Psychose, mode d’emploi (bases psychiques de la covidéologie)

Un extrait de l’article écrit par Slobodan Despot dans l’Antipresse n° 264.

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Panique de rigueur


Tout au début de la pandémie, j’ai été inclus dans des réseaux d’échange d’informations impliquant des cadres de sociétés multinationales. Assez rapidement, j’ai fini par survoler d’un œil distrait les messages: on ne faisait que relayer les nouvelles médiatiques les plus alarmantes sans jamais les mettre en doute ni les contrebalancer par des analyses indépendantes. Le même conformisme régnait dans les revues et plateformes spécialisées dans la technologie ou le business. La seule option agréée était celle du «all out panic». Panique intégrale! Nous étions confrontés à la nouvelle peste bubonique, toute contestation de cette vérité vous attirait des regards soupçonneux (et des étiquettes infamantes). Des dysfonctionnements graves de la communication scientifique, comme les erreurs de modélisation désastreuses de Nigel Ferguson et de l’Imperial College, ou les études bidon publiées dans le Lancet ou le New England Journal of Medicine, étaient parfois mentionnés avec un smiley dubitatif, mais jamais on ne prenait la peine de tirer les conclusions qui s’imposaient. A la différence des humanistes sceptiques et du public ordinaire (lorsqu’il avait accès à ces informations), les technocrates n’ont jamais été affectés par ces démentis de leur vision catastrophiste et ultrasécuritaire. Les gardiens de la raison gestionnaire n’ont pas fait barrage à l’hallucination collective, ils en étaient des relais passifs ou actifs.

«Qu’ont-ils fait de leur esprit critique?» me suis-je demandé, me rappelant que le critical thinking est l’une des disciplines de base dans les grandes écoles de management où tous ces apparatchiks passent leur MBA.

J’ai eu l’occasion d’étudier de près le programme d’une des écoles de business les plus prestigieuses au monde. On s’y targuait d’apprendre aux étudiants — qui étaient déjà des professionnels actifs à des postes de responsabilité —, à «penser par leur propre tête». L’accent mis sur cette discipline m’a laissé pensif. Parce qu’ils ne l’ont jamais appris avant? A voir la réaction façon «banc de poissons» de la technocratie corporative au printemps 2020, je me suis demandé si cette composante de leur formation signifiait quelque chose. J’ai donc rouvert leurs livres de classe.

La disponibilité mentale, porte d’entrée de la manipulation

Parmi ceux-ci, les travaux du prix Nobel Daniel Kahneman occupent une place… pontificale. Sa théorie des deux vitesses de la pensée (Système 1: l’intuitive, fulgurante et peu fiable; Système 2: la rationnelle, lente et minutieuse) est un incontournable dans la formation de l’élite dirigeante de la technosociété. Il enseigne à se méfier de son intuition, prendre du recul et passer ses réflexes au crible d’une analyse posée et méthodique. Penser lentement, décider rapidement!

Or, c’est dans le livre même où cette théorie axiale est exprimée que j’ai trouvé la meilleure clef de compréhension, à ce jour, de la psychose délirante où nous vivons. Dans Thinking, Fast and Slow(1), Kahneman s’attache à débusquer des «biais cognitifs» surprenants dans les raisonnements courants, même chez les gens formés et payés pour réfléchir. Au 12e chapitre, il s’attarde sur la «science de la disponibilité» en se référant aux travaux de son collègue Paul Slovic, de l’Institut de recherche d’Eugene, dans l’Oregon. Slovic et son équipe avaient montré que notre démarche heuristique (acquisition de connaissances) était bien davantage influencée par la disponibilité des éléments d’information que par leur fiabilité ou leur véracité — la paresse mentale étant l’un des paramètres essentiels de l’esprit humain. Lorsqu’on demande aux sujets du groupe A de se rappeler six moments où ils ont agi de manière affirmative, et à ceux du groupe B de se rappeler douze moments pareils, les sujets du groupe A se considèrent en fin de compte plus sûrs d’eux-mêmes que ceux du groupe B, qui ont dû fournir un plus grand effort pour répondre aux critères. Ceci, alors même que le sujet du groupe B, en principe, est objectivement plus sûr de lui. La fluency (aisance d’accès) des informations est l’élément clef de la construction des certitudes ordinaires.

On le voit d’ici: nous tenons là la porte d’entrée de la propagande de masse («un mensonge répété cent fois devient une vérité»).

La cascade hallucinatoire

Mais le mécanisme qui nous intéresse est décrit au chapitre suivant, «Disponibilité, émotion et risque». On y fait intervenir un facteur nouveau: celui de la médiatisation. Ainsi, dans la population générale, les opinions quant à la fréquence des causes de mortalité apparaissent directement liées à la couverture médiatique. («Les crises cardiaques causent presque deux fois plus de morts que tous les accidents cumulés, mais 80% des répondants jugent la mort par accident plus probable.»)

Dans l’examen de l’interaction public-médias, deux autres psychologues, Cass Sunstein et Timur Kuran, ont forgé le concept de cascade de disponibilité. Il s’agit d’«une suite d’événements qui font boule de neige», comme dans la surenchère astronomique des médias serbes lors de l’éclipse d’août 1999.

Cette cascade, explique Kahneman (p. 142), peut être déclenchée par l’exploitation médiatique d’un sujet «relativement anodin» et entraîner, en fin de compte «la panique du public et une intervention musclée de l’Etat».

Sujet relativement anodin? Kahneman cite des cas de pollution locale qui deviennent des motifs d’inquiétude nationale, ou d’infimes risques d’empoisonnement aux pesticides qui ont pratiquement tué aux USA la vente des pommes, devenues «cancérigènes». Mieux encore: le dégât concret n’est pas nécessaire. Un risque suffit.

«Dans certains cas, la couverture médiatique d’un risque captive un segment du public, qui devient alors agité et inquiet. Cette réaction émotionnelle devient ensuite un sujet en soi, qui sera à son tour abordé par les médias.»

Observons bien: nous n’en sommes plus au stade du dégât concret, ni même du risque qu’il survienne. Nous en sommes à gérer la réaction du public au risque d’un mal qui n’a pas encore pointé le bout de son nez, soit à deux stades d’abstraction au-dessus du fait en soi! Résultat?

«L’inquiétude ne fait que décupler et les esprits s’échauffent encore davantage. Parfois, le cercle vicieux est même délibérément créé par des “agents de disponibilité”, ces personnes ou ces organisations qui veillent à la circulation ininterrompue de nouvelles inquiétantes. Le risque est de plus en plus exagéré au fur et à mesure que les médias se disputent l’attention du public au moyen de titres accrocheurs.»

Des agents de disponibilité? Des semeurs de panique délibérés? N’allons pas convoquer les ténèbres du complot. Nous suffisent les médias qui nous lavent le cerveau du matin au soir en agitant le spectre du risque et le confondant avec le danger lui-même. Dans le cas du Covid, on l’a entendu mille fois: certes, ce n’est pas la peste, mais elle est pour demain si… (Et d’avancer des modélisations bidon à l’appui, toujours catastrophistes.)(2)

Couronnement de la manœuvre: la psychose se mue en dogme et développe son idéologie propre. S’ensuit nécessairement la purge des hérétiques:

Le discours des scientifiques et de ceux qui tentent de dissiper les craintes et la révulsion grandissante suscite peu d’intérêt, mais beaucoup d’hostilité: quiconque ose affirmer que le risque est surévalué est soupçonné d’être affilié à un complot odieux.

En covidéologie, on voulu faire croire que le «discours des scientifiques» était, au contraire, unanimement du côté des alarmistes. Puis, malgré la chape de plomb médiatique, il s’est avéré qu’un grand nombre de scientifiques de renom ne croyaient pas au récit imposé. On connaît le Dr Raoult en France, mais il en va de même en Allemagne (Sucharit Bhakdi, l’un des plus illustres microbiologistes mondiaux), aux USA (le prof. John Ioanidis de Stanford), en Grande-Bretagne (Dr John Lee), etc.

Dans une construction idéologique, cela ne change rien à l’affaire. La Déclaration de Great Barrington, initiée en octobre par des médecins de Harvard, Stanford et Oxford, condamne la politique du confinement comme rétrograde et contreproductive. Elle a été signée par plus de 15’000 autorités médicales et scientifiques dans le monde. Pourtant, cela n’a pas plus influencé les politiques et leurs «experts» (souvent inconnus) que s’il s’était agi d’une pétition de collégiens. A contrario, des bureaucrates sans aucun crédit scientifique — voire les «modérateurs» anonymes de Twitter — sont autorisés à juger et censurer le travail de praticiens et de chercheurs chevronnés. «Un argument d’autorité» qui, selon le Dr Raoult, n’a été vu «que dans les situations de fascisme ou chez Ceausescu… c’est spectaculaire!»

On en arrive ainsi à classer parmi les complotistes aussi bien les cliqueurs nocturnes survoltés que des sommités de la science. Tous sont logés à la même enseigne. Seuls sont «compétents» pour gérer la crise les technocrates et leurs «experts» cooptés sur des critères incertains (parmi lesquels leur proximité avec l’industrie pharmaceutique se profile tout de même comme une constante). Les dissonants sont discrédités et bâillonnés à la hâte, arbitrairement, sans argument de fond (comme le Dr Perronne vient d’en faire l’expérience). Et personne, pas même les pachas et les vizirs du système, n’est à l’abri de la purge.(3)

Expertocratie, la course à la ruine

Enfin, nous arrivons à l’apothéose. Partant d’un «sujet relativement anodin», on créé une hypnose collective qui occupe désormais tout l’horizon mental de la société.

«La cascade de disponibilité a remis à zéro les priorités. Les autres risques et les autres manières de distribuer les ressources publiques sont passés à l’arrière-plan.»

C’est pourquoi, entre autres choses, les mises en garde sur les dégâts collatéraux de la «guerre» à la pandémie, économiques, psychologiques ou sanitaires, restent lettre morte. Même les nouveaux risques directement induits par la covidéologie disparaissent du champ de vision. Les hôpitaux ferment tous leurs services «cause Covid», quitte à rester déserts. Les patients ne sont plus pris en charge, les opérations urgentes sont renvoyées ad æternam(4). Les sociétés les plus médicalisées au monde laissent leurs malades au bord du chemin.

Le monde occidental, en particulier, est devenu un château de la Belle au Bois dormant. Les responsables politiques dépassés laissent la barre à des experts psychorigides à la voix métallique qui semblent tout droit sortis des laboratoires de la biorobotique. Des chiffres sont invoqués comme des formules magiques.

Là encore, Kahneman, ou plutôt son collègue Slovic, nous avait prévenus: face au risque, les experts sont généralement moins bien armés que le commun de la population.

«Il souligne que les experts mesurent souvent les risques par le nombre de vies (ou d’années de vie) perdues, tandis que le public trace des distinctions plus subtiles, par exemple entre les “bonnes” et les “mauvaises” morts… Ces distinctions légitimes sont souvent ignorées dans la statistique qui ne tient compte que des cas. Slovic en déduit que le public a une conception plus affinée du risque que les experts. Il conteste donc fortement l’idée que les experts doivent diriger, ou que leurs opinions doivent être acceptées sans conteste lorsqu’elles entrent en conflit avec les opinions et les souhaits des autres citoyens.» (p. 140)

D’éclipse en éclipse

Comme en cet étrange 11 août 1999, j’ai été frappé tout au long de l’année 2020 par le silence aligné — honneur aux exceptions — des «sachants» sur la dérive psychotique qui s’amplifiait sous leurs yeux. Personne n’avait donc lu Kahnemann, en particulier cette page 142 de son livre qui nous donne en trente lignes le scénario complet? L’auteur lui-même avait anticipé cet aveuglement en observant, non sans ironie, que la tendance à l’auto-illusion des individus s’aggravait à proportion de leur puissance, réelle ou perçue (p. 135). Les chefs, selon lui, ont plus tendance à «suivre le troupeau» que les subalternes, alors qu’on s’attendrait plutôt au contraire. (Molière et Gogol, eux, avaient bien compris et illustré ce paradoxe.)

Les cadres supérieurs de la société occidentale avancée sont-ils enflés et stupides à ce point? J’ai souvent été tenté de répondre «oui». Mais je leur laisse une porte de sortie qui est encore pire. Peut-être savent-ils parfaitement tout ce que je viens de décrire — après tout, cela vient de leurs livres de classe — et se taisent. Si la pandémie de 2020 a profité à une caste, c’est bien celle des multinationales et de la haute administration. Qui, dans la dystopie communiste qu’on nous prépare, ne seront qu’une seule et même nomenklatura. Mais ceci mérite un chapitre à part.

—•—

Post-Scriptum

Le Covid-19 n’est pas certes pas une maladie anodine, mais l’autodestruction sociétale qu’on lui soumet en offrande est totalement hors de proportion. Ce qui est intéressant à remarquer, c’est que la cascade de disponibilité ne peut être enclenchée qu’à partir d’une cause mineure. Comme lors de l’éclipse à Belgrade, la surréaction est un indice de la bénignité de la cause: un danger réel aurait été géré avec réalisme. On a vu, notamment dans L’Incident, le livre de Nicolas Lévine sur le début de la crise, le flottement désinvolte des gouvernements et des médias se focaliser en vent de panique à jet continu à partir de la mi-mars, essentiellement à cause d’une modélisation catastrophiste (et non à cause de l’impact concret de la maladie). Aujourd’hui encore, dans la plupart des pays, la population n’aurait pas connaissance d’une épidémie démesurément plus grave que la grippe si le système médiatique (médias + gouvernement + experts) ne l’en persuadait quotidiennement. Avec un narratif serein, on aurait pu gérer cette épidémie comme les précédentes sans instaurer la dictature sanitaire.

Notes
  1. Traduit en français par Système 1 / Système 2. Les deux vitesses de la pensée (éd. Flammarion). J’utilise pour ma part la version originale de Penguin, 2011.
  2. Tenant compte du fait que la Fondation Bill & Melinda Gates a investi plus de 250 millions de dollars dans des dizaines de médias, et vu la concordance de leurs tendances avec les projections de Gates, on peut tout de même qualifier ces médias d’agents de disponibilité délibérés. Voir «Conspirationnisme officiel contre conspirationnisme sauvage», AP247, 23/08/2020.
  3. Comme on l’a vu à Moscou en 1934.
  4. Il serait utile d’estimer dans quelle mesure le pic de mortalité de l’automne 2020 dans nos pays est induit par l’incurie et la désorganisation «cause covid» des systèmes de santé. Personne n’y songe, évidemment.

Reiner Fuellmich, avocats et médecins contre l’arnaque du Covid-19

A ne pas rater!
Reiner Fuellmich, avocat exerçant en Allemagne et aux Etats-Unis et ayant notamment dirigé l’action contre la fraude des moteurs diesel de Volkswagen et dénonçant les fraudes de grands groupes internationaux comme la Deustche Bank. Il dénonce ici la grande fraude de cette épidémie du C0VlD à travers les faux tests PCR, les faux scientifiques, le vakx1 et les actions de grands groupes internationaux contre les institutions nationales.
Voir aussi la vidéo publiée précédemment sur ce blog et annonçant l’action juridique internationale pour crime contre l’humanité qu’il intente.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/reiner:9

Add-on: interview de Dr Fuellmich par France Soir ce 21/12/2020

Voir aussi: Allemagne : démission du Pr Aigner, en désaccord avec la science pratiquée

S’il fallait encore d’autres preuves …

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/5_covid_bombshell_studies:a

Dans ces extraits de l’interview exclusive réalisée le 08/12/2020, le docteur Christian Vélot nous rappelle que le Covid-19 est loin d’être le virus extrêmement dangereux présenté par les médias de masse. Rappelons au passage que que Christian Vélot est aujourd’hui président du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique) fondé le 1er juin 1999.

https://odysee.com/@la-chaine-qui-pique:f/le-covid-n-est-pas-un-virus-tueur-d:1https://odysee.com/@la-chaine-qui-pique:f/le-covid-n-est-pas-un-virus-tueur-d:1


Interview intégrale dans laquelle le docteur Christian Vélot commence par expliquer le principe des différents vaccins, des plus anciens aux plus récents. Puis il pointe les dangers potentiels de ces vaccins « nouvelle génération »: C0VID Les technologies


Site Web du CRIIGEN: https://criigen.org/


Note d’expertise grand public sur les vaccins OGM: https://criigen.org/wp-content/uploads/2020/12/2020-09_Note-dExpertise-Vaccins-GM_C.Ve%CC%81lot-06.pdf

Le vakx1 et son système de suivi.

Au 7 décembre 2020, 0,019% de la population mondiale est décédée du covid et 0,855% a été infectée (https://www.worldometer.info/coronavirus/)

Le certificat de vakxination ne pourra pas être falsifié car il contiendra un identifiant correspondant au numéro unique du polymère (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780323399814000105, https://www.fda.gov/media/144245/download) qui seront contenus dans le vakx1 à ARNm.
Un QR code d’identification unique sera généré et incrémenté puis basé sur une blockchain pour qu’il soit validé et inclus dans cette chaîne de blocs (http://www.francesoir.fr/societe-science-tech/loms-develop -a -certificat-of-covid-19-vaccination-based-on-it, https://emmer.house.gov/_cache/files/2/7/276d8dcd-ea28-4236-a2af-24e3748d1c7c /B3AB1A3EE89378C6DDB47DB00F798760.final-caucus -lettre1.pdf).
Ce passeport d’immunité numérique vous permettra d’avoir l’autorisation de voyager à l’international et dans d’autres pays il vous faudra être vakxiné et avoir un passeport d’immunité numérique pour pouvoir aller au cinéma ou participer à des événements sportifs ou culturels (https: //www.standard.co.uk/news/uk/covid-vaccine-banned-sports-cinemas-b117985.html).

Le vakx1 et son certificat et son système de suivi

L’Organisation mondiale de la santé et son programme COVAX

L’OMS déploie ses opérations de vaccination (ou d’identification d’individus à l’échelle mondiale) à travers son programme Covax (https://www.who.int/initiatives/act-accelerator/covax, https: // www. Gavi.org/vaccineswork/ expliquée par covax).
Le traitement des données de Covax, le programme de vakxination de l’OMS, est réalisé par CovaxData (https://covaxdata.com/solution/, https://www.linkedin.com/company/covax-data/).
CovaxData est un groupe privé américain fondé par Halbert Lindquist (ex Bear Stearns, responsable de la crise de 2008, Head of Global Risk Management https://covaxdata.com/company/) spécialisé dans les molécules polymères, les données et la blockchain, et travaille avec l’OMS depuis décembre 2019.

Principaux partenaires de l’OMS, Covax et CovaxData

CovaxData travaille avec Allied International (https://covaxdata.com/other-news/new-partnership-announcement-covax-data-and-allied-international-collaborate-to-deliver-advanced-cybersecurity-solutions-to-customers-globally/,
https://www.allied-international.net/, https://www.linkedin.com/posts/covax-data_new-partnership-announcement-covax-data-activity-6729447378627178496-ZdYO/).
Son président est Mohamed Reda (https://www.linkedin.com/in/mohamed-reda-78aa7866/), Mohamed Reda est également membre du conseil d’administration de Covax et PDG de Nehemiah Security (https: //www.linkedin . com / société / nehemiah-security /, https://threatconnect.com/nehemiah-security-and-threatconnect/).
Nehemiah Security «fournit un logiciel de cybersécurité qui réduit la complexité pour tout le monde, facilite la prise de décision en transformant l’intelligence en action et intègre des processus et des technologies pour renforcer continuellement les défenses et réduire les risques. «[Traduit de l’anglais].

Outre l’OMS, Covax, Allied International et Nehemiah Security, Mohamed Reda est également conseiller principal pour les technologies de l’information et des communications de TransnationalStrategy (https://transnationalstrategy.com/team/mohamed-reda/).
«Transnational Strategy Group LLC (TSG) est un cabinet de conseil commercial, économique / politique et politique qui fournit des services aux clients du secteur privé et des gouvernements souverains» (https://transnationalstrategy.com/).
Comme Allied International, TransnationalStrategy se compose d’une équipe internationale (https://transnationalstrategy.com/team/). TransnationalStrategy est un groupe dont les membres sont mandatés par la Commission européenne, les Nations Unies, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale de la santé.

Le scandale du coronavirus éclate en Allemagne. Faux positifs et test PCR Drosten

Un article de GlobalResearch de William Engdahl traduit pour France Soir challenge l’approche allemande de la gestion de la crise.

Voici la copie de cet article:

Le modèle allemand largement salué du régime d’Angela Merkel pour faire face à la pandémie de COVID-19 est maintenant englouti dans une série de scandales potentiellement dévastateurs allant au cœur même des tests et des conseils médicaux utilisés pour déclarer des fermetures économiques draconiennes et ensuite, vaccinations obligatoires de facto. Les scandales impliquent un professeur au cœur du groupe consultatif corona de Merkel. Les implications vont bien au-delà des frontières allemandes jusqu’à l’OMS elle-même et ses recommandations mondiales.

L’ensemble des arguments en faveur du confinement d’urgence mandaté par l’OMS des entreprises, des écoles, des églises et d’autres arènes sociales dans le monde repose sur un test introduit, étonnamment tôt, dans la saga des coronavirus de Wuhan, en Chine.

Le 23 janvier 2020, dans la revue scientifique Eurosurveillance , du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le Dr Christian Drosten, ainsi que plusieurs collègues de l’Institut de virologie de Berlin à l’hôpital Charite, ainsi que le chef d’une petite société de biotechnologie berlinoise , TIB Molbiol Syntheselabor GmbH, a publié une étude affirmant avoir développé le premier test efficace pour détecter si une personne est infectée par le nouveau coronavirus identifié les premiers jours à peine à Wuhan. L’article de Drosten était intitulé «Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel» (Eurosurveillance 25 (8) 2020).

La nouvelle a été immédiatement approuvée par le directeur général corrompu de l’OMS, Tedros Adhanom , le premier médecin non médical à diriger l’OMS. Depuis lors, le test de dépistage du virus soutenu par Drosten, appelé test en temps réel ou RT-PCR, s’est propagé via l’OMS dans le monde entier, en tant que protocole de test le plus utilisé pour déterminer si une personne pourrait avoir le COVID-19, la maladie.

Le 27 novembre, un groupe très respecté de 23 virologues, microbiologistes et scientifiques du monde entier a publié un appel à  Eurosurveillance  pour retirer l’article de Drosten du 23 janvier 2020. Leur analyse minutieuse de la pièce originale est accablante. Le leur est un véritable «examen par les pairs».

Ils accusent Drosten d’incompétence scientifique «fatale» et de failles dans la promotion de leur test.

Pour commencer, comme le révèlent les scientifiques critiques, le document qui a établi le test Drosten PCR pour la souche de coronavirus de Wuhan qui a ensuite été adopté avec une hâte indécente par le gouvernement Merkel avec l’OMS pour une utilisation mondiale – ce qui a entraîné de graves confinements dans le monde et une catastrophe économique et sociale – n’a jamais fait l’objet d’un examen par les pairs avant sa publication par la revue Eurosurveillance. Les critiques soulignent que :

«L’article de Corman-Drosten a été soumis à  Eurosurveillance  le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier 2020. Le 23 janvier 2020, l’article était en ligne.»

Plus incroyable, le protocole de test Drosten, qu’il avait déjà envoyé à l’OMS à Genève le 17 janvier, a été officiellement recommandé par l’OMS comme test mondial pour déterminer la présence du coronavirus de Wuhan, avant même que l’article ne soit publié .

Comme le soulignent les auteurs critiques, pour un sujet si complexe et important pour la santé et la sécurité dans le monde, un «examen par les pairs» sérieux de 24 heures par au moins deux experts dans le domaine n’est pas possible. Les critiques soulignent que Drosten et son co-auteur, le Dr Chantal Reusken, n’ont pas révélé de conflit d’intérêts flagrant. Tous deux étaient également membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Plus loin, comme le rapportent la BBC et Google Statistics, le 21 janvier, il y avait un total mondial de 6 décès attribués au virus de Wuhan. Ils demandent : «Pourquoi les auteurs ont-ils assumé un défi pour les laboratoires de santé publique alors qu’il n’y avait aucune preuve substantielle à ce moment-là pour indiquer que l’épidémie était plus répandue qu’on ne le pensait initialement ?» Un autre co-auteur de l’article Drosten qui a donné une couverture de crédibilité scientifique apparente à la procédure de PCR Drosten était le chef de la société qui a développé le test commercialisé aujourd’hui, avec la bénédiction de l’OMS, par centaines de millions, Olfert Landt, de tib-MOLBIOL à Berlin, mais Landt n’a pas révélé ce fait pertinent dans le document Drosten.

Certainement rien de suspect ou d’incorrect jusqu’ici.  Il serait pertinent de savoir si Drosten, le conseiller scientifique en chef de Merkel pour COVID-19, le «Tony Fauci» allemand de facto, obtient un pourcentage sur les ventes de chaque test vendu par Tib-Molbiol dans leur accord de marketing mondial avec Roche.

Faux positifs ?

Depuis fin janvier 2020, les médias grand public du monde nous inondent tous de mises à jour effrayantes toutes les heures sur «le nombre total de coronavirus infectés». Habituellement, ils ajoutent simplement chaque augmentation quotidienne à un total mondial de «cas confirmés», actuellement plus de 66 millions. Alarmant, mais pour le fait que, comme le soulignent Pieter Borger et ses collègues collaborateurs scientifiques, les «cas confirmés» sont un nombre insensé. Pourquoi ?

L’examen externe par des pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences des faux résultats positifs

Le rapport Borger identifie ce qu’ils appellent «dix problèmes mortels» dans le journal Drosten de janvier dernier. Nous reprenons ici le plus flagrant qui puisse être facilement saisi par la plupart des profanes.

Drosten & co. a donné des séquences d’amorce et de sonde non spécifiées déroutantes. Les critiques notent : «Ce nombre élevé de variantes est non seulement inhabituel, mais il est également très déroutant pour les laboratoires. Ces six positions non spécifiées pourraient facilement aboutir à la conception de plusieurs séquences d’amorces alternatives différentes qui ne se rapportent pas au SARS-CoV-2. la description confuse et non spécifique dans l’article de Corman-Drosten ne convient pas comme protocole opérationnel standard. Ces positions non précisées auraient dû être conçues sans équivoque. » Ils ajoutent que : 

«La RT-PCR n’est pas recommandée pour le diagnostic primaire de l’infection. C’est pourquoi le test RT-PCR utilisé en routine clinique pour la détection du COVID-19 n’est pas indiqué pour le diagnostic du COVID-19 sur une base réglementaire  . »

Cycles d’amplification

Mais ce qui est encore plus accablant pour Drosten, c’est le fait qu’il n’a mentionné nulle part qu’un test soit positif ou négatif, ni ce qui définit un résultat positif ou négatif ! Le rapport Borger note :

«Ces types de tests de diagnostic virologique doivent être basés sur un SOP (Standard Operational Protocol), comprenant un nombre validé et fixe de cycles PCR (valeur Ct) après lequel un échantillon est jugé positif ou négatif. 

La  valeur  Ct maximale raisonnablement fiable est de 30 cycles. Au-dessus d’un Ct de 35 cycles, il faut s’attendre à un nombre rapidement croissant de faux positifs. Des études scientifiques montrent que seuls les virus non infectieux (morts) sont détectés avec des valeurs de Ct de 35. » .

L’OMS et Drosten recommandent un Ct de 45 cycles et, semble-t-il, actuellement, les responsables de la Santé allemands le font également. Il n’est pas étonnant que, alors que le nombre de tests augmente au début de la saison grippale hivernale, les «positifs» PCR en Allemagne et ailleurs explosent. Comme le soulignent les auteurs critiques, si les autorités sanitaires devaient spécifier 35 cycles maximum, selon l’article de Jaafar à l’IHU à 35 cycles il ne reste plus que 3% de vrai positifs ! Ils notent, «un résultat analytique avec une valeur Ct de 45 est  scientifiquement absolument dénué de sens (une valeur Ct raisonnable ne doit pas dépasser 30). Tout cela doit être communiqué très clairement.

C’est une erreur importante que l’article de Corman-Drosten ne mentionne pas la valeur Ct maximale à laquelle un échantillon peut être considéré sans ambiguïté comme un résultat de test positif ou négatif. Cette limite de seuil de cycle importante n’est pas non plus spécifiée dans les soumissions de suivi à ce jour. Les auteurs ajoutent :

«Le fait que ces produits de PCR n’aient pas été validés au niveau moléculaire est une autre erreur frappante du protocole, rendant  tout test basé sur celui-ci inutile en tant qu’outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2. »  

En clair, tout l’édifice de la fondation Gates, du gouvernement Merkel, de l’OMS et du WEF ainsi que le cas des vaccins de facto forcés non testés, repose sur les résultats d’un test PCR pour le coronavirus qui ne vaut pas une « cacahouète ». Le test de Drosten et de l’OMS est plus ou moins de la merde scientifique.

Une absence de preuve de son doctorat ?

Cette critique dévastatrice de vingt-trois scientifiques de premier plan, y compris des scientifiques titulaires de brevets liés à la PCR, à l’isolement et au séquençage de l’ADN, et d’un ancien scientifique en chef de Pfizer, est accablante, mais ce n’est pas le seul problème auquel le professeur Christian Drosten est confronté aujourd’hui. Lui et les fonctionnaires de l’Université Goethe de Francfort, où il affirme avoir obtenu son doctorat en médecine en 2003, sont accusés de fraude au diplôme.

Selon le Dr Markus Kühbacher, un spécialiste enquêtant sur la fraude scientifique telle que le plagiat de thèse, la thèse de doctorat du Dr Drosten devait être déposée à une certaine date auprès des autorités académiques de son université, qui signent ensuite un formulaire juridique, « Revisionsschein », avec une signature authentique, un cachet de l’Université et la date, avec le titre de la thèse et l’auteur, afin qu’elle soit envoyée aux archives de l’Université. Trois exemplaires originaux de la thèse devraient y être déposés.

Kühbacher accuse l’Université de Goethe d’être coupable de dissimulation en affirmant, à tort, que le Revisionsschein  (formulaire juridique) de Drosten  étaient au dossier. Le porte-parole de l’université a ensuite été contraint d’admettre qu’il n’avait pas été déposé, du moins pas localisable par eux. De plus, sur les trois copies de dossier obligatoires de sa thèse de doctorat, très pertinent compte tenu de l’importance mondiale du rôle de Drosten dans la gestion de la crise de coronavirus, deux copies ont «disparu» et la copie unique restante est endommagée par l’eau. Kühbacher dit que Drosten va probablement faire face à des poursuites judiciaires un titre de doctorat frauduleux.

De plus, le médecin allemand bien connu et critique, Dr Wolfgang Wodarg a engagé une procédure judiciaire pour calomnie et diffamation contre deux personnes responsables du site de média allemand, Volksverpetzer.de. Le Dr Wodard demande 250 000 € de dommages et intérêts pour diffamation au site ainsi qu’à d’autres médias allemands, affirmant qu’ils ont vicieusement et sans preuve, diffamé Wodarg, le qualifiant de « covid-denier », le qualifiant à tort d’extrémiste de droite (il est un ancien député du Parti social-démocrate depuis toujours) et de nombreuses autres accusations fausses et  préjudiciables .

L’avocat du Dr Wodarg est le Dr Reiner Fuellmich avocat germano-américain bien connu. Dans ses accusations contre la partie adverse, Fuellmich cite intégralement les accusations portées contre le test Drosten pour le coronavirus du Dr Pieter Borger et al notées ci-dessus. Cela oblige en fait les défendeurs à réfuter l’article de Borger. C’est une étape majeure sur la voie de la réfutation de toute la fraude au test PCR COVID-19 de l’OMS. Déjà une cour d’appel à Lisbonne, au Portugal, a statué le 11 novembre que le test PCR de Drosten et de l’OMS n’était pas valide pour détecter une infection à coronavirus et qu’il n’était pas fondé d’ordonner des verrouillages partiels ou à l’échelle nationale.

Si l’enjeu n’était pas si mortel pour l’humanité, tout serait de nature à être considéré comme une comédie absurde.  Le tsar de la santé mondiale, le chef de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) Tedros n’est pas un médecin mais i conseille le gouvernement Merkel sur les mesures COVID-19. L’OMS est pour sa part financée en grande partie par la fondation Gates.

Le gouvernement Merkel utilise le test PCR de Drosten et Drosten comme un expert «avec beaucoup de sagesse» pour justifier d’imposer des mesures aux conséquences économiques les plus draconiennes hors temps de guerre. Son ministre de la Santé, Jens Spahn, est un ancien banquier qui n’a pas de diplôme de médecine, seulement un passage en tant que lobbyiste pour Big Pharma. Le chef du CDC allemand, appelé Institut Robert Koch, Lothar Wieler, n’est pas un virologue, mais un médecin animalier, Tierarzt. 

Avec cette équipe, les Allemands voient leur vie détruite par des confinements et des mesures sociales jamais imaginés auparavant. Il y a la science et puis il y a la science. Cependant, toute la «science» n’est pas valable.

Les Allemands avec 3 fois moins de décès que la France, sont bien plus critiques de la gestion de la crise que ne le sont les Français.  Un reveil attendu en France ?

Quel rôle l’Institut Pasteur a-t-il joué dans le contrôle de l’épidémie en France ?

Une analyse très documentée de France Soir sur le rôle de l’Institut Pasteur depuis le début de cette crise.
A mettre en relation avec les analyses du Professeur Fourtillan qui a déposé plainte contre l’institut Pasteur, suite à laquelle il a été interné de force dans un hôpital psychiatrique (affaire à suivre).

Début de l’article:

Lorsque les chercheurs de l’Institut Pasteur ont été questionnés sur la possibilité que le SARS-Cov2 soit un virus manipulé, ils ont répondu que si c’était le cas des vestiges de manipulations devraient se retrouver dans le génome. Ils entendaient par-là que, dans le cas d’un accident non intentionnel de laboratoire, la présence de sites de clivage d’enzymes de restriction devrait révéler la manipulation. Cependant, comme nous l’avons montré dans la première partie de ce chapitre qu’il est tout à fait possible depuis le début des années 2000 de manipuler des coronavirus entiers sans laisser de trace. Ils sont restés très discrets également sur la nouvelle technique de manipulation génétique CRISPR-Cas9. Elle permet ce que l’on appelle à présent l’édition de génome, tant la comparaison avec les logiciels qui permettent la modification rapide et simple d’un texte est tentante. Ils ne pouvaient pas l’ignorer. D’ailleurs, notons qu’ Emmanuelle Charpentier est un peu l’enfant prodige de l’Institut Pasteur puisqu’elle y a poursuivi des recherches doctorales entre 1992 et 1995.

Tout un chacun a pu constater le silence assourdissant de l’Institut Pasteur depuis le début de l’épidémie et les quelques réponses éparses obtenues sur la nature et l’origine du virus n’ont été que trop évasives et passablement trompeuses. Par exemple, l’affirmation que le virus SARSCov2 était très distinct du SARS-Cov est de toute évidence une contre-vérité sur le plan de la structure de son génome, de son organisation spatiale et de son mode de fonctionnement.

Il n’est pas concevable, qu’étant donné son rôle dans la détection et la prévention des épidémies, l’Institut Pasteur n’ait pas été au courant très tôt, dès les mois de décembre et janvier, du danger de cette épidémie. Pourquoi les gens de Pasteur n’ont-ils pas alerté les autorités françaises ou tenu une conférence de presse publique dès le courant janvier ?

Selon son site internet, l’Institut Pasteur abrite la « Cellule d’Intervention Biologique d’Urgence (CIBU), été créée fin 2002 sous l’impulsion du Directeur Général de la Santé (DGS) et du Directeur Général de l’Institut Pasteur, afin de répondre aux « urgences biologiques spécialisées ». Ces urgences peuvent être des épidémies, des accidents ou une utilisation potentielle d’armes d’origine biologique, toutes mettant en péril la santé publique. » Les missions de la CIBU incluent :

– mobiliser à l’international de l’expertise en cas d’urgence représentant une menace pour la sécurité sanitaire en France ;
– informer sans délai l’InVS en cas de détection de tout phénomène inhabituel susceptible d’avoir un impact sur la santé publique.

Que faisait son directeur, Jean-Claude Manuguerra, au cours du mois de janvier 2020, quand il a été mis au courant de la situation à Wuhan ? On l’a malheureusement vu déclaré le 21 janvier 2020 sur Euronews à propos de l’épidémie en Chine : «… c’est quelque chose de nouveau mais qui pour l’instant n’est pas plus préoccupante que ça. Il faut juste ne pas louper le coche pour endiguer ce phénomène épidémique …». S’il y avait une personne en France qui connaissait le danger de laisser pénétrer en France le SARS-Cov2 c’était bien lui.  La séquence du premier isolat WH-Human 1 du coronavirus (appelée aussi 2019-nCoV) et son génome complet  (29,903 nt) avait été déposé le 14 janvier 2020 dans GenBank, sous code d’accession MN908947 avec la définition « Génome complet de l’isolat du virus WH-Human 1 de pneumonie du marché aux fruits de mer de Wuhan ». Donc, la séquence du  virus avait forcément été analysée par les équipes de l’Institut Pasteur. Elles savaient à quel point le motif de liaison (RBM) de la protéine S était proche de celui du SARS-Cov de 2002-2003 ainsi que sa polymérase RdRp (96,5% d’identité) signant la dangerosité du virus. De plus, les autorités chinoises annonçaient le caractère contagieux du virus le 20 janvier, avec 1 mois de retard, alors que les autorités de Wuhan connaissaient le caractère contagieux depuis la mi-décembre (chapitre 1). Le 24 janvier il était publié dans le Lancet que le virus était transmissible de personne à personne. Le directeur de la CIBU savait donc le 21 janvier, lors de son interview sur Euronews, que ce nouveau virus était de type SARS-Cov avec tout ce que cela implique. Qu’a-t-il fait pour informer et alerter les pouvoirs publiques avec conviction durant la dernière semaine de janvier et tout le mois de février ?

Dans la section qui suit nous découvrons, qu’en compagnie de 15 autres chercheurs à l’Institut Pasteur, il est co-inventeur d’un brevet sur les vakx1s contre les virus du type SARS-Cov. Ce brevet prouve que Pasteur s’était préparé depuis 2003 à l’éventualité de la ré-émergence d’un virus similaire au SARS-Cov. Ils ont procédé à des milliers d’expériences pour comprendre comment faire des tests de dépistage et des vakx1s contre ce type de virus émergeant. Ils ont breveté le résultat de toutes ces expériences pour être en mesure, le cas échéant, de tirer les bénéfices financiers potentiels d’une épidémie de SARS-Cov qui ne serait pas maîtrisée à temps, nécessitant dépistage et vaccination massive. Cela, les dispensait-il de leur rôle d’alerte des pouvoirs publiques ?

Les brevets de portée mondiale de l’Institut Pasteur

L’Institut Pasteur détient depuis 2005 des brevets de portée mondiale (EP 1 694 829 B1 et US 2007/0128224 A1) sur les coronavirus à SARS. Ces brevets qui courent au moins jusqu’en 2027 ont pour but d’explorer et de décrire le maximum de caractéristiques de façon à établir des vakx1s ou des tests de dépistage sur des coronavirus de type SARS-Cov. Ces brevets se basent sur le séquençage d’un isolat complet du virus du SARS-Cov récupéré à la Clinique Française de Hanoï en février 2003. Cela était parfaitement légitime pour étudier la confection de vaccin contre l’éventualité d’une épidémie de coronavirus à SARS du type de celle de 2002-2003 dans les années à venir. Cependant, soyons clairs, le seul but d’un brevet est l’argent qui est le facteur numéro 1 de survie pour les instituts de recherche. Mais cela amène une grande confusion, et permet d’introduire le biais du conflit d’intérêt dans un domaine particulier de la santé publique (les épidémies) qui devrait en être intégralement exempt

Lire la suite de l’article complet sur France Soir

La campagne vakxinnale expérimentale à venir constitue un viol du Code de Nuremberg et une atteinte à l’intégrité d’autrui

Voici le communiqué de Christian Cotten du 2 décembre 2020.

Médecins — Pharmaciens — Infirmiers — Fonctionnaires de la santé !

Premier avertissement avant poursuites pour viol du Code de Nuremberg et atteinte à l’intégrité d’autrui

Une campagne de vaccination est organisée par la Haute Autorité de Santé de l’État français. Vous serez ainsi sollicités dans les prochaines semaines pour la mettre en œuvre, tout particulièrement dans les EHPAD. Les vakx1 qui seront utilisés sont des vakx1 à ARN messager. Ce type de formulation n’a jamais été utilisée auparavant et les études préliminaires ne sont pas publiées. Il n’existe à ce jour aucune information disponible ni pour les scientifiques ni pour la population, relativement à la composition précise et exacte de ces produits médicaux, pas plus qu’aux probables effets secondaires à court et long termes, bénins ou handicapants voire létaux.

Cette campagne vaccinale est ainsi constitutive de façon irréfragable d’une expérimentation médicale, puisque son caractère novateur conduit à ce que strictement personne ne puisse en connaître les conséquences pour les populations qui seraient sujets de cette expérimentation et qu’il est largement documenté scientifiquement que nombre de vakx1 produisent de multiples effets secondaires et des accidents vaccinaux handicapants ou mortels.

Les expérimentations médicales sont encadrées en droit pénal international par le Code de Nuremberg, d’interprétation la plus stricte : un certain nombre de médecins ont ainsi été condamnés à mort en 1947 pour violation des principes de ce Code, reconnu internationalement depuis cette époque.

Lire la suite sur le site de fr.sott.net

Petit rappel à toute fin utile:

« Code de Nuremberg »

Adaptation du CCNE (1984) et du Conseil d’État (1988)

Cette version du « code, de Nuremberg » est utilisée par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n° 2 du 9 oct. 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme 11. Il s’agit d’une adaptation citée sans source ; on n’a pas retrouvé, malgré nos recherches, la référence originale ; mais tout indique qu’elle provient d’une autorité déontologique médicale. Significativement, le « malade » est substitué au « sujet expérimental ».

La même version est reprise sans source par le rapport du Conseil d’État qui préfigura le contenu de la loi du 20 décembre

1988 (loi « Huriet ») et celui des lois de bioéthique de 199412.

1. Il est absolument essentiel d’obtenir le consentement volontaire du malade.  

2. L’essai entrepris doit être susceptible de fournir des résultats importants pour le bien de la société, qu’aucune autre méthode ne pourrait donner.

3. L’essai doit être entrepris à la lumière d’expérimentation animale et des connaissances les plus récentes de la maladie étudiée.

4. L’essai devra être conçu pour éviter toute contrainte physique ou morale.

5. Aucun essai ne devra être entrepris, s’il comporte un risque de mort ou d’infirmité sauf, peut-être, si les médecins, eux-mêmes, participent à l’essai.

6. Le niveau de risque pris ne devra jamais excéder celui qui correspond à l’importance humanitaire du problème posé.

7. Tout devra être mis en œuvre pour éviter tout effet secondaire à long terme après la fin de l’essai.

8. L’essai devra être dirigé par des personnalités compétentes. Le plus haut niveau de soins et de compétence sera exigé  pour toutes les phases de l’essai.

9. Pendant toute la durée de l’essai, le malade volontaire aura la liberté de décider d’arrêter l’essai si celui-ci procure une gêne mentale ou  physique et si, de quelque autre façon,  la continuation de l’essai lui paraît impossible.

10. L’expérimentateur doit se préparer à arrêter l’essai à tout moment, s’il a des raisons de croire, en toute bonne foi, et après avoir pris les avis plus compétents, que la continuation de l’essai risque d’entraîner la mort ou une infirmité aux malades./

Source : https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf

C0VlD: Choses vues

Un peu de recul sur ce que nous avons vécu en 2020 (jusque septembre seulement!)

Source : Courriel de Julien Coupat, et alii. à Reporterre septembre 2020

L’article sur le site de Reporterre

Covid : choses vues

En rompant le rythme habituel du monde, la pandémie de Covid-19 a agi comme un révélateur de nos existences et du monde dans lequel nous vivons.
Les auteurs de cette tribune y témoignent ce qu’ils et elles ont vu depuis le mois de mars.

Julien Coupat était l’un des inculpés du groupe dit de «Tarnac». Il est l’auteur, avec d’autres, de ce texte sur les «choses vues» en mai et en août 2020.


Nous avons vu abolie en un claquement de doigts la liberté la plus élémentaire des constitutions bourgeoises — celle d’aller et venir.

Nous avons vu un président prétendant régler depuis l’Élysée les «détails de notre vie quotidienne».

Nous avons vu un gouvernement promulguer du jour au lendemain de nouvelles habitudes, la façon correcte de se saluer et même édicter une «nouvelle normalité».

Nous avons entendu les enfants traités de «bombes virologiques» — et puis finalement non.

Nous avons vu un maire interdire de s’asseoir plus de deux minutes sur les bancs de «sa» ville et un autre d’acheter moins de trois baguettes à la fois.

Nous avons entendu un professeur de médecine dépressif parler de «forme de suicide collectif pour eux-mêmes et pour les autres» au sujet de jeunes gens qui prenaient le soleil dans un parc.

Nous avons vu un système médiatique parfaitement déconsidéré tenter de regagner une once de crédit moral par une entreprise de culpabilisation massive de la population, comme si la résurrection du «péril jeune» allait amener la sienne propre.

Nous avons vu 6.000 gendarmes des unités «montagne» appuyés par des hélicoptères, des drones, des hors-bords et des 4X4, lancés dans une traque nationale aux arpenteurs de sentiers, de bords de rivières, de lacs — sans parler, évidemment, des bords de mer.

Nous avons vu les Polonais en quarantaine sommés de choisir entre se photographier chez eux sur une application combinant géolocalisation et reconnaissance faciale, ou bien recevoir une visite de la police.

 Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus

Nous avons entendu les vieillards tambourinant à la porte de leur chambre d’Ehpad implorer qu’on les laisse sortir voir le soleil peut-être une dernière fois, et la barbarie civilisée se draper d’excuses sanitaires.

Nous avons vu la notion de «distance sociale», conçue dans l’Amérique des années 1920 pour quantifier l’hostilité des Blancs envers les Noirs, s’imposer comme norme évidente d’une société d’étrangers. Nous avons ainsi vu un concept né pour répondre aux émeutes raciales de Chicago en 1919 mobilisé afin de geler l’onde insurrectionnelle mondiale de 2019.

Nous avons vu, dans nos nuits confinées, les satellites d’Elon Musk remplacer les étoiles, comme la chasse aux Pokemons a remplacé la chasse aux papillons disparus.

Nous avons vu d’un jour à l’autre notre appartement, que l’on nous avait vendu comme un refuge, se refermer sur nous comme un piège.

Nous avons vu la métropole, une fois évanouie comme théâtre de nos distractions, se révéler comme espace panoptique du contrôle policier.

Nous avons vu dans toute sa nudité le réseau serré des dépendances auquel nos existences sont suspendues. Nous avons vu à quoi tiennent nos vies et par quoi nous sommes tenus.

Nous avons vu, dans sa suspension, la vie sociale comme immense accumulation de contraintes aberrantes.

Nous n’avons vu ni Cannes, ni Roland-Garros, ni le Tour de France — et c’était bien.

Nous avons lu ce communiqué du Centre patronal suisse : «Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s’habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d’agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation… Cette perception romantique est trompeuse, car le ralentissement de la vie sociale et économique est en réalité très pénible pour d’innombrables habitants qui n’ont aucune envie de subir plus longtemps cette expérience forcée de décroissance.»

Nous avons vu les États-Unis, la France ou l’Italie déclarer une guerre forcément implacable à un ennemi bien entendu invisible, et mimer en cela le pouvoir chinois. Nous avons vu les États les plus occidentaux adopter naturellement les mots, les méthodes et les manières réputés propres au «despotisme oriental» — mais sans les moyens de celui-ci. Nous avons vu l’impitoyable gouvernementalité chinoise désignée d’autant plus comme ennemie qu’elle sert en réalité de modèle. Nous avons vu vers quoi tendent les démocraties.

Nous avons vu le social se résorber de plus en plus dans le gouvernemental, et celui-ci se réduire au purement hostile. Nous avons vu la séparation achevée coïncider avec le projet d’une gouvernementalité parfaite.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions» 

Nous avons assisté, des semaines durant, à l’interminable sketch télévisé des masques, des tests et des places en réanimation. Et nous avons vu dans cette mascarade le reflet de notre propre impuissance sans mesure. Nous avons vu la passion triste d’être bien gouverné comme devant être toujours déçue.

Nous avons vu les couturières du village suppléer aux carences de l’État et les aides-soignantes parler plus haut qu’un soi-disant Président. Nous n’avons vu défiler que porte-paroles sans parole, généraux sans armée, stratèges sans stratégie et ministres sans magistère. Nous avons vu s’effondrer l’ancienne foi en l’État au moment même où celui-ci se retrouvait une inespérée raison d’être.

Nous avons vu l’État français, si couramment frappé de grandiosité comme tout ce qui est français, ramené à son statut réel d’État failli. Nous l’avons vu cachant sous les ors de son appareil une réalité du Tiers-Monde — chipant des masques à ses propres collectivités locales et à ses «alliés européens», mobilisant l’armée comme le premier président mexicain venu pour mettre en scène une maîtrise de la situation à laquelle personne ne croit, mimant à coups d’hélicoptères et de TGV une efficacité de carton-pâte, s’appropriant comme siens les élans de solidarité spontanée envers des soignants qu’il n’avait jusque-là cessé de déplumer.

Nous avons vu, à travers les trous dans les blouses des infirmières, l’intense bricolage qui se fait passer pour «nos institutions».

Nous avons vu la métabureaucratie privée des cabinets de conseil mondiaux aussi empotée que la bureaucratie étatique, et partout étendant son emprise.

Nous avons vu comme les États-Unis, en fait d’État failli, valent bien la France.

Nous avons vu partout la prétention à administrer les choses, à les gérer de loin s’écraser sur le réel — et ce, pour commencer, à l’hôpital.

Nous avons vu le réflexe de centraliser-planifier-organiser partout empirer la situation, et n’améliorer que l’image des organisateurs.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise 

Au faîte de la crise, nous avons vu l’État comme ce dont nous n’avons plus besoin, et dont n’émane rien en guise de secours qu’une sourde menace et des coups bas. Nous avons vu que, vivre sans l’État, ou loin de son empire, est devenu, pour beaucoup, la première mesure vitale.

Nous avons vu se déployer l’auto-organisation locale, de proche en proche, à même les territoires vécus, comme réflexe vital ramenant un peu de sens et de prise — comme expérience infime mais réelle de puissance collective.

Nous avons vu la passion du jardin, voire du poulailler, saisir ceux qui n’avaient jusque-là que trois pots de fleurs fanées.

Nous n’avons vu, dans le galop d’essai du confinement mondial, aucune césure entre un monde d’avant et un monde d’après. Nous l’avons vu comme simple révélateur du monde qui était déjà là, mais dont la cohérence était jusque-là tue.

Nous avons vu surgir, avec la mise aux arrêts domiciliaires de la plus grande partie de la population mondiale, la nouvelle architecture toute prête de la séparation, où l’absence de contact forme la condition pour que tous les rapports soient médiés cybernétiquement.

Nous avons vu émerger, au détour de quelque statistique du ministère de l’Intérieur au sujet des 20% de Parisiens partis se confiner ailleurs, l’écosystème jusqu’ici clandestin de la surveillance de masse. Nous avons vu qu’il était vain, en la matière, de distinguer entre organisation étatique et data brokers privés, entre ceux qui détiennent les titres et ceux qui disposent des leviers.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux 

Nous avons entendu Eric Schmitt, l’ex-patron de Google devenu un pilier du complexe militaro-industriel étasunien, formuler ce que l’on se garde bien de dire officiellement en France : la déscolarisation connectée des enfants est bien une «expérimentation de masse en matière d’enseignement à distance». Puis préciser le plan : «Si nous devons construire l’économie et le système éducatif du futur sur le tout-télé, nous avons besoin d’une population intégralement connectée et d’une infrastructure ultrarapide. Le gouvernement doit procéder à des investissements massifs — peut-être comme plan de relance — pour convertir l’infrastructure numérique de la nation aux plates-formes basées sur le cloud et les relier par le réseau 5G.» Nous avons perçu dans son appel à la gratitude envers les géants du numérique — «Réfléchissez un peu à ce que serait votre vie en Amérique sans Amazon!» — la voix triomphante des nouveaux maîtres.

Nous avons vu, au prétexte imparable de la pandémie, s’afficher la cohérence des pièces jusque-là disjointes des plans impériaux : géolocalisation, reconnaissance faciale, Linky, drones en pagaille, proscription des paiements en liquide, internet des objets, généralisation des capteurs et de la production de traces, assignation à résidence numérique, privatisation exaspérée, économies massives par le télétravail, la téléconsommation, les téléconférences, le télé-enseignement, les téléconsultations, la télésurveillance et, pour finir, le télélicenciement.

Nous avons vu dans le taux d’équipement technologique de chacun la condition pour endurer une réclusion qui, il y a encore dix ans, aurait été éprouvée comme intolérable — un peu comme l’introduction de la télé en prison y a éteint les grandes révoltes.

Nous avons assisté à l’inflation fulgurante d’un type spécifique de technologies : celles dont Kafka disait que nous périrons parce qu’elles «multiplient le fantomatique entre les Hommes».

Nous avons vu, avec le confinement mondial, la socialisation du virtuel répondre à la virtualisation du social. Le social n’est plus le réel. Le réel n’est plus le social.

Nous avons vu, aux États-Unis, le couvre-feu policier prendre la suite du confinement sanitaire, et les applications de traçage imaginées «pour le Covid» servir à traquer les émeutiers.

Nous avons, en France, vu les manifestations que l’on interdisait autrefois pour d’impénétrables raisons d’ordre public, interdites désormais pour d’impénétrables raisons d’ordre sanitaire.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme 

Nous avons vu, une fois la population confinée, la police jouir jusqu’au meurtre de sa souveraineté retrouvée sur un espace public idéalement déserté. Et nous avons vu en retour, aux États-Unis, en quoi peut consister un déconfinement réussi : la reprise de la rue, l’émeute, le pillage, la réduction en cendres de la police, des grands magasins, des banques et des bâtiments gouvernementaux.

Nous avons vu, sur un balcon de Nantes, cette banderole stupide et couarde : «Restez chez vous! Préparons les luttes de demain!»

Partout, nous avons vu des citoyens reprendre en écho le «rentrez chez vous!» aboyé par les flics et leurs drones.

Nous avons vu la gauche, comme toujours, à l’avant-garde du «civisme» qu’aspirent à produire les gouvernants — à l’avant-garde, donc, du suivisme.

Nous avons vu la blague des «permis de vivre» imaginés en 1947 par les dadaïstes du Da Costa Encyclopédique se réaliser comme politique d’État et mesure citoyenne. Qu’il ait été loisible à chacun de se les délivrer aurait dû alerter sur le loufoque de l’initiative.

Nous avons vu à quoi tient la «rigueur budgétaire», tout comme l’impératif moral de se lever tôt le matin pour aller au turbin.

Nous avons vu, pour ceux qui continuaient à travailler, que le travail forcé est la vérité du travail salarié, que l’essence de l’exploitation est d’être sans limite et que l’autoexploitation est son premier ressort.

Nous avons vu la hiérarchie sociale comme purement fondée sur le degré de parasitisme. Nous avons vu la société de l’utilitarisme renvoyer chez eux comme «inessentiels» ses propres gestionnaires.

Nous avons éprouvé dans la fausse alternative entre un espace public intégralement sous contrôle et un espace privé promis au même destin le manque de lieux intermédiaires d’où nous puissions localement reprendre en main des conditions d’existence qui, de toutes parts, nous échappent. Nous avons vu dans la prolifération des intermédiaires en tout genre — commerciaux comme politiques, intellectuels comme sanitaires — la conséquence de ce défaut de lieux.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué 

Nous avons senti l’appareil médiatique et gouvernemental, de palinodies en grossiers mensonges, de contradictions béantes en feintes révélations, jouer deux mois durant sur nos états d’âme comme sur un piano. Et se plaire tant à l’exercice qu’il entend bien continuer aussi longtemps que possible.

Nous avons éprouvé comme, par l’insondable menace du virus, on nous liait à nous-mêmes en nous liant aux autres, mais par un lien qui est la déliaison même : la peur.

Nous avons vu une nouvelle vertu civique naître de ce qui était hier encore un délit : être masqué. Nous avons vu la pétoche protester de son altruisme et la normopathie se donner en exemple. Nous avons vu le plus complet désarroi quant à la façon de vivre — la plus complète étrangeté à soi — dispenser des leçons de savoir-vivre. Nous avons vu dans cette incertitude, et dans cette étrangeté, la promesse de mœurs intégralement reprogrammables.

Nous avons vu gouvernants et multinationales célébrer le care dans l’unique espoir de nous dissuader de leur faire la guerre. Nous avons vu les champions du discrédit tenter de couvrir les huées qui leur étaient destinées en faisant acclamer les damnés du salariat. Nous avons vu les tire-au-flanc de toujours inventer l’héroïsme des «combattants de première ligne» comme ultime façon de se planquer.

Nous avons vu comment l’impossibilité de distinguer le mensonge de la vérité, et non le règne exclusif du mensonge, nous rendait manœuvrables à souhait, comment, la moindre information probante étant systématiquement démentie dans la journée par une autre non moins improbable, il suffisait d’entretenir un certain brouillard sur toutes les données dont les gouvernants ont le monopole pour nous faire perdre pied.

Nous avons vu la science si farcie d’intérêts qu’elle en devient incapable de produire le moindre début de vérité. Nous avons vu le savoir si saturé de pouvoir qu’il en a implosé. Nous avons été laissés avec l’intuition et l’enquête située comme dernières voies praticables d’accès au réel, comme racines pour tout raisonnement logique.

Nous avons vu la cause de la «santé publique» comme pure et simple expropriation de toute certitude sensible quant à notre santé réelle.

Nous n’avons pas goûté la bienveillante inquisition des «brigades d’anges gardiens» du docteur Véran.

Nous avons vu le souverain républicain réaliser son rêve de rassembler pour sa messe l’ensemble de ses sujets idéalement séparés devant leur écran entre les quatre murs de leur foyer, et enfin réduits à sa contemplation exclusive. Nous avons vu le Léviathan réalisé.

Nous avons vu Macron s’approprier paisiblement le 1er Mai des travailleurs et les jours heureux du CNR [Conseil national de la Résistance], et les gauchistes en revendiquer mimétiquement l’héritage plutôt que d’en conclure à leur péremption définitive.

Nous avons vu, deux mois durant, le sempiternel gauchisme multiplier les appels dans le vide et les programmes pour personne. Nous l’avons vu incapable, dans ces «circonstances exceptionnelles», de faire autre chose que mobiliser, c’est-à-dire exploiter jusqu’à l’épuisement les dernières ressources subjectives.

Nous avons vu les grands libertaires faire l’apologie du confinement et promouvoir le port citoyen du masque et les plus gros fachos en dénoncer la tyrannie. L’anarchiste qui veut croire à quelque bonne volonté, voire à quelque bienveillance de l’État, nous rappelle ainsi qu’il n’y a pas de gouvernement sans autogouvernement, et vice-versa. Gouvernement et autogouvernement sont solidaires, relèvent du même dispositif. Que le pasteur soigne son troupeau ne l’a jamais empêché de mener les agneaux à l’abattoir.

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice 

Nous avons vu les marxistes, abasourdis que les «valets du capital» interrompent moindrement sa reproduction, s’étouffer que le clergé de l’économie décide de la bloquer un tant soit peu, bref : nous avons vu les marxistes découvrir que l’économie n’est pas une donnée brute et indépassable, mais une manière de gouverner, et de produire, un certain type d’hommes­.

Nous avons vu un bourgeois bourguignon, philosophe à ses heures, qui chantait hier encore «l’économie comme science des intérêts passionnés» et sollicitait Microsoft pour financer sa chaire d’université appeler à sortir de l’économie.

Nous avons vu, à l’occasion du confinement, un riche Chinois d’Aubervilliers débaucher sans retour l’institutrice de son fils comme préceptrice à domicile, et doubler pour cela son salaire — moins avare en cela que tant de familles de la bourgeoisie parisienne, mais non moins déterminé à en finir avec l’enseignement public.

Nous avons vu l’Éducation nationale appeler son personnel à être vigilants «dans les couloirs et la cour pour repérer des propos qui attaquent la cohésion sociale».

Nous avons croisé, dans les sous-bois du confinement, les sourires de l’infraction complice. Nous avons vu un gouvernement si porté sur la discipline qu’il finit par donner à de simples pique-niques en forêt des airs de conspiration, et aux bons citoyens des réflexes de balance.

Nous avons vu la FNSEA [Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, syndicat majoritaire], toujours prête à relancer, comme en 1942, quelque nouveau «chantier de la jeunesse», se scandaliser que les volontaires prétendent dorénavant être payés — pour finalement se rabattre sur l’exploitation des sans-papiers là où les Roumains font défaut.

Nous avons vu, comme en 1942, les bons Français toujours prompts à dénoncer les mal-confinés, et Ouest-France se lancer dans de subtils distinguos entre délation et dénonciation.

Nous avons vu les salauds — pêcheries industrielles, grands forestiers ou agroentrepreneurs — toute bride lâchée, intensifier encore leur dépeçage des océans, des terres et des forêts alors que nous étions enfermés chez nous.

Nous avons vu ceux qui, face à l’événement, s’empressent d’échafauder pour «demain» des «mondes d’après» où mettre en sécurité leurs douillettes illusions, et ceux qui acceptent de prendre acte de ce qui est en train de se passer, aussi glaçant cela soit-il.

Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société 

Nous avons vu, alors, qui déraisonne, et qui garde la tête froide, qui souscrit à la panique et qui reste digne, qui a la propagande à la bouche et qui parvient encore à sentir et penser en propre.

Nous avons entrevu l’entrée dans une autre temporalité, étrangère au temps social, plus dense, plus continue, plus ajustée, propre et partagée. Nous avons désiré le rapprochement physique de nos proches, et l’éloignement des plus hostiles d’entre nos voisins.

Nous avons vu autour de nous se renforcer tous les liens et tous les lieux qui rendent la vie vivante, et se distendre tout ce qui n’avait, au fond, pas de raison d’être.

Nous avons vu tout cela, et cela détermine un partage — un partage avec ceux qui accueillent les vérités de l’événement et un partage d’avec ceux qui ne voient toujours rien. Nous n’entendons aucunement convertir ces derniers à nos vues : ils nous ont assez entravés avec leur maudite cécité.

Nous voyons, face à la croissante «ingouvernabilité des démocraties», se durcir un bloc social-grégaire appareillé technologiquement, financièrement, policièrement tandis que s’esquissent mille désertions singulières et de petits maquis diffus, nourris de quelques certitudes et quelques amitiés. Nous voyons la désertion générale hors de cette société, c’est-à-dire des rapports qu’elle commande, s’imposer comme la mesure de survie élémentaire sans quoi rien ne peut renaître. Nous voyons l’anéantissement comme le destin manifeste de cette société, et comme ce qu’il incombe de précipiter à ceux qui ont entrepris de la déserter — si du moins nous voulons rendre à nouveau respirable, où que ce soit, la vie sur Terre. Le mur face auquel nous nous trouvons pour l’heure est celui des moyens et des formes de la désertion. Nous avons l’expérience de nos échecs en guise de plastic pour le faire céder. Toute stratégie en découle.

Nous nous sommes attachés à nous formuler ce dont nous avons été témoins au printemps dernier, avant que l’amnésie organisée ne vienne recouvrir nos perceptions. Nous avons vu et nous n’oublierons pas. Plutôt, nous nous reconstruirons sur ces évidences. Nous ne présupposons aucun nous, ni celui du peuple ni celui de quelque avant-garde de la lucidité. Nous ne voyons pas d’autre «nous», en cette époque, que celui de la netteté des perceptions partagées et de la détermination à en prendre acte, à tous les étages de nos modestes et folles existences. Nous ne visons pas la constitution d’une nouvelle société, mais d’une nouvelle géographie.

Source : Courriel à Reporterre

Dessins : © Tommy/Reporterre

– Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction de Reporterre.

Mal traités Le nouveau documentaire choc (après Hold-Up)

Enfin un vrai travail de journalisme d’investigation sur la crise de la COVID !
Enfin la vérité sur le protocole du Pr Raoult, décrié par les médias malgré plus de 100 études scientifiques favorables !
Enfin des experts qui témoignent, à visage découvert, des remèdes naturels qui marchent contre la Covid-19 : la vitamine D, le zinc, la vitamine C, et d’autres encore !
Tout est révélé dans ce documentaire incroyable d’Alexandre Chavouet 

Pour visionner le documentaire, aller sur le site https://www.revelation-covid.com/. Vous y verrez la bande annonce ainsi qu’un lien qui, via votre adresse-mail, vous permettra de visionner l’ensemble du documentaire.

Si ce lien ne fonctionnait plus, voici une autre possibilité de le voir sur Odysee

Vakx1 obligatoires ou indispensable pour vivre en société ?

Une séquence de LCI montrant les projets de l’IATA regroupant les compagnies aériennes et les liens et conséquences d’un carnet de « santé »

https://odysee.com/@Eveilinfo:b/Vaccins-vont-ils-devenir-obligatoires-ou-indispensables-pour-la-vie-sociale—LCI:8

Un VAKX1 pour 8 milliards d’humains !

Oui ! un défi immense pour v.a.k- xiner 8 milliards d’être humains. En gros on ne vous demande pas votre avis vous êtes IN THE BOX. Mais on est bien d’accord que nous ne sommes pas in The box. La question, c’est pourquoi, ça va fonctionner cette fois-ci ? Pourquoi la campagne de v.a.k- xina-tion mondiale va voir le jour ? Dans cette étude que Mika Denissot vous présente, vous verrez les différentes propositions, les sanctions, les actions autour du plus grand business rentable pour 2021. Attention ca va piquer !

Confirmation de la présence de nanoparticules d’aluminium dans les vakx1.

Déclaration d’un médecin pédiatre américain devant une commission parlementaire de la santé.
Les vaccins contiennent des nanoparticules d’aluminium et les effets de ceux-ci sur le cerveau ne sont pas du tout étudiés mais pourraient expliquer les maladies type alzheimer, maladies chroniques inflammatoires, …
Par ailleurs, les fragments de virus introduits via les vaccins peuvent être semblables à des ceux de cellules humaines ce qui pourrait expliquer les déclenchement de maladies auto-immunes.
Attention aux apprentis-sorciers !

Le Dr Pascal Sacré livre son analyse en toute liberté.

Le Dr Pascal Sacré, licencié pour s’être exprimé sur la non fiabilité des tests PCR notamment, livre toutes ses opinions lors d’une interview pour Kairos Presse. Il s’y exprime sur la gestion générale de la médecine, les tests, la fausse épidémie du Covid, les vaks1, la corruption de la médecine et des gouvernants, ….

Suite à cet interview, le Docteur Sacré a lancé un appel à la désobéissance civile dans la vidéo Facebook suivante:

https://fb.watch/23Qab48cZL/

Selon une étude scientifique, le confinement et les mesures sanitaires strictes n’auraient aucun impact sur la mortalité du virus.

L’étude publiée le 19 novembre, sur Frontier in Public Health sur la mortalité du Covid19 dans 188 pays, confirme peut-être ce que beaucoup pensent tout bas : il n’existerait aucun lien entre le confinement, des mesures sanitaires strictes et la mortalité du virus.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont notamment étudié, pour chaque pays :
– l’espérance de vie ;
– le nombre de décès liés au cancer, aux maladies cardiovasculaires, chroniques et infectieuses ;
– les taux d’obésité, d’inactivité et de sédentarité ;
– la richesse économique ;
la sévérité des mesures anti-covid des gouvernements ; 

 Deux types de pays ont alors émergé  :
Les pays dits « riches », avec des taux élevés de maladies chroniques et cardiovasculaires et une population vieillissante et sédentaire : ils se situent en Amérique du Nord, en Europe et dans une partie de l’Asie ;
Les pays moins riches, avec des populations plus jeunes et des taux élevés de maladies infectieuses (dengue, malaria, etc.), plutôt localisés en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est. 

Et voici ce que conclut l’étude : les pays les plus riches ont payé le plus lourd tribut face au virus, sans lien avec la sévérité des mesures imposées.

Dans les pays riches, nous avons tendance à vivre plus longtemps mais aussi à être moins actifs que dans les pays moins développés.
Or, la sédentarité est une cause majeure de comorbidités : hypertension, diabète et troubles cardiovasculaires pour les principales. 

La mortalité élevée du virus dans nos sociétés est donc surtout liée à la vieillesse de la population, et à notre mode de vie.

Et les chiffres donnent raison aux chercheurs :

En France, depuis le 1er mars 2020,
– 91,7 % des décès du Covid avaient plus de 65 ans, avec un âge médian de 84 ans [i] ;
– 65 % des morts du virus souffraient d’une co-morbidité (une hypertension artérielle dans 24 % des cas, une pathologie cardiaque pour 35%) ;
– 44 % de ces décès ont eu lieu en maison de retraite, une proportion atteignant 59 % en Norvège et 72 % en Espagne[iii].

Au 5 novembre 2020, le taux de mortalité était de 0,05 %. Vous aviez donc 1 risque sur 2000 de mourir du virus… et 99,05 de chance d’y survivre!

À titre de comparaison, au cours de sa vie, une personne à 1 risque sur 6 de mourir d’un accident cardiovasculaire. Et cela ne nous empêche pas de vivre !

Le problème, c’est que l’incertitude dans laquelle nous plonge cette pandémie nous fait surestimer les risques.

Et les médias ou le gouvernement en profitent pour imposer des mesures de plus en plus décriées et pesantes pour beaucoup d’entre nous.

Abstract de l’étude:

Contexte

Les territoires de développement humain ont été sévèrement limités par la pandémie Covid-19. Une dynamique commune a été observée, mais sa propagation n’a pas été homogène sur chaque continent. Nous visions à caractériser les paramètres non viraux les plus associés au taux de mortalité.

Méthodes

Nous avons testé les principaux indices de cinq domaines (démographie, santé publique, économie, politique, environnement) et leurs associations potentielles avec la mortalité de Covid-19 au cours des 8 premiers mois de 2020, à travers une analyse en composantes principales et une matrice de corrélation avec un test Pearson de corrélation. Les données de tous les pays ou états des pays fédéraux, indiquant au moins 10 cas de décès, ont été extraites des sites publics officiels. Pour les pays qui n’ont pas encore terminé la première phase épidémique, un modèle prospectif a été calculé pour fournir des options d’évolution des taux de mortalité.

Résultats

Des taux de mortalité Covid plus élevés sont observés dans la latitude [25/65 °] et dans les plages de longitude [−35 / −125 °].
Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (charge des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (croissance du produit national, soutien financier) et l’environnement (température , indice ultraviolet).
La rigueur des mesures prises pour lutter contre la pandémie, y compris le verrouillage, ne semble pas liée au taux de mortalité.

Conclusion

Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus élevés et des taux de MNT, avaient le prix le plus élevé à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes.
Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité Covid-19: leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure forme physique et une meilleure immunité.

Philippe Guillemant: le but de la vaksination n’est pas d’ordre sanitaire.

Article de Philippe Guillemant sur le site http://tout1savoir.eklablog.com/

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues. 🙂

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application StopCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
– Identification des personnes avec qui l’on déjeune
– Mémorisation de tous les déplacements
– Calcul de temps de travail ou temps de présence…
– Détection de déplacement inhabituel…
– Etc.

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
– Surveillance de l’activité des enfants
– Analyse des interactions familiales
– Analyse de situation (repos, activité, chute…)
– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
– Détection et mémorisation des habitudes.
– Etc.

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est pinuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

C’est cela qui explique la dictature sanitaire qui de façon rationnelle n’a aucune autre raison d’être.

Le confinement en question : des professionnels de santé posent un regard différent

Un montage vidéo d’Eric Remacle

La preuve de l’immunité collective en quelques graphiques

Lettre Santé Corps Esprit de Xavier Bazin du 25 novembre 2020.

Cher(e) ami(e) de la Santé,
Il n’y a strictement plus aucune bonne raison de confiner, en FranceLe confinement cause des dégâts économiques majeurs et des ravages sur la santé mentale des Français.Les avantages ? Il n’y en a aucun, en ce moment.Sur LCI, le journalise David Pujadas a eu l’honnêteté de l’expliquer clairement.Regardez la vidéo, elle dure 2 minutes et en vaut la peine :https://www.youtube.com/watch?v=Po1cGksY40c
Son premier argument est celui-ci: le pic des contaminations a eu lieu le 2 novembre, soit le 4ème jour seulement du confinement. Impossible, donc, que la baisse puisse être causée par le confinement, qui prend toujours plus de temps à faire son œuvre.Il suffit de regarder ce qui s’est passé en mars-avril dernier : le confinement n’a absolument pas enrayé l’épidémie, qui a mis encore plus de 2 semaines à atteindre son pic :
Mars avril
D’ailleurs, déjà au printemps dernier, il n’y avait pas de preuve que la décrue était seulement liée au confinement. Car la Suède a aussi atteint son pic épidémique à peu près au même moment, en avril, alors qu’elle a refusé de confiner sa population ! En voici la preuve, avec le nombre de morts de mars à juillet en Suède :
Nombre de morts Suède
Donc, ce n’est pas le confinement qui explique le recul spectaculaire du nombre de cas et d’hospitalisations. Du coup, certains au gouvernement aimeraient nous faire croire que cette décrue est liée au couvre-feu. C’est assez étrange d’imaginer qu’une mesure aussi « faible » pourrait avoir un impact aussi fort. Mais si vous aviez un doute, sachez que la baisse a été la même dans les communes frappées par le couvre-feu et dans celles qui n’étaient pas concernées !
Donc, le couvre-feu n’y est pour rien. Alors pourquoi cette baisse ? D’où vient-elle ? Et d’ailleurs, pourquoi étions-nous nombreux à l’avoir anticipée, en disant que reconfiner était inutile ?
La raison tient en deux mots : immunité collective. Regardez ce qui se passe dans le grand Est et en Ile de France. Si cette deuxième épidémie ne m’a jamais inquiétée, c’est parce que j’avais les yeux rivés sur ce qui se passait en Ile de France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en mars-avril. Or depuis le début de l’automne, je vois que les chiffres sont bons, dans ces deux régions. La semaine dernière, le Canard Enchaîné a fini par publier un article sur ce phénomène :« En octobre, avant même le couvre-feu et le reconfinement, les experts avaient constaté que le nombre d’infections et d’hospitalisations augmentait moins vite en Ile de France que presque partout ailleurs sur le territoire. La capitale et sa banlieue affichaient alors des taux d’incidence du virus presque deux fois inférieurs à ceux de Lyon, des deux Savoie ou de Saint-Etienne, qui avaient été pratiquement épargnés au printemps ».
Et le journal enfonce le clou :« Le phénomène s’est révélé plus frappant encore dans Paris intra-muros, qui, avec la Seine-Saint-Denis, a été la zone francilienne la plus touchée en mars et en avril.La baisse atteignait déjà 20 % le 2 novembre, et le phénomène continue depuis dans la ville la plus dense d’Europe, terrain de jeu idéal pour le coronavirus.La diminution, en revanche, apparaît plus faible au sein de la grande couronne moins peuplée et moins atteinte au printemps. »
Sans immunité collective, Paris, dense et très peuplée, aurait dû être lourdement frappée par la deuxième épidémie. Et pourtant, ce n’est pas le cas.

A l’inverse, les départements d’Ile-de-France moins touchés par l’épidémie au printemps auraient dû être davantage épargnés… et c’est le contraire qui s’est produit !Selon le Canard enchaîné, même le Pr Delfraissy, le très pessimiste président du Conseil scientifique, commence à envisager sérieusement l’hypothèse de l’immunité collective.
Mais pour moi, c’est plus qu’une hypothèse : c’est la seule explication possible à ce qu’on observe.
Regardez bien la forme des courbes d’hospitalisations en Ile de France et le grand Est, entre mars et aujourd’hui :
A gauche, on voit le pic épidémique de mars-avril, et à droite, une vague trois fois moins haute à l’automne. C’est le signe clair que ces deux régions largement touchées au printemps sont désormais relativement protégées contre une explosion des hospitalisations. Maintenant, regardez ce qui s’est passé en Rhône-Alpes et PACA, deux régions beaucoup moins touchées au printemps : c’est l’inverse !
Dans ces deux régions épargnées au printemps, la deuxième épidémie a causé deux fois plus d’hospitalisations que la première ! On ne peut pas avoir meilleure preuve de l’immunité collective.
Et la bonne nouvelle, c’est que le virus a désormais circulé largement, partout en France. Donc si on a une troisième épidémie en janvier prochain ou en octobre 2021, l’impact à attendre dans tout le pays sera logiquement encore plus faible que celui, très modéré, qu’on observe en ce moment en Ile-de-France et dans le grand Est. Même phénomène entre la Suède et la République Tchèque.
On observe les mêmes courbes inversées entre la Suède, qui n’a jamais confiné, et la République tchèque, qui s’est barricadée en mars-avril. En Suède, la deuxième épidémie fait peu de morts en ce moment, parce que l’immunité collective a commencé à jouer.
En République tchèque, au contraire, le pays a réussi à étouffer dans l’œuf l’épidémie au printemps, en fermant radicalement ses frontières… mais n’a rien pu faire à l’automne :
Vous noterez au passage qu’en Suède comme en République tchèque, la décrue de l’automne a commencé à peu près au même moment, comme dans tous les pays européens. Alors que ces pays ont des politiques de confinement et de masque très différentes ! Confinement ou pas confinement, l’épidémie est en décrue partout en Europe.
Même chose en Belgique : là-bas, la décrue est spectaculaire, et ne peut pas être liée au confinement, qui a été décidé après le pic épidémique :
Belgique
Et on observe le même phénomène dans les grandes capitales européennes, à Londres ou Rotterdam.Conclusions : RÉ-OUVRONS LE PAYS, VITE ! Tout ceci montre deux choses assez clairement : Les mesures comme le confinement ne peuvent pas grand-chose sur la dynamique de l’épidémie. Il est donc inutile de confiner, et il faut arrêter le massacre tout de suite.
Et surtout, on peut être très optimiste pour la suite ! Avec cette deuxième épidémie, les régions françaises comme PACA et Rhône-Alpes sont désormais au moins aussi bien « protégées » que l’Ile de France ou le Grand Est ! Cela veut dire qu’en cas de recrudescence prochaine, le système hospitalier ne sera pas engorgé – comme il a bien résisté cet automne à Paris, en Seine-Saint-Denis ou en Alsace. Il n’y a donc plus AUCUNE raison de priver les Français de leurs libertés fondamentales. Et il n’y a plus AUCUNE raison de vouloir les vacciner massivement, encore moins de force. Mais évidemment, vu les milliards déjà dépensés pour les vaccins, et le lobbying de Big Pharma, cela va causer de grosses tensions dans les mois qui viennent.
On en reparle très bientôt.
Bonne santé,
Xavier Bazin

Voir aussi l’article de France Soir: Deuxième vague conséquence directe du premier confinement

Un autre montage vidéo d’Eric Remacle sur les tests PCR

COVID19 – Preuve d’une fraude mondiale !

Lien vers l’article original du site OffGuardian.org avec tous les liens

Iain Davis

Le COVID 19 et les réponses gouvernementales ultérieures semblent faire partie d’un complot international en vue de commettre une fraude. Il semble qu’il n’y ait aucune preuve qu’un virus appelé SARS-CoV-2 provoque une maladie appelée COVID 19.

Parfois, vous devez suivre votre instinct. Je ne suis pas un expert en génétique et, comme toujours, je dois être corrigé. Cependant, mon attention a été attirée sur certaines recherches publiées par la revue médicale espagnole D-Salud-Discovery. Leur  conseil consultatif, composé  de médecins et de scientifiques éminemment qualifiés, confère une crédibilité supplémentaire à leurs recherches. Leur affirmation est stupéfiante.

Les amorces et sondes génétiques utilisées dans les tests RT-PCR pour identifier le SRAS-CoV-2 ne ciblent rien de spécifique. J’ai suivi les techniques de recherche décrites dans cette traduction en anglais (voir le précédent article de eveilinfo.org avec la traduction en français )  de leur rapport et je  peux corroborer l’exactitude de leurs affirmations concernant les séquences nucléotidiques répertoriées dans les protocoles de l’Organisation mondiale de la santé. Vous pouvez faire la même chose.

D-Salud-Discovery indique qu’il n’y a pas de tests capables d’identifier le SRAS-CoV-2. Par conséquent, toutes les allégations concernant l’impact présumé du COVID 19 sur la santé de la population sont sans fondement.

L’ensemble du récit officiel de COVID 19 est une tromperie. Apparemment, il n’y a aucun fondement scientifique pour aucune partie de celui-ci.

Si ces affirmations sont exactes, nous pouvons affirmer qu’il n’y a aucune preuve d’une pandémie, simplement l’illusion d’une pandémie. Nous avons subi des pertes incalculables sans raison évidente, autre que les ambitions de despotes sans scrupules qui souhaitent transformer l’économie mondiale et notre société en fonction de leurs objectifs.

Ce faisant, cette  «classe de parasites»  a potentiellement commis d’innombrables crimes. Ces crimes peuvent et doivent faire l’objet d’enquêtes et de poursuites devant un tribunal.

IDENTIFICATION DE QUOI EXACTEMENT?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a  classé le COVID-19  (COronaVIrus Disease 2019). Ils ont déclaré une pandémie mondiale de COVID 19 le 11 mars 2019.

Les directives de l’OMS sur les  analyses de laboratoire  stipulent:

L’agent étiologique [causalité de la maladie] responsable du groupe de cas de pneumonie à Wuhan a été identifié comme un nouveau bêtacoronavirus, (dans la même famille que le SRAS-CoV et le MERS-CoV) via le séquençage de nouvelle génération (NGS) à partir du virus de culture ou directement à partir d’échantillons reçus de plusieurs patients atteints de pneumonie. »

L’OMS affirme que le virus SRAS-CoV-2  provoque la maladie COVID-19. Ils affirment également que ce virus a été clairement identifié par des chercheurs de Wuhan.

Dans le rapport de situation 1 sur le nouveau coronavirus 2019-nCov de l’OMS  , ils déclarent:

Les autorités chinoises ont identifié un nouveau type de coronavirus, qui a été isolé le 7 janvier 2020 …… Le 12 janvier 2020, la Chine a partagé la séquence génétique du nouveau coronavirus pour que les pays l’utilisent dans le développement de kits de diagnostic spécifiques.

Ces deux déclarations de l’OMS suggèrent clairement que le virus SRAS-CoV-2 a été isolé (c’est-à-dire purifié pour étude), puis des séquences génétiques ont été  identifiées à  partir de l’échantillon isolé. À partir de là, des kits de diagnostic ont été développés et distribués dans le monde entier pour tester le virus dans les villes et les communautés du monde entier. Selon l’OMS et des chercheurs chinois, ces tests permettront de trouver le virus responsable du COVID 19.

Pourtant, l’OMS déclare également:

Travaillant directement à partir des informations de séquence, l’équipe a développé une série de tests d’amplification génétique (PCR) utilisés par les laboratoires. »

Les scientifiques de Wuhan ont développé leurs tests d’amplification génétique à partir des  «informations de séquence»  car il n’y avait pas d’échantillon isolé et purifié du virus dit SARS-CoV-2. Ils ont également montré des images au microscope électronique des virions nouvellement découverts (la boule de protéines hérissée contenant l’ARN viral).

Cependant, ces structures protéiques ne sont  pas uniques . Ils ressemblent à d’autres vésicules rondes, telles que les vésicules endocytaires et les exosomes.

Les virologues affirment qu’il n’est pas possible d ‘  «isoler»  un virus car ils ne se répliquent qu’à l’intérieur des cellules hôtes. Ils ajoutent que  les postulats de Koch  ne s’appliquent pas parce qu’ils concernent des bactéries (qui sont des organismes vivants). Au lieu de cela, les virologues observent les effets cytopathogènes (CPE) du virus, provoquant la mutation et la dégradation des cellules, dans les cultures cellulaires.

Lorsque les chercheurs chinois ont  séquencé pour  la première fois le génome complet du SRAS-CoV-2, ils ont observé le CPE dans les cellules Vero E6 et Huh7. Vero E6 est une lignée cellulaire de singe immortalisée et Huh7 sont des cellules cancéreuses immortalisées (tumorigènes). Cela signifie qu’ils ont été maintenus in vitro (dans des cultures de boîtes de Pétri) pendant de nombreuses années.

Au cœur de l’histoire officielle du SRAS-CoV-2 est l’idée qu’il s’agit d’un virus zoonotique, capable de combler le fossé des espèces entre les animaux et les humains. Lorsque des  scientifiques du CDC américain ont  «infecté»  diverses cellules avec le nouveau virus, ils ont noté ce qui suit:

Nous avons examiné la capacité du SRAS-CoV-2 à infecter et à se répliquer dans plusieurs lignées cellulaires de primates et humaines communes, y compris les cellules d’adénocarcinome humain (A549) [cellules pulmonaires], les cellules hépatiques humaines (HUH7.0) et les cellules rénales embryonnaires humaines ( HEK-293T), en plus de Vero E6 et Vero CCL81 [cellules de singe]… Aucun effet cytopathique n’a été observé dans aucune des lignées cellulaires sauf dans les cellules Vero [cellules de singe]… Les cellules HUH7.0 et 293T n’ont montré qu’une réplication virale modeste et Les cellules A549 [cellules du tissu pulmonaire humain] étaient incompatibles avec l’infection par le SRAS-CoV-2. »

Le CDC n’a observé aucun CPE dans les cellules humaines. Ils n’ont vu aucune preuve que ce prétendu virus ait causé une maladie humaine. Ce supposé virus humain n’a pas non plus montré de réplication notable dans les cellules humaines, suggérant qu’une infection d’un humain à l’autre serait impossible.

Notant ce problème, une équipe de scientifiques polonais a introduit ce «virus» séquencé   dans  les cellules de l’épithélium humain (voies respiratoires) . Ils ont observé les effets sur ces cultures d’AOH pendant 5 jours. Ils ont noté une réplication beaucoup plus grande que les scientifiques du CDC, mais ont finalement déclaré:

«Nous n’avons observé aucune libération du virus du côté basolatéral de la culture d’AOH.»

Cela signifie qu’ils n’ont vu aucune preuve des virions supposés rompant la membrane de la paroi cellulaire. Encore une fois, suggérant que ce soi-disant virus n’est pas infectieux chez l’homme.

Il n’est pas certain que le SRAS-CoV-2 soit un virus humain capable de provoquer des maladies. Cela peut même ne pas exister physiquement. N’est-ce rien d’autre qu’un concept basé sur   des séquences génétiques prédictives ?

VOYAGE DE DÉCOUVERTE

Le Centre de contrôle et de prévention des maladies de Wuhan et le Centre clinique de santé publique de Shanghai ont publié le  premier génome complet du SRAS-CoV-2  (MN908947.1). Cela a été mis à jour plusieurs fois. Cependant, MN908947.1 était la première séquence génétique décrivant l’ agent étiologique présumé du COVID 19   (SARS-CoV-2).

Toutes les déclarations, tests, traitements, statistiques, développement de vaccins et politiques qui en résultent sont basés sur cette séquence. Si les tests pour ce  nouveau  virus n’identifient rien de capable de provoquer des maladies chez les êtres humains, tout le récit du COVID 19 n’est rien d’autre qu’une mascarade.

Les  chercheurs de WUHAN ont déclaré  qu’ils avaient effectivement reconstitué la séquence génétique du SRAS-CoV-2 en faisant correspondre des fragments trouvés dans des échantillons avec d’autres séquences génétiques, découvertes précédemment. À partir du matériel recueilli, ils ont trouvé une correspondance de 87,1% avec le coronavirus du SRAS (SARS-Cov). Ils ont utilisé un  assemblage de novo  et une PCR ciblée et ont trouvé 29 891 paires de bases partageant une correspondance de séquence de 79,6% avec le SARS-CoV.

Ils ont dû utiliser l’  assemblage de novo  parce qu’ils n’avaient aucune  connaissance a  priori de la séquence ou de l’ordre corrects de ces fragments. Tout simplement, la déclaration de l’OMS selon laquelle des chercheurs chinois ont  isolé  le virus le 7 janvier est fausse.

L’équipe de Wuhan a utilisé 40 cycles d’amplification RT-qPCR pour faire correspondre des fragments d’ADNc (ADN complémentaire construit à partir de fragments d’ARN échantillonnés) avec le génome du coronavirus du SRAS publié (SARS-CoV). Malheureusement, la précision du génome original du SRAS-CoV n’est pas non plus claire.

En 2003, une équipe de  chercheurs de Hong Kong a  étudié 50 patients atteints du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Ils ont prélevé des échantillons de 2 de ces patients et ont développé une culture dans des cellules hépatiques de singe foetal.

Ils ont créé 30 clones du matériel génétique qu’ils ont trouvé. Incapables de trouver des preuves d’un autre virus connu, ils ont trouvé dans un seul de ces échantillons clonés des séquences génétiques  «d’origine inconnue».

En examinant ces séquences d’ARN inconnues, ils ont trouvé 57% de correspondance avec le coronavirus bovin et le virus de l’hépatite murine et en ont déduit qu’il appartenait à la famille des Coronaviridae. Considérant que ces séquences suggéraient un virus SARS-CoV nouvellement découvert (les nouvelles découvertes étant l’ambroisie pour les scientifiques), ils ont conçu des amorces RT-PCR pour tester ce nouveau virus. Les chercheurs ont déclaré:

Les amorces de détection du nouveau virus ont été conçues pour la détection par RT-PCR de ce génome de coronavirus humain associé à la pneumonie dans des échantillons cliniques. Sur les 44 échantillons de nasopharynx disponibles auprès des 50 patients atteints du SRAS, 22 présentaient des preuves d’ARN de coronavirus humain associé à la pneumonie.

La moitié des patients testés, qui présentaient tous les mêmes symptômes, ont été testés positifs pour ce nouveau virus présumé. Personne ne sait pourquoi l’autre moitié a été testée négative pour ce  nouveau  virus SRAS-CoV. La question n’a pas été posée.

Ce virus supposé n’avait qu’une correspondance de séquence de 57% avec le coronavirus prétendument connu. Les 43% restants étaient simplement  «là».  Les données séquencées ont été produites et enregistrées en tant que nouveau génome sous le numéro d’ accès GenBank  AY274119 .

Les chercheurs de Wuhan ont ensuite trouvé une correspondance de séquence de 79,6% avec AY274119 et l’ont donc appelée une nouvelle souche de SARS-CoV (2019-nCoV – finalement renommée SARS-CoV-2). Personne, à aucun stade de ce processus, n’avait produit d’échantillon isolé et purifié de quelque virus que ce soit. Tout ce qu’ils avaient était des correspondances de séquence de pourcentage avec d’autres correspondances de séquence de pourcentage.

N’ISOLER RIEN

Les scientifiques sont très ennuyés car ils n’arrêtent pas de dire que le virus a été isolé mais personne ne les croit. C’est parce que, pour l’instant, personne n’a fourni un seul échantillon purifié du virus SARS-CoV-2. Ce que nous avons à la place est un génome complet et, comme nous sommes sur le point de le découvrir, ce n’est pas particulièrement convaincant.

Les journalistes d’investigation Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter ont demandé à certains des scientifiques qui ont déclaré avoir des images de virions du SRAS-C0V-2 de confirmer qu’il s’agissait d’images d’un virus isolé et purifié. Aucun d’eux ne le pouvait .

En Australie, des scientifiques du  Doherty Institute ont annoncé avoir  isolé  le virus SARS-CoV-2 . Lorsqu’on leur a demandé de clarifier les choses, les scientifiques ont déclaré:

«Nous avons des séquences courtes (ARN) du test de diagnostic qui peuvent être utilisées dans les tests de diagnostic»

Cela explique pourquoi le  gouvernement australien  déclare:

La fiabilité des tests COVID-19 est incertaine en raison de la base de preuves limitée… Il existe des preuves limitées disponibles pour évaluer l’exactitude et l’utilité clinique des tests COVID-19 disponibles.

Au Royaume-Uni, en juillet, un groupe d’universitaires inquiets a  écrit une lettre  au Premier ministre britannique Boris Johnson dans laquelle ils lui ont demandé de:

Produire des preuves scientifiques examinées par des pairs de manière indépendante prouvant que le virus Covid-19 a été isolé. »

À ce jour, ils n’ont pas reçu de réponse.

De même, le chercheur britannique  Andrew Johnson a  adressé une demande d’accès à l’information à Public Health England (PHE). Il leur a demandé de lui fournir leurs dossiers décrivant l’isolement d’un virus SRAS-COV-2. À quoi  ils ont répondu :

PHE peut confirmer qu’il ne contient pas d’informations de la manière suggérée par votre demande. « 

La chercheuse canadienne Christine Massey a fait une demande similaire d’accès à l’information, demandant la même chose au gouvernement canadien. À quoi le  gouvernement canadien a répondu :

Après avoir effectué une recherche approfondie, nous avons le regret de vous informer que nous n’avons pu localiser aucun document répondant à votre demande. »

Aux États-Unis, le panneau de diagnostic RT-PCR du Center for Disease Control (CDC)   indique:

… Aucun isolat viral quantifié du 2019-nCoV n’est actuellement disponible …… .. La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques. »

Dernière mise à jour le 13 juillet 2020, les CDC n’ont pas encore obtenu d’échantillon viral pur de tout patient déclaré atteint de la maladie du COVID-19. Ils admettent ouvertement que leurs tests ne montrent pas nécessairement si le SRAS-CoV-2 est présent ou provoque le COVID 19.

On nous dit que rien de tout cela n’a d’importance. Que nous sommes ignorants et ne comprenons tout simplement pas la virologie. Par conséquent, nous devons accepter des images de choses dont nous savons qu’elles pourraient être autre chose et des séquences génétiques (qui pourraient être n’importe quoi d’autre) comme preuve concluante que ce virus, et la maladie qu’il est censé causer, sont réels.

Voir aussi: Dr. Tom Cowan w/ Jon Rappoport: SARS-CoV-2 Has Never Been Isolated, Is Only an Imaginary or Theoretical Virus, and, Therefore, No Test Can Detect It

TESTER POUR RIEN

L’OMS, et chaque gouvernement, groupe de réflexion, comité directeur des politiques, conseiller scientifique du gouvernement, institutions supranationales et autres qui promeuvent le récit officiel du COVID 19, affirment que le SRAS-CoV-2 cause le COVID 19.

Bien que personne n’ait jamais produit un échantillon de ce supposé virus, le génome présumé du SRAS-CoV-2  a été publié . C’est dans le domaine public.

On dit que les séquences génétiques clés  du génome du SRAS-CoV-2 ont des fonctions spécifiques. Ce sont les protéines cibles que les scientifiques testent pour  identifier  la présence du  «virus» . 

  • Ceux-ci incluent:
    • Gène ARN-polymérase (Rd-Rp) – Cela permet à l’ARN du SARS-CoV-2 de se répliquer à l’intérieur du cytoplasme des cellules épithéliales atteintes de COVID 19.
    • Gène S (Orf2) – cette glycoprotéine forme le pic sur la surface du virion du SRAS-CoV-2 qui est censé faciliter la liaison du SRAS-CoV-2 aux récepteurs ACE2 sur les cellules, permettant à l’ARN à l’intérieur de l’enveloppe de la protéine du virion (capside) de passer dans la  cellule maintenant  infectée .
    • Gène E (Orf1ab) – petite protéine membranaire utilisée dans l’assemblage viral
    • Gène N (Orf9a) – le gène de la nucléocapside qui lie l’ARN dans la formation de la capside

L’OMS tient un  registre accessible au public  des amorces et sondes RT-PCR utilisées pour tester le SRAS-CoV-2. Les amorces sont des séquences nucléotidiques spécifiques qui se lient (s’hybrident) aux brins antisens et sens de l’ADNc synthétisé (appelées respectivement amorces sens et inverse).

Les brins d’ADNc se séparent lorsqu’ils sont chauffés et se reforment lorsqu’ils sont refroidis. Avant le refroidissement, des séquences nucléotidiques appelées sondes sont introduites pour s’hybrider à des régions cibles spécifiques du génome viral suspecté. Lors de l’amplification, lorsque les régions entre les amorces s’allongent, lorsqu’une amorce frappe une sonde, la sonde se désintègre en libérant un fluorescent ou un colorant qui peut ensuite être lu par les chercheurs.

C’est l’identification de ces marqueurs que les scientifiques prétendent prouver la présence du SRAS-CoV-2 dans un échantillon.

L’ outil de recherche d’alignement local de base  (BLAST) est un autre élément accessible au public  . Cela permet à quiconque de comparer les séquences nucléotidiques publiées avec toutes celles stockées par la base de données génétique des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis appelée GenBank. Par conséquent, nous pouvons BLASTER les amorces, sondes et séquences de gènes cibles du SRAS-CoV-2 revendiquées.

Les protocoles d’amorces et de sondes sens et inverses de l’OMS pour le génome viral présumé du SRAS-CoV-2 sont basés sur les profils de gènes RdRp, Orf1, N et E. N’importe qui peut les exécuter via BLAST pour voir ce que nous trouvons.

La séquence nucléotidique vitale RdRP, utilisée comme amorce sens est – ATGAGCTTAGTCCTGTTG. Si nous exécutons un nucléotide BLAST, celui-ci est enregistré comme un isolat  complet de SARS-CoV-2  avec une identité de séquence à 100%. De même, la séquence d’amorce du gène E inverse – ATATTGCAGCAGTACGCACACA – révèle la présence de la séquence Orf1ab qui  identifie également  SARS-CoV-2.

Cependant, BLAST nous permet également de rechercher les séquences nucléotidiques des génomes microbiens et humains. Si nous recherchons la séquence RdRp SARS-CoV-2, elle révèle 99 chromosomes humains avec une correspondance d’identité de séquence à 100%. L’Orf1ab (gène E) renvoie 90 avec une correspondance d’identité de séquence de 100% avec les chromosomes humains.

Faire de même pour ces séquences avec une recherche microbienne trouve 92 microbes avec une correspondance à 100% avec le gène SARS-CoV-2 E et 100 microbes correspondants, avec une identité de séquence à 100%, avec le gène vital SARS-CoV-2 RdRp.

Chaque fois que nous vérifions les marqueurs génétiques dits uniques du SRAS-CoV-2, enregistrés dans les protocoles de l’OMS, nous trouvons des correspondances complètes ou à pourcentage élevé avec divers fragments du génome humain. Cela suggère que les séquences génétiques, censées identifier le SRAS-CoV-2, ne sont pas uniques. Il peut s’agir de n’importe quoi, des séquences microbiennes aux fragments de chromosomes humains.

Les  soi- disant  vérificateurs de faits , comme le  projet Health Feedback de Reuters  , ont rapidement rejeté les affirmations de  ceux qui ont remarqué le manque apparent de spécificité dans le génome supposé du SRAS-CoV-2.

En utilisant une multitude d’arguments d’homme de paille comme,  «cette affirmation suggère que chaque test devrait être positif»  (ce qui n’est pas le cas), leur   tentative de  démystification exécute quelque chose comme ceci :

Les amorces sont conçues pour se lier à des séquences nucléotidiques spécifiques qui sont uniques au virus. L’amorce sens peut se lier à un chromosome particulier, mais l’amorce inverse ne se lie pas au même chromosome et le chromosome n’est donc pas présent dans le virus SARS-CoV-2. De plus, parce que les amorces sens et pervers enveloppent la séquence à amplifier, la séquence cDMA entre les amorces est unique au virus.

Cela semble délibérément déformer la signification de ces conclusions en transmettant un argument que personne, à part les vérificateurs de faits eux-mêmes, ne fait valoir. Les recherches BLAST montrent que ces séquences cibles ne sont pas uniques au SARS-CoV-2. Il n’est pas non plus nécessaire de trouver toutes les cibles pour qu’un résultat soit jugé positif.

Des chercheurs marocains ont  enquêté sur l’épidémiologie  des cas présumés marocains   de SRAS-CoV-2. Neuf pour cent étaient positifs pour trois gènes, dix-huit pour cent étaient positifs pour deux gènes et soixante-treize pour cent pour un seul. Comme nous venons de le dire, beaucoup peuvent avoir été positifs pour aucun.

Ceci est entièrement conforme aux  directives de test de l’OMS . Ils déclarent:

«Un diagnostic optimal consiste en un NAAT [test d’amplification d’acide nucléique] avec au moins deux cibles indépendantes du génome du SRAS-CoV-2; cependant, dans les régions où la transmission est répandue, un algorithme simple à cible unique peut être utilisé… Un ou plusieurs résultats négatifs n’excluent pas nécessairement l’infection par le SRAS-CoV-2. »

Indépendamment des arguments fallacieux des vérificateurs de faits bien financés  ,  si les amorces avant et arrière identifient des indésirables, peut-être l’un étant le fragment d’un chromosome et l’autre une séquence microbienne, alors la région amplifiée entre eux est probablement également indésirable.

L’argument selon lequel la RT-PCR ne trouve que l’ARN est spécieux. La transcription naturelle (la séparation des brins d’ADN) se produit pendant l’expression génique. Personne ne dit que des chromosomes entiers ou des microbes sont séquencés dans le génome présumé du SRAS-CoV-2. Bien qu’ils puissent, pour tout ce que nous savons. Ils disent que les marqueurs présumés, utilisés pour tester ce supposé virus, ne sont pas adaptés.

Les tests RT-PCR ne séquencent pas le génome entier. Ils recherchent des incidents de fluorescence de sonde spécifique pour indiquer la présence de séquences dites exister. Ces séquences sont définies par MN908947.1 et les mises à jour ultérieures. Ces amorces et sondes ne pouvaient rien révéler d’autre que des correspondances d’ARN extraites d’  ADN non codant, parfois appelé  «indésirable», ADN (ADNc).

Par exemple, le  gène SARS-CoV-2 S  est censé être hautement spécifique du génome du virus SARS-CoV-2. La séquence cible est – TTGGCAAAATTCAAGACTCACTTTC. Une recherche microbienne BLAST renvoie 97 correspondances microbiennes avec une correspondance de séquence d’identité à 100%. La correspondance de pourcentage d’identité la plus faible, parmi les 100 premiers, est de 95%. Un BLAST du génome humain trouve également une correspondance de séquence à 100% avec 86 fragments de chromosomes humains.

Peu importe où vous regardez dans le génome supposé du SRAS-CoV-2, il n’y a rien dans les protocoles de test de l’OMS qui identifie clairement ce que c’est. Le génome entier pourrait être faux. Les tests ne prouvent pas l’existence du SRAS-CoV-2. Tout ce qu’ils révèlent est une soupe de matériel génétique non spécifié.

Si tel est le cas, comme il n’y a pas d’isolats ou d’échantillons purifiés du virus, sans test viable, il n’y a aucune preuve que le SRAS-CoV-2 existe. Par conséquent, il n’y a pas non plus de preuve qu’une maladie appelée COVID 19 existe.

Cela signifie qu’il n’y a aucune base scientifique pour toute allégation concernant le nombre de cas de COVID 19, les admissions à l’hôpital ou les chiffres de mortalité. Toutes les mesures prises pour  lutter contre  ce  virus mortel  sont très probablement fondées sur rien.

FRAUDE CONCLUANTE

La fraude est un acte criminel. La  définition juridique  de la fraude est:

«Une pratique frauduleuse ou un acte délibéré, auquel on a eu recours avec l’intention de priver un autre de ses droits ou, d’une manière ou d’une autre, de lui causer des blessures.»

La définition légale d’un complot est:

« Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes constituées en vue de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel »

Il semble que ceux qui prétendent que nous sommes confrontés à une pandémie n’ont fourni aucune preuve pour montrer qu’un virus appelé SRAS-CoV-2 provoque une maladie appelée COVID 19. Toutes les informations suggérant fortement cette possibilité sont facilement disponibles dans le domaine public. Tout le monde peut le lire.

Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être volontaire. L’intention doit être de priver délibérément autrui de ses droits ou de lui porter atteinte d’une autre manière. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et / ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’un complot (dans les juridictions de common law) ou d’une  entreprise criminelle commune  (ECC) en vertu du droit international.

Il semble que COVID 19 a été délibérément utilisé comme  casus belli  pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté d’errer restreinte, la liberté de parole et d’expression érodée, les droits de manifester restreints, séparés de nos proches, nos entreprises détruites, psychologiquement bombardées, muselées et terrorisées.

Pire encore, bien qu’il n’y ait  aucune preuve  de   mortalité toutes causes sans précédent , il y a eu des pics de décès non saisonniers. Celles-ci  correspondent précisément aux mesures de verrouillage  qui ont vu le retrait des services de santé pour lesquels nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres.

En outre, ceux qui ont transmis l’histoire du COVID 19 proposent que cette prétendue maladie justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’  humanité elle-même .

Pour être  autorisés  à participer à leur soi-disant  «nouvelle normalité»,  qui est la transformation globale de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions.

Celles-ci incluent, mais sans s’y limiter, la surveillance bio-métrique de tout le monde, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une revendication effective que nous n’avons pas droit à la souveraineté sur nos propres organes. Ceci constitue la  condition de l’esclavage .

Il ne fait aucun doute que nous avons été privés de nos droits et lésés. Dans les juridictions de common law, l’innocence est présumée, mais la preuve qu’un préjudice a été délibérément causé par un complot international est accablante. Les politiques destructrices, adoptées par les gouvernements du monde entier, sont clairement nées des groupes de réflexion mondialistes et des institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie inexistante.

Dans les juridictions du Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que, malgré leurs ressources incommensurables, ils ont collectivement été incapables d’accéder ou de comprendre l’une des preuves librement disponibles suggérant que le COVID 19 est un mythe.

Les responsables du crime de complot en vue de commettre une fraude mondiale devraient être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que nous autres essayons de réparer les dommages qu’ils ont déjà infligés.

Article complémentaire montrant que le virus n’a jamais été isolé.

Encore un article de Réseau International sur le même sujet

Et si le virus n’existait pas ?

Selon l’étude (en anglais) que vous pouvez télécharger ci-dessous, le test PCR ne détecte pas le SRAS-COV2 !

Extraits traduits:

Les séquences génétiques utilisées dans les PCR pour détecter une suspicion de SRAS-CoV-2 et pour diagnostiquer des cas de maladie et de décès attribués au Covid-19 sont présents dans des dizaines de séquences du génome humain lui-même et dans ceux d’une centaine de microbes.
Et cela inclut les initiateurs ou amorces, les fragments les plus étendus pris au hasard de leur supposé « génome » et même les soi-disant « gènes cibles » prétendument spécifiques au « nouveau coronavirus « . Le test est sans valeur et tous les résultats » positifs « obtenus jusqu’à présent devraient être scientifiquement invalidés et communiqués aux personnes concernées; et s’ils sont décédés, leurs proches.
Stephen Bustin, l’un des plus grands experts mondiaux de la PCR, dit en fait que sous certaines conditions, tout le monde peut être testé positif!

En conclusion: La conséquence de tout ce que nous venons d’expliquer est claire et immédiate: IL N’Y A PAS DE TEST VALIDE POUR DÉTECTER LE SARS-COV-2, ni tests d’anticorps ou d’antigènes ni RT-PCR. Et nous avons inclus ceux basés sur le gène supposé qui code pour la protéine S1 ou spike. Et cela signifie que TOUS LES NOMBRES DE «CAS», «INFECTÉ», «MALADE», «Asymptomatique» OU «MORT DUE POUR COVID-19 « MANQUE DE BASE SCIENTIFIQUE ET TOUS LES » POSITIFS « SONT FAUX POSITIFS, quelque chose qui devrait être communiqué immédiatement aux personnes concernées et aux autorités responsables qui devraient en être tenues pour responsables.

Au vu des développements aberrants des mesures prises pour soi-disant lutter contre ce virus, ses deuxième, troisième, … pseudo vagues tous basés sur ce test PCR, je commence sérieusement à me dire que ce virus n’existe pas.

Dans ce sens, il me semble opportun de reprendre ici une vidéo de Jean-Jacques Crèvecoeur du mois de juillet, où il étudiait l’hypothèse que ce virus n’existe pas.

Voir aussi la vidéo de David Icke sur le même thème.