sombres du fascisme est infiniment admirable et doit servir de référence incontournable. On voit mal toutefois la pertinence d’invoquer cette mémoire pour nier la dérive en cours, dont le ministre en question est en Suisse  parmi les plus zélés à vouloir qu’elle aille toujours plus loin.

Qu’il commence par reconnaître les exemples suédois, hollandais ou texan (états dont les résultats n’ont de loin pas été pires que ceux du canton où il est aux affaires) qui n’envisagent aucunement de se doter d’un pass sanitaire et nous entrerons en matière. Avant cela nous constaterons avec regret qu’il reste avec ses pairs prisonnier d’une funeste ornière conduisant vers toujours plus d’autoritarisme et de mesures de contrainte inutiles, à toujours plus d’atteintes aux libertés fondamentales et en réalité à toujours plus de dommages sanitaires et sociaux.

Cette réalité du « totalitarisme doux » comme l’a appelé Michel Maffesoli en 1978 dans sa thèse de doctorat d’Etat, nous sommes en plein dedans. « Doux » d’oxymore élégant étant devenu entretemps hélas un lourd euphémisme. « Masqué » serait peut-être plus approprié (en plus d’être tendance) puisqu’il s’agit en effet d’un totalitarisme à visage couvert, nié par les cohortes de la bien-pensance qui se réclament pourtant des valeurs qui devraient les inciter eux aussi à entrer en  résistance.

A moins que le trait -cinglant- de Léo Ferré affirmant que « la gauche a toujours été la salle d’attente du fascisme » ne soit en définitive tristement vrai. A voir quarante et un députés socialistes français réclamer la vakxination (en vérité expérimentation génique) obligatoire, on voit mal comment éviter le constat.

Une personne civilisée peut-elle envisager de voir un autre être humain inoculé de force et contre son gré, plaqué au sol au besoin par des soldats ou des policiers ?! Et pour celles et ceux qui verraient dans cette description une énième affirmation outrancière de ma part, on pourra essayer de leur ouvrir les yeux sur le fait que cette situation existe actuellement dans les prisons françaises, avec semble-t-il déjà des mutineries face à l’obligation vakxinale ignoble faite aux détenus.

Je sais combien la référence fait hurler, mais le fameux « Code de Nuremberg » (effectivement sans valeur juridique à cette nuance près qu’il a influencé de façon majeure les conventions internationales qui en ont découlé) a été établi précisément suite aux abus en ce sens de la médecine nazie. Il y a un moment ou il faut juste finir par percuter au sujet de la pente sur laquelle nous n’en finissons pas de glisser. Et ceci, de surcroît, pour une expérimentation médicale au profil de risque incertain, dont le principe même est interdit en population générale.

Bref, nous cumulons les transgressions, illustrant ce que le Pr Maffesoli montre depuis quelques décennies : la faillite morale, politique et spirituelle des élites au pouvoir (cette caste médiatico-politique « qui a le pouvoir de dire ou de faire »), pour laquelle aucun des socles inaliénables de notre civilisation ne semble plus être autre chose qu’une vieillerie éventuellement pittoresque mais avant tout obsolète.

Le Serment d’Hippocrate ? Asservi aux prescriptions des méthodologistes payés par l’industrie pharmaceutique.

Le principe de précaution relatif à un traitement expérimental ? Noyé sous le flot des communiqués publicitaires de Big Pharma, devenant vérité scientifique une fois parvenus dans l’oreillette des gouvernants.

L’habeas corpus prohibant depuis des siècles que l’autorité (le seigneur) disposât du corps de ses sujets ? « Colifichet éthique d’un autre temps » selon la scientocratie triomphante.

La convention d’Oviedo (de son nom complet « Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, dite Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine ») ? Une rêverie idéaliste des années ’70.

Même la Constitution a été foulée aux pieds en France par un « conseil de sages » dont le président se trouve être le père du directeur associé pour la France du cabinet de consultants chargé d’organiser le marketing de la campagne vakxinale en France. Lequel président n’a tout de même pas jugé bon de se récuser (« voyons ! »). Cet acte lui aussi des temps anciens, alors obligatoire lorsqu’on avait un conflit d’intérêts et qui s’avère aujourd’hui aussi désuet que les chapeaux melon et les moustaches en guidon de vélo pour les hommes.

Bref, pour aider les « Eyes Wide Shutters » à commencer à y voir clair, je publie ici le premier volet d’un nouvel éclairage sur la bouffée paranoïaque et totalitaire qui s’est emparée de nos systèmes sociétaux. Le second suivra avec les regards sur la réalité évoquée d’un psychologue-psychothérapeute et d’une médecin-psychiatre.

Nous commencerons donc par un premier bouquet de réflexions de haut vol : tout d’abord, une interview lucide, triste et belle titrée Penser que l’on va revivre normalement est une arnaque de Michel Rosenzweig, philosophe et psychanalyste souvent cité sur ce blog. « L’atmosphère devient irrespirable » y souligne-t-il – ce dont il est faut être de gauche ou de droite « normales » hélas semble-t-il pour ne pas s’apercevoir ! Pour accéder à l’entretien : cliquer ici.

Autre référence majeure évidemment, Ariane Bilheran, docteure en psychopathologie, spécialiste des délires paranoïaques dans leurs manifestations individuelles et collectives, également experte auprès des tribunaux. Dans deux séries d’articles intitulés Psychologie du totalitarisme et Chroniques du totalitarisme publiés dans l’Antipresse ainsi que sur son blog, elle décortique avec virtuosité mais de manière guère rassurante les événements en cours. Pour accéder aux articles : cliquer ici.

Enfin, à signaler, l’audition, dans le cadre des travaux du comité présidé par l’avocat allemand Reiner Fuellmich, du Pr Mattias Desmet. Celui-ci enseigne la psychologie clinique à l’université de Gand en Belgique et s’est spécialisé dans la formation de masse typique des régimes totalitaires. Son analyse de la situation actuelle devrait inciter les réticents à sortir du déni tellement elle éclaire la réalité de cette « hypnose collective » qui s’est instaurée et paraît savamment entretenue par les puissants intérêts qui en profitent. L’audition se déroule en anglais, avec une traduction sous-titrée en français dans la vidéo qui suit :

https://crowdbunker.com/embed/aIJpNp94uV

Variant Delta, tests PCR et dissonance cognitive

par F. William Engdahl. (sur Réseau International)

Pour paraphraser une célèbre boutade de Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! » Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont nous sommes inondés dans le monde entier est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre le C0VlD-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne sont à la tête de ce récit confus et mortel.

Des responsables politiques disent aux enfants de se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR qui définissent la politique, mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme un « Gold Standard » de l’infection.

Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purifiés du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie C0VlD-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clair ? Si nous prenons un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation ne nous sont pas révélées.

Résoudre la dissonance

La dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner l’expérience d’une personne qui vit deux expériences contradictoires ou incohérentes dont l’incohérence lui cause un grand stress. Le stress est résolu dans le cerveau par la personne se jouant des tours inconscients pour résoudre la contradiction. Le syndrome de Stockholm vient à l’esprit.

Dans le cas présent, il s’agit de la confiance traditionnelle dans les autorités – gouvernements, OMS, CDC, Institut Robert-Koch, Bill Gates et autres experts épidémiologiques autoproclamés, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent des mesures draconiennes de confinement, de masquage et de restriction des déplacements et ce qui devient rapidement une vakxination forcée de facto avec des vakx1s non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré une pandémie à cause d’un prétendu virus annoncé pour la première fois à Wuhan, en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus.

Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous prennent une concoction expérimentale connue sous le nom de substance génétiquement modifiée ARNm en supposant qu’ils sont alors protégés contre l’infection ou la maladie grave d’un prétendu pathogène mortel appelé C0VlD-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, voient la dissonance différemment et qui refusent un vakx1 par méfiance et prudence.

Pourtant, même le Dr Fauci, omniprésent à Washington, admet que les nouveaux vakx1s à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être infectieux, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Ce n’est pas un vakx1, mais plutôt quelque chose d’autre.

Variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et ses « variants » apparemment illimités. La crainte actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis concerne un variant dit Delta du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous disent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus prétendu mais nulle part scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vakxination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si un variant Delta est présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta était initialement appelé variant indien. Il a rapidement été accusé d’être à l’origine de jusqu’à 90% des nouveaux tests positifs au C0VlD-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser variant Delta selon l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes.

Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vakxiné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’était parce que tant de gens avaient été vakxinés que les cas Delta avaient chuté. Si vous avez l’impression qu’ils inventent des explications pour alimenter le discours sur les vakx1s, vous n’êtes pas les seuls.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis, dont on prétend qu’il a été testé positif au variant Delta, n’a subi un test spécifique au variant Delta, car un tel test direct de variant n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont des ces Delta… ».

Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer les tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce n’était pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne l’ont pas fait. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils prouvent la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas.
Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne testent pas les variants.

Tests PCR sans valeur

Le test PCR lui-même ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de laboratoire pour la recherche. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’est pas réellement conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR immédiatement adopté par l’OMS comme norme mondiale pour détecter les cas de coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques externes a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues.

Les scientifiques ont noté que le modèle de PCR de Drosten et l’article souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a pas été effectué ici, ou alors il était de mauvaise qualité ».

Pourtant, le modèle PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme le test mondial du coronavirus.

La PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des cycles d’amplification jusqu’à ce qu’elle atteigne ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), le nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un nombre suffisant de cycles, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs.

Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, a déclaré qu’un Ct à 35 ou plus n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un Ct de 37 à 40 ! À ce niveau, peut-être 97% des C0VlD positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS ne rendent publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes vakxinées, de manière à minimiser les C0VlD positifs chez les personnes vakxinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vakxinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la perversion des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer à tort qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines ou de centaines de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les défenseurs éminents du vakx1 anti-C0VlD, de Fauci au chef de l’OMS Tedros, sont sortis du marécage du VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. Toutes les mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse que le test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le C0VlD.

La peur du C0VlD-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie de tests comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène est détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites les recherches nécessaires et vous le constaterez.

Promouvoir des vakx1s expérimentaux

Si nous avons gaspillé des milliers de milliards de dollars dans l’économie mondiale depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude étend la folie à un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vakx1s génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vakx1s dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des blessures liées aux vakx1s, EudraVigilance, à la date du 2 août, un total de 20 595 décès avaient été signalés chez des personnes ayant déjà reçu les vaccins génétiques expérimentaux à ARNm ! De tels chiffres n’ont jamais été observés auparavant.

En outre, 1 960 607 effets indésirables ont été signalés, dont 50% sont graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à des injections d’ARNm. Les données américaines de la base de données VAERS des CDC sont ouvertement manipulées, mais même, elles montrent plus de 11 000 décès post-vakx1s ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens répondent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les blessures étaient liés aux vakx1s. Mais ils ne peuvent pas prouver qu’ils ne l’étaient pas parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de suivre la science, pourquoi les autorités sanitaires disent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux vaccins à ARNm ?

Après des milliers de décès liés aux vakx1s, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions étaient terribles. La protéine Spike s’était répandue dans tout le corps. Le CDC a cessé de surveiller les cas non graves de C0VlD-19 chez les personnes vakxinées en mai. Cela cache le nombre alarmant de vakxinés qui tombent gravement malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives à l’ensemble du drame du C0VlD.

Lorsque d’autres scientifiques adhérant à la ligne officielle réagissent à toute critique de Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du C0VlD, ils doivent être désignés comme auteurs d’un « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des vakx1s à ARNm coûteux et mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vakx1s tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel d’ARNm et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils le tester ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’où des citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?


source : https://journal-neo.org

traduit par Réseau International

Pourquoi certaines personnes soutiennent-elles la tyrannie alors que d’autres la défient ?

Il existe une question fondamentale qui hante les pages de l’histoire et qui n’a jamais été traitée de manière satisfaisante. Il existe de nombreuses écoles de pensée sur le pourquoi et le comment de la montée de la tyrannie dans une société donnée, et toutes manquent leur cible en termes d’explications, principalement parce qu’elles laissent toutes leurs préjugés gouverner leurs conclusions et les aveuglent sur les aspects plus profonds du pouvoir et de la conspiration. En d’autres termes, ils ne sont prêts à descendre dans le terrier du lapin que jusqu’à un certain point, puis ils nient l’existence même de ce terrier.

L’hypothèse commune en matière d’autocratie ou d’oligarchie est que les gens sont « stupides » et facilement manipulés pour suivre des personnalités convaincantes qui font des promesses qu’elles n’ont pas l’intention de tenir. Il s’agit là d’une simplification abusive. En vérité, le niveau de manipulation nécessaire pour attirer une majorité de personnes dans une dictature est si complexe qu’il requiert une compréhension avancée de la psychologie humaine.

Dans notre ère moderne, on ne peut pas simplement ordonner aux gens de se soumettre sous la menace d’une arme, du moins pas tout de suite. Il faut les inciter à se conformer, et non seulement cela, mais il faut aussi leur faire croire que c’était LEUR idée depuis le début. Sans cette dynamique d’autocensure et d’auto-mise en esclavage, la population finira par se rebeller, quelle que soit l’oppression du régime. Une tyrannie de mille ans ne peut exister que si un certain nombre de personnes sont amenées à l’applaudir, ou si elles en bénéficient directement.

Et c’est là que se trouve la véritable clé du totalitarisme : il ne prospère que parce qu’une partie inhérente de toute société donnée l’aime secrètement et souhaite qu’il existe. Nous pourrions appeler ces personnes des idiots utiles, mais c’est bien plus que cela. Ils ne sont pas nécessairement inconscients de ce qu’ils font ; ils comprennent dans une certaine mesure qu’ils contribuent à la destruction des libertés d’autrui… et ils s’en délectent. Bien sûr, il y a des élitistes et des mondialistes qui lancent des conspirations de base et cherchent à exercer de plus en plus de contrôle, mais ils ne pourraient pas accomplir grand-chose sans l’aide de l’armée de sociopathes détraqués qui vivent parmi nous.

Cette caractéristique étrange et destructrice est toujours visible aujourd’hui à la lumière des confinements du C0VlD et de la pression pour les vakxinations obligatoires. Il est clair que certaines personnes sont trop préoccupées par les décisions de santé personnelle des autres. La science et les statistiques prouvent que le virus n’a rien à craindre pour eux, mais ils ignorent la science. Ils ont soif du goût du pouvoir. Ils sont devenus un culte qui ignore toute logique et exige la fidélité à leur récit frauduleux. Ils ne se soucient pas des faits, ils se soucient seulement que nous nous conformions.

Eh bien, comme je l’ai dit maintes et maintes fois : Nous ne nous plierons pas !

Et c’est ainsi que commence le conflit épique, une histoire aussi vieille que la civilisation elle-même. Il y a deux types de personnes dans ce monde : Ceux qui veulent contrôler les autres, et ceux qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Mais qu’est-ce qui motive les maniaques du contrôle ? Pourquoi sont-ils tels qu’ils sont ? Examinons quelques-unes des causes…

Le moteur de la peur

Il y a des gens qui sont motivés par le succès, le mérite, l’espoir, la prospérité, la foi, l’optimisme, l’amour et l’honneur. Et puis, il y a les personnes guidées par la peur. Il existe des centaines de peurs différentes, mais seulement quelques façons de réagir à chacune d’entre elles. Les collectivistes répondent à la peur par un besoin désespéré de microgérer leur environnement ; ils croient que s’ils peuvent dicter les gens et les événements dans une certaine mesure, ils peuvent éliminer les résultats inattendus et être libérés de la peur. Mais la vie ne fonctionne pas ainsi et ne fonctionnera jamais ainsi.

Le niveau d’influence que ces personnes recherchent est si loin d’elles qu’elles ne pourront jamais l’atteindre. En d’autres termes, ils ne seront jamais satisfaits tant qu’ils n’auront pas obtenu davantage. Leurs peurs les hanteront toujours, car les peurs ne peuvent être traitées de l’extérieur, mais seulement de l’intérieur.

De plus, les choses qu’ils craignent tournent souvent autour de leur propre narcissisme et sont de leur propre fabrication. Ils ont peur de l’échec, mais ils travaillent rarement assez dur pour réussir. Ils ont peur de s’exposer, mais uniquement parce qu’ils mentent constamment. Ils craignent les conflits, mais uniquement parce qu’ils sont faibles de corps et de caractère. Ils ont peur de la mort, car ils ne croient en rien de plus grand qu’eux-mêmes. Ils revendiquent la domination de leur environnement parce qu’ils croient à tort qu’ils peuvent tromper le destin et les conséquences de leurs propres choix terribles.

La sécurité de la populace

La question de la peur s’étend à la mentalité commune des totalitaires et à la manière dont ils trouvent la sécurité. L’idée de se tenir sur ses deux pieds et de défendre ses principes face à l’opposition leur est complètement étrangère. Ils évitent ces situations à tout prix et la notion de risque leur est odieuse. Ils cherchent donc plutôt à se fondre dans la foule. Cela leur permet de se sentir en sécurité dans l’obscurité tout en exerçant une force par le biais d’une action collective. Ils peuvent se sentir puissants tout en étant pitoyables et faibles.

Ces personnes opèrent presque toujours par le biais de grands groupes à l’esprit unique qui punissent toute dissension dans les rangs, généralement avec des gardiens qui modèrent les motivations de la ruche.

La foule elle-même est une arme, son seul but, au-delà du confort de ses adhérents, est de détruire les personnes qui n’ont pas les mêmes croyances ou valeurs que les contrôleurs. Il n’y a pas de but défensif à la foule, c’est un outil d’assassin, c’est une bombe nucléaire. Et, comme nous l’avons vu dans toutes les dictatures modernes, des bolcheviks en Russie aux fascistes en Allemagne en passant par les communistes dans la Chine de Mao, la foule totalitaire est capable d’assassiner plus de personnes que n’importe quelle arme nucléaire existante, tout cela au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ».

Une fausse piété à la place de l’estime de soi

Tous les tyrans se croient justes dans leur cause, même lorsqu’ils savent que leurs actions sont moralement odieuses. J’ai pu observer cette dynamique en pleine démonstration lors des mandats de vakxination et des initiatives de passeports vakxinaux. Considérez un instant que 99,7 % de la population n’est pas menacée par le virus C0VlD ; elle n’en mourra pas et, dans la grande majorité des cas, elle s’en remettra rapidement. Pourtant, la secte du C0vlD soutient constamment que les personnes qui refusent les mandats, les confinements et les vakx1s mettent les autres en danger, et que c’est pourquoi nous devons être « forcés » à nous soumettre.

La plupart d’entre eux savent, d’après les données, que le C0VlD n’est pas une menace, mais le récit leur donne l’occasion d’appliquer leur pouvoir par le biais d’un « jugement moral », et donc ils mentent, et ils continuent à mentir au sujet des données jusqu’à ce qu’ils pensent que le mensonge sera accepté comme une réalité. Il s’agit d’un aspect commun à la plupart des sectes et des religions fondamentalistes qui se sont égarées – l’habitude des adhérents de privilégier les mensonges aux faits et aux preuves, non pas parce qu’ils essaient de protéger leur foi, mais parce que cela leur donne la possibilité de se sentir pieux et supérieurs à ceux qu’ils sont déterminés à blesser.

Ceux qui ne sont pas d’accord sont qualifiés d’hérétiques, de moins que rien, de terroristes sans foi ni loi. La foule anti-mandat est ainsi dépouillée de son humanité et est dépeinte comme démoniaque. Les personnes qui veulent rester libres deviennent des monstres, et les monstres totalitaires deviennent des héros chargés de sauver le monde. Comme l’a dit un jour l’auteur Robert Anton Wilson :

« Les obéissants se considèrent toujours comme des vertueux plutôt que des lâches. »

L’amour d’une cage

J’ai l’impression de comprendre cet état d’esprit dans une certaine mesure, mais je suis toujours choqué par la façon dont les gens qui grattent pour avoir du pouvoir sur les autres semblent aussi aimer être les esclaves du système. Je ne suis pas sûr que ce soit ironique, car l’autoritarisme tient certaines de ses promesses de « sécurité » tant que les personnes impliquées sont prêtes à renoncer à tout élan de liberté. Si vous faites ce que l’on vous dit à tout moment et que vous servez le système sans faillir, il y a de bonnes chances que vous puissiez vous accrocher aux maigres nécessités de la survie. Vous vivrez une vie, mais probablement pas une vie heureuse.

Pour ceux qui se surpassent et mettent de côté tout principe personnel afin d’atteindre les objectifs du système, ils peuvent même jouir d’un minimum de richesse par rapport à leurs pairs. Vous voyez, dans une société despotique, les personnes les plus dépourvues d’honneur sont celles qui sont les plus récompensées. Ils n’ont pas besoin de mérite, d’accomplissement, de compétences ou même d’intelligence ; tout ce qu’ils doivent faire, c’est vendre leur âme et faire tout ce qu’il faut pour attirer l’attention de l’oligarchie. Ils n’ont pas besoin d’être bons dans quoi que ce soit, tout ce qu’ils ont à faire c’est d’être mauvais, et pour certaines personnes, c’est facile.

De cette façon, le système devient une couverture confortable dans laquelle des déviants inutiles peuvent être emmaillotés. Ils s’y enveloppent et se prélassent dans sa chaleur. Ils ne sont pas concernés par la liberté, car celle-ci leur semble froide. La liberté peut être isolante et l’existence du choix est terrifiante. Lorsque tous vos choix sont faits pour vous, il n’y a jamais de doute ou de stress interne. Tout ce que vous devez faire, c’est vous réveiller chaque jour et obéir.

Pour les personnes faibles et ignorantes, la soumission est un cadeau plutôt qu’une malédiction. Ils croient qu’une cage est faite pour être dorée, pas pour s’en échapper, et que quiconque cherche à s’échapper doit être fou ou dangereux. Si des personnes libres existent, les esclaves sont obligés de remettre en question leur propre condition et leur propre conformité, donc tout le monde doit être asservi pour éliminer tout doute de la société. L’esprit de ruche est placé au-dessus de tout.

Les défiants et les libres

Les petits tyrans qui infiltrent l’humanité considèrent probablement les défenseurs de la liberté comme des créatures extraterrestres venues de bien au-delà des limites de leur univers. Ils n’arrivent pas à comprendre comment il est possible pour quelqu’un de défier le système, de s’opposer à la foule ou à la collectivité, même lorsqu’il est en infériorité numérique ou lorsque le risque est si élevé. Ils supposent qu’il s’agit d’une forme de folie ou d’un manque d’intelligence ; car comment quelqu’un d’intelligent pourrait-il penser avoir une chance de se défendre contre la dictature ?

Les libertariens sont des individualistes par nature, mais nous nous soucions également des libertés des autres. Il existe un récit de propagande commun qui prétend que les individualistes sont « égoïstes », mais ce n’est pas du tout le cas. Il ne suffit pas que nous soyons les seuls à échapper à l’esclavage, nous ne resterons pas non plus à regarder les autres être contraints à l’esclavage. Nous sommes prêts à risquer nos vies non seulement pour nous sauver, mais aussi pour sauver les générations futures de l’autocratie.

Alors que les passeports vakxinaux et les mandats continuent de s’intensifier, les totalitaires se trouveront encore plus désorientés, car chaque nouveau mécanisme de contrôle donnera un élan encore plus grand à la rébellion, et franchement, à ce stade, ce sera nous, ou eux. Ils ne cesseront pas leur quête de domination et nous ne nous y plierons pas, nous sommes donc dans une impasse. Nos deux tribus ne peuvent coexister au sein de la même société, peut-être même pas sur la même planète.

La vérité est que si le volontarisme était un idéal valorisé, alors tout ce combat pourrait être évité. Si le culte collectiviste était prêt à accepter l’idée qu’il peut choisir de vivre dans un environnement hautement microgéré alors que d’autres peuvent choisir de vivre indépendamment, alors il n’y aurait pas de crise. Nous pourrions facilement suivre des chemins différents. Mais ce n’est pas ainsi que pensent les totalitaires : pour eux, tous les gens sont des biens meubles, nous sommes des biens à mettre au pilori et à rééduquer jusqu’à ce que nous voyions la lumière. Et si nous ne voyons pas la lumière, nous devons être éliminés et effacés.

C’est pourquoi ils sont totalement responsables de la guerre qui s’annonce. Ils ne peuvent s’empêcher de s’emparer de nos gorges et de nos esprits. Ils sont accros à la suprématie. Ils vivent dans un rêve fiévreux et la seule drogue qui leur rafraîchit les veines est l’oppression totale de tous ceux qui les entourent. Je vois ce qui va se passer et ce n’est pas joli pour les deux camps, mais ce sera particulièrement horrible pour les collectivistes parce qu’ils ne peuvent pas imaginer un scénario dans lequel ils perdent. Ils sont tellement certains de leur prééminence et de la sécurité de leurs prisons auto-imposées qu’ils verront l’échec comme un fantôme, un fantôme qui ne peut pas les toucher. Il suffirait d’une poignée de défaites mineures pour les faire tomber, mais il faudrait pour cela que les défenseurs de la liberté deviennent plus organisés qu’eux.

La conclusion est la suivante : Les systèmes tyranniques sont planifiés par des groupes et des gouvernements élitistes et ce sont eux qui profitent le plus de la destruction des libertés publiques. Il s’agit bel et bien d’une conspiration, et le verrouillage des pandémies et la réponse forcée aux vakx1s ne font pas exception. Cependant, les systèmes tyranniques ne pourraient pas être exécutés sans l’aide d’un plus grand contingent psychopathe de la population, et ces personnes se rassemblent pour que des choses terribles se produisent. C’est comme s’ils entendaient un sifflet à chien silencieux lorsque le totalitarisme s’élève, ou qu’ils sentaient le sang des victimes innocentes dans l’air.

Traitez-les de gauchistes, de communistes, de collectivistes, comme vous voulez, mais sachez que les mondialistes ne sont pas notre seule préoccupation. Il y a un mur de péons égocentriques et avides de pouvoir sur le chemin, et ils veulent tous les morceaux qu’ils peuvent obtenir de la table du grand garçon. Ils ne sont pas inconscients, ils n’ont pas été trompés pour faire les choses qu’ils font. Ce sont des gens tristes et pathétiques, mais leurs ambitions sont toujours dangereuses, et ils continueront à sortir du bois au fur et à mesure que l’agenda du C0VlD progresse.

Source: Alt Market, le 12 août 2021 – Traduction par Aube Digitale

Le plus grand journal médical prouve que « l’injection du vakx1 C0VlD-19 vous tuera « 

C’est expliqué de manière très scientifique et très exacte – sur la base de données et de preuves scientifiques.

Les personnes qui ont pris le vakx1 C0VID sont désormais soumises à l’ADE (Amélioration dépendante des anticorps) qui est très susceptible de causer de graves dommages à leurs organismes, la plupart entraînant éventuellement la mort. Le pire des cas absolu – de la maladie, ainsi que du vakx1. Mais avez-vous déjà pensé que le vakx1 est le plan B – pour se débarrasser de nous, au cas où plan A – la pandémie de C0VI ne nous a pas déjà tués ?!

Lis ça!

« Le « Journal of Infection » est une revue médicale mensuelle à comité de lecture dans le domaine des maladies infectieuses, couvrant la microbiologie, l’épidémiologie et la pratique clinique. Créée en 1979, la revue était initialement publiée chaque trimestre par Academic Press. Le premier éditeur était Hillas Smith.

Le Journal est à la pointe de l’information pour les médecins spécialistes des maladies infectieuses. Il est considéré comme une « lecture incontournable » chaque mois par les spécialistes des maladies infectieuses.

Le 9 août, The Journal of Infection a publié une étude évaluée par des pairs intitulée :

L’amélioration dépendante des anticorps (ADE) de l’infection est un problème de sécurité pour les stratégies vakxinales. Dans une publication récente, Li et al. (Cellule 184 : 1-17, 2021) ont signalé que des anticorps favorisant l’infection dirigés contre le domaine N-terminal (NTD) de la protéine de pointe SARS-CoV-2 facilitent l’infection virale in vitro, mais pas in vivo. Cependant, cette étude a été réalisée avec la souche originale Wuhan/D614G.

La pandémie de Covid-19 étant désormais dominée par les variants Delta, nous avons analysé l’interaction des anticorps facilitateurs avec les ATN de ces variants.

En utilisant des approches de modélisation moléculaire, nous montrons que les anticorps activateurs ont une affinité plus élevée pour les variantes Delta que pour les MTN Wuhan/D614G. Nous montrons que les anticorps améliorants renforcent la liaison du trimère de pointe à la membrane de la cellule hôte en fixant les MTN aux microdomaines du radeau lipidique.

Ce mécanisme de stabilisation peut faciliter le changement de conformation qui induit le démasquage du domaine de liaison au récepteur. Comme la MTN est également ciblée par des anticorps neutralisants, nos données suggèrent que l’équilibre entre les anticorps neutralisants et facilitateurs chez les individus vakxinés est en faveur de la neutralisation de la souche originale Wuhan/D614G.

Cependant, dans le cas de la variante Delta, les anticorps neutralisants ont une affinité réduite pour la protéine de pointe, tandis que les anticorps facilitateurs présentent une affinité remarquablement accrue. Ainsi, l’ADE peut être une préoccupation pour les personnes recevant des vakx1s basés sur la séquence de pointe de la souche Wuhan d’origine (soit l’ARNm, soit les vecteurs viraux).

L’amélioration dépendante des anticorps (ADE) est le pire cauchemar de tout virologue. Cela signifie que le vakx1 fait le contraire de ce qui était prévu.

« Dans l’amélioration dépendante des anticorps, les anticorps sous-optimaux se lient à la fois aux virus et aux récepteurs gamma exprimés sur les cellules immunitaires, favorisant ensuite l’infection de ces cellules. » En d’autres termes, vos cellules immunitaires elles-mêmes SONT infectées et portent le virus.

Les anticorps vakxinés seront un cheval de Troie qui fera entrer le virus dans les cellules. TOUTES LES CELLULES. Tout le corps humain.

Nous verrons des maladies et des décès massifs chez les vakxinés. Les boosters aggraveront probablement la situation. »

Honnêtement, je suis devenu une personne semi-médicale, en lisant tellement d’articles scientifiques ces derniers temps. Au début, j’utilisais un livre de vocabulaire médical pour mieux comprendre les choses, je regardais des vidéos sur les procédures utilisées en médecine…

Nous avons le pire des cas – grâce à l’approche ARNm et au vakx1 C0VID. Merci aux gouvernements de vous soucier de l’avenir de la race humaine !

Sources:

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163445321003923

https://beforeitsnews.com/prophecy/2021/08/absolute-proof-from-top-medical-journal-the-vax-injection-will-kill-you-2523130.html

2 témoignages vidéos de médecins qui prennent le risque de bien résumer la situation

La première provient d’Israel et d’un médecin américain, le Docteur Zelenko qui a soigné des centaines de patients du C0VlD et qui parle très clairement (version sous-titrée en français):

La seconde provient de France Soir. Il s’agit de l’intervention du Dr Hodkinson du Canada qui alerte également de manière très claire sur ce qui se passe maintenant (version avec traduction audio en français).